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PrĂ©dication Aveugle BartimĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0402 La durĂ©e est de: 1 heure et 9 minutes .pdf La traduction Shp
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Aveugle Bartimée

1          Bonsoir, mes amis. Je suis content d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir, au service du Seigneur, espĂ©rant de tout mon coeur une grande effusion de Ses bĂ©nĂ©dictions divines sur nous tous ce soir. Je viens d’arriver ici. Je venais d’entrer par derriĂšre et on m’attendait lĂ  dehors, un des huissiers et mon fils. Juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai entendu Crois seulement, et nous avons dĂ» nous dĂ©pĂȘcher d’entrer. Nous sommes donc... nous sommes dĂ©solĂ©s d’ĂȘtre un peu en retard.

            FrĂšre Cauble se tenait Ă  la porte et m’a dit de me souvenir ce soir de prier pour les mouchoirs. Et c’est trĂšs bien. Nous aimerions le faire ; en effet, nous avons eu beaucoup de bĂ©nĂ©dictions pour les gens. Nous envoyons beaucoup de mouchoirs chaque jour Ă  travers le monde pour les malades et les affligĂ©s, et nous connaissons un grand succĂšs avec ça. Et je suis sĂ»r que ce sera une grande bĂ©nĂ©diction pour tous mĂȘme si, pour l’instant, vous n’en avez pas besoin, d’en avoir chez vous Ă  la maison un petit symbole.

2          Tenez, il y a quelque temps, j’étais... J’ai un tĂ©moignage que... Maintenant, voici... Je n’ai jamais vu cela, je–je n’en suis donc pas sĂ»r. Mais je n’ai aucune raison d’en douter, car il s’agissait d’un ministre et, je crois, un trĂšs bon chrĂ©tien. Et il Ă©tait... il avait placĂ© un de ces mouchoirs dans sa Bible, le gardant dans Actes 19 ; et comme d’habitude, je leur demande de le faire. Alors, son jeune garçon fut cognĂ© par un vĂ©hicule. Et le... Eh bien, on me dit qu’on l’a amenĂ© Ă  l’hĂŽpital, on l’a soumis aux rayons X ; et ses os Ă©taient tellement brisĂ©s qu’on a dĂ» le tenir avec dĂ©licatesse. Et ses bras, ses jambes et son dos Ă©taient dĂ©sarticulĂ©s. Eh bien, voici son histoire. Et il... ils sont allĂ©s prendre le mouchoir et il l’a placĂ© sur le garçon ; et le lendemain matin, lorsqu’on a fait la radio pour voir comment remettre les os en place, il n’y avait pas un os cassĂ© dans son corps. C’est vrai. Eh bien, je–je ne l’ai jamais vu. Seulement, je connais l’homme. C’est lĂ  le tĂ©moignage.

3          Je connais ce tĂ©moignage. Il y a quelque temps, cela m’a semblĂ© trĂšs remarquable. Il y avait un... Cela s’est produit, je pense, Ă  Fayetteville, en Arkansas, ou prĂšs de lĂ . Ils Ă©taient... Je tenais des rĂ©unions, et j’ai demandĂ© aux gens qui avaient des mouchoirs... j’ai priĂ© dessus et je leur ai demandĂ© de les placer dans leur Bible. Et–et j’étais donc Ă  Jonesboro en ce moment-lĂ . Et une jeune dame avait un mouchoir sur lequel on avait priĂ© et elle l’a placĂ© dans la Bible. Et alors, ils... elle... Un jour, environ deux ou trois semaines plus tard, elle lavait, ou plutĂŽt elle nettoyait le verre d’une lampe.

            Quelqu’un parmi vous a-t-il dĂ©jĂ  nettoyĂ© le verre d’une lampe? J’en avais l’habitude chez nous Ă  la maison. En effet, j’avais la plus petite main. Ma mĂšre, assise lĂ  en train de me regarder, s’en souvient. Nous avions une vieille grosse lampe Ă  verre, et sur le verre Ă©tait gravĂ© le–le motif d’une lune et d’un hibou. Vous souvenez-vous de ces anciens verres? J’y introduisais la main et je nettoyais le verre. Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă  court de–d’huile de charbon, d’huile de lampe, de pĂ©trole, ou je ne sais comment vous appelez cela, et qu’il vous fallait verser de l’eau au fond du rĂ©cipient pour que la mĂšche atteigne le pĂ©trole? Avez-vous dĂ©jĂ  fait cela pour la brĂ»ler? Dites donc, je suis Ă  l’aise ce soir parmi les campagnards, bien assurĂ©ment, n’est-ce pas? Donc, nous habitons ici dans la ville ; nous sommes toujours des campagnards, n’est-ce pas?

4          Alors, cette jeune–jeune femme mariĂ©e, elle nettoyait le–le verre de sa lampe. Et son mari Ă©tait parti en ville acheter des provisions et–et de la nourriture pour son bĂ©tail et autres. Ils Ă©taient des cultivateurs de coton. Et elle s’est coupĂ©e l’artĂšre, ou plutĂŽt la veine, je ne sais quoi c’était, Ă  son poignet lĂ . Et le sang s’est mis Ă  gicler. Eh bien, la premiĂšre chose qu’elle a faite, c’était s’appliquer tout d’abord cette vieille superstition, prendre la toile d’araignĂ©e et se l’appliquer dessus. Eh bien, elle est allĂ©e prendre la toile d’araignĂ©e. En effet, le sang a simplement repoussĂ© la toile d’araignĂ©e. Cela n’avait aucun effet, mais cela pouvait causer une espĂšce de maladie Ă  cela de toute façon ; en effet, ce n’est qu’une superstition. Et elle a mouillĂ© de sang une des taies d’oreiller. Cela Ă©tait vraiment imbibĂ© de sang, humectĂ©. Ensuite, elle a pris un drap. Et son voisin le plus proche Ă©tait Ă  environ deux miles [3,2 km]. On devait marcher en bottes si on ne conduisait pas un attelage. Et ainsi, elle a constatĂ© qu’elle s’affaiblissait de plus en plus. Elle ne pouvait plus vivre longtemps, et le sang ne s’arrĂȘtait pas. Elle essayait de le retenir, elle poussait des cris frĂ©nĂ©tiques.

            Maintenant, voici son histoire. Elle est allĂ©e et s’est souvenue que ce mouchoir Ă©tait placĂ© dans la Bible, et elle est allĂ©e vers le... Je ne dis pas que c’est le mouchoir qui a donc fait cela ; c’était sa foi qui a fait cela. Voyez-vous? Elle est allĂ©e. Elle a dit : «Ô Dieu, je suis mourante, et je ne peux recevoir aucun secours de quelque part, mais si seulement Tu peux m’aider...» Et elle est allĂ©e prendre ce mouchoir, elle l’a placĂ© sur sa main. Le mouchoir n’a mĂȘme point Ă©tĂ© tachetĂ©.

5          Et ce soir-lĂ  mĂȘme, elle a parcouru en bottes ce champ boueux sur une distance de deux miles [3,2 km] ou un peu plus, vers la grand-route ; et elle a enlevĂ© ses bottes, et elle avait mis ses chaussures sous le bras. J’ai vu Ă  plusieurs reprises des jeunes dames, ĂągĂ©es de seize ou dix-huit ans, trĂšs jolies, venir Ă  l’église, avec leurs chaussures sous les bras (il n’y a pas de cela cinquante ans, l’annĂ©e passĂ©e), s’approcher de l’église et s’asseoir le long de la route, s’épousseter les pieds, enfiler leurs chaussettes, porter leurs bas et venir Ă  l’église. Peut-ĂȘtre qu’il y a des gens ici prĂ©sents qui ont fait cela il y a longtemps, mais cela existe toujours en Arkansas ou dans certains de ces Etats.

            Ensuite, elle a donnĂ© le tĂ©moignage : elle est venue par le bus de Greyhound avec sa lanterne accrochĂ©e Ă  une branche, pour l’aider Ă  voir comment accĂ©der au bus. Elle est entrĂ©e et elle a donnĂ© ce tĂ©moignage, elle a parcouru la salle devant des milliers de gens Ă  Little Rock, et elle a donnĂ© le tĂ©moignage que le sang s’était arrĂȘtĂ© immĂ©diatement, aussitĂŽt qu’elle avait placĂ© le mouchoir dessus.

6          Je me souviens d’une autre, juste pendant que nous attendons qu’ils apportent les mouchoirs. Une fois, il y avait une jeune dame, au dĂ©but du ministĂšre. Il y avait une grande agitation ce soir-lĂ . Ce sont de vieux souvenirs qui subsistent. La dame Ă©tait debout, avec un petit enfant, le vrai genre des gens du Sud, trĂšs typique, avec ses petites jambes autour de ses hanches, comme ceci. Et elle le tenait. Et la femme souffrait d’une–d’une maladie gynĂ©cologique. Et j’ai priĂ© pour elle, et c’était, on dirait, sombre tout autour d’elle, et j’ai priĂ© de nouveau. Ceci s’est passĂ© il y a environ, je pense, huit ans. Et j’ai priĂ© de nouveau, et le... et cette obscuritĂ© a simplement–simplement subsistĂ© lĂ  tout autour d’elle.

            Eh bien, j’étais Ă  l’époque... Un jour, je n’avais pas... je restais simplement avec le patient jusqu’à ĂȘtre convaincu de quelque chose. Et j’ai encore priĂ©, et j’ai remarquĂ©, et c’était trĂšs rare, une vision s’était produite. J’ai su ce qui clochait, mais simplement par la vision. Et il y avait une dame, et une chose horrible s’était produite. Et Cela lui a parlĂ© de sa vie d’infidĂ©litĂ© Ă  son voeu de mariage, ça s’est passĂ© juste quelques jours avant que... elle s’est mise Ă  pleurer, elle a baissĂ© la tĂȘte. Et l’homme qui se tenait derriĂšre elle, c’était son mari. Il l’a retournĂ©e et a dit : «Qu’est-ce?» Et elle a dit... elle s’est mise Ă  confesser. Et Cela s’est retournĂ© et lui a dit la mĂȘme chose, sur lui. Et ils se sont embrassĂ©s, ils ont placĂ© le petit enfant entre eux, et–et ils se sont pardonnĂ©s l’un l’autre, ils se sont agenouillĂ©s lĂ  et ils ont donnĂ© leur coeur Ă  Christ, et un ministre les a baptisĂ©s Ă  l’église le lendemain matin.

7          Ce soir-lĂ , en venant, il y avait une–une dame qui voulait un mouchoir sur lequel on avait priĂ©, comme vous venez ce soir. Et cela a Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  un enfant aux pieds-bots, quelque part lĂ  loin à–à la campagne. Et alors, la dame, n’étant pas Ă  la rĂ©union, ne connaissant pas les instructions, ne sachant pas comment s’emparer de la foi... C’était donc une chose dure. Ainsi, ils... la dame a placĂ© le mouchoir. La dame lui a parlĂ©, disant : «Attache-le Ă  sa cheville.» Eh bien, le mouchoir est restĂ© lĂ  pendant pratiquement trois mois. Il s’est sali. Elle l’a lavĂ©. Et–et elle a Ă©crit et elle a dit Ă  sa soeur qui l’avait envoyĂ©, disant : «Il ne doit y avoir rien Ă  cela.»

            Elle a dit : «Eh bien, si ta foi n’est pas assez forte pour cela, la mienne l’est.» Elle a dit : «Garde-le simplement lĂ .»

            Elle a dit : «Eh bien, la chose se dĂ©chiquĂšte.»

            Elle a dit : «Rattaches-en les bouts et lie cela tout autour de toute façon. Garde cela lĂ  mĂȘme.» En effet, ils... peu importe ce qui s’est passĂ©, combien de temps cela... c’est vous qui ĂȘtes pressĂ©, pas Dieu. Et un matin, pas beaucoup de matins aprĂšs cela, ils sont retournĂ©s au berceau et ils ont trouvĂ© l’enfant normal et bien portant. Voyez-vous?

8          Eh bien, beaucoup de choses semblables se sont produites... des mouchoirs. Eh bien, ce n’est–ce n’est pas un... c’est scripturaire. Si vous pensez que c’est superstitieux de croire les Ecritures, alors ça sera une superstition. Mais maintenant, le... beaucoup de gens oignent les mouchoirs, les oignent d’huile. Eh bien, c’est parfaitement en ordre. Tout ce que notre Seigneur bĂ©nira, je le soutiendrai assurĂ©ment. Je sais que vous le faites aussi. Mais si vous faites attention aux Ecritures, ils n’ont jamais oint les mouchoirs. Ils retiraient des mouchoirs et des tissus qui avaient touchĂ© le corps de Paul ; le corps de Paul, des mouchoirs et des tissus et de petites choses qu’il portait sur lui. Je m’étais souvent demandĂ© oĂč est-ce qu’ils ont trouvĂ© cela dans les Ecritures, je crois qu’ils ont trouvĂ© cela ici. Je ne suis pas sĂ»r de lĂ  oĂč Paul avait pris cela. Quand la femme sunamite est allĂ©e auprĂšs d’Elie, il lui a parlĂ©, il lui a dit... il a parlĂ© Ă  GuĂ©hazi, disant : «Prends mon bĂąton et va le poser sur l’enfant.»

            Eh bien, si le Seigneur n’avait pas mis quelque chose Ă  mon coeur il y a quelques minutes, alors que j’étais lĂ , j’en aurai parlĂ© ce soir. Mais je suis... Ce soir, on est vendredi soir, et je sais que je vais vous garder tard. Et demain, c’est un grand jour de pointe. Je vous laisserai sortir tĂŽt ce soir et demain soir, je vous retiendrai longtemps.

9          Ainsi donc, ils... la femme sunamite alla vers Elie, et Elie prit son bĂąton, il envoya par GuĂ©hazi, disant : «Pose-le sur l’enfant.» Or, Elie savait que tout ce qu’il touchait, pendant qu’il avait l’onction de l’Esprit sur lui, cela Ă©tait bĂ©ni. Et je pense que c’est ce que Paul a fait. Et c’est ce que les gens voyaient. Ce n’était pas Paul ; c’était Dieu en Paul et juste un signe ou un symbole de foi. Voyez-vous? Et ainsi, ils retiraient des mouchoirs et des tissus qui avaient touchĂ© son corps ; et les maladies quittaient les gens. Qu’est-ce? Que pourriez-vous imaginer? Les gens...

            Des gens touchaient le vĂȘtement de JĂ©sus et Ă©taient guĂ©ris. Les autres L’ont giflĂ© au visage, ils L’ont frappĂ© Ă  la tĂȘte avec des bĂątons, et ils Lui ont crachĂ© au visage, ils n’ont jamais perçu de vertu, pas du tout. C’était leur attitude lors de l’approche. Cela–cela dĂ©pend de l’attitude affichĂ©e en venant. Si vous venez en croyant que vous allez ĂȘtre secouru et que vous croyez que vous venez vers la Personne appropriĂ©e, JĂ©sus-Christ, et que vous suivez la voie Ă  laquelle Il a pourvu pour l’approche, vous allez recevoir quelque chose si vous venez avec rĂ©vĂ©rence. Si vous venez en disant : «Eh bien, je vais toucher pour voir si cela va m’aider», cela ne fera aucun bien du tout. Voyez-vous? C’est votre–c’est votre approche vers la chose divine qui accomplit cela.

            Juste comme le serpent d’airain. Eh bien, le serpent n’avait pas de vertu en lui ; c’était un morceau d’airain qu’ils ont amenĂ© depuis l’Egypte. La perche non plus n’avait aucune vertu en elle, pas du tout. Mais c’était l’obĂ©issance Ă  ce que Dieu ordonnait qui produisait la puissance, qui produisait la vertu, c’est l’obĂ©issance Ă  la Parole de Dieu. Et c’est pareil ce soir.

10        Et maintenant, alors que je prie sur ces mouchoirs, de tout mon coeur, et je veux... Veuillez bien m’excuser de n’avoir pas fait cela, et docteur Cauble, je solliciterai votre assistance. Eh bien, je... Si vous manquez de recevoir ceci, ou si vous venez d’une quelconque partie de l’Etat, vous reconnaĂźtrez votre mouchoir.

            Je ne sais pas si mon secrĂ©taire est ici ce soir ou pas. Je pense qu’il est quelque part ici dans la salle. Mais nous en envoyons des vingtaines. Des milliers vont partout dans le monde et, en retour, nous recevons de grands tĂ©moignages.

            Eh bien, nous serons contents... C’est gratuit, tout ce que nous avons est gratuit. Eh bien, si vous manquez de recevoir le vĂŽtre, nous n’avons pas de mouchoirs ; en effet, cela nous coĂ»te beaucoup, peut-ĂȘtre, vingt-cinq cents par morceau. Et on en envoie quelques milliers par semaine, vous savez ce que cela vous coĂ»terait ; nous n’avons donc pas assez d’argent. Mais nous achetons des centaines de yards de rubans. Et je prie sur ce ruban ; on le dĂ©coupe en tout petits morceaux, et on en envoie dans toutes les parties du monde. Et les gens accrochent cela Ă  leur sous-vĂȘtement. Des instructions sont donnĂ©es sur quoi faire. Et nous serons contents d’envoyer...

            Eh bien, ce n’est pas que nous voulons que vous nous Ă©criviez, mes amis. Je connais beaucoup de ces Ă©missions Ă  la radio aujourd’hui, pour lesquelles on... «Ecrivez-moi simplement... J’ai besoin de votre adresse. Faites-nous simplement savoir que vous nous suivez.» Je n’ai rien contre cela, mais vous le savez vous-mĂȘme, c’est un coup de publicitĂ© pour chercher Ă  vous enregistrer pour vous envoyer des courriers, et vous facturer pour... leur envoyer de l’argent et tout. En effet, c’est en ordre. Je n’ai rien contre cela. Si Dieu vous dit de le faire, c’est en ordre. Mais, frĂšre, nous avons de la peine Ă  rĂ©pondre Ă  la moitiĂ© des lettres que nous recevons prĂ©sentement. Voyez-vous? Ce n’est donc pas pour recevoir votre adresse, c’est pour essayer de vous aider. C’est la seule alternative que nous avons.

11        Et maintenant, je prierai sur cela aprĂšs que je serai sĂ»r que l’onction de Son Esprit est sur moi. Voyez? Ce serait mieux, car je... Et c’est... Et Dieu, pour Le servir, c’est comme une double personnalitĂ©, je pense, ou quelque chose comme cela. Je... Si vous sortez ici et que vous vouliez travailler et construire, aider Ă  construire une maison, aller Ă  la pĂȘche ou Ă  la chasse, ou quoi que ce soit, vous le faites de vous-mĂȘme alors. Mais lorsque cet Esprit de Dieu vous frappe, c’est alors autre chose. C’est l’onction de Dieu utilisant ce vase humain. Et–et si c’est vrai, si c’est la vĂ©ritĂ©, alors ces Paroles qui sont proclamĂ©es sont prononcĂ©es par un ĂȘtre humain ; c’est soit Dieu, soit Satan. Vous le saurez. Eh bien, c’est ce que vous en pensez qui dĂ©termine ce que vous en recevrez. Voyez?

            Eh bien, si vous croyez que c’est Dieu... Il n’y a que deux choses qui peuvent parler. Cela devrait ĂȘtre surnaturel. Et le surnaturel ne vient donc que de deux sources : C’est soit Dieu, soit Satan. Et j’aimerais que quelqu’un pointe donc du doigt une Ecriture, ou une personne qui ait jamais Ă©tĂ© guĂ©rie par le diable, ou une Ecriture qui jamais se rapporterait Ă  la guĂ©rison par le diable. LĂ ... Le diable peut placer une malĂ©diction sur vous, mais il ne peut pas l’îter. C’est le Seigneur seul qui peut guĂ©rir les maladies ou les afflictions, c’est le Seigneur. Ainsi, le... C’est ce qu’ils disent de JĂ©sus : «Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul.» Ils–ils ont dit qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul, car Il pouvait lire et connaĂźtre ce qui clochait chez ces gens, connaĂźtre leurs maladies, connaĂźtre leurs noms, et qui ils Ă©taient, et d’oĂč ils venaient. Je pense que ce n’était pas chez tout le monde. Il ne disait que ce que le PĂšre Lui montrait.

            Mais ils ont dit : «Eh bien, C’est un diseur de bonne aventure.» Mais la chose Ă©tait qu’Il guĂ©rissait les malades grĂące Ă  cela, et eux n’arrivaient pas Ă  comprendre cela. Cela les a donc tellement bouleversĂ©s qu’ils ne savaient que faire Ă  ce sujet. C’est la mĂȘme chose donc qui se passe ce soir. Mais, pour ceci ici, c’est un... c’est obĂ©ir Ă  Dieu, obĂ©ir Ă  Son commandement, Ă  ce que Dieu a ordonnĂ©.

12        Je suis content ce soir. Je ne sais pas si frĂšre Daugherty a dit... s’est levĂ© ou a donnĂ© un tĂ©moignage, ainsi que soeur Daugherty. Betty est-elle avec vous, FrĂšre Daugherty? L’un de mes premiers livres que j’ai publiĂ©s Ă©tait intitulĂ© : Je n’ai point rĂ©sistĂ© Ă  la vision cĂ©leste, en rapport avec une jeune fille, une petite fille, qui se mourait de quelque chose comme la danse Saint Guy, elle ne faisait que pousser des cris et continuait de plus belle. Et les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©e et les prĂ©dicateurs avaient priĂ©. Et je tenais une rĂ©union. Il y a des hommes assis ici mĂȘme, ce soir, qui avaient donnĂ© cinquante cents chacun pour me payer le ticket du train afin de venir ici Ă  Louisville, attraper un train pour aller Ă  Louisville voir cette jeune fille. Et elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  sur le lit. Pauvres frĂšre Daugherty et soeur Daugherty, ils Ă©taient complĂštement abattus et dĂ©chirĂ©s. J’y ai donc passĂ© des heures. Puis, je suis descendu dans son Ă©glise et j’ai priĂ©. Et la pauvre petite enfant Ă©tait couchĂ©e, se mordant la langue et mangeant... C’est, oh ! elle Ă©tait dans un Ă©tat horrible, une petite fille blonde. C’était trĂšs pathĂ©tique, on dirait un animal, elle ne faisait que pousser des cris et continuait de plus belle, elle avait beaucoup poussĂ© des cris et elle Ă©tait malade pendant beaucoup de mois au point qu’elle n’avait plus l’aspect d’un ĂȘtre humain. Alors, j’ai attendu. Je suis descendu dans son Ă©glise. J’ai priĂ© et j’ai fait toutes sortes de promesses Ă  Dieu, je suis revenu, et j’étais assis dans sa Ford, parquĂ©e devant sa maison. Je peux pratiquement voir cela maintenant. Alors que je regardais par devers le capot du vĂ©hicule, une vision est apparue : AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’était rĂ©glĂ©. OĂč ĂȘtes-vous, Betty, chĂ©rie? Je... Et elle est lĂ , lĂ  mĂȘme. TrĂšs bien. VoilĂ  la petite fille, maintenant une jeune femme, avec une bonne mine et en bonne santĂ© par la grĂące de Dieu. Sa mĂšre et son pĂšre sont assis lĂ  aussi, et sa jeune soeur.

13        Le premier cas pour lequel je suis allĂ© Ă  Saint Louis, lorsque j’ai Ă©tĂ© appelĂ© lĂ -bas, je suis allĂ© lĂ  pour mon premier rĂ©veil, cela a commencĂ© par le tĂ©moignage de Betty Ă  Saint Louis, dans le Missouri. Combien ont dĂ©jĂ  donc lu son... ce petit livre intitulĂ© La Vision cĂ©leste? Pouvez-vous vous souvenir du tĂ©moignage de la famille Daugherty? C’est la jeune dame assise lĂ  mĂȘme maintenant...?... la mĂȘme.

            Le Saint-Esprit m’a parlĂ©, disant : «Demande au rĂ©vĂ©rend... au jeune rĂ©vĂ©rend ici de se tenir d’un cĂŽtĂ©, et le papa de se tenir de l’autre cĂŽtĂ©. Demande Ă  la maman de prendre un petit morceau de tissu blanc et de le tremper, de se tenir lĂ  et d’ĂȘtre en train d’essuyer le visage de l’enfant, ses mains et ses pieds», pendant que je rĂ©pĂ©tais simplement : Notre PĂšre, qui es aux cieux, que Ton Nom soit sanctifiĂ©... Quand cela est arrivĂ© juste Ă  la fin, alors, l’Esprit du Seigneur est descendu, Il a dit juste exactement quoi faire. Voici Betty assise lĂ , un tĂ©moignage, vivante et bien portante.

            Eh bien, Il est simplement Dieu. C’est tout. Et nous L’aimons bien. Nous voulons penser que cela est trĂšs loin, quelque part ailleurs, alors que c’est juste parmi nous. «Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.»

14        Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant. Et–et je promets d’essayer de vous laisser sortir le plus tĂŽt possible. Je vais lire un passage des Ecritures ici, et commencer directement les services, parler un peu ; et puis, nous aurons une ligne de priĂšre pour les malades. Et maintenant, je pense, si je ne me trompe pas, FrĂšre Cauble, n’est-ce pas le dimanche soir au... Memorial Auditorium. Ainsi donc, c’est lĂ  Ă  la quatriĂšme rue. Certains visiteurs et autres... Aussi, vous avez Ă©tĂ© trĂšs aimables cette semaine, vous tous, en venant Ă  l’église. Parfois, les gens n’aiment pas aller Ă  l’église. Ils disent : «Eh bien, ce sont ces gens qui sont dans une Ă©glise...» Mais souvenez-vous, nous sommes... vous ĂȘtes tout aussi interdĂ©nominationnels ici que vous le seriez dans un auditoire. C’est tout pareil : «Pas d’autre credo que Christ, pas d’autre loi que l’amour, pas d’autre livre que la Bible.» C’est ainsi qu’ils s’y prennent. Oui. Et nous n’avons pas... Nous communions les uns avec les autres, pendant que le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de toute iniquitĂ©.» N’est-ce pas merveilleux?

15        Maintenant, dans l’Evangile de saint Luc, au chapitre 10, Ă  partir du verset 46, je lirai juste un passage des Ecritures :

Ils arrivÚrent à Jéricho. Et, lorsque Jésus en sortit, avec ses disciples et une assez grande foule, le fils de Timée, Bartimée, mendiant aveugle, était assis au bord du chemin.

Il entendit que c’était JĂ©sus de Nazareth, et il se mit Ă  crier : Fils de David, JĂ©sus aie pitiĂ© de moi !

Plusieurs le reprenaient, pour le faire taire ; mais il criait beaucoup plus fort : Fils de David, aie pitié de moi!

JĂ©sus s’arrĂȘta, et dit : Appelez-le. Ils appelĂšrent l’aveugle, en lui disant : Prends courage, lĂšve-toi, il t’appelle.

L’aveugle jeta son manteau, et, se levant d’un bond, vint vers JĂ©sus.

JĂ©sus, prenant la parole, lui dit : Que veux-tu que je te fasse? Rabbouni, lui rĂ©pondit l’aveugle, que je recouvre la vue.

Et JĂ©sus lui dit : Va, ta foi t’a sauvĂ©. AussitĂŽt il recouvra la vue, et suivit JĂ©sus dans le chemin.

16        Parlons Ă  Celui au sujet de Qui ceci est Ă©crit. Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous nous adressons Ă  Toi au Nom de JĂ©sus, Te remerciant pour ce passage des Ecritures et de ce que cela est vivant aujourd’hui. Beaucoup de choses ont changĂ© dans le monde. Les temps ont changĂ©. Le transport a connu des changements. Les gens ont changĂ©, mais Ta Parole ne change jamais. Elle demeure Ă©ternellement la mĂȘme. Et je Te remercie pour cela. Que ce mĂȘme Aimable JĂ©sus et la mĂȘme foi de cet homme aveugle, qui a pu arrĂȘter le MaĂźtre sur Son chemin, puisse cela L’arrĂȘter ce soir. Il y a beaucoup de gens malades ici, qu’Il les guĂ©risse tous.

            Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s et nos manquements. Et que Ton amour soit avec nous ce soir. Et que cela soit apportĂ© au travers de Ton serviteur. Et nous, en tant qu’agents ou rejetons de Dieu, fils de Dieu, une partie de Dieu avec l’Esprit de Dieu pour nous rendre service les uns aux autres... Et puisse l’amour de Dieu envelopper tellement nos coeurs qu’il n’y aura plus du tout lieu au doute. Et que l’amour parfait et la foi parfaite soient dans cette salle ce soir. Que beaucoup soient guĂ©ris, sauvĂ©s ; que les rĂ©trogrades soient rĂ©clamĂ©s et que les anges du Ciel se rĂ©jouissent Ă  la fin de la rĂ©union. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

17        Maintenant, notre scĂšne, pendant les quelques prochaines minutes, c’est–c’est une scĂšne tragique dans un sens. Il n’y a guĂšre rien... la maniĂšre dont je peux dĂ©crire l’aspect sombre de cette scĂšne, oĂč un aveugle est assis Ă  cĂŽtĂ© des murailles d’une grande ville mĂ©chante.

            Je me suis souvent souvenu de cet homme qui a pu dire que les gens Ă©taient aveugles pour la gloire de Dieu. Je ne pouvais jamais comprendre cela : «Une personne enfermĂ©e dans les tĂ©nĂšbres et l’obscuritĂ© pour la gloire de Dieu.» Dieu a crĂ©Ă© les hommes de sorte qu’ils jouissent de cinq sens et, ensuite, lui priver le sens de la vue et dire que c’est la volontĂ© de Dieu? Ça a toujours Ă©tĂ© une chose difficile pour moi Ă  comprendre. C’est Ă  peine si je peux croire cela.

            Et c’est juste comme je parlais Ă  un homme il n’y a pas longtemps, au sujet, rien au sujet... si peut-ĂȘtre il y a, peut-ĂȘtre, un ami catholique assis ici, je ne le dis pas par mĂ©pris. Souvenez-vous, la religion protestante a beaucoup plus besoin d’ĂȘtre relevĂ©e avant que les catholiques soient critiquĂ©s. C’est vrai.

            Mais l’ordre carmĂ©lite de l’Eglise catholique, pour que ces dames y entrent, les jeunes dames, et restent tout bonnement derriĂšre les murs de la prison toute leur vie ; ce serait de loin mieux, Ă  mon avis, pour elles d’ĂȘtre dehors, essayant de faire quelque chose pour la gloire de Dieu, je–je pense. Mais maintenant, nous les protestants, nous avons des choses tout aussi de travers : Nous savons faire le bien, mais nous ne le faisons pas ; et c’est donc mauvais pour nous.

            Mais certaines de ces choses sont difficiles pour moi Ă  comprendre. Peut-ĂȘtre que c’est parce que c’est moi. Je ne sais pas.

18        Mais ce pauvre homme aveugle, assis en dehors de la grande ville mĂ©chante... Ça a toujours Ă©tĂ© une ville mĂ©chante, Ă  ce que je sache ; c’est toujours une ville mĂ©chante. Dans la Bible, elle est reprĂ©sentĂ©e comme les routes vers l’enfer. Cela est encore venu... JĂ©rusalem est sur une colline ; JĂ©richo est dans la vallĂ©e. Et le bon Samaritain a trouvĂ© un homme qui venait de JĂ©rusalem et qui descendait Ă  JĂ©richo quand il est tombĂ© entre les mains des voleurs. Pensez-y. Il Ă©tait en train de rĂ©trograder, venant de la ville cĂ©leste vers la ville maudite. JĂ©richo Ă©tait une ville maudite. JĂ©rusalem est une ville bĂ©nie. Et cet homme Ă©tait en voie de rĂ©trograder quand il tomba entre les mains des voleurs et des brigands qui le dĂ©pouillĂšrent. C’est quand vous vous mettez Ă  rĂ©trograder, Ă  vous Ă©loigner de Dieu, que vous vous retrouvez entre les mains des voleurs et des brigands. Attendez-vous bien Ă  ce que l’ennemi soit sur le chemin.

19        Et ici, nous voyons cet aveugle BartimĂ©e assis Ă  l’entrĂ©e, peut-ĂȘtre par un jour froid de novembre. Et les vents emportaient son manteau en lambeaux, et il Ă©tait assis lĂ . Non seulement cela, mais peut-ĂȘtre qu’il avait faim... un aveugle, et aussi affamĂ©. Il y avait beaucoup de mendiants Ă  l’époque, il devait donc faire face une forte compĂ©tition. On lui remettait trĂšs peu de piĂšces d’argent. Je m’imagine qu’il y avait tellement de mendiants qu’il n’y avait pas du tout moyen pour cet homme de pouvoir–pouvoir ĂȘtre sĂ»r. Et tout ce qu’il avait, il devait mendier pour cela. Et il y avait beaucoup d’autres mendiants ; de temps en temps, il recevait une piĂšce d’argent. Et c’était une vie difficile.

            Il n’y avait pas d’intervention chirurgicale. Et s’il... s’il existait une intervention chirurgicale pour ses yeux, eh bien, il n’avait pas d’argent Ă  payer pour cela. Et peut-ĂȘtre que les mĂ©decins n’auraient pas fait cela gratis. Je doute qu’ils fassent une telle intervention chirurgicale, ou peut-ĂȘtre dans son cas. Je comprends, d’aprĂšs certains thĂ©ologiens, qu’il Ă©tait nĂ© aveugle. Alors, l’homme, de toute façon, Ă©tait aveugle, assis lĂ , Ă  l’approche de l’hiver: il Ă©tait sans espoir, sans secours, sans rien Ă  manger, affamĂ©, assis en dehors des murailles d’une grande ville cruelle ; et l’hiver approchait, il grelottait de froid ; quelle scĂšne tragique ! Oh ! la la ! C’était peut-ĂȘtre un tableau sombre. Et il ne savait pas que, juste lĂ  en bas de la route, Ă  une courte distance, le secours arrivait pour lui.

20        Il y en a parmi vous assis ici ce soir, peut-ĂȘtre, dans pratiquement cette condition : ils sont sans espoir, sur le plan mĂ©dical ; ils sont sans secours, pour ce qui est de l’assistance et ils ne savent pas que peut-ĂȘtre juste prĂšs de vous se tient votre guĂ©rison, tout–tout aussi proche que cela Ă©tait pour l’aveugle BartimĂ©e.

            Et il Ă©tait lĂ , assis Ă  l’entrĂ©e, mendiant. Et je peux m’imaginer, alors qu’il Ă©tait assis lĂ , mendiant des piĂšces d’argent, et peut-ĂȘtre que l’hiver approchait, il n’y avait pas beaucoup de voyageurs ce jour-lĂ , il y avait de grosses pierres, une route pavĂ©e, cette route qui allait de JĂ©richo Ă  JĂ©rusalem, c’était bien rempli de voyageurs qui la parcouraient. Le grand JosuĂ©, le conquĂ©rant d’IsraĂ«l, conduisit les IsraĂ©lites sur cette mĂȘme route vers JĂ©richo. Et aussi, Elie et ElisĂ©e empruntĂšrent ce mĂȘme chemin un jour, en route vers l’enlĂšvement d’Elie. Beaucoup de grands Ă©vĂ©nements historiques se sont produits le long de cette route, mais un cri retentissait comme c’est le cas Ă  Louisville, dans le Kentucky, ce soir : «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Pauvre gars, sans espoir, assis en dehors des portes ; sans Ă©glise oĂč l’amener, personne pour l’aider ; et quel secours pouvait ĂȘtre apportĂ©, qui pouvait–qui pouvait le consoler ! En effet, l’homme Ă©tait aveugle et il voulait recouvrer la vue. Et il Ă©tait donc assis lĂ .

21        Et puis, je peux m’imaginer, la premiĂšre chose, vous savez, quelqu’un s’est engagĂ© discrĂštement, et il a mendiĂ© une piĂšce d’argent pendant qu’il Ă©tait assis lĂ  dans sa prison de tĂ©nĂšbres, et aucune piĂšce d’argent n’avait Ă©tĂ© donnĂ©e. Il entend quelque chose. Eh bien, peu aprĂšs, j’entends des pas s’approcher. Qu’est-ce? Quelqu’un dit : «C’est JĂ©sus de Nazareth qui passe.» Oh ! la la ! La foi vient de ce qu’on entend. Quelqu’un lui avait racontĂ© qu’il y avait un Homme qui priait pour les malades et qui ouvrait les yeux des aveugles, qui guĂ©rissait les malades. Il Ă©tait le Fils de Dieu.

            Or, quelle chance minime avait le petit aveugle BartimĂ©e, pendant qu’il Ă©tait Ă  l’entrĂ©e, lui-mĂȘme un mendiant, en dĂ©tresse, assis lĂ  et sans aucun espoir ! Et pourtant, l’unique Espoir qu’il avait Ă©tait en train de passer. Or, il ne lui restait qu’une seule chose Ă  faire, c’était appeler.

22        Eh bien, si la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole, il savait que JĂ©sus passait, il ne pouvait pas dire : «Eh bien, attends. Je pourrais Le voir un autre jour. J’essayerai demain soir Ă  la prochaine rĂ©union.» Il n’avait pas cette opportunitĂ©-lĂ . C’était sa premiĂšre et sa derniĂšre opportunitĂ© : l’unique opportunitĂ© qu’il ait jamais eue ou qu’il puisse jamais avoir pour recevoir la vue. Il devait donc faire quelque chose. Il s’est levĂ© et il a criĂ© Ă  tue-tĂȘte : «JĂ©sus, Toi, Fils de David, aie pitiĂ© de moi. Aie pitiĂ© de moi.»

            LĂ , JĂ©sus, qui s’était engagĂ© sur cette route-lĂ , une route pour laquelle, ce soir vous et moi, nous tous, nous sommes coupables de L’avoir envoyĂ© sur cette route. Il savait dans Son Esprit qu’Il allait vers le Calvaire, lĂ  sur cette route. Sur cette route, Il savait qu’Il allait Ă  GethsĂ©manĂ©. Il allait vers le prĂ©toire de Pilate. Il devait ĂȘtre frappĂ©, ridiculisĂ©, et alors, Ses grands dons de Dieu devaient ĂȘtre Ă©prouvĂ©s. On allait Lui mettre un haillon autour de la tĂȘte, Le frapper Ă  la tĂȘte, et dire : «Eh bien, si Tu connais tout ce qui est dans le coeur et les pensĂ©es des gens, dis-moi qui T’a frappĂ©.» Toutes ces choses L’attendaient. Il devait affronter lĂ  une mort implacable. Il devait faire face Ă  cela. Il savait aussi, dans Son Esprit, qu’Il monterait lĂ  pour voir Ses mains ĂȘtre liĂ©es Ă  un poteau, qu’Il allait ĂȘtre dĂ©shabillĂ©, que les fouets allaient Lui brĂ»ler jusqu’à l’os, allaient L’enlacer ; et que Son sang baignerait Ses flancs, qu’une couronne cruelle d’épines serait placĂ©e sur Sa tĂȘte, et qu’Il serait clouĂ© Ă  la croix et suspendu lĂ , saignant, gĂ©missant, mourant, comme le Sacrifice le plus sanglant qui ait jamais Ă©tĂ© offert dans le monde. Et tout cela L’attendait, et Il s’avançait. Je peux Le voir, l’air calme, alors qu’Il marchait tout droit et que les disciples allaient de l’avant, dispersant les gens sur la route.

23        Et de penser : Quelle chance minime, avec tout ça L’attendant, pour ce pauvre aveugle non considĂ©rĂ©, un mendiant aveugle, appuyĂ© contre le mur... Alors que les hommes d’affaires passaient par lĂ , n’ayant mĂȘme pas une–une parcelle d’influence de cette taille-ci, pas la moitiĂ©... pas une moitiĂ©, ils le dĂ©passeraient sans lui donner un sou. Mais cependant, comment allait-il attirer l’attention de cet Homme? Avec une seule chose : «Toi, Fils de David, aie pitiĂ© de moi.» Et de penser, malgrĂ© tout ce qui attendait JĂ©sus, le cri de cet aveugle mendiant L’arrĂȘta sur Son chemin. Il s’arrĂȘta.

            Ô ami, Son amour et Sa compassion pour les malades Ă©taient si grands que, peu importe la tĂąche qui L’attendait, Il Ă©tait toujours disposĂ© Ă  rendre service Ă  ceux qui sont dans le besoin. Cela L’arrĂȘta, le cri d’un–d’un dĂ©favorisĂ©, d’un aveugle mendiant. Un vieux mendiant, habillĂ© en lambeaux se tenant au bord de la route, a arrĂȘtĂ© le Fils de Dieu sur Son chemin. Votre cri ce soir L’arrĂȘtera. Il est en train de passer par ici ce soir. Votre–votre cri l’arrĂȘtera. Il a dit : «Quel... Amenez-le-Moi.» Et ils ont amenĂ©... quand le... Oh ! la la !

24        Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer une autre chose dramatique ici. Nous aurions voulu avoir le temps de l’aborder. Quelque chose me vient Ă  l’esprit. Eh bien, remarquez, il ne savait comment il allait Le trouver. Tout ce qu’il savait, ce qu’il Ă©tait assis dans un monde de tĂ©nĂšbres. Il n’avait jamais vu. Mais lĂ , il s’est levĂ©, il a jetĂ© de cĂŽtĂ© son vieux manteau en lambeaux. Si c’était une heure avant cela, s’il perdait ce manteau ou s’il avait eu Ă  le dĂ©poser par terre, il l’aurait pliĂ© soigneusement et aurait dĂ©posĂ© cela Ă  cĂŽtĂ©, car il savait qu’il ne pourrait plus le retrouver. Il Ă©tait aveugle, et c’est Ă  peine si quelqu’un pouvait l’aider. Mais maintenant, la foi a pris place. La foi sort de quoi? «J’ai attirĂ© l’attention du Fils de Dieu et Il m’a invitĂ© vers Lui.»

            Chacun de vous ici ce soir a reçu la mĂȘme invitation : «Que celui qui veut, vienne.» «J’ai... Il... J’ai attirĂ© Son attention. Il m’a appelĂ©. Eh bien, je n’aurai plus besoin du manteau du moment que je Lui obĂ©is. Il ne m’aurait jamais donnĂ© l’invitation s’Il n’avait l’intention de m’aider.» Et Il n’aurait jamais Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s s’Il n’était pas dĂ©terminĂ© Ă  les ĂŽter. Il n’aurait jamais Ă©tĂ© meurtri pour votre guĂ©rison s’Il n’était pas dĂ©terminĂ© Ă  vous en dĂ©barrasser.

25        Vous avez Son attention maintenant. Qu’a-t-Il fait? Voici, la foi entre en action : Il jette de cĂŽtĂ© Son vĂȘtement. «Je n’en aurai plus besoin. Je vais dĂ©sormais devenir une nouvelle crĂ©ature.» Il a jetĂ© de cĂŽtĂ© Son vĂȘtement. Comment peut-il voir? LĂ , dans son monde obscur et noir oĂč il ne voyait rien, il a dĂ©ployĂ© ses manches en lambeaux comme cela et ses bras osseux ressortaient par lĂ , il s’est frayĂ© un chemin pour trouver JĂ©sus. Peu importe l’état dans lequel il Ă©tait, il avait attirĂ© Son attention. Il ne savait pas dans quelle direction il se dirigeait. Il savait que cela provenait de telle direction, le voilĂ  donc partir, les bras Ă©tendus, les manches en lambeaux pendant, les larmes coulant de lĂ  oĂč les yeux devraient ĂȘtre, courant vers Lui. Il ne savait comment il allait Le trouver, mais la Parole de Dieu avait dit : «Viens», et il partait. C’était l’essentiel.

            Peu importe combien vous ĂȘtes malade, combien grave est votre Ă©tat, combien d’épreuves vous avez endurĂ©es, du moment qu’Il a dit : «Que celui qui veut, vienne», c’est de vous qu’il s’agissait. C’est vrai.

            «Comment vais-je y parvenir, FrĂšre Branham? Le mĂ©decin a dit que je ne peux pas me rĂ©tablir.» Jetez cela de cĂŽtĂ© ; partez. Nous avons Son attention ce soir. Il est en train de passer par ce chemin. Cette semaine, Il est ici chaque soir. Il est ici maintenant. Il sera partout oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Son Nom : «Je serai au milieu d’eux. Tout ce sur quoi ils s’accordent et demandent, ils le recevront.» Nous avons Son attention maintenant. Il se meut dans la salle. Eh bien, levez vos mains de foi vers Lui et dites : «Seigneur, que je recouvre la vue», a-t-il dit.

26        «Qu’aurez-vous?» Eh bien, JĂ©sus n’a pas dit : «Eh bien, allez-vous souscrire un bulletin pour vous engager Ă  frĂ©quenter l’église pendant six mois par an? A quelle Ă©glise allez-vous adhĂ©rer si Je vous guĂ©ris?» Ce n’était mĂȘme pas ça la question. L’essentiel, c’était que l’homme obtienne son dĂ©sir. Et c’est la mĂȘme chose ce soir, peu importe que vous soyez mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, catholique romain, ou quoi que vous soyez, si vous implorez JĂ©sus-Christ pour la guĂ©rison ce soir, Il accomplira cela. C’est tout. Il l’a promis dans Sa Parole et Il est tenu par Sa Parole de le faire. C’est vrai. Il s’occupera du reste de cela, si seulement vous Lui obĂ©issez lĂ . Croyez simplement Sa Parole. Il Ă©tait lĂ , disant : «Que je reçoive la vue, Seigneur.»

            Et Il l’a regardĂ© et a dit : «Ta foi t’a sauvĂ©.» Il n’a point dit : «Eh bien, je sais que tu vas te rĂ©tablir.» Il a simplement dit : «Ta foi t’a sauvĂ©.» Il savait que puisque cet homme honorait le don de Dieu, Dieu Ă©tait obligĂ© de rĂ©compenser sa foi. Vous y ĂȘtes. Il est venu de tout son coeur. JĂ©sus savait qu’il... ce pour quoi Il venait. JĂ©sus savait ce qu’Il cherchait. Il connaissait la profondeur de sa foi, et Il a dit : «Ta foi t’a sauvĂ©.»

            L’homme s’est retournĂ© et a dit : «Je vais recevoir cela. Ce sera mien.» Il s’est avancĂ©. Il a dit : «Je commence dĂ©jĂ  Ă  voir la lumiĂšre du jour.» Et il s’en est allĂ©. Il pouvait voir la lumiĂšre du jour. Dieu l’avait guĂ©ri.

27        J’ai lu une petite histoire, ici, il n’y a pas longtemps. Peut-ĂȘtre que c’est un mythe ; peut-ĂȘtre pas. Et je ne le sais pas. On raconte que BartimĂ©e Ă©tait nĂ© aveugle. On dit qu’il avait un–un... deux petites tourterelles qui culbutaient l’une sur l’autre et faisaient de petits enchantements pour attirer l’attention des touristes qui passaient. Comme il y avait beaucoup de mendiants, s’ils–s’ils n’avaient rien pour attirer l’attention des passants, il ne recevait jamais une piĂšce d’argent. Ainsi, elles culbutaient l’une sur l’autre. Il est dit qu’il avait une fillette qu’il n’avait jamais vue. Et une nuit, la fillette tomba malade, et le mĂ©decin ne pouvait rien faire pour elle. Alors, il est sorti prier, il a dit : «Seigneur, si Tu guĂ©ris ma fillette, demain, j’offrirai comme offrande ces tourterelles.»

            Eh bien, le lendemain, la fillette Ă©tait guĂ©rie. ImmĂ©diatement, l’aveugle BartimĂ©e est allĂ© au–au sacrifice au temple et a offert le sacrifice. Il n’avait donc plus de tourterelles.

28        Et ensuite, une nuit, raconte-t-on, sa femme tomba malade, quelque temps aprĂšs. Et de nos jours, un aveugle est conduit par un chien. A l’époque, un aveugle Ă©tait conduit par un agneau. Le chien Ă©tait un animal impur pour les Juifs. Et ils... Ainsi, ils avaient un–ils avaient un agneau. Ainsi donc, l’agneau le conduisait. Et donc, le... un... le lendemain matin, il allait au sacrifice offrir son agneau, car sa femme s’était rĂ©tablie, ou plutĂŽt elle allait mieux le lendemain matin. Et il est dit que CaĂŻphe, le souverain sacrificateur, a dit : «OĂč vas-tu, aveugle BartimĂ©e?»Il a dit : «Ô sacrificateur, je m’en vais offrir mon agneau en sacrifice.» Il lui a racontĂ© l’histoire de sa femme qui Ă©tait tombĂ©e malade et de sa promesse Ă  Dieu qu’il Lui offrirait l’agneau en sacrifice s’Il guĂ©rissait sa femme ; et Dieu avait guĂ©ri sa femme. Ainsi, il allait tenir parole.»«Eh bien, a-t-il dit, aveugle BartimĂ©e, je vais te donner le prix d’un agneau et tu en achĂšteras un lĂ  sur les Ă©tables.» Il a dit : «Non, je n’ai jamais fait Ă  Dieu la promesse d’un agneau. Je Lui ai fait la promesse de cet agneau-ci. C’est celui-ci que j’ai promis.»C’est ça. Vous essayez de dire : «Eh bien, Dieu a Ă©tĂ© bon envers moi, je ferai ce...» Non, c’est vous que Dieu veut ; c’est vous l’agneau que Dieu cherche. Voyez-vous? «J’enverrai mes enfants Ă  l’école du dimanche.» Ce n’est pas correct ; vous devez les amener Ă  l’école du dimanche. Voyez-vous? Voyez, vous devez aussi y aller. C’est vous que Dieu veut. Eh bien, soyez un exemple.

29        Maintenant, remarquez, et puis, le souverain sacrificateur a dit : «Aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas offrir cet agneau. Eh bien, aveugle BartimĂ©e, cet agneau, ce sont tes yeux. Eh bien, tu ne peux pas offrir cet agneau ; ce sont tes yeux.»Et il a dit : «Ô souverain sacrificateur, Dieu pourvoira Ă  un agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e. Je Lui ai promis cet agneau-ci et je dois l’offrir.» Eh bien, en cet aprĂšs-midi froid, alors que ce bruit se faisait entendre dans la rue, Dieu avait pourvu Ă  un Agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e, Il lui restitua ses yeux. Et ce mĂȘme Agneau est donnĂ© ce soir ici dans cette Ă©glise, pour votre maladie, pour vos troubles, pour votre chagrin, pour vos afflictions, pour tout ce qui cloche chez vous, Dieu a pourvu Ă  un Agneau. C’est l’Agneau de Dieu qui a donnĂ© Sa Vie au Calvaire pour chacun de nous. Il a pourvu Ă  l’Agneau ce soir pour vous, pour votre maladie et pour vos pĂ©chĂ©s. Pendant que nous sommes sur cette route ecclĂ©siastique bien battue, oĂč plusieurs passent en disant : «Les jours des miracles sont passĂ©s», ne pouvez-vous pas entendre ce petit bruit quelque part lĂ , au fond de votre coeur? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] «Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et Il vit Ă©ternellement», et : «Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Puisse-t-Il ĂȘtre si rĂ©el pour vous ce soir, vous les croyants, que vous ne pourrez vous empĂȘcher de croire. Et puisse-t-Il venir accomplir quelque chose d’un peu diffĂ©rent ce soir et rendre cela si rĂ©el pour vous que vous vous en irez, en disant : «Oui, je crois.»

30        Mon ministĂšre ne consiste pas Ă  servir les individus. Ce qu’il y a Ă  faire, c’est nous rassembler, et nous asseoir dans les lieux cĂ©lestes. Alors, quand vous voyez l’Esprit de Dieu agir, et que vous ĂȘtes convaincu que c’est l’Esprit de Dieu qui agit, alors acceptez simplement Dieu lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Acceptez JĂ©sus et la guĂ©rison s’opĂšrera alors de soi. Prions.

            Seigneur, au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, cet Agneau auquel il a Ă©tĂ© pourvu dĂšs la fondation du monde, qui a Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ© dĂšs la fondation, et qui a Ă©tĂ© blessĂ© jadis, dĂšs la fondation pour notre guĂ©rison, je prie que les gens ici prĂ©sents ce soir Ă  Louisville, dans le Kentucky, dans cette petite Ă©glise ce soir, ferment les portes de leurs coeurs Ă  toute incrĂ©dulitĂ© et refusent d’accepter cela. Et puissent-ils ce soir regarder simplement au Calvaire et dire : «Seigneur, j’ai su, d’aprĂšs Ta Parole, que Tu as dit : ‘Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais,’ et : ‘Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.’ Et : ‘Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (Les incroyants), mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.’» Viens, Seigneur JĂ©sus. Manifeste Ton amour et Ta compassion, et manifeste-Toi Ă  cette assemblĂ©e des gens ce soir, en ĂŽtant leur iniquitĂ© et en guĂ©rissant leurs maladies. Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je le demande. Amen.

31        TrĂšs bien. Je pense que, hier soir, nous Ă©tions Ă  la lettre Q. Est-ce vrai? Commençons par les cartes de priĂšre Q. Eh bien, prenons de 85 Ă  100, si ce numĂ©ro n’a pas encore Ă©tĂ© appelĂ©. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] 

            ... faire ce que... Il ne connaissait que ce que le PĂšre Lui montrait. Est-ce vrai? Eh bien, combien de croyants ici prĂ©sents savent que c’est la vĂ©ritĂ©, que JĂ©sus ne connaissait rien, ou plutĂŽt Il ne pouvait rien faire Ă  moins que le PĂšre le Lui ait montrĂ© premiĂšrement en vision? Faites voir la main. C’est exact. C’est ce qu’Il a dit ; nous le savons. Ainsi donc, le PĂšre traitait avec Lui. Il a dit : «Je ne peux rien faire... Je ne fais rien de Moi-mĂȘme ; mais Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre.» Ensuite, Il est passĂ© au milieu des malades, mourant ; Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© des morts, de tout le reste, mais Il n’avait... Il en avait ressuscitĂ© quelques-uns ; Il en avait guĂ©ri quelques-uns ; mais Il ne faisait cela que selon l’ordre de JĂ©hovah Dieu, Son PĂšre. Est-ce vrai? Et JĂ©hovah Dieu, Son PĂšre, Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Ainsi, Christ Ă©tait JĂ©hovah Dieu. C’est vrai. Soit Il Ă©tait Dieu, soit Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais eu. S’Il Ă©tait juste un homme, et une personne distincte de Dieu, alors vous ĂȘtes dans le pĂ©chĂ© ; Son Sang n’était pas plus que le mien ou le vĂŽtre. Soit Il Ă©tait Dieu, et c’était le Sang d’Emmanuel, soit vous ĂȘtes toujours dans le pĂ©chĂ©.

32        Aujourd’hui, on essaie de scinder Dieu en morceaux et faire de Lui quelque chose qu’Il n’est pas. Je vous assure, c’est l’une des plus grandes malĂ©dictions qui soit placĂ©e sur l’église chrĂ©tienne aujourd’hui. Ils disent : «Oh ! Il Ă©tait un brave Homme ; oui, Il Ă©tait un Docteur ; Il Ă©tait un Philosophe. Oh ! Il Ă©tait un ProphĂšte, ce qu’Il disait s’accomplissait.» Il Ă©tait plus qu’un docteur, quoiqu’Il fĂ»t un Docteur. Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte, quoiqu’Il fĂ»t ProphĂšte. Il Ă©tait Dieu. Dieu Ă©tait en Christ. Il Ă©tait Emmanuel, JĂ©hovah oint, marchant ici sur la terre, vivant parmi les hommes. 1 TimothĂ©e 3.16 : «Sans contredit, le mystĂšre de la piĂ©tĂ© est grand : car Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© en chair, vu des anges, prĂȘchĂ© dans le monde, cru dans le monde, reçu dans la Gloire» : Dieu, Lui-mĂȘme. Ainsi donc, JĂ©sus Ă©tait la manifestation de Dieu, de Son propre Etre sur la terre, se dĂ©voilant dans un ĂȘtre humain pour ĂŽter le pĂ©chĂ© et frayer une voie pour la maladie afin d’ĂȘtre guĂ©rie. S’il n’y a pas de guĂ©rison divine, il n’y a pas de rĂ©surrection des morts. C’est le gage de votre rĂ©surrection. Amen. J’ai vite arrĂȘtĂ© de prĂȘcher ce soir ; vous l’avez remarquĂ©. L’Ange du Seigneur est ici. C’est vrai. Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque esprit ici sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu ; et puisse le Seigneur JĂ©sus-Christ, qui est mon vrai Guide, Ă  qui ma vie est maintenant soumise, comme un canal vide au travers duquel Il parle, puisse-t-Il avoir le contrĂŽle de ma vie, de telle sorte que Son Esprit puisse contrĂŽler tout ce qui est ici, qu’Il chasse chaque esprit mauvais, qu’Il guĂ©risse chaque personne malade dans la salle. Croyez-moi en tant que serviteur de Dieu, car je parle au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

33        Maintenant, PĂšre, pour ces mouchoirs, Tu connais les gens ; Tu sais ce qu’ils veulent dire. Et je Te prie de guĂ©rir tous ceux que ces mouchoirs reprĂ©sentent, alors que je pose mes mains dessus. AprĂšs... Elles ne sont pas miennes en ce moment. Elles Te sont livrĂ©es ; en effet, elles sont Tiennes. Que Ton Saint-Esprit imprĂšgne chaque mouchoir d’une bĂ©nĂ©diction. Accorde-le, Seigneur. Que chaque personne malade soit guĂ©rie et que Dieu soit glorifiĂ©. Un passage des Ecritures oĂč le... Dieu baissa le regard au travers de... yeux courroucĂ©s, au travers de la Colonne de Feu, et la mer Rouge eut peur et recula, et IsraĂ«l traversa vers le pays de la promesse. Et que, ce soir, la maladie qui empĂȘche ces gens d’avoir la bonne santĂ©, puisse Dieu regarder encore au travers de cette Colonne de Feu ce soir Ă  tous ces mouchoirs. Et quand ils seront posĂ©s sur les corps malades, que l’ennemi recule, et que les gens traversent vers la promesse, la promesse de Dieu, de la bonne santĂ©. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

34        TrĂšs bien. Faites venir votre patient. Maintenant... Que tout le monde soit respectueux, tout aussi... juste un instant. Cet homme ici debout, un esprit de surditĂ© est sur lui. Inclinez la tĂȘte jusqu’à ce que nous arrivions Ă  faire partir cela. Ô Seigneur, Bienveillant PĂšre cĂ©leste, je sens cet ennemi maintenant alors qu’il s’agite et qu’il essaie de retenir cet homme ; mais il est peut-ĂȘtre si sourd qu’il ne peut mĂȘme pas entendre Ta Parole. Je ne sais pas ; Toi, Tu le sais. Et maintenant, Seigneur, si tel est le cas, permets que la foi de Ton serviteur s’élĂšve, Seigneur, trĂšs haut ; descends dans son corps, sachant ceci, que Tu as promis de chasser les esprits par l’imposition des mains... Et voici un esprit de surditĂ©. L’homme n’entend pas, mais Toi, Seigneur, Tu peux lui restituer son ouĂŻe. Et maintenant, croyant par la foi, je viens dĂ©fier cet esprit qui est sur lui. Et, au Nom de JĂ©sus-Christ, Celui que je reprĂ©sente, le Calvaire, oĂč Il a remportĂ© la victoire sur toi, Satan, et sur toute ton espĂšce et toutes tes maladies... En effet, Il a triomphĂ© et Il a envoyĂ© Ses serviteurs, afin qu’ils puissent apporter Ses bĂ©nĂ©dictions aux gens. Sors de cet homme. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je t’ordonne de le faireM’entendez-vous? Depuis combien de temps avez-vous Ă©tĂ© sourd? Oui, monsieur. Trente ans. Vous pouvez relever la tĂȘte. M’entendez-vous trĂšs bien? Dites : «Amen.» «J’aime le Seigneur.» Ce que je dis Ă  basse voix, dites-le Ă  trĂšs haute voix. «LouĂ© soit le Seigneur.» «J’aime JĂ©sus.» Maintenant, suivez. Je suis en train de chuchoter ; ce micro fonctionne...?... «Gloire Ă  Dieu.» Eh bien, tenez cette oreille. «LouĂ© soit le Seigneur.» «Gloire Ă  JĂ©sus.» Cet homme est rĂ©tabli. Monsieur, votre foi vous a guĂ©ri. Maintenant, Dieu vous a bĂ©ni ; servez-Le. Oui, je vois qu’il y a aussi autre chose qui cloche chez vous. Vous souffrez de la hernie, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Croyez-vous qu’Il va guĂ©rir cela? Que Dieu vous bĂ©nisse. S’Il a pu vous restituer votre ouĂŻe, Il peut faire cela, n’est-ce pas? Vous vous tenez tout prĂšs et j’ai un contact avec votre esprit. Vous savez que quelque chose est en train de se passer, n’est-ce pas? Oui, oui. Une sensation Ă©trange, vous n’avez jamais senti cela. Ceci est un... N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main haut. Voyez? Vous ĂȘtes tout prĂšs maintenant et l’onction de Dieu ici... Dites donc, ne faites-vous pas une espĂšce de travail en prison, ou des services pĂ©nitentiaires? N’est-ce pas vrai? Dans une prison? Cela... Oui, monsieur, je vous vois le faire. Oui, monsieur. Et votre nom, c’est Kopp, ou quelque chose comme K-o-double p, n’est-ce pas? C’est vrai. Retournez donc chez vous ; vous ĂȘtes rĂ©tabli. Dieu vous a guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Retournez et soyez simplement heureux et rĂ©jouissez-vous. Croyez.

35        Eh bien, vous pourriez vous demander pourquoi j’ai dĂ©fiĂ© cet esprit de surditĂ©. Cet homme, incapable d’entendre l’Evangile (Voyez-vous?), il ne sait donc pas comment recevoir la foi. Chez d’autres, peut-ĂȘtre on laisse simplement ça, chez eux. Des fois, des boiteux ou autres, ou quelque chose comme cela, vous pouvez dĂ©fier cela. Maintenant, l’homme peut entendre. Il pourra entendre le reste de sa vie, s’il conserve cette foi. Mais maintenant, dans environ trente-six heures, ou plutĂŽt soixante-douze heures qui suivent, cet homme deviendra tout aussi sourd qu’il l’ait jamais Ă©tĂ© (C’est vrai.) ; en effet, cette chose Ă  l’intĂ©rieur qui bloquait son ouĂŻe va s’enfler de nouveau. Ce que c’était, c’est juste comme... Et s’il y avait une bande transparente autour de ma main et que la circulation Ă©tait bloquĂ©e? Les mĂ©decins viendraient et diraient : «Eh bien, les nerfs sont inertes au niveau de votre main, RĂ©vĂ©rend Branham. Nous allons amputer ce doigt.» Peu importe combien de baume et quelle quantitĂ© vous mettez lĂ -dessus, cela ne se rĂ©tablira jamais Ă  moins que ces nerfs soient rĂ©tablis. Eh bien, si les nerfs sont inertes et qu’ils sont inertes Ă  ce point-lĂ , pourquoi ne sont-ils pas inertes complĂštement de ce cĂŽtĂ©-ci? Eh bien, le mĂ©decin, tout ce sur quoi il peut travailler, c’est ce qu’il peut voir ou sentir, ou ce que certains de ses sens pourront dĂ©clarer. Eh bien, il n’y a rien qui puisse faire voir un esprit.

36        Or, dans les oreilles de cet homme, les tympans qui Ă©taient dans ses oreilles, la vie qui faisait fonctionner ces tympans dans les oreilles a Ă©tĂ© bloquĂ©e... la circulation. Eh bien, le mĂ©decin dira : «Eh bien, les nerfs sont inertes.» Eh bien, qu’est-ce qui les a dĂ©truits? C’est ce que j’aimerais savoir. Ils ne sont pas inertes dans tout le corps : ils sont inertes juste Ă  ce niveau-lĂ . Maintenant, combien... Vous les croyants de la Bible, vous croyez en Dieu, n’est-ce pas? Eh bien, la Bible dit que lorsque l’esprit de surditĂ© sortit de l’homme, il put entendre. La surditĂ©, c’est quoi? C’est l’esprit, l’esprit de surditĂ© est sorti. Lorsque l’esprit de surditĂ© et de mutitĂ© est sorti, il pouvait parler et entendre. C’est le mĂȘme esprit, comme un–un esprit de surditĂ© qui bloquait ses oreilles, un esprit de mutitĂ© qui bloque ce–ce nerf, Ă  ce niveau-ci de sa corde vocale ; eh bien, alors, quand cela a quittĂ©, il est libĂ©rĂ©. Eh bien, si j’îte la bande de la main, eh bien, la chose suivante, vous savez, elle se sent diffĂ©rente. Je peux le savoir. Eh bien alors, cela ira bien pendant quelques instants ; ensuite, ça commencera Ă  faire mal, des douleurs, cela deviendra pire que jamais auparavant. Ne doutez pas. Continuez simplement Ă  tenir bon.

37        J’ai vu des gens venir Ă  cette estrade totalement aveugles, pas ici, mais dans mes rĂ©unions, se lever et lire la Bible. Je n’ai jamais vu l’esprit ĂȘtre dĂ©fiĂ©, jusque-lĂ , sans que quelque chose soit arrivĂ©. Ils lisaient la Bible. Dans moins d’une semaine, ils revenaient ici, dans la rĂ©union suivante, cherchant Ă  recouvrer leur vue. Donc, ils–ils avaient la connaissance, mais ils n’avaient pas la foi. La foi... La Bible dit : «Lorsque l’esprit impur sort d’un homme, il va dans les lieux arides.» Est-ce vrai? Et puis, il revient avec sept autres dĂ©mons, pires que lui.» Eh bien, si le maĂźtre de la maison n’est pas lĂ  pour l’en empĂȘcher, il entrera de force. Ainsi, le maĂźtre de votre maison, c’est la foi. Tenez ferme et ne... J’ai perçu un petit ressentiment dans l’assistance il y a quelques minutes, du fait que le nom d’un homme a Ă©tĂ© citĂ©. Eh bien, JĂ©sus n’a-t-Il pas dit Ă  Pierre qui il Ă©tait? Ne soyez pas sceptique ; croyez. Pensez donc–donc, juste... Il n’y a rien de non scripturaire. S’il y a une petite inquiĂ©tude dans votre esprit, dĂ©posez simplement une note ici. Vous verrez que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR de la Bible. Ne faites donc pas cela, car cela empĂȘche l’oeuvre.

38        TrĂšs bien. Etait-ce la dame? TrĂšs bien. Bonsoir, madame. TrĂšs bien. JĂ©sus-Christ, Ă©videmment, connaĂźt tout. Il nous connaĂźt tous. Il vous connaĂźt ; Il me connaĂźt. Et peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre... je ne sais pas, peut-ĂȘtre que nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie. Je–je ne vous reconnais pas. Si nous nous sommes dĂ©jĂ  rencontrĂ©s, je ne vous reconnais pas, et peut-ĂȘtre que je ne vous reconnaĂźtrais pas de toute façon. Mais si nous nous sommes dĂ©jĂ  rencontrĂ©s dans la rue, ou nous nous sommes rencontrĂ©s quelque part ailleurs, vous pouvez vous rendre compte qu’il se passe donc maintenant quelque chose qui ne s’était donc pas passĂ© alors. C’est qu’on est dans la PrĂ©sence de Son Etre, pas de la mienne, votre frĂšre ; dans Sa PrĂ©sence. C’est vrai. Je vois un–un homme et une femme en un lieu rĂ©servĂ© aux femmes. Et il y a quelque chose... Vous avez un enfant, un petit enfant, une fillette. Je vois que cette enfant a l’ñge scolaire et il y a quelque chose dans les–les jambes. Il y a quelque chose qui cloche. C’est un... c’est vous. Vous–vous ĂȘtes nĂ© avec quelque chose qui cloche dans votre jambe. C’est une affection des veines au niveau de la jambe. N’est-ce pas vrai? Et n’avez-vous pas Ă  l’esprit quelqu’un qui est sur le point de mourir du cancer?Seigneur JĂ©sus, MisĂ©ricordieux PĂšre cĂ©leste, envoie Ton Esprit aimable Ă  cette femme ce soir, et accorde-lui Tes bĂ©nĂ©dictions alors que je la bĂ©nis ; au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Retournez, et vivez maintenant. Que Dieu soit avec vous et qu’Il vous bĂ©nisse. Amen. TrĂšs bien. Soyez respectueux.

39        Vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas, monsieur? Croyez-vous de tout votre coeur? Voulez-vous guĂ©rir de ce mal de dos? Le voulez-vous? Si je vous disais que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri, me croiriez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Levez-vous et acceptez donc cela. Votre foi vous a sauvĂ©, frĂšre. Allez en paix. Que Dieu soit avec vous. TrĂšs bien. Vous? Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, Dieu seul nous connaĂźt. C’est tout. Mais l’un de ces jours, nous aurons Ă  nous rencontrer de nouveau dans Sa PrĂ©sence et Ă  rendre compte de tout ce que nous avons fait et dit ici sur terre, quand le grand Livre sera ouvert au Jugement. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s. C’est ça, n’est-ce pas? Le baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est ce que vous dĂ©sirez. C’est ça. Vous souffrez de l’hypertension, cela est causĂ© par la nervositĂ©. Retournez, vous allez recevoir cela. JĂ©sus-Christ vous accordera cela. Ô Dieu, accorde ceci, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que les misĂ©ricordes de Dieu reposent sur Ses enfants que voici, qui croient en Lui et qui ont foi en Lui. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.

40        Croyez-vous que cette hernie a disparu? Croyez-vous? Eh bien, levez-vous donc ; acceptez cela. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. Croyez-vous que les choses que vous voyez viennent de Dieu? Eh bien, vous ĂȘtes consciente qu’il vous faut Son assistance et qu’il vous faut l’avoir immĂ©diatement si vous vivez plus longtemps. Vous savez que c’est le cancer, n’est-ce pas? Et maintenant, ce cancer se trouve dans l’oreille, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Dieu Tout-Puissant, accorde que cet horrible dĂ©mon quitte la femme, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. Allez en croyant. Ne doutez pas. Vous serez rĂ©tablie. Ayez simplement foi. Acceptez Sa Parole, ne...Maman, je pensais que c’était vous, mais c’est au-dessus de la dame assise prĂšs de vous qu’Il se tient. Il y a la grĂące de Dieu. Vous souffrez des intestins, n’est-ce pas, madame? N’est-ce pas vrai? Maman, imposez-lui les mains lĂ , s’il vous plaĂźt? Bienveillant PĂšre cĂ©leste, sois misĂ©ricordieux envers elle et guĂ©ris-la. Et ma pauvre chĂšre maman, assise lĂ , est aussi malade ce soir. Accorde-lui cela. Que cela se fasse au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Croyez-vous? Connaissez-vous ma mĂšre? La connaissez-vous donc? Vous l’avez juste rencontrĂ©e. Hein? Vous savez, la... savez la raison pour laquelle vous l’avez juste rencontrĂ©e, c’est que vous venez de loin vers ici. Vous habitez dans l’Illinois, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. C’est la raison pour laquelle vous ne connaissez pas maman. Que Dieu vous bĂ©nisse donc, vous allez vous rĂ©tablir. Voyez?

41        Ayez foi. Ne doutez pas. Croyez simplement Dieu de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, et de toute votre pensĂ©e. Croyez-vous? TrĂšs bien. Si vous croyez, vous pouvez vous rĂ©tablir. TrĂšs bien donc. Croyez-vous? De tout votre coeur? En effet, vous savez, plus je parle avec vous, plus il sera rĂ©vĂ©lĂ© des choses sur vous. Vous tombez de temps en temps malade, n’est-ce pas? Cette vĂ©sicule biliaire, c’est ce qui fait cela. C’est vrai, n’est-ce pas? Cela cause quelque chose dans l’estomac, mais il s’agit du conduit de la bile qui se vide dans l’estomac. C’est du moins ce que les mĂ©decins vous disent. Un brave petit monsieur. Vous vous inquiĂ©tez au sujet d’un enfant ou d’un fils. Il n’est pas ici. Mais le fils souffre, il avait la polio. C’est vrai, n’est-ce pas? Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, madame. Vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Dieu. Croyez-vous pour vous et pour votre fils? Venez ici. PĂšre, je bĂ©nis cette pauvre femme et que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur elle. Tu as dit : «Tout ce que vous lierez sur la terre, Je le lierai au Ciel. Tout ce que vous dĂ©lierez sur la terre, Je le dĂ©lierai au Ciel.» C’est pourquoi, je rĂ©clame la bĂ©nĂ©diction de ma soeur, le dĂ©sir de son coeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Allez donc. Recevez et croyez de tout votre coeur. TrĂšs bien.

42        Bonsoir, soeur. Croyez-vous maintenant de–de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, et de toute votre pensĂ©e, croyant que Dieu va accomplir cela pour vous? Une si grande foi... Vous croyez que cet asthme va vous quitter, n’est-ce pas? TrĂšs bien, allez maintenant de l’avant, vous recevrez de...?...

            Vous souffrez de la colonne vertĂ©brale, n’est-ce pas? Oui, oui. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Vous ĂȘtes aussi un inconnu ici. Croyez-vous que Dieu peut me dire d’oĂč vous venez? Si je le fais, voudriez-vous vous lever et accepter votre guĂ©rison? Vous venez de Michigan. Levez-vous, rentrez chez vous et soyez rĂ©tabli. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui, oui. Amen. Ayez simplement foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Dieu accordera cela.

            Bonsoir. Croyez-vous de tout votre coeur? DerniĂšrement, vous vous sentiez faible, n’est-ce pas? Quelque chose vous est survenu ici que vous ne connaissez pas. En outre, vos yeux brĂ»lent, vous souffrez–vous souffrez aussi de la tuberculose. Vous le savez, n’est-ce pas? On ne le dirait pas Ă  vous voir, mais vous en souffrez. Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir maintenant? Saviez-vous que c’est la premiĂšre maladie que Dieu a donc guĂ©rie dans la Bible? La premiĂšre promesse qu’Il ait donc faite, c’est d’îter la tuberculose pulmonaire. Croyez-vous que vous en souffrez maintenant? Pendant que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence, acceptez-vous cela maintenant, comme l’aveugle BartimĂ©e d’autrefois? Allez en disant : «JĂ©sus, j’accepte Ta Parole. Je crois que je L’ai.» Ce que vous voulez que je fasse, c’est vous imposer les mains ; en effet, c’est lĂ  que repose votre foi. Venez ici. Bienveillant PĂšre, Ă©pargne la vie de cette femme mourante. Et que Tes misĂ©ricordes lui soient accordĂ©es, et qu’elle vive, par JĂ©sus-Christ. Parce qu’Il vit, puisse-t-elle aussi vivre. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Allez maintenant, ayez–ayez bon courage.

43        Vous pouvez venir, monsieur. J’aimerais vous poser la question. Vous avez sollicitĂ© cette opportunitĂ© auprĂšs de Dieu dans la priĂšre. Et vous avez dit que si jamais vous pouvez venir ici Ă  cette estrade, que j’offrais cette priĂšre, que vous pourriez retourner chez vous manger, que votre maladie d’estomac serait guĂ©rie, et vous seriez rĂ©tablie. C’est ce que vous pensiez pendant que vous Ă©tiez assis lĂ  ; est-ce la vĂ©ritĂ©? Maintenant, allez manger, car votre foi vous a sauvĂ©. Croyez-vous, soeur? De tout votre coeur? Croyez-vous qu’Il a exaucĂ© votre priĂšre, monsieur, vous assis lĂ  souffrant d’une maladie interne? Croyez-vous qu’Il l’a fait? Il l’a fait. Levez-vous maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous, guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse...?... pouvez aller de l’avant. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Votre foi vous a sauvĂ©, frĂšre. Vous pouvez vous en aller, en vous rĂ©jouissant et Ă©tant heureux. Et le jeune homme assis prĂšs de vous lĂ , il souffre tout le temps de la bronchite. C’est vrai, n’est-ce pas, monsieur? Eh bien, vous tous, faites passer vos bras les uns autour des autres. Placez vos bras... C’est vrai. Ô Seigneur JĂ©sus, accorde cette bĂ©nĂ©diction ; je le demande Ă  cause de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu soit avec vous.

44        Croyez-vous que vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri de cette tumeur sans intervention chirurgicale? Acceptez-vous maintenant mĂȘme votre guĂ©rison? Que le Seigneur vous bĂ©nisse, ma soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je prie que vous n’ayez jamais Ă  subir cette opĂ©ration. Amen. Allez donc. Il vous sera fait selon votre foi. Oh ! Il est merveilleux ! Excusez-moi. Croyez-vous que cette affection rĂ©nale va vous quitter et que vous serez rĂ©tabli? Croyez-vous? Levez la main et dites : «J’accepte maintenant JĂ©sus-Christ comme mon GuĂ©risseur.» Ô Dieu, le MisĂ©ricordieux, Toi qui as envoyĂ© JĂ©sus-Christ, Ton Fils, et qui L’as ressuscitĂ© d’entre les morts, et qui as accompli les mĂȘmes signes qu’Il avait accomplis pendant qu’Il Ă©tait ici sur terre, que notre soeur soit guĂ©rie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez donc en croyant de tout votre coeur.

45        Bonsoir. Nous entrons tous deux dans Sa PrĂ©sence, et uniquement pour Sa gloire, madame. Et c’est Lui qui peut vous aider. Je suis juste votre frĂšre. Vous avez eu des ennuis : une raideur envahit votre corps. Je vous vois essayer de quitter le lit, ou quelque chose comme cela, et vous devenez, on dirait, un peu raide. C’est l’arthrite. Est-ce vrai? Une petite maladie aussi, pareille Ă  la maladie du coeur qui se dĂ©clare, cherche Ă  vous dĂ©ranger aussi. N’est-ce pas vrai? Allez-vous m’obĂ©ir en tant que prophĂšte de Dieu? Vous demandez Ă  Dieu de remplir votre Ăąme du Saint-Esprit. Quittez l’estrade en martelant du pied comme ça et dĂ©barrassez-vous de cette arthrite, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Disons : «Gloire soit rendue Ă  Dieu.» «L’obĂ©issance vaut mieux que le sacrifice, et l’observation de Sa Parole vaut mieux que la graisse des bĂ©liers.» Vous devez croire en Lui.

            J’ai vu quelqu’un se fracturer. Je n’arrive pas Ă  repĂ©rer cela. Oh ! Oui, je vois. C’est une dame. Et elle Ă©tait... Aujourd’hui, elle s’est fracturĂ©e Ă  la cheville. Oui, vous vous ĂȘtes fait une entorse Ă  la cheville. D’une maniĂšre ou d’une autre, je vous ai vue boitiller ou vous tourner de cĂŽtĂ©. Vous Ă©tiez sur une marche, et ce–c’était une... cela portait une abrĂ©viation d’un YWCA. Est-ce vrai? Vous vous ĂȘtes fait une entorse Ă  la cheville aujourd’hui, lĂ . Est-ce vrai? Avec les mĂȘmes habits. TrĂšs bien. Tenez-vous debout. JĂ©sus-Christ a guĂ©ri la foulure Ă  vos chevilles. Vous pouvez maintenant aller et ĂȘtre bien portante. Vous autres–vous autres, vous pouvez aussi ĂȘtre guĂ©ris. Croyez-vous cela? Inclinons la tĂȘte juste un instant.

46        JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Dieu, approche-Toi maintenant pour bĂ©nir ce peuple qui est dans l’attente. Alors que la force de Ton serviteur diminue, il y a beaucoup Ă  faire. Et je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers les gens. Que Ton Esprit vienne sur eux en ce moment.

            Et maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, chacun de vous, vos yeux fermĂ©s, je vais vous demander quelque chose. On m’a touchĂ© le flanc et je sais que je n’arrive plus Ă  me contenir. Il est temps pour moi de partir. Mais Il est ici pour guĂ©rir chacun de vous. Et si seulement vous croyez de tout votre coeur... AssurĂ©ment, je crois avoir trouvĂ© grĂące Ă  vos yeux, que je vous ai dit la vĂ©ritĂ© aprĂšs que Dieu me l’a dite. Et Dieu a confirmĂ© que c’est vrai. Et j’aimerais que vous imposiez les mains Ă  quelqu’un qui est prĂšs de vous. Les Ecritures dĂ©clarent : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Et vous tous, vous ĂȘtes des croyants. Alors, mettez votre propre foi Ă  l’oeuvre, et imposez-vous les mains les uns aux autres. Et que chacun de vous se mette Ă  prier maintenant mĂȘme, priez Ă  haute voix comme vous le feriez dans votre Ă©glise, et demandez Ă  Dieu de guĂ©rir la personne qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous. Et pendant que vous rĂ©clamez la guĂ©rison pour eux, la guĂ©rison viendra sur vous. Maintenant, mettez-vous simplement Ă  prier les uns pour les autres, priant Dieu de guĂ©rir les uns les autres.

            Seigneur JĂ©sus, je Te demande d’accorder cette bĂ©nĂ©diction ce soir. Maintenant, j’envoie la puissance de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, dans chaque corps humain, dans cette salle, pour la guĂ©rison.

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