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PrĂ©dication La Communion de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0501A La durĂ©e est de: 1 heure et 14 minutes .pdf La traduction Shp
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La Communion

1          ...?... Vous pouvez vous asseoir. Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici Ă  Chicago cet aprĂšs-midi afin de–afin de prĂȘcher Ă  ce charmant groupe d’enfants de Dieu. Et ça semble si agrĂ©able de se tenir de nouveau derriĂšre la chaire. Ça fait plusieurs jours. J’étais assis lĂ  au bureau il y a quelques instants, attendant ; et lorsque vous avez commencĂ© Ă  chanter Crois seulement, Billy m’a regardĂ©. Je... Une petite larme est tombĂ©e Ă  l’intĂ©rieur de mon coeur. Je ne sais pas si vous comprenez ce que je veux dire, Ă  l’intĂ©rieur, d’entendre encore ce cantique: Crois seulement. Et je me suis dit: «Encore une fois je vais monter sur l’estrade.»

            Nous sommes venus en voiture ce matin, nous sommes arrivĂ©s il y a quelques instants, et nous nous sommes amenĂ©s ici. Et alors, je... La raison de ma prĂ©sence ici aujourd’hui (l’une des raisons), bien sĂ»r, c’est pour voir les bien-aimĂ©s que vous ĂȘtes. J’aime toujours venir Ă  Chicago. Je sens tout simplement dans ce...?... que j’ai dit cela, et c’est... Si c’est...?... c’est la vĂ©ritĂ©. Et ensuite, c’est comme pour dire–pour ĂȘtre avec mon frĂšre Bose...

2          Et je l’ai entendu. Il m’a appelĂ© l’autre jour et a dit: «Pouvez-vous venir le dimanche?»

            Et j’ai dit: «Non, je ne peux pas, FrĂšre Joseph.» J’ai dit: «Je suis tout simplement... Ma femme est sur le point d’accoucher, Ă  n’importe quel moment.» J’ai dit: «Je ne peux tout simplement pas venir.»

            Il a dit: «Bien, je vais m’absenter. Je pars outre-mer.» Il a dit: «Je...»

            J’ai dit: «Je viendrai pour dire ‘adieu’ ou plutĂŽt ‘à bientĂŽt’», comme nous le disons dans le langage des prĂ©dicateurs. Nous ne nous disons pas «adieu», parce que nous allons vivre Ă©ternellement ensemble, alors nous... Nous disons simplement «à bientĂŽt» jusqu’à ce qu’il ira outre-mer, et nous lui souhaitons les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, et nous pouvons dire cela devant cette Ă©glise-ci.

3          Et puis, je me suis dit, peut-ĂȘtre, comme je peux le dire devant lui et devant cette Ă©glise, je... souvent... Au cours de ces services de guĂ©rison que je tiens, je n’ai pas l’occasion de m’exprimer, d’exprimer mes sentiments aux gens tel que je le voudrais. Je voulais exprimer ceci Ă  cette Ă©glise cet aprĂšs-midi, et de la meilleure façon que j’ai, qui est trĂšs insuffisante, juste mes apprĂ©ciations Ă  frĂšre Bose, votre pasteur.

            Je... Comme je le dis, je le fais comme avec ma femme. J’ai dit: «Il y a un petit chĂ©ri que j’aime vraiment.» Il a... Il m’appelle «Freure Branham [Le prophĂšte imite l’accent suĂ©dois de frĂšre Boze.–N.D.T.]», et moi je l’appelle «Yoseph». Voyez-vous? Et vous savez quel genre d’amis nous sommes. Et c’est un garçon, l’enfant que nous allons avoir. Il s’appellera aussi Joseph. C’est–c’est juste. Nous–nous apprĂ©cions donc vraiment frĂšre Joseph ; il... Ce n’est pas parce qu’il est assis ici, c’est... S’il Ă©tait absent ça aurait Ă©tĂ© mieux. Mais j’ai vraiment beaucoup d’aimables et fidĂšles amis pour lesquels j’ai certainement beaucoup d’estime.

4          En venant il y a quelques instants, en remontant la Southshore Drive (Je pense que c’est comme ça que vous appelez cela par ici, ce que...), Billy et moi Ă©tions en train de causer. Et il a dit: «Est-ce que tu vas retourner ce soir, papa?»

            J’ai dit: «Je serai trop fatiguĂ©, aujourd’hui. Je vais continuer, je vais prĂȘcher deux fois, je pense, aujourd’hui.» Et j’ai dit: «Ce serait... Je serai trop fatiguĂ©.»

            Il a dit: «Tu sais quoi?» Il a dit: «Je pense que frĂšre Bose est l’un des–l’un des hommes les plus merveilleux que j’aie jamais rencontrĂ©s.» Je vais dire cela selon les termes de mon fils: «Il est aussi prĂ©cieux que l’or.» C’est vrai.

5          J’ai appris Ă  aimer frĂšre Joseph. Voici ce que j’aime chez lui: il y a bien des choses. PremiĂšrement, c’est un frĂšre chrĂ©tien ; deuxiĂšmement, vous pouvez compter sur ce qu’il dit. J’aime cela. J’aime un homme qui, lorsqu’il vous dit une chose, s’en tient Ă  cela. Voici une autre chose: c’est mon ami, que j’aie raison ou tort. Or, tout le monde peut ĂȘtre votre ami lorsque vous avez raison. Mais quand vous ĂȘtes dans l’erreur, alors il est toujours votre ami. Eh bien, je n’ai pas toujours raison. Vous comprenez? Le plus souvent, j’ai peut-ĂȘtre tort. Mais que j’aie tort ou que j’aie raison, Jose Bose reste mon ami. Je l’ai vu dans les moments de rudes Ă©preuves. Je l’ai vu dans des moments oĂč le public ne savait rien Ă  ce sujet, lorsqu’il passait par des moments de test. Il s’est toujours tenu Ă  mes cĂŽtĂ©s, comme un frĂšre. J’apprĂ©cie beaucoup cela.

            Je...?... Des gens qui essayaient de me dĂ©courager disaient: «FrĂšre Joseph est un saint des derniers jours», ou plutĂŽt–«... des derniers jours.» C’est quoi encore? La pluie des derniers jours?

            J’ai dit: «Peu m’importe qu’il soit de la premiĂšre, de la deuxiĂšme, de la derniĂšre pluie, ou de toute autre pluie intermĂ©diaire. C’est mon frĂšre.»

6          Notre rassemblement... Jadis une rĂ©union Ă  Chicago, dans l’Illinois, fut annulĂ©e, c’était une rĂ©union sous tente, parce que les gens... Je ne l’avais jamais vu de ma vie, j’ai annulĂ© une rĂ©union sous tente parce que les gens ne voulaient pas soutenir la rĂ©union de frĂšre Joseph. Tous, vous ignorez cela, mais c’est la vĂ©ritĂ©.

            Je venais juste de rentrer de Stockholm, en SuĂšde, et le groupe qui Ă©tait avec moi disait que le... J’ai dit: «Ceci se fait-il avec la pleine coopĂ©ration de toutes les Ă©glises?»

            «Oui.»

            Et j’ai dit: «Ce petit gars que le... dont ils parlent lĂ ... Quelle est cette–cette Ă©glise suĂ©doise par lĂ , que frĂšre Pethrus connaĂźt? J’ai dit: «Est-ce qu’il coopĂšre?»

            Eh bien, l’homme qui s’adressait Ă  moi m’a dit: «Non. Vous voyez, FrĂšre Branham, cela–cela nuirait Ă  vos rĂ©unions, a-t-il dit, parce que c’est un homme de la pluie des derniers jours.»

            J’ai dit: «S’il ne peut pas ĂȘtre lĂ , moi non plus je ne peux pas ĂȘtre lĂ .» C’est juste. J’ai dit: «Si nous sommes interdĂ©nominationnels, cela signifie que c’est tout le monde ; peu m’importe de qui il s’agit. Que ce soit un mĂ©thodiste, un baptiste, un tĂ©moin de JĂ©hovah, qui que ce soit, ils vont tout simplement ĂȘtre lĂ  comme les autres. Et nous ne pouvons pas faire un tirage au sort, et dire que ce type est dans le vrai, parce que nous sommes parfaitement des frĂšres, et c’est de cette maniĂšre que nous dĂ©sirons que cela demeure.» Alors peu importe l’église qu’ils frĂ©quentent, ils sont... Nous sommes tous frĂšres en Christ, et c’est lorsque nous naissons de nouveau de l’Esprit. Et j’apprĂ©cie frĂšre Joseph de tout mon coeur.

7          Et ensuite je m’imagine simplement ... Maintenant, cela n’a pas Ă©tĂ© dit Ă  mon sujet, et je–je n’ai pas des idĂ©es prĂ©conçues. Mais j’imagine tout simplement, lorsqu’il me parlait lĂ , avant qu’il parte, sachant que c’est un homme pauvre (il vit simplement des aumĂŽnes des gens, comme moi), avant qu’il parte, les gens vont probablement prĂ©lever une offrande d’amour pour lui. J’aurais aimĂ© ĂȘtre en mesure de faire cela. Je lui ai demandĂ© il y a quelques instants, j’ai dit: «FrĂšre Joseph, allez-vous prĂ©lever une offrande d’amour pour vous-mĂȘme?»

            Il a dit: «Peut-ĂȘtre oui, FrĂšre Branham... Ce soir, les gens vont probablement...»

            J’ai dit: «J’aurais souhaitĂ© la prĂ©lever pour vous, frĂšre ; mais, ai-je dit, vous seriez fauchĂ© si moi je le faisais.»

            Mais j’ai dit: «Je–j’aimerais tout simplement...» Vous ne m’avez jamais entendu dire, faire mention de ces choses Ă  la–depuis l’estrade, parce que moi je n’ai jamais de ma vie prĂ©levĂ© une offrande.

8          Mais, frĂšre, tout ce que je pourrais faire pour aider cet homme, je le ferais, parce que... Je vais vous dire pourquoi. Lorsque j’étais financiĂšrement coincĂ©, Ă  bout de ressources, tous vous ignorez cela ; vous ne savez rien lĂ -dessus. J’étais ici une fois, allant outre-mer, et je faisais des arrangements, et j’étais prĂȘt Ă  partir, il me manquait deux mille dollars pour totaliser le montant du billet (C’est vrai.), pour totaliser le montant du billet. Mais par la foi Dieu m’avait appelĂ© ; je partais. Et Joseph, par inspiration... Je ne lui avais rien dit. Mais par inspiration, il est sorti et–et il a prĂ©levĂ© cela chez les gens. Non pas... Il parlait des motifs de notre voyage outre-mer, et du besoin d’argent pour y aller, ou quelque chose comme cela, et il a prĂ©levĂ© cette offrande Ă  Chicago. Il a fait cela par la foi. J’ai achetĂ© les billets le jour suivant et je suis parti.

9          J’aimerais lui dire, alors qu’il va outre-mer pour–tout le monde le voit ce soir, que le MaĂźtre le bĂ©nisse trĂšs richement et qu’Il l’envoie. Maintenant, peut-ĂȘtre qu’il n’a jamais Ă©tĂ© dans cette partie du monde avant, n’est-ce pas, FrĂšre Joseph, lĂ  oĂč vous allez? [Quelqu’un rĂ©pond: «Non.»–N.D.E.] Il vient de me dire...?... la foi...?... Je sais donc que c’est dur, lorsque vous allez en Afrique. Je prie que Dieu soit avec mon frĂšre et le bĂ©nisse en tout ; et qu’il gagne des Ăąmes Ă  Christ lĂ -bas. Et j’espĂšre que le MaĂźtre lui accordera d’avoir des rĂ©unions qui auront plus de succĂšs que toutes celles qu’il a dĂ©jĂ  tenues dans sa vie, et de rentrer Ă  Chicago renouvelĂ©, et ainsi de suite, prĂȘt Ă  vous rapporter les nouvelles d’un glorieux rĂ©veil. Ceci fera de lui un missionnaire, lorsqu’il ira cette fois-ci. Je sais que cela semble quelque peu Ă©trange pour vous qui venez d’autres Ă©glises.

10        Ecoutez. Vous... Un missionnaire n’est pas une personne qui quitte son pays pour aller vivre dans l’autre pays. Un missionnaire, c’est une personne qui va et revient. Paul Ă©tait le plus grand missionnaire que le monde ait jamais connu. Est-ce vrai? Si vous formez simplement un homme, et l’envoyez lĂ -bas, et qu’il y Ă©tablisse sa demeure et y reste toute sa vie, il change simplement de pays. Ça, ce n’est pas un missionnaire. Un missionnaire, c’est un homme qui va d’un endroit Ă  un autre, d’un endroit Ă  un autre et juste... Paul allait partout et revenait, puis repartait ; il allait partout et revenait. Donc Paul Ă©tait un missionnaire. FrĂšre Joseph, que Dieu honore cette foi-lĂ  en tant que missionnaire. Il vous ramĂšnera. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

11        Et vous, chers amis de Chicago, j’allais peut-ĂȘtre vous demander: Y a-t-il quelqu’un qui est malade parmi nous aujourd’hui? Si c’est le cas, levez la main, quelqu’un qui est malade, afin que vous puissiez peut-ĂȘtre avoir une rĂ©union de priĂšre ce soir, que nous priions–priions pour les malades. C’est juste... Vous aimez–la priĂšre pour les malades ce soir? Levez la main, tout le monde qui aimerait...?... Eh bien, ça va. C’est bon. Nous allons donc prier pour les malades ce soir. Je vais laisser ici quelques cartes de priĂšre pour qu’ils les distribuent vers dix-huit heures trente, ou Ă  peu prĂšs Ă  cette heure-lĂ , et vous pourrez venir chercher votre carte de priĂšre, et nous allons prier pour les... [Quelqu’un dit: «Dix-huit heures.»–N.D.E.] Dix-huit heures? Dix-huit heures? [Quelqu’un dit: «La rĂ©union commencera Ă  dix-neuf heures.»] Oui. TrĂšs bien, donc ce soir Ă  dix-huit heures. Ce sera bien.

            TrĂšs bien. Maintenant... Tout d’abord si Billy Paul m’entend, va voir dans la voiture si tu n’as pas quelques cartes de priĂšre. Si tu n’as pas... En as-tu? As-tu quelque chose pour en faire quelques cartes de priĂšre, si tu n’as pas...?... OK, c’est bien. TrĂšs bien. Et ce soir, nous allons–nous allons prier pour les malades.

12        Maintenant, cet aprĂšs-midi, il se fait tard, et nous n’allons jamais commencer. Vous savez comment nous sommes, nous sommes quelque peu lents pour commencer, et ensuite nous sommes lents Ă  arrĂȘter. C’est un–cela... Mais je–j’aime simplement monter ici et vous parler, Ă  vous bien-aimĂ©s. Et allez-vous prier pour ma femme bien-aimĂ©e, allez-vous le faire, pour le petit enfant qui vient? La pauvre petite femme, elle passe certainement par un moment difficile, et nous nous attendons Ă  Lui qui est invisible pour la dĂ©livrance.

13        Maintenant, dans le Livre de Jean, j’aimerais lire juste quelques Paroles et vous parler pendant quelques instants, et–et... [Un frĂšre s’adresse Ă  FrĂšre Branham.] (Oh, oui. Eh bien, merci, frĂšre.) Et maintenant, nous allons essayer de sortir dans environ trente minutes. Si c’est la volontĂ© du Seigneur, j’aimerais vous parler aujourd’hui... Lisons les Ecritures dans le–Saint Jean, ou pas Saint Jean, 1 Jean, le premier chapitre.

14        Maintenant, je vois qu’ils sont ici, mes amis LĂ©o et Gene, deux jeunes gens de votre voisinage ici, qui font les enregistrements. Et, dites, Ă  propos, ces jeunes gens vont dans toutes les rĂ©unions et ils font des enregistrements, et ils les ont sur bandes. J’ai demandĂ© une bande pour... Quelqu’un avait prĂȘchĂ© un sermon l’autre jour, et j’ai demandĂ© une bande. Oh ! la la ! je me suis dit qu’il me fallait dĂ©penser toute une fortune pour obtenir cette bande: cela coĂ»tait environ neuf dollars pour une seule bande. Je me suis dit: «Oh ! la la !» J’ai interrogĂ© ces jeunes gens. J’ai dit: «Qu’en est-il de ceci?» Eh bien, oh ! la la ! combien ce qu’ils avaient Ă©tait diffĂ©rent ! Et ils ont tous les messages et ainsi de suite. Ce sont des plats de vieux sassafras au pain de maĂŻs, mais cela vous fera du bien, si vous... Cela vous aidera beaucoup.

            Cela m’a gardĂ© sain et sauf jusqu’à ce jour, je suis prĂȘt Ă  prendre cela. J’ai eu confiance en cela mĂȘme dans l’ombre de la mort. Cette religion Ă  l’ancienne mode, c’est ce qui m’a sauvĂ©. Cela pourrait ne pas ĂȘtre aussi raffinĂ© que ça devrait l’ĂȘtre, mais j’aimerais avoir les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, peu importe Ă  quel point cela est raffinĂ©. Et maintenant... Et que le Seigneur bĂ©nisse ces deux jeunes gens, qui ont simplement donnĂ© leur vie pour ce but, ainsi que leur–ainsi que leur travail.

15        Maintenant, nous sommes–commençons Ă  lire au verset 5, juste un–jusqu’au verset 7 inclus.

La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumiĂšre, et qu’il n’y a point en lui des tĂ©nĂšbres.

Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténÚbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité.

Mais si nous marchons dans la lumiĂšre, comme il est lui-mĂȘme dans la lumiĂšre, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de JĂ©sus-Christ Son Fils nous purifie de tout pĂ©chĂ©.

            N’est-ce pas merveilleux?

16        Maintenant, inclinons la tĂȘte un instant. Notre PĂšre cĂ©leste, en parlant aujourd’hui Ă  cette aimable assistance constituĂ©e des gens destinĂ©s Ă  l’éternitĂ©, peut-ĂȘtre que beaucoup d’entre eux sont dĂ©jĂ  lavĂ©s dans le Sang de l’Agneau, ont blanchi leurs robes, ont Ă©tĂ© purifiĂ©s, sont pardonnĂ©s de tous leurs pĂ©chĂ©s et offenses, et attendent l’appel pour aller au Ciel. Et nous sommes venus pour parler et avoir cette petite communion avec nos frĂšres, avant de partir outre-mer pour accomplir cette grande commission qui dit: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.» BĂ©nis notre bien-aimĂ© frĂšre, Seigneur, qui va aller dans cette mission. BĂ©nis cette petite Ă©glise qui va attendre maintenant son retour, qui va attendre dans la priĂšre son bien-aimĂ© pasteur. BĂ©nis son assistant qui va prendre sa place, tous les anciens, et le peuple.

            BĂ©nis la lecture des Ecritures ; maintenant accorde-nous de communier avec Toi, maintenant mĂȘme, autour de la Parole, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

17        Maintenant, pour parler de la Parole, et le mot Communion, je me disais en venant lĂ  que ça pourrait ĂȘtre un merveilleux moment pour parler tout simplement de la communion pendant quelques instants. C’est l’une des choses les plus glorieuses. Tout le monde aime communier. Aujourd’hui les gens disent: «Voulez-vous venir avec moi Ă  la maison pendant quelques instants? Passons un petit moment de communion.» Et puis, bien des fois les hommes d’affaires disent: «Voulez-vous partager un repas avec moi aujourd’hui au diner.» Ou sortir prendre un petit repas ensemble, manger un morceau de tarte ou quelque chose, passer un moment de communion: en mangeant. Manger va de pair avec la communion.

18        Et alors que nous parlons cet aprĂšs-midi, que le Saint-Esprit de Dieu prenne la Parole de Dieu et nourrisse chaque Ăąme affamĂ©e qui est ici. Manger va de pair avec la communion. «Et l’homme ne vivra pas de pain seulement, dit l’Eternel, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Le Saint-Esprit aime donc manger et communier avec le croyant. Quel moment ! Nous sommes tous rassemblĂ©s autour d’une grande table en ce moment, oĂč les bonnes choses de Dieu forment une grande pile. Dieu a placĂ© dans Ses dons des bĂ©nĂ©dictions tout ce qu’il nous faut: toutes les vitamines, tout ce qu’il nous faut, pour faire de nous des chrĂ©tiens vraiment forts et en bonne santĂ©, remplis de Son Esprit, lavĂ©s dans Son Sang, et quel moment oĂč nous pouvons communier !

19        Et y avez-vous dĂ©jĂ  rĂ©flĂ©chi, ce vieux proverbe qui parle de l’homme qui est allĂ©... qu’on disait autrefois? Ma mĂšre utilisait beaucoup ce proverbe: «Ce qui se ressemble s’assemble.» C’est juste. Observez-les. Vous ne verrez pas des colombes et des charognards ensemble, parce qu’ils ne mangent pas la mĂȘme nourriture. Un charognard, une buse, peut manger n’importe quoi. Un corbeau peut se poser lĂ  sur le cadavre d’un animal et en manger. La colombe ne peut pas le faire. Si elle en mangeait, cela la tuerait. Elle ne peut tout simplement pas manger cela. Elle va se poser lĂ  dans un champ de blĂ© et se mettre Ă  manger du blĂ©. Elle s’associe avec ceux de son espĂšce. Mais voici ce qui est Ă©tonnant. Savez-vous que le corbeau peut manger le cadavre d’un animal et manger aussi du blĂ©? Il peut manger les deux, mais... Voyez? Vous devez donc bien surveiller ces gens, cette catĂ©gorie, qui peuvent s’asseoir dans la rĂ©union et prĂ©tendre apprĂ©cier la rĂ©union, et retourner prendre les choses du monde. C’est comme ça que sont les croyants mondains aujourd’hui. Nous devons plutĂŽt nous unir Ă  ceux qui se sont sĂ©parĂ©s des choses du monde: ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir et qui sont devenus de nouvelles crĂ©atures en JĂ©sus-Christ, et qui communient autour des bĂ©nĂ©dictions du Saint-Esprit. Quelle chose merveilleuse !

20        Or, l’homme est nĂ© pour avoir communion. L’homme, au commencement, lĂ  dans le jardin d’Eden, il avait une merveilleuse communion. Dieu descendait et communiait chaque soir avec l’homme et la femme qui constituaient sa compagnie. Dans la fraĂźcheur du soir Dieu descendait sous le grand palmier, peut-ĂȘtre que Sa LumiĂšre sacrĂ©e, pour ainsi dire, brillait sur Adam et Ève, dans cette grande cathĂ©drale en plein air. Ils communiaient avec Dieu. Ils n’avaient Ă  s’inquiĂ©ter de rien aussi longtemps qu’ils Ă©taient dans cette communion.

            J’aime communier avec les hommes. J’aime sortir et m’entretenir avec des gens qui aiment le Seigneur, et communier avec eux, parce que nous voyons la mĂȘme chose. Nos motifs sont les mĂȘmes. Nos idĂ©es sont les mĂȘmes. J’aime parler aux gens au sujet de... J’ai un ami assis juste ici, qui aime chasser et pĂȘcher. Souvent nous communions beaucoup ensemble, nous nous asseyons tout simplement, nous parlons de ces choses, parce que nous aimons ces choses. Or...

            Mais la plus glorieuse communion que n’importe quel homme ait jamais eue, c’est lorsqu’il communie avec Dieu, c’est lorsque Dieu s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  l’homme pour communier avec Sa crĂ©ature, le CrĂ©ateur et Sa crĂ©ature.

21        Eh bien, lorsque Dieu communiait avec Adam au jardin d’Eden, Adam n’avait Ă  s’inquiĂ©ter de rien. Tout marchait bien et parfaitement–parfaitement. Il n’avait pas Ă  s’inquiĂ©ter au sujet de ses vĂȘtements ; il n’avait pas Ă  s’inquiĂ©ter au sujet du manger. Il n’avait pas Ă  s’inquiĂ©ter au sujet de la maladie ; il n’avait pas Ă  s’inquiĂ©ter au sujet de la mort, des chagrins. Il ne connaissait rien de ces choses-lĂ , il Ă©tait simplement libre comme un enfant. Il avait un PĂšre cĂ©leste qui veillait sur lui et qui communiait avec lui chaque jour. Ne serait-ce pas merveilleux si nous pouvions retourner Ă  cela? Et, vous savez, chaque Ăąme rachetĂ©e aujourd’hui vit en dessous de ses privilĂšges que procure ce genre de communion avec Dieu. Croyez-vous cela? Dieu s’occupera et pourvoira Ă  tout ce qu’il nous faut dans ce voyage. Et quand ce vieux tabernacle mortel arrivera Ă  sa fin, Dieu a promis de nous en donner un autre. Amen.

22        Vous savez, j’ai une idĂ©e un peu drĂŽle concernant le moment oĂč nous mourrons. Je ferais mieux de dire cela ; je suis chez moi. FrĂšre Joseph a dit une fois... J’allais rĂ©pondre Ă  la question d’une femme, ça pourrait ĂȘtre un peu contraire. Il a dit: «FrĂšre Branham...»

            J’ai dit: «Eh bien, FrĂšre Joseph, voici ce que j’aimerais dire.»

            Et le...?... Il a dit: «Ecoutez, ne dites pas cela.» Il a dit: «Lorsque nous avons rĂ©digĂ© le–notre rĂšglement et dĂ©fini ce que nous croyons dans cette Ă©glise, nous avons terminĂ© cela par une virgule, pas par un point. Nous croyons ceci, plus tout ce que nous pouvons entendre.» Alors cela–c’est trĂšs bien. J’aime cela.

23        Maintenant, dans Jean 14, lorsqu’Il a dit: «Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre», en s’adressant Ă  Ses disciples avant de partir, je ne peux pas imaginer qu’il s’agisse des maisons faites de pierres, de briques et du mortier. Je crois que le tabernacle dont Il parlait, c’est un autre corps dans lequel nous allons vivre. Voyez? «Dans la maison de Mon PĂšre il y a plusieurs tabernacles ou demeures. DĂ©truisez ce tabernacle, et Je le relĂšverai en trois jours.» Et encore: «Si ce tabernacle terrestre est dĂ©truit, nous en avons un qui est dĂ©jĂ  prĂȘt et qui attend.» Voyez-vous? Donc je crois, que lorsque nous...

            Il y a quelques jours, je me trouvais au Mont Wilson, ou plutĂŽt au Mont Palomar, lĂ  en Californie, dans ce grand observatoire, lĂ  oĂč vous pouvez voir Ă  cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre... Et ils calculaient... Comme la science peut faire volte-face dans sa thĂ©ologie, je vous assure ! A l’époque oĂč j’allais Ă  l’école, et puis d’entendre cette science, je vous assure, il n’y a plus rien comme ce que j’ai appris Ă  l’école.

24        Vous savez, mon papa avait coutume de s’asseoir et de dire, au sujet de la Bible, il disait: «Billy, comment peut-il se faire...»

            Je disais: «Papa, le soleil se tient parfaitement immobile, cela a Ă©tĂ© prouvĂ© scientifiquement, et la terre tourne autour de lui.»

            Il disait: «JosuĂ© a dit qu’il a arrĂȘtĂ© le soleil.»

            Je disais: «Comment allait-il le faire?» Je disais: «Papa, c’est ce que nous avons appris Ă  l’école.» Et je disais: «Ils ont prouvĂ© cela scientifiquement.»

            Il disait: «Bien, peut-ĂȘtre qu’ils ont prouvĂ© cela, mais ce n’est pas le genre de ma science.» Il disait... Il croyait que JosuĂ©...

            J’ai posĂ© la question Ă  l’enseignant de la Bible Ă  l’école. Il a dit: «Eh bien, bien sĂ»r, tu sais, JosuĂ©, les gens de ces jours-lĂ  Ă©taient ignorants, et Dieu a simplement tenu compte de son ignorance, et Il a arrĂȘtĂ© la terre au lieu d’arrĂȘter le soleil.» Mais maintenant, ils sont obligĂ©s de retirer cela. C’est le soleil qui tourne. Le soleil tourne aussi. Ils ont prouvĂ© cela scientifiquement. Le–le soleil tourne.

25        Lorsque j’étais Ă©colier, on disait que, lorsque le soleil se couche, il projette une lumiĂšre sur les Ă©toiles, et que les Ă©toiles en rĂ©alitĂ© reflĂštent la lumiĂšre du soleil. Maintenant, on prouve scientifiquement que ce n’est pas ainsi. Il faut des milliards et des milliards d’annĂ©es pour que la lumiĂšre du soleil, qui se dĂ©place Ă  des millions de kilomĂštres par heure, ou que sais-je, en partant du soleil, pour atteindre une de ces Ă©toiles. Donc ce n’est pas le cas. Une Ă©toile produit donc sa propre lumiĂšre.

26        Le fils de frĂšre Moore vient d’obtenir son diplĂŽme universitaire, et l’un de ces grands hommes de science est venu il y a quelques semaines, et lui a donnĂ© une accolade, et lui a remis sa bourse. Il a dit qu’à Washington D C, il y a cent vingt-quatre livres scientifiques les plus rĂ©cents sur tout ce que la science moderne a prouvĂ© scientifiquement. Il a dit: «Jeune homme, il te faudra deux ans pour lire tous ces livres.» Et aprĂšs que tu auras fini de les lire, alors tu devras te dĂ©barrasser de tout ce que tu auras appris, parce qu’il y aura quelque chose de diffĂ©rent.» Et lorsqu’il a dit cela, j’ai criĂ© un petit «amen», comme cela. Mais je me suis dit que je pouvais me tenir debout et dire ceci: mais j’ai un Livre ici qui traversera des Ăąges et des Ăąges, et vous ne devrez jamais faire des compromis. Cela restera toujours la mĂȘme chose, parce que c’est inspirĂ©. Les gens sont obligĂ©s d’y revenir chaque fois. Tous les adultes cherchent Ă  apprendre, et ils attrapent des cheveux gris en essayant d’étudier la science. Etudiez simplement la Bible de Dieu, parce que c’est le Livre le plus pur de tous.

27        Et puis, je me dis que chaque fois que cette Ăąme quitte ce corps, nous entrons dans une autre maison qui n’est pas faite de mains d’hommes. Nous entrons dans la PrĂ©sence de Dieu, et lĂ  nous tabernaclons avec Lui, dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, Lui qui est omnipotent, oh ! je veux dire omniprĂ©sent, toujours prĂ©sent. Et puis, s’Il est omniprĂ©sent, nous le serons, lorsque nous entrerons dans notre nouveau tabernacle lĂ -bas. Et puis, s’Il a dit: «LĂ  oĂč deux ou trois sont rĂ©unis, Je serai au milieu d’eux», alors Il est obligĂ© d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi. Aussi sĂ»r qu’il existe un–un ciel et une terre, JĂ©sus-Christ est prĂ©sent en ce moment. Mais le problĂšme, c’est qu’Il est dans une dimension invisible. Nous ne Le voyons pas, mais il y a quelque chose dans l’ñme du chrĂ©tien, qui fait que la personne se rend compte, quand Sa PrĂ©sence est lĂ , qu’elle se tient dans la PrĂ©sence de Quelque Chose qu’elle ne voit pas.

28        Nous savons qu’il y a des ondes de radio qui traversent ce lieu maintenant. Il y a des ondes de tĂ©lĂ©vision qui passent par ici en ce moment. Oh ! je ne peux pas capter cela. Mais ça se trouve dans un autre monde ; et il en est de mĂȘme des anges de Dieu qui sont placĂ©s autour de cette salle, en train de veiller cet aprĂšs-midi. Les anges de Dieu campent autour de ceux qui Le craignent. JĂ©sus est sur... Il est omniprĂ©sent, Ă  chaque instant, veillant sur nous. Et nous savons que c’est forcĂ©ment la vĂ©ritĂ©.

            Je pense Ă  Elie lorsqu’il Ă©tait lĂ  Ă  Dothan ; GuĂ©hazi est sorti et il a regardĂ© lĂ , et il a dit: «Oh ! toute l’armĂ©e syrienne, regarde-les ; ils ont entourĂ© cette ville et nous sommes encerclĂ©s.»

            Elie a dit: «Ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux.»

            Il a dit: «Eh bien, je ne vois personne.»

            Elie a dit: «Ô Dieu, ouvre les yeux de ce garçon.» Et lorsque ses yeux se sont ouverts, la montagne Ă©tait en feu et il y avait des anges de feu et des chars de feu. Evidemment. Il est ici.

            Et lorsque les croyants chrĂ©tiens peuvent croire qu’Il est prĂ©sent maintenant, en ce moment mĂȘme, pendant qu’ils sont assis ensemble, assis ici dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ: en JĂ©sus-Christ, communiant (Amen !) autour de la Parole de Dieu, le Saint-Esprit est ici, prenant la Parole de Dieu par vision, et La faisant entrer dans chaque coeur comme cela, alors que la Parole est apportĂ©e et que chaque croyant La reçoit. Oh ! si nous pouvons seulement nous lever et rĂ©clamer les privilĂšges que Dieu nous a donnĂ©s ! C’est le moment oĂč Dieu peut enlever ce brĂ©chet du dos d’une personne et mettre en elle une vĂ©ritable colonne vertĂ©brale de l’Evangile Ă  l’ancienne mode: ça fera de lui quelqu’un qui prend position pour la vĂ©ritĂ©, peu importe combien ça semble sombre.

29        Dieu a laissĂ© les enfants hĂ©breux entrer droit dans la fournaise ardente avant qu’Il puisse agir. Il Ă©tait toujours lĂ  ; n’ayez pas peur. Il est toujours prĂ©sent. Amen. Si donc l’Eternel affermit les pas du juste, de quoi avons-nous peur? Si Dieu est pour vous, qui sera contre vous? Oh ! la la ! Pensez-y ! Oh ! si Dieu a permis que Ses portions du ciel se rassemblent dans une rĂ©union... Amen. Essayez tout simplement de–essayez cela, alors quand le Saint-Esprit prend la Parole, Il pilonne comme un marteau pneumatique contre un rocher, oh ! la la ! Il brise nos coeurs de pierre et ĂŽte l’incrĂ©dulitĂ© pour croire cela, pour une communion autour de la Parole. La communion est merveilleuse.

30        Lorsque Adam et Ève se sont sĂ©parĂ©s de Dieu par le pĂ©chĂ©, ils se sont sĂ©parĂ©s, alors ils sont devenus des vagabonds, coupĂ©s de la communion, ils erraient çà et lĂ , ils faiblissaient. Observez le problĂšme de l’homme aujourd’hui. Le pĂ©chĂ© a sĂ©parĂ© l’homme de ce genre de communion. Aujourd’hui nous nous demandons comment nous allons faire ceci, et nous nous demandons comment nous allons faire cela.

            JĂ©sus a dit que ce sont les paĂŻens qui recherchent de telles choses, nous nous demandons ce que nous allons manger et comment nous allons nous habiller, ou ce que nous allons faire de ceci et de cela. AprĂšs tout, ces choses, Il a dit que ce sont les Gentils et les incrĂ©dules qui recherchent ces choses. Mais votre PĂšre cĂ©leste sait de quoi vous avez besoin avant mĂȘme que vous Lui demandiez. Oh ! combien on est libre de soucis maintenant !

            Eh bien, j’ai une petite fille aux yeux bruns lĂ -bas, eh bien, elle saute par-dessus la clĂŽture, et tombe, et tout ; elle ne se fait pas de souci, aussi longtemps que je suis lĂ . Elle dit: «Papa, soulĂšve-moi.» Elle est tout simplement insouciante. Je me suis dit: «Ô Dieu, si je pouvais simplement ĂȘtre comme cela, ĂȘtre simplement sans soucis.»

31        Il y a quelques jours, frĂšre Joseph m’a beaucoup encouragĂ©. J’ai vu apparaĂźtre dans les Ă©glises bien des choses qui ne devraient pas se faire, et oh ! eh bien, je–j’ai vu que je devais tout simplement sortir et arrĂȘter tout cela moi-mĂȘme. Et je–j’allais sortir et dire: «Ça ne peut pas ĂȘtre comme ceci, et ça ne peut pas ĂȘtre comme cela: vous ne pouvez pas faire cela, parce que vous allez gĂącher le programme de Dieu. Vous mettez lĂ -dedans des histoires qui ne devraient pas y ĂȘtre, et tout ceci.» Et je savais que c’était faux, scripturairement faux. Et je suis censĂ© me tenir ici, oh ! je commence Ă  dĂ©couvrir que moi-mĂȘme je suis quelque peu hors de la ligne, je deviens un peu amer. Je me suis arrĂȘtĂ© lĂ  sur ce point et je me suis mis Ă  prier, et Joseph est venu. Il a dit: «Ecoutez, je viens de lire l’histoire de Martin Luther, et la question qui se posait, ce n’était pas Ă©tonnant que Martin Luther ait pu protester contre l’Eglise catholique et s’en tirer. Mais ce qui Ă©tait miraculeux, c’était comment Martin Luther, malgrĂ© tout le fanatisme qui avait suivi, s’est Ă©levĂ© au-dessus de tout cela. VoilĂ  la chose principale.»

            Ensuite j’ai entendu comme...?... a dit, Christ a dit: «Que t’importe? Toi, suis-Moi. Je m’occuperai du reste. Va simplement de l’avant et suis-Moi.» C’est comme ça. Alors retournez Ă  l’état oĂč vous ĂȘtes libre de soucis. TrĂšs bien.

32        Lorsque l’homme s’est sĂ©parĂ© de Dieu, il est devenu un vagabond, il errait partout. Combien c’est le tableau de ce jour ! Lorsque l’homme sort complĂštement de la communion d’avec Dieu, cette semaine il est un mĂ©thodiste, la semaine suivante il est un baptiste, et ensuite il est ceci, et cela: il erre ça et lĂ , il est ballottĂ© Ă  tout vent de doctrine. Les coeurs devraient ĂȘtre affermis. Je ne dis pas que vous devez ĂȘtre mĂ©thodiste, baptiste, ou quoi que ce soit... Vous devez ĂȘtre en ordre avec Dieu.

            VoilĂ . Peu importe l’église que vous frĂ©quentez, lĂ  oĂč–le groupe avec lequel vous communiez, que ce soit les AssemblĂ©es de Dieu, ou les Unitaires, ou les Binitaires, ou les sai-... pluies des derniers jours, ou quoi que ce soit, aussi longtemps que votre communion est pure avec Dieu... Amen. La Bible dit que nous–le Sang de JĂ©sus-Christ nous purifie de tout pĂ©chĂ©, et puis que nous avons communion les uns avec les autres. Amen. J’aime cela. Oh ! la la ! La maniĂšre...

            Ainsi lorsque Dieu a vu que l’homme Ă©tait sorti de la communion, alors Il lui fallait faire quelque chose pour ramener Sa crĂ©ature lĂ  oĂč Il pourrait de nouveau avoir son coeur, lĂ  oĂč l’homme peut retrouver son–son chemin. Maintenant, c’est lĂ  que commence maintenant la partie–la partie triste de l’histoire, juste lĂ .

33        Eh bien, l’homme a essayĂ© de substituer quelque chose Ă  cette communion, depuis le commencement des temps. Maintenant, aujourd’hui nous disons: «Evidemment, venez tous adhĂ©rer Ă  notre Ă©glise. C’est nous qui avons la chose.» Les mĂ©thodistes veulent croire cela au sujet de leur Ă©glise, les baptistes de la leur, les catholiques de la leur, les presbytĂ©riens de la leur, les pentecĂŽtistes de la leur, les apostoliques de la leur. Et Ă  ce propos ils ont Ă©laborĂ© une dĂ©claration de credos. Et ils ont organisĂ© cette Ă©glise-lĂ  et Ă©tabli un tas de credos, et ils prĂ©tendent partout que c’est cela le moyen d’avoir la communion. Ecoutez, vous ne pouvez pas avoir une communion de cette façon. Vous pouvez adhĂ©rer Ă  chaque Ă©glise qui existe dans ce pays et malgrĂ© tout ne pas ĂȘtre en communion avec Christ. Dieu a Ă©tabli un seul plan lĂ  au commencement, lorsqu’Il a immolĂ© un agneau, ou une brebis, et qu’Il a dĂ©roulĂ© le tapis de bienvenue pour la race humaine pour qu’elle revienne Ă  la communion, et c’était au travers du sang. Amen.

34        Maintenant, on n’entend pas tellement parler du sang aujourd’hui. Nous parlons toujours d’autres choses. Nous parlons des temps et de la bombe atomique. Ces choses-lĂ  sont bien, mais, frĂšre, pour moi, sans effusion de sang il n’y a point de pardon de pĂ©chĂ©. Lorsque le sang a Ă©tĂ© correctement appliquĂ©, le pĂ©chĂ© disparaĂźt, l’homme est ramenĂ© Ă  la communion avec Dieu. Amen. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui a Ă©tĂ© acquis par le sang. Amen. La Vie se trouve dans le sang. Et lorsque le Sang de Christ nous purifie de toute iniquitĂ©, alors nous avons communion avec Dieu.

            Vous pouvez vous repentir, ou venir Ă  l’autel et faire une confession, ĂȘtre mis Ă  l’essai pendant six mois, ĂȘtre triĂ© sur le volet, et ĂȘtre membre de l’église mĂ©thodiste (Oui, monsieur.), et communier avec tout le monde. C’est juste. Ou vous pouvez aller Ă  l’Eglise baptiste, et recevoir la main d’association, faire une confession, et ĂȘtre baptisĂ© dans l’eau, communier avec l’Eglise baptiste. Laissez-moi vous dire ; dans l’Eglise pentecĂŽtiste vous pouvez prier un peu jusqu’à ce que vous parliez en langues, et que vous communiiez avec chacun d’eux. Mais, mon frĂšre, ma soeur, tant que votre Ăąme n’est pas lavĂ©e dans le Sang de JĂ©sus-Christ, vous n’aurez jamais communion avec Lui. C’est juste.

35        Et lorsque votre Ăąme a Ă©tĂ© lavĂ©e dans le Sang de l’Agneau, toute la malice, toute la haine, toute l’envie, toute dispute, toutes ces choses sont mortes. Le sang fait l’expiation. Amen. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui dans nos communions pentecĂŽtistes, dans nos diffĂ©rentes communions du Plein Evangile, nous avons tant d’histoires, il y a tant d’opposition et tout dans le corps que nous formons, parce que nos–nos–nos diffĂ©rents ismes et tout plutĂŽt se sont installĂ©s. C’est parce que l’un tire et fait ceci, et l’autre tire et fait ceci, et un autre tire et commence une–une dĂ©nomination ou une organisation. La cause mĂȘme de cela, c’est parce que le coeur de cette personne n’est pas en ordre avec Dieu, pour commencer. Dieu dĂ©sire que nous soyons tous un seul corps: un seul corps de croyants, baptisĂ©s dans le Saint-Esprit. Amen. Oh ! la la ! Dieu a Ă©tendu un tapis pour accueillir les hommes. C’était le tapis de bienvenue. Depuis que la communion a Ă©tĂ© brisĂ©e autrefois, la restauration se fait par le sang. C’est dans le sang que vous avez la communion, la restauration de la communion avec Dieu.

36        Adam ne pouvait pas rencontrer Dieu sur base de sa propre thĂ©ologie. Il s’est cousu des feuilles de figuier et s’en est couvert, mais cela n’a pas marchĂ©. Il a fait sa propre organisation ; il a fait sa propre dĂ©nomination, mais cela n’a pas marchĂ©.

            Et aujourd’hui, oh ! lorsque je roulais le long de la colonie de nudistes que vous avez par ici, c’est lĂ  sur la route... Ils ne peuvent mĂȘme pas attendre que–que le soleil soit haut. Ils s’étendent lĂ  complĂštement dĂ©vĂȘtus, lĂ  sur la plage, et des hommes et des femmes sont ensemble, on dirait une bande de je ne sais quoi. Et chacun d’eux, peut-ĂȘtre, est membre d’une certaine Ă©glise quelque part, il rĂ©cite quelques priĂšres lĂ  avec les gens, et chante la doxologie quelque part, peut-ĂȘtre dans des chorales, et ils s’étendent lĂ  comme cela. Cela montre que quelque chose est tombĂ©. Des gens sensĂ©s qui ont une morale pure ne se comporteraient pas comme cela. FrĂšre, c’est vrai. Si jamais vous avez un peu de Christ dans votre coeur, vous resterez loin de tels endroits. Amen. Eh bien, ça pourrait faire mal, vous pourriez ne pas ĂȘtre d’accord avec cela, mais faites descendre cela une fois au fond de votre coeur comme il faut, et voyez ce que Dieu fera Ă  ce sujet.

37        Je vous assure, mĂȘme ma pauvre petite fille, elle n’a pas plus de deux ans, elle est entrĂ©e dans une piĂšce lĂ , lĂ  dans le–elle est sortie l’autre jour lĂ  dans la cour, et il y avait une femme lĂ  qui tondait le gazon avec le–portant de sales petits vĂȘtements horribles, et cette petite enfant de deux ans est entrĂ©e et a dit: «Oh ! papa, cette dame a oubliĂ© de porter sa jupe.» Eh bien, vous y ĂȘtes. Vous voyez, un enfant en sait mieux. Mais lorsque les hommes et les femmes laissent leur coeur s’endurcir, ce sont des dĂ©mons, des puissances dĂ©moniaques. Il n’y a eu dans tous les Ăąges qu’une seule chose qui a dĂ©shabillĂ© les hommes, et c’étaient des dĂ©mons, qui ont plutĂŽt dĂ©shabillĂ© des femmes (C’est exact.), ou les hommes, qu’il s’agisse de l’un ou de l’autre. Cela ressemble Ă  une bande d’animaux prĂ©historiques dĂ©vĂȘtus et Ă©tendus lĂ  dehors, sans aucune conscience. La Bible dit que leur conscience serait marquĂ©e au fer rouge. Et ces mĂȘmes gens, celles dont je parle en particulier et que je connais, chantent dans une chorale maintenant. Oh ! la la ! ils communient avec leur groupe. Oh ! mon Dieu ! Mais pour ce qui est de communier avec Christ... Oui, monsieur. Je sais que c’est fort, mon frĂšre, ma soeur. Mais que Dieu nous aide. Si l’Eglise pentecĂŽtiste ne revient pas au Sang de Christ, vous ĂȘtes finis. C’est juste. Revenez ! Il y a longtemps, c’était un pĂ©chĂ© pour nos pentecĂŽtistes de se comporter comme cela. Il y a bien longtemps, ils ne le faisaient pas. Mais ils le font eux aussi maintenant. C’est parce que la chaire s’est relĂąchĂ©e.

38        Vous vous mettez Ă  dire: «A moins que vous soyez membre de cette Ă©glise, ou de cette dĂ©nomination, ou de quelque chose comme cela.» Vous feriez mieux d’avoir communion avec Christ. Amen. Ce sera une chose horrible un de ces jours, une des dĂ©ceptions au Jugement ! Le contrebandier de l’alcool ne sera pas déçu, il connaĂźt son sort. Le menteur et le voleur, ils savent ce que sera leur sort lorsqu’ils se tiendront devant Dieu. Mais lĂ  oĂč il y aura la dĂ©ception, c’est quand les membres des Ă©glises pentecĂŽtistes seront rejetĂ©s avec leur orgueil, car ils Ă©taient avisĂ©s, mais ils se sont volontairement plongĂ©s lĂ -dedans. Amen. AllĂ©luia !

39        Ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui secoue les gens. Retournons Ă  cet endroit qui est sous le Sang du Seigneur JĂ©sus, sous la communion.

            C’a toujours Ă©tĂ© le moyen d’approcher Dieu tout au long des Ăąges, parmi les gens. Observez tout au long des Ăąges ce qui Ă©tait le seul moyen de Dieu. Le plus ancien Livre de la Bible, c’est le Livre de Job. Lorsque Job s’est approchĂ© de Dieu et qu’il a communiĂ© avec Dieu au travers du sang versĂ©... Job offrait un agneau chaque fois qu’il allait communier. Les adorateurs de l’Ancien Testament, de la GenĂšse jusqu’au Nouveau Testament, chaque fois qu’ils avaient communion avec Dieu, ils faisaient un holocauste, ils immolaient d’abord un agneau, car ils s’approchaient sous le sang.

            Job, lorsqu’il Ă©tait–il s’approchait de Dieu, il immolait un agneau. C’est le plus ancien Livre de la Bible, il fut Ă©crit avant la GenĂšse. MoĂŻse a donc Ă©crit la GenĂšse des centaines d’annĂ©es plus tard. Mais remarquez, Job Ă©tait le plus ancien Livre, tout au long depuis l’Eden, Job faisait un sacrifice, il versait le sang d’un agneau, et il confessait ses pĂ©chĂ©s Ă  travers ce sang. «Que Dieu ait pitiĂ© de moi maintenant, et je m’approche de Toi au travers du sang.»

40        Savez-vous pourquoi les priĂšres des gens ne sont pas exaucĂ©es de la maniĂšre dont elles devraient l’ĂȘtre? C’est parce qu’ils s’approchent par une excitation psychologique plutĂŽt qu’au moyen du sang. C’est juste. Venez au travers du sang.

Cher Agneau mourant, Ton précieux Sang
Ne perdra jamais Sa puissance,
Jusqu’à ce que toute l’Eglise rachetĂ©e de Dieu
Soit sauvée pour ne plus pécher.

41        C’est au travers de cela que nous devons venir: le Sang versĂ©. Et lĂ , Job offrait le sang versĂ© quand il s’approchait de JĂ©hovah, sachant que Dieu ne le recevrait sur aucune autre base. Si vous L’approchez aujourd’hui au nom d’un homme bon: «Je paie mes dettes. Je ne trompe pas le gouvernement. Je paie mon impĂŽt sur le revenu. Je fais toutes ces choses. Je suis un bon voisin.» NĂ©anmoins, Dieu ne vous exaucera jamais. Si vous dites: «Je suis un membre fidĂšle d’église. Je paie ma dĂźme. Je donne d’importantes offrandes Ă  l’église...?...» Dieu ne vous recevra jamais, jamais, pas du tout.

            Vous direz: «Eh bien, ma mĂšre Ă©tait une brave femme ; mon pĂšre Ă©tait un brave homme ; mon grand-pĂšre Ă©tait un prĂ©dicateur. Tout ce que je fais... Je n’ai jamais fait ceci ; je n’ai jamais volĂ© ; je ne bois jamais ; je n’ai jamais fumĂ© ; je n’ai jamais dĂ©robĂ© ; je ne fais jamais ces choses.» Dieu ne vous exaucera jamais. Et peu importe qui vous ĂȘtes, combien vous ĂȘtes mauvais, si vous vous approchez par le moyen auquel Dieu a pourvu au travers du sacrifice du sang, et que brisĂ© vous posiez la main sur la tĂȘte d’un agneau mort, d’un agneau mourant, et que vous confessiez vos torts et l’acceptiez, alors Dieu va remplir votre Ăąme du Saint-Esprit, consumant toute iniquitĂ© et tout ce qui est charnel, et faisant de vous une nouvelle crĂ©ature.

42        Job, je pense Ă  Job ce jour-lĂ  en tant que papa. Il avait une ribambelle d’enfants. Ceux-ci Ă©taient quelque peu tĂȘtus. Et il se souciait toujours de ses enfants. Ne serait-ce pas de loin mieux si tous les membres des Ă©glises de Chicago avaient ce mĂȘme genre d’idĂ©e au sujet de leur ville? Vous n’auriez pas de dĂ©linquance juvĂ©nile. Vous ne verriez pas ces Ă©meutes raciales–ou plutĂŽt je veux dire ces Ă©meutes et tout qu’ils ont par ici aujourd’hui: des coups de fusil, des meurtres, des vols, des viols, et toutes ces choses. C’est parce que les gens ne se soucient pas de leurs enfants. Tout d’abord ils disent: «Eh bien, je les ai inscrits dans le registre des enfants lorsqu’ils Ă©taient petits, j’ai confiĂ© le reste Ă  la monitrice de l’école du dimanche,» et cette derniĂšre passe peut-ĂȘtre toute la nuit Ă  des parties de danse, et elle rentre, maquillĂ©e comme une sorte de–comme si elle allait au cirque plutĂŽt qu’à l’église. Et vous confiez vos enfants aux mains d’une telle personne, mĂšre, honte Ă  vous ! Vous devriez placer cet enfant qui a un besoin lĂ -dedans et lui faire lire la Bible. Posez vos mains sur sa tĂȘte, invoquez Dieu en disant: «Ô Dieu, aie pitiĂ©. Epargne ma fille, Ă©pargne mon fils.» Oui.

43        J’aime faire cela, je prends mes petites filles, et lĂ , je les fais asseoir lĂ , et je les regarde droit dans les yeux pendant qu’elles sont en train de me suivre, ou pendant que leurs oreilles Ă©coutent et que leurs yeux regardent, et je leur dis ces choses, tout ce qui se rapporte Ă  JĂ©sus, et combien Il les aime, et tout. Elles s’agenouillent juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© des chaises et prient comme nous autres. C’est ce que nous devons faire, n’est-ce pas? C’est ce que beaucoup d’entre vous font. C’est ce que vous devriez faire.

            J’allais dans une maison une fois, et les enfants se rassemblaient toujours pour la priĂšre familiale. Oh ! que Dieu bĂ©nisse cette famille. C’est le lien qui unit. Si vous faisiez cela chez vous, il n’y aurait pas tant de divorces, et ces choses qu’on a. Vous auriez la communion les uns avec les autres.

44        Ensuite je vois Job ; ses enfants se sont mariĂ©s et ils sont partis en empruntant diffĂ©rentes voies, comme le font les oiseaux lorsqu’ils quittent un nid. Job, sachant qu’il n’y avait aucune autre voie, aucun moyen possible, pour que l’homme s’approche de Dieu et communie avec Lui, exceptĂ© par le sacrifice d’un agneau, par le sang ; Job a dit: «Il se peut que mes enfants aient pĂ©chĂ©, alors je vais offrir un agneau pour eux.» Quelque chose disait Ă  Job qu’il ferait mieux de l’apprĂȘter, qu’il ferait mieux d’ĂȘtre prĂȘt. Et alors, lorsqu’il a offert l’offrande du sacrifice de l’agneau pour ses enfants, un jour cela arriva. Les tempĂȘtes sont venues et ont tuĂ© tous...?... par le feu et ainsi de suite, et les ont emportĂ©s. Mais avant que ceci arrive, Job s’était rassurĂ© que chacun d’eux Ă©tait sous le sang. Amen.

45        Le rejet, on L’a rejetĂ© aujourd’hui. Cette nation est en train de tuer Christ aussi vite que possible, elle attriste le Saint-Esprit et L’éloigne par des credos et des formes de religion, elle attriste le Saint-Esprit. Il n’y a pas longtemps je lisais... J’ai entendu dire quelque part, oh ! et ce grand Ă©vangĂ©liste Billy Graham pendant qu’il Ă©tait en Ecosse. Savez-vous quel est le problĂšme? Si les pentecĂŽtistes Ă©taient restĂ©s ensemble, au lieu de se sĂ©parer et de faire tout ce que vous faites, vos rĂ©unions se dĂ©rouleraient comme celles des baptistes ; mais les baptistes vous ont ravi cela. C’est vrai. Quand ils tiennent un rĂ©veil, ils vont quelque part. Parce qu’ils rassemblent tout, et ils ont leur–leur prophĂšte lĂ , et ils s’en vont. Ils se tiennent derriĂšre lui. Mais aujourd’hui, que quelqu’un monte du milieu des assemblĂ©es de Dieu, et–et tous...?...

46        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... accueillait environ sept mille personnes, et j’avais environ sept mille personnes qui se tenaient dehors, et lui en avait environ trois mille. C’est juste. Alors lorsque je suis allĂ© le voir, je pensais que c’était un petit garçon quelconque qui se tenait lĂ , oh ! rĂ©citant de petites comptines–des comptines du genre: «JĂ©sus, un petit bĂ©bĂ© nĂ© dans une crĂšche.» Mais lorsque j’ai vu ce petit garçon, oh ! la la ! il Ă©tait diffĂ©rent. Ce petit garçon avait environ cette taille. Je ne savais mĂȘme pas que c’était le petit David. Il a ĂŽtĂ© sa veste, il a pris un texte, et il a prĂȘchĂ© comme un prĂ©dicateur. J’ai su que Dieu Ă©tait avec lui. J’ai dit: «VoilĂ  un petit garçon que Dieu a envoyĂ©.» Eh bien, si vous les papas de l’église vous pouvez l’encadrer, ne pas le laisser devenir prĂ©tentieux, et ne pas le laisser aller à–courir aprĂšs une liasse d’argent, mais l’encadrer, et exercer une influence correcte sur lui, il sauvera des milliers de petits enfants.

47        Mais je me trouvais lĂ  dans l’Oregon, Ă  Grant’s Pass, dans l’Oregon, un matin, devant frĂšre Hall et les autres. J’ai dit: «Observez. Cela ne marchera pas.» Je m’adressais Ă  un petit groupe ; j’ai dit: «Et si on faisait venir le petit David maintenant dans une ville comme celle-ci?» Oh ! j’ai dit...  «C’est un unitaire.»

            J’ai dit: «Peu m’importe ce qu’il est. Dieu est avec lui.» Eh bien, naturellement, alors les AssemblĂ©es de Dieu devaient se trouver un petit David. Ceux de l’Eglise de Dieu se sont trouvĂ© un petit David. Et bien vite, vous savez, il y avait des milliers de petits David. Ils ont dĂ©moli le principe mĂȘme selon lequel Dieu essayait d’atteindre les petits enfants. Ils ne reconnaissent pas leur jour. «Le boeuf connaĂźt la crĂšche de son maĂźtre, la mule connaĂźt sa stalle, mais Mon peuple n’a point d’intelligence», a dit Dieu. C’est juste. Ils ne connaissent pas le jour de leur visitation. C’est la chose la plus drĂŽle ; ils essaient les choses les plus drĂŽles pour amener le peuple de Dieu Ă  comprendre le jour de sa visitation. Ils commencent certainement Ă  traĂźner quelque chose, ou de personnalitĂ©s ou quelque chose de ce genre, et ils ignorent comment manier cela. Ils ruinent leur communion dans une dĂ©nomination au lieu de l’avoir en Christ.

48        Alors lorsque Job a vu ce qu’il avait donc fait, qu’il avait offert ce sacrifice, la Bible dit que ses enfants furent recueillis auprĂšs de lui. Eh bien, il prenait des dispositions.

            Une autre pensĂ©e. IsraĂ«l, lorsqu’ils avaient la communion, montrait ce qu’ils avaient fait. Avant que la grande destruction n’arrive, l’Ange qui avait dĂ©truit leur pays, l’Ange destructeur, la premiĂšre chose qui est arrivĂ©e, IsraĂ«l avait reçu l’ordre de prendre un agneau, de le tuer, et d’appliquer le sang sur la porte, et chaque famille entrait dans la maison et mangeait cet agneau-lĂ : ils communiaient autour de l’agneau rĂŽti. Ils mangeaient le corps du sacrifice qui Ă©tait mort Ă  leur place. Dieu avait dit: «Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous.» L’Ange de la mort ne pouvait pas les toucher, parce que le sang de l’agneau Ă©tait sur la porte, et ils Ă©taient Ă  l’intĂ©rieur, en train de prendre la communion, communiant autour de l’agneau. Il en est ainsi dans nos coeurs lorsque nous appliquons le Sang du Seigneur JĂ©sus qui ĂŽte tout le pĂ©chĂ©, alors nous pouvons avoir communion en mangeant la Parole de Dieu autour de la table de Dieu, communiant sur base des choses saintes.

            Lorsque vous prĂȘchez la guĂ©rison divine, tout le monde crie, et dit: «Amen. C’est vrai.» Lorsque vous prĂȘchez que nous devrions abandonner tout le pĂ©chĂ©, la malice, les querelles et tout, le vrai croyant dira: «Amen», (C’est juste.), communiant autour de la Parole. Voyez-vous ce que je veux dire.

49        Maintenant–maintenant, le seul endroit oĂč Dieu a toujours rencontrĂ© l’homme, oĂč Il a dit qu’Il rencontrerait l’homme... Il n’a jamais promis de nous rencontrer dans les dĂ©nominations. Il n’a jamais promis de nous rencontrer d’une quelconque autre maniĂšre, sinon au travers du sang versĂ©. IsraĂ«l de l’Ancien Testament, peu importe oĂč ils se trouvaient, avant d’adorer Dieu, ils se rĂ©unissaient dans un endroit qu’ils avaient en commun, lequel Ă©tait le tabernacle dans le dĂ©sert. Quand un homme se trouvait au sommet d’une colline, et qu’il dĂ©sirait communier avec Dieu, il allait au tabernacle dans le dĂ©sert, pour y rencontrer Dieu. MoĂŻse, lorsque Myriam Ă©tait atteinte de la lĂšpre, il est entrĂ© et s’est prosternĂ© devant Dieu sous le sang versĂ©. Voyez-vous cela?

50        Mettez-vous maintenant en position pour ce soir (Voyez?) ; mettez-vous sous le sang. Toutes ces choses qui sont dans votre coeur, faites-les sortir. Allez devant Dieu sous le sang, confessez vos torts, invoquez Dieu et mettez la chose en ordre en disant: «Aide-moi.»

            MoĂŻse a reçu une rĂ©ponse immĂ©diate Ă  sa priĂšre parce qu’il a suivi la voie de Dieu sous le sang. Avant qu’il pĂ»t communier, il est entrĂ© sous le sang. Eh bien, remarquez, l’agneau Ă©tait immolĂ©.

            Autrefois dans l’Ancien Testament, ils avaient une gĂ©nisse rousse. Dieu a dit Ă  MoĂŻse lorsqu’ils ont commencĂ© ce voyage, Il a dit: «Maintenant, prends des dispositions pour la purification du peuple pendant qu’il voyagera, car s’ils commettent un mal, ils sortiront de la communion. Et avant qu’ils puissent communier, Je veux que tu apprĂȘtes des eaux de sĂ©paration pour eux.» Et alors il fut ordonnĂ© Ă  MoĂŻse de prendre une gĂ©nisse rousse, une jeune gĂ©nisse.

            Oh ! je veux que vous remarquiez que le mot «rouge» signifie quelque chose. Pour vous et moi, le «rouge» signifie un danger. Mais le «rouge» dans la Bible signifie la rĂ©demption, la rĂ©demption par le sang. Tout du long de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, il y a une raie rouge du sang tout du long, toute rouge. Remarquez, ils devaient venir sous le sang versĂ©.

51        Dieu a dit: «Prends une gĂ©nisse rousse.» Or, avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© du point de vue scientifique, que si vous prenez quelque chose qui est vraiment rouge et que vous regardiez le rouge Ă  travers le rouge, cela paraĂźt blanc. Savez-vous cela? Le rouge vu Ă  travers le rouge paraĂźt blanc. Et ainsi, Dieu sachant que l’homme Ă©tait un pĂ©cheur par nature, sachant qu’il Ă©tait dans l’erreur dĂšs le dĂ©part, Il a pris la disposition du sang versĂ©. Et Dieu, en vous regardant Ă  travers le Sang du Seigneur JĂ©sus, vous un pĂ©cheur rouge, Il vous voit blanc comme neige. Vous n’avez plus de pĂ©chĂ©. Lorsque Dieu regarde Ă  travers le Sang de Christ, peu importe ce que vous avez fait, combien de pĂ©chĂ©s vous avez commis, ce que vous avez fait, si le Sang de Christ a Ă©tĂ© appliquĂ© Ă  votre coeur, Dieu vous voit parfait.

52        Ecoutez. Je vais vous dire un petit secret dans quelques minutes au sujet de la guĂ©rison divine et tout. La premiĂšre chose, mes amis, c’est la prĂ©paration du coeur de l’homme. Oui, oui.

            Tenez, il y a quelques jours, j’étais ici Ă  Chicago, oĂč la vieille science avait coutume de dire que: «L’homme pense avec son coeur... C’est absurde, la Bible a tort. Il n’existe aucune facultĂ© mentale dans le coeur par laquelle penser. L’homme pense avec la tĂȘte, avec son esprit.» Mais maintenant on a dĂ©couvert que Dieu avait raison. Voyez? L’homme ne pense pas avec sa tĂȘte, mais avec son esprit. Il est une–il est une personne double. Ecoutez, d’abord c’est... D’abord ici c’est–c’est–c’est lect–l’intellect. Mais on dit que dans le coeur de l’homme, chose qui ne se trouve pas dans le coeur d’un animal, ni dans aucun autre coeur, juste dans le coeur de l’homme, il y a un petit compartiment au milieu du coeur de l’homme, dans lequel il n’y a mĂȘme pas une seule cellule de sang. C’est la demeure de l’ñme. L’homme pense donc rĂ©ellement avec son coeur, pas avec sa tĂȘte.

53        Maintenant, si vous rĂ©flĂ©chissez, c’est pour cela que nous avons beaucoup de membres d’églises tiĂšdes aujourd’hui. Les gens ont une foi intellectuelle. Ils sympathisent, et disent: «Oh ! la Bible a raison. Certainement. C’est bon.» Voyez-vous? Ils ont... intellectuel. «Oh ! je crois que le Seigneur JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. Je L’ai acceptĂ© comme mon Sauveur personnel»: ils fument la cigarette, ils boivent du whisky, ils sortent, ils vont Ă  des parties de danse, ils s’étendent sur ces plages et tout par ici. «Bien sĂ»r que Christ est mon Sauveur. Oh ! bien sĂ»r, certainement, je suis membre de l’église.» Ça, c’est la foi intellectuelle. Beaucoup qui viennent dans la ligne de priĂšre, disent: «Oh ! frĂšre, j’ai la foi.» Evidemment, c’est une foi intellectuelle.

54        Mais lorsque cette foi intellectuelle descend ici dans ce petit compartiment, cela devient rĂ©el. Alors tous les vieux dĂ©mons de l’enfer ne pourront pas ĂŽter cela. C’est juste. Lorsque cela descend lĂ , la question du pĂ©chĂ© est rĂ©glĂ©e. Amen. Lorsqu’Il dit: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit», et que cela passe par la foi intellectuelle, et que cela s’enfonce dans ce petit compartiment, il n’y a pas assez de mĂ©decins Ă  Chicago pour vous dire que vous allez mourir. Non, non. Non, pas du tout. Si vous ĂȘtes rĂ©ellement certain, c’est ce que Dieu fait. Il entre carrĂ©ment et prend cette foi intellectuelle, et par la Parole Il la fait descendre dans le coeur de l’homme. Et lorsqu’elle arrive dans le coeur, elle devient rĂ©elle. C’est lĂ  que Dieu Lui-mĂȘme entre dans le coeur de l’homme et rend cela un fait rĂ©el. Amen. Lorsque cette foi quitte l’esprit de l’homme pour entrer dans le coeur de l’homme, maintenant, voyez-vous ce que je veux dire?

55        Maintenant, sous le sang versĂ©, Il a dit: «Prenez cette gĂ©nisse de trois ans, et elle doit ĂȘtre rousse.» Et on la faisait sortir. PremiĂšrement, elle ne devait avoir jamais portĂ© de joug sur son cou. Oh ! j’aime simplement cela. Maintenant Ă©coutez, ceci pourrait brĂ»ler, Ă©corcher et grĂ©siller, mais c’est mieux de subir cela juste un petit moment que de le subir pour toujours. Suivez, quoi donc? Cette–cette gĂ©nisse reprĂ©sentait Christ, et Christ n’était sous aucun joug (Amen.), sauf celui de Dieu seul.

            Maintenant, ne vous mettez pas avec les infidĂšles sous un joug propre–étranger, allant ici dans ceci–ceci et cela, et dans des tergiversations, et vous exposant dans ces fĂȘtes et danses, et tout. Tenez-vous loin de cela. Associez-vous Ă  Christ. «Prenez Mon joug sur vous, recevez Mes instructions.»

56        Cette gĂ©nisse ne pouvait pas avoir un joug sur elle. Elle ne devait avoir aucun joug sur elle. Et puis, elle devait ĂȘtre tuĂ©e en prĂ©sence du souverain sacrificateur. Et ensuite, lorsque le souverain sacrificateur, Aaron, voyait que la gĂ©nisse Ă©tait tuĂ©e, ElĂ©azar prenait son sang sur les doigts, et il allait, il faisait avec sept raies sur la porte, sur la porte du tabernacle, comme un tĂ©moignage public. Ensuite la gĂ©nisse Ă©tait prise et mise au feu et brĂ»lĂ©e: elle Ă©tait brĂ»lĂ©e et ensuite on emportait cela hors du parvis (Remarquez, comme c’est merveilleux ! Nous devons nous dĂ©pĂȘcher.), hors du parvis, c’était placĂ© dans un endroit pur, car c’était les eaux de sĂ©paration.

57        Dans EphĂ©siens, Paul a dit lĂ  que Dieu, par la prĂ©dication de la Parole, les eaux de sĂ©paration... La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole. Et la Parole de Dieu constitue les Eaux de sĂ©paration, nous sommes lavĂ©s en entendant, par l’Eau, par la Parole. Le fait d’entendre la Parole vous sĂ©pare.

            Maintenant, l’incrĂ©dule, ou l’homme qui pĂ©chait restait dehors. Voici une petite partie que nous n’aimerions pas passer: ces eaux de sĂ©parations devaient ĂȘtre gardĂ©es dans un endroit pur. Et le prĂ©dicateur qui prĂȘche l’Evangile doit ĂȘtre un homme pur et droit, pas un mordu de la cigarette, pas un toxicomane, pas un ivrogne, ni un homme qui joue au golf le dimanche aprĂšs-midi, et ainsi de suite comme cela. Remarquez, cela doit ĂȘtre gardĂ© dans un vase pur, sanctifiĂ©, saint, celui qui garde le mystĂšre de Dieu dans son coeur.

            Cela doit ĂȘtre dans une Ă©glise pure, pas dans une Ă©glise oĂč les gens jouent au bingo au sous-sol, Ă  la loterie, oĂč ils organisent des soupers de bienfaisance lĂ -bas, et des danses pour les jeunes. Eh bien, frĂšre, si jamais j’en arrive Ă  un point oĂč je dois faire cela pour garder l’assistance, je quitterai cette Ă©glise et je prendrai un tas de tentes et monterai au Canada oĂč je me bĂątirai une cabane pour y vivre. Amen. Je prĂ©fĂšre faire cela que de savoir que j’ai fait des compromis sur la Parole pure et sans mĂ©lange de l’Evangile du Seigneur JĂ©sus. Donnez-moi la communion avec Lui. Amen. PrĂȘchez la Parole. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’avoir tout ce non-sens. Tenez-vous-en Ă  la Parole. Et la Parole sĂ©pare le pĂ©cheur de son pĂ©chĂ©.

58        Alors chaque homme qui Ă©tait en dehors de la communion devait d’abord s’approcher des eaux de sĂ©paration dans l’assemblĂ©e, et il Ă©tait aspergĂ© de ces eaux. Maintenant, qu’était-ce? Les eaux parlaient d’un sacrifice mort qui l’avait prĂ©cĂ©dĂ©. La gĂ©nisse morte Ă©tait morte Ă  sa place. Et lorsque nous prĂȘchons la Parole, cela n’est pas une certaine dĂ©nomination ; c’est sur Christ, le Sacrifice qui est mort Ă  votre place, pour vos pĂ©chĂ©s.

            Lorsque vous ĂȘtes en dehors de la communion, vos priĂšres ne peuvent pas ĂȘtre exaucĂ©es. Tout est noir autour de vous lorsque vous ĂȘtes en dehors de la communion. Revenez donc Ă  la Parole. La Parole tranche, Elle vous sĂ©pare: «Eh bien, vous ne devez pas faire ceci, vous ne deviez pas faire cela. C’est un pĂ©chĂ©. Vous n’avez plus de communion. Vous ĂȘtes sorti de la communion.» VoilĂ  les eaux de sĂ©paration, elles vous disent ce que vous devez faire.

59        Ensuite, bien vite, le croyant aprĂšs avoir fait cela, la chose suivante qu’il faisait, il allait alors de l’avant. Il entre, le croyant maintenant va de l’avant. Lorsqu’il venait, qu’il entrait par la porte, il regardait et voyait sept raies de sang, ce qui signifiait que le sang l’avait prĂ©cĂ©dĂ©. Maintenant, il venait sous ces sept raies de sang, il entrait sous le sang, et alors il avait communion (Vous voyez cela?), il communiait avec Dieu, il n’y avait de communion nulle part ailleurs. Et tout cela c’était dans le tabernacle, la justification dans le parvis, la sanctification Ă  l’autel, le Saint-Esprit derriĂšre le voile ; on entrait et on laissait tomber le voile, tout cela est un tableau de Christ.

            Peu importe combien ils se sont organisĂ©s... KorĂ© a fait une organisation et a dit: «Il y a plusieurs hommes saints Ă  part MoĂŻse.» Mais lorsque cela a touchĂ© Dieu, Il a dit: «SĂ©parez-vous de lui maintenant mĂȘme», parce qu’il avait brisĂ© le programme de Dieu. Voyez-vous? La communion se faisait en un seul endroit ; c’était sous le sang versĂ©.

60        Maintenant Ă©coutez,...?... Ecoutez, chrĂ©tiens. Il n’y a pas de communion en dehors du Corps de JĂ©sus-Christ. Vous ne pouvez pas communier avec Dieu. Ce n’est pas Ă©tonnant que les gens ne croient pas dans la guĂ©rison divine. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’ils n’arrivent pas Ă  croire dans un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode envoyĂ© par Dieu. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’ils n’arrivent pas Ă  croire dans ces choses qui purifient le coeur de l’homme. Vous devez d’abord entrer dans la communion avant mĂȘme que vous vous repentiez de vos pĂ©chĂ©s. Entrez, Ă©coutez la Parole ; cela vous sĂ©pare, cela vous lave. Ensuite venez sous le sang dans le Corps de Christ ; en effet, le tabernacle Ă©tait le type parfait de Christ.

61        «DĂ©molissez ce bĂątiment, Je le rebĂątirai en trois jours.» Voyez? C’est ce qu’Il Ă©tait, et ensuite par un seul Esprit... Nous sommes tous introduits par le Saint-Esprit dans le Corps de Christ, et alors nous venons sous le Sang. Tout le problĂšme du pĂ©chĂ© est rĂ©glĂ© Ă  l’extĂ©rieur, par la prĂ©dication de l’Evangile, par le sacrifice de–de l’agneau Ă  l’autel. Et maintenant nous communions avec Christ et nous pouvons entrer et communier avec les autres.

            Ceux qui sont dans le bĂątiment, en Christ, nous entrons. Vous l’avez autrefois traitĂ© de saint exaltĂ©. Jadis vous disiez qu’il Ă©tait fou, qu’il avait perdu la tĂȘte. Mais dĂšs que vous entrez une fois sous le Sang versĂ© et que vous communiez, vous vous avancez vers cet homme que vous pensiez autrefois ĂȘtre fou...?... cette femme que vous avez entendue crier ce soir-lĂ , ce voisin dont vous parliez, ou plutĂŽt qui Ă©tait venu vous parler de la guĂ©rison divine, vous dĂ©sirerez ardemment mettre votre main dans la sienne, et partager la Parole de communion. Eh bien, vous ĂȘtes venu sous le Sang.

62        Sans effusion de sang, il n’y a point de pardon de pĂ©chĂ©. Peu importe combien vous ĂȘtes bon, l’église dont vous ĂȘtes membre, les credos que vous rĂ©citez, les priĂšres que vous dites, tant que vous ne venez pas sous le Sang, vous ĂȘtes malgrĂ© tout en dehors de la communion avec Dieu. Ne serait-ce pas merveilleux maintenant si tout notre groupe ici, de quelque six cents ou cinq cents, ou six cents personnes, quel que soit le nombre, tous ces gens qui sont rĂ©unis cet aprĂšs-midi, si nous Ă©tions d’un commun accord ; de venir directement sous le Sang, tout comme nous sommes ici sous ce toit, sous le Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ, qu’est-ce qui, pensez-vous, pourrait arriver Ă  l’instant mĂȘme? Qu’est-ce qui, pensez-vous, pourrait arriver? Oh ! la la ! il n’y aura pas une seule personne faible parmi nous dans les cinq prochaines minutes. Oh ! la la ! Le pĂ©cheur assis Ă  cĂŽtĂ© de vous sentira une telle condamnation, qu’il ne pourra mĂȘme plus se tenir tranquille, alors que le Saint-Esprit viendra lĂ , que les eaux de sĂ©paration seront dĂ©versĂ©es, l’Evangile, la prĂ©dication du Seigneur JĂ©sus-Christ, avec Son sacrifice suprĂȘme. Et la puissance guĂ©rissante se dĂ©versera au travers du Calvaire, oh ! nous allons simplement passer un moment merveilleux, n’est-ce pas? Ne serait-ce pas merveilleux, si nous pouvions tous entrer dans la communion? Combien aimeraient ĂȘtre dans cette communion? Levez la main.

63        Maintenant, Ă©coutez, mes amis. J’ai dit des choses dures cet aprĂšs-midi au sujet de l’organisation. Maintenant, ce n’est pas que je suis contre l’organisation. Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Ça ne me dit rien, l’organisation. Mais le problĂšme, c’est quand vous pensez que l’organisation va faire quelque chose pour vous, ce n’est pas le cas. Le Sang de JĂ©sus-Christ est la seule chose qui peut faire quelque chose pour vous. C’est vrai. Et ensuite, lorsque ce Sang entre dans votre coeur, toute votre conception mentale change, parce qu’alors vous pensez Ă  partir d’ici. Voyez-vous? C’est lĂ  que Christ vient dans le coeur. Et vos pensĂ©es deviennent positives. Ce n’est pas: «Eh bien, mademoiselle Dupont dit qu’elle peut aller aux danses, cela ne la dĂ©range pas.» Voyez? Vous pensez Ă  mademoiselle Dupont ; mais lorsque ça se trouve dans le coeur, vous pensez au Seigneur JĂ©sus, Ă  ce qu’Il peut faire. Vous voyez, toutes vos propres pensĂ©es sont ramenĂ©es ici. Et c’est ce qu’il nous faut aujourd’hui, cette merveilleuse communion du Seigneur JĂ©sus-Christ, et que Dieu soit de retour parmi nous et nous parle.

64        Maintenant suivez, eh bien, si ces Ă©toiles ne respectaient pas leur cycle l’autre jour, dans l’observatoire... Juste avant que je termine, j’aimerais vous donner une pensĂ©e. Si ces Ă©toiles–il est dit qu’il faut que la chaleur, que la lumiĂšre se dĂ©place, j’ai oubliĂ© Ă  la vitesse de combien de milliers d’annĂ©es- lumiĂšre elle se dĂ©place, Ă  la vitesse de la lumiĂšre, la lumiĂšre se dĂ©place Ă  cette vitesse-lĂ  pour atteindre cette terre. La lumiĂšre parcourt des milliers et des milliers et des milliers et des milliers d’annĂ©es-lumiĂšre pour atteindre cette terre depuis l’une de ces Ă©toiles. Et nous pouvons voir Ă  cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre dans l’espace, et au-delĂ  de cela, c’est autant Ă©toilĂ© qu’ici. Combien de temps faudrait-il Ă  un ange pour arriver ici en venant de lĂ ?

65        Or, quand vous parlez du Ciel, ou quand nous mourons, on dit que nous allons Ă  un endroit oĂč vous ne pouvez mĂȘme pas voir lĂ -haut. Ne voyez-vous pas que Dieu a cachĂ© la gloire Ă  l’oeil naturel?

            Nous sommes assis ici dans les lieux cĂ©lestes. Maintenant le Saint-Esprit est ici. Maintenant Christ est ici. Et le corps que nous recevons lorsque nous partons d’ici, nous entrons dans une autre dimension, dans un endroit bĂ©ni pour ĂȘtre avec le Seigneur JĂ©sus, et au retour de Christ dans Son corps physique, nous retournerons sur terre, on revient spirituellement et on prend un corps tout neuf qui vivra Ă©ternellement. Amen. Oh ! la la ! si les gens pouvaient saisir cette idĂ©e maintenant mĂȘme, que des anges parcourent ces allĂ©es, que Christ, le Fils de Dieu, est en train de se dĂ©placer dans cette salle (Oh ! la la !), quelle diffĂ©rence ! Vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence.

66        Et lorsque votre esprit devient tellement insensible au monde extĂ©rieur, juste comme un–un aimant ou une galĂšne dans une radio... Et lorsque ce gadget lĂ -dedans devient tellement chargĂ© et magnĂ©tisĂ© avec ces paroles qui sont Ă©mises, cela atteint cela et produit un... rĂ©el. Les ondes radio qui passent dans l’air, les paroles, nous ne pouvons pas les entendre avec nos oreilles. Elles sont–nous ne pouvons pas les capter. Mais cette galĂšne qui est dans la radio capte cela, c’est pareil avec la tĂ©lĂ©vision. Cela devient rĂ©el. Et lorsque notre foi intellectuelle descend dans le coeur, et devient tellement chargĂ©e du monde invisible, chaque Parole de Dieu devient la vĂ©ritĂ© absolue. Voyez-vous ce que je veux dire?

67        Lorsque Dieu dit cela, et que cela produit un Ă©cho contre cette foi, c’est juste comme sur cette galĂšne dans la radio, et cela rend la chose parfaite. Dieu a dit: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.» Cela rĂšgle la question. Amen. Cela rend la chose rĂ©elle. «Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Elle rend cela rĂ©el, vous continuez. Eh bien, il en est ainsi quand j’en viens Ă  la guĂ©rison divine.

            Lorsque cet Ange du Seigneur est apparu ce soir-lĂ , Il a dit: «Je serai avec toi ; n’aie pas peur.» C’est ce que ça ferait ; Il a dit qu’Il accomplirait des miracles et des prodiges parmi les gens.

            Je L’ai interrogĂ©. J’ai dit: «Je... Les gens n’y croiront pas.»

            Il a dit: «Il arrivera que tu connaĂźtras les secrets mĂȘmes de leur coeur et que tu leur parleras de ces choses.» Et j’ai posĂ© des questions sur cela. Il s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  Christ pour cela. Il a dit: «Je serai avec toi.» Alors, lorsque je monte sur l’estrade, et juste pour des malades, ou quelque chose comme cela en rapport avec ces choses, cela devient rĂ©el. Je crois cela.

68        J’aurais souhaitĂ© avoir la foi maintenant mĂȘme pour croire que chaque malade dans cette salle sera guĂ©ri, de mĂȘme que j’ai la foi pour savoir qu’Il se tient ici mĂȘme. J’aurais souhaitĂ© avoir ce genre de foi lĂ , j’aurais voulu que chacun de vous l’ait. Mais si nos pensĂ©es et notre communion sortent du domaine de ces choses que nous voyons et entrons dans les choses que nous ne voyons pas, alors celles-ci deviennent aussi rĂ©elles que les choses que nous voyons, ou mĂȘme plus rĂ©elles. Que le Seigneur vous bĂ©nisse alors que nous inclinons la tĂȘte un instant.

69        PĂšre cĂ©leste, oh ! pour cette communion que nous avons autour du Corps de Christ, autour de la Parole... Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu, et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous. Oh ! combien nous L’aimons ! Combien nous apprĂ©cions Sa PrĂ©sence ici maintenant, le Glorieux Fils de Dieu, le RessuscitĂ©, dont les Paroles ne peuvent jamais faillir ! Il est Ă©crit ici dans la Bible que «lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux». Et c’est ce qu’Il a fait.

            Ô Dieu, que chaque incrĂ©dule qui n’est pas rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, qui n’est jamais passĂ© par le Sang, qui va simplement Ă  l’église, qui est encore colĂ©rique, qui a encore des habitudes du monde auxquelles il s’accroche, qui a une foi intellectuelle, mais qui n’a jamais Ă©tĂ© lavĂ© et purifiĂ© afin d’avoir une communion parfaite... Ô Dieu, accorde ce soir que maintenant mĂȘme en cet endroit mĂȘme, que chaque coeur soit lavĂ©, purifiĂ© dans le Sang de l’Agneau. Ils entrent dans une communion pour que le service de guĂ©rison de ce soir produise la plus glorieuse rĂ©union qui ait jamais Ă©tĂ© tenue Ă  Chicago. Accorde-le, Seigneur. Veux-Tu le faire pour la gloire de Dieu? Nous le demandons.

70        Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande, tandis que tout le monde est en train de prier, si vous voulez... Je sais qu’il se fait tard, mais Ă©coutez, mes amis. Il se fait doublement tard. Le jour est trĂšs avancĂ©. Ce dimanche aprĂšs-midi, c’est le premier jour du mois de mai, et cet Ăąge aussi est trĂšs avancĂ©. Il est plus tard que nous ne le pensons. La venue du Seigneur est proche ; les coeurs des hommes en sont arrivĂ©s au point... la civilisation est en train de tomber, elle s’effondre en ce moment mĂȘme. ConsidĂ©rez simplement cette AmĂ©rique. Quelle disgrĂące ! ConsidĂ©rez ce qu’a dit JĂ©sus, dans les derniers jours il en serait comme aux jours de NoĂ©, oĂč les gens donnaient en mariage et tout. ConsidĂ©rez les tribunaux de divorces en AmĂ©rique, ils sont plus bondĂ©s que dans toutes les nations rĂ©unies. ConsidĂ©rez l’immoralitĂ© ; considĂ©rez la perversion sexuelle dans des clubs pervertis, sur la cĂŽte ouest et partout. Des milliers et des milliers de fois, cela augmente chaque annĂ©e. La souillure, la saletĂ©, l’impiĂ©tĂ©, les gens pervertissent l’usage naturel du corps en quelque chose d’autre, des gens aux pensĂ©es perverties. Les hommes sortent et se comportent tel qu’ils le font, les femmes portent ces sales petits vĂȘtements lĂ  dehors, elles ne pensent pas qu’elles sont dans l’erreur. SĂ»rement pas, leurs pensĂ©es sont perverties ; le diable s’est emparĂ© d’elles ; elles ne le savent pas. Maintenant, qu’est-ce que je cherche Ă  vous dire?

71        Etes-vous sous le sang, croyant? Si vous ne l’ĂȘtes pas, alors pourquoi... Que le Seigneur JĂ©sus et moi seuls puissions voir ceci. S’il y a quelqu’un ici qui est sincĂšre dans son coeur, et vous savez, aprĂšs la prĂ©dication de la Parole, que vous avez pris conscience que vous avez tort, quelque chose dans votre coeur vous dit que vous avez tort, si vous avez encore ces habitudes et dĂ©sirez encore ces choses. Il ne–il n’est pas nĂ©cessaire que vous les fassiez, il suffit d’en avoir le dĂ©sir. Voyez? Celui qui regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre dans son coeur.

72        Ce n’est pas celui qui prend une arme et qui tire sur son frĂšre, mais c’est celui qui se met en colĂšre contre lui sans cause. Si vous savez que vous avez tort, voulez-vous lever la main et dire: «FrĂšre Branham, priez maintenant pour moi. Je prie pour que Dieu m’amĂšne sous le Sang et m’accorde une expĂ©rience Ă  l’ancienne mode, et pour que mon coeur soit pur devant Dieu.» Si une telle personne est ici, voulez-vous lever la main, maintenant mĂȘme, avant que nous puissions prier, et dire... En levant simplement la main, pas vers moi, mais vers Dieu, pour dire: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi maintenant ; je dĂ©sire avoir un coeur parfaitement pur devant Toi.» Levez-la simplement, vous qui ĂȘtes lĂ  aux balcons et par lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. C’est bon. Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. C’est juste. Soyez sincĂšre avec Dieu.

            Maintenant, ce n’est pas–pas moi. Ce n’est pas vers moi que vous levez les mains, c’est vers Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame ; je vous vois, lĂ  derriĂšre. Quelqu’un d’autre qui voudrait... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame ; et vous, monsieur ; et vous, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse ; et vous, monsieur. C’est comme ça qu’il faut ĂȘtre sincĂšre. C’est comme ça qu’il faut ĂȘtre des hommes et des femmes, nous sommes devant Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Vous dĂ©sirez que ces vieilles choses soient ĂŽtĂ©es de votre vie. Certainement, Dieu va le faire. La seule chose que vous devez faire, c’est de Le laisser faire cela ce soir. Y a-t-il quelqu’un d’autre avant que nous priions?

73        Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, Dieu Bien-AimĂ©, ĂŽ PĂšre, ces Ăąmes humaines, nous rĂ©alisons, Seigneur, que Celui qui nous jugera en ce jour-lĂ  est ici dans cette salle. MĂȘme un moineau ne peut tomber Ă  terre sans que le PĂšre le sache, Ă  combien plus forte raison Tu connais ces gens qui ont levĂ© la main avec sincĂ©ritĂ©, qui sont restĂ©s assis pendant ces longues petites heures de l’aprĂšs-midi, Ă  Ă©couter la Parole. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de purifier chaque coeur maintenant mĂȘme avec le Sang du Seigneur JĂ©sus. Chaque habitude, chaque pĂ©chĂ© liĂ© Ă  une oppression, ou quoi que ce soit qui ne va pas chez ces chĂšres personnes, ĂŽ Dieu, je Te prie d’îter cela d’elles maintenant mĂȘme. Accorde-le. Puissent-ils devenir des chrĂ©tiens humbles et doux, qui haĂŻssent l’iniquitĂ© et qui aiment la justice. Accorde-le, PĂšre. Oh ! Sauveur bĂ©ni, guide-les.

            Maintenant, PĂšre, que chaque personne ici reçoive une grande foi maintenant mĂȘme. Nous attendons avec impatience le service de ce soir, Seigneur, pour la guĂ©rison des malades. Oh ! veux-Tu le faire juste encore une fois, Seigneur? Permets que cela se produise encore une fois. Je crois, si notre frĂšre va outre-mer, pour qu’il puisse aller avec une nouvelle vision dans son coeur pour voir le Royaume de Dieu ĂȘtre prĂ©sentĂ© aux enfants de Mamon.

            Qu’il y ait un merveilleux service ce soir ; que chaque malade qui passera les portes pour entrer en Christ soit parfaitement guĂ©ri. Veux-Tu bien l’accorder, Seigneur? GuĂ©ris ceux qui sont nĂ©cessiteux, tout le Corps ; car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

74        Il y a quelques jours, lorsque j’étais chez moi, j’ai eu beaucoup d’ennuis et tout, vous savez, ça se passe Ă  la maison. Hier soir, avant-hier, jusqu’au lever du jour, j’étais sorti durant toute la journĂ©e d’hier. Hier soir, j’ai dormi trĂšs peu, et je me suis levĂ© ce matin et me voici. C’est un peu dur. Je vous ai gardĂ©s pendant longtemps. Je m’excuse de vous avoir gardĂ©s pendant tout ce temps. J’espĂšre que vous–c’est le Saint-Esprit... J’ai remarquĂ©. J’aimerais dire ceci, je prĂ©fĂ©rerais vous donner un petit bouton de rose maintenant que de vous donner toute une couronne aprĂšs votre mort. Voyez-vous?

            Je n’ai jamais... J’ai eu de bons auditoires partout dans le monde. Mais je n’ai jamais eu un a-... auditoire plus attentif que celui que j’ai ici dans cette petite Ă©glise, ici Ă  Chicago, vous qui ĂȘtes ici. Je l’ai remarquĂ© cet aprĂšs-midi ; j’avais sur le coeur, lorsque je suis montĂ© sur l’estrade, de parler de quelque chose d’autre. Le Saint-Esprit Ă©tait rĂ©ellement...?... sur–sur l’arche de l’alliance, c’est ce dont je voulais parler. Lorsque je suis montĂ© sur l’estrade, ici, je me suis dit: «Ce serait bon de parler de la communion.»

75        J’ai fait quelque chose qui est un–je me suis embrouillĂ© moi-mĂȘme alors que le Saint-Esprit m’avait dit de ne pas faire cela. J’ai essayĂ© de lutter jusqu’au bout. Laissez-moi vous dire une chose, j’ai souvent dit au sujet de frĂšre Joseph...?... quand... tort, raison ou tort. Vous aussi, personne ne s’est levĂ© pour quitter cette salle cet aprĂšs-midi. Pendant tout ce temps ils ont pu rester assis ici, tout en sachant tout ce temps que le service de guĂ©rison allait commencer, et pourtant beaucoup doivent rentrer chez eux pour prendre leur souper. Vous ĂȘtes restĂ©s juste ici avec moi. Que vous ĂȘtes gentils ! Je vous aime. Je vous prĂ©sente Ă  Dieu. Et vous vous ĂȘtes accrochĂ©s Ă  cela mĂȘme lorsque vous m’avez vu en train de lutter. Voyez? C’est ce que je veux dire. Des fois je suis en erreur (Voyez-vous?), lorsque je suis en erreur.

76        Maintenant, je prie Dieu de vous accorder tout ce qu’il vous faut, chaque dĂ©sir de votre coeur. Et puissiez-vous... Combien ici aimeraient ĂȘtre guĂ©ris ce soir? Levez la main. C’est tout le monde qui est ici. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh ! la la ! Que Sa grĂące soit avec vous. Maintenant, si vous devez rentrer chez vous, allez vous reposer un petit peu. Revenez peu aprĂšs prendre une carte de priĂšre, et venez ce soir pour que l’on prie pour vous. Je crois vraiment que nous allons avoir un moment merveilleux, n’est-ce pas? Amen, amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je remets maintenant le service Ă  frĂšre Joseph. Je vous verrai ici dans environ deux heures.

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