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PrĂ©dication Monsieur, Nous Voudrions Voir JĂ©sus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0828E La durĂ©e est de: 1 heure et 39 minutes .pdf La traduction Shp
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Monsieur, Nous Voudrions Voir JĂ©sus

1          Et si j’ai oubliĂ© quelqu’un, ce n’est pas intentionnellement. Et du fond du coeur, je dis ceci au nom du docteur Guggenbuhl, de monsieur Arganbright, de monsieur Bosworth, et de Billy Paul ; nous vous souhaitons une bonne santĂ©. Que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur vous. Priez pour nous. Nous devons rentrer sans tarder chez nous pour commencer une autre sĂ©rie de rĂ©unions immĂ©diatement.

            Bon, ce soir, je–monsieur Bosworth vient de vous prĂȘcher, et je–je suis certain que vous apprĂ©ciez le message de monsieur Bosworth. Eh bien, je ne vais pas prĂȘcher ce soir. Je vous ai gardĂ©s si longtemps cet aprĂšs-midi, et vous avez Ă©tĂ© si braves, parce que vous ĂȘtes restĂ©s sous la tempĂȘte. Satan ne voulait pas que nous tenions cette rĂ©union. Et nous savons que Dieu nous donne la victoire.

            Il y avait environ trois mille cinq cents personnes qui se sont levĂ©es pour renouveler leurs voeux vis-Ă -vis de Christ. Et je viens d’apprendre que deux mille personnes ont signĂ© une–une carte de–de salut. Nous rendons gloire au Seigneur. Voyez-vous pourquoi Satan Ă©tait en colĂšre? Cela lui a fait mal ; Dieu rĂšgne. Amen.

2          Maintenant, je–je vais juste vous donner un petit tĂ©moignage. Mais c’est un petit tĂ©moignage de–de l’oeuvre du Seigneur, c’est un peu une partie intime de ma propre vie. Je sens que nous nous aimons suffisamment les uns les autres, de sorte que vous savez que je ne suis pas ici pour une renommĂ©e personnelle. Je suis ici pour JĂ©sus. Alors pour donner un petit tĂ©moignage...

            Avant que nous le fassions, nous voulons lire juste un ou deux versets dans la Parole de Dieu. J’aimerais que l’interprĂšte lise Jean 12, les trois derniers versets. Et que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la Parole...?... Vous...?... [L’interprĂšte lit l’Ecriture en français.–N.D.E.]

Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge ; la parole que j’ai annoncĂ©e, c’est elle qui le jugera au dernier jour.

Car je n’ai point parlĂ© de moi-mĂȘme ; mais le PĂšre, qui m’a envoyĂ©, m’a prescrit lui-mĂȘme ce que je dois dire et annoncer.

Et je sais que son commandement est la vie Ă©ternelle. C’est pourquoi les choses que je dis, je les dis comme le PĂšre me les a dites.

            Que le Seigneur nous ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions. Maintenant, nous n’allons pas prĂȘcher sur ce sujet, mais c’est juste pour lire une portion de Sa Parole. J’aime vraiment Sa Parole.

            Et maintenant, que chacun prie. J’aimerais voir chacun de vous tous guĂ©ri ce soir. Si je pouvais le faire, je le ferais volontiers. Si votre mĂ©decin pouvait le faire, il le ferait. Mais il faut Christ, et il faut votre foi en Christ, et Dieu–et alors Dieu le fera.

3          Maintenant, ces Grecs qui sont venus vers Philippe, le dĂ©sir de leurs coeurs Ă©tait de voir JĂ©sus. Combien ont ce mĂȘme dĂ©sir ce soir? Tout le monde. Nous voulons tous Le voir. C’est ça le cri du coeur de l’homme: Monsieur, nous voudrions voir JĂ©sus. Eh bien, c’est ce que nous dĂ©sirons faire ce soir.

            RĂ©flĂ©chissons juste une minute. Maintenant, dĂ©barrassons-nous de toutes nos idĂ©es fantasmatiques. Et s’Il est si rĂ©el, tel que les chrĂ©tiens le dĂ©clarent, pourquoi ne Le voyons-nous pas? Nous disons qu’Il–Il n’est pas mort, qu’Il est vivant. Il a dit qu’Il serait avec nous, et que chaque gĂ©nĂ©ration Le verrait jusqu’à la fin du monde. Eh bien, c’est ce qu’a promis JĂ©sus, Il a dit: «Encore un peu de temps, et les incrĂ©dules ne Me verront plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Donc chaque gĂ©nĂ©ration a reçu la promesse de Le voir. Alors jetons un coup d’oeil Ă  Lui ce soir. Je dĂ©sire Le voir.

4          Je me souviens une fois, alors que je me rĂ©veillais dans ma vieille petite cabane, il faisait froid... J’essayais de faire un feu, et oh ! cela ne s’allumait pas. Et j’ai allumĂ© la radio, et une soeur Ă©tait en train de chanter: Je DĂ©sire Voir JĂ©sus. Je me suis simplement assis par terre, et je me suis mis Ă  pleurer. J’ai levĂ© mes deux mains, et j’ai dit: «Oui, Seigneur, je dĂ©sire Te voir.» Et vous voulez Le voir. Et s’Il est si rĂ©el, pourquoi ne Le voyons-nous pas? Si vous Le cherchez ce soir, quel genre de personne allez-vous chercher? Allez-vous chercher un homme vĂȘtu d’une longue robe, habillĂ© diffĂ©remment des autres hommes? Pas JĂ©sus, Il s’habillait juste comme les autres hommes. Il Ă©tait–s’Il Ă©tait ici dans un corps de chair ce soir, Il porterait un complet comme nous. Et nous ne pourrions pas chercher un homme bien habillĂ©, et je n’imagine pas qu’Il aurait l’air d’un homme tirĂ© Ă  quatre Ă©pingles.

5          Nous n’irions pas dans les grandes–les grandes cathĂ©drales pour Le trouver, car, lorsqu’Il Ă©tait ici [sur terre], les gens ne voulaient pas Le recevoir. Et ils ne Le recevront pas non plus ce soir. Aimeriez-vous aller auprĂšs d’un homme qui avait une voix trĂšs puissante? Non. Alliez-vous chercher un homme qui a une Ă©rudition poussĂ©e, qui est tellement instruit qu’il parlerait en langues sans arrĂȘt, Ă  tel point que les gens ordinaires ne pourraient Le comprendre? Pas JĂ©sus. Il parlait comme les gens ordinaires. Alors, oĂč alliez-vous Le trouver? Vous devriez Le trouver parmi les gens ordinaires. Il serait un homme ordinaire.

            Alors que serait-Il en train de faire? De se vanter de Son instruction? De vanter Son affiliation aux Ă©glises? Non. Allait-Il se vanter d’ĂȘtre un guĂ©risseur? Non, Il dirait: «Ce n’est pas Moi, c’est le PĂšre qui demeure en Moi ; c’est Lui qui fait les oeuvres. Si vous croyez, tout est possible.» Il regarderait l’assistance, les gens qui souffrent, et lorsqu’ils auraient la foi, Il dirait: «Ma fille,» ou «mon enfant, ta foi t’a sauvĂ© de telle maladie.» Alors si le PĂšre Lui rĂ©vĂ©lait quelque chose, Il le dĂ©clarerait Ă  l’assistance. VoilĂ  le genre de JĂ©sus que nous devrions chercher.

6          Maintenant, Son corps portant les empreintes de clous n’est pas encore revenu. Il est assis Ă  la droite de Dieu. Voyez, Il est assis sur le TrĂŽne du PĂšre en ce moment. Mais lorsqu’Il reviendra, Il s’assiĂ©ra sur Son propre TrĂŽne, le trĂŽne de David qu’Il a hĂ©ritĂ©. C’est lorsqu’Il viendra dans Sa forme physique. Mais Il est ici maintenant dans une forme spirituelle, oeuvrant Ă  travers votre corps...?... mon corps. C’est Lui aujourd’hui. Alors nous Le voyons par les oeuvres qu’Il accomplit. Les gens ne pouvaient pas croire qu’Il Ă©tait Dieu, alors Il a dit: «Si vous ne pouvez pas Me croire, croyez les oeuvres que Je fais, car les oeuvres que Je fais tĂ©moignent que le PĂšre M’a envoyĂ©.» Voyez? Ils ne pouvaient pas croire qu’un homme soit Dieu. Mais Il a dit: «Regardez simplement Ă  l’oeuvre.» Il a dit: «Si Je ne fais pas l’oeuvre de Mon PĂšre...» Que voulait-Il dire par lĂ ? Il a dit: «Si je ne fais pas l’oeuvre de Mon PĂšre, ne Me croyez pas. Mais si Je fais l’oeuvre de Mon PĂšre, alors croyez en Moi. C’est le PĂšre qui tĂ©moigne de Moi.» C’était l’oeuvre du PĂšre. Ce que vous demandez...?... tout ce qu’Il a dit. Regardez exactement ce qu’Il a dit et ce qu’Il a prophĂ©tisĂ©. C’est parfait. Les gens ont reconnu que c’était Dieu. Maintenant, Dieu est en nous, l’espĂ©rance de la gloire. Oh ! j’aimerais vraiment parler de Lui.

7          Maintenant, c’est juste un petit quelque chose dans ma propre vie, juste un petit tĂ©moignage, ensuite nous allons commencer Ă  prier pour les malades. Et maintenant, mettez simplement toute votre foi en JĂ©sus, et observez ce qui arrive. J’attends quelque chose ce soir. J’attends un grand sommet dans cette rĂ©union. ...?... C’est ce que vous attendez? ...?... Croyez cela. Ceci est un moment crucial, je peux le sentir dans l’Esprit, juste comme si quelque chose est sur le point d’arriver. Je crois que c’est le cas. Je m’y attends.

8          Un jour, je me rendais en Floride. J’avais pris un train. J’ai vu une vision. J’ai vu un petit garçon portant un–qui Ă©tait pauvrement vĂȘtu. Et il avait des cheveux coupĂ©s court. Et il avait Ă©tĂ© tuĂ©. Son–son petit pied avait percĂ© sa chaussette. Il Ă©tait complĂštement Ă©crasĂ©, et il gisait plutĂŽt au bord de la route. Il y avait beaucoup de gazon vert et un trĂšs grand rocher ; et il y avait beaucoup d’arbres, de conifĂšres...?...

            Et je suis allĂ© en Floride. J’ai vu frĂšre Bosworth. Et je me tenais dans une foule Ă  peu prĂšs comme celle-ci, et je leur ai parlĂ© de la vision. Lorsque les gens sont venus, j’avais notĂ© cela. J’essayais–j’en avais une Ă©crite juste ici. Elle n’est pas encore accomplie. C’est Ă©crit dans des centaines de Bibles oĂč les gens ont notĂ© cela.

            Alors j’ai dit aux gens: «Notez cela. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Ceci arrivera tel quel. Il y aura un petit garçon tuĂ©, qui va ĂȘtre guĂ©ri.» J’ai donnĂ© la description de la chose.

            Des milliers de gens ont notĂ© cela, dans toute la nation, partout oĂč j’allais. Ça fait trois ans. Les gens avaient notĂ© cela. Des dizaines de milliers de gens avaient notĂ© cela. Cela a Ă©tĂ© publiĂ© dans le journal, La Voix de la guĂ©rison. Cela doit arriver dans ce pays, n’importe oĂč.

9          Ensuite, quelques jours aprĂšs que j’ai vu la vision, je sortais pour aller Ă  une grande tente. FrĂšre Bosworth Ă©tait lĂ  ce soir-lĂ . Et il y avait un homme qui est venu Ă  ma rencontre. Et il a dit: «FrĂšre Branham, je suis certain que votre vision concerne mon petit garçon. Il est Ă©tendu juste ici derriĂšre mort, il est mort depuis le matin. Il s’est noyĂ© dans un canal d’irrigation.» Il a dit: «Venez, le voir. Et je n’ai mĂȘme pas permis Ă  l’entrepreneur des pompes funĂšbres de le prendre.»

            Eh bien, j’ai dit: «TrĂšs bien.»

            J’ai pris avec moi quelques personnes. Mais lorsque j’ai vu le petit garçon, ce n’était pas lui. Le petit garçon que j’avais vu avait environ huit ou neuf ans. Celui-ci avait environ cinq ans. Le petit garçon que j’avais vu Ă©tait pauvrement vĂȘtu, mais celui-ci Ă©tait trĂšs bien vĂȘtu. Le petit garçon que j’avais vu avait des cheveux bruns. Et celui-ci avait des cheveux noirs lissĂ©s. Il n’y avait pas de rochers, pas de gazon, pas d’arbres ; cela ne correspondait pas Ă  la vision. Alors j’ai simplement fait une petite priĂšre pour le rĂ©conforter.

10        Plus tard, environ deux ans plus tard, j’étais trĂšs loin Ă  Kuopio, en Finlande. Et beaucoup de frĂšres m’avaient fait monter sur une tour, et on me faisait visiter le lieu. Bien des fois, pendant ces rĂ©unions, je ne mange pas beaucoup ; parfois je jeĂ»ne pendant plusieurs jours. Je jeĂ»nais depuis trois ou quatre jours. Je fais cela parce que c’est ce que dit la Bible, Ă  savoir que ce genre de dĂ©mons ne sort que par les jeĂ»nes et la priĂšre. J’ai dit Ă  mon–à un de mes managers, monsieur Lindsay, l’éditeur de La Voix De La GuĂ©rison: «Quelque chose est sur le point d’arriver.»

            Il a dit: «Pourquoi?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas.» Je suis descendu de la tour, et lĂ  j’ai rencontrĂ© un Anglais. Il Ă©tait en train de boire. Il a dit: «Que font ces gens lĂ -haut?»

            J’ai dit: «Ils chantent des cantiques.»

            Il a dit: «Je ne crois pas Ă  de pareilles choses.»

            J’ai dit: «Vous devriez avoir honte.» Et quelques minutes plus tard, nous l’avons conduit Ă  JĂ©sus.

11        Nous sommes entrĂ©s dans les voitures, et nous avons commencĂ© Ă  descendre la colline. Et, alors que je regardais la montagne, j’ai vu des gens courir au loin, c’était Ă  plusieurs kilomĂštres. J’ai vu une voiture faire un tonneau. J’ai dit: «Il doit y avoir un accident.» Ainsi environ vingt minutes plus tard nous sommes arrivĂ©s sur le lieu de l’accident. Quelques-uns de mes frĂšres, monsieur Moore, monsieur Lindsay et plusieurs d’entre eux sont sortis de la voiture ; et ils ont observĂ© ce qui Ă©tait arrivĂ©. Deux petits garçons avaient commencĂ© Ă  traverser la route, l’un d’eux avait environ neuf ans et l’autre cinq, et une voiture Ford de marque amĂ©ricaine avait–avait–venait Ă  vive allure au virage. Si quelqu’un parmi vous a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Finlande... Si quelqu’un parmi vous a dĂ©jĂ  visitĂ© la Finlande, ils ont trĂšs peu de voitures. Ce sont des gens trĂšs pauvres, mais ce sont de merveilleuses personnes, de vĂ©ritables chrĂ©tiens, des gens pieux.

            Et j’ai remarquĂ©, et un des petits garçons, lorsqu’ils commençaient Ă  se sĂ©parer, la voiture s’était retournĂ©e de cĂŽtĂ© sur le cĂŽtĂ© droit de la route, et l’aile de la voiture avait heurtĂ© un des petits garçons sous le menton, et l’avait projetĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la route, et l’avait cognĂ© contre un arbre, et lĂ  il Ă©tait tombĂ©. L’autre petit garçon Ă©tait–est passĂ© sous la voiture, et la voiture l’a heurtĂ©, a projetĂ© son petit corps en l’air, et il est tombĂ© sur un carrĂ© de gazon. Alors ils ont pris le premier petit garçon ; il respirait ; ils l’ont amenĂ© Ă  l’hĂŽpital. Et ainsi l’autre petit garçon, ils l’avaient Ă©tendu lĂ , et ils–ils l’avaient recouvert d’un manteau. Environ trois cents personnes se tenaient lĂ , et le maire de la ville Ă©tait lĂ . Ils sont allĂ©s chercher–chercher le pĂšre et la mĂšre qui travaillaient trĂšs loin dans une ferme pour venir sur le lieu de l’accident.

12        Mes frĂšres sont sortis voir le petit garçon, alors ils sont revenus et m’en ont parlĂ©. Ils ont dit: «Allez le regarder, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit: «Oh ! Non. Je ne veux pas le voir.» Mon propre petit Billy devait donc avoir Ă  peu prĂšs cet Ăąge-lĂ . Alors j’ai dit: «Je ne veux pas le voir.» Ça faisait longtemps que je n’arrivais plus Ă  la maison, et je ne voulais pas le regarder. Et aprĂšs un instant–mais on devait attendre que la mĂšre arrive, ensuite ils allaient l’emporter afin de l’apprĂȘter pour l’enterrer.

            Et frĂšre Lindsay a dit–il a dit: «Venez le voir, FrĂšre Branham.» Alors je suis finalement sorti. Et lorsqu’on a ĂŽtĂ© le manteau dont on l’avait recouvert, oh ! la la ! quelle scĂšne: ses petits yeux Ă©taient rĂ©vulsĂ©s, sa petite langue Ă©tait ressortie, son petit pied qui sortait par la chaussette Ă©tait Ă©crasĂ©; ses chaussures Ă©taient arrachĂ©es ; ses petits bras complĂštement brisĂ©s. Oh ! Le sang coulait de ses oreilles, de sa bouche, oh ! il Ă©tait horrible Ă  voir. Et j’ai commencĂ© Ă  pleurer. Et j’ai commencĂ© Ă  m’éloigner.

13        Maintenant, je ne sais pas Ă  quel point vous allez croire ceci. Je ne peux dire que ce qui est vrai. Mais j’ai senti Quelqu’Un poser Sa main sur mon Ă©paule. J’ai pensĂ© que c’était frĂšre Lindsay. Et je me suis retournĂ© pour le regarder ; il n’y avait personne prĂšs de moi, et la main en question Ă©tait toujours sur mon Ă©paule. Je me suis de nouveau retournĂ© ; je me suis dit: «Qu’est-ce que c’est?» Je sentais comme si c’était la main d’une personne. Alors je me suis mis Ă  marcher ; et j’ai senti cette main me tirer vers l’arriĂšre. Alors je me suis dit: «Qu’est-ce que c’est?» Voyez-vous comment–voyez-vous comment un–un homme peut ĂȘtre stupide? Voyez-vous? Nous ne comprenons pas les choses spirituelles. Et j’ai baissĂ© les yeux sur le petit garçon ; j’ai dit par mon interprĂšte: «Dites-leur de relever de nouveau la couverture.» Alors ils ont soulevĂ© la couverture. J’ai regardĂ© le visage. Je me suis dit: «J’ai dĂ©jĂ  vu ce garçon quelque part. Ça fait bien longtemps.» Et par l’interprĂšte, j’ai dit: «Ce petit garçon a-t-il Ă©tĂ© dans la ligne de priĂšre?» Personne ne le savait. J’ai dit: «Il me semble l’avoir dĂ©jĂ  vu.»

            Et j’ai commencĂ© Ă  m’éloigner, j’ai de nouveau senti cette main. Et je me suis encore arrĂȘtĂ©, et j’ai encore regardĂ©. Et il m’est arrivĂ© de lever les yeux comme ceci ; et le champ vert Ă©tait lĂ  ; il y avait lĂ  des strates rocheuses ; il y avait des arbres. J’ai dit: «Laissez-moi le regarder de nouveau.» Il Ă©tait lĂ , sa petite coiffure irrĂ©guliĂšre ; ses petits yeux bruns Ă©taient rĂ©vulsĂ©s, son petit pied ressortait Ă  travers la chaussette, cela correspondait parfaitement avec la vision. Oh ! Vous ne savez pas ce que vous ressentez Ă  ce moment-lĂ . Tous les dĂ©mons de l’enfer ne pouvaient pas arrĂȘter cela. Ils ne peuvent pas arrĂȘter cela en ce moment-lĂ , Dieu avait parlĂ©. Oh ! Quel sentiment: vous ĂȘtes sĂ»r de ce qui va arriver.

14        Je me suis retournĂ© vers frĂšre Lindsay et frĂšre Moore. J’ai dit: «Ouvrez vos Bibles !»

            Ils ont dit: «Qu’y a-t-il, FrĂšre Branham?»

            J’ai dit: «Ouvrez Ă  la page de garde.»

            Ils ont dit: «De quoi s’agit-il?»

            J’ai dit: «Lisez.»

            Ils ont dit–ils se sont mis Ă  lire la description du petit garçon.

            J’ai dit: «Regardez lĂ . Regardez ces arbres.» J’ai dit: «C’est le garçon que j’avais vu il y a deux ans.» J’ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, si ce petit garçon ne se tient pas debout vivant dans cinq minutes, alors je suis un faux prophĂšte.» Oh ! la la ! J’ai dit: «Tenez-vous tranquilles !» Et j’ai parlĂ© Ă  l’assistance. Ils n’y croyaient pas. Je pouvais sentir... se touchaient les uns les autres. Ainsi ils ont fait... L’interprĂšte me rapportait ce que les gens disaient. Les gens disaient: «Eh bien, nous savons que c’est un fanatique.» Mais cela n’a pas fait obstacle. Je me suis retournĂ©, juste comme le Seigneur me l’avait dit ; j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, Toi qui ne peux mentir, il y a deux ans dans mon pays, Tu m’as montrĂ© ce garçon. Et Tu m’as montrĂ© qu’il devait revenir Ă  la vie.» J’ai dit: «Ô Dieu, maintenant exauce la priĂšre de Ton serviteur. Et toi mort, tu ne peux plus le retenir ! Rends-lui sa vie, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, il vivra de nouveau.» Et le petit garçon a criĂ©, d’un bond il s’est tenu sur ses pieds, et il n’était mĂȘme pas malade ni rien, il Ă©tait parfaitement en forme.

15        La nouvelle s’est rĂ©pandu jusqu’en Russie. (Cela s’est rĂ©pandu dans toute la Russie.) Nous Ă©tions juste Ă  quelques kilomĂštres de la frontiĂšre Ă  ce moment-lĂ , et ce soir-lĂ , lorsque je suis entrĂ©, il y avait des soldats russes qui se tenaient lĂ  faisant le salut. Quatre soldats avaient dû–quatre soldats finlandais avaient dĂ» me conduire sur une distance d’environ six pĂątĂ©es de maisons pour m’emmener jusqu’à la ville, on devait aller au Messuhalli lĂ  oĂč se tenait la rĂ©union. Ils se tenaient lĂ  faisant le salut, des larmes coulant sur leur visage. Mon interprĂšte a dit qu’ils disaient ceci: «Nous recevrons un tel Dieu. Nous croirons de telles choses.»

            Le problĂšme du christianisme, c’est la faiblesse de la chaire. Les prĂ©dicateurs ne sont pas prĂȘts Ă  prendre Dieu au mot. Amen. C’est vrai.

16        Maintenant, je n’oublierai jamais quelque chose qui est arrivĂ©. Lorsque je suis entrĂ© ce soir-lĂ ... Eh bien, ils avaient donnĂ© des ordres pour que personne ne reste sur la rue. Je ne pourrais rien faire de plus que vous parler. Pour ce qui est de me parler... Je–je n’apprĂ©cie pas qu’ils le fassent, mais vous auriez une bousculade. Et nous mangions tout le temps dans la salle...?... bien dommage.

            Et je me souviens du moment oĂč j’ai fait mon entrĂ©e. Et ces petits soldats tenaient leurs couteaux, et je marchais au milieu d’eux. Nous sommes entrĂ©s–nous sommes entrĂ©s dans une petite piĂšce. Et aussitĂŽt que nous sommes entrĂ©s lĂ , on a claquĂ© une porte et une fillette finlandaise se tenait lĂ , en train de me regarder. Elle a pensĂ© qu’elle avait fait quelque chose de mal. Elle s’est mise Ă  trembler. J’ai su que cette enfant voulait me voir, mais elle avait peur. Elle avait une grande–une grande courroie autour d’elle, elle avait une grande courroie qui passait par-dessus l’épaule. Une de ses jambes Ă©tait plus courte que l’autre. Sur sa jambe droite... elle avait perdu l’usage de sa jambe droite. Alors il y avait un grand appareil orthopĂ©dique attachĂ© Ă  une chaussure Ă  semelle compensĂ©e.

17        Maintenant, observez. Je vais–je vais vous montrer Ă  quoi cela ressemblait. Et il y avait une bande qui Ă©tait enroulĂ©e ici. Et derriĂšre il y avait une–une laniĂšre en cuir, cela passait au-dessus de son Ă©paule, et cet appareil orthopĂ©dique Ă©tait sur sa grande chaussure, cela remontait comme ceci, et passait sur cette bande par ici. Elle avait deux bĂ©quilles, et c’était le seul moyen par lequel elle pouvait marcher, or elle avait dĂ» traverser la piĂšce pour venir jusque lĂ , et c’était serrĂ© Ă  l’orteil de la chaussure, et lorsqu’elle avançait, elle soulevait son Ă©paule, elle levait cette jambe-lĂ , la projetait en avant comme cela. Ensuite elle posait sa bĂ©quille devant et soulevait cette jambe, et c’est de cette maniĂšre qu’elle marchait.

18        Et j’ai remarquĂ© que, pendant qu’elle se tenait lĂ , sa petite chevelure Ă©tait en bataille et sa petite jupe Ă©tait tout en lambeaux. J’ai appris plus tard qu’elle Ă©tait une petite Finlandaise orpheline de guerre. Elle n’avait ni pĂšre ni mĂšre ; ils avaient Ă©tĂ© tuĂ©s pendant la guerre. Elle Ă©tait errante, et c’est une sociĂ©tĂ© de bienfaisance qui lui avait fabriquĂ© ce grand appareil orthopĂ©dique. Et elle m’a regardĂ© ; elle a baissĂ© sa petite tĂȘte ; elle a de nouveau levĂ© les yeux ; et ce soldat finlandais...

            L’interprĂšte venait d’entrer par la porte. Je ne connaissais aucun mot finlandais, et ils Ă©taient en train de me pousser...?... [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] J’ai dit: «Non, non, non, non.» Et deux d’entre eux avaient le dos contre le mur et deux autres Ă©taient derriĂšre moi. Je me suis tournĂ© vers eux ; j’ai dit ceci: «Chut» [FrĂšre Branham produit un son.] Et j’ai dit... De ce cĂŽtĂ©... «Chut !». Ils se sont arrĂȘtĂ©s et ils ont regardĂ©. Et j’ai regardĂ© cette petite fille ; et j’ai dit: «ChĂ©rie, veux-tu venir Ă  moi?» Elle ne me comprenait pas, alors je lui ai fait signe de venir. Et elle a souri, et la voici venir, faisant avancer cette petite jambe. Je suis restĂ© tranquille, et je l’ai regardĂ©e. Et elle s’est directement approchĂ©e de moi, elle a posĂ© ses petites bĂ©quilles par terre. Et je me demandais ce qu’elle allait faire. Et ses–ses petits vĂȘtements en lambeaux–cela–cela m’a fait mal au coeur. Et savez-vous ce qu’elle a fait? Et de sa petite main elle a saisi mon manteau, et elle a baisĂ© ma poche. Je vous assure, mon coeur allait se briser. Elle a dĂ©ployĂ© sa petite jupe, c’est la coutume de petites Finlandaises. Elle a dit–et elle a dit: «Kiitos,» ce qui signifie «merci.» Et j’ai encore regardĂ©, j’ai dit: «Ô Dieu, mĂȘme si j’étais le plus grand hypocrite du monde, Tu devrais rĂ©compenser cette enfant pour cette foi.» Je me suis mis Ă  avancer dans ce sens, et j’ai regardĂ©. Et lĂ  une vision est apparue: la petite fille marchait normalement ; je ne savais comment le lui dire. J’ai dit: «ChĂ©rie, JĂ©sus t’a guĂ©rie.» Elle n’a pas compris de quoi je parlais. Jai dit: «Eh bien, tĂŽt ou tard elle comprendra.»

19        Alors je suis entrĂ©, et ce soir-lĂ , lorsque les jeunes gens sont venus me chercher, de grands tas de bĂ©quilles gisaient... le Seigneur les avait guĂ©ris, ensuite ils ont dit: «C’est le moment de vous retirer.»

            J’ai dit: «Laissez-moi appeler encore quelques cartes.» Alors savez-vous ce qui est arrivĂ©? La prochaine carte que j’avais appelĂ©e, c’était cette petite fille lĂ . Alors on l’a fait monter sur l’estrade. Je me suis dit: «Oh ! ça y est.» Alors elle s’est approchĂ©e. J’ai dit Ă  l’interprĂšte: «Maintenant, dites juste ce que je dis.» J’ai dit: «ChĂ©rie, lĂ  dans le hall, JĂ©sus t’a guĂ©rie. Maintenant, va lĂ -bas et assieds-toi. Et lorsque les gens... Que quelqu’un t’enlĂšve cette chose. Pose tes mains sur tes hanches, et avance–fait descendre tes mains jusqu’en bas pendant qu’ils enlĂšveront l’appareil orthopĂ©dique, jusqu’à ce que tu sentiras que ta jambe aura la mĂȘme taille que l’autre. Ensuite reviens me montrer.»

            Alors nous avons commencĂ© Ă  appeler quelqu’un d’autre. AprĂšs quelques instants, la voici qui avance, tenant en mains l’appareil orthopĂ©dique et les bĂ©quilles, elle courait de toutes ses forces, elle Ă©tait tout Ă  fait normale et guĂ©rie. JĂ©sus-Christ l’avait guĂ©rie.

20        Il faut que je vous parle de l’autre garçon. Cela ne va prendre qu’une minute ou deux. Ecoutez. Le second jour passa. Ce petit garçon n’avait pas repris conscience, et cette petite mĂšre Ă©tait dans tous ses Ă©tats. Lorsqu’ils sont venus me chercher pour m’amener Ă  l’hĂŽtel ce soir-lĂ , les managers voulaient me prendre par les bras et me faire passer au-dessus d’elle. Cette petite mĂšre, qui avait environ vingt-cinq ans, Ă©tait vraiment dans tous ses Ă©tats. Alors ils–elle a dit... Elle dĂ©sirait que j’aille prier pour son garçon. Alors le jour suivant je l’avais–je leur ai demandĂ© de la faire monter, elle et son mari. Et je leur ai dit: «Que dĂ©sirez-vous?»

            Elle a dit: «Venez guĂ©rir mon petit garçon, gentil monsieur.»

            Et j’ai dit: «Je n’en suis pas capable.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, vous avez guĂ©ri l’autre petit garçon.»

            J’ai dit: «Non. LĂ , dans mon pays, Dieu m’avait montrĂ© une vision.»

            Elle a dit: «Dans ce cas, voyez une vision sur mon petit garçon.» Ça, c’est une mĂšre.

            J’ai dit: «C’est trĂšs bien, mais je ne peux pas produire des visions. Ce n’est que Lui qui les donne.» Et j’ai dit: «Etes-vous une chrĂ©tienne?»

            «Non.»

            «Est-ce que le–le pĂšre est un chrĂ©tien?»

            «Non.»

            J’ai dit: «Pourquoi ne devenez-vous pas chrĂ©tiens? Je vous dirai pourquoi: En effet, si ce petit garçon meurt, il est juste un petit garçon ; il ira au Ciel. Mais si vous, vous mourez, sans ĂȘtre une chrĂ©tienne, vous ne le reverrez plus jamais. Maintenant, pourquoi ne devenez-vous pas chrĂ©tiens, car en faisant cela, vous pourrez trouver grĂące aux yeux de Dieu. Si vous devez trouver grĂące devant moi ou devant quelqu’un d’autre, faites quelque chose pour nous, soyez gentils Ă  notre Ă©gard. Et comme le–comme les gens le faisaient Ă  l’égard des prophĂštes et des autres, et des apĂŽtres. Approchez-vous de Lui avec respect.»

21        Alors ils ont vu qu’ils ne pouvaient pas perdre, ainsi ils se sont agenouillĂ©s et ils ont eu une vĂ©ritable conversion. Et le pĂšre a embrassĂ© sa femme, et ils sont rentrĂ©s chez eux. Mais la petite mĂšre a dit: «Maintenant, venez guĂ©rir mon garçon.»

            J’ai dit: «Soeur, c’est contre les rĂšglements de la campagne de faire une visite privĂ©e.» Pendant nos voyages au fil des annĂ©es, nous avons constatĂ© ceci: si donc tu vas chez quelqu’un, et pas chez l’autre, cela causera du ressentiment.

            J’ai dit: «Si le Seigneur me conduit, c’est diffĂ©rent. Mais je ne peux pas y aller juste comme cela.» J’ai dit–j’ai dit: «Pensez-y, il y a plus de dix mille personnes maintenant qui m’attendent.» J’ai dit: «Rentrez simplement chez vous. JĂ©sus peut me donner une vision ici dans cette piĂšce tout comme Il avait pu le faire lĂ -bas.»

            Elle a Ă©coutĂ© ; elle a dit: «Allez voir une vision.»

            J’ai dit: «Non.» J’ai dit: «Partez, et si Lui me donne une vision... Il pourrait ne pas le faire. Il pourrait ne jamais le faire. Et s’Il le fait, je vous appellerai.»

            «TrĂšs bien.» Elle est rentrĂ©e chez elle.

            Environ dix minutes plus tard, le tĂ©lĂ©phone a sonnĂ©. L’interprĂšte a dĂ©crochĂ© le combinĂ©: «Est-ce que frĂšre Branham a vu une vision?»

            «Non.» Et il a raccrochĂ©.

            Environ dix minutes plus tard, le tĂ©lĂ©phone a de nouveau sonnĂ©: «Est-ce que frĂšre Branham a vu une vision?»

            «Non.» Et il a raccrochĂ©. Cela ne faisait que sonner sans arrĂȘt.

22        Ce soir-lĂ , lorsque je suis rentrĂ© dans ma chambre, je–j’avais cette mĂȘme Bible posĂ©e sur mon coeur. Un de mes frĂšres du nom de Howard Ă©tait avec moi. Il a dit–il m’a dit: «Billy, te souviens-tu de ces mauvais bonbons qu’on nous a donnĂ©s au Canada?» Il a dit: «Tu pensais que c’était fade, goĂ»te ceci»: c’était deux petits morceaux de chocolat.

            J’ai dit: «Merci.» Bien souvent je reste seul dans un hĂŽtel Ă  cause des visions. Alors madame Isaacson et les autres avaient regagnĂ© leurs chambres. Chacun d’eux avait regagnĂ© sa chambre...?... Alors je suis entrĂ© dans la mienne ; c’était trĂšs loin, prĂšs de la rĂ©gion du soleil de minuit. Vous pouvez lire un journal sur la rue si vous ĂȘtes Ă©veillĂ© Ă  minuit. Il ne fait pas noir pendant cette pĂ©riode de l’annĂ©e. Alors je suis allĂ© Ă  la fenĂȘtre. Maintenant, Ă©coutez attentivement ; nous allons terminer.

23        J’ai regardĂ© en direction de–par la fenĂȘtre, voici venir des centaines de ces petits finlandais lĂ , traversant le parc, louant Dieu. Je me suis tenu lĂ , et j’ai dit: «Dieu bien-aimĂ©, un glorieux jour JĂ©sus viendra, et Il va arranger toutes choses.» Oh ! J’ai dit: «Je T’aime, Seigneur. Tu es merveilleux, Seigneur. Et je T’aime de tout mon coeur. Ne veux-Tu pas avoir pitiĂ©?»

            Et j’ai entendu quelque chose. Cela faisait [FrĂšre Branham frappe deux fois.–N.D.E.] Et j’ai regardĂ©, et sur une table Ă©tait posĂ© un vase. Et il contenait deux fleurs. L’une d’elles Ă©tait tournĂ©e dans ce sens vers le sud et Ă©tait Ă  moitiĂ© inclinĂ©e. Celle qui Ă©tait tournĂ©e vers le nord Ă©tait entiĂšrement recourbĂ©e. Et j’ai dit: «D’oĂč cela vient-il?» Et j’ai regardĂ© autour de moi, et voici Ă  mes cĂŽtĂ©s se tenait ce Grand Ange, un grand Homme, vĂȘtu d’une robe blanche ; Ses cheveux noirs Lui tombaient sur les Ă©paules. Il avait les bras croisĂ©s et Ă©tait en train de me regarder. Il a dit: «Qu’est-ce que ton frĂšre t’a donnĂ©?»

            J’ai dit: «Deux bonbons, Monsieur.»

            Il a dit: «Mange-les.»

            Et j’ai pris un morceau, je l’ai mis dans ma bouche, je me suis mis Ă  manger. Je l’ai avalĂ©: c’était bon. Et juste Ă  ce moment-lĂ  cette fleur qui Ă©tait courbĂ©e en direction du nord a produit un bruit, faisant: «Whiou, whiou», [FrĂšre Branham souffle dans le micro.–N.D.E.] et elle s’est redressĂ©e. Et j’ai regardĂ©, et je me suis dit: «Qu’était-ce?» GĂ©ographiquement, c’est juste la façon dont les deux garçons Ă©taient tombĂ©s: un vers le sud, l’autre vers le nord. Celui qui Ă©tait tombĂ© en direction du nord, c’est celui qui avait Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts. Il a dit: «Mange l’autre morceau.» Je l’ai mis dans ma bouche, je me suis mis Ă  mĂącher cela. Oh ! C’était amer. Et aussitĂŽt je l’ai fait sortir.

            Maintenant, voici quelque chose. J’ai regardĂ© cette autre fleur. Cela faisait: «Teuhh...?... [FrĂšre Branham frappe Ă  la chaire.] Cela descendait continuellement. Il a dit: «Mange-le.» Je l’ai remis dans ma bouche, j’ai retenu mon souffle. Et je l’ai mangĂ© trĂšs rapidement ; je l’ai avalĂ© ; et lorsque je l’ai avalĂ©, l’autre fleur a fait: «Pfff» [FrĂšre Branham souffle dans le micro.], elle s’est redressĂ©e, elle s’est tenue juste Ă  cĂŽtĂ© de l’autre. Et j’ai dit: «Que signifie ceci?»

            Il a dit: «Va appeler cette mĂšre.» AllĂ©luia ! Et dis: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, Dieu a exaucĂ© ta priĂšre, et l’enfant ira bien.»

24        J’ai couru en toute hĂąte vers le tĂ©lĂ©phone. J’ai poussĂ© un grand cri, et Ă  ce moment-lĂ , cela–tout le monde s’est mis Ă  crier et Ă  courir. Et lorsque je suis arrivĂ© lĂ , j’ai dit: «Allez appeler cette dame.» Et lorsqu’ils sont allĂ©s l’appeler, ils ont tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  l’hĂŽpital ; on leur a dit que le bĂ©bĂ© Ă©tait mourant. Alors ils ont eu la mĂšre au tĂ©lĂ©phone, et lorsqu’ils lui ont parlĂ©, savez-vous ce qui s’est passĂ©? Elle criait Ă  tue-tĂȘte. Elle a dit: «FrĂšre Branham, le bĂ©bĂ© est revenu Ă  lui, nous le ramenons Ă  la maison maintenant. Le mĂ©decin trouve que l’enfant n’a aucun problĂšme. Gloire Ă  Dieu !» Avais-je quelque chose Ă  faire lĂ -dedans? Non. C’est la priĂšre de la mĂšre qui a sauvĂ© l’enfant. J’ai seulement fait ce que je devais faire d’aprĂšs ce qui m’a Ă©tĂ© montrĂ©. Qu’est-ce? JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Prions.

25        Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, viens maintenant, je Te prie. Oh ! Pendant que mon coeur regarde en arriĂšre, et que je pense Ă  ces jours dorĂ©s lĂ  parmi ces gens aimables et fidĂšles, aux grands signes et miracles que tu as accomplis dans diverses parties du monde, je me pose des questions. Un glorieux jour nous nous rencontrerons de nouveau nous tous. Oh ! quel moment ce sera ! Nous sommes si reconnaissants de ce que JĂ©sus vint.

            Maintenant, beaucoup de gens sont ici ce soir, Seigneur, j’aurais bien voulu les guĂ©rir. Les mĂ©decins auraient bien voulu faire quelque chose pour eux. Ô Dieu, aide ces mĂ©decins alors qu’ils travaillent de tout leur coeur. Nous Te prions de leur donner la sagesse. Ces gens veulent vivre. Mais, PĂšre, beaucoup d’entre eux sont hors de portĂ©e des mĂ©decins. Tu es le Seul qui peut aider maintenant. Oh ! ne veux-Tu pas le faire pour eux? Viens ce soir. Je–je leur ai dit que Tu les as guĂ©ris lorsque Tu es mort au Calvaire. Et lorsque Tu Ă©tais ici, Tu disais que Tu ne faisais que ce que le PĂšre Te disait de faire.

26        Ô Dieu, encore une fois, tandis que nous quittons cette merveilleuse nation, donne-leur encore une fois Ton admirable bĂ©nĂ©diction de Ta PrĂ©sence qui est au milieu d’eux. Ô Dieu, bĂ©nis cette petite nation. Pose simplement Ta main sur cette nation. Tu l’as prĂ©servĂ©e de la guerre, et Tu les as aidĂ©s. Ô Dieu, qu’ils Te soient reconnaissants pour tout. Or, on nous a appris que pendant la guerre cette nation a servi d’hĂŽpital. Ô Grand MĂ©decin, viens Ă  l’hĂŽpital, que ces gens Te voient.

            Maintenant, Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, que ce soir, que ce soir, il en soit comme pour ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs. Tu avais marchĂ© avec eux toute la journĂ©e. Ils ne T’avaient pas reconnu. Ils ne savaient pas que c’était Toi. Et beaucoup parmi eux ici, ont marchĂ© avec Toi, et ne s’en rendent pas compte. Mais, PĂšre, ce qui leur avait permis de s’en rendre compte Ă  l’époque, c’est la maniĂšre dont Tu as fait quelque chose. Tu–Tu avais fait quelque chose diffĂ©remment–vraiment diffĂ©remment des autres hommes. Maintenant, ne veux-Tu pas le faire de nouveau ce soir, Seigneur, juste quelque chose de diffĂ©rent ce soir, afin qu’ils sachent, comme ceux qui Ă©taient Ă  EmmaĂŒs, que c’était Toi? Je crois qu’ils Te recevront et rentreront chez eux en se rĂ©jouissant comme ces disciples en ce temps-lĂ , car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

27        Cher ami chrĂ©tien, nous voici Ă  la derniĂšre soirĂ©e de ma sĂ©rie de rĂ©unions. Allons Ă  Lui maintenant. Croyons en Lui de tout notre coeur. N’ayons pas un seul brin de doute dans nos coeurs. Je crois que vous savez qu’Il est ici. J’aimerais vraiment vous voir guĂ©ris. J’ai fait tout ce que je sais faire. Je crois que JĂ©sus a fait autant qu’Il pouvait faire. Je ne connais rien d’autre qu’Il pourrait [encore] faire. Maintenant, croyons en Lui.

28        Combien... De quelles cartes s’agit-il? On a distribuĂ© les cartes de priĂšre. Appelons les cartes de priĂšre sĂ©rie D–D de 1 Ă  50. Maintenant, qui a la carte de priĂšre D numĂ©ro 1? Levez la main. Bon, il y a trois mains qui se sont levĂ©es ; il ne devrait y en avoir qu’une seule. D-1. TrĂšs bien. Approchez, madame. TrĂšs bien. Venez par ici. TrĂšs bien. D-2, levez la main. D-2. Dites-leur d’attendre en toute tranquillitĂ©. C’est pour cette raison que nous distribuons les cartes. Soyez respectueux ; soyez trĂšs respectueux. TrĂšs bien.

            Maintenant, regardez tous dans cette direction vers moi. Regardez vers ici, tous. Maintenant Ă©coutez, lorsque votre numĂ©ro sera appelĂ©, ne vous levez pas. Levez simplement la main. Maintenant, qui a la carte D numĂ©ro 1? D numĂ©ro 2, levez la main. D numĂ©ro 2? TrĂšs bien. D numĂ©ro 3? Il se peut que ce soit quelqu’un qui est sourd. Que quelques huissiers aillent jeter un coup d’oeil sur ces cartes par ici. D numĂ©ro 3? Jetez un coup d’oeil sur la carte de votre voisin. Voyez si c’est... D-3, voulez-vous lever la main? A-t-il... TrĂšs bien ; D-4...?... D-4, levez la... TrĂšs bien. TrĂšs bien. Par ici. D-5. Par ici. D-6? 7? 8? 8? 9? 9? 10. D-10. 10? 10? 11? 11? 11? D-12. TrĂšs bien, venez. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

29        ... combien dĂ©sirent que Dieu les guĂ©risse, partout dans la salle juste [Espace vide sur la bande]... J’aimerais prier sur ces mouchoirs. Voulez-vous vous joindre Ă  moi, frĂšre Bosworth?

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour cet ordre de poser les mouchoirs les uns pour les autres et...?... C’est ce que dit Ta Parole. Nous croyons Ta Parole. Ô Dieu, pendant que je m’agenouille ici avec ce vieux patriarche qui est Ton serviteur, exauce notre priĂšre, notre amour pour ces gens. [Espace vide sur la bande]... que Tu as placĂ© dans nos coeurs...?... placĂ© dans nos coeurs ici dans la foi en croyant. Nous leur envoyons ces mouchoirs...?... au Nom de JĂ©sus afin que Tu les guĂ©risses tous. Amen.

30        Je n’avais pas l’intention de...?... C’est bon. Laissez-moi... [FrĂšre Branham s’adresse Ă  l’interprĂšte loin du micro, pendant qu’on dĂ©place quelque chose.]

            TrĂšs bien. Maintenant, que tout le monde soit trĂšs respectueux. Ils essaient d’examiner avec les mĂ©decins ou quelque chose au sujet de cette dame qui Ă©tait malade. S’il pense qu’elle est sur le point de mourir... Parlons-en d’abord Ă  JĂ©sus, voyons ce qu’Il dit. Amen. Euh–euh–la ligne de priĂšre... Que quelqu’un aille lĂ -bas. Allez-y, frĂšre, s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien, prenez sa carte.

31        Maintenant, j’aimerais que vous regardiez par ici. J’aimerais que vous croyiez de tout votre coeur. J’aimerais que vous croyiez vraiment. Maintenant, s’il y a quelque chose que je puisse faire pour vous aider afin que vous soyez guĂ©ri, je ferai tout mon possible pour le faire. Maintenant, je ne le peux pas. La seule chose que je peux faire, c’est d’ĂȘtre comme votre mĂ©decin. Si vous aviez quelque chose qui cloche, et que lui ait un mĂ©dicament contre cela, il doserait ce mĂ©dicament, et vous le donnerait. C’est tout ce qu’Il peut faire. Le reste relĂšve de Dieu. Si vous devez ĂȘtre opĂ©rĂ©, il fera l’opĂ©ration et remettra le reste Ă  Dieu. Il ne pourra pas guĂ©rir le patient, il pourra seulement ĂŽter cette chose qui fait mal. Il ne pourra pas guĂ©rir, mais il confiera le reste Ă  Dieu.

32        Eh bien, Dieu a donnĂ© aux hommes un–un don pour prĂȘcher. Ils prĂȘchent, vous disant que JĂ©sus est mort pour vous sauver. Vous croyez cela et vous ĂȘtes sauvĂ©. L’homme ne peut pas vous sauver ; vous devez accepter ce que JĂ©sus a fait. Les hommes vous prĂȘchent et vous disent que JĂ©sus est mort pour votre maladie. Alors si vous ne pouvez pas croire cela, Il a donc Ă©tabli des dons dans l’Eglise par Son Esprit.

            Maintenant, Il m’a envoyĂ© avec un don, tel que celui de voir des visions. Et Il opĂšre Ă  travers Son Eglise juste comme Il m’a montrĂ© des visions. Quel est le but de cela? Elever votre foi pour que vous puissiez croire et ĂȘtre guĂ©ris. Maintenant, mes amis, je ne suis pas ici comme un sĂ©ducteur. Vous le savez bien. Certainement. Qu’aurais-je Ă  faire ici si cela ne venait pas de mon coeur? Je suis ici pour vous aider. Alors je vous donne tout ce que je sais pour vous amener Ă  croire en JĂ©sus.

33        Bon, voici cette dame qui se tient ici. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle est une parfaite inconnue. Et maintenant, que se passera-t-il si JĂ©sus se tenait ici, s’Il se tenait juste ici oĂč je me trouve, et qu’elle soit en train de Le regarder? Eh bien, elle, peut-ĂȘtre qu’elle a des problĂšmes de mĂ©nage. Je ne sais pas ce qu’elle dĂ©sire. Mais disons qu’elle est malade, si JĂ©sus se tenait ici et qu’elle disait: «Ô JĂ©sus, veux-Tu me guĂ©rir?» Qu’est-ce que JĂ©sus aurait Ă  lui dire?

            Il dirait: «Mon enfant, Je l’ai dĂ©jĂ  fait. Ne crois-tu pas Ma Parole? Je t’ai guĂ©rie lorsque Je suis mort au Calvaire.» C’est tout ce qu’Il pourrait faire. Oh ! Peut-ĂȘtre qu’Il pourrait lui parler. Et si le PĂšre Lui montrait quelque chose Ă  lui dire, ce serait tout, cela Ă©difierait sa foi.

            Maintenant, considĂ©rez lorsqu’Il s’est adressĂ© Ă  la femme au puits. Il s’est mis Ă  lui parler, et elle Ă©tait une inconnue, et Il a pu–Il lui a dit ce qu’elle avait comme problĂšme. Ah ! Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte.» Elle ne pensait pas que c’était Dieu qui Ă©tait lĂ  dans un homme–habillĂ© comme un homme. Et Il... Elle a dit: «Je sais que lorsque le Messie viendra, le Christ, ce sera lĂ  le signe qui L’accompagnera. Mais Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis.»

            Maintenant, tout au travers de la Bible, c’est ce qu’a fait JĂ©sus. Et s’Il est ressuscitĂ© des morts, Il le fera de nouveau. Est-ce juste? Dites: «Amen.» Si c’est vrai. Maintenant, nous allons laisser cette dame ĂȘtre le juge.

34        Maintenant, je vais lui demander si nous nous connaissons. Je n’ai aucun moyen de connaĂźtre quoi que ce soit Ă  votre sujet: nous sommes de parfaits inconnus l’un pour l’autre. Si c’est juste...? Maintenant, comment puis-je savoir quelque chose au sujet de cette femme? Dieu sait que je ne la connais pas. Mais je sais qu’il y a quelque chose tout prĂšs ici maintenant, cet Ange que vous voyez sur la photo ce soir. (...?... ceci pourrait ĂȘtre plus facile. Avancez jusqu’ici.)

            Combien n’ont jamais vu l’Ange du Seigneur? Levez la main. Ceux qui ne L’ont jamais vu? Levez la main. Le voilĂ . Cela a Ă©tĂ© photographiĂ© en AmĂ©rique. Voyez-vous la Colonne de Feu? Ce sont les meilleurs scientifiques du monde qui ont examinĂ© cela. Cela est accrochĂ© dans la salle des arts religieux avec un... scientifique–recherche scientifique. C’est le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© dans le monde entier. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu ! Maintenant, c’est ce qui est ici. Maintenant, vous avez vu cette Colonne de Feu, n’est-ce pas? Ecoutez, je ne sais pas quand je vous reverrai encore. Mais cette mĂȘme Colonne de Feu est Ă  moins de deux pieds [60 cm] de l’endroit oĂč je me tiens juste en ce moment. Amen.

35        Eh bien, ce n’est pas moi ; c’est Lui. Maintenant, Il connaĂźt cette femme. Il sait tout ce qui la concerne. Alors, si moi je suis Ses yeux, ou plutĂŽt s’Il utilise mes yeux, et ma voix, pour essayer d’encourager Son enfant, nous remercions Dieu pour ça. Et cela devrait amener chacun de vous Ă  ĂȘtre reconnaissant. Cela ne devrait-il pas vous rendre reconnaissant? Dites: «Amen.»

            Maintenant, si Dieu fait cela pour cette femme, chacun de vous va-t-il croire en Lui? De tout votre coeur? Bon, Ă©coutez, mon ami, vous devrez reconnaĂźtre qu’il s’agit d’un Etre surnaturel, alors votre approche Ă  l’égard de Cela dĂ©terminera ce que vous allez en tirer. Ayez donc la foi. Je ne parlerai plus.

36        Maintenant, Ă©tant donnĂ© que nous ne nous connaissons pas, soeur, et que nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant, je ne sais rien Ă  votre sujet. N’est-ce pas? Mais vous vous rendez compte que Dieu vous connaĂźt et qu’Il me connaĂźt. Or, vous ĂȘtes ici pour quelque chose. Je l’ignore, mais Lui le sait. Eh bien, s’Il me rĂ©vĂšle le motif de votre prĂ©sence ici, allez-vous L’accepter comme Ă©tant JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui peut vous accorder votre dĂ©sir? Le croyez-vous? Amen.

            Tout d’abord, je vois cette dame... Entre elle et moi se tient cette LumiĂšre. Elle commence Ă  disparaĂźtre. Je la vois pendant qu’elle recule dans le temps, elle est pratiquement une jeune fille. Et elle est trĂšs nerveuse, elle a Ă©tĂ© trĂšs nerveuse durant toute sa vie. Je vois cela la suivre ; mĂȘme Ă  l’école, elle Ă©tait nerveuse. Elle a une aphasie. Elle est aussi myope. Elle est Ă  l’école. Elle tient les livres tout prĂšs des yeux ; et lorsqu’elle recule cela, elle est myope. Ensuite je la vois comme une jeune femme, sa santĂ© se dĂ©tĂ©riore. C’est au niveau des poumons. Elle a–elle est allĂ©e consulter un mĂ©decin, et ce mĂ©decin a dit que c’était trĂšs grave. Un poumon est fichu. Et l’autre est presque fichu. Et vous ĂȘtes lĂ , mourante. AINSI DIT LE SEIGNEUR.

37        Maintenant, madame, vous m’avez entendu dire cela, ce n’était pas moi. C’était cet Ange. Etait-ce la vĂ©ritĂ©? Si c’était juste, levez la main. Croyez-vous maintenant?...?... Maintenant, quelle est la chose suivante que je peux faire? C’est d’imposer mes mains sur cette femme et demander que sa vie soit Ă©pargnĂ©e. Car quoi d’autre–qu’est-ce que cela lui ferait? Revenez Ă  la Bible. JĂ©sus a dit: «Ce que vous avez fait Ă  l’un de ces plus petits d’entre mes frĂšres, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait.» Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Et cette femme sait qu’il y a quelque chose qui est tout prĂšs, elle voit cela par la... scientifique–par une preuve scientifique. Elle ressent Cela sur son propre corps.

            Regardez-moi. Je vais lui demander quelque chose. Madame, n’y a-t-il pas une sensation Ă©trange sur vous maintenant? N’est-ce pas Ă©trange ce que vous ressentez? C’est cette LumiĂšre. Elle est suspendue juste au-dessus de vous, essayant de trouver lĂ  oĂč se trouve la foi. Cela est prouvĂ© scientifiquement ; cela est prouvĂ© par des sensations ; cela est prouvĂ© par la rĂ©vĂ©lation. JĂ©sus a dit que chaque parole sera Ă©tablie sur la dĂ©claration de deux ou trois tĂ©moins. C’est ce que dit la Bible. C’est ce que dit la photo. C’est ce que dit ce qu’elle ressent. Et c’est ce que dit la rĂ©vĂ©lation du Seigneur. Ça fait quatre tĂ©moins indĂ©niables. Cela doit en ĂȘtre ainsi.

38        Maintenant, est-ce que je peux la guĂ©rir? Non. Seule sa foi en Dieu peut le faire. Voulez-vous prier avec moi pendant que je lui impose les mains, car cette dame est mourante. Et elle est juste une enfant ; elle est jeune, il semble qu’elle a encore sa vie devant elle. Elle aimerait vivre. Elle aimerait vivre comme vous. MĂšre, qu’en serait-il si c’était votre fille? Papa, qu’en serait-il si c’était votre enfant? FrĂšre, qu’en serait-il si c’était votre soeur ou votre femme? Vous auriez aimĂ© que tout le monde soit sincĂšre. Et c’est ce que nous voulons ĂȘtre: c’est l’enfant de quelqu’un.

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, rĂ©alisant que ceci est un moment crucial pour ma soeur, oh ! veux-Tu manifester Ta misĂ©ricorde, ĂŽ Dieu? Avec mes mains posĂ©es sur elle, la seule chose qui peut sauver sa vie, c’est un acte de crĂ©ation de Ta part. Ô Dieu, Tu peux faire repousser ces poumons. Accorde-le, et il en sera ainsi. Je condamne ce dĂ©mon de la tuberculose. Ô toi dĂ©mon, tu t’es cachĂ© de Dieu, et des mĂ©decins, mais tu ne peux pas te cacher de Dieu. Sors de cette femme, au Nom de JĂ©sus ! Amen !

            Maintenant, voilĂ . C’est maintenant le moment. Maintenant mĂȘme vous vous sentez bien ; c’est juste. Eh bien, cela vous a quittĂ©e. Maintenant, continuez de croire. Retournez chez votre mĂ©decin ; Ă©coutez ce qu’il vous dira. Mangez tout ce que vous pouvez. Reprenez du poids. Pesez-vous demain. AprĂšs une semaine, pesez-vous encore. Ensuite Ă©crivez-moi une lettre. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse...?... C’est juste...?...

39        Maintenant, que tout le monde soit trĂšs respectueux. Tenez ferme. Oh ! Que peut-il arriver? Cela devrait ĂȘtre rĂ©glĂ© maintenant mĂȘme. Gloire Ă  Dieu. Tout le monde devrait avoir la foi. Cela pourrait se faire maintenant. Mais prions encore pour quelques personnes. J’ai quelques personnes qui viennent et tous entrent...?... Tous–tous sauf le numĂ©ro 3. Tout le monde est dans la ligne.

            Bon, madame, nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. JĂ©sus vous connaĂźt. Croyez-vous que JĂ©sus, le Fils de Dieu, s’Il se tenait ici... Il est ici. C’est ce que vous ressentez maintenant mĂȘme. J’aimerais que l’assistance observe l’expression sur le visage des patients lorsque cela les touche.

            Cette dame sait qu’il y a quelque chose autour d’elle. Elle en est consciente. Je vois que vous avez une maladie. Ça se trouve dans votre cĂŽtĂ© et dans votre dos. Pas vrai? C’est le cĂŽtĂ© gauche. C’est juste. C’est une tumeur au cĂŽtĂ© gauche et dans le dos. Est-ce juste? Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rira? Dieu bien-aimĂ©, aie pitiĂ© de notre soeur...?... dĂ©barrasser de cet horrible dĂ©mon... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...

40        Et un grand goitre a poussĂ©. Et ensuite, par une intervention chirurgicale ce goitre vous a Ă©tĂ© ĂŽtĂ©. Et depuis qu’on a ĂŽtĂ© cela, cela a produit sur vous un effet nĂ©faste. Vous ĂȘtes presque aveugle. Vos yeux se dĂ©tĂ©riorent ; et vous vous sentez faible par moments et autres. Et bien des choses vous arrivent. C’est vrai. Croyez-vous que JĂ©sus se tient Ă  cĂŽtĂ© de vous? Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, je prie au Nom de JĂ©sus, aie pitiĂ© de cette femme. Tu l’as envoyĂ©e ici ce soir pour une raison. Ô Dieu, aie pitiĂ© d’elle, Ă©pargne-la, guĂ©ris-la, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma chĂšre soeur.

41        Eh bien, je ne suis pas hors de moi. Cela m’affaiblit tout simplement. Une pareille sensation qui se produit dans l’assistance. Chaque esprit est soumis juste en ce moment. Vous qui sentez quelque chose d’étrange Ă  l’égard de ceci, j’ai perçu votre sentiment ; je sais que vous ĂȘtes ici. Quel sentiment ! Ô JĂ©sus, qui est le Fils de Dieu, Il vit. Beaucoup d’entre vous croient ce soir. Ne soyez pas dĂ©couragĂ©s. Je crois de tout mon coeur, de grandes guĂ©risons vont se produire.

42        Bon, Ă  cette dame... Maintenant, nous pouvons simplement amener toute cette file de gens. Nous allons juste continuer de faire la mĂȘme chose. Mais parlons Ă  cette dame, juste celle-ci, une de plus. Et voyons ce que le Saint-Esprit lui dira. Maintenant, cette dame est–est une inconnue. Maintenant, madame, afin que les gens ne pensent pas que c’est de la psychologie, ĂŽtez votre esprit du motif de votre prĂ©sence ici. Pensez Ă  quelque chose d’autre qui n’a rien Ă  voir avec ceci. Maintenant, j’aimerais que vous croyiez en JĂ©sus. Et si JĂ©sus me dit ce qu’est votre maladie, allez-vous accepter cela et croire de tout votre coeur?

            Maintenant, vous ĂȘtes consciente que je ne vous connais pas ; je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais aussi certain que je suis un ministre, ici Ă  l’estrade, j’aimerais vous demander quelque chose. Ça fait presque une minute depuis que je vous parlais, quelque chose vous a envahie (Est-ce juste?), c’est comme une sensation. Levez la main. C’est juste. Amen. C’est l’Ange du Seigneur. Maintenant, croyez.

            Vous souffrez de la nervositĂ©. Ensuite vous avez un... Je vois un coeur en train d’ĂȘtre examinĂ©. Vous avez une maladie cardiaque. Ensuite vous avez quelque chose qui ne va pas dans le foie. Il y a quelque chose dans le foie, on a examinĂ© cela. Vous vous faites soigner par un mĂ©decin, il y a des mĂ©dicaments et des mĂ©decins. Et je vois votre mĂ©decin pendant qu’il secoue la tĂȘte. Il–il vous a dit que vous Ă©tiez... Il a prĂ©levĂ© un–quelque chose au sujet d’une fiĂšvre, une sorte de fiĂšvre–une fiĂšvre. Et il–il ne sait pas l’origine de cette fiĂšvre. Il ne comprend rien au sujet de cette fiĂšvre. C’est juste. Oui. Amen. C’est JĂ©sus seul qui le sait.

            Approchez, mĂšre. Ô Dieu, aie pitiĂ© de ma soeur. Je Te prie de la guĂ©rir, Seigneur...?... envoie Ton Saint-Esprit. Maintenant, guĂ©ris chaque nerf et rĂ©tablis-la, au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes la bienvenue.

43        Gloire au Seigneur ! Si tu crois. Pourquoi ne pouvez-vous pas croire?...?... Pourquoi ne pouvez-vous pas croire? Notre Dieu est ici pour vous guĂ©rir. Le croyez-vous? Certainement, Il est ici pour vous guĂ©rir. Ayez foi en Lui.

            Qu’en dites-vous, maman? Allez-vous croire maintenant? Qu’en dites-vous, soeur, juste lĂ  derriĂšre? Allez-vous croire? Si vous pouvez croire, vous pouvez vous remettre Ă  manger. Dieu vous guĂ©rira. Qu’en pensez-vous, petite soeur, qui est assise lĂ , me regardant avec cette maladie cardiaque, vous qui ĂȘtes assise lĂ , ayant cette bande noire autour de votre chapeau? Vous avez une maladie cardiaque, n’est-ce pas? Vous Ă©tiez en train de prier, et vous demandiez Ă  Dieu de vous rĂ©tablir, n’est-ce pas? C’est juste. Cela vous est accordĂ©. Dieu vous guĂ©rira.

            Soeur, croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? La raison pour laquelle je dis cela... Voyez-vous, Il m’avait dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire.» Non pas me croire comme si j’étais Lui, mais croire que c’est Lui qui m’a envoyĂ©. Voulez-vous faire quelque chose pour moi? Voulez-vous imposer la main sur cette dame Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ -bas?

            Juste Ă  cĂŽtĂ©... Non, la suivante, de l’autre cĂŽtĂ©. Cette dame qui est assise lĂ  est trĂšs malade. Elle a une maladie du foie, dans son foie. Et vous dĂ©sirez ĂȘtre guĂ©rie, n’est-ce pas, madame? C’est juste. Agitez la main si vous voulez ĂȘtre guĂ©rie. Amen. Maintenant, je vais offrir une priĂšre pour vous.

            Ô JĂ©sus, le Fils de Dieu, guĂ©ris-les. Leur foi exerce cette attraction par ici. Mais il fait toujours sombre autour d’eux, PĂšre. Oh ! EnlĂšve l’obscuritĂ© et guĂ©ris-les, au Nom de JĂ©sus. Satan, quitte-les, au Nom de JĂ©sus ! Amen !

            Maintenant, Ă©coutez. Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Ces mĂȘmes tĂ©nĂšbres qui Ă©taient autour de vous, vous ont quittĂ©s. La foi, si tu crois, tout est possible.

44        La dame assise juste ici, en train de me regarder. Elle dit: «Seigneur, fais qu’il m’appelle.» Vous avez une maladie cardiaque...?... Vous avez une maladie cardiaque. Est-ce que vous croyez, vous qui avez cette maladie cardiaque. Ceux qui croient de tout leur coeur? Vous croyez? Alors vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie de cette maladie cardiaque. Amen.

            Bon, vous avez une maladie du sang, vous qui ĂȘtes assis juste lĂ . Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rira, pendant que vous ĂȘtes assis juste lĂ ? Oui? Vous croyez? ...?... TrĂšs bien. Monsieur, Il vous a guĂ©ri. Amen. Ayez simplement la foi.

            Juste ici, voyez-vous cette LumiĂšre qui est suspendue lĂ -bas? C’est Ă  une distance d’environ quatre rangĂ©es. Vous souffrez de l’arthrite, n’est-ce pas, vous qui ĂȘtes juste lĂ  au bout de la rangĂ©e? Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rit? Si vous croyez, vous pouvez recevoir cela. TrĂšs bien. Le croyez-vous? Amen. Alors vous pouvez l’avoir.

            Voici une autre personne assise juste ici, souffrant de l’arthrite. Est-ce que vous croyez? Vous pouvez recevoir cela. Amen.

            Est-ce que vous croyez, vous lĂ -bas qui souffrez de la tĂȘte, vous qui ĂȘtes assis juste lĂ  au fond, souffrant de la tĂȘte? Est-ce que vous croyez? Alors vous pouvez recevoir cela. Amen. Oh ! Il est ici, juste ici. Est-ce que vous croyez? Alors vous pouvez recevoir cela. Amen. Oh ! Il est ici, juste ici. Croyez-vous?

45        Voici une dame assise ici, la deuxiĂšme dans cette rangĂ©e, environ quatre rangĂ©es derriĂšre, elle a une maladie de nerfs. Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rira? Amen. Vous ĂȘtes exaucĂ©e maintenant mĂȘme.

            Voici une dame qui est assise juste lĂ  derriĂšre, elle a une affection des jambes, dans ses jambes. Est-ce que vous croyez? Tenez-vous debout. JĂ©sus vous guĂ©rit. Amen. Ayez la foi. Ayez la foi ; ne doutez pas.

            Il y a une personne assise juste ici, qui a l’épilepsie. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira et vous rĂ©tablira? Si vous croyez, vous pourrez l’obtenir. Amen. AllĂ©luia !

            LĂ  il y a une dame assise, qui souffre de cette maladie gynĂ©cologique, elle est assise un peu en retrait, ayant cette... de dame. Oui, lĂ  derriĂšre ayant cette maladie gynĂ©cologique, elle est assise juste derriĂšre par ici. Juste lĂ , cette dame qui essaie de se lever. C’est juste, madame. Amen. Vous pouvez obtenir votre guĂ©rison. AllĂ©luia ! Croyez en Lui.

46        Regardez dans cette direction. VoilĂ  cela passe par ici. Ça se trouve juste ici. Il y a un homme qui se tient ici derriĂšre, ayant la prostatite. Croyez-vous que–que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira? Vous pouvez obtenir ce que vous demandez. Amen. AllĂ©luia ! Ne pouvez-vous pas croire en Lui? Oh ! la la ! Voyez? Eh bien, Cela va partout. Voyons voir si nous pouvons prendre un peu plus de gens dans la ligne de priĂšre.

            Approchez. Est-ce que vous croyez? De tout votre coeur? Il y a quelques instants, vous Ă©tiez assise juste lĂ  derriĂšre. Cet aprĂšs-midi pendant que je prĂȘchais, vous Ă©tiez en train de me regarder. Vous ĂȘtes une croyante. Vous avez une maladie gynĂ©cologique. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie cet aprĂšs-midi pendant que vous Ă©tiez assise lĂ  derriĂšre. Quelque chose est venu sur vous. Est-ce juste? C’est...

            Regardez simplement par lĂ  ; La voici qui va au-dessus de l’assistance. J’aimerais vous demander quelque chose. Chaque femme qui a une maladie gynĂ©cologique comme cela, tenez-vous debout sans tarder maintenant mĂȘme. Tenez-vous debout, vous toutes. Le voilĂ . Restez debout. JĂ©sus qui peut vous guĂ©rir ici peut guĂ©rir lĂ -bas. Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus... Satan, tu es condamnĂ©. Quitte ces femmes, au Nom de JĂ©sus-Christ ! Amen ! Rentrez chez vous et soyez guĂ©ries,...?... au Nom de Christ. ... disparu.

47        Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Tenez. Toute personne dans cette assistance. Voici quelque chose de nouveau. Toute personne qui souffre d’une maladie des reins dans le dos, tenez-vous debout. Vous qui avez une maladie des reins... Regardez lĂ -bas. Voici ce que cette dame a. Ces mĂȘmes dĂ©mons sont en train d’appeler pour recevoir du renfort. Je n’arrive pas Ă  vous distinguer. Regardez...?... Cela vous environne complĂštement. Prions.

            Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus, je condamne ce dĂ©mon. Satan, sors d’eux, au Nom de JĂ©sus ! Amen ! Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez et soyez guĂ©ris. Amen. Disons: «Gloire au Seigneur !» Croyez de tout votre coeur. Est-ce que tout le monde croit? Est-ce que vous croyez? AllĂ©luia ! JĂ©sus ne faillit jamais.

            Est-ce que vous croyez, madame, vous qui ĂȘtes assise ici, souffrant du rhumatisme? Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rira? Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? Il le peut si vous croyez. Il n’y a qu’une seule chose Ă  faire, c’est de L’accepter. Et tenez-vous simplement debout et soyez guĂ©rie. Oh ! la la ! pourquoi ne vous levez-vous pas?

            Oh ! vous les gens, toute l’assistance, selon ma maniĂšre de voir, est illuminĂ©e par la puissance de Dieu. C’est juste au-dessus de vos tĂȘtes. Je crois que vous pouvez ĂȘtre guĂ©ris. Ecoutez. Je condamne chaque doute, au Nom de JĂ©sus-Christ. Voici votre heure, vous tous par ici, tenez-vous debout et recevez votre guĂ©rison. Ecoutez, les gens se lĂšvent de leurs fauteuils roulants ; tout le monde. Ô Dieu, gloire au Seigneur ! Oh ! nous Te remercions, PĂšre.

            Satan, nous te condamnons ; tu es vaincu. Au Nom de JĂ©sus, quitte cette assistance !

            Connaissez-vous ce cantique: «JĂ©sus...?...» Vous le connaissez?...?...

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