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PrĂ©dication L’Alliance Inconditionnelle Que Dieu A TraitĂ©e Avec Le Peuple de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0814 La durĂ©e est de: 1 heure et 17 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Alliance Inconditionnelle Que Dieu A TraitĂ©e Avec Le Peuple

1          PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour Tes misĂ©ricordes et Ta bontĂ© envers nous. Et maintenant, que Ton Esprit demeure parmi nous, abondamment, ce soir. DĂ©verse sur nous une riche bĂ©nĂ©diction du Ciel, de sorte qu’en partant d’ici, nous puissions partir avec un coeur plein de joie. Demain, ce sera le sabbat. Les Ă©coles s’ouvriront Ă  travers le pays, si l’aube se lĂšve, le matin ; des pasteurs occuperont leurs places, des enseignants, les leurs. Que Dieu accorde Ă  cette Californie une vĂ©ritable secousse Ă  l’ancienne mode, une rĂ©union du Saint-Esprit, demain, en tous lieux, partout. Tire gloire, PĂšre ; guĂ©ris les malades ce soir ainsi que les affligĂ©s. BĂ©nis-nous ensemble. Sauve tous les pĂ©cheurs et ramĂšne les rĂ©trogrades, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Vous pouvez vous asseoir si vous le voulez bien et que le Seigneur vous bĂ©nisse.

2          Je dĂ©sire lire juste une portion des Ecritures. Je vais demander Ă  mon bien-aimĂ© frĂšre Ekberg de bien vouloir chanter pour moi aprĂšs que j’aurai lu cette portion des Ecritures qui se trouve dans Romains, chapitre 4, Ă  partir du verset 16:

C’est pourquoi... par la foi, pour que ce soit par grĂące, afin que la promesse soit assurĂ©e Ă  toute la postĂ©ritĂ©, non seulement Ă  celle qui est sous la loi, mais aussi Ă  celle qui a la foi d’Abraham, notre pĂšre Ă  tous, selon qu’il est Ă©crit:

Je t’ai Ă©tabli pĂšre d’un grand nombre de nations. Il est notre pĂšre devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles Ă©taient.

EspĂ©rant contre toute espĂ©rance, il crut, en sorte qu’il devint le pĂšre d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait Ă©tĂ© dit:

Telle sera ta postérité.

Et, sans faiblir dans la foi, il ne considĂ©ra point que son corps Ă©tait dĂ©jĂ  usĂ©, puisqu’il avait prĂšs de cent ans, et que Sara n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants.

Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu,

Et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir.

C’est pourquoi cela lui fut imputĂ© Ă  justice.

Mais ce n’est pas Ă  cause de lui seul qu’il est Ă©crit que cela lui fut imputĂ© Ă  justice ;

C’est encore Ă  cause de nous, Ă  qui cela sera imputĂ©, Ă  nous qui croyons en celui qui a ressuscitĂ© des morts JĂ©sus notre Seigneur,

Lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de la Parole.

3          Et FrĂšre... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il y a beaucoup d’hommes qui ont une voix comme cela, qui chantent dehors chez les montagnards, et tout, mais pas cette voix-lĂ , elle est consacrĂ©e Ă  Dieu. Et je remercie Dieu pour cela, pour ce merveilleux homme de Dieu.

            A vous qui connaissez le secret de ce que je fais: L’avez-vous observĂ©, comment il s’est avancĂ© ici, et qu’il est rentrĂ©? C’était diffĂ©rent de Chicago, n’est-ce pas?

4          Eh bien, nous remercions le Bon Seigneur ce soir, pour tout ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait pour nous, car Ses misĂ©ricordes durent Ă  toujours, Ses louanges sont pour tous les Ăąges. Et alors, demain, il y aura notre service de clĂŽture, demain aprĂšs-midi, Ă  quatorze heures trente. Et alors, je pense, FrĂšre Wood, qu’il veuille voir Billy Paul, s’il ne l’a pas dĂ©jĂ  vu.

            Et Ă  propos, ce soir, c’est la derniĂšre soirĂ©e pour des livres et les photos. Nous ne vendons pas le dimanche. Nous ne croyons pas en cela. Ainsi, nous... ils seront... FrĂšre Wood quittera ce soir, aussitĂŽt aprĂšs le service. Si vous avez besoin de nos livres, comme cadeau de NoĂ«l pour quelqu’un, ou quelque chose comme cela, prenez-les au kiosque.

5          Et puis, demain soir, chacun de vous, vous les visiteurs ici donc, il y a plusieurs bonnes Ă©glises du Plein Evangile qui collaborent ici dans cette sĂ©rie-ci de rĂ©unions. Et nous espĂ©rons que vous vous trouverez un endroit oĂč aller demain, certaines de ces bonnes Ă©glises qui nous ont aidĂ©s dans cette sĂ©rie de rĂ©unions ; allez Ă  cette Ă©glise-lĂ  et rĂ©jouissez-vous. Nous fermons, nous n’aurons pas un service le matin ni un service le soir, nous aurons juste un service l’aprĂšs-midi, de la sorte nous ne dĂ©rangerons aucune Ă©glise. C’est ce que nous aimons faire, collaborer avec chaque action de Dieu avec laquelle nous pouvons. Nous pouvons tenir cela l’aprĂšs-midi tout aussi bien qu’à n’importe quel autre moment. Ce–c’est pour tout celui qui veut venir, venir demain aprĂšs-midi, Ă  quatorze heures trente, le Seigneur voulant. Nous aimerions, si Dieu me donne la force, je resterai ici toute la nuit et prierai pour tout celui qui viendra, qui aimera qu’on prie pour lui. C’est vrai. J’aimerais commencer tĂŽt, ainsi, je pourrais avoir une occasion de prier pour tout celui qui veut qu’on prie pour lui.

6          Gardez vos cartes que vous avez reçues cette semaine, elles sont valables. Et si nous vous donnons une carte, nous sommes obligĂ©s de prier pour vous ; et nous allons le faire, que Dieu nous vienne en aide, demain aprĂšs-midi. Amenez tous les malades et les affligĂ©s que vous pouvez. Prenez le tĂ©lĂ©phone demain, appelez vos voisins, les pĂ©cheurs qui ne connaissent pas Dieu, et faites-les venir.

            Et maintenant, soyez prĂȘts pour le Saint-Esprit. GĂ©nĂ©ralement, le dernier jour, il y a Ă  peu prĂšs deux fois autant de guĂ©risons qu’il y en a eues durant toute la campagne. En effet, c’est la–la traction, et les gens savent que s’ils vont avoir la foi, ils doivent l’avoir maintenant mĂȘme. Et c’est alors que vous voyez des miracles s’accomplir ; c’est gĂ©nĂ©ralement au dernier service. Nous espĂ©rons qu’il en sera de mĂȘme ce soir, que cela se passera ; vous n’avez pas Ă  attendre demain, tout est dĂ©jĂ  prĂȘt maintenant mĂȘme, si seulement vous croyez cela, maintenant mĂȘme.

            Maintenant, juste pour une portion des Ecritures ici, le Seigneur voulant, c’est... Je ne prendrais mĂȘme pas le temps de parler, il se fait tard comme ça l’est, mais je pensais peut-ĂȘtre que pendant quelques instants, si seulement vous m’accordiez l’occasion.

            La prochaine fois que je reviendrai en Californie, Dieu voulant, j’aimerais consacrer un peu plus de temps, afin que je puisse rester un peu plus longtemps. Et vous, peut-ĂȘtre, si vous pouvez supporter cela, je prĂȘcherai juste un tout petit peu quand je reviendrai. Et alors, je vais... [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Eh bien, merci... C’est soit vous m’aimez beaucoup soit vous avez beaucoup de grĂące ; c’est l’un ou l’autre. Merci.

7          Je dĂ©sire lire juste une petite portion dans GenĂšse. J’aime GenĂšse. Dans GenĂšse, chapitre 12, nous lisons les trois premiers versets, comme ceci:

L’Eternel dit à Abram: Va-t’en de ton pays, de ta patrie... de la maison de ton pùre, vers le pays que je te montrerai.

Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai, je te multiplierai et ton nom... et tu seras une source... bénédiction. sera... béni.

Et je bénirai ceux qui te béniront, je vais... je maudirai ceux qui te maudiront, et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.

8          Quelle promesse ! Eh bien, en traitant avec les pentecĂŽtistes, et Dieu voulant, Ă  mon retour... J’ai dĂ©couvert le point faible des pentecĂŽtistes, avec l’aide de Dieu. C’est que vous avez peur. C’est vrai. C’est exact. Vous avez simplement peur de prendre Dieu au Mot ; et vous ne savez pas qui vous ĂȘtes. Voyez? Si seulement vous connaissiez votre position au Ciel ce soir, quelque chose se passerait ici. Oui, oui ; oui, oui. Voyez?

            Le problĂšme en est que beaucoup de gens essaient de repousser ces bĂ©nĂ©dictions dans le MillĂ©nium, quelque part. La Bible dit: «Vous ĂȘtes maintenant les fils de Dieu (non pas vous serez...), vous ĂȘtes maintenant mĂȘme.» Maintenant mĂȘme, nous sommes fils de Dieu ; maintenant mĂȘme nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Pas demain, cette nuit, ce soir.

9          Quand vous arrivez Ă  penser, eh bien, que vous ĂȘtes assis Ă  cĂŽtĂ© d’un fils de Dieu ou d’une fille de Dieu, et que vous ĂȘtes comme eux, et que JĂ©sus-Christ tabernacle en vous ici sur la terre, accomplissant Ses grandes manifestations, de Ses bĂ©nĂ©dictions et de Sa puissance, voulant que tous soient sauvĂ©s, que tous soient guĂ©ris, qu’aucun ne pĂ©risse, je vous assure, si rĂ©ellement vous arrivez Ă  vous reprĂ©senter cela dans votre esprit, je vous assure, vous n’auriez pas Ă  avoir une quelconque priĂšre pour les malades, tout serait terminĂ©. Mais s’il vous–vous faut–vous faut voir cela premiĂšrement... si vous ne pouvez pas voir cela, vous ne pourrez certainement pas comprendre ça.

            Eh bien, le mot voir ne veut pas dire regarder. Le mot voir veut dire comprendre. C’est exact. Comme JĂ©sus disait Ă  NicodĂšme: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le Royaume des cieux.» Eh bien, Il ne voulait pas dire... Il vous est arrivĂ© de regarder beaucoup de choses et de dire: «Je ne vois simplement pas ça.» Cela veut dire: «Comprendre cela.» Vous ne pouvez pas comprendre cela avant de naĂźtre de nouveau. Une fois nĂ© de nouveau, vous savez ce qui pousse ces gens Ă  agir comme cela ; alors, vous voyez. Vous–vous–vous devez accepter cela vous-mĂȘme et avoir une expĂ©rience personnelle.

10        Maintenant, j’aimerais parler quelques instants sur qui nous sommes, pourquoi nous sommes ce que nous sommes. Qui nous sommes, et pourquoi nous sommes ce que nous sommes ; et j’intitulerai cela, pour, s’il me fallait intituler ce texte (Je n’ai pas de temps d’utiliser cela de cette façon-lĂ .), mais s’il me fallait l’intituler, ce serait: L’alliance inconditionnelle que Dieu a traitĂ©e avec le peuple.

            Eh bien, veuillez m’accorder toute votre attention pendant quelques minutes, et je verrai ce que le Saint-Esprit fera ressortir de ce texte pour moi, alors que j’ai pris cela en descendant la route il y a juste quelques instants. Et je–j’aimerais parler de l’alliance inconditionnelle que Dieu a donnĂ©e Ă  l’homme. L’homme a toujours cherchĂ© Ă  trouver un moyen de se sauver. Il a cherchĂ© Ă  se confectionner une religion, Ă  Ă©laborer son propre salut, et il a cherchĂ© Ă  se sauver lui-mĂȘme. C’est la nature de l’homme de faire cela.

11        Et dans le jardin d’Eden, aussitĂŽt que l’homme s’était rendu compte qu’il avait pĂ©chĂ© (au lieu que ça soit lui qui parcoure la–la rue, ou le paradis lĂ , en disant: «PĂšre, PĂšre, oĂč es-Tu?»), il se cachait. Et c’était Dieu qui parcourait le chemin, criant: «Adam, Adam, oĂč es-tu?» Voyez-vous la nature de l’homme? Au lieu de venir confesser clairement, ĂȘtre sincĂšre Ă  ce sujet et dire: «Ô Dieu, j’ai pĂ©ché», et «Pardonne-moi», il va fuir se cacher derriĂšre quelque chose. Et la seule chose qu’Adam avait faite, qui est un trĂšs grand penchant chez l’homme, il s’est confectionnĂ© une religion faite de mains d’homme.

            Eh bien, nous savons que le mot religion veut dire une couverture. Et Adam, au lieu de dire: «Ô Dieu, couvre-moi», il s’est confectionnĂ© des tabliers en feuilles de figuier, lui et Ève. Cela a bien marchĂ© tant que Dieu n’était pas lĂ  prĂšs. Mais dĂšs qu’ils sont entrĂ©s dans la PrĂ©sence de Dieu, ils se sont rendu compte que leur religion de feuilles de figuier ne marcherait pas. Et, frĂšre, il y en a beaucoup aujourd’hui. Je crains que vous ne dĂ©couvriez la mĂȘme chose quand Dieu reviendra: cette religion faite de mains d’homme, en feuilles de figuier, ne tiendra pas dans la PrĂ©sence de Dieu. C’est Dieu qui a eu Ă  faire une couverture pour eux.

12        Eh bien, si vous remarquez ce qui est Ă  la base de cette grande chose au commencement, Dieu avait pris l’homme pour un partenaire, Il a conclu une alliance avec un homme, Ă©gal, et Il a dit Ă  l’homme: «Si tu fais ceci et que tu ne fais pas cela», et l’homme a brisĂ© son alliance, et il brise toujours son alliance. L’homme ne peut simplement pas tenir sa promesse, c’est tout. Il n’y a qu’Un Seul qui peut tenir Sa promesse, c’est Dieu. L’homme ne le peut pas, il brise chaque fois son alliance avec Dieu. Mais juste en Eden, observez Dieu: Il a dit: «Je...» (Je, pronom personnel.) «Je mettrai inimitiĂ©...» (Non pas: «Si tu fais telle chose, J’enverrai un rĂ©dempteur, mais:) «Je mettrai inimitiĂ© entre sa postĂ©ritĂ© Ă  elle et la postĂ©ritĂ© du serpent», et ainsi de suite. «Je ferai cela.» Non pas sur base des conditions qu’Adam avait Ă  accomplir, mais Il a dit qu’Il ferait cela souverainement.

13        Et maintenant, comment Dieu a toujours conclu Son alliance, et quand Il a conclu cela avec un homme... La plus grosse erreur qu’IsraĂ«l ait jamais commise, c’était dans Exode au chapitre 19, alors que la grĂące leur avait dĂ©jĂ  accordĂ© un sauveur, cela avait dĂ©jĂ  pourvu Ă  un libĂ©rateur, cela avait dĂ©jĂ  pourvu Ă  une expiation, au sang versĂ©, et IsraĂ«l avait dit: «Que Dieu ne parle pas, que MoĂŻse parle.» Ils ont voulu une loi, ou des commandements, ou quelque chose qu’ils pouvaient eux-mĂȘmes faire. Voyez-vous la nature de l’homme? Chercher Ă  trouver quelque chose Ă  faire soi-mĂȘme en rapport avec le salut par ses mĂ©rites. Maintenant, voyez-vous ce que la grĂące de Dieu a dĂ©jĂ  accompli? Elle avait envoyĂ© MoĂŻse, un libĂ©rateur ; elle avait envoyĂ© une expiation, un sacrifice de sang versĂ©, un intermĂ©diaire entre Dieu et l’homme. Et aprĂšs que Sa grĂące eut fait tout ça, alors, les enfants d’IsraĂ«l voulaient toujours quelque chose Ă  faire pour mĂ©riter leur salut.

14        N’est-ce pas exactement comme les gens aujourd’hui? Vous voulez observer les jours de sabbat, arrĂȘter de manger de la viande, faire l’une ou l’autre chose, vous voulez faire quelque chose pour mĂ©riter votre salut, alors que tout est aussi gratuit que possible. C’est vrai.

            J’entends des gens dire: «Oh ! Gloire Ă  Dieu, j’ai cherchĂ© Dieu nuit et jour.»

            Non, vous ne L’avez jamais cherchĂ©. Il n’y a jamais eu un homme qui ait cherchĂ© Dieu. C’est Dieu qui cherche l’homme, ce n’est pas l’homme qui cherche Dieu.

            «Oh ! dites-vous, prĂ©dicateur, moi, je L’ai cherchĂ©.»

            Non, vous ne l’avez jamais fait. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Voyez? Ce n’est pas vous qui cherchez Dieu, c’est Dieu qui vous cherche. C’est toujours le Chercheur, Dieu qui cherche les perdus, pas les perdus qui cherchent Dieu. Vous ne pouvez rien avoir avec ça. Vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© ce soir sur base de vos propres mĂ©rites, ni rien ; vous ĂȘtes sauvĂ© parce que la grĂące souveraine de Dieu vous a appelĂ© Ă  JĂ©sus-Christ, et c’est l’unique moyen. Ce n’est pas parce que vous observez les jours de sabbat, ou les nouvelles lunes, ou parce que vous mangez de la viande, ou vous ne mangez pas de viande, parce que vous faites ceci ou que vous faites cela ; vous ĂȘtes sauvĂ© par la grĂące, et la grĂące seule, c’est l’unique chose.

15        Or, une fois que vous pouvez vous mettre cela Ă  l’esprit, bien ancrĂ©, qu’il n’y a rien que vous puissiez faire Ă  ce sujet, vous dĂ©couvrirez que la mĂȘme chose marche pour la guĂ©rison. Si Dieu me vient en aide d’ici quelques instants, je vais vous montrer que la guĂ©rison, c’est sur la mĂȘme base. C’est vrai. C’est l’alliance inconditionnelle de Dieu, ce n’est pas ce que vous pouvez faire pour Lui.

            Quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, quand vous vous Ă©tiez retirĂ©, ces huit mois-lĂ , ce temps-lĂ , pratiquement pour une dĂ©pression, aviez-vous gardĂ© votre religion?»

            J’ai dit: «Non, monsieur. C’est ma religion qui m’avait gardĂ©.» C’est ça. Je ne peux pas... Il n’est pas question que moi je tienne bon ou pas, il n’est pas question que je tienne ferme, il est question de savoir si Lui tient ferme ou pas, si Lui tient ferme. Il n’y a rien que je puisse faire, c’est ce que Lui a fait pour moi, ce que Christ a fait pour moi, en Dieu. C’est la raison pour laquelle je suis sauvĂ© ce soir. Oui, oui. Non pas ce que je pouvais faire, ce n’est pas par de bonnes oeuvres que nous sommes sauvĂ©s, mais c’est par Ses misĂ©ricordes ; Dieu nous a sauvĂ©s en Christ, sans condition.

            Nous Ă©tions des Gentils, Ă©trangers Ă  Dieu, sans espoir, sans misĂ©ricorde ! Christ, par Sa grĂące souveraine, est mort Ă  notre place, Il a pris notre place. Il n’y a donc rien que nous ayons fait, rien dont nous pouvons nous vanter. Paul a dit: «Loin de moi la pensĂ©e de me vanter d’autre chose que de la croix de JĂ©sus-Christ.» C’est exact, en Christ, il se vantait.

16        Maintenant, aprĂšs la destruction antĂ©diluvienne, aprĂšs que le monde fut effacĂ©, Dieu a repris avec les gens.

            Et dans la GenĂšse, nous trouvons un homme du nom d’Abraham, le fils de–de (j’oublie le nom de son pĂšre...) Hiram, qui descendait probablement de Babylone, un adorateur d’idoles, il est allĂ© dans les vallĂ©es dans le... de Schinear, il habitait dans le pays des ChaldĂ©ens, la citĂ© d’Ur. Il s’était mariĂ© Ă  sa demi-soeur, Sara.

            Et quand ils sont descendus dans ce pays-ci, tous les habitants qui Ă©taient lĂ , partout, Abraham n’était pas meilleur que les autres. Mais Dieu, par la grĂące souveraine et l’élection, a appelĂ© Abraham, d’aprĂšs l’élection. C’est ça. Rien ne dit qu’Abraham Ă©tait de quelque maniĂšre meilleur. On ne dit mĂȘme pas qu’il Ă©tait un croyant, au commencement, mais Dieu avec... par Sa grĂące immĂ©ritĂ©e, Abraham fut sauvĂ©. Et non seulement il fut sauvĂ©... Mais quand Dieu appela Abraham, Il le sauva et lui donna Son alliance, sans condition.

17        Jamais... Il n’a pas dit: «Abraham, maintenant, si tu fais telle chose», Il a dit: «J’ai, Je, tu vas, J’ai.» Remarquez cela: «Tu viendras vers Moi dans ta vieillesse, en paix, maintenant mĂȘme», soixante-dix et quelques annĂ©es avant que cela arrive, Dieu dit: «Je t’ai dĂ©jĂ  sauvĂ©, et non seulement toi, mais ta postĂ©ritĂ© aprĂšs toi.» DĂšs que vous vous mettez Ă  penser Ă  cela, sans mĂ©rites quelconques, sans rien, l’alliance de Dieu Ă©tait inconditionnelle pour Abraham. Dieu lui a dit qu’Il l’avait sauvĂ©, et non seulement Abraham, mais sa postĂ©ritĂ© aussi.

            Et Abraham avait soixante-quinze ans, et Sara, soixante-cinq ans (quarante, cinquante, soixante), vingt-cinq ans depuis la mĂ©nopause, il avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle Ă©tait une jeune fille ; ils Ă©taient mariĂ©s, il n’était pas fĂ©cond. Et Dieu dit Ă  Abraham: «Tu vas avoir un enfant de Sara», ce qui Ă©tait impossible. Et Abraham crut Dieu, peu importe combien cela paraissait impossible. «Il crut Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice.»

            Pouvez-vous vous imaginer un vieil homme se promener ici (soixante-quinze ans, sa femme, soixante-cinq), disant: «Gloire Ă  Dieu, nous allons avoir un enfant.» Eh bien, les... eh bien les mĂ©decins d’aujourd’hui diraient: «Le vieil homme est un peu dĂ©traquĂ©.» Certainement, tout homme qui croira Dieu sera considĂ©rĂ© comme un peu dĂ©traquĂ©. Vous l’ĂȘtes, d’aprĂšs le monde, mais vous ĂȘtes glorieusement sauvĂ©s en JĂ©sus-Christ.

18        Maintenant, je peux voir Abraham se lever quelques matins plus tard, aprĂšs que Dieu lui eut donnĂ© une promesse, il a dit: «Comment te sens-tu, Sara?»

            «Pas de changement, exactement la mĂȘme.»

            Mais: «Gloire Ă  Dieu, nous allons l’avoir de toute façon.» Ils sont allĂ©s acheter des Ă©pingles, des couches, et tout, prenant des dispositions pour l’enfant. Il s’apprĂȘtait. Prenez-vous des dispositions ce soir pour sortir de ces fauteuils roulants, des civiĂšres, des brancards et tout, partir d’ici? Dieu l’a promis, si vous croyez cela.

            Eh bien, des mois s’écoulĂšrent ; je peux le voir demander chaque jour: «Sara, comment te sens-tu?»

            «Pas de changement.»

            Mais: «Gloire Ă  Dieu, nous allons l’avoir de toute façon.» Pourquoi? Dieu l’avait dit. Vingt-cinq ans s’écoulĂšrent, et Abraham rendait toujours gloire Ă  Dieu pour l’enfant. Plus impossible, au lieu de s’affaiblir, il fut fortifiĂ©, car ça allait ĂȘtre un miracle plus glorieux tout le temps ; plus cela traĂźnait, plus ça allait ĂȘtre un miracle. Quelle merveilleuse foi !

            Maintenant, vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, si vous ĂȘtes morts en Christ. Oh ! J’aime vraiment ça, il n’y a rien que vous puissiez faire. Oh ! la la ! Comme Dieu a rendu cela clair, non pas par quelque chose que vous pouvez faire, uniquement ce que Dieu a fait pour vous en Christ. «Abraham crut Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice», la loi de la rĂ©demption, tout le monde sait cela, ce que, la loi de la rĂ©demption.

19        J’entends beaucoup... Eh bien, mes frĂšres ArmĂ©niens, je n’ai pas l’intention de faire entrer ceci par friction, mais ceci peut pincer juste un tout petit peu, mais je vous aime, voyez. TrĂšs bien.

            Remarquez, il n’y a rien que vous puissiez faire, vous pouvez mener une bonne vie toute votre vie, et aller en enfer. C’est par la grĂące de Dieu que vous ĂȘtes sauvĂ©, c’est vrai ; ce que Dieu a fait pour vous. Remarquez, la loi de la rĂ©demption, l’innocent pour le coupable. Et si un petit...

            Jadis, sous les lois de la rĂ©demption: Et si un petit poulain naissait une nuit, un petit mulet, et que ce petit mulet naissait avec toutes les deux oreilles rabattues (Eh bien, si quelqu’un sait quelque chose au sujet des mulets, c’est un mulet horrible, le mulet avec ses oreilles rabattues, il n’est pas bon.) et il louche, il a des genoux cagneux, et sa queue dressĂ©e haut, quelle crĂ©ature horrible Ă  voir. Eh bien, ce pauvre petit mulet voudrait... pourrait se regarder dans un miroir, s’il avait de l’intelligence, il dirait: «Oh ! la la ! Attendez qu’ils sortent pour me voir, je n’ai mĂȘme pas de chance. Regardez quelle horrible crĂ©ature je suis.»

            Mais si sa maman connaissait quelque chose sur la rĂ©demption, elle dirait: «Attends une minute, chĂ©ri, tu manques de comprendre. Ils ne vont pas te tuer. Ils ne vont mĂȘme pas te regarder. Mais tu as le droit d’aĂźnesse. Tu es mon premier, tu as le droit d’aĂźnesse. Mais le sacrificateur ne va jamais te voir. Il ne va pas t’examiner. Mais un agneau parfait doit mourir Ă  ta place.»

            Oh ! la la ! Alors, le petit mulet pouvait sortir lĂ  et donner des coups de sabots, et se taper un bon moment. Pourquoi? Il ne va pas mourir. Il ne va pas avoir Ă  ĂȘtre examinĂ©. Un agneau parfait doit mourir Ă  sa place. C’est ça.

20        Ce n’est pas ce que je suis, qui je suis, c’est la perfection de JĂ©sus-Christ en Dieu, qui est mort Ă  ma place, pour faire de moi ce que je suis. Il n’est pas question de savoir si je vais tenir. Je ne le peux pas. Il est question de savoir s’Il a pris ma place. Amen. FrĂšre, cela ferait pousser des cris Ă  un baptiste. Oui, oui. Il y a quelque chose de rĂ©el Ă  ce sujet. Je crois au fait de crier. Amen. Je crois dans la religion Ă  l’ancienne mode. C’est ça le problĂšme aujourd’hui. Je... Ils disent que votre religion a trop d’émotions. Je peux vous prouver, sur le plan scientifique, que tout ce qui n’a pas d’émotion est mort. Ainsi, si votre religion n’a pas un peu d’émotion, vous feriez mieux de l’ensevelir (C’est vrai), car elle est morte. C’est vrai. Oui, oui.

            Si un enfant naissait et qu’il ne criait pas ou ne faisait rien, cet enfant est mort. Nous avons trop d’enfants mort-nĂ©s dans l’église ce soir. C’est ça le problĂšme de l’église, elle ne comprend simplement pas, elle n’est jamais venue Ă  la Vie. Vous savez ce qu’on fait avec le petit enfant quand il naĂźt? J’ai Ă©tĂ©... je les ai vus naĂźtre. Le mĂ©decin le soulĂšve, il lui donne une petite stimulation par le protoplasme postĂ©rieur, et cela le rĂ©veille trĂšs vite, et il se met Ă  crier. S’il y a quelque chose dont l’église pentecĂŽtiste a besoin ce soir, c’est d’une bonne fessĂ©e de l’Evangile Ă  l’ancienne mode pour les rĂ©veiller aussi, la petite chose, les dĂ©barrasser de l’empĂšsement. Amen.

21        Quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, tenez-vous une rĂ©union lĂ  chez ces gens qui crient et qui font des histoires?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Oh ! la la ! Ne pensez-vous pas que c’est du fanatisme?»

            J’ai dit: «Non, monsieur.»

22        Cela me rappelle une fois un fermier, il avait une–une trĂšs belle ferme, avec de bons tracteurs, et tout pour faire des travaux de champ, mais il Ă©tait simplement, Ă  vrai dire, trop paresseux pour cultiver. C’est tout. Il a laissĂ© de mauvaises herbes pousser sur son terrain. Il y avait quelqu’un d’autre qui habitait Ă  cĂŽtĂ© de lui ; il n’avait pas tellement un grand espace oĂč rester, ses granges n’étaient pas trop bonnes. Mais c’était vraiment quelqu’un d’actif, un travailleur intelligent. Il sortait et plantait de la luzerne et tout, et le trĂšfle.

            Cela me rappelle donc, aujourd’hui, certains parmi nous ont de grandes Ă©glises qui n’ont rien lĂ -dedans. C’est vrai. Parfois, vous avez une petite mission, parfois, qui a plus que ce que vous trouvez dans certaines de ces grandes morgues par ici. C’est tout Ă  fait vrai. Vous parlez de crier et de faire des choses ; frĂšre, vous n’en connaissez pas le principe Ă©lĂ©mentaire de cela.

            Remarquez, chaque... Dans la grange du fermier, il y avait de mauvaises herbes dans son grenier pour nourrir ; il y naquit un petit veau. Et de l’autre cĂŽtĂ©, dans la grange broussailleuse, il naquit un petit veau. Eh bien, tous les deux les ont nourris en hiver. Quand le printemps est arrivĂ©, le fermier, qui avait beaucoup de nourriture pour nourrir son petit veau, l’a fait sortir dans le corral, et alors, il Ă©tait tout gras et rond, vous savez. Ce vent de printemps soufflait, il se sentait bien ; il donnait des petits coups de sabots et s’en allait. L’homme qui Ă©tait dans la belle grande grange raffinĂ©e et chic fit sortir son petit veau. Le pauvre petit animal Ă©tait tellement faible qu’il arrivait Ă  peine Ă  se dĂ©placer. Il titubait comme cela, sur un bon pavement en bĂ©ton. Il a jetĂ© un coup d’oeil par la fissure et il a vu ce petit veau-lĂ  qui se sentait bien, qui donnait des coups de sabots. Il a fait: «Tsk, tsk, tsk, tsk, tsk, quel fanatisme !» Oh ! la la ! Quel est le problĂšme? Il avait faim, il ne pouvait pas.

23        FrĂšre, je vous assure, peut-ĂȘtre que nous sommes en train d’adorer ici dans une grange de vaches, mais, frĂšre, nous avons des vitamines spirituelles ici. Nous avons eu quelque chose Ă  manger. Cela fait... C’est ce qui fait que vous donnez des coups de sabots, et que vous agissez comme Lui, le Saint-Esprit. Exact. Dieu L’a promis, et Il nous L’a donnĂ©. Il a dit Ă  Abraham qu’Il allait lui donner la promesse, Abraham crut Dieu. Et Dieu lui a dit, si vous remarquez bien, il a continuĂ© jusqu’à cent ans. Il a eu cent ans. Sara en avait quatre-vingt-dix, une toute petite femme aux Ă©paules voĂ»tĂ©es.

            Je peux dire ceci, que Dieu lui est apparu sous le Nom d’El-ShaddaĂŻ, les seins, au chapitre 17 de–de GenĂšse. Et le Nom El-ShaddaĂŻ voulait dire les seins. En d’autres termes, le porteur des seins comme une femme. Et Il a dit: «Abraham, Je suis ton Sein. Tu peux ĂȘtre vieux, tu n’as plus de force, le sein de Sara est dessĂ©chĂ©, mais Je suis El-ShaddaĂŻ, Je suis le Porteur des seins.» Pas un seul, deux, pour notre salut et pour notre guĂ©rison, les deux. «Je suis le Porteur des seins. Maintenant, appuie-toi simplement sur Ma promesse, et tĂšte, Je te satisferai, comme un enfant est satisfait, et Je te restituerai la force.»

            Quelle promesse pour un vieil homme de cent ans ! «Appuie-toi simplement ici maintenant, tĂšte de Moi, Ma promesse, et Je te restituerai ta force.»

24        Eh bien, j’aimerais glisser un petit quelque chose ici. Ce... Avez-vous dĂ©jĂ  lu... Vous savez, la Bible est Ă©crite et est «cachĂ©e aux yeux de sages et des intelligents (Croyez-vous cela?) est–est rĂ©vĂ©lĂ©e aux enfants qui veulent apprendre.» Eh bien, vous devez tomber amoureux de Dieu pour connaĂźtre Sa Bible. Vous savez, Il Ă©crit entre les lignes.

            Ma femme m’écrit une lettre, elle peut dire: «Cher Billy, je suis assise ici ce soir. Je t’aime beaucoup. Je me sens trĂšs seule.» C’est ce qu’elle Ă©crit, mais je lis entre les lignes, et je sais qu’elle veut dire plus que ça. Voyez? En effet, je l’aime. Et c’est pourquoi, quand vous lisez la Parole de Dieu, si vous L’aimez, Il vous rĂ©vĂšle ce qui est entre les lignes.

25        Remarquez, quand Abraham et Lot s’étaient sĂ©parĂ©s, Dieu devait dĂ©truire Sodome, se dĂ©barrasser de Lot, tant que Lot traĂźnait lĂ , il y avait des ennuis. Dieu lui avait dit: «Va t’en de ta patrie, du milieu de ton peuple, et Je te bĂ©nirai.» Et je vais vous dire, vous ne pouvez pas... Dieu exige une sĂ©paration. Le monde veut des mĂ©langeurs, mais Dieu veut des sĂ©parateurs. Il veut les gens qui se sĂ©parent du pĂ©chĂ© et du monde. «Sortez du milieu d’eux, sĂ©parez-vous, dit Dieu, ne touchez pas Ă  leurs choses impures.» Dieu exige une sĂ©paration.

26        Eh bien, mais Lot, son parent, s’accrochait Ă ... tout le temps, tant que son papa traĂźnait lĂ , le vieil homme lui causait des troubles. Dieu a dit: «SĂ©pare-toi des membres de ta famille.» Eh bien, aprĂšs, Lot est descendu dans les plaines bien arrosĂ©es de Sodome, il est devenu le maire de la ville, il pensait trĂšs bien s’en tirer. Abraham habitait sur des terres arides, mais Abraham avait la promesse. Je pense Ă  cela aujourd’hui. Le vrai croyant peut ĂȘtre obligĂ© de rester dans une grange de vache, ou quelque chose d’autre, mais il a la promesse. Qu’est-ce que cela change? Oui.

Une tente ou une maison, pourquoi dois-je me faire des soucis?
On me bĂątit un palais lĂ  haut !

            Peu importe ce qu’il vous faut endurer, sauter quelques repas et autres, par amour du Royaume de Dieu, qu’est-ce que cela change? «Nous sommes hĂ©ritiers de toutes choses.» La Bible dit que nous le sommes. Ce monde nous appartient. «Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu. Heureux les dĂ©bonnaires, car ils hĂ©riteront la terre.» Tout est Ă  nous par JĂ©sus-Christ.

            Remarquez, j’espĂšre que vous saisissez ceci maintenant. Remarquez qu’Abraham, pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , le tonneau de farine Ă©tait pratiquement vide. Lot Ă©tait installĂ© lĂ , en bas, les jambes croisĂ©es, il se la coulait douce. Sa femme Ă©tait membre de toutes les associations, de la ville je pense, de toutes les fĂȘtes de tricotage et tout le reste ; mais elle a fini par aimer ça. Mais Abraham a eu Ă  se tirer avec un tout petit peu.

27        Mais un jour, pendant qu’il Ă©tait assis sous son chĂȘne, il a vu trois Hommes venir. Il Ă©tait un homme spirituel, il s’est rendu compte que ce n’était pas des hommes ordinaires, quoiqu’ils soient couverts de poussiĂšre, il est dit qu’Ils venaient d’un pays lointain. Oui, depuis les cieux. Ils sont venus devant lui, il Leur a lavĂ© les pieds ; il est entrĂ© discrĂštement, il a tuĂ© un veau gras, Sara a fait des gĂąteaux de maĂŻs, il les a fait sortir et les a placĂ©s lĂ , Ils ont mangĂ© du beurre et des gĂąteaux de maĂŻs. Quel dĂźner ils avaient !

            Et maintenant, j’aimerais vous faire remarquer Qui mangeait. AprĂšs avoir mangĂ©, les anges ont continuĂ©, les deux anges ont continuĂ© Ă  Sodome. Mais Celui qui Ă©tait restĂ© derriĂšre, qui avait parlĂ© Ă  Abraham, avait disparu Ă  sa vue. Abraham a dit: «J’ai parlĂ© face Ă  face avec Dieu.» Oh ! la la !

            Remarquez, Sara, quand Il a dit: «Abraham, tu as Ă©tĂ© fidĂšle, maintenant, tu as cent ans, Sara a pratiquement cent ans, Je vais te visiter au temps de la vie», Sara, dans la tente, a suivi. Et quand Il a dit qu’elle aurait un enfant alors qu’elle avait une centaine d’annĂ©es, pratiquement, elle a mis sa main sur la bouche et a ri. L’Ange a dit: «Pourquoi a-t-elle ri?» Qu’est-ce que Los Angeles en aurait pensĂ©? Cet Ange utilisait...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

28        J’aimerais vous faire remarquer un petit quelque chose ici, pour... un petit quelque chose pour nous qui sommes plus avancĂ©s en Ăąge. Vous rappelez-vous quand vous vous Ă©tiez mariĂ©s au dĂ©but? Il vous est arrivĂ© de descendre Ă  l’autel, certains parmi vous les frĂšres, avec votre femme, vous l’avez vue. Oh ! Qu’est-ce qu’elle Ă©tait jolie, ses cheveux noirs ondulĂ©s, ou je ne sais quelle couleur c’était ! Vos cheveux Ă©taient lisses, et–et vous la teniez par le bras, et vous l’aviez Ă©pousĂ©e. Vous pensiez qu’elle Ă©tait jolie, et elle a jetĂ© un coup d’oeil, combien vous vous teniez droit. Mais aujourd’hui, ses cheveux ont grisonnĂ©, ça retombe, les Ă©paules s’affaissent, quelque chose est arrivĂ©.

            Je parlais Ă  un mĂ©decin il n’y a pas longtemps, et je disais: «Docteur, j’aimerais vous poser une question. Vous me dites que chaque jour que je mange de la nourriture, cela se transforme en sang, et les cellules de sang, c’est la vie, que je renouvelle la vie chaque jour.»

            Il a dit: «C’est vrai.»

            J’ai dit: «Comment se fait-il que je mange le mĂȘme genre de nourriture que je mangeais Ă  dix-huit ans, je mange comme... autant de nourriture que je mangeais Ă  dix-huit ans, et je devenais plus fort et plus grand. Et je mange le mĂȘme genre de nourriture et je deviens de plus en plus faible tout le temps.» J’ai dit: «Comment ça?» En effet, Dieu l’a dit. C’est vrai.

29        Remarquez, je me dis donc, je disais l’autre jour Ă  ma femme... Je me peignais les cheveux, ce qui me restait. Elle a dit: «Dis donc, Billy, a-t-elle dit, tu sais, tu deviens pratiquement tout chauve.»

            J’ai dit: «Je le sais, mais gloire Ă  Dieu, aucun de mes cheveux n’a disparu.»

            Elle a dit: «Quoi?»

            J’ai dit: «Aucun d’eux n’a disparu.»

            Elle a dit: «OĂč sont-ils?»

            J’ai dit: «LĂ  oĂč ils Ă©taient avant qu’ils viennent sur ma tĂȘte, c’est lĂ  qu’ils sont, au mĂȘme endroit. Dieu sait oĂč ils sont et Il me les restituera encore Ă  la rĂ©surrection.» Amen.

30        Dieu, quand Il fait venir un petit enfant sur cette terre, Il le laisse grandir jusqu’à la maturitĂ©. Il est en train de peindre un tableau dans Son grand Esprit infini, Il voit cela, un jeune homme, une jeune fille, qui est dans sa meilleure forme. Et pendant qu’ils se tiennent lĂ , dans leur meilleure forme, alors Il dit: «C’est bien. C’est ainsi que je veux qu’ils soient Ă  la rĂ©surrection. TrĂšs bien. Mort, vas-y.»

            Vous... La mĂšre et vous, vous avez eu un bon moment, vingt ou vingt-deux, vingt-trois ans, Ă  peu prĂšs au moment oĂč vous atteignez vingt-cinq ans, vous n’ĂȘtes plus le jeune garçon que vous Ă©tiez autrefois. Un matin, vous vous rĂ©veillez, et la maman dit: «Papa, tu as un cheveu gris sur la tĂȘte. Papa.»

            Vous direz: «Eh bien, maman, as-tu remarquĂ© des rides qui apparaissent sous tes yeux?»

            Quel est le problĂšme? La mort s’installe. C’est vrai. Dieu l’a ordonnĂ©e ainsi. Mais tout ce que la mort peut faire, c’est vous coincer dans ce coin-ci, et dans ce coin-lĂ , peu aprĂšs cela va vous emporter, mais c’est tout ce qu’elle peut faire. Lors de la rĂ©surrection, la mort sera dĂ©truite et ce que vous Ă©tiez, dans votre meilleure forme, c’est ce que vous serez Ă  la rĂ©surrection. Dieu, par Son alliance, a prouvĂ© cela au travers de Sara et Abraham. Amen. Maintenant, je me sens vraiment religieux.

31        Remarquez, observez ce qu’il a fait. LĂ , ceci peut ĂȘtre un peu entre les lignes, ne vous levez donc pas pour sortir maintenant. Attendez simplement quelques minutes. Regardons entre les lignes. Il a dit Ă  Abraham qu’Il lui donnerait l’alliance, et qu’Il allait... ce qu’Il allait faire pour Abraham et pour toute sa postĂ©ritĂ©. Ecoutez. Vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham ce soir, si vous avez reçu JĂ©sus-Christ, le Saint-Esprit. Ils... Ce n’est pas seulement pour Abraham qu’Il allait faire ceci, mais Abraham Ă©tait le modĂšle. Tout ce qu’Il allait faire pour Abraham, Il allait le faire pour lui et sa postĂ©ritĂ©: Abraham engendra Isaac ; par Isaac est venu Christ ; nous, en Ă©tant morts en Christ, nous revĂȘtons la nature de la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse.

            De quoi avez-vous peur? Il n’y a pas de quoi s’inquiĂ©ter. Tout a Ă©tĂ© rĂ©glĂ© dans la Gloire. Cessez de vous ennuyer, d’aller d’une Ă©glise Ă  une autre, vous demandant si ceci est vrai ou si cela est vrai. C’est Christ qui est vrai. Il est le Chemin, la VĂ©ritĂ© et la Vie.

32        Remarquez, Il a dit (TrĂšs bien.), ce qu’Il ferait pour eux, les sauver, sans condition. Maintenant, Abraham avait cent ans, et Sara, quatre-vingt-dix. Alors, Dieu dit: «Maintenant, Je vais montrer au monde (en d’autres termes) ce que Je vais faire pour toi et pour ta postĂ©ritĂ© aprĂšs toi.» C’est vous et moi. TrĂšs bien. Remarquez ce qu’Il a fait. Il a changĂ© Abraham et Sara, d’un vieil homme et d’une vieille femme en un jeune homme et en une jeune fille. Restez calmes. TrĂšs bien. Remarquez ce qu’Il a fait.

            Vous dites: «Oh ! FrĂšre Branham...»

            Maintenant, attendez une minute. Sara avait environ cent ans. Elle Ă©tait absolument... la semence d’Abraham Ă©tait finie, il n’y avait pas de vie en lui, mais il continuait Ă  tĂ©ter d’El-ShaddaĂŻ, pour la semence. Le sein de Sara Ă©tait dessĂ©chĂ© depuis des annĂ©es. Cinquante ans s’étaient probablement Ă©coulĂ©s depuis qu’elle avait la mĂ©nopause, elle avait vĂ©cu avec Abraham, le mĂȘme homme, Abraham, depuis qu’elle Ă©tait une jeune fille. Il n’y avait pas d’enfants du tout, et son sein Ă©tait dessĂ©chĂ©. Et elle, une vieille femme, de pratiquement cent ans, un petit chĂąle sur ses Ă©paules, portant une petite casquette contre la poussiĂšre, appuyĂ© sur un bĂąton, comme ceci, une vieille femme comme cela, une vieille arriĂšre-arriĂšre-grand-mĂšre ; et pourtant, elle croyait que Dieu allait lui donner un enfant.

33        Maintenant, regardez, la premiĂšre chose... Vous les Ă©rudits, vous aurez Ă  vous souvenir de ceci: La premiĂšre chose que Dieu a eu Ă  faire, et vous allez devoir l’admettre, Il devait faire quelque chose pour le sein de Sara. Est-ce vrai? Il devait remplacer le vieux sein fini par un nouveau. Alors, pour faire cela (J’ai une assistance mixte, vous Ă©couteriez votre mĂ©decin, moi, je suis votre frĂšre, Ă©coutez.), pour faire cela, Il devait fortifier son coeur, car elle ne pouvait pas entrer en travail Ă  l’ñge de cent ans. Vous le savez. Eh bien, et autre chose qu’Il a eu Ă  faire, Il a dĂ» lui donner de nouvelles veines lactogĂšnes ; en effet, ses veines lactogĂšnes avaient dessĂ©chĂ©, Ă  l’ñge de cent ans. Dieu ne rafistole pas les choses ; Il a simplement fait d’elle une femme pimpante neuve. C’est vrai. Je vais vous le prouver, par la Parole de Dieu.

            Remarquez, aussitĂŽt aprĂšs que cette promesse leur fut donnĂ©e, Ă  Sara et Ă  Abraham, Dieu dit Ă  Abraham: «Pars d’ici maintenant, fais un tour, vois ce que tu as, regarde de ce cĂŽtĂ©-ci, lĂ  loin Ă  l’est, Ă  l’ouest, au nord, au sud ; tout est Ă  toi.»

            C’est ça le problĂšme ce soir avec les pentecĂŽtistes: vous ne parcourez pas du regard pour voir ce que vous avez. Vous dites toujours: «Oh ! Je me demande... Je–je me demande si je peux... Oh...» Il n’est pas question de si vous avez fait, Il l’a dĂ©jĂ  fait pour vous. Promenez-vous, vous ĂȘtes un possesseur de toutes choses. Amen. Tout est Ă  vous, Dieu vous donne cela gratuitement, par JĂ©sus-Christ. Amen. C’est ce qui Ă©nerve le diable.

34        Remarquez: «PromĂšne-toi ; Abraham, examine cela.» Je peux voir Abraham, il dit: «ChĂ©rie? Sais-tu que tes Ă©paules se redressent, tes cheveux redeviennent noirs?»

            Eh bien, elle dit: «Abraham, mon seigneur, je vois que tes Ă©paules se redressent, tes mains redeviennent comme celles d’un jeune homme.»

            «Le penses-tu?»

            «Oui.»

35        Regardez, ils ont entrepris un voyage. Mesurez la distance sur la carte lĂ  oĂč ils Ă©taient, et ils sont allĂ©s Ă  GuĂ©rar, Ă  environ trois cents miles [482,5 km]. Tout un voyage pour un vieux couple, ne le pensez-vous pas? Ils sont descendus Ă  GuĂ©rar.

            Et non seulement cela, quand ils sont descendus lĂ , il y avait un jeune roi lĂ  du nom d’AbimĂ©lec. Il cherchait une chĂ©rie, et voici venir cette vieille arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grand-mĂšre lĂ  ; malgrĂ© toutes ces jolies filles qui Ă©taient lĂ , il a dit: «C’est celle-lĂ  que j’attendais.»

            Du non-sens ! Elle Ă©tait jeune, redevenue une belle jeune fille. C’est ce qu’Il fera pour chaque vieille grand-mĂšre assise ici ce soir qui est en JĂ©sus-Christ: lors de la rĂ©surrection, elle redeviendra une jeune fille. AllĂ©luia ! C’est l’alliance de Dieu avec Abraham, et avec Sa postĂ©ritĂ©.

            Tenez, cette vieille grand-mĂšre, tremblotant, avec un petit bĂąton en main, comme ceci, vous savez, se promenant ; et ce jeune roi, AbimĂ©lec lĂ , a dit: «VoilĂ  celle que j’attendais, c’est elle ma chĂ©rie, je veux l’épouser.» Oui, c’est ce qu’il a fait, il est tombĂ© amoureux d’elle, et il allait l’épouser. Abraham a dit: «Tu es une belle femme Ă  voir.» Une centaine d’annĂ©es.

            N’utilisez pas certaines de ces manucures qu’on a ici, qu’on met sur les lĂšvres, ou je ne sais quoi est-ce. Vous n’en avez pas besoin. Non, non, vous n’en avez pas besoin. Vous avez besoin de JĂ©sus-Christ. Il mettra cela lĂ  en permanence, un de ces jours. AllĂ©luia ! C’est vrai. Ne vous modelez pas sur Hollywood lĂ , modelez-vous sur le Ciel. C’est ce qu’il vous faut faire.

36        Oh ! la la ! Quand je peux voir Sara, une belle jeune fille d’environ trente ans, peut-ĂȘtre vingt-cinq ans, et Abraham, vingt-cinq ou trente ans, se promenant lĂ  ! Eh bien, cela s’est prouvĂ©, regardez: AprĂšs la mort de Sara, plusieurs, plusieurs, plusieurs annĂ©es plus tard, il a Ă©pousĂ© une autre femme et il a eu neuf garçons, sans compter toutes ses filles. Amen. Nous servons un Dieu vivant, Qui ne peut pas mentir, et Sa promesse est vraie pour toujours.

37        AbimĂ©lec tomba amoureux d’elle. Maintenant, je n’aimerais pas insister lourdement lĂ -dessus, frĂšre, mais laissez-moi faire cela juste un tout petit peu, voyez, comme on parle de tenir bon. Regardez, AbimĂ©lec, je peux me l’imaginer aller prendre son bain, porter son pyjama, allonger ses trĂšs gros pieds sur le lit, et dire: «Eh bien, tu sais...» Un trĂšs bon frĂšre ArmĂ©nien, de la saintetĂ©, voyez. Alors, il s’est Ă©tendu sur le lit et il a dit: «Tu sais, demain (aprĂšs qu’il eut dit sa priĂšre), demain, je vais Ă©pouser cette belle fille hĂ©braĂŻque.» De cent ans ! «Et je vais l’épouser demain, et elle deviendra ma femme, et tout. Nous nous installerons donc et les jours d’errance seront terminĂ©s.»

            Et Dieu lui est apparu et a dit: «Tu es pratiquement un homme mort.» C’est vrai.

            «Eh bien, a-t-il dit, Seigneur, pourquoi? Tu connais l’intĂ©gritĂ© de mon coeur.»

            Il a dit: «Tu as pris la femme d’un autre homme.»

            «Eh bien, a-t-il dit, c’est elle qui m’a dit que c’était... Eh bien, Abraham ne m’a-t-il pas dit que c’était sa soeur? Je ne savais pas que c’était la femme d’un autre homme.»

            Il a dit: «C’est la raison (Je connais l’intĂ©gritĂ© de ton coeur.) pour laquelle Je t’ai empĂȘchĂ© de pĂ©cher contre moi.»

38        Eh bien, un homme juste qui n’avait rien fait, mais il n’était pas de la postĂ©ritĂ© d’Abraham, il n’avait pas de promesse, il n’en avait pas. Un homme de bien. Un homme qui craignait Dieu, qui Ă©tait couchĂ© sur son lit, et Dieu avait refusĂ© d’écouter sa priĂšre.

            Et lĂ , Abraham (Dieu lui avait dit de ne pas quitter la Palestine ; il l’a fait malgrĂ© tout.), il avait rĂ©trogradĂ©, tout homme qui fait ce que Dieu lui dit de ne pas faire est rĂ©trograde. Non seulement cela, mais il Ă©tait lĂ , dĂ©bitant des mensonges. Et tout homme qui ferait faire pareille chose Ă  sa femme, la livrer Ă  un autre homme, qu’il la prenne, pour se sauver... Oui, oui. Mentir, rĂ©trograder, et Dieu a dit: «Je n’exaucerai pas ta priĂšre, mais c’est mon prophĂšte, je l’exaucerai ; va, qu’il prie pour toi. Sinon, tout va pĂ©rir.» Pourquoi? Dieu avait fait Ă  Abraham une promesse sans condition.

            Cela ne vous donne pas la permission de pĂ©cher, lĂ , souvenez-vous-en, mais ce que je cherche Ă  obtenir, c’est de vous dĂ©barrasser de la peur. Vous avez toujours peur de quelque chose. N’ayez pas peur. Dieu a promis, Dieu est tenu de faire cela, si vous le croyez, si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Quelqu’un m’a dit, comme mes amis baptistes avaient l’habitude de dire: «Qu’est-ce que ça change?» (Ceux qui sont tombĂ©s dans la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle.) Ils ont dit: «Eh bien, eh bien, ça ne change rien pour moi. Je suis sauvĂ©, gloire Ă  Dieu, je peux faire tout ce que je veux.» Cela montre simplement que vous n’ĂȘtes pas sauvĂ©. C’est vrai. C’est vrai. Si vous ĂȘtes sauvĂ©, vous n’aimerez pas faire ces choses-lĂ . C’est vrai.

39        Ce genre de choses: danser, les jeux de carte, jouer, se couper les cheveux, se maquiller les lĂšvres, mettre la manucure sur votre visage, et tout, ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Ça abĂźme la PentecĂŽte, mais c’est ce qui est bien pour vous, frĂšre. C’est vrai. Vous ne pouvez pas suivre le vieux sentier, droit et Ă©troit. C’est juste comme un cochon qui retourne Ă  son bourbier, et un chien Ă  ce qu’il a vomi ; c’est lĂ  que l’église pentecĂŽtiste est rentrĂ©e. C’est vrai. Je n’entends pas beaucoup d’amens, mais je vous assure, frĂšre, c’est la pure vĂ©ritĂ©. Vous feriez mieux de retourner sur le sentier une fois de plus, refaire vos premiĂšres oeuvres. Amen.

            Le problĂšme en est que le diable a atterri ici Ă  Hollywood, il est passĂ© Ă  la tĂ©lĂ©vision, il a dĂ©shabillĂ© nos femmes, il a fait tout ce qu’il y a d’impie. Et les gens qualifient cela de trĂšs bien. FrĂšre, si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, l’Esprit de Dieu rendra tĂ©moignage que ces choses sont fausses. Vous savez que c’est vrai. Et voici venir votre pluie de l’arriĂšre-saison, la pluie de la dispersion, ou je ne sais quoi c’était, et vous appelez cela «la libĂ©ration des femmes», et tout comme cela. C’est une disgrĂące, ce sont les oeuvres du diable. Vous n’allez pas m’aimer aprĂšs ce soir, mais frĂšre, quand je vous rencontrerai Ă  la barre du Jugement, je serai quitte de la chose ; ça, c’est une chose sĂ»re. Je vais vous dire la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet. Amen ! Le mot amen veut dire ainsi soit-il.

40        Et je peux alors voir AbimĂ©lec sortir, un homme de bien, aller vers Abraham, lui apporter des offrandes. Et Abraham a priĂ©, et Dieu a ouvert le sein de tout ce qu’AbimĂ©lec avait. Dieu l’a bĂ©ni.

            Maintenant, abordons l’alliance. Je prends trop de temps, je suis sĂ»r. Mais, juste un instant, sur l’alliance. Dieu avait dit... Abraham a dit: «Seigneur...» Maintenant, Ă©coutez trĂšs attentivement, Ă  vous les incrĂ©dules. «Seigneur, comment le saurai-je?» Je vais revenir Ă  l’alliance maintenant. «Comment saurai-je que Tu feras cela pour moi?»

            Dieu a parlĂ© Ă  Abraham, disant: «Sors d’ici, et apporte-Moi une–une chĂšvre, une–une gĂ©nisse de trois ans, et des tourterelles, et sors d’ici, Je vais te montrer, Je te donnerai l’alliance, Je te montrerai ce que Je vais faire pour toi.» Alors, Il a fait sortir Abraham, il a pris les–les animaux, il les a dĂ©coupĂ©s en deux, il les a Ă©talĂ©s lĂ  ; et puis, il a pris les tourterelles et il les a associĂ©es tout en entier. J’aurais bien voulu que nous ayons un peu plus de temps pour glaner lĂ -dessus.

41        Regardez. Pourquoi a-t-il dĂ©coupĂ© les tour-... tout sauf les tourterelles? Pourquoi avait-il dĂ©coupĂ© tout sauf les colombes et les jeunes pigeons? Tout le monde sait, tout celui qui connaĂźt la Bible, sait que la colombe Ă©tait une offrande pour la maladie. Dieu a sĂ©parĂ© Son alliance, ou Sa–Sa loi de la grĂące et Il a sĂ©parĂ© cela. L’a-t-Il fait? La loi fut pour un temps ; la grĂące est pour maintenant. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© par la loi en ce temps-lĂ  ; vous ĂȘtes sauvĂ© par la grĂące maintenant. Alors, Dieu a dĂ©coupĂ© la gĂ©nisse et la–la brebis et autres, il a ouvert cela. Mais les tourterelles et les pigeons, il les a associĂ©s tout en entier, par cela montrant ceci: L’alliance de Dieu sur la guĂ©rison n’a jamais changĂ©. Il Ă©tait un GuĂ©risseur dans l’Ancien Testament ; Il est un GuĂ©risseur dans le Nouveau Testament. Tout pareil, il ne les a pas sĂ©parĂ©s, ils sont insĂ©parables. «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.» Remarquez, nous avions eu un peu plus de temps pour nous attarder lĂ -dessus, peut-ĂȘtre, je le peux, Ă  mon retour.

42        Remarquez ceci, Il a ensuite parlĂ© Ă  Abraham, Il a dit... Maintenant, Il fit tomber un profond sommeil sur Abraham. En d’autres termes: «Abraham, tu n’as rien Ă  faire avec ça. C’est Moi qui vais le faire.» Alors, Abraham s’est endormi, il Ă©tait hors du tableau. Et alors, pendant qu’Abraham dormait, il a regardĂ©, et voilĂ  apparaĂźtre une fournaise fumante devant lui. Chaque pĂ©cheur, fait, et devrait aller en enfer. Et puis, tout d’un coup, c’était une obscuritĂ© horrible: la mort ; ensuite, une fournaise fumante: l’enfer ; mais au-delĂ  de cela, une petite LumiĂšre blanche est passĂ©e. J’aimerais vous faire remarquer. Dieu montrait Ă  Abraham le Calvaire, ce qu’Il allait confirmer cette alliance entre Abraham et la postĂ©ritĂ© d’Abraham, pour toujours. Oh ! Cette nuit mĂȘme, c’est tout aussi valable maintenant qu’en ce temps-lĂ .

            Et cette petite LumiĂšre blanche, qui Ă©tait Dieu, est passĂ©e devant Abraham, dans la mort, dans l’enfer, cela est passĂ© entre ces sacrifices, cela est passĂ© juste entre ces morceaux sĂ©parĂ©s. Dieu montrant Ă  Abraham le Calvaire. Abraham... Il n’a pas dit: «Si tu fais ceci ou si tu fais cela.» Il lui a montrĂ© ce qu’Il allait faire pour lui et pour sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Et nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Les tourterelles Ă©taient exposĂ©es lĂ  pour la guĂ©rison, le salut.

43        Maintenant, dans l’Ancien Testament... PremiĂšrement, les hommes concluent leurs alliances. Alors, l’alliance au Japon, la façon dont ils concluent une alliance, ils concluent une alliance l’un avec l’autre, ensuite ils prennent un peu de sel, ils se le jettent l’un sur l’autre, c’est une alliance.

            Nous, en AmĂ©rique, quand nous concluons une alliance, nous tendons la main et nous nous la serrons, disant: «Serre-la-moi.» C’est une alliance.

            Mais Ă  l’époque du Testament, du temps d’Abraham, la façon dont les hommes concluaient une alliance, ils tuaient une bĂȘte, ils la dĂ©coupaient, ils prenaient une alliance, ils s’avançaient, rĂ©digeaient une alliance, ce que c’était, ensuite ils la dĂ©chiraient en deux, chacun prenait un morceau. Et quand ils les assemblaient, ces morceaux devaient s’ajuster, juste comme ça. Ils prĂȘtaient un serment, comme quoi s’ils violaient cette alliance-lĂ , que leurs corps deviennent comme le corps mort de cette bĂȘte qui gisait sous eux.

44        Quel beau tableau de Dieu concluant Son alliance avec l’église ! Quand JĂ©sus-Christ est allĂ© au Calvaire (Lui qui Ă©tait Dieu, Emmanuel), Dieu L’a dĂ©chirĂ© au Calvaire, Il a dĂ©coupĂ© l’alliance en deux, Il a fait monter le corps Ă  Sa droite, Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit sur l’Eglise. Et le mĂȘme Esprit, qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ, est dans l’Eglise aujourd’hui, et le mĂȘme Saint-Esprit, qui Ă©tait jadis, doit ĂȘtre le mĂȘme Saint-Esprit quand nous nous rassemblons. Cela fait de JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et aujourd’hui, nous avons le mĂȘme baptĂȘme qu’eux autrefois Ă  la PentecĂŽte, quand notre partie de l’alliance a Ă©tĂ© renvoyĂ©e. Croyez-vous cela?

            Nous parlons en langues comme eux autrefois ; nous prophĂ©tisons comme eux autrefois ; nous crions comme eux autrefois ; nous louons Dieu comme eux autrefois ; nous avons des signes, des prodiges et des miracles, juste comme eux autrefois. L’alliance inconditionnelle de Dieu avec l’Eglise de la PentecĂŽte. Amen. Vous y ĂȘtes. De quoi avez-vous alors peur? Chaque promesse divine dans le Livre vous appartient, et vous en ĂȘtes hĂ©ritier. Amen. Vous y ĂȘtes. Voyez, l’alliance Ă©tait dĂ©chirĂ©e en deux ; Dieu a dĂ©coupĂ© Christ en deux. Croyez-vous cela?

45        Il a fait monter Son corps et Il l’a placĂ© Ă  Sa droite, Il a renvoyĂ© Son Esprit pour conduire l’Eglise dans la puissance de la rĂ©surrection. Et comme JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les mĂȘmes oeuvres que Je fais», car le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en Lui Ă©tait sur l’Eglise. Et cette Eglise a parcouru l’ñge, Elle est ici ce soir. On s’est moquĂ© de JĂ©sus, on L’a critiquĂ© ; Il a eu une vision, Il rĂ©vĂ©lait aux gens les secrets de leur coeur, Il fut critiquĂ©. Ce mĂȘme Esprit est sur Son Eglise ce soir. Il Ă©tait sur Pierre, sur Paul, sur tous les frĂšres de la PentecĂŽte, ils ont accompli des signes et des prodiges. JĂ©sus-Christ parlait en langues, l’Eglise parlait en langues ; JĂ©sus-Christ avait des visions, l’Eglise avait des visions. Et ce soir, ils sont critiquĂ©s et on les raille. Mais qu’est-ce? C’est la postĂ©ritĂ© d’Abraham ; l’alliance inconditionnelle de Dieu, qu’Il a donnĂ©e au peuple. AllĂ©luia !

            Je suis trĂšs content de ce que je peux dire «Je suis l’un d’entre eux.» Amen ! Par la grĂące de Dieu, je suis l’un d’entre eux. Je suis si content qu’il m’ait permis de voir ces choses, mes frĂšres, que je vois, que Dieu... Maintenant, l’unique chose qu’il y a, c’est que la postĂ©ritĂ© d’Abraham ici, non pas Ă  cause de votre choix, mais Ă  cause de l’élection de Dieu: Dieu vous a choisi avant la fondation du monde, et Il savait que cette rĂ©union se tiendrait ici mĂȘme ce soir. Avant qu’il y ait donc une Ă©toile dans le ciel, Dieu savait que cette rĂ©union se tiendrait ici ce soir. C’est tout Ă  fait vrai.

46        C’est mon PĂšre, je suis Son fils, vous ĂȘtes Ses fils et Ses filles, c’est notre PĂšre. C’est le diable qui a mis ces afflictions sur vous. Reniez-les. Il n’a pas de droits lĂ©gaux de faire cela ; il fait simplement cela parce que notre incrĂ©dulitĂ© lui permet de le faire. Nous avons tout en JĂ©sus-Christ, et maintenant cela nous appartient: maintenant mĂȘme, nous sommes fils et filles de Dieu, et les postĂ©ritĂ©s d’Abraham, avec une alliance inconditionnelle, avec la puissance du Saint-Esprit, avec la rĂ©surrection de Christ, avec des signes, des prodiges et des miracles qui opĂšrent dans l’Eglise. AllĂ©luia ! FrĂšre, je vous assure, il est un menteur, il a peur de la Parole de Dieu, et il a peur de la puissance de Dieu. Amen. Autrefois, je chantais L’Ancien Evangile, je disais:

C’est l’ancien Saint-Esprit
Satan ne peut L’approcher,
C’est pourquoi les peuples Le craignent ;
Mais Il est assez bon pour moi.

47        Amen. C’est vrai. Les gens disent: «Ces gens sont fous.» La raison pour laquelle ils le sont, c’est qu’ils n’ont plus l’esprit du monde, ils ont la pensĂ©e de Christ. «Christ en vous, l’espĂ©rance de la Gloire», vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©, ancrĂ©s. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» Quand? Maintenant mĂȘme. «Il ne vient pas en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Croyez-vous cela? Croyez-vous de tout votre coeur? Prions.

48        PĂšre, les heures s’écoulent. Je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux maintenant envers cette assistance. BĂ©nis ceux pour qui on va prier. En toute simplicitĂ© du coeur, je Te demande, Seigneur, de guĂ©rir les malades ce soir. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s. Et ĂŽte toute cette peur que le diable place sur les gens, cherchant Ă  leur faire penser: «C’est pour un autre Ăąge, ou pour un autre temps. Ou–ou demain, ou–ou quel...» C’est pour maintenant, Seigneur, maintenant que Tu as fait ceci pour Ton peuple. Et que les estropiĂ©s marchent, que les aveugles voient, que les sourds entendent, que les dĂ©mons soient chassĂ©s. Que l’église devienne une boule de Feu illuminĂ©e du Saint-Esprit, cette Eglise qui est en alliance avec Dieu. Le Saint-Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ, sur Son Eglise, accomplissant des signes et des prodiges, la mĂȘme chose qu’Il avait faite, avait dit que nous le ferions aussi ; nous voyons cela ce soir. Et je Te prie d’envoyer Tes bĂ©nĂ©dictions maintenant et de nous guĂ©rir. Nous prions, au Nom de JĂ©sus. Amen.

49        S’il vous plaĂźt, vous au piano. Et oĂč est Billy? Quelle–quelle carte? F? Combien pour ce soir? TrĂšs bien. Nous allons prier pour les malades maintenant. Et c’est un... Je suis un peu en retard, mais je–j’aimerais que vous gardiez ceci Ă  l’esprit maintenant. Qu’ĂȘtes-vous? La postĂ©ritĂ© d’Abraham. Est-ce vrai? La foi que la postĂ©ritĂ© d’Abraham est dans son... qu’Abraham avait est dans ses enfants, sa postĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? Comment devenez-vous la postĂ©ritĂ© d’Abraham? C’est en mourant en Christ que vous revĂȘtez la nature de la postĂ©ritĂ© d’Abraham et que vous devenez hĂ©ritier selon la promesse. Combien sont morts en Christ ce soir? Faites voir les mains. Morts en Christ? Vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, alors. Maintenant, si vous avez la foi d’Abraham... si vous n’en avez pas, alors vous n’ĂȘtes pas la postĂ©ritĂ© d’Abraham. La postĂ©ritĂ© d’Abraham produit la foi d’Abraham. Et Abraham, peu importe les conditions, Abraham fut fortifiĂ© en Dieu, Lui donnant gloire. Il ne douta pas, par incrĂ©dulitĂ©, de la promesse de Dieu. Ce n’est pas le cas pour nous ce soir, n’est-ce pas? Car notre justice vient par JĂ©sus-Christ.

50        S’Il vient ce soir, ami chrĂ©tien, Ă  vous les nouveaux venus, je ne suis pas un guĂ©risseur divin, je suis votre frĂšre. Il n’existe pas de guĂ©risseurs divins, c’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. JĂ©sus-Christ n’a mĂȘme jamais promis d’ĂȘtre le GuĂ©risseur. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres.» Est-ce vrai? Eh bien, Il ne prĂ©tend pas ĂȘtre le GuĂ©risseur. Il a dit que c’est Son PĂšre qui Ă©tait le GuĂ©risseur.

            Eh bien, et Il a dit, quand Il allait auprĂšs des gens, Il savait ce qui Ă©tait dans leurs coeurs, Il les dĂ©signait depuis l’assistance, et Il disait ce qui clochait chez eux: «Ta foi t’a sauvĂ©e de la perte de sang.» Et: «Ta foi t’a sauvĂ© des yeux aveugles.» Et Il savait, Il connaissait leurs pensĂ©es. Il a parlĂ© Ă  la femme au puits, Il a dit, un petit instant, jusqu’à ce qu’Il a saisi son esprit, Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’en ai point.»

            Il a dit: «Tu en as eu cinq.»

            Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera toutes choses.»

51        Quand Philippe fut converti, il alla chercher NathanaĂ«l ; et NathanaĂ«l dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Et Philippe l’avait trouvĂ© en train de prier sous un arbre, il lui a donc dit: «Viens, et vois.»

            Alors, il est allĂ© sur l’autre flanc de la colline, il a parcouru la citĂ© et il a gravi l’autre colline, et lĂ  Ă©tait JĂ©sus. JĂ©sus, peut-ĂȘtre, Ă©tait debout en train de prier pour les malades, c’était Sa coutume. Quand Philippe s’avança avec NathanaĂ«l, JĂ©sus regarda, Il vit NathanaĂ«l et dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude !» En d’autres termes: «Un croyant, un homme juste.» Et cela a Ă©tonnĂ©...

            Il a dit: «Eh bien, comment m’as-Tu connu, Rabbi?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu ; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

            Mais les pharisiens, les religieux de l’époque, ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul, le prince des diseurs de bonne aventure.» Eh bien, c’est ce qu’ils pensent toujours, mais Il est toujours le Fils de Dieu.

            JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais ; vous en ferez mĂȘme davantage, car Je m’en vais au PĂšre.»

            Croyez-vous cela ce soir comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©? Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

52        Etait-ce G ou F? F. Prenons de 1 Ă  25 alors ou 50, ou peu m’importe combien il y en a donc... Qui a F, la carte de priĂšre F-1, le premier? Levez la main. La carte de priĂšre F-1? Avez-vous dit F? Oui? TrĂšs bien. Le 1? TrĂšs bien. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 15, 20, 25. Ça ne change rien, le nombre de ca... se tiennent lĂ . Le reste parmi vous qui avaient des numĂ©ros maintenant, si vous ĂȘtes... Vous serez appelĂ©, peut-ĂȘtre, un peu plus tard, peut-ĂȘtre demain. On priera pour tout le monde. F-1 Ă  F-25, s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien. Maintenant, nous allons d’abord les mettre debout. Nous en prenons tellement dans la ligne que nous–nous ne pouvons pas prier pour eux tous. Et...

53        Juste une minute. C’est votre pĂšre, jeune homme. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Il y a une LumiĂšre suspendue lĂ , maintenant. Je vois de l’eau, ça s’envole. Cet homme-lĂ  est un missionnaire qui est revenu. Il Ă©tait dans un... C’est la GrĂšce, il est rentrĂ© de la GrĂšce. Il a attrapĂ© le lipome aux yeux. N’est-ce pas? Imposez-lui la main et prions.

            Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, ouvre les yeux Ă  cet homme aveugle. Qu’il parte d’ici ce soir, voyant. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, papa. Retournez-vous et faites passer vos bras autour de votre fils lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, n’ayez pas peur, votre vue vous revient. Vous pouvez voir maintenant mĂȘme. Je vois en vision, vous pouvez voir les lumiĂšres. Levez vos mains vers la lumiĂšre. Levez les mains et montrez cela lĂ . Indiquez–indiquez, montrez-nous lĂ  oĂč sont les lumiĂšres. Si vous pouvez voir les lumiĂšres, faites signe de la main comme ça, de part et d’autre, faites signe de la main Ă  l’intention... Levez les yeux vers la lumiĂšre. Dieu vous a restituĂ© votre vue. Pouvez-vous voir tout autour maintenant? Dites: «Gloire au Seigneur.» Avancez ici, c’est en ordre. Allez simplement de l’avant, contournez le lieu, Dieu est avec vous. Vous y ĂȘtes. Le voilĂ . Disons: «Gloire Ă  Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Le Saint-Esprit de Dieu est ici pour restituer la vue aux aveugles. Votre vue s’amĂ©liorera, mon frĂšre, n’ayez pas peur ou ne vous inquiĂ©tez pas. Inclinons la tĂȘte.

54        PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour Ta grĂące aimable, Ta bontĂ© et Ta misĂ©ricorde. Occupe-Toi de cet homme qui titubait dans l’obscuritĂ©, et maintenant, par la grĂące de Dieu, il marche dans la salle. Nous Te remercions, PĂšre, pour toutes ces bonnes choses que Tu as faites. Et maintenant, que Ton Esprit reste Ă  jamais, et les bĂ©nisse et les garde. Et que tout le monde ici prĂ©sent voie, qu’il prenne garde et qu’il croie de tout son coeur, au Nom de JĂ©sus. Amen.

55        Disons: «Gloire au Seigneur !», tout le monde. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, papa. Vos yeux, ça va s’arranger. Ne vous en faites pas. Il fallait donc cette maladie qui s’est manifestĂ©e ; le diable l’a quittĂ©. Il peut vous voir maintenant, frĂšre. Voyez? Ça va pour lui. Que Dieu vous bĂ©nisse. Le voilĂ . JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il regagne son siĂšge lĂ . Louons le Seigneur, tout le monde, rendons simplement louange et gloire.

56        Eh bien, vous dites: «FrĂšre Branham, est-ce vous qui avez fait cela?» Non, non, je n’ai rien eu Ă  faire avec ça. JĂ©sus-Christ a montrĂ© ce qu’Il Ă©tait. TrĂšs bien. Restons assis, tout le monde, et faites venir vos patients, s’il vous plaĂźt. Ayez foi en Dieu. Maintenant, ne doutez pas, croyez de tout votre coeur.

            N’est-ce pas Ă©trange? Le Saint-Esprit est venu ici... mĂȘme avant que nous ayons commencĂ© la ligne de priĂšre.

57        Vous souffriez de l’arthrite, n’est-ce pas, madame? L’arthrite dans la colonne vertĂ©brale. Vous ĂȘtes de confession catholique. Mais JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit, si seulement vous croyez en Lui, ayez foi en Lui. Croyez et vous recevrez ce que vous avez demandĂ©.

58        Pourquoi priez-vous lĂ , madame? Vous avez un mari qui n’est pas sauvĂ© assis lĂ , n’est-ce pas? Vous aimeriez que Dieu... C’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui, oui. Vous recevrez votre requĂȘte, soeur. Oui, oui. Vous n’aurez plus Ă  ĂȘtre catholique. Maintenant, mettez-vous Ă  confesser, et louez Dieu, et rendez-Lui toute la louange et la gloire, et recevez le baptĂȘme du Saint-Esprit. Amen. Oui, oui.

59        Bonsoir. Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque esprit dans cette salle et chaque personne sous mon contrĂŽle, pour Sa gloire. Soyez respectueux, ne vous dĂ©placez pas, et restez calme. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, madame. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Mais Dieu vous connaĂźt tous deux, est-ce vrai? Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus-Christ peut me rĂ©vĂ©ler ce pour quoi vous ĂȘtes ici? Et s’Il le fait, croirez-vous que j’ai dit la vĂ©ritĂ©? Qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts? Et nous nous tenons ici en train de parler, juste comme JĂ©sus et la femme au puits. Et Il lui avait parlĂ© un moment ; je pense que c’était pour saisir son esprit. Et puis, Il lui a dit quel Ă©tait son problĂšme. Si Dieu sachant que nous ne nous connaissons pas, si Dieu me dit quel est votre problĂšme, croirez-vous pour... ou peu importe ce pour quoi vous ĂȘtes ici, je ne sais pas, Dieu le sait, mais vous accepterez JĂ©sus, n’est-ce pas? Oui.

            Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne ; en effet, votre esprit est le bienvenu. Et vous ĂȘtes consciente qu’il se passe quelque chose. C’est l’Ange du Seigneur qui se tient prĂšs de vous. Je vois quelque chose arriver, c’est un accident, et la personne a dĂ©marrĂ© loin de vous. C’est une automobile qui vous a cognĂ©e, vous blessant Ă  la hanche, et a dĂ©formĂ© votre dos. C’est vrai. Elle faisait marche arriĂšre et elle vous a cognĂ©e, et elle a fui loin de vous. Rentrez chez vous. Vous allez vous rĂ©tablir, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Allez en croyant maintenant, et soyez... Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas.

60        Vous ĂȘtes conscient, jeune homme, qu’il se passe quelque chose. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose ; en effet, vous ĂȘtes un Mexicain, ou un Espagnol, mais JĂ©sus-Christ nous connaĂźt tous deux. Et s’Il se tenait ici ce soir portant ces habits qu’Il m’a donnĂ©s? Son... Si vous ĂȘtes malade, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir, parce qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait. Mais Il peut faire quelque chose qui vous amĂšnerait Ă  avoir plus de foi en Lui... Je dis maintenant que vous n’ĂȘtes pas de cet Etat, vous venez d’ailleurs. Vous souffrez de quelque chose dans votre flanc, c’est la pleurĂ©sie, et vous souffrez aussi de la tuberculose. Vous venez de sortir d’une clinique. Vous venez d’une ville oĂč il y a un trĂšs grand hĂŽtel appelĂ© Westward Ho, sur la rue Adams et... Oh ! C’est de Phoenix, en Arizona. Et vous ĂȘtes un prĂ©dicateur de l’Evangile. Vous ĂȘtes ici pour ĂȘtre guĂ©ri ; vous allez retourner chez vous, bien portant. Votre foi vous a guĂ©ri. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que mon frĂšre croie. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Allez maintenant, n’ayez pas peur, ayez foi. Oui, oui. Ayez foi en Dieu. Croyez.

61        Maintenant, notre Seigneur JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. Croyez-vous cela? Et Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Et Il est ici pour faire cela ce soir, et Il le fait. Vous pouvez taxer cela de tous les noms que vous voulez, c’est entre vous et Dieu. Voyez. Mais je sais en Qui j’ai cru, et je suis persuadĂ© qu’Il est capable de garder ce que je Lui ai confiĂ© pour ce jour-lĂ .

            Bonsoir, monsieur. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je vois que vous ĂȘtes un huissier de par votre badge, vous ĂȘtes un huissier dans cette rĂ©union. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Que pensez-vous de ces choses qui se passent? Croyez-vous de tout votre coeur qu’elles viennent de Dieu? Vous–vous venez d’une ville appelĂ©e Compton, ou quelque chose comme cela. Vous avez une grosseur dans votre flanc gauche ; vous ĂȘtes nerveux. Vous ĂȘtes fils d’un prĂ©dicateur. Vous avez une femme qui a une oreille en mauvais Ă©tat. Vous allez vous rĂ©tablir. Venez ici.

            Dieu Tout-Puissant, nous Te rendons gloire et nous bĂ©nissons cet homme, au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ, pour sa guĂ©rison. Amen. Monsieur, ces choses sont vraies. Et si le Dieu Tout-Puissant... Je... Je sais comment vous vous sentez, mais le Dieu du Ciel, qui sait ce qui Ă©tait dans votre vie, saura ce qui arrivera. Est-ce vrai? Allez, soyez heureux. Tout s’arrangera pour vous. Tout.

62        S’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas. Savez-vous que les mauvais esprits se dĂ©placent dans la salle quand ils sortent des gens? Et ils passent des uns aux autres.

            Bonsoir, madame. Approchez-vous un peu plus, s’il vous plaĂźt. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Je ne vous ai jamais vue de ma vie, je ne sais rien Ă  votre sujet. Nous sommes juste des inconnus qui se sont rencontrĂ©s ici. Mais le Dieu Tout-Puissant nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas? Maintenant, Ă  l’assistance, voici une femme, une parfaite inconnue, je ne l’ai jamais vue de ma vie, je ne sais rien sur elle. Elle... Mais la femme, maintenant mĂȘme, sait que quelque chose s’est produit. N’est-ce pas vrai, madame? Maintenant, si le Saint-Esprit... Si JĂ©sus-Christ se tenait ici, et qu’Il lui parlait, Il lui parlerait une minute, et ce que le PĂšre Lui aurait montrĂ©, Il le lui dirait. Est-ce vrai?

            Madame, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rit de ce rhumatisme donc? Pendant que vous ĂȘtes assise lĂ  mĂȘme, au bout de la rangĂ©e. Oui. Croyez-vous cela? Quelque chose... Cela vous a quittĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui, oui. Hein ! Oui. Oui, oui.

            Il y a un mauvais esprit, des ailes noires apparaissent lĂ , il sait que c’est son temps... C’est l’épilepsie. Il s’agit de cette femme assise lĂ  mĂȘme. Cela est suspendu juste au-dessus de vous. Oui, madame, tenez-vous debout. Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, tu es exposĂ©. Sors de la femme, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse.

63        Croyez-vous? Votre maladie est au niveau de votre gorge. Vous avez quelque chose comme la–la bronchite, seulement, c’est le... Je vous vois beaucoup vomir... C’est le sang. Vous vomissez du sang. Vous avez Ă©tĂ© chez un mĂ©decin. Il voulait vous opĂ©rer, mais il ne sait pas ce que c’est. Ce serait mieux pour moi de ne pas vous le dire. Mais si vous croyez en JĂ©sus-Christ, vous n’aurez mĂȘme pas besoin de l’intervention chirurgicale. Croyez-vous cela? Venez ici.

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, pour cette femme, qui peut faire une hĂ©morragie mortelle Ă  n’importe quelle minute, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers elle. Et je rĂ©primande ce dĂ©mon qui lui a fait cette vilaine chose. Et Tu as dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Et pendant que l’onction du Saint-Esprit est sur Ton serviteur, je lui impose mes mains inutiles, au Nom de JĂ©sus-Christ, et je condamne cette maladie. Sors d’elle, par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. Allez de l’avant maintenant, en vous rĂ©jouissant, heureuse, et soyez bien portante.

            Croyez-vous, madame? C’est dans votre dos, une affection rĂ©nale. Vous avez quelqu’un d’autre auquel vous pensez, c’est un enfant, un petit-fils. Et il a un dĂ©faut de langage, quelque chose qui cloche avec son langage. Vous n’ĂȘtes pas d’ici ; New Mexico, c’est de lĂ  que vous venez. Voulez-vous retourner, rĂ©tablie? Croyez que le Seigneur JĂ©sus-Christ se tient ici pour vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela?

            PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains Ă  la femme, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, et je condamne cette maladie. Qu’elle parte bien portante. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui, allez en vous rĂ©jouissant. AssurĂ©ment. Amen.

64        Croyez-vous de tout votre coeur? Que pensez-vous que C’est donc? Vous savez que cela est lĂ . Croyez-vous que C’est le Seigneur JĂ©sus-Christ, pas votre frĂšre? Alors, vous pouvez ĂȘtre aidĂ©e. Je ne vous connais pas, madame, vous le savez. Je vous suis un parfait inconnu et vous l’ĂȘtes pour moi. Mais JĂ©sus-Christ nous a connus tous deux dans notre... tant que nous avions vĂ©cu, Il nous connaissait. N’est-ce pas vrai? Vous souffrez de l’estomac, c’est un ulcĂšre d’estomac. Il y a une table devant nous et vous reculez. Vous n’arrivez pas Ă  manger certaines choses Ă  cause de l’ulcĂšre. Vous avez un fils qui souffre de la mĂȘme chose. Vous avez une soeur qui a eu une attaque d’apoplexie. Et votre fils et votre soeur sont en Virginie Occidentale. C’est vrai. Croyez-vous que Dieu va les rĂ©tablir maintenant, vous guĂ©rir et vous rĂ©tablir? Inclinez la tĂȘte.

            PĂšre cĂ©leste, je prie, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, que le dĂ©mon quitte et qu’elle parte d’ici heureuse, se rĂ©jouissant et bien portante. Amen. Allez, rĂ©jouissez-vous maintenant, disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus», et soyez rĂ©tablie.

            Madame, vous assise lĂ  en chapeau blanc, en train de me regarder, vous souffrez du foie, n’est-ce pas? Oui, madame. Il a donc exaucĂ© votre priĂšre. Vous allez retourner chez vous, ĂȘtre rĂ©tablie ; cela vous a quittĂ©e. C’était le but de la sclĂ©rose en plaques de foie, mais vous ĂȘtes maintenant guĂ©rie. Votre foi vous a guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

65        Pendant que vous ĂȘtes assise lĂ , mĂšre, vous venez d’ĂȘtre guĂ©rie. La dame assise juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ , souffre des nerfs. Elle veut ĂȘtre guĂ©rie aussi. Imposez-lui la main.

            PĂšre, au Nom de JĂ©sus, je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir pour Ta gloire. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Satan est en train de traiter avec vous, vous rendant nerveuse, vous disant que vous avez traversĂ© la ligne de dĂ©marcation, et tout comme cela. Il a menti. Vous allez retourner Ă  la maison bien portante, l’obscuritĂ© vous a complĂštement quittĂ©e maintenant ; vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Juste lĂ  par ici, il y a une femme et un homme assis lĂ , ils sont mari et femme. Et l’un d’eux souffre des yeux et l’autre souffre de l’arthrite. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit tous deux. Levez-vous. Dieu vous a guĂ©ris, votre foi vous a sauvĂ©s. Amen. Ayez seulement foi et croyez. Le Seigneur JĂ©sus-Christ guĂ©rit toute sorte de maladies, toute sorte d’afflictions.

            Petite dame, lĂ , avec votre mouchoir au niveau de votre visage, assise lĂ  en train de prier ; vous souffrez du dos, n’est-ce pas? Assise juste ici au bout, c’est vrai, vous, avec votre mouchoir: Il vous a donc guĂ©rie. Vous pouvez rentrer Ă  la maison maintenant, et ĂȘtre bien portante. Oui, oui, oui, oui. Que Dieu vous bĂ©nisse.

66        Une petite dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous souffre de l’asthme, elle veut en guĂ©rir aussi. N’est-ce pas vrai, madame? Si vous croyez cela de tout votre coeur, vous pouvez ĂȘtre rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui, allez de l’avant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Il y a assis juste lĂ  derriĂšre une mĂšre et son fils. C’est vrai. Ils sont aussi en train de prier Dieu. Dieu exauce votre priĂšre. L’affection de la vĂ©sicule biliaire et l’asthme, pour l’enfant. Tenez-vous debout, acceptez votre guĂ©rison, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit tous deux. Vous pouvez rentrer chez vous, que Dieu soit avec vous et qu’Il vous aide. Ayez foi en Dieu.

            Est-ce vous la patiente, madame? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira si je le Lui demande? Vous avez eu une affection, n’est-ce pas? Un accident (oui, oui), un accident d’automobile. Cela a causĂ© une poche d’eau, c’est au genou, n’est-ce pas? Oui, oui ; oui, oui. Votre mari a quelque chose qui cloche avec son sang. Il est anĂ©mique, n’est-ce pas? Oui, oui. Maintenant, croyez-vous que vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence? Allez et soyez rĂ©tablie, par le Nom de JĂ©sus-Christ, je prie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Croyez-vous? Croyez-vous que JĂ©sus de Nazareth vous guĂ©rit, vous assis lĂ ? Il l’a fait. Amen. Maintenant, partez en vous rĂ©jouissant, soyez heureux.

            [Un frĂšre demande Ă  frĂšre Branham de prier sur un mouchoir pour quelqu’un qui se meurt.–N.D.E.] Oui, oui.

            Seigneur, au Nom de JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir la personne que ce mouchoir reprĂ©sente. Je l’envoie, au Nom de JĂ©sus, Ă  cette fin. Amen.

67        Croyez-vous que notre PĂšre cĂ©leste peut vous guĂ©rir de la maladie du coeur et vous rĂ©tablir, faire de vous un homme nouveau? Tenez-vous ici juste une minute, monsieur. Combien souffrent du coeur dans la salle? Tenez-vous debout maintenant mĂȘme. Vous souffriez de la mĂȘme chose ; alors, tenez-vous debout juste ici, juste une minute.

            Venez, madame. Croyez-vous? Le diabĂšte est une mauvaise chose, mais notre Seigneur JĂ©sus-Christ peut guĂ©rir cela, croyez-vous cela? De tout votre coeur? Tenez-vous juste ici, juste une minute. Tous ceux qui souffrent du diabĂšte, levez-vous.

            Faites venir l’homme. Croyez-vous? Vous ne deviendrez jamais aveugle si vous croyez. Que tous ceux qui sont dĂ©rangĂ©s par les yeux, levez-vous, tenez-vous ici mĂȘme, juste une minute. Je vous montre la gloire de Dieu. Tenez-vous ici mĂȘme avec les autres juste une minute, mĂšre.

            Venez, madame. Croyez-vous, madame. Croyez-vous? Croyez-vous en Dieu, qu’Il peut me faire savoir ce qui cloche chez vous? Acceptez-vous votre guĂ©rison? Vous ĂȘtes Espagnole. Acceptez-vous votre guĂ©rison si je vous le dis? Vous souffrez de l’estomac. Maintenant, tenez-vous ici mĂȘme juste une minute. Que tous ceux qui souffrent de l’estomac se lĂšvent juste une minute.

            L’arthrite et autres, ce n’est rien Ă  guĂ©rir pour Dieu. Il peut guĂ©rir cela. Croyez-vous cela? Tenez-vous ici mĂȘme, juste une minute. Eh bien, les cas d’arthrite, gardez silence juste une minute.

68        Madame, ce brancard-lĂ , vous savez qu’il vous faut croire, sinon mourir. Le cancer, ça vous ronge, mais JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir. Croyez-vous cela?

            Vous, monsieur, couchĂ© lĂ , vous en souffrez aussi, une grosseur maligne dans votre jambe ; mais vous croyez, et Dieu vous rĂ©tablira, vous n’aurez pas Ă  rentrer sur ce brancard ce soir, vous pouvez rentrer chez vous, guĂ©ri. Croyez-vous cela?

            Dieu Tout-Puissant, pour ces gens qui sont debout ici, maintenant, les dĂ©mons sont exposĂ©s, cette assistance se tient dans une crainte rĂ©vĂ©rencielle, Tu es maintenant prĂȘt Ă  guĂ©rir. Je prie que chaque dĂ©mon ici prĂ©sent soit soumis Ă  Ta puissance, et je chasse chacun d’eux, au Nom de JĂ©sus-Christ. Accorde-le, PĂšre. Que ces gens sachent que Tu es ici pour guĂ©rir.

            Maintenant, madame, vous sur la civiĂšre, levez-vous ; JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

            Faites la mĂȘme chose, jeune homme, sortez de ce brancard-lĂ , au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Vous tous, levez les mains et rendez gloire Ă  Dieu. AllĂ©luia !

            Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu, chasse chaque puissance dĂ©moniaque, et que JĂ©sus-Christ exerce un rĂšgne suprĂȘme, ici, par JĂ©sus-Christ.

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