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PrĂ©dication Christ N’Est Pas Le Bienvenu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0828A La durĂ©e est de: 1 heure et 26 minutes .pdf La traduction Shp
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Christ N’Est Pas Le Bienvenu

1          Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre lĂ  cet aprĂšs-midi. Nous avons des averses. Puissions-nous avoir des averses de bĂ©nĂ©dictions Ă  l’intĂ©rieur. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi. J’aime bien parler du Seigneur. Et mon–mon interprĂšte s’amĂ©liore. Il–il fait du bon travail. (Allez de l’avant.) [Les paroles de frĂšre Branham Ă  l’intention de son interprĂšte sont entre parenthĂšses et en italique.–N.D.E.] Je l’ai eu sur celle-lĂ . AssurĂ©ment, il a Ă©tĂ© trĂšs bon de toute façon. Nous apprĂ©cions cela.

            Je–je vais aussi apprendre Ă  parler français. Vous savez, la chose Ă©trange, c’était que j’ai entendu un enfant pleurer ce matin, et il pleurait en anglais. Et j’ai vu un chiot allemand, et il aboyait en anglais. J’ai entendu des gens rire, et vous tous, vous riez en anglais. C’est tout Ă  fait pareil partout. Oh ! Ces gars Ă  Babylone (ces gars, venus de Babylone), ils nous ont complĂštement embrouillĂ©s. Mais nous avons certainement apprĂ©ciĂ© ce moment de communion.

2          J’apprĂ©cie toujours la rĂ©union de dimanche aprĂšs-midi, car cela m’accorde le temps de parler et de me dĂ©tendre. Quand je rentre le soir, gĂ©nĂ©ralement j’entre en priĂšre vers quatorze ou quinze heures. Et je continue simplement de prier et de croire qu’Il est prĂšs de moi, et ensuite je vois cette LumiĂšre entrer dans la piĂšce ; alors, plus personne ne me parle. Ceux qui viennent me chercher entrent simplement et me prennent, et je passe directement Ă  l’estrade. Et pendant que je me tiens Ă  l’estrade, souvent je vois des choses arriver avant mĂȘme que cela ne s’accomplisse, c’est-Ă -dire, dans le naturel.

            J’aurais bien voulu parler votre langue. Vous avez une merveilleuse foi. Mais je–je n’arrive simplement pas Ă  prononcer ces mots français. Si je le pouvais, oh ! Ça aurait Ă©tĂ© de loin mieux. Mais je–je ne le peux pas. Je vois des gens ĂȘtre guĂ©ris. Ils... Je connais leur nom, mais je n’arrive pas Ă  prononcer cela. Et je vois les lieux d’oĂč ils viennent, mais tout est Ă©crit dans une autre langue. Je n’arrive pas Ă  prononcer cela, je ne peux donc pas parler aux gens. Je dois simplement pointer. Et–et parfois, de la sorte, si–s’il faut un petit moment pour que la personne reconnaisse cela, la vision s’est dĂ©jĂ  dĂ©placĂ©e vers quelqu’un d’autre. Vous pouvez donc voir combien cela est difficile. Mais nous savons qu’Il est ici. C’est l’essentiel. Amen.

3          Je vous aime beaucoup. Et votre... la foi est une chose merveilleuse pour moi. Maintenant, j’aimerais dire un petit mot Ă  l’intention de ceux qui sont ici sur ces civiĂšres et ces brancards. J’observe une petite dame chaque–chaque soir. Elle est ici chaque soir. La femme a si souvent Ă©tĂ© sur le point d’ĂȘtre guĂ©rie, mais (Vous voyez?) je ne peux pas le lui dire avant que Dieu ait montrĂ© que c’est fini. En effet, ça ne serait pas correct. Voyez? Et si vous observez bien, les guĂ©risons, c’est toujours d’abord AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Maintenant, vous allez observer quand ces... Pendant que la vision est en cours, je ne parle que de ce que je vois. J’observe quelque chose. Si vous observez bien, cela va remonter trĂšs loin dans la vie de quelqu’un et–et on le voit quand il Ă©tait un petit enfant. Et cela lui annoncera des choses qu’il a oubliĂ©es depuis des annĂ©es. Observez-le. Vous le verrez dire : «Oh !» Il avait oubliĂ© cela, mais voilĂ  qui remonte. Et puis, cela remonte droit jusque dans le prĂ©sent. Alors, si cela s’arrĂȘte, c’est tout ce que je sais. Si donc cela reprend et montre ce que sera le futur, vous entendrez cela dire : «AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Evidemment, frĂšre Bosworth et les autres vous ont expliquĂ© cela. Eh bien, je ne peux pas... je... c’est inexplicable ; on ne peut pas expliquer Dieu ; vous devez simplement croire cela. Amen.

4          Quelqu’un est allĂ© voir ma mĂšre, il n’y a pas longtemps, et il a dit : «Madame Branham, je–j’aimerais vous poser une question ; c’est au sujet de votre fils Billy.»

            Elle a dit : «Il est tout aussi mystĂ©rieux pour moi qu’il l’est pour vous.»

            Alors, il est allĂ© voir ma femme, il a dit : «Soeur Branham, a-t-il dit, qu’est-ce qui se passe avec Billy?»

            Elle a dit : «Personne ne le sait.» Elle a dit : «Il peut ĂȘtre assis ici dans la maison, une maison pleine de gens, en train de prier pour les gens, et il va s’en aller, et nous n’aurons pas de ses nouvelles pendant deux ou trois jours. Ensuite, on peut voir dans un journal, ou quelque chose comme cela, qu’il a Ă©tĂ© envoyĂ© trĂšs loin, lĂ  loin dans les montagnes, ou dans une autre ville, et qu’un estropiĂ© a Ă©tĂ© guĂ©ri.»

            Voyez? Voyez? Je ne comprends pas cela ; je ne fais que Le suivre. Je n’ose pas comprendre cela. A vrai dire, je n’aimerais pas comprendre cela. J’aime simplement croire en Lui.

            Et, oh ! quelle vie victorieuse ! Quelle satisfaction de savoir que j’ai la Vie Eternelle ! Et tous mes chers amis qui L’aiment et qui sont nĂ©s de nouveau, ils ont la Vie Eternelle. Et nous allons nous rencontrer. Et tous les vieillards vont ĂȘtre changĂ©s en jeunes une fois de plus. Amen. C’est ce que la Bible enseigne.

5          Si jamais je reviens... (Si je reviens...) quand je reviendrai, j’aimerais enseigner sur ces choses. Je peux vous prouver, papa et maman, par la Parole de Dieu, qu’un jour, maman avec ses cheveux grisonnants, papa avec ses Ă©paules affaissĂ©es, ils seront changĂ©s, et qu’elle reviendra une belle jeune fille et lui, un jeune homme fort. Et cela ne changera jamais. La mort vous a amenĂ© lĂ  oĂč vous ĂȘtes maintenant. Mais l’unique chose que la mort peut faire, c’est vous faire sortir de cette vie-ci. Quand vous reviendrez, vous ne serez pas comme cela. Vous serez beau Ă  jamais. Amen. Oh ! Quelle espĂ©rance ! C’est ça la Bible. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Amen. Je L’aime.

6          Ainsi donc, nous aimerions que vous tous, vous ayez vraiment bon courage. Eh bien, un mot Ă  l’intention de ceux qui sont ici. J’aimerais vous parler. Maintenant, vous me croyez, n’est-ce pas? Eh bien, observez bien, de temps, en temps vous verrez un estropiĂ© se lever et marcher. «Qu’est-ce?», dites-vous.

            Eh bien, le monde vous observe. Ils doivent voir des miracles, car ils sont des incroyants. Oui, oui.

            Maintenant, voici la raison pour laquelle vous ne voyez pas beaucoup–beaucoup d’estropiĂ©s ĂȘtre guĂ©ris comme vous voyez les autres choses. Par exemple, un homme qui a un mal de dent, ou peut-ĂȘtre, une petite palpitation cardiaque. «Oh ! dites-vous, je pense que je peux ĂȘtre guĂ©ri, trĂšs bien, car je ne souffre pas d’un mal trĂšs grave.» Et sa foi va directement s’élever et saisir cela. Mais vous, une fois estropiĂ©, vous perdez l’espĂ©rance. «Oh ! dites-vous, je ne peux pas y arriver. Je–je ne peux simplement pas.» Eh bien, c’est–c’est le bon plaisir du PĂšre de vous rĂ©tablir tout autant que c’est son bon plaisir de guĂ©rir l’autre. Ne faites simplement pas attention au degrĂ© de gravitĂ© de votre Ă©tat d’estropiĂ©. Regardez Qui a fait la promesse.

7          Je n’aimerais pas prendre beaucoup de votre temps, mais j’aimerais vous donner un petit exemple. Combien ici sont des lecteurs de la Bible? Levez la main. Bien. Maintenant, selon l’ancienne loi de la rĂ©demption, eh bien, quand le... disons qu’une jument (Une jument a mis bas un poulain, vous savez. Vous ne saisissez pas cela. Voyez? Savez-vous ce que c’est un cheval? Maintenant, elle a un petit.) TrĂšs bien. Et cet autre petit, son poulain est un–c’est un mulet et ses oreilles sont rabattues. Ses genoux s’entrechoquent. Et il louche. Et un mulet, c’est quoi? Eh bien, ce petit animal, s’il pouvait rĂ©flĂ©chir, il dirait : «Regardez ce que je suis. Je–je–je ne pourrais pas vivre. Eh bien, aussitĂŽt que le maĂźtre de la maison, le propriĂ©taire, aussitĂŽt qu’il sortira et qu’il me verra, eh bien, il m’assommera d’un seul coup. Jamais–jamais il–il ne me nourrira. Il ne prendra pas soin de moi.»

            Maintenant, Ă©coutez. Vous, estropiĂ©s. Maintenant, si la vieille mĂšre est bien instruite sur les lois de Dieu, elle dira : «Attends une minute, chĂ©ri, tu sais quoi? Le souverain sacrificateur ne te verra jamais, mais tu as le droit d’aĂźnesse. Tu es mon poulain. Et tu es mon premier-nĂ©. Tu as donc le droit d’aĂźnesse.»

8          Maintenant, et si l’homme sortait et le voyait? LĂ  se trouve un mulet d’apparence horrible. Eh bien, c’est ce qui est arrivĂ©. Il doit aller chercher un agneau, un agneau parfait, sans dĂ©faut, et il doit l’amener au souverain sacrificateur. Puis, l’agneau est Ă©gorgĂ©, l’agneau meurt afin que le mulet puisse vivre. Pourquoi? Il a le droit d’aĂźnesse. On n’examine jamais le mulet ; on examine l’agneau. Le sacrificateur examine l’agneau. Eh bien, vous les lecteurs de la Bible, vous savez cela selon les lois de la rĂ©demption.

            Dans le Nouveau Testament, peu importe ce qui cloche chez vous, ne vous regardez pas, regardez votre Agneau. Amen. Pouvez-vous trouver un dĂ©faut en Lui? Dieu ne vous regarde pas ; Il regarde l’Agneau. S’il n’y a donc aucun dĂ©faut dans l’Agneau, il n’y a pas de dĂ©faut en vous. Ainsi donc, ayez foi. Levez-vous et dites... et rĂ©clamez votre privilĂšge que Dieu vous a donnĂ©. Peu importe l’apparence, peu importe combien vous vous sentez malade, combien votre foi est avancĂ©e, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri.

9          J’ai cela dans ma... natale (ma ville natale, ma ville natale), l’une des infirmiĂšres de chez les Mayo... (La clinique des frĂšres Mayo, l’infirmiĂšre.) ConsidĂ©rer maintenant–considĂ©rer maintenant un cas de cancer. Cette femme ne pesait que trente livres [13,6 kg] quand les frĂšres Mayo l’avaient considĂ©rĂ©e comme condamnĂ©e. Elle avait perdu la tĂȘte. Et elle est venue... On l’a amenĂ©e Ă  la rĂ©union. Elle devait mourir dans les vingt-quatre heures. Alors, sa soeur et son mari l’ont amenĂ©e. Pendant que je prĂȘchais, j’ai eu une vision qui a tout rĂ©vĂ©lĂ© sur elle. Et il lui a Ă©tĂ© ordonnĂ© de se lever au Nom de JĂ©sus. Il y a de cela dix ans. Et dans une annĂ©e, la femme pesait cent vingt sept livres [57 kg], elle Ă©tait parfaitement normale et rĂ©tablie.

            Maintenant, c’est juste un cas sur des centaines. Quelque chose doit crĂ©er lĂ . La foi doit crĂ©er. Eh bien, ses organes Ă©taient–étaient abĂźmĂ©s. Eh bien, mĂȘme un cancer l’avait beaucoup rongĂ©e, faisant de gros trous dans ses intestins. Cela l’avait rongĂ©e. Et aujourd’hui, il n’y a pas de tache sur elle, tout, Ă  cause de JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, regardez ce qu’elle... ce qui a dĂ» arriver lĂ . Cela ne doit pas vous arriver Ă  vous qui ĂȘtes estropiĂ©s. Voyez? L’esprit est dĂ©jĂ  sorti, la poliomyĂ©lite et la paralysie. C’est juste comme quand le dĂ©mon entre dans une maison et il casse la lampe, il dĂ©truit le lit, ensuite il sort. Ce sont ses oeuvres. Mais Dieu est l’Intendant, Il y entre et rĂ©tablit cela. Amen. Maintenant, croyez en Lui. Et ce soir, j’aimerais que vous mettiez votre foi en action. Croyez en Lui de tout votre coeur et Dieu vous guĂ©rira.

10        Maintenant, j’ai environ trente-cinq ou quarante minutes. Pendant qu’il y a des averses Ă  l’extĂ©rieur, nous prions qu’il en tombe Ă  l’intĂ©rieur. Et je–je suis dĂ©solĂ© que vous soyez tous debout. (Je suis dĂ©solĂ© que vous soyez debout.) Ne faites pas mouiller. Installez-vous simplement. Et soyez Ă  l’aise, s’il vous plaĂźt. Il reste des siĂšges ici derriĂšre. Si vous voulez venir, il y a ce coin par lĂ . C’est vide, vous pouvez y aller. Et pour vous derriĂšre ici, juste au coin, par lĂ , il y a d’autres siĂšges. Soyez simplement Ă  l’aise. C’est pour tout le monde donc. Je vais demander Ă  mon interprĂšte de bien vouloir lire pour moi cet aprĂšs-midi dans saint Luc, chapitre 7, et j’aimerais commencer au–au verset 36, et lire le reste du chapitre. [FrĂšre Branham parle Ă  son interprĂšte.–N.D.E.] (TrĂšs bien. Maintenant, je–je pense que c’est en ordre : Saint Luc 7.36.)

11        Maintenant, Ă©coutez trĂšs attentivement la lecture de la Parole. [L’interprĂšte lit les Ecritures en français, ensuite frĂšre Branham prie.–N.D.E.]

            Un pharisien pria JĂ©sus de manger avec lui. JĂ©sus entra dans la maison du pharisien, et se mit Ă  table.

            Et voici, une femme pĂ©cheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il Ă©tait Ă  table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albĂątre plein de parfum,

            Et se tint derriĂšre, aux pieds de JĂ©sus. Elle pleurait; et bientĂŽt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum.

            Le pharisien qui l’avait invitĂ©, voyant cela, dit en lui-mĂȘme : Si cet homme Ă©tait prophĂšte, il connaĂźtrait qui et de quelle espĂšce est la femme qui le touche, il connaĂźtrait que c’est une pĂ©cheresse.

            JĂ©sus prit la parole, et lui dit : Simon, j’ai quelque chose Ă  te dire.–MaĂźtre, parle, rĂ©pondit-il.–

            Un crĂ©ancier avait deux dĂ©biteurs: l’un devait cinq cents deniers, et l’autre cinquante.

            Comme ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit Ă  tous deux leur dette. Lequel l’aimera le plus?

            Simon rĂ©pondit : Celui, je pense, auquel il a le plus remis. JĂ©sus lui dit : Tu as bien jugĂ©.

            Puis, se tournant vers la femme, il dit Ă  Simon : Vois-tu cette femme? Je suis entrĂ© dans ta maison, et tu ne m’as point donnĂ© d’eau pour laver mes pieds ; mais elle, elle les a mouillĂ©s de ses larmes, et les a essuyĂ©s avec ses cheveux.

            Tu ne m’as point donnĂ© de baiser ; mais elle, depuis que je suis entrĂ©, elle n’a point cessĂ© de me baiser les pieds.

            Tu n’as point versĂ© d’huile sur ma tĂȘte ; mais elle, elle a versĂ© du parfum sur mes pieds.

            C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s: car elle a beaucoup aimĂ©. Mais celui Ă  qui on pardonne peu aime peu.

            Et il dit Ă  la femme : Tes pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s.

            Ceux qui Ă©taient Ă  table avec lui se mirent Ă  dire en eux-mĂȘmes : Qui est celui-ci, qui pardonne mĂȘme les pĂ©chĂ©s?

            Mais JĂ©sus dit Ă  la femme : Ta foi t’a sauvĂ©e, va en paix.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions. Prions.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour Ta Parole. Ô Dieu, c’est Ă  peine si je peux prier maintenant. Tu sais ce que j’observais. Sois misĂ©ricordieux, PĂšre. Accorde-le, Seigneur. Et je Te prie de venir maintenant avec Ta Parole. Que le Saint–que le Saint-Esprit prenne la Parole et L’apporte Ă  chaque coeur selon que nous En avons besoin. Nous demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

12        [FrĂšre Branham parle Ă  son interprĂšte.–N.D.E.] Maintenant, vous faites un trĂšs bon travail. Voyez-vous?...? tout autant...?... TrĂšs bien, trĂšs bien...?... que cela.

13        Il y a quelque chose qui cloche. Qu’est-ce que ce pharisien voulait Ă  JĂ©sus? Eh bien, les pharisiens haĂŻssaient JĂ©sus. Et ici, il Lui demande de venir dĂźner avec lui. Il y a juste quelque chose qui cloche. Eux qui Le haĂŻssaient tant, et ici, il Lui demande de venir dĂźner. Cela ne tourne pas rond. Il y a quelque chose qui cloche.

            C’est comme une petite fille d’environ huit ans qui traĂźnaille autour d’une grand-mĂšre. Eh bien alors, il y a quelque chose qui cloche. Il y a un trĂšs grand Ă©cart d’ñges entre elles. Eh bien–eh bien, peut-ĂȘtre qu’elle est la chouette de la grand-mĂšre (Une chouette ou un bĂ©bĂ©.) Peut-ĂȘtre que la grand-mĂšre a une poche pleine de bonbons. Il y a une raison ; il y a un grand Ă©cart d’ñges entre elles, cette petite fille qui s’accroche Ă  la grand-mĂšre.

            Eh bien, vous voyez, des petits enfants ont des choses en commun. Et ils–ils jouent ensemble, parce qu’ils ont des choses en commun. La Bible en parle, dans EsaĂŻe, Elle dit que des petits enfants jouent dans les rues, parce qu’ils ont des choses en commun.

14        Eh bien, les jeunes femmes, elles ont des choses en commun. Elles–elles restent ensemble. Et les vieilles femmes, elles ont des choses en commun. Les jeunes hommes, et les vieux hommes, les loges, comme les–les hommes de la ville, ils ont des choses en commun. Ils se rĂ©unissent et parlent des problĂšmes de la ville, car ils ont des choses en commun. La raison pour laquelle les chrĂ©tiens se rassemblent, c’est qu’ils ont des choses en commun. Que nous soyons Allemands, Suisses ou–ou AmĂ©ricains, ou je ne sais quoi, nous avons simplement des choses en commun. Nous sommes intĂ©ressĂ©s Ă  quelque chose. Et vous n’ĂȘtes pas venus cet aprĂšs-midi parce que je suis AmĂ©ricain, vous ĂȘtes venus parce que je suis votre frĂšre. Et nous parlons de quelque chose auquel nous sommes tous intĂ©ressĂ©s.

15        Il y a un vieux proverbe amĂ©ricain que ma mĂšre avait l’habitude d’utiliser. Elle disait : «Qui se rassemble s’assemble.» Vous savez, les colombes et les buses n’ont pas de communion. Elles ne volent simplement pas ensemble. Eh bien, c’est un... Pourquoi? Elles ne mangent pas la mĂȘme chose. Une–une–une buse se nourrit de la charogne. Une colombe ne peut pas manger cela ; cela la tuerait. Vous voyez, une colombe n’a pas de bile ; elle ne pourrait pas digĂ©rer cela ; c’est un trĂšs beau type d’un chrĂ©tien. Vous voyez? Une fois que vous ĂȘtes converti, Dieu effectue une intervention chirurgicale ; Il enlĂšve la bile ; alors, vous n’aimez plus la nourriture de la buse ; vous avez Ă©tĂ© dĂ©barrassĂ© de toute la bile. Vous ne pouvez plus digĂ©rer les choses du monde.

            Mais avez-vous dĂ©jĂ  observĂ© une buse ou un vieux corbeau? Eh bien, il peut se mettre lĂ  et manger une charogne, puis venir manger aussi du blĂ© avec la colombe. Eh bien, c’est un hypocrite. Eh bien, maintenant... Mais la colombe, elle ne peut pas aller lĂ  manger avec le corbeau. Ainsi, qui se ressemble s’assemble.

16        Il y a quelque chose qui cloche dans le tableau. Qu’est-ce que ce pharisien voulait Ă  JĂ©sus? Il y a anguille sous roche. Et maintenant, regardons pour voir ce que c’était. Eh bien, le mot pharisien en hĂ©breu ou plutĂŽt en grec, veut dire un acteur, quelqu’un qui fait une mise en scĂšne. Nous en avons trop dans le monde aujourd’hui.

            En AmĂ©rique, nous avons trop d’acteurs, surtout Ă  Hollywood. Ils sont toujours devant les camĂ©ras. Ainsi, une fois sortis en public, ils continuent Ă  penser qu’ils sont devant les camĂ©ras, ils font des mises en scĂšne, ils se font passer pour quelque chose qu’ils ne sont pas. Je n’aime pas ça. J’aime que vous soyez simplement ce que vous ĂȘtes. N’aimez-vous pas cela? Soyez simplement ce que vous ĂȘtes et tout le monde saura comment vous considĂ©rer.

            Il y en a trop parmi nous qui regardent la tĂ©lĂ©vision et...?... Et–et quand nous sortons, vous voyez des petits enfants qui frĂ©quentent de tels endroits. Ils sortent et agissent comme des acteurs. C’est le diable qui fait ça. J’aimerais... Je n’aime pas faire des mises en scĂšnes ; je veux ĂȘtre ce que je suis. Et parfois, des prĂ©dicateurs deviennent des acteurs. Oh ! AssurĂ©ment. Ils montent en chaire, ils se servent de la chaire Ă  cette fin. «Eh bien, frĂšres, nous sommes ici aujourd’hui...», parce qu’ils sont Ă  la chaire. Voyez-vous tous? Soyez sauvĂ©s, arrĂȘtez ces mises en scĂšne. Dieu ne veut pas que vous soyez un acteur. Il veut que vous preniez part Ă  Son Saint-Esprit. Laissez-le agir. Amen.

17        Remarquez, ce simulacre. Bon, je ne crois pas qu’on fait cela ici, mais en AmĂ©rique, nos soeurs font beaucoup de mises en scĂšne parfois, quand elles sont Ă  la maison. Oh ! Quelle personne diffĂ©rente. Et les frĂšres aussi. Et Ă  la maison, la soeur dira : «John–John, dĂ©pĂȘche-toi. Remue-toi.» Alors, le tĂ©lĂ©phone sonne : «Eh bien, salut...» EspĂšce d’actrice. Mettez-vous en ordre avec Dieu. Soyez Ă  la maison telle que vous ĂȘtes Ă  l’église. Amen. Que Dieu hĂąte le jour oĂč nous pourrons ĂȘtre si... nous pourrons soit ĂȘtre chrĂ©tiens, soit dire que nous ne le sommes pas. Une fois que vous vous mettez en ordre avec Dieu, alors vous cessez les mises en scĂšne, vous arrĂȘtez les mises en scĂšne. Je n’aime pas les mises en scĂšne ; soyez simplement ce que vous ĂȘtes. Dieu aura de la considĂ©ration pour vous alors. Croyez-vous cela? On aime quelqu’un que l’on connaĂźt bien. N’agissez pas d’une façon Ă  un moment et d’une autre façon Ă  un autre moment. Ce n’est pas bien. Il nous faut rester nous mĂȘmes tout le temps. Amen.

18        Ce pharisien devait avoir quelque chose derriĂšre ce motif. Oh ! Il Ă©tait un grand homme. Il jouissait d’un grand prestige. C’était un docteur, ou peut-ĂȘtre qu’il avait une–une licence en lettres. Peut-ĂȘtre qu’il avait un–qu’il avait un doctorat en droit. Oh ! C’était un grand gars. Et il allait organiser une fĂȘte. Je peux le voir alors qu’il parcourt sa piĂšce parfumĂ©e, sur son beau tapis persan dans son beau salon. Oh ! Il Ă©tait riche. «Je, je, je, je.» C’est tout ce que vous entendez : «Je suis le plus grand homme de la ville ; j’ai la plus grande Ă©glise ; j’ai le plus beau groupe, les gens les mieux habillĂ©s, les gens qui paient le mieux. Tout le monde a les yeux tournĂ©s vers moi. Je, je, je.» Alors, il voulait avoir un peu plus de je.

            Ainsi, je peux–ainsi je peux le voir alors qu’il se met Ă  tournoyer, se frottant ses mains potelĂ©es et grasses. Ce pharisien gras et grassouillet disait : «Je me demande ce que je peux faire. Vous savez, tout le monde viendra Ă  mon banquet. Dites donc, je me demande qui je peux avoir pour obtenir un effet trĂšs rapide de divertissement. Et tout d’un coup, il a dit : «Pourquoi n’y ai-je pas pensĂ©? J’enverrai chercher ce GuĂ©risseur divin. Hey ! hey ! hey ! hey ! Il dit qu’Il est un Voyant. Nous savons qu’il est un Fanatique. Nous savons qu’il n’y a rien en Lui. Au sĂ©minaire, nous avons appris que c’est de la psychologie, ou peut-ĂȘtre de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Si seulement je peux obtenir que ce Saint ExaltĂ© vienne Ă  ma fĂȘte, oh ! je serai au centre des causeries dans l’église. Oh ! Je vais simplement voir si je peux L’avoir. Je Le ferai venir. Et une fois que nous L’aurons lĂ , nous allons Le dĂ©masquer. Je crois que c’est de la psychologie. Hey ! hey ! hey ! Que dira docteur Jones? Il hait ce Gars autant que moi. Et que dira pharisien Simon? Oh ! On va rigoler. Oh ! Ce sera merveilleux, n’est-ce pas? Et puis, tout ça aura lieu chez moi.» Ce gros hypocrite. Ils ne sont pas tous morts non plus. Ils n’ont pas tous vĂ©cu jadis. Ils continuent Ă  vivre aujourd’hui. Amen.

19        Remarquez. Il dĂ©pĂȘche alors un coursier, un messager, pour aller voir s’il pouvait Le trouver. Il gravit la montagne, il descend les vallĂ©es, traverse le dĂ©sert. On est au temps du soir maintenant, et je peux le voir se tenir sur ses orteils, le visage couvert de sueur...?... et il regarde lĂ  : «Oh ! soupire-t-il, c’est Lui. Regardez cette foule de gens. Ils sont tous en train de L’écouter enseigner.» Oh ! J’aurais bien voulu me tenir lĂ . N’auriez-vous pas aimĂ© vous tenir lĂ  pour entendre ces lĂšvres qui parlaient comme jamais homme n’avait parlĂ© auparavant?

20        Alors qu’il se tient lĂ , Ă©coutant, JĂ©sus est en train d’enseigner. Le soleil se couche. Le coursier est fatiguĂ©. JĂ©sus arrĂȘte d’enseigner et se met Ă  prier pour les malades. Voici le coursier qui s’avance, se frayant un passage en jouant des coudes. Il cherche Ă  arriver auprĂšs de JĂ©sus. Tout d’un coup, vous savez, il tombe sur Philippe et il dit : «Monsieur, puis-je voir votre MaĂźtre? J’ai un message pour Lui.»

            Philippe Ă©tait occupĂ©, les disciples Ă©loignaient les gens de JĂ©sus, s’ils le devaient, ils l’ont fait sortir. Et le voici revenir disant : «Monsieur, j’ai un message de la part de votre MaĂźtre. Je ne Lui prendrai qu’un petit temps. Puis-je Lui parler?»

            Finalement, Philippe l’amĂšne auprĂšs de JĂ©sus. Il dit : «MaĂźtre, cet homme a quelque chose Ă  Vous dire.»

            Le MaĂźtre dit : «Vas-y.»

            Il a dit : «Mon–mon seigneur, le pharisien, a organisĂ© un grand dĂźner. Oh ! C’est un grand homme. Et il Vous a invitĂ© comme son convive.»

            Je peux alors entendre Pierre dire : «N’y va pas, Seigneur. Non, non, Seigneur. Ne va pas chez ce pharisien-lĂ . Il n’a pas besoin de Toi. Regarde les malades et les affligĂ©s. Ils veulent tous avoir un moment avec Toi. Ne va pas chez ce pharisien-lĂ . Ses motifs ne sont pas corrects. Il n’a pas besoin de Toi. Il est riche, et il n’a pas besoin de toi.

21        Mais JĂ©sus va toujours lĂ  oĂč Il est invitĂ©. N’est-ce pas merveilleux? Il ira auprĂšs de tout celui qui L’invitera. Je peux voir le coursier alors qu’il s’incline, et il dit : «MaĂźtre, voudriez-Vous recevoir le message et l’invitation de mon seigneur?»

            JĂ©sus l’a regardĂ©, Il a souri un peu, Il a dit : «J’y serai en ce jour-lĂ .» Et alors, le coursier s’est retournĂ© et s’en est allĂ© en courant. Oh ! la la ! Comment a-t-il pu faire ça? J’aurais bien voulu ĂȘtre Ă  sa place. J’aurais bien voulu ĂȘtre lĂ  et Lui parler. Pas vous? Je Lui aurais plus parlĂ© de quelque chose d’autre. Je serais tombĂ© Ă  Ses pieds et aurais dit : «Seigneur, aie pitiĂ© de moi.» J’aurais bien voulu me tenir lĂ  comme lui, dans Sa PrĂ©sence, pour L’entendre parler. J’aurais donnĂ© plus qu’un message de la part d’un pharisien. Je Lui aurais dit que je L’aimais. J’aurais dĂ©versĂ© mon Ăąme devant Lui. J’aurais bien voulu mettre mes mains sur Ses pieds, Le tapoter un peu. «Ô MaĂźtre, je T’aime !»

22        Ecoutez. Beaucoup de gens Ă  l’époque ont manquĂ© leur opportunitĂ©. Vous savez, il y a beaucoup de gens aujourd’hui qui manquent leur opportunitĂ©. Quand vous entrez dans Sa PrĂ©sence et qu’ensuite vous vous dĂ©tournez... Oh ! Quelle opportunitĂ© pour ces femmes, ces jeunes garçons et ces jeunes filles, de venir devant Christ et de rĂ©pandre leur Ăąme ! Mais il Ă©tait chargĂ© d’une mission qui semblait ĂȘtre plus importante.

            Ecoutez. Cela n’est-il pas vrai aujourd’hui? Que notre travail... (Notre travail) et le travail de mĂ©nage, la lessive et le repassage, et une petite partie de carte dont nous faisons partie, ou notre standing social est trop important pour que nous venions Ă  un autel Ă  l’ancienne mode et pleurer devant Lui, et Le recevoir dans nos coeurs. Oh ! Combien les choses terrestres, les liens de cette terre semblent avoir bien plus d’importance pour nous que rencontrer JĂ©sus.

            C’est ce que ce coursier pensait, que transmettre le message de ce pharisien trĂšs gras Ă  JĂ©sus Ă©tait plus important que la destination de son Ăąme. Il s’est tenu lĂ  dans la PrĂ©sence mĂȘme de la Fontaine de Vie. Et ses obligations sur la terre l’avaient tellement liĂ© qu’il ne pouvait pas voir son propre besoin vis-Ă -vis de JĂ©sus. Et il s’est retournĂ©, il a retraversĂ© les montagnes, il a parcouru la Palestine. Comment a-t-il fait cela? Pouvez-vous vous imaginer cela, une telle opportunitĂ©, et puis la laisser tomber? Que cela ne soit pas votre cas. Et s’il pouvait ressusciter aujourd’hui et avoir la mĂȘme opportunitĂ©? Quelle diffĂ©rence ça serait ! Faites-le aujourd’hui.

23        Eh bien, quand il rentre auprĂšs du pharisien, le pharisien a dit : «L’as-tu trouvĂ©?»

            «Oui, mon seigneur. Et je... et Il va venir.»

            «Oh ! Bien. Eh bien, cela contribuera Ă  mon standing social. J’ai mĂȘme pu entraĂźner le GuĂ©risseur divin. Ils viendront Ă  ma fĂȘte. Eh bien, assurĂ©ment. Je peux organiser le plus grand festin de la ville. Je peux...?... les meilleures provisions de bouche. Regardez mes beaux jardins. Eh bien, laissez-moi voir. Eh bien, je pense que je n’organiserai pas le dĂźner Ă  l’intĂ©rieur. Je l’offrirai dehors. Je l’offrirai lĂ  dehors sur la pelouse. Oh ! Ces beaux raisins qui pendent lĂ . Et–et quand on sera dans la fraĂźcheur du soir, tous viendront, toute la ville sortira, et ils verront cela. Et ils sauront combien je suis un grand homme. Et je ferai sortir ma meilleure table, j’inviterai toutes les cĂ©lĂ©britĂ©s. Oh ! Elles seront toutes contentes de venir, car j’ai les meilleurs cuisiniers. J’offrirai les agneaux les plus gras, le meilleur vin. Oh ! Je peux faire cela, car je suis un–je suis un homme riche. Et puis, comme divertissement, nous aurons donc ce Saint ExaltĂ©, ce GuĂ©risseur divin, nous allons le forcer.

            Eh bien, n’est-ce pas juste comme l’un d’eux aujourd’hui? Honte Ă  vous qui traiteriez JĂ©sus comme cela. Parfois, vous vous servez de votre Ă©glise comme d’un lieu de divertissement : Des danses et autres, des fĂȘtes. Honte Ă  vous ! Vous ne devriez jamais faire cela. Ayez de la rĂ©vĂ©rence pour Christ.

24        Eh bien, la façon dont on mange dans l’ancien... lĂ  en Palestine, on ne s’assoit pas comme nous le faisons. On se couche pour manger. On dĂ©plie un petit lit, semblable Ă  un petit canapĂ©, on pousse cela vers la table. Et le–le patient, ou plutĂŽt l’homme avance, il s’assoit, s’allonge, et se sert de sa main comme ceci, et lĂ , il mange. Pendant des heures. Oh ! Quel luxe ! Et ils pouvaient servir cela. Eh bien, ils avaient les meilleurs serviteurs. Ils avaient mĂȘme de la musique Ă  leurs orteils, des clochettes. Et pendant qu’ils marchaient, cela jouait de la musique. Oh ! la la ! Vous devriez visiter la Palestine. C’est trĂšs intĂ©ressant.

            Et maintenant... Eh bien, il avait tout organisĂ©. Eh bien, le jour de la fĂȘte arrive. Oh ! la la ! Voici venir un pharisien dans tous ses habits de religieux. Oh ! C’est un grand gars. Alors, il s’avance lĂ , un char s’approche (Char.) «Oh ! C’est docteur Jones.» Il s’est avancĂ© : «Docteur Jones, je suis trĂšs content de vous voir arriver Ă  ma fĂȘte.»

25        Or, en Palestine, une vraie rĂ©ception, les hommes se dĂ©plaçaient souvent Ă  pieds, en marchant. Eh bien, Ă©coutez attentivement. Eh bien, le vĂȘtement palestinien, le vĂȘtement de dessous, cela arrive juste au niveau des genoux. Et la robe passait par-dessus, Ă  l’extĂ©rieur. Et pendant qu’ils marchaient, la poussiĂšre, ou le vent que produisait la robe soulevait la crotte, la poussiĂšre. Et le long des routes en Palestine, Ă  l’époque, ce n’était pas pavĂ© comme les nĂŽtres, ce n’était pas non plus goudronnĂ©. C’était poussiĂ©reux et trĂšs rugueux. Les animaux passaient sur la route, comme les chevaux, les caravanes de chameaux, et les fientes des animaux sur la route...?... Les oiseaux les picotaient, les dispersaient, et ça se transformait en poussiĂšre, et quelqu’un, en marchant, cette poussiĂšre s’attachait Ă  ses jambes. Et quand il transpirait, cela s’attachait Ă  ses jambes, ça dĂ©gageait alors une odeur. Et il devait se laver avant d’entrer.

            Alors, les–les riches, gĂ©nĂ©ralement, avaient un groupe de laquais lĂ . Et celui qui lavait les pieds... Ecoutez. C’était le moins payĂ© du groupe. Il avait le travail le plus vil par rapport Ă  tous les autres laquais. Cela me brise le coeur de penser que mon Seigneur a pris la place du laquais le plus bas et Il a lavĂ© les pieds de Ses disciples.

            Et nous, nous allons avec notre tĂȘte dressĂ©e en l’air comme si nous sommes quelque chose, alors que le Prince de Gloire a lavĂ© les pieds des hommes, Il a occupĂ© la place du laquais le plus vil. Honte Ă  vous, si vous pensez ĂȘtre quelque chose. Rappelez-vous, vous n’ĂȘtes rien, vous n’ĂȘtes que six pieds [1,80 m] de terre : «Tu es poussiĂšre, tu retourneras Ă  la poussiĂšre.»

26        Maintenant, Ă©coutez. Voici comment ils s’y prenaient. Ils prenaient un bassin propre, plein d’eau. Et le laquais prenait le pied de quelqu’un, le dĂ©posait sur sa propre jambe, il prenait de l’eau et lui lavait les pieds. Ensuite, il prenait ses sandales et les dĂ©poser sur un petit Ă©talage. Et puis, il rentrait avec les compliments de l’hĂŽte et prenait une bonne paire de pantoufles en satin et les lui mettait aux pieds, et il le mettait Ă  l’aise. Et puis, au moment de partir, il reprenait ses sandales.

            Maintenant, Ă©coutez. Eh bien, quand cela se faisait, la chose suivante qu’il faisait, il entrait dans une autre petite chambre. Et lĂ , on lui dĂ©versait le parfum de nard dans les mains. C’est une chose trĂšs cĂ©lĂšbre, ça sent bon. Et c’est fait Ă  partir d’une petite plante qui vient de l’Arabie. L’huile peut ĂȘtre contaminĂ©e, puer, mais quand c’est mĂ©langĂ© avec ce nard est mĂ©langĂ©, ça durera des annĂ©es ; ça a une trĂšs bonne odeur. J’ai eu deux petites gouttes, deux bouteilles de cela une fois. C’est extrait d’un arbre cĂ©lĂšbre dans... lĂ  dans un... lĂ  en Egypte. Et vous... J’ai frottĂ© cela dans la main et l’odeur a persistĂ© pendant deux semaines. C’était l’un des trĂ©sors que la reine de SĂ©ba avait apportĂ©s Ă  Salomon ; c’est trĂšs cher. Alors, sous ces rayons directs du soleil en Palestine, ça fait mal au visage... (Ça fait mal, ça brĂ»le le visage) du voyageur. On lui donne donc un peu de ce parfum, il se frotte le visage, il se frotte la nuque, il prend ensuite une serviette propre et essuie cela. Eh bien, c’est le deuxiĂšme coursier.

27        Eh bien, il entre dans la salle principale. Eh bien, regardez ceci, et vous verrez lĂ  oĂč il est accueilli. Ensuite, l’hĂŽte sort, il le rencontre comme ceci, comme mon frĂšre. Eh bien, la premiĂšre chose qu’il fait, il tient sa main, sa main droite. Il s’incline, il prend ensuite son autre main, et il s’incline. Puis, il le prend, il met ses mains comme ceci, et puis comme ceci. Et puis, il l’embrasse sur les deux joues. Et en l’embrassant sur les deux joues, il lui donne le baiser de bienvenue. Alors, il est un vrai frĂšre. Regardez : Ses pieds ont Ă©tĂ© lavĂ©s, il est oint, il est rafraĂźchi, on lui a donnĂ© un baiser de bienvenue. Eh bien, il est–il est bien un frĂšre. Il est accueilli. Il peut entrer, s’asseoir, aller au rĂ©frigĂ©rateur et prendre quelque chose Ă  manger. Il est un frĂšre. C’est ainsi qu’il a Ă©tĂ© accueilli.

28        Oh ! la la ! Comment cela est-il arrivĂ©? JĂ©sus est entrĂ© sans avoir Ă©tĂ© accueilli. Le pharisien Ă©tait trop occupĂ©. Il rencontrait les docteurs et les cĂ©lĂ©britĂ©s les plus remarquables. Il avait trop Ă  faire pour voir JĂ©sus entrer.

            Ecoutez. Je me demande si ce n’est pas le cas aujourd’hui, si nous ne sommes pas trop occupĂ©s avec notre travail, et les autres choses, et nous manquons de L’accueillir. Oh ! la la ! DĂšs que je Le vois entrer... et Il a laissĂ© Son travail pour venir chez Son... lĂ  oĂč Il Ă©tait invitĂ©, et voilĂ  comment Il est accueilli. Est-ce ainsi chez vous? Est-ce ainsi dans votre Ă©glise? Est-ce ainsi dans votre vie? Vous priez : «Seigneur JĂ©sus, viens.» Et quand Il vient, vous ne Lui accordez pas l’attention. Est-ce ainsi que vous traitez mon Seigneur? Si c’est le cas, honte Ă  vous !

29        Comment a-t-Il...?... Comment a-t-Il fait cela? J’aurais voulu ĂȘtre ce laquais-lĂ . J’aurais aimĂ© ĂȘtre lĂ . Si je savais qu’Il venait, je L’aurais attendu. Je n’aurais pas pris soin de docteur Jones, de tous ces grand et vieux pharisiens. J’aurais attendu mon Seigneur. AllĂ©luia ! Je L’aurais attendu, je L’attendrais afin que je puisse Lui tĂ©moigner de la courtoisie et L’accueillir.

            Nous vivons en un jour oĂč nous attendons tout sauf le Seigneur. C’est pourquoi nous Le manquons. Et Il Ă©tait lĂ , les pieds non lavĂ©s, assis en retrait dans la foule, dans cet Ă©tat-lĂ . N’est-ce pas pitoyable? Mais c’est ce qu’il en est. C’est ce qu’il en est aujourd’hui. C’est ce qu’il en est dans beaucoup de foyers.

30        Ecoutez. En AmĂ©rique, quand nous envoyons... quand le prĂ©sident vient dans une ville, eh bien, on dĂ©roule le tapis, on hisse le drapeau, on met des fleurs partout. Les orchestres jouent. Tout. Le spectacle est...?... Tout le monde veut lui rĂ©server un accueil chaleureux. Mais quand JĂ©sus vient, on Le repousse dans une mission. Vous vous apprĂȘtez pour tout le reste sauf pour JĂ©sus. C’est ce qu’avait fait ce pharisien jadis. Oh ! la la ! Quel dommage de voir cette condition-lĂ  !

31        Ecoutez, j’aimerais vous poser une question maintenant. Avez-vous dĂ©jĂ  priĂ© pour que JĂ©sus vienne dans votre maison? Si vous l’avez fait, dites amen. AssurĂ©ment, vous l’avez fait. Comment L’avez-vous traitĂ© quand Il est venu? Lui avez-vous rĂ©servĂ© une petite place au grenier? Peut-ĂȘtre que votre partie de couture avait lieu ce jour-lĂ .

            Quand JĂ©sus vient Ă  votre coeur, avez-vous envie de crier? Avez-vous envie de pleurer? Avez-vous envie de Le louer? Mais que faites-vous de Lui? Vous Le mettez au grenier. Vous placez cela... vous montez au grenier, lĂ  dans une petite piĂšce, ou en bas dans une cave, vous vous agenouillez lĂ , vous dites : «Merci, JĂ©sus.», ou quelque chose comme cela. Vous avez honte de Lui devant vos compagnons (Honte devant vos compagnons.) Honte devant vos compagnons, si c’est le cas pour vous, vous devriez vous repentir aujourd’hui. Amen. Accordez Ă  JĂ©sus la premiĂšre place : la premiĂšre place, Il est le premier dans la vie. Le premier parmi ce qu’il y a de meilleur pour vous, non pas–non pas le deuxiĂšme pour vous, le premier pour vous. «Cherchez premiĂšrement le Royaume de Dieu et la Justice de Dieu, et toutes ces choses vous seront donnĂ©es par-dessus.»

32        Mais Le laissez-vous assis en retrait pendant que vous–pendant que vous parlez Ă  votre patron? Et JĂ©sus vient, Il veut que vous tĂ©moigniez de Lui et que vous parliez Ă  votre patron de l’amour de Dieu qui est dans votre coeur. Avez-vous honte de Lui? Lui rĂ©servez-vous un petit coin?

            Je peux demander ceci Ă  JĂ©sus : «JĂ©sus, veux-Tu occuper la deuxiĂšme place?»

            «Oui.»

            «Veux-Tu occuper la troisiĂšme place?»

            «Oui?»

            «Veux-Tu occuper la cinquiĂšme place?»

            «Oui, Je viendrai de toute façon.»

            Pensez-vous que votre voisin viendrait s’il occupait la cinquiĂšme place? Non. C’est ce qui m’amĂšne Ă  L’aimer, c’est ce qui me fait savoir qu’il est... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il est le Dieu du Ciel. Il occupera n’importe quelle place (AllĂ©luia !) qu’un homme Lui accordera, n’importe quelle place que vous Lui accorderez dans votre coeur.

33        Certains parmi vous ne vont Ă  l’église qu’une fois par an : «Oh ! la la. C’est le matin de PĂąques.» Vous–vous portez vos beaux habits, votre beau chapeau, et vous allez Ă  l’église, et vous restez assis vingt minutes. Et puis, vous retournez, et vous dites : «C’est rĂ©glĂ© pour...?...» JĂ©sus accepte-t-Il cela? Amen. Oui, Il accepte cela. N’importe quelle place que vous Lui accorderez, Il l’acceptera. Il ne vous grondera jamais. Il vous accordera [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Amen.

            Nous avons aussi d’autres choses que nous estimons plus importantes. Mon frĂšre, ma soeur, la chose la plus importante de votre vie, c’est accueillir JĂ©sus-Christ. Croyez-vous cela? Amen.

            Je crois que la chose la plus importante dans n’importe quelle vie, c’est de recevoir JĂ©sus-Christ comme il faut, Ă  la premiĂšre place dans votre adoration, Ă  la premiĂšre place dans votre vie, Ă  la premiĂšre place en tout. JĂ©sus-Christ mĂ©rite cette place-lĂ . Amen. Je crois cela de tout mon coeur. Mais si vous ne le faites pas, Il occupera la deuxiĂšme place. Il descendra au sous-sol avec vous. Si vous avez honte de Lui quand vous ĂȘtes parmi les gens, alors vous descendez dans le sous sol afin que personne ne vous voie, Il viendra nĂ©anmoins. Cela devrait vous amener Ă  L’aimer par-dessus tout au monde. JĂ©sus Ă  la deuxiĂšme place... JĂ©sus Ă  la quatriĂšme place... JĂ©sus Ă  la dixiĂšme place... Mais Il vient quand mĂȘme, vous L’avez invitĂ©.

34        Eh bien, c’est ce que vous faites dans l’église, bien des fois. Ecoutez. J’aimerais dire ceci avec rĂ©vĂ©rence : Vous rĂ©clamez un rĂ©veil [Espace vide sur la bande–N.D.E.] et vous priez beaucoup. Et puis, quand le Saint-Esprit vient, vous allez Le mettre Ă  l’écart : «Je ne veux rien de cela. Ce sont des saints exaltĂ©s.» Vous mettez JĂ©sus Ă  l’écart. Quand quelqu’un tĂ©moigne qu’il a Ă©tĂ© guĂ©ri, vous avez honte. «Oh ! Je ne la connais pas. Je ne me tiendrai pas avec elle.» Vous devriez alors accorder Ă  Christ votre premiĂšre place. Tenez-vous aux cĂŽtĂ©s de cette personne-lĂ  : «C’est mon frĂšre. Moi aussi, j’aime JĂ©sus.» Il a la premiĂšre place. Je ne voudrais pas de quelqu’un d’autre, accordez Ă  JĂ©sus la premiĂšre place. Amen. C’est ce que nous voulons toujours faire.

35        Mais voici JĂ©sus assis lĂ . Regardez-Le. Oh ! Il Ă©tait repoussant. D’habitude, tout le monde, comme les orientaux le font, Il regarde, bouche bĂ©e. Des centaines se tenaient lĂ . Le grand pharisien Ă©tait lĂ , parlant avec le docteur Dupond, et le pauvre JĂ©sus est assis lĂ  avec des pieds sales, le visage non oint, on ne l’a pas embrassĂ© sur les lĂšvres. Oh ! Quelle scĂšne ! Pensez-y. JĂ©sus avec des pieds sales ; JĂ©sus, avec des pieds sales. Oh ! Cela me fait quelque chose.

            Ce grand pharisien avait demandĂ© Ă  mon Seigneur de venir et il L’a laissĂ© assis lĂ  avec des crottes sur Ses pieds, il ne lui a pas donnĂ© du parfum, il L’a laissĂ© assis lĂ , puant, on ne s’est pas occupĂ© de lui, Il ne s’est pas rafraĂźchi, Il est mal accueilli, et eux tous Le regardaient. «Oh ! Regardez-Le...» Oh ! Que Dieu ait pitiĂ© de ce monde pĂ©cheur ! Quelle malĂ©diction horrible que d’avoir l’orgueil. Oh ! Vous ĂȘtes trop bon. «AssurĂ©ment, nous frĂ©quentons une Ă©glise qui est plus avisĂ©e que ça. Nous ne croyons pas dans la guĂ©rison divine. Ah ! Nous n’avons rien Ă  faire avec ça.» Pharisiens, JĂ©sus est dans votre ville. Amen. Recevez-Le ; aimez-Le ; embrassez-Le ; et aimez-Le.

36        Oh ! Je Le vois assis lĂ , la tĂȘte inclinĂ©e. GĂ©nĂ©ralement, Il est mal accueilli parmi les riches. Ils ont tant de choses du monde ; ils n’ont pas de temps pour JĂ©sus. Les grands ordres religieux, ils n’ont pas de temps pour Lui. Aussi, reste-t-Il lĂ , les pieds non lavĂ©s, personne ne faisant cas de Lui.

            Je peux m’imaginer Pierre et Jean, Ses disciples ; ils Le regardaient, mais ils n’avaient pas Ă©tĂ© invitĂ©s ; ils ne pouvaient pas entrer. Maintenant, Ă©coutez attentivement avant qu’on termine. J’aimerais que vous saisissiez ceci.

37        Dans cette ville-lĂ , il y avait une prostituĂ©e, une mauvaise femme. Nous n’irons pas dans les dĂ©tails lĂ -dessus. Vous savez de quoi je parle : Un pauvre ĂȘtre humain qui avait pris une mauvaise voie. Beaucoup parmi vous la pointent du doigt. Mais vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ© pour rĂ©flĂ©chir? C’était la fille d’une mĂšre. Il ne peut pas y avoir une femme dĂ©chue sans un homme dĂ©chu : Il faut les deux.

            Peut-ĂȘtre qu’un chĂ©ri l’avait entraĂźnĂ©e dans cette vie (un petit ami). Peut-ĂȘtre qu’il lui avait dit combien il l’aimait au point qu’il avait gagnĂ© son coeur, et aprĂšs il l’a entraĂźnĂ©e dans ce genre de vie. Je ne sais pas. Mais de toute façon, la Bible dit qu’elle Ă©tait une femme dĂ©chue ; elle Ă©tait un paria. Les Ă©glises ne voulaient pas d’elle. Elles ne voulaient rien avoir Ă  faire avec elle.

38        Et je peux me la reprĂ©senter, longeant la rue, et elle dit : «OĂč est parti tout le monde? La ville semble s’ĂȘtre vidĂ©e.» Alors, elle a entendu du bruit. Elle a entendu les verres s’entrechoquer. Elle s’est dit : «Ça doit ĂȘtre lĂ  chez le pharisien, un banquet.» Alors, elle monte, elle se lĂšve et dit : «Que se passe-t-il?»

            Quand elle s’approche, je peux voir des hommes aller de cĂŽtĂ©, oh ! des prĂ©tentieux : «Regardez. Regardez ce qui arrive.» Oh ! Pharisien !

            Elle se relĂšve, debout, elle regarde, elle Le voit assis avec des pieds sales, mal accueilli. Oh ! Elle ne pouvait pas supporter cela. Elle se dit : «Regardez-Le.» Oh ! Elle s’est mise Ă  pleurer. «Oh ! ce n’est pas correct», s’est-elle dit. «Regardez-Le. Qu’Il a l’air triste. Il a dĂ» ĂȘtre invitĂ©, sinon Il ne se trouverait pas lĂ  ; et regardez-Le. Il n’est pas Ă  l’aise. Ses pieds sont sales. Son visage n’est pas oint. Il y a encore des traces rouges de soleil sur Son visage. Il est trĂšs mal accueilli. Elle se dit : «Je ne peux pas supporter cela. Je L’ai entendu prĂȘcher une fois : ‘Que celui qui veut vienne.’ Cela devait me concerner.»

39        Elle s’en va. Suivons-la. Je la vois descendre la rue ; elle traverse une ruelle ; elle monte de petites marches grinçantes. Elle entre dans une piĂšce ; elle ouvre un petit coffret oĂč elle gardait des objets prĂ©cieux ; elle fait sortir son argent et le dĂ©pose. Elle se dit : «Non, je ne peux pas faire cela. Il saura comment j’ai gagnĂ© cet argent. Il saura comment je l’ai eu. Il est un ProphĂšte ; Il est un Voyant. Il saura comment j’ai eu ça. Je ne peux pas faire ça.» Alors, elle remet cela, et elle rĂ©flĂ©chit encore. «C’est tout ce que j’ai. Et regardez-Le. Eh bien, j’aimerais faire quelque chose pour Lui.» J’aurais bien voulu que vous ayez cette attitude-lĂ .

            On Le voit aujourd’hui guĂ©rir les malades, sauver les perdus, et nous restons assis lĂ , indiffĂ©rents Ă  ce sujet. Faisons quelque chose. Montrons-Lui qu’Il est le bienvenu.

40        Et je l’ai encore regardĂ©e. Elle pleure. Elle regrettait sa vie. Mais tout le monde l’avait rejetĂ©e. Et elle s’est dit : «AssurĂ©ment, Il n’en fera pas un problĂšme.» Les femmes ont quelque chose d’un peu diffĂ©rent des hommes. GĂ©nĂ©ralement, elles ont un instinct trĂšs dĂ©veloppĂ©. Je souhaiterais qu’elles utilisent cela pour Dieu.

            Elle prend Sa piĂšce de monnaie et garde cela sur elle. Je peux la voir mettre cela dans le bas. Elle a rassemblĂ© ses habits, elle s’en est enveloppĂ©e, et elle descend dans la rue. Elle entre dans une–une parfumerie. Il y a un vieux Juif, un homme assis lĂ , qui dit : «Oh ! la la ! Les affaires n’ont pas bien marchĂ© aujourd’hui. Je n’ai mĂȘme pas totalisĂ© le loyer.» Et voici cette femme qui entre. Comme elle ...?... Il s’avance, il ne se montre pas gentil, pour dire : «Bonjour. Que puis-je faire pour vous?»

            Il dit : «Eh bien, que veux-tu?»

            Elle dit : «Je veux un vase du meilleur nard que vous avez», et elle dĂ©pose l’argent lĂ . DĂšs qu’il entend le cliniquement de l’argent, oh ! lĂ , l’attitude change.

            Alors, il dit : «Voyons combien vous avez.» Et il a comptĂ© deux cents quatre-vingts deniers romains. Et c’est bien assez. Il la lui donne.

            Je peux l’entendre dire : «Je me demande oĂč elle va. Je me demande ce qu’elle va en faire.» C’était le dernier sou qu’elle avait, mais elle savait une chose.

            Et elle savait qu’Il mĂ©ritait le meilleur. Il... Elle n’a jamais dit : «Donnez-moi un bon.» Elle n’a pas dit : «Donnez-moi un bon parfum.» Elle a dit : «Donnez-moi le meilleur que vous avez.» Gloire Ă  Dieu ! C’est ce que nous devons faire. Lui accorder le meilleur qu’il y a : La fleur de votre vie ; le meilleur de votre vie, la louange de vos lĂšvres. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

41        Remarquez, elle va lĂ . Elle sort. Elle entre lĂ . Eh bien, elle Le voit lĂ , si misĂ©rable. Eh bien, elle n’est pas la bienvenue. Ils vont probablement la bouter dehors. Mais, nĂ©anmoins, elle va. Elle poursuit son chemin, cherchant Ă  atteindre JĂ©sus. Avez-vous fait de mĂȘme? Vous ĂȘtes-vous frayĂ© votre chemin Ă  travers les critiqueurs en jouant des coudes? Vous ĂȘtes-vous frayĂ© votre chemin Ă  travers de l’incrĂ©dulitĂ© en jouant des coudes aujourd’hui? Rien que pour voir, accĂ©der...?... Bien. Avez-vous tout mis de cĂŽtĂ©? Toutes les critiques, toute l’incrĂ©dulitĂ©, vous frayant le chemin en jouant des coudes...?... afin que vous puissiez venir... passer au milieu de la foule jusqu’à ce qu’elle arrive auprĂšs de Lui. Elle se tenait lĂ , pleurant, elle ne pouvait pas se contenir. Les larmes lui coulaient sur les joues. Elle a saisi Ses pieds, les larmes coulaient sur elle, elle essayait de se lever, elle n’y arrivait pas. Oh ! Les larmes lui coulaient sur les joues. Et tout d’un coup, vous savez, elle a dit : «Je dois ĂȘtre hors de moi.» Oh ! En effet, vous devez ĂȘtre hors de vous !

            Ecoutez, frĂšres. J’aurais bien voulu que l’église chrĂ©tienne soit hors d’elle assez longtemps pour ĂȘtre sauvĂ©e. AssurĂ©ment, elle a violĂ© tous les rĂšglements. Qu’est-ce que ça fait, les rĂšglements? Allons auprĂšs de Christ. Les rĂšglements de l’église, ça ne nous dit rien. Allons auprĂšs de JĂ©sus. Oh ! Quand je suis arrivĂ© auprĂšs de Lui, j’ai violĂ© chaque rĂšglement de l’église ; j’ai pleurĂ©, j’ai criĂ©, j’étais hors de moi. J’étais Ă  cĂŽtĂ© de JĂ©sus.

42        VoilĂ  oĂč cette pauvre femme se tenait. Ô Dieu, puissions-nous nous tenir lĂ . Elle Ă©tait lĂ . L’Unique Personne qui pouvait lui pardonner ; son opportunitĂ© pour Le recevoir, peut-ĂȘtre la derniĂšre occasion de sa vie, l’Unique Personne qui pouvait ĂŽter sa tache, l’unique Fontaine qui pouvait l’aider. Elle Ă©tait tellement peinĂ©e pendant qu’elle pleurait qu’elle a Ă©tĂ© hors d’elle. Et alors que les larmes commençaient Ă  couler sur Ses pieds, elle les essuyait. Oh ! Elle Ă©tait trĂšs peinĂ©e. Elle lavait ses... Ă  elle, elle lavait les pieds de JĂ©sus avec ses larmes. Quelle belle eau meilleure que ce que les pharisiens pouvaient donner Ă  cette femme : des larmes de chaque pĂ©cheur repentant, lavant les pieds sales de JĂ©sus. AllĂ©luia ! Les pieds sales de JĂ©sus.

43        Le monde se tient en retrait, disant : «Regardez ces saints exaltĂ©s.» Mais les larmes de pĂ©cheurs... Oui, Seigneur. Oui, Seigneur, nous croyons en Toi. Oh !...?...

            Elle Ă©tait lĂ ...?... tout ce qu’elle avait. Tout son argent avait Ă©tĂ© dĂ©pensĂ© et elle pleurait tout en lavant Ses pieds.

            Et remarquez, quelque chose arriva. Elle avait des cheveux bien arrangĂ©s, et cela retomba. Oh ! Elle s’est servie de ses cheveux, et elle Ă©tait hors d’elle. Elle Ă©tait tellement heureuse. Elle essuyait Ses pieds avec ses cheveux. Vous savez quoi? Certaines femmes aujourd’hui auraient connu un moment difficile pour faire cela ; ayant tout coupĂ©. Vous auriez eu Ă  vous tenir sur votre tĂȘte pour le faire. C’est une honte. La Bible dit que la chevelure d’une femme, c’est sa gloire. C’est ce que dit la Bible. C’est vraiment dommage que vous ĂŽtiez votre gloire. Ce dont vous avez besoin par ici, c’est un bon rĂ©veil du Saint-Esprit d’antan. Amen. Non seulement ici, mais le monde entier a besoin d’un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui secoue encore, pour revenir Ă  la Parole de Dieu.

44        La Bible dit que c’est ça sa gloire. Regardez ce pauvre...?... tout l’argent qu’elle avait, elle l’avait investi lĂ  dans cette bouteille de nard. Il fallait les larmes de ses yeux, produire de l’eau... l’unique–l’unique chose de dĂ©cent qu’elle avait, c’était sa chevelure, sa gloire, et...?... les pieds de JĂ©sus. Ô Dieu ! DĂ©posez votre gloire, tout, aux pieds de JĂ©sus. C’est ce qu’il vous faut faire. Il est dans votre ville ; Il est parmi vous. Ne soyez pas indiffĂ©rent vis-Ă -vis de Lui. Croyez en Lui.

            Aimez-Le. Alors, elle Lui a lavĂ© les pieds et les a essuyĂ©s avec ses cheveux. Eh bien, elle a pris la bouteille de nard. Elle a ouvert le bouchon. Elle–elle pouvait Ă  peine se relever. Elle Ă©tait Ă  moitiĂ© inclinĂ©e. Et Ă  ce moment-lĂ , le vieux pharisien, ses cheveux devinrent pĂąles, son visage rougit de rage. Elle Ă©tait pour lui un trouble-fĂȘte. AllĂ©luia ! Que Dieu accorde aux gens d’ĂȘtre assez sincĂšres d’avoir suffisamment de JĂ©sus pour briser une adoration froide et formaliste et arriver auprĂšs de JĂ©sus. Vous avez besoin de Lui.

45        Elle Ă©tait lĂ . Le pharisien a dit : «Eh bien, voyez? Il n’est pas un ProphĂšte, car s’Il Ă©tait un ProphĂšte, Il saurait de quelle espĂšce est cette femme.» Pharisien prĂ©tentieux, honte Ă  lui. Il a dit : «Eh bien, elle va ruiner Sa rĂ©putation.» Combien c’était diffĂ©rent !

            Ecoutez. La rĂ©putation de JĂ©sus est faite lĂ  oĂč il y a des pĂ©cheurs (La rĂ©putation de JĂ©sus est faite par des pĂ©cheurs.) Il faut des pĂ©cheurs qui se rendent compte qu’ils sont des pĂ©cheurs, qui se rendent compte qu’ils sont perdus, qui se rendent compte qu’ils sont loin de Dieu, qui sont hors d’eux, et qu’ensuite L’adorent. C’est lĂ  que Sa rĂ©putation est faite. C’est ainsi que Sa rĂ©putation s’est faite, avec la femme paralysĂ©e l’autre soir, les sourds, les muets, et les aveugles. Ils sont hors d’eux.

            On leur dit probablement : «N’allez pas lĂ . C’est du non-sens. Il n’y a rien lĂ . Mais ils sont hors d’eux. Ils viennent de toutes les façons et se pressent d’entrer. Ils frayent simplement...?... de frayer leur chemin au travers de chaque...?... jusqu’à ce qu’ils arrivent auprĂšs de JĂ©sus. Alors, Sa rĂ©putation est faite. Oui.

46        Elle Ă©tait lĂ , lavant Ses pieds. Elle a cassĂ© le vase de nard. Elle n’a point dĂ©versĂ© un tout petit peu, elle a tout dĂ©versĂ©, tout ce qu’elle avait, sur JĂ©sus. Et elle Ă©tait tellement hors d’elle qu’elle baisait tout le temps Ses pieds, baisant constamment Ses pieds, tout le temps. Simon a dit : «MaĂźtre, si seulement Tu savais quelle espĂšce de femme est-ce.»

            JĂ©sus a dit : «Simon, j’ai quelque chose Ă  te dire. Tu M’as invitĂ© chez toi et tu ne M’as pas lavĂ© les pieds. Tu ne M’as point donnĂ© du parfum pour oindre Mon visage et tu ne m’as mĂȘme pas baisĂ© pour Me souhaiter la bienvenue. Mais cette pauvre femme, depuis qu’elle est entrĂ©e ici, M’a continuellement baisĂ© les pieds, elle M’a lavĂ© les pieds avec ses larmes, elle les a essuyĂ©s avec ses cheveux.»

47        Puis, Il s’est retournĂ© vers la pauvre prostituĂ©e qui Le regardait, elle se tenait lĂ , ses cheveux retombant, les larmes avaient tachetĂ© entiĂšrement ses joues. Elle se demandait ce qu’Il allait dire. Va-t-Il la rĂ©primander et dire : «Quitte ici, espĂšce de femme horrible»? Non. Il s’est tournĂ© vers elle, et Il a dit : «Enfant, Tes nombreux pĂ©chĂ©s te sont tous pardonnĂ©s. Ta foi en Moi t’a guĂ©rie.»

            Ô Dieu, accorde-moi de me tenir lĂ . Accorde-moi de me tenir lĂ  oĂč elle se tenait. Je serais hors de moi. Oh ! Ô Dieu, c’est un monde du pĂ©chĂ©. Si seulement je voyais cela, je L’adorerais de mĂȘme, puis les mĂȘmes Paroles seraient prononcĂ©es : «Tes pĂ©chĂ©s te sont pardonnĂ©s.»

            Je ne pourrais probablement jamais me tenir lĂ  oĂč elle se tenait, mais l’un de ces jours, je vais prĂȘcher mon dernier sermon, ma derniĂšre goutte de sueur va tomber de mon visage ; les derniĂšres larmes vont obscurcir mes yeux. J’aimerais me tenir dans Sa PrĂ©sence et Lui dire : «Je voudrais venir. Je ne veux pas un grabat. (Je ne veux pas...) Je ne veux rien de grand. Tout mon dĂ©sir, c’est de m’avancer vers Ses prĂ©cieux pieds, en rampant, et les tapoter un peu, les baiser une fois, et puis retourner. Cela me suffirait comme rĂ©compense pour tout ce que j’aie jamais fait. Prions.

48        JĂ©sus, avec les pieds sales... Ô Dieu, aujourd’hui, le monde Te traite de mĂȘme. Ainsi... ils vont T’inviter. Ô Dieu, comment peux-Tu ĂȘtre si patient? Toi l’Aimable, la Rose de Sharon, le Lis de la VallĂ©e, Tu es venu sur la terre, Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts, Tu marches parmi nous. Puis les gens ont honte de Toi ! Oh !...?... la Fontaine de la Vie, le Tendre, l’Unique...

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