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PrĂ©dication SimĂ©on de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0804 La durĂ©e est de: 40 minutes .pdf La traduction Shp
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Siméon

1          ...afin de me rassurer que la part du service qui me revient n’est pas un Ă©chec, elle va... La Parole ne retournera point sans effet, je vais lire une portion de Sa Parole. Voici ce que nous lisons au verset 25:

...voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon...

Cet... Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l...

Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

            Que le Seigneur ajoute Sa bĂ©nĂ©diction Ă  la lecture de Sa Parole.

2          Maintenant, nous voulons aborder notre sujet juste en trĂšs peu de temps. Hier soir, je me suis Ă©vadĂ© et je me suis mis Ă  prĂȘcher, parce qu’il y avait lĂ  un esprit vraiment aimable, et nous passions tout simplement des moments glorieux. Quand on voit ces Juifs retourner en IsraĂ«l, cela me rappelle qu’il ne me reste que quelques semaines maintenant, puisque je m’en vais par lĂ , le Seigneur voulant. J’ai eu une vision, ici, que je voudrais bien vous donner demain soir concernant ce qui se passera Ă  mon arrivĂ©e lĂ -bas. Ecrivez cela au dos de votre Bible (et voyez si les choses sont ainsi ou pas, voyez si–voyez si cela arrive comme cela), sur un bout de papier, ou quelque chose du genre.

3          FrĂšre Jaggers, la plupart d’entre eux, tous vont s’installer en Palestine, vers la NoĂ«l, pour une Ă©mission. J’ai Ă©tĂ© invitĂ© Ă  m’y rendre, et par la grĂące et l’aide de Dieu, je serai lĂ  Ă  ce moment-lĂ  pour prĂȘter main forte dans cette grande croisade pour Christ. Je me rends lĂ -bas ne sachant pas quand je reviendrai. Je n’ai pas de calendrier fixe. Je vais simplement rester jusqu’à ce qu’il dise: «c’est terminé», et ensuite revenir.

4          Vous avez eu une part lĂ -dedans, chacun d’entre vous qui m’avez donnĂ© une offrande d’amour pour... une offrande missionnaire pour que je m’y rende. Je vous assure, amis, que c’est Ă  cela que cela servira. S’il reste un centime, je pourrai offrir un dĂźner de deux centimes Ă  un petit enfant. Je nourrirai ces personnes affamĂ©es avec tout ce qui me sera restĂ©. Je suis sĂ»r que vous ne pourriez pas placer votre argent dans quoi que ce soit de meilleur. J’apprĂ©cie cela. Merci beaucoup.

5          Je suis un homme pauvre. Vous connaissez mes rĂ©unions ; il ne s’agit pas d’une affaire d’argent, tout le monde le sait. Et je–je les ai gardĂ©es loin de cela, et j’ai l’intention de les garder toujours ainsi. C’est le coeur de... dans mon coeur, c’est pour aider quelqu’un d’autre. La plus grande bĂ©nĂ©diction qui existe, c’est donner. C’est plus glorieux de donner que de recevoir.

6          Si je pouvais me permettre de tenir des rĂ©unions et tout, sans mĂȘme prĂ©lever une offrande d’un seul cent, je le ferais ; mais je ne peux pas le faire. Je ne vis pratiquement que de l’aumĂŽne des gens. Vous le savez. Vous savez oĂč j’habite, et vous savez tout Ă  ce sujet. C’est... On peut enquĂȘter lĂ -dessus Ă  tout moment. Il m’arrive des fois oĂč il ne me reste mĂȘme pas cinquante cents en banque, en passant d’une rĂ©union Ă  une autre. Des fois, mon compte est complĂštement Ă  dĂ©couvert, c’est pourtant parce que j’essaie d’aider les autres.

7          AprĂšs tout, si cette terre Ă©tait tout ce Ă  quoi je devais regarder, je rechercherais des choses terrestres. Mais je m’affectionne aux choses d’En Haut, oĂč Dieu est assis Ă  droite. Et un jour, je devrai rĂ©pondre devant Lui pour avoir Ă©tĂ© Ă©conome. Et de la mĂȘme maniĂšre que Son peuple a donnĂ©, je dĂ©sire donner cela aussi gratuitement que cela m’a Ă©tĂ© donnĂ©, pour Sa gloire. Que Dieu vous bĂ©nisse.

8          Prions.

9          PĂšre, je Te prie de bĂ©nir ces quelques Paroles qui ont Ă©tĂ© lues ce soir dans Ta Bible. BĂ©nis tous les cantiques et tous les services qu’on a eus. Et maintenant, alors que nous nous apprĂȘtons Ă  prier pour les malades dans quelques instants, que Ton Saint-Esprit dĂ©ploie pour ainsi dire Ses grandes et puissantes ailes d’un bout Ă  l’autre de cette salle, et que les gouttes pures de rosĂ©e de grĂące et de guĂ©rison tombent sur chaque personne ce soir. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

10        Je viens simplement ici de la salle de priĂšre, je suis venu ici sans dire un mot, je suis entrĂ© carrĂ©ment, j’ai serrĂ© la main Ă  frĂšre Jaggers, et je suis montĂ© Ă  l’estrade, cela me demandera juste du temps pour parler. Je m’adapte en quelque sorte Ă  ce que ressentent les gens qui sont dans la–dans la salle. Si vous voulez bien m’excuser, un instant, pour cet objectif. Que Dieu vous bĂ©nisse.

11        Maintenant, je vais parler de SimĂ©on. SimĂ©on Ă©tait un–un vieux sage qui a vĂ©cu Ă  l’époque juste avant la Venue du Seigneur JĂ©sus pour la premiĂšre fois. Et Dieu n’est jamais restĂ© sans tĂ©moin. Dieu a toujours eu quelqu’un sur cette terre sur qui Il peut mettre le doigt. Il descend pratiquement vers une seule personne, mais Il a toujours eu quelqu’un sur qui Il peut mettre le doigt et dire: «Celui-ci est Mon serviteur.» Et Ă  cette Ă©poque-lĂ , eh bien, Il lui en restait un petit nombre.

12        IsraĂ«l avait Ă©tĂ© dispersĂ©, ils avaient rĂ©trogradĂ© et avaient dĂ©clinĂ©, et Dieu les avait punis. A cette Ă©poque-lĂ , ils Ă©taient sous la domination de l’Empire romain, et JĂ©rusalem Ă©tait sous le contrĂŽle des Romains. Et c’était une Ă©poque vraiment triste pour les Juifs, juste avant la Venue du Seigneur JĂ©sus pour la premiĂšre fois.

13        Mais Il avait un reste qui s’attendait Ă  ce que quelque chose se produise, peu importe le nombre des jours qui s’étaient Ă©coulĂ©s, le nombre d’ñges qui Ă©taient passĂ©s, ils attendaient toujours la consolation d’IsraĂ«l. Parmi eux des gens comme Anne, la prophĂ©tesse aveugle qui Ă©tait au temple ; SimĂ©on, le vieux sage qui attendait la Venue du Seigneur ; Jean-Baptiste l’attendait ; et il y en avait bien d’autres, ou plutĂŽt le reste qui attendait Sa Venue ; Zacharie et Elisabeth, eux, attendaient Sa Venue.

14        Et ce vieil homme jouissait d’un grand prestige, et le Saint-Esprit Ă©tait sur lui. Et un jour, le Saint-Esprit lui a dit: «SimĂ©on, tu ne verras pas la mort avant d’avoir vu le Christ.» Et il avait une bonne raison de croire cela. Si le Saint-Esprit l’avait dit, ça allait ĂȘtre ainsi ; tout ce que Dieu dit, c’est ça. Maintenant, je peux imaginer SimĂ©on allant çà et lĂ  dans la contrĂ©e, en disant: «Vous savez, je ne vais pas mourir avant d’avoir vu le Christ.»

15        Eh bien, vous pouvez imaginer ce que les gens pensaient. Ils disaient: «Eh bien, ce pauvre vieil homme a... quelque chose tourne mal dans ses facultĂ©s mentales. (Voyez-vous?) Il n’est pas dans son bon sens parce que, eh bien, Ă©coutez, David L’a attendu, et les prophĂštes l’ont attendu. Et nous voici dans la pire condition que nous ayons jamais connue, Ă©tant dans une terrible captivitĂ© et tout. Et comment va-t-il voir le Christ? Et le voici maintenant Ă  quatre-vingts ans ou plus, avec un pied dans la tombe, et pourtant, il va çà et lĂ  en disant ça. Il a dĂ» ĂȘtre pris par une illusion ou quelque chose comme ça.»

16        Et lorsque les gens placent vraiment leur confiance en Dieu, on pense presque toujours qu’ils sont–qu’ils sont pris par une sorte d’illusion ou de fanatisme, ou quelque chose comme ça.

17        C’est comme Anne qui Ă©tait au temple ce jour-lĂ . Elle est entrĂ©e, elle n’est pas allĂ©e au temple pour voir comment les femmes portaient leurs chapeaux. Elle ne voulait pas parler de la personne qui avait construit une nouvelle maison, du genre de vĂȘtements qui seraient Ă  la mode l’annĂ©e suivante. Elle s’est dirigĂ©e tout droit vers le temple et elle est allĂ©e directement Ă  l’autel. Elle est tombĂ©e lĂ  et a priĂ© au point que mĂȘme le sacrificateur pensait qu’elle Ă©tait ivre. Elle n’était pas ivre ; elle Ă©tait mal comprise.

18        Et c’est ce qu’il en est aujourd’hui de beaucoup de gens: Ils ne sont pas ivres ou fous, ils sont mal compris, c’est-Ă -dire qu’ils sont tout simplement mal compris. Quand vous abordez les choses spirituelles... les choses du monde... eh bien, les choses spirituelles semblent charnelles pour la pensĂ©e du monde.

19        Et ainsi, SimĂ©on Ă©tait ce genre de personne. Mais peu importe ce que les gens disaient de lui, il croyait toujours qu’il verrait le Christ parce que le Saint-Esprit le lui avait dit. Eh bien, voilĂ  comment faire ! Une bonne approche !

20        Si le Saint-Esprit vous dit quelque chose, croyez tout simplement que vous allez l’obtenir, et vous allez l’obtenir. Peu importe le temps que ça prend, Il va certainement l’apporter. Il doit le faire, parce qu’il a dit qu’il le ferait.

21        Et je peux juste m’imaginer le vieil homme allant çà et lĂ , tĂ©moignant, disant aux gens qu’il n’allait pas mourir Ă  ce moment-lĂ  sans avoir vu le Christ. Et il s’y attendait.

22        Et si vous vous attendez Ă  quelque chose ce soir, vous allez obtenir ce Ă  quoi vous vous attendez. C’est juste.

23        Si le... Si vous venez en disant: «Vous savez, je ne crois pas dans ces rĂ©unions du Plein Evangile. Je suis certain qu’il y a quelque chose qui cloche lĂ -dedans. Je vais y aller, je crois que je vais voir cela.», ne vous en faites pas, le diable vous montrera. Hum, hum. Oui, vous–vous verrez plein d’erreurs. Vous direz: «Eh bien, ce gars n’aurait pas dĂ» crier. Cet homme n’aurait pas dĂ» parler en langues. Le prĂ©dicateur n’aurait pas dĂ» dire ce qu’il a dit. Ils n’étaient pas bien habillĂ©s.» Il vous montrera tout simplement beaucoup de choses Ă  critiquer. Si vous venez en vous attendant Ă  critiquer, il vous montrera.

24        Mais si vous venez en vous attendant Ă  ĂȘtre bĂ©ni, Dieu veillera Ă  cela. Vous obtiendrez ce Ă  quoi vous vous attendez. Si vous vous attendez Ă  ĂȘtre guĂ©ri ce soir, vous rentrerez chez vous bien portant. C’est vraiment ça, si vous vous y attendez. Mais tout d’abord, vous devez ĂȘtre dans l’expectative. Vous devez y croire.

25        C’est la raison pour laquelle personne Ă  part les mages n’a vu l’Etoile, Ă  l’époque oĂč Elle a conduit les mages, c’est parce qu’ils s’attendaient Ă  La voir. Ils s’attendaient Ă  ce que cette Etoile de... apparaisse. Et le prophĂšte Balaam avait dit qu’une Etoile sortirait de Jacob. Et eux Ă©taient des mages, des astrologues et ainsi de suite, et ils–ils attendaient cette Etoile. Et ils l’attendaient, c’est la raison pour laquelle ils l’ont vue.

26        Si vous vous attendez Ă  voir la Venue du Seigneur, nul doute que vous La verrez. Je crois que si vous ĂȘtes dans l’attente et que vous croyez ce soir, que ce Dieu va vous guĂ©rir, vous l’obtiendrez. Et quoi que vous demandiez, Dieu vous l’accordera, si seulement vous n’avez pas le moindre doute, mais que vous croyiez.

27        Et maintenant, je peux m’imaginer ceci Ă  JĂ©rusalem: Le BĂ©bĂ© est nĂ© sur les collines de la JudĂ©e ; pauvre, Il est nĂ© dans une crĂšche, lĂ  oĂč il y avait des bergers. Maintenant, Dieu n’est pas descendu le dire Ă  tous les souverains sacrificateurs que, ou plutĂŽt les anges n’ont pas visitĂ© l’église, la grande organisation de l’époque pour dire: «Eh bien, nous avons amenĂ© Christ, le Sauveur.» Cela a visitĂ© ces humbles et pauvres bergers qui Ă©taient sur le flanc de la colline. Et au... et les paysans et les plus pauvres mĂȘmes du peuple, les anges leur ont chantĂ© et ont dit: «Aujourd’hui, dans la citĂ© de David est nĂ© Christ le Roi.»

28        Et nous remarquons aussi qu’en ce jour-lĂ , il n’y avait pas une presse, comme nous en avons une aujourd’hui, avec le tĂ©lĂ©phone, la tĂ©lĂ©vision et ainsi de suite, pour envoyer des nouvelles. C’était simplement de bouche Ă  oreille. Peut-ĂȘtre que la nouvelle ne s’était pas encore rĂ©pandue jusqu’à JĂ©rusalem, comme quoi le BĂ©bĂ© Ă©tait nĂ©, ou plutĂŽt que Christ Ă©tait nĂ©.

29        Mais prenons par exemple... et disons que c’est–c’est lundi matin au temple. Il y avait probablement deux millions de Juifs ou plus Ă  JĂ©rusalem Ă  cette Ă©poque-lĂ , ou lĂ  en Palestine. C’est possible, peut-ĂȘtre qu’au moins cent cinquante ou deux cents bĂ©bĂ©s naissaient chaque nuit, les petits enfants mĂąles devaient ĂȘtre circoncis le huitiĂšme jour. Et ils devaient offrir une offrande de purification. Eh bien, disons que c’est lundi matin, pour prĂ©senter un petit drame ici pendant un instant, alors que nous terminons. Lundi matin, il y a une intense activitĂ© au–au temple, et les gens viennent et partent, ils font des va-et-vient Ă  la hĂąte, ils offrent des sacrifices et tout.

30        Imaginons notre ami SimĂ©on, celui qui avait reçu la promesse du Saint-Esprit comme quoi il verrait le Christ. J’imagine, comme il se faisait un peu vieux, il a commencĂ© Ă  se demander: «Eh bien, ĂŽ Dieu, Tu me l’as promis, je crois que je verrai cela.» Il avait un ardent dĂ©sir de voir cela. Quelque chose en lui lui disait qu’il verrait le Christ. Le Saint-Esprit continuait Ă  rendre tĂ©moignage.

31        C’est comme David l’a dit: «La profondeur appelle la profondeur au bruit de tes ondĂ©es.» Quand la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cet appel. Le saviez-vous? S’il y a ici Ă  l’intĂ©rieur quelque chose qui appelle quelque chose, il doit y avoir quelque chose pour rĂ©pondre Ă  cet appel.

32        En parlant de ceci, j’ai souvent dit: «Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il a fallu d’abord qu’il y ait de l’eau pour qu’il y nage, sinon il n’aurait jamais eu de nageoire.» c’est vrai. Avant qu’un arbre pousse sur la terre, il a fallu qu’il y ait une terre pour qu’il y pousse, sinon il n’y aurait jamais eu d’arbre.

33        Il n’y a pas longtemps, il y a quelques annĂ©es, je lisais un article disant qu’un petit enfant mangeait les caoutchoucs d’un crayon, les gommes, qu’il avait mangĂ© les pĂ©dales d’une bicyclette, qu’il mangeait tout le caoutchouc qu’il trouvait. Et on l’a amenĂ© chez le mĂ©decin, et on l’a amenĂ© au laboratoire et on l’a examinĂ©. On a fini par dĂ©couvrir que son petit corps avait besoin de soufre. Le soufre se trouve dans le caoutchouc. Voyez-vous? S’il y avait ici-dedans quelque chose qui rĂ©clamait du soufre, il fallait qu’il y ait du soufre pour rĂ©pondre Ă  cet appel. S’il y a...

34        Il y a quelques annĂ©es, aprĂšs la premiĂšre rĂ©forme, les gens ont commencĂ© Ă  avoir faim et soif, aprĂšs que l’église s’était organisĂ©e pour devenir l’église anglicane, aprĂšs la rĂ©forme de Martin Luther, et ils ont commencĂ© Ă  avoir faim de Dieu, davantage de Dieu que de la justification.

35        Dieu a suscitĂ© un homme du nom de John Wesley, qui a prĂȘchĂ© la sanctification. Puisqu’ils croyaient qu’il y avait la sanctification, puisque c’était dans la Parole, ils l’ont crue et ils ont reçu la sanctification.

36        Ensuite, quand eux, les mĂ©thodistes, ont commencĂ© Ă  se refroidir, les gens avaient encore soif de Dieu. Il a suscitĂ© la pentecĂŽte, et Il leur a donnĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit.

37        Maintenant, la pentecĂŽte se refroidit. Cependant, Dieu avance malgrĂ© tout. Voyez-vous? En effet, les gens dĂ©sirent toujours ardemment des miracles et des prodiges, et de Dieu.

38        Et tout aussi sĂ»r que vous avez davantage soif de Dieu, il doit y avoir davantage de Dieu pour rĂ©pondre Ă  cet appel. C’est tout Ă  fait exact. Quand vous avez soif, cela doit ĂȘtre lĂ .

39        Et maintenant, SimĂ©on avait soif de voir le Saint-Esprit accomplir Sa promesse. Je peux voir derriĂšre dans la salle de priĂšre, lĂ  dans le grand et immense temple, ce matin-lĂ , et les gens font des va-et-vient. Imaginons que nous voyons notre–notre homme auquel nous faisons allusion ce soir, SimĂ©on, assis lĂ  dans la salle, lisant le Livre d’EsaĂŻe, le rouleau (c’est ce qu’ils avaient en ce temps-lĂ ): «Nous Ă©tions tous errants comme des brebis ; le Seigneur a fait retomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous», et ainsi de suite.

40        Maintenant, regardons dans le temple pour voir ce qui s’y passe. Je vois les gens venir et partir. SimĂ©on est Ă  l’intĂ©rieur en train de lire. LĂ  au fond, je vois une longue file de femmes, environ deux cents femmes avec leurs petits enfants se tenant lĂ , pour ĂȘtre circoncis ce matin-lĂ . Elles Ă©taient... avaient l’offrande pour cela: Si c’était un enfant d’un riche, il pouvait offrir un agneau ; si c’était l’enfant d’un pauvre, il pouvait offrir deux petites tourterelles.

41        Tout au bout de la ligne, je vois une petite femme qui se tient lĂ , jeune, elle n’a pas plus... environ dix-huit ans, avec un petit voile sur le visage, tenant un... vĂȘtue pauvrement, portant le petit Enfant dans ses bras, emmaillotĂ©, et elle Le regarde.

42        Je peux entendre certaines femmes dire: «Savez-vous–savez-vous qui c’est? LĂ , elle... c’est cette femme qui a eu cet Enfant sans ĂȘtre mariĂ©e, c’est elle.» Elle devait supporter toute cette mauvaise rĂ©putation. Les gens se tenaient Ă  distance.

43        Cela me rappelle les gens d’aujourd’hui qui essaient de se tenir loin du Saint-Esprit, de l’église du Dieu vivant, et disent: «Regardez ces gens. Ce sont des saints comĂ©diens. Tenez-vous loin d’eux.» c’est en ordre, Marie savait de qui Ă©tait cet Enfant. Et tout homme qui est nĂ© de nouveau sait aussi d’oĂč il vient. Peu importe combien le monde dĂ©clare que c’est du fanatisme, tout croyant sait dans son coeur oĂč il se tient. Vous pouvez le traiter de tous les noms que vous voulez, cela lui est Ă©gal. Il sait oĂč il se tient dans le Royaume de Dieu.

44        Maintenant, et je peux les voir se tenir Ă  distance et dire: «Regardez ça, la voilĂ .» Mais elle n’y a pas du tout prĂȘtĂ© attention, elle a continuĂ© Ă  babiller avec le petit Enfant et ainsi de suite. Et les femmes avançaient avec leurs jolis ouvrages sur leurs petits bĂ©bĂ©s. Et le Prince de Gloire Ă©tait enveloppĂ© dans des langes. C’est ce qu’on avait retirĂ© du joug d’un boeuf, d’aprĂšs ce que j’ai appris, et dont on avait emmaillotĂ© le BĂ©bĂ©. Ils Ă©taient trĂšs pauvres, rien... Ils n’avaient rien pour le BĂ©bĂ© Ă  Sa naissance. Et pourtant, le–le CrĂ©ateur de toutes choses Ă©tait couchĂ© ce matin-lĂ  dans les bras de cette femme, sans mĂȘme une robe Ă  mettre.

45        Oh ! La la ! Qui sommes-nous alors? Que sommes-nous ici dans ce monde? Alors que le Sauveur du Ciel est descendu et qu’il est nĂ© dans une crĂšche, qu’il est entrĂ© par la porte d’une Ă©table et qu’il est sorti et a endurĂ© la peine capitale, nous, nous nous plaignons ! Oh ! La la ! Nous devrions avoir honte de nous mĂȘmes.

46        Et puis, alors que je le vois se tenir lĂ , mais maintenant, le Saint-Esprit est dans la salle. Oh ! La la ! Je peux voir le Saint-Esprit saisir SimĂ©on. Si le Sauveur est dans la salle, et que le Saint-Esprit avait promis Ă  SimĂ©on qu’il Le verrait avant de mourir, le Saint-Esprit Ă©tait dans l’obligation de faire entrer SimĂ©on en contact avec JĂ©sus. C’est juste. C’est ce qu’il lui avait promis. C’est juste. Ainsi, je peux voir SimĂ©on lire le Rouleau. Tout Ă  coup, je peux l’entendre dire: «Eh bien, je me demande Qui c’était? Quand cela aura-t-il lieu?»

47        Et Ă  ce moment-lĂ , le Saint-Esprit a dit: «LĂšve-toi, SimĂ©on.» Croyez-vous que les hommes ou les enfants de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu? Certainement. Ils le sont encore. Je peux l’entendre dire: «LĂšve-toi, SimĂ©on, commence Ă  marcher.»

48        «OĂč veux-Tu que j’aille, Seigneur?»

49        «Ça n’a pas d’importance pour toi maintenant, SimĂ©on, continue simplement Ă  marcher.» c’est comme ça, l’obĂ©issance, c’est ce qu’il y a de mieux.

50        Je peux voir venir ce vieux sage, les larmes dĂ©goulinant sur ses joues, ne sachant pas oĂč il allait. Le voilĂ  venir, avançant parmi les gens. Il ne sait pas oĂč il va. Il est conduit par le Saint-Esprit. Quelque chose dans son coeur bat fort: «Je ne sais pas ce qui va se passer, mais quelque chose est sur le point d’arriver.» Il traverse la salle, il longe carrĂ©ment cette ligne oĂč se tiennent toutes ces petites femmes, puis il s’arrĂȘte juste devant cette petite femme, qui Ă©tait tant en disgrĂące ; il prend l’Enfant de ses bras et, les larmes lui coulant sur les joues, il dit: «Seigneur, maintenant, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta volontĂ©, car... Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.» Comment a-t-il su cela? Il en avait reçu la promesse. Il croyait qu’il verrait cela. C’est juste.

51        Au loin dans un coin, on nous raconte qu’il y avait une vieille femme aveugle, du nom d’Anne ; elle Ă©tait une prophĂ©tesse, et elle Ă©tait remplie de l’Esprit. Elle attendait la Venue du Seigneur. Le Saint-Esprit est descendu sur elle. VoilĂ  venir cette vieille prophĂ©tesse aveugle, elle dĂ©passe les gens, conduite par le Saint-Esprit, elle se faufile parmi les gens. Et elle arrive tout droit Ă  l’endroit oĂč se trouvait le BĂ©bĂ© ; elle lĂšve les mains, et bĂ©nit Dieu. Le Saint-Esprit conduisant une femme aveugle vers Lui. Oh ! La la ! Les fils et les filles de Dieu sont toujours conduits par l’Esprit de Dieu. C’est vrai.

52        Vous les malades qui ĂȘtes ici ce soir, croyez dans la guĂ©rison divine. Le croyez-vous? Eh bien, qu’est-ce qui vous a conduits ici ce soir? C’est parce que Dieu a fait la promesse, le Saint-Esprit vous a conduits ici oĂč il y a une Fontaine ouverte, gratuite pour tout celui qui le veut, qu’il vienne. Le mĂȘme Saint-Esprit qui a conduit SimĂ©on vous a conduits, parce qu’il a donnĂ© cela dans Sa Parole comme une promesse. Amen. Nous sommes conduits par le Saint-Esprit.

53        Dieu a donnĂ© la promesse ici-dedans qu’il dĂ©verserait Ses dons dans les derniers jours, qu’il restaurerait la beautĂ© Ă  Son Eglise. AprĂšs qu’on L’a vu se tenir lĂ  en tant qu’alpha et OmĂ©ga, ayant l’aspect de la Pierre de Jaspe et de Sardoine, le Premier et le Dernier, Celui qui Ă©tait, Celui qui est et qui vient, la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du matin, la Rose de Saron, le Lys de la vallĂ©e, aprĂšs qu’on L’a vu en tant que ce qu’il Ă©tait alors, on l’attend aujourd’hui. Le prophĂšte dit: «Au temps du soir, il y aura la lumiĂšre.»

54        Dans les pays orientaux oĂč l’Evangile a premiĂšrement Ă©tĂ© apportĂ©, c’est-Ă -dire chez les Juifs, c’est un Livre oriental... Et le Saint-Esprit est descendu sur le peuple de l’Orient, et maintenant Il a dit qu’il y aurait un jour qui ne serait ni jour ni nuit. Nous vivons en ce temps-lĂ . Nous avons vĂ©cu cela. C’est vrai. C’est un jour oĂč il ne fait pas sombre, les gens croient au salut, ils croient en Dieu, mais toute la grande LumiĂšre de Dieu a Ă©tĂ© voilĂ©e par un brouillard pendant tous ces jours.

55        Et maintenant, le Fils a traversĂ© jusqu’à atteindre par ici le peuple de l’Occident. Et Il a dit: «Le soir, il y aura la LumiĂšre.» Les nuages ont Ă©tĂ© repoussĂ©s. Le mĂȘme Saint-Esprit qui est descendu en Orient au commencement descend aujourd’hui dans l’hĂ©misphĂšre occidentale sur les Gentils, leur donnant le mĂȘme Saint-Esprit, avec les mĂȘmes miracles, les mĂȘmes prodiges et tout dans les derniers jours, exactement comme Il l’avait fait, car le prophĂšte a dit: «Au temps du soir, il y aura la LumiĂšre.»

56        Les nuages des mythes et–et de toute cette doctrine ecclĂ©siastique d’ici, les adhĂ©sions sans cesse Ă  des Ă©glises, et mon Ă©glise, votre Ă©glise, et cette Ă©glise ; ces jours disparaissent, Dieu dĂ©verse le Saint-Esprit sur un peuple et donne la LumiĂšre au temps du soir. Et le... c’est Ă©tabli. Jour aprĂšs jour, les gens entrent en marche dans le Royaume.

57        Oh ! Je suis si heureux ce soir de savoir que le mĂȘme Saint-Esprit qui a donnĂ© la promesse Ă  SimĂ©on vous donne la promesse de guĂ©rison, et qu’il vous ait amenĂ© ce soir Ă  la Fontaine. Toute cette salle est une fontaine oĂč le Saint-Esprit est en train de descendre sur chaque individu, Ă  l’instant mĂȘme ici, qui a un coeur ouvert, et Il peut guĂ©rir tout le monde Ă  l’instant mĂȘme, si seulement on croit. C’est tout ce que Dieu vous demande de faire. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, et excusez-moi d’avoir pris beaucoup de temps.

58        Prions.

59        PĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©, je prie que–que cette grande LumiĂšre... encore, les nuages du formalisme sont emportĂ©s par le vent, le Saint-Esprit fait briller le mĂȘme genre de LumiĂšre, ici dans les quelques derniĂšres annĂ©es, ici aux Etats-Unis, et dans d’autres parties du monde occidental. Et maintenant, les gens reprennent le mĂȘme Message pour se joindre de nouveau avec l’Orient. Ô Seigneur, que le Fils brille sur chaque Ăąme. Que chaque personne rĂ©alise que tous ces jours des dĂ©nominations au travers desquelles nous sommes passĂ©s Ă©taient brumeux, de part et d’autre, des hauts et des bas, des ismes et ainsi de suite, mais qu’il y aura la lumiĂšre, a dit le prophĂšte, le soir.

60        Maintenant, nous attendons que Tu accomplisses des choses infiniment grandes ce soir. Envoie Ta grande puissance, Seigneur. Montre-nous Ta rĂ©surrection, et bĂ©nis les gens qui sont ici ce soir. Tire gloire du service. Cache Ton serviteur, et circoncis les lĂšvres de l’orateur, les oreilles des auditeurs, et que chaque coeur soit rempli.

61        Et quand nous partirons ce soir, puissions-nous dire, comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous Ă  cause des choses particuliĂšres que notre Seigneur a faites?» Nous le demandons en Son Nom. Amen.

62        Je ne sais pas pourquoi je me mets Ă  parler comme cela. Je... Je–j’aime tout simplement le faire. Et c’est... Pendant que je me tiens ici avec ce groupe de ministres que voici, tous remplis de l’Esprit, assis comme ça, je me tiens au milieu de cela.

63        Hum ! Que pourrait-il arriver? Tout pourrait arriver. Et voici tout ce qu’il faut, mon ami.

64        S’il y avait une chose que je pouvais faire... Je–je ne suis pas fameux comme orateur, les orateurs sont ici Ă  l’estrade. Je suis ici pour prier pour les malades, Ă  l’aide d’un–d’un don.

65        Et chaque fois que vous voyez le ministre prĂȘcher la Parole si clairement, que vous voyez Dieu descendre et confirmer cette Parole, qu’attendez-vous? Pourquoi tarder?

66        C’est alors le moment de vous lever et de dire: «Oui, Seigneur (avec une foi ferme et solide), ma foi regarde Ă  Toi. Je Te crois. Je vais rester avec Toi, Seigneur. Tu es le Pilote de mon bateau ; fais-moi traverser, Seigneur. Je suis venu pour traverser avec Toi. Peu importe ce qu’en est le coĂ»t, ce qu’en est le prix, ce qu’en est la distance, je vais naviguer dans ce bateau avec Toi.»

67        Ô Dieu, accorde-le ce soir, au Nom de JĂ©sus.

68        Bon, il est presque temps de fermer l’amphithĂ©Ăątre, je pense. Nous prenons beaucoup de temps en parlant. Mais, oh ! Je ne sais pas, nous vous aimons, et c’est la raison pour laquelle nous le faisons.

69        OĂč est Billy Paul? Quelles cartes... Ont-ils distribuĂ© des cartes? K, de 50 Ă  100. TrĂšs bien, commençons Ă  partir de 75, avec cela alors. K-75. Qui a la carte K-75? TrĂšs bien ; 76? Allons jusqu’à 100 ; pour commencer, cela nous donnera 25 cartes.

70        (Je crois que c’est autant... Pouvons-nous garder debout autant de gens que ça? Prenons d’abord environ 15 ou... et ça?)

71        TrĂšs bien. K, de 75 Ă  90 comme... Nous allons donc appeler Ă  partir de lĂ . TrĂšs bien. Et ensuite, nous verrons le nombre de gens que nous pourrons ajouter. TrĂšs bien. Voulez-vous vous lever? S’il y en a qui ne peuvent pas se lever, qu’ils appellent un huissier, et ils–et ils vous aideront, s’il vous plaĂźt.

72        TrĂšs bien. Si l’organiste veut bien nous jouer ce beau chant: Crois seulement, encore une fois, j’apprĂ©cierai beaucoup cela. Et–et chantons plutĂŽt cela tous ensemble, fredonnons-le, d’une façon ou d’une autre: Crois seulement. TrĂšs bien. (c’est qui le conducteur des chants ici?)

Crois..., crois seulement,
Tout est possible, crois seulement ;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, ... seulement (de 75 Ă  100)

73        Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Bon, j’aimerais que vous regardiez par ici et que vous m’accordiez toute votre attention pendant un instant, s’il vous plaĂźt.

74        Imaginons ce soir, maintenant... Maintenant, nous savons que, demain, vous devrez vaquer Ă  vos occupations, si la journĂ©e de demain se lĂšve. Si ce n’est pas le cas, nous serons ensemble dans la Gloire ; ainsi, ça rĂšgle la question. Disons simplement ce soir, eh bien, que nous avons ce soir et demain soir dans ce bel amphithĂ©Ăątre Shriner.

75        Disons que ce soir, c’est la soirĂ©e oĂč nous allons ĂȘtre guĂ©ris: «Ce soir, je... Seigneur, j’écarte tout simplement tout le rideau de mon–mon incrĂ©dulitĂ©. Je ne vais plus douter. Je vais m’enfermer pour lever les yeux ce soir. Je ne vais pas me prĂ©occuper de la personne qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de moi. Je vais lever les yeux. Je vais t’attendre, Seigneur JĂ©sus. Je vais croire en Toi, que Tu vas venir et faire ce que Tu as dit que Tu ferais. Eh bien, que vais-je attendre, Seigneur? Tu as dit que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts et que Tu es vivant pour toujours.» Est-ce biblique? Vivant pour toujours, pas mort, vivant pour toujours. «Et les Ecritures enseignent que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant, PĂšre, je rĂ©alise que Tu as promis Ă  Ton Ă©glise que les choses que Tu fais, elle les ferait aussi. Or, qu’as-Tu fait quand Tu Ă©tais ici sur terre, selon le passage de la Bible? Eh bien, Tu n’as pas prĂ©tendu ĂȘtre une grande personne.»

76        Mais il y a quelque chose d’extraordinaire chez Lui ; Il a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre ; Je vois une vision, le PĂšre Me montre ce qu’il faut faire, alors Je le fais.»

77        Une femme vint auprĂšs de Lui, elle avait plutĂŽt mauvaise rĂ©putation. Peut-ĂȘtre qu’il ne le savait pas au dĂ©part. Il s’est mis Ă  lui parler, et aprĂšs lui avoir parlĂ© un moment, Il a dit: «Va chercher ton mari.»

78        Elle a dit: «Je n’ai point de mari.» Elle...

79        Il a dit: «Non, tu en as eu cinq.» Cela a Ă©tonnĂ© la femme.

80        Et elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que le Messie vient.»

81        Il a dit: «Je Le suis.» Alors, elle est entrĂ©e dans la ville en courant, elle s’est mise Ă  raconter ce qui Ă©tait arrivĂ©, cela a fait que la ville reçoive Christ.

82        Et Philippe est allĂ© lĂ -bas et il a tenu un grand rĂ©veil parce que JĂ©sus Ă©tait passĂ© par lĂ .

83        Nous aurons un grand rĂ©veil si seulement nous Le laissons passer par ici.

84        Nous voyons d’autres occasions ; nous voyons qu’il savait oĂč se trouvait un poisson qui avait une–une piĂšce de monnaie dans sa bouche. Il savait oĂč se trouvaient certaines mules, qui Ă©taient attachĂ©es, lĂ  oĂč deux chemins se croisaient. Est-ce que c’est scripturaire?

85        Un homme du nom de Simon vint auprĂšs de Lui une fois. JĂ©sus connaissait son nom. Il a dit: «Ton nom est Simon, mais dĂ©sormais, tu seras appelĂ© Pierre.»

86        Philippe vint auprĂšs de Lui et il alla trouver NathanaĂ«l, et NathanaĂ«l est venu. Il a dit: «Tu es un homme de bien, un homme fidĂšle et honnĂȘte. Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude !»

87        Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»

88        Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre.» Oui, oui.

89        Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu ; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

90        Mais aujourd’hui, c’est un monde froid et indiffĂ©rent, les ministres du pays ont donnĂ© aux gens un enseignement contraire Ă  ces choses. Aujourd’hui, ils disent: «c’est de la tĂ©lĂ©pathie, c’est le diable.» Eh bien, ils avaient fait la mĂȘme chose en ce temps-lĂ . Ils avaient dit que JĂ©sus Ă©tait le plus grand de tous les diseurs de bonne aventure ; qu’il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul. Mais Il Ă©tait le Fils de Dieu, Il s’était dĂ©guisĂ©, et eux ne l’ont pas reconnu. Ils avaient ouvert les yeux...

91        Il a dit: «Vous avez des yeux, vous ne voyez pas ; vous avez des oreilles, mais vous n’entendez pas. EsaĂŻe en a parlĂ©, et il a dit que ces choses arriveraient, que ce serait exactement comme cela.»

92        Maintenant, ce soir, je vais vous demander quelque chose, si vous le voulez bien. Je dĂ©sire que vous soyez respectueux et calmes. Et maintenant, les frĂšres vont me surveiller pour voir...

93        (Avez-vous tous... les vingt-... les... Combien de gens appelons-nous? 15. TrĂšs bien. Y a-t-il encore de la place pour d’autres? Y en a-t-il? Que dites-vous? TrĂšs bien.)

94        TrĂšs bien. Maintenant, j’aimerais vous poser une question, mon ami chrĂ©tien: Combien lĂ  dans cette allĂ©e-ci, partout, partout ici, sont malades, et vous n’avez pas de cartes de priĂšre, et vous ne pourriez pas monter ici Ă  cet endroit parce que vous n’avez pas de cartes de priĂšre? Levez la main, dites: «j’aimerais que Dieu me guĂ©risse ce soir.» Partout dans la salle, peu m’importe oĂč vous ĂȘtes, levez simplement la main. TrĂšs bien. Maintenant, regardez par ici, croyez et priez.

95        Maintenant, il est inutile d’essayer d’expliquer cela. Notre Seigneur a simplement regardĂ© Son assistance, et Il a dit Ă  une femme qui avait une perte de sang: «Ta foi t’a guĂ©rie.» Il a dit Ă  un aveugle qui se trouvait trĂšs loin dans l’assistance: «Ta foi t’a sauvĂ©.» Voyez-vous? Il s’est retournĂ©, Il a regardĂ© l’assistance, Il connaissait les pensĂ©es des gens. Est-ce exact? Il connaissait leurs pensĂ©es, ce qu’ils pensaient. Eh bien, mettez-vous Ă  prier, et puisse le Seigneur JĂ©sus venir maintenant m’aider.

96        Accorde-le, ĂŽ Seigneur, pour Ta gloire, je le demande, au Nom de Christ. Amen.

97        Maintenant, le Saint-Esprit est ici. Maintenant, frĂšres, vous qui ĂȘtes derriĂšre moi, bien entendu, c’est trĂšs difficile quand les esprits viennent de part et d’autre. Ainsi, maintenant, priez pour moi, partout. RĂ©alisez-vous que je me tiens ici devant des critiqueurs? Vous... DĂšs que cette onction vient, vous pouvez sentir cela, des assauts viennent de çà et lĂ , vous savez. Et c’est plutĂŽt difficile, mais priez maintenant ; Ă©rigez un mur de foi.

98        TrĂšs bien, frĂšre, amenez la–la dame. Les malades viennent en file, vous qui ĂȘtes alignĂ©s lĂ , ou n’importe oĂč dans la salle, ne venez pas dans cette ligne de priĂšre Ă  moins que vous croyiez. Car, souvenez-vous, votre situation sera pire qu’avant. La Bible dit: «Va et ne...» fais plus quoi? [l’assemblĂ©e dit: «PĂšche.»–N.D.E.] Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? «l’incrĂ©dulitĂ©.» «Va et ne doute plus, sinon il t’arrivera quelque chose de pire.» Voyez-vous? Ainsi, vous ne devez pas douter.

99        Eh bien, mentir, voler, boire, jouer aux jeux d’argent, ce n’est pas ça le pĂ©chĂ©, ce sont des attributs du pĂ©chĂ©. Vous faites ces choses parce que vous ne croyez pas. Si vous croyiez, vous ne feriez pas de telles choses. Voyez-vous, ce sont des attributs.

100      Ces gens me sont inconnus, Ă  ce que je sache. J’habite dans l’Indiana. Ces gens me sont totalement inconnus, Ă  ce que je sache. Il n’y a personne dans cette salle que je connaisse, dans l’assistance en ce moment ; il y en a trĂšs peu sur l’estrade que je reconnais. FrĂšre Brown, frĂšre Moore, et quelques-uns de ces frĂšres assis juste ici. Le Dieu Tout-Puissant sait que c’est la vĂ©ritĂ©, Lui devant Qui je me tiens, mais Il connaĂźt chacun de vous. Priez et croyez.

101      J’aimerais parler un petit peu Ă  cette femme juste pour que le Saint-Esprit ait la prioritĂ© dans cette rĂ©union. Maintenant, d’abord, ma soeur, j’aimerais vous poser une question. Eh bien, peut-ĂȘtre, et si le Seigneur JĂ©sus Ă©tait ici, portant ce complet qu’il m’a donnĂ©? Bon, si vous disiez: «Eh bien, je suis malade. J’ai besoin de guĂ©rison.»

102      Eh bien, si... Il dirait: «Je l’ai fait pour toi il y a mille neuf cents ans. Ne le crois-tu pas?» Voyez-vous? Il ne pourrait pas vous guĂ©rir parce qu’il l’a dĂ©jĂ  fait. Si vous disiez: «Je suis une pĂ©cheresse. J’ai besoin de salut», Il ne pourrait pas vous sauver maintenant, Il l’a dĂ©jĂ  fait. Vous devez l’accepter, alors cela vous appartient. Voyez-vous?

103      Maintenant, voyez, si la foi vient de ce qu’on entend de la Parole, alors Dieu a Ă©tabli dans l’église diffĂ©rents dons, et Il l’a mise en ordre. N’est-ce pas juste?

104      Maintenant, je vous parle dans un but, bien entendu (c’est juste), dans le mĂȘme but pour lequel JĂ©sus-Christ a parlĂ© Ă  la femme au puits, voyez-vous ; c’est pour entrer en contact avec votre esprit et votre Ăąme. C’est juste. Et je dĂ©sire que vous croyiez de tout votre coeur, et que vous croyiez que JĂ©sus-Christ est ici pour faire ce dont... ce que nous Lui avons demandĂ©. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Si Dieu me rĂ©vĂšle, sachant que nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, allez-vous alors accepter ce que vous recherchez, en croyant cela?

105      Si–si nous sommes des inconnus, levez vos mains pour que le... Nous ne nous sommes jamais vus de nos–de nos vies? C’est... Ou–ou nous ne sommes jamais entrĂ©s en contact l’un avec l’autre, d’aucune façon du tout, c’est seulement en nous tenant ici. Maintenant, croyez-vous maintenant que Dieu va vous aider?

106      Maintenant, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes souffrante. Il y a quelque chose que quelqu’un regarde vers l’arriĂšre. Vous ramenez la tĂȘte en arriĂšre. C’est une–c’est une–une tumeur. Et la tumeur se situe dans le nez ; c’est juste, n’est-ce pas? Approchez. Que pensez-vous? Qu’acceptez-vous que c’était qui m’a rĂ©vĂ©lĂ© votre problĂšme? Croyez-vous que c’est JĂ©sus-Christ? [La soeur dit: «Oui.»–N.D.E.]

107      Alors, PĂšre, j’ai fait ce que Tu m’as dit de faire. Je t’ai confiĂ© tout ce que Tu m’as dit. Tu as confirmĂ© ce que Tu m’as dit que Tu ferais. Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je demande Ă  l’ennemi de quitter cette soeur, non seulement je le lui demande, mais je lui ordonne de partir parce que JĂ©sus-Christ a donnĂ© l’autoritĂ©.

108      Sors de cette femme !

109      Au Nom de JĂ©sus, amen.

110      TrĂšs bien, soeur, partez en vous rĂ©jouissant, heureuse, soyez maintenant bien portante. TrĂšs bien.

111      Venez en croyant. Venez en ayant la foi. Vous devriez avoir la foi maintenant mĂȘme, vous devez croire de tout votre coeur. Vous devez croire qu’il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent. Maintenant, soyez aussi respectueux que possible.

112      Maintenant, madame, j’aimerais que vous vous approchiez juste un instant. Je veux que vous croyiez simplement que le Seigneur JĂ©sus-Christ est mort et qu’il est ressuscitĂ© ; en effet, vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Je vois cela maintenant, une chrĂ©tienne remplie de l’Esprit. TrĂšs bien. Comment ai-je su cela? C’est Ă  cause de l’impression que donne votre esprit, voyez-vous? Cela montre que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Maintenant, il y a une chose pour laquelle vous ĂȘtes ici. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que Dieu m’a envoyĂ© faire ces choses? Vous croyez. Maintenant, quel est votre problĂšme? Il vous manque quelque chose dans le corps. C’est du calcium pour les os. Vous avez connu un accident. Vous ĂȘtes tombĂ©e et vous vous ĂȘtes fracturĂ© le bras et cela ne guĂ©rit pas. C’est juste. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ va vous guĂ©rir maintenant?

113      Dieu notre PĂšre, au Nom de JĂ©sus, que les Ă©lĂ©ments qui manquent dans le corps de cette femme soient restaurĂ©s alors que je lui impose les mains. Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je demande sa guĂ©rison. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez en vous rĂ©jouissant.

114      La dame de couleur assise juste lĂ  derriĂšre, souffrant de la sinusite, voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie en ce moment, madame? Assise juste lĂ , vous qui regardez... Oui, croyez-vous que Dieu guĂ©rit? Levez-vous. La dame juste ici en lunettes, levez-vous simplement. Il vous a guĂ©rie lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous. Vous souffriez de la sinusite. Cela vous a quittĂ©e maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous ĂȘtes guĂ©rie.

115      Ayez foi en Dieu. Croyez seulement ; croyez que Dieu peut le faire et qu’il le fera. TrĂšs bien.

116      Voulez-vous bien amener la dame? Que le Seigneur vous bĂ©nisse, soeur. Maintenant, bien entendu, je parle juste... d’habitude, j’essaie de voir ce qui cloche chez la personne ; et dĂšs que le Saint-Esprit me le montre, je Lui confie cela et je laisse la chose s’y atteler. Mais plus vous parlez aux gens, plus vous en savez Ă  leur sujet. Cela continue simplement... Mais alors, cela m’affaiblit ainsi quand je vois une vision.

117      Une femme se tient ici sur des bĂ©quilles, nous voyons certainement ce qui cloche chez elle. Elle se dĂ©place Ă  l’aide des bĂ©quilles, mais il pourrait y avoir quelque chose derriĂšre cela. Je ne sais pas. Pourquoi se dĂ©place-t-elle Ă  l’aide des bĂ©quilles? Je ne peux pas vous le dire. Dieu le sait, n’est-ce pas? Maintenant, soyez respectueux. Je vais parler un moment Ă  la femme.

118      Soeur, en tant que Son serviteur, j’aimerais vous adresser ces paroles afin d’établir un contact. Et vous rĂ©alisez qu’il se passe dĂ©jĂ  quelque chose parce que cela–c’est le Saint-Esprit. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes consciente que quelque chose d’étrange agit. Est-ce juste? Agitez la main si c’est le cas. C’est juste. Voyez-vous?

119      Avez-vous vu cette photo de l’Ange du Seigneur qu’ils sont... ont ici Ă  la rĂ©union? C’était... Elle se trouve sur ces petits papiers. Je crois qu’on les vend ici, voyez-vous. Ça devrait ĂȘtre Ă  l’estrade. Mais, toutefois, c’est ce que vous ressentez maintenant.

120      Entre vous et moi, ça devient laiteux. Nous sommes parfaitement inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Vous ne m’avez jamais vu. Nous sommes parfaitement et totalement des inconnus. Mais Dieu vous connaĂźt. Il me connaĂźt. Si je pouvais vous guĂ©rir ou prendre vos bĂ©quilles, ou quoi que ce soit, et que je ne le faisais pas, je serais une brute. Je ne peux pas le faire, madame. Il n’y a rien en moi ni en aucun autre homme pour guĂ©rir. C’est dans le Seigneur JĂ©sus-Christ et dans votre foi. La seule chose que nous pouvons faire, c’est soit prĂȘcher la Parole, soit par un certain don divin amener votre foi Ă  s’élever jusqu’à un certain niveau. N’est-ce pas juste? Croyez cela.

121      Maintenant, vous me considĂ©rez comme un serviteur de Dieu. Vous–vous Ă©tiez trĂšs malade. C’est un... Vous–vous... c’était... On a priĂ© pour vous auparavant. C’était une sorte d’hĂ©morragie, ou plutĂŽt un cancer. C’était un homme Ă©lancĂ©, ayant une chevelure plutĂŽt ondulĂ©e, qui avait priĂ©. Et vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. C’était frĂšre Jaggers. Je l’ai vu ; c’était frĂšre Jaggers. Je le vois me tourner le dos, ici, juste Ă  ce moment-lĂ . Et vous–vous souffrez d’un... Une minute, maintenant Ă  la... c’est–c’est quelque chose Ă  la gorge. C’est l’oesophage, ici Ă  la gorge. Et vous–vous avez un rĂ©gime alimentaire de–de–de–de bĂ©bĂ©, vous ne prenez que de la nourriture pour bĂ©bĂ©. Et–et–et vous souffrez aussi de l’arthrite qui vous rend infirme. Et... que Dieu vous bĂ©nisse.

122      Levons les mains et remercions le Seigneur JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quittez l’estrade, soeur.

123      Ô Dieu, notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour Ta misĂ©ricorde, Ta bontĂ© et Ton amour. Et je prie pour que Ta misĂ©ricorde soit sur les gens, et que la puissance du Seigneur JĂ©sus fasse que tout le monde sans exception soit guĂ©ri ce soir.

124      Que Ses grandes bĂ©nĂ©dictions omnipotentes fassent que cette rĂ©union soit la grande rĂ©union que Tu as dĂ©sirĂ©e avoir, par JĂ©-...

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