ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS




PrĂ©dication Une Ligne De PriĂšre de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0930 La durĂ©e est de: 24 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   

Une Ligne De PriĂšre

1          ... et que le Seigneur Dieu m’aide. Et Dieu sait (C’est juste pour Sa gloire), afin que Dieu m’aide Ă  connaĂźtre votre maladie, ou Ă  connaĂźtre la raison de votre prĂ©sence ici, Ă  savoir pourquoi vous ĂȘtes ici, ou quelque chose de cet ordre-lĂ  que vous savez que j’ignore. Si je vous suis inconnu, eh bien, je ne saurais rien sur vous. Est-ce vrai? Et si je... si cela pouvait ĂȘtre dit par moi, il faut que j’aie un moyen de le savoir. Est-ce vrai? Croirez-vous que c’était le Seigneur JĂ©sus, ce que j’ai essayĂ©, en ces quelques minutes, de mettre ensemble? Allez-vous croire cela? Dans ce cas, voudriez-vous accepter cela, donc, alors que JĂ©sus veut vous guĂ©rir, ou–ou vous donner tout ce que vous voulez, ou faire pour vous ce que vous voulez qu’Il fasse? Je ne sais pas pourquoi vous ĂȘtes ici. Vous le savez. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes ici pour... peut-ĂȘtre que vous avez un problĂšme de mĂ©nage, peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes en train de perdre votre foyer, ou je–je ne sais pas ce que vous faites. Vous voyez? Vous ĂȘtes simplement ici. Mais  s’Il rĂ©vĂšle cela, alors vous allez accepter cela, n’est-ce pas? L’assistance fera-t-elle de mĂȘme? Promettez-vous que vous ferez cela? Le pĂ©cheur fera-t-il de mĂȘme? Acceptez-vous comme... qu’Il soit votre Sauveur?

2          Maintenant, puisse... PĂšre cĂ©leste, je me recommande moi-mĂȘme Ă  Toi, ou plutĂŽt je me confie Ă  Toi, afin que l’Ange du Seigneur, qui est tout prĂšs maintenant, s’approche et oigne Tes serviteurs, afin que ceci soit connu, que Tu es JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. J’ai parlĂ© de Ta part, PĂšre ; maintenant, parle et confirme la Parole, que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Pour Ta gloire, Seigneur, je le demande, au Nom de JĂ©sus. Amen.

3          Maintenant, je... juste pour vous parler juste un instant, comme Il a fait avec la femme au puits. Vous ĂȘtes la premiĂšre patiente, vous voyez, et ça rend la chose un peu Ă©trange, parce que certaines personnes veulent croire. Mais maintenant, depuis que l’onction est ici, eh bien, c’est–c’est... On sent simplement que cela vient de partout. Voyez-vous? Les gens, les esprits, je ne traite pas avec la chair. C’est l’esprit de la personne, vous voyez, dans le domaine du surnaturel.

4          Mais Dieu sait tout Ă  votre sujet, n’est-ce pas, soeur? Vous souffrez de... une chose, vous commencez Ă  vous Ă©loigner de moi, vous commencez Ă  venir... Ă  devenir plus petite, et c’est comme si, oh ! oui, vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. Vous souffrez des nerfs. Et puis, quelque chose cloche avec vos poumons. Vous souffrez des poumons. C’est vrai. Et quelque chose cloche avec vos jambes. C’est vrai. Et vous avez rĂ©cemment souffert d’une maladie, et on avait appelĂ© cela... C’était dans le pou-... C’était la pneumonie. Vous avez souffert de la pneumonie.

5          Et vous n’habitez pas dans cette ville, vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous ĂȘtes originaire du sud et vous ĂȘtes venue au nord. Et je vois la ville d’oĂč vous venez, cela a... une grande usine d’outils oĂč on fabrique beaucoup d’outils, ou quelque chose comme cela. Et c’est prĂšs de... Je vois une enseigne qui commence avec un O, Oshkosh. Oshkosh, c’est de lĂ  que vous venez. C’est vrai. Croyez-vous de tout votre coeur, maintenant? Voudriez-vous lever la main? Voyez?

6          Vous autres, croyez-vous de tout votre coeur?

7          Prions.

8          Notre PĂšre cĂ©leste, je Te remercie pour Ta bontĂ©, et je Te prie de guĂ©rir notre soeur que voici ; qu’elle soit complĂštement guĂ©rie. Accorde-le, Seigneur. Et bĂ©nis ceux qui attendent maintenant dans l’assistance, et que ceci soit la fin des souffrances pour beaucoup ici, ce soir. Et que notre soeur soit aussi guĂ©rie, qu’elle retourne dans sa ville et que son tĂ©moignage dĂ©clenche un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Seigneur, qui balayera toute la contrĂ©e. Au Nom de JĂ©sus, je le demande. Amen.

9          Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Partez, et que Ses bĂ©nĂ©dictions vous accompagnent.

10        Ayez foi en Dieu maintenant, tout le monde ; regardez, vivez.

11        Maintenant, voici le patient. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre, monsieur? Nous ne nous connaissons pas, mais le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas? Et comprenant que nous sommes deux hommes qui se sont rencontrĂ©s, nous devons rĂ©pondre un jour devant Dieu, rĂ©pondre dans Sa PrĂ©sence, rendre compte de tout ce que nous faisons. C’est vrai, n’est-ce pas?

12        Si Dieu me rĂ©vĂšle oĂč se situe votre maladie et ce qui cloche chez vous, allez-vous accepter votre guĂ©rison, si c’est de cela qu’il s’agit, sachant que nous sommes des inconnus, que c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons dans la vie?

13        Votre maladie se situe dans la jambe, n’est-ce pas? C’est votre jambe gauche et c’est une tumeur. Et la tumeur est derriĂšre le genou Ă  la jambe gauche, elle est couverte par votre pantalon maintenant. Est-ce vrai? Croyez-vous, maintenant, de tout votre coeur? Venez ici juste un moment.

14        Notre PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis mon frĂšre que voici, et je lui impose les mains pour lui ĂŽter cette malĂ©diction du diable. Et qu’il soit complĂštement guĂ©ri au Nom de notre Bien-AimĂ© JĂ©sus, je le demande. Amen.

15        Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Ecrivez-moi pour me dire comment cela vous a complĂštement quittĂ© et comment vous ĂȘtes guĂ©ri.

16        Qu’en pensez-vous, maman, assise lĂ  au bout de ce siĂšge lĂ -bas? Vous priiez alors pour que Dieu vous ĂŽte cette affection de la vĂ©sicule biliaire. C’est ce qu’Il a fait. Levez la main si c’est vrai. Oui, oui. Vous avez simplement demandĂ© Ă  JĂ©sus: «AmĂšne-le Ă  se retourner et Ă  me parler.» N’était-ce pas vrai? Levez la main si c’est vrai. C’est juste. Il a exaucĂ© votre priĂšre. Vous ĂȘtes maintenant guĂ©rie.  Avec ça, vous n’allez plus vomir. Oui, oui. Que Dieu vous bĂ©nisse.

17        Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur.

18        Bonsoir, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Je le crois. Vous ĂȘtes un peu nerveuse maintenant parce que c’est dans...

19        (J’aimerais que vous vous avanciez par ici, frĂšre, s’il vous plaĂźt, ou–ou par lĂ , s’il vous plaĂźt, juste une minute.)

20        L’Esprit Ă©tait en train de se dĂ©placer entre cet homme et moi...

21        J’aimerais que vous regardiez dans cette direction juste une minute. J’aimerais vous parler. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas, madame? C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons dans la vie. Est-ce vrai? Mais le Saint-Esprit vous connaĂźt depuis votre naissance.

22        Et maintenant, j’aimerais vous demander quelque chose. Vous ĂȘtes consciente d’ĂȘtre dans la PrĂ©sence, Quelque Chose... de Quelque Chose. Vous ĂȘtes... c’est une sensation que vous Ă©prouvez en ce moment, c’est une sensation un peu drĂŽle pour vous. C’est un–c’est un... Vous n’avez jamais senti ceci auparavant. Si c’est vrai, levez la main afin que les gens le sachent. Oui, oui. Voyez? Eh bien, cela ne vous fera aucun mal. Voyez-vous la photo lĂ -bas avec cette LumiĂšre? C’est ce qui est au dessus de vous en ce moment mĂȘme.  C’est ce qui fait que vous vous sentez comme cela. Voyez? Et c’est ce que... Voyez? Comme–comme Il... Quand Cela vient et nous oint tous deux maintenant, Ă  ce moment-lĂ , ce n’est plus moi qui parlerai, c’est Lui qui utilisera ma voix et parlera. Il vous dira ce qu’Il veut que vous sachiez ; alors, vous–vous saurez si c’est vrai ou pas. En ce moment, vous ĂȘtes un peu tremblante et nerveuse, c’est la raison pour laquelle Cela traĂźne un peu. Croyez-moi simplement en tant que Son serviteur, c’est tout ce que je vous demande de faire.

23        Maintenant, je crois cela. Et maintenant, je vous vois, et quelque chose cloche autour de vos poumons. Je vois qu’on vous a examinĂ©e quelque part autour des poumons, et je l’entends dire quelque chose au sujet de l’eau. C’est–c’est–c’est de l’eau entre vos poumons et vos cĂŽtes quelque part lĂ . C’est–c’est une sorte de liquide autour de vos poumons. Et vous ĂȘtes... Vous souffrez Ă©galement d’une–d’une grave maladie des nerfs, n’est-ce pas? Je vous vois faisant tomber des objets. Et je vous vois Ă  genoux ici, ou quelque part, en train de prier. C’était prĂšs d’une chaise, ou quelque chose comme cela, juste... C’est tout rĂ©cent, parce que vous... Et puis, vous ĂȘtes... Vous avez un... Vous avez Ă©galement une sorte d’affection dans vos intestins. Vous souffrez des intestins. C’est vrai.

24        Croyez-vous maintenant que je suis Son prophĂšte? Permettez-moi de vous dire ceci: Vous ĂȘtes aussi membre d’une Ă©glise, mais c’est une Eglise luthĂ©rienne. Vous ĂȘtes de confession luthĂ©rienne. C’est vrai. N’est-ce pas? Oui, oui ; ouais. Je ne suis pas en train de lire votre pensĂ©e, mais Il connaĂźt toutes choses. Vous ne pouvez pas du tout cacher votre vie maintenant. Voyez? C’est juste ici. Maintenant, n’allez-vous pas croire? En effet, vous ĂȘtes gravement malade, soeur. Croirez-vous que je suis Son prophĂšte? [La soeur dit: «Oui.»–N.D.E.] Vous croyez. Dieu vous aime.

25        Maintenant, s’il y a sur moi maintenant Quelque Chose qui... Cela parle par moi, et vous entendez cette Voix-lĂ . Tout ce que Cela vous a dit, eh bien, ce n’était pas moi ; c’était Lui. Maintenant, si cette onction est ici, et Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» C’est ce que dĂ©clare la Bible, les derniĂšres Paroles que JĂ©sus avait prononcĂ©es avant de quitter la terre. C’est ce qu’Il fera, n’est-ce pas? Voudriez-vous vous approcher un moment?

26        Voudriez-vous incliner la tĂȘte avec moi, pendant que j’offre une priĂšre?

27        Notre Bienveillant et Aimable PĂšre cĂ©leste, alors que notre soeur que voici se tient ici, gravement malade, Seigneur, que la misĂ©ricorde reste maintenant avec elle. Et que le Seigneur JĂ©sus, Qui «était blessĂ© pour nos pĂȘchĂ©s ; et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris», que cette expiation soit maintenant appliquĂ©e sur notre soeur, qu’elle soit guĂ©rie et qu’elle soit une femme bien portante et en bonne santĂ©. Accorde-le, Seigneur, pour tĂ©moigner de la rĂ©surrection et de la puissance de JĂ©sus-Christ. Que ceci soit l’heure oĂč sa foi va s’ancrer pour toujours. Je prie, au Nom de JĂ©sus. Amen.

28        Que Dieu soit avec vous, ma soeur. Observez bien ce qui vous arrive, maintenant.

29        Disons: «Dieu  soit louĂ© !» Il nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. Croyez-vous cela?

30        Que pensez-vous, soeur? VoilĂ  la LumiĂšre suspendue au-dessus de vous. Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas? Oui, oui ; oui, oui. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rit? Il le fait. Amen. Combien nous sommes reconnaissants !

31        Cette femme ici, en train de pleurer, quelque chose cloche dans ses jambes. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rit? Il le fait.

32        MĂšre, que pensez-vous, lĂ  au bout? Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rit de cette maladie du coeur? Croyez-vous? Oui, oui. Vous priiez aussi. C’est celle Ă  qui je parlais. L’Ange est donc allĂ© vers cette autre femme ; c’est de nouveau revenu vers vous, maintenant. Vous avez un blocage dans votre coeur, une obstruction, cela fait que vous piquez des crises. C’est vrai, n’est-ce pas? La petite vieille dame, je vois que vous cherchez Ă  retenir votre souffle et ainsi de suite, votre coeur palpite, puis revient Ă  la normale. C’est vrai. C’est vrai, n’est-ce pas? Levez la main si vous... La dame lĂ , c’est vrai. Maintenant, croyez en Lui et vous n’aurez plus cela.

33        Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !» Si vous pouvez seulement croire. Ayez simplement foi. 

34        Je vois cet Ange du Seigneur, cette LumiĂšre, se tenir au-dessus d’une femme corpulente. Elle est juste ici. Elle est habillĂ©e en bleu. Elle prie. Elle porte un petit chapeau rouge. Elle regarde droit vers moi. C’est vrai. Elle souffre de la vĂ©sicule biliaire. N’est-ce pas, madame? Si c’est vrai, agitez votre mouchoir. C’est ce que vous aviez, vous n’en avez plus maintenant. Votre foi vous a complĂštement guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

35        Disons: «Gloire au Seigneur !»

36        La petite dame assise juste lĂ  derriĂšre souffrant d’une maladie gynĂ©cologique, en train de prier, souffrant d’une maladie de femme. Elle est assise juste lĂ  derriĂšre vers le fond, juste lĂ . Voyez? Levez la main, lĂ , petite dame. Vous qui ĂȘtes en train de prier. Oui. Levez la main, lĂ . La dame qui souffre d’une maladie de femme, assise lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse. Levez-vous maintenant ; acceptez votre guĂ©rison. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen. Que Dieu soit avec vous. N’ayez pas peur, croyez seulement.

37        AllĂ©luia ! Combien nous L’aimons. Il est tellement bon pour nous. Nous sommes tellement indignes de Ses bĂ©nĂ©dictions. Combien Il aimerait vous guĂ©rir tous !

38        Monsieur, vous qui ĂȘtes assis lĂ , avec votre main sur la bouche, vous qui ĂȘtes en train de prier, vous souffrez de nervositĂ©, vous vous rĂ©veillez la nuit ; c’est la prostatite. Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rit? Vous acceptez cela, n’est-ce pas?  Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rit? Si vous le croyez, vous pouvez partir et cela ne vous dĂ©rangera plus jamais, si vous le croyez. Que Dieu vous bĂ©nisse.

39        Lorsqu’on vous appelle, levez-vous rapidement (Voyez?), parce que Cela vous quitte et va ailleurs. Je manque alors cela. Voyez? Observez.

40        Bonsoir, monsieur. Eh bien, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, mais le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas?

41        Y a-t-il ici quelqu’un qui connaĂźt cet homme? Y a-t-il des gens qui le connaissent? Maintenant, soyez trĂšs respectueux, aussi respectueux que possible.

42        Eh bien, cet homme m’est inconnu, je ne vous ai jamais vu de ma vie, monsieur, mais Dieu vous connaĂźt. Il connaĂźt tout Ă  votre sujet, n’est-ce pas? Moi, je ne connais pas, mais Lui connaĂźt. Et nous sommes nĂ©s probablement Ă  des kilomĂštres de distance et Ă  des annĂ©es d’intervalle, mais Il nous connaĂźt tous deux. Maintenant, s’Il me rĂ©vĂšle la raison de votre prĂ©sence ici, allez-vous accepter cela?

43        Maintenant, mes amis, vous dans l’assistance, combien ici peuvent dire: «Si Dieu rĂ©vĂšle cela Ă  cet homme (que vous connaissez, vous dites que vous le connaissez et vous connaissez ses maladies ; moi, je ne connais pas.) et rend cela vraiment clair...»

44        Nous pouvons simplement continuer, heure aprĂšs heure. Mais le problĂšme est que je m’attends Ă  une grande rĂ©union Ă  Chicago dans les prochains jours et, de lĂ , Ă  la CĂŽte Ouest, et de lĂ , en Australie, et ainsi de suite.

45        J’aimerais que vous croyiez, un petit groupe de gens comme celui-ci. Savez-vous que JĂ©sus-Christ est ici, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts? Croyez-vous cela?

46        Qu’en est-il de vous ici dans les fauteuils roulants, ce soir? Qu’en est-il de vous lĂ  sur des lits de camp et des civiĂšres? Regardez par ici, et continuez Ă  prier vous-mĂȘmes, croyez. Vous ne pouvez pas vivre Ă  moins que JĂ©sus-Christ vous touche. Vous avez dĂ©passĂ© cela, maintenant.

47        Il y avait des lĂ©preux assis Ă  la porte, et ils Ă©taient des lĂ©preux. La Syrie Ă©tait assiĂ©gĂ©e. Ils ont dit: «Pourquoi restons-nous ici? Nous allons mourir. Si nous entrons dans la ville, ils mangent les enfants des uns des autres lĂ -bas. Il n’y a rien Ă  manger lĂ -bas. Si nous restons ici, nous allons certainement mourir. Nous n’avons qu’un seul espoir, c’est descendre chez l’ennemi. S’ils nous tuent, nous allons mourir de toute façon, ainsi, nous ne pouvons rien perdre. Mais s’ils nous Ă©pargnent la vie, alors nous allons... nous serons–nous serons sauvĂ©s.»

48        Maintenant, vous ĂȘtes assis dans cette condition ce soir. Les mĂ©decins ont fait tout leur possible. Et ils ne peuvent plus rien faire. Vous ĂȘtes paralysĂ©, estropiĂ©, quoi que vous soyez. Ils ont fait tout leur possible. Eh bien, si vous... vous ne pouvez pas retourner chez eux parce qu’ils ne peuvent rien faire. Et je suis certain que si vous restez lĂ  oĂč vous ĂȘtes, vous allez certainement mourir. Et vous n’avez qu’une seule opportunitĂ©. Il ne s’agit pas d’aller chez l’ennemi. Vous ĂȘtes invitĂ© Ă  venir vers JĂ©sus qui vous attend. Non pas comme eux ont fait, aller chez l’ennemi pour voir s’ils pouvaient avoir une chance. JĂ©sus vous invite. Venez Ă  Lui et vivez. Croyez et soyez guĂ©ris. Il est ici, Sa PrĂ©sence, il est prouvĂ© qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Amen.

49        La petite dame assise lĂ  derriĂšre, avec la main sur le nez, portant un chapeau avec une petite raie, avec des cheveux gris, en lunettes, l’Ange du Seigneur se tient au-dessus d’elle. Elle est dĂ©rangĂ©e. Elle est en train de prier. Elle Ă©tait, juste lĂ , en train de prier, disant: «Ô Dieu, ne me laisse pas... Ne m’oublie pas ce soir.»

50        Eh bien, elle est dĂ©rangĂ©e par des douleurs au dos et un mal Ă  la jambe. N’est-ce pas vrai, madame? Si c’est vrai, levez la main. La petite dame... Je parle... La voilĂ . Vous Ă©tiez en train de prier comme cela, est-ce vrai? Agitez votre mouchoir.

51        Ne ... Comment est-ce que je sais ce pour quoi elle priait? C’est parce que JĂ©sus-Christ est ici. AllĂ©luia ! Je ne peux pas vous guĂ©rir, et Il ne peut pas vous guĂ©rir. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il vous faut accepter cela. Croyez, vous habitants du Wisconsin, ne soyez pas des paresseux. Levez-vous au Nom du Seigneur. Montrez-vous comme de vaillants soldats. N’acceptez pas un «non» comme rĂ©ponse.

52        Le Dieu Tout-Puissant, qui peut envoyer Son Fils JĂ©sus ici comme preuve de Sa rĂ©surrection, vers une poignĂ©e de gens comme celle-ci ce soir, a infailliblement prouvĂ© qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. AllĂ©luia ! Cela veut dire: Gloire Ă  notre Dieu.

53        Maintenant, Ă  l’intention de cet homme. Je ne peux que faire de la maniĂšre dont Il me conduit, monsieur. Je n’avais pas l’intention de vous abandonner, mais je dois suivre l’Esprit, la maniĂšre dont Il conduit.

54        Je sais simplement qu’il y a un homme devant moi, et je sais que je suis dans une salle. C’est tout ce qu’il y a maintenant. Et je sais que je deviens faible. C’est... Je sais que les gens sont en train d’ĂȘtre guĂ©ris.

55        Me croyez-vous en tant que Son prophĂšte? En tant que Son serviteur? Il n’y a rien en moi, ne l’oubliez pas. Je ne suis qu’un homme comme vous, mais il s’agit de Lui, Sa PrĂ©sence. Si Dieu me rĂ©vĂšle oĂč se situe votre maladie, allez-vous donc croire, de tout votre coeur?

56        Votre maladie se situe dans le coeur. C’est vrai, n’est-ce pas? Dites donc, vous avez Ă©galement piquĂ© une–une crise grave de cela rĂ©cemment, n’est-ce pas? Je vous vois chez un mĂ©decin. Eh bien, j’entends maintenant. Vous ĂȘtes quelque part, il est en train de vous parler (un homme plutĂŽt costaud) et il dit... il a dit que c’était causĂ© par un caillot de sang. «Il y a un caillot de sang dans votre coeur, a-t-il a dit ; c’est ce qui a causĂ© cela.» N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©?

57        Me croyez-vous maintenant en tant que Son prophĂšte? Amen. Votre nom, c’est quelque chose comme Zeiernic, ou quelque chose comme cela. Votre prĂ©nom, c’est William, et vous venez d’une ville appelĂ©e Clintonville, ou quelque chose comme cela. C’est vrai, n’est-ce pas? Oui, oui. Croyez-vous maintenant? Alors, retournez chez vous guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus-Christ, et soyez bien portant, pour la gloire du Dieu Tout-Puissant. Amen.

58        AllĂ©luia ! Croyez-vous?

59        Croyez-vous que Dieu vous ĂŽtera cette arthrite et vous guĂ©rira? Allez simplement en croyant de tout votre coeur et vous serez guĂ©ri. Amen.

60        Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !» Croyez de tout votre coeur. Regardez cette femme, elle est venue ici en clopinant, en boitillant, regardez-la repartir, marchant lĂ  sans aucun signe d’arthrite. Disons: «Gloire Ă  Dieu, qui nous donne la victoire.»

61        Qu’a-t-elle fait? Quand je l’ai vue venir, j’ai vu le Seigneur la toucher. Et elle a fait ce que je lui ai dit de faire. Elle a Ă©tĂ© complĂštement guĂ©rie.

62        Croyez-vous cela, madame? Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir de cette nervositĂ©? Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©rie? Alors, partez en vous rĂ©jouissant, Il l’a fait.

63        Et qu’Il vous guĂ©risse, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

64        Croyez maintenant de tout votre coeur, vous serez guĂ©ri.

65        Disons: «Gloire au Seigneur !»

66        Avancez, madame. AllĂ©luia ! Croyez-vous? Amen. Si vous croyez en Dieu Ă  l’instant mĂȘme, cela remplacera l’insuline et le diabĂšte vous quittera. Croyez-vous cela? Alors, allez et qu’il vous soit fait selon que vous l’avez cru.

67        Je vous bĂ©nis, ma soeur, pour votre guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

68        Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Ayez foi.

69        J’aimerais vous demander quelque chose, madame. Pendant que vous vous teniez dans la ligne, et que cette femme est passĂ©e ici, celle qui souffrait de l’arthrite, et que je lui parlais, un sentiment Ă©trange s’est emparĂ© de vous. Vous vous teniez juste lĂ  sur les marches. Est-ce vrai? Vous Ă©tiez aussi guĂ©rie de la mĂȘme maladie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez simplement. Voyez?

70        Ayez foi en Dieu.

71        Croyez-vous, madame? J’aimerais vous demander quelque chose. Vous souffrez d’une maladie dont j’aimerais vous parler en apartĂ©. Est-ce que ça vous arrange? Loin de ces microphones? [FrĂšre Branham parle Ă  la dame, loin des microphones.–N.D.E.]

72        Eh bien, cette dame, il n’y a rien d’immoral, mais quelque chose que je ne pouvais pas dire devant une assistance mixte, et personne n’était prĂ©sent si ce n’est cette femme et le Dieu Tout-Puissant.

73        Et m’a-t-Il dit exactement ce que c’était? Etait-ce vrai? Si c’est le cas, levez la main. Et vous ĂȘtes aussi guĂ©rie, soeur. Vous pouvez rentrer chez vous en vous rĂ©jouissant. Oui, oui. Dites simplement: «Dieu soit louĂ© !»

74        Croyez-vous que pendant qu’Il parlait, c’est juste Ă  ce moment-lĂ  que vous Ă©tiez guĂ©rie, vous assis lĂ  dans le fauteuil roulant, pendant que cette chose arrivait Ă  cette dame?

75        Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je bĂ©nis cette femme, et je la renvoie Ă  la maison, guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus.

76        Ayez foi maintenant, croyez de tout votre coeur.

77        Monsieur, croyez-vous? Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez aller prendre votre souper. Cet ulcĂšre dans votre estomac vous a quittĂ©. Croyez-vous cela? Dans ce cas, allez manger un bon hamburger, et bon appĂ©tit, au Nom de JĂ©sus-Christ.

78        AllĂ©luia !

79        Venez, madame. Croyez-vous que Dieu peut vous ĂŽter ce mal de dos, des reins et autres, et vous guĂ©rir? Croyez-vous cela? Alors, partez et recevez cela, au Nom de JĂ©sus-Christ.

80        Croyez-vous, vous qui ĂȘtes lĂ -bas dans l’assistance? Croyez-vous que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence? Je sais que c’est le moment pour moi de partir. Quelqu’un me touche, ils savent quand m’arrĂȘter, mais il me semble certainement que l’assistance entiĂšre est toute rayonnante. L’Ange du Seigneur est ici. Comment pouvez-vous douter? Croyez-vous?

81        Qu’en pensez-vous, monsieur, assis lĂ  dans ce fauteuil roulant? Croyez-vous?

82        Qu’en pensez-vous, madame, assise dans le fauteuil roulant? Croyez. Vous allez mourir si vous ne croyez pas. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Ce cancer dans votre estomac peut vous tuer. C’est sur le point de vous tuer maintenant. L’unique chose que vous pouvez faire, c’est accepter JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur.

83        Ce poumon, ces choses qui vous placent dans ce fauteuil roulant, vous assis lĂ , vous pouvez, tous deux... si vous allez croire et accepter cela.

84        Je ne peux pas vous guĂ©rir, mais, vous voyez, votre cas est Ă  dĂ©couvert devant moi. Si j’étais Ă  votre place, je me lĂšverais de ces fauteuils roulants au Nom de JĂ©sus-Christ.

85        Que quelqu’un les aide. Et aidez-les Ă  se lever. Les voilĂ . Levez-vous, messieurs.

86        Levez-vous, tout le monde, si vous voulez. Levez-vous.

87        Et JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit et vous rĂ©tablit complĂštement, chacun de vous.

EN HAUT