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PrĂ©dication JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui, Et Éternellement de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0813 La durĂ©e est de: 46 minutes .pdf La traduction Shp
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JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui, Et Éternellement

1          Voyez-vous pourquoi un prophĂšte? Il n’est pas un guĂ©risseur. Il est lĂ  pour dĂ©couvrir la volontĂ© de Dieu pour vous.

            Ils ont donc envoyĂ© chercher le prophĂšte. Peut-ĂȘtre qu’EzĂ©chias avait lĂ  des mĂ©decins qui avaient tout fait pour lui, mais on dirait que son Ă©tat ne s’amĂ©liorait pas. Ils ont donc envoyĂ© chercher le prophĂšte ; et il a demandĂ© au prophĂšte: «Quelle est la volontĂ© de l’Eternel?»

            Quand donc le prophĂšte a reçu la volontĂ© de l’Eternel, il est arrivĂ© lĂ , sortant du dĂ©sert, il est entrĂ© dans la maison de... ou au palais, il est allĂ© vers EzĂ©chias, qui Ă©tait alitĂ©. Il a dit: «AINSI PARLE L’ETERNEL.» (FrĂšre, c’est AINSI PARLE L’ETERNEL, c’est cela, le Seigneur l’a dit.). Il a dit: «AINSI PARLE L’ETERNEL, tu ne descendras pas de ce lit-lĂ , mais tu–tu vas mourir sur ce lit-lĂ .» Et il a fait demi-tour et il est sorti.

            Eh bien, pouvez-vous vous imaginer? J’ai toujours eu pitiĂ© d’EsaĂŻe, sur ce point-ci. Quand il est sorti, peut-ĂȘtre que les dignitaires et les autres Ă©taient Ă  la porte. Et je peux les entendre dire: «Ô prophĂšte de Dieu, nous savons que tu as la Parole de l’Eternel, Elle demeure en toi. Qu’est-ce que donc le... notre–notre espoir pour notre roi?»

            Je peux l’entendre, alors qu’il lĂšve sa... Il a levĂ© la main et a dit: «AINSI PARLE L’ETERNEL, le roi ne descendra pas de ce lit-lĂ , il mourra sur ce lit-lĂ .»

2          Il traverse les couloirs, le voici. Un groupe de soldats le rencontrent, et: «Ô prophĂšte de Dieu, nous savons que tu as la Parole de Dieu. Alors, qu’a dit l’Eternel au sujet de notre roi?»

            «AINSI PARLE L’ETERNEL, il va mourir, il ne vivra pas.»

            Il est sorti, il a rencontrĂ© les pauvres gens qui se tenaient Ă  la porte alors qu’il sortait. Eh bien, il a dit... eux ont dit: «Nous aimons notre roi, ĂŽ prophĂšte. C’est un homme de bien. Quelle est la volontĂ© de l’Eternel pour notre pro–... pour notre roi? Va-t-il survivre?»

            Voyez EsaĂŻe se redresser, le prophĂšte de l’Eternel, dire: «AINSI PARLE L’ETERNEL, il mourra, et il ne survivra pas.» Oh ! la la ! Et sa rĂ©putation de prophĂšte Ă©tait accrochĂ©e Ă  cela. Il arrive lĂ  oĂč il Ă©tait... devait ĂȘtre.

            Et cet EzĂ©chias, aprĂšs qu’il eut entendu cela, remarquez, cela ne l’abattit pas. Il tourna son visage contre le mur, il pleura amĂšrement dans la priĂšre, disant: «Ô Dieu, je Te supplie d’avoir de la considĂ©ration pour moi, car j’ai marchĂ© devant Toi avec intĂ©gritĂ© de coeur.» Pouvez-vous dire cela ce soir? «J’ai marchĂ© devant Toi avec intĂ©gritĂ© de coeur.» Il avait encore besoin de quinze ans ; il a rĂ©clamĂ© cela en pleurant amĂšrement.

3          Eh bien, je crois qu’il parlait Ă  JĂ©hovah. Ne le croyez-vous pas? A Dieu Lui-mĂȘme. Eh bien, qui est l’homme le plus considĂ©rĂ© dans un royaume? Evidemment, c’est le roi. Eh bien, JĂ©hovah et le roi, l’homme le plus considĂ©rĂ© dans le royaume d’IsraĂ«l, parlant face Ă  face avec JĂ©hovah. Pourquoi JĂ©hovah ne lui a-t-Il pas rĂ©pondu?

            Mais, au lieu de cela, Il va au dĂ©sert, lĂ  oĂč Ă©tait Son prophĂšte, et Il a dit: «Maintenant, j’ai exaucĂ© sa priĂšre. Va lui dire que Je l’ai exaucĂ©, et Je vais l’épargner pendant quinze ans.» Et le roi, le plus Ă©levĂ© en dignitĂ©, le potentat, Ă©tait lĂ , parlant face Ă  face avec JĂ©hovah, et Il ne lui a pas rĂ©pondu, mais Il est allĂ© dire au prophĂšte d’aller lui parler. Dieu a des voies de faire les choses, et nous devons nous soumettre Ă  la volontĂ© de Dieu et aux voies de Dieu. Il Ă©tait lĂ , en train de Lui parler, mais cependant, Il a demandĂ© au prophĂšte de parcourir de nouveau tout le trajet.

            Pouvez-vous vous imaginer l’embarras d’EsaĂŻe en revenant pour dire... «Eh bien, pourquoi revenez-vous, EsaĂŻe?»

            «AINSI PARLE L’ETERNEL, il va survivre, il descendra du lit. AINSI PARLE L’ETERNEL, il va survivre et il descendra du lit.» Qu’est-ce qui avait opĂ©rĂ© le changement? Il Ă©tait passĂ© en disant: «AINSI PARLE L’ETERNEL, il va mourir. AINSI PARLE L’ETERNEL, il va mourir.» Le voici revenir, en disant: «AINSI PARLE L’ETERNEL, il va survivre. AINSI PARLE L’ETERNEL, il va survivre.» Qu’est-ce qui avait opĂ©rĂ© le changement?

            La priĂšre avait changĂ© des choses: de la mort Ă  la vie. C’est ce que fait la priĂšre pour vous ce soir: de la mort Ă  la vie. N’ayez pas peur de prendre Dieu au Mot.

4          Il me faut terminer maintenant, mais j’aimerais dire quelque chose d’autre juste une minute.

            Regardez, le problĂšme en est que, avec vous les pentecĂŽtistes, et tous, vous avez peur de prendre Dieu au Mot. C’est ça. N’ayez pas peur. Il accomplira cela. Acceptez simplement cela et accrochez-vous-y.

            Les Ecritures dĂ©clarent: «Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession.» Maintenant, pas le Souverain Sacrificateur de vos sensations, le Souverain Sacrificateur de votre confession. Maintenant, HĂ©breux 3 dit: «Nous... Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession.» Or, tout Ă©rudit sait que c’est professer qui est utilisĂ© lĂ , mais professer et confesser, c’est exactement le mĂȘme mot, le mĂȘme mot en grec, confesser et professer. Voyez? Il est le Souverain Sacrificateur, dĂ©clarent les Ecritures, la version King James, de notre profession, notre confession.

            Or, Il ne peut rien faire Ă  vous, ou pour vous, Ă  moins que vous acceptiez ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait, et que vous le confessiez.

5          Je ne suis pas sauvĂ© ce soir parce que je sens que je suis sauvĂ©. Je suis sauvĂ© ce soir pour avoir rempli les conditions de Dieu selon Sa Parole. Dieu est tenu de prendre soin de moi si je remplis ces conditions. Est-ce vrai?

            Eh bien, quelqu’un dit: «Je suis sauvĂ© parce que je me sens bien.» Les soulards se sentent aussi bien. AssurĂ©ment. Le diable peut vous flouer Ă  plusieurs reprises sur base de vos sensations ; mais quand il fait face Ă  la Parole de Dieu, non, non, il ne peut pas passer lĂ -dessus.

            Et Dieu a rendu le salut et la guĂ©rison divine si simples que le–le chrĂ©tien le–le plus faible peut bĂ©nĂ©ficier de chaque attribut de Sa vie. Quand JĂ©sus... Croyez-vous qu’Il Ă©tait Emmanuel? Tout ce que Dieu Ă©tait, c’était en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Chaque don qui Ă©tait en Dieu Ă©tait en Christ. Et Il avait toutes ces bonnes qualitĂ©s en Lui. Tout ce que Dieu Ă©tait, Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

6          Mais quand Il rencontra Satan (pour vous faire savoir que vous avez cette autoritĂ©), Il n’utilisa jamais un de Ses dons, ni rien de Sa puissance.

            Satan a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, accomplis un miracle ici devant moi, fais-le-moi voir.»

            Il a dit: «Il est Ă©crit: L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»

            Il L’a placĂ© sur le haut du temple et a dit, citant un passage des Ecritures, enduisant un passage des Ecritures, il a dit: «Les anges Te porteront sur les mains de peur que Ton pied ne heurte contre une pierre.»

            Il a dit: «Il est aussi Ă©crit.»

            Il Le transporta sur la montagne, Lui montra tous les royaumes du monde ; il a dit: «Ils sont Ă  moi, je Te les donnerai, si Tu m’adores.»

            Et JĂ©sus a dit: «Il est Ă©crit.» Chaque fois que lui, Satan, arrive, Il lui disait: «Il est Ă©crit, Mon PĂšre a dit ça. Mon PĂšre a dit ça.» Et Il a vaincu Satan, avec la Parole de Dieu.

            Et chaque chrĂ©tien ici prĂ©sent peut vaincre Satan Ă  n’importe quel lieu, n’importe oĂč, n’importe quand, avec la Parole du Dieu vivant. Il dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, il est Ă©crit.» Quand vous prierez ce soir, dites: «Seigneur, j’accepte ma guĂ©rison. Je crois cela.» Peu importe ce que vous sentez, dites: «Je crois cela.»

            JĂ©sus n’a jamais dit: «Avez-vous senti cela?» Il a dit: «Avez-vous cru cela?» Pas vos sensations. Il n’est pas le Souverain Sacrificateur de vos sensations. Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession. Acceptez cela, croyez-le et confessez-le.

7          Le mĂȘme principe, lorsqu’on vient Ă  l’autel. Vous pouvez venir ici Ă  l’autel, crier toute la nuit, marteler l’autel, crier, hurler, vous relever le matin, crier toute la journĂ©e, marteler sur l’autel, crier et hurler, jusqu’à grisonner, annĂ©e aprĂšs annĂ©e ; vous n’allez jamais, jamais accepter... avoir le salut, jusqu’à ce que vous acceptiez ce que JĂ©sus a fait pour vous, et qu’ensuite vous le confessiez. Est-ce vrai? Vous devez confesser cela.

            Maintenant, vous ne... Eh bien, vous ne... voyez, il n’est pas question d’attendre, vous avez d’abord confessĂ© cela, et vous agissez sur base de cela, et ensuite les sensations viennent aprĂšs.

            C’est pareil avec la guĂ©rison, vous acceptez cela: «JĂ©sus, Tu l’as dit, je Te crois. J’ai cela, c’est mon bien personnel. J’ai signĂ© ce chĂšque, je Te l’ai soumis. Tu m’as dit que tout ce que je demande dans la priĂšre, en croyant, je le verrai s’accomplir. Et je crois que Tu l’as dit et Tu as dĂ©clarĂ© la vĂ©ritĂ©, et c’est pour moi.»

            Quelqu’un dira: «Comment te sens-tu?»

            «Merveilleux.»

8          Eh bien, je me rappelle quand les frĂšres Mayo m’avaient abandonnĂ© avec le trouble d’estomac ; ils avaient dit que je ne pouvais jamais me rĂ©tablir, que mon estomac Ă©tait trĂšs irritĂ©, un ulcĂšre saignant, et que rien ne pouvait ĂȘtre fait. J’ai acceptĂ© JĂ©sus-Christ comme mon GuĂ©risseur. Je suis rentrĂ© Ă  la maison. Maman a dit... J’ai dit... J’ai demandĂ© la bĂ©nĂ©diction Ă  table.

            Et le mĂ©decin avait dit: «S’il prend une bouchĂ©e de nourriture solide, il aura une indigestion aiguĂ«, il mourra dans les cinq prochaines minutes.»

            Il a dit: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.»

            Je devais croire soit le mĂ©decin, soit ce que Dieu a dit. Ils m’avaient soignĂ© pendant deux ans, et ils n’avaient rien fait pour moi.

            Et nous avions–nous avions du pain de maĂŻs, des haricots et des oignons. Je ne sais pas si vous en avez dĂ©jĂ  pris un peu ou pas, mais c’est bon. Et quand j’ai demandĂ© la bĂ©nĂ©diction, j’ai dit: «Seigneur, je–je Te crois, et j’ai acceptĂ© ma guĂ©rison. Je...» Maman avait dĂ©versĂ© le jus de pruneau lĂ , et le jus d’orge mĂ©langĂ© Ă  cela, vous savez, les deux petits biscuits secs salĂ©s ; c’est tout ce que je prenais.

            Et j’ai dit: «Donnez-moi des haricots.»

            Elle a dit: «Ô chĂ©ri, tu ne peux pas manger ça.»

            J’ai dit: «Le Seigneur a dit que je le pouvais.»

            «Oh ! Le mĂ©decin a dit...»

            J’ai dit: «Mais je crois la Parole du Seigneur.»

9          Alors, on m’a donnĂ© un plat plein de haricots et j’ai pris une grande... Je n’avais pas mangĂ© depuis deux ans, rien de semblable. J’ai pris une grande bouchĂ©e de haricots, un morceau d’oignon et un gros morceau de pain de maĂŻs. Je me suis mis Ă  mĂącher, ça goĂ»tait bon. DĂšs que j’ai avalĂ© cela et que ça a touchĂ© l’estomac irritĂ©, cela a vite remontĂ©. J’ai mis la main sur la bouche. J’ai dit: «Oh ! Non, hein, hein, non, non. Vous ne sortez pas. Non, non.» Et j’ai mis la main sur la bouche jusqu’à ce que j’ai mĂąchĂ© une autre bouchĂ©e et que je l’ai avalĂ©e. J’ai mis cela juste au-dessus de l’autre, j’en avais tellement plein que cela ne pouvait pas remonter. C’est vrai. J’ai simplement tenu cela lĂ , allant de l’avant. Je suis sorti de la piĂšce, je suis allĂ© dehors, et l’eau chaude me coulait de la bouche.

            Maman a dit: «Comment te sens-tu?»

            J’ai dit: «Merveilleux.»

            Je parcourais la rue, et je–je parcourais la rue, chantant:

Je le peux, je le veux, je le crois vraiment ;
Je le peux, je le veux, je le crois vraiment ;

            Quelques-uns demandaient: «RĂ©vĂ©rend Branham, comment vous sentez-vous?»

            Je disais: «Merveilleux.»

Je le peux, je le veux, je le crois vraiment ;
Que Jésus me guérit maintenant.

            «Vous sentez-vous–vous mieux, RĂ©vĂ©rend Branham?»

            «Merveilleux, je me sens bien. JĂ©sus m’a guĂ©ri.»

10        Semaine aprĂšs semaine s’écoulĂšrent, juste le mĂȘme. Ce soir-lĂ , chaque morceau de cela Ă©tait lĂ  mĂȘme. Je suis allĂ© Ă  table (Vous savez comment sont les pauvres), j’ai dit: «Passez-moi encore des haricots et du pain de maĂŻs.» C’est vrai. Et j’ai mangĂ© cela.

            Et je vous assure, frĂšre, le... Maman a fait venir le mĂ©decin. Elle a dit: «Eh bien, c’est...»

            Il–il a dit: «Eh bien, cela va le tuer, aussi sĂ»rement que deux fois deux font quatre.»

            Je l’ai fait, Ă  mon incrĂ©dulitĂ©. Maintenant, je suis vivant, et avec la foi maintenant, avec JĂ©sus-Christ. C’est vrai. Or, il a dit... Je pĂšse cent soixante-cinq livres [75 kg] ; Ă  l’époque, je pesais cent dix-huit [53,5 kg]. Alors, voyez-vous ce que le Seigneur fera? Prenez-Le au Mot, croyez cela, confessez cela, peu importe comment vous vous sentez, croyez cela de toute façon. Il l’a dit.

11        Abraham crut Ă  Dieu et cela lui fut imputĂ© Ă  justice. L’enfant n’était point venu avant vingt-cinq ans. Mais il donnait toujours gloire Ă  Dieu pour cela, avant qu’il vĂźnt. Il fut fortifiĂ© par la foi, donnant gloire Ă  Dieu. Oui, c’est ça.

            Mais vous regardez votre symptĂŽme. Juste une minute. Vous regardez votre symptĂŽme. Vous dites: «Eh bien, regardez ça, on a priĂ© pour moi Ă  cause d’une main infirme, l’état de ma main ne s’est pas amĂ©liorĂ©.» Ce n’est pas ça le signe que vous n’ĂȘtes pas guĂ©ri. Dieu l’a dit. C’est ça. Peu importe ce qui arrive Ă  cette main, c’est ce que Dieu a dit qui compte, ce n’est pas pour ma main. Voyez? C’est ce que Dieu a dit qui compte. J’ai acceptĂ© cela, et je m’y suis cramponnĂ©, c’est tout. Maintenant, Il peut ouvrir cela, ou Il... aujourd’hui, demain, Il... peut avoir vingt-cinq ans, mais c’est en ordre, que votre tĂ©moignage soit positif.

            Chaque fois que vous tombez malade et qu’on prie pour vous, que vous sortez et que vous devenez un peu malade, vous dites: «Eh bien, je pense que j’ai perdu ma guĂ©rison.» Alors, votre tĂ©moignage devient nĂ©gatif. Et JĂ©sus ne peut plus rien dire pour vous.

            Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession, Il est assis lĂ , intercĂ©dant sur base de votre confession, ce que vous croyez.

12        Vous tous ici prĂ©sents qui ĂȘtes sauvĂ©s ce soir, mettez-vous simplement en tĂȘte que vous n’ĂȘtes pas sauvĂ©s, et promenez-vous, disant: «Non, je–je ne suis plus sauvĂ©.» Vous n’ĂȘtes pas sauvĂ©. C’est un grand mot pour un baptiste, n’est-ce pas? Mais c’est vrai. Vous rĂ©trogradez chaque fois que vous faites cela. C’est vrai, c’est vrai. Je crois que vous pouvez rĂ©trograder. AssurĂ©ment. TrĂšs bien.

            Mais, vous voyez, il vous faut avoir votre tĂ©moignage et votre–votre confession positifs: «Pas selon mes sensations, mais selon ce qu’Il a dit.» C’est ça.

13        Vous parlez de symptĂŽmes, je pense Ă  quelqu’un qui a vraiment eu des symptĂŽmes, et c’était Jonas. Eh bien, il Ă©tait... Le Seigneur lui avait parlĂ© et l’avait oint pour aller prĂȘcher Ă  une grande ville, d’à peu prĂšs la superficie de Saint Louis. Et certaines personnes ne savaient pas distinguer la main droite de la main gauche. Il l’avait oint pour aller lĂ  prĂȘcher Ă  cette ville-lĂ , sinon Il la dĂ©truirait.

            Jonas s’est dit: «Eh bien, il n’y a pas beaucoup de chrĂ©tiens lĂ -bas, il y a donc probablement plus de chrĂ©tiens ici, ainsi je vais... (ou des croyants.)» Il allait donc Ă  Tarsis.

            Mais il a eu des ennuis sur la mer. C’est ce qui arrive Ă  tout homme qui fuit loin de Dieu, il connaĂźt des ennuis tĂŽt ou tard.

            Oh ! Comment, ce que je vois lĂ , mais je ferais mieux de laisser donc ça de cĂŽtĂ© maintenant mĂȘme. Alors, je–je vois Jonas lĂ , le voilĂ  partir. Tout d’un coup, vous savez, cela a un peu secouĂ© la mer, un peu, de voir un rĂ©trograde naviguer lĂ , hors de la volontĂ© de Dieu. Et alors, la mer devint furieuse Ă  ce sujet, elle se mit Ă  bondir, et les tempĂȘtes descendirent.

            Tout va mal quand vous ĂȘtes rĂ©trograde. Vous savez que c’est vrai. Et il Ă©tait lĂ , lĂ  sur une mer houleuse. Et peu aprĂšs, il est remontĂ© avec une vraie et bonne confession. Il a dit: «C’est moi qui en suis la cause. Liez-moi les mains et les pieds, jetez-moi par-dessus bord, et je n’aimerais pas que vous tous, vous mouriez.» Alors, quand ils l’ont jetĂ© par-dessus bord, Dieu avait un drĂŽle de grand poisson qui parcourait l’eau, il l’a simplement englouti. Ce poisson l’a englouti.

14        Tout le monde sait que quand un poisson mange... Nourrissez vos poissons rouges, il descend directement au fond, il fait reposer ses nageoires au fond. Il parcourt l’eau jusqu’à ce qu’il trouve sa proie. Ensuite, une fois qu’il mange, il descend et se repose. Et puis, il remontera et s’exposera au soleil, et tout.

            Mais eh bien, aprĂšs que le poisson eut englouti Jonas, il avait eu tout ce dont il avait besoin pour cette journĂ©e-lĂ . Alors, il–il est descendu au fond de la mer.

            Maintenant, vous parlez de quelqu’un qui avait des symptĂŽmes: il regardait de ce cĂŽtĂ©-ci, il y avait le ventre du grand poisson ; de ce cĂŽtĂ©-lĂ , il y avait le ventre du grand poisson. Partout oĂč il regardait, c’était le ventre du grand poisson. Il avait les mains liĂ©es derriĂšre lui, c’était un rĂ©trograde, dans une mer houleuse, couchĂ© au fond de l’ocĂ©an, dans le ventre d’un grand poisson. Personne ici n’est dans un si mauvais Ă©tat. Je vous le dis ! Il n’y en a pas. LĂ , il... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

15        ... Dieu intercĂ©dant sur base de votre confession. Eh bien, frĂšre, repoussez d’un coup de pied ces bĂ©quilles, dĂ©barrassez-vous de ce vieux trouble d’estomac, sortez prendre votre souper, et soyez rĂ©tabli. Amen. Croyez en Lui. Vous avez entre vos mains l’arme la plus performante qu’il y ait au monde: la priĂšre.

16        Il y a quelque temps, une femme est passĂ©e dans une rĂ©union (J’étais en train de rejouer cela pour les gens.), elle est passĂ©e dans la rĂ©union, elle est passĂ©e dans la ligne. Elle souffrait gravement d’estomac. Et le Saint-Esprit a parlĂ©, disant: «AINSI DIT LE SEIGNEUR», aprĂšs avoir vu ce qui clochait chez elle. Et elle allait arranger le tort qu’elle avait commis, l’une ou l’autre chose de ce genre-lĂ . Il lui a dit qu’elle se rĂ©tablirait. Il a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

            Une femme juste aprĂšs elle (quelque chose d’autre avait Ă©tĂ© dit sur elle) avait une grosseur au cou. La grosseur au cou Ă©tait lĂ  mĂȘme. On lui avait dit d’aller prendre son souper. Elle est allĂ©e et a essayĂ© de manger, mais elle avait failli mourir. Oh ! la la ! Elle Ă©tait tombĂ©e malade. Des jours s’écoulĂšrent. Elle tomba de plus en plus malade. Et alors...

            Elle a dit qu’elle Ă©tait rentrĂ©e, elle avait pris les bandes et elle avait jouĂ© cela. Eh bien, vous devez faire attention Ă  ce qu’Il dit. Mais chaque fois que vous L’entendez dire: AINSI DIT LE SEIGNEUR, rappelez-vous, ce n’est pas votre frĂšre, c’est Lui. Voyez. Eh bien, je n’oserais pas utiliser cela. Non, non, frĂšre. Ainsi donc, c’est Lui et Lui seul.

            Et elle a compris que c’était la Voix du Saint-Esprit qui lui avait parlĂ©. Et puis, plusieurs semaines s’écoulĂšrent, six ou huit semaines. Et elle souffrait atrocement d’estomac, elle cherchait Ă  manger, elle ne faisait que vomir, elle a encore essayĂ© de manger. Et elle disait cela, allant çà et lĂ , disant Ă  tout le monde: «Je suis guĂ©rie.»

            Eh bien, son mari et ses enfants se moquaient mĂȘme d’elle et la raillaient. Quelques-uns parmi les voisins se moquaient d’elle, disant: «Eh bien, tu vas devenir folle.» Ils ont demandĂ©: «Que t’a fait ce prĂ©dicateur saint exaltĂ©?»

            Elle disait: «Ce n’est pas ce que lui a fait, c’est ce que Dieu a fait qui compte. Dieu m’a donnĂ© Sa promesse et je la crois.» Voyez?

17        Alors, un matin, aprĂšs que la famille Ă©tait partie, qui Ă  l’école et qui au travail, elle faisait la vaisselle, et–et elle eut trĂšs faim. Alors, elle prit un petit morceau de pain, a-t-elle dit. La femme peut ĂȘtre assise ici mĂȘme ce soir. Et alors, elle a pris un petit morceau de pain avec... un pain grillĂ©, elle a mangĂ© cela. Un des enfants avait laissĂ© cela Ă  table. Elle n’avait pas encore fait la vaisselle. Elle se tenait Ă  la fenĂȘtre, et elle a dit que quelque chose l’avait simplement envahie, et elle a eu trĂšs faim. Elle s’est mise Ă  manger ce morceau de pain grillĂ©, et, gĂ©nĂ©ralement, cela l’aurait rendue malade dans les quelques minutes, et cela ne l’a pas rendue malade. Alors, elle s’est dit: «Eh bien, je–je vais essayer avec de l’avoine.» Alors, elle a pris de l’avoine, cela ne l’a pas rendue malade. Alors, elle a dit: «Je vais vraiment aller Ă  l’extrĂȘme.» Elle a pris une tasse de cafĂ©, cela ne l’a pas rendue malade. Elle s’est bien sentie.

            Alors, elle s’est engagĂ©e dans la rue vers sa voisine qui Ă©tait venue avec elle, qui avait une grande grosseur au cou. Elle a parcouru la rue, elle est entrĂ©e chez la voisine. Elle allait lui annoncer ce que le Seigneur avait fait pour elle. Et quand elle Ă©tait arrivĂ©e lĂ , la voisine criait et sautillait, agissant comme cela. Elle a dit: «Qu’y a-t-il?»

            Elle a dit: «Ma grosseur vient de disparaĂźtre ce matin, elle n’y est plus.» Et elles ont eu un trĂšs grand jubilĂ© ensemble.

18        Maintenant, qu’était-il arrivĂ©? Voici ce qui Ă©tait arrivĂ©. Si Dieu dit quoi que ce soit, Dieu est tenu de s’occuper de ce qu’Il a dit. Dieu ne peut pas venir Ă  votre secours chaque fois Ă  la minute mĂȘme. L’Ange du Seigneur ne peut pas vous atteindre chaque...

            Vous vous rappelez, Daniel avait priĂ©, et je pense lĂ , vingt et un jours, l’Ange... N’était-ce pas vrai, Ă©rudit? Vingt et un jours avant que le–l’Ange puisse l’atteindre. Il a dit: «Le prince m’a rĂ©sistĂ© là», les MĂ©do-Perses, mais il est arrivĂ© auprĂšs de lui. Il a dit: «Je t’avais exaucĂ©, mais je ne pouvais pas t’atteindre.»

            Qu’était-il arrivĂ©? L’Ange du Seigneur Ă©tait passĂ© dans le quartier confirmer la Parole de Dieu. C’est exactement ce qui Ă©tait arrivĂ©.

            Ne doutez pas, acceptez JĂ©sus ; quand vous priez, croyez que vous recevez ce que vous demandez, mettez-vous juste Ă  tĂ©moigner, Ă  louer Son Nom: Vous recevrez exactement ce que vous avez demandĂ©. C’est JĂ©sus-Christ qui l’a dit, ce n’est pas frĂšre Branham. Le Seigneur JĂ©sus a dit: «Quand vous priez, croyez que vous recevrez cela.» Puisse-t-Il vous accorder cela ce soir, dans une double portion, c’est ma priĂšre.

            J’aimerais voir un moment oĂč il n’y aura plus un fauteuil roulant placĂ© lĂ . Je peux vous regarder, assurĂ©ment, d’ici peu, et savoir ce qui cloche chez vous, mais Ă  quoi cela servira-t-il (Voyez?) Ă  moins que je sache que vous Ă©tiez guĂ©ris?

19        Croyez ce soir. Le... vous ici, vous tous, quelque soit ce qui cloche chez vous, certains parmi vous.

            Evidemment, maintenant, vous dites: «La personne dans le fauteuil roulant.» Les gens se rassemblent pour voir cela. Mais ce qu’ils font, au lieu de voir cela, vous voyez, ils trouvent qu’avec cela, eh bien, la personne... Vous ne pourrez pas... Je dis: «Cette personne, lĂ , est estropiĂ©e, ou assise dans un fauteuil roulant, elle a telle ou telle chose.» Eh bien, vous ne remarqueriez pas cela.

            Mais quand quelqu’un dit: «Quelqu’un souffre de–souffre de cancer ou quelque chose comme cela, il ne va pas vivre, il va mourir dans un ou deux jours.» Vous pourrez... C’est quelqu’un que vous... elle vivra, le... Quelqu’un dans un fauteuil roulant mĂšnerait probablement une vie normale, tant que... pendant des annĂ©es. Mais un homme souffrant de cancer, ou souffrant du coeur, Ă  moins que quelque chose lui arrive tout de suite, il mourra. Est-ce vrai? Alors...

            Mais Dieu guĂ©rit les malades ; Il guĂ©rit les affligĂ©s. Et quand JĂ©sus passait prĂšs de la piscine lĂ , Il ne pouvait rien faire au sujet de ces choses. Ces gens Ă©taient estropiĂ©s, boiteux, infirmes. Il est allĂ© vers un homme qui avait une indisposition, Il l’a guĂ©ri, car Dieu Lui avait dit oĂč serait l’homme, Il le lui avait montrĂ©. Il est allĂ© lĂ  et Il a guĂ©ri cet homme-lĂ , et Il s’en est allĂ©.

            Et Il a prononcĂ© ces paroles: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre (Est-ce vrai?), le Fils aussi le fait pareillement.»

            Il est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela? Il est donc tenu Ă  Sa Parole ce soir, d’écouter Sa Parole, de La confirmer, selon que vous La croyez. Prions.

20        PĂšre, Toi en Qui nous plaçons notre confiance et notre amour, que Tes misĂ©ricordes et Ta puissance viennent maintenant et parcourent cette petite rĂ©union. Et que le Saint-Esprit Ă©tende Ses mains, pour ainsi dire, sur cette assistance. Et que toute incrĂ©dulitĂ© soit ĂŽtĂ©e ; qu’il n’y ait que la foi vierge, originelle, de la puissance apostolique qui parcourt cette salle ce soir. Et que chaque personne qui ici prĂ©sente, qui est malade ou affligĂ©e, soit guĂ©rie ; et que chaque pĂ©cheur soit sauvĂ©. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

21        Je suis vraiment dĂ©solĂ© d’avoir pris tant de temps. Je... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... Voyez? C’est le Seigneur JĂ©sus-Christ dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Recevez simplement cela et croyez cela.

            Quoi? A-t-on distribuĂ© des cartes de priĂšre ce soir? Oui? Hein? G? TrĂšs bien. Combien? Hier soir, je pense, nous avons pris les premiĂšres, ou les... Prenons-en les derniĂšres ce soir. Faisons venir environ... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Quelqu’un de malade allait auprĂšs de Lui, dirait... Eh bien, Il–Il pourrait... Il ne pouvait pas vous guĂ©rir. Il ne peut pas vous guĂ©rir maintenant. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il vous a guĂ©ri quand Il est mort au Calvaire. Il vous a sauvĂ© quand Il est mort au Calvaire. Il vous a dĂ©barrassĂ© de vos inquiĂ©tudes et des troubles.

            Tout ce qu’Il peut faire maintenant, Il pourrait faire comme Il le faisait quand Il Ă©tait ici sur terre. En effet, la Bible dĂ©clare: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Est-ce vrai? Et quand Il Ă©tait sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre quelqu’un d’important. Il prĂȘchait simplement l’Evangile. Il Ă©tait habillĂ© comme les autres hommes, allant çà et lĂ , juste comme... doux et humble.

            Mais c’était diffĂ©rent: Quand Il se tenait devant une assistance, et que quelqu’un venait auprĂšs de Lui, Il connaissait, lĂ  dans l’assistance, ce qu’il faisait, ce Ă  quoi il pensait.

22        AprĂšs qu’un homme du nom de Philippe fut venu vers Lui, il est allĂ© chercher NathanaĂ«l et NathanaĂ«l est venu. Il a dit: «VoilĂ  un croyant, un IsraĂ©lite, sans fraude.»

            Il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Est-ce vrai? Et quand Il a parlĂ© Ă  la femme au puits, Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’en ai point.»

            Il a dit: «C’est vrai, tu en as eu cinq.»

            Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, Il annoncera ces choses.» Le Messie.

23        Le Messie est venu maintenant, mes amis, mais vous ne Le reconnaissez pas. C’est ça.

            Et tout aussi certainement que les Juifs l’avaient rejetĂ© et L’avaient taxĂ© de prince des spirites, de BĂ©elzĂ©bul, l’église des Gentils fait la mĂȘme chose quand Il revient dans le dernier jour dans Sa puissance. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Ils font la mĂȘme chose. JĂ©sus-Christ dans Son Eglise. Il a dit: «Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» C’est vrai. «Mais encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Alors, si vous ĂȘtes un incroyant ce soir, vous savez de quel cĂŽtĂ© vous vous trouvez donc. «Le monde ne Me verra plus.»

            Vous dites: «Oh ! Je ne crois pas cette sottise-lĂ .» Eh bien, vous savez exactement quel genre d’esprit vous a saisi.

24        Regardez ici dans la Bible. Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Le diable retire son homme, mais jamais son esprit. Cela continue jusqu’à la fin. Voyez?

            Et vous pouvez donc ĂȘtre trĂšs religieux, CaĂŻphe l’était aussi, ainsi que les autres prĂȘtres et tout. Mais ils ont condamnĂ© JĂ©sus, car ils pensaient qu’Il Ă©tait un–un dĂ©mon. Quand ils L’ont vu prĂ©dire des choses, dire aux gens ce qui clochait chez eux, et ce qu’ils avaient fait, leur rĂ©vĂ©ler les pĂ©chĂ©s de leur vie, et des choses semblables, ils ont dit: «Eh bien, ce gars est un dĂ©mon, c’est un diseur de bonne aventure. C’est le prince des diseurs de bonne aventure. Il est BĂ©elzĂ©bul.»

            Mais Il Ă©tait le Fils de Dieu ; c’est Ce qu’Il Ă©tait. Croyez en Lui ce soir, et que le Seigneur vous vienne en aide.

25        Voyez. Combien lĂ  dans l’assistance n’ont pas de... n’est pas... n’ont pas de cartes de priĂšre et aimeraient ĂȘtre guĂ©ris? Levez la main. Merci. Que Dieu vous bĂ©nisse. Tout ce que je vous demande de faire, c’est ceci, sur cette base, tout ce qui n’est pas dans cette Parole ici, je ne le crois pas. Ceci est la Parole de Dieu et ceci est le ministĂšre du Seigneur Dieu, pas le mien, c’est le Sien. Je suis juste comme ce microphone ici, muet sans Lui, et vous le savez. Mais je–je ne peux rien faire, c’est Lui qui fait cela.

            Mais si le Seigneur JĂ©sus-Christ vient ici Ă  l’estrade ce soir, cette assemblĂ©e, avec votre frĂšre, si nous nous abandonnons au Saint-Esprit et qu’Il fasse la mĂȘme chose qu’Il avait faite quand Il Ă©tait ici sur terre, allez-vous L’accepter, croire en Lui, et accepter votre guĂ©rison? Cela...

26        Quand Il venait d’EmmaĂŒs ce jour-lĂ , ou plutĂŽt quand Il allait Ă  EmmaĂŒs, avez-vous remarquĂ© quand Il a rencontrĂ© les disciples lĂ ? Il a fait quelque chose d’un peu diffĂ©rent de ce que faisaient d’habitude les prĂ©dicateurs ; alors, leurs yeux s’ouvrirent et ils Le reconnurent. Mais Il disparut rapidement de leur vue. Ils retournĂšrent chez eux, disant: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous?» Voyez? Voyez? Puissiez-vous dire la mĂȘme chose ce soir.

            Et maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, pour Sa gloire, et en confirmation de Sa Parole, je prends chaque esprit ici prĂ©sent sous mon contrĂŽle, pour la gloire de Dieu, maintenant.

27        Maintenant, Ă  l’assistance, ne bougez pas. Soyez respectueux. Voyez, les visions se dĂ©roulent parfois, c’est... Je–je–je vois on dirait une traversĂ©e comme ceci, peut-ĂȘtre quelqu’un traverse ici juste au-dessus des tĂȘtes des gens, vous voyez.

            Et si quelqu’un est en train de prier lĂ  dans l’assistance, et que Dieu veut le guĂ©rir, et quand vous vous dĂ©placez, cela–cela me rend confus, surtout aprĂšs que j’ai priĂ© pour une ou deux personnes, et que les visions ont alors commencĂ©. Alors, on entre dans une autre dimension, on dirait, et on ne sait simplement pas, la moitiĂ© du temps, oĂč l’on est.

            Vous dites: «Est-ce scripturaire?» Absolument. Si vous lisez la Bible, vous devrez savoir que c’est vrai. Oui, oui.

28        Maintenant, cette dame ici, je... peut-ĂȘtre que nous sommes inconnus. Il est arrivĂ© que c’est vous la premiĂšre personne ici ce soir Ă  ĂȘtre Ă  l’estrade ou ici, pendant que c’est... ce sera... Il me faudra vous parler juste un peu, si ça ne vous dĂ©range pas. Et nous sommes inconnus, n’est-ce pas? Nous sommes inconnus.

            Et maintenant, je vous vois porter cette photo dans votre main. Je suis... Je souhaite que vous la conserviez longtemps, et que chaque fois que vous vous souviendrez de la rĂ©union, vous la regardiez. Je pense que c’était... non par... non... Ce n’est pas moi, vous voyez, c’est l’Ange du Seigneur. C’est Sa photo. Il est la Colonne de Feu qui conduisait les enfants dans le dĂ©sert. Peut-ĂȘtre que vous en avez entendu l’histoire, et comment cela a Ă©tĂ© rapportĂ©. C’est Ă©crit dans le livre aussi, signĂ© Ă  Washington, D.C. Voyez-vous? Il n’y a rien de cachĂ© au sujet de la chose. C’est–c’est bien Ă  dĂ©couvert, en pleine vue pour ĂȘtre examinĂ©, par n’importe qui.

            Cela montre simplement que JĂ©sus-Christ qui Ă©tait dans le dĂ©sert avec MoĂŻse, qui Ă©tait sur le rivage de GalilĂ©e avec des apĂŽtres, est ici Ă  Los Angeles ce soir. Voyez? Juste le mĂȘme. Il fait... Ce qu’Il avait fait lĂ  pour MoĂŻse, Il l’a fait dans Sa chair, Il le fait dans Son Eglise ce soir, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

29        Maintenant, vous savez que je suis en train de faire quelque chose. N’est-ce pas, soeur? Tout ce qu’il en est, c’est juste saisir votre esprit. C’est tout Ă  fait vrai. La mĂȘme chose que JĂ©sus avait dite quand Il parlait Ă  la femme au puits. Il a dit: «Va chercher ton mari.» Voyez?

            La premiĂšre chose, Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Le puits est profond, et il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire, et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais point puiser ici.» Et Il est allĂ© de l’avant jusqu’à ce qu’Il a dĂ©couvert lĂ  oĂč Ă©tait son problĂšme, Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Tu en as eu cinq.»

            Et puis, elle est allĂ©e, elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’aie jamais fait.» Ce n’est pas ce qu’Il avait fait. Il lui avait juste dit une seule chose qui–qui clochait. Mais elle savait que puisque Dieu avait pu lui rĂ©vĂ©ler une seule chose, Il pouvait lui rĂ©vĂ©ler toutes choses. Alors, quand–quand elle a dit que... Quand Il a dit cela, elle est donc partie dans la ville.

30        Eh bien, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, et que moi-mĂȘme, je me suis parfaitement abandonnĂ© Ă  Son Esprit, selon Sa Parole, Il a promis de faire la mĂȘme chose. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

            Maintenant, vous ĂȘtes ici et nous sommes inconnus, nous ne nous connaissons point l’un et l’autre, c’est donc notre premiĂšre rencontre, il n’y a aucun moyen de nous connaĂźtre l’un l’autre. Mais il y a Quelqu’Un qui a placĂ© la vie en nous, qui nous a gardĂ©s toutes ces annĂ©es, Il nous a tous nourris de tout ce dont nous avons jamais mangĂ©. Et vous ĂȘtes ici ce soir, peut-ĂȘtre, quelque chose cloche, je ne sais pas. Lui le sait.

            Et quand Il touchera et se mettra Ă  parler, soyez simplement calme et Ă©coutez ce qu’Il dit. Vous saurez alors si c’est vrai ou pas. Alors, ce qu’Il vous dit sera... s’Il vous a dit ce qui a Ă©tĂ©, et que vous reconnaissez que c’est vrai ou faux, vous pourrez savoir par lĂ  ; et si c’était vrai, ce qu’Il dit que vous serez sera aussi vrai, n’est-ce pas? C’est vrai. Oui, madame.

            Il y a quelque chose qui agit sur vous maintenant, une sensation Ă©trange, une espĂšce de respect mĂȘlĂ© de crainte. C’est cette mĂȘme photo que vous tenez lĂ  en main, c’est cette LumiĂšre-lĂ . Cela devient laiteux et brumeux entre nous, car nos esprits s’unissent. Et l’Esprit, le Saint-Esprit... alors, quand je me dĂ©fais de mon propre esprit, il faut Son Esprit, et alors Il connaĂźt.

            Et vous ĂȘtes dans un... Je vois maintenant que la dame, qui se tenait devant moi, est dans un cabinet de mĂ©decin. Elle se fait examiner le flanc gauche. C’est une maladie du coeur. Le mĂ©decin... et il trouve quelque chose, il parle avec un autre mĂ©decin, et ils... il parlait d’une intervention chirurgicale. Mais ils trouvent qu’il y a quelque chose qui cloche, c’est un–c’est un diaphragme brisĂ©, tout de travers, et il ne peut pas opĂ©rer. Ces choses sont vraies. Croyez-vous maintenant? De tout votre coeur? Vous avez...

31        Je vois qu’il y a autre chose qui se dĂ©place. C’est un–c’est un jeune homme, ou un homme, c’est un fils, votre fils, et il–il pique des crises d’évanouissement, ou quelque chose comme cela, il passe... Il a le zona, partout sur lui, et il est–il est... il a une espĂšce de... Je vois un jeune homme qui s’évanouit on dirait ou quelque chose comme cela. Il–il est...

            Et vous ĂȘtes–vous ĂȘtes une croyante chrĂ©tienne de toute façon, vous–vous ne frĂ©quentez aucune Ă©glise, parce que vous ĂȘtes tellement embrouillĂ©e sur le comportement des gens, et tout, vous avez honte de... c’est vrai. Mais vous me croyez. Et vous croyez que les rĂ©unions qui se dĂ©roulent viennent de Dieu.

            Et vous ĂȘtes guĂ©rie, madame. Vous pouvez rentrer chez vous bien portante, il en sera de mĂȘme pour votre fils, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. Vous verrez cela. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Ayez foi, ne doutez pas. Croyez simplement avec tout ce que vous...

            Bonsoir. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, vous guĂ©rit? Le dos, tout ce qui cloche chez vous, c’est votre mal de dos? Vous vous intĂ©ressez aussi Ă  quelqu’un d’autre, n’est-ce pas? C’est une soeur. Elle entre dans une oeuvre missionnaire, ou quelque chose comme cela, et elle est un peu faible, et vous voulez qu’on prie pour elle. Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Vous recevrez ce que vous demandez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous et soyez heureuse, au Nom de JĂ©sus.

32        Vous qui secouez la tĂȘte lĂ  dans l’assistance, il y a quelques instants, monsieur, vous qui souffrez des hĂ©morroĂŻdes. Croyez-vous que Dieu vous en guĂ©rit donc? Vous assis lĂ  derriĂšre qui souffrez des hĂ©morroĂŻdes. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rit?

            Je vois, derriĂšre lui, quelque chose qui bouge. C’est une–c’est une femme, elle est en train de prier pour quelqu’un. C’est–c’est quelqu’un qui est loin d’ici. Elle me regarde maintenant, et elle est... C’est un–c’est un frĂšre, il a quelque chose qui cloche avec ses yeux. Il est dans un Etat qui a beaucoup de blĂ©, c’est Minnesota. Tenez-vous debout, soeur. Rendez gloire Ă  Dieu pour la guĂ©rison de votre frĂšre Ă  Minnesota. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi, ne doutez pas.

33        Bonsoir. Croyez-vous que vous ĂȘtes maintenant dans–dans Sa PrĂ©sence, du Seigneur JĂ©sus? Vous ne pourrez pas vous sentir comme cela en vous tenant Ă  cĂŽtĂ© d’un homme. Ça doit ĂȘtre Dieu. Et ce n’est pas moi, mais ce que vous sentez, ça vient de Dieu.

            Vous souffrez–vous souffrez d’une maladie, et votre maladie, c’est dans vos yeux, et vous piquez aussi des crises d’évanouissement, vous ĂȘtes... vous avez une–une allergie qui vous dĂ©range, et je vous vois vous Ă©vanouir, ou quelque chose comme cela, et–et on vous Ă©vente pour vous faire rĂ©cupĂ©rer le souffle. Vous ĂȘtes dans une maison, c’est une maison oĂč on vous dĂ©pose. Je vous vois couchĂ© sur le dos, et on vous Ă©vente pour vous faire rĂ©cupĂ©rer le souffle. Votre–votre nom est Merle Davison. Vous–vous... votre... Je vois votre numĂ©ro sur le cĂŽtĂ© de votre... C’est 1733 su-... ou plutĂŽt, Ouest, 50e Avenue, Los Angeles. Rentrez chez vous, le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rit, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Accorde-le.

            Ayez foi, ne doutez pas.

            Vous saviez que vous Ă©tiez guĂ©ri tout de suite, n’est-ce pas? Une petite dame assise lĂ , vous souffriez de reins et de l’affection de vessie. JĂ©sus vous a guĂ©rie tout Ă  l’heure. Que Dieu vous bĂ©nisse. Votre foi vous a sauvĂ©e. Le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui avait dit Ă  la femme que la perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e, c’est pareil pour vous. Vous ĂȘtes maintenant guĂ©rie. Vous pouvez rentrer chez vous, bien portante. Ayez foi en Dieu.

34        Bonsoir. Croyez-vous de tout votre coeur, de toute votre Ăąme? Que Dieu vous bĂ©nisse. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, je ne sais rien sur vous, mais Dieu le sait. Mais vous savez que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. C’est vrai.

            Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes ici... Vous avez quelque chose qui cloche Ă  vos jambes, c’est–c’est la varice Ă  vos jambes. Et vous souffrez de faiblesse, cela vient de la crise cardiaque que vous avez connue rĂ©cemment. Hum ! Hum !

            Un homme a priĂ© pour vous par le... Il m’a tournĂ© le dos, il est... c’est monsieur Valdez, quand il se retourne... Il a dit que vous souffriez de cancer. Et puis, je vous vois vous lever de quelque part, et un–un homme court, avec une espĂšce des cheveux touffus, Jack Coe, on vous a demandĂ© de courir autour d’une tente, l’une ou l’autre chose avec... C’est lui. Exact.

            Vous venez d’éprouver beaucoup de bonheur dans votre maison, quelque chose venait d’arriver, vous vous rĂ©jouissiez et vous Ă©tiez heureuse au sujet de votre mari, ou quelque chose comme cela, il a reçu le Saint-Esprit. Rentrez chez vous. Vous ĂȘtes guĂ©rie, madame. JĂ©sus-Christ... Venez. Oui, oui.

35        Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas, mais le Seigneur Dieu vous connaĂźt.

            Tout aussi respectueux que possible, s’il vous plaĂźt, c’est bien difficile lorsque vous bougez, mais soyez fidĂšle, croyez de tout votre coeur.

            Quelqu’un a Ă©tĂ© guĂ©ri, ici mĂȘme, de l’affection de vĂ©sicule biliaire, tout Ă  l’heure, et je pense que c’est ici mĂȘme devant, l’affection de vĂ©sicule biliaire. Quelqu’un s’est dĂ©placĂ©, lĂ  derriĂšre, et je–j’ai perdu cela, je ne sais qui c’était. J’ai vu la vĂ©sicule biliaire tout enflammĂ©e. Et cela a quittĂ©.

            L’arthrite, pas vous? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de l’arthrite et vous rĂ©tablira? Croyez-vous. TrĂšs bien, vous pouvez avoir votre guĂ©rison. Oui, oui.

            Qu’en est-il de vous, soeur? Vous souffrez des maux de tĂȘte, n’est-ce pas? Vous assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ©. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? C’est votre frĂšre qui est assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, n’est-ce pas? C’est vrai. La grosseur. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? TrĂšs bien. Levez-vous et acceptez votre guĂ©rison, vous tous deux, la soeur aussi. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit et vous rĂ©tablit. Hmm. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Madame, la raison pour laquelle vous vous ĂȘtes levĂ©e, ce n’était pas vraiment pour l’affection de vĂ©sicule biliaire, c’est l’hypertension dont vous souffrez. C’est vrai. La vĂŽtre, c’était l’hypertension. Vous ĂȘtes maintenant guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Le fait que vous vous ĂȘtes levĂ©e, ça vous a aidĂ©e. Oui, que Dieu vous bĂ©nisse. Allez et soyez bien portante. Croyez cela.

            Madame, vous assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, lĂ , vous souffrez des reins, n’est-ce pas? Vous pouvez vous lever et ĂȘtre aussi guĂ©rie. Voyez? Que Dieu vous bĂ©nisse. Ne doutez pas. Ayez foi. Hmm.

36        Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, juste une minute, soeur. Croyez de tout votre coeur.

            Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre, et c’est une soeur. Elle n’est pas dans cet Etat. Maintenant, juste une minute, voici cela se dĂ©placer ici. Elle est dans un Etat qui a une grande rĂ©gion de bois dur, une chaĂźne de collines, et la femme va sur une–une autoroute, et sur un Ă©criteau que je vois, c’est mentionnĂ© P-e-n... Pennsylvanie, c’est lĂ  qu’elle est. Et A-r-d, Ardara, Ardara ou quelque... Ardara, Pennsylvanie, c’est lĂ  qu’elle habite.

            Elle a quelque chose qui cloche dans son... C’est le cancer aux jambes. Elle a un jeune homme qui a quelque chose en rapport avec le ministĂšre, ou quelque chose comme cela. Il est prĂ©dicateur. Envoyez-lui ce mouchoir-lĂ , pendant que le Saint-Esprit est sur vous.

            Et qu’elle soit guĂ©rie, par le Nom de JĂ©sus-Christ ; confirme-le.

37        Croyez-vous de tout votre coeur, tout le monde? Soyez respectueux, soyez humble, soyez calme devant Dieu.

            Ne vous Ă©loignez pas de moi, voyez. Bonsoir. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Qui d’autre peut faire cela si ce n’est Dieu seul? C’est vrai. Maintenant, regardez simplement, soyez humble, dĂ©tendez-vous, regardez-moi juste un instant. Nous tous ensemble, regardons Ă  l’Agneau de Dieu qui a promis ces choses.

            Vous ĂȘtes nĂ©cessiteuse. Vous ĂȘtes chrĂ©tienne ; en effet, le... tout est clair autour de vous. Mais vous avez des ennuis. Vous ĂȘtes gravement malade. Vous souffrez d’une phtĂ©ose rĂ©nale, et–et les organes de votre corps, et l’affection de foie, et vous ĂȘtes trĂšs gravement malade. Et vous ĂȘtes la femme d’un prĂ©dicateur. Et ce prĂ©dicateur vient de quitter le champ de travail, prĂȘcher, Ă  cause de votre maladie.

            Il me semble voir devant moi un trĂšs grand bĂątiment apparaĂźtre. C’est ça. Et il y a un–un lac derriĂšre, un bĂątiment Ă©levĂ©, et vous le parcourez, avec tout un tas de petites enveloppes en main, allant de chambre en chambre. C’est la clinique Mayo. C’est ça. Vous avez Ă©tĂ© chez les Mayo, et ils vous ont abandonnĂ©e. Vous habitez maintenant Pasadena. Venez ici.

            Satan, tu peux te cacher aux mĂ©decins, mais tu ne peux pas te cacher Ă  Dieu. Sors de la femme. Je t’adjure par le Dieu vivant, quitte-la. Tu es exposĂ©. Sors d’elle.

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, avec vos mains en l’air, vous rĂ©jouissant et heureuse, et ne doutez de rien. Croyez en JĂ©sus-Christ de toute votre Ăąme.

38        Approchez-vous, soeur. Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir de cette maladie du coeur et vous rĂ©tablir?

            Ô Dieu, je Te prie au Nom de JĂ©sus de la guĂ©rir. Qu’elle parte, alors qu’elle se tient ici, le Saint-Esprit, oignant Ton serviteur, et Tu as dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Elle a acceptĂ© ceci, ici maintenant, MaĂźtre de l’univers, Toi qui as oint les pauvres gens indignes. Maintenant, je lui impose les mains, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour sa guĂ©rison. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez en vous rĂ©jouissant, soyez heureuse et vous serez rĂ©tablie. Ayez foi en Dieu.

39        Croyez-vous, soeur? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur?

            Vous devez croire maintenant, sinon vous mourrez. C’est le cancer, et je les vois vous examiner. Il n’y a rien qu’ils puissent faire Ă  ce sujet. Et le cancer se trouve sur les deux seins. C’est vrai.

            Eh bien, Lui qui connaĂźt les secrets de votre coeur, Il m’a dit que si vous... que vous Ă©tiez... j’étais censĂ© prier pour les malades. Et j’ai dit: «Ils ne me croiront pas, je ne suis pas instruit.»

            Il a dit: «De mĂȘme qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© deux signes Ă  MoĂŻse, a-t-Il dit, tu connaĂźtras les secrets mĂȘmes de leur coeur, alors ils croiront.»

            Croyez-vous? Venez ici et prions.

            Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, je condamne ce dĂ©mon, qu’il quitte notre soeur, et qu’elle vive, par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen.

            Croyez-vous? Maintenant, j’aimerais que vous placiez votre main juste sur la mienne, ainsi, je ne vous regarderai pas, afin que les gens sachent que je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. Si le Dieu Tout-Puissant qui est mon Juge, qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts (JĂ©sus a dit que nous ferions aussi les oeuvres qu’Il avait faites.), Lui qui m’a rencontrĂ© dans mon enfance et qui a donnĂ© ce don d’avoir des visions, Dieu au Ciel le sait que c’est vrai, s’Il me montre, et que cette assistance, sans que moi, je vous regarde, ce qui cloche chez vous, accepterez-vous votre guĂ©rison et croirez-vous de tout votre coeur? Si vous allez le faire, levez la main, pour que... Un estomac ulcĂ©rĂ©. C’est vrai. Rentrez chez vous maintenant, et allez manger. Votre foi vous guĂ©rit, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse.

40        Venez. L’insuline est une chose horrible, mais c’est une bonne chose, n’est-ce pas? Mais vous souffrez du diabĂšte. JĂ©sus-Christ a le plasma sanguin pour vous ce soir. Croyez-vous que vous pouvez accepter cela par la foi?

            Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, que ce sang blanc qui coule se transforme en sang rouge, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Flot qui donne la Vie. Amen.

            Bonsoir. Beaucoup de choses, par exemple les indispositions de dames, c’est ce que vous avez. Une chose, c’est que vous devenez raide surtout lorsque vous vous couchez. Vous souffrez de l’arthrite. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit et que vous allez ĂȘtre bien portante?

            Ô Seigneur, je Te prie d’accorder cela Ă  notre soeur, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, alors que je lui impose les mains, en Son Nom, Lui qui a commissionnĂ© que ceci soit. Amen. Croyez maintenant, ne doutez pas.

            Dieu peut facilement guĂ©rir la maladie du coeur, aussi facilement qu’Il peut guĂ©rir n’importe quoi. C’est le pire ennemi du monde, mais JĂ©sus-Christ le guĂ©rit. Croyez-vous cela? Allez donc, rĂ©jouissez-vous et remerciez-Le pour cela. Et soyez rĂ©tablie par le Nom de JĂ©sus-Christ.

            N’est-ce pas Ă©trange, quand je lui ai dit cela, vous avez Ă©prouvĂ© la mĂȘme sensation, n’est-ce pas? Vous avez Ă©tĂ© aussi guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez simplement, remerciant Dieu, et soyez rĂ©tablie.

41        Beaucoup de choses: l’arthrite, et tout, Ă©videmment, vos yeux, nous voyons cela. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit? Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira?

            Seigneur, alors que cette pauvre mĂšre grisonnante se tient ici, je lui impose les mains, au Nom du Seigneur JĂ©sus, qu’elle soit guĂ©rie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi.

            Vite ! Tout le monde, inclinez la tĂȘte. Voici un esprit de surditĂ© qui se meut quelque part dans l’assistance. Oh ! Ça vient de cet homme. Inclinez la tĂȘte une minute.

            Ô Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, et Donateur de tout don excellent, c’est Satan qui a fait ça Ă  cet homme. Nous ne recherchons pas des miracles, Seigneur, pour croire, car Tu as dit: «Une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre cherche de telles choses.» Mais, PĂšre, afin que le monde sache que Tu es JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, et que je suis Ton serviteur, j’ordonne maintenant Ă  cet esprit qui est venu sur cet homme pour l’amener Ă  ĂȘtre tuĂ© par un vĂ©hicule, de sortir de lui maintenant. Toi esprit de surditĂ©, au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte-le.

            M’entendez-vous, mon frĂšre? M’entendez-vous? Vous ĂȘtes normal et bien portant. Vous souffriez de la prostatite, cela vous rend nerveux, et levez-vous. Tout cela vous a quittĂ© maintenant. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Vous ĂȘtes heureux et bien portant, au... JĂ©-...

42        Tout celui qui est dans la PrĂ©sence divine en ce moment-ci peut ĂȘtre guĂ©ri de tout ce dont il souffre. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est croire au Seigneur JĂ©sus. Croyez-vous cela?

            Je vais vous demander de faire quelque chose ce soir. Si je vois bien... J’aimerais que vous, partout, tout le monde qui est ici, qui est malade, j’aimerais que vous vous imposiez les mains les uns aux autres. Je–je–je vois ça, en vision, devant moi. C’est ce que vous devez faire, maintenant mĂȘme. Imposez-vous les mains les uns aux autres, partout dans la salle. Quelqu’un se tient Ă  cĂŽtĂ© d’eux.

            Ô Dieu Tout-Puissant, regarde cette scĂšne, maintenant mĂȘme. De pauvres ĂȘtres mortels qui souffrent, et ils prient les uns pour les autres. Satan, tu es condamnĂ©: Sors, au Nom de JĂ©sus, le Fils de...

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