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PrĂ©dication Dieu Utilisant Son Don de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0311E La durĂ©e est de: 1 heure et 37 minutes .pdf La traduction Shp
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Dieu Utilisant Son Don

1          Merci, frĂšre, c’est trĂšs gentil. Bonsoir, amis. C’est merveilleux de revenir au Life Tabernacle une fois de plus ce soir. Le frĂšre disait que j’étais en retard. J’ai eu beaucoup de temps pour m’attiser ou me dĂ©tendre devant le Seigneur. Et je–j’ai entendu frapper Ă  la porte, mais je n’ai simplement pas rĂ©pondu. C’est tout ce qu’il y avait ; en effet, je–j’avais quelque chose d’important dont je devais Lui parler. J’ai donc continuĂ© Ă  parler.

2          Eh bien, comme toujours, je suis en retard, c’est la vĂ©ritĂ©. J’étais en retard Ă  mon mariage. Si seulement je peux ĂȘtre en retard Ă  mon service funĂšbre, c’est–c’est ce qui importe. Qu’en pensez-vous, FrĂšre Alment? C’est pratiquement vrai, n’est-ce pas?

            FrĂšre Alment, je viens de le voir lĂ  derriĂšre. C’est un trĂšs bon frĂšre chrĂ©tien, il est venu tout rĂ©cemment Ă  Christ, c’était un ex-militaire. Il enseigne la phonĂ©tique dans une Ă©cole... Il se mourait rĂ©cemment de la maladie du coeur, il Ă©tait dans un Ă©tat terrible... Le Seigneur JĂ©sus l’a touchĂ©, alors qu’il Ă©tait juste Ă  l’article de la mort, les meilleurs mĂ©decins l’ayant simplement abandonnĂ© pour qu’il s’en aille pour de bon. Voulez-vous juste lever la main, FrĂšre Alment? Il vient de l’Ohio, je pense, ou de Mich-... OĂč est-ce, FrĂšre Alment? Michigan. Nous remercions le Seigneur pour la guĂ©rison de notre bien-aimĂ© frĂšre.

            Je me rappelle l’avoir pris tout au dĂ©but quand il venait d’ĂȘtre sauvĂ©, j’allais le baptiser Ă  la riviĂšre... AussitĂŽt que son pied Ă©tait entrĂ© dans l’eau (Oh! la la!), il est simplement devenu tout bleu. On dirait qu’il allait mourir lĂ  mĂȘme. Et le Seigneur JĂ©sus est descendu et l’a guĂ©ri. Il est merveilleux.

3          Eh bien, certainement que nous... Une chose pour laquelle je prie ardemment maintenant, c’est d’aller dans le vieux Mexique. Je m’attends avec impatience Ă  une grande effusion du Saint-Esprit lĂ  parmi les Espagnols. Et j’aimerais que vous priiez. Les Espagnols Ă©taient les premiers chez qui j’avais tenu des rĂ©unions, Ă  part les Anglo-Saxons, les gens de la race blanche, ou les–les anglophones. Et ensuite, c’étaient les AmĂ©rindiens. Et puis, je pense que de lĂ , nous sommes partis en Afrique et ailleurs, et dans divers pays depuis lors.

            Je suis juste un peu enrouĂ©. Ceci est la quatriĂšme fois aujourd’hui de... Donc je... Vous ĂȘtes une gentille assistance au point que j’ai–j’ai simplement perdu la voix. Vous avez donc Ă©tĂ© trĂšs gentils, et j’apprĂ©cie ce beau moment de communion avec tout un chacun parmi vous, dans diffĂ©rentes Ă©glises et ailleurs. Et je prie que Dieu soit avec vous et qu’Il vous bĂ©nisse jusqu’à ce que nous nous rencontrerons.

4          Souvent... Hier soir, je pensais au grand combat qui se dĂ©roule quand la mort et la vie s’affrontent. Et c’est une chose difficile parfois de prĂȘcher comme il faut quand on est–quand on est sous un tel fardeau. Mais maintenant, beaucoup parmi vous ont lu les visions. C’est publiĂ© cette fois-ci dans Herald Of Faith [Le HĂ©raut de la Foi]. Beaucoup parmi vous qui reçoivent ce petit magazine... Je ne suis pas un vendeur, je ne vends rien. Mais j’ai une seule police d’assurance, et elle n’est pas Ă  vendre, elle est gratuite. C’est la police d’assurance de la Vie Eternelle. Elle est gratuite ce soir. Vous n’avez pas Ă  payer pour ça, on a dĂ©jĂ  payĂ© pour ça. Vous n’avez qu’à la recevoir.

5          Je ne sais pas si je vous ai racontĂ© cela ou pas. Wilmer Snyder, un ami Ă  moi, nous avons frĂ©quentĂ© l’école ensemble, c’est un agent du service des assurances. Et c’est une bonne chose: L’assurance-vie. Eh bien, mon papa avait souscrit une police d’assurance pour mon frĂšre et moi alors que nous avions environ... Nous, il y a un dĂ©calage d’ñge d’un an entre nous, nous avions alors environ huit et neuf ans. Quand nous avons atteint vingt ans, c’était une police d’assurance Ă  capital diffĂ©rĂ© de dix ans, je ne sais quoi c’était... Et elle Ă©tait censĂ©e produire environ cinq cents dollars. A l’échĂ©ance, l’agent n’avait jamais lu cela comme il fallait Ă  mon pĂšre. Et cela valait environ un dollar soixante-quinze cents. Et, oh! la la! si cela ne m’avait jamais rendu amer de savoir que mon pauvre papa avait eu Ă  travailler comme il l’avait fait, par sĂ©duction. Et il n’y a personne qui peut lire cela correctement ; un avocat de Philadelphie n’a pas pu lire cela. Ainsi donc, je me suis un peu aigri contre l’assurance.

6          Donc je... Un jour, Wilmer Snyder, un ami Ă  moi (Nous avons frĂ©quentĂ© l’école ensemble), est venu chez moi, il a dit: «Billy, j’aimerais te dire quelque chose.»

            J’ai dit: «D’accord, Wilmer.»

            Il a dit: «Je souhaiterais que tu arrĂȘtes simplement ce non-sens.» Il a dit: «Ça ne sert Ă  rien que tu affiches cette attitude-lĂ . Tu as besoin d’une police d’assurance.»

            J’ai dit: «J’en ai.»

            Il a dit: «Oh! Tu es assurĂ©?»

            J’ai dit: «Oui.» Ma femme m’a regardĂ© comme pour dire: «Dis donc, qu’est-ce qui ne va pas avec toi? Tu racontes une histoire», en d’autres termes. Elle a dit: «Quel est...Quoi?»

            J’ai dit: «Oui, je suis assurĂ©.»

            Il a dit: «Billy, quelle assurance as-tu?»

            J’ai dit: «Assurance bĂ©nie, JĂ©sus est mien. Oh! Quel avant-goĂ»t de la Gloire divine! HĂ©ritier du salut, rachetĂ© par Dieu. NĂ© de Son Esprit, lavĂ© dans Son Sang.»

            «Oh! a-t-il dit, c’est bien, Billy, mais cela ne te placera pas au cimetiĂšre.»

            J’ai dit: «Mais cela m’en fera sortir.»

            Je ne m’inquiĂšte pas tant d’y aller ; le problĂšme, c’est d’en sortir. C’est ça qui m’en fera sortir. Et la bonne chose Ă  ce sujet, c’est dĂ©jĂ  payĂ©. Ainsi donc, le prix est dĂ©jĂ  payĂ© au Calvaire. Elle est offerte Ă  quiconque veut la recevoir.

7          Et maintenant, dans le... ce champ de bataille de la vie, gardons nos tĂȘtes tournĂ©es vers le Calvaire, nos yeux regardant droit vers Celui qui est mort et qui a payĂ© le prix suprĂȘme pour notre salut au Calvaire, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Et ce soir, nous croyons en Lui de tout notre coeur. J’espĂšre revenir. Et merci de ce que vous me souhaitez la bienvenue pour mon retour. Je–je sais que vous avez Ă©tĂ© sincĂšres lĂ -dessus, et vous–vous m’aimez, et je vous aime.

            On dirait que le Saint-Esprit m’amĂšne directement Ă  prier pour les malades maintenant ; je vais directement m’y mettre. Je sais que c’est juste ce moment stratĂ©gique.

            Je ne suis jamais venu Ă  Shreveport sans avoir tenu un vĂ©ritable service de guĂ©rison. C’est vrai. En effet, je viens et je prĂȘche. Et chaque... Quand je viens parfois pour un service de guĂ©rison, que quelqu’un d’autre apporte la prĂ©dication, qu’on me laisse juste sous la croix pendant toute la journĂ©e, et on peut voir la diffĂ©rence avec ça (Voyez?), lorsqu’on arrive. Mais ici, aprĂšs avoir quittĂ© la chambre et quand j’arrive ici, je parle un peu... Et parfois, je parle trop longtemps et puis, j’en perds un peu les effets, alors je... c’est quelque chose de ce genre, c’est l’onction.

8          Et maintenant, concernant cette nouvelle vision que le Seigneur m’a donnĂ©e, la vision qui est publiĂ©e dans Herald Of His Coming [Le HĂ©raut de Sa Venue], ou plutĂŽt Herald Of Faith [Le HĂ©raut de la Foi], je pense aussi Le HĂ©raut de Sa Venue. Cela leur a Ă©tĂ© envoyĂ©. Le HĂ©raut de la Foi paraĂźt Ă  Chicago, le journal de frĂšre Mattsson Boze, un merveilleux petit journal. On y a publiĂ© un article ce mois-ci. Vous en avez un rouleau, frĂšre...? Je souhaiterais que vous lisiez cet article-lĂ . Vous savez, il avait beaucoup d’articles et tout, mais il y a un prĂ©dicateur luthĂ©rien qui m’a donnĂ© un de mes articles favoris. Et je–j’ai certainement apprĂ©ciĂ© cela. Et frĂšre Joseph Boze a rĂ©imprimĂ© cela. Cela se trouve dans la publication de ce mois-ci.

            Et en lisant la vision, vous constaterez comment le Saint-Esprit a montrĂ© quelque chose d’autre qui est sur le point d’arriver. Et dans ce genre de services de guĂ©rison que je tiens maintenant, en attendant que je sois sous tente, je suis juste comme un enfant qui attend impatiemment la NoĂ«l. C’est Ă  peine si je peux attendre d’y entrer. En procĂ©dant comme ça, je peux seulement subsister trĂšs longtemps, car c’est votre foi qui fait cela. Ce n’est pas moi qui fais opĂ©rer ce don de Dieu. C’est votre foi qui fait cela. Voyez? Ce n’est pas moi, c’est vous.

9          Vous direz: «FrĂšre Branham, pouvez-vous...» Je ne peux rien faire. C’est vous qui faites cela. C’est vous qui me faites parler. C’est votre foi qui fait cela. Vous lĂ  dans l’assistance avec des afflictions et des maladies et tout, c’est vous qui vous servez du don de Dieu. Maintenant, vous voyez, Dieu a un don.

            Eh bien, prĂ©sentons-le simplement comme ceci afin... parce que quelqu’un peut assister pour la premiĂšre fois, ce soir. JĂ©sus-Christ Ă©tait le plus grand Don que Dieu ait jamais eu. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Et quand Il Ă©tait ici sur terre, Il avait–Il avait l’Esprit sans mesure: toute la plĂ©nitude de la DivinitĂ© habitait corporellement en Christ. Eh bien, Il Ă©tait comme tous les ocĂ©ans, toutes les mers, toute l’eau. Ce qui fait qu’environ les quatre cinquiĂšme de la terre, c’est couvert de l’eau. Toute cette eau Ă©tait en Lui, c’est une comparaison avec la bĂ©nĂ©diction et la mesure de l’Esprit que Dieu Lui avait donnĂ©es. Or, dans Ses serviteurs, les prĂ©dicateurs et nous, il n’y a qu’une cuillerĂ©e d’eau par rapport Ă  l’ocĂ©an ou Ă  la mer. Mais les mĂȘmes–les mĂȘmes composants chimiques qui sont dans tout l’ocĂ©an se retrouvent aussi dans cette cuillerĂ©e. Voyez? Cela doit donc produire la mĂȘme chose si cela vient du mĂȘme endroit. Voyez-vous? En voilĂ  la raison.

            Eh bien, vous dites: «FrĂšre Branham...» Je–j’ai beaucoup de critiques et je serai trĂšs content... Je prie que Dieu me permette de dĂ©clencher cela dans le vieux Mexique pour la premiĂšre fois.

10        Et quand je suis venu Ă  Shreveport pour la premiĂšre fois, c’était l’imposition des mains aux gens, et Il me laissait savoir ce qui clochait chez eux. Il m’avait dit: «Si tu es sincĂšre, il arrivera que tu connaĂźtras le secret mĂȘme du coeur.» Combien se rappellent que j’avais prĂ©dit cela auparavant? Oui, oui. Cela est-il arrivĂ©? Eh bien, cela est allĂ© un peu plus loin que ça maintenant. Pas un peu plus loin, mais beaucoup plus loin. Voyez? Maintenant, cela continuera Ă  progresser. Et notez-le. VĂ©rifiez s’il y a un brin de fanatisme ou de quoi que ce soit qui ne soit pas l’AINSI DIT LE SEIGNEUR en soi. Ça sera purement scrip-... scripturaire.

11        Maintenant, JĂ©sus de Nazareth, alors que toute cette eau Ă©tait...?... lĂ ... ou l’Esprit qui Ă©tait sur Lui plutĂŽt, comme je disais l’eau il y a quelques instants, en donnant une parabole afin que vous compreniez... Eh bien, Il Ă©tait le Don de Dieu. Et chaque fois que Dieu voulait qu’Il fasse quelque chose, Dieu L’élevait simplement et Lui montrait quoi faire. Et Il a dit: «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme.» Est-ce vrai? «Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre.» JĂ©sus l’a-t-Il dit? Il ne pouvait donc pas mentir. Ce devait ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Maintenant, nous ferions tout aussi mieux de rĂ©gler cela pour toujours.

            JĂ©sus a dit qu’Il ne faisait rien Ă  moins que le PĂšre Lui ait montrĂ© premiĂšrement quoi faire. «Ce que Je vois faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» VĂ©rifiez dans la Bible et voyez si les prophĂštes, ou n’importe qui, ont jamais fait quoi que ce soit sans l’avoir premiĂšrement vu s’accomplir ; en effet, vous ne pouvez pas dire que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR si le Seigneur ne l’a pas dit et que vous le sachiez. Ce n’est pas un montage mythique ou une Ă©motion mentale. Ce n’est pas de la psychologique... psychologie. C’est absolument Dieu montrant d’avance quelque chose qui va arriver. Exact. Et cela arrivera chaque fois. Cela ne faillira jamais.

12        Maintenant, observez JĂ©sus de Nazareth. Il parcourait une assistance de gens et une petite femme s’est frayĂ©e une voie parmi tous les incrĂ©dules. Elle Ă©tait anĂ©mique. Elle avait une perte de sang. Et elle s’est dit dans son coeur: «Je crois en Lui. Si seulement je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Et peut-ĂȘtre qu’elle s’est faufilĂ©e en dessous du bras de tel homme, celui-ci l’a repoussĂ©e. Elle a contournĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci, elle s’est faufilĂ©e de l’autre cĂŽtĂ©, elle est passĂ©e entre les genoux d’Untel, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’elle soit arrivĂ©e Ă  Le toucher. Elle est rentrĂ©e, elle est allĂ©e dans l’assistance. JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?» Et elle et les autres ont dit: «Pas moi.» Ils ont tous niĂ© cela. Mais Il a dit: «J’ai connu que Je suis devenu faible.» VĂ©rifiez si cette traduction n’est pas correcte: «La vertu (la force) M’a quittĂ©.»

            Voyez? Qu’a-t-elle fait? Il a promenĂ© le regard jusqu’à ce que Sa puissance de discernement repĂšre la femme, qui elle Ă©tait. Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Et alors, elle est venue, elle s’est prosternĂ©e Ă  Ses pieds et a confessĂ© tout cela. Eh bien: «Ta foi t’a guĂ©rie», ou t’a sauvĂ©e, plutĂŽt. «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

13        Eh bien, elle s’est servie du don de Dieu. C’est ce qui L’avait affaibli. Mais quand Lazare Ă©tait mort, Dieu avait montrĂ© d’avance Ă  JĂ©sus, Ă  l’avance, comment Il s’en irait et s’absenterait tant de jours jusqu’à ce que Lazare soit mort, et aux jours indiquĂ©s, Il viendrait pour son–son corps en dĂ©composition. Et alors, Il Ă©tait... Tout ce temps, Dieu Lui avait montrĂ© cela. En effet, Il l’a dit Ă  la tombe, Il a dit: «Je Te loue, PĂšre, de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©.» Voyez? Il savait ce qui allait arriver.

            Regardez lĂ . Il a dit: «Notre ami Lazare dort.»

            Ils ont dit: «Oh! Il se repose.»

            Il a dit: «Il est mort. A cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que vous... Je n’étais pas lĂ , car cela aurait bouleversĂ© votre foi. Si vous voulez que J’aille prier pour lui, vous m’auriez implorĂ© de faire cela, et Je ne l’aurais pas fait. Alors, vous auriez peut-ĂȘtre perdu la foi. Mais tel que c’est arrivĂ©, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ . Mais Je vais le rĂ©veiller.» Il savait cela. Pourquoi? Il a dit: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre M’ait premiĂšrement montrĂ© cela.» Il a dĂ» voir cela premiĂšrement. Mais remarquez. Quand Il Ă©tait lĂ , combien la rĂ©surrection de Lazare Ă©tait un miracle de loin plus grand que le fait pour la femme d’avoir touchĂ© Son vĂȘtement! Mais rien n’a Ă©tĂ© dit, quand Il s’était affaibli. Dieu s’était servi de Son don qui Ă©tait en Christ, Il avait montrĂ© d’avance la rĂ©surrection de Lazare, tandis que la femme s’était servie du don de Dieu pour obtenir ce qu’elle voulait.

14        Donc, dans cette nouvelle chose que le Seigneur m’a montrĂ©e, ça sera Dieu qui se servira de Son don. Et lorsqu’on se tient ici en public, devant les gens, lĂ  comme ceci, on tire constamment. Et c’est juste un miracle de Dieu. Si Lui, le Fils de Dieu, nĂ© d’une vierge, a Ă©tĂ© une fois sous une pression telle que cela L’a abattu et qu’Il Ă©tait devenu faible, qu’en est-il de moi, un pĂ©cheur corruptible? Et comptez le nombre de fois que cela est arrivĂ©. Voyez?

            C’est Dieu se servant de Son don, ou c’est vous qui vous servez de Son don. Ce n’est donc pas moi qui me tiens ici. C’est vous qui vous tenez ici qui faites cela. Vous lĂ  dans l’assistance et vous ici sur l’estrade, c’est vous qui tirez du don de Dieu. Je ne suis pas Son don. L’Esprit est Son don. Ceci n’est pas ma voix. Il se sert simplement de ma voix. C’est–c’est sourd, cela est sourd-muet jusqu’à ce qu’il y ait derriĂšre quelque chose qui parle. Et je serai de mĂȘme sourd-muet en rapport avec quoi que ce soit de surnaturel jusqu’à ce que le surnaturel se serve de l’instrument pour parler au travers. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

15        Luc, chapitre 19, verset 42. Juste avant que nous examinions la Parole, parlons Ă  l’Auteur.

            Notre PĂšre cĂ©leste, les services touchent Ă  la fin. Des hommes et des femmes ont Ă©tĂ© ici. Beaucoup ont acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus. A partir de cela, des jeunes hommes et des jeunes femmes probablement seront des hommes et des femmes de demain, si Tu tardes. Beaucoup de vieux vont s’en aller, ils se prĂ©parent pour cette glorieuse heure, pour la longue EternitĂ© sans fin qui est Ă  venir. Ô Dieu, nous Te remercions pour tout le monde. Beaucoup qui s’étaient tenus ici Ă  l’estrade, Ă©tant gravement malades, lĂ  dans l’assistance aussi, des cas graves, sont ce soir bien portants, Ă  cause de Ta grĂące et de Ta gloire.

            Cela ne nous importe pas que le monde scientifique examine et taxe de ceci, cela ou autre. Nous considĂ©rons Ta Parole comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©.

            Maintenant, nous sommes bien prĂȘts pour le service de clĂŽture. Aide-nous, ĂŽ Dieu. Parle dans Ta Parole. Distribue-nous notre portion de ce soir, comme Tu avais distribuĂ© le pain et les poissons Ă  des multitudes qui attendaient il y a de cela plusieurs annĂ©es sur le rivage sablonneux de GalilĂ©e. Accorde-le, PĂšre. Nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Tendre Fils. Amen.

Et JĂ©sus lui dit: Recouvre la vue ; ta foi t’a sauvĂ©.

16        Vous pourrez lire Ă  loisir toute l’histoire, ou Ă  des moments appropriĂ©s pour la lecture. Maintenant, soyez aussi respectueux que possible pendant quelques instants. Nous allons essayer dans les vingt minutes qui suivent, Dieu voulant, d’ĂȘtre prĂȘt pour commencer la ligne de priĂšre. Demain, c’est lundi, vous irez au travail, et nous, nous quitterons tĂŽt le matin pour Houston.

17        Oh! la la! Il faisait froid, et je peux bien le voir trembler alors qu’il se mettait sous le soleil. Et il est... Et ça avait Ă©tĂ© un mauvais jour, on avait... Personne ne lui avait rien donnĂ©. Il y avait beaucoup de mendiants en Palestine Ă  l’époque. Et il y avait des gens souffrant de la lĂšpre, et–des affligĂ©s, des malades, et–et des gens Ă©tendus dans des rues: des aveugles, des boiteux, des estropiĂ©s, des paralytiques. Et des gens pouvaient donner des piĂšces d’argent en passant: c’était l’unique faible moyen dont ils devaient vivre. Je peux le voir alors qu’il a quelque chose Ă  coeur.

            On ne lui avait pas donnĂ© de piĂšce d’argent ce jour-lĂ . Il quitte l’ombre du bĂątiment, juste un peu, pour se mettre sous le soleil, et lĂ , il s’est assis. Il chemine Ă  tĂątons, puis se met sous le soleil. Pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , il s’est rappelĂ© sa situation passĂ©e et sa situation du moment. Il s’est souvenu de Rachel, sa femme, qui Ă©tait Ă  la maison ; il s’est souvenu de la petite LĂ©a, sa fillette, comment cela... ce qui allait leur arriver cette nuit-lĂ  si papa se frayait son chemin vers la maison, disant: «Voudriez-vous m’aider un peu, gentil monsieur?»

            «Oui, BartimĂ©e, je vais t’aider au prochain coin.»

            «Quelqu’un va-t-il m’aider au prochain coin? Y a-t-il quelqu’un qui me connaĂźt dans la foule? Voudriez-vous m’aider jusqu’au prochain coin? Je cherche Ă  trouver mon chemin vers la maison.» Et il s’est dit, une fois arrivĂ© Ă  la maison et que sa fillette lui aurait brossĂ© ses joues barbues, l’aurait embrassĂ© et lui aurait ratissĂ© les cheveux... Et il sentait les petites mains osseuses de sa femme alors qu’elle le tapotait, l’étreignait et l’embrassait, et il se demandait si on lui donnerait ce jour-lĂ  quelque chose pour la nourriture du soir. C’est pitoyable, n’est-ce pas? Pas d’argent, juste un mendiant.

18        Il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir, pendant qu’il Ă©tait assis sous un soleil ardent. Il rassembla son manteau en lambeaux autour de lui ; il n’avait pas de moyen de s’en acheter un neuf. C’était lui qui pourvoyait aux besoins de sa famille. Il–il se prĂ©occupait de sa famille premiĂšrement avant lui-mĂȘme. Tout vĂ©ritable et authentique papa fera de mĂȘme, le mari aussi.

            Tout chrĂ©tien se souciera des autres avant lui-mĂȘme. Chaque chrĂ©tien essaie de placer Dieu en premier, sa famille en deuxiĂšme position, lui vient en troisiĂšme position. J’ai essayĂ© d’en faire une pratique dans ma propre vie.

19        Alors, je le vois assis lĂ : «C’est un bon moment, dit-il, pour un peu... Il n’y a pas d’agitation dans les rues, tout est calme depuis longtemps. Je ne sais oĂč est parti tout le monde aujourd’hui, mais apparemment, il n’y a personne ici.»

            Et alors qu’il se blottit lĂ  sous ce soleil ardent, il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir sur des choses. Aimez-vous vous retrouver seul et rĂ©flĂ©chir sur des choses? Moi, oui. Juste ĂȘtre Ă  l’écart... Parfois, je conduis ma voiture Ă  l’écart, lĂ  loin dans la campagne, je me retrouve dans les bois, j’arrĂȘte le moteur, je sors simplement et je m’assois sur un rondin quelque part, juste pour rĂ©flĂ©chir sur des choses, me retrouver seul.

            Et pendant qu’il Ă©tait assis lĂ  en train de rĂ©flĂ©chir, il a dit: «Oui, vous savez, il y a quelques semaines, j’avais un... deux petites tourterelles qui faisaient des amusements et–et qui faisaient des culbutes, de petites culbutes l’une sur l’autre. Mais, vous savez, depuis que ma fillette Ă©tait tombĂ©e malade, je suis allĂ© demander Ă  Dieu que s’Il la guĂ©rissait, je–je ferais quelque chose de spĂ©cial pour Lui, je Lui donnerais ces petites tourterelles. Alors, elle a Ă©tĂ© guĂ©rie, je Lui ai donc donnĂ© les tourterelles. Et ensuite, quand ma chĂšre, douce et tendre femme Ă©tait tombĂ©e si gravement malade cette nuit-lĂ  que le mĂ©decin avait dit qu’elle ne pouvait plus vivre... Je me suis frayĂ© un chemin Ă  tĂątons vers ma petite maison en adobe, je me suis agenouillĂ© lĂ  au coin... et.-.et.-.et alors que la brise chaude de Palestine descendait dans les champs, les dĂ©serts, j’ai fait une promesse Ă  JĂ©hovah que s’Il la guĂ©rissait... Il ne me restait qu’une seule chose, et c’était un.-.un.-.un agneau.»

20        Vous savez, vous avez vu des aveugles dans la rue ĂȘtre conduits par des chiens. A l’époque, c’étaient des agneaux qui les conduisaient. Il a donc promis Ă  Dieu qu’il Lui donnerait cet agneau-lĂ . Et le lendemain, quand il montait l’offrir au temple, au lieu oĂč on brĂ»lait le sacrifice, son agneau, le sacrificateur lui a dit, il a dit: «OĂč vas-tu, aveugle BartimĂ©e?»

            Il a dit: «Je vais offrir mon agneau.»

            Il a dit: «Aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas faire cela.» Il a dit: «Je vais te donner de l’argent pour acheter un agneau Ă  offrir chez les marchands lĂ -bas.»

            Il a dit: «Mais, sacrificateur, je n’avais jamais dit Ă  Dieu que je Lui offrirais un agneau, je Lui avais dit que je Lui donnerais cet agneau-ci.» Il a donc dit: «Je dois offrir cet agneau.»

            Il a donc dit: «Tu ne le peux pas, aveugle BartimĂ©e. Cet agneau-lĂ , ce sont tes yeux.»

            Il a dit: «Dieu pourvoira Ă  un autre agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e.»

            Il pensait Ă  cela. «Eh bien, je n’ai plus de pigeons pour attirer l’attention des touristes et des passants. Je n’ai point d’agneau pour me conduire Ă  la maison. Je dois simplement compter sur la misĂ©ricorde des gens.»

21        Et son esprit est remontĂ© un peu plus loin. Il s’est souvenu du jour oĂč sa maman, alors qu’il Ă©tait un petit garçon, avait l’habitude de l’appeler, disant: «BartimĂ©e!»

            «Oui, maman.»

            Et elle venait, le prenait sur ses genoux, le berçait et disait: «Mon tendre petit garçon, j’aimerais te raconter une histoire, qui est une histoire vraie. Bar–BartimĂ©e, il y a des annĂ©es, le Grand Dieu JĂ©hovah avait conduit notre peuple vers ce pays-ci. Il nous l’a donnĂ© par la promesse au travers du pĂšre Abraham. Quand notre peuple Ă©tait en Egypte, dans la servitude, Dieu Ă©tait descendu, le Grand JĂ©hovah.»

            «Et Il a envoyĂ© sur terre un prophĂšte du nom de MoĂŻse. Et ce MoĂŻse Ă©tait un homme puissant. Et JĂ©hovah Ă©tait certainement avec ce prophĂšte. Et il a accompli des miracles et des prodiges. Il a fait sortir les enfants d’IsraĂ«l hors d’Egypte. Il les a amenĂ©s dans le dĂ©sert. Et lĂ , JĂ©hovah les a nourris de la manne du ciel. Il leur a donnĂ© l’eau du rocher. Et quand ils tombaient malades et qu’ils Ă©taient nĂ©cessiteux, Il pourvoyait Ă  l’expiation pour leur maladie. Alors, les boiteux, les estropiĂ©s, les aveugles, ou je ne sais quoi qui clochait chez eux, ils regardaient cette expiation et vivaient. Mais, hĂ©las! cela est passĂ©. Le sacrificateur nous raconte que JĂ©hovah n’est plus comme cela aujourd’hui. Il–Il ne fait plus cela. Il l’a seulement fait dans le passĂ© pour ces gens-lĂ , mais Il ne le fait plus.»

            N’est-ce pas lĂ  un type d’aujourd’hui? Ils contredisent tout cela. Ce n’est pas JĂ©hovah qui s’est Ă©loignĂ©. C’est le peuple qui s’est Ă©loignĂ©.

22        Il entend du bruit. Voici quelqu’un passer. Qui est-ce? Il entend un petit Ăąne passer au trot, et la chose suivante, vous savez, alors qu’il passe, un messager passe devant le... Il a un petit Ăąne, il peut entendre les pieds nus par terre. Il a dit: «Seriez-vous...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            «Oh! la la!... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... Donnez-moi, Ă  moi un aveugle, une piĂšce de monnaie. Je suis dans le besoin aujourd’hui. J’ai une famille. Voudriez-vous m’aider?»

            «Ôte-toi de mon chemin. Je suis serviteur de JĂ©hovah. J’ai une meilleure occupation plutĂŽt que de perdre du temps avec vous les mendiants aveugles aujourd’hui. Je suis en route pour la rĂ©union de ce matin de l’association des prĂ©dicateurs, ici Ă  JĂ©richo ; en effet, il y a un Fanatique qui vient ici aujourd’hui. Et nous avons appris qu’Il cause beaucoup d’agitation quand Il arrive, et nous allons former un comitĂ© pour arrĂȘter ce non-sens avant que cela se rĂ©pande dans la contrĂ©e. Ôte-toi de mon chemin, mendiant!»

            «Pardonnez-moi, gentil sacrificateur, votre saintetĂ©, votre rĂ©vĂ©rence. Je ne voulais pas interrompre le serviteur de Dieu.» Il entend le petit Ăąne s’éloigner au trot.

23        Puis, il rassemble ses–ses vieux habits en lambeaux et s’assoit de nouveau. Il continue sa mĂ©ditation. Il dit: «Vous savez, quand ce petit Ăąne allait en trottant, il est allĂ© lĂ , lĂ  sur ces mĂȘmes routes pavĂ©es qu’Elie et ElisĂ©e ont empruntĂ©es, cette mĂȘme route, bras dessus bras dessous ensemble, descendant pour traverser le Jourdain. Ma mĂšre m’avait racontĂ© cette histoire-lĂ . Oh! Si seulement j’avais vĂ©cu Ă  l’époque... Si seulement je pouvais m’asseoir ici. Si seulement JĂ©hovah avait un autre prophĂšte comme cela aujourd’hui, je courrais dans la rue Ă  leur passage et je dirais: ‘Ô grands et honorables prophĂštes de Dieu, voudriez-vous dire un... dire un–un petit mot de priĂšre pour moi, un aveugle?’ Et je crois que si ces prophĂštes oints avaient implorĂ© JĂ©hovah, JĂ©hovah m’aurait fait recouvrer la vue. Et pensez donc,» alors qu’il se posait des questions, rĂ©flĂ©chissant, «ils sont passĂ©s Ă  un jet de pierre.»

24        «Maintenant... Mais, oh! chaque fois qu’on m’amĂšne au temple, on me rĂ©pĂšte que tous les jours des miracles sont passĂ©s ; que cela n’arrive plus. Je me demande ce qui est arrivĂ© Ă  JĂ©hovah. Je sais qu’Elie est parti, et ElisĂ©e aussi, mais JĂ©hovah est-Il parti?» Il raisonne dessus. Vous savez, il y a toujours une raison pour ces raisonnements.

            Et il rĂ©flĂ©chit encore: «Juste Ă  environ quelques... Ă  environ cinq cents yards [457 m] d’ici un peu plus loin, ce vaillant guerrier JosuĂ©, le prophĂšte, le conducteur, descendait vers le Jourdain ce matin-lĂ , alors que le vieux Jourdain, au mois d’avril, de grosses vagues dĂ©ferlent ; toute la vallĂ©e Ă©tait inondĂ©e depuis la JudĂ©e, la neige ayant fondu dans des montagnes. Et ce vaillant guerrier descend lĂ  Ă  ce Jourdain et il a dit: ‘Convoque tout le peuple. Vous allez voir la gloire de Dieu.’ Oh! a-t-il dit, si seulement je pouvais vivre Ă  l’époque! Ça aurait Ă©tĂ© merveilleux, n’est-ce pas, si je pouvais vivre Ă  cette Ă©poque-lĂ , et que j’avais pu rencontrer JosuĂ©!

            «Et alors, quand il a pris... le sacrificateur a placĂ© la Parole en premier, c’était l’Arche, et il s’est dirigĂ© vers le Jourdain, ce mĂȘme Jourdain qui mugit juste ici derriĂšre, Ă  une courte distance, a frayĂ© une voie, il a formĂ© des murs, et mes anciens pĂšres ont traversĂ© le Jourdain Ă  sec. Mais, oh! ce jour est passĂ©: JĂ©hovah n’est plus comme ça, me dit-on. Il ne guĂ©rit plus. Il n’a plus de prophĂštes et autres. Il ne pourvoit plus Ă  pareilles choses.» Oh! Quelle erreur!

            Quelle erreur commettent encore les gens en ayant de telles pensĂ©es! JĂ©hovah ne change pas. La Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Dieu a fait cela dans le passĂ©. Il est tenu de faire face Ă  la mĂȘme chose dans les mĂȘmes conditions.

25        Alors, pendant qu’il Ă©tait assis lĂ ... Et peu aprĂšs, il fait un peu froid et il rentre. Le soleil brille sur lui lĂ . Il baisse la tĂȘte et se met Ă  rĂ©flĂ©chir encore: «Vous savez, maman avait l’habitude de me lire les Ecritures. Et elle me parlait de tout ce qu’elle lisait sur JosuĂ© et cette grande armĂ©e de gens. Et certains de mes pĂšres avaient Ă©tĂ© lĂ . Ils avaient campĂ© juste lĂ , peut-ĂȘtre donc, si le vent soufflait dans cette direction-ci, comme on disait ce matin, ils campaient juste en dessous ici, juste Ă  une courte distance. Et les murs mĂȘmes prĂšs desquels je me tiens, ses ruines maintenant, Ă©taient tombĂ©s aprĂšs que les gens avaient marchĂ© autour de cela. Quel Grand JĂ©hovah Il a dĂ» ĂȘtre Ă  l’époque! Mais Il ne l’est plus aujourd’hui.»

            C’est ce qui se passe aujourd’hui. Nous enseignons toujours ces choses. Quelle grande PentecĂŽte c’était! C’était une grande chose quand Pierre et Jean passaient par la porte appelĂ©e la Belle, un homme fut guĂ©ri. A quoi sert un Dieu d’hier s’Il n’est pas le mĂȘme aujourd’hui? A quoi sert le Dieu de MoĂŻse s’Il n’est pas le mĂȘme aujourd’hui?

26        Cela me rappelle un homme avec un oiseau dans une cage. Il va et lui donne la meilleure nourriture qu’il peut donner pour fortifier les os, cela donne des os trĂšs durs Ă  ce canari. Cependant, il l’enferme dans une cage de sorte qu’il ne peut pas s’envoler. A quoi sert-il de lui donner la bonne nourriture orthodoxe si vous le gardez enfermĂ©? C’est ça le problĂšme aujourd’hui. On envoie des prĂ©dicateurs aux sĂ©minaires, ils deviennent trĂšs orthodoxes, on essaie de leur donner la meilleure nourriture, mais ils ont peur de sortir dire aux gens que leur foi peut les libĂ©rer, les guĂ©rir et les rĂ©tablir, que JĂ©hovah est toujours le mĂȘme. A quoi sert-il d’étudier la Bible? A quoi sert-il de prĂȘcher l’Evangile si vous gardez les gens dans une cage? FrĂšre, chacun de vous ce soir peut prendre la Parole du Dieu vivant et partir d’ici tout aussi libre qu’un oiseau Ă©chappĂ© d’une cage. Amen.

            A quoi sert un Dieu qui a guĂ©ri un homme Ă  la porte appelĂ©e la Belle s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu ce soir, s’Il a perdu Sa puissance, si Sa Parole n’est pas vraie ce soir comme autrefois, Ses promesses ne sont pas vraies...

27        Oh! J’étais... Mon indignation de juste fut consumĂ©e l’autre soir, alors que je suivais cet enseignant catholique qui a une audience au niveau national ; il disait que cette Bible n’était rien, mais qu’essayer de vivre par Elle, c’était comme patauger dans un tas de flaques boueuses. C’est du blasphĂšme! Et il a dit: «Qu’était-ce?» Il a dit: «Peut-ĂȘtre que Dieu s’était proposĂ© au Ciel qu’Il allait vous envoyer une Bible, Il a donc pris des anges, Il a rĂ©digĂ© Cela et Il a demandĂ© Ă  un petit ange de se prĂ©senter aux portails de la Gloire, de descendre vous La remettre.» Il a dit: «C’était un credo catholique.» Il a dit: «Les apĂŽtres et Marc, Luc, Jean n’ont jamais rien Ă©crit. C’est juste un tas d’histoires qui ont Ă©tĂ© Ă©crites. Et la moitiĂ© de cela Ă©tait vrai, et des histoires ont Ă©tĂ© racontĂ©es, et tout...» Je crois que chaque Parole est solennellement la VĂ©ritĂ© de Dieu. Oui, absolument. Et je crois, il a dit: «Maintenant, la Parole Ă©tait une espĂšce d’histoire de ouĂŻ-dire de l’Eglise catholique il y a des annĂ©es.» Il a dit: «Mais l’église progresse aujourd’hui.» Si l’Eglise catholique est la vĂ©ritable Ă©glise de Dieu et qu’elle ne s’aligne pas sur Sa Parole originelle, si c’est la Parole de Dieu, alors il y a quelque chose qui cloche quelque part.

            La Bible dĂ©clare: «Malheur Ă  celui qui retranche Quelque Chose d’Ici ou qui ajoute quelque chose Ă  Cela. Il sera retranchĂ© du Livre de la Vie.»

28        Si JĂ©sus-Christ... Ce ne sont pas les catholiques seuls qui retranchent cela, mais les protestants aussi. AssurĂ©ment qu’ils le font. Ils dĂ©coupent cela en cube, ils dĂ©coupent cela, et: «Ceci est inspirĂ©, et cela ne l’est pas ; et ceci est...» pour faire concorder cela Ă  vos doctrines insignifiantes. FrĂšre, chaque Parole de Cela est inspirĂ©e, et chaque Parole de Cela est tout aussi valable aujourd’hui qu’Elle l’était le jour oĂč JĂ©sus avait scellĂ© le... cela... le Livre lĂ  avec Son Sang au Calvaire. Chaque promesse est oui et amen pour le croyant.

29        BartimĂ©e Ă©tait assis lĂ , regardant çà et lĂ . Il a directement pensĂ©: «Vous savez quoi? Peut-ĂȘtre pas Ă  deux cents yards [182,8 m] de ce cĂŽtĂ©-ci, le vaillant guerrier JosuĂ© marchait un jour, et quand il s’est approchĂ© du mur, Ă  une portĂ©e d’arc depuis le mur, il a regardĂ©, il a vu un Homme debout avec une Ă©pĂ©e dĂ©gainĂ©e. Et JosuĂ©, Ă©tant un guerrier, a dĂ©gainĂ© son Ă©pĂ©e. Il est allĂ© Ă  Sa rencontre. Et il a dit: «Es-Tu des nĂŽtres ou es-Tu de nos ennemis?»

            Et cet Homme a dit: «Non. Je suis le Capitaine de l’ArmĂ©e de l’Eternel.» Il s’est dit: «Pensez-y, Il Ă©tait Ă  deux cents yards [182,8 m] de lĂ  oĂč je suis maintenant mĂȘme.» Peu savait-il que ce mĂȘme Capitaine franchirait la porte dans quelques minutes. Amen.

30        Vous savez, quand vous pensez Ă  Dieu, quand vous gardez votre esprit... Oh! Vous pensez... Vous restez assis dans l’église et vous pensez Ă  tout le reste sauf Ă  Dieu ; comment vous allez faire votre lessive ; ce que vous allez faire au bureau demain ; comment vous allez faire ceci, cela ou autre.» DĂ©tachez votre esprit de cela et pensez Ă  Dieu. La Bible dĂ©clare: «Que tout ce qui est vertueux et digne de louange fasse l’objet de vos pensĂ©es.»

            «Je me demande si je serai appelĂ© dans la ligne de priĂšre.» «Je me demande si Dieu parlera...» N’ayez pas ce genre de pensĂ©es nĂ©gatives. Ne laissez pas cela traverser votre esprit. Faites que chaque parole soit positive et que chaque pensĂ©e soit positive. Voyez-vous cela?

            Vous savez, les disciples, aprĂšs la rĂ©surrection de JĂ©sus, ClĂ©opas et son ami Ă©taient en route vers EmmaĂŒs, et alors qu’il allait, parlant de JĂ©sus, en pensant Ă  JĂ©sus, c’est alors qu’Il est directement sorti du buisson et qu’Il a marchĂ© avec eux pendant qu’ils y pensaient, pendant qu’ils mĂ©ditaient. C’est ce que JĂ©sus fait aujourd’hui. Dans mon coeur, dans mon esprit, tout au long de la journĂ©e, laissez-moi marcher avec le Seigneur, Ă  la LumiĂšre de Sa Parole, avec la Colombe cĂ©leste ; laissez-moi avoir communion toute la journĂ©e.

31        L’aveugle BartimĂ©e Ă©tait assis lĂ , mĂ©ditant: «Oh! Si seulement j’avais vĂ©cu Ă  l’époque oĂč le Grand Capitaine de l’ArmĂ©e de l’Eternel s’était tenu Ă  cĂŽtĂ© du prophĂšte JosuĂ© avec une EpĂ©e dĂ©gainĂ©e! Et JosuĂ©, le vaillant guerrier, a jetĂ© son bouclier, il a jetĂ© son casque, il a laissĂ© tomber son Ă©pĂ©e par terre, il a couru et s’est prosternĂ© Ă  Ses pieds. Si seulement j’avais vĂ©cu Ă  cette Ă©poque-lĂ ! Mais hĂ©las, le sacrificateur dit que les jours des miracles sont passĂ©s. Nous ne pouvons plus avoir de guĂ©rison ni rien. C’est une chose passĂ©e.»

            Tout d’un coup, on dirait le bruit qui se produit Ă  la sortie des Ă©lĂšves de l’école, le bruit le plus horrible Ă©manant de la ville. Certains parmi eux criaient: «Ôte-Le. Dis donc, Toi, GuĂ©risseur divin, nous avons Mr le rabbin Jones par ici. Pourquoi ne viens-Tu pas le guĂ©rir? Accomplis un miracle ici et laisse-nous te voir accomplir cela. Oh! Tu as fait cela Ă  CapernaĂŒm, Tu disais... Tu l’as fait ici et lĂ . Fais-nous voir cela ici. Tiens! Toi qui ressuscites les morts, nous avons un cimetiĂšre plein de Juifs morts par ici. Viens les ressusciter tous, si Tu es le Christ.»

            BartimĂ©e a dit: «Ecoutez ça. A qui s’adressent-ils?»

            Et d’autres disaient: «Hosanna au Roi! Gloire Ă  Dieu dans les lieux trĂšs hauts. On Lui jetait des fruits trop mĂ»rs. C’était le conglomĂ©rat le plus terrible des bruits, certains sifflaient et se moquaient. Les autres disaient: «HĂ©, Toi qui peux dĂ©truire le temple et le rebĂątir dans quelques jours, ne veux-Tu pas faire entendre cet homme, lui faire recouvrer son ouĂŻe? Reviens ici et accomplis un miracle.» Le mĂȘme vieux dĂ©mon qui Ă©tait... qui avait rencontrĂ© JĂ©sus et avait dit: «Accomplis un miracle ici devant moi, ordonne que ces pains... que ces pierres deviennent du pain, et laisse-moi Te voir accomplir quelque chose», le mĂȘme dĂ©mon vit encore aujourd’hui.

32        JĂ©sus, avec Son visage tournĂ© vers le Calvaire, sortait de la ville... Alors qu’Il s’avançait doucement, Sa tĂȘte tournĂ©e vers les cieux, conduisant une foule de gens, les apĂŽtres faisaient de leur mieux, ces douze petits hommes, pour retenir les gens et stopper les fruits trop mĂ»rs et autres qu’on Lui jetait. Sa tĂȘte Ă©tait tournĂ©e vers le Calvaire, Son coeur penchĂ© de ce cĂŽtĂ©-lĂ , avec toutes les responsabilitĂ©s du monde, chaque pĂ©chĂ© devait ĂȘtre placĂ© sur Lui. Il devait entrer dans une agonie telle que le sang et l’eau devaient se sĂ©parer dans Son corps et en couler. Il devait faire cela. Il n’était pas obligĂ© de le faire, mais Son amour Le contraignait de le faire. S’Il ne l’avait pas fait, nous serions perdus. Ses ennemis seraient perdus, mais Il aimait mĂȘme Ses ennemis. Avec tout ça dans Son grand coeur, Il s’avançait lentement. Pendant qu’Il descendait, je peux bien Le voir.

33        BartimĂ©e a dit: «De quoi parlent-ils?» D’abord, quelqu’un s’est heurtĂ© Ă  lui et a dit: «Hé», il l’a heurtĂ© de son pied, il a dit: «Que fais-tu, assis ici? Tiens! Toi, lĂ , Toi, avec Ta tĂȘte en l’air, Toi qui guĂ©ris les malades, laisse-moi m’entretenir un peu avec Toi.»

            BartimĂ©e dit: «Que... ‘Qui guĂ©rit les malades’...? Un... Gentil monsieur, que quelqu’un me dise qui passe? Pourquoi tout le... pourquoi tout ce bruit? Je suis un aveugle. Pouvez-vous voir?» Quelqu’un le tape de ce cĂŽtĂ©-ci. «Euh–euh... qui est-ce? Qui–qui passe?» Alors, quelqu’un d’autre le tape, finalement on le fait tomber. Il ramasse son vieux manteau en lambeaux, il se met Ă  tĂątonner, il s’en revĂȘt.

34        Et finalement, une gentille dame a posĂ© ses mains sur lui. Elle a dit: «Gentil monsieur, homme aveugle, personne ne semble faire cas de toi. Peut-ĂȘtre que tu ne comprends pas, que le Grand ProphĂšte de Nazareth passe.»

            «Qui est ce ProphĂšte de Nazareth?»

            «Eh bien, a-t-elle dit, monsieur, ne sais-tu pas? C’est Lui qui a Ă©tĂ© promis par MoĂŻse. Et EsaĂŻe a dit que quand Il viendrait, les aveugles verraient et les boiteux sauteraient comme un cerf, et tout, et Il soutient ĂȘtre cette Personne. Tu ne Le connais pas?»

            «Non. OĂč est-Il?»

            «Il est bien en train de passer.»

            «Ô JĂ©sus, Toi, Fils de David.» AllĂ©luia! La foi s’était ancrĂ©e. «Aie pitiĂ© de moi.»

            «Oh! a-t-elle dit, tu ne peux pas obtenir qu’Il t’entende, il y en a trop qui passent. Il est Ă  une bonne distance de la route maintenant. Tu ne peux pas obtenir qu’Il t’entende, mais aie foi en Dieu. Tu sais que j’ai entendu parler d’un... Il y a quelques jours, une femme avait touchĂ© Son vĂȘtement, puis elle avait fui dans l’assistance. Et tu sais quoi? On me dit qu’Il avait mĂȘme senti cela. Sa foi L’avait touchĂ©. Et tu sais, j’ai aussi appris qu’un homme du nom de Philippe Ă©tait venu vers Lui, il avait amenĂ© un homme du nom de NathanaĂ«l, Il a mĂȘme su qui il Ă©tait. Il a mĂȘme su oĂč Ă©tait le poisson qui avait une piĂšce d’argent dans sa bouche. Et Il est allĂ© payer l’impĂŽt pour calmer les autres afin qu’Il puisse prĂȘcher.»

            «Tu veux donc me dire, madame, que peut-ĂȘtre ma foi... J’ai la foi. J’étais en train de mĂ©diter sur la Bible. J’ai la foi. Ô JĂ©sus, Toi, Fils de David... JĂ©hovah Dieu, que ma foi Le touche. Ô JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi. Aie pitiĂ© de moi.»

            L’un d’eux a dit: «Oh! Fais taire cet homme-lĂ , il se tient prĂšs... Il est dĂ©jĂ  trop avancĂ© sur la route.» Ce n’est pas trop loin pour Lui. Il n’est jamais trop Ă©loignĂ© pour ne pas ĂȘtre touchĂ©.

35        «Ô JĂ©sus, Toi, Fils de David, aie pitiĂ© de moi». Alors, la foi de ce mendiant aveugle arrĂȘta JĂ©sus en plein milieu de la route.

            Il s’arrĂȘta, se retourna: «Juste un instant.» Il a entendu d’oĂč cela venait, lĂ  loin derriĂšre, Il a dit: «Faites-le venir ici.» Amen. J’aime ça. «Faites-le venir ici.» Oh! la la! [Espace vide sur la bande–N.D.E.] JĂ©sus s’est simplement arrĂȘtĂ© sur Son chemin vers le Calvaire. Si la foi de ce mendiant aveugle L’a arrĂȘtĂ© sur Son chemin vers le Calvaire, Ă  combien plus forte raison votre foi L’arrĂȘtera-t-elle ce soir alors qu’Il cherche Ă  atteindre votre coeur?

            Alors, Il s’est retournĂ©. Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©, recouvre ta vue.» Il s’est retournĂ© et Il a continuĂ©. Qu’était-il arrivĂ©? Dieu avait pourvu Ă  un Agneau pour les yeux de l’homme aveugle. Dieu a pourvu Ă  l’Agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e.

            Ce mĂȘme Agneau est pourvu ce soir pour vous. Il est pourvu pour tout ce dont vous avez besoin. Et Il passe par ici. Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de vos infirmitĂ©s. Prions.

36        PĂšre cĂ©leste, alors que les gens, encore aujourd’hui, aprĂšs deux mille ans d’enseignements bibliques, continuent Ă  tĂątonner dans les tĂ©nĂšbres profondes, les coeurs tout couverts de choses du monde... Et ce soir, le monde entier est dans le chaos. Et Tu es ici, juste parmi nous, toujours vivant. Tu ne mourras jamais. Tu es mort une fois pour ĂŽter le pĂ©chĂ©, mais Tu es ressuscitĂ© et Tu es vivant aux siĂšcles des siĂšcles. En effet, Tu vis, Tu as donnĂ© la promesse que nous pouvons aussi vivre en T’acceptant et en croyant en Toi.

            Je prie ce soir, Bien-AimĂ© Seigneur JĂ©sus, en ce moment de clĂŽture, sachant cela, que peut-ĂȘtre nous ne savons pas quand nous nous reverrons, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux ce soir. Et peut-ĂȘtre qu’il n’y a pas un homme aveugle ici, une femme aveugle, mais il y en a peut-ĂȘtre qui sont aveugles Ă  Ta PrĂ©sence ici, leurs Ăąmes sont emportĂ©es par une espĂšce de thĂ©ologie faite de main d’homme. Et en ce grand jour, Tu as permis que ceci se passe. Tu as dit: «Il arrivera un temps oĂč ça ne sera pas la disette juste du pain et la soif de l’eau, mais d’entendre la Parole de Dieu ; les gens iront çà et lĂ  La cherchant. Et nous avons vĂ©cu jusqu’à voir ce jour-lĂ , oĂč quelqu’un dit: «C’est par ici...» Un autre dit: «C’est par lĂ ...» Mais nous sommes reconnaissants, Seigneur, de ce que Toi, Tu as dit: «Je suis le Chemin.» Et si Tu es le Chemin, alors Tu es (au temps prĂ©sent) ici maintenant pour prouver que Tu es le Chemin. Non pas les doctrines d’une quelconque Ă©glise ou d’une thĂ©ologie, ou une quelconque dĂ©nomination, mais Tu es le Chemin.

            AssurĂ©ment, PĂšre, les rues devraient ĂȘtre bondĂ©es de gens maintenant mĂȘme pour entendre et voir le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© venir dans Sa grande puissance et faire ces choses qu’Il a dit qu’Il ferait. Mais Tu nous as donnĂ© ceux-ci. Tu as dit: «Nul... Vous ne pouvez pas venir, et vous ne viendrez pas. Vous avez des yeux, mais vous ne voyez pas ; des oreilles, et vous n’entendez pas. EsaĂŻe l’a bien dit Ă  votre sujet.» Mais ceux qui sont venus, je Te prie, PĂšre, de faire entrer tout un chacun d’eux dans Ton Royaume. Scelle-les avec la promesse du Saint-Esprit.

37        Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande s’il y a quelqu’un ici ce soir, Ă  la fin de ce rĂ©veil, aprĂšs avoir vu le... pas une nouvelle doctrine de l’église, non pas voir quelqu’un qui vient et qui cherche Ă  prĂ©senter une espĂšce de doctrine ou une thĂ©ologie, mais voir le Seigneur JĂ©sus Lui-mĂȘme se lever parmi vous et confirmer Sa Parole comme Il a dit qu’Il le ferait... Et vous ĂȘtes sans Christ, sans Dieu, et sans le Saint-Esprit ce soir, et vous avez levĂ© la main par... vers Dieu, et en faisant cela, pour dire: «Je... Ô Dieu, s’il Te plaĂźt, souviens-Toi de moi maintenant pendant que mon coeur bat encore, pendant que j’ai encore la vie et pendant que le Saint-Esprit me dit que j’ai encore une chance, si seulement j’accepte cela. Et je lĂšve la main vers Toi et j’accepte cela.» Allez-vous faire cela en levant la main?

            Que Dieu te bĂ©nisse, fils. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, petit homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  tout au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ -haut au balcon. Que Dieu vous bĂ©nisse, ici en bas, au fond, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille, par lĂ . C’est bien.

            Rappelez-vous, juste au moment oĂč vous levez discrĂštement votre main, la Parole de Dieu est vraie, juste en ce moment-lĂ , Dieu vous donne la Vie Eternelle. Vous ne pĂ©rirez jamais. Il l’a dit. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a (c’est au prĂ©sent) la Vie Eternelle... Il ne viendra pas en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Si vous ĂȘtes sincĂšre lĂ -dessus, du fond de votre coeur, et que vous levez la main, Dieu y est tenu. Si vous croyez que je suis Son serviteur, et que je suis en contact avec le monde spirituel, qui est le Saint-Esprit, si vous croyez cela, Ă©coutez mes paroles, car c’est la Bible que je vous cite.

38        Quelqu’un d’autre maintenant, qui aimerait lever la main? «Ne m’oublie pas...» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous lĂ  derriĂšre, monsieur. Allez-vous faire de mĂȘme ici, madame? Merveilleux. «Ne m’oublie pas, ĂŽ doux Sauveur...» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, lĂ  derriĂšre, le... «Ecoute mon humble cri, ĂŽ JĂ©sus, Toi, Fils de David... Pendant que Tu appelles les autres, ne m’oublie pas.»

            On m’a dit hier soir qu’ici de ce cĂŽtĂ©, il y avait un homme avancĂ© en Ăąge, de soixante-dix ou quatre-vingts ans, assis lĂ  derriĂšre. Le mĂ©decin lui avait donnĂ© une piqĂ»re ; cela l’avait paralysĂ©, d’une paralysie tremblante. Certains de ses bien-aimĂ©s l’avaient amenĂ© ici pour qu’il suive le service. Pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , aprĂšs la fin du service, sous la forte onction du Saint-Esprit, le frĂšre avancĂ© en Ăąge a fermĂ© les yeux et est allĂ© Ă  la rencontre de Dieu. Qui sera le prochain? Je ne sais pas. Ça peut ne pas ĂȘtre un vieil homme. Ça peut ĂȘtre un jeune homme, un garçon ou une jeune fille. Je ne sais pas.

39        Si vous n’ĂȘtes pas en ordre avec Dieu, voulez-vous lever la main maintenant? Quelqu’un qui ne l’a pas fait. Levez la main. Il y en a eu vingt ou trente. Levez votre... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre, juste... J’ai l’impression d’ĂȘtre contraint par le Saint-Esprit Ă  traĂźner un peu plus longtemps. Quelqu’un d’autre? Une dame lĂ  dans un fauteuil, que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est merveilleux. Il voit votre main, mĂȘme si moi, je ne la vois pas ; Lui la voit. LĂ -haut au balcon, derriĂšre la vitre lĂ -haut, quelqu’un lĂ -bas qui lĂšverait la main pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux»? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Je vois votre main lĂ -haut. Quelqu’un d’autre? «Sois misĂ©ricordieux envers moi, Dieu bien-aimĂ©. FrĂšre Branham, si jamais je ne vous revois de ce cĂŽtĂ©-ci de la Gloire, par la grĂące de Dieu, j’ai l’intention de vous serrer la main lĂ . Je viens sur base de la Parole de Dieu. Ce que vous avez dit Ă  ce sujet ce soir: Il est disposĂ© Ă  me recevoir, Il ne veut pas que je pĂ©risse ; et je ne peux pas lever la main sans que premiĂšrement Dieu me dise de le faire, car nul ne peut venir si le PĂšre ne l’attire. Sur base de ma conviction maintenant, que tu as raison, que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, qu’Il est mort pour moi, qu’Il est ressuscitĂ© pour ma justification et qu’Il vit ici avec moi, je veux qu’Il voie ma main. Je L’accepte maintenant du fond de mon Ăąme comme mon Sauveur et je dĂ©sire que le baptĂȘme du Saint-Esprit vienne sur moi.» TrĂšs bien. Encore un autre? TrĂšs bien. Prions.

40        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, Tu as vu chaque main. Vingt ou trente mains, peut-ĂȘtre, je ne sais pas. Mais il y a une seule chose que je sais avec certitude, c’est que chaque main qui a Ă©tĂ© levĂ©e, un ange a notĂ© cela, ou d’une façon ou d’une autre, c’est enregistrĂ© dans la Gloire ce soir. Satan est vaincu pour commencer. Une seule Ăąme vaut dix mille mondes. Et ils ont levĂ© leur main dans la sincĂ©ritĂ© de leur coeur. Ils croient que Tu es le Fils de Dieu, et ils veulent que Tu leur fasses misĂ©ricorde. Tu as dit dans Ta propre Parole: «Nul ne peut venir si le PĂšre ne l’attire. Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi et aucun d’eux ne sera perdu. Personne ne peut les arracher de Ma main. Mon PĂšre Me les a donnĂ©s. Nul ne peut les arracher. Je lui donnerai la Vie Eternelle et Je le ressusciterai aux derniers jours.»

            Petits garçons, gens d’ñge moyen, jeunes hommes, hommes avancĂ©s en Ăąge, jeunes femmes, femmes avancĂ©es en Ăąge, ils ont ensemble levĂ© les mains. Ils sont concernĂ©s, Seigneur, sachant qu’ils doivent quitter ce monde, et ils veulent qu’on se souvienne d’eux dans Ton Royaume. Comme le voleur Ă  la croix a dit: «Souviens-Toi de moi, Seigneur, quand Tu viendras dans Ton rĂšgne.» Et Tu lui as en fait dit: «Aujourd’hui, aujourd’hui Tu seras avec Moi dans le paradis.» Merci, PĂšre, pour tout le monde. Je Te prie de les garder dans la paume de Tes mains, par le Sang versĂ©. Et un glorieux jour, quand il n’y aura plus de jour ni de nuit, car tout sera jour, lĂ ... le soleil ne brillera jamais, car l’Agneau sera la LumiĂšre. Il n’y aura pas de tĂ©nĂšbres. PuissĂ©-je ĂȘtre Ă  mesure de serrer la main qui a Ă©tĂ© levĂ©e ce soir, quand nous contemplerons Celui qui nous a sauvĂ©s par Sa grĂące. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

41        Oh! Je ne sais comment vous vous sentez. Je... Si je suis un hypocrite, je.-.je.-.je ne le sais pas. Je suis honnĂȘte...?... mais je–je me sens, on dirait, soulagĂ©... Je me sens donc trĂšs bien. Vous sentez-vous ainsi? Voyez? Le Seigneur a ramenĂ© Ă  la maison des pĂ©cheurs repentants. C’est le plus grand miracle qui puisse jamais s’accomplir. Hommes et femmes qui parcourent ces rues ici, faisant des choses qui–qui ne devraient pas se faire... Et puis, quand ils viennent et donnent leurs coeurs Ă  Dieu, cela change toute leur attitude, c’est un miracle. C’est comme prendre un cochon et en faire un agneau. Vous parlez d’un miracle: c’est plus glorieux qu’un malade qui est guĂ©ri ou n’importe quoi.

            Maintenant, Ă  vous les jeunes convertis, allez-vous me promettre qu’aussitĂŽt le service de guĂ©rison terminĂ©, vous vous approcherez, vous vous agenouillerez Ă  l’autel et vous rendrez grĂąces Ă  Dieu de vous avoir sauvĂ©s? Et je crois que tout Ă  l’heure, Il vous donnera le baptĂȘme du Saint-Esprit.

42        Je ne dis pas qu’Il le fera ce soir, mais maintenant, pensons-y donc. Quel... DĂ©barrassons-nous tout simplement–tout simplement de toutes les superstitions maintenant. S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, alors, Il est tenu d’ĂȘtre avec nous ce soir, car Il a dit: «Je serai avec vous, toujours, mĂȘme jusqu’à la fin du monde.» L’a-t-Il dit? S’Il l’a dit, Il le fera. C’est vrai.

            Maintenant, qu’avez-vous fait il y a quelques instants en levant la main? Vous avez perdu votre vie. Quand vous avez levĂ© la main... «Celui qui perd sa vie la retrouvera.» Est-ce vrai? «Mais celui qui garde sa vie la perdra.» Disons tous cela ensemble: «Celui qui perd sa vie Ă  cause de Moi la retrouvera. Celui qui garde sa vie la perdra.» N’ĂȘtes-vous pas content de ce que vous avez perdu la vĂŽtre? Et maintenant, Dieu gardera votre vie ; vous avez la Vie Eternelle. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. TrĂšs bien. Je vais retourner Ă  l’estrade pour prier pour les malades.

43        Combien aimeraient voir le Seigneur JĂ©sus? Faites voir les mains. Certainement. Combien croient qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts? Eh bien, comment pouvons-nous alors Le voir, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts? Comment pouvons-nous Le voir? Comment a-t-Il dit que nous pouvions Le voir? Or, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez (Est-ce vrai?), car Je serai avec vous, en vous jusqu’à la fin du monde.» Comment alors voyez-vous JĂ©sus? Les uns dans les autres. «Vous ĂȘtes des EpĂźtres Ă©crites.» Est-ce vrai? Christ est en nous. Oh! C’est merveilleux, n’est-ce pas? Oh! Ce–c’est incomparable ; c’est merveilleux. C’est au-delĂ  de la pensĂ©e que Christ...

44        Une fois, Il a voyagĂ© au-dessus des enfants d’IsraĂ«l sous forme de la Colonne de Feu. Quand Il s’installait sur la montagne, rien ne pouvait mĂȘme toucher la montagne, cela devait ĂȘtre tuĂ©. Ensuite, Il est descendu et Il a vĂ©cu dans Son Fils. Et Il a vĂ©cu lĂ . L’homme pouvait Le toucher, mais Il Ă©tait nĂ© d’une vierge. Il a donnĂ© Sa Vie, Son Sang, afin que les gens nĂ©s par le sexe puissent retrouver la communion et avoir communion avec Lui, et ĂȘtre une partie de Lui. C’est donc Dieu, pas dans la Colonne de Feu, pas Dieu en Christ, C’est en vous. Tout ce que Dieu Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© en Christ. Est-ce vrai? En Lui habitait la plĂ©nitude de la DivinitĂ© corporellement. Et tout ce qui Ă©tait en Christ, Il l’a dĂ©versĂ© dans l’Eglise. Amen. Voyez-vous?

            Maintenant, Son Esprit... Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, quand bien mĂȘme vous ne Me croyez pas, croyez les oeuvres.» Et c’est pareil ce soir, si un homme fait les oeuvres de Dieu, Il est donc de Dieu. S’il ne fait pas les oeuvres de Dieu, alors il n’est pas de Dieu. Que le Seigneur vous bĂ©nisse donc pendant que nous prions pour les malades.

45        L’aimez-vous? Chantons un petit choeur: Crois seulement ; maintenant, en effet, j’ai prĂȘchĂ©. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

... crois, tout est possible,

Seigneur, je...

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, je Te prie, au Nom de JĂ©sus, d’accorder la guĂ©rison Ă  chacun de ceux-ci, qu’ils soient rĂ©tablis pour Ta gloire. Je prie au Nom de JĂ©sus, Seigneur...?...

Tout est possible, Seigneur, je crois.

            ...10, 11, 12, 13, 14, 15...

Maintenant, je crois, maintenant, je crois,
Tout est possible, oh! maintenant, je crois ;
Maintenant je crois, maintenant je crois,
Tout est possible, oh! maintenant, je...

46        Tous les quinze? Quoi? Quel...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... Il a promis. Je ne crois pas qu’il y ait dans la ligne quelqu’un que je connaisse. Ils me sont tous inconnus. Vous m’ĂȘtes tous inconnus. Je ne vous connais pas, si je ne sais rien Ă  votre sujet, levez la main. Tout au long de la ligne...?... Qu’en est-il de lĂ  d’un bout Ă  l’autre de la... dans... Que dites-vous, FrĂšre Moore? OĂč est-il? Oh! FrĂšre Crouse. Oui, monsieur, je le connais. Je suis dĂ©solĂ©, FrĂšre Crouse, je ne vous ai point vu lĂ  debout. C’est en ordre. TrĂšs bien. Merci, FrĂšre Moore. Je n’avais pas l’intention de commettre une faute. Je–je n’essaie pas... Je commets beaucoup de fautes. Ce n’est pas intentionnellement. Mais je disais: «Il n’y a dans la ligne personne que je connaisse.» Je n’avais point reconnu frĂšre Crouse lĂ  debout. Je connais certainement frĂšre Crouse.

47        Maintenant, combien dans l’assistance, lĂ  en haut, oĂč que vous soyez, aimeraient que Dieu les guĂ©risse ce soir? Levez la main. Vous n’avez pas de carte de priĂšre, mais vous voulez que Dieu vous guĂ©risse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Regardez simplement les gens malades. Oh! Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©ri. Je–je–j’aurais voulu qu’il y ait quelque chose que je puisse faire. J’aurais sincĂšrement voulu qu’il y ait quelque chose que je puisse faire. Je–je–je ne le peux simplement pas. Je ne suis que votre frĂšre. Si je pouvais descendre lĂ  et vous guĂ©rir, oh! que vos coeurs soient bĂ©nis, je–je formerais simplement une trĂšs longue ligne par ici et je dirais: «Je vais vous guĂ©rir. Je vais vous guĂ©rir.» Je–je–je le ferais pour tout le monde. Mais si JĂ©sus se tenait ici, Il ne pourrait pas le faire. Il dirait: «Je l’ai dĂ©jĂ  fait. Je l’ai dĂ©jĂ  fait.» Voyez? Vous direz: «Ne croyez-vous pas cela?» «Qu’il vous soit fait selon votre foi.» Est-ce vrai?

            Eh bien, si le PĂšre Lui montrait quelque chose, Il dirait: «Le PĂšre M’a dit ceci. Allez donc, et voyez cela s’accomplir.» Voyez? Voyez? Mais selon votre foi, si le PĂšre ne Lui avait rien montrĂ©. «Qu’il vous soit fait selon votre foi.»

48        Donc, maintenant, regardez. Faisons donc... Nous avons beaucoup de temps, nous sommes en avance ce soir. ConsidĂ©rons donc ceci pendant quelques minutes. Je vais essayer de prendre toute cette ligne ici ce soir, et mĂȘme plus si je le peux, afin de prier pour eux. J’aimerais que Dieu guĂ©risse tout le monde lĂ  dans l’assistance.

            Maintenant, reprĂ©sentons-nous donc maintenant. Nous sommes–nous sommes mĂ©thodistes, baptistes, nous sommes de toutes les diffĂ©rentes dĂ©nominations ici. Mettons-nous-y juste une fois pendant les quarante-cinq prochaines minutes, ou quoi que ce soit ; mettons-nous-y donc pendant quelques minutes et pensons Ă  ceci. Maintenant, je vais regarder droit dans la Gloire...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] vous bĂ©nisse. Maintenant, si seulement vous attendez et–et que vous restez vraiment tranquilles et calmes... Gardez les petits enfants aussi tranquilles que possible. Continuez Ă  regarder de ce cĂŽtĂ©-ci et Ă  prier ; en effet, regardez, une fois que le Saint-Esprit frappe, chacun de vous Lui devient soumis. Voyez? Vous y ĂȘtes. C’est comme un grand souffle qui passe. [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.] Et quand quelqu’un bouge, je peux le savoir.

49        «Oh! direz-vous, FrĂšre Branham...» Oh! Oui. JĂ©sus, une fois, quand Il est allĂ© ressusciter la jeune fille morte, Il les a tous fait sortir de la maison. Il avait conduit un homme en dehors d’une ville, et ainsi de suite. Voyez? Il vous faut avoir du respect. Certainement, soyez tout aussi respectueux que possible maintenant pendant quelques instants.

            Maintenant, veuillez faire venir votre premier patient...?... Est-ce le–l’homme ici, un jeune garçon? D’accord. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Juste un instant, que Ses bĂ©nĂ©dictions viennent. Maintenant, il y a un jeune homme qui se tient ici. Je ne l’ai jamais vu de ma vie, je pense. Il m’est un parfait inconnu. Est-ce vrai? Mais Dieu vous connaĂźt, monsieur. Et moi, je ne vous connais pas. Tout ce que je sais, c’est que vous ĂȘtes juste un jeune homme ici debout. C’est tout ce que je sais. Maintenant, cet homme lĂšve la main pour dire qu’il–qu’il ne m’a jamais connu. Je ne le connais pas. Alors, comment pourrait-il y... Comment quelque chose pourrait-il se passer si cela n’a pas Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©? Eh bien, et si le Messie est le mĂȘme? Et si cet homme qui est ici est un blasphĂ©mateur? Et s’il se tient ici, Ă©tant juste un–juste un hypocrite, et il se tient dans la ligne pour faire parade? Observez ce qui lui arrive. L’avez-vous vu s’occuper de cet homme hier soir? Savez-vous ce qui leur arrive? Beaucoup sont paralysĂ©s aujourd’hui et sont dans des hĂŽpitaux psychiatriques et tout le reste pour avoir osĂ© faire cela. Vous le savez. Vous le verrez ; Dieu parlera.

50        Et s’il est malade et qu’il a besoin d’assistance? Puis-je l’aider? Non. JĂ©sus pourrait-Il l’aider s’Il se tenait ici? Non, pas plus que lui parler. Et si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts et que moi, je peux m’abandonner Ă  Lui, au Saint-Esprit, que ferait le Saint-Esprit s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? La mĂȘme chose qu’Il avait faite Ă  la femme au puits: Il lui dirait ses problĂšmes.

            Il dirait Ă  l’homme ses problĂšmes, et ce pour quoi il est venu ici. Est-ce vrai? Alors, cela Ă©tablira que le JĂ©sus ressuscitĂ© vit dans Son Eglise. Est-ce vrai? C’est la preuve irrĂ©futable de Sa rĂ©surrection.

            Maintenant, jeune homme, j’aimerais simplement que vous regardiez de ce cĂŽtĂ©-ci pour vous parler juste un instant. Vous n’avez mĂȘme pas Ă  rĂ©pondre. Voyez? Il y a beaucoup de gens autour de moi, derriĂšre moi, et de ce cĂŽtĂ©-ci. Et maintenant, l’onction du Saint-Esprit est ici. Vous le savez. Et vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Vous n’ĂȘtes pas un hypocrite, vous ĂȘtes un chrĂ©tien, ici debout devant moi, car aussitĂŽt que je perçois votre esprit, il est le bienvenu. Voyez? Exact? Vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu, je ne sais rien Ă  votre sujet. Vous Ă©tiez... Nous sommes probablement nĂ©s Ă  des endroits distants et peut-ĂȘtre que vous habitez ici. Et je–je ne vous ai jamais vu auparavant, mais Dieu vous connaĂźt. Mais si Dieu, par Son Saint-Esprit, peut percevoir votre futur, comme Il l’a fait pour la femme au puits, et vous dire ce pour quoi vous vous tenez ici, alors, allez-vous Le recevoir et croire que ce n’est pas votre frĂšre, que c’est le Seigneur JĂ©sus qui se tient prĂ©sent? Croirez-vous cela? Et accepterez-vous cela? Eh bien, que ça soit un problĂšme d’argent, que ça soit la maladie, quoi que ce soit... Des problĂšmes spirituels, quoi que ce soit, Il vous l’accordera si vous le croyez, car Il l’a donc promis.

            Maintenant, comme l’assistance entend encore ma voix, j’aurais souhaitĂ© que tout le monde voie ce que je vois. Une LumiĂšre se meut entre moi et ce jeune garçon, et Il s’éloigne. Je vois le jeune garçon s’éloigner d’un lieu, ça doit ĂȘtre chez lui Ă  la maison. Il est du sud, et il–il a un... Je vois on dirait du sang qui coule. Il a une maladie de sang. Il a un trouble d’estomac, il a un problĂšme pour manger. C’est vrai. C’est exact. Cet homme ne vient pas d’ici non plus. Il vient de Macon, en GĂ©orgie. Et c’est un prĂ©dicateur. Et son nom est Smith, et son prĂ©nom est Arthur. C’est vrai. Retournez chez vous en vous rĂ©jouissant et en louant Dieu, au Nom du Seigneur JĂ©sus, pour votre guĂ©rison.

51        Croyez-vous? Ayez foi. Le Seigneur Dieu connaĂźt toutes choses. Maintenant, cela devrait suffire pour chaque personne. Tout le monde, maintenant mĂȘme, devrait ĂȘtre guĂ©ri en ce moment-ci alors que je vous dĂ©clare ce qui est la vĂ©ritĂ©. Je–je–je ne vous dis pas ce qui est faux. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. JĂ©sus connaĂźt chacun de vous. Maintenant, prions encore.

            Est-ce la patiente, la dame? Je ne vous ai jamais vue, madame, mais Dieu vous connaĂźt, n’est-ce pas? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Avec... Maintenant, la raison pour laquelle je dis cela, ce n’est absolument pas de me croire comme Lui, mais croire qu’Il m’a envoyĂ©. Or, je ne me suis jamais envoyĂ© moi-mĂȘme. C’est Lui qui m’a envoyĂ© afin que je puisse vous aider. Vous ĂȘtes une femme, je suis un homme. Entre nous, il y a Dieu. Vous ĂȘtes Sa fille, je suis Son fils. Et puis ici, il y a quelque chose qui cloche chez vous, et Dieu m’a envoyĂ© pour qu’Il utilise ma bouche pour vous dire quelque chose qu’Il veut que vous sachiez, afin qu’Il... Et puis, Il vous a annoncĂ© la Parole, mais maintenant, afin que vous... En ce grand jour de science et tout, afin que vous sachiez qu’Il est rĂ©ellement ressuscitĂ© et qu’Il est ici, vous croyez donc, n’est-ce pas, de tout votre coeur? Vous avez une seule chose, une maladie de nerf grave. Je vous vois parcourir la piĂšce: c’est la nervositĂ©. Vous allez Ă  la fenĂȘtre, vous revenez, vous marchez dans une autre piĂšce, vous faites les cent pas, il y a quelque chose qui tombe quand vous... Oh! C’est une–c’est une affection de la vessie. C’est vrai. Je vois un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept fois que vous ĂȘtes allĂ©e pour guĂ©rir de cela, pour des interventions chirurgicales. Cela a Ă©chouĂ© chaque fois. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici pour vous guĂ©rir. Croyez-vous?

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, bĂ©nis cette femme qui se tient ici et puisse-t-elle partir guĂ©rie. Amen. Que le Seigneur soit misĂ©ricordieux envers elle.

52        Bonsoir. Juste pour vous contacter... Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, nous ne nous connaissons pas, mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Evidemment, vous portez des lunettes. Nous savons qu’il y a quelque chose qui cloche dans vos yeux. Vous aimeriez qu’on prie pour cela. Mais peut-ĂȘtre, en dehors de cela, il peut y avoir quelque chose qui cloche que vous aimeriez que je sache. Et s’il y a, et... Etes-vous conscient que ce que vous sentez maintenant est l’Esprit de Dieu? Maintenant, je sais qu’il y a quelque chose... Il y a un sentiment interne, pas externe. Vous ne sentez pas comme je mets ma main sur vous, mais Ă  l’intĂ©rieur de vous, il y a quelque chose d’étrange qui se passe. N’est-ce pas vrai? En effet, cette LumiĂšre est en train de s’établir tout autour de vous. Vous souffrez aussi des maux de tĂȘte. C’est vrai. Et je vous vois vous prĂ©occuper d’un... c’est un–un–un jeune garçon, un enfant. C’est votre petit fils, on dirait qu’il est un retardĂ©. Croyez-vous en Lui maintenant?

            Ô Dieu bien-aimĂ©, Toi qui as ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, je Te prie d’accorder ces bĂ©nĂ©dictions Ă  cette femme qui se tient dans Ta PrĂ©sence, dont la foi a parlĂ©. Au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous, ma soeur.

53        Maintenant, ne doutez pas. Ayez seulement foi. Croyez simplement. J’essaie de m’abstenir de l’assistance aussi longtemps que possible. Vous avez une merveilleuse foi qui se meut lĂ  ce soir.

            Puis-je parler Ă  la femme juste un instant? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, madame, nous ne nous connaissons pas, mais le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux... Et si aujourd’hui, s’il y a deux mille ans, la femme avait simplement quittĂ© le puits, puis elle Ă©tait entrĂ©e dans la ville oĂč JĂ©sus Ă©tait, et elle avait dit: «Venez voir un Homme. Eh bien, Il m’a dit ce qu’était mon problĂšme», et que vous alliez au puits, et que vous trouviez lĂ  le mĂȘme Homme assis, ce serait merveilleux, n’est-ce pas? Eh bien, le monde dirait: «Oh! Mais Il est mort il y a des annĂ©es», mais Il n’est pas mort, Il Ă©tait Dieu, Il vit aujourd’hui ; juste le mĂȘme aujourd’hui. Moi, je suis juste un pĂ©cheur sauvĂ© par Sa grĂące, sujet Ă  commettre toutes sortes d’erreurs et Ă  avoir des hauts et des bas. Oh! la la! Tout va mal avec moi. Mais il n’y a rien qui cloche chez Lui. Mais si Lui, par Son Esprit, m’accorde la grĂące de vous rĂ©vĂ©ler la mĂȘme chose qu’Il avait faite Ă  cette femme-lĂ , ce qu’est votre problĂšme, allez-vous L’accepter comme Celui qui est ressuscitĂ©? Comme je ne vous connais pas, je ne sais pas ce qui cloche chez vous. AssurĂ©ment. Mais la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici... Je vois quelqu’un d’autre debout. C’est un jeune garçon. Il boit, il titube, c’est un conducteur imprudent en tout ce qu’il fait. Vous redoutez qu’il lui arrive quelque chose. Je vois un autre homme entrer en scĂšne, et ça doit ĂȘtre votre mari. Il fume, vous ne voulez pas qu’il fasse cela. Vous ĂȘtes une brave femme, vous ĂȘtes lĂ , rĂ©clamant ce qui est correct. Que Dieu vous accorde votre requĂȘte, ma bien-aimĂ©e soeur ; au Nom du Seigneur JĂ©sus, je vous bĂ©nis, car je vois un grand principe dans des choses pour lesquelles vous prenez position. Et que Dieu vous accorde le dĂ©sir de votre coeur, ma bien-aimĂ©e soeur. Amen.

54        Etant donnĂ© que je vous suis inconnu, madame, il n’y a aucun moyen pour moi de vous connaĂźtre, Ă  moins que nous nous prĂ©sentions, que nous nous assoyions, et que vous me parliez pour me dire ce qu’est votre problĂšme. C’est ce qui se ferait du cĂŽtĂ© humain. Mais s’il y a ici Quelqu’Un qui vous connaĂźt... Si je vous disais: «Madame, un... vous ĂȘtes malade», et que vous disiez: «Oui», eh bien, vous ĂȘtes... ou que vous me disiez, vous disiez: «Monsieur Branham, je–je suis venue vers vous pour que vous priiez pour moi, car je suis malade», eh bien, je dirais: «D’accord. Vous allez ĂȘtre rĂ©tablie.» Vous auriez le droit d’en douter, car c’est juste un homme ; en effet, vous ne savez pas. C’est dans le futur. Mais, et si Dieu est ici, et qu’Il vous dise ce que... Peut-ĂȘtre que Dieu m’a dit cela. Mais, et s’Il me dit ce qui est arrivĂ© dans le passĂ©, alors vous saurez si c’est vrai ou pas. C’est un miracle, n’est-ce pas? Cela revient Ă  examiner votre vie avec un esprit d’un voyant. Dieu a dit que dans les derniers jours, vos vieillards auraient des songes, des jeunes gens auraient des visions. C’est la promesse de Dieu. Est-ce vrai? Il est donc fidĂšle Ă  Sa promesse. Croyez.

            Votre problĂšme, c’est dans les organes du milieu, le–l’abdomen, l’estomac. Vous ĂȘtes suivie par un mĂ©decin. Et le mĂ©decin est intriguĂ© par votre cas. Il ne sait pas si c’est une tumeur, ou si elle est maligne, les kystes. Il a mentionnĂ© plusieurs choses, mais il ne sait pas ce que c’est. Et je vois une petite table apparaĂźtre, ou un tableau. Vous ĂȘtes programmĂ©e pour une intervention chirurgicale. C’est vrai. Et cela va avoir lieu vers le milieu de la semaine. Vers mercredi, vous allez subir une intervention chirurgicale. C’est vrai. Croyez-vous que Dieu va vous laisser vivre? Croyez-vous que JĂ©sus a dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris»? Venez ici.

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, alors que cette femme se tient ici, sa vie est Ă  dĂ©couvert devant Toi. Maintenant, si elle peut avoir foi, elle vivra. Sinon, elle ne vivra pas. Et je prie, ĂŽ Dieu, joignant ma foi Ă  celle du reste de cette Ă©glise, alors que je pose mes faibles mains indignes sur ce corps qui souffre, je rĂ©clame que sa vie soit Ă©pargnĂ©e. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, ma soeur, et qu’Il soit bienveillant envers vous.

55        Soyez respectueux juste un instant. Ne vous dĂ©placez pas. Je ne peux pas me retourner. C’est Lui qui fait que je me retourne. Voyez? Il y a une femme assise lĂ , souffrant du coeur, elle regarde par-dessus la tĂȘte de cet homme-lĂ , elle est en train de prier si intensĂ©ment pour que je l’appelle. C’est vrai, n’est-ce pas, maman? C’est vrai. Et l’homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous a quelque chose qui cloche dans sa gorge et il veut aussi ĂȘtre guĂ©ri. C’est vrai, monsieur. Levez la main. Maintenant, imposez-vous les mains l’un Ă  l’autre pendant que je prie.

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, ils ont touchĂ© le Souverain Sacrificateur dans le monde surnaturel, non pas de façon naturelle, non pas avec leurs mains, mais avec leur foi. Et je prie qu’en retour le Sang de JĂ©sus-Christ, qui a Ă©tĂ© versĂ© gratuitement au Calvaire, soit maintenant pour leur guĂ©rison. Ils ont leur dĂ©sir. Je prie, au Nom de JĂ©sus. Amen.

56        Croyez seulement. Croyez-vous? Vous ĂȘtes couverte de l’ombre. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, on dirait une dĂ©pression, cela dĂ©gĂ©nĂšre Ă  ça. Vous avez eu toutes sortes de pensĂ©es stupides qui vous ont traversĂ© l’esprit. Je vous vois vous dĂ©placer d’un bout Ă  l’autre, mĂȘme au point oĂč Satan essaie de vous mentir, vous disant: «Vous avez traversĂ© la ligne de dĂ©marcation», et–et: «Vous pouvez tout faire.» Mais il ment. Laissez-moi vous le dire afin que vous vous rassuriez que je suis serviteur de Dieu. Vous avez aussi quelque chose Ă  la gorge, n’est-ce pas? Maintenant, me croyez-vous? Maintenant, la nervositĂ©... Si seulement vous croyez maintenant mĂȘme, cette chose vous quittera comme ceci. Je peux... par la grĂące de Dieu et la priĂšre de la foi, et Satan le sait, il se tient si prĂšs de ce vĂ©ritable Saint-Esprit, il aura Ă  vous quitter maintenant. Mais si vous avez la foi, il restera loin de vous. Franchement, il vous a quittĂ©e maintenant. Cette peur et des histoires sont parties. Maintenant, si vous pouvez croire, cela restera toujours loin, vous vous sentirez libre comme ça. Aimeriez-vous vous sentir comme cela tout le temps et ĂȘtre libre? Venez ici.

            Dieu bien-aimĂ©, avec des mains posĂ©es sur elle et le Saint-Esprit oignant ici, je Te prie de manifester ces choses, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Allez en croyant et en ayant foi.

57        La maladie du coeur, ce n’est pas une chose difficile Ă  guĂ©rir pour Dieu ; en effet, Il peut guĂ©rir cela. Croyez-vous cela? Vous guĂ©rir... Vous ĂȘtes aussi un peu nerveuse, toute bouleversĂ©e et tout. Pas une nervositĂ© de l’extĂ©rieur, mais vous ĂȘtes nerveuse Ă  l’intĂ©rieur ; en effet, vous ĂȘtes juste... Vous pensez, vous faites des programmes et tout. Et c’est un peu votre nature. C’est ce qui fait que vous sentez des palpitations telles que vous les sentez. Mais Dieu est ici pour vous guĂ©rir. Croyez-vous cela? Venez ici. Je te bĂ©nis, ma bien-aimĂ©e soeur, non pas parce qu’il y aurait quelque chose en moi qui puisse le faire, mais parce que JĂ©sus a dit: «Vous imposerez les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Et sur ce, je lui impose les mains en tant que croyant, au Nom de JĂ©sus-Christ, afin qu’elle se rĂ©tablisse. Amen. Allez et croyez, ayez foi ; ne doutez pas.

58        Croyez-vous, soeur, que vous vous tenez dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus et non de votre frĂšre? Vous avez eu des hauts et des bas dans la vie, comme je vois une longue ombre noire qui vous suit. Vous avez connu des moments oĂč vous avez essayĂ© de vous consacrer, et vous n’ĂȘtes pas arrivĂ©e Ă  le faire. N’est-ce pas vrai? Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. Je suis seulement oint du Saint-Esprit, le JĂ©sus ressuscitĂ©.

            Maintenant, finalement, vous avez de l’acide dans votre sang, cela vous a causĂ© l’arthrite, et vous ĂȘtes raide le matin lorsque vous vous rĂ©veillez, et vous avez de la peine Ă  marcher au point que vous... N’est-ce pas vrai? Maintenant, vous savez qu’il y a ici Quelque Chose qui me dit cela, n’est-ce pas? Voulez-vous une pleine consĂ©cration et une dĂ©livrance pure par le Saint-Esprit? Je prie que vous acceptiez ceci.

            Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils, je bĂ©nis ma bien-aimĂ©e soeur que voici, et je chasse d’elle le dĂ©mon et toute peur. Puisse-t-elle partir et recevoir ce qu’elle a rĂ©clamĂ©. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Je joins ma foi Ă  la sienne. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Maintenant, partez et menez une vie vraiment consacrĂ©e.

59        Oh! la la! Il y a beaucoup de vos maladies dans l’assistance ce soir. TrĂšs nerveuse, n’est-ce pas? Juste... Croyez-vous que Dieu peut vous rĂ©tablir? Croyez-vous de tout votre coeur? Venez ici juste un instant. Cela vous a dĂ©jĂ  quittĂ©e, mais j’aimerais simplement vous imposer les mains de toute façon.

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, je viens de voir cette ombre noire quitter cette femme tout Ă  l’heure, il sait... Satan sait que Tu es ici. Bien des fois, il a su cela avant les croyants, ou les soi-disant croyants dans les jours passĂ©s. Et je Te prie de bĂ©nir ma soeur, et puisse cela la lĂącher, chaque affliction de son corps. Au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez en croyant.

60        Croyez-vous? Disons: «Gloire au Seigneur!», maintenant. Gloire au Seigneur. Croyez simplement.

            Voyez-vous la LumiĂšre suspendue au-dessus de cette petite dame en train de prier? N’ayez pas peur, soeur, vous souffriez de l’estomac, mais JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Croyez-vous? Vous avez reçu ce que vous avez rĂ©clamĂ©. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. Oui. Croyez-vous que JĂ©sus vous a rĂ©tablie? Amen.

            C’était vous qui criiez. Il a entendu. Vous avez touchĂ© Son vĂȘtement. Il s’est simplement fait que quelque chose a frappĂ© cette femme avancĂ©e en Ăąge assise lĂ  derriĂšre ; en effet, elle souffrait de la mĂȘme chose et elle voulait ĂȘtre guĂ©rie. Quand cela vous a quittĂ©e, cela l’a quittĂ©e. Maman, levez la main, acceptez cela. C’est vrai. Maintenant, partez. Vous pouvez toutes deux ĂȘtre rĂ©tablies. Vous en ĂȘtes quittes. Voyez? Le diable est tout agitĂ©. C’est la maladie des nerfs qui a fait cela.

61        AllĂ©luia!...?... JĂ©hovah-JirĂ©, JĂ©hovah-Rapha, JĂ©sus-Christ, pour toutes les louanges dans la Gloire...?... C’est saint, respectueux. Amen. N’est-Il pas merveilleux? Il a dit: «Si tu peux croire.» Vous pensiez que je vous raterais concernant cette hernie, n’est-ce pas, frĂšre? «Ne m’oublie pas, ĂŽ doux Sauveur.»

            Vos yeux, la dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, vous pensiez qu’Il vous avait ratĂ©e? Croyez simplement. C’est tout ce qu’il a dit de faire. Ayez simplement foi en Dieu.

            Bonsoir, monsieur. On est censĂ© ĂȘtre inconnus l’un Ă  l’autre, monsieur. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Nous sommes complĂštement inconnus l’un pour l’autre. C’est vrai. Si je suis serviteur de Dieu, peut-ĂȘtre que vous avez le droit de douter de moi en tant qu’homme, mais si Dieu prouve qu’Il est–qu’Il est ici et que ce n’est pas moi, alors vous croirez en Lui, n’est-ce pas? Croirez-vous? Vous avez eu beaucoup d’ennuis, n’est-ce pas? Dans votre poitrine. Vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ© lĂ  Ă  cause d’une maladie Ă  l’intĂ©rieur. C’était comme de la boue ou quelque chose qui Ă©tait tombĂ© sur vous et qui avait causĂ© cela. C’est vrai. Et par-dessus tout... Vous avez besoin de la guĂ©rison de votre corps, mais par-dessus tout, vous avez besoin de la guĂ©rison de votre Ăąme ; en effet, vous ĂȘtes un pĂ©cheur, vous n’avez jamais acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus. Allez-vous maintenant L’accepter comme votre Sauveur personnel? Croyez-vous maintenant au Seigneur JĂ©sus-Christ et L’acceptez-vous comme votre Sauveur personnel? Tes pĂ©chĂ©s te sont pardonnĂ©s, et que le Dieu du Ciel guĂ©risse ce corps et qu’Il le fasse croĂźtre avec force et la bonne santĂ©. Je le demande, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Poursuivez votre chemin, frĂšre ; vos pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s et vous allez ĂȘtre rĂ©tabli. Que Dieu vous bĂ©nisse.

62        Disons: «Gloire soit rendue au Dieu vivant.» Crois-tu maintenant? Pouvez-vous croire pour toutes choses?

            Et si je ne vous disais rien et que je disais simplement que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit, croiriez-vous cela? Croiriez-vous? Allez donc en vous rĂ©jouissant, soyez heureux et dites: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»

            Et si je vous disais que pendant que vous vous teniez lĂ  en bas, il y a quelques instants, que je regardais autour de vous, et que vous m’aviez regardĂ© de façon un peu Ă©trange... Vous rappelez-vous quand je vous ai regardĂ© lĂ  en bas? Tout ce mal au niveau de votre dos, juste...?... Vous ĂȘtes guĂ©ri. Vous avez Ă©tĂ© dĂ©jĂ  guĂ©ri avant que vous–avant que vous quittiez.

            Vous ĂȘtes couverte de l’ombre de la mort, madame. Le savez-vous? Il y a quelques instants, quand je parlais Ă  une dame, ici Ă  l’estrade, qui souffrait du cancer, oh! la la! quelque chose vous a frappĂ©e ; trĂšs Ă©trange. C’est alors que cela vous a quittĂ©e. Maintenant, si seulement vous croyez, vous pouvez poursuivre votre chemin et avoir ce que vous demandez. Croyez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «Gloire au Seigneur!»

63        Bonsoir, petit homme. Crois-tu? De tout ton coeur? Qu’Il bĂ©nisse son petit coeur. Viens ici, fiston, auprĂšs de frĂšre Branham. Aimes-tu aller Ă  l’église? Tu sais, quand la monitrice de l’école du dimanche te parle de JĂ©sus qui prenait de petits enfants et de petites filles et qui leur imposait les mains, et ils Ă©taient guĂ©ris de leurs maladies et tout, te rappelles-tu cela? Maintenant, JĂ©sus fut crucifiĂ© afin qu’Il puisse vivre pour toujours. Vois-tu? JĂ©sus a perdu Sa Vie afin qu’Il puisse la retrouver. Vois-tu? Il avait Sa Vie et Il a donnĂ© Sa Vie afin que nous puissions aussi avoir la vie. Maintenant, nous croyons en Lui. Et nous ne voulons pas la vie du monde, nous avons donc perdu notre vie afin que nous puissions la retrouver. Est-ce vrai?

            Il y a une relation entre la dame, le petit garçon lĂ , et cet enfant. J’ai senti le Saint-Esprit, et l’Ange est allĂ© directement lĂ . Il est suspendu au-dessus de quelqu’un maintenant. Cet enfant est anĂ©mique, mais Dieu peut le guĂ©rir. Vous croyez cela, n’est-ce pas?...?... Il a une hernie bilatĂ©rale. Ô Grand JĂ©hovah, JĂ©hovah-Rapha, sous forme du Saint-Esprit, Tu as pourvu Ă  un agneau sur la montagne pour Abraham, et il a Ă©tĂ© offert Ă  la place d’Isaac, viens maintenant, et accomplis Ta grande oeuvre pour cette famille. Je les bĂ©nis au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Va, mon petit garçon, et que Dieu aille avec toi.

            ... venir avec le garçon, il y a quelques instants, en parlant de la maladie du coeur, cette personne-lĂ , vous venez de sentir, n’est-ce pas, que quelque chose s’est passĂ©? N’est-ce pas vrai? Maintenant, allez de l’avant, en vous rĂ©jouissant, disant: «Gloire Ă  Dieu.»

64        Notre Bien-AimĂ© Sauveur connaĂźt toutes choses, et Il peut vous amener Ă  manger et Ă  avoir un bon estomac solide, et manger simplement, faire ce que vous voulez. Ne croyez-vous pas cela? Croyez-vous? L’acceptez-vous maintenant comme votre GuĂ©risseur? Que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse, mon bien-aimĂ© frĂšre, et je vous impose les mains pour votre guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.

            Venez maintenant. Et si je vous disais que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que vous Ă©tiez assis lĂ , croiriez-vous cela, de... comme les autres l’ont Ă©tĂ©? Maintenant, allez de l’avant en vous rĂ©jouissant, disant: «Gloire Ă  Dieu!»

            FrĂšre Crouse, je vous connais. Je connais votre maladie, je n’ai donc pas Ă  mentionner cela (Voyez?) ; en effet, je vous connais. C’est ce calcul rĂ©nal qui descend. Mais Bien-AimĂ© Dieu du Ciel, mon brave frĂšre est dans Sa PrĂ©sence. Si j’avais le pouvoir de vous guĂ©rir, je le ferais. J’îterais ce calcul rĂ©nal. Mais Celui qui se tient ici parmi nous a tout pouvoir. Je t’impose donc les mains, mon brave frĂšre, et je condamne cette maladie qui risque de t’îter la vie. Je condamne cet ennemi et je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qu’il vive une longue vie heureuse. Car, ĂŽ Dieu, je crois que cet homme le mĂ©rite, celui pour qui je demande. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon bien-aimĂ© frĂšre Crouse.

65        Oh! Que c’est merveilleux! Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rira de l’hypertension, soeur, assise lĂ  en train de me regarder? Oui, oui. Vous Ă©tiez si sincĂšre Ă  ce sujet pendant que vous regardiez. Vous avez touchĂ© Son vĂȘtement. C’est vrai. Croyez-vous qu’Il le fera et qu’Il vous guĂ©rira? Levez donc la main...?... Oh! Il est si rĂ©el, n’est-ce pas? JĂ©sus a dit: «Je le peux, si tu crois.» N’est-ce pas vrai?

            Vous vous intĂ©ressez Ă  Lui, n’est-ce pas, madame? Dieu peut guĂ©rir ce mal de dos. Le savez-vous? GuĂ©rir aussi vos yeux. Croyez-vous cela? Imposez-lui la main.

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, je prie, ĂŽ Seigneur, alors que je sens ma force s’épuiser maintenant, je Te prie de les guĂ©rir et de les rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen. N’ayez pas peur ; croyez.

66        Non, maman, ce n’était pas eux, c’était vous. Pensez-vous que Dieu vous guĂ©rira de ces maux de tĂȘte de sorte que vous n’en souffrirez plus? Croyez-vous cela? TrĂšs bien, vous pouvez donc avoir cela. Voyez-vous? La femme avancĂ©e en Ăąge assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, elle sent aussi une pression, et une maladie gynĂ©cologique, elle soufre aussi des maux de tĂȘte, non, cette dame, de ce cĂŽtĂ©-ci, souffre aussi des maux de tĂȘte. C’est vrai. N’est-ce pas, madame? Cela vient de vous quitter tout Ă  l’heure. Quand la soeur a Ă©tĂ© guĂ©rie, vous l’avez aussi Ă©tĂ©. Oh! Il est si merveilleux. Vous toutes deux ensemble, votre foi vous guĂ©rit.

            La nervositĂ© est une chose horrible, mais JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir. Croyez-vous cela? J’aimerais vous montrer quelque chose. Combien lĂ  dans l’assistance souffrent de la nervositĂ©? Levez simplement la main. Regardez ça, madame. Voyez-vous lĂ ? Voyez-vous? C’est la raison pour laquelle cela me soutire carrĂ©ment la vie. Voyez? Je sens simplement la sueur me couler partout. Je deviens faible, mes mains, le visage et le nez deviennent trĂšs Ă©pais et... je–je sais que c’est... De quoi avez-vous peur, soeur? Vous ne le savez simplement pas, n’est-ce pas? Cela semble simplement arriver, vous n’y pouvez simplement rien. Voulez-vous partir bien portante maintenant, et heureuse? Si Dieu me permet de vous prouver cela, maintenant mĂȘme, en vous connaissant... sans vous connaĂźtre si ce n’est par l’Esprit, chasserez-vous cela, allez-vous partir et croire de tout votre coeur? Venez ici. Vous autres qui ĂȘtes nerveux, bouleversĂ©s, et vous les asthmatiques, inclinez la tĂȘte.

            Satan, je sais que tu n’as pas peur de moi ni d’aucune autre personne ici, mais tu as peur de Celui qui veille sur nous. Tu n’as pas de droits. Tu as Ă©tĂ© dĂ©pouillĂ© au Calvaire. Pas dĂ©robĂ©, mais tu as Ă©tĂ© dĂ©pouillĂ© et tu n’as rien. Tu es un bluffeur. Et je te chasse loin de cette femme et des autres lĂ  dans l’assistance. Au Nom de JĂ©sus-Christ, sors d’eux. Amen.

            Maintenant, maintenant, regardez ici. Vous vous sentez maintenant diffĂ©rent, n’est-ce pas? Amen. Le reste parmi vous aussi. Croyez-vous? Pourquoi ne pouvez-vous pas alors ĂȘtre guĂ©ris? Soyons tous guĂ©ris...?...

67        Bonsoir, monsieur. Je ne vous connais pas. Je vous suis inconnu. Croyez-vous que JĂ©sus peut vous guĂ©rir? S’Il ne vous guĂ©rit pas, vous devez mourir bientĂŽt. Vous le savez. Le cancer du rectum. C’est vrai. Vous ne pouvez pas non plus vous permettre d’aller dans votre condition. Vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Il vous faut ĂȘtre sauvĂ©. Voulez-vous L’accepter maintenant comme votre Sauveur maintenant?

            Ô Dieu, un homme Ă©tendu sous des ombres noires froides, mais pas un aveugle... Il a Ă©tĂ© aveugle spirituellement, mais maintenant il voit. Il lĂšve sa main vers Toi, ĂŽ Dieu. Il T’accepte comme son Sauveur. Epargne sa vie, PĂšre bien-aimĂ©. Laisse-le vivre. Que ses pĂ©chĂ©s soient sous le Sang en cette heure-ci. Que Ta puissance vienne sur lui et le guĂ©risse. Je prie, au Nom de JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Vous vous sentez diffĂ©rent maintenant, n’est-ce pas? Levez la main et louez Dieu. Amen.

            AllĂ©luia! Voulez-vous la mĂȘme chose? Voulez-vous la mĂȘme bĂ©nĂ©diction? Levez-vous. Que tout le monde se lĂšve. Ô Dieu, JĂ©sus...?... Merci d’avoir sauvĂ© les pĂ©cheurs, d’avoir guĂ©ri les malades, et je chasse chaque mauvais esprit au Nom de JĂ©sus-Christ...

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