ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS




PrĂ©dication Je Vous Restaurerai, Dit L’Éternel de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0829A La durĂ©e est de: 1 heure et 33 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   

Je Vous Restaurerai, Dit L’Éternel

1          Inclinons la tĂȘte pour la priĂšre.

            Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour le cantique. Combien cela ravit nos coeurs d’entendre ces merveilleux chants de l’Evangile: Crois Seulement ; Puis JĂ©sus Vint. Cela nous inspire Ă  aller de l’avant.

            Nous sommes reconnaissants pour le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Capitaine de cette grande armĂ©e qui est en marche vers le Calvaire, crucifiant le vieil homme, la chair, et Ă©tant ressuscitĂ© une nouvelle Personne, dans Son Etre.

            Et je Te prie aujourd’hui de bĂ©nir ce rassemblement, ici dans l’arĂšne. Que le Saint-Esprit ait chaque coeur ici prĂ©sent complĂštement Ă  sa charge, qu’Il puisse nous guider, nous conduire, parler au travers de nous ou nous, parler, n’importe comment qu’Il le dĂ©sire. Nous nous confions Ă  Toi, et nous Te prions de nous utiliser cet aprĂšs-midi pour la gloire et l’édification de Ton Royaume.

            Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s et nos offenses, et accorde-nous aujourd’hui le pardon des pĂ©chĂ©s, la guĂ©rison de nos corps, le salut de nos Ăąmes.

            Et Ă  la fin de ce pĂšlerinage, nous inclinerons la tĂȘte, humblement, Te rendant des actions de grĂące et la louange. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

2          Vous pouvez vous asseoir. Et que le Seigneur bĂ©nisse chacun de vous. Bonsoir Ă  vous, cet aprĂšs-midi, vous de New York et de divers endroits, oĂč vous ĂȘtes assemblĂ©s dans ce petit groupe. Il y a peut-ĂȘtre ici des gens qui sont des reprĂ©sentants de divers endroits, des Etats et des villes.

            Et c’est certainement un privilĂšge pour moi de vous avoir comme mon assistance aujourd’hui: «La fine fleur de la moisson», comme je dirais. Et je ne le dis pas par orgueil. Je ne le dis pas pour vous mettre Ă  l’aise. Je le dis parce que cela vient de mon coeur. J’aime vraiment les chrĂ©tiens, mes frĂšres et mes soeurs.

            Mon ministĂšre est tel que je n’arrive pas Ă  rencontrer les gens comme j’aurais bien voulu le faire. J’ai Ă©tĂ© taxĂ© d’isolationniste, mais je ne le suis pas. Personne ne sait combien j’aime mes frĂšres et mes soeurs. Pourtant, je ne peux pas ĂȘtre un serviteur des hommes et ĂȘtre un serviteur de Dieu au mĂȘme moment. Je dois rester Ă  l’écart pour ĂȘtre en priĂšre, afin de servir les hommes, par Dieu. Les visions et autres, c’est la raison pour laquelle on ne permet pas des entretiens et autres comme cela, c’est parce qu’on doit passer le temps en priĂšre et Ă  ĂȘtre seul.

            Alors, quand je viens vers l’assistance le soir... Avant, il y avait parfois des milliers et des milliers de gens. Et puis le...

            Satan est juste Ă  chaque coin, cherchant juste Ă  trouver une faille ou une gaffe, c’est tout ce qu’il veut. Et alors, tout le monde, mais pas tout le monde, les chrĂ©tiens ne le feraient pas, mais les incroyants dĂ©signeraient cela tant qu’on vivra. Il continuerait Ă  lancer cela.

3          Le dimanche aprĂšs-midi m’est gĂ©nĂ©ralement rĂ©servĂ© pour parler. Comme je suis... ne professe pas ĂȘtre tellement un prĂ©dicateur, Ă  cause de manque de–d’éloquence, et mon parler est pauvre, et je–je ne suis pas instruit. Je suis juste un rĂąle des genĂȘts du Kentucky, avec mes termes tels que hit, hain’t, tote, fetch, carry. Supportez simplement cela. C’est...

            Quelqu’un a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, nous allons vous dĂ©cerner...» J’étais sur la CĂŽte Ouest, c’est quelqu’un d’une grande organisation, il a dit: «Nous allons vous dĂ©cerner un diplĂŽme Ă  titre honorifique.» Il a dit: «Vous avez Ă©crit quelques livres, nous allons donc vous dĂ©cerner soit un doctorat en droit, soit un doctorat en thĂ©ologie.»

            J’ai dit: «Oh ! la la ! C’est Ă  peine que je sais de quoi vous parlez, frĂšre.»

            Il a dit: «Eh bien, ne pensez-vous pas que si nous vous dĂ©cernions un doctorat...?»

            J’ai dit: «Hein, et moi qui dis: here, tis, et hain’t, fetch, et carry’, ai-je dit, les gens sont trop intelligents pour savoir que... ils reconnaĂźtront que je ne suis pas docteur en thĂ©ologie.» J’ai dit: «Je prĂ©fĂ©rerais rester un vieux prĂ©dicateur sassafras tel que je suis, comme ceci, tel que le Seigneur veut que je sois, rester simplement comme ça.» Et puis, vous savez ce que je suis, je ne fais parade de rien, je suis juste tel que je suis. Et c’est ainsi que nous tous, nous devrions ĂȘtre, rester juste ce que nous sommes.

            Si vous avez assez d’instruction pour ĂȘtre un–un docteur, ou l’une ou l’autre chose comme cela, je vous apprĂ©cie. Mais pour moi, je n’en ai pas, ça ne sert donc Ă  rien pour moi d’essayer de dire ceci, cela ou autre. Je ne suis simplement pas instruit. Ainsi, si on prĂ©tendait l’ĂȘtre, les gens sauraient mieux que ça.

            C’est la chose rĂ©elle au sujet de la guĂ©rison divine, les gens savent si vous voulez rĂ©ellement dire cela ou pas. Ils peuvent le savoir. Et j’ai appris cela, dans ma couche sociale, de savoir que vous ne pouvez pas vous en tirer en imitant quelque chose. Vous devez rester exactement ce que vous ĂȘtes. Eh bien, j’ai appris cela et je...

4          Combien aimeriez-vous, juste avant que je commence mon sermon (Je n’ai pas ma montre aujourd’hui. Je l’ai donc oubliĂ©e.), si je vous donnais simplement un petit entendement sur quelque chose de trĂšs secret, qui m’est juste propre, et je... au sujet des puissances de guĂ©rison et autres, comme cela?

            Combien de gens du plein Evangile y a-t-il ici? Faites voir les mains, les gens du plein Evangile, levez trĂšs haut la main. Aimeriez-vous connaĂźtre un petit secret? Eh bien, si vous le voulez, levez encore la main. Juste une minute? TrĂšs bien.

            Le voici, ami: le secret de toute la chose, c’est l’amour divin. C’est le secret de tout cela, c’est l’amour. Si vous... Vous ne pouvez pas vous-mĂȘme produire l’amour, vous devez avoir l’amour. L’amour est quelque chose que... il produira des effets sur la vie animale, il produira des effets sur la vie humaine, il produira des effets devant Dieu.

            Je pense que Paul a dit, dans 1 Corinthiens 13: «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour ou la charitĂ©, cela ne sert Ă  rien. Quand j’aurais toute la connaissance pour comprendre tous les mystĂšres de Dieu, si je n’ai pas l’amour», quand bien mĂȘme il pourrait faire cela, ça ne sert Ă  rien. «Et quand j’aurais la foi pour dĂ©placer les montagnes, si je n’ai pas l’amour, cela ne sert Ă  rien. Les langues cesseront ; les prophĂ©ties disparaĂźtront ; ces choses passeront toutes ; mais quand l’amour sera venu, il demeurera pour toujours.»

5          L’amour. J’ai vu cela dans sa puissance.

            Vous lisez ce petit livre, je suppose, que nous avons ici. Le frĂšre et la soeur les vendent. Pas aujourd’hui, parce que nous honorons le dimanche comme la rĂ©surrection, et je n’ai jamais vendu le dimanche. Je ne crois pas dans ça.

            Evidemment, c’est en ordre si vous le faites. Beaucoup de frĂšres vendent carrĂ©ment leurs livres le dimanche. Vous dites: «Ça fait partie de l’Evangile.» Ça va. Je n’ai rien contre cela. Mais si... Je ne peux simplement pas le faire moi-mĂȘme. Simplement je...

            Quand j’étais un trappeur, j’allais le samedi soir, aprĂšs minuit, souvent, et je dressais des piĂšges, tout le long, comme cela. Je prenais des lignes de pĂȘche, sur les lignes de pĂȘche de truite, Ă  la riviĂšre, et j’en retirais les appĂąts, je m’abstenais de pĂȘcher le dimanche, et tout, alors que j’étais un pĂ©cheur. Et aprĂšs que j’étais devenu un chrĂ©tien, je suis certain de bien vouloir m’accrocher Ă  cela maintenant.

6          Mais l’amour... Vous avez vu dans ce livre. Combien ont lu le livre? Faites voir la main. Avez-vous vu quand ce fou...? Ou, je pense que ce... Est-ce le livre que vous avez, FrĂšre Wood? C’est ça, oui. Celui oĂč le fou, dans l’Oregon, avait couru Ă  l’estrade pour me tuer, cette fois-lĂ . Vous rappelez-vous cela, avoir lu cela dans le livre?

            Savez-vous ce qui avait vaincu cet homme-lĂ ? L’amour de Dieu. Je n’avais pas mĂ©prisĂ© cet homme-lĂ . Quelque chose m’était arrivĂ© lĂ , qui avait fait que je l’avais aimĂ©. Je me suis dit: «Pauvre homme, liĂ© par ce mauvais esprit ; c’est ce qui lui donne l’envie de me tuer. Cet homme ne voulait pas faire cela de lui-mĂȘme, il est un ĂȘtre humain.» C’est ce qu’il y avait.

            Que penseriez-vous si je vous parlais d’un homme que je connaissais? Il Ă©tait garde forestier lĂ  dans l’Indiana. Et un jour, il traversait pour rendre visite Ă  un endroit, et gĂ©nĂ©ralement, en traversant le champ, il... il... GĂ©nĂ©ralement, il portait son fusil, parce qu’il Ă©tait obligĂ© de l’avoir. C’est juste comme un agent de police ou quelque chose comme cela. C’est une–c’est une loi, c’est une instruction.

            Alors, cet homme, pendant qu’il traversait ce champ, il y avait un Ă©norme taureau lĂ  dans ce champ-lĂ , il ne savait pas qu’il Ă©tait dans le champ. Il savait que cet homme l’avait achetĂ©, mais il avait oubliĂ© cela.

            Et pendant qu’il traversait ce champ, ce gros animal s’est levĂ©. Et il venait de tuer un homme de couleur ça faisait environ six mois, avant cela, Ă  la ferme Burke ; et il Ă©tait lĂ  dans–dans cette autre ferme. Il avait de longues cornes avec des bouts coupĂ©s. Mais c’était un horrible... C’était une bonne espĂšce d’animal, mais il Ă©tait–il Ă©tait un trĂšs mauvais tueur. Il avait tuĂ© cet homme de couleur Ă  coups de corne. Et on l’avait vendu.

7          Alors, pendant qu’il traversait le champ lĂ , Ă  deux cents yards [182,8 m] d’une clĂŽture, ou d’un arbre, ou de n’importe quoi d’autre, il y avait un petit tas, un bloc de buissons, ce gros animal s’est levĂ©, il a reniflĂ©, il a pourchassĂ© ce prĂ©dicateur, qui soutenait avoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et au lieu d’ĂȘtre... se mettre Ă  courir ou Ă  crier, il a aimĂ© l’animal. Il a regrettĂ© d’avoir dĂ©rangĂ© cet animal-lĂ .

            Alors, cet animal s’est approchĂ© directement, Ă  toute vitesse, la tĂȘte inclinĂ©e, reniflant, plantant ses cornes sous terre. Beaucoup parmi vous savent, ceux qui ont passĂ© du temps avec le bĂ©tail. Alors, il a foncĂ© lĂ . Eh bien, il avait, oh ! peut-ĂȘtre, il Ă©tait Ă  vingt yards [18,6 m]. Ça ne servait Ă  rien d’essayer de fuir. Vous ne pouvez de toute façon pas fuir: Pas de buisson, pas d’arbre oĂč aller. Vous devez simplement vous tenir et faire face Ă  cela. C’est tout. Il pouvait courir plus que vous, et vous aviez deux ou trois cents yards [182,8 m] ou [274 m] jusqu’à la clĂŽture ; pas d’arbre du tout. Alors, il a foncĂ© lĂ .

            Et quelque chose est simplement arrivĂ©, et au lieu de–de haĂŻr le taureau, ou de chercher Ă  le tuer, une parfaite paix s’est installĂ©e. Je me suis dit: «J’ai dĂ©rangĂ© le pauvre animal.» Et quand il s’est mis Ă  s’approcher de trĂšs prĂšs de moi, j’ai dit: «Eh bien, je regrette de t’avoir dĂ©rangĂ©. Je suis serviteur du Seigneur, et je t’ordonne, au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, notre CrĂ©ateur, d’aller te coucher lĂ .»

            Et le taureau s’est avancĂ©, il a continuĂ© Ă  foncer. Mais d’une façon ou d’une autre, je n’avais pas peur, pas plus que je n’en ai en me tenant ici mĂȘme, devant d’aimables chrĂ©tiens. Il est arrivĂ© Ă  environ dix pieds [3 m] de lĂ  oĂč je me tenais et je suis restĂ© simplement lĂ , le regardant, n’ayant pas peur, pas plus que je n’en ai en me tenant devant cette petite et douce jeune fille, assise ici en train de me regarder.

            Alors, il a foncĂ© droit vers moi, et quand il s’est approchĂ© davantage de moi, il a simplement brandi ses pattes et s’est arrĂȘtĂ©. Il a regardĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci, il a regardĂ© tout autour, complĂštement dĂ©gonflĂ©, il a fait demi-tour, il s’en est allĂ©, il est allĂ© se coucher sous le buisson.

8          Qu’est-ce qui avait fait cela? Voyez? Le problĂšme en est que les gens ont peur aujourd’hui.

            Je me rappelle qu’il n’y a pas longtemps, j’étais en train de couper la pelouse dans ma cour de devant ; je tondais avec une petite tondeuse, et quelqu’un parmi vous qui a Ă©tĂ© lĂ  chez moi, je suis bien dans la cour de devant. Et je devais enfiler ma vieille, comme nous l’appelons, salopette. Je pense que vous tous ici dans le nord, vous les appelez bleu de travail, ou quelque chose comme cela ; je sortais lĂ  et je tondais la cour, et habillĂ© de cela. Et une voiture pleine de gens venait pour qu’on prie pour eux, je m’éclipsais par derriĂšre, j’entrais dans la maison, je portais d’autres habits, et je retournais prier pour les malades ; je retournais aprĂšs qu’ils Ă©taient partis, je portais la salopette, je faisais peut-ĂȘtre environ deux tours, et un autre vĂ©hicule plein de gens arrivait, et je rentrais trĂšs vite. Et dans la cour de devant, l’herbe avait poussĂ© avant que je passe dans la cour de derriĂšre. Cela poussait devant moi.

            Alors, un jour, j’étais dans la cour de derriĂšre, j’étais en train de tondre. Il y avait une petite clĂŽture qui passait par lĂ , et j’avais installĂ© les enfants, un petit nid, lĂ . Un grand tas des frelons habitaient dans ce nid lĂ . J’avais donc oubliĂ© cela. Et j’avais enlevĂ©, comme j’étais dans la cour arriĂšre, lĂ  oĂč personne ne pouvait me voir, j’étais nu de haut jusqu’à la taille, ici, juste en salopette. Et, oh ! la la, il faisait horriblement chaud. J’étais simplement en train de pousser la tondeuse, vous savez, un petit truc lĂ  qui fait pat, pat, pat. Je cognais, et j’ai cognĂ© la clĂŽture, et avant que je me rende compte, j’étais couvert de frelons. Vous savez ce que sont les frelons, ces trĂšs gros insectes. Et ils ont simplement affluĂ© tout autour de moi.

            Alors, quelque chose est arrivĂ©, je me suis dit: «C’est Ă©trange, je...» Eh bien, ceci paraĂźt puĂ©ril, comme histoire, mais cela n’est pas racontĂ© dans cette intention, et le Dieu Tout-Puissant qui nous jugera au Jugement le sait. J’ai dit: «Petits insectes, je regrette de vous avoir dĂ©rangĂ©s.» J’ai dit: «Je n’ai pas le temps de jouer avec vous cet aprĂšs-midi. DĂ©pĂȘchez-vous donc de retourner, au Nom de notre CrĂ©ateur, le Seigneur JĂ©sus-Christ, et retournez dans votre nid. Je ne le cognerai plus. Je vais m’éloigner d’ici.»

            J’ai simplement continuĂ© Ă  tondre, et le Dieu du Ciel sait que c’était la vĂ©ritĂ©, ces insectes ont tournĂ© autour de moi, ils ont formĂ© une ligne et sont rentrĂ©s tout droit dans ce nid, et se sont installĂ©s. C’est tout Ă  fait vrai.

9          Eh bien, cette mĂȘme chose, frĂšre, vous ne pouvez pas tromper un animal. Savez-vous ce que j’aime? J’ai eu le temps cet aprĂšs-midi, j’aime prĂȘcher sur la nature, car c’était lĂ  ma premiĂšre Bible. Combien j’aime la nature, parce que Dieu est dans la nature, Dieu est dans Sa fleur, Dieu est dans Son univers, Dieu est partout. Et tout aussi certainement que vous ne pouvez pas tromper un animal, il sait si vous avez peur de lui ou pas. Je suis sĂ»r que vous ne le comprenez peut-ĂȘtre pas.

            Regardez saint Paul, quand Dieu lui a dit d’aller Ă  Rome et qu’il avait connu un naufrage lĂ , avec le navire ; il ramassait des morceaux de bois Ă  jeter dans le feu, et une grosse vipĂšre l’a mordu Ă  la main. Cela l’aurait absolument tuĂ© en quelques minutes. Alors, Paul a regardĂ©, sans aucune peur du tout, il s’est avancĂ©, il a secouĂ© cela dans le feu, il a agi comme si aucun mal n’était donc arrivĂ©, il est simplement allĂ© de l’avant. PremiĂšrement, les gens ont pensĂ© qu’il–il tomberait mort, mais ils ont changĂ© d’avis, alors ils l’ont appelĂ© un dieu. Voyez? Il n’avait pas peur.

            La raison pour laquelle cela vous agresse, c’est que vous avez peur. N’ayez pas peur. Si vous pouvez avoir un amour parfait de Dieu dans votre coeur, qui sait que ceci est la vĂ©ritĂ©, que Dieu est votre PĂšre, et qu’Il prend soin de vous, il n’y a rien qui puisse vous nuire. «Je leur donnerai le pouvoir, ils marcheront sur les serpents, et autres ; et rien, en aucun cas, ne leur fera du mal.»

10        Ainsi, si vous voulez vous approcher de Dieu, approchez-vous simplement de l’amour. Aimez simplement Dieu de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, et de tout votre esprit, de toute votre force ; entrelacez-vous simplement dans un faisceau d’amour. Observez cet homme que vous n’aimiez pas vous aimer.

            Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  trouvĂ© prĂšs de quelqu’un... Vous avez vu des gens gentils, et c’est Ă  peine si vous supportez de rester Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Eh bien, vous savez que c’est vrai, n’est-ce pas? Et j’ai vu des gens dont, peut-ĂȘtre, dont vous aimez bien la prĂ©sence. N’avez-vous pas vu de telles gens?

            Savez-vous que vous ĂȘtes des fils de Dieu, que l’atmosphĂšre et l’air dans lesquels vous vivez, vous crĂ©ez une situation autour de vous, qui soit attire, soit repousse?

            Je ferais mieux de laisser ce sujet et lire ce que j’allais lire. En effet, je crains que vous ne–ne receviez pas cela. Voyez-vous? Ce sont des choses profondes que l’Eglise doit pourtant apprendre. C’est vrai, la chose la plus profonde. Nous avons Ă©tĂ© enseignĂ©s dans ces rites et autres, et cela s’est ancrĂ©, c’est tranchĂ© et c’est sec pour nous. Mais en rĂ©alitĂ©, ce n’est pas quelque chose de lointain, vous n’arrivez pas Ă  comprendre, c’est tout aussi proche que votre main l’est de vous. Vous regardez simplement par-dessus cela, c’est si simple que cela vous Ă©chappe de vue. Voyez? C’est ce qui est Ă  la base de cela.

            Maintenant, cet aprĂšs-midi, que quelqu’un surveille, s’il vous plaĂźt, l’un d’eux, et–et me fasse savoir quand j’aurai fait trois quarts d’heures, ou quelque chose comme cela, car, nous avons un autre service ce soir, et nous...

            Cet aprĂšs-midi m’est toujours rĂ©servĂ© afin que je puisse me dĂ©tendre, je peux parler, et vous n’ĂȘtes pas... Ce n’est pas un service de guĂ©rison. C’est juste un service oĂč vous pouvez juste parler aux gens, et cela vous dĂ©tend. Et je suis trĂšs reconnaissant d’avoir cette occasion.

11        Maintenant, vous, dans vos Bibles, la bonne vieille Parole bĂ©nie du Seigneur, prenons JoĂ«l pour notre sujet. JoĂ«l, chapitre 1, commençons Ă  lire Ă  partir du verset 1, lisons un peu la Parole. Et ensuite, nous allons aussi prendre un texte au chapitre 2 de JoĂ«l.

            Combien aiment la Parole du Seigneur? Dites amen. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] C’est bon. Je suis content que vous soyez un amoureux du Seigneur et de la Parole ; en effet, je crois la Parole. Et maintenant, lisons le verset 1 de JoĂ«l 1, voici:

La parole de l’Eternel qui fut adressĂ©e Ă  JoĂ«l...

Ecoutez ceci, vieillards ! PrĂȘtez l’oreille, vous tous, habitants du pays !

Rien de pareil est-il arrivé de votre temps, ou du temps de vos pÚres?

Racontez-les à vos enfants, et que vos enfants le racontent à leurs enfants, et leurs enfants à la génération qui suivra !

Ce qu’a laissĂ© le gazam, la sauterelle a dĂ©vorĂ© ; ce qu’a laissĂ© la sauterelle, le jĂ©lek l’a dĂ©vorĂ© ; ce qu’a laissĂ© le jĂ©lek, le hasil l’a dĂ©vorĂ©.

12        Maintenant, au chapitre 2 de JoĂ«l, verset 25, voici ce que nous lisons:

Je vous remplacerai les annĂ©es qu’ont dĂ©vorĂ©es la sauterelle,... le gazam, le hasil, ma grande armĂ©e que j’avais envoyĂ©e contre vous.

Vous mangerez et vous vous rassasierez, et vous cĂ©lĂ©brerez le Nom de l’Eternel votre Dieu, qui aura fait pour vous des prodiges ; et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion.

13        Maintenant, il n’y a aucun homme au monde qui peut ouvrir cette Parole. Nous pouvons tourner les pages, mais il n’y a qu’Un Seul qui peut L’ouvrir. C’est le Saint-Esprit. Est-ce vrai? JĂ©sus-Christ.

            Jean, quand il Ă©tait sur l’üle de Patmos, a vu le Livre dans la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne, et il a pleurĂ© parce qu’il n’y avait au Ciel personne qui Ă©tait digne, personne sur la terre, ni sous la terre, qui Ă©tait digne de prendre le Livre, ou d’ouvrir le Livre, ou d’En rompre les Sceaux.

            Alors, un Agneau immolĂ© depuis la fondation du monde vint et prit cela de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne, Il L’ouvrit, et En rompit les Sceaux, parce qu’Il Ă©tait digne. Et c’est l’Agneau qui peut nous L’ouvrir cet aprĂšs-midi. Est-ce vrai?

            Veuillez incliner la tĂȘte avec moi et parlons-Lui juste un instant, demandons-Lui d’ouvrir cette Parole.

14        Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Toi au Nom tout suffisant de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, le Digne. Et nous prions aujourd’hui que Tes misĂ©ricordes puissent reposer sur nous tous.

            Et que maintenant, Celui qui peut ouvrir le Livre, qui Ă©tait digne de Le prendre, vienne nous ouvrir le Livre ; que notre entendement soit ouvert et Ă©clairĂ© pour la gloire de Son Royaume ; que nous soyons encouragĂ©s de mener de meilleures vies chrĂ©tiennes et d’avoir un bon courage.

            Console-nous cet aprĂšs-midi, notre PĂšre cĂ©leste, par Ta Parole, au moyen de la prĂ©dication. Maintenant, circoncis les lĂšvres qui parlent, les oreilles qui entendent, et que chaque coeur reçoive. Et que le Saint-Esprit prenne la Parole de Dieu maintenant et L’apporte Ă  chaque coeur selon que nous En avons besoin. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

15        Maintenant, j’aimerais commencer, et si vous me supportez, mon jeune garçon est venu dĂ©poser sa montre ici afin que je me rassure de comprendre. Et maintenant, Ă©coutez attentivement, et essayez de ne pas tenir compte de ma grammaire. Et peut-ĂȘtre que le Saint-Esprit prendra Cela et Le placera dans votre coeur.

            Maintenant, cet aprĂšs-midi, un petit sujet, si je peux l’appeler un sujet, c’est... Je vous restaurerai, dit l’Eternel. Maintenant, Ă ...

            Il parle ici d’un arbre. Et Dieu compare toujours Son peuple Ă  un arbre. «Comme la vie d’un arbre, ainsi sera mon peuple.» Et les Juifs ont Ă©tĂ© considĂ©rĂ©s comme le–l’olivier franc, tandis que les Gentils, l’olivier sauvage. Et dans, je pense, dans Zacharie, oĂč ils Ă©taient, ils... l’olivier sauvage a Ă©tĂ© greffĂ© dans l’olivier franc. Et Paul a parlĂ©, dans Romains, et ailleurs, de cette mĂȘme chose, de diffĂ©rents oliviers et leur travail.

            Il parle donc ici d’une armĂ©e appelĂ©e les hasils, les jĂ©leks, les gazams, les sauterelles qui viennent sur la terre, et qui dĂ©vorent cet arbre.

16        Maintenant, pour avoir une base Ă  ceci, tout ce que nous avons sur la terre aujourd’hui tire son origine dans la GenĂšse. La GenĂšse est le commencement ; le mot mĂȘme GenĂšse veut dire le commencement, le dĂ©but. Et puis, dans le Livre de la GenĂšse, chaque culte que nous avons aujourd’hui dans le monde, chaque esprit que nous avons aujourd’hui, a tirĂ© son origine dans la GenĂšse, au commencement.

            Arrivez-vous Ă  m’entendre lĂ  tout au fond? Le... Ma femme me dit que c’est comme si ça traĂźne lĂ -dessus. Arrivez-vous Ă  entendre trĂšs bien lĂ  tout au fond? Si vous le pouvez, levez les mains. LĂ -haut aux balcons, arrivez-vous Ă  entendre trĂšs bien? Merci. Peut-ĂȘtre que si je me tiens un peu en retrait, ça serait mieux.

            Maintenant, Dieu a tout commencĂ© dans la GenĂšse. Il est... chaque culte que nous avons aujourd’hui, chaque religion que nous avons aujourd’hui, a commencĂ© dans la GenĂšse. Chaque vie de la plante, l’arbre, tout ce que nous avons, a commencĂ© dans la GenĂšse. La vie humaine a commencĂ©, la vie animale a commencĂ©, tout a commencĂ© dans la GenĂšse, au commencement.

            Nous devons faire attention Ă  ces choses. Par exemple, comme Babylone. Nous voyons que Babylone apparaĂźt dans le Livre de la GenĂšse, au commencement. Babylone a Ă©tĂ© construite par Nimrod, un fils de Cham. Et au dĂ©but, elle a Ă©tĂ© appelĂ©e les portes du paradis. AprĂšs, elle a Ă©tĂ© appelĂ©e la confusion. Babylone apparaĂźt dans la GenĂšse, Babylone apparaĂźt au milieu de la Bible, et Babylone apparaĂźt lĂ  dans l’Apocalypse. C’était l’origine et le commencement de l’adoration de l’idole. Et cela a commencĂ© lĂ -bas, cela a durĂ©, et ça se termine dans l’Apocalypse ; Babylone. Toutes ces choses, une considĂ©ration convenable de ce que cela reprĂ©sente.

17        Or, JĂ©sus a dit qu’un semeur alla semer des semences, et comment elles ont commencĂ©, et cela a germĂ©, et tout au cours de chaque Ăąge.

            L’autre jour, quelqu’un m’a demandĂ©, disant: «FrĂšre Branham, croyez-vous que les mĂ©thodistes et les baptistes Ă  l’ancienne mode, des jours passĂ©s, avant que cette grande LumiĂšre vĂźnt sur la terre, Celle de la restauration des dons et autres, pensez-vous qu’ils ressusciteront?»

            J’ai dit: «Amen. AssurĂ©ment qu’ils ressusciteront.» Quand un cultivateur a plantĂ© son maĂŻs, aux deux premiĂšres petites feuilles qui poussent du maĂŻs, ce cultivateur Ă©tait tout aussi content de ce maĂŻs-lĂ  que possible. Quand le maĂŻs a mĂ»ri, les autres feuilles ont poussĂ©, cela a vieilli et a dessĂ©chĂ©. Mais Ă  la rĂ©surrection, quand le grain sera recueilli du maĂŻs, ces feuilles se seront reproduites. L’église luthĂ©rienne Ă©tait la lumiĂšre du monde en ce temps-lĂ . Ensuite est venu l’ñge de Wesley, ensuite l’ñge de la PentecĂŽte, et si JĂ©sus tarde, cela continuera sans cesse avec les autres Ăąges.

            Mais tout cela est constituĂ© de la mĂȘme Vie ; le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait dans le grain du maĂŻs est allĂ© sous terre, C’est le mĂȘme Saint-Esprit aujourd’hui. Il entre dans l’aigrette, il entre dans le maĂŻs ; l’aigrette, c’est pratiquement l’ñge de la pentecĂŽte. Le pollen a commencĂ© Ă  s’étendre, maintenant l’ñge du fruit arrive. Amen. C’est lĂ , quand nous organisons nos Ă©glises, je n’ai rien contre l’organisation, mais organiser la religion, la premiĂšre religion organisĂ©e qui ait jamais existĂ©, c’était l’Eglise catholique. Cela n’avait jamais Ă©tĂ© organisĂ© avant ce temps-lĂ . Ensuite, l’église protestante s’est organisĂ©e en un groupe, et juste chaque groupe le devrait. Mais dans toutes ces organisations, Dieu prend ceux qui ont le coeur pur. Amen.

18        Eh bien, amen veut dire ainsi soit-il. Quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, quand vous prĂȘchiez», je pense que c’était Ă  Denver, il a dit: «Comment peut-on saisir ce que vous disiez? Tout le monde disait: ‘Amen.’»

            J’ai dit: «S’ils ne le faisaient pas, je serais plutĂŽt dĂ©rangĂ©.» Amen veut dire ainsi soit-il. Cela, lĂ , quand quelqu’un dit: «Oh ! Amen», cela ne m’excite pas, cela m’encourage, de savoir que quelqu’un croit Ă  ce qui est dit.

19        Eh bien, comme nous le remarquons, au commencement de la GenĂšse, j’aimerais vous prĂ©senter un tableau, si Dieu le veut, et cela nous aidera.

            AprĂšs que le premier pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© commis par Adam et Ève... Nous savons que le monde Ă©tait parfait, et ensuite Satan est entrĂ© dans le serpent (ce n’était pas un reptile, c’était une bĂȘte) et il a sĂ©duit la mĂšre Ève. C’est lĂ  qu’a commencĂ© le pĂ©chĂ© ; et de la GenĂšse, cela a commencĂ© Ă  se rĂ©pandre. ConsidĂ©rons au moins deux esprits depuis la GenĂšse, ... l’église, et voyons cela lĂ  oĂč nous vivons aujourd’hui.

            La raison pour laquelle j’ai choisi cette petite pensĂ©e cet aprĂšs-midi, quand Dieu traitait avec moi hier Ă  ce sujet, sachant que je devais parler, c’est Ă  cause du–du prestige des Ă©glises du Plein Evangile, et combien facilement...

            JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit que dans les derniers jours, les deux esprits seraient si proches que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible. «Mais c’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.»

20        Or, aprĂšs qu’Adam et Ève eurent enfantĂ© leur premier fils, qui Ă©tait CaĂŻn, il venait du diable. Le deuxiĂšme fils Ă©tait Abel. Vous dites: «FrĂšre Branham, voulez-vous dire que CaĂŻn Ă©tait du diable?» AssurĂ©ment qu’il l’était, le fils du diable. Remarquez !

            Vous dites: «Eh bien, Ève a dit: ‘J’ai eu un fils avec l’aide de Dieu.’»

            C’est vrai. Certainement. Dieu est l’unique CrĂ©ateur. Mais par l’esprit qu’Il a laissĂ© venir sur lui ; vous ne pouvez pas rattacher cette vilaine chose de CaĂŻn Ă  Dieu. OĂč a-t-il eu cette nature qu’il avait, d’ĂȘtre jaloux? De Satan, son pĂšre. OĂč a-t-il eu cet esprit de meurtrier, le premier meurtrier? Vous ne pouvez pas dire que cela venait de Dieu, cela venait du diable, il Ă©tait du diable. Et Abel Ă©tait de Dieu, d’Adam.

            Remarquez, quand les deux jeunes gens, aprĂšs qu’ils eurent quittĂ© le jardin d’Eden, ils s’étaient rendu compte qu’ils Ă©taient des mortels et qu’ils devaient mourir, parce que Dieu avait dĂ©jĂ  prononcĂ© la sentence de la mort sur tous les mortels. Ils devaient mourir.

            Oh ! J’espĂšre que vous voyez ce tableau. Et Dieu voulant, j’aimerais faire une illustration ici, cet aprĂšs-midi. Je ne sais pas si je peux y arriver avec cela ou pas. Je vais appeler ceci, CaĂŻn, et ceci ici, Abel, afin que les enfants comprennent.

            CaĂŻn et Abel, les deux jeunes gens Ă©taient des ĂȘtres humains et ils avaient des esprits. Or, quand les deux jeunes gens se sont rendus compte qu’ils se faisaient vieux, qu’ils Ă©taient des mortels, et qu’ils devaient mourir, voyant que leur mĂšre et leur pĂšre dĂ©pĂ©rissaient, CaĂŻn cultivait la terre, et Abel Ă©tait un berger des brebis.

            Alors le jeune homme, CaĂŻn, avec son esprit, et Abel, avec son esprit, ces deux esprits sont issus de la GenĂšse, et ils existent aujourd’hui ; les mĂȘmes deux esprits vivent ici mĂȘme Ă  New York, aujourd’hui. Je vais vous le prouver par la Parole de Dieu. C’est vrai. Ils sont issus de...

21        Et vous pouvez prendre n’importe lequel de ces cultes maintenant, quand je reviendrai d’outre-mer, avec l’aide de Dieu, et je pourrai venir ici pour quelques moments d’enseignement et autres, je peux prouver par la Parole de Dieu que chaque culte que vous pouvez nommer, je peux vous le montrer, c’est dans la GenĂšse. C’est vrai, cela a tirĂ© son origine de lĂ .

            Il n’y a rien de nouveau, tout a existĂ©, tout le temps. C’est simplement que ça se prĂ©sente sous d’autres noms, dĂ©guisĂ©. C’est comme aujourd’hui un–un Ă©pileptique, on appelle cela un Ă©pileptique, JĂ©sus l’a appelĂ© un dĂ©mon. C’est le mĂȘme esprit. Le jeune garçon tombait dans l’eau, il Ă©cumait Ă  la bouche et tout. JĂ©sus a dit que c’était un dĂ©mon.

            Un cancer, Ă  l’époque, Ă©tait appelĂ© un dĂ©mon. Le mot dĂ©mon veut dire un tourmenteur. Et c’est ce que cela est, c’est un dĂ©mon. Aujourd’hui, le–le terme cancer vient du mot grec, ou plutĂŽt du mot latin, qui veut dire crabe, avec des pattes qui s’étendent. C’est un terme mĂ©dical, mais Dieu l’appelle un dĂ©mon de toute façon, et c’est ce que cela est toujours, un dĂ©mon. «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.»

22        Maintenant, avec CaĂŻn et Abel, ces deux qui... Nous pouvons... nous pouvions nous attarder lĂ -dessus pendant une semaine, mais juste pour aborder les points clĂ©s, remarquez. Cet homme ici, CaĂŻn... Maintenant, qui est cet homme? CaĂŻn. Vous tous, dites-le ensemble: CaĂŻn. Et celui-ci est Abel.

            Maintenant, observons ces esprits. Maintenant, tous ces jeunes gens (C’est Ă©trange Ă  penser), ils Ă©taient tous deux religieux ; tous deux Ă©taient religieux. CaĂŻn Ă©tait loin d’ĂȘtre un communiste, ou un infidĂšle, il Ă©tait un croyant. Ceci peut vous choquer, apprĂȘtez donc votre veste. TrĂšs bien.

23        Il Ă©tait un croyant, pas un faux croyant, un vrai croyant dans JĂ©hovah Dieu. Si donc tout ce que Dieu exige d’un homme, c’est qu’il fasse une confession et qu’il soit un croyant, Dieu serait injuste d’avoir sauvĂ© ce jeune homme-ci, et condamnĂ© ce jeune homme-lĂ . Est-ce vrai? Si–si la foi en Dieu, c’est tout ce qu’un homme exige... que Dieu exige, et si ce jeune homme-ci avait foi en Lui et que celui-lĂ  avait foi en Lui, Dieu serait injuste de condamner l’un, d’accepter l’autre. Certainement qu’ils en avaient.

            Vous dites donc: «Je suis membre d’église, FrĂšre Branham. Je crois en Dieu.» Cela n’a rien Ă  faire avec le fait de savoir si vous retournerez Ă  la Maison dans la Gloire ou pas.

            Vous dites: «FrĂšre Branham, si je confesse publiquement que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, suis-je sauvĂ©?»

            «Non, non.»

            Je... Si vous Ă©coutez attentivement, et que vous ne vous levez pas pour sortir maintenant, que vous attendiez simplement la fin de cela, vous dĂ©couvrirez pourquoi notre bien-aimĂ© frĂšre Billy Graham et les autres ne font pas le travail correctement ; c’est qu’ils n’amĂšnent pas les gens assez loin, ils les amĂšnent simplement Ă  se lever et Ă  dire: «J’accepte JĂ©sus comme mon Sauveur. Cela rĂšgle la question.»

            Et un grand rĂ©veil, ici, il n’y a pas longtemps, ici dans l’un de ces Etats de l’est, on prĂ©tendait avoir trente mille convertis, et six semaines aprĂšs, on ne pouvait pas trouver trente personnes tenant ferme. Pourquoi? C’était juste une confession froide, Ă  l’oeil sec. Dieu exige la mort et la rĂ©gĂ©nĂ©ration. C’est ça le problĂšme.

24        Cet homme Ă©tait un croyant. Le diable s’est avancĂ© directement lĂ , il a publiquement confessĂ© JĂ©sus-Christ. Et il a dit: «Nous savons qui Tu es, le Fils de Dieu.» Ils n’étaient pas sauvĂ©s. Ils Ă©taient des dĂ©mons.

            Oh ! Combien la thĂ©ologie a embrouillĂ© le plan de Dieu ! C’est une disgrĂące. Nous vivons dans de mauvais jours et, gĂ©nĂ©ralement, le mal provient de la chaire. Si la chaire Ă©tait restĂ©e pure et droite, nous n’aurions pas eu toute cette histoire qui s’est rĂ©pandue dans le monde aujourd’hui. Et des gens agissent et vivent tel qu’ils le font, par incrĂ©dulitĂ©.

            L’autre jour, un grand enseignant sur la CĂŽte Ouest m’a rencontrĂ©, il s’en prenait au sujet d’un certain homme lĂ  qui avait une grande Ă©glise. Il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, pensez-vous que cet homme est un chrĂ©tien?»

            J’ai dit: «Je n’ai aucune autre raison de ne pas croire qu’il est un chrĂ©tien.»

            Il a dit: «Toute cette guĂ©rison divine et autres dont vous tous, vous parlez, a-t-il dit, vous savez, il y a longtemps, a-t-il dit, nous...» Une trĂšs brave Ă©glise. Je ne mentionnerai pas son nom, car je ne crois pas au fait de parler de quelqu’un d’autre. Mais il a dit: «Nous avions les plus grandes Ă©glises sur la CĂŽte Ouest.» Et il a dit: «Ce culte de la Science ChrĂ©tienne est arrivĂ©. Et vous savez quoi? Ils ont dĂ©pouillĂ© nos Ă©glises.»

            J’ai dit: «Si vous, la grande Ă©glise, vous aviez gardĂ© les principes de JĂ©sus-Christ que vous aviez enseignĂ©s la guĂ©rison divine comme la Bible l’enseigne, il n’y aurait pas eu des cultes sur la CĂŽte.»

            Et ces gens crient au sujet de «dĂ©truire des Ă©glises» et des choses comme cela. FrĂšre, les enfants affamĂ©s mangeront dans une poubelle. Nourrissez-les de la Parole de Dieu, et ils resteront lĂ  oĂč ils sont censĂ©s ĂȘtre. C’est la vĂ©ritĂ©. Certainement.

25        Les gens affamĂ©s, tout homme cherche Ă  regarder au-delĂ  du rideau pour voir d’oĂč il vient, et oĂč il va. Si vous n’enseignez pas cela dans votre Ă©glise, et que vous ne lui donnez pas le salut dont il a besoin pour son Ăąme, il est un fils de Dieu, dans son Ă©tat dĂ©chu ; pourtant, il est un fils de Dieu, et il veut regarder lĂ , il a un ardent dĂ©sir de voir cela.

            Que Dieu nous aide, nous les prĂ©dicateurs, Ă  en arriver Ă  leur prĂ©senter le VĂ©ritable et Dieu vivant, et la chose dont leur Ăąme a faim, aprĂšs qu’ils ont fait la confession et qu’ils sont devenus chrĂ©tiens.

26        Or, cet homme, CaĂŻn, Ă©tait un croyant. Il croyait en Dieu. Il honorait Dieu. Il est venu adorer, il a bĂąti un autel, il a bĂąti un autel, peut-ĂȘtre Ă  l’est du jardin, car c’est lĂ  que les chĂ©rubins avaient Ă©tĂ© placĂ©s tenant une Ă©pĂ©e flamboyante pour garder l’Arbre de la Vie.

            Et peut-ĂȘtre qu’ils sont allĂ©s Ă  l’est du jardin, d’oĂč le Seigneur viendra, le Sauveur, l’Arbre de la Vie qui Ă©tait en Eden. Et alors, quand ils sont passĂ©s Ă  cĂŽtĂ© de l’Arbre, vers la garde plutĂŽt, CaĂŻn a bĂąti un autel tout Ă  fait identique Ă  l’autel qu’Abel avait construit. En d’autres termes, CaĂŻn a construit une Ă©glise et Abel en a construit une.

            Et si le fait d’ĂȘtre membre d’une Ă©glise, de s’agenouiller Ă  l’autel, c’est tout ce que Dieu exige, Dieu serait injuste pour avoir condamnĂ© cet homme-ci et avoir reçu cet homme-ci. Tous deux Ă©taient des adorateurs: CaĂŻn s’était agenouillĂ© et il a adorĂ© Dieu tout autant qu’Abel. Et non seulement cela, mais ils Ă©taient tous deux des gens qui offraient des sacrifices: CaĂŻn a offert un sacrifice tout comme Abel en avait offert un. Si donc le fait d’ĂȘtre un croyant en Dieu, d’ĂȘtre membre de l’église, de prier Ă  l’autel, d’offrir un sacrifice, de devenir religieux, si c’est cela tout ce que Dieu exigeait, Dieu serait injuste pour avoir condamnĂ© cet homme-lĂ .

            Voyez-vous aujourd’hui combien la thĂ©ologie a perverti cela? Ils disent: «Tant que vous frĂ©quentez l’église, que vous ĂȘtes d’une confession, que vous ĂȘtes membre d’église, tout va bien pour vous.»

            C’est faux: Si un homme ne naĂźt de nouveau de l’Esprit de Dieu, il n’entrera en aucun cas dans le Royaume.» Il est Ă©ternellement perdu. Vous pouvez lever vos mains et tout.

27        Un homme est venu vers moi, ici sur la CĂŽte Ouest, il y a quelques semaines. Il a dit: «FrĂšre Branham, j’allais... j’essayais de chercher le Seigneur les cinq derniĂšres annĂ©es.» Il a dit: «Je suis allĂ© Ă  la rĂ©union de monsieur Graham. Il m’a dit de lever la main et d’accepter JĂ©sus.» Il a dit: «Je l’ai fait. Je suis ressorti avec la mĂȘme chose. Je suis allĂ© Ă  l’Eglise mĂ©thodiste libre. Ils m’ont dit que je devais ĂȘtre assez heureux pour crier, Et je l’ai fait.» Et il a dit: «Je suis reparti toujours insatisfait.» Il a dit: «Je suis allĂ© Ă  la rĂ©union d’un autre homme.» Eh bien, vous tous, vous le connaissez, frĂšre Roberts, exact, mon copain, mon ami. Il a dit: «FrĂšre Roberts a dit: ‘Reste lĂ -dedans jusqu’à ce que tu parles en langue, alors tu auras eu la chose.’» Il a donc dit: «Je suis entrĂ© lĂ -dedans et j’ai priĂ© jusqu’à ce que j’ai effectivement parlĂ© en langues, et pourtant je n’avais pas eu la chose.»

            J’ai dit: «Mon frĂšre, ce que Billy Graham vous avait dit est la vĂ©ritĂ©. Et ce que les mĂ©thodistes libres vous avaient dit est la vĂ©ritĂ©. Et ce qu’Oral Roberts vous avait dit est la vĂ©ritĂ©. Mais recevoir Christ, ce n’est pas pour vous le fait soit de crier, soit de lever la main, c’est recevoir la Personne, JĂ©sus-Christ, dans votre coeur. Et ces choses sont des attributs qui suivent cela.» C’est vrai.

            Il vous faut premiĂšrement recevoir l’Arbre (Je peux cueillir la pomme, mais je n’ai pas eu l’arbre.), Christ, la nouvelle naissance, alors ces attributs suivent l’arbre. C’est l’arbre qui produit cela. Voyez-vous ce que je veux dire? Recevoir Christ, c’est recevoir la Personne du Seigneur JĂ©sus-Christ dans le coeur humain. Amen.

28        Remarquez. Oh ! Les mĂ©thodistes pensaient avoir eu cela quand ils ont criĂ©. Ils ont dĂ©couvert qu’ils Ă©taient en erreur. Les pentecĂŽtistes ont pensĂ© que tant qu’ils parlaient en langues, ils avaient cela. Ils ont dĂ©couvert qu’ils Ă©taient en erreur. Ils parlaient en langues et menaient n’importe quelle vie.

            Mais quand vous recevez la Personne, le Seigneur JĂ©sus, dans votre coeur, cela fait de vous une nouvelle crĂ©ature, un ĂȘtre nouveau. Alors, vous pouvez crier, parler en langues, quand vous L’avez reçu, la Personne du Seigneur JĂ©sus.

29        CaĂŻn Ă©tait un adorateur. Il tenait ses engagements. Il adorait Dieu, il est venu, il a dĂ©posĂ© son sacrifice, il s’est agenouillĂ©, il a levĂ© les mains et a dit: «JĂ©hovah.» Et il a adorĂ© Dieu, sincĂšrement, sous forme d’adoration ; tout aussi religieux et sincĂšre, peut-ĂȘtre, que cet autre homme. Mais ce qui faisait la seule diffĂ©rence, c’est que cet homme avait une rĂ©vĂ©lation spirituelle de ce que Dieu exigeait.

            AllĂ©luia ! Vous allez me taxer de saint exaltĂ© aprĂšs aujourd’hui de toute façon, vous feriez donc tout aussi mieux de commencer. Regardez, assurĂ©ment. Je pense que je le suis. Je suis un baptiste, c’est vrai. Et je suis un nazarĂ©en, c’est sĂ»r. Et je suis un pĂšlerin de la saintetĂ©, et je suis un presbytĂ©rien, je suis un saint exaltĂ©. FrĂšre, je crois que chaque homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu est un enfant de Dieu. C’est vrai.

            Il est lĂ . Il a une rĂ©vĂ©lation spirituelle que ce n’était pas par les oeuvres, que c’était par la grĂące qu’il Ă©tait sauvĂ©. Et l’unique moyen pour vous de savoir donc la diffĂ©rence, vous, mes amis presbytĂ©riens, luthĂ©riens, baptistes, l’unique moyen pour vous de le savoir donc, c’est que Dieu doit personnellement se rĂ©vĂ©ler Ă  vous par la puissance du Saint-Esprit, avant que vous sachiez donc cela. JĂ©sus l’a dit Lui-mĂȘme, les Ecritures l’enseignent: «Nul ne peut dire que JĂ©sus est le Christ si ce n’est par le Saint-Esprit.»

            Et sans le baptĂȘme du Saint-Esprit, vous ne faites que deviner cela. Vous dites ce que la Parole a dit. Vous dites ce que le pasteur dit. Vous dites ce que la maman a dit. Mais quand le Saint-Esprit entre, qu’Il vous baptise dans la Personne de JĂ©sus-Christ, alors vous savez par une expĂ©rience personnelle, que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il vit en vous, l’espĂ©rance de la gloire. Amen.

30        Remarquez. CaĂŻn avait une rĂ©vĂ©lation spirituelle. Et c’est ce qui fait la diffĂ©rence entre ces Ă©glises aujourd’hui, la mĂȘme chose.

            JĂ©sus, quand Il descendait de la montagne, Matthieu 16, je pense que c’est ça, Il a dit: «Qui dit-on que Je suis?»

            «Les uns disent que Tu es Elie ; les autres disent que Tu es MoĂŻse.»

            Il a dit: «Mais vous, qui dites-vous que Je suis?»

            Pierre a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

            Il a dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car (Ce n’est pas le sĂ©minaire qui t’a enseignĂ© cela ; tu n’as pas appris cela de la thĂ©ologie d’un homme.) ce n’est pas le sang et la chair qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© cela. Et sur ce rocher, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» Toute l’Eglise du Dieu vivant est bĂątie sur la rĂ©vĂ©lation spirituelle de JĂ©sus-Christ.

            Amen. C’est ça. Oh ! la la ! Je me sens comme un baptiste qui crie maintenant. Je me sens plutĂŽt religieux en ce moment de la journĂ©e.

31        Remarquez, c’est assez pour le faire ; cela vous donnera un autre sentiment. Cela vous purifie de l’intĂ©rieur et de l’extĂ©rieur, cela fait de vous une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ ; comme c’est rendu en grec, une nouvelle crĂ©ation.

            Or, CaĂŻn pensait ĂȘtre dans le vrai, il pensait que parce qu’il avait fait toute sa religion, il avait frĂ©quentĂ© son Ă©glise et il avait dit ses priĂšres, il avait payĂ© ses dĂźmes et quelques dollars en plus, en plus. Il appartenait Ă  une bonne Ă©glise, toute embellie de fleurs et tout. C’est ce que le diable a fait de l’église aujourd’hui.

            Et je vous le dis, frĂšre, je ne dis pas ceci... En effet, derriĂšre cette chaire, Dieu me fera rĂ©pondre pour toute parole que je dis, car j’ai devant moi ceux qui sont rachetĂ©s par Son Sang. Et je n’ai pas Ă  connaĂźtre une quelconque Ă©glise, un quelconque credo, j’ai Ă  prĂȘcher ce que le Saint-Esprit me dit, car ce n’est pas sur base des notes, je n’ai jamais eu une de ma vie, je dois simplement, tout ce que je vois, j’étends la main et je prends, et je le donne. Cela peut paraĂźtre rude, mais croyez cela, cela vous rendra gras, spirituellement parlant.

32        Remarquez, Christ, l’EspĂ©rance de la Gloire.

            Maintenant, quand cet homme, CaĂŻn, s’est approchĂ© et a adorĂ© le Seigneur, il L’a adorĂ© par la beautĂ©. Si vous remarquez bien, la beautĂ© mĂȘme a commencĂ© avec le diable. Il est allĂ© au nord, il s’est construit un royaume pour dĂ©passer celui de MicaĂ«l. Le diable a toujours traitĂ© avec la beautĂ©.

            Et aujourd’hui, dans certaines de ces trĂšs grandes et belles Ă©glises (et certaines de ces petites, de vieux prĂ©dicateurs qui se tiennent dans le coin ici, dans une petite mission au coin), ils les taxent d’idiots et de saint exaltĂ©s, et ne savent pas que c’est l’Eglise du Dieu vivant, qui est lĂ , dans ces petites missions et tout.

            Et nous nous asseyons dans de grands et beaux siĂšges en peluche, des orgues, Ă  tuyau, en toute dignitĂ© et sans nous rendre compte que le dĂ©but mĂȘme de cela, c’est le diable. C’est vrai.

            Cela peut vous rendre un peu malade, mais ça vous fera du bien. Si vous ne tombez pas malade, cela ne vous fera aucun bien.

33        Maman avait l’habitude de... Nous avions grandi pauvres dans une vieille petite ferme. Maman mettait des peaux de viande dans une vieille marmite, elle mettait cela sur le rĂ©chaud et faisait bouillir cela, ou comme... extraire de cela pour en faire une graisse Ă  mettre sur le pain de maĂŻs le matin. Je pense que vous les habitants de New York, vous ne savez pas manger le pain de maĂŻs et des choses semblables.

            Mais chaque samedi soir, on prenait un bain dans une vieille baignoire en bois de cĂšdre, on y dĂ©versait de l’eau chaude ; eh bien, tout le monde, la mĂȘme eau, nous tous les enfants ; et puis suivait une forte dose d’huile de ricin. J’en ai tellement pris que je n’arrive mĂȘme pas Ă  flairer cela aujourd’hui. Je m’approchais de maman, je disais: «Ô maman, cela me donne envie de vomir, rien que de le sentir.»

            Elle disait: «Si cela ne te rend pas malade, cela ne te fera aucun bien.»

            Ainsi, c’est pareil avec la prĂ©dication de l’Evangile ; si cela ne remue pas votre gastronomie religieuse, cela ne vous fait aucun bien, cela ne vous aidera pas beaucoup. Laissez cela vous coincer un peu, pincer ce coin-ci et ce coin-lĂ .

            Amen. TrĂšs bien. Je ne suis pas en train de dire amen Ă  moi-mĂȘme, mais, c’est ce que je–je–je crois, moi-mĂȘme, de toute façon. C’est vrai.

34        Regardez, ces deux jeunes gens religieux. Mais on connaĂźt la puissance de Dieu par une rĂ©vĂ©lation spirituelle du Seigneur JĂ©sus-Christ, non pas par quelques oeuvres, par autre chose, ou l’une ou l’autre chose. C’est Dieu Lui-mĂȘme, vous rĂ©vĂ©lant Sa Personne, JĂ©sus-Christ, dans votre coeur. C’est lĂ  que ça se trouve.

            Maintenant, regardez comment ils ont Ă©voluĂ©. Ce n’était rien de plus lĂ  que Judas et JĂ©sus plus tard. De mĂȘme que CaĂŻn avait tuĂ© Abel Ă  l’autel, Judas a tuĂ© JĂ©sus Ă  l’autel. Et remarquez, Abel...

            Quand CaĂŻn est venu, il a embelli cela, probablement qu’il avait les lis, les fruits, il a tout arrangĂ© lĂ . Oh ! Que c’était beau ! Il avait le vrai rite. Je suppose qu’il aurait eu un doctorat en thĂ©ologie, un doctorat en droit, Ă  cĂŽtĂ© de son nom, s’il vivait aujourd’hui. Il s’est agenouillĂ©, et il a dit: «JĂ©hovah, j’ai fait tout ceci pour Toi, car mon honneur et ma considĂ©ration, c’est pour Toi, reçois ça.» Et JĂ©hovah lui a tournĂ© le dos.

            Et voici venir Abel, du parc Ă  bĂ©tail, de la grange. Je ne pense pas qu’il y avait des cordes Ă  l’époque, aussi s’est-il servi de plantes rampantes dont il a enroulĂ© le cou de ce drĂŽle de petit agneau qu’il tirait, et ce dernier bĂȘlait, cherchant Ă  Ă©chapper Ă  la croix. Mais il a jetĂ© l’agneau sur le rocher. Il n’avait pas de lance, il a probablement ramassĂ© une pierre tranchante, il a renvoyĂ© la petite tĂȘte en arriĂšre, il s’est mis Ă  lui couper le cou, jusqu’à ce que son sang... Il a bĂȘlĂ©, bĂȘlant et mourant.

           

35        Avez-vous dĂ©jĂ  entendu un agneau qui se meurt? Eh bien, c’est la crĂ©ature la plus pathĂ©tique que vous ayez jamais entendue, c’est entendre un petit agneau qui se meurt. Et Abel, avec sa tĂȘte renvoyĂ©e en arriĂšre, il lui tranchait sa petite gorge, comme cela. Et le sang giclait sur tout le rocher et sur ses mains, sa petite laine blanche baignĂ©e. Dieu a regardĂ© en bas, Il a dit: «C’est ça.» AllĂ©luia ! «C’est ça.»

            Qu’est-ce que cela annonçait? L’Agneau de Dieu conduit avec une corde autour de Son cou, deux... quatre mille ans plus tard, lĂ  sur la croix, couvert des crachats de moqueurs, alors que Ses cheveux couverts du sang lui retombaient sur les Ă©paules, Il saignait, Il bĂȘlait, Il parlait en langues, alors qu’Il se mourait lĂ .

            Abel a-t-il pu comprendre la voix de son agneau? Non, non. Il reconnaissait sa voix, mais il ne connaissait pas son langage. Ainsi donc, quand Il a parlĂ© en langues sur la croix, quand Il se mourait, Il Ă©tait l’Agneau de Dieu immolĂ© avant la fondation du monde pour les pĂ©cheurs perdus.

            Rappelez-vous, Abel est mort sur le mĂȘme rocher que son agneau. Et tout homme qui vient Ă  JĂ©sus-Christ, homme ou femme, jeune homme ou jeune fille, doit mourir sur le mĂȘme Calvaire que JĂ©sus: le sacrifice de soi, ĂȘtre dĂ©posĂ© sur le Rocher des Ăąges, offrir en sacrifice soi-mĂȘme, ses propres idĂ©es, ses thĂ©ories, et tout, et se livrer complĂštement au Saint-Esprit. Certainement.

36        Remarquez, alors que ces deux esprits Ă©voluent. J’aurais bien voulu que nous ayons le temps d’examiner cela ; par exemple dans l’arche, nous pouvons voir cela dans la vie des oiseaux, vous pouvez examiner cela dans la vie animale: le cheval bai, et le cheval roux, et autres. Regardez dans l’arche: Ici est perchĂ©, dans l’arche, un corbeau ; il est perchĂ© lĂ , et une colombe, tous deux des oiseaux, l’un peut voler lĂ  oĂč l’autre vole, ils peuvent faire n’importe quoi.

            Mais une fois lĂąchĂ©s, le corbeau s’est contentĂ© de manger des charognes, et elle pouvait trĂšs bien les digĂ©rer. Mais la colombe est un oiseau sans bile, il ne peut pas digĂ©rer ce genre de nourriture, aussi est-il revenu Ă  l’arche. Qu’était-il? Il Ă©tait un corbeau pour commencer, et elle Ă©tait une colombe pour commencer. Et chaque homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu n’a plus de bile pour digĂ©rer le monde.

            Il n’est pas question de savoir si nous tenons ferme, d’un rĂ©veil Ă  l’autre, il est question de savoir si Christ tient ferme, au Calvaire. Ce n’est pas ce que moi, je fais, c’est ce que moi, je suis en JĂ©sus-Christ, comme Lui est mort pour moi ; pas ma saintetĂ©, pas votre saintetĂ©, c’est Sa saintetĂ© dans laquelle nous tenons ferme. Oui, oui.

37        Remarquez, voici un autre beau tableau qui me vient Ă  l’esprit maintenant, celui des enfants d’IsraĂ«l, lorsqu’ils Ă©taient sortis de l’Egypte, qu’ils avaient traversĂ©, qu’ils entraient dans un nouveau pays, lĂ  dans le pays oĂč ils allaient, en route. Oh ! Ils avançaient, ils n’avaient jamais formĂ© une dĂ©nomination. Ils Ă©taient appelĂ©s le peuple de Dieu ; quand ils sont sortis, ils sont devenus l’Eglise de Dieu.

            Le mot mĂȘme Ă©glise veut dire appelĂ© Ă  sortir. Dieu, rassemblant Son Eglise, l’appelant Ă  sortir, non pas... de chaque dĂ©nomination, un peuple qui porte Son Nom. Les appelĂ©s Ă  sortir: «Sortez du milieu d’eux.» Les appelĂ©s Ă  sortir, ĂȘtre sĂ©parĂ©s, une Eglise qui porte Son Nom. Ecoutez attentivement.

            Maintenant, nous Ă©voluons. Et quand IsraĂ«l, les appelĂ©s Ă  sortir, une bande de saints exaltĂ©s... Exact. Qu’est-ce? IsraĂ«l, c’était ce groupe ici. Suivez ces deux arbres alors qu’ils Ă©voluent depuis l’Eden, lĂ . Voyons oĂč nous vivons. Ici est apparu CaĂŻn, avec son esprit, ici est apparu Abel, avec son esprit ; ils Ă©voluent. Eh bien, IsraĂ«l apparaĂźt, reprĂ©sentant ceci ici. Maintenant, suivez-les. Quand ils sont sortis...

            J’ai dit: «Saint exalté», il y a quelques minutes. Cela n’a pas Ă©tĂ© bien perçu. Ils Ă©taient des saints exaltĂ©s. Quand ils ont traversĂ© la mer Rouge, ils ont remportĂ© la victoire sur l’ennemi, MoĂŻse a chantĂ© en Esprit et Miriam a pris un tambourin, elle a parcouru le rivage, dansant, battant du tambourin, les filles d’IsraĂ«l la suivaient, battant les tambourins et dansant en Esprit. Si ce n’est pas lĂ  une rĂ©union des saints exaltĂ©s, c’est que je n’en ai jamais vue une de ma vie. Ils Ă©taient des saints exaltĂ©s.

            Alors, la religion de saint exaltĂ© n’est pas quelque chose de nouveau. Vous appelez cela saint exaltĂ©. Je n’ai jamais entendu parler d’une telle Ă©glise de ma vie, mais c’est une marque qu’ils ont collĂ©e, c’est un terme du diable, il a collĂ© cela dessus.

38        Mais ils Ă©taient lĂ , des gens de la saintetĂ©, criant, poussant des cris, chantant en Esprit. Avez-vous dĂ©jĂ  vu cela dans la rĂ©union? Combien ont dĂ©jĂ  vu pareille chose? Levez la main. Eh bien, assurĂ©ment, juste le mĂȘme Esprit. Cela a commencĂ© dans le passĂ©, dans–dans le jardin d’Eden. Cela arrive aujourd’hui.

            Maintenant, suivez ; voici ce qui va vous choquer. Quand ils sont arrivĂ©s, il y avait un autre groupe. Alors qu’ils devaient traverser vers la Terre promise, ils ont eu Ă  traverser, par le chemin de–de Moab. Et quand ils ont fait...

            Eh bien, Moab, ils Ă©taient des gens religieux ; Moab, ce sont les descendants des enfants de la fille de Lot, du pĂšre avec sa fille.

            Et Moab Ă©tait de ce cĂŽtĂ©-ci, ici se trouve l’esprit de Moab. Maintenant, suivez: Voici venir IsraĂ«l ; Moab est ici. IsraĂ«l a envoyĂ© demander s’il pouvait passer.

            Il a dit: «Non, non.» Voyez? Il s’oppose Ă  cet homme. Ainsi donc, ils avaient un prophĂšte par lĂ , un homme trĂšs religieux ; et ils ont envoyĂ© le chercher pour descendre maudire ce peuple ici.

            Maintenant, observez la nature de cela, et regardez, aujourd’hui: des fondamentalistes contre le Plein Evangile. Fondamentaliste (Oui, je ne veux pas parler de certains de ces trĂšs formalistes par ici, je veux parler de l’église fondamentaliste.), CaĂŻn Ă©tait fondamentaliste.

39        Remarquez, ils arrivent ici. Moab, un croyant en JĂ©hovah Dieu. IsraĂ«l, un croyant en JĂ©hovah Dieu. IsraĂ«l est ici, campant au bas des montagnes, il voulait traverser le pays. Voici son frĂšre, Moab, qui dit: «Tu ne peux pas faire cela.»

            Ils ont donc envoyĂ© chercher un vieux prĂ©dicateur rĂ©trograde et ils l’ont fait venir lĂ . Et en route vers lĂ , un Ăąne lui a parlĂ© en langues, lui disant de ne pas faire cela. Vous y ĂȘtes. Mais il a continuĂ© son chemin malgrĂ© tout. Est-ce vrai? Et quand il est arrivĂ© lĂ  oĂč l’homme Ă©tait...

            Maintenant, regardez: Le prĂ©dicateur a dit: «Construisez-moi sept autels.» C’est le chiffre parfait de Dieu. «Et mettez-y sept sacrifices de veaux. Des sacrifices purs.» Et IsraĂ«l avait sept autels. Ce que Dieu exigeait. Ils avaient sept veaux. Vous parlez d’ĂȘtre fondamentaliste, eux tous Ă©taient fondamentalistes.

            Puis, il a dit: «Mettez-y sept bĂ©liers.» Que reprĂ©sentaient les bĂ©liers? Chaque enseignant croyant sait que le bĂ©lier annonçait la Venue du Seigneur JĂ©sus. Ils avaient donc le sacrifice ; sept bĂ©liers ici, sept bĂ©liers ici.

            Eh bien, si je vais examiner les deux esprits, si je suis... C’était Dieu, lors du jugement ; lequel est dans le vrai? Eh bien, voici un homme offrant sept bĂ©liers, sept autels, sur sept autels, et sept sacrifices purs. Sept autels, sept bĂ©liers, sept taureaux, exact, eux tous, identiques ; tout aussi fondamentalistes tous les deux, au possible.

            TrĂšs bien. Baptistes, mettez votre chapeau en place. Ne sortez pas. TrĂšs bien.

            Si Dieu exige le fondamentalisme, pourquoi n’a-t-Il pas acceptĂ© les autres, alors qu’ils Ă©taient identiques? Si le fondamentalisme enseignĂ© dans l’église est tout ce que Dieu exige, Il serait injuste de rejeter leur sacrifice Ă  eux et d’accepter le sacrifice de celui-ci. Il serait injuste. Voyez-vous l’esprit? Maintenant, qui Ă©tait au commencement? CaĂŻn. Observez l’esprit vivre jusque lĂ .

40        Eh bien, tous deux avaient sept autels, tous deux avaient sept bĂ©liers, tous deux avaient sept veaux ; l’un et l’autre. Et tous deux se sont agenouillĂ©s, ils ont priĂ© le mĂȘme Dieu. C’est vrai. Tous deux croyaient au mĂȘme Dieu. Un beau tableau, aujourd’hui, de l’église fondamentaliste, de l’église du Plein Evangile. C’est exact.

            Vous dites: «Quelle est la diffĂ©rence?» Juste une minute. Laissez le Saint-Esprit rĂ©vĂ©ler cela. Il est lĂ . Ils offrent leur sacrifice, tout aussi fondamentalistes que ceux-ci par ici.

            Maintenant suivez. Ceux-ci, ici en haut, sont un type, ils Ă©taient un groupe organisĂ©, ils avaient leur propre nation. IsraĂ«l Ă©tait un groupe d’interdĂ©nominationnels, ils n’appartenaient pas... Ils n’avaient pas de pays, ils Ă©taient errants, des pĂšlerins (AllĂ©luia !), ils n’avaient pas... Ils n’étaient pas organisĂ©s.

            Ces gens avaient une nation. Ils regardaient lĂ  et disaient: «Regardez ces vauriens. Eh bien, il n’y a rien en eux, ils ne sont mĂȘme pas une nation, ils sont juste une bande de–d’autostoppeurs, ils ne font que passer, obtenant ce qu’ils peuvent.» Et peu savaient-ils cela, que c’était l’Eglise du Dieu vivant.

41        Ils disaient: «Nous sommes une grande nation. Et qui sont-ils? Un tas de rebuts, une bande de saints exaltĂ©s.» Ils disaient: «Nous savons Qui est JĂ©hovah. Eh bien, nous croyons en Lui, nous avons tous les parchemins ici, nous avons tout ici. Nous offrons le sacrifice, nous adorons Dieu.» Ils disaient: «Nous descendrons lĂ  et nous maudirons cette bande de saints exaltĂ©s.» Ils disaient: «Regardez ce qu’ils ont fait: Ils ont vĂ©cu avec leurs propres mĂšres, ils ont fait des choses illĂ©gitimes.»

            Vous savez, c’est vrai. Mais voici ce qu’ils manquaient de voir, ils manquaient de voir le serpent d’airain, le rocher frappĂ© et la Colonne de Feu. C’est ce qu’ils manquaient de voir.

            Il est donc montĂ© lĂ . Pourquoi? Tant qu’ils Ă©taient fondamentalistes, c’est tout ce dont ils s’occupaient. Et c’est pareil aujourd’hui.

            Ne bondissez jamais... (Vous les prĂ©dicateurs pentecĂŽtistes)... devant un homme fondamentaliste. Il croit dans la naissance, la naissance virginale ; il croit Ă  la mort, Ă  la rĂ©surrection, Ă  l’ascension ; il croit dans la Seconde Venue de JĂ©sus-Christ ; il est tout aussi fondamentaliste qu’il peut l’ĂȘtre. N’essayez jamais de discuter avec lui sur les Ecritures. Il sait de quoi il parle. (Je suis sorti de cette Ă©glise, je sais.) Oui, oui. Tout aussi fondamentaliste que n’importe qui du Plein Evangile peut l’ĂȘtre. Mais il ne peut pas recevoir le Plein Evangile, il ne peut pas digĂ©rer cela. C’est vrai. Son systĂšme digestif n’est pas bon. Amen.

            Vous avez beaucoup de grĂące pour vous soumettre Ă  tout cela, mais vous rĂ©ussissez lĂ -dessus. TrĂšs bien. Remarquez. Que le Saint-Esprit maintenant s’établisse pendant que nous enfonçons ceci pour la gloire de Dieu.

42        Il y a ici un homme qui adorait. Il y a ici un peuple qui adorait. Il y a ici sur la terre des groupes qui adoraient, des tribus de la terre en train d’adorer ici. L’un d’entre eux, en bas dans la vallĂ©e, comme une bande de saints exaltĂ©s. Les autres, sur une colline, comme une grande nation avec dignitĂ©.

            Observez ce que Balak a fait: Il a fait venir tous les dignitaires, des hommes en trĂšs longues robes, tous les princes, ils se sont tenus lĂ  (exactement ce que Dieu exigeait: les autels, les sacrifices) et ils ont allumĂ© les autels, les feux ont commencĂ© Ă  brĂ»ler. Tous les dignitaires avec leurs mains levĂ©es, disaient: «Grand JĂ©hovah, Tu nous connais, cette grande nation. Tu sais combien nous T’aimons, et combien nous T’adorons. Et maintenant, regarde ce groupe qui passe par ici, nous Te prions de maudire ce groupe-lĂ .» Tout aussi religieux.

            Voici son frĂšre, IsraĂ«l, ici en bas, non organisĂ©, juste une bande de gens qui habitaient sous tentes, lĂ  en bas, une bande avec bien de crimes parmi eux, et tout le reste, lĂ  en bas, adorant Dieu au-dessus du mĂȘme sacrifice.

            Si le fondamentalisme est tout ce qui est exigĂ©, cet homme-ci Ă©tait tout aussi juste qu’IsraĂ«l. Saisissez-vous cela? Voici ce qui faisait la diffĂ©rence.

            Maintenant, Dieu... Balak avait ju-... avait Ă©tĂ© rejetĂ©. Dieu le lui avait dĂ©jĂ  dit: «Ne va pas maudire ce peuple, car Je l’ai bĂ©ni.» Il est donc descendu faire cela malgrĂ© tout, un tĂȘtu: il voulait l’argent, il voulait jouir de l’orgueil ; il voulait avoir un doctorat en thĂ©ologie rattachĂ© Ă  son nom, ou quelque chose comme cela ; il voulait devenir un grand quelqu’un, une grosse lĂ©gume, comme nous l’appelons. (Excusez-moi cette expression-lĂ , car cela est utilisĂ© dans la rue, mais vous comprendrez plus clairement.) Remarquez, il descend donc (Et il pensait qu’il voulait ĂȘtre quelque chose de grand), il descend donc pour se faire un nom, un prestige. Alors, il va Ă  la rencontre de Dieu. Dieu l’a rencontrĂ©.

43        Maintenant, suivez ce qu’ils ont fait. Balak, le roi, l’a amenĂ© ici derriĂšre, il lui a montrĂ© les extrĂ©mitĂ©s d’IsraĂ«l, les parties arriĂšre d’IsraĂ«l (Est-ce vrai, vous lecteurs de la Bible?), les extrĂ©mitĂ©s, la pire partie. Il ne voulait pas lui montrer cette partie-ci ; il lui a montrĂ© les extrĂ©mitĂ©s.

            Et je me demande souvent, si les gens qui nous taxent de fanatiques et de dĂ©traquĂ©s et tout, s’ils n’essaient pas simplement de pointer les pires parties. Ils disent: «Je connais un prĂ©dicateur saint exaltĂ© qui a fui avec la femme d’un autre homme.» Oui, et je connais beaucoup de baptistes et de presbytĂ©riens qui ont fait la mĂȘme chose. Mais vous ĂȘtes assez grands pour taire cela, mais Dieu connaĂźt tout Ă  ce sujet. C’est vrai.

            Eh bien, ils disaient: «Regardez simplement les extrĂ©mitĂ©s.» Et quand il est allĂ© lĂ  derriĂšre, alors, Il a dit: «Maintenant, rentre.» (Il rentrait les maudire.) Et Dieu a dit: «Retourne, rentre, et dis exactement ce que je mets dans ta bouche.» Amen. J’aime ça. Oh ! la la !

            Je pense Ă  lui. Il est retournĂ© lĂ . Il allait placer la malĂ©diction sur les gens. Au lieu de cela, lĂ , il a bĂ©ni IsraĂ«l. Il a dit: «Je te vois depuis les sommets des collines, et je ne vois aucune iniquitĂ© en toi.» AllĂ©luia ! Vous y ĂȘtes. C’est l’élection. «J’ai... Je ne t’ai jamais vu depuis un lieu exigu comme celui-ci, dit Dieu, Je l’ai vu depuis le sommet de la colline, et Je ne vois pas d’iniquitĂ© du tout.» AllĂ©luia ! Vous y ĂȘtes, la vraie Eglise. Oui, oui.

            Qu’est-ce qui faisait la diffĂ©rence? Puisqu’ils sont tous fondamentalistes, toutes des Ă©glises bibliques, toutes deux enseignant la mĂȘme doctrine, toutes deux la mĂȘme chose, qu’est-ce qui fait la diffĂ©rence? Dieu confirmait IsraĂ«l par des signes et des prodiges.

44        Et c’est la mĂȘme chose qu’Il fait aujourd’hui, entre ceux du Plein Evangile et les fondamentalistes. Il confirme Son Eglise par des signes et des prodiges. Dieu a toujours... Quand l’Eglise du Dieu vivant Ă©volue, il y a la guĂ©rison, il y a la puissance, il y a des signes, il y a des prodiges. AllĂ©luia !

            Ils avaient un... Ce qu’ils avaient auparavant, c’était un serpent d’airain ; ils avaient un–un Christ devant eux ; ils disaient: «Nous avons aussi la chose.» Mais Il n’a pas confirmĂ© cela. Il a dit: «C’est ça.»

            Et aujourd’hui, la diffĂ©rence entre le fondamentalisme et le Plein Evangile, c’est que Dieu confirme le Plein Evangile, en leur donnant des signes, des prodiges et des miracles, ceux-ci, ce soir. AllĂ©luia ! Oh ! la la !

            Quand j’y pense ! Cela, je suis descendu de cet arbre-lĂ  pour monter ici, j’ai eu la vision. Je suis content aujourd’hui de ce que je suis un saint exaltĂ©. Je suis content aujourd’hui de ce que je crois en Dieu, avec des signes, des prodiges, et des miracles et autres, c’est une confirmation du Dieu vivant. AllĂ©luia ! C’était lĂ  la diffĂ©rence.

45        Ils lisaient la mĂȘme Bible que les autres, ils offraient le mĂȘme sacrifice que les autres. Mais Dieu, quand Il regardait vers le bas, juste exactement comme Il avait fait pour CaĂŻn et Abel, Il a rejetĂ© ceux-ci, et Il a placĂ© Ses signes ici. Gloire !

            Les prĂ©dicateurs du Plein Evangile peuvent ĂȘtre non instruits, ils peuvent ĂȘtre illettrĂ©s, mais ils ont assez de sens pour connaĂźtre ce que Dieu est, quand Il vient au milieu d’eux, pour Le laisser S’y prendre Ă  Sa guise, des signes et des prodiges qui accompagnent ce ministĂšre-lĂ . AllĂ©luia ! C’est la vĂ©ritĂ©. Dieu confirme toujours Son Eglise par des signes et des prodiges. Ça a toujours Ă©tĂ© le signe de Dieu: Un cri de triomphe royal dans le camp. Le Roi est dans le camp aujourd’hui, sous forme d’un groupe de gens.

            Regardez ici dans l’église aujourd’hui, d’une ville comme New York, de sept millions d’habitants, et peut-ĂȘtre, mille personnes sont assises ici, dans une rĂ©union de l’aprĂšs-midi. C’est la preuve que lĂ  oĂč est le coeur, c’est lĂ  que sont les trĂ©sors.

            Ils peuvent faire entrer un homme ici avec un doctorat en thĂ©ologie rattachĂ© Ă  son nom, comme cela ; il se met ici, parce qu’il est sorti d’une grande universitĂ© Hartford, ou une autre, ou Oxford de l’Angleterre, ou quelque chose comme cela ; et des dizaines de milliers de gens afflueraient. Demandez-lui: «Croyez-vous Ă  la guĂ©rison divine?»

            «Eh bien, je dirais non.»

            «Croyez-vous aux signes et aux prodiges?»

            «Oh ! Cela est passĂ©, avec les Ăąges Ă©coulĂ©s.»

            JĂ©sus-Christ a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Il est ici, ici. AllĂ©luia !

46        Eh bien, vous dites: «Ils ne sont pas instruits.»

            Il a dit: «Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par Mon Esprit, dit l’Eternel ; ce n’est ni par le sĂ©minaire, ni par des diplĂŽmes, mais c’est par Mon Esprit que Je confirmerai Mon Eglise.» Amen.

            Vous dites: «FrĂšre Branham...»

            Cela est montĂ© du coup, regardez cela monter. C’est allĂ© chez les pharisiens, tout aussi religieux que possible, ils avaient tout fondamentaliste, tout aussi fondamentaliste que JĂ©sus-Christ, Qui est issu de cet arbre.

            Mais quand JĂ©sus Ă©tait lĂ , Il ne pouvait pas rassembler une foule comme ces pharisiens. Eux pouvaient rassembler deux millions de Juifs Ă  n’importe quel moment. La petite foule de JĂ©sus se comptait de mille Ă  cinq mille, quelque chose comme cela, de pauvres GalilĂ©ens qui L’écoutaient.

            Mais qu’est-ce qui faisait la diffĂ©rence? Eux tous lisaient EsaĂŻe ; eux tous lisaient JĂ©rĂ©mie. Mais Dieu confirmait JĂ©sus-Christ par des signes et des prodiges. Pierre ne le leur avait-il pas dit le jour de la PentecĂŽte? Il a dit: «Vous hommes IsraĂ©lites, JĂ©sus de Nazareth, un Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous (Comment? Par Sa thĂ©ologie? Par Sa grande Ă©rudition?) par des signes, des prodiges et des miracles qu’Il a accomplis parmi vous.» Amen !

47        Oh ! FrĂšre, lorsque vous traverserez la mer lĂ , vous allez dans les autres pays, ils viendront, vous dites: «Je suis un missionnaire.» Ils en ont marre de cette histoire. C’est vrai. Vous allez lĂ  pour leur enseigner une nouvelle thĂ©ologie. Ils connaissaient la Bible avant que nous devenions donc une nation. Ils disent: «Nous ne nous soucions pas des missionnaires, d’une nouvelle thĂ©ologie ; ce que nous voulons, c’est quelqu’un qui fait vivre la Parole de Dieu et proclamer.»

            C’est ce dont le monde a besoin aujourd’hui, c’est d’une manifestation du Saint-Esprit, JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, se prĂ©sentant avec puissance dans l’Eglise. C’est ce que le monde veut voir. Certainement, c’est ça.

            Peu importe combien on est fondamentaliste, et combien votre thĂ©ologie... et combien vous avez Ă©tĂ© formĂ© lĂ -dessus dans la Bible, si Dieu ne confirme pas cela, c’est faux et vous ĂȘtes en erreur. «La lettre tue, l’Esprit vivifie.» Amen.

            Vous ne m’aimerez pas aprĂšs ceci, mais rappelez-vous, je pourrais ne plus jamais vous revoir avant que nous vous voyions au Jugement. J’ai Ă©tĂ© sincĂšre avec vous d’un bout Ă  l’autre, et je suis sincĂšre avec vous maintenant. Je dois rĂ©pondre de ces choses au Jugement. Regardez ça.

48        Fondamentaliste: CaĂŻn, Abel, IsraĂ«l, Moab ; maintenant regardez, JĂ©sus est venu. De quel arbre provient-Il? De la lignĂ©e d’Abel.

            Il y avait ce culte religieux. Le mĂȘme groupe qui crucifia le Seigneur. Il est dit qu’ils vous tueraient mĂȘme, pensant rendre un service Ă  Dieu. C’est encore dans le futur pour nous. C’est vrai. VoilĂ  ce groupe-lĂ , tout aussi religieux, tout aussi fondamentaliste, il enseigne la Bible. OĂč cela a-t-il commencĂ©? Dans la Ge-... [Espace vide sur bande–N.D.E.]

            Rappelez-vous, Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit ; le diable retire son homme, mais jamais son esprit. Le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Elie est venu sur ElisĂ©e ; Il est venu sur Jean-Baptiste des centaines d’annĂ©es plus tard. Il est prophĂ©tisĂ© qu’Il reviendra dans les derniers jours. Voyez-vous Ă  quel point on est fondamentaliste? Comment cela se fait-il? Mais Dieu confirme par des signes et des prodiges.

            Regardez le grand saint Paul (Pour nous dĂ©pĂȘcher avec ça.), le grand saint Paul, avant de mourir, a Ă©crit dans TimothĂ©e, disant: «Dans les derniers jours» (Ce–ce jour-ci ! Croyez-vous que c’est maintenant les derniers jours?), il y aura des temps pĂ©rilleux. Des hommes seront Ă©goĂŻstes.»

            «Maintenant laissez-moi vous dire quelque chose: J’ai un diplĂŽme.»

            «Aimant...»

            «Je suis membre de la plus grande Ă©glise. Nous sommes membres...»

            «EgoĂŻstes, orgueilleux, fanfarons, blasphĂ©mateurs, hautains, enflĂ©s d’orgueil, aimant les plaisirs plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien.»

49        «Oh ! dites-vous, FrĂšre Branham, lĂ , c’est sĂ»rement le communisme.»

            Non, ce n’est pas ça. Ce sont les fondamentalistes.

            «Oh ! Quoi? Ces gens? Eh bien, ils seraient des dĂ©mons, ils seraient...»

            Non, non, ce sont des religieux. La Bible dĂ©clare: «Ils auront l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais ils renieront ce qui en fait la force.» Est-ce vrai? Combien croient que le Saint-Esprit a dit cela? C’est tout Ă  fait vrai. Ils auront l’apparence de la piĂ©tĂ©, juste comme CaĂŻn en avait dans son adoration, juste comme Moab en avait dans son adoration, juste comme CaĂŻphe avait son adoration, juste comme les fondamentalistes en ont aujourd’hui, dans leur adoration. «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force», ce qui provient d’Abel, d’un bout Ă  l’autre. Amen.

            Ne vous inquiĂ©tez pas pour nous, venez donc vous mettre de ce cĂŽtĂ© ici, voyez ce que c’est. Quand j’étais un petit garçon, nous avions l’habitude de courir nous jeter dans l’eau. Le premier Ă  y entrer levait simplement... s’il avait froid, il levait un seul doigt: Oh ! C’est froid. S’il levait deux doigts, c’est que l’eau Ă©tait tiĂšde. Venez y plonger. J’ai deux doigts levĂ©s cet aprĂšs-midi, l’Eau est bonne. Venez y plonger. Voyez ce qui se passe. Cela est agitĂ© maintenant mĂȘme: Le Saint-Esprit en train de se mouvoir. Oh ! la la !

            Le fondamentalisme contre le Plein Evangile. C’est lĂ  que se trouve l’Eglise de Dieu, c’est lĂ  que Dieu vit. LĂ  oĂč est Dieu, des signes et des prodiges s’accommodent Ă  Lui.

            LĂ  oĂč ceci se trouve, on a l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais on renie ceci. Eh bien, vous pouvez frĂ©quenter ces grandes Ă©glises aujourd’hui: «Il y a beaucoup d’hommes dans l’église baptiste, chez les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens, partout oĂč vous voulez aller, les catholiques, tout ce que vous voulez, qui croient en fait ceci ici. Mais ils ne le peuvent pas, Ă  moins de quitter leurs Ă©glises. Ils s’accrochent donc Ă  l’église au lieu de recevoir le Seigneur JĂ©sus.

50        A l’époque oĂč JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, il y avait un... ConsidĂ©rez le petit JaĂŻrus. Il croyait en JĂ©sus, il ne pouvait donc pas aller auprĂšs de Lui, parce que son Ă©glise le chasserait. Mais il y eut une fois un besoin et Il a Ă©tĂ© obligĂ© de venir pour la guĂ©rison.

            Vous y ĂȘtes. Beaucoup parmi eux, des prĂ©dicateurs frontaliers, aujourd’hui, croient en secret. Vous y ĂȘtes.

            Mais frĂšre, voici l’Eglise du Dieu vivant, lĂ  oĂč les signes et les prodiges s’accommodent et prouvent que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, par des signes et des prodiges. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Amen !

            Oh ! Je vous conseillerais de commencer et d’évoluer, frĂšre. Ils sont lĂ , depuis la GenĂšse ; nous sommes droit ici dans la semence maintenant.

51        Il n’y a pas longtemps, quand frĂšre Baxter et moi (C’est ici maintenant parmi nous), nous Ă©tions au Canada. (Je me rappelle ceci ici mĂȘme.) J’étais sorti ce jour-lĂ , je me promenais. Et je chassais un vieil ours. Et le vieil animal s’était Ă©loignĂ© de moi. Et j’étais, eh bien, Ă  mille cent miles [1770 km], je pense, ou quelque chose comme cela, je dirais, au moins sept cents miles [1126 km], ou plus, de la voie macadamisĂ©e. Oh ! Nous Ă©tions lĂ  loin en Colombie-Britannique, lĂ  loin dans de grandes montagnes, lĂ  derriĂšre, deux ou trois jours lĂ , sur des chevaux de bĂąt.

            Et je poursuivais des chĂšvres sur la montagne, j’ai rencontrĂ© un vieil ours, et je me suis mis Ă  le pourchasser. Je m’étais un peu perdu du reste de frĂšres. J’ai tournoyĂ© lĂ  un petit moment, et il commençait Ă  faire sombre. Et je me suis dit: «Eh bien, par oĂč suis-je venu ici?» Il n’y avait pas de routes, il n’y avait rien.

            Alors, je me suis dit: «Eh bien, je pense que je vais m’allumer un feu.» Et je me suis arrĂȘtĂ©, j’ai attendu un petit moment, je me suis dit: «Non, ces lumiĂšres du nord Ă©claireront probablement assez pour que je ne tombe pas dans une fissure quelque part. Je vais retrouver mon chemin de retour, car j’arrive Ă  voir. Je suis venu du nord, vers le sud ; je dois retourner au nord.»

52        Je cheminais donc lĂ  et je suis entrĂ© dans une vieille forĂȘt. On dirait qu’il allait pleuvoir, il y avait de trĂšs gros nuages blancs qui passaient, et la lune brillait. Et quand je me suis arrĂȘtĂ© lĂ ... C’était le lieu le plus bizarre que j’aie jamais vu de ma vie. Ces trĂšs gros arbres blancs, Ă©lancĂ©s, tout aussi lugubres et nus que possible, et la lune brillait dessus: cela avait l’air d’un cimetiĂšre.

            Et je me suis arrĂȘtĂ©. On dirait que le Saint-Esprit disait: «Descends de ce cheval-lĂ .» Je l’ai rattachĂ© Ă  une petite branche lĂ , et je suis descendu. Et je me suis dit: «Seigneur, pourquoi m’as-Tu fais arrĂȘter dans ce cimetiĂšre?» J’ai regardĂ© tout autour, et ces trĂšs gros arbres Ă©taient lĂ . Il y avait des arbres brĂ»lĂ©s il y a des annĂ©es, beaucoup, beaucoup d’annĂ©es, quarante, cinquante ans ; le feu Ă©tait passĂ© par lĂ , pour une raison inconnue, et il avait brĂ»lĂ© toutes les Ă©corces des arbres. Et ils Ă©taient lĂ , de gros pins de peut-ĂȘtre trois pieds [91 cm] d’épaisseur au bout. Et puis, j’ai constatĂ© que le vent s’était mis Ă  souffler. Et Ă  chaque coup de vent, ils faisaient «Ooooh.»

            Je me suis dit: «Oh ! la la ! Hmm.» J’ai regardĂ©: Cette lune brillait ; de gros, vieux arbres blancs, couverts d’ampoules. Je me suis dit: «Quoi? Cela a l’air d’un cimetiĂšre. C’est un lieu hantĂ©.» Et le vent a encore soufflĂ©, faisant: «Ooooh.» Je me suis dit: «Oh ! Pourquoi m’as-Tu fait venir ici, Seigneur? Que veux-Tu me montrer?»

            Alors, le Saint-Esprit s’est mis Ă  me rĂ©vĂ©ler ceci: «Sais-tu qu’autrefois c’étaient de gros arbres? Pourquoi ne peuvent-ils pas se mouvoir maintenant?»

            Je me suis dit: «C’est exactement ce que JoĂ«l a dit: ‘Ce qu’a laissĂ© le gazam, le hasil l’a dĂ©vorĂ© ; ce qu’a laissĂ© le hasil, le jĂ©lek l’a dĂ©vorĂ©.’» Je me suis dit «C’est vrai, Seigneur. C’est exact ! Ce sont les Ă©glises d’aujourd’hui: Elles sont lĂ  avec de trĂšs grosses flĂšches, de grands noms dessus ; une trĂšs grande Ă©glise. Mais ce qu’ont laissĂ© les mĂ©thodistes, les baptistes l’ont dĂ©vorĂ© ; ce qu’ont laissĂ© les baptistes, les presbytĂ©riens l’ont dĂ©vorĂ© ; ce qu’ont laissĂ© les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens l’ont dĂ©vorĂ©. Et la chose suivante, vous savez, ils Ă©taient si dĂ©pouillĂ©s que ce n’est qu’une grande vieille pierre tombale qui se tient lĂ .» C’est tout Ă  fait vrai.

            Et je me suis dit: «Eh bien, pourquoi ce vent souffle-t-il?» Et j’ai dit: «Seigneur, c’est vrai ! Tu envoies le vent depuis les cieux, ce vent impĂ©tueux, comme celui qui Ă©tait descendu le jour de la PentecĂŽte. Et quand il frappe ces vieilles Ă©glises, tout ce qu’elles peuvent faire, c’est faire: ‘Oooooh ! les jours de miracles sont passĂ©s. Ooooh ! la guĂ©rison divine n’existe pas. Ooooh ! Tenez-vous loin de ces gens.’» C’est exactement ce qui se passe. Et je me suis dit: «AssurĂ©ment, ils Ă©taient autrefois des arbres, mais ils sont morts.»

53        Quand Luther a eu un rĂ©veil, il a eu un rĂ©veil ; et quand Wesley a eu un rĂ©veil, il a eu un rĂ©veil ; et eux tous avaient des signes et des prodiges. Mais avec le temps, les jĂ©leks, les gazams, les Ă©thiques et autres, de l’Eglise ont dĂ©vorĂ© de l’Eglise toute la source qui donne la vie. Ils ont ĂŽtĂ© les miracles.

            Vous les mĂ©thodistes ici, qui ne croyez pas dans la guĂ©rison divine... (Eh bien, j’ai personnellement le manuel de Wesley.): Quand il Ă©tait ici en AmĂ©rique, il Ă©tait Ă  dos de cheval pour aller prier pour une femme, le cheval est tombĂ© et s’est fracturĂ© la patte. Il est descendu, il a pris son huile d’onction, il a oint le cheval avec l’huile, et il s’en est allĂ© chevauchant. AllĂ©luia ! C’est alors que l’église Ă©voluait.

            Mais qu’est-il arrivĂ©? Les parasites sont entrĂ©s dans l’église. Une autre gĂ©nĂ©ration est apparue et a dit: «La guĂ©rison divine n’existe pas. Nous ferions mieux d’arrĂȘter ce non-sens, toutes ces choses par ici, tous ces cris et tout ce qui se passe ; nous ferions mieux d’instruire l’église.»

            FrĂšre, c’est le Saint-Esprit qui conduit l’Eglise. C’est vrai. Si vous ĂŽtez cela de lĂ , vous en ĂŽtez donc la Vie. Cela cessera de croĂźtre. C’est vrai. Et quand Dieu envoie le Saint-Esprit, comme Il l’a fait le jour de la PentecĂŽte, le vent impĂ©tueux, tout ce que l’église fait, c’est gĂ©mir, se plaindre et dire: «Cela n’existe pas.»

            Pourquoi ne pouvez-vous pas vous plier? Parce que vous ĂȘtes mort. C’est exact. Pourquoi? Elle n’a pas la vie en elle. Vous restez simplement lĂ , le vent soufflant droit sur vous.

            Et vous–vous dites: «Des signes apparaissent dans des journaux: ‘Cet homme qui passe dans la rue, hier soir, il Ă©tait un estropiĂ© ; aujourd’hui, il marche. Hier soir, elle Ă©tait une femme aveugle Ă  l’estrade ; aujourd’hui, elle voit.’»

            L’Eglise, un grand gaillard dans son Ă©glise dit: «Oh ! C’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Les jours des miracles sont passĂ©s.» Et le Saint-Esprit passe juste par-dessus eux.

54        Je me suis dit: «Ô Dieu, y a-t-il de l’espĂ©rance?»

            «JoĂ«l a dit: ‘Je restaurerai, dit l’Eternel.’»

            Je me suis dit: «Eh bien, comment restaurerais-Tu donc?»

            Et le vent a de nouveau soufflĂ© trĂšs fort. Et j’ai regardĂ© lĂ  en bas, lĂ  poussaient, en dessous de ces grands et vieux arbres morts, poussaient de nouveaux sous-bois. (Ce qu’on appelle les rebuts.) Un tas de jeunes arbres poussait, de tous petits arbres, et ils Ă©taient verts. Oh ! A chaque coup de vent qui les frappait, ils Ă©taient flexibles. Ils Ă©taient pleins de vie, ils pouvaient se rĂ©jouir.

            J’ai dit: «AllĂ©luia ! Ça y est, Seigneur, une rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode est en route. Tu as des sous-bois qui poussent.»

            «Je restaurerai, dit l’Eternel.» AllĂ©luia ! «Je restaurerai, dit l’Eternel.»

            «Tu n’enverrais pas ce vent-là» Je me suis dit: «Pourquoi les petits arbres se ballottent-ils?» C’est... Le vent les frappait, ils ne faisaient que flotter au vent, lĂ  oĂč le vent les envoyait, en arriĂšre, en avant, tout autour, sens dessus dessous, ils ne se faisaient pas des soucis, ils gambadaient au vent. Et c’est pareil pour une Ă©glise nĂ©e de nouveau, en contact avec le Saint-Esprit, Il dĂ©coupe simplement toutes sortes d’éclats. AllĂ©luia ! «Pourquoi est-ce?»

            Dieu a dit: «Je restaurerai, dit l’Eternel. Les jours que le hasil a laissĂ©, ce qu’ils ont dĂ©vorĂ©, Je restaurerai.»

            J’ai dit: «Eh bien, ils sont verts, ĂŽ Seigneur, mais ils sont assez verts pour savoir se soumettre au vent.» Et je me suis dit: «Pourquoi le vent souffle-t-il sur eux? Ils ne font que se dĂ©tacher pour avoir une autre grosse racine afin que la racine croisse plus profondĂ©ment ; ça se dĂ©tache de la terre afin que le petit arbre puisse s’enfoncer plus profondĂ©ment et avoir une meilleure assise. Et chaque fois que le Saint-Esprit souffle, envoie un grand rĂ©veil des signes et des prodiges, cela ne fait qu’établir le coeur humain en JĂ©sus-Christ. Vous y ĂȘtes, amis. Vous y ĂȘtes.

55        Je ne condamne pas les autres Ă©glises ; je ne condamne pas les gens des autres Ă©glises. Je condamne ces choses froides, de rituelles, formalistes, qui entraĂźnent les Ăąmes des gens en enfer ; et ils ne le savent pas: «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.»

            Dans l’Eglise mĂ©thodiste, il y a des gens qui croient dans la guĂ©rison divine et dans la puissance de Dieu. Dans l’Eglise baptiste, c’est pareil. Dans l’Eglise presbytĂ©rienne, et toutes ces autres Ă©glises, ils croient la mĂȘme chose.

            Mon frĂšre, ne laissez pas cette Ă©glise-lĂ  vous ĂŽter la vie. Voici votre place, ici en JĂ©sus-Christ, lĂ  oĂč vous ĂȘtes vivant, et Dieu opĂšre des signes, des miracles et des prodiges parmi vous. «Je restaurerai, dit l’Eternel.»

56        Voyez-vous ces deux arbres? Ils ont poussĂ© depuis Eden. Ils sont ici. Ils ont Ă©voluĂ© tout droit, ces deux esprits, ils ont Ă©voluĂ© tout droit, tout aussi fondamentalistes. Voyez-vous ce que je veux dire? Ils sont fondamentalistes, ils croient en Dieu, ils adorent Dieu, ils frĂ©quentent l’église, ils paient des dĂźmes, ils offrent des sacrifices, ils croient toute la Bible. Mais ils renient la puissance de Dieu, le parler en langues, crier, interprĂ©ter, avoir des signes, des prodiges et des guĂ©risons. «Ils ont l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais ils renient ce qui en fait la force, dit la Bible, Ă©loigne-toi de ces hommes.» C’est vrai.

            Voici oĂč l’Eglise doit ĂȘtre.

            «Comment y entre-t-on, FrĂšre Branham? En allant adhĂ©rer aux milieux pentecĂŽtistes?» Non, non. Les milieux pentecĂŽtistes n’ont rien Ă  faire avec cela, pas plus que ce gars-lĂ . Ils sont tout aussi organisĂ©s et tout aussi froids et formalistes que les autres.

            L’Eglise du Dieu vivant est constituĂ©e de chaque groupe de gens qui sont nĂ©s de nouveau, du Saint-Esprit. C’est le vĂ©ritable, rĂ©el Dieu vivant. Ce sont des presbytĂ©riens, des mĂ©thodistes, des catholiques, et tout le reste, qui sont nĂ©s de l’Esprit de Dieu. Ils sont dans cette Eglise-lĂ  par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Amen ! Pas l’étiquette de leur dĂ©nomination, cela n’a rien Ă  faire avec ça. Ils sont enfants de Dieu par l’élection de Dieu, par la puissance de Dieu, par JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© en eux. Ils croient au surnaturel, peu importe ce que l’église dit Ă  ce sujet.

            Je me sens bien religieux. Amen. Oh ! Combien je L’aime, combien je Le loue, combien j’aime Le voir !

57        Vous dites: «FrĂšre Branham, vous avez condamnĂ© les autres Ă©glises.» Non, je ne–je ne condamne pas ces gens-lĂ . Je condamne ces organisations pour avoir enseignĂ© Ă  ces gens une apparence de la piĂ©tĂ©, et Ă  renier la puissance, alors que ces gens croient que ceci est la vĂ©ritĂ©.

            Dieu a placĂ© une porte ouverte devant vous. Croyez en Dieu de tout votre coeur. Acceptez le Seigneur JĂ©sus dans votre coeur. Vous ne pouvez pas croire tout en Ă©tant dans le formalisme ; cela n’aurait pas de vie pour croire.

            Un brave homme d’église m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, advienne que pourra, a-t-il dit, je ne crois pas dans ces choses.»

            J’ai dit: «Certainement pas. C’est uniquement pour les croyants. Ce n’est pas pour les incroyants. C’est pour les croyants. ‘Celui qui croit et qui sera baptisĂ©. Et voici les miracles qui devront.’ (Pas peut-ĂȘtre. Certainement.) Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.’» Ce sont les Paroles mĂȘmes de JĂ©sus. Est-ce vrai?

            «Oh ! a-t-il dit, FrĂšre Branham, c’était uniquement pour les apĂŽtres.»

            «Honte Ă  vous ! J’ai chez moi une jeune fille, elle est assise lĂ  derriĂšre dans l’église, elle a sept ans, elle connaĂźt mieux que ça. JĂ©sus a dit: ‘Allez partout le monde, et prĂȘchez cette Bonne Nouvelle Ă  toute crĂ©ation.’» Les deux tiers du monde n’en ont pas encore entendu parler, jamais. ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui, dans le monde entier, auront cru ; en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues et autres ; ils guĂ©riront les malades. L’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force ; Ă©loigne-toi de ces hommes-lĂ .’» Voyez-vous oĂč cela a commencĂ©? En Eden. Voyez-vous oĂč cela se termine? Ici. Fondamentaliste? JĂ©sus a dit qu’ils seraient si proches qu’ils sĂ©duiraient si c’était possible, mĂȘme les Ă©lus, ils sĂ©duiraient mĂȘme les Ă©lus.

58        Eh bien, n’allez pas condamner, disant: «Eh bien, je ne serais pas un mĂ©thodiste. Je ne serais pas un baptiste.» FrĂšre, si vous ĂȘtes un pentecĂŽtiste et que vous avez l’apparence de la piĂ©tĂ©, parce que vous ĂȘtes un pentecĂŽtiste, vous ĂȘtes tout aussi mort qu’eux. C’est vrai. L’église pentecĂŽtiste ne vous sauve pas, c’est JĂ©sus-Christ qui vous sauve. C’est vrai.

            «Eh bien, dites-vous, FrĂšre Branham, je ne peux simplement pas accepter cela.»

            La pire avec laquelle j’aie jamais traitĂ© de toute ma vie, c’était une Ă©glise pentecĂŽtiste. Celui qui renie le plus la foi que j’aie jamais rencontrĂ© de ma vie, c’est un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste. Quand j’étais dans les pays du Sud, je tenais une grande rĂ©union, et le Seigneur bĂ©nissait, une grande arĂšne. Et elle offrait plusieurs centaines de siĂšges, ça appartenait Ă  l’une des grandes organisations de la pentecĂŽte. Et je suis allĂ© lĂ , les organisateurs sont allĂ©s lui demander si on pouvait louer ces siĂšges Ă  cinquante cents la piĂšce par jour.

            Il a dit: «Je ne permettrais pas Ă  un homme qui croit dans cette guĂ©rison divine de s’asseoir sur mon siĂšge.» PentecĂŽtiste !

            Ne dressez pas votre tĂȘte, parce que vous ĂȘtes un pentecĂŽtiste. Vous devez appartenir Ă  Christ, sinon vous ĂȘtes perdu. C’est vrai.

59        David, dans les anciens Ecrits, a dit: «Cela a le goĂ»t du miel sur le rocher. GoĂ»tez et voyez, le Seigneur est bon.» David Ă©tait un berger. A son flanc, il portait une petite gibeciĂšre. Quand sa brebis tombait malade, il prenait du miel de cette gibeciĂšre et en mettait sur le rocher, et toutes les brebis malades se mettaient Ă  lĂ©cher cela. Et en lĂ©chant le rocher, elles lĂ©chaient le miel, ça avait le goĂ»t du miel, et elles consommaient du calcaire. Et le calcaire guĂ©rissait la brebis malade.

            Maintenant, frĂšre, j’en ai toute une gibeciĂšre pleine ici cet aprĂšs-midi, et je vais mettre cela sur JĂ©sus-Christ, non pas sur une Ă©glise pentecĂŽtiste, ni sur aucune autre Ă©glise, et vous les brebis malades, mettez-vous Ă  lĂ©cher. Je vais vous le dire, si vous vous mettez Ă  lĂ©cher du miel, vous allez certainement consommer du calcaire, et vous serez guĂ©ri. C’est vrai. LĂ©cher autant que vous le pouvez, et cela sera sur JĂ©sus-Christ, non pas sur le pentecĂŽtiste, le presbytĂ©rien, le luthĂ©rien, le mĂ©thodiste ; cela sera Ă  sa place, sur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Oui, monsieur.

            Il y a quelque temps, j’avais une leçon lĂ -dessus: Dieu restaurant Son peuple. Il a dit qu’Il restaurerait tous les jours anciens ; Il le fait maintenant mĂȘme, et les gens ne s’en rendent pas compte. C’est Dieu qui fait cette chose, et les gens ne s’en rendent pas compte.

            Maintenant, regardez. Pouvez-vous voir? Si vous voyez ce que je veux dire, depuis Eden, ces deux esprits Ă©voluent. Si vous voyez cela, dites amen.

            Voyez-vous combien ceci est fondamentaliste, d’un bout Ă  l’autre? A la fin, c’est fondamentaliste. Et ceci Ă©tait fondamentaliste, plus, la confirmation de la puissance de Dieu, c’était des signes et des prodiges. Voyez-vous cela? VoilĂ  l’Eglise. Voyez-vous ce que je veux dire? Ce sont des croyants.

60        Maintenant, il y a quelque temps, Ă  Toledo, dans l’Ohio (pour terminer), je tenais une rĂ©union. Je prenais mes repas dans un petit restaurant Dunkard, certains des gens les plus aimables ; leurs femmes Ă©taient habillĂ©es, elles portaient de longs cheveux et de longues robes ; comme des dames devraient s’habiller ; comme vous les femmes pentecĂŽtistes, vous vous habilliez autrefois. Vous avez laissĂ© tomber la barriĂšre quelque part, n’est-ce pas? Oui, oui.

            L’Eglise de la pentecĂŽte, vous ĂȘtes devenue une disgrĂące. C’est vrai. Il y a longtemps, c’était mauvais pour les femmes de se couper les cheveux, de porter tout ceci ici, des manucures sur leurs lĂšvres, et tout ; mais maintenant, c’est en ordre. FrĂšre, le diable peut ĂȘtre dĂ©modĂ©, mais il n’a pas arrĂȘtĂ© son affaire, il est toujours Ă  l’oeuvre. Oui, oui. Le reste... juste comme le reste du monde.

61        Tenez, il y a quelque temps, une femme m’a dit, elle a dit: «FrĂšre Branham, voulez-vous me dire que vous croyez que c’est mauvais pour une femme de porter un m... cure sur ses lĂšvres?»

            Et j’ai dit: «Il y avait une femme dans la Bible qui fit cela. Une femme ne s’est jamais maquillĂ©e le visage pour rencontrer Dieu, elle s’est maquillĂ©e le visage pour rencontrer des hommes. Et c’était JĂ©zabel. JĂ©zabel s’est maquillĂ© le visage et elle a arrangĂ© ses cheveux, en roue ronde, et elle est allĂ©e Ă  la rencontre de... un homme.»

            Savez-vous ce que Dieu lui a fait? Il l’a donnĂ©e en pĂąture aux chiens. Quand vous voyez donc une femme chrĂ©tienne dire qu’elle est remplie du Saint-Esprit et agir comme cela, dites simplement: «Bonjour, mademoiselle Viande pour chiens.» C’est ainsi que Dieu l’appelle: «Mademoiselle Viande pour chiens.» Il l’a donnĂ©e en pĂąture aux chiens. C’est tout Ă  fait vrai.

            Je ne disais pas cela pour plaisanter ; je ne crois pas au fait de plaisanter, ceci est la chaire. Mais je vais vous dire quoi, frĂšre, c’est une disgrĂące, la façon dont vous les femmes...

            Et ils... Qu’est-ce qui est Ă  la base de cela? Vos pasteurs se sont relĂąchĂ©s, Ă  prĂȘcher la vĂ©ritĂ© derriĂšre la chaire. Les plus grands sponsors que j’ai en AmĂ©rique, ce sont les pentecĂŽtistes, mais, frĂšre, c’était comme du temps des rĂ©volutionnaires, à–à Par-... en France. Ils ont eu besoin d’un rĂ©volutionnaire du temps de Jeanne d’Arc. Ils avaient eu une rĂ©volution, ensuite ils ont eu besoin d’une contre rĂ©volution.

            Le Plein Evangile a besoin d’ĂȘtre prĂȘchĂ©, ensuite on a besoin d’un rĂ©veil. C’est vrai. Nettoyez-les un peu.

62        Un vieux frĂšre avait l’habitude de chanter:

Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Nous avons fait des compromis avec le péché ;
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Les brebis sont sorties.
Mais comment les chÚvres sont-elles entrées?

            Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres, c’est ce qui est Ă  la base de cela. Exact.

            J’étais dans un petit restaurant lĂ , prenant un repas, ce petit restaurant Dunkard. Ces dames propres passaient, tout propre, sans histoires sur leurs ongles et les yeux, et autres, elles entraient. C’était agrĂ©able de rencontrer et de sentir cet Esprit rĂ©el, chaud et chrĂ©tien. Et nous nous asseyions lĂ , prenant nos repas, frĂšre Baxter et moi. Dimanche, c’était fermĂ© ; elles allaient Ă  l’église.

            Nous avons eu Ă  traverser pour aller Ă  un–un restaurant ordinaire, populaire, amĂ©ricain, pour manger. Je suis entrĂ© lĂ . AussitĂŽt que j’avais franchi la porte, un agent de police se tenait lĂ , un policier, en train de jouer Ă  une machine Ă  sous, un homme de mon Ăąge, avec son bras autour d’une femme. La loi du pays ! Et dans l’Ohio, c’est illĂ©gal de jouer Ă  l’argent. Et la loi Ă©tait lĂ , elle-mĂȘme, violant la loi. Quelle corruption !

            Je ne crains pas que le communisme s’empare de ce pays ; je n’ai pas peur que la Russie vienne ici s’en emparer, ou l’Allemagne, ici ; ce n’est pas ce qui va se faire. C’est notre propre pourriture, parmi nous, qui nous tue. C’est tout Ă  fait vrai. Je n’ai pas peur du rouge-gorge qui picore la pomme, il ne va pas dĂ©truire la pomme, c’est le ver qui est dans le trognon qui dĂ©truit la pomme. Oui, c’est vrai.

63        FrĂšre, si cette AmĂ©rique ne reçoit pas un bon rĂ©veil du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, ç’en est fini d’elle. C’est vrai. Et je suis AmĂ©ricain. Je marche sur les tombes des Branham morts Ă  Paris, en Allemagne, par lĂ  ; et s’il me fallait donner ma vie pour elle, je le ferais encore, c’est le pays le plus glorieux au monde.

            Mais c’est une disgrĂące, la façon dont nous nous sommes relĂąchĂ©s. Les gens, des femmes venues de l’Inde, de divers endroits, disent qu’elles ne peuvent mĂȘme pas vivre ici Ă  cause de la disgrĂące, la façon dont les femmes amĂ©ricaines agissent. Qu’est-ce? Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres. Quand nos GIs [soldats amĂ©ricains] Ă©taient allĂ©s outre-mer, deux tiers d’entre eux avaient divorcĂ© pendant les six premiĂšres annĂ©es... les six premiers mois qu’ils avaient fait outre-mer. La moralitĂ© des femmes dans ces usines et autres, pendant qu’elles travaillent, c’est une disgrĂące. C’est vrai.

            Oh ! Vous ne m’aimez pas maintenant, mais, frĂšre, vous le saurez au jour du Jugement, que je vous ai dit la VĂ©ritĂ©. C’est vrai.

64        Je suis allĂ© Ă  ce restaurant, et lĂ  se trouvait l’agent de police en train de jouer Ă  une machine Ă  sous. Je me suis dit: «Quoi? La loi de notre pays?» Et je me suis retournĂ©, il y avait des jeunes gens assis lĂ  et une jeune fille, habillĂ©e de façon immorale ; et les autres avaient mis leurs mains sur elle, autour de son corps, Ă  un endroit oĂč elles ne devraient pas ĂȘtre. Je me suis dit: «Oh ! la la !» J’ai regardĂ© lĂ , il y avait une vieille femme assise, Ă  peu prĂšs assez vieille pour ĂȘtre ma grand-mĂšre, environ soixante-cinq ans, en tout petits habits, et des histoires rouges sur ses lĂšvres, sur les ongles des mains et des orteils. Et sa pauvre vieille peau Ă©tait tellement ridĂ©e ; elle avait une grosse fleur dans ses cheveux, et une petite chevelure grisonnante, d’apparence bleue, et lĂ , comme ça, toute coupĂ©e Ă  la garçonne.

            Eh bien, vous pensez que je–je suis... Je ne plaisante pas. Je prĂȘche l’Evangile, et je veux que vous compreniez cela. AssurĂ©ment, Dieu ne m’accorderait pas la puissance d’avoir des visions et autres si je ne savais pas de quoi je parlais. Je vous dis ce qu’est la vĂ©ritĂ©. C’est ce dont vous avez besoin ici Ă  New York. Oui.

            Et alors, qu’arriva-t-il? Je l’ai regardĂ©e et je me suis dit: «Oh ! BontĂ© divine !» Elle Ă©tait assise lĂ , avec deux vieux ivrognes, et eux Ă©taient assis lĂ , avec une bouteille de whisky entre eux. Et je me suis dit: «N’est-ce pas lĂ  une disgrĂące? Une vieille mĂšre comme cette vieille grand-mĂšre», et je me suis dit: «Ô Dieu, comment peux-Tu supporter cela? Pourquoi n’effaces-tu pas toute la chose et n’oublies-Tu pas cela?» Et je condamnais cette femme de tout mon coeur.

            Maintenant, juste une minute. J’ai reculĂ© derriĂšre la porte pour offrir la priĂšre, et alors, j’ai eu une vision. J’ai vu un monde, il tournait en l’air. En l’air, j’ai vu, comme un arc-en-ciel autour d’elle. Il a dit: «Ceci est le Sang.» Et cela: «Chaque pĂ©cheur au monde serait condamnĂ©, et Dieu vous ĂŽterait la vie en cette mĂȘme minute, n’eĂ»t-Ă©tĂ© le Sang de JĂ©sus-Christ qui retient la colĂšre de Dieu contre vous.»

65        Puis j’ai vu, je me suis approchĂ© un peu plus prĂšs, j’ai vu Quelqu’un lĂ  debout, suant, des larmes mĂȘlĂ©es de Sang. Ça coulait. C’était le Seigneur JĂ©sus. J’ai vu les crachats des moqueurs sur tout Son visage. J’ai vu tout le Sang sur Son front, et Ses prĂ©cieuses mains saignaient. Je Le vois esquiver comme cela. Et j’ai dit: «Mon Seigneur, qu’est-ce que Tu esquives?»

            Il a dit: «Mon Sang a servi de pare-chocs contre tes pĂ©chĂ©s, toutes ces annĂ©es.»

            Je me suis dit: «Sont-ce mes pĂ©chĂ©s qui ont fait cela, Seigneur?»

            Il a dit: «Oui.» J’ai vu placĂ© lĂ  un vieux livre dĂ©posĂ© lĂ , couvert de pĂ©chĂ©s, et mon nom Ă©tait mentionnĂ© dessus.

            Et j’ai dit: «Ô Dieu...» Juste comme un pare-chocs d’une voiture, ça protĂšge la voiture contre les chocs, le pare-chocs. Et le Sang de JĂ©sus-Christ, quand j’étais un pĂ©cheur, me protĂ©geait de la colĂšre de Dieu, en agissant comme cela, comme un pare-chocs d’une voiture. J’ai dit: «Seigneur, pardonne-moi. Pardonne-moi, Seigneur, je n’en avais pas l’intention.»

            Comme un pare-chocs, comme cela, Il a tendu la main, Il a mis Sa main dans Son flanc, Il a Ă©crit avec le Sang: «PardonnĂ© !» Il a simplement refermĂ© le livre, Il l’a mis derriĂšre Lui, comme cela, Il m’a regardĂ© tout droit en face.

            Il a dit: «Maintenant, Je te pardonne, mais toi, tu la condamnes.»

            J’ai dit: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Je ne la condamne pas. Je ne la condamnerai plus, Seigneur.»

            Ça y est. C’est l’amour, faute duquel le monde meurt. Je ne condamne pas votre Ă©glise, frĂšre.

66        Je suis allĂ© vers elle et je me suis assis, aprĂšs la vision. Les hommes s’étaient levĂ©s. Ils Ă©taient allĂ©s aux toilettes ou quelque part. Et j’ai dit: «Madame?»

            Elle a dit: «Salut, lĂ , chĂ©ri.» Elle allait faire passer son bras autour de moi.

            J’ai dit: «Juste une minute, madame.» Je l’ai tenue par la main. J’ai dit: «Etes-vous une mĂšre?»

            Elle a dit: «Oh ! Oui. Comment l’avez-vous su?»

            J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question.» J’ai dit: «Je suis le rĂ©vĂ©rend Branham. En avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler?»

            «Oh ! a-t-elle dit, cet homme qui est lĂ  dans cette arĂšne. Oui.» Elle a dit: «EnchantĂ© de faire votre connaissance.»

            J’ai dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© une chrĂ©tienne?»

            Et j’ai vu ses yeux rougir en quelques instants ; elle pleurait.

            Elle a dit: «Oui, je l’ai Ă©tĂ© ; oui, je l’ai Ă©tĂ© ; j’ai grandi une chrĂ©tienne.» Elle a dit: «Mais j’ai pris la mauvaise voie Ă  cause du mauvais traitement d’un mar-... mauvais traitement d’un mari.» Elle a dit: «J’ai pris une voie. J’ai des filles dans le monde aujourd’hui.»

            Je suis allĂ© de l’avant, je me suis mis Ă  parler, disant: «Madame, JĂ©sus vous aime toujours.» Je lui ai racontĂ© la vision.

            Elle a dit: «Voulez-vous dire qu’Il me recevra maintenant?»

            J’ai dit: «Juste telle que vous ĂȘtes, Il vous veut maintenant mĂȘme.» Et lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de ce box, parmi tous ces gens, nous avons mis fin Ă  cette machine Ă  sous et transformĂ© cela en une rĂ©union de priĂšre, et la femme a Ă©tĂ© glorieusement sauvĂ©e lĂ .

            Et si je m’en Ă©tais allĂ© en la condamnant? FrĂšre, ce n’est pas une condamnation qui fait rentrer les gens dans la bergerie du Dieu vivant. Et puisse, s’il y a quelqu’un ici aujourd’hui, qui est hors du Royaume de Dieu, puisse-t-il venir pendant que nous prions.

67        Notre PĂšre cĂ©leste, Tu as dit: «Je restituerai, dit l’Eternel.» Cette pauvre femme, misĂ©rable et malheureuse, qui Ă©tait assise lĂ , enfoncĂ©e dans le pĂ©chĂ©, tellement rabaissĂ©e que les chiens oseraient Ă  peine la regarder, et pourtant, maintenant aujourd’hui, elle est l’une de Tes enfants, glorieusement sauvĂ©e, parce que quelqu’un lui avait parlĂ© avec quelques paroles de gentillesse et avait ramenĂ© ses pensĂ©es sur le bon chemin.

            Ô Dieu, accorde aujourd’hui que, s’il y a des pĂ©cheurs ici, qu’ils viennent aujourd’hui et qu’ils soient sauvĂ©s. S’il y a des rĂ©trogrades, qui frĂ©quentaient un lieu plutĂŽt froid et formaliste, qu’ils se rendent compte qu’ils sont en dehors de la volontĂ© de Dieu. Accorde qu’ils viennent cet aprĂšs-midi ; restaure, qu’ils soient restaurĂ©s Ă  de grandes puissances du Saint-Esprit une fois de plus. Accorde-le, Seigneur JĂ©sus. Nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions pour Ta gloire.

68        Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, et que tout le monde est en priĂšre, je me demande si quelqu’un lĂšverait discrĂštement sa main pour dire: «FrĂšre Branham, j’aimerais ĂȘtre restaurĂ© cet aprĂšs-midi.» Voulez-vous simplement lever la main, quelque part dans l’assistance? Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, et vous. C’est bien. LĂ -haut aux balcons? Dites: «Je veux ĂȘtre restaurĂ©. Que Dieu te bĂ©nisse, fils. Que Dieu te bĂ©nisse, copain. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. A ma gauche? Quelqu’un par ici? Dites: «Je veux ĂȘtre restaurĂ©, FrĂšre Branham. Je veux une foi vivante, un amour vivant, et un Dieu vivant dans mon coeur. J’ai assez longtemps perdu le temps, juste recevant des thĂ©ologies. Je veux une expĂ©rience rĂ©elle avec Dieu.» Voudriez-vous lever la main? Dites: «Priez pour moi.» S’il vous plaĂźt.

            Si Dieu ouvre les yeux aux aveugles ici, par mes priĂšres, s’Il amĂšne les boiteux Ă  se lever et Ă  marcher, s’Il fait entendre les sourds, s’Il fait parler les muets, assurĂ©ment qu’Il exaucera ma priĂšre pour votre Ăąme. Alors, frĂšre, peu importe combien... Vous pouvez ĂȘtre assis ici, rongĂ© par un cancer, vous n’ĂȘtes pas dans un Ă©tat qui est la moitiĂ© de celui oĂč vous ĂȘtes, avec une expĂ©rience formaliste. En effet, votre Ăąme vaut plus que votre corps. Ne voulez-vous pas L’accepter cet aprĂšs-midi?

            Tous ceux qui veulent qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre en ce moment-ci, voudriez-vous vous lever en ce temps-ci? Pour dire: «FrĂšre Branham, mĂȘme devant mes voisins, devant cette Ă©glise, je me lĂšve aujourd’hui et je demande: ‘Je veux ĂȘtre restaurĂ© Ă  un amour dans mon coeur une fois de plus pour Dieu, comme j’en avais autrefois.’» Voulez-vous vous lever, partout dans la salle? Que Dieu vous bĂ©nisse, copain. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous. C’est bien. Levez-vous, partout.

            Tout le monde ici qui n’a pas le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui n’a pas Ă©tĂ© restaurĂ© Ă  la pleine mesure de Dieu, voudriez-vous vous lever? Tout celui qui n’a pas le Saint-Esprit maintenant, qui dĂ©sire le Saint-Esprit, qui aimerait ĂȘtre restaurĂ© par Dieu, voudriez-vous vous lever en ce moment-ci? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Maintenant, voyez-vous ce que je veux dire, frĂšres prĂ©dicateurs? Dans cette petite poignĂ©e de moins de mille personnes, peut-ĂȘtre, regardez les gens debout. Restez simplement debout pendant que nous prions.

69        Bienveillant PĂšre cĂ©leste, il y a une seule chose que je ne peux pas faire, c’est restaurer ces gens. Tout ce que je peux faire, c’est les amener Ă  Toi. Je peux seulement les amener aux pieds de la croix maintenant. Je peux seulement les amener Ă  faire face au Seigneur JĂ©sus.

            Ô Dieu, pendant qu’ils sont ici debout, avec leurs tĂȘtes inclinĂ©es, les coeurs dĂ©sirant ardemment ĂȘtre en ordre... Comment savons-nous? Il n’y aura peut-ĂȘtre pas de lendemain. Cette ville peut ĂȘtre rĂ©duite en un grand gĂąchis le matin. Un tremblement de terre peut la bouleverser, une bombe atomique peut la frapper, n’importe quoi peut arriver. Il pourrait ne pas y avoir une personne vivante sur la face de la terre d’ici l’aube. Nous ne savons pas. Tout ce que nous savons avec certitude, c’est qu’il nous faut nous tenir devant Dieu.

            PĂšre, ce pauvre message, hachĂ© d’une façon, l’unique façon que j’ai d’apporter cela, je prie que cela pĂ©nĂštre profondĂ©ment dans les coeurs des gens, qu’ils s’éloignent maintenant de leurs vieilles pensĂ©es formalistes, rituelles qu’ils viennent naĂźtre de nouveau du Saint-Esprit. Puissent-ils tous recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur, pendant qu’ils se tiennent ici.

            Restaure-les, remets l’écorce Ă  ces corps brĂ»lĂ©s, redonne-leur la vie. Et qu’ils puissent gambader, pendant que les vents de Dieu descendent ; et quand ils entendent passer le vent, comme David l’a fait, dans les mĂ»riers, puissent-ils ĂȘtre flexibles Ă  l’Esprit. Accorde-le, PĂšre, par Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus.

            Pendant que nous restons debout, je vais demander que frĂšre Berg continue Ă  prier ici, juste une minute. FrĂšre Berg.

EN HAUT