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PrĂ©dication La PrĂ©paration De Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0401 La durĂ©e est de: 1 heure et 53 minutes .pdf La traduction Shp
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La Préparation De Dieu

1          Bonsoir, mes amis. C’est un plaisir d’ĂȘtre une fois de plus ici ce soir, de vous saluer tous au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, et nous espĂ©rons que Dieu a Ă©tĂ© bon envers vous au cours de cette journĂ©e et que vous vous sentez bien ce soir, et que vous ĂȘtes prĂȘts Ă  L’adorer en Esprit et en vĂ©ritĂ©. Que Ses bĂ©nĂ©dictions vous soient ajoutĂ©es.

            Hier soir, ils... j’étais juste un peu faible. Souvent, les gens ne comprennent peut-ĂȘtre pas exactement ce que ça reprĂ©sente pour l’ĂȘtre humain d’avoir des visions. C’est quelque chose qui ne peut pas ĂȘtre expliquĂ©, c’est au-delĂ  de toute explication. C’est un autre monde dans lequel vous vivez, et vous... C’est juste...

2          Combien ici prĂ©sents ont dĂ©jĂ  fait un rĂȘve? Faites voir vos mains, ceux qui ont dĂ©jĂ  fait un rĂȘve? Eh bien, je suppose qu’il y a au moins deux tiers de gens avec des mains levĂ©es. Eh bien, c’est Ă  peu prĂšs correct. Il y a probablement un quart de gens, de toute façon, au monde, qui n’ont jamais fait de rĂȘve. Eh bien, la raison pour laquelle ils ne font pas de rĂȘve, c’est qu’ils dorment trĂšs profondĂ©ment. Et la science nous apprend que c’est votre subconscient, c’est quand vous... Dites donc, il y a ici une conscience ; alors, quand elle devient inactive, eh bien, vous entrez dans cette conscience-ci. Et quand vous ĂȘtes ici, vous rĂȘvez des choses que vous avez faites pendant que vous Ă©tiez Ă©veillĂ©. Et quand vous ĂȘtes Ă©veillĂ©, vous vous souvenez des choses que vous avez rĂȘvĂ©es quand vous Ă©tiez endormi. Eh bien, c’est une conscience double. Ça, c’est la partie principale.

3          Alors que je m’arrĂȘte ici, juste un instant pour cette partie-ci, c’est lĂ  la raison pour laquelle les gens n’obtiennent pas la guĂ©rison et les bĂ©nĂ©dictions qu’ils rĂ©clament parfois avec tant de rĂ©vĂ©rence. Vous vous avancez... Si je demandais, peut-ĂȘtre, Ă  quatre-vingt-dix-neuf pour cent ici ce soir: «Croyez-vous que JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir?»

            «Oui.» Et sans l’ombre d’un doute, ils croient cela. Eh bien alors, JĂ©sus a dit: «Si vous croyez cela, vous le recevrez.» Mais c’est juste cette conscience qui croit cela. Or, vous avez un subconscient qui doit aussi agir. Voyez?

            C’est comme un homme qui traverse la mer, quand vous entrez dans le navire, l’homme qui gouverne le navire, ou qui le guide, il se met ici en haut dans la timonerie. Mais l’homme qui gouverne rĂ©ellement le navire descend dans la cale du navire, lĂ  dans la coque. C’est lui le mĂ©canicien ; il... peu importe ce que dit ce gars ici en haut, c’est celui qui est en bas qui fait le travail. C’est ça votre subconscient. Ceci est votre premiĂšre conscience. Eh bien, maintenant, si cet homme ici reçoit l’ordre de son compagnon, ou de qui que ce soit, sur ce qui est Ă  faire, il le transmet en bas ; il guide le navire. Mais c’est cet homme qui doit commander cela. Peu importe combien il guide, cela ne fera aucun bien tant que vous avez de la vapeur ici en bas ou une pression pour tirer cela.

4          Or, et s’il envoie un ordre lĂ  en bas: «Deux noeuds Ă  gauche», et que cet homme fait un virage de deux noeuds Ă  droite? Cela ne fera aucun bien, la direction oĂč il tourne cela ici, tout ce que vous... Vous allez tournoyer sans cesse au–au port. Vous n’allez jamais vous en sortir.

            Eh bien, maintenant, c’est la conscience et le subconscient. Maintenant, cet homme ici, il croit trĂšs bien, mais ceci ne collabore pas avec lui. Or, la raison pour laquelle il ne collabore pas, quand vous venez ici et qu’on prie pour vous, chaque soir, je dis: «Imposez-vous les mains les uns aux autres. Croyez de tout votre coeur et vous recevrez ce que vous rĂ©clamez.» Dieu vient et confirme cela, exactement ce qui est dit est la vĂ©ritĂ© sur Sa PrĂ©sence qui est ici. Il n’y a aucun mortel, avec toutes ses facultĂ©s mentales, qui manquerait de reconnaĂźtre que c’est la vĂ©ritĂ©. Alors, vous dites: «Oui, je crois.» La soirĂ©e suivante, vous revenez droit dans la ligne de priĂšre. Voyez? Cela montre qu’il y a une petite peur lĂ  en bas. Vous–vous dites: «Oui, je crois cela, mais est-ce vraiment pour moi?» Ça, c’est le subconscient qui le dit.

5          Eh bien, si le subconscient et cette conscience-ci s’accordent parfaitement ensemble, et alors, lorsqu’un ordre vient: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit», juste ici: «Je suis l’Eter-...» «Il est l’Eternel qui m’a guĂ©ri», et le subconscient dit: «Il est l’Eternel qui m’a guĂ©ri», et le navire se largue sur la mer. Vous voyez? Vous y ĂȘtes. Tout cela doit ĂȘtre en harmonie: Dieu, la premiĂšre conscience, le subconscient. Il n’y a alors aucune ombre de doute, peu importe si le jour qui avait suivi vous Ă©tiez deux fois plus malade que quand vous ĂȘtes venu Ă  l’église ce soir-lĂ , vous ĂȘtes guĂ©ri de toute façon. Juste... vous ĂȘtes guĂ©ri de toute façon. Il n’y a rien qui puisse vous ĂŽter cela. Cela s’accomplira. Et c’est parce que vous avez acceptĂ© cela ; quelque chose s’est ancrĂ© lĂ , qui dĂ©passe la vue, toute chose physique ou mentale que vous pouvez avoir. Aucun sens ne peut le dĂ©clarer comme la foi, jamais.

            DĂšs que la foi le dit ... Maintes fois, vous avez entendu des gens dire telle et telle chose. Peu importe combien cela paraissait comme si ça allait ĂȘtre comme cela, pourtant vous saviez que ça n’allait pas se faire. C’était juste quelque chose qui vous a Ă©tĂ© dit. Cela va ĂȘtre ainsi. Et d’habitude, vous voyez que c’est ainsi. Voyez? C’est quand il y a une parfaite harmonie entre la conscience et le subconscient.

6          Maintenant, nous pouvons remarquer ceci que, dans ce subconscient... Eh bien, quand vous vous endormez, vous dites... et que vous faites un rĂȘve... Eh bien, combien parmi vous ont dĂ©jĂ  fait un rĂȘve, ça fait beaucoup d’annĂ©es, dont vous vous souvenez? Faites voir les mains. Eh bien, maintenant, quelle partie de vous, oĂč Ă©tait-elle? Il y avait une partie de vous quelque part, car vous pouvez toujours vous rappeler ce que vous avez rĂȘvĂ© il y a plusieurs, plusieurs annĂ©es auparavant. Maintenant, il y avait une partie de vous quelque part, car ici mĂȘme oĂč vous ĂȘtes assis ce soir, vous continuez Ă  vous rappeler ce rĂȘve. Vous Ă©tiez quelque part. Eh bien, alors, la personne qui ne... Disons, la personne qui fait un rĂȘve ne dort pas profondĂ©ment ; un faiseur de songe ne dort jamais profondĂ©ment.

            Eh bien, Dieu traite dans les songes, nous le savons, mais ce n’est pas trĂšs prĂ©cis, Ă  moins qu’il y ait un vrai interprĂšte de ce rĂȘve-lĂ .

7          Eh bien, nous connaissons le roi Nebucadnetsar qui a fait des songes et Daniel les a interprĂ©tĂ©s, ce qui prĂ©sentait tout le monde des Gentils, il a montrĂ© cela du dĂ©but Ă  la fin, la Seconde Venue de Christ et tout dans un–un rĂȘve d’un homme. Comment le roi Pharaon a fait des songes et Joseph, l’interprĂšte, lui a dit ce que cela signifiait. Voyez?

            Et–et Joseph, le pĂšre adoptif de JĂ©sus, il... un songe... il avait Ă©tĂ© averti dans un songe par le Seigneur. Plusieurs fois, Dieu peut avertir les gens dans des songes, mais ce n’est pas trĂšs prĂ©cis Ă  moins qu’il y ait un interprĂšte. Eh bien, cela...

            Disons que l’homme, dans sa premiĂšre conscience, est ici ; sa seconde conscience est lĂ , le subconscient. Maintenant, quand celui-ci est inactif, l’autre est actif. Il rĂȘve. Et il sort de cela, il s’éveille ici. Mais maintenant, l’homme qui ne rĂȘve pas du tout, son subconscient est loin de lui. Il dort profondĂ©ment, profondĂ©ment ; il ne fait pas du tout de rĂȘve. Eh bien, cet homme n’y peut rien au fait de faire des rĂȘves. Si vous le pouvez, certains parmi vous, faites-moi des rĂȘves maintenant mĂȘme. Vous ne pouvez pas le faire, s’il vous le fallait. Mais tout ce qui vous fait rĂȘver peut vous donner un rĂȘve s’il le voulait. Est-ce vrai? De moi... Mais cet homme lĂ -bas, il ne peut rien au fait de ne pas rĂȘver. Eh bien, Dieu a crĂ©Ă© tel homme de façon qu’il ne rĂȘve pas ; Il a crĂ©Ă© tel autre de façon qu’il rĂȘve. Tout est en Dieu.

8          Mais maintenant, un voyant (Un prophĂšte, un voyant, je ne sais comment vous appelez cela), son subconscient n’est pas lĂ  derriĂšre, ni ici. C’est ici mĂȘme, tous les deux sont ensemble. Il ne s’endort pas. Il se tient ici avec les yeux grands ouverts et il voit des choses exactement comme s’il Ă©tait en train de rĂȘver. Pouvez-vous vous imaginer, vous tenant ici avec quelqu’un devant vous, et vous savez que vous vous tenez ici et vous savez que les gens Ă©coutent votre voix et pourtant, vous parlez de quelque chose qui s’est passĂ© il y a vingt-cinq, trente ans: juste lĂ  oĂč il Ă©tait et tout Ă  ce sujet, un pĂ©chĂ© qu’il avait commis ou quelque chose comme cela? Puis, en revenant Ă  vous, vous vous rendez compte que–que vous avez dit quelque chose ; vous ne savez pas ce que vous avez dit.

            Puis, quelques minutes aprĂšs cela, peut-ĂȘtre, observez cela, vous voyez cela devenir sombre, vous savez que le patient va mourir ; vous ne savez quoi dire. Quelquefois, je lui dis simplement d’aller de toute façon de l’avant et que le Seigneur le bĂ©nisse et le guĂ©risse, car la priĂšre peut changer cela. MĂȘme si Dieu a prononcĂ© la mort sur lui, la priĂšre peut changer cela. Savez-vous cela?

9          La priĂšre changera mĂȘme le programme de Dieu. Il y eut une fois un prophĂšte qui Ă©tait allĂ© vers le roi EzĂ©chias et il lui a dit de mettre sa maison en ordre parce qu’il allait mourir: «Car AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Et il a fait demi-tour et il s’en est allĂ©, il a traversĂ© la cour et a dit Ă  tout le monde: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va mourir.» Dehors, il a dit aux soldats: «Votre roi va mourir.» Il a dit aux pauvres Ă  la porte: «Votre roi va mourir.»

            Et puis, le roi EzĂ©chias tourna son visage contre le mur et se mit Ă  pleurer amĂšrement. Il a dit: «Seigneur, souviens-Toi de moi, je T’en supplie. J’ai marchĂ© devant Toi dans l’intĂ©gritĂ© de mon coeur et je voudrais quinze ans de plus.»

            Eh bien, on dirait que le roi Ă©tait le plus grand homme du pays de l’époque. C’est comme s’il parlait face Ă  face avec JĂ©hovah Dieu, JĂ©hovah devrait lui rĂ©pondre et dire: «Eh bien, roi, Je–J’ai entendu tes–tes paroles, et Je–Je vais te guĂ©rir.» Mais Dieu a Ses façons de s’y prendre. C’est vrai, n’est-ce pas? Envoyer au plus grand homme du pays, le roi, et le roi parlait face Ă  face avec JĂ©hovah... Croyez-vous qu’il parlait Ă  JĂ©hovah? Certainement qu’il Lui parlait. Les Ecritures disent qu’il Lui parlait. Et alors, au lieu que JĂ©hovah rĂ©ponde au roi, Il est venu chez le prophĂšte. Il a dit: «Eh bien, fais demi-tour et retourne. Rentre droit oĂč tu viens de quitter, rentre et dis qu’il va vivre, car J’ai entendu sa priĂšre et J’ai pris en considĂ©ration ses larmes. Et Je l’ai Ă©pargnĂ© pour quinze annĂ©es.

            Comment ce prophĂšte a dĂ» se sentir, rentrer droit lĂ -bas de nouveau et dire: AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va vivre. AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va vivre, juste aprĂšs avoir quittĂ© en disant: AINSI DIT LE SEIGNEUR, il ne va pas vivre? Bon, eh bien, comme il s’est senti... Mais vous voyez, ce qu’il y avait, c’était que la priĂšre avait changĂ© les choses. Elle continue Ă  le faire.

10        Maintenant, lĂ  cependant... C’est ce que... Eh bien, ces visions que vous voyez ici Ă  l’estrade, c’est seulement temporel. C’est un–c’est un don divin. Vous devez monter au niveau d’un voyant, utiliser des mots qui m’ont Ă©tĂ© dits. Ça, c’est entre Dieu et moi, et je ne peux pas le dire. Vous savez ce qui se passe. Il y a beaucoup de choses qu’il vous faut savoir, c’est entre Dieu ; Il va... et ces... La parabole des mots... Et alors, vous voyez simplement quelque chose tomber. Peut-ĂȘtre que vous ne voyez plus. Cela vous affaiblit. Mais quand Dieu veut vous montrer une vision par Sa propre puissance, simplement Il... peut-ĂȘtre...

            C’est juste comme je l’ai souvent dit, concernant certains. Petits garçons, nous avions l’habitude de regarder au travers d’un trou de la clĂŽture et d’observer le carnaval en cours. Et l’un disait: «Je vois une girafe.» Et l’autre disait: «Je vois un–un–un lĂ©opard», ou quelque chose comme cela. Vous ne faites que voir une seule chose Ă  la fois, en vous tenant sur la pointe des pieds, essayant de regarder par un trou dans la clĂŽture le carnaval dans un jardin. Mais maintenant, quand Dieu veut que vous ayez une vision par Sa propre puissance, Il prend... ou Sa propre façon de vous montrer par Sa grĂące, Il vous Ă©lĂšve simplement comme ceci. Vous ne savez pas quand cela va arriver. Il vous montre simplement tout du dĂ©but Ă  la fin. C’est comme ça qu’Il s’y prend, et c’est...

            J’en ai une Ă©crite ici au dos de ma Bible, qui m’a Ă©tĂ© donnĂ©e rĂ©cemment, il y a une annĂ©e ; elle va s’accomplir exactement Ă  la lettre ; juste ce qui est dit lĂ , c’est ce qui arrivera. Et beaucoup parmi vous connaissent ce que c’est.

11        Eh bien, par consĂ©quent, cela affaiblit, et vous avez l’impression de ne pas tenir debout, Ă  peine, aprĂšs le passage de deux ou trois personnes. Et rappelez-vous... Vous dites: «Comment cela peut-il ĂȘtre sur une personne?» Eh bien, c’était comme cela sur JĂ©sus de Nazareth. Il savait que la force Le quittait. Est-ce vrai?

            Regardez le prophĂšte Daniel. Il a eu une vision, il a dit: «J’eus la tĂȘte troublĂ©e plusieurs jours.»

            Tout ce qu’il y a, c’est ce que JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, et vous en ferez de plus grandes...» Non en–en qualitĂ©, mais en quantitĂ©. En d’autres termes. «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Aucun homme ne peut en faire de plus grandes, car, Il–Il a changĂ© le cours de la nature, et–et Il a ressuscitĂ© les morts et tout ce qu’il y avait Ă  faire. Il a fait cela. Vous ne pouvez pas en faire de plus grandes, mais vous pouvez en faire davantage. La bonne traduction du mot, c’est: «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.»

12        Et Il est tenu envers Sa Parole. Dieu doit tenir Sa Parole. Saviez-vous cela? Il...?... Dieu a jurĂ© par Lui-mĂȘme qu’Il tiendrait Sa Parole. Il doit simplement faire cela pour ĂȘtre Dieu. Il ne peut pas se rĂ©tracter sur Sa Parole et ĂȘtre Dieu. Ainsi, si jamais vous rĂ©glez cette question dans cet homme ici et dans cet homme ici, vous aboutirez quelque part. C’est vrai. Si jamais vous arrivez Ă  mettre cela en ordre... Qu’en pensez-vous, FrĂšre Neville? Cela n’est-il pas pratiquement vrai? Quand vous pouvez mettre cela en ordre... La Parole de Dieu est proclamĂ©e et, ici vous dites qu’Elle est vraie... Eh bien, la plupart d’entre vous comprennent cela. Maintenant, laissez descendre Cela ici ce soir, et laissez ceci ici en bas dire qu’Elle est vraie ; alors, peu m’importe ce que dit autre chose, cela ne changera jamais votre Ă©volution. Vous vous en ĂȘtes tirĂ©. Rien ne peut arrĂȘter cela. Vous vous dirigez alors vers les eaux profondes. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

13        Et maintenant, je dĂ©sire lire une portion de Sa Parole ici, juste pendant quelques instants et... Ils ont pris ma montre ce soir ; ainsi, je... Oh ! C’est en ordre. Je... C’est trĂšs bien. Je vais regarder ici et j’essayerai... Aujourd’hui, je–j’ai quittĂ© la maison. AprĂšs, aujourd’hui, il y a eu beaucoup de voitures pleines de gens qui sont arrivĂ©es ce matin, m’a dit ma femme. Et ils sont venus et on m’a dit que ce...

            Et, chers amis chrĂ©tiens, s’il y a ici quelqu’un qui Ă©tait dans la rĂ©union, n’allez pas penser que je ne vous aime pas. Je vous aime. Mais en vue de ces services du soir, je dois rester seul avec Lui. Voyez? Je dois le faire. Et je vous aime, et j’essaie de mon mieux de–de faire tout ce que je sais faire, pour votre bien.

            Je me tiens, pour ainsi dire, entre vous et Dieu, essayant de trouver la meilleure chose qu’Il me dira de faire pour vous. Certainement, Dieu vous le fera savoir, que j’essaie de vous aider. Et je sais que si je ne vous aime pas, et que je rejette votre amour, je rejette Son amour (Voyez?) en faisant cela, parce qu’Il...

            Je prĂ©fĂ©rerais que vous aimiez mon garçon (Il est ici quelque part.) plutĂŽt que vous m’aimiez. Si entre lui et moi, il y a quelqu’un que vous ne voulez pas aimer, ne m’aimez pas ; aimez-le. Et c’est le sentiment que Dieu Ă©prouve au sujet de Ses enfants. Aimez Ses enfants. Il vous aimera. Ainsi, nous devons nous aimer les uns les autres. Et pour faire cela, c’est ça la routine du christianisme aujourd’hui ; on pense qu’un ministre devrait embrasser tous les bĂ©bĂ©s et–et, vous savez, et–et serrer les mains, et allez dĂźner avec tout le monde. J’aurais aussi bien voulu le faire, mais je ne le peux pas, et puis servir Dieu comme je Le sers.

14        Vous savez. Tout le monde sait comment j’étais–si vous permettez l’expression–la brebis galeuse de la famille, et–et ainsi de suite, parmi les hommes. Et c’est ce qui s’est toujours passĂ©. Quand j’étais un enfant, je ne buvais pas ou... Et alors, je ne pouvais pas m’accorder avec ma famille. Et–et puis, quand je suis devenu assez grand pour sortir avec les jeunes filles, je n’allais pas aux soirĂ©es dansantes, je ne frĂ©quentais pas de tels endroits, je ne fumais pas et je... Eh bien, j’étais assurĂ©ment la brebis galeuse pour eux. Et alors, ils ne voulaient pas... n’avaient rien Ă  faire avec moi. Puis, quand j’ai Ă©tĂ© sauvĂ©, je me suis joint à–à l’Eglise baptiste, et ils ont pensĂ© que j’étais un saint exaltĂ©. Alors, je–j’ai dit que j’allais perdre la tĂȘte. Et alors, je ne pouvais donc pas m’accorder avec eux. Ainsi donc, quand je suis venu vers vous qui connaissez rĂ©ellement Dieu par la puissance de Sa rĂ©surrection, ça va juste comme un gant Ă  la main. Et la seule foule que j’aie jamais rencontrĂ©e de ma vie avec qui je me suis accordĂ©, ce sont les gens qui croient en Dieu. Et cela... Toute ma vie, j’ai ardemment dĂ©sirĂ© ĂȘtre... oh ! je ne sais pas, que quelqu’un m’aime.

15        Ma propre belle-mĂšre, elle est assise quelque part ici ce soir, je suis montĂ© sur un poteau un jour quand je grimpais (je travaillais pour le service public), et un vent violent a soufflĂ© et je me suis dĂ©tachĂ© du sommet d’un poteau d’environ soixante-dix pieds [2 m] et j’étais trempĂ© dans l’eau et le... Il y avait un noeud attachĂ© lĂ , et j’ai atteint ce noeud et j’ai oscillĂ© comme cela, et j’avais failli tomber. Et je pense qu’elle s’est mise Ă  genoux pour prier. Et, oh ! elle s’est fait des soucis pendant trois ou quatre jours du fait que je grimpais... Et pour moi, le fait de savoir qu’elle avait assez d’estime pour moi afin de prier pour moi, je vous assure, j’ai vraiment beaucoup d’estime pour elle. Cela m’est toujours restĂ© collĂ©, de penser qu’elle avait tant d’estime pour moi (Voyez?), qu’elle m’aimait autant pour prier pour moi pendant que je–je grimpais et tout comme cela.

            J’aime les gens et j’aime ĂȘtre avec eux. Mais ce que j’essaie de faire maintenant, pendant qu’on est au front, je me bats avec tout ce que j’ai afin que je puisse avoir autant... Quand nous aurons traversĂ© lĂ , je–je–je vais assurĂ©ment m’asseoir pour passer un bon moment avec vous alors, quand nous serons lĂ : Rester juste un million d’annĂ©es avec chacun de vous tous, cela n’a pas... Aucune visite de malade Ă  faire, gloire Ă  Dieu. Il n’y aura pas de service de prĂ©dication Ă  ce... pour les mĂ©chants ; il n’y aura aucun mĂ©chant lĂ , et les pĂ©cheurs seront tous convertis et...?... lĂ -bas ; ainsi, nous aurons simplement...

            Les enfants ne vont pas courir et se blesser, nulle part. Ils peuvent monter sur le dos du lion et du tigre, et chevaucher toute la journĂ©e. Il n’y aura rien qui va faire du mal. Et ils n’auront pas Ă  s’inquiĂ©ter du souper, juste tendre la main et cueillir cela de l’arbre, juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. Ainsi donc, ça sera trĂšs bien lĂ . Ainsi, l’essentiel, si nous n’obtenons pas ces choses ici mĂȘme, nous n’allons pas nous rencontrer lĂ . C’est... Travaillons donc durement ici. Vous comprendrez cela mieux bientĂŽt.

16        C’est juste comme, une fois, un–un de mes organisateurs, monsieur Baxter, il a dit qu’il Ă©tait au Canada, et il y avait un–un prix Ă  donner Ă  celui qui pouvait pĂ©daler une bicyclette sur une planche de quatre pouces [11 cm] sur un demi-pĂątĂ© de maisons. Et on a amenĂ© tous les experts. On avait lĂ  un petit garçon effĂ©minĂ©. Et eux tous pensaient qu’il Ă©tait vraiment un effĂ©minĂ©. Et tous ces cyclistes expĂ©rimentĂ©s qui pouvaient aller en ville et ramener une boĂźte d’épicerie dans les bras, et retourner sans jamais toucher leurs guidons ; ils allaient gagner cette nouvelle bicyclette Iver Johnson. Et il a dit... Monsieur Baxter a dit qu’il montait et faisait environ vingt pieds [6 m] et tombait. Eh bien, tous les autres ont essayĂ© cela. Et ce petit garçon effĂ©minĂ© est montĂ© dessus et a roulĂ© droit jusqu’au bout sans aucun problĂšme. Alors, tous les jeunes gens l’ont encerclĂ© et ont dit: «Quel... Comment tu y es-tu pris? Eh bien, qu’est-ce qui t’a fait faire cela?»

            Il a dit: «Je vais vous montrer ce que vous les jeunes gens, vous faisiez.» Il a dit: «Vous regardiez en bas comme ceci, cherchant Ă  vous maintenir dessus.» Il a dit: «J’ai regardĂ© le bout, ce qui Ă©tait au bout. J’ai fixĂ© le regard sur le bout et je suis restĂ© ferme, et je suis allĂ© jusqu’au bout. Mais si vous regardez en bas comme ceci, vous–vous vous inquiĂ©tez et, au moindre petit jeu de bascule, eh bien, vous vous renversez comme ceci et vous tombez.»

            C’est ce que font les chrĂ©tiens. FrĂšre, je regarde lĂ  au bout. Oui, oui. Quelqu’un pourrait dire: «Billy Branham est un spirite ; c’est un sorcier ; c’est un hypocrite.» Cela ne me blesse pas. Je regarde lĂ  au bout. C’est lĂ  que l’on va. Et je pĂ©dale Ă  toute vitesse, car il y a un prix de la vie, j’aimerais Le rencontrer lĂ  au bout. Comme Paul l’a dit Ă  la fin: «J’ai combattu le bon combat, j’ai achevĂ© la course, j’ai gardĂ© la foi: DĂ©sormais, la couronne de justice m’est rĂ©servĂ©e ; le Seigneur, le juste Juge me la donnera en ce jour-lĂ , et non seulement Ă  moi, mais Ă  tous ceux qui aiment Son avĂšnement.»

17        Que le Seigneur nous bĂ©nisse maintenant pendant que nous tournons les pages ici, juste pour lire un petit texte familier, afin que le service soit complet. Mes paroles sont les paroles d’un homme. Elles failliront comme celles d’un autre homme, mais Sa Parole demeurera Ă©ternellement. Elle demeurera Ă©ternellement. Ainsi, inclinons la tĂȘte maintenant pendant que nous Lui parlons.

            Maintenant, Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, c’est pour nous un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir, rassemblĂ©s sous ce toit, Ă  l’abri de ce vent froid et du temps qu’il fait dehors, pour Te servir. Nous sommes reconnaissants pour cette Ă©glise, pour son pasteur, pour ses diacres et pour tous ceux qui sont associĂ©s Ă  cette Ă©glise, pour les musiciens, ainsi que pour tous les–les laĂŻcs. Nous sommes trĂšs reconnaissants pour eux tous et pour l’accueil qu’ils nous ont rĂ©servĂ© en venant ici prier pour Tes chers enfants malades de cette ville et des autres villes, qui se sont rassemblĂ©s ici.

18        Maintenant, je Te prie de bĂ©nir cet endroit, et puisse, oh ! puisse cela prospĂ©rer, et que les Ăąmes soient sauvĂ©es ici, et que cet endroit soit appelĂ© la maison de Dieu jusqu’à ce que JĂ©sus vienne. Accorde-le, PĂšre. BĂ©nis son pasteur. Oins sa vie, Seigneur, comme Tu le fais. Fais mĂȘme accroĂźtre cela davantage, Seigneur, ainsi que son ministĂšre, qu’il s’étende au loin. Accorde-le, PĂšre. Et puisse son humble coeur qui a soif des Ăąmes Ă  faire entrer en ce jour-lĂ , puisse-t-il dĂ©poser beaucoup de prĂ©cieuses gerbes Ă  Tes pieds Ă  la fin de son pĂšlerinage. Accorde-le, Seigneur, et qu’il en soit de mĂȘme pour tous les autres qui se sont rassemblĂ©s ici avec nous ce soir.

            Et maintenant, Bienveillant PĂšre, c’est le privilĂšge de Ton serviteur ce soir, si c’est Ta volontĂ©, j’espĂšre rompre maintenant le Pain de Vie pour Tes enfants. Et maintenant, pendant ces quelques instants du reste du service, nous Te prions de bĂ©nir spĂ©cialement les malades et les nĂ©cessiteux en ce moment mĂȘme. Accorde-le, PĂšre. Ces soirĂ©es sont donc mises Ă  part pour eux.

            Et pendant que Ton glorieux Saint-Esprit se meut dans l’auditoire, puisse-t-Il convaincre les pĂ©cheurs. Et, ĂŽ Dieu, que cette petite dame qui m’a arrĂȘtĂ© il y a quelques instants dans la rue et qui a dit: «FrĂšre Branham, comment est-ce qu’on est sauvĂ©?», ĂŽ Dieu, je prie que cette petite crĂ©ature mĂšne une vie chrĂ©tienne le reste de ses jours ici sur terre. Et que beaucoup ici ce soir aient ce mĂȘme genre d’attitude envers Toi ce soir: «Que dois-je faire pour ĂȘtre sauvĂ©?»

            Maintenant, PĂšre, prends la Parole, et puisse le Saint-Esprit, la troisiĂšme Personne de la TrinitĂ©, venir prendre la Parole de Dieu et La rompre pour les gens, et La placer dans chaque coeur oĂč on En a besoin, lĂ  oĂč Dieu veut L’envoyer. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

19        Dans le... Luc, chapitre 2, verset 25, j’aimerais lire un texte qui peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que je l’ai lu ici auparavant. Je ne pourrais dire juste... Je suis venu un peu tard ce soir, j’étais lĂ  en priĂšre et je m’attendais au Seigneur. Et il m’est arrivĂ© de penser Ă  ce texte pendant que je venais ici, peut-ĂȘtre pour l’utiliser.

... Voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l, et l’Esprit Saint Ă©tait sur lui.

Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

Il vint au temple, poussĂ© par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant JĂ©sus pour accomplir Ă  son Ă©gard ce qu’ordonnait la loi,

Il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit:

Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.

Car mes yeux ont vu ton salut,

20        Que le Seigneur bĂ©nisse Sa Parole. J’aimerais vous parler pendant quelques instants sur: La PrĂ©paration de Dieu.

            Dieu fait toujours des prĂ©paratifs. Avant de faire quoi que ce soit, Il donne amplement de temps, beaucoup d’avertissements, et alors ceux qui rejettent cet amour, qui consiste en un avertissement, il ne leur reste que le jugement. Ils doivent subir le jugement.

            Avant que Dieu dĂ©truise le monde antĂ©diluvien, du temps de NoĂ©, Il a envoyĂ© une Voix d’avertissement et Il a averti les gens de fuir la colĂšre qui devait venir. Et l’avertissement, la Voix de l’avertissement Ă©tait si contraire Ă  l’église Ă©tablie de l’époque que les gens se sont moquĂ©s de lui, pensant qu’Il Ă©tait un fou, car il–il parlait de quelque chose dont l’accomplissement Ă©tait impossible pour l’homme. Le Seigneur avait dit qu’Il ferait pleuvoir la pluie des cieux. Et il n’avait jamais plu, mĂȘme pas la rosĂ©e du ciel, avant ce temps-lĂ . Mais pourtant, il avait dit qu’Il le ferait.

            Et c’est ça le fondement de son–son texte, le fondement de ses pensĂ©es et de sa foi, car Dieu avait dit qu’Il le ferait. C’est une bonne raison. Quand Dieu dit qu’Il va faire quelque chose, croyez simplement cela ; en effet, Il va le faire.

21        Si Dieu descend dans cette salle ce soir et dit: «Il va pleuvoir demain», eh bien, si j’allais n’importe oĂč, je prendrais mon parapluie. Ce serait facile pour moi d’emmener ce parapluie mĂȘme si le soleil brillait donc trĂšs fort ; en effet, je sais qu’il va pleuvoir. Et quand Dieu dit quoi que ce soit, Il va le faire, et vous pouvez donc compter...

            S’Il dit: «Ne plantez pas cette annĂ©e, il n’y aura–il n’y aura rien qui poussera», vous ne me verrez jamais planter une semence sous terre ; en effet, il me serait facile de croire ce que Dieu a dit. Et ce que Dieu dit, il m’est facile de croire qu’Il va le faire. C’est ce qui se passe aujourd’hui avec le ministĂšre.

22        Eh bien, mes amis, il y a beaucoup de choses que les gens font et disent, peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre... Je–je ne suis juge de personne. Mais je pense que tout ministĂšre ou toute dĂ©monstration de l’Esprit de Dieu qui ne peut ĂȘtre soutenue par cette Bible, je laisserai tomber cela. Si quelqu’un dit quelque chose qui n’est pas soutenu par les Ecritures, alors je–je ne pourrais pas l’accepter. NĂ©anmoins, je ne dirais pas que ce n’était pas de Dieu jusqu’à ce que j’en voie les fruits. Je ne dirais donc rien Ă  ce sujet. Je laisserais simplement cela aller tel quel.

            Je ne crois pas au fait de parler de gens. Je n’y crois pas. Je crois au fait de rĂ©primander le pĂ©chĂ© et autres. Mais parler de: «Eh bien, telle Ă©glise n’est pas dans le vrai, ils ne sont que des hypocrites, et tel pasteur n’est rien», c’est faux. La Bible... Dieu...

23        Une fois, un homme du nom de David avait la possibilitĂ© de tuer son ennemi. Dieu l’avait conduit jusqu’auprĂšs de son ennemi, l’homme qui cherchait sa vie, et son... mĂȘme son gĂ©nĂ©ral a dit: «Dieu l’a livrĂ© entre tes mains ; ĂŽte-lui la vie.» Et il a coupĂ© le pan de son manteau, il est remontĂ© et a dit: «Que Dieu me garde de toucher Ă  Son oint.» C’est vrai.

            Ne–ne dites donc rien de mal des chrĂ©tiens. N’osez pas faire du mal aux chrĂ©tiens ; en effet, vous rĂ©colterez chaque fois ce que vous avez semĂ©. «Ne touchez pas Ă  Mes oints ; ne faites pas du mal Ă  Mes prophĂštes. En effet, il serait de loin mieux pour vous que votre... qu’on vous attache une meule au cou et qu’on vous noie au fond de la mer plutĂŽt que d’offenser Mes oints.» Est-ce vrai?

            Ne–ne dites donc rien contre les chrĂ©tiens. Peut-ĂȘtre que certains d’entre eux ne mĂšnent pas une vie correcte, ou ne font pas ce qui est correct, mais ce–c’est un enfant de Dieu. Que–que le PĂšre prenne soin de Ses propres enfants. Vous savez, si nous nous mettons Ă  nous battre les uns contre les autres, Dieu nous fouettera tous deux, peut-ĂȘtre. Ainsi, laissons simplement l’autre tranquille et prions pour lui. Essayez de l’aimer, corrigez-le et peut-ĂȘtre que Dieu l’aidera.

24        Ainsi donc, Dieu prĂ©pare et envoie des voix d’avertissement. Il prend toujours des dispositions. Juste avant d’envoyer Elie sur le mont Carmel, lĂ , pour prouver qu’Il Ă©tait Dieu et–et que la nation marchait mal, eh bien, Il a envoyĂ© Elie avertir et prendre des dispositions pour ces choses. C’est ce qu’Il fait toujours: Dieu pourvoit chaque fois Ă  une voie pour les gens. Et alors, si les gens rejettent Sa misĂ©ricorde, il ne reste qu’une seule chose Ă  faire, et c’est Son jugement.

            C’est comme, par exemple, si vous vous dirigez Ă  droite, et c’est la bonne voie, et aller Ă  gauche, c’est la mauvaise voie. Alors, vous ne pouvez pas vous attendre Ă  emprunter la mauvaise voie et aboutir sur la bonne. Vous devez aboutir sur la mauvaise voie. Vous pouvez penser ĂȘtre sur la bonne voie, mais vous dĂ©couvrirez peu aprĂšs qu’elle est la mauvaise. Et vous ne pouvez pas suivre la bonne et la mauvaise en mĂȘme temps. Continuez donc Ă  suivre tout ce temps la bonne, et vous ĂȘtes tenu de vous en sortir. Des fois, vous pensez suivre la mauvaise voie en suivant celle-ci, mais tant que vous suivez la bonne, vous vous en tirerez bien. Absolument.

            Donc, avoir de bonnes pensĂ©es, c’est votre devoir envers vous-mĂȘme. Bien agir, c’est votre devoir envers Dieu. Et ce sera bien pour vous aussi certainement que je me tiens Ă  cette estrade ce soir. Ayez de bonnes pensĂ©es. Agissez correctement ; vous ĂȘtes tenu de bien aboutir.

25        Ainsi, Dieu envoie toujours Son avertissement. Dans les jours qui ont prĂ©cĂ©dĂ© la Venue du Seigneur JĂ©sus... Dieu prend toujours des dispositions, aussi envoie-t-Il un Ange. Or, beaucoup de gens ne croient pas aux anges. Et je ne crois pas Ă  l’adoration d’un ange, lĂ . Je ne suis pas un Mormon et je–je ne crois pas Ă  l’adoration des anges. Et un vrai ange n’acceptera pas d’ĂȘtre adorĂ©. Non. L’ange de Dieu n’acceptera pas d’ĂȘtre adorĂ©.

            Il dira: «Adorez Dieu», chaque fois. Et il dĂ©clarera que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, chaque fois. Et il rendra toute la louange et toute la gloire Ă  Dieu, il n’en prendra aucune pour lui-mĂȘme.

26        Et alors, vous voyez, souvent ces petits anges mineurs viennent, et autres, ils visitent les gens. Peut-ĂȘtre que celui qui nous visite maintenant, je ne peux pas vous le dire; je ne connais pas le Nom de cet Homme ; je ne le Lui ai jamais demandĂ©. Je n’ai jamais senti que j’ai assez de souffle pour le Lui demander pendant qu’Il se tient prĂšs, quand je Lui parle. C’est un grand Homme, Il pĂšse environ deux cents livres [90 kg]. Il a des cheveux noirs qui Lui retombent sur les Ă©paules, Il garde Ses bras croisĂ©s comme ceci quand Il me parle, et Il apparaĂźt toujours Ă  ma droite. C’est la raison pour laquelle je dispose mon auditoire de ce cĂŽtĂ©-lĂ , ma ligne de priĂšre, quand je prie pour eux. Eh bien, vous n’avez pas Ă  disposer votre ligne de priĂšre de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Ça, c’est ma propre façon, faire venir les gens par ma droite, chaque fois.

            Il a toujours apparu Ă  ma droite depuis que j’étais un petit garçon et depuis que j’ai vu... ou que je L’ai entendu. Je ne L’avais jamais vu jusqu’il y a quelques annĂ©es. Je vois Cela sous forme d’un–un–un tourbillon dans un buisson, je L’ai vu sous forme de la LumiĂšre, mais cette fois-lĂ , Il Ă©tait un Homme, debout lĂ .

            Eh bien, ce n’était pas une vision. Je sais ce qu’est une vision, mais cet Homme s’est directement avancĂ© lĂ , marchant, juste comme vous marcheriez, Il a parlĂ© et tout. Ce n’était pas dans une autre dimension, rien Ă  ce sujet. Je me tenais juste lĂ  regardant l’Homme tout comme je vous regarde et je Lui parlais. Il marchait sur le plancher et Ses pieds faisaient du bruit en marchant comme le feraient les vĂŽtres ou ceux de n’importe qui d’autre. Ce n’était pas une vision. L’Homme se tenait lĂ .

27        Et ainsi, quand Dieu se met Ă  faire quelque chose, Il envoie–envoie toujours un messager. Un messager rend tĂ©moignage Ă  un individu, et cet individu apporte la Parole. Eh bien, quand Dieu s’apprĂȘte Ă  faire quelque chose de capital, Il envoie toujours un grand ange, par exemple Gabriel. Gabriel a annoncĂ© la PremiĂšre Venue de Christ. Saviez-vous cela? Et Gabriel annoncera la Seconde Venue de Christ. C’est vrai. Il sonnera la trompette ; le temps ne sera plus.

            Donc, toujours, ou juste avant la PremiĂšre Venue de Christ, il y a eu un vieil homme du nom de Zacharie. Et il Ă©tait un homme juste, un homme bon, lui et sa femme Elizabeth. Et ils observaient toutes les ordonnances de la loi et ils Ă©taient irrĂ©prochables lĂ -dessus. Et la femme Ă©tait stĂ©rile ; elle n’avait point d’enfants. Et Zacharie continuait Ă  s’accrocher Ă  Dieu, sachant que Dieu exaucerait. Et un jour, pendant qu’il Ă©tait... Son travail consistait Ă  offrir le parfum Ă  l’église. Et pendant qu’il offrirait le parfum, il a regardĂ© sur...

28        Dites donc, Ă  propos, c’était Ă  sa droite que Gabriel Ă©tait apparu. Est-ce que... la Bi-... Je n’y ai jamais pensĂ© jusqu’à prĂ©sent. C’était Ă  sa droite. Eh bien, malgrĂ© les nombreuses fois dont j’en ai parlĂ©, c’est la premiĂšre fois que j’y ai pensĂ©. Gabriel se tenait Ă  sa droite Ă  l’autel. Je crois que c’est vrai. VĂ©rifiez cela dans les Ecritures, et je pense que c’est vrai. Il se tenait Ă  sa droite.

            Et il a regardĂ© lĂ  et Gabriel s’y tenait, l’Archange. Et il lui a dit de ne point craindre, qu’aprĂšs les jours de son service lĂ  Ă  l’église, au... Ă  Silo, qu’il monterait... ou au temple, qu’il monterait et... rester avec sa femme, et qu’elle concevrait et enfanterait un fils. Eh bien, cet homme, malgrĂ© tout l’arriĂšre-plan biblique, pourtant du seul fait qu’il s’était associĂ© aux rites de l’église, il a dit: «Comment ces choses peuvent-elles exister? Eh bien, elle est vieille et moi aussi, je suis vieux. Comment est-ce possible?»

            Il a dit: «Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu.» Il a dit: «Parce que tu n’as pas cru Ă  mes paroles qui s’accompliront en leur temps, mais toi, tu seras muet jusqu’au jour oĂč l’enfant naĂźtra.»

29        Dites donc, vous feriez mieux de croire en Dieu. C’est vrai. Quand Dieu dit quelque chose, cela va s’accomplir de toute façon. Peu importe si tout le reste du monde ecclĂ©siastique rejette cela, Dieu fera s’accomplir cela de toute façon. DĂšs lors qu’Il a dit qu’Il va le faire, Il va le faire. C’est la raison pour laquelle, aujourd’hui, nous savons que les oeuvres que JĂ©sus a dites qu’Il avait faites se rĂ©pĂ©teront une fois de plus avant qu’Il vienne. Et cela doit arriver. Son ministĂšre, Sa Vie, Sa puissance, juste tel qu’Il Ă©tait ici sur terre Ă  l’époque, c’est ce qu’Il est maintenant. Il doit en ĂȘtre ainsi. Car JĂ©sus l’a dit. Et JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais ; vous en ferez mĂȘme davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Est-ce vrai? Ainsi, il n’y a rien de non scripturaire.

            Observez ce qu’Il a fait. Examinez la Bible et voyez ce qu’Il a fait dans Sa Vie. Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur ; Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre quelqu’un d’important ; mais Il pouvait connaĂźtre leurs pensĂ©es ; et Il avait des visions de la part du PĂšre. Le PĂšre Lui montrait quoi faire et Il allait directement accomplir exactement ce que Dieu Lui avait dit: Saint Jean 5.19. Est-ce vrai? Et Il ne faisait rien avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ© premiĂšrement. Est-ce vrai? Le PĂšre Lui donnait une vision. «Ce que le Fils voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Ainsi donc, Il a dit: «Eh bien, vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Amen. Vous y ĂȘtes.

30        Remarquez. Puis, voyez, c’est en parfaite harmonie avec les Ecritures. Cela ne pouvait pas ĂȘtre la routine habituelle de la thĂ©ologie, telle que vous l’avez entendue, mais ce sont les Ecritures. La routine habituelle de la thĂ©ologie avait reniĂ© JĂ©sus-Christ Ă  Sa PremiĂšre Venue. Elle Le reniera Ă  Sa Seconde Venue. C’est vrai. Quand ces sacrificateurs et... se tenaient lĂ , des hommes, des hommes de renom, des hommes saints, des hommes sans tache, des Ă©rudits jusqu’à la nouvelle... Oh ! la la ! Tout ce qu’ils faisaient, jour et nuit, gĂ©nĂ©ration aprĂšs gĂ©nĂ©ration, c’était vivre correctement selon cette Bible. Et ils devaient ĂȘtre sans faute. Si un homme Ă©tait rĂ©prĂ©hensible, on le prenait et on le lapidait. Il devait ĂȘtre...

            Il ne pouvait pas ĂȘtre un simple homme: «Eh bien, j’ai un appel au ministĂšre.» Il devait descendre de la lignĂ©e pour exercer une certaine sacrificature, sinon il ne pouvait pas ĂȘtre un–un–un sacrificateur. C’est vrai. Il devait ĂȘtre un lĂ©vite, sinon il n’était pas sacrificateur. Peu importe combien il dĂ©sirait le devenir, il devait avoir un arriĂšre, arriĂšre, arriĂšre, arriĂšre, arriĂšre, arriĂšre, arriĂšre-grand-pĂšre sacrificateur, et lui un ministre, un ministre, un ministre, un ministre. Il devait descendre de cette lignĂ©e-lĂ , et il ne devait y avoir rien d’autre dans sa maison que les membres du clergĂ©, tout le temps.

31        Et regardez combien ils avaient, Ă  plusieurs reprises, examinĂ© telle Parole et telle autre Parole, ils s’attendaient tout le temps Ă  la Venue de JĂ©sus, et JĂ©sus est venu d’une façon qu’ils n’ont mĂȘme pas reconnue. Est-ce vrai?

            Ce qu’Il fit alors, Il le fait maintenant mĂȘme, et vous ne reconnaissez pas cela. Oui, oui. Et je dis cela avec un coeur humble, chrĂ©tien, non pas parce que je suis ici, essayant de Le reprĂ©senter ; mais je suis ici, je le dis par la puissance de l’autoritĂ© de Dieu, que cela est venu d’une façon diffĂ©rente et les membres du clergĂ© n’ont pas reconnu cela. C’est vrai. Ils regardaient cela, ils disaient: «Eh bien, ce n’est qu’un liseur de pensĂ©es.»

            Ne vous rappelez-vous pas que JĂ©sus a dit qu’on L’avait taxĂ© de BĂ©elzĂ©bul, le prince des dĂ©mons, le meilleur diseur de bonne aventure qui ait existĂ©? Il a dit: «S’ils ont taxĂ© le MaĂźtre de la maison de BĂ©elzĂ©bul, de quels noms vous taxeront-ils?» Vous devez donc vous attendre Ă  cela.

            Vous dites: «Eh bien, j’ai entendu docteur Untel dire que frĂšre Branham, qui Ă©tait... que ceci Ă©tait ça et que toute cette guĂ©rison divine Ă©tait ça.» Attendez-vous simplement Ă  cela. «Oh ! L’homme a dĂ©crochĂ© un D.D. [Doctorat en thĂ©ologie]» Peu m’importe ce qu’il a, frĂšre. S’il n’a pas un–un coeur changĂ©, il ne reconnaĂźtra jamais cela. Ça, c’est une chose sĂ»re. Il–il a besoin d’un–d’un C. H. [Change of Heart]: un changement de coeur, cela... plutĂŽt que d’un D.D. [Doctor in Divinity.] TrĂšs bien.

32        Remarquez, maintenant... et voici venir Gabriel et il lui en a parlĂ©. Et celui-ci est restĂ© muet. Il l’a frappĂ© de mutitĂ©. Et alors, les gens qui Ă©taient dehors se demandaient pourquoi il ne sortait pas. Peu aprĂšs, il est sorti, et il leur a fait signe afin qu’ils comprennent qu’il avait eu une vision. Il est donc rentrĂ© chez lui, il est restĂ© avec sa femme, et elle a conçu. Elle s’est cachĂ©e pendant six mois.

            Au bout de six mois, une petite vierge transportait de l’eau un jour. (J’ai en vue de visiter le Puits de la Vierge trĂšs bientĂŽt.) Et alors, quand...

            Il n’y a qu’un seul puits lĂ  à–à Nazareth, et c’est de lĂ  qu’on–qu’on transporte de–de l’eau. Et en Orient, on transporte cela comme ça, beaucoup parmi vous ont probablement Ă©tĂ© en Orient et ils comprennent cela. Elles mettent une cruche de cela... Je les ai vues mettre cela sur leurs tĂȘtes (Cela pouvait contenir cinq galons [18 litres], et mettre une cruche sur leurs Ă©paules, sur leur hanche plutĂŽt, et une autre comme ceci. Et les femmes se regroupaient toutes Ă  ces puits et parlaient. Et puis, elles mettaient de l’eau sur leurs tĂȘtes comme ceci ; et deux cruches, probablement de quinze galons [54 litres] d’eau et elles marchaient tout aussi droites qu’elles le pouvaient avec cela, en parfait Ă©quilibre comme vous n’avez jamais vu.

            Je les ai vues mettre une, on dirait une valise, et une valise, et une autre valise, puis placer un paquet au-dessus de cela, et mettre une bouteille au-dessus de cela et marcher tout en causant, avançant en marchant avec un parfait Ă©quilibre. Et comment elles s’y prenaient...

33        Et je peux m’imaginer voir la petite Marie, lĂ , elle Ă©tait Ă©pouse Ă  Joseph, sa fiancĂ©e, avant qu’ils soient ensemble... Eh bien, elle sortait avec cet homme. Et elle Ă©tait au puits ce jour-lĂ  pour puiser de l’eau. C’était peut-ĂȘtre un jour de lessive. Et elle se dirige vers sa petite et modeste demeure.

            Elle Ă©tait une vierge, une vraie petite dame, d’une famille vraiment pauvre. Et peu importe... Elle habitait la ville la plus mĂ©chante qu’il y avait dans le pays, lĂ  oĂč habitaient tous les mĂ©chants, des hommes impies, mais pourtant, elle Ă©tait vierge.

            Ainsi, vos Ă©preuves sont parfois des joyaux. Vous en rendez-vous compte? Il est dit qu’elles Ă©taient plus prĂ©cieuses que l’or, votre foi, une foi Ă©prouvĂ©e. Or, n’allez pas penser que les Ă©preuves ardentes nous arrivent pour nous purifier. Quand vous subissez une tentation, tenez bien ferme. Si quelqu’un dit: «Eh bien, alors, vous ĂȘtes complĂštement Ă  cĂŽtĂ©.» Restez lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes jusqu’à ce que Dieu le dise. Ne soyez pas secouĂ© par tout vent. Voyez? Restez lĂ  mĂȘme. Vous savez, les hommes, que Dieu... MĂȘme si vous ĂȘtes un peu hors du chemin, si rĂ©ellement dans votre coeur vous ĂȘtes sincĂšre et que vous restez ferme sur ce que vous croyez, Dieu honorera cela. C’est vrai.

34        Vous savez, une femme–une femme qui tient ferme, elle peut ĂȘtre laide Ă  l’extrĂȘme, mais si elle tient ferme et qu’elle reste une dame, il n’y a aucun homme dans le pays qui, ayant un peu d’homme en lui, manquera de l’honorer. C’est vrai. Oui, oui. Elle est... elle–elle connaĂźt ce qui est bien ; elle soutient ce qui est vrai ; elle se comporte correctement ; et les gens auront une bonne opinion d’elle. C’est tout Ă  fait vrai.

            Et Dieu fera la mĂȘme chose en matiĂšre de religion. Si vous vous tenez lĂ  au Calvaire et que vous vous rendez compte que c’est un... que votre... le Saint-Esprit que vous avez, cela montre que...

35        Vous savez, aujourd’hui, c’est un grand jour de typologie. Si vous ne le croyez pas, peignez vos escaliers en rouge la semaine prochaine, et voyez si une semaine aprĂšs, vos voisins ne vont pas peindre les leurs en rouge. Vous allez Ă  l’église avec un nouveau genre de chapeau, peu importe combien ça paraĂźt bizarre, voyez si votre proche voisin ne cherchera pas Ă  se procurer le mĂȘme genre de chapeau. «OĂč avez-vous achetĂ© ça?» Voyez? Eh bien, on dit qu’elles vont... Changez de voitures. Achetez une Plymouth aprĂšs avoir roulĂ© Ă  bord d’une Ford, voyez si votre voisin ne voudra pas alors une Plymouth. Voyez, tout le monde veut quelque chose pour faire la compĂ©tition l’un avec l’autre. J’ai toujours dit que peu m’importait si mon pantalon ne s’accorde pas avec mon manteau ou mon manteau avec ma cravate, je veux que mon expĂ©rience s’accorde avec la Parole de Dieu, ce que Dieu a dit.

            Si ces gens, le jour de la PentecĂŽte, ont reçu le Saint-Esprit, ont titubĂ©, criĂ© et agi comme une bande de fous, c’est le mĂȘme genre d’expĂ©rience que je veux. Si les apĂŽtres sont allĂ©s, eux qui soutenaient avoir le Saint-Esprit, ils ont accompli des signes et des prodiges, et–et le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© vivait parmi eux, et on les avait taxĂ©s de fous, d’hĂ©rĂ©tiques et de tout le reste, j’aimerais que mon expĂ©rience soit exactement pareille. C’est ce que je veux–je veux. Je veux m’accorder avec cela.

36        Et je me rappelle quand je... J’ai toujours voulu ĂȘtre ainsi. Quand j’étais un petit garçon, j’avais lu le livre d’Edgar Burrough, Tarzan et les Singes. J’ai dĂ©coupĂ© les vieilles robes de maman (Elle est assise quelque part ici ce soir. Elle peut encore me fouetter Ă  cause de ça.), et j’ai pratiquement vĂ©cu dans un arbre pendant six mois. J’avais lu Tarzan et les Singes.

            J’ai lu Lone Star Ranger de... J’oublie son auteur, et... Et, de toute façon, j’ai lu le... Zane Grey... J’étais chez lui lĂ  Ă  Catalina Islands, il n’y a pas longtemps. Et il avait Ă©crit Lone Star Ranger. J’ai lu cela. Je vous assure, j’ai chevauchĂ© Ă  mort le balais de maman comme un cheval de bois tout autour de la maison. Je... Ce que vous lisez, c’est ce que... C’est pourquoi aujourd’hui il y a tant de dĂ©linquance juvĂ©nile.

37        Je parquais ma voiture dans un parking par ici. Et un homme a dit: «PrĂ©dicateur, qu’allez-vous faire de tous ces enfants et de cette dĂ©linquance juvĂ©nile?»

            J’ai dit: «ArrĂȘtez toute cette obscĂ©nitĂ© Ă  la tĂ©lĂ©vision et tous ces autres genres d’histoires comme ça, et si vous vous mettez Ă  faire circuler cet esprit communiste, il circulera. Mais tant que les enfants ont cela en eux, ancrĂ© en eux, ils voient cela Ă  la maison, ils voient cela chez leurs pĂšres et leurs mĂšres, ils vont Ă  l’école et agissent insolemment comme cela... Comment une Ă©glise peut-elle faire cela? FrĂšre, c’est vous qui les mettez dans un... Le communisme est un esprit. Ce n’est pas juste une nation. C’est un esprit. Et c’est l’esprit qui s’infiltre en AmĂ©rique. Il s’infiltre dans les Ă©glises. Il s’infiltre dans des Ă©coles. Il s’infiltre dans l’individu. Et c’est le communisme qui dĂ©truit cela. Observez ces AmĂ©ricains, emportĂ©s et hautains, et voyez si le communisme les a eus ou pas. Eh bien, ils sont enracinĂ©s aussi profondĂ©ment que la Russie, maintenant mĂȘme. C’est vrai. C’est un...

38        Ne craignez pas que le rouge-gorge qui picore la pomme l’abĂźme. Ce n’est pas le rouge-gorge qui picore la pomme qui la dĂ©truit. C’est le ver qui est dans son trognon qui abĂźme la pomme. C’est vrai. Ne pensez pas Ă  la Russie qui va venir nous faire du mal ; c’est notre propre... l’esprit du communisme, de grosse tĂȘte, hautain, emportĂ©, enflĂ© d’orgueil, aimant le plaisir, oubliant Dieu, se moquant du Saint-Esprit, c’est ce qui nous ruine. C’est ce qui nous blesse: le ver dans le trognon. C’est ce qu’il y a. Amen. Je n’ai pas l’intention de me mettre Ă  prĂȘcher, mais remarquez. Nous aborderons cela demain soir ou Ă  un certain moment.

39        Mais de toute façon, retournons Ă  notre histoire. Nous les voyons lĂ . Alors, pendant qu’elle avait conçu et qu’elle se cachait, la petite vierge transportait alors de l’eau (alors que nous continuons avec notre histoire), elle longeait le bord de la route, je m’imagine qu’elle s’émerveillait dans son petit coeur, heureuse: «Un de ces jours, je serai mariĂ©e. Nous... Joseph et moi, nous habiterons cette petite maison ici. Et...»

            Sur le chemin, peu aprĂšs, une LumiĂšre a brillĂ© devant elle. Elle a regardĂ©, debout dans cette LumiĂšre... La petite vierge n’avait jamais eu une vision, peut-ĂȘtre, auparavant. Et lĂ  se tenait un puissant archange, debout lĂ . Cela l’a effrayĂ©e. Cela vous effraierait. Oui.

            Il Ă©tait lĂ . Et il a dit: «Je te salue, Marie...» En d’autres termes: «Stop.» «Tu es bĂ©nie. Eh bien, tu as vĂ©cu une bonne vie pure au milieu de toute cette bassesse, et autres ici, et tu as trouvĂ© grĂące aux yeux de Dieu.» Amen. Je... C’est ce que j’aime. «Tu as trouvĂ© grĂące aux yeux de Dieu.»

40        Et alors, il s’est mis Ă  lui parler d’Elisabeth lĂ -bas, de l’état dans lequel elle Ă©tait. Elisabeth et Marie Ă©taient des cousines germaines. Et il s’est mis Ă  lui parler de ce qui s’est passĂ© lĂ -bas.

            Et il a dit: «Eh bien, tu enfanteras un Fils, sans avoir connu un homme.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, comment cela se fera-t-il?»

            Et il a dit: «Eh bien, le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre, et ce saint Enfant qui naĂźtra de toi sera le Fils de Dieu.»

            Elle a dit: «Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon Ta Parole.»

41        Or, observez cet Ă©rudit-lĂ . Observez Zacharie, le sacrificateur Ă©rudit, l’homme qui Ă©tait sorti du sĂ©minaire et qui avait dĂ©crochĂ© son doctorat en thĂ©ologie et son doctorat en philosophie, et qui avait beaucoup d’exemples. Il avait Agar jadis, ou–ou plutĂŽt Anne. Et il avait Sara et beaucoup de femmes, beaucoup plus avancĂ©es en Ăąge que sa femme, elles avaient reçu des enfants aprĂšs avoir dĂ©passĂ© l’ñge. Mais il a doutĂ© quant Ă  savoir si cela pouvait ĂȘtre le cas pour lui ou pas.

            Mais la petite Marie a eu Ă  croire quelque chose qui ne s’était jamais passĂ© auparavant. Il n’y avait jamais eu d’enfant nĂ© d’une vierge auparavant. Mais elle ne douta pas de Lui. Elle L’a simplement pris au Mot. Elle a dit: «Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon Ta Parole.» Et elle est partie.

            Et voici ce que j’aime chez elle. Elle s’est mise Ă  tĂ©moigner qu’elle aurait l’Enfant, avant mĂȘme qu’elle ait un seul signe comme Ă©vidence, en d’autres termes sur base de Sa Parole. Pouvez-vous faire cela ce soir, vous les malades? Quand Dieu dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies», pouvez-vous dire: «Merci, Seigneur ; je suis guĂ©ri. Gloire au Seigneur.»? C’est vrai. «Vous sortirez d’ici parfaitement normal et rĂ©tabli.» Pourquoi? «L’Eternel l’a dit.»

42        Eh bien, la petite Marie parcourait les rues, disant: «Vous savez, je vais avoir un Enfant sans avoir connu un homme.»

            On a dit: «Quoi? Du non-sens. Eh bien, comment le savez-vous?»

            «Le Saint-Esprit l’a dit. Hein... VoilĂ  pourquoi. Le Saint-Esprit m’a dit que je L’aurais.» Elle avait une bonne raison pour croire cela. Est-ce vrai? Si le Saint-Esprit l’a dit, alors la question est rĂ©glĂ©e. C’est vrai. La question est rĂ©glĂ©e.

            Et je peux alors la voir. Elle a dit: «Je crois que je vais monter voir comment va Elisabeth. Et elle a portĂ© son petit chĂąle, et elle a gravi les collines de la JudĂ©e, de BethlĂ©hem, hors... entrant en JudĂ©e. Et quand elle est arrivĂ©e lĂ ... Elisabeth s’était cachĂ©e, elle regardait donc par la fenĂȘtre et elle a vu la petite Marie arriver. Et comme les femmes le faisaient Ă  l’époque, elles s’aimaient les unes les autres, vous savez. Elles sortaient donc en courant et s’embrassaient, s’étreignaient. Et, oh ! elles Ă©taient trĂšs contentes de se voir.

43        Dites donc, c’est vraiment dommage, nous avons perdu ce genre d’amour les uns envers les autres, n’est-ce pas? C’est vrai. Aujourd’hui, c’est comme si l’amour est la derniĂšre chose Ă  laquelle les gens pensent, et ça, c’est l’essence mĂȘme. Si vous voulez savoir ce que je pense ĂȘtre l’évidence du Saint-Esprit, c’est l’amour. Et c’est vrai. Peu m’importe le reste, vous pouvez crier, pousser des cris ou faire tout ce que vous voulez, si vous n’avez pas l’amour, a dit Paul, vous n’ĂȘtes rien. C’est vrai. Il vous faut avoir l’amour pour que ça accompagne ceci lĂ . Si vous avez cela sans l’amour, vous ne L’avez pas encore, car Dieu est amour. Et pas... Et la voilĂ  partie. Et lĂ  dans la contrĂ©e...

44        Et elle... aimĂ©... a commencĂ© Ă  aimer sa–sa soeur. Et aujourd’hui, vous savez, c’est difficile de trouver l’amour. Eh bien, la Bible dĂ©clare qu’il arrivera un temps oĂč il n’y aura mĂȘme pas d’amour les uns envers les autres ; que le pĂšre sera contre la mĂšre, et la mĂšre contre le pĂšre, et les enfants contre les parents, et ainsi de suite. Et il ne restera d’amour que parmi les Ă©lus. Et c’est Ă  peu prĂšs vrai. L’amour est une chose rare aujourd’hui.

            ConsidĂ©rez les tribunaux de divorce, entre mari et femme. ConsidĂ©rez la dĂ©linquance juvĂ©nile. ConsidĂ©rez les foyers qui se brisent et tout: pas d’amour, pas d’amour.

            Eh bien, le seul moment oĂč vous apprenez la mort mĂȘme de votre voisin, c’est quand vous lisez dans le journal. C’est Ă  peu prĂšs vrai. Nous ne savons plus rien l’un sur l’autre ; il n’y a plus d’amour.

45        Et je peux m’imaginer qu’elles sortaient en courant, elles s’aimaient, se serraient la main, et elles parlaient de... Et je peux entendre Marie dire...

            Suivons maintenant et Ă©coutons leur conversation. Je peux entendre Marie dire: «Oh ! Elisabeth, je suis si heureuse, si heureuse.» Naturellement, en la regardant, elle a dit: «Je–je sais que tu attends famille.»

            Elle a dit: «Oui. Marie, je suis–je... C’est vrai. J’attends famille, mais je–j’ai peur, Marie.»

            «Eh bien, de quoi as-tu peur, Elisabeth?»

            «Eh bien, on est dĂ©jĂ  au sixiĂšme mois depuis que j’attends famille et–et il n’y a toujours pas de vie.» C’est tout Ă  fait anormal. Tout le monde sait que les muscles se tordent et tressautent. Il a donc dit... «Que... Ça–me–me–me–me–m’inquiĂšte.»

            Marie a dit: «Tu sais quoi, je rentrais Ă  la maison, ici, il y a quelques jours, revenant du puits et, tout d’un coup, tu sais, j’ai vu une–une grande Colonne de LumiĂšre devant moi. Et il m’est arrivĂ© de voir cette LumiĂšre et lĂ  se tenait Gabriel, l’Archange. Et Il m’a dit que j’allais ĂȘtre couverte de l’ombre par le Saint-Esprit et que j’allais aussi enfanter un Fils.»

            «Oh ! Est-ce vrai, Marie?»

            Elle a dit: «Oui.» Et elle a dit: «Son Nom sera appelĂ© ‘JĂ©sus.’» Et aussitĂŽt qu’elle a dit: «JĂ©sus», le petit Jean a reçu le Saint-Esprit et s’est mis Ă  crier et Ă  tressaillir de joie dans le ventre de sa mĂšre.

46        Et Ă©coutez. Si la premiĂšre fois que le Nom de JĂ©sus ait jamais Ă©tĂ© prononcĂ© par les lĂšvres humaines, la vie a Ă©tĂ© apportĂ©e Ă  un enfant mort, qu’est-ce que cela devrait faire Ă  une Ă©glise nĂ©e de nouveau? Qu’est-ce que cela devrait faire pour les maladies? Eh bien, cela dĂ©barrasserait la chose comme cela, si vous recevez cela avec rĂ©vĂ©rence. Vous ne pouvez pas l’exprimer en argot lĂ  dans la rue et revenir Ă  l’église ce soir, vous attendre Ă  ĂȘtre guĂ©ri par cela. C’est vrai. Vous devez respecter Cela, aimer Cela, Le chĂ©rir, et Le placer avant toute autre chose. «Prenez le Nom de JĂ©sus avec vous, comme un bouclier contre chaque ennemi.» C’est vrai. Gardez toujours le Nom de JĂ©sus devant vous.

47        Et la premiĂšre fois qu’elle a dit: «JĂ©sus», le petit Jean s’est mis Ă  tressaillir de joie dans le ventre de sa mĂšre, et elle a dit: «Comment se fait-il que la mĂšre de mon Seigneur, aussitĂŽt que ta salutation a atteint mes oreilles, mon enfant a tressailli de joie dans mon ventre?» Vous parlez d’un Nom... VoilĂ . «Mon enfant a tressailli de joie et s’est mis Ă  crier et Ă  tressauter dans mon ventre.» Et la Bible dit qu’il Ă©tait nĂ© du ventre de sa mĂšre rempli du Saint-Esprit. Est-ce vrai? Vous savez, le Saint-Esprit donne la vie quand Il vient. Il a donnĂ© la vie Ă  un enfant mort, la premiĂšre fois que le Nom de JĂ©sus a Ă©tĂ© prononcĂ©.

48        Remarquez. Elles sont allĂ©es de l’avant et quand JĂ©sus est venu... Nous continuons jusqu’à Sa naissance, juste quelques instants. Eh bien, Dieu n’a jamais manquĂ© de tĂ©moin. Il a toujours eu un tĂ©moin quelque part. Parfois, le nombre diminuait jusqu’à un seul, mais Il n’a jamais manquĂ© de tĂ©moin sur terre.

            Maintenant, rappelez-vous, Dieu retire Son–Son homme de la terre, mais Il ne retire jamais Son Esprit de la terre. Si jamais cet Esprit quitte, ce... c’en est fini d’elle.

            C’est la raison pour laquelle ce soir nous avons des guerres, des troubles et autres. Pourquoi? Ce monde, chaque nation est dominĂ©e par Satan. Ouf ! Je n’ai point entendu beaucoup d’amens pour ça, c’est la vĂ©ritĂ©: AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Chaque nation sur la terre est dominĂ©e par Satan. Satan transporta JĂ©sus sur une montagne et lui montra les Etats-Unis et tous les autres royaumes. Il dit: «Je Te les donnerai si Tu Te prosternes et m’adores.»

            JĂ©sus savait qu’Il les hĂ©riterait de toute façon. Il a dit: «Il est Ă©crit: Tu adoreras le Seigneur Ton Dieu et tu Le serviras, Lui seul.»

            Satan a dit: «Ils m’appartiennent. J’en fais ce que je veux.» C’est la raison pour laquelle nous avons des guerres et des troubles. Mais l’un de ces jours, ce Rocher qui a Ă©tĂ© dĂ©tachĂ© des montagnes va venir Ă©craser ces royaumes et les rĂ©duire en poussiĂšre.

49        LĂ  dans le Livre de l’Apocalypse, il est dit: «RĂ©jouissez-vous, cieux et vous les saints prophĂštes (Ça y est), car les royaumes de ce monde sont devenus les royaumes de notre Seigneur et de Son Christ. Et Il les dirigera et rĂ©gnera sur la terre pendant mille ans.» Vous y ĂȘtes. Alors, il n’y aurait plus de guerre.

            Mais tant que c’est Satan qui rĂšgne, il... Untel bĂątira un peu, et quelques hommes bons se mettront au travail et bĂątiront un peu, et puis Satan Ă©tendra sa main lĂ  et dĂ©molira la chose. C’est vrai. Alors, la chose suivante, vous savez, avec ce grand prince qui va venir un jour, chaque homme, chaque nation se dĂ©bat: que ceci soit la langue internationale ; que ceci soit le drapeau international, et elles se battent pour le pouvoir et ne se rendent pas compte qu’elles suscitent une bande de fous. Et nous sommes dans le Royaume qui possĂ©dera le monde. C’est vrai. Oui, oui.

            Le Royaume de Dieu dirigera, rĂ©gnera et dĂ©truira chaque nation, chaque drapeau, il n’y aura qu’un seul drapeau, et ce sera la vieille Croix rugueuse. Il y aura une seule langue ; ça sera la langue cĂ©leste. AllĂ©luia ! Un seul peuple, ça sera les saints, et ils dirigeront et rĂšgneront avec Christ sur le trĂŽne de David, Son pĂšre, et Il dirigera et rĂšgnera ici dans le MillĂ©nium, pendant mille ans, et alors, c’est la nouvelle terre. Oh ! Quelle chose merveilleuse !

            Dites donc, cela me ferait prĂȘcher un peu, je pense, la chose ; en effet, cela nous ferait crier, nous tous les mĂ©thodistes. Remarquez, penser Ă  ce temps qui vient...

50        Remarquez, alors, la chose suivante que nous voyons, qui entre en scĂšne maintenant, c’était un autre homme. Dieu avait un reste. Il y eut un homme... Eh bien, naturellement, il y avait Jean-Baptiste qui attendait la Venue de–de JĂ©sus, qu’Il apparaisse. Et il y avait Zacharie. Je veux dire Zacharie plutĂŽt, le pĂšre de Jean-Baptiste, qui Ă©tait Zacharie. Il attendait cela. Et il y avait au temple un vieil homme du nom de SimĂ©on. Il attendait la Venue du Seigneur. Et ils Ă©taient trĂšs loin de tout cela.

            Ils avaient acquis de bonnes choses et ils Ă©taient... L’Empire romain les avait capturĂ©s ; ils Ă©taient captifs. Ils Ă©voluaient trĂšs bien. Mais vous savez, un jour, pendant que SimĂ©on priait, le Saint-Esprit est venu vers lui et a dit: «SimĂ©on, tu es un vieil homme, mais tu ne mourras point avant d’avoir vu le Christ.» Pensez-y donc maintenant. Un–un vieux sage, avec une longue barbe blanche, il avait probablement quatre-vingts ans, avec des cheveux blancs, il avait Ă©tĂ© un docteur parmi ses enfants ; tous le considĂ©raient comme un pĂšre. Des milliers de fois, des milliers de Juifs, et un vieil homme vraiment sage...

            Et la premiĂšre chose, vous savez, le Saint-Esprit lui a parlĂ©, disant: «Maintenant, tu ne mourras point avant d’avoir vu le Christ.» Qu’est-ce que cet homme avait Ă  aller tĂ©moigner alors ! Mais l’a-t-il fait? Oui, oui. Il s’est avancĂ© lĂ  et a dit Ă  tout le monde qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ.

51        Je peux m’imaginer juste la mĂȘme chose qui s’est passĂ©e ici Ă  Louisville au sujet de la guĂ©rison divine et du Saint-Esprit. Il a dit: «Vous savez quoi? FrĂšre Untel est devenu dĂ©traquĂ©. Savez-vous cela? Il y a quelque chose qui cloche chez lui. Eh bien, ce vieil homme... Eh bien, David L’avait attendu. Et tout lĂ -bas, dans le passĂ©, les apĂŽtres, tout lĂ -bas, les patriarches L’avaient attendu. Et nous voici dans la condition oĂč nous sommes aujourd’hui ; alors, lui, il dit qu’il verra le Christ. Eh bien, pauvre vieux SimĂ©on, quelque chose est arrivĂ© Ă  ce vieil homme.» C’était le cas. Il s’est saisi du Saint-Esprit, ou plutĂŽt le Saint-Esprit s’est saisi de lui, Il pouvait lui parler ; il s’est une fois tenu assez calme.

            Les gens penseraient probablement la mĂȘme chose Ă  votre sujet si jamais Il peut vous garder une fois assez calme. Il peut vous parler. C’est vrai. Vous viendrez nous rejoindre. Hein ! Oh ! la la ! C’est allĂ© profondĂ©ment, n’est-ce pas? Hein ! TrĂšs bien. Eh bien, c’est vrai. Oui, vous deviendrez l’un d’entre eux. Vous savez, il a dit: «L’un d’entre eux... et de cette maniĂšre...»

52        Remarquez. Puis, nous voyons que le vieil homme est allĂ© çà et lĂ  dire aux gens qu’il verrait le Christ. Ainsi, on pensait donc qu’il Ă©tait un peu dĂ©traquĂ©. Alors, un jour, cela a fini par arriver. LĂ  au sommet de la montagne, des anges Ă©taient descendus et avaient chantĂ© Ă  quelques bergers: «Aujourd’hui, dans la ville de David, est nĂ© le Christ, le Sauveur.» Eh bien, pourquoi n’était-Il pas descendu l’annoncer aux sacrificateurs? Ils ne les auraient pas reçus. Dieu traite avec des gens ordinaires. C’est ce qu’Il fait toujours. Et il a chantĂ© aux gens les plus pauvres qui existaient. Quand les anges sont venus, ils ont visitĂ© les gens les plus pauvres et les plus rejetĂ©s qu’il y avait ; c’étaient les bergers.

            Quand JĂ©sus est entrĂ© en scĂšne, Il a choisi comme Ses apĂŽtres les paysans les plus pauvres qu’il y avait: des pĂȘcheurs lĂ  Ă  la riviĂšre. Et alors, pourtant les Ă©rudits emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil pensaient avoir la chose. Ils l’avaient. TrĂšs bien.

53        Remarquez, alors lĂ -haut sur la colline, quand Il est nĂ©, il y eut donc des mages qui vinrent L’adorer, des astrologues qui vinrent de l’est en Orient. Ils ont dit: «Nous avons vu Son Ă©toile en Orient et nous sommes venus L’adorer.»

            J’aimerais vous montrer quelque chose. L’autre soir, quelqu’un disait, pendant que nous Ă©tions lĂ  en rĂ©union, il disait avoir vu l’Ange du Seigneur se tenir prĂšs. Il a dit: «FrĂšre Branham, j’aurais voulu me lever et dire quelque chose, mais je–je suis restĂ© tranquille.» Il a dit: «Je n’ai rien dit.»

            Souvent, cela est arrivĂ©. Eh bien, l’autre femme qui Ă©tait avec elle a dit: «J’aimerais vous poser une question.» Elle a dit: «Si elle avait vu cela, et que moi, je suis une chrĂ©tienne, ne pourrais-je pas aussi voir cela?»

            J’ai dit: «Non. Ce ne serait pas nĂ©cessaire.» J’ai dit: «Pensez Ă  l’étoile qui avait apparu en Orient et qui avait traversĂ© le pays, d’un bout Ă  l’autre, semaine aprĂšs semaine, mois aprĂšs mois, voyageant Ă  dos de chameaux. Ils ne sont jamais venus auprĂšs d’un petit BĂ©bĂ© comme vous le pensez. La Bible dĂ©clare qu’ils Ă©taient venus auprĂšs d’un jeune Enfant. Il avait deux ans quand ils sont arrivĂ©s lĂ . HĂ©rode a tuĂ© tous les enfants de deux ans jusqu’en bas afin de se rassurer de L’avoir. Voyez? Tous les enfants de deux ans, il les a tuĂ©s. Et Il n’était pas–pas un BĂ©bĂ© comme le christianisme le soutient, mais c’était un jeune Enfant.

54        Et quand ces astrologues sont arrivĂ©s lĂ , cette Ă©toile mystĂ©rieuse est passĂ©e par-dessus chaque observatoire, comme nous le savons. Et, rappelez-vous, il y avait sur la tour de chaque ville quelqu’un qui dĂ©terminait le temps Ă  l’aide des Ă©toiles. Est-ce vrai? C’est ainsi qu’ils dĂ©terminaient le temps. «Sentinelle, qu’en est-il de la nuit?» Voyez? Ils voyaient par le dĂ©placement des Ă©toiles le temps qu’il Ă©tait. Et elle est passĂ©e prĂšs de chacun de ces hommes, Ă©rudits et intelligents. Et il y avait de vieux hommes sur des chameaux, chevauchant, tout en observant cela. Et les gens se demandaient: «Qu’y a-t-il avec ces gars qui regardent en haut?» Ils ne voyaient rien. Pourquoi? Ils n’attendaient pas cela. C’est vrai.

            Vous dites: «Eh bien, je suis allĂ© Ă  la rĂ©union hier soir, FrĂšre Branham, et je n’ai rien vu d’extraordinaire.» La raison en est que vous n’attendiez pas cela. C’est vrai.

            «Je n’ai jamais rien vu dans l’une de ces rĂ©unions que vous appelez tous des rĂ©unions des gens de la saintetĂ©, ou je ne sais comment vous les appelez vous-mĂȘme, l’un d’eux: je ne vois rien.» En effet, vous n’attendez pas cela. GĂ©nĂ©ralement, vous recevez ce que vous attendez, vous savez.

55        Alors, ils–ils n’avaient jamais vu cela. Ils ont dit: «Eh bien, je–je suis un astrologue. Je connais chaque Ă©toile dans le ciel. Je sais tout Ă  ce sujet. Et si vous... Ces hommes sont passĂ©s juste Ă  cĂŽtĂ© de moi. Il n’y avait pas d’étoile lĂ .» Mais la Bible dit qu’il y en avait. Certains de ces fondamentalistes ont alors certainement fait volte-face lĂ , n’est-ce pas? Certainement.

            Voici passer l’étoile, elle est passĂ©e juste Ă  cĂŽtĂ© d’eux, ils Ă©taient lĂ  tout aussi fondamentalistes dans leur astrologie que possible, mais ils n’ont pas pu voir cela. C’est passĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© d’eux, c’est passĂ© par-dessus et ça s’est tenu au-dessus de Christ. Et quand ils ont adorĂ© et qu’ils sont revenus... Vous connaissez l’histoire.

56        Et alors, considĂ©rons ça, disons que c’était un lundi matin. TrĂšs bien. Il est nĂ© Ă  BethlĂ©hem. On n’avait pas de moyens de diffuser les nouvelles comme aujourd’hui. Nous avons le tĂ©lĂ©gramme et–et la tĂ©lĂ©vision, et tout ce que nous pouvons pour envoyer des nouvelles. Mais l’unique moyen dont ils disposaient alors, c’était de le dire Ă  quelqu’un, et le laisser transmettre une lettre ou un message Ă  quelqu’un c’était de bouche Ă  oreille. Et le message n’avait pas circulĂ©.

            Maintenant, chaque enfant, d’aprĂšs les lois juives de l’époque, chaque enfant, aprĂšs huit jours, la mĂšre devait l’amener et offrir un sacrifice pour sa purification Ă  elle, et la circoncision de l’enfant.

            Disons donc que c’était un lundi matin, lĂ , et il y avait environ deux millions de Juifs en Palestine en ce temps-lĂ . Ainsi, il y avait probablement des milliers d’enfants Ă  circoncire chaque jour.

57        TrĂšs bien. Disons que c’était un lundi matin, le grand temple... Il y avait des milliers de gens lĂ . Et de ce cĂŽtĂ©-ci, il y avait une trĂšs longue ligne de femmes, debout lĂ  avec leurs petits enfants dans les bras, et certaines d’entre eux dans de beaux habits, vous savez. Et les mĂšres murmuraient affectueusement Ă  leurs petits chĂ©ris, vous savez. Et les petits Juifs riaient. Et tout d’un coup, vous savez, lĂ  le long de la ligne...

            Jetons un coup d’oeil alors que nous arrivons. Voici une pauvre femme. Elle se tient lĂ . Je vois lĂ  une jeune femme. Elle est trĂšs jeune. Elle ne semble pas avoir plus de dix-huit ans, et elle est trĂšs pauvrement vĂȘtue. Et elle a un enfant. Et regardez ce qu’Il porte ; Il est emmaillotĂ©. Et les langes, c’est ce qu’on retirait du joug d’un boeuf, me dit-on, quand on labourait. Savez-vous? Et on L’a revĂȘtu de cet habit-lĂ . On n’avait pas d’habits Ă  Lui faire porter, aussi L’a-t-on simplement emmaillotĂ©. Pourtant, C’était le Roi de Gloire, le Prince de la paix, le plus Puissant qui ait jamais existĂ© ou qui existera jamais. Il Ă©tait lĂ , emmaillotĂ©. Il est entrĂ© par la porte d’une Ă©table et Il est sorti par la peine capitale avec des crachats de moquerie sur Lui, de la part des religieux de ce monde-lĂ ... de ce monde-ci, plutĂŽt. Oui.

            En effet, Il n’était pas du monde. Son Royaume n’était pas de ce monde et c’est la raison pour laquelle Il est sorti de cette façon-lĂ . Il est sorti de cette façon-lĂ  afin que nous les coupables, nous puissions Le suivre dans la Gloire un jour. Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.

58        Le Sang... La scĂšne la plus sanglante que j’aie jamais vue, c’est de Le voir monter Ă  Golgotha. De petites taches rouges Ă©taient partout sur le dos, de Ses vĂȘtements, ici. Nous nous demandons ce que c’est. Nous continuons Ă  regarder cela alors que ça monte. Ces taches deviennent de plus en plus grandes, jusqu’à ce que, finalement, elles forment toutes une grosse tache de sang ; et il y avait quelque chose qui tapait contre sa jambe. [FrĂšre Branham tape ses mains.–N.D.E.] Qu’était-ce? C’était l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. Ce sang qui tombait goutte Ă  goutte de Son corps, c’était pour ma guĂ©rison et pour votre guĂ©rison, pour la guĂ©rison de chaque individu.

            Il Ă©tait lĂ , le sang Lui coulait sur le visage, au travers des crachats de soldats moqueurs et tout ; une couronne cruelle d’épines autour de Sa tĂȘte ; et des clous Lui transperçaient les mains, les pieds ; une lance Lui transperçait le flanc. Il Ă©tait blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour vos iniquitĂ©s, le chĂątiment de Son... qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.

59        Et Le voici maintenant, alors que nous Le voyons entrer dans le monde par la porte de l’étable. LĂ  se tient Sa petite mĂšre, elle se tient lĂ  avec un BĂ©bĂ© dans ses bras, emmaillotĂ©, avec deux petites tourterelles, l’offrande des paysans. Le bĂ©bĂ© d’un riche pouvait offrir un agneau, c’était cela l’offrande pour un enfant de riche. Mais il avait peut-ĂȘtre deux petites tourterelles entre les mains de Sa mĂšre.

            Eh bien, je peux entendre quelques-unes d’entre elles dire: «Regardez lĂ . VoilĂ  cette femme-lĂ  qui allait çà et lĂ , il n’y a pas longtemps, disant qu’elle allait... Eh bien, je sais qu’elle sortait avec cet homme-lĂ  et que c’est ça. Elle a eu cet Enfant en dehors des liens sacrĂ©s du mariage. Ne vous tenez pas prĂšs d’elle. Je n’aurai rien Ă  faire avec elle.»

            Cela me rappelle bien les gens aujourd’hui dans l’église, qui cherchent Ă  Ă©viter les hommes et les femmes nĂ©s de nouveau qui savent de quoi ils parlent ; en effet, ils ont reçu quelque chose de la part de Dieu. Peu importe de quel nom le monde taxe cela, vous savez ce que vous ĂȘtes.

60        Oh ! Discuter avec frĂšre Paul alors qu’il s’apprĂȘtait Ă  ĂȘtre dĂ©capitĂ© quand il se tenait lĂ , devant CĂ©sar, ou Agrippa, je pense ; il a dit: «Je sers Dieu selon la voie qu’ils appellent secte.»

            J’aimerais le rejoindre ce soir pour dire: «Amen, Paul. Je sers Dieu selon la voie qu’ils appellent secte, insensĂ©e, et parmi... avec les gens qu’on traite de fous.» Ils font l’idiot et agissent de toutes maniĂšres, et ils se font des entailles, ils crient, et ils hurlent, et ils croient Ă  la guĂ©rison divine, la puissance de la rĂ©surrection, des choses. C’est avec ce genre de personnes que je sers Dieu. Ce–c’est ce qu’Il a dit. On les taxe de fous, je suis donc l’un d’entre eux.

            Et Il a dit: «Paul, tu as trop Ă©tudiĂ©. Tu es fou.»

            Il a dit: «Non, je ne suis pas fou.»

            «Tu m’as presque persuadĂ© de devenir chrĂ©tien.»

            Il a dit: «J’aurais souhaitĂ© que tu sois comme moi, exceptĂ© ces chaĂźnes.» C’est vrai. Il Ă©tait lĂ . Regardez-le.

61        Maintenant, voici JĂ©sus au temple. Disons que SimĂ©on Ă©tait lĂ  quelque part dans une piĂšce, lisant les Ecritures, peut-ĂȘtre: «Nous Ă©tions tous errants comme des brebis, l’Eternel a fait retomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous. Il... Mais il a plu Ă  Dieu de Le frapper et de Le briser.» Et: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s...» SimĂ©on a dit: «Je me demande bien de qui il s’agissait.»

            Or, si le Saint-Esprit avait promis Ă  SimĂ©on qu’il verrait le Christ, et que le Christ Ă©tait au temple, c’était au Saint-Esprit de le conduire vers le Christ. Est-ce vrai? Si Dieu a fait une Promesse, Dieu est tenu Ă  Sa Parole. Est-ce vrai? Si Dieu a promis la guĂ©rison divine, Dieu est tenu de placer la guĂ©rison divine ici. Si Dieu...?... Si Christ a promis qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il est tenu de placer cela sur quelqu’un pour Le reprĂ©senter: s’Il a promis cela. Et s’Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais», Il est tenu Ă  cette Parole-lĂ . Est-ce vrai?

            Il a dit: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Il est tenu de faire que ces miracles accompagnent. Jusqu’à quand? Par tout le monde, jusqu’à la fin du monde. Il est tenu de faire cela quelque part. Et peu importe combien on persĂ©cute et ce que vous essayez de faire, cela sera bien lĂ  malgrĂ© tout. Il n’y a pas moyen d’arrĂȘter cela, Dieu l’a dit. Et vous pouvez arrĂȘter le monde plus facilement que vous ne pouvez arrĂȘter cela. Cela continuera bien malgrĂ© tout. Ainsi, les communistes et tout le reste feront tout aussi mieux de se tenir tranquilles, car Dieu va avancer de toute façon.

62        Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez. Je vais me dĂ©pĂȘcher vraiment. J’ai environ cinq minutes maintenant. Remarquez, Il est ici. Et SimĂ©on est lĂ  au temple, trĂšs loin dans une piĂšce rĂ©servĂ©e Ă  la priĂšre, le Saint-Esprit a dit: «LĂšve-toi, SimĂ©on.» SimĂ©on s’est levĂ©. Le voici venir, sortant du temple, sans savoir oĂč il va, conduit par le Saint-Esprit juste le long de la ligne jusqu’à ce qu’il trouve, il s’arrĂȘte devant cette petite femme qui porte cet Enfant ; il Ă©tend les bras et les larmes coulent sur cette barbe blanche. Il a pris le BĂ©bĂ© dans ses bras et a bĂ©ni Dieu, disant: «Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.»

            Le Saint-Esprit lui avait promis cela ; le Saint-Esprit est tenu de le faire. Et pourtant, il ne savait rien Ă  ce sujet, mais Dieu l’a conduit vers Christ quand Christ Ă©tait au temple.

63        Combien parmi vous croient Ă  la guĂ©rison divine? Eh bien, alors, si le... David a dit, quand la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre. La rĂ©-... mĂȘme... Combien aimeraient avoir plus de Dieu ce soir? Levez la main. Eh bien, le fait que vous voulez avoir plus de Dieu, c’est un bon signe qu’il y a plus de Dieu pour vous.

            Comme je l’ai souvent dit, avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il a dĂ» y avoir d’abord de l’eau oĂč il nagerait, sinon il n’aurait pas eu de nageoire. Il doit avoir d’abord les nageoires. Avant qu’il y ait un arbre qui pousse sous terre, il a dĂ» y avoir d’abord une terre oĂč il devait pousser, sinon il n’y aurait pas eu d’arbre.

64        Et comme je vous le disais ici au sujet du petit garçon qui mangeait les gommes de ces crayons il y a quelques soirĂ©es... Eh bien, la raison pour laquelle cet enfant mangeait les crayons... les gommes et mangeait les pĂ©dales d’une bicyclette (C’était du caoutchouc), les mĂ©decins l’ont examinĂ© Ă  la clinique et ils ont dĂ©couvert qu’il avait besoin du soufre. Il y a du soufre dans le caoutchouc.

            Or, avant qu’il puisse y avoir un vif dĂ©sir du soufre lĂ , il a dĂ» y avoir du soufre pour rĂ©pondre Ă  ce vif dĂ©sir. Avant que vous puissiez dĂ©sirer plus de Dieu, il doit y avoir plus de Dieu pour rĂ©pondre Ă  ce vif dĂ©sir. Avant que vous puissiez avoir... Avant... Eh bien, mĂȘme si–si la Bible n’enseignait pas la guĂ©rison divine, et que nĂ©anmoins vous croyiez en cela, il devait y avoir quelque chose quelque part. Amen. Il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  chaque profondeur. Absolument. Le fait mĂȘme que vous croyez cela montre qu’il y a une fontaine ouverte quelque part.

65        Et la raison pour laquelle SimĂ©on croyait que Christ viendrait, le Saint-Esprit l’avait dit, et le Saint-Esprit, peu importe combien cela paraissait Ă©trange aux yeux des gens, combien il paraissait fou, et pourtant il croyait cela ; en effet, il y avait quelque chose en lui qui le lui disait.

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ...?... c’est d’atteindre ce niveau oĂč il devait rencontrer cela. Voyez-vous ce que je veux dire? C’est juste comme ĂȘtre obligĂ© de consommer du soufre, pour son corps, ĂȘtre obligĂ© d’amener l’eau au poisson ou le poisson dans l’eau. Voyez? Et ce soir, Dieu est tenu envers vous qui croyez Ă  la guĂ©rison divine de vous amener Ă  la fontaine. C’est pour cela que vous ĂȘtes ici ce soir.

            Le mĂȘme Saint-Esprit qui a conduit SimĂ©on jusqu’à Christ, parce qu’Il avait promis cela, vous avez lu cela dans la Bible, vous croyez cela, et le mĂȘme Saint-Esprit vous a conduit ici ce soir. Je suis sĂ»r que le diable ne le ferait pas.

66        Le Saint-Esprit vous a conduit ici ce soir Ă  la fontaine de la guĂ©rison divine. Et je vous le promets. Je vous le montre, que c’est la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, la puissance de Dieu, c’est ici ce soir, coulant librement, pour tout homme. «Que celui qui veut, vienne et qu’il puise gratuitement aux fontaines des eaux de la vie.» Ce n’est pas un travail Ă©trange, pas de nationalitĂ©s, pas de diplĂŽmes, pas... Que vous soyez pauvre ou que vous soyez riche ; que vous soyez illettrĂ©, que vous soyez instruit, que vous soyez noir, jaune, brun, ou blanc, peu importe qui c’est: «Que celui qui veut, vienne.» Que vous soyez mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, pentecĂŽtiste, qui que vous soyez: «Que celui qui veut, vienne.» Boire aux fontaines des eaux de la Vie qui a Ă©tĂ© frappĂ©e au Calvaire pour un monde malade qui dĂ©pĂ©rit et qui se meurt. Venez boire gratuitement.

67        Le mĂȘme Saint-Esprit qui vous dit qu’il y a la guĂ©rison vous a amenĂ© ici ce soir. Regardez le Saint-Esprit conduire SimĂ©on: «LĂšve-toi, SimĂ©on.» Et maintenant, comme ce soir vous avez Ă©tĂ© pressĂ©, vous avez pris votre souper. Vous avez dit: «Ma femme, dĂ©pĂȘchons-nous et allons rapidement Ă  l’église maintenant. Nous... Peut-ĂȘtre que le Seigneur agira sur nous ce soir. Nous allons voir la puissance du Seigneur. Nous croyons. Nous allons nous asseoir lĂ  et prier. Quand frĂšre Branham sera en train de prĂȘcher et de parler, nous pouvons voir cela.»

            «Eh bien, dĂ©pĂȘchons-nous. Je vais... Oh ! Vous pouvez bien mettre ces pommes de terre de cĂŽtĂ©. Je les mangerai Ă  mon retour Ă  la maison.» Qu’est-ce? Le mĂȘme Saint-Esprit agissant lĂ . VoilĂ  un homme et une femme assis ici maintenant, qui sont malades et affligĂ©s et qui vont sortir d’ici ce soir guĂ©ris. VoilĂ  quelqu’un qui le sera. Amen. Je peux vous le garantir. C’est vrai.

68        Il y a des malades assis ici maintenant qui vont sortir d’ici ce soir guĂ©ris. Il n’y a aucun doute que des gens qui se meurent sont assis ici mĂȘme ce soir, et ils partiront d’ici avec la vie pour vivre de nouveau. Gloire Ă  Dieu ! Pourquoi? Le mĂȘme Saint-Esprit qui a conduit SimĂ©on vous a conduit ici ce soir. N’ayez pas peur de vous abreuver. Avancez librement avec beaucoup d’hardiesse. Nous venons hardiment au TrĂŽne de Dieu, car Dieu qui nous a promis cela est fidĂšle. N’ayez pas peur. Etendez la main et prenez cela ; c’est pour vous. Il vous a conduit jusqu’à la Fontaine. Maintenant, si vous avez soif, buvez. Buvez en abondance ; buvez jusqu’à ce que vous ne puissiez plus boire. Buvez jusqu’à ce que vous ayez tellement bu le salut de Dieu que vous n’écouterez plus les critiques, vous n’écouterez plus vos sentiments, des symptĂŽmes. Vous regarderez au Calvaire et vous direz: «Ô Dieu, j’aimerais entendre les rugissements du Calvaire. C’est tout ce que j’entends.» Amen. Vous y ĂȘtes.

69        Voici venir SimĂ©on, conduit par le Saint-Esprit, comme vous qui ĂȘtes conduits ici ce soir. Il descendait et il s’est arrĂȘtĂ©, il a dit: «Je vois le signe messianique. C’est Lui.» Il a Ă©tendu les mains et il a dit: «Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole. Mes yeux voient Ton salut que Tu as prĂ©parĂ© pour tous les hommes.»

            LĂ  loin dans un coin, Ă  environ un pĂątĂ© de maisons, il y avait une vieille femme aveugle assise lĂ . Elle s’appelait Anne. Elle Ă©tait prophĂ©tesse ; elle Ă©tait spirituelle, remplie de la puissance de Dieu. Elle Ă©tait assise lĂ . Et Ă©tant donnĂ© qu’elle ne quittait jamais le temple, on lui apportait Ă  manger, et elle restait lĂ  et priait pour les gens. Au fur et Ă  mesure qu’ils passaient, Anne priait et disait: «Que le Seigneur vous bĂ©nisse et vous rĂ©conforte.» Et elle disait: «Un jour, il y aura... Oh ! Bien que je sois aveugle, mais avec cette cĂ©citĂ©, je vois venir le Tendre.» Oh ! la la ! Elle avait des yeux meilleurs que ceux de la plupart de vous tous. Elle a dit lĂ  en ce jour-lĂ : «Je vois venir le Tendre.»

70        Et je peux l’entendre tĂ©moigner Ă  quelqu’un. Juste en ce moment-lĂ , le Saint-Esprit a dit: «Anne, lĂšve-toi. Il est dans le temple.»

            «OĂč est-Il, Seigneur?» Elle a entendu cette petite voix tranquille parler dans son coeur. Elle s’est levĂ©e. Et voici venir cette vieille femme aveugle, passant au milieu des gens, se cognant Ă  l’un, puis Ă  l’autre. Qu’est-ce? Etre conduit par le Saint-Esprit: la profondeur appelant la profondeur pour Le voir.

            Elle s’avance, et SimĂ©on se tient lĂ , les larmes lui coulant sur le visage. Et j’entends quelqu’un dire: «Maintenant, regardez lĂ  ce vieux sacrificateur fanatique. Voyez-vous ce qu’il a fait? Il s’est avancĂ© lĂ . Maintenant, regardez ce vieux prĂ©dicateur qui se tient lĂ , fou au possible. Il se tient lĂ . Et regardez qui... regardez avec qui il traite. Regardez cette catĂ©gorie de gens. Vous pouvez voir ce qu’il fait. Regardez-le lĂ  debout en train de pleurer sur ce pauvre petit Enfant, emmaillotĂ© lĂ  dans ce vieux vĂȘtement puant qui pend lĂ . Vous pouvez voir le genre de personnes qu’ils sont. Oui, oui. Oh ! Nous n’aurons simplement rien Ă  faire avec eux. Et regardez ici, cette vieille femme aveugle. OĂč va-t-elle?»

            La voilĂ  venir en titubant. «Observez cette pauvre vieille sorciĂšre malheureuse. Eh bien, on devrait... Quelqu’un devrait la faire asseoir.» N’essayez pas cela. La voilĂ  venir. Vous ne pouvez pas faire asseoir les serviteurs de Dieu pendant qu’ils sont conduits par l’Esprit. Ils continuent d’avancer (C’est vrai), ils continuent d’avancer. Et...

71        Elle est directement allĂ©e jusque lĂ  oĂč SimĂ©on Ă©tait. Elle s’est arrĂȘtĂ©e et a rendu grĂąces Ă  Dieu. Amen. Vous y ĂȘtes. FrĂšre, vous... vous attendez-vous Ă  Le voir ce soir? Croyez-vous que Dieu est en train de prendre des dispositions maintenant pour la misĂ©ricorde avant que le jugement frappe les nations? Son bras de misĂ©ricorde est tendu vers chacun de vous ici ce soir. Je vous dĂ©clare, au Nom de JĂ©sus-Christ, que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et les choses qu’Il a dites dans Sa Parole se passent ici et s’accomplissent exactement tel qu’Il l’a dit. Le mĂȘme Seigneur ressuscitĂ© du Calvaire est ici ce soir pour donner la Vie Eternelle Ă  tout le monde ; pour donner les bĂ©nĂ©dictions Ă©ternelles Ă  tout le monde ; pour donner la paix Ă©ternelle Ă  tout le monde ; pour donner le salut ; pour donner la guĂ©rison divine ; pour donner chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice pour laquelle Il est mort, Il est ici ce soir pour faire cela pour vous.

72        Et assurĂ©ment, ami chrĂ©tien, si j’étais un imposteur et une personne tellement odieuse, comment Dieu confirmerait-Il Sa Parole avec cela? Comment cela pourrait-il se passer Ă  travers le monde? Dieu ne soutiendra jamais une erreur. Dieu n’aura jamais rien Ă  faire avec une erreur. Il soutiendra la vĂ©ritĂ© et tĂ©moignera seulement de la vĂ©ritĂ©. Si je dis la vĂ©ritĂ©, Dieu confirmera que c’est la vĂ©ritĂ©. Si je dis un mensonge, Dieu le dĂ©noncera comme un mensonge. Il n’aura rien Ă  faire avec cela. Il ne dira rien pour cela. Mais je n’ai jamais peur, parce que je sais que c’est la vĂ©ritĂ©, et que je dis la vĂ©ritĂ©. Et assurĂ©ment, j’ai une conception de ce dont je parle, puisque Dieu m’a permis de faire ces choses par Sa grĂące.

            Et je dis ce soir que chaque personne assise ici, qui a soif de la guĂ©rison dans son coeur, c’est Ă  vous, aussi gratuitement que vous voulez recevoir cela. Essayez cela. N’essayez pas cela, obtenez cela. Il n’y a rien Ă  essayer, tout le monde peut essayer. Il faut un vrai homme ou une vraie femme pour aller recevoir cela. C’est vrai. Croyons.

73        Le Saint-Esprit vous conduit maintenant, puisse-t-Il conduire chacun de vous ce soir. Puisse-t-Il vous... conduire votre esprit Ă  entrer en contact avec Son Etre. Puisse-t-Il dire Ă  plusieurs parmi vous ce soir: Que la paix soit Ă  votre Ăąme ! Puisse-t-Il pardonner chaque pĂ©chĂ© des gens qui sont ici. Puisse-t-Il guĂ©rir chaque personne malade. Et quand cette rĂ©union sera terminĂ©e... Alors que cette rĂ©union de ce soir entre dans l’histoire, puissent les gens partir de cette salle ce soir et dire la mĂȘme chose que ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs cette fois-lĂ . Ils avaient marchĂ© avec Lui toute la journĂ©e, parlant avec Lui. Il leur expliquait les Ecritures, mais ils ne se rendaient pas compte que c’était Ă  JĂ©sus qu’ils parlaient. Et beaucoup parmi vous sont venus Ă  l’église ce soir, ils se posent des questions ; ils parlent ; mais vous ne vous ĂȘtes pas rendu compte que c’est Lui. Eh bien, quand Il les eut tous introduits dans la maison, Il fit quelque chose d’un peu diffĂ©rent de ce que les autres hommes font ; et ils ont dit: «C’est Lui.» Et ils sont rentrĂ©s chez eux aussi vite que possible, et ils ont dit: «Certainement, Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.» Et puisse-t-Il venir ce soir et faire des choses juste un peu diffĂ©remment, afin que vous reconnaissiez qu’Il est ici. Comprenez-vous ce que je veux dire? Que Dieu vous bĂ©nisse pendant que nous prions.

74        PĂšre, voilĂ  le petit message hachĂ© juste tel que je... Tu me l’as donnĂ© ici Ă  la chaire. Il est maintenant proclamĂ©. Il est enregistrĂ© dans les livres du Ciel. Je ne sais ce qu’en sera le rĂ©sultat. Je prie que les pĂ©cheurs et les rĂ©trogrades ici ce soir se dĂ©cident maintenant mĂȘme qu’ils vont Te servir.

            Et que tous les malades qui sont dans cette salle ce soir, les malades, les boiteux, les estropiĂ©s, les aveugles, les paralytiques, les cancĂ©reux, les gens souffrant du coeur, quoi que ça soit, puisse chacun d’eux se dĂ©cider maintenant: «C’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri.» Et puissent-ils reconnaĂźtre que c’est Toi, ici, le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, confirmant Ta Parole par des signes qui accompagnent.

            BĂ©nis toutes les Ă©glises partout, les Ă©glises qui sont reprĂ©sentĂ©es ici, bĂ©nis les membres. Et que Dieu nous accorde un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode. Et ce soir, puisse le Seigneur JĂ©sus venir, le RessuscitĂ©, et accomplir, au travers de Son humble peuple, les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies alors, pour confirmer Sa Parole, afin que s’accomplisse ce qui avait Ă©tĂ© dit par le Seigneur JĂ©sus-Christ: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Au Nom de JĂ©sus, amen.

75        Crois seulement, s’il vous plaĂźt, soeur, juste un instant. Je suis dĂ©solĂ© de prendre ce temps comme ceci en vous parlant. C’est si merveilleux. Et je–je pense que la plupart du temps, aprĂšs tout, ceci est Sa Parole. Et si la prĂ©dication de la Parole de Dieu ne brise pas des divergences, je ne sais pas ce qui le fera: La vĂ©ritĂ©. Il y a peut-ĂȘtre des miracles accomplis ici. Vous pouvez venir Ă  l’estrade... Et je n’ai encore jamais vu quelqu’un qui est passĂ© Ă  l’estrade sans que quelque chose soit arrivĂ©. Je n’ai jamais vu cela de ma vie. Quelque chose se passait. Attendez peut-ĂȘtre quelques jours. La chose suivante, vous savez, l’ennemi va revenir. Alors, vous dites: «OĂč est frĂšre Branham?» Eh bien, c’est difficile Ă  dire. Je serai Ă  Shreveport, je pense, la semaine prochaine, le Seigneur voulant ; puis Ă  Denver, et puis au Canada, et enfin outre-mer.

            Mais Ă©coutez. Si vous avez reçu non pas frĂšre Branham, mais si vous avez reçu l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, que les tempĂȘtes Ă©clatent. Et vous direz: «Je suis sauvĂ©, FrĂšre Branham. Je sais que je le suis ; en effet, je me sens vraiment bien.» Le diable peut vous flouer chaque jour lĂ -dessus: «Je ne suis pas sauvĂ© parce que je me sens trĂšs bien. Je ne suis pas sauvĂ© parce que je crie. Je ne suis pas sauvĂ© parce que j’ai des visions. Je ne suis pas sauvé–sauvĂ© parce que je prĂȘche l’Evangile. Je suis sauvĂ© parce que j’ai rempli les conditions de la Parole de Dieu.» «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle.» Le diable ne peut pas vous vaincre lĂ -dessus. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR qui l’affronte juste de face.

76        TrĂšs bien. Je pense... A-t-il distribuĂ© de nouvelles cartes de priĂšre? Avez-vous distribuĂ© de nouvelles cartes de priĂšre? TrĂšs bien. Voyons. Prenons les premiĂšres d’entre elles ce soir et qu’un petit groupe se lĂšve maintenant. Quel est votre numĂ©ro, monsieur? Quoi? Q. TrĂšs bien, qui a Q numĂ©ro 1? Je ne sais pas qui vous ĂȘtes. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            ... vous et cela rĂšgle la question. Vous n’avez jamais... Beaucoup parmi vous, je reçois vos lettres et j’entends vos coups de tĂ©lĂ©phone qui parviennent Ă  ma femme et les bien-aimĂ©s lĂ . Et ils me disent: «Eh bien, que se passe-t-il?» Voyez? Eh bien, c’est juste parce qu’on est Ă  la maison. Ça, c’est une chose. Voyez? La premiĂšre chose, il y a des gens assis dans cette salle ici qui me connaissent depuis que j’étais un petit garçon. Et ce–c’est bien. Et comme on est Ă  la maison, JĂ©sus l’a dit, et ça doit bien ĂȘtre ainsi. Une autre chose, c’est l’église. L’église est le meilleur endroit oĂč tenir une rĂ©union. Mais la chose suivante, c’est que les gens arrivent et disent: «Eh bien, c’est–c’est chez frĂšre Cauble.» Ce n’est pas chez frĂšre Cauble ; ceci appartient Ă  JĂ©sus-Christ. Voyez? FrĂšre Cauble est juste l’un d’entre nous. Voyez? Mais c’est ce qu’ils feront.

77        Si ce sont les mĂ©thodistes qui parrainent cela, les baptistes diront: «Eh bien, ce sont les mĂ©th-... chez les mĂ©thodistes. Attendez que nous tenions cela dans notre Ă©glise.» Voyez? Eh bien, ce–ce... C’est ce qu’ils font. Et puis, une autre chose, dans une Ă©glise oĂč vous ĂȘtes confinĂ©s comme ceci, regardez, j’ai l’esprit partout autour de moi (Voyez?), partout.

            Ce matin, mon garçon est venu et il me parlait pendant que j’étais au bureau. Il a dit: «Papa, l’un des croyants de frĂšre Cauble Ă©tait lĂ  et on avait priĂ© pour lui hier soir.» C’est quelqu’un, soit un chanteur, soit quelque chose comme cela. Et la nuit avant cela–la nuit avant cela, cette mĂȘme personne, si c’est la mĂȘme personne qui Ă©tait assise ici, avec une grande foi... l’une d’elles, elle s’est retournĂ©e complĂštement comme ceci, avec la foi, elle Ă©tait assise lĂ , attendant. Et j’étais ici juste sur le point de rĂ©vĂ©ler le problĂšme de cette femme Ă  quelqu’un d’autre qui se tenait ici Ă  l’estrade. Voyez? C’est tout autour de vous. Cela vient comme ceci, juste...

            Savez-vous que JĂ©sus a tenu quelqu’un par la main une fois, Il l’a amenĂ© dans un autre... dans une autre partie de la contrĂ©e et... C’est vrai. Voyez?

78        Vous ne vous en rendez pas compte ; chacun de vous est un–un esprit. Il y a un corps qui vous manifeste, mais tout le monde est un esprit. Et beaucoup parmi vous assis ici regardent tout autour. Vous ĂȘtes aimables. Je vous aime et Dieu le sait, mais (Voyez?) votre foi est dans cette premiĂšre personne ici, cette premiĂšre conscience. Et quand vous levez les yeux, lĂ  au fond de votre coeur, une moindre petite peur surgira lĂ -dedans. «Je me demande comment...?» Cela me taille ici mĂȘme, que vous arriviez Ă  ressentir cela ; cela vient comme whoouush [FrĂšre Branham produit le bruit d’un souffle.–N.D.E.] comme cela. Je peux sentir cela. Je me dis: «Oh !» Je regarde lĂ  et je me dis: «Eh bien, que Dieu bĂ©nisse le coeur de cet homme. Je–je sais que ce n’est pas ce qu’il veut dire. Et ici... Et quelque chose ici derriĂšre dit: «Je me demande comment.» Alors, se demander alors... whoouush. [FrĂšre Branham produit le bruit d’un souffle.–N.D.E.] Tenez, c’est sur ce cĂŽtĂ©-ci. Et puis, ici derriĂšre, vous pensez: «Oh ! Ce n’est pas ce qu’ils veulent dire. BĂ©nis leurs coeurs.» Alors, vous entendez... Vous ĂȘtes... Une vision apparaĂźt ici et il y a quelqu’un assis ici qui veut cent pour cent de foi. Il se dĂ©place, et vous voyez quelque chose se dĂ©placer ici. Il y a ici quelque chose... Maintenant, lĂ  oĂč vous ĂȘtes. C’est tout... C’est la raison pour laquelle je cherche Ă  avoir d’abord la personne juste devant moi, ou quelque chose comme cela, lĂ  oĂč il n’y a pas d’esprit autour de cela.

79        Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous, mon ami. Qu’Il soit misĂ©ricordieux envers moi. Et maintenant, puisse Sa grĂące et Sa bĂ©nĂ©diction... Vous dites: «De quoi parlez-vous, FrĂšre Branham?» Vous savez, je cherche Ă  gagner du temps. C’est tout Ă  fait vrai. Oui. Je veux Le sentir. Je me suis mis Ă  prĂȘcher il y a quelques instants et j’ai abordĂ©...

            Voyez, il y a deux onctions. Avec l’onction de la prĂ©dication, je sens comme si je peux sortir et tailler en piĂšces une ville avec mes mains. C’est vrai. Mais quand cette autre arrive, alors vous avez envie de vous tenir tranquille et Le voir tailler cela en piĂšces. Voyez? Vous... C’est diffĂ©rent. Vous... Quelque chose vous arrive. Et vous le sentez bien vous-mĂȘme. Oh ! la la ! C’est juste comme changer la marche, de... Eh bien–eh bien, tout, c’est le mĂȘme–mĂȘme Dieu, ce sont juste les diffĂ©rentes manifestations du mĂȘme Esprit. Voyez? L’une, c’est pour une chose, l’autre, pour l’autre.

            Combien de croyants y a-t-il ici ce soir? Levez la main, pour dire: «FrĂšre Branham, nous sommes juste derriĂšre vous maintenant dans la priĂšre.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, faites-le. Et je crois que vous avez levĂ© la main devant Dieu, vous qui ĂȘtes derriĂšre, demandant en tant que croyants. Et je prie qu’Il vienne. Eh bien, je ne sais pas...

            Et je prie Dieu de bĂ©nir chacun de vous et de faire que Ses bĂ©nĂ©dictions... Naturellement, s’Il ne vient pas, je–je suis tout aussi impuissant que n’importe qui d’autre ici prĂ©sent, qui cherche Ă  prendre ma place. C’est tout Ă  fait vrai.

80        Et maintenant, essayons de chanter cela un peu ensemble: Crois seulement, s’il vous plaĂźt, juste un instant lĂ . Allez-y. Puisse le Saint-Esprit, devant ces gens, au Nom de JĂ©sus-Christ, venir Ă  votre...?... ici, le serviteur de Dieu, afin que je sache ces choses et que Tu oignes Ton serviteur pour Ta gloire. Pourquoi es-Tu si loin de moi? Je Te prie de T’approcher maintenant, afin que je sois Ă  mesure de parler du Seigneur JĂ©sus. Et puisse-t-Il confirmer les Paroles que j’ai essayĂ©es de dire. Je prie, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque esprit ici sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu. Je suis sĂ»r que vous comprenez ce que je veux dire. Un geste de votre part, vous vous rendez compte de ce que ce serait ; ce serait la malĂ©diction de Dieu qui reposera sur vous. Soyez respectueux et obĂ©issez Ă  ce qui vous est dit de faire maintenant. Au Nom de JĂ©sus-Christ. TrĂšs bien.

81        Maintenant, si je pouvais guĂ©rir les gens, je serais trĂšs reconnaissant de le faire. Mais je–je ne peux pas les guĂ©rir. Dieu le sait. Mais Dieu peut guĂ©rir les gens. Je peux seulement, par un don divin, aider le peuple de Dieu en ayant des visions ou tout ce qu’Il voudrait–Il voudrait m’accorder.

            Maintenant, jeune homme, veuillez vous approcher ici juste une minute, un peu plus prĂšs de moi, s’il vous plaĂźt. Je suppose que nous sommes inconnus, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas. Je pense que c’est notre premiĂšre rencontre dans la vie. Mais vous ĂȘtes conscient que le Dieu mĂȘme du Ciel, dans la PrĂ©sence de Qui nous nous tenons maintenant, sera notre Juge Ă  nous deux l’un de ces jours pour ce que... comme nous l’avons fait, et la façon dont nous avons traitĂ© Son Message et Son Fils. Et tremblant de crainte du fait de se tenir dans Sa PrĂ©sence, c’est ainsi que je me tiens ici ce soir, me demandant ce qu’Il dira en ce jour-lĂ .

82        Il y a quelque chose d’étrange Ă  votre sujet. Je ne sais pas, mais il y a quelque part quelque chose qui n’est pas tout Ă  fait correct. Ça continue Ă  devenir sombre tout autour de vous et ça s’éloigne. Et chaque fois qu’il me faut vous rencontrer, votre esprit recule pour une raison. Je ne sais pas. L’auditoire me rendra tĂ©moignage de ceci, qu’il y a quelque part quelque chose que je n’arrive pas Ă  comprendre, que Dieu continue Ă  me retirer de vous tout le temps. Et il y a quelque part quelque chose qui est certainement... Oui, je... JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu dont l’Esprit est prĂ©sent pour accomplir toutes choses et arranger toutes choses...Vous avez un problĂšme. C’est ce que reprĂ©sente cette obscuritĂ©. C’est un problĂšme, et ce n’est pas vous. Ce–ce–c’est chez vous. C’est un... c’est familial... Ce–c’est votre femme ; elle vous a quittĂ©. J’ai vu cette obscuritĂ© quitter et c’était votre femme, une femme qui autrefois Ă©tait Ă  vos cĂŽtĂ©s, s’est retirĂ©e et elle est dans les tĂ©nĂšbres. C’est ça. Et une autre chose, vous avez... En ceci, vous avez perdu votre expĂ©rience avec Christ. Vous aviez rĂ©trogradĂ© et vous ĂȘtes revenu Ă  Dieu. Venez ici, frĂšre.

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, use de bienveillance et de misĂ©ricorde, et puisse Ton Esprit ĂȘtre sur ce pauvre cher homme, Ton fils prodigue. Puisse-t-il revenir ce soir Ă  la Maison du PĂšre, et puisse-t-Il subvenir Ă  tout et lui restituer une double portion. Accorde-le, Seigneur. Je l’envoie maintenant sur le chemin Ă  Ta rencontre, Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Rentrez maintenant chez vous et jetez toutes vos mauvaises habitudes et autres dans la mer de l’oubli. Vos pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s, et maintenant, partez et Dieu agira et travaillera avec vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.

83        Aimez-vous le Seigneur JĂ©sus de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, de tout votre esprit?

            Venez, madame. J’aimerais que vous croyiez et que vous ayez la foi. Maintenant, chaque personne dans cette salle devrait croire maintenant mĂȘme et accepter JĂ©sus comme–comme son–son Sauveur maintenant mĂȘme, et comme son GuĂ©risseur.

            Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas, madame? Vous avez Ă©tĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions, mais je ne vous connais pas. TrĂšs bien. En effet, mĂȘme si je... peut-ĂȘtre si je vous connaissais, je ne le saurais pas maintenant. Voyez? Ce n’est pas que je reconnais simplement que quelqu’un se tient ici, et c’est juste tout... C’est... Les choses ont changĂ© maintenant. Et je...

            LĂ  dehors, je me comporte comme les autres hommes. J’aime aller Ă  la chasse, Ă  la pĂȘche. Mais maintenant, c’est quelque chose de diffĂ©rent. Je deviens Son tĂ©moin maintenant. Nous sommes donc inconnus l’un Ă  l’autre. Et nous devons tous deux nous tenir dans Sa PrĂ©sence un jour, madame. Me croyez-vous sincĂšrement, de tout votre coeur, en tant que serviteur de Dieu? Devant Dieu, faites-vous ce voeu? Il y a quelque chose qui semble se dĂ©placer. Votre–votre esprit ou quelque chose qui se dĂ©place. Non, c’est–c’est... Vous reprĂ©sentez quelqu’un d’autre. Ce n’est–ce n’est pas vous qui ĂȘtes malade. C’est un–un–un homme, et il est une parentĂ©, ou quelque chose comme cela, un beau-fils, ou quelque chose de cet ordre. Est-ce vrai? Je vois une jeune dame qui ressemble Ă ... Oui, un beau-fils. Et il n’est pas ici. Il est un... il est dans une ville qui commence par un–un «H», Hamilton. Hamilton, dans l’Ohio. Est-ce vrai? Il est Ă  Hamilton, dans l’Ohio. Et cet homme est un pĂ©cheur. Je le vois maintenant. Ça devient sombre, et il a Ă©tĂ© chez un mĂ©decin ou quelque chose comme cela, et il a exĂ©cutĂ© une intervention chirurgicale. Et c’est quelque part au dos. C’est une–c’est une grosseur. Oh ! C’est un kyste sur un rein. Est-ce vrai? TrĂšs bien. Donnez-moi votre mouchoir, juste un instant. Comment ai-je su que vous avez un mouchoir lĂ ?

            Inclinons la tĂȘte. PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, j’envoie ceci. Que les pĂ©chĂ©s du garçon soient pardonnĂ©s. Que son corps soit guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Votre nervositĂ© et votre bouleversement vous ont aussi quittĂ©s. Maintenant, vous pouvez rentrer, placer ceci sur son corps. Dites-lui de croire en Dieu et d’ĂȘtre bien portant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ne laissez personne d’autre toucher ce–ce mouchoir. Placez-le sur lui vous-mĂȘme.

84        Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Ayez foi.

            Croyez-vous, madame, de tout votre coeur? C’est votre femme, monsieur? Quelque chose vous est arrivĂ© rĂ©cemment aussi, n’est-ce pas? Oui, oui. C’est vrai. Vous lui aviez imposĂ© les mains ; vous ĂȘtes un croyant intransigeant. Je ne peux pas la guĂ©rir, mais elle ne peut pas cacher sa vie maintenant. Vous le savez. Si je vous dis, par la puissance de Dieu, votre problĂšme, allez-vous accepter cela comme la guĂ©rison divine pour votre corps par JĂ©sus-Christ? Vous souffrez de la nervositĂ© ; ça, c’est une chose. Et autre chose, vous souffrez des hĂ©morroĂŻdes. C’est vrai, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Acceptez-vous cela maintenant comme la guĂ©rison? JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Mettez votre main sur elle, frĂšre...?... Seigneur JĂ©sus, puisse Ton Esprit agir maintenant, et puisse cette femme rentrer chez elle bien portante. Puisse sa foi la sauver maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

85        Ayez foi. N’en doutez pas. Croyez simplement cela de tout votre coeur et vous recevrez ce que vous avez demandĂ©. Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant.

            Si vous croyez, vous guĂ©rirez de cette sinusite, si vous–si vous croyez rĂ©ellement que Dieu vous en guĂ©rira. Croyez-vous cela? TrĂšs bien, levez-vous et dites: «J’accepte JĂ©sus comme mon GuĂ©risseur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, et que le Seigneur vous rĂ©tablisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen. Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est avoir foi et Dieu vous bĂ©nira.

            Maintenant, quelque chose vous est donc arrivĂ©, n’est-ce pas, monsieur? Si je vous dis ce qui s’est passĂ©, allez-vous–allez-vous croire que je suis prophĂšte de Dieu? Vous aviez quelque chose qui clochait Ă  votre dos, n’est-ce pas? Levez-vous. Cela vous a complĂštement quittĂ© maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes guĂ©ri. Maintenant, rentrez chez vous et servez Dieu. Maintenant, Le voici venir. Oh ! Pourquoi ne L’aimez-vous pas? Pourquoi ne croyez-vous pas en Lui, vous tous? Comme notre Seigneur est rĂ©el et merveilleux !

86        TrĂšs bien. Est-ce le patient ici? Venez et ayez foi. Essayez, jeune homme... Croyez-vous qu’Il va vous guĂ©rir? Croyez-vous cela? Imposez la main Ă  cet homme Ă  cĂŽtĂ© de vous ; il souffre de l’arthrite, celui qui est assis juste lĂ  aussi. C’est vrai, n’est-ce pas? Seigneur JĂ©sus, rĂ©tablis-les tous deux. Je condamne l’ennemi ; au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse cela les quitter. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Vous pensez que c’est merveilleux, n’est-ce pas, madame? Pensez-vous qu’Il a donc guĂ©ri votre gorge au mĂȘme moment? Cela vous a un peu secouĂ©e, n’est-ce pas? Levez-vous. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante. Que Dieu vous bĂ©nisse.

87        TrĂšs bien, madame. Croyez-vous de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est venu sauver et rĂ©tablir ; guĂ©rir les malades et les affligĂ©s? Croyez-vous que je suis Son serviteur? De tout votre coeur? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre sur terre, mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Il connaĂźt tout Ă  votre sujet ; Il connaĂźt tout Ă  mon sujet. Et Il peut faire tout ce que–qu’Il dĂ©sire faire Ă  ce sujet. Et voici une chose qu’Il va faire: Si nous croyons en Lui, Il confirmera Sa Parole.

            Maintenant, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci juste un moment. Je veux dire par cela, comme quand Pierre et Jean passaient par la porte appelĂ©e la Belle, ils ont dit: «Regarde-nous.» Voyez? Regarde... En d’autres termes, ils voulaient attirer l’attention de cet homme. TrĂšs bien. Maintenant, croyez simplement de tout votre coeur et croyez que Dieu va accorder cette bĂ©nĂ©diction.

            Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes... vous allez chez le mĂ©decin au sujet de quelque chose. C’est une sorte de maladie, vous ĂȘtes... c’est–c’est une affection de la vĂ©sicule. Et vous allez... Vous ĂȘtes allĂ© Ă  une sorte de lieu de renom. Je vous vois un peu excitĂ© au sujet de... Oh ! C’est un spĂ©cialiste chez qui vous allez pour la consultation dans cette ville. Je connais cet homme. Et vous–vous ĂȘtes aussi... Vous avez un–un... c’est un–c’est un petit–un petit enfant. Je pense que c’est un petit garçon d’environ huit ans. Et il souffre d’une espĂšce d’affection rĂ©nale ; en effet, il y a du sang dans ses urines. Je le vois, il a Ă©tĂ© examinĂ©. Vous savez que c’est vrai, madame.

            Regardez ici juste un moment. Je vous vois avec quelque chose en main. Oh ! C’est un–un... Vous vous appelez Elsa, quelque chose comme cela. C’est–c’est un drĂŽle de nom, Elga, mais votre nom de famille, c’est Cox. Et vous habitez au–au 2514, de Jefferson, ou un... C’est vrai, n’est-ce pas? Rentrez chez vous. Croyez-moi en tant que serviteur de Dieu ; vous allez ĂȘtre rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous ĂȘtre guĂ©rie. Ayez foi. Ne doutez pas.

88        TrĂšs bien, faites venir le prochain patient. Maintenant, soyez respectueux. Que tout le monde soit aussi tranquille que possible. On ne voit plus ici. Croyez-vous que je suis Son serviteur, monsieur? Oui. Vous Ă©tiez assis lĂ , rĂ©flĂ©chissant profondĂ©ment au sujet de quelque chose. Vous vous demandez si cela vous touchera ou si on vous appellera. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vu de ma vie, mais vous essayez d’atteindre quelque chose, de toucher JĂ©sus-Christ, et vous l’avez fait. Vous L’avez touchĂ©, Celui qui s’était tournĂ© vers la femme et qui lui avait dit ce qui clochait. Votre foi L’a touchĂ©. Vous Ă©tiez dĂ©rangĂ© par une espĂšce de mal qui est au niveau du dos. C’est l’affection de foie. C’est vrai, n’est-ce pas? Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Venez. Croyez-vous de tout votre coeur? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre dans ce pĂšlerinage ici de la vie ; mais nous ne sommes pas inconnus devant Dieu. Il nous connaĂźt tous deux. Il nous a nourris depuis que nous Ă©tions des bĂ©bĂ©s. Il vous connaĂźt. Il me connaĂźt. Et assurĂ©ment Il peut nous bĂ©nir si seulement nous Le laissons faire.

89        Petit enfant, toi assis ici en train de me regarder... Oui, toi. LĂšve ton doigt. Tu Ă©tais assis lĂ  en train de prier, n’est-ce pas? Quelque chose t’a frappĂ© il y a quelques instants. Tu t’es mis Ă  pleurer, car tu crois. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Si c’est la vĂ©ritĂ©, lĂšve la main. Crois-tu que je suis prophĂšte de Dieu? Tu souffrais des intestins, n’est-ce pas? C’est vrai, n’est-ce pas? Fais simplement signe de la main comme ça. Cela t’a quittĂ© maintenant. Tu peux rentrer chez toi. Ta foi t’a sauvĂ©. Tu as touchĂ© le Seigneur JĂ©sus.

            Amen. Soyez en priĂšre. Vous n’avez pas besoin d’une carte de priĂšre. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre ici Ă  l’estrade. Il vous faut avoir la foi. Votre foi Le touchera chaque fois. Ce n’est pas moi, chrĂ©tiens. C’est Lui. Je ne vous connais pas ; Dieu vous connaĂźt. Je ne peux rien faire de moi-mĂȘme. C’est Lui qui me dirige vers vous. Je Le vois simplement suspendu lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous et je vois la chose apparaĂźtre.

90        TrĂšs bien. Le patient suivant. Juste... Oh ! Excusez-moi. Excusez-moi, madame. TrĂšs bien. J’étais–j’étais... Etait-ce Ă  elle que je parlais il y a quelques instants? Je parl-... je vous parlais. Excusez-moi, s’il vous plaĂźt. Maintenant, j’aimerais que vous regardiez de ce cĂŽtĂ©-ci juste un moment. Soyez sincĂšre. Juste comme nous, ici sur terre, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, JĂ©sus-Christ nous connaĂźt tous deux. Or, je ne peux pas vous guĂ©rir si vous ĂȘtes–si vous ĂȘtes malade. Une chose que je connais, en fait, c’est que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, car votre esprit est le bienvenu. Oui. Vous ĂȘtes une croyante chrĂ©tienne. Mais vous avez beaucoup de problĂšmes. Et votre problĂšme, c’est... D’une part, c’est au sujet d’un–un enfant, un petit enfant, il y a quelque chose qui cloche chez cet enfant qui est... Il a un poids insuffisant, ou l’une ou l’autre chose. Il ne... c’est un... il ne gagne pas son poids normal et vous ĂȘtes inquiĂšte Ă  ce sujet. Et vous souffrez d’une sorte de maladie. Vous... Oh ! C’est un... Vous avez subi une intervention chirurgicale. Et cette intervention vous a causĂ© une maladie. Et vous avez eu... Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. Je vous vois essayer de faire des choses. Oh ! Non. Cela est devenu... Vous avez eu une dĂ©pression. C’est ça, une dĂ©pression nerveuse.

            Et n’est-ce pas que vous avez–vous avez un rapport, dans un sens, avec un mouvement religieux, et que votre mari est une sorte d’enseignant, ou–ou quelque chose dans un–un bu... un groupe de gens, ou une chose comme cela, un peu...? Vous ĂȘtes membre de quelque chose oĂč on est vraiment heureux. Cela semble ĂȘtre... Je pense Ă  peine que c’est la pentecĂŽte. Mais c’est une sorte de religion oĂč vous criez. Je vois votre mari en train de parler et des gens en train de crier. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes mĂ©thodiste. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Maintenant, croyez-moi sur parole.

            Votre petit enfant apparaĂźt ici devant nous encore. Regardez-moi juste un instant, femme. Le... votre–votre enfant est nĂ© lors de la mĂ©nopause, et c’est ce qui a rendu cela... Mais ça–ça va s’arranger. Ne craignez rien ; je le vois plus tard. Voyez? Cela se dĂ©place. Ne craignez pas. Vous ĂȘtes... vous allez vous en sortir de tout... Tout ceci, avec ce qu’il y a Ă  faire avec votre trouble maintenant mĂȘme, et je...

            Venez ici, juste un instant ; je... O Dieu, le–le PĂšre misĂ©ricordieux de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, j’envoie les bĂ©nĂ©dictions Ă  ma soeur qui est dans le besoin. Et maintenant, peu importe son besoin, pourvois-y. Je demande cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, madame.

91        TrĂšs bien, la patiente... Venez, madame. Je suppose que vous et moi sommes–sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Croyez-vous de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est proche? Vous vous rendez compte que vous ĂȘtes proche d’un pĂ©trin. Et pendant un petit temps, il y a eu sur vous une grosseur qui apparaissait, et c’est une tumeur. Et cela est localisĂ© Ă  un mauvais endroit. Cette tumeur est dans le sein. J’aimerais que vous partiez, et si cette dame qui joue Ă  l’orgue... qu’elle vous impose les mains pendant que vous passez. Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie de la mĂȘme chose. Imposez-lui les mains pendant que je prie.

            Seigneur JĂ©sus, que cela disparaisse comme la sienne. Et puisse-t-elle ĂȘtre rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je demande cette bĂ©nĂ©diction. Amen. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous tous de tout votre coeur?

92        TrĂšs bien. Venez, madame. Croyez-vous? Vous fournissez un grand effort, mais ne soyez pas tendue maintenant. DĂ©tendez-vous simplement. En effet, vous ĂȘtes obligĂ©e de vous sentir un peu diffĂ©rente en vous tenant ici. Vous allez essayer de Le servir avec plus de fidĂ©litĂ© maintenant, n’est-ce pas? Au moins, promettez-le-Lui. Je ne lis pas votre pensĂ©e, mais j’ai suivi ce que vous avez fait ; en effet, si vous... c’est l’unique espĂ©rance que vous avez maintenant. En effet, cette maladie de l’estomac dont vous souffrez est sur le point de devenir un ulcĂšre. Cela a commencĂ© par une maladie de nerfs qui a causĂ© l’ulcĂšre peptique, de l’éructation, cela vous a rendue malade. Mais vous Lui avez promis que vous alliez Le servir et Le servir plus fidĂšlement, vous marcherez plus prĂšs de Lui. C’est ce qu’Il veut. Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©rie maintenant? Croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir? Venez ici.

            Dieu Tout-Puissant, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette femme que je bĂ©nis en Ton Nom. Et puisse-t-elle partir d’ici ce soir bien portante et normale, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, regardez, madame ; allez prendre votre souper. Mangez simplement ce que vous voulez et ne faites pas attention Ă  cela. Maintenant, allez de l’avant ; mangez tout ce que vous voulez et rendez gloire Ă  Dieu. De tout votre coeur, louez-Le.

93        Maintenant, pendant que je priais pour elle, demandant pour cette maladie, pendant que vous Ă©tiez assis lĂ , vous m’avez vu prendre mon temps et refixer mon regard sur vous, en effet, vous souffriez de la mĂȘme chose: une gastrite. Et aussitĂŽt que cela l’a quittĂ©e, cela vous a quittĂ© au mĂȘme moment. Ainsi, vous pouvez aller de l’avant et ĂȘtre rĂ©tabli. TrĂšs bien.

            Croyez-vous? Que votre Ăąme soit bĂ©nie, ma soeur. En effet, vous souffrez de l’ennemi le plus horrible, qui tue plus de gens que n’importe quel autre ennemi que nous avons dans cette nation: La maladie du coeur. Et ce n’est pas juste une indigestion ; vous souffrez du coeur. Vous en souffrez depuis longtemps: une fuite, un murmure au coeur. Venez ici. Vous avez un seul espoir. Prenez cela.

            Il y eut une fois, des lĂ©preux assis Ă  la porte, ils ont dit: «Pourquoi resterions-nous assis ici jusqu’à mourir? Si nous restons ici, nous allons assurĂ©ment mourir. Si nous entrons dans la ville, nous mourrons.» Les mĂ©decins ont fait tout leur possible. Il vous reste un seul espoir. Ce n’est pas un espoir, c’est une rĂ©alitĂ©. Venez Ă  Christ maintenant mĂȘme. Vous ne pouvez pas perdre. Oubliez simplement avoir donc souffert d’une maladie du coeur. Partez d’ici en remerciant Dieu pour votre guĂ©rison ; vous allez vous rĂ©tablir. Allez-vous accepter cela maintenant? Voulez-vous lever la main pour accepter cela?

            Dieu Tout-Puissant, j’impose les mains Ă  cette femme et je condamne cette maladie du coeur pendant que Ton Esprit qui oint est ici ; au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

94        Venez. Peut-ĂȘtre que nous sommes inconnus, monsieur, l’un Ă  l’autre. Dieu seul connaĂźt ces choses. Si notre Adorable PĂšre cĂ©leste veut (Il est entre nous maintenant) rĂ©vĂ©ler ce que vous cherchez, ce que vous voulez, allez-vous accepter cela? Et s’Il me rĂ©vĂšle donc, sachant que je ne vous connais pas, que je ne connais rien sur vous, ami, c’est... Je deviens horriblement faible. Voyez-vous? S’Il me faisait simplement savoir ce qui cloche chez vous, allez-vous alors accepter votre guĂ©rison? Quoi? Toutes les deux vous ont quittĂ©. Maintenant, afin que vous sachiez que votre diabĂšte sucrĂ© est parti, observez votre ouĂŻe. M’entendez-vous? «Amen.» «J’aime le Seigneur.» Toutes les deux vous ont quittĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»

            Voulez-vous m’obĂ©ir en tant que serviteur de Dieu? Allez prendre votre souper. Votre gastrite vous a quittĂ©. Vous pouvez allez et ĂȘtre rĂ©tabli. Votre nervositĂ©, c’est ce qui est Ă  la base de cela. C’est parti aussi, cela est causĂ© par un...?... maladie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «Gloire au Seigneur !» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur.»–N.D.E.]

95        Eh bien, votre maladie, c’est ceci, soeur. Depuis que vous Ă©tiez enfant, vous avez Ă©tĂ© nerveuse. La maladie de nerfs s’aggravait Ă  l’école, surtout. Vous avez connu des moments difficiles. La moindre petite chose vous Ă©nerve. C’est vrai, n’est-ce pas? Puis, cela s’est dĂ©veloppĂ© en un ulcĂšre d’estomac aussi. Vous souffrez de l’estomac. Et une autre chose pour laquelle vous cherchez Dieu, vous cherchez une marche plus intime avec Dieu. C’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? C’est vrai. Maintenant, croyez-vous? Cela vous fait savoir quelle Ă©tait votre vie. Maintenant, croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous croyez. Alors, si je vous demande, et c’est le Saint-Esprit qui parle, connaissant votre vie et rĂ©vĂ©lant cela, assurĂ©ment que vous allez vous rĂ©tablir, n’est-ce pas? Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Et si ce sont lĂ  les miracles qui les accompagneront, alors ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Croyez-vous cela? Venez ici.

            Bienveillant PĂšre, manifeste Ta misĂ©ricorde envers cette femme, et puisse-t-elle partir d’ici ce soir, et puisse l’Adorable Saint-Esprit de Dieu agir sur elle et la guĂ©rir, au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande.

96        J’aimerais que vous vous retourniez de ce cĂŽtĂ©-ci, madame, juste un instant. Cette nervositĂ© qui cause tant d’ennuis, beaucoup de gens ici ce soir souffrent de la mĂȘme maladie. Combien parmi vous lĂ  dans l’assistance en souffrent? Levez la main. Levez la main. Voyez-vous ce que je veux dire? Maintenant, gardez votre main levĂ©e juste un moment. Maintenant, levez la main, soeur. Avez-vous acceptĂ© votre guĂ©rison? Croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir maintenant? Acceptez-vous votre guĂ©rison? Croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir maintenant? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je condamne ce dĂ©mon qui vous lie ; puisse-t-il sortir de chacun de vous et que vous soyez rĂ©tablis. Maintenant, levez-vous et tĂ©moignez. Vous qui venez d’ĂȘtre guĂ©ris tout Ă  l’heure, levez-vous.

            Tout celui qui souffre du coeur, levez-vous maintenant mĂȘme. Cette mĂȘme chose. Tout celui qui souffre du cancer, levez-vous. Tout celui qui est malade, levez-vous. Levez-vous. J’aimerais que vous leviez les mains comme ceci. Merci. Maintenant, relevez la tĂȘte et regardez dans cette direction. D’oĂč viendra votre secours? Il vient de JĂ©sus-Christ.

            Chaque pĂ©cheur ici prĂ©sent, levez-vous maintenant mĂȘme et levez la main. Chaque rĂ©trograde, levez-vous et levez la main. C’est bien. Je vous vois venir lĂ -bas. C’est bien. Levez-vous. C’est bien. Chaque homme qui cherche le Saint-Esprit, levez-vous et levez les mains vers le ciel maintenant mĂȘme. Tout celui qui a un besoin, levez la main. Maintenant, unissons nos voix.

97        [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte la priĂšre qui suit.–N.D.E.] Ô Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur–sur nous, car nous sommes ici dans le besoin. Nous avons besoin de guĂ©rison ; nous avons besoin du salut, et il nous faut ĂȘtre ramenĂ© Ă  la bergerie ; et c’est ce que Tu as fait pour nous ce soir. C’est pourquoi nous nous tenons avec nos mains vers Toi. Et nous Te remercions de nous avoir guĂ©ris, de nous avoir sauvĂ©s, de nous avoir rachetĂ©s. Et nous Te rendons gloire pour cela. Et Ă  partir de ce moment, nous Te servirons de tout notre coeur.

            Maintenant, pendant que vous avez les mains levĂ©es pour Le louer, j’aimerais offrir des actions de grĂące pour vous.

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, je Te remercie pour chaque guĂ©rison. Satan a perdu sa puissance ce soir. Il a Ă©tĂ© exposĂ© ; il est parti. Ces gens sont libĂ©rĂ©s. Qu’il ne puisse plus revenir. Les rĂ©trogrades reviennent Ă  la maison, auprĂšs de Dieu. Les pĂ©cheurs se repentent. Ô Dieu, tires-en gloire. Je–je Te prie, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour toute la gloire et la puissance...?...

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