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PrĂ©dication La Main De l’Éternel Fut Sur ÉlisĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0403 La durĂ©e est de: 1 heure et 34 minutes .pdf La traduction Shp
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La Main De l’Éternel Fut Sur ÉlisĂ©e

1          ... soir, amis. Je suis content d’ĂȘtre encore ici ce soir pour servir encore au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Et je suis... C’est toujours un privilĂšge pour moi de parler pour Lui, qui est mort pour moi et qui a tant fait pour moi.

            Eh bien, nous sommes trĂšs reconnaissant pour les rĂ©unions que Dieu nous a accordĂ©es cette semaine passĂ©e ici Ă  Church Of The Open Door [L’Eglise de la Porte Ouverte.] Nous sommes reconnaissant Ă  frĂšre Cauble et Ă  son Ă©quipe de travailleurs ici en ce lieu-ci, ils ont ouvert leurs portes avec beaucoup de courtoisie et nous ont permis de vous visiter et de communier autour de la Parole de Dieu et des bĂ©nĂ©dictions de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Que Dieu bĂ©nisse frĂšre Cauble. Et que l’oeuvre prospĂšre ici au point que des foules se tiendront au mur chaque soir lors de ses services. Et il a ouvert... Ça a Ă©tĂ© pour moi l’Eglise de la Porte Ouverte. AussitĂŽt que j’ai eu une occasion de venir Ă  Louisville, eh bien, il avait ouvert la porte de l’église.

2          Eh bien, demain soir, l’auditorium, par ici, appelĂ© le... Est-ce Municipal ou...? Me–Memorial–Memorial Auditorium, demain soir Ă  partir de–de dix-neuf heures trente, je suppose, FrĂšre Cauble? Demain soir, dix-neuf heures trente. Nous nous attendons Ă  ce que vous veniez lĂ . Nous aurons des places assises pour tous.

            Je–j’y Ă©tais une fois avant, quand le petit David Ă©tait ici. J’étais venu. Et au mieux de ma connaissance, il peut faire asseoir entre trois et quatre mille personnes, ou quelque chose comme cela. Donc, demain, parlez Ă  votre voisin et Ă  celui que vous aimeriez amener aux services de guĂ©rison. Demain soir, il y aura beaucoup de places assises, amenez-les donc. Venez tĂŽt. Nous nous attendons Ă  de bons chants et Ă  ce que la gloire du Seigneur soit avec nous.

3          Demain matin, ici Ă  Church Of The Open Door... Le dimanche passĂ©, j’étais censĂ© ĂȘtre ici pour prĂȘcher, et j’avais annoncĂ© cela dans ma propre Ă©glise ; et alors, j’ai eu Ă  rĂ©partir plutĂŽt le temps. Et Dieu, Ă©videmment, Ă©tait dans cela. En effet, cela accomplissait une vision oĂč cet homme ici Ă©tait censĂ© me rencontrer Ă  cet endroit-lĂ , la prochaine fois que je le verrais. Et je ne savais point qu’il viendrait le dimanche matin pour autant que je connaissais le lieu. Il ne vient pas le dimanche matin. Mais cette fois-lĂ , c’était le dimanche matin ; c’était cette fois-lĂ  que j’étais censĂ© ĂȘtre lĂ . Et c’était cette fois-lĂ  qu’il est venu au bon endroit au bon moment. Sans savoir d’avance ce qu’il allait faire, mais toute l’église savait bien qu’il devait me rencontrer. Et Dieu a arrangĂ© cela.

            Demain matin, aussitĂŽt aprĂšs l’école du dimanche, ici, je pense que c’est Ă  ce moment-lĂ  que mon... A neuf heures trente, il y aura l’école du dimanche, et puis Ă  dix heures quarante-cinq, je dois parler, demain matin, prĂȘcher l’Evangile, tout ce que le Seigneur aura disposĂ© de faire. Et puis, ça sera probablement mon dernier sermon de trente minutes. Pour tous les autres, c’est environ deux heures, je suppose. Mais mes sermons de trente minutes...

4          Et alors, venez. Si vous n’avez pas de poste de devoir Ă  occuper, eh bien, nous serons contents de vous avoir demain matin. Puis, demain soir, Ă  dix-neuf heures trente, Ă  l’auditorium, on s’attend Ă  de grandes bĂ©nĂ©dictions... Et je m’attends Ă  ĂȘtre lĂ , le Seigneur voulant. Et je dois quitter demain aprĂšs-midi, sortir encore de la ville, revenir. Et puis, aussitĂŽt cette sĂ©rie de rĂ©unions terminĂ©e, je vais directement Ă  Shreveport, en Louisiane ; je quitterai Shreveport pour Denver, dans le Colorado ; et de lĂ , j’irai en Colombie-Britannique, et je reviendrai en AmĂ©rique dans environ deux mois. Et puis, il y aura des rĂ©unions Ă  Cedar Lake, dans le camp des mĂ©thodistes ; et de lĂ , je pense que j’irai Ă  Des Moines, dans l’Iowa. Et puis, de Des Moines, j’irai dans le nord-ouest du Pacifique et, enfin, outre-mer. Cette fois-ci, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, c’est–c’est donc vraiment... Le Seigneur est donc en action, et on s’attend vraiment Ă  ce que de grandes choses s’accomplissent.

5          Maintenant, nous sommes reconnaissant pour les comptes rendus et les tĂ©moignages qui affluent sur des guĂ©risons dans des rĂ©unions. Nous... Ça a plutĂŽt Ă©tĂ© lent, d’aprĂšs les rĂ©unions, autrement, mais ils sont... Je ne pense pas que nous ayons eu un seul cas d’ambulance, un seul cas de civiĂšre, de brancard, rien de pareil. Ça a Ă©tĂ© juste des gens, plus ou moins, malades, frappĂ©s par une Ă©pidĂ©mie, qui avaient pĂ©chĂ© dans leur vie, et des choses que le Saint-Esprit rĂ©vĂšle. Il n’y a donc rien eu ici de pareil que nous avons vu, rien que des sourds, je pense. Et je ne sais pas si on m’a parlĂ© d’un aveugle... Au fait, je reçois ce... Voici une autre bande ici, je pense que ce n’est pas mis assez proche pour capter cela, si ça ne vous dĂ©range donc pas, celui qui s’occupe de l’enregistrement, je vais disposer ça comme ça.

            Maintenant, je peux compter sur vous tous, pour prier pour moi, n’est-ce pas? Je–j’ai confiance que vous le ferez. En effet, je sollicite certainement vos priĂšres, et si quelqu’un ne prie pas pour moi, je suis tout aussi impuissant que je peux l’ĂȘtre.

6          Et je vais me dĂ©pĂȘcher tout aussi vite que possible, pour vous parler juste quelques instants, et aborder directement le service de guĂ©rison, compte tenu de ceux qui sont debout. Demain matin, il y aura des services de prĂ©dication. Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Eh bien, je peux ouvrir les pages de cette Bible, mais je ne peux pas ouvrir la Bible. C’est Dieu seul qui peut le faire. Aucun homme sur terre ni au Ciel, ni sous la terre, n’a Ă©tĂ© trouvĂ© digne d’ouvrir le Livre ni d’En rompre les Sceaux. Et Jean vit Celui qui avait Ă©tĂ© immolĂ© avant la fondation du monde. Il vint et prit le Livre de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne, Il ouvrit les Sceaux, et Il ouvrit la Bible, car Il en Ă©tait digne. Et l’Unique qui peut ouvrir la Bible, c’est le Seigneur JĂ©sus-Christ. Parlons-Lui donc juste un instant dans la priĂšre. C’est Lui l’Auteur de ce Livre.

7          Maintenant, Bienveillant PĂšre cĂ©leste, la Parole de Dieu doit occuper la premiĂšre place dans le service. Elle doit occuper la premiĂšre place dans notre vie et occuper la premiĂšre place dans nos pensĂ©es, car Elle est Ă©ternelle et Elle ne passera jamais. Mes paroles ont eu Ă  ĂȘtre changĂ©es, comme celles de tout autre homme. Des fois, et... cela a eu Ă  ĂȘtre changĂ© pour faire face au temps, mais Ta Parole ne change jamais. La Parole de Dieu ne connaĂźt pas de modifications. Elle demeure Ă©ternellement la mĂȘme. Et nous sommes trĂšs reconnaissants pour cela.

            Et maintenant, Saint-Esprit, Auteur de cette Parole, veux-Tu venir L’ouvrir pour nous ce soir? Et que l’orateur soit tellement soumis que le... Tu pourras entrer, prendre la Parole de Dieu, La placer juste dans chaque coeur affamĂ©. Et qu’Elle demeure lĂ , qu’Elle trouve Sa demeure, et qu’Elle produise des fruits au centuple: le salut, la guĂ©rison, la joie, la paix. Accorde-le, PĂšre.

            Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s maintenant. Aide-nous Ă  ĂȘtre Tes enfants humbles, car nous le demandons au Nom de Ton Bien-AimĂ© Fils, JĂ©sus-Christ. Amen.

8          Juste pour une–une–une petite portion des Ecritures, lĂ  dans l’Ancien Testament, dans 2 Rois, chapitre 3, Ă  partir... on lit le verset 15. Pour gagner du temps, j’allais lire environ dix versets de cela, mais je vais simplement mentionner cela chemin faisant. Verset 15:

Maintenant, amenez-moi un joueur de harpe. Et comme le joueur de harpe jouait, la main de l’Eternel fut sur ElisĂ©e.

9          Notre scĂšne de ce soir remonte Ă  l’époque oĂč IsraĂ«l Ă©tait dans sa patrie, en Palestine. C’était aussitĂŽt aprĂšs une grande tragĂ©die qui Ă©tait arrivĂ©e. Juda et IsraĂ«l s’étaient divisĂ©s et Ă©taient devenus deux nations, pour ainsi dire. Achab, le roi, qui Ă©tait sorti de la volontĂ© de Dieu, en Ă©pousant une femme qui n’avait pas la foi...

            Savez-vous que c’est toujours une bonne chose, jeune homme, Ă  laquelle penser, jeune femme? Epousez quelqu’un qui est chrĂ©tien. N’épousez pas des incroyants. «Ne vous mettez pas sous le mĂȘme joug avec les infidĂšles.» Paul nous a dit de ne pas le faire. Les Ecritures, d’un bout Ă  l’autre, nous l’interdisent, car nous... de nous mettre sous le mĂȘme joug avec les infidĂšles. Mais si vous ĂȘtes dĂ©jĂ  sous le mĂȘme joug avec un incroyant, et que ce dernier soit disposĂ© Ă  vivre avec vous, ou elle, en paix, ne le quittez pas. Restez simplement et menez une vie chrĂ©tienne, de sorte que vous puissiez gagner votre compagnon Ă  Christ.

10        Mais Achab est allĂ© Ă©pouser une petite femme qui Ă©tait une idolĂątre, et cette derniĂšre a introduit l’idolĂątrie en IsraĂ«l. Et Ă  la mort d’Achab, Joram, son fils, a rĂ©gnĂ© Ă  sa place. Et au mĂȘme moment, un homme juste et pieux du nom de Josaphat rĂ©gnait en JudĂ©e. Et le roi de Moab avait plutĂŽt peur d’IsraĂ«l tant qu’il Ă©tait uni sous Achab ; ainsi donnait-il Ă  Achab mille bĂ©liers, ou mille agneaux et deux mille bĂ©liers avec leur laine, cherchant Ă  trouver grĂące, afin qu’il ne tombe dessus et s’empare de son pays. Mais aussitĂŽt aprĂšs la mort d’Achab, et pendant que Joram rĂ©gnait Ă  sa place, alors le roi de Moab se rĂ©volta contre IsraĂ«l. Et IsraĂ«l sortit et passa en revue tous les habitants de Samarie. Joram lui-mĂȘme, Ă©tant un croyant tiĂšde, un type mĂȘme de l’église aujourd’hui dans une condition tiĂšde... Juste un–un prĂ©dicateur frontalier, un homme qui dit: «Eh bien, j’irai Ă  l’église, je ferai de tout mon mieux.» C’est la personne la plus misĂ©rable que je connaisse dans toute l’AmĂ©rique, c’est l’homme qui dit: «Je ferai de tout mon mieux. Je frĂ©quente l’église. J’espĂšre que je suis en ordre.»

11        Le salut de JĂ©sus-Christ n’est pas une espĂ©rance, c’est une assurance. Vous ĂȘtes sĂ»r que vous appartenez Ă  Christ. Le Saint-Esprit rend tĂ©moignage Ă  votre esprit que vous ĂȘtes fils et filles de Dieu ; les choses anciennes sont passĂ©es et toutes choses sont devenues nouvelles. Oh ! J’espĂšre que nous saisissons cela ce soir. Pas un prĂ©dicateur frontalier, pas un chrĂ©tien frontalier: Si la foule va dans cette direction-ci, vous allez avec elle. Si elle va dans cette autre direction, vous allez avec. Restez sur la route. Restez dans la libertĂ© oĂč Christ vous a rendu libre. Ne vous enchevĂȘtrez pas de nouveau sous un joug de servitude ou de mi-chemin ; Dieu a dit que cela Lui donnait la nausĂ©e. Il a dit: «J’aimerais que vous soyez soit chaud, soit froid.» Car ce qui est tiĂšde, Il le vomira de Sa bouche. Dieu ne veut donc pas d’une personne qui ne fait que confesser sans ĂȘtre un possesseur des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Ô Dieu, hĂąte le jour oĂč Ă  Louisville, dans le Kentucky, et dans toute l’AmĂ©rique, les chrĂ©tiens qui confessent ĂȘtre chrĂ©tiens seront exactement ce qu’ils confessent ĂȘtre. Ô Dieu, hĂąte-le !

12        Si je n’étais pas pour Christ ce soir, je serais certainement contre Lui. Mais je suis pour Lui ; je L’aime ; je crois en Lui. Toute ma vie, je la sacrifierai Ă  tout moment librement pour Lui. Je crois que ce que je prĂȘche est la vĂ©ritĂ©. Et je sais que cela m’a amenĂ©, pendant ces vingt-trois ans, sain et sauf dans mon troisiĂšme voyage Ă  travers le monde, au travers de toutes sortes de possessions dĂ©moniaques, toutes sortes de dĂ©monologies, de dĂ©fis, des gens qui sont superstitieux et qui vous forcent la main dessus, et sur autre chose. Il m’a gardĂ© sain et sauf jusque lĂ  ; Il me gardera jusqu’à la fin. Je crois en Lui de tout mon coeur. J’espĂšre que cela... avant la fin de ma vie, que je verrai des milliers de ces gens Ă  Louisville, ici, prĂȘchant l’Evangile. Les gens, ces jeunes gens qui sont assis ce soir Ă  Ă©couter l’Evangile, gagneront des mina... des millions d’ñmes Ă  Christ.

13        Maintenant, cet homme donc, aprĂšs qu’il eut vu des troubles venir, s’est dit qu’il monterait en JudĂ©e, auprĂšs de Josaphat, conclure une alliance avec lui. Eh bien, voici un autre danger: Josaphat, sous l’impulsion du moment, selon la chair, il reprĂ©sentait l’église remplie de l’Esprit. Avant qu’il n’y ait rĂ©flĂ©chi, il a dit: «AprĂšs tout, vous ĂȘtes IsraĂ©lite. Ainsi, mes fantassins sont tes fantassins, mes chevaux sont tes chevaux, mon char est ton char.» Rien qu’à cause de la chair, faite attention.

            Vous direz: «Eh bien, tant que je frĂ©quente l’église, n’est-ce pas en ordre?» Non. Dieu n’a jamais–jamais dit Ă  aucun moment qu’Il sauverait un membre d’église. Il sauve Ses enfants, pas les membres d’église.

            Mais maintenant... Et il... Avant de rĂ©flĂ©chir, il avait conclu une alliance avec ce demi-chrĂ©tien tiĂšde, comme nous l’appellerions aujourd’hui. Nous avons ainsi la toile de fond de notre histoire jusqu’à ce niveau-ci. Ils se sont donc rendus auprĂšs du roi d’Edom, lui aussi, et ils ont dit: «Quel chemin allons-nous suivre?»

14        Ils ont dit: «Suivez le chemin d’Edom, au travers du dĂ©sert.» Et autre chose, aussitĂŽt que Josaphat... Naturellement donc, il aurait dĂ» prier sur le sujet, il aurait dĂ» rĂ©flĂ©chir sur cela premiĂšrement et dire: «Ô Dieu, que–que dois-je faire?» Mais comme il s’était mis sous un mĂȘme joug avec les infidĂšles, il a suivi la voie des incroyants. Et c’est comme ça avec beaucoup de chrĂ©tiens remplis de l’Esprit aprĂšs que le rĂ©veil a diminuĂ©, c’est qu’ils se mettent sous le mĂȘme joug avec des gens qui disent: «Eh bien, je frĂ©quente l’église. Nous sommes tout aussi bons que les autres», et vous perdez votre expĂ©rience. Restez juste sur la route, peu importe ce que les autres font. Vous connaissez votre place ; vous savez Ă  Qui vous appartenez. Restez juste sous la puissance de la priĂšre tout le temps. Ne les laissez pas vous retirer sous quelque chose d’autre, par des divertissements ou autre chose, disant: «Il n’y a pas de mal Ă  ça.» S’il y a un doute, ne le faites pas. Tenez-vous loin de cela.

15        Mais maintenant, Josaphat, comme tous les membres ou tous les gens d’église, a conclu l’accord. Ils ont suivi le chemin du dĂ©sert, sans avoir consultĂ© l’Eternel. Eh bien, si donc vous vous mettez Ă  faire quelque chose sans avoir premiĂšrement consultĂ© l’Eternel, vous ĂȘtes sĂ»r d’avoir des ennuis. Ils avaient effectuĂ© quelques jours lĂ  et, tout d’un coup, vous savez, ils ont eu des ennuis. Ils avaient fait une marche de sept jours, assez pour les amener jusqu’au bout ; et aprĂšs sept jours, leur provision d’eau Ă©tait coupĂ©e. Ils n’avaient rien Ă  boire. Ils Ă©taient assis lĂ  dans le dĂ©sert, et ils ont dit: «Maintenant, regardez oĂč nous en sommes.» LĂ  dans cette condition-lĂ , on est allĂ© sans avoir demandĂ© le Seigneur, on est allĂ© sans avoir consultĂ© Christ Ă  ce sujet. Tout d’un coup, vous savez, ils Ă©taient Ă  sec au dĂ©sert, pas d’eau prĂšs d’eux.

16        Alors Josaphat, comme c’était un chrĂ©tien, comme d’habitude, il s’est dit que la premiĂšre chose, c’est de chercher Dieu Ă  ce sujet. Je pense qu’il a alors pensĂ©: «Nous ferions mieux de commencer une rĂ©union de priĂšre.» C’est tard, parfois, de commencer une rĂ©union de priĂšre aprĂšs que vous vous ĂȘtes retrouvĂ© au dĂ©sert, n’est-ce pas? C’est ainsi que nous tous, nous procĂ©dons en tout cas: Attendre d’avoir des ennuis. Parfois, vous dites: «Je ne crois mĂȘme pas dans la guĂ©rison divine.» Vous devez attendre de tomber assez malade ; alors, vous y croirez. Vous n’ĂȘtes pas encore tombĂ© assez malade pour croire dans cela. Le mĂ©decin ne s’est point encore Ă©loignĂ©, disant: «Il n’y a rien que je puisse faire pour vous.» C’est alors que vous croyez Ă  cela, alors.

            Que des fois ai-je vu des gens comme cela Ă  mon Ă©poque ! J’ai entendu parler des gens qui discutaient, disant: «Oh ! C’est une grande bĂ©nĂ©diction que de tomber malade ! Dieu utilise cela pour nous bĂ©nir.» Comment cela peut-il ĂȘtre en mĂȘme temps une bĂ©nĂ©diction et une malĂ©diction?

17        Une fois, en Afrique du Sud, lĂ  oĂč nous tenions une rĂ©union Ă  l’église hollandaise rĂ©formĂ©e, un homme s’est levĂ©, aprĂšs qu’il eut... PremiĂšrement, leurs journaux avaient rĂ©pandu cela partout, mais quand ils ont dĂ©couvert que leurs membres devenaient si spirituels, Ă  leur retour, qu’ils criaient amen dans l’église et tout, ils ont alors pensĂ© qu’ils devenaient fanatiques. Il est donc allĂ© Ă  l’église et a dit... Il a dit que c’était une grande bĂ©nĂ©diction, que le Seigneur avait bĂ©ni les gens avec la maladie. Et la femme de cet homme, quelques jours plus tard, a souffert de l’appendicite. On l’a prĂ©cipitamment emmenĂ©e Ă  l’hĂŽpital et on a ĂŽtĂ© la bĂ©nĂ©diction. Pourquoi? Oui. Si c’est une grande bĂ©nĂ©diction que de tomber malade, laissez-la aller de l’avant et rester malade. Ne faites rien Ă  ce sujet ; vous feriez quelque chose que Dieu ne veut pas que vous fassiez. Si c’est une grande bĂ©nĂ©diction que d’avoir un cancer, eh bien, absorbez du radium ou n’importe quoi ; laissez simplement cela aller de l’avant et rester une bĂ©nĂ©diction.

            Si vous ĂȘtes plus bĂ©ni en Ă©tant mort, et que vous pouvez faire plus pour le Seigneur Ă©tant mort que vivant, eh bien, allez de l’avant et mourez. Mais Dieu vous veut ici pour accomplir Son programme. Le grou-... La Bible dit: «Je souhaite que tu prospĂšres Ă  tous Ă©gards, je veux que tu prospĂšres en santĂ©.» C’est l’Ecriture: «Je souhaite que tu prospĂšres Ă  tous Ă©gards en santĂ©.» Ceux qui ont Ă©crit les Ecritures, ils Ă©taient inspirĂ©s par le Saint-Esprit. En effet, l’Ecriture dit: «Toute Ecriture est inspirĂ©e de Dieu.» Amen.

18        Remarquez donc, quand leur approvisionnement a Ă©tĂ© coupĂ©, ils se sont alors renseignĂ©s s’il n’y avait rien qui pouvait ĂȘtre fait ; en effet, Josaphat a dit: «N’y a-t-il pas un prophĂšte de l’Eternel? AssurĂ©ment que tout ce groupe de membres d’église par ici, il devait y avoir un prophĂšte quelque part par lequel nous pouvions dĂ©couvrir la volontĂ© de l’Eternel concernant cette affaire.» Or, ils connaissaient la loi ; ils connaissaient les commandements. Ils avaient toute la Parole Ă©crite, mais il leur fallait avoir quelque chose pour ce cas spĂ©cifique. J’espĂšre que vous comprenez ceci: Quelque chose d’actuel pour ce cas spĂ©cifique.

            C’est comme cela dans les rĂ©unions, parfois ; on dit: «Eh bien, pourquoi ne priez-vous pas simplement pour les gens?» Vous avez parfois constatĂ© cela dans des rĂ©unions, il doit y avoir quelque chose. Tout le tableau, c’est la guĂ©rison divine, le salut, mais parfois il y a un obstacle qui empĂȘche quelqu’un d’ĂȘtre guĂ©ri. Vous entendez cela ici mĂȘme Ă  l’estrade: Quelque chose qu’ils ont fait quelque part ailleurs et quelque chose qu’ils doivent arranger. Ils doivent faire cela avant que la bĂ©nĂ©diction de Dieu puisse venir sur eux. Absolument pas. Vous ne pouvez pas faire cela. Vous n’allez jamais...

19        Vous pouvez prendre quelqu’un (J’ai vu cela plusieurs fois), il va Ă  un service de guĂ©rison, on l’oint d’huile, on prie pour lui ; et les gens crient, martĂšlent de leurs pieds et hurlent au dĂ©mon. Le dĂ©mon, peu lui importe combien vous hurlez ; il n’est pas sourd. Peu lui importe combien vous criez ; cela ne reprĂ©sente rien pour lui. Absolument, mais il reconnaĂźtra la foi. Il doit reconnaĂźtre cela. Oui, oui.

            Mais si cette personne-lĂ  a pĂ©chĂ© et qu’il y a quelque chose dans sa vie qu’il n’aurait pas dĂ» faire ou qu’il aurait dĂ» faire, vous pouvez dĂ©verser de l’huile sur lui jour et nuit, cela ne lui fera aucun bien, jamais. Vous pouvez prier, crier, pleurer, chasser les dĂ©mons comme vous le voulez ; cela ne quittera jamais la personne avant qu’elle arrange cette chose-lĂ . C’est vrai. Vous devez premiĂšrement vous mettre en ordre avec Dieu.

20        Eh bien, c’est la raison pour laquelle Ă  l’estrade, observez combien nous examinons cela de prĂšs et minutieusement pour nous rassurer, avant qu’on prie ou qu’on essaie de chasser un mauvais esprit, que cette chose-lĂ , que la vie de la personne n’est pas pure et nette. Si c’est quelque chose dont on n’est pas sĂ»r, je laisse passer cela, parce que ce que... Saviez-vous que vous pouvez ruiner votre Ăąme avec un don divin?

            Savez-vous que MoĂŻse Ă©tait un prophĂšte de Dieu, que Dieu lui avait dit d’aller parler au rocher, et qu’au lieu de parler au rocher, MoĂŻse est allĂ©, contrairement Ă  la volontĂ© de Dieu, contrairement Ă  la Parole de Dieu, et il a fait exactement ce que Dieu lui avait dit de ne pas faire, mais qu’il a de toute façon eu du succĂšs? Il a frappĂ© le rocher pour la deuxiĂšme fois. Est-ce vrai? Il Ă©tait un prophĂšte. Il avait la puissance de faire ce qu’il voulait. Tant que... Il a frappĂ© le rocher, et le rocher a fait jaillir des eaux.

21        ElisĂ©e, ce jeune prophĂšte, celui dont nous parlons maintenant, il descendait sur la route, des petits enfants couraient aprĂšs lui. Il Ă©tait devenu chauve alors qu’il Ă©tait un tout jeune garçon. Et ils se sont mis Ă  le taquiner, de ce qu’il Ă©tait chauve ; alors, ce prophĂšte s’est retournĂ©, en colĂšre, il a maudit ces enfants-lĂ . Et avant qu’ils regagnent leurs maisons, deux ourses ont tuĂ© quarante-deux petits enfants. Ce n’est pas lĂ  le Saint-Esprit, mais c’était un prophĂšte en colĂšre. Vous devez faire attention.

            Dieu a traitĂ© avec MoĂŻse. Il traite avec les gens. Si donc Dieu a placĂ© quelque chose sur quelqu’un, ou qu’Il a laissĂ© Satan placer cela sur lui Ă  dessein, pour amener la personne auprĂšs de Lui ou lui faire faire quelque chose, et que vous, vous venez ĂŽter cela sans que cette personne se soit repentie de cela, voyez quel genre d’ennuis vous aurez vous-mĂȘme. Vous devez faire attention.

22        Alors, Josaphat a dit: «N’y a-t-il pas quelque part un prophĂšte par qui nous pouvons dĂ©couvrir si nous faisons bien ou pas, si nous sommes dans la volontĂ© de l’Eternel?»

            Et quelqu’un a dit: «Eh bien, il y a ElisĂ©e lĂ -bas. Il versait de l’eau sur les mains d’Elie.» En d’autres termes, il avait eu communion avec un vrai prophĂšte ; Il avait Ă©tĂ© lĂ  oĂč il y avait un homme qui savait de quoi il parlait. C’était Elie, on reconnaissait en lui un prophĂšte.

            Oh ! J’aime une bonne Ă©glise spirituelle, Ă  l’ancienne mode. DĂšs qu’on se met Ă  parler des gens spirituels, vous dites: «Eh bien, il vient de chez frĂšre Cauble.» De quelque part, ou d’une Ă©glise quelque part, une bonne Ă©glise spirituelle qui a un enseignement du pur Evangile, il comprendra si vous allez prier pour lui. Il sait ce qu’est la guĂ©rison divine. Il savait ce qu’est la puissance de l’Eternel. Il savait ce qu’est le baptĂȘme du Saint-Esprit. Il est tout autour de ce genre de personnes, et vous savez que vous aboutissez quelque part.

23        Il a dit: «ElisĂ©e est lĂ .» Elie Ă©tait un type parfait (Elie et ElisĂ©e) de l’Eglise et de Christ. Remarquez, Elie Ă©tait le type de Christ, quand il allait partir, avant de partir... Remarquez cela maintenant ; saisissez cela. Avant de quitter, il a pris des dispositions pour que l’Esprit de Dieu reste absolument sur la terre. Dieu retire Son homme, jamais Son Esprit. Dieu avait retirĂ© Christ, mais le Saint-Esprit est ici ce soir, Le confirmant, juste le mĂȘme Seigneur JĂ©sus. Il avait retirĂ© Elie. Cela est venu sur ElisĂ©e ; Cela est venu sur Jean-Baptiste, le mĂȘme Esprit. Cela a fait agir ElisĂ©e comme Elie, Cela a fait agir Jean-Baptiste comme Elie, et Cela fait agir l’Eglise aujourd’hui comme Christ. Amen.

24        Le diable retire son esprit, ou son homme, mais jamais son esprit. Ces mĂȘmes docteurs dans le passĂ© qui condamnaient JĂ©sus-Christ, c’étaient des Ă©rudits Ă  point nommĂ©. Ils dĂ©passaient de loin nos Ă©tudiants de sĂ©minaire aujourd’hui sur la Parole. Ils Ă©taient des hommes saints. Nul ne pouvait mettre la main sur eux ; ils devaient ĂȘtre saints. Ils devaient ĂȘtre justes ; ils devaient ĂȘtre sans reproche ; mais cependant, leur puissance venait du diable, ils ne reconnaissaient pas le Fils de Dieu, ils L’ont condamnĂ© et tuĂ©. C’est vrai. Et cet esprit-lĂ  continue Ă  vivre aujourd’hui. Des gens qui sont tout aussi fondamentalistes, tout aussi Ă©rudits et maĂźtres au possible, qui ont l’apparence de la piĂ©tĂ© et qui renient ce qui en fait la force... La Bible dĂ©clare: «Eloigne-toi de tels hommes.» FrĂšre, ils connaissent si parfaitement la Parole, ils mettent Cela bien en ordre, ils La prĂ©sentent lĂ  de façon magistrale ; pourtant, ils ne connaissent rien au sujet de Dieu, pas plus qu’un Hottentot ne sait au sujet d’un chevalier Ă©gyptien. C’est vrai. Tout ce qu’ils savent, c’est juste la Parole. La lettre tue ; l’Esprit vivifie. C’est la Vie qui vient par la Parole rendue manifeste.

            «Allez par tout le monde et manifestez la puissance Ă  toutes les nations»: Marc 16. PrĂȘchez la Bonne Nouvelle, n’enseignez pas la Parole ; prĂȘchez la Bonne Nouvelle. La Bonne Nouvelle ne vient pas par l’enseignement de la Parole ; C’est la Parole rendue manifeste. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils chasseront les dĂ©mons, ils guĂ©riront les malades, et de grands signes et de grands prodiges... Voyez-vous cela? Ça y est ; la Bonne Nouvelle rendue manifeste. «Voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde», Ă  Louisville, dans le Kentucky, ce samedi soir mĂȘme. «Et lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais ; vous en ferez mĂȘme davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Quelle promesse ! Merveilleux ! TrĂšs bien.

25        Elie, avant de s’en aller, il est allĂ© placer la bĂ©nĂ©diction sur ElisĂ©e pour que ce dernier le remplace. Il s’en est allĂ©. Il a dit: «EtoilĂ©... Reste ici, je vais Ă  Guilgal.»

            Et il a dit: «L’Eternel est vivant...» Or, il avait l’Esprit de Dieu sur lui. Il savait qui Ă©tait cet homme-lĂ . Il savait qu’il avait la vĂ©ritĂ©, aussi ElisĂ©e s’était-il mis Ă  suivre Elie. Il est allĂ© jusqu’en ville.

            Il a dit: «Reste ici. L’Eternel m’a envoyĂ© Ă  l’école des prophĂštes.»

            Il a dit: «L’Eternel est vivant, et ton Ăąme est vivante, je ne te quitterai pas. Je reste juste avec toi.» J’aime ça. Restez lĂ  mĂȘme. Il est montĂ© Ă  l’école des prophĂštes et au sĂ©minaire, en d’autres termes, lĂ  oĂč Ă©taient tous les diplĂŽmĂ©s. Le Oxford et tout, ils Ă©taient tous lĂ .

            Ils connaissaient beaucoup. Oui, beaucoup. L’un d’eux alla cueillir un tas de pois, il ne savait pas distinguer les pois des coloquintes sauvages. Il connaissait beaucoup sur la gestion de quelque chose. Il avait le tablier plein de coloquintes sauvages et il les a ramenĂ©es, il en a nourri un groupe de prĂ©dicateurs. C’est ce qui se passe encore aujourd’hui dans les sĂ©minaires: Un tas de coloquintes sauvages, nourrir les prĂ©dicateurs ; une espĂšce de thĂ©o-... (Excusez-moi, je ne devrais peut-ĂȘtre pas dire cela.), une espĂšce de thĂ©ologie de quoi les endoctriner. Et parfois, Ă  leur sortie du sĂ©minaire, ils connaissent Dieu moins qu’à leur entrĂ©e. C’est vrai.

26        Je prĂ©fĂ©rerais avoir, pour mon garçon, un jeune homme... un homme qui a une expĂ©rience, Ă  l’ancienne mode, d’à cĂŽtĂ© de la clĂŽture mĂ©tallique, lĂ  dehors, mĂȘme s’il ne connaĂźt pas son ABC, qu’il l’amĂšne dans un carrĂ© de laĂźche Ă  balai, quelque part et qu’il s’agenouille Ă  cĂŽtĂ© de lui, Ă  cĂŽtĂ© d’une souche, et le fasse prier Dieu, plutĂŽt que tous les doctorats en thĂ©ologie du sĂ©minaire qui puissent ĂȘtre produits dans toutes les universitĂ©s du monde. Amen.

            C’est une forte dĂ©claration, mais, frĂšre, c’est la vĂ©ritĂ©. Et ce dont l’église a besoin ce soir, c’est de quelque chose qui vous sert de fondement, lĂ , vous savez oĂč vous vous tenez. L’instruction est bonne, mais c’est le plus grand obstacle que l’Evangile ait jamais connu. Elle a envoyĂ© plus d’ñmes en enfer que n’importe quoi d’autre que je connaisse, l’instruction. On devient si intelligent qu’on pense connaĂźtre plus que Dieu. On ne laisse pas de place pour Dieu. Maintenant, je ne cherche pas Ă  soutenir mon ignorance ; je dĂ©clare simplement ce qui est une rĂ©alitĂ©.

27        Il est allĂ© Ă  l’école des prophĂštes, et quand il a fait cuire ce grand pot, vous savez, et tout plein lĂ , ils avaient fait cuire quelque chose ; ils avaient quelque chose de trĂšs bien cuit. Nous en avons aujourd’hui, de trĂšs bien cuit aussi, mais: «La mort est dans le pot», a-t-il dit. C’est vrai. «La mort est dans le pot.»

            Mais regardez, par la grĂące Ă©tonnante (Ça y est), la grĂące de Dieu, il s’est fait qu’un vrai prophĂšte se tenait Ă  cĂŽtĂ©, il a dit: «Allez me chercher une poignĂ©e de farine.» Et il prit la farine, la jeta dans le pot et dit: «Maintenant, la vie y est. Mettez-vous Ă  manger.»

            Ce qui avait fait la diffĂ©rence entre la mort et la vie, c’était la farine. Oh ! N’importe qui parmi vous les enseignants sait ici que la farine, cela venait de l’offrande de la farine ; l’offrande de la farine Ă©tait Christ. Les petits grains devaient ĂȘtre disposĂ©s si parfaitement que chaque grain devait ĂȘtre moulu de mĂȘme. Chaque petite partie de cette farine devait ĂȘtre identique. On a donc jetĂ© une poignĂ©e de JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ; on a jetĂ© cela dans la mort et cela est devenu la vie. Voyez? C’était moulu de mĂȘme, cela veut dire que c’est passĂ© de la mort Ă  la vie, de la maladie Ă  la santĂ©. Il Ă©tait le GuĂ©risseur par la farine. Amen. Et Il est toujours le GuĂ©risseur. Il a jetĂ© cela lĂ -dedans, il a dit: «Maintenant, mangez tout ce que vous voulez. C’est bon maintenant. Cela a la vie.» L’offrande de farine... Magnifique.

28        Ensuite, ils sont partis de l’école des prophĂštes, ils sont descendus au fleuve du Jourdain, et il a dit: «Reste ici, car je traverse.»

            Il a dit: «Je ne te quitterai pas. Je vais simplement avec toi.» Il avait fait un choix. Il voulait quelque chose. Et si vous voulez obtenir quelque chose de la part de Dieu, accrochez-vous bien Ă  cela. Si le pasteur dit que ce n’est pas ça, accrochez-vous-y. Dieu l’a dit.

            Le pasteur dit: «La guĂ©rison divine n’existe pas.» Accrochez-vous Ă  la Parole de Dieu. Dieu l’a dit. Le pasteur dit: «Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’est pas pour aujourd’hui.» Accrochez-vous Ă  Dieu. Il l’a dit: «Celui qui croit.» Il...

29        «Repentez-vous, et que chacun de vous...», a dit Pierre dans Actes 2.38, «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit ; car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Si jamais Il a retirĂ© cela, c’est que ce n’était pas Ă©crit dans les Ecritures. TrĂšs bien. Tous ceux que le Seigneur appellera sont candidats au Saint-Esprit.

30        Rapidement, regardez maintenant ; nous allons aborder cela rapidement, car mon temps s’écoule, environ six minutes. Observez.

            Eh bien, quand il a traversĂ© le Jourdain, et il... alors, il a dit: «Que veux-tu que je fasse pour toi?»

            Il a dit: «Si... Je veux une double portion de ton Esprit.»

            Les gens ont peur de demander une grande chose. «Eh bien, cet homme est estropiĂ© depuis longtemps, FrĂšre Branham ; pensez-vous qu’il peut ĂȘtre guĂ©ri?» Eh bien, c’est une chose facile Ă  demander. Ce n’est pas plus pour Dieu de guĂ©rir cet homme-lĂ  que quelqu’un qui a un mal de dent. C’est tout Ă  fait pareil pour Lui. Demandez une grande chose afin que votre joie soit parfaite. Demandez abondamment.

            Alors, il a dit: «Eh bien, maintenant, tu as demandĂ© une grande chose ; mais nĂ©anmoins, si tu me vois partir, il en sera selon ta demande.»

31        Pouvez-vous donc vous imaginer comment ce prĂ©dicateur a gardĂ© l’oeil sur cet Elie-lĂ ? Regardez: Un type parfait de l’Eglise. Regardez, quand ils ont commencĂ© leur premier voyage, c’était quand ils Ă©taient sortis des Ăąges des tĂ©nĂšbres, dans l’ñge de Luther. La deuxiĂšme Ă©tape du voyage, l’école des prophĂštes, c’était l’ñge de John Wesley, le deuxiĂšme grand rĂ©veil. La troisiĂšme Ă©tape au Jourdain, c’était l’ñge de la pentecĂŽte, maintenant. Enfin, l’étape suivante, c’est la traversĂ©e du Jourdain, quand le surnaturel a lieu. Nous y entrons.

            Eh bien, Elie, il a gardĂ© le regard juste sur Elie... ElisĂ©e plutĂŽt. Et quand il... le char est descendu et qu’il l’a enlevĂ©, il a laissĂ© tomber son manteau, et ElisĂ©e s’en est revĂȘtu, il est allĂ© de l’avant, il a ouvert la mer Rouge, ou plutĂŽt le Jourdain, il a traversĂ©: un tableau parfait (Regardez), Christ, quand Il a Ă©tĂ© enlevĂ©, l’Eglise a reçu une double portion de l’Esprit qui Ă©tait sur Lui.

32        Une fois, une femme avait demandĂ©: «Est-ce que mes fils peuvent s’asseoir l’un Ă  droite et l’autre Ă  gauche?» Jean et l’autre, la maman.

            Il a dit: «Pouvez-vous boire la coupe que Je bois?»

            Elle a dit: «Oui.»

            «Pouvez-vous ĂȘtre baptisĂ©s du baptĂȘme dont Je suis baptisĂ©?»

            Elle a dit: «Oui.»

            Il a dit: «Effectivement, vous le pouvez.»

            Observez. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez de plus grandes.» Une double portion de l’Esprit sur l’Eglise aujourd’hui.

            Elie avait accompli huit miracles dans sa vie ; ElisĂ©e a accompli seize miracles dans la sienne. Et vous qui prĂ©tendez avoir le Saint-Esprit et qui, ensuite, avez peur de faire confiance Ă  Dieu pour le surnaturel, je ne comprends pas cela. Je ne peux pas le comprendre, comment une double portion de la bĂ©nĂ©diction est sur l’Eglise et nous avons peur d’agir. Quel est votre problĂšme, ami? Je me pose plutĂŽt des questions.

33        Alors, ici Ă©tait le prophĂšte qui restait dans le dĂ©sert. Ici, Achab et Josaphat vont directement vers lui, montĂ©s sur leurs chevaux, ou je ne sais quoi c’était, et ils se sont arrĂȘtĂ©s. Le prophĂšte Ă©tait probablement absorbĂ©, il ne pouvait pas ĂȘtre dĂ©rangĂ© pendant un moment, parce qu’il mĂ©ditait. Ces trois hommes, des rois, sont arrivĂ©s lĂ , et ils se sont tenus devant lui. Oh ! la la ! Ils Ă©taient alors trĂšs religieux. Ils se tenaient devant le prophĂšte.

            Quand vous vous tiendrez devant notre ProphĂšte, JĂ©sus-Christ, vous aurez l’impression d’ĂȘtre aussi trĂšs religieux. DĂšs qu’Il vient sur vous, Il change votre attitude.

34        Ils Ă©taient lĂ  devant le prophĂšte, et son indignation de juste a Ă©tĂ© plutĂŽt suscitĂ©e, envers vous les gens de la saintetĂ©, vous les calvinistes, vous les presbytĂ©riens, et les baptistes, il s’est ouvertement fĂąchĂ©. C’est tout.

            TrĂšs bien. Oh ! Il Ă©tait dans tous ses Ă©tats. Il a regardĂ© Joram, il a dit: «Pourquoi ne descends-tu pas Ă  ta propre Ă©glise froide et formaliste? Trouve-toi certains de tes prĂ©dicateurs lĂ -bas, pour demander cela pour toi.»

            Oh ! Il Ă©tait vraiment montĂ©. Il a dit: «Pourquoi ne vas-tu pas auprĂšs des prophĂštes de ta mĂšre et auprĂšs des prophĂštes de ton pĂšre?» Oui, c’était un frontalier, Ă  mi-chemin... Pourquoi ne vas-tu pas Ă  ta propre Ă©glise?» Il a dit: «Pourquoi es-tu venu ici?»

            Et il a dit: «Non. Mais l’Eternel nous a rassemblĂ©s ici.»

            Alors, ElisĂ©e, montĂ©, a dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, je ne ferais aucune attention Ă  toi.» Oh ! la la ! Il Ă©tait vraiment de mauvaise humeur, n’est-ce pas? Eh bien, dĂšs qu’il Ă©tait tout... qu’il avait atteint un point pareil, il n’était plus en Ă©tat de voir l’Esprit venir sur lui. Mais il a dit: «Amenez-moi un joueur de harpe.»

            Maintenant, Ă  vous qui ne croyez pas au fait de jouer de la musique Ă  l’église, je me demande ce que vous allez faire avec cela.

35        Le voici venir, il a dit: «Amenez-moi un joueur de harpe. Allez lĂ , parmi tous les soldats, et voyez qui peut jouer la harpe, jouer les instruments Ă  cordes et tout, et qu’il vienne ici jouer L’Ancien Evangile, ou quelque chose comme cela.»

            Alors, il est arrivĂ© lĂ , eux sont entrĂ©s lĂ , ils se sont tous mis Ă  jouer, peut-ĂȘtre Crois seulement, ou quelque chose de ce genre. Evidemment, ils n’avaient pas ce cantique-lĂ  Ă  l’époque, mais quelque chose de ce genre. Alors, ce prophĂšte, je peux le voir assis lĂ , il se met Ă  fredonner et Ă  taper de son pied. Peu de temps aprĂšs, il entre dans l’Esprit. C’est ça le problĂšme de l’église ce soir. C’est ça le problĂšme avec cette rĂ©union ce soir. Si vous n’arrivez pas Ă  entrer dans l’Esprit, vous ne verrez rien.

            Elie ne pouvait rien voir avant d’entrer dans l’Esprit de cela. Amen. Amen veut dire Ainsi soit-il. Il vous faut entrer dans l’Esprit de cela avant d’arriver Ă  voir cela.

36        Eh bien, vous qui alliez aux soirĂ©es dansantes, je ne crois pas que vous le feriez maintenant, depuis que vous ĂȘtes devenus un chrĂ©tien. Mais quand vous en aviez l’habitude, vous devriez jouer toute la musique, faire des histoires et tout, et entrer dans l’esprit de la danse. Quand vous alliez au jeu de balle, il vous fallait... quelqu’un devait marquer un but avant que vous jetiez vos chapeaux, que vous criiez et hurliez. Eh bien, c’était trĂšs bien pour vous alors.

            Mais un homme qui ne croyait pas tellement dans le jeu de balle, il se tenait simplement lĂ , il n’y pouvait rien voir. Il n’était pas dans l’esprit de la chose. C’est la raison pour laquelle vous venez Ă  une rĂ©union Ă  l’ancienne mode oĂč on a un bon salut, oĂč on se met Ă  hurler: «Amen» et «Gloire au Seigneur», vous dites: «Cette bande de fanatiques.» Vous n’ĂȘtes simplement pas dans l’esprit de la chose ; c’est tout. Voyez?

            Si ceci est le Saint-Esprit, alors cet autre doit ĂȘtre un esprit qui n’est pas saint. Celui-ci vous fait faire des choses saintes, celui-lĂ  vous fait faire des choses qui ne sont pas saintes.

37        Une fois, une femme disait, elle disait: «Billy, je comprends que vous avez l’un de ce nouveau genre de religion.»

            J’ai dit: «Quel genre est-ce?»

            Elle a dit: «Oh ! Vous savez, ces gens qui crient et font des choses comme cela.»

            J’ai dit: «Un nouveau genre? Eh bien, ai-je dit, c’est l’unique genre, et la religion la plus ancienne qui existe.»

            «Oh ! a-t-elle dit, eh bien, jamais nous... nous n’avons jamais entendu parler de cela.»

            «Eh bien, ai-je dit, Dieu parla un jour Ă  Job ; Il dit: ‘Job, oĂč Ă©tais-tu quand Je fondais la terre? Dis-moi sur quoi ses bases sont-elles appuyĂ©es?’ Il a dit: ‘Alors que les Ă©toiles du matin Ă©clataient en chants d’allĂ©gresse, et que les fils de Dieu poussaient des cris de joie?’»

            Cent millions d’annĂ©es avant que le monde soit donc crĂ©Ă©, ils avaient la religion des cris. Amen. Puis, vous parlez de quelque chose de nouveau. Eh bien, c’est le plus ancien qui existe, et l’unique genre qui existe en fait. Oui, c’est la religion Ă  l’ancienne mode, qui touche le coeur, au ciel bleu, qui tue les pĂ©chĂ©s. FrĂšre, cela ne vous blanchit pas ; cela vous lave et vous rend blanc de l’intĂ©rieur vers l’extĂ©rieur. Oui, ça le fait. Ça vous fait faire des choses que vous ne pensiez jamais faire.

38        TrĂšs bien. Il s’est mis Ă  jouer de la musique, il s’est mis Ă  le faire ; il est entrĂ© dans l’Esprit. DĂšs qu’il est entrĂ© dans l’Esprit, il a commencĂ© Ă  voir des choses. C’est ce qu’il nous faut ce soir: Entrer dans l’Esprit de la chose. Entrer dans l’Esprit. Vous direz: «Oh ! FrĂšre Branham...»

            Eh bien, c’est ce qu’ils avaient fait le jour de la PentecĂŽte. Ils Ă©taient tous restĂ©s lĂ  et priaient jusqu’à ce qu’ils Ă©taient entrĂ©s dans l’Esprit. Et alors, ils furent remplis du Saint-Esprit, ils sortirent en courant et agirent comme une bande de gens ivres. Les religieux du monde se tenaient lĂ  et ils ont dit: «Ces hommes et ces femmes...» (Eux tous ensemble, en fait la vierge Marie et eux tous Ă©taient ensemble.), ils ont dit: «Ils sont ivres de vin doux.» C’est vrai. Ils Ă©taient entrĂ©s dans l’Esprit.

            C’est ce dont nous avons besoin. C’est ce dont certaines de ces Ă©glises ici Ă  Louisville, Ă  Jeffersonville, Ă  New Albany, ont besoin, c’est d’un bon rĂ©veil du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© de Dieu. Alors, vous pouvez tenir des services de guĂ©rison, dĂ©cents et en ordre. Dieu bĂ©nira et les autels seront pleins et–et... Vous n’avez pas besoin d’une nouvelle thĂ©ologie, vous avez besoin du Saint-Esprit prĂȘchĂ© dans Sa puissance, nĂ©anmoins dans la simplicitĂ©. C’est la chose la plus attrayante que le monde ait jamais eue. Amen.

39        Je pense Ă  Jean-Baptiste, comment il avait secouĂ© les rĂ©gions avoisinantes, juste un simple prĂ©dicateur au visage couvert de barbe. C’est vrai. Mais, frĂšre, il savait oĂč il se tenait. C’est vrai. En effet, le Saint-Esprit lui avait parlĂ© dans le dĂ©sert et l’avait oint. Alors qu’il avait huit ou neuf ans, il est allĂ© dans le dĂ©sert et a eu son baccalaurĂ©at de la part de Dieu. Et quand il en est sorti, il savait de quoi il parlait. Son baccalaurĂ©at? Oui, il avait reçu le Saint-Esprit avant la naissance. Trois mois avant sa naissance, il a reçu le Saint-Esprit, il a criĂ© et a tressailli de joie dans le sein de sa maman. Amen. C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures: Luc 2. Voyez?

40        TrĂšs bien. Remarquez. Et ils avaient tous lĂ ... ElisĂ©e Ă©tait entrĂ© dans l’Esprit. Alors, il a commencĂ© Ă  avoir des visions. Eh bien, il a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR: Allez et mettez-vous Ă  creuser des fosses, prenez des dispositions pour beaucoup d’eau.» Il a dit: «Vous ne verrez pas de nuages, vous n’entendrez pas de vent. Vous n’aurez pas de diplĂŽmes, vous n’irez pas au sĂ©minaire ; mais vous aurez de l’eau.» C’est ce dont nous avons besoin ce soir.

            TrĂšs bien. Vous n’avez pas Ă  adhĂ©rer Ă  une organisation ; vous n’avez pas Ă  adhĂ©rer Ă  une Ă©glise ; mais vous aurez de l’eau. Mettez-vous Ă  creuser.

            Maintenant, je peux les voir se mettre Ă  creuser. Un homme frappe la terre Ă  quelques reprises et dit: «Dites donc, c’est dur Ă  creuser.»

            «Eh bien, si vous arrĂȘtez de creuser, vous n’aurez pas d’eau.» En effet, chaque homme devait creuser sa propre source.

41        En plein dĂ©sert, en plein milieu du sable oĂč il n’y a de goutte d’eau nulle part, le prophĂšte avait dit: «Mettez-vous Ă  creuser.»

            Et Ă  l’endroit mĂȘme que vous pensez ĂȘtre le pire, c’est lĂ  que Dieu vous a demandĂ© de vous mettre Ă  creuser. C’est peut-ĂȘtre en plein dans votre propre foyer ; mettez-vous Ă  creuser. C’est peut-ĂȘtre en plein dans votre propre Ă©glise ; mettez-vous Ă  creuser.

            Peu aprĂšs, je peux voir l’un d’eux cogner une trĂšs grosse boĂźte en mĂ©tal lĂ -bas. «Qu’est-ce?» C’est la vieille soeur Unetelle qui dit: «La guĂ©rison divine n’existe pas.» Boutez cela dehors ; faites de la place pour l’eau. Continuez Ă  creuser.

            Peu aprĂšs, vous cognez une vieille poĂȘle couverte de graisse lĂ -bas. Ça peut ĂȘtre le pasteur ; boutez cela dehors ; il ne croit pas dans la guĂ©rison divine, la puissance de Dieu. Faites-y de la place afin que vous ayez davantage d’eau. Plus profondĂ©ment vous creusez, plus d’eau vous aurez. Ôtez de vous tous les vieux doutes, l’incrĂ©dulitĂ©, et autres, de sorte que quand l’averse se mettra Ă  tomber dans la vallĂ©e, vous en receviez une grande quantitĂ©. Si vous avez juste un petit puits comme ça, c’est tout ce que vous pouvez avoir.

42        J’aime que ça me submerge jusqu’à la tĂȘte, pas vous? Aller lĂ  oĂč on peut nager dedans. La bontĂ© de Dieu... Ôtez du chemin toutes les vieilles bouilloires et autres, et... Certains parmi vous disent: «Eh bien, maintenant, si je suis sauvĂ©, que devrai-je faire?»

            Eh bien, vous ĂȘtes sauvĂ©, vous allez recevoir le Saint-Esprit ; la chose suivante, vous savez, vous creusez et on dit: «Dix pour cent dans l’église.» Oh ! la la ! Ôtez cela du chemin. Faites de la place pour beaucoup d’eau. Continuez simplement Ă  creuser. Creusez un grand puits, lĂ  oĂč Dieu peut effectivement vous baptiser du Saint-Esprit et vous mettre au point.

43        Eh bien, regardez, il a dit: «Vous ne verrez pas de nuages.» Vous ne verrez pas un Billy Graham dans le pays, vous n’aurez pas Ă  faire ceci, cela ou autre. Vous n’aurez pas Ă  avoir une nouvelle thĂ©ologie. Mais vous aurez de toute façon de l’eau. D’oĂč Ă©tait venue cette eau-lĂ ? Il ne va pas pleuvoir de cieux ; ça ne sera pas une fabrication artificielle. Mais il va y avoir de l’eau lĂ -bas par un moyen surnaturel.

            Comment ça? Je vous dis ce que je pense. Savez-vous que les enfants d’IsraĂ«l avaient traversĂ© ce mĂȘme dĂ©sert-lĂ ? Certainement. Et ce Rocher qui Ă©tait dans le dĂ©sert lors de leur passage Ă©tait toujours lĂ .

            Ecoutez: JĂ©sus-Christ Ă©tait dans cette Ă©glise hier soir. Et Il est toujours le mĂȘme Christ ce soir. Mettez-vous simplement Ă  creuser. Ôtez de votre chemin tous les doutes. Ôtez du chemin toutes les superstitions. ArrĂȘtez de dire que le... que c’est un spirite. ArrĂȘtez de dire que c’est du diable. Jetez la chose hors du chemin, mettons-nous Ă  creuser et soyons prĂȘts. Parle au Rocher et Il fera alors jaillir Ses eaux.

44        Le jour suivant, quand il y eut l’invasion, ils sont descendus ; ils se sont mis en embuscade contre eux ; et quand ils sont entrĂ©s dans leur pays, selon la loi, la Parole de l’Eternel par le prophĂšte, ils ont abĂźmĂ© tous leurs bons endroits, ils ont taillĂ© les citĂ©s en piĂšces, ils ont coupĂ© un arbre, ils ont pris des pierres et ils ont bouchĂ© chaque puits. Quel rĂ©veil !

            C’est ce dont nous avons besoin ce soir. Il nous faut dĂ©terrer de notre coeur tous nos vieux doutes, toutes ces vieilles choses, telles que prendre la parole de quelqu’un d’autre en dehors de la Parole de Dieu. Que Dieu soit reconnu pour vrai et toute parole d’homme comme un mensonge. Ce que Dieu a dit ici, Dieu le confirme ici. Ce que JĂ©sus-Christ Ă©tait Ă  l’époque, Il l’est aujourd’hui. Il Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts en ce moment-lĂ , Il a travaillĂ© parmi les apĂŽtres, Il a promis de faire cela jusqu’à la fin de l’ñge ; et Il est le mĂȘme JĂ©sus ce soir qu’Il Ă©tait en ce moment-lĂ . Ôtez donc toutes les boĂźtes mĂ©talliques et tout, et ayez un tĂ©moignage en main ; vous boucherez par ici quelques-uns de ces vieux puits formalistes qui ne croient pas Ă  la guĂ©rison divine et Ă  la puissance de Dieu.

45        AbĂźmez chaque lieu ; allez directement lĂ , donnez un tĂ©moignage, en disant: «Regardez-moi. J’ai une attestation mĂ©dicale ici, comme quoi on ne pouvait plus rien faire pour moi Ă  cause du cancer. Me voici dĂ©clarĂ© guĂ©ri par le mĂȘme mĂ©decin.» FrĂšre, cela bouchera le vieux puits formaliste. C’est tout Ă  fait vrai. Ayez un tĂ©moignage. Servez le Seigneur. Que Dieu vous bĂ©nisse.

46        Ce soir, que le Seigneur JĂ©sus-Christ, Lui, le Rocher surnaturel qui Ă©tait lĂ  pour donner de l’eau dans le dĂ©sert... le mĂȘme qu’Elie avait vu une fois entrĂ© dans l’Esprit, Il lui a parlĂ© en vision et lui a annoncĂ© ce qui arriverait, et cela est arrivĂ©. Ce mĂȘme Seigneur JĂ©sus vit ici mĂȘme dans cette Ă©glise ce soir. Je crois qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, pas vous? Si vous croyez cela... Et Il a dit qu’Il se manifesterait au travers de Son Eglise, exactement les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies... Vous savez ce qu’Il avait accompli. Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur ni rien. Il soutenait seulement qu’Il avait des visions. Il pouvait regarder dans l’assistance, et si quelqu’un Le touchait par la foi, Il se retournait et disait: «Qui M’a touchĂ©?» Il promenait le regard jusqu’à repĂ©rer la personne et Il disait: «Ta foi t’a sauvĂ©.»

47        Ils se mettaient Ă  raisonner dans leurs coeurs. Il leur disait certaines choses. Il a vu au puits la femme qui avait eu cinq maris. Il a dit: «Eh bien, tu as eu cinq maris.»

            Philippe est entrĂ© dans la ligne de priĂšre ; Il a dit: «Tu es un croyant.»

            Il a dit: «Comment as-Tu su cela?»

            Il a dit: «Avant que tu viennes, tu Ă©tais sous un arbre en train de prier ; Je t’ai vu.»

            Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»

            JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

48        Maintenant, amis chrĂ©tiens, excusez-moi pour ces mots dĂ©cousus. Mais, regardez. Jusqu’à ce moment mĂȘme, je soutiens ceci: JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, et Il confirme Sa Parole ; et nous vivons dans les derniers jours, Ă  la floraison de l’Eglise fleur ou de l’Eglise blĂ©. Et maintenant que le mĂȘme Seigneur JĂ©sus est entrĂ© dans Son Eglise... Je vais avouer qu’il y a beaucoup de fanatisme en cette matiĂšre. Nous avons beaucoup de fanatisme en matiĂšre de guĂ©rison divine. Mais, mon frĂšre, saviez-vous que cela ne fait que faire briller davantage la vraie puissance de Dieu?

            S’il y a un faux dollar, c’est la preuve qu’il existe un vrai dollar Ă  partir duquel celui-lĂ  a Ă©tĂ© contrefait. Et il y a des gens authentiques qui croient en Dieu pour leur guĂ©rison et ils sont guĂ©ris. Aucun homme ne peut guĂ©rir un autre. Ce n’est pas... C’est... Non, lĂ ... Quiconque vous dit cela n’est pas scripturaire. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... Il ne peut pas le faire. L’unique chose...

            Aucun prĂ©dicateur ne peut sauver un homme. Aucun prĂȘtre ne peut sauver un homme. Personne ne peut vous pardonner les pĂ©chĂ©s, Ă  moins que vous ayez pĂ©chĂ© contre lui personnellement. Mais il ne peut pas vous pardonner les pĂ©chĂ©s en gĂ©nĂ©ral. Vous... Il peut vous montrer lĂ  oĂč vos pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s. JĂ©sus a pardonnĂ© chaque pĂ©cheur qui ait jamais existĂ© ou qui existera jamais, quand Il est mort au Calvaire. Mais maintenant, cela ne vous fera aucun bien tant que vous n’acceptez pas ce sacrifice-lĂ . Et c’est lĂ  qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.

49        Eh bien, tout ce que Dieu peut faire pour vous concernant votre guĂ©rison, Il l’a dĂ©jĂ  fait, et Il a placĂ© cela ici dans la Parole. «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.»

            Tout, pour la guĂ©rison, que ce soit pour l’argent, que ce soit pour n’importe quoi, prĂ©sentez une cause juste. Si vous dites: «Seigneur, j’ai pĂ©chĂ©. Je regrette. Si Tu me pardonnes, je Te promets ce soir de vivre pour Toi le reste de mes jours», Dieu est tenu Ă  Sa Parole.

            Si vous avez pĂ©chĂ© et que vous demandiez Ă  Dieu de vous pardonner, Il l’a dĂ©jĂ  fait. Acceptez simplement JĂ©sus comme votre Sauveur personnel. Acceptez-Le comme votre GuĂ©risseur. Acceptez ce que Dieu a fait.

50        Maintenant, Il envoie des prĂ©dicateurs prĂȘcher la Parole, frĂšre Cauble et les autres prĂ©dicateurs. Il envoie des docteurs enseigner la Parole, mettre l’Eglise en ordre ; des docteurs spirituels. Est-ce vrai? Puis, Il envoie des prophĂštes pour voir d’avance, connaĂźtre des choses, annoncer des choses pour confirmer Sa Venue et Sa... ce qu’est Son oeuvre.

            Ensuite, Il envoie des gens que... Certaines personnes dans l’église ont le don de parler en langues. Je sais, vous pouvez penser que c’est du fanatisme. Il y en a probablement beaucoup lĂ . Mais il y en a aussi des vĂ©ritables. Certaines personnes pour parler en langues et d’autres pour interprĂ©ter... Et ce message-lĂ  sera adressĂ© Ă  quelqu’un dans l’église qui se tiendra absolument debout et qui reconnaĂźtra que c’est vrai.

            Paul a dit: «Quand vous vous rĂ©unissez, si tout le monde parle en langues, un croyant ne dira-t-il pas que vous ĂȘtes fous? Mais s’il y en a un qui prophĂ©tise et rĂ©vĂšle les secrets du coeur, ne tomberont-ils pas tous par terre et diront: ‘Dieu est avec vous’?» Voyez? Voyez-vous ce que je veux dire?

51        S’il y en a un lĂ  qui est un prophĂšte, qui peut connaĂźtre la chose secrĂšte... Par exemple, quelqu’un se tient lĂ , il a pĂ©chĂ©, il dĂ©noncera cela et lui en parlera. Ou l’homme qui... ou la femme qui est malade, qui paraĂźt vraiment en bonne santĂ©, dira: «Voici ce qu’il y a dans votre vie. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, mais vous avez telle et telle chose ; vous avez Ă©tĂ© Ă  tel endroit.»

            Alors, la Bible dĂ©clare que les gens normaux tomberont par terre et diront: «Effectivement, Dieu est au milieu de vous.»

            Naturellement, les critiqueurs et les autres qui sont nĂ©s pour ĂȘtre condamnĂ©s, ils ne peuvent pas dire cela parce qu’ils sont condamnĂ©s pour commencer. Ils Ă©taient conda–condamnĂ©s dĂšs la fondation du monde. Ils ne verront jamais cela. Ils ne peuvent pas voir cela. La Bible dĂ©clare: «Certains hommes dont la condamnation est Ă©crite depuis longtemps...» C’est vrai. Ils ne pourront jamais voir cela.

            EsaĂŒ et Jacob, tous deux sont nĂ©s d’une mĂȘme mĂšre, d’un mĂȘme pĂšre, et Dieu a pris l’un et a rejetĂ© l’autre avant qu’ils fussent nĂ©s: l’élection de Dieu.

            Ainsi frĂšre, si vous ĂȘtes du cĂŽtĂ© des critiqueurs des Ecritures et des oeuvres du Saint-Esprit, la Bible dĂ©clare: «Dans les derniers jours, les hommes seront...», comment ils auront la forme de la piĂ©tĂ©, ils iront Ă  l’église, ils seront tout aussi pieux, en ce qui concerne la religion, mais ils renieront ce qui en fait la force. «Eloigne-toi de ces hommes», a-t-Il dit. Certainement. En effet, c’est la mĂȘme chose que, juste comme JannĂšs et JambrĂšs qui rĂ©sistĂšrent Ă  MoĂŻse.

52        Prions. PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour le Seigneur JĂ©sus et Son tendre Etre. Je me tiens ici et je regarde dans cette salle, et je sens le Saint-Esprit me frapper et dire: «DĂ©tends-toi maintenant.» L’heure est peut-ĂȘtre arrivĂ©e pour qu’Il parle Lui-mĂȘme. Je dois donc arrĂȘter, PĂšre, arrĂȘter mon sermon. Et je Te prie de parler Toi-mĂȘme maintenant, Seigneur ; et que ce pauvre homme indigne soit si complĂštement livrĂ© Ă  l’Esprit de Dieu que le Saint-Esprit se tiendra ici et prendra le corps et les lĂšvres pour parler de Sa propre voix et confirmer devant cette petite assistance ce soir que le Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il est vivant parmi nous ce soir, le confirmant par des signes et des prodiges de Sa vie, accomplissant les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies quand Il Ă©tait ici sur terre. Il a dit: «Je ne peux rien faire Ă  moins que le PĂšre Me le montre premiĂšrement.»

            Accorde, Seigneur, que le PĂšre vienne nous montrer l’Eglise ce soir. Nous aimons Ses Paroles, lĂ  oĂč Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Ce sont les incroyants. Ils ne Me verront plus. «... mais vous, vous Me verrez (Les incroyants), car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.»

            PĂšre, il y a un tas de mouchoirs placĂ©s ici. Je Te demande de les bĂ©nir, Seigneur, pour les malades et les nĂ©cessiteux. Que le Saint-Esprit bĂ©ni qui est ici maintenant Ă  cette estrade, qui commence Ă  se mouvoir dans ce cercle... Nous croyons que Tu nous montreras de grands signes et de grands prodiges, et quand nous quitterons ce soir, nous dirons comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous, Ă  voir la façon dont Tu fais les choses?» Accorde la guĂ©rison de ces gens et que les bĂ©nĂ©dictions reposent sur Ton Eglise et Ton peuple. En effet, je me soumets moi-mĂȘme Ă  Toi maintenant, que Tu veuilles parler et confirmer ces choses qui ont Ă©tĂ© dites. Car je le demande au Nom de Ton Bien-AimĂ© Fils, JĂ©sus-Christ. DĂ©ploie Ses merveilleux bras, Ă©tends-les pour guĂ©rir les malades ce soir. Amen.

53        Quel numĂ©ro de carte aviez-vous...? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Mon ministĂšre n’est pas comme celui de certains frĂšres qui passent et imposent les mains aux malades, et tout le monde prie pour chaque individu. Je... Mon ministĂšre, juste... Peut-ĂȘtre, Ă  mon retour de l’Afrique et d’outre-mer, cette fois-ci, je pourrais ne plus jamais avoir... Ça a cette trĂšs forte tendance pour moi, en AmĂ©rique, de laisser tomber les services de guĂ©rison ; juste prier pour l’assemblĂ©e (Voyez?), et tenir des rĂ©unions d’évangĂ©lisation. J’aimerais venir dresser une grande tente. Je venais d’en commander une l’autre jour, qui offre des places assises Ă  quinze mille personnes, des fauteuils et tout. J’aimerais la dresser ici Ă  Louisville et passer trois mois (Vous voyez?), et rester simplement jusqu’à ce que Dieu dise que c’est assez, c’est terminĂ©. Voyez?

            Et alors, prĂȘcher simplement l’Evangile ; en effet, j’ai parcouru l’AmĂ©rique maintes et maintes fois, suivant des voies, j’ai Ă©tĂ© partout dans des rĂ©unions ; et le Seigneur a confirmĂ© que tout... chaque Etat de l’Union, le Canada et le Mexico connaissent tout Ă  ce sujet. Voyez?

            Ainsi donc, et juste alors, je prĂȘcherai l’Evangile du salut pendant quelques instants, peut-ĂȘtre que je tiendrai un service de guĂ©rison une ou deux fois la semaine, par exemple mercredi et dimanche, ou quelque chose comme cela, mais autrement...

54        Or, le ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ©, c’est d’avoir des visions. Combien croient qu’Il a dit: «Dans les derniers jours, Il dĂ©versera Son Esprit sur toute chair et vos jeunes gens auront des visions»? Voyons... Et juste... Il l’a promis. Ils prophĂ©tiseront, feront des prĂ©dictions. Et maintenant, suivez, Il a dit: «Quand Il... (Maintenant, sans manquer d’égard envers vous, mes amis de la Science ChrĂ©tienne qui dites que le Saint-Esprit est une pensĂ©e. Il, c’est un pronom personnel) Quand Il (le Saint-Esprit) sera venu, Il vous enseignera ces choses... ou vous rappellera ces choses que Je vous ai enseignĂ©es, et Il vous annoncera des choses Ă  venir.» Est-ce vrai? Le Saint-Esprit. Vous ne pouvez pas croire au Saint-Esprit et ne pas croire aux visions. Vous ne pouvez pas, car c’est l’oeuvre mĂȘme du Saint-Esprit.

55        Maintenant, quand notre Seigneur JĂ©sus Ă©tait ici sur terre... Juste un instant maintenant. Quand Il Ă©tait ici sur terre, les seules oeuvres qu’Il accomplissait, les seuls miracles, les seuls signes qu’Il accomplissait, c’était quand Dieu Lui donnait une vision et Lui montrait quoi faire. Est-ce vrai? Saint Jean 5.19, Il a dit, aprĂšs qu’Il eut dĂ©passĂ© tous ces estropiĂ©s, ces aveugles, ces paralytiques, ces infirmes, sans avoir guĂ©ri personne, et qu’Il avait guĂ©ri un homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ , souffrant de la prostatite, ou du diabĂšte, ou quelque chose comme cela. Et Il fut interrogĂ©. Eh bien, Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme ; mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait, car le PĂšre agit...» En d’autres termes, laissez-moi le dire dans nos termes ici: «Tout ce qu’Il dit que Je peux faire, c’est ce que Je vois en vision Mon PĂšre faire. Ensuite, Je vais reproduire cela par obĂ©issance Ă  Mon PĂšre. Je fais exactement ce que le PĂšre M’ordonne de faire. Il Me dit qu’il y a quelqu’un qui est malade par ici sur la route. Il M’a dit que Lazare allait mourir, de quitter la contrĂ©e et de m’absenter pendant trois jours. Trois jours aprĂšs, Lazare allait mourir. Et puis, Je reviendrais et J’arriverais lĂ  le quatriĂšme jour, que J’irais Ă  la tombe et que Je le ressusciterais.» C’est exactement ce qu’Il a fait.

56        Il s’en est directement allĂ©. Quand Lazare est tombĂ© malade, on a envoyĂ©... Il... Puis, aprĂšs le troisiĂšme jour, Il a dit: «Lazare dort. Il est mort. Maintenant, Je me rĂ©jouis Ă  cause de vous de ce que Je n’étais pas lĂ , mais Je vais le rĂ©veiller.»

            Il est descendu Ă  la tombe et Il a dit: «PĂšre, Je Te rends grĂące de ce que Tu as tout... Mais J’ai parlĂ© Ă  cause de ceux qui m’entourent: ‘Lazare, sors !’» Et un homme mort depuis quatre jours, et dont le corps Ă©tait dĂ©jĂ  rongĂ© par les vers... La corruption reconnut Son MaĂźtre et l’esprit reconnut Son CrĂ©ateur, alors un homme mort depuis quatre jours se tint sur ses pieds et vĂ©cut de nouveau, il alla Ă  un banquet de dĂźner avec eux. C’est vrai. C’était lĂ  mon Seigneur JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

57        FrĂšre Branham, accomplit-Il de tels miracles aujourd’hui? Il l’a fait trois fois au cours de Sa vie. Et ici mĂȘme, si vous pouvez lire, voici les dĂ©clarations authentiques signĂ©es par des sommitĂ©s. J’ai vu cela trois fois dans ma vie, les morts Ă©tendus lĂ  morts, dĂ©clarĂ©s morts par le mĂ©decin, et ils vivent aujourd’hui. C’est vrai.

            Qu’est-ce? Moi? Pas moi, je suis juste comme vous. Mais c’est Lui. Voyez? C’est Lui, le RessuscitĂ©: JĂ©sus-Christ, le Seigneur Dieu du Ciel, Son unique Fils bien-aimĂ©... plutĂŽt Son Fils unique. TrĂšs bien.

58        Maintenant, alors que nous nous tenons dans la ligne... TrĂšs bien. Venez. Bon. Venez, madame, sur... Je pense que je connais cette femme. Eh bien, c’est vous madame Collier, n’est-ce pas? Je–je... McKannan. Excusez-moi. Je m’étais trompĂ©. TrĂšs bien. TrĂšs bien.

            Le Seigneur nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas? Il nous connaĂźt tous deux. Et maintenant, il y a quelque chose... J’aimerais que vous, soeur, vous croyiez au Seigneur JĂ©sus, et j’aimerais vous parler ; en effet, il se fait que je n’ai aucun moyen de savoir qui va monter ici Ă  l’estrade, qui va ĂȘtre le premier, car c’est par–par une carte de priĂšre. Vous voyez? On distribue juste un numĂ©ro. On le donne Ă  tout celui qui en veut et puis, quand j’arrive, j’appelle juste quelques-uns n’importe oĂč, et parfois, j’appelle quelques-uns ici, et quelques-uns Ă  partir de tel numĂ©ro, et quelques-uns Ă  partir de tel autre numĂ©ro, Ă  un endroit. Peu importe, juste pour qu’ils viennent ici. Alors, ces... AussitĂŽt que l’onction est sur moi, Cela va directement dans l’assistance et commence Ă  parler Ă  ceux qui sont lĂ  dans l’assistance.

59        Combien lĂ  dans l’assistance aimeraient ĂȘtre guĂ©ris ce soir, ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre? Faites voir les mains. TrĂšs bien. Priez simplement. Demandez simplement Ă  Dieu. Voyez s’Il ne confirme pas cela comme Ă©tant la vĂ©ritĂ© absolue. Dieu l’accordera, si seulement vous le croyez. C’est ce que vous devez faire. Ayez foi en Dieu.

            Maintenant, pendant que je parle Ă  la dame... Maintenant, par exemple, et si notre Seigneur se tenait ici et qu’Il lui parlait? La premiĂšre chose qu’Il ferait, comme Il l’avait fait avec la femme au puits, Il lui parlerait quelques minutes. Je me demande pourquoi JĂ©sus a attendu et a renvoyĂ© Ses disciples, Il a attendu lĂ  que la femme vienne, et puis, quand Il s’est mis Ă  lui parler... Quand elle s’est d’abord avancĂ©e, elle a dĂ©posĂ© la cruche par terre comme cela ; et s’Il avait dit: «Juste un instant, femme. DĂ©barrasse-toi de tes cinq maris et tout ira bien pour toi.» Non, ce n’est pas ce qu’Il a fait. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Il avait senti l’Esprit se mouvoir sur Lui, Ă©videmment. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Et il n’était pas de coutume que cela Lui arrive mĂȘme de parler Ă  une Samaritaine.

            Elle a dit: «Eh bien, le puits est profond, et tout.»

            Et ils se sont mis Ă  parler... Que faisait-Il donc? Eh bien, cela est entre les lignes, amis. C’est la raison pour laquelle ils re-... ils ont manquĂ© de reconnaĂźtre JĂ©sus-Christ quand Il est venu. Ils lisaient les Ecritures Ă  ce sujet, mais ils ont manquĂ© de Le reconnaĂźtre. Et c’est pareil aujourd’hui ; nous avons notre propre routine, de rite. Tout, en dehors de cela, nous ne le croyons pas. Fondamentalistes autant que nous pouvons l’ĂȘtre, mais Dieu passe parfois entre les lignes. Nous manquons de voir cela. Eh bien, Il contactait son esprit.

60        Or, la femme... Dieu au Ciel sait que je ne sais rien au sujet de cette femme, pas plus que le fait que je l’ai vue. Je l’ai vue. Je suis bien sĂ»r... Est-elle membre de votre Ă©glise ici, FrĂšre Cauble? Eh bien, je suis encore en erreur. Je pensais l’avoir vue ici Ă  l’église, ou quelque chose comme cela. Je... Mais peut-ĂȘtre que je suis tout embrouillĂ©. D’accord. Si... Parfois, quand j’arrive... Quand l’Esprit... Quand cela se met... L’onction commence Ă  s’approcher, eh bien alors, je... MĂȘme les membres de ma famille peuvent se tenir devant moi, c’est Ă  peine que je pourrais les reconnaĂźtre. Eh bien, vous pourrez penser que c’est du fanatisme, mais ça ne l’est pas.

            Eh bien, maintenant, Il est ici: Celui dont vous avez la photo, la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. Je dis cela au Nom du Seigneur. Et maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, je prends chaque esprit ici sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu, pour la guĂ©rison des malades, la dĂ©livrance de mauvais esprits. Et que Dieu soit misĂ©ricordieux envers les critiqueurs et les incroyants, c’est ma priĂšre.

61        Maintenant, madame, regardez dans cette direction maintenant, juste une minute. Eh bien, si vous ĂȘtes malade, il me sera impossible de vous guĂ©rir. Je suis un homme. Mais votre vie, vous ne pouvez pas la cacher s’il vous le fallait maintenant. Elle va ĂȘtre Ă  dĂ©couvert ; en effet, Ceci est Son Esprit, pas moi, Lui. Mais vous ĂȘtes... La seule chose qui cloche chez vous, c’est que vous souffrez de l’arthrite. Et, autre chose, vous souffrez d’une extrĂȘme nervositĂ©. Vous n’arrivez pas Ă  dormir la nuit: la mĂ©nopause. Et vous avez quelqu’un qui vous a quittĂ©e, il vous est cher. Je–je... C’est plutĂŽt vers le... Ce n’est pas ici dans la salle. Il est loin d’ici ; votre esprit voyage. Oh ! C’est Ă  New York. Et c’est une fille. Et il y a une sorte de–de problĂšme spirituel qui la dĂ©range. N’est-ce pas vrai? Juste un instant. Cela m’a quittĂ©. Oui. Etait-ce la vĂ©ritĂ©? Venez ici.

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, par Ta tendre bontĂ© et misĂ©ricorde, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette femme que je bĂ©nis en Ton Nom. Que tout ce dont elle a besoin et qu’elle a demandĂ©, je Te prie, lui soit accordĂ©. Et maintenant, pendant que Ton Esprit est ici, et elle est... elle reconnaĂźt cela, je lui impose les mains par obĂ©issance Ă  la Parole de Dieu. La derniĂšre Parole sortie des lĂšvres de JĂ©sus, c’était: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Je fais ceci au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

62        TrĂšs bien. Bonsoir, monsieur. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Vous ĂȘtes sĂ»r que ce avec quoi vous ĂȘtes en contact, ce n’est pas votre frĂšre. C’est quelque chose d’une sphĂšre spirituelle. N’est-ce pas vrai? Maintenant, exactement ce mĂȘme Feu, qui est sur cette photo-lĂ , que l’oeil mĂ©canique de l’appareil avait captĂ©, Cela est maintenant mĂȘme en train de se mouvoir entre vous et moi. Comme c’est dans une autre dimension, ou un autre monde, je vois Cela et vous sentez Cela.

            Maintenant, si c’est vrai, levez la main. Si donc C’est le Saint-Esprit, et maintenant, comme c’est dans un autre monde, et nĂ©anmoins, je sais qu’il y a devant moi quelqu’un qui est en train de disparaĂźtre, il se dĂ©place, alors Dieu est capable de me faire savoir ce qu’est votre maladie, ou ce que vous dĂ©sirez. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s. C’est ce que vous faites ce soir, vous cherchez le baptĂȘme du Saint-Esprit.

            Il y avait quelque chose. Juste un instant. Cela a brillĂ© de nouveau sur moi. Je vois... Non, c’est une femme. C’est–c’est–c’est votre femme. Oui, c’est votre–votre femme. Elle est aussi malade. Maintenant, il y a quelque chose d’étrange lĂ . Juste un instant. Ô Dieu, puisse-t-Il m’accorder cela. Oh ! Elle ne sait pas exactement ce qui cloche chez elle. Non, non. Elle ne va pas chez les mĂ©decins. Voulez-vous lui amener ceci pour moi? Allez lui imposer les mains au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ ; elle se rĂ©tablira.

            Vous recevrez le baptĂȘme du Saint-Esprit. Ô Dieu, accorde cela Ă  mon frĂšre. Que ces choses que j’ai demandĂ©es soient ainsi pour la gloire de Dieu. Amen.

63        Bonsoir. Je suppose que nous sommes inconnus l’un pour l’autre, n’est-ce pas? Mais nous ne sommes pas inconnus devant notre CrĂ©ateur.

            Maintenant, Il m’a quittĂ©. C’est lĂ  au-dessus de l’assistance. Que tout le monde soit respectueux ; soyez en priĂšre. Cela est suspendu au-dessus d’une femme blonde, et la femme est en train de prier. Elle est blonde ; elle porte des lunettes, elle se tient la poitrine. Oui, c’est celle qui est assise lĂ  mĂȘme. Votre foi vous a guĂ©rie, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, Vos ennuis sont maintenant finis.

            Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez simplement. Tout est possible Ă  ceux qui croient.

            Vous fournissez de durs efforts, monsieur, vous assis lĂ  avec votre main levĂ©e comme ceci, au niveau de votre tĂȘte. Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©ri de cette prostatite? Croyez-vous? Levez-vous donc. Soyez guĂ©ri ; que le Seigneur JĂ©sus vous l’accorde ; au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas ; croyez simplement de tout votre coeur, et vous aurez ce que vous demandez.

64        C’est vous le patient, n’est-ce pas?...?... TrĂšs bien. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus-Christ... que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence, pas celle de votre frĂšre? Vous ĂȘtes ici dans Sa PrĂ©sence. Eh bien, si je suis serviteur de Dieu, et que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, alors c’est Dieu qui prĂȘche en retour la vĂ©ritĂ©, ce n’est pas mon sermon maintenant. C’est Son sermon. Si vous vous teniez ici et qu’Il se rendait visible, au point que vous pouviez Le voir, jusqu’à ce que... Si c’est la guĂ©rison que vous cherchez, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir ; Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il vous dirait seulement quelque chose qui vous donnerait la foi. Est-ce vrai?

            Eh bien, rĂ©pondez-moi simplement alors que je vous parle donc. Je suis... Tout ce que j’essaie de faire, c’est contacter votre esprit. C’est trĂšs difficile ; il y en a d’autres ici qui sont en train de prier, qui essaient de leur mieux partout. Voyez?

            Maintenant, c’est vrai. Je vois comme du sang suinter entre vous et moi: Ça diminue en circulant. Vous ĂȘtes anĂ©mique. N’est-ce pas vrai? Et vous ĂȘtes... Je vois que vous vous intĂ©ressez Ă  quelqu’un. C’est un–c’est un mari, n’est-ce pas? Oui, oui. Il a quelque chose qui cloche Ă  ses reins. Le pus sur les reins, je pense que c’est ce que le mĂ©decin a dit: le pus sur les reins. Et aussi, vous avez une–une soeur qui se meurt du cancer. Ces choses sont vraies. Tout ce qu’Il a dit, ce n’était pas moi ; c’était Lui.

            Maintenant, si c’était vrai, et vous savez si cela l’était ou pas, alors ce que je dirais maintenant devra ĂȘtre vrai. Est-ce vrai? JĂ©sus-Christ a dĂ©jĂ  opĂ©rĂ© toute la guĂ©rison et la dĂ©livrance il y a mille neuf cents ans pour eux. Croyez-vous cela? Vous aimeriez aussi que votre mari se mette en ordre avec Dieu, n’est-ce pas? Il est un pĂ©cheur et vous aimeriez qu’il accepte Christ, comme je vois cela devenir noir autour de lui. Maintenant, allez, et que le Seigneur vous l’accorde ; et qu’il en soit juste selon votre foi.

65        Ayez seulement foi. C’est tout ce que je vous demande de faire: C’est croire. Croire que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est ici. Une femme toucha Son vĂȘtement une fois, Il se retourna et dit: «Qui M’a touchĂ©?» Il regarda vers la femme et dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e. Ta perte de sang s’est arrĂȘtĂ©e maintenant.» Et elle a senti dans son propre corps que cela s’était arrĂȘtĂ© comme ça.

            Maintenant, si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’ils sont...et qu’Il est ici ce soir, votre foi peut Le toucher. Pas moi, je ne vous connais pas. Mais votre foi peut Le toucher, Lui qui prĂȘche maintenant au travers de moi. Pas moi maintenant, c’est Lui. Il y a quelques instants, c’était moi ; maintenant, c’est Lui. Tout homme peut dire n’importe quoi, cela n’est pas forcĂ©ment vrai. Mais quand quelqu’un dit quelque chose et que Dieu vient aprĂšs dire: «C’est la vĂ©rité», vous... c’est un pĂ©chĂ© que de ne pas croire cela.

            Un pĂ©chĂ©, c’est quoi? L’incrĂ©dulitĂ©. Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©. Allez et ne pĂ©chez plus, de peur qu’une chose pire arrive... Allez et ne doutez plus de peur qu’une chose pire ne vous arrive. En effet, cet esprit impur reviendra avec sept autres dĂ©mons, dĂ©clarent les Ecritures. Et votre... par... derniĂšre condition sera pire que la premiĂšre.

66        Vous L’avez touchĂ©, madame, pour l’affection de votre flanc, vous assise lĂ . Oui. Votre foi vous a guĂ©rie de cette affection de flanc dont vous souffriez. Levez-vous ; acceptez votre guĂ©rison (Que Dieu vous bĂ©nisse.), juste en guise de tĂ©moignage que vous ĂȘtes guĂ©rie. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, soeur.

            Aimeriez-vous guĂ©rir de cette bronchite pour laquelle vous ĂȘtes en train de prier aussi, madame? D’accord. Levez-vous et dites: «J’accepte cela au Nom du Seigneur JĂ©sus.» Rentrez chez vous et soyez rĂ©tablie.

            Il se tient lĂ  au coin. Oh ! On dirait, si chaque oeil regardait dans cette direction-lĂ , on dirait que vous pouvez voir Cela. Cela se tient au-dessus d’une dame ; oh ! il y a quelque chose qui cloche Ă  sa tĂȘte. Elle est assise juste derriĂšre cette dame, lĂ . Voudriez-vous guĂ©rir de cela, madame? D’accord. La petite dame, on dirait, est en manteau rouge, avec des cheveux grisonnants, elle porte des lunettes, elle souffre de la tĂȘte. Levez-vous, madame. Votre foi a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement. Il vous connaĂźt. Rentrez chez vous et soyez rĂ©tablie.

            Je ne pouvais pas voir que vous portiez un manteau rouge ; c’était uniquement en vision que j’ai vu que c’était un manteau rouge. Vous m’étiez cachĂ©e. Je ne vois que le sommet de votre tĂȘte. Amen. Gloire Ă  Dieu. Vous...

            Bon. Non, ce n’est pas du thĂ©Ăątre. ArrĂȘtez d’avoir de telles pensĂ©es. Dieu vous condamnera pour cela. Vos pensĂ©es parviennent ici. Il sait ce que vous dites, ce que vous pensez. Comment parle-t-Il Ă  ces gens, si ce n’est pas le cas?

67        Venez, monsieur. Regardez et vivez. Croyez de tout votre coeur. Que pensez-vous, monsieur? Vous priez que je vous dise quelque chose. N’est-ce pas vrai? C’est vrai. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre maladie, allez-vous accepter votre guĂ©rison? Vous ĂȘtes trĂšs nerveux et bouleversĂ©, surtout, par exemple dans la salle de bain et autres. Souvent, quand vous ĂȘtes bouleversĂ©, c’est dĂ» Ă  la prostatite dont vous souffriez. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Oui, oui. Croyez-vous que votre femme lĂ  sera aussi guĂ©rie? Croyez-vous de tout votre coeur? Vous souffrez de l’arthrite, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main.

            On dirait que vous vous intĂ©ressez Ă  cet enfant-lĂ  assis lĂ  aussi? Croyez-vous pour l’enfant, ce petit garçon-lĂ ? Crois-tu, jeune homme? Crois-tu? Si JĂ©sus Ă©tait ici, Il te guĂ©rirait. Crois-tu cela? Tu es malade. Tu souffres, n’est-ce pas, chĂ©ri? Tu as besoin de la priĂšre. Crois-tu que frĂšre Branham est prophĂšte de Dieu, ou Son serviteur? Crois-tu de tout ton coeur? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez toi, chĂ©ri, vas-tu croire que la moni-... le Christ dont te parle ta monitrice de l’école du dimanche te guĂ©rira?

            Tu souffres de l’affection du rectum, n’est-ce pas, chĂ©ri? L’affection du rectum. Eh bien, lĂšve-toi, lĂ . JĂ©sus-Christ t’a guĂ©ri, chĂ©ri. Rentre Ă  la maison et sois guĂ©ri.

68        Ayez foi. ArrĂȘtez de prier, monsieur, vous assis lĂ  ; Il vous a exaucĂ©. Vous aviez mal au cou, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez-vous. Secouez votre tĂȘte tout autour. Faites tourner votre tĂȘte. Tout cela vous a quittĂ©. Votre cou est tout aussi souple et flexible que possible. Il vous a exaucĂ© et Il vous a guĂ©ri, votre priĂšre. Amen.

            Le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu ressuscitĂ©, se tient parmi vous. Il est ici pour guĂ©rir les malades, confirmer que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Je suis juste Son serviteur, mais Il a dit... J’ai dit la vĂ©ritĂ©. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Ces gens ici me sont inconnus. Et ce sont des Ă©trangers, d’autres pays, d’autres langues, et tout. Cela n’arrĂȘte rien. La vision a lieu malgrĂ© tout.

69        Bonsoir. Est-ce votre patient ici? TrĂšs bien. Je suppose que nous sommes inconnus l’un pour autre, monsieur. Je ne vous connais pas et je ne vous ai jamais vu de ma vie. Nous sommes donc de parfaits inconnus (Est-ce vrai?), nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Mais il y a une chose, monsieur, c’est que Dieu nous connaĂźt tous deux, et nous aurons Ă  rendre compte de notre vie au jour du Jugement. Croyez-vous cela? Venez ici, juste un peu plus prĂšs. J’aimerais que vous me regardiez juste un instant, comme je... prĂȘcher ce soir ; comme ElisĂ©e a dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, je ne te regarderais pas ou ne te verrais pas.»

            Maintenant, cela a frappĂ© le prophĂšte. Il ne pouvait pas savoir ce que Dieu allait faire, mais il pouvait simplement regarder et voir ce que Dieu ferait et puis dĂ©clarer cela. Est-ce vrai? Eh bien, qu’est-ce qui Ă©tait sur cet homme-lĂ , ce prophĂšte-lĂ ? Il est mort comme un homme ordinaire ; il avait vĂ©cu comme un homme ordinaire, un chrĂ©tien ; mais il avait quelque chose de diffĂ©rent. Est-ce vrai? Il Ă©tait un prophĂšte. Il Ă©tait oint de l’Esprit et cet Esprit de... venait de Dieu. Est-ce vrai? Cet Esprit n’est pas mort. Il vit encore. Elie est mort, mais l’Esprit vit encore. Est-ce vrai? Croyez-vous que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse. Je peux alors vous aider.

            Vous n’ĂȘtes pas d’ici, vous ĂȘtes un Ă©tranger ici. Vous venez d’une–une ville qui commence par F-r-a... Franklin, c’est Franklin, dans l’Ohio, c’est de lĂ  que vous venez. Est-ce vrai? Vous Ă©tiez on dirait secouĂ© il y a un moment. J’aimerais juste voir cela. Vous souffrez d’une espĂšce de–de...C’est le rectum ou la fistule, le mĂ©decin dit: la fistule. C’est une grosseur sur le... au rectum. Vous avez une femme, oui, elle souffre de diabĂšte. Quand vous irez, imposez-lui les mains et elle se rĂ©tablira aussi.

            Dieu Tout-Puissant, qui as ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ, bĂ©nis les gens et accomplis ces choses, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Qu’il vous soit fait selon votre foi.

70        TrĂšs bien. Croyez-vous? Je ne peux que prier pour vous. Votre maladie, c’est Ă  l’oeil, et il y a une tumeur sur votre oeil. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Venez ici. JĂ©sus-Christ, Fils de Dieu, je sollicite les bĂ©nĂ©dictions pour cette femme, et je demande qu’elle aille en paix, et que l’esprit qui est dans ces grosseurs, que cela quitte ce soir, et que la femme soit rĂ©tablie. Que cela se rĂ©trĂ©cisse. Car je demande maintenant la bĂ©nĂ©diction de Dieu Ă  cette fin, au Nom de JĂ©sus-Christ, Son Fils. Amen.

            TrĂšs bien. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie pendant que vous Ă©tiez assise lĂ . Quelque chose vous a envahie pendant... Est-ce vrai? C’est alors que vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie. Partez en vous rĂ©jouissant et en remerciant Dieu. Amen.

71        Venez, madame. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Et si je suis serviteur de Dieu, je pourrai vous aider si vous me croyez. Car c’est juste votre attitude, votre approche qui dĂ©terminera ce que vous aurez.

            Certains d’entre eux... Quand Il disait aux gens dans l’assistance ce qui clochait chez eux ou tout, ils pouvaient... ils croyaient en Lui, la femme qui Le toucha. Mais celui qui mit un lambeau autour de Sa tĂȘte et le frappa avec un bĂąton et dit: «Maintenant, dis-moi qui T’a frappĂ©, si Tu connais toute chose», Il n’a rien senti. Il ne s’en Ă©tait pas approchĂ© comme il faut. Ça dĂ©pend de votre approche vers cela. Est-ce vrai?

            Je peux vous dire maintenant que ce n’est pas pour vous ; c’est pour l’enfant. Car je vois l’enfant ici debout devant moi. Et cet enfant est si gravement malade qu’il a Ă©tĂ© amenĂ© chez un mĂ©decin, Oui. Non seulement cela, mais l’enfant est sur le point de subir une intervention chirurgicale maintenant. Et je vois le mĂ©decin qui regarde dans son nez ; c’est–c’est une affection nasale ; il a dans son nez une petite chose, qu’on regarde. Et maintenant, il... C’est bouchĂ© d’un cĂŽtĂ© du nez. Il n’arrive pas Ă  respirer d’un cĂŽtĂ© du nez. Ces choses sont-elles vraies, madame? Vous avez entendu ce qui a Ă©tĂ© dit. Or, ce n’était pas moi ; c’était Lui. Maintenant, croyez-vous pour l’enfant? Amenez-le-moi.

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, alors que je tiens ce cher petit enfant ici, je sais que la chirurgie attend cette petite crĂ©ature, j’implore que Ta misĂ©ricorde protĂšge cet enfant. Accorde-le, Seigneur. Je lui impose mes mains maintenant, et que Toi... Quand Tu Ă©tais ici, Tu avais imposĂ© les mains aux enfants et Tu les avais bĂ©nis. Et je fais de mĂȘme ce soir. Que Ton Esprit, Seigneur JĂ©sus, passe par le corps de Ton serviteur, comme au travers d’un transmetteur, jusque dans cet enfant, et qu’Il condamne cette obscuritĂ© qui est suspendue sur l’enfant ; et que cela disparaisse, que la lumiĂšre brillante de Dieu vienne sur l’enfant et qu’il soit rĂ©tabli. Je condamne cette maladie, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            La bouche, maintenant, respire par la bouche. Respire. Peux-tu respirer? Maintenant, respire de ce cĂŽtĂ©-ci. Peux-tu respirer? L’enfant ne pouvait pas respirer de ce cĂŽtĂ©-ci de son nez.

            Maintenant, respire, chĂ©ri. Ferme ta petite bouche. Maintenant, ferme et respire de ce cĂŽtĂ©-ci. Respires-tu bien? C’est okay? Te sens-tu bien? JĂ©sus t’a guĂ©ri, chĂ©ri. Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Votre foi a sauvĂ© l’enfant.

72        Croyez-vous que la maladie du coeur vous a quittĂ©, pendant que vous Ă©tiez assis lĂ ? Cela a quittĂ©. Continuez simplement votre chemin et dites: «Gloire Ă  Dieu !» TrĂšs bien.

            Et vous souffriez de la mĂȘme chose, n’est-ce pas? Continuez simplement votre chemin. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

            TrĂšs bien. Venez. TrĂšs malade, n’est-ce pas, monsieur? Rien ne peut vous aider Ă  part Dieu. Cela... La mort est prĂšs de votre porte, c’est ce dĂ©mon de cancer qui vous retient, mais Dieu peut vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela?

            Dieu Tout-Puissant, je condamne l’ennemi qui est sur le corps de cet homme, et puisse-t-il aller et ĂȘtre rĂ©tabli, vivre pour la gloire de Dieu. Au Nom de JĂ©sus, Son Fils, je le demande. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Ne doutez pas du tout ; cela vous quittera et vous serez parfaitement normal et bien portant. Croyez-vous cela? Amen. TrĂšs bien, que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Allez, et que la paix de Dieu soit sur vous.

            Venez. Croyez-vous, madame, de tout votre coeur?

            Voyez-vous comment cet homme marche aprĂšs qu’il a quittĂ© ici? Quand il montait, il titubait et boitillait, le voilĂ  repartir en marchant normalement. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

73        Une chose que je n’arrive pas Ă  comprendre, c’est comment les gens qui confessent ĂȘtre des chrĂ©tiens peuvent voir l’oeuvre de JĂ©sus-Christ et garder silence. Je–je n’arrive pas... Ce n’est pas que je veux que vous glorifiez quoi que ce soit dans la salle ; j’aimerais que vous disiez: «Ô Dieu, combien nous sommes reconnaissants de ce que notre religion n’est pas fausse !»

            Comment pouvez-vous accepter les signes et les prodiges, dire que votre religion n’est pas plus que celle des musulmans? Les musulmans ont toute la psychologie ; l’enseignement de leur propre bible. Les bouddhistes aussi, tous les autres dieux, ils ont leur enseignement, leur bible. Ils ont tout le reste, la joie, mais que l’un d’eux manifeste la rĂ©surrection et la puissance une fois.

            C’est la preuve que le christianisme est la vĂ©ritĂ©. Ça prouve donc que si ces choses sont vraies, le christianisme, les incroyants sont condamnĂ©s Ă  la ruine, Ă  mourir sans repentance. Ainsi, chaque pĂ©cheur, repentez-vous de vos pĂ©chĂ©s. Oh ! Vous pouvez frĂ©quenter l’église, mais si vous n’ĂȘtes pas un croyant, Ă  cent pour cent, le baptĂȘme du Saint-Esprit reposant sur vous, alors mettez-vous en ordre avec Dieu ce soir.

74        Votre affection rĂ©nale vous a quittĂ©e, maman, pendant que vous vous teniez ici debout. Vous pouvez donc rentrer chez vous maintenant, louant Dieu et ĂȘtre rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, louez simplement le Seigneur. C’est tout ce que vous avez Ă  faire.

            Gloire soit rendue Ă  Dieu. Pensez-vous que je suis excitĂ©? Mais je ne le suis pas. Toute cette salle... Je me rends compte... Quelqu’un me demande, m’a Ă©crit une petite note disant: «Qu’est-ce qui vous amĂšne Ă  vous frotter le visage tout le temps?»

            Je ne peux pas tout vous dire, mais mes lĂšvres deviennent Ă©paisses. Ma langue... Soyez ici Ă  l’estrade, vivez une fois cela et voyez comment vous vous sentirez aprĂšs. Quand vous en arrivez au point oĂč vous ne... mĂȘme... Eh bien, amen. Croyez simplement cela. C’est tout ce que je vous demande de faire: Croire cela.

75        Venez, monsieur. Je vois que vous boitez. Ce n’est pas ça, votre ma... C’est ça votre maladie, vous voulez guĂ©rir de ce trouble d’estomac ; c’est ce que vous voulez. Eh bien, allez prendre votre souper et que le Seigneur vous bĂ©nisse. Allez manger, mangez simplement, vous pouvez partir et ĂȘtre tout aussi bien portant que vous voulez.

            TrĂšs bien. Venez, madame. Ce que vous demandez, c’est ce que vous recevrez. TrĂšs bien. Amen. Voulez-vous guĂ©rir de cette affection rĂ©nale? Le mal de dos? Rentrez Ă  la maison? Allez au Nom du Seigneur JĂ©sus et soyez guĂ©rie. Venez en croyant. Venez avec tout votre coeur.

            Je crois que je verrai le jour oĂč JĂ©sus-Christ rendra les jambes normales, ĂŽtera les artificielles. Jamais je... Jamais Il n’a fait cela dans la Bible, mais je crois que nous allons recevoir de plus grandes choses que cela. Amen. Je crois cela de tout mon coeur. Amen.

76        Oh ! Son amour, Sa grĂące, comment cela se meut parmi les gens. Oh ! Que c’est merveilleux ! Oh ! Que c’est incomparable ! Combien je L’adore ! Il est le plus beau d’entre dix mille, le grand Alpha, l’OmĂ©ga, le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, qui viendra avec dix mille de Ses saints pour glorifier le petit troupeau, les racheter et les ramener dans la Gloire avec Lui. Lui, le plus beau, se tient au milieu de nous ce soir avec Ses bras Ă©tendus, disant: «Que celui qui veut vienne et boive Ă  la Fontaine des eaux de la Vie.» Je L’adore, Lui l’Incomparable. Que tout le monde tĂ©moigne du respect devant Lui, qu’il chante des louanges au Roi des rois et au Seigneur des seigneurs. Que Son Nom subsiste Ă  jamais, Celui que portent les cieux et la terre. Toutes les familles de la crĂ©ation portent le Nom de JĂ©sus. BĂ©ni soit Son Nom. Oh ! Que c’est merveilleux !

77        Votre maladie d’estomac a quittĂ©, monsieur. Allez prendre votre souper. Maintenant, faites cela. Vous avez eu de la nervositĂ©, la prostatite, et des choses qui vous ont amenĂ© dans cet Ă©tat, mais vous ĂȘtes guĂ©ri. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur.

Gloire Ă  Dieu, Lui la source d’oĂč coulent toutes les bĂ©nĂ©dictions. (Je ne sais pas ce qui cloche chez moi.)
Louez-Le, toutes les créatures ici bas.
Louez-Le, en Haut, vous l’armĂ©e cĂ©leste ;
Louez le PĂšre, le Fils, le Saint-Esprit.

            Toutes les dominations et tous les Ăąges s’inclineront devant Lui. Toute langue confessera qu’Il est le Fils du Dieu vivant. Tous les Ăąges sauront qu’Il est Dieu. AllĂ©luia ! Louange Lui soit rendue aux siĂšcles des siĂšcles ! Mon Ăąme Le glorifie. Mon esprit s’élĂšve au-dessus de ce monde chancelant, et il plane dans les lieux dont le monde ne sait rien.

            Oh ! Ô JĂ©sus, qu’elle se hĂąte l’heure oĂč je ne verrai plus que JĂ©sus. Doux...?... Douce musique, douce fleur, tout perd sa beautĂ© quand Il vient Ă  l’existence. Le monde entier devient de l’amour. Toute la crĂ©ation L’adore. Les arbres L’acclament. Les montagnes redressent leur tĂȘte et se rĂ©jouissent. Toutes les crĂ©atures de la terre Lui rendent gloire. Gloire soit rendue Ă  Sa majestĂ©, le Roi des rois, Celui qui est maintenant proche.

            Au-delĂ  du doute, au-delĂ  des ombres, au-delĂ  de tout le reste, toute superstition, toute pensĂ©e, chaque chose faible quitte maintenant. Comment la mort peut-elle exister dans la prĂ©sence de la vie? Elle ne le peut pas. Le Saint de Dieu. Sa bontĂ©...

            Ne pensez pas que je suis hors de moi ; je ne le suis pas. Le Saint-Esprit est ici Ă  l’estrade. Il ravit mon Ăąme. Il rafraĂźchit chaque nerf en moi maintenant. MĂȘme si la sueur coule de ma main, la puissance de Sa PrĂ©sence vivante est ici maintenant. Comment la maladie ou les afflictions peuvent-elles exister dans Sa PrĂ©sence?

78        Madame, levez-vous. Cette anĂ©mie vous a quittĂ©e. Rentrez chez vous.

            Tout homme et toute femme ici prĂ©sents qui aimeraient ĂȘtre guĂ©ris peuvent se lever et croire en Lui qui est prĂ©sent maintenant. Cette onction que vous recevez maintenant, c’est le Saint-Esprit.

            Pour le service de clĂŽture, puisse-t-Il descendre sur cette assistance, donner libre cours Ă  vos sentiments ; Il est ici, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, le Prince de la paix, le Dieu puissant, le PĂšre Eternel, l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin.

            Satan, sors des gens ; tu ne peux pas exister dans la PrĂ©sence de Dieu ; en JĂ©sus-Christ...

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