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PrĂ©dication Messieurs, Nous Voudrions Voir JĂ©sus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0328 La durĂ©e est de: 1 heure et 13 minutes .pdf La traduction Shp
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Messieurs, Nous Voudrions Voir JĂ©sus

1          ... Vous les amis chrĂ©tiens, j’aimerais vous saluer ce soir au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Au dĂ©but de ce rĂ©veil, j’espĂšre qu’il y aura une grande bĂ©nĂ©diction pour tous ceux qui sont ici, ainsi que pour ceux qui viendront plus tard dans les services. Chaque soir, nous aimerions commencer tout aussi prĂšs que possible... Il nous faudra ĂȘtre ici entre vingt heures quart et vingt heures trente. C’était mon dĂ©sir aujourd’hui d’arriver ici, et j’ai Ă©tĂ© un peu en retard. Je conduisais mon propre vĂ©hicule, et je me suis fait prendre dans la circulation par lĂ , cela m’a bloquĂ© pendant juste un peu de temps. Donc, je–je regrette d’ĂȘtre un peu en retard. Et ils Ă©taient lĂ  dehors, Ă  m’attendre, quand je suis arrivĂ© ; mon fils y Ă©tait.

            Ainsi donc ce soir, comme nous sommes assemblĂ©s ici pour commencer cette rĂ©union de priĂšre (prier pour les malades, croire Dieu pour le surnaturel), j’espĂšre que chaque personne ici s’engagera Ă  rester dans la priĂšre tout le temps. Dans vos maisons, soyez en jeĂ»ne et en priĂšre. Venez avec une grande attente. Car, si vous ne vous attendez Ă  rien, vous ne recevrez rien. Vous ne recevrez que ce Ă  quoi vous vous attendez.

2          Maintenant, dans cette ville-ci ce soir, je pense qu’il y a deux ou trois autres rĂ©veils en cours, des services de guĂ©rison. Nous ne sommes pas ici pour faire la compĂ©tition Ă  ces frĂšres-lĂ . Nous sommes ici uniquement pour accomplir notre part. Et nous croyons en Dieu et nous demandons qu’Il assiste tous les malades et les affligĂ©s partout, oĂč les gens prient pour les malades, dans chaque Ă©glise et chaque dĂ©nomination. Nous croyons que Dieu exaucera la priĂšre de toute personne sincĂšre qui croira.

            Maintenant, je ne suis en aucun cas un guĂ©risseur divin. Je crois, lors de mes autres rĂ©unions ici Ă  Louisville, et comme je suis souvent ici chez notre bien-aimĂ© frĂšre Cauble, ainsi que l’église, en aucun temps, je n’ai jamais dit que j’étais un guĂ©risseur divin. En effet, si je le disais, ça serait faux, car je ne le suis pas. Il n’y a aucun homme qui soit un guĂ©risseur divin. Nous sommes juste des prĂ©dicateurs de l’Evangile, pour prĂȘcher, prier pour les malades. C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur divin. Et tout ce que Dieu peut faire pour vous, Il l’a fait en JĂ©sus-Christ. L’oeuvre de la rĂ©demption de votre Ăąme et de votre corps est achevĂ©e. MĂȘme pour votre EnlĂšvement, c’est dĂ©jĂ  achevĂ©. Quand JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, Dieu a justifiĂ©, nous justifie par la foi, en croyant cela, que Dieu l’a ressuscitĂ© d’entre les morts ; et nous attendons l’EnlĂšvement Ă  venir. Tout arrivera en son temps. Et notre salut, notre guĂ©rison, et tout, ça a Ă©tĂ© accompli quand JĂ©sus mourut au Calvaire.

3          Maintenant, ici, nous avons souvent, nous... dans les rĂ©unions, nous avons un–un systĂšme de distribution des cartes de priĂšre. Eh bien, nous aurions souhaitĂ© avoir un autre procĂ©dĂ© d’assurer le contrĂŽle sans distribuer les cartes de priĂšre, mais c’est l’unique moyen appropriĂ© par lequel on peut garder les gens en ordre, alignĂ©s. Nous avons essayĂ© beaucoup de procĂ©dĂ©s, et jamais je n’en ai apprĂ©ciĂ© aucun avant que nous ayons eu Ă  distribuer des cartes de priĂšre: les gens rĂ©clament, d’autres crient et sautent les uns sur les autres, se poussent et se bousculent dans la ligne. Ça n’a pas l’air chrĂ©tien. Je pense que le christianisme, c’est de l’ordre. Et Paul Ă©tait venu mettre l’église en ordre, et que tout se fasse dĂ©cemment et en ordre. Et je crois que Dieu honore cela plus, quand nous gardons cela en ordre et sous la puissance du Saint-Esprit, pour qu’Il soit le Conducteur de l’Eglise et des gens.

4          Eh bien, ce soir et demain soir, et jusqu’à ce que des foules augmentent assez pour... Nos siĂšges ici ne seront pas... ne suffiront pas ; alors, nous irons au Memorial Auditorium, ils vont nous permettre de l’avoir. Ils l’ont promis.

            Alors, demain... Si vous connaissez des malades et autres, prenez le tĂ©lĂ©phone, appelez quelqu’un. Amenez quelqu’un avec vous, ou quelqu’un qui n’est pas sauvĂ©, afin qu’il soit sauvĂ© dans cette rĂ©union. C’est ça l’essentiel: amener les gens Ă  ĂȘtre sauvĂ©s. La guĂ©rison... JĂ©sus-Christ se servait de la guĂ©rison uniquement pour rassembler Ses foules, ensuite Il prĂȘchait l’Evangile. AprĂšs qu’Il eut guĂ©ri quelques-uns, Il faisait Ses appels Ă  l’autel et tout, non pas qu’Il appelait cela l’appel Ă  l’autel. Les appels Ă  l’autel, c’est quelque chose que nous avons adoptĂ©. Il n’y avait jamais eu un appel Ă  l’autel qui ait Ă©tĂ© fait dans la Bible. Mais les gens croyaient. Les croyants Ă©taient ajoutĂ©s Ă  l’Eglise.

            Mais nous avons eu un systĂšme dans le passĂ©, dans les premiers jours, les mĂ©thodistes, nous avons appelĂ© les gens Ă  l’autel et nous les avons amenĂ©s Ă  prier jusqu’au bout. Eh bien, je pense que ça marche trĂšs bien. Dieu a donc bĂ©ni cela, et nous restons avec ce–avec ce systĂšme-lĂ , de prier Ă  l’autel. Je pense que c’est en cela que consistaient les autels: amener les gens Ă  prier, le lieu d’adoration. Venir Ă  l’autel pour adorer Dieu.

5          Maintenant, je n’aimerais pas prendre trop de temps le soir Ă  parler, car il y aura peut-ĂȘtre des soirĂ©es qui seront entiĂšrement consacrĂ©es aux services de prĂ©dication. Nous avons huit jours Ă  passer ici, Dieu voulant, ce qui est bien une longue sĂ©rie de rĂ©unions, longue pour... Mais on a juste fait des annonces au niveau local. Et c’est la raison pour laquelle nous pensons offrir des siĂšges... Je pense mĂȘme que l’auditorium lĂ -bas n’offre qu’environ, oh ! entre trois et quatre mille siĂšges, quelque chose comme cela. En effet... Eh bien, juste pour les gens de Jeffersonville, New Albany, des alentours, ça devrait ĂȘtre assez pour prendre soin de cette situation.

            Je vous demande, Ă  vous ici ce soir, en tant que mes chers amis en JĂ©sus-Christ, de vous tenir Ă  mes cĂŽtĂ©s dans la priĂšre pendant ce temps. Et vous allez–vous allez... Je ne suis pas ici pour faire du thĂ©Ăątre. Je suis ici uniquement pour faire de tout mon mieux pour rendre la vie un peu plus lĂ©gĂšre et rendre les gens un peu plus heureux, convertir les gens Ă  JĂ©sus-Christ.

6          Je ne suis pas ici pour reprĂ©senter une quelconque dĂ©nomination, car je ne suis membre d’aucune Ă©glise dĂ©nominationnelle. Et je ne considĂšre pas l’une plus que l’autre. J’aime vraiment tous ses convertis Ă  JĂ©sus-Christ. Et c’est pour cela que nous sommes ici, pour essayer d’amener les gens Ă  voir cela. La guĂ©rison divine est pour les mĂ©thodistes, les baptistes, les catholiques, les Juifs, les pĂ©cheurs, les prostituĂ©es, les... je ne sais quoi d’autre. La guĂ©rison divine est pour chacun de vous. JĂ©sus-Christ est mort pour chacun de vous, pour votre guĂ©rison, tout autant qu’Il est mort pour le salut du monde entier. Si seulement vous acceptez cela et que vous le croyez...

            Quelqu’un pourrait dire: «Eh bien, FrĂšre Branham, Dieu guĂ©rit-Il le pĂ©cheur?»

            Oui, oui. Et une fois qu’il est guĂ©ri, ses pĂ©chĂ©s lui sont pardonnĂ©s. C’est ce que la Bible dĂ©clare: «Allez donc et ne pĂ©chez plus, de peur qu’il ne vous arrive quelque chose de pire.»

            Eh bien, le pĂ©chĂ©, ce n’est pas–ce n’est pas l’acte immoral. Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. C’est vrai. La Bible dĂ©clare: «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Alors, nous savons donc que le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. N’allez donc pas pour encore douter.

7          Or, l’église... Nous tacherons de tout faire en ordre et avec respect, autant que nous le savons. Nous croyons au salut Ă  l’ancien temps, qui touche le coeur. Nous croyons dans la libertĂ© qu’ont les gens de dire: «Amen», «Gloire au Seigneur.» Tout ce que l’Esprit de Dieu vous conduit Ă  faire, faites-le. Et Il ne vous conduira pas Ă  faire autre chose que ce qui est correct.

            Et Il est l’Esprit. «Dieu est Esprit ; et ceux qui L’adorent doivent L’adorer en Esprit et en VĂ©rité». Et Dieu, le mot mĂȘme dieu veut dire objet d’adoration. Dieu aime donc ĂȘtre adorĂ© par Ses enfants, que nous soyons libres et non liĂ©s sous des jougs. Mais nous pouvons exercer notre foi en Lui, croire cela, ne pas avoir honte d’en parler au monde, que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il vit et rĂšgne dans nos coeurs, et nous n’en avons pas honte. Cela ne nous fait pas rougir de tĂ©moigner de la gloire de JĂ©sus-Christ, car Il mĂ©rite toute la louange ; ne le croyez-vous pas? C’est vrai.

8          Maintenant, je souhaiterais prendre les Ecritures pour lire quelques Paroles. Nous commençons juste un peu tard. Chaque soir, nous allons essayer de sortir vers vingt-une heures trente, si possible ; ainsi, vous pourrez revenir la–la soirĂ©e suivante. Je venais tout Ă  l’heure, et j’ai entendu la voix de frĂšre Cauble, il parlait de beaucoup de gens qui sont ici et qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris des maladies. Je regardais juste derriĂšre dans le... sur... dans l’assistance tout Ă  l’heure, j’ai vu une femme qui Ă©tait simplement un squelette ici rĂ©cemment. Le cancer l’avait rongĂ©e si profondĂ©ment que les mĂ©decins lui donnaient Ă  vivre jusqu’au lendemain matin, juste ; c’était tout. Et il y a de cela environ six ou sept ans. Elle est assise ici ce soir, elle pĂšse environ cent cinquante livres [68 kg] elle est en parfaite santĂ©, sans aucune trace de cela nulle part.

            Vous direz: «Est-ce que la guĂ©rison dure?»

            Elle dure autant que votre foi. C’est vrai. Autant... C’est pareil pour le salut. Tant que vous avez la foi, vous ĂȘtes guĂ©ri. DĂšs que vous perdez la foi, ça en est fini pour vous.

9          Maintenant, j’aimerais lire une portion de la Parole de Dieu. En effet, Il n’a jamais dit que ma parole Ă  moi ne passerait point, mais Il a dit que Sa Parole Ă  Lui ne passerait point. Si donc je lis Sa Parole, alors je–je sais que si vous ne recevez rien que la simple lecture de Sa Parole, vous aurez donc eu beaucoup Ă  ramener Ă  la maison. Juste un passage des Ecritures, vous pouvez accrocher toute votre Ăąme Ă  cela et savoir simplement que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Maintenant, pendant que nous parlons de cette Parole, observez dans la ligne de priĂšre ; observez dans l’assistance. Les visions n’ont pas... ce ne sont rien de plus que le signe de la PrĂ©sence de Dieu. Mais, observez ce qu’Il dit Ă  telle personne et Ă  telle personne dans l’assistance. Je vois que nous avons des enregistrements sur bandes ici, nous pourrons rechercher cela, et dĂ©couvrir exactement ce qu’Il a dit.

10        Maintenant, j’ai eu... Combien ont Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions auparavant? Faites voir les mains en les levant, partout. Oh ! la la ! C’est pratiquement cent pour cent. Il n’y aura donc pas d’introduction sur la façon dont le Saint-Esprit opĂšre. Il vous incombera seulement de croire, tout simplement.

            Maintenant, dans Saint Jean, chapitre 12, les versets 20, 21 et 22. J’aimerais en lire une portion.

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,

S’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.

11        Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant. Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour Ta Parole ; Elle est la VĂ©ritĂ©. Et nous Te prions maintenant de briser chaque chaĂźne et de libĂ©rer les gens, en libertĂ©. Et que l’Adorable Saint-Esprit baptise de nouveau tout le monde qui est ici prĂ©sent ce soir, dans Sa PrĂ©sence. Que de grands signes et prodiges accompagnent cette rĂ©union au point de bouger toute cette ville. Qu’il en soit ainsi pour les gens, non Ă  cause de nos efforts pour Toi, mais par amour pour l’Evangile. Accorde, Seigneur, que les salles soient bondĂ©es, et qu’il y ait des gens dans des rues, qu’il y ait de grands signes et prodiges ; que des ambulances amĂšnent les malades, et qu’elles rentrent sans eux ; que les estropiĂ©s repoussent leurs fauteuils roulants dans le coin, qu’ils sortent en marchant et en se rĂ©jouissant. Que cela dĂ©clenche un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui balayera toute cette ville ainsi que les communautĂ©s ici. AmĂšne chaque Ă©glise dans l’unitĂ© avec Christ, et qu’il y ait une grande joie dans toute la citĂ©. Accorde-le, Seigneur. BĂ©nis ces quelques paroles maintenant. Inspire l’orateur et l’auditeur. Et que le Saint-Esprit se meuve sur nos coeurs de telle maniĂšre qu’en partant d’ici ce soir, nous puissions dire avec ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous Ă  cause de Sa PrĂ©sence?» Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

12        Ce cri provenant de l’ñme de ces Grecs... Les Grecs cherchent la sagesse et les Juifs les miracles. Paul a dit: «Nous prĂȘchons Christ crucifiĂ©.» Les Grecs ont toujours voulu la sagesse. Mais ces Grecs Ă©taient montĂ©s (peut-ĂȘtre que c’étaient des prosĂ©lytes de la religion juive), ils Ă©taient montĂ©s Ă  JĂ©rusalem adorer Ă  la fĂȘte de la PentecĂŽte. Et alors, pendant qu’ils Ă©taient lĂ , ils ont entendu parler de la grande renommĂ©e de ce JĂ©sus de Nazareth. Sa renommĂ©e s’était rĂ©pandue partout. Beaucoup ne croyaient pas en Lui. Des milliers ne croyaient pas en Lui. Mais il y avait des milliers qui croyaient en Lui. Et c’était surtout parmi les gens ordinaires qui L’écoutaient et qui croyaient en Lui. Ceux qui Ă©taient de l’autre classe, ils n’avaient pas beaucoup de temps pour Lui, car ils Ă©taient satisfaits de leur religion. Et ils avaient... Les pĂšres avaient appris certaines choses et leur... et ils avaient leurs traditions qu’ils se transmettaient. Et quelque chose de nouveau, peu importe combien cela Ă©tait surnaturel et... Eh bien, Il essayait de leur montrer que c’était conformĂ©ment aux Ecritures, qu’Il devait venir. Et, oh ! eh bien, eux, si–si–si ça devait ĂȘtre Lui la Personne en question, le sacrificateur aurait su quelque chose Ă  ce sujet.» Et par consĂ©quent, ils ne s’intĂ©ressaient pas.

            Mais ces Grecs, quand ils ont entendu... «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole de Dieu.» Et ils sont venus chercher JĂ©sus. Et ce... Je pense que c’est le cri du coeur de chaque homme et de chaque femme qui aient jamais entendu parler de quoi que ce soit au sujet de JĂ©sus-Christ, il a Ă©prouvĂ© la mĂȘme chose: «Monsieur, nous voudrions voir JĂ©sus.» Ils ne voulaient pas apprendre Sa thĂ©ologie. Ils ne se souciaient de rien sur Ses enseignements. Ils ne se souciaient pas de savoir s’Il... quel genre d’habits Il portait. Ils s’intĂ©ressaient uniquement Ă  une seule chose: Ils voulaient voir JĂ©sus. C’est l’essentiel. Et c’est le cri d’aujourd’hui.

13        Et, amis chrĂ©tiens, en tant que missionnaire moi-mĂȘme, je reviens des champs de mission Ă  l’étranger ; et puis, quand je suis allĂ© en Afrique, j’ai Ă©tĂ© reçu lĂ  par le Conseil des Ă©glises de l’Afrique du Sud. Et tous les... d’un cĂŽtĂ© Ă  l’autre, un grand conseil des Ă©glises qui m’avait reçu lĂ . Ils ont dit: «FrĂšre Branham, nous–nous ne voulions pas que vous veniez nous enseigner une nouvelle thĂ©ologie. Nous ne voulions pas que vous veniez enseigner la Parole, car peut-ĂȘtre nous plus... nous savons plus Ă  ce sujet ici que vos Ă©rudits amĂ©ricains. En effet, nous le voyons chez vos missionnaires qui viennent ici.» Ils ont dit: «Mais ce que nous cherchons Ă  trouver, nous aimerions voir la Parole de Dieu ĂȘtre rendue manifeste.» C’est ça.

            L’archevĂȘque de l’Inde, le presbytĂ©rien orthodoxe de l’Orient, l’une des Ă©glises les plus Ă©levĂ©es, sur le plan politique, religieux, celle qui est reconnue dans le monde sur le plan politique... mĂȘme leur baptĂȘme sera acceptĂ© dans l’Eglise catholique, celui des orthodoxes de l’Orient. Et l’archevĂȘque, pendant que je parlais rĂ©cemment au banquet des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, Ă  Chicago, l’archevĂȘque Ă©tait lĂ , et il a dit: «Quand on m’a ordonnĂ© archevĂȘque de l’Inde... Eh bien, a-t-il dit, vous tous, souvent, vous envoyez des missionnaires lĂ -bas, a-t-il dit, pour nous enseigner la Bible.» Et il a dit: «Nous En savons plus que vous ne penseriez jamais savoir.» Et c’est vrai. Vous devriez les Ă©couter une fois.

            C’est un Livre de l’Orient. Nous L’enseignons Ă  la maniĂšre de l’occident, et c’est un Livre de l’Orient Ă©crit Ă  la maniĂšre des Orientaux. Et nos paraboles et des choses que nous enseignons Ă  partir de cela, c’est parfois loin d’ĂȘtre vrai autant que l’est est Ă©loignĂ© de l’ouest, la façon dont nous enseignons cela. Il vous faut voir, il vous faut aller dans le pays oĂč le Livre a Ă©tĂ© Ă©crit pour comprendre ce qu’on veut dire.

14        Il a dit: «Quand on m’a ordonnĂ© archevĂȘque de l’Inde, a-t-il dit, ils... tous les grands anciens, les Ă©vĂȘques, les prĂȘtres, les cardinaux et tous se sont approchĂ©s et m’ont imposĂ© les mains pour recevoir le Saint-Esprit ; et toutes sortes de priĂšres pour des rites qu’ils lisaient dans des livres et tout, et, a-t-il dit, ils m’ont imposĂ© les mains.» Il a dit: «Rien n’est arrivĂ©.» Il a dit: «Je suis venu ici en AmĂ©rique, auprĂšs d’une personne qui avait Ă  peine assez d’instruction pour parler correctement, il m’a imposĂ© les mains, j’ai reçu le Saint-Esprit.» Il a dit: «Maintenant, quelle est la diffĂ©rence?» Il a dit: «Ce qu’il y a, ce qu’en Inde, nous n’aimerions pas connaĂźtre votre tract que vous distribuez, ni votre thĂ©ologie, ni construire ceci ou cela, nous aimerions connaĂźtre JĂ©sus.» Amen.

            Eh bien, c’est le cri du–du monde aujourd’hui, c’est connaĂźtre Christ. Je pense que Paul a dit que connaĂźtre Christ, c’est la Vie. Et il Le connaissait dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Non pas Le connaĂźtre par la Parole ; non pas Le connaĂźtre... C’est... Le connaĂźtre par la Parole, c’est bien ; mais c’est loin d’ĂȘtre suffisant, Le connaĂźtre par la Parole. Il nous faut Le connaĂźtre en Personne par Sa rĂ©surrection.

15        Or, si ce cri retentissait ce soir Ă  Louisville... C’est partout. «Nous voudrions voir JĂ©sus.» Or, voyons Qui est ce JĂ©sus. Et je crois que s’Il est ce qu’Il dit ĂȘtre, et que Sa Parole est correcte, alors Il est juste le mĂȘme aujourd’hui qu’Il Ă©tait en ce temps-lĂ . S’Il a changĂ© un tout petit peu, alors, la Parole n’est pas vraie, et notre Bible est en erreur.

            Eh bien, rĂ©cemment... Oh ! Pas rĂ©cemment, il y a quelques annĂ©es, dans une ville au bord de la riviĂšre, il y avait un petit enfant qui... ou un jeune homme de douze, quatorze ans, qui allait... qui frĂ©quentait une Ă©glise ; c’était un petit garçon trĂšs–trĂšs–trĂšs influent. Et il–et il–il aimait le Seigneur. Il a demandĂ© Ă  sa mĂšre un jour ; il a dit: «Maman, si Dieu est si grand, quelqu’un peut-il donc voir Dieu?»

            Elle a dit: «Eh bien, je ne sais pas, fiston.» Elle a dit: «Nous allons Ă  l’église et c’est tout ce que je sais Ă  ce sujet.» Elle a dit: «Maintenant, notre pasteur va nous rendre visite pour le dĂ©jeuner.» Elle a dit: «Pourquoi ne le lui demandes-tu pas?»

            Alors, ce jour-lĂ , il a demandĂ© au pasteur, et le pasteur a dit: «Fiston, non.» Il a dit: «Personne ne peut voir Dieu Ă  aucun moment, personne ne L’a jamais vu, ni ne verra jamais Dieu Ă  aucun moment.»

            Eh bien, cela ne l’avait pas convaincu. Il a demandĂ© Ă  sa monitrice de l’école du dimanche. Elle a dit: «Non, personne n’a pu voir Dieu.»

16        Et alors, il a effectuĂ© une petite excursion par ici, vers l’üle de Six Miles, avec un vieux pĂ©cheur lĂ  sur la riviĂšre. Pendant qu’ils descendaient cet aprĂšs-midi-lĂ , aprĂšs une tempĂȘte sur la riviĂšre, il Ă©tait en train de ramer sa barque, Ă©voluant ; l’arc-en-ciel est apparu derriĂšre Ă  l’est. Et comme le vieux pĂȘcheur regardait l’arc-en-ciel, il a tirĂ© sa barque, les larmes ont commencĂ© Ă  lui couler sur ses joues ridĂ©es, sur sa barbe blanche. Et le petit garçon observait le vieil homme, il a quittĂ© prĂ©cipitamment la–la poupe de la barque, il est allĂ© au milieu, il a dit: «Monsieur, je vais te poser une question Ă  laquelle mon pasteur n’a pas pu rĂ©pondre, ma mĂšre n’a pas pu rĂ©pondre, ma monitrice de l’école du dimanche ne peut pas rĂ©pondre.» Il a dit: «Je vais te la poser.» Il a dit: «Peut-on voir Dieu?»

            Et le vieux pĂȘcheur a ramenĂ© les rames sur ses genoux, il a entourĂ© le petit garçon de ses bras, il a dit: «Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©ri. Tout ce que j’ai vu pendant les trente-cinq derniĂšres annĂ©es, c’était Dieu.» Laissez Dieu entrer Ă  l’intĂ©rieur, vous pouvez Le voir Ă  l’extĂ©rieur. Voyez? Mais Il doit premiĂšrement entrer Ă  l’intĂ©rieur. Cela doit venir premiĂšrement ici, avant que vous puissiez Le voir lĂ .

17        JĂ©sus a dit la mĂȘme chose: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Maintenant, il va y avoir de vous dans toutes les gĂ©nĂ©rations, dans tous les Ăąges. Est-ce vrai? «Vous Me verrez.» C’est le croyant.

            Maintenant, si nous nous mettions Ă  chercher JĂ©sus ce soir, nous ne nous attendrons pas exactement Ă  voir le genre d’habits qu’Il portait, voir quelle instruction Il avait, quel diplĂŽme Il avait obtenu de quel collĂšge, ou de quelle dĂ©nomination Il Ă©tait membre ; en effet, nous ne Le retrouverions jamais dans rien de ce genre. Peu importe combien cela est bien, nous ne retrouverions jamais JĂ©sus dans cela, embrouillĂ© dans une organisation, ou par le port des habits, ou par une certaine façon de s’habiller. Il s’habillait comme un homme ordinaire. Il marchait dans les rues comme les autres hommes, Il n’avait pas un aspect diffĂ©rent de quelqu’un d’autre. Il passait au milieu des gens, des foules, et on Le cherchait et on n’arrivait pas Ă  Le reconnaĂźtre, parce qu’Il avait un aspect comme un homme ordinaire. Mais cependant, Il Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme. Dieu Ă©tait en–en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

18        Quand Il Ă©tait ici sur terre, il n’y avait jamais eu de naissance comme la Sienne. Il n’y avait jamais eu de mort comme la Sienne. Et il n’y avait jamais eu quelqu’un qui Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts comme cela. Il a prouvĂ© ce qu’Il Ă©tait. Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit qu’Il Ă©tait Dieu. Il agissait comme Dieu. Il prĂȘchait comme Dieu. Il guĂ©rissait comme Dieu. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts comme Dieu. Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait plus qu’un philosophe. Il Ă©tait plus qu’un enseignant. Il Ă©tait plus qu’un Ă©rudit. Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte ; Il Ă©tait Dieu. C’est ce qu’Il Ă©tait.

            Aujourd’hui, les gens Le rĂ©duisent Ă  un homme de bien, Ă  un docteur ou Ă  un Ă©rudit, ou Ă  un prophĂšte. Il Ă©tait plus que cela. Il Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme, notre Sauveur, Dieu rendu manifeste dans la chair pour dĂ©barrasser les ĂȘtres humains de pĂ©chĂ© et de la maladie, nous racheter et nous ramener Ă  Dieu tels que nous Ă©tions au commencement. Et grĂąces soient rendues Ă  Dieu, nous sommes sur le chemin de retour ce soir. C’est vrai.

            Et nous voyons de grandes choses et nous nous rĂ©jouissons pendant notre pĂšlerinage comme les enfants d’IsraĂ«l avaient fait, lors de la traversĂ©e du dĂ©sert. Ils avaient eu le serpent d’airain pour leur guĂ©rison. Ils avaient eu l’eau du rocher quand ils avaient soif. Ils avaient eu la manne du ciel ; des signes et des prodiges les accompagnaient tout le temps. Et il y en avait d’autres lĂ  tout aussi fondamentalistes qu’eux dans leur enseignement, mais sans signes ni prodiges. Mais Dieu confirmait Ses vĂ©ritables croyants par des signes et des prodiges, et c’était un trĂšs beau type de l’église aujourd’hui qui est conduite lĂ  oĂč des signes et des prodiges accompagnent le croyant.

            Si vous remarquez bien, ces autres nations Ă©taient organisĂ©es et Ă©tablies en grandes organisations et tout. Mais IsraĂ«l habitait sous des tentes. Je les appellerais donc des interdĂ©nominationnels. Ils Ă©taient installĂ©s lĂ  sans une organisation, sans une place, ils erraient çà et lĂ  Ă  travers le dĂ©sert, selon que le Saint-Esprit conduisait. N’est-ce pas lĂ  un type parfait de l’église aujourd’hui: les appelĂ©s Ă  sortir, les sĂ©parĂ©s, les mis Ă  l’écart? Oh ! Que c’est merveilleux !

19        Eh bien, remarquez encore. Quand JĂ©sus Ă©tait ici, les gens savaient qu’Il guĂ©rissait les gens, mais Lui ne prĂ©tendait pas faire cela de Lui-mĂȘme. Il disait que ce n’était pas Lui qui le faisait. Qui, disait-Il, faisait cela? «Le PĂšre qui demeure en Moi, c’est Lui qui accomplit les oeuvres. Ce n’est pas Moi qui accomplis les oeuvres.»

            Si donc nous voulons voir JĂ©sus ce soir, nous ne dirions pas... voir un homme dire: «Venez Ă  Moi, et Je vous montrerai comment vous guĂ©rir. Je ferai ceci.» Il ne serait pas ce genre de personne, n’est-ce pas? En effet, quand Il Ă©tait ici, Il attribuait les mĂ©rites au PĂšre qui Ă©tait en Lui, accomplissant les oeuvres. Est-ce vrai?

            Puis, nous L’avons vu allant çà et lĂ , faisant du bien. Nous L’avons vu ĂȘtre persĂ©cutĂ©, ĂȘtre raillĂ©, moquĂ©, et on Lui forçait la main: Il avait toujours quelqu’un sur son dos, faisant de son mieux pour lui coller quelque chose. On voulait L’acculer, dĂ©former Ses propos et tout, cherchant Ă  faire de Lui un menteur, faire de Lui un imposteur, faire de Lui un sĂ©ducteur. Mais chaque fois, Dieu entrait en scĂšne et prouvait que C’était Son Fils. Est-ce vrai? Dieu est toujours le mĂȘme ce soir. Ne croyez-vous pas cela? Advienne que pourra, restez simplement tranquille. Dieu est sur la scĂšne ; Il arrangera toutes choses.

20        Ainsi donc, c’est ce genre de personne que nous avons vu en Lui. Et maintenant... Et ce qu’Il Ă©tait ici sur terre, nous avons constatĂ© les traits de caractĂšres qui Ă©taient en Lui, qui attiraient les gens vers Lui, c’était premiĂšrement Son amour pour les gens. Il aimait les gens, et les gens savaient qu’Il les aimait, en effet, Il avait quelque chose Ă  leur dire. Ils savaient que cet Homme connaissait l’au-delĂ , derriĂšre le rideau de la mort. Ils savaient qu’Il connaissait quelque chose au sujet du monde de l’au-delĂ , les rĂ©gions de l’au-delĂ . Ils aimaient donc parler avec Lui. Il avait un parler assaisonnĂ© et agrĂ©able. Il y avait quelque chose... Ses traits de caractĂšre, je doute qu’il y ait un artiste qui puisse donc les peindre. Si c’est vrai, une fois dans une vision, je L’ai vu. Je dis cela humblement, car je ne pourrais pas le dire de façon positive. Mais c’est vrai, il n’y a jamais un artiste qui peut peindre ce tableau avec Ses traits de caractĂšre. C’était un Homme qui pouvait ĂȘtre sĂ©vĂšre et parler ; et pourtant, c’était un Homme qui Ă©tait humble et tendre. Il y avait divers traits de caractĂšre en Lui, au point que les gens, on ne peut pas peindre Son portrait. Il Ă©tait la manifestation de l’amour, de la puissance, de la divinitĂ© de Dieu, et tout Ă©tait en Lui.

21        Ensuite, nous Le voyons quand Il allait çà et lĂ , Lui, sur terre ici, Il avait quelque chose de diffĂ©rent par rapport aux hommes ordinaires. Nous Le voyons un jour dans Sa ligne de priĂšre, au dĂ©but de Son ministĂšre, tout au dĂ©but de Sa renommĂ©e. Il y eut un homme du nom de Philippe qui fut sauvĂ©. Il crut au Seigneur JĂ©sus, puis il se mit Ă  parler de Lui aux gens, il voulait courir l’annoncer Ă  tout le monde. C’est un bon signe qu’il Ă©tait rĂ©ellement sauvĂ©, n’est-ce pas, du moment qu’Il veut le raconter Ă  quelqu’un. Il a couru annoncer Ă  son ami NathanaĂ«l, et quand il a trouvĂ© NathanaĂ«l, celui-ci Ă©tait sous un arbre, peut-ĂȘtre en train de prier. Et il a dit: «Viens voir Qui j’ai trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Il a dit: «Viens, et vois.»

            Et quand il est arrivĂ© lĂ  oĂč Il Ă©tait–lĂ  oĂč Il Ă©tait... Eh bien, c’était juste un homme bon, religieux, peut-ĂȘtre un vĂ©ritable orthodoxe selon sa confession, il s’est avancĂ©, il a dit: «Je vais voir ce qu’il en est de cet Homme.»

            Et quand il s’est avancĂ©, JĂ©sus a dit: «Ah ! Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Eh bien alors, que pensez-vous qu’Il serait arrivĂ© aujourd’hui? Le croyant aujourd’hui, ou l’homme dirait: «Dites donc, ce Gars est un liseur des pensĂ©es. Il a su que j’étais un croyant. Il a su que j’étais un chrĂ©tien.»

            Eh bien, Il a dit: «En qui il n’y a point de fraude.»

            Et alors, Il s’est dit: «Eh bien, je vais simplement demander Ă  cet Homme.» Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»

            «Eh bien, a-t-Il dit, avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            Eh bien, il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.» Voyez?

22        Et puis, nous voyons une autre fois oĂč Il a rencontrĂ© une femme au puits. Il lui a parlĂ© un peu. Il a dĂ©couvert qu’elle avait des problĂšmes ; c’était qu’elle avait eu cinq maris. Et celui avec qui elle vivait en ce moment-lĂ  n’était pas son mari. Et quand Il lui a dit cela, elle a couru, elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.»

            Eh bien, vous imaginez-vous qu’Il avait eu beaucoup de critiqueurs? Il Ă©tait le... Il est dit que quand Il se dirigeait Ă  la tombe de Lazare, Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi, vivra quand mĂȘme il serait mort, et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Il l’a dit. C’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, s’Il Ă©tait la RĂ©surrection et la Vie, pourquoi n’a-t-Il pas ressuscitĂ© tous les morts qui Ă©taient morts Ă  JĂ©rusalem pendant Son sĂ©jour? S’Il faisait cette dĂ©claration ce soir Ă  Louisville, dans le Kentucky, les journaux le publieraient partout le matin: «Eh bien, les mĂ©decins feraient mieux de se dĂ©barrasser de leurs appareils et tout. Nous avons ici un Homme maintenant qui peut ressusciter les morts. Tout est donc terminĂ©.»

            Mais Il a ressuscitĂ© seulement trois personnes durant tout Son ministĂšre. Trois, c’est la confirmation. Trois, c’est un signe. La Bible dĂ©clare: «Toute parole sera Ă©tablie sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins.» Il a ressuscitĂ© Lazare d’entre les morts, la fille de JaĂŻrus, et la femme... le fils de la veuve: trois dans Son ministĂšre comme signe.

            Cependant, et si... s’Il Ă©tait la RĂ©surrection et la Vie, probablement que des milliers de Juifs issus droit de l’église, orthodoxes de confession, connus dans leur religion, et tout, Ă©taient morts durant ce temps-lĂ . Peut-ĂȘtre que des centaines de gens venaient Ă  Lui, et disaient: «Viens ressusciter mon fils. Viens ressusciter ma fille. Viens ressusciter mon pĂšre.»

            JĂ©sus disait: «Laissez les morts ensevelir leurs morts ; toi, suis-Moi.» Il n’est jamais allĂ© auprĂšs d’eux. Et qu’en est-il alors de cela? Voici Sa Parole: Il a dit qu’Il Ă©tait la RĂ©surrection et la Vie, et Le voici manquer de manifester cela: c’était uniquement un signe de temps Ă  autre.

23        Maintenant, nous savons que Lui, alors qu’Il Ă©tait possĂ©dĂ© des puissances, et que Dieu Ă©tait en Lui, Il est allĂ© Ă  la piscine de BĂ©thesda. C’est Saint Jean, chapitre 5. Maintenant, suivez attentivement. Il y avait un grand nombre de gens couchĂ©s lĂ : des impotents, des boiteux, des aveugles, des estropiĂ©s, des paralytiques, attendant le mouvement de l’eau, car un ange descendait de temps en temps et agitait l’eau ; celui qui entrait le premier Ă©tait guĂ©ri de la maladie dont il souffrait. Voici venir Emmanuel, Dieu Lui-mĂȘme voilĂ© ici aux yeux des hommes: Dieu, manifestĂ© dans la chair.

            Il a dit Ă  Thomas... Thomas a dit: «Montre-nous le PĂšre, et cela nous suffira.»

            Il a dit: «Il y a si longtemps que Je suis avec vous, et tu ne M’as pas connu?» Il a dit: «Quand vous Me voyez, vous voyez le PĂšre. Et pourquoi dis-tu: ‘Montre-nous le PĂšre’?»

            Voici donc venir JĂ©hovah Dieu dans la chair, marchant parmi les boiteux, les estropiĂ©s, les aveugles, les infirmes, les paralytiques, Il Ă©tait plein d’amour, plein de compassion ; et pourtant, Il ne toucha aucun d’eux. «J’aimerais voir JĂ©sus. Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.»

            Voyez-vous ce que je veux dire? Il les dĂ©passa tous et Il alla vers un homme couchĂ© sur un grabat ; Il lui dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»

            Il dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau.»

            «Tu peux marcher?»

            «Oui. Pendant que je descends, quelqu’un peut courir plus vite que moi, me dĂ©passer et entrer dans l’eau ; il reçoit la bĂ©nĂ©diction. Je suis restĂ© ici, attendant des mois et des mois.» Il souffrait d’une maladie dont il n’allait pas mourir. Il en avait souffert pendant trente-huit ans.

            Et JĂ©sus a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» Et il Lui avait dit qu’il n’avait personne pour le jeter dans l’eau. Il a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.»

24        Si vous considĂ©rez le passage des Ecritures qui prĂ©cĂšde, il est dit: «JĂ©sus savait que cet homme Ă©tait dans cette condition depuis longtemps.» Voyez? Il savait. Pourquoi n’est-Il pas allĂ© auprĂšs de ces autres? Il ne savait rien Ă  leur sujet. Mais Il savait au sujet de celui-ci.

            Alors, les Juifs ont trouvĂ© cet homme transportant son lit le jour de sabbat, et ils l’ont interrogĂ©, et peut-ĂȘtre qu’ils ont interrogĂ© JĂ©sus au sujet de ces choses.

            «Pourquoi ne voulait-Il pas guĂ©rir cet autre lĂ ? Laissez-moi Le voir guĂ©rir celui-ci et je croirai cela. Laissez-moi Le voir guĂ©rir celui-lĂ  ; je croirai cela.» Et pourtant, les gens Ă©taient guĂ©ris partout. Ces mĂȘmes esprits impies, critiqueurs toujours...?... existent aujourd’hui. «Laissez-moi Le voir guĂ©rir celui-ci et je croirai cela.» Voyez? Le diable retire son homme, mais jamais son esprit. Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Son Esprit continue Ă  vivre. L’Esprit de Dieu continue Ă  vivre dans des hommes, continuellement. «Vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Voyez?

25        Il y a donc des vous qui continuent Ă  vivre, qui voient cela et qui croient cela. Comme frĂšre Cauble venait de le dire pendant que j’étais dans le couloir, il y a des gens ici mĂȘme dans cette Ă©glise avec une dĂ©claration mĂ©dicale. Et pourtant, tout le pays critique la guĂ©rison divine. Pourquoi ça? Ils osent s’imaginer que c’est de l’imposture, que c’est un montage. C’est parce que le diable qui vit en eux ne veut pas les laisser croire. Leurs yeux sont aveuglĂ©s Ă  la VĂ©ritĂ©, et ils n’arrivent pas Ă  croire. Ils n’ont rien avec quoi croire. Comment puis-je bouger une main si je n’ai pas une main Ă  bouger? Comment puis-je croire en Dieu si je ne fais que regarder une Parole ici, et que Lui n’est pas ici dedans? Il vous faut premiĂšrement avoir Dieu ici Ă  l’intĂ©rieur avant de pouvoir croire en Dieu. «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu.» Est-ce exact? Voir, c’est comprendre cela. Comment donc un homme qui n’est pas nĂ© de nouveau peut savoir quoi que ce soit au sujet du Royaume de Dieu? JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit: «Si un homme ne naĂźt d’eau et d’esprit ; il ne peut en aucun cas...» Il ne peut pas comprendre cela ; ça ne sert Ă  rien de regarder cela. Il ne peut pas y parvenir.

            Beaucoup de ces gens qui nient cela ne connaissent pas Dieu, pas plus qu’un lapin n’en sait au sujet des raquettes de neige. Ils–ils ne connaissent simplement pas. Ils disent: «Oh ! Je... Dieu existe ; oui, oui, oui.» C’est tout ce qu’il y a Ă  ce sujet. Mais, frĂšre, connaĂźtre JĂ©sus, c’est connaĂźtre la Vie, accepter personnellement la Personne, JĂ©sus-Christ, qui vit dans le coeur de l’ĂȘtre humain. Oui. Alors, vous avez une foi vivifiante. Il y a alors lĂ  Ă  l’intĂ©rieur quelque chose qui vous fait savoir que vous n’ĂȘtes pas seul. Comme JĂ©sus a dit: «La bouche... Vous voulez le tĂ©moignage de deux personnes.» Il a dit: «Moi, Je rends tĂ©moignage, et Mon PĂšre parle ; et Nous tous deux, Nous donnons un tĂ©moignage vrai.»

26        Si je me tiens ici ce soir et que je parle de quelque chose, et que Dieu Tout-Puissant confirme, c’est un tĂ©moignage ; s’il y en a deux, c’est une confirmation. Est-ce vrai? Si Dieu... Si je dis que vous pouvez recevoir le Saint-Esprit, et que Dieu descend vous donner le baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est une confirmation de la vĂ©ritĂ©.

            Quelqu’un a dit que le Saint-Esprit Ă©tait uniquement pour les annĂ©es passĂ©es. Le Saint-Esprit est pour aujourd’hui. Il y a des gens assis ici mĂȘme maintenant, du nombre de ceux qui sont baptisĂ©s du Saint-Esprit maintenant mĂȘme. Peu importe donc ce que les critiqueurs disent, vous devez vous attendre Ă  cela. N’écoutez pas cela. Fermez simplement vos oreilles et allez de l’avant. Nous tenons les services pour le Seigneur JĂ©sus-Christ. Et avec l’aide de Dieu, nous allons agir jusqu’à ce que JĂ©sus vienne, sinon Il change l’ordre. Et les hommes qui sont ordonnĂ©s de Dieu et envoyĂ©s de Dieu attendent l’ordre de Dieu ; ils s’attendent Ă  Dieu pour ce qui est Ă  faire avec, et Dieu prend soin de Son homme. Il le fait toujours.

27        Alors, JĂ©sus passait par lĂ , et la question fut: «Pourquoi n’a-t-Il pas guĂ©ri tout le groupe?» Et pourquoi...

            Ecoutez Sa Parole maintenant: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.»

            «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Si vous Le voyiez, ça serait le genre de personne qu’Il Ă©tait. Voyez?

            «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez ; car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Est-ce vrai? JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Comme nous Le voyons donc, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre quelqu’un de grand ; Il vantait uniquement Dieu constamment. Il a dit que Dieu Ă©tait en Lui, et que c’est Dieu qui accomplissait les oeuvres. Or, si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts... Croyez-vous cela? Dites: «Amen.» Dites... [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Tout le monde ici prĂ©sent acceptera que JĂ©sus, selon les Ecritures, est ressuscitĂ© d’entre les morts. Croyez-vous que les Ecritures sont la VĂ©ritĂ©? Croyez-vous que cette Parole est la VĂ©ritĂ©? Si donc JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, alors, Il est juste le mĂȘme aujourd’hui qu’Il Ă©tait autrefois. La seule diffĂ©rence, c’est qu’Il vivait dans une chair en ce temps-lĂ , Sa propre chair ; Il vit dans notre chair ce soir. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Amen. Vous y ĂȘtes. J’espĂšre que vous voyez cela.

28        JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts en cette belle PĂąques donc que nous sommes sur le point d’affronter maintenant. Je pense Ă  ces hommes qui venaient d’EmmaĂŒs. JĂ©sus avait marchĂ© en leur compagnie, et eux n’avaient pas reconnu cela. Et beaucoup de gens ici Ă  Louisville, ce soir, marchent avec Christ chaque jour, et pourtant, ils ne savent pas cela. Des gens qui sont assis ici dans cette salle ce soir ont marchĂ© aujourd’hui avec Christ et peut-ĂȘtre ils ne le savent pas. Mais une fois qu’Il les avait fait entrer Ă  l’intĂ©rieur, ou que Lui Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur avec eux, une fois, ils le Lui ont demandĂ©, disant: «Entre et–et reste avec nous. La nuit est fort avancĂ©e. Ne veux-Tu pas entrer?»

            Et alors, Il–Il a reçu leur invitation. C’était une petite maison modeste peut-ĂȘtre. Peu importe combien c’est modeste, Il viendra. Peu importe combien est modeste l’accueil que vous Lui rĂ©servez, Il viendra auprĂšs des plus humbles dans cette salle. Il viendra auprĂšs du plus pauvre ; Il viendra chez vous. Il fera quelque chose qui vous fera savoir qu’Il est lĂ , si seulement vous ouvrez et que vous Le laissez entrer.

            Alors JĂ©sus, une fois Ă  l’intĂ©rieur avec Ses disciples qui avaient marchĂ© avec Lui, Il s’est fait connaĂźtre Ă  eux. Et si jamais vous n’avez cru Ă  la guĂ©rison divine, vous n’avez jamais cru dans la puissance de la rĂ©surrection de Christ, invitez-Le simplement dans votre coeur ce soir, et Il se fera connaĂźtre en vous. Juste... Il fera quelque chose, exactement comme Il avait rompu le pain. Ils ont dit: «Eh bien, c’était Lui tout le temps.» Voyez-vous? Ils Ă©taient des croyants.

29        Et, remarquez, il leur a fallu toute la journĂ©e pour effectuer ce voyage jusque lĂ , et ils sont rentrĂ©s juste en quelques minutes. Combien vos pas seront diffĂ©rents aprĂšs que vous aurez connu JĂ©sus ! Combien votre vie sera plus lĂ©gĂšre, vous marcherez sur des nuages, en vous rĂ©jouissant. Toute cette vieille condition impie d’enchaĂźnĂ© s’en ira, et vous ressusciterez avec Lui dans Sa rĂ©surrection: vous croirez en Lui, vous aurez foi en Lui, et vous saurez que toutes choses concourent pour votre bien ; qu’Il vous conduit, qu’Il vous aime, qu’Il vous bĂ©nit, qu’Il marche devant vous, qu’Il vous amĂšne au–au Ciel ; qu’Il vous rend immortel quand la rĂ©surrection aura lieu ; qu’Il guĂ©rit votre maladie en chemin, qu’Il accomplit des miracles. Et vos–vos yeux sont ouverts, alors vous pouvez voir. Voyez? Avant que vos yeux s’ouvrent, vous ne voyez pas. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement...

30        Or, si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il peut entrer dans cette salle ce soir, accomplir et faire pour ces gens comme Il l’avait fait, s’Il se tenait ici dans la chair humaine. Est-ce vrai? Si donc vous voyez JĂ©sus, ouvrez votre coeur ce soir. Invitez-Le Ă  entrer, comme les autres l’avaient fait, Ă  EmmaĂŒs. Dites: «J’ouvre mon coeur, Seigneur. Entre simplement. Je suis venu ici ce soir pour critiquer. Mais je vais changer d’avis maintenant mĂȘme. Je vais simplement ouvrir mon coeur pour voir si Tu vas rĂ©ellement y entrer.» Observez ce que vous pensez lorsque vous vous mettez Ă  franchir la porte ce soir pour sortir. Vous penserez et vous saurez que JĂ©sus-Christ est–est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il vit parmi nous maintenant.

            Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mes amis. Vous ĂȘtes aimables. Je peux vous parler toute la nuit. Mais si je continue Ă  parler, je me retrouverai en train de prĂȘcher d’ici peu, et cela affectera la priĂšre pour les malades. En effet, c’est ce que nous allons avoir ce soir. Et que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant.

31        Maintenant, comme ces Grecs avaient dit: «Nous voudrions voir JĂ©sus...» Eh bien, nous n’aimerions pas entendre un peu de Son enseignement, ou nous n’aimerions pas entendre ceci, ou nous n’aimerions pas savoir oĂč Il reste, mais nous voudrions voir JĂ©sus.» Combien parmi vous aimeraient Le voir ce soir? Faites voir les mains, partout dans la salle. Il vous voit. Eh bien, ma priĂšre est que–qu’Il se manifeste Ă  vous ce soir, Ă  chacun de vous ; qu’Il se manifeste Ă  vous. Et avant que je commence la rĂ©union...

            Maintenant, amis, ceci n’a rien Ă  faire avec moi ou avec n’importe quel individu. Cela... J’essaie de mon mieux, au mieux de ma connaissance, de rendre la vie un peu plus lĂ©gĂšre pour mon prochain, de l’amener Ă  croire au Seigneur, Ă  naĂźtre de nouveau de Son Esprit, et Ă  prier pour les malades quand ils ont un besoin, les aider, rendre la vie un peu meilleure.

            Souvent, les gens restent debout... Beaucoup parmi vous ici mĂȘme dans cette salle ce soir viennent de foyers ici, seraient morts et dans leur tombe n’eĂ»t Ă©tĂ© JĂ©sus-Christ. Et je suis l’un d’eux. C’est exact. Je serais parti il y a des annĂ©es, ici mĂȘme, dans un hĂŽpital juif alors qu’un mĂ©decin de la ville, un des cĂ©lĂšbres mĂ©decins de cette ville, m’avait donnĂ© trois minutes Ă  vivre. Et me voici ici, par la grĂące de Dieu. Comme Il m’a donc permis de vivre, je Lui ai donnĂ© mon coeur et je crie sur tous les toits depuis lors. Je crois en Lui de tout mon coeur. Puisse-t-Il venir ce soir et bĂ©nir votre humble Ăąme !

32        Maintenant, je pense que Billy a distribuĂ© des cartes de priĂšre ; il m’a simplement amenĂ© ici Ă  bord du vĂ©hicule et j’ai oubliĂ©... Y a-t-il quelqu’un qui a une carte de priĂšre? Quelle–quelle lettre est dessus? Dites-moi quelle lettre est-ce. Y. TrĂšs bien. C’est en ordre. D’accord. C’est tout ce qu’il me faut savoir.

            TrĂšs bien. Nous ne pouvons pas prier pour tout le monde Ă  la fois, vous savez, en une seule rĂ©union. Je n’aimerais pas appeler trop de gens Ă  la fois, mais j’aimerais... J’ai simplement voulu appeler tous ceux que je peux, et prier pour eux. Et maintenant, rappelez-vous, tout ce que je peux faire, c’est prier pour vous. Rappelez-vous, c’est Dieu qui est votre GuĂ©risseur. Disons cela ensemble «C’est Dieu qui est votre GuĂ©risseur.» [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte avec frĂšre Branham: «C’est Dieu qui est votre GuĂ©risseur.»–N.D.E.] Voyez? Je ne fais que prier pour vous. Et non seulement je prie pour vous ici, mais ceux qui sont lĂ  dans l’assistance seront aussi en train de prier pour vous. Ceux qui sont ici derriĂšre seront aussi en train de prier pour vous. Voyez? Et ensemble, nous essayons de notre mieux de vous aider ; on n’a aucun autre but, pas du tout. Dieu le sait. Ce n’est pas une affaire d’argent. Si c’était cela, j’aurais acceptĂ© l’argent il y a longtemps, et je serais devenu multimillionnaire avec une seule offrande, je me serais donc retirĂ©. Prendre la retraite? Ô Dieu, permets-moi de vivre jusqu’à cent ans et continuer toujours Ă  prĂȘcher l’Evangile. Il n’y a pas de retraite pour ceci, s’Il tarde.

33        Non, ce n’est pas un... Ce n’est pas cela, amis. Ce n’est pas une question d’argent. Ce n’est pas une question de popularitĂ©. Dieu le sait. Il m’en aurait dĂ©barrassĂ© maintenant mĂȘme. Il n’est pas question de popularitĂ©. C’est parce que je veux vous aider. C’est... Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Il a... Et je dis la vĂ©ritĂ©. Et Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Il m’a soutenu dans plus d’une bataille ardue dans des situations difficiles oĂč je suis allĂ©, comme Il l’a fait pour mon MaĂźtre, mais chaque fois, Dieu est entrĂ© en scĂšne et m’a aidĂ©. J’ai Ă©tĂ© dĂ©fiĂ© sur tout. J’ai Ă©tĂ© dĂ©fiĂ© environ trois fois ici aux Etats-Unis, Ă  ce que je sache. Et l’une de ces personnes qui avaient lancĂ© le dĂ©fi est dans une institution psychiatrique ce soir. Les deux autres sont dans la tombe. Ainsi donc, cela ne s’est pas fait attendre une semaine pour arriver, c’est arrivĂ© en ce moment-lĂ . Voyez?

34        Ainsi donc, je–je–je n’ai jamais peur. Je suis donc allĂ© humblement prĂȘcher l’Evangile, selon que Dieu m’envoyait le faire. Et ce que je dis ici mĂȘme... mĂȘme dans l’un de vos journaux ici il n’y a pas longtemps, le fameux Louisville Herald, je pense que c’était ça, ou quelque chose comme cela, on a publiĂ© un article de ce qui s’était passĂ© ici sur la riviĂšre. Cette LumiĂšre Ă©tait descendue et s’était suspendue au-dessus de lĂ  oĂč j’étais, alors que je baptisais. J’étais un jeune ministre, il y a de cela plusieurs annĂ©es. Ça a Ă©tĂ© diffusĂ© Ă  travers le pays. Maintenant, on En a la photo. Beaucoup parmi vous ont cela dans leurs maisons, c’est accrochĂ© Ă  Washington, D.C. Et des milliers et des milliers de fois, des photos, d’un bout Ă  l’autre. Et quand le meilleur en matiĂšre d’empreintes digitales et de documents douteux qui puisse ĂȘtre trouvĂ© aux Etats-Unis a vĂ©rifiĂ© cela, alors c’est allĂ© partout, il a dĂ©clarĂ© que c’est un Etre surnaturel.

            Il y a probablement des gens assis ici mĂȘme ce soir qui avaient vu Cela descendre directement, c’était visible devant leurs yeux ; et je prie que cela se fasse ici Ă  Louisville cette semaine, juste devant les gens. Et j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Dieu a rendu tĂ©moignage que c’est la vĂ©ritĂ©. Et le monde scientifique doit dire que c’est la vĂ©ritĂ©. Maintenant, vous pouvez tirer votre conclusion. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

35        Maintenant, quand j’ai une vision, comme vous le savez tous en effet, vous tous qui avez Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions, peut-ĂȘtre qu’il y a une ou deux personnes qui n’y ont pas Ă©tĂ©, ici ; c’est–c’est un don divin. C’est juste un don comme jouer de la musique. J’observais les petites dames ici ce soir, c’était ce matin, quand j’étais ici, comment elles jouaient cette musique si tendrement. Oh ! la la ! J’aurais voulu faire cela. Mais je ne le peux pas. Je ne... Tout ce que je sais... Je ne sais pas si c’est mĂ©lodieux ou non. Je sais seulement que ça fait du bruit et c’est de la musique, c’est tout ce que je sais Ă  ce sujet. Mais qu’il y ait une petite fausse note, elles peuvent vous le dire, car elles sont des musiciennes. Voyez?

            Eh bien, je–je ne le saurais pas. Et quant Ă  construire cette maison... J’en ai observĂ© le–l’architecture. J’aimerais en voir une comme celle-ci, que j’aurais construite. Elle–elle aurait l’air horrible. Mais vous voyez, Dieu a des hommes pour construire des maisons ; Il en a pour prĂȘcher l’Evangile, d’autres pour enseigner. Dieu a Ă©tabli... Dieu a Ă©tabli dans l’église premiĂšrement les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les Ă©vangĂ©listes, les dons de guĂ©rison, d’opĂ©ration des miracles et autres, tout pour le perfectionnement des saints: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

36        Eh bien, s’Il se tenait ici ce soir derriĂšre cette chaire oĂč je me tiens, dans Sa chair humaine, portant le mĂȘme costume, se tenant ici, pour ce qui est de vous guĂ©rir, Il ne pourrait pas le faire. En effet, Il ne pourrait pas faire cela deux fois, ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait une fois. Voyez? Il vous a dĂ©jĂ  guĂ©ri. «C’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris», a dit Pierre dans le Nouveau Testament. Est-ce vrai? EsaĂŻe avait dit que ça viendrait: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ©.» EsaĂŻe...

            Par aprĂšs, Pierre a dit que c’est lĂ  que ça a Ă©tĂ© accompli. C’est lĂ  que vous avez Ă©tĂ© pardonnĂ© de vos pĂ©chĂ©s au Calvaire. Vous avez simplement acceptĂ© cela. Lui, Il l’a fait il y a deux mille ans, et vous, vous l’avez acceptĂ© la semaine passĂ©e, ou il y a deux ans, ou je ne sais quand c’était. Il vous a guĂ©ri il y a deux mille ans ; vous pouvez accepter cela ce soir. Mais tout ce que nous pouvons faire, c’est prĂȘcher l’Evangile, ou un signe pour orienter votre foi vers JĂ©sus-Christ. Est-ce vrai? Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

37        Maintenant, alignons les gens Ă  droite, de ce cĂŽtĂ©-ci. Prenons... OĂč est-ce que cela a commencĂ©? Etait-ce de 1 Ă  100? TrĂšs bien. Commençons alors par 1, commençons par lĂ . Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Levez la main. La carte de priĂšre numĂ©ro 1? Regardez sur votre... C’est une toute petite carte comme ceci, elle porte votre nom et une adresse dessus, et–et ici, elle porte cela, une–une photo et un numĂ©ro. OĂč est-ce, numĂ©ro 1? [Quelqu’un demande: «Y?»–N.D.E.] Y–Y, oui, Y-1. Venez directement ici, madame.

            Y-2, qui a 2? La carte de priĂšre 2? TrĂšs bien, madame. 3, qui a 3? Levez la main afin que je sache. 3? TrĂšs bien, monsieur, par ici. 4, qui a le numĂ©ro 4? La carte de priĂšre 4? 5, qui a 5? Levez la main. La carte de priĂšre numĂ©ro 5? Que quelqu’un regarde au verso de sa carte. Peut-ĂȘtre que c’est un sourd-muet, quelqu’un qui ne peut ni parler ni entendre. Quoi? NumĂ©ro 5. La carte de priĂšre numĂ©ro 5? Pardonnez-moi.

            TrĂšs bien, numĂ©ro 6, qui a le numĂ©ro 6? La carte de priĂšre 6? 7. Levez la main aussi vite que possible. 7? 7? Quelqu’un a-t-il la carte de priĂšre 7? Regardez chez celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’est peut-ĂȘtre quelqu’un qui ne peut pas se lever ou quelque chose comme cela. Que quelqu’un veuille l’aider s’il peut juste avoir... La carte de priĂšre 7? TrĂšs bien. 8, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 8? TrĂšs bien, 8, 9? La carte de priĂšre 9? 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20. TrĂšs bien. Est... Je... Alignez-vous juste lĂ  suivant vos numĂ©ros et–et voyons combien nous avons lĂ  donc. Et trĂšs bien. Et si...

38        TrĂšs bien. Alors, que la–que la soeur qui est Ă  l’orgue veuille bien nous jouer Crois seulement. Chantons bien humblement et avec rĂ©vĂ©rence. Je vais vous demander une chose. Maintenant, ça fait maintenant environ vingt aprĂšs ; veuillez m’accorder quelques minutes et ne vous dĂ©placez pas...

            Maintenant, suivez ces instructions, s’il vous plaĂźt. Ne vous dĂ©placez pas pendant le temps de la priĂšre. Restez tranquilles. Observez. Et s’il se produit quelque chose Ă  l’estrade, gardez silence ; restez simplement tranquilles. Voyez? Eh bien, les huissiers veilleront Ă  cela dans l’assistance. Voyez? Restez simplement tranquilles.

            Eh bien, si Dieu accomplit un miracle, ou quelque chose comme cela, et que vous voulez vous rĂ©jouir, rĂ©jouissez-vous. C’est parfaitement en ordre. Nous aimerions que vous fassiez cela: vous rĂ©jouir. Mais nous–mais nous aimerions que vous soyez respectueux. Ne vous dĂ©placez pas ; gardez vos enfants prĂšs de vous, et tout dans la–dans la rĂ©union.

            TrĂšs bien. Tout est possible, croyez seulement. Maintenant, trĂšs doucement maintenant, essayons de chanter cela.

Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement ;
... seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.

            Je me demande si nous pouvons chanter cela comme ceci: «Maintenant je crois», maintenant mĂȘme. Je me demande si nous pouvons simplement lever nos mains, avec nos yeux fermĂ©s et le Lui chanter maintenant.

Maintenant je crois, maintenant je crois,
... possible, maintenant je crois ;
Maintenant je crois ; maintenant je crois,
(Gloire Ă  Dieu !)... crois.

39        Notre PĂšre qui es aux cieux, nous demandons que Ta bĂ©nĂ©diction soit avec nous, que le Seigneur JĂ©sus entre dans cette Ă©glise maintenant, qu’Il s’empare de notre ĂȘtre. Et que ce soir, le Saint-Esprit accomplisse l’oeuvre de JĂ©sus-Christ. Tu as dit dans Ta Parole: «Quand Lui, le Saint-Esprit, sera venu, Il vous rappellera ces choses, et Il vous annoncera des choses Ă  venir ; Il rendra tĂ©moignage de Moi.» Et je prie, ĂŽ Dieu, que le Saint-Esprit, dans mon coeur, rende tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ, qu’Il montre au monde ce soir, ou aux gens qui sont ici prĂ©sents, que notre Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il vit parmi nous. Accorde ces bĂ©nĂ©dictions, au Nom de JĂ©sus-Christ et pour Sa gloire. Amen.

            Excusez-moi, je vais prendre ceci ici ; en effet, je ne suis pas... Ma voix ne porte pas trĂšs haut. Que tous ceux qui sont en harmonie et qui croient maintenant disent: «Amen», si vous y ĂȘtes. Tout celui qui est en harmonie et croit. Maintenant, dĂ©tendez-vous. Maintenant, vous pouvez regarder de ce cĂŽtĂ©-ci jusqu’à ce que vous m’entendiez dire de fermer les yeux.

40        Et maintenant, rappelez-vous, je dois dire ceci, conformĂ©ment Ă  la loi de l’Indiana et de beaucoup d’autres Etats, je suppose, du Kentucky aussi. On ne m’a jamais demandĂ©. Mais je ne suis pas responsable des critiqueurs (Voyez?), ou des critiqueurs ou des incroyants qui sont assis prĂšs. Rappelez-vous, si vous ĂȘtes ce genre de personne, ne restez pas durant cette partie de service. En effet, sachez-le, comme je le dis au Nom du Seigneur: ces maladies passent d’une personne Ă  l’autre. C’est vrai. Et sur un incroyant, on ne peut rien faire avec cela. C’est vrai.

            Il y a donc ce soir plusieurs personnes Ă  la rĂ©union, qui critiquent et tout ; nous avons des bandes pour montrer ce qui est arrivĂ©. Ainsi donc, que le Seigneur vous aide et vous bĂ©nisse. Et restez simplement tranquilles ; soyez respectueux, priez pour moi, votre frĂšre, alors que je sers les malades. TrĂšs bien.

41        Maintenant... patient... Maintenant, combien dans cette salle donc, debout ici, n’ont pas de carte de priĂšre et aimeraient qu’on prie pour eux? Levez la main, partout dans la salle. Eh bien, c’est bien partout. Maintenant, je vais vous poser une question. Maintenant, si vous croyez de tout votre coeur que ceci est la pure vĂ©ritĂ©, je vais vous le garantir, le Saint-Esprit va se mouvoir lĂ  dans l’assistance, lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Croyez-vous que le mĂȘme JĂ©sus dont la femme toucha le bord du vĂȘtement... Sa foi Le toucha de telle maniĂšre qu’Il se retourna et regarda l’assistance pour voir qui L’avait touchĂ©. Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Elle souffrait d’une perte de sang. Croyez-vous cela? C’est scripturaire.

            Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, n’est-Il pas le mĂȘme en opĂ©rant dans notre chair? N’est-ce pas vrai? Maintenant, laissez votre foi Le toucher ; voyez ce qu’Il fait Ă  ce sujet. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Maintenant, pour la gloire de Dieu, je prends chaque esprit dans cette salle sous mon contrĂŽle, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour la gloire de Dieu. Je suis sĂ»r que vous comprenez ce que cela veut dire. Soyez respectueux.

42        Je... Bonsoir. Je suppose donc que vous et moi, nous sommes inconnus. Autant que je le sache, je ne vous ai jamais vue. Dieu nous a vus tous deux, Il nous connaĂźt tous deux. Et je suis juste un homme ; vous ĂȘtes une femme, ici debout. C’est tout ce que je sais Ă  votre sujet. Maintenant, ĂȘtes-vous une croyante? Eh bien, si vous ĂȘtes une croyante, tout est possible Ă  ceux qui croient. Maintenant, si JĂ©sus se tenait ici, de façon mythique, Ă  mes cĂŽtĂ©s, et qu’Il vous parlait comme Il avait parlĂ© Ă  la femme au puits, Il vous reconnaĂźtrait, Il saurait tout Ă  votre sujet. Est-ce vrai? Il saurait et pourrait vous le dire exactement comme Il pourrait le dire lĂ  dans l’assistance. Mais croirez-vous alors de tout votre coeur que cela est la vĂ©ritĂ©? Vous–vous croirez cela. [La dame parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Est-ce exact? Eh bien, vous entendez le tĂ©moignage ; je suppose. Y a-t-il... OĂč Ă©tait-ce madame?...?... Connersville. Il y a de cela quelques Ă©tĂ©s, ou l’étĂ© dernier? L’étĂ© dernier. Et vous avez subi (C’était quoi? L’affection de rectum.) trois interventions chirurgicales. Et une affection de rectum, lĂ  dans l’assistance, le Saint-Esprit Ă©tait allĂ© lĂ  dans l’assistance et–et Il vous a dĂ©signĂ©e, Il vous a guĂ©rie lĂ  dans l’assistance.

43        Voici la premiĂšre patiente ici debout [La dame parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Vous entendez son tĂ©moignage, ce qui Ă©tait arrivĂ© aprĂšs cela? Quel surnaturel Ă©tait arrivĂ© lĂ ? Je ne connaissais pas la femme. Je ne la connais pas maintenant, si ce n’est ce que vous savez. Et Dieu au Ciel sait que c’est vrai. Avec–avec cette Bible posĂ©e ici devant moi, et Dieu est mon Juge: c’est juste le... C’est ce que je sais Ă  son sujet lĂ .

            A ce que je sache, je ne l’ai jamais rencontrĂ©e, je ne l’ai jamais vue de ma vie: je l’ai vue lĂ  dans l’assistance... et peut-ĂȘtre que je ne l’avais pas vue ; j’avais juste vu cette LumiĂšre au-dessus d’elle. Peut-ĂȘtre que c’était juste ses pensĂ©es, j’avais saisi ses pensĂ©es lĂ  dans l’assistance. Vous direz: «Vous–vous avez donc lu ses pensĂ©es.» Eh bien, si c’est comme cela que vous voulez taxer cela. JĂ©sus a fait la mĂȘme chose. Il connaissait leurs pensĂ©es. Est-ce vrai? Eh bien, dites-moi la diffĂ©rence entre connaĂźtre une pensĂ©e et lire une pensĂ©e. Ce n’est pas ce groupe de diable qui est ici dehors, le petit, au bord de la rue, et une petite main tendue comme cela, ça, c’est de la psychologie. Cela n’a rien Ă  faire avec Dieu.

44        Mais si donc le Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, et que je Le reprĂ©sente ici ce soir fidĂšlement, alors, Il me fera savoir ce qui clochait chez vous donc, ou ce que... ou ce qui clochait. Et s’Il le faisait, cela va-t-il Ă©lever votre foi jusqu’à croire une fois de plus pour la guĂ©rison? Cela le fera. TrĂšs bien. Puisse-t-Il vous l’accorder, soeur, c’est ma priĂšre. Mais ce n’est pas cela maintenant. Vous souffrez d’une espĂšce de maladie interne. C’est dans le... c’est un... C’est une affection rĂ©nale. Cela est aussi dans la vessie. Je vois cela couler...?... une sensation de brĂ»lure qui provient de la vessie. N’est-ce pas vrai?

            Et vous ĂȘtes... Il y a autre chose que vous avez Ă  l’esprit. Je... Tenez... Non, ce–c’est au sujet d’un bien-aimĂ©. Ce–c’est un jeune garçon, votre fils. N’est-ce pas vrai? Il souffre de quelque chose comme l’asthme. Il tousse ; une toux vraiment sĂšche tout le temps. N’est-ce pas vrai? Et n’est-ce pas que vous venez de l’Indianapolis? Rentrez chez vous. Vous allez vous rĂ©tablir maintenant. JĂ©sus-Christ...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui, oui.

            Ayez foi en Dieu. Croyez seulement ; tout est possible Ă  ceux qui croient. Maintenant, Ă  cette femme qui Ă©tait ici il y a quelques instants, elle est guĂ©rie. TrĂšs bien. Ayez foi en Dieu.

45        Bonsoir, madame. Je suppose qu’en ce qui concerne... Evidemment, maintenant, en faisant cela, pendant qu’on est ici debout, je place simplement ma main lĂ -dessus. En effet, cela... Voyez? Ce n’est pas... C’est l’onction. Voyez? C’est l’onction. Et cela me donne une sensation diffĂ©rente de ce que je ressens rĂ©ellement. Je lis sa vie ; en effet, on est dans un Ă©tat double ; on est dans deux mondes au mĂȘme moment.

            Et je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Nous ne nous connaissons pas. A ce que je sache, je ne vous connais pas. Et nous... C’est notre premiĂšre rencontre. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Croyez-vous que je suis Son serviteur?...?... Je–je le crois. Vous avez un esprit accueillant, face Ă  Sa PrĂ©sence, qui est ici maintenant. Et s’il peut y avoir une quelconque assistance, cela devrait provenir de Lui. N’est-ce pas? Vous le savez; ça ne serait pas moi, votre frĂšre ; ça serait Lui, votre Sauveur. Est-ce vrai? Voyez? Croyez-vous cela?

            Je vous vois vous Ă©loigner de moi. Vous avez une espĂšce de... sur tout votre corps, on dirait des douleurs, sur tout votre corps. C’est l’arthrite dans les nerfs, c’est ce qui est Ă  la base de cela. Cela cause des douleurs aiguĂ«s et des douleurs dans votre–votre... droit... Vous avez un, quelque chose d’autre ; je vous vois vous frotter la tĂȘte. C’est la–c’est la sinusite, c’est ce qu’il y a. Cela vient de votre tĂȘte, lĂ  au niveau des sinus. Et vous avez un, quelqu’un en qui vous vous intĂ©ressez, ça doit ĂȘtre votre mari. Il souffre de la mĂȘme chose. N’est-ce pas vrai? Maintenant, ce–cela vient d’ici Ă  l’intĂ©rieur–à l’intĂ©rieur. C’est un...

            Il y a quelque chose d’étrange Ă  votre sujet. On dirait que je continue Ă  voir l’eau bleue et ça bouge comme cela. Et il y a un genre de personne avec qui vous ĂȘtes en relation ; c’est un... Cela–cela doit ĂȘtre un... C’est un peuple diffĂ©rent. Il y a quelque chose que vous... C’est en Inde. Vous–vous ĂȘtes missionnaire en Inde. Est-ce vrai? Cela–cela... venant de l’Inde. Je–je vois le... Eh bien, allez, JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir. Que Dieu vous bĂ©nisse, et puissiez-vous aller en paix. Que la paix de Dieu repose sur vous...?...

46        Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez seulement. Croyez-vous de tout votre coeur? [Un frĂšre parle avec frĂšre Branham.–N.D.E.] Oui. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Cela continue simplement Ă  se mouvoir, cette LumiĂšre-lĂ . Je–je–je ne–je ne pense pas que vous voyiez Cela, mais Elle est ici. Non, Elle est au-dessus de cette dame ici. Elle... Oh ! Elle souffre de l’hypertension. N’est-ce pas vrai, madame? Acceptez-vous votre guĂ©rison maintenant? Vous n’avez pas Ă  avoir une carte pour ĂȘtre guĂ©rie, mais acceptez-vous votre guĂ©rison maintenant? Rentrez alors chez vous ; soyez rĂ©tablie, que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse et vous rĂ©tablisse.

            Ô ami chrĂ©tien, le Seigneur JĂ©sus-Christ est en train d’oindre cette assistance. Ayez seulement foi en Lui ; vous verrez la gloire de Dieu, Sa grande manifestation de Sa bĂ©nĂ©diction.

47        Etes-vous un croyant, monsieur, vous assis lĂ ? Imposez la main Ă  cette dame en manteau rouge assise lĂ . Elle est assise lĂ  en train de prier. Elle a une espĂšce de mal de poitrine qui la dĂ©range. N’est-ce pas vrai, madame? Oui. Maintenant, imposez-lui la main lĂ , afin qu’elle soit guĂ©rie. Seigneur JĂ©sus, que la puissance de Dieu vienne sur cette femme et la rĂ©tablisse complĂštement. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Maintenant, imposez la main Ă  la dame Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ , pour qu’elle soit dĂ©barrassĂ©e de... Quelque chose cloche chez elle. Oui, vous avez imposĂ© la main lĂ  oĂč il fallait. Elle souffre de l’asthme. N’est-ce pas vrai, madame? Faites signe de la main si c’est vrai. Je vois que vous essayez de–de–de... TrĂšs bien.

            Ô Dieu Tout-Puissant, que Ton Esprit vienne maintenant vers elle, alors que Tu lui accordes la faveur en Te tenant ici, et en parlant par Ton serviteur ; je demande qu’elle soit rĂ©tablie ; au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Qu’il vous soit fait selon votre foi. Vous savez que quelque chose vous a donc quittĂ©e. Eh bien, continuez simplement Ă  croire, et cela ne reviendra pas. Mais dĂšs que vous douterez, cela retournera...?...

48        Venez. Oh ! Il est si merveilleux. Ses bĂ©nĂ©dictions sont sur Son peuple. TrĂšs bien. Bonsoir, monsieur. Evidemment, je vois que vous avez un... quelque chose Ă  votre gorge, lĂ . Cela paraĂźt vraiment rouge. Je ne sais pas ce que c’est, mais Dieu le sait certainement. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, ou Son serviteur? Croyez-vous? De tout votre coeur vous croyez cela, n’est-ce pas? Monsieur, c’est un cancer. N’est-ce pas vrai? Comme ça se fait voir, ça s’est manifestĂ© sur votre cou. Pour aider l’assistance, afin qu’il sache, regardez-moi et croyez-moi de tout votre coeur. Il se peut qu’il y ait autre chose qui cloche. En effet, ça, ça se voit. S’il y a un homme qui est assis ici et qui est estropiĂ©, et que je disais qu’il Ă©tait estropiĂ©, ça, tout le monde le sait. Il voit cela.

            Vous ĂȘtes un Ă©tranger ici. Vous n’ĂȘtes pas de cet Etat. Vous venez d’un Etat oĂč il y a beaucoup de bois durs et il y a comme de petits lacs, on dirait. Et c’est un... C’est on dirait une contrĂ©e trĂšs marĂ©cageuse prĂšs de vous, lĂ . Et vous venez d’une petite ville. Et cela... Vous venez de Missouri. Et le nom de la ville commence avec un K. C’est Kennett, dans le Missouri. Est-ce vrai? Et vous–vous ĂȘtes–vous m’ĂȘtes inconnu, mais votre nom est–est Matterson, ou quelque chose comme cela. M-a-t... Matterson. N’est-ce pas? Matteson. Et vos initiales, c’est I. A. Est-ce vrai? Mettez-vous Ă  croire maintenant et le cancer quittera. Que Dieu vous bĂ©nisse. JĂ©sus-Christ...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

49        ... le cĂŽtĂ©, vous avez quelque chose qui cloche Ă  votre flanc, n’est-ce pas, madame? Vous aviez pensĂ© que je m’adressais Ă  vous il y a quelques instants, quand je vous ai regardĂ©. Levez-vous. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Allez en croyant. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas.

            TrĂšs bien. Croyez-vous maintenant, madame? TrĂšs bien. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Eh bien, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre ; je–je pense. Je ne vous ai jamais vue. Si je crois bien, juste... Maintenant, j’aimerais que vous vous approchiez juste un peu plus prĂšs de moi, Ă  cause de l’émotion Ă  l’estrade.

            Eh bien, Dieu va nous juger tous deux l’un de ces jours, madame. Vous le savez. Vous savez maintenant mĂȘme que vous vous tenez dans la PrĂ©sence de Quelque Chose d’autre qu’un homme. Est-ce vrai? Maintenant, cela ne vous fera pas de mal. C’est–c’est une puissance, vous dites que vous sentez cela envahir. C’est l’Ange du Seigneur. Vous ĂȘtes... Vous avez... Le... Je vous vois quitter une table ; il y a quelque chose. C’est–c’est–c’est dans l’estomac. Vous souffrez de trouble d’estomac. Et cela est causĂ© par une maladie de foie. Cela se vide dans l’estomac, cela cause de l’aigreur et de l’amertume...

            Et vous ĂȘtes avec quelqu’un. C’est un... C’est quelqu’un... C’est votre mĂšre. Et elle est aussi ici. Elle souffre aussi de l’estomac. Et elle... Elle a quelque chose qui cloche Ă  son cou, n’est-ce pas? Elle a quelque chose qui cloche Ă  son cou? Et vous–vous ĂȘtes venues ici. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous ĂȘtes d’en haut de la riviĂšre, Cincinnati. Vous ĂȘtes venues ici par bus. Et vous ĂȘtes censĂ©es quitter ce soir Ă  vingt et une heures. Allez au Nom du Seigneur JĂ©sus et soyez guĂ©ries. Et allez. Vous n’aurez plus Ă  vous inquiĂ©ter de... Allez prendre votre souper maintenant ; soyez guĂ©ries maintenant. Au Nom de JĂ©sus.

50        Venez. Madame, je vous vois vous dĂ©placer lentement. Evidemment, probablement, peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes trĂšs handicapĂ©e. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Ne le sommes-nous pas? Oh ! Vous avez Ă©tĂ© Ă  mes rĂ©unions auparavant. Eh bien, Dieu nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas? Je ne sais rien Ă  votre sujet autant... Je ne sais rien Ă  votre sujet. Mais Dieu sait tout Ă  votre sujet. Vous ĂȘtes... Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre maladie, allez-vous L’accepter comme votre GuĂ©risseur? Je–je vois une espĂšce de chambre blanche. Oh ! C’est un hĂŽpital. Vous–vous avez Ă©tĂ© rĂ©cemment opĂ©rĂ©e. Il y a de cela environ un an. Cela a causĂ© une faiblesse que vous n’arrivez point Ă  surmonter. Vous souffrez de la grippe ou de quelque chose comme cela prĂ©sentement. N’est-ce pas vrai? N’est-ce pas vous la–n’est-ce pas vous la mĂšre de mademoiselle Arnold, ou quelque chose comme cela? Je l’ai vue se tenir Ă  cĂŽtĂ© de vous.

            Oh ! Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je bĂ©nis cette pauvre mĂšre pour sa guĂ©rison. Puisse-t-elle aller ce soir et se rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez, rĂ©jouissez-vous maintenant, soyez heureuse, croyez de tout votre coeur et recevez votre guĂ©rison.

51        Venez, madame. Croyez-vous? Vous croyez que le Saint-Esprit qui va nous juger tous deux au jour du Jugement... S’Il rĂ©vĂšle votre maladie, accepterez-vous votre guĂ©rison? Cette onction me secoue beaucoup ; cela m’affaiblit beaucoup, je... Voyez? J’essaie simplement de voir, soit de prier... MĂȘme si je ne vous disais rien, que je priais pour vous comme vous ĂȘtes maintenant, vous croyez que vous serez guĂ©rie. Voyez, votre foi a rencontrĂ© quelque chose. Avant mĂȘme que je dise quoi que ce soit, cela vous a quittĂ©e. C’est vrai. Je sais que c’est devenu tout blanc autour de vous. Je verrai ce qui n’allait pas. Vous souffriez du coeur. Maintenant, elle peut rentrer chez elle, remerciant Dieu, heureuse. Que Dieu vous bĂ©nisse. PĂšre, bĂ©nis-la, je prie ; au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Ayez foi maintenant, croyez de tout votre coeur. Croyez-vous, monsieur? Si je ne vous disais aucun mot, que je priais simplement pour vous, croyez-vous que vous serez guĂ©ri? Vous... C’est ainsi qu’il faut croire. Vous ĂȘtes donc convaincu que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Toute cette maladie vous quittera, et tout ; vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre... Est-ce vrai? Cela se fera. Que Dieu vous bĂ©nisse...?...

52        Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !» Cet homme croit en Dieu. Ayez simplement foi. Croyez cela de tout votre coeur ; vous le recevrez. Venez...?... madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Je crois cela, maman. Eh bien, si je pouvais vous guĂ©rir et que je ne le faisais pas, je serais une brute, n’est-ce pas? Mais je... BĂ©ni soit le Seigneur.

            C’est suspendu au-dessus de cette petite dame assise lĂ  et qui me regarde, quelque chose cloche Ă  votre gorge, n’est-ce pas, madame? Oui, madame. Eh bien, c’est ce qui est Ă  la base de cela. Que Dieu vous bĂ©nisse. Votre foi vous a sauvĂ©e maintenant. Allez et soyez guĂ©rie. Il y a autre chose que je vois, c’est ce mĂȘme Ă©touffement on dirait... Oh ! C’est la dame assise derriĂšre vous lĂ , qui souffre de goitre. Oui. Aimeriez-vous accepter votre guĂ©rison aussi? Vous croyez qu’Il vous a guĂ©rie. Que Dieu vous guĂ©risse. Allez et soyez rĂ©tablie. Que le Seigneur JĂ©sus accorde Ă  votre foi d’ĂȘtre confirmĂ©e.

            Remerciez le Seigneur JĂ©sus. Voyez, amis, priez. Vous n’avez pas besoin de cartes de priĂšre ; vous avez besoin de la foi pour croire. Il est toujours suspendu lĂ . Cette dame assise Ă  cĂŽtĂ© lĂ , la jeune dame lĂ  souffre du coeur. Croyez-vous que le Seigneur va vous guĂ©rir, soeur? Il l’a fait. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Voulez-vous guĂ©rir de ce diabĂšte? Acceptez JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur. Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris-la, et puisse-t-elle ĂȘtre en mesure d’arrĂȘter de prendre l’insuline et d’ĂȘtre guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Ayez foi en Dieu.

53        Venez, madame. Oh ! la la ! Ce que notre Seigneur peut faire maintenant mĂȘme dans cette assistance de gens. Oh ! Si seulement vous Ă©tiez d’un commun accord maintenant pour vous mettre Ă  croire, il n’y aurait pas une personne faible dans la... cette salle ce soir. C’est vrai. Si vous croyez de tout votre coeur maintenant mĂȘme, vous n’aurez pas de quoi vous inquiĂ©ter, mais vous serez guĂ©ris.

            Me croyez-vous, madame, comme–comme serviteur de Dieu? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre maladie, accepterez-vous votre guĂ©rison? Dans... Eh bien, si vous croyez maintenant mĂȘme, cette maladie du coeur vous quittera, et vous ne serez plus jamais dĂ©rangĂ©e par cela. Croyez-vous de tout votre coeur? Allez et vous pouvez recevoir cela maintenant, Dieu sera misĂ©ricordieux envers vous et vous bĂ©nira.

            Venez. Juste un instant, madame. Tenez-vous ici une minute. Il y a quelque chose... Ce n’était pas vous, mais il y a tellement... C’est en ordre, vous... Merci.

54        Qu’est-ce qui clochait chez cet homme-lĂ ? Quoi? Combien ici souffrent du coeur? Levez la main. Tout de suite, vite. Ah, ah ! Je vais croire de tout mon coeur, c’est fini pour vous. Donc, je... Il a Ă©clairĂ© toute la salle donc, quand Il s’en est allĂ©. Il s’est passĂ© quelque chose. Oh ! C’est comme ça ; c’est ainsi qu’il faut croire, d’un commun accord, vous tous, et soyez guĂ©ris. Gloire Ă  Dieu ! Oh ! la la! Comment, le sien est rĂ©tabli? Je souhaiterais pouvoir transfĂ©rer Dieu...

            Pensez-vous que c’est Ă©trange? Ceci est notre Seigneur JĂ©sus. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Allez-vous accepter sans l’ombre d’un doute le Seigneur JĂ©sus-Christ en Son Nom, si Dieu me fait savoir ce qu’est votre maladie? Le trouble d’estomac. Est-ce vrai? Maintenant, allez prendre votre souper.

55        Croyez-vous? Combien ici souffrent d’estomac? Levez la main. TrĂšs bien. Chacun de vous qui souffre de l’estomac, levez-vous maintenant mĂȘme. Chacun de vous qui souffre de coeur, levez-vous maintenant mĂȘme. Tout celui qui souffre du cancer, levez-vous maintenant mĂȘme. Chacun de vous qui a quelque chose qui cloche, tenez-vous debout maintenant mĂȘme. Croyez-vous? Levez la main.

            PĂšre cĂ©leste, viens avec une grande puissance et une forte dĂ©monstration, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette assistance. Je condamne chaque esprit dĂ©moniaque, chaque maladie, chaque affliction, chaque indisposition, en tant que Ton serviteur, alors que l’onction du Saint-Esprit se meut dans cette assistance. Je condamne ces maladies et ces afflictions, et je dis au Nom de JĂ©sus-Christ, sortez des gens.

            Que tout celui qui croit Dieu lĂšve les mains et dise: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»

            Croyez cela de tout votre coeur. C’est ça. Continuez Ă  louer Dieu.

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