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PrĂ©dication Combattre Ardemment Pour La Foi Qui A ÉtĂ© Transmise Aux Saints Une Fois Pour Toutes de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0419 La durĂ©e est de: 1 heure et 39 minutes .pdf La traduction Shp
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Combattre Ardemment Pour La Foi Qui A ÉtĂ© Transmise Aux Saints Une Fois Pour Toutes

1          Merci beaucoup, frĂšre. Bonsoir, mes amis. Nous sommes heureux d’ĂȘtre ici ce soir pour vous apporter la Parole, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Nous considĂ©rons cela comme un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici. Je pensais tout Ă  l’heure combien le Seigneur JĂ©sus est bon pour nous, les choses qu’Il a faites pour nous; nous, sans mĂ©rite, nous ne sommes–ne sommes pas dignes de bĂ©nĂ©dictions que nous recevons de Sa part.

            Et ce soir, comme nous avons un peu plus d’espace par rapport Ă  ce que nous avions hier soir, et si... Je suis content de voir que tout le monde peut s’asseoir, celui qui le veut, qui dĂ©sire un.-.un siĂšge.

            [FrĂšre Branham tousse.–N.D.E.] Excusez-moi, je ne suis pas enrhumĂ©, mais je suis tout le temps en dĂ©placement, cela me garde ainsi constamment partout. Et parfois, je suis tellement fatiguĂ© que ma voix me fait simplement dĂ©faut. Et s’il n’y avait qu’une seule rĂ©union, ce serait autre chose, mais je vais de rĂ©union en rĂ©union. Et aprĂšs ce pays, et outre-mer et partout, en plein air et Ă  l’intĂ©rieur et... Et partout oĂč le Seigneur m’accorde d’aller, je vais. Je ne peux pas aller Ă  tous les endroits. Mon secrĂ©taire... juste certains des endroits sont... quatre cents villes principales de l’AmĂ©rique appellent maintenant mĂȘme, certaines d’entre elles avec des pĂ©titions signĂ©es. Quatre cents villes principales et quelques, nous ne pouvons pas aller dans toutes ces villes. Mais il nous faut simplement suivre la conduite du Seigneur. Nous sommes donc contents d’ĂȘtre ici pour apporter la Parole ce soir.

2          Cette soirĂ©e, on l’a consacrĂ©e Ă  la priĂšre pour les malades. Et juste avant de le faire, j’aimerais vous expliquer certaines choses, du genre pourquoi, quand nous prions pour les malades et–et des dispositions que nous prenons, la façon dont nous prions pour les malades. Et puis, nous connaissons les instructions et comment les suivre.

            C’est juste comme n’importe quoi d’autre, il vous faut jouer le jeu suivant les rĂšgles ou comme il faut, sinon vous–vous ne pouvez pas gagner. C’est juste comme le jeu de la vie que nous jouons. Il vous faut ĂȘtre loyal envers vos voisins, traiter correctement les gens, vivre comme un homme le devrait, comme un voisin devrait vivre, si jamais vous vous attendez Ă  aboutir quelque part. Cela revient Ă  avoir de la considĂ©ration les uns pour les autres. Et le problĂšme en est que, quand nous prions pour les malades, il nous faut suivre la voie Ă  laquelle il est pourvu, la voie appropriĂ©e; il nous faut savoir comment aborder cela.

3          Vous savez, par la grĂące de Dieu, j’ai priĂ© pour plusieurs rois: le roi Georges d’Angleterre, Gustav, et beaucoup d’autres grands monarques et potentats. Chacun devait ĂȘtre reçu d’une façon diffĂ©rente. A un endroit, on m’a pris au revers de mon pantalon. Evidemment, vous le savez tous, on ne tourne jamais le dos au roi, on le quitte Ă  reculons. Il y a diverses approches de diffĂ©rents dignitaires et autres. Eh bien, pour votre cour ici, si vous aviez une–une audience Ă  la cour, et que vous vous leviez et disiez: «HĂ© ! Juge, une minute, lĂ , vous, vieil homme. J’aimerais vous parler un peu», on vous ferait asseoir aussitĂŽt mĂȘme, voyez? En effet, ce n’est pas lĂ  l’approche pour s’adresser au juge. Il vous faut avoir plus de–de maniĂšres pour aborder.

            Et rien qu’au cours d’une ou deux soirĂ©es de rĂ©union, ce serait certainement injuste pour–pour les gens, et ce serait discrĂ©ditant, pour la cause de la guĂ©rison divine, d’essayer d’exprimer au cours de deux ou trois soirĂ©es les sentiments qui exigeraient des semaines.

4          La premiĂšre question que nous aimerions rĂ©gler pour les gens est la suivante: Tout celui qui croit la Bible sait que la guĂ©rison divine vient de Dieu. Et Il–Il... Son attitude doit rester la mĂȘme envers les gens.

            Il y a un certain passage des Ecritures qui est clair... tout Ă  ce sujet. En effet, ce soir, je pensais qu’il serait plus appropriĂ©, comme on prie pour les malades ce soir, que j’explique comment ĂȘtre guĂ©ri.

            Eh bien, pour commencer, si vous voulez savoir comment ĂȘtre guĂ©ri... Si quelqu’un disait: «Eh bien, il y a dans la ville quelqu’un qui a le don de guĂ©rison», eh bien, cela ne veut pas dire que cette personne-lĂ , par ce don de guĂ©rison, peut vous guĂ©rir. Mais cela veut seulement dire que si vous avez foi dans la guĂ©rison, et la connaissance que vous avez de cela par la Parole de Dieu, car la guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquise.

5          Or, si prĂȘcher la guĂ©rison divine fait de l’homme qui la prĂȘche un guĂ©risseur divin, alors l’homme qui prĂȘche le salut, cela fait de lui un sauveur divin. Mais personne n’aimera ĂȘtre appelĂ© un sauveur divin. Mais prĂȘcher le salut, vous prĂȘchez que cela vient par l’expiation dĂ©jĂ  acquise pour les gens au travers de l’oeuvre achevĂ©e par Christ, c’est pareil que vous prĂȘchez la guĂ©rison divine. Et vous ne pouvez pas traiter du pĂ©chĂ©, en aucune façon, sans traiter de la maladie. Vous avez Ă  traiter cela, car c’est un attribut du pĂ©chĂ©.

            La maladie vient du pĂ©chĂ©. C’est la dĂ©sobĂ©issance qui a produit la maladie. Peut-ĂȘtre pas votre dĂ©sobĂ©issance, mais cela est hĂ©ritĂ© et–et par la faiblesse des races, comme la Bible le dit, qu’ils deviendront plus faibles, mais plus intelligents.

6          Or, je pense que nous croyons tous cela. Toutes les Ă©glises: Les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les catholiques romains, tous croient dans la guĂ©rison divine. Souvent, il leur est trĂšs difficile de voir la restauration des dons...?... le... ils acceptent le...?... la restauration des–des prĂ©dicateurs, des Ă©vangĂ©listes et des pasteurs, le mĂȘme fardeau comme apĂŽtres ou missionnaires, prophĂštes et... Vous ne pouvez pas accepter une partie de Christ sans accepter–accepter tout Christ, et si vous acceptez qu’une chose est bonne pour nous, vous devez accepter que toutes les choses sont bonnes pour nous. Et vous ne pouvez pas traiter de quoi que ce soit que le pĂ©chĂ© a suscitĂ©; mais quand vous traitez du pĂ©chĂ©, vous traitez de tout ce qu’il a produit. Ainsi, nous savons que la guĂ©rison divine vient de Dieu.

            Or, tout cela est limitĂ© Ă  votre foi, de mĂȘme que le salut est limitĂ© Ă  votre foi. Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Il n’y a rien... J’espĂšre ne pas contrarier la thĂ©ologie de quelqu’un lĂ -dessus, mais si c’est ce que je fais, c’est que cela contrarie la Bible si cela va dans tout autre sens. Aucun homme sur la face de la terre n’a la puissance de guĂ©rir. Elle n’est donnĂ©e Ă  aucun homme, Ă  aucun mĂ©decin ni Ă  personne d’autre. Dieu est...?... guĂ©rir. Il n’y a jamais eu une seule dose de mĂ©dicament qui ait dĂ©jĂ  guĂ©ri quelqu’un. Et aucun–aucun mĂ©decin n’a jamais soutenu ĂȘtre un guĂ©risseur.

7          J’ai Ă©tĂ© interviewĂ© Ă  la Clinique Mayo, ils ont dit: «Nous ne professons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs. Nous professons assister la nature. C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur.» Certainement, c’est vrai. Et si vous vous fracturiez le bras en dĂ©marrant Ă  la manivelle votre vĂ©hicule et qu’ensuite vous disiez: «HĂ© ! docteur, guĂ©ris trĂšs vite mon bras. J’aimerais terminer Ă  dĂ©marrer Ă  la manivelle mon vĂ©hicule.»

            Il dirait: «Il y a vraiment quelque chose qui cloche chez vous.» Eh bien, c’est vrai. Il pourrait mettre en place votre bras, c’est son devoir. C’est ce qu’il Ă©tudie, c’est ce pour quoi nous avons des mĂ©decins, ils Ă©tudient la constitution, l’anatomie. Il n’y a que deux sens grĂące auxquels ils peuvent travailler: Ce qu’ils peuvent voir et ce qu’ils peuvent toucher, et aucun d’eux ne prĂ©tend ĂȘtre un guĂ©risseur. Non. Les mĂ©decins ne prĂ©tendent pas cela. Ils soutiennent assister la nature. Ils peuvent enlever une grosseur, suturer un endroit, mais ils ne peuvent pas guĂ©rir l’entaille. Ils peuvent arracher une dent, quand elle est mauvaise, mais ils ne peuvent pas guĂ©rir la cavitĂ© crĂ©Ă©e par son extraction. Ils ne peuvent pas former les tissus. Ils peuvent remettre un bras en place, mais ils ne peuvent pas produire le calcium et ce qu’il faut pour guĂ©rir le bras, il faut Dieu pour faire cela, voyez, pour souder le bras ensemble: la nature, Dieu. Ainsi donc, la guĂ©rison vient uniquement de Dieu seul.

8          Or, dans des rĂ©unions, il y a beaucoup de gens qui prient pour les malades sur le champ de travail aujourd’hui. C’était pareil pour un presbytĂ©rien spĂ©cial; ils ont une femme qui s’occupe des campagnes de guĂ©rison, et elle utilise... elle leur impose les mains et prie pour eux. Dans le milieu du plein Evangile, chez les pentecĂŽtistes et autres, nazarĂ©ens, pĂšlerins de la saintetĂ©, beaucoup de ceux-lĂ , ils imposent les mains aux malades. L’imposition des mains aux malades est une tradition, une tradition juive.

            Dans la Bible, il y eut un homme du nom de JaĂŻrus, et quand il avait... sa petite fille se mourait, il a dit Ă  JĂ©sus: «Viens imposer les mains Ă  ma fille et elle vivra.» Mais le Romain, il avait un serviteur qui se mourait, il a dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes mĂȘme sous mon toit. Dis seulement un mot, et mon serviteur vivra.»

9          Voyez-vous la diffĂ©rence? Le Juif avait appris l’imposition des mains, et le Romain, l’autoritĂ©. Le Romain a dit: «J’ai... je suis un centenier. J’ai des hommes sous mes ordres. Je dis Ă  celui-ci: ‘Fais ceci’, et il le fait.» Il reconnaissait l’autoritĂ© suprĂȘme que JĂ©sus avait sur des maladies et les afflictions. Voyez? Il disait donc que tout Ă©tait soumis Ă  JĂ©sus, Lui qui avait l’autoritĂ© de faire ce...?... «Prononce seulement la Parole et mon fils vivra, ou mon serviteur.»

            Et... mais le–le Juif a dit: «Non, viens imposer les mains Ă  mon enfant», voyez. Et maintenant, beaucoup de gens imposent les mains aux malades, c’est parfaitement en ordre. Je n’ai rien contre l’imposition des mains aux malades. Ce n’est pas cela mon ministĂšre, l’imposition des mains aux malades. Je ne cherche pas Ă  amener les gens Ă  me toucher, ni Ă  ce que moi, je les touche, mais Ă  ce que leur foi touche Dieu. C’est ce qui produit les rĂ©sultats aprĂšs tout.

10        Comme frĂšre Oral Roberts dit...?... le frĂšre pentecĂŽtiste, il dit: «Etablissez un point de contact.» Eh bien, c’est–c’est bien. C’est en ordre, voyez. Dieu le bĂ©nit et opĂšre des prodiges, et nous en sommes reconnaissants.

            Mais la façon dont nous nous y prenons... Hier soir, je demandais combien voulaient qu’on prie pour eux. Parfois, s’il y a juste une ou deux douzaines, eh bien, nous pouvons juste les faire venir et prier pour eux, rentrer et...?... Mais quand il y en a trois ou quatre cents, il nous faut distribuer des cartes de priĂšre aux gens. On va les mettre en ligne et avec des numĂ©ros, ainsi nous pouvons...?... sans se bousculer, sans se heurter, sans se disputer: Qui est le premier et qui est le deuxiĂšme, nous leur donnons des cartes de priĂšre. Nous distribuons chaque jour une... de priĂšre...?... personne, que vous veniez Ă  une rĂ©union la premiĂšre soirĂ©e ou la deuxiĂšme soirĂ©e ou la troisiĂšme soirĂ©e, on donne chaque jour de nouvelles cartes de priĂšre–priĂšre.

11        Et avec ça, partout oĂč nous nous sentons conduit Ă  commencer, je commence par...?... beaucoup parmi eux comme cela, ces cartes de priĂšre ont Ă©tĂ© distribuĂ©es juste Ă  la rĂ©union. Elles ne sont pas interchangeables. Tout celui qui Ă©change sa carte de priĂšre, on le fait sortir de la ligne de priĂšre, il perd sa place. En effet, nous voulons que chaque individu apporte sa propre carte de priĂšre, vous ne pouvez pas la prendre et la donner Ă  quelqu’un d’autre et le faire entrer. Voyez, la personne elle-mĂȘme doit venir suivre les instructions, quand il vous faut quitter les rĂ©unions et autres, et recevoir sa propre carte de priĂšre. Tout le monde peut en avoir une, mais personne ne peut Ă©changer une carte de priĂšre.

            Et si vous en voulez une pour quelqu’un d’autre, faites venir la personne et dites: «Telle personne veut une carte de priĂšre.» Et celui qui les distribue lui donnera une carte de priĂšre, ça sera en ordre. Mais elles ne peuvent pas ĂȘtre Ă©changĂ©es.

            Eh bien, chaque jour donc, avec de nouvelles cartes de priĂšre qui ont Ă©tĂ© distribuĂ©es, s’il y a quelqu’un qui manque...?... les cartes de priĂšre...?... tous ne les reçoivent pas. Il y a un nouveau venu qui arrive, il peut recevoir cela. Ils ont...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

12        PĂšre, ce soir, nous venons Ă  Toi tout aussi solennellement que nous savons comment venir, car le Seigneur JĂ©sus nous a accordĂ© le temps. Et nous venons en Son Nom, car Il a dit: «Si vous demandez quelque chose au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Et nous sommes sĂ»rs que nous avons une.-.une requĂȘte et qu’Il exaucera, si nous venons en Son Nom.

            Et nous Te prions, PĂšre cĂ©leste, ce soir, de jeter un regard de misĂ©ricorde en bas. Pas de jugement, Seigneur, mais de Ta misĂ©ricorde...?... Regarde ce petit groupe de gens assemblĂ©s ici, Ă  cette aimable petite assemblĂ©e assise ici. Je regarde juste lĂ  derriĂšre et il y en a qui souffrent, enfoncĂ©s dans des fauteuils, ils arrivent Ă  peine Ă  respirer, des hommes et des femmes, servant les malades et ceux qui souffrent. Peut-ĂȘtre que beaucoup d’entre eux ont Ă©tĂ© chez Tes braves serviteurs ici, les mĂ©decins, que Toi, Tu as placĂ©s dans cette ville, et dans les villes avoisinantes pour les servir. Et ils sont arrivĂ©s au bout de leur connaissance sur quoi faire. Les mĂ©decins ont essayĂ©, il n’y a rien d’autre qui puisse ĂȘtre fait.

13        PĂšre, nous prions, pendant que nous Te parlons en faveur des mĂ©decins. Donne-leur de grandes choses, Seigneur, pour qu’ils aident Tes pauvres enfants qui souffrent, partout. BĂ©nis les hĂŽpitaux, chaque cabinet mĂ©dical. Ô Dieu, nous prions que les Anges de Dieu se tiennent prĂšs...?... donnant la sagesse de savoir quoi faire, chaque intervention chirurgicale. Alors, PĂšre, quand il arrivera au bout du rouleau, comme il est juste un homme comme nous ici, alors, nous aurons le droit de venir Ă  Toi, le Grand CrĂ©ateur de nos corps; nous sommes Ton ouvrage.

            Et nous venons, Seigneur, pour ceux qui reprĂ©sentent des cas dĂ©sespĂ©rĂ©s pour les mĂ©decins, et nous implorons la misĂ©ricorde divine pour eux ce soir, PĂšre. Que Tu Ă©tendes la main de Ton Saint Fils, le Seigneur JĂ©sus, et que Tu guĂ©risses les malades ce soir.

            Aide-nous Ă  apporter la Parole. BĂ©nis chaque Ă©glise qui est reprĂ©sentĂ©e ici et toutes ces trĂšs bonnes Ă©glises que Tu as Ă  travers le pays ici. Tu sais combien elles sont bonnes et nous sommes trĂšs contents de voir la maison de Dieu dans cet Ă©tat.

            Je Te prie de bĂ©nir chaque pasteur. Accorde, Seigneur, Ă  cause de ce rĂ©veil, que cela dĂ©clenche un rĂ©veil dans chaque Ă©glise ici, que ça soit un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui balaie la petite ville et toute la contrĂ©e. Aide-nous donc ce soir. Circoncis les lĂšvres qui parlent, et les coeurs qui Ă©coutent, car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

14        Dans la Sainte vieille Bible, qui sert de fondement Ă  tout le christianisme, nous allons lire, dans l’EpĂźtre de Jude, quelques versets. Accordez-moi toute votre attention pendant quelques instants. Ce que j’ai, ce sont des questions sĂ©rieuses et vous, rĂ©pondez.

Jude, serviteur de Jésus-Christ, et frÚre de Jacques, à ceux qui ont été appelés, qui sont aimés en Dieu le PÚre, et gardés pour Jésus-Christ:

            Voyez Ă  qui il l’adresse, premiĂšrement en tant qu’un serviteur.

Que la miséricorde, la paix et la charité vous soient multipliées !

Bien-aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes.

            Puis-je juste lire ces derniers... oh ! vers le troisiĂšme verset.

... afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole.

15        Quel solennel passage des Ecritures nous avons ici sous examen ! Sans doute qu’il y a des membres du clergĂ© de divers courants de la foi qui sont assis ici. GĂ©nĂ©ralement, un rĂ©veil Ă©vangĂ©lique amĂšne beaucoup Ă  venir. Et je parle Ă  mes frĂšres et d’abord, j’aimerais vous dire que je reprĂ©sente cette Ă©glise-ci. Que vous soyez mĂ©thodiste, baptiste, pentecĂŽtiste, nazarĂ©en, pĂšlerin de la saintetĂ©, quoi que vous soyez, je reprĂ©sente cette Ă©glise-ci, car nous prĂȘchons Christ, et Christ crucifiĂ©, c’est ce que nous croyons.

            Aujourd’hui, j’ai Ă©tĂ© lĂ , un missionnaire Ă©vangĂ©liste, j’ai vu beaucoup de grandes choses Ă©tranges. J’ai Ă©tĂ© accueilli il y a quelques semaines Ă  Bombay, en Inde, par dix-sept diffĂ©rentes religions, et chacune d’elles Ă©tait opposĂ©e au christianisme. Quand vous arrivez sur le champ de bataille, peu importe ce que... que vous soyez mĂ©thodiste ou baptiste, ou presbytĂ©rien ou quoi que vous soyez. Il est question d’arracher les pauvres mortels des idoles et de les amener vers le Dieu vivant.

16        Mais, mes frĂšres, peut-ĂȘtre ce soir, vous venez ici, vous ne comprenez pas. Je ne dirais pas que vous ne croyez pas. Aucun ministre qui est dĂ©jĂ  entrĂ© en contact avec Christ n’oserait dire qu’il ne croit pas que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            L’Ecriture, dans hĂ©breux 8, dĂ©clare qu’Il l’est; 13.8: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

            Mais, mes frĂšres, l’unique chose dont vous pouvez ĂȘtre sĂ»r, si tout ce que vous avez eu comme enseignement, c’est par votre culture et instruction amĂ©ricaines, c’est que vous avez encore beaucoup Ă  apprendre, lorsque vous allez sur le champ de bataille.

            Notre thĂ©ologie et tous nos Ă©crits livresques, l’instruction, ne courez jamais la chance avec cela. Ils peuvent produire autant de psychologie que nous. Il vous faut avoir les preuves de ce que la Bible dit, sinon ils ne vous croiront pas. Et ça devrait ĂȘtre ainsi.

17        Vous butez contre l’islam, le bouddhisme. Vous voyez toutes les diffĂ©rentes sortes de religions. Ils ont des bibles: le Coran et autres, qu’ils lisent. Ils sont tout aussi heureux et se rĂ©jouissent de leur religion, comme nous le faisons maintenant, mais leur religion n’a rien promis d’autre que la vie aprĂšs la mort. Mais notre religion a promis que les mĂȘmes oeuvres que Christ faisait, nous les ferons jusqu’à ce qu’Il revienne. Et quand eux lisent ceci, ils s’attendent Ă  ce que Cela soit manifestĂ©. C’est lĂ  que nous faillons.

            Nous avons fait tout sauf ce que Christ nous a ordonnĂ© de faire. Nous avons construit des Ă©glises, des sĂ©minaires; cela n’a jamais Ă©tĂ© ordonnĂ© dans la Bible, qu’il en soit ainsi. PrĂȘchez l’Evangile, c’est ce que Christ avait ordonnĂ©. L’Evangile ne vient pas en Parole seulement, mais par la puissance et la manifestation du Saint-Esprit. Juste aprĂšs, Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

            J’aimerais vous poser une question. Dans les Ecrits solennels ici ce soir, nous sommes contraints, ou plutĂŽt il nous est ordonnĂ© par l’apĂŽtre, ou l’écrivain de combattre ardemment pour la foi.

18        M’entendez-vous du cĂŽtĂ© droit, lĂ -bas? N’entendez-vous pas bien? Je pensais donc que... Pouvez-vous entendre trĂšs bien par ici, Ă  gauche? Est-ce mieux par ici maintenant? Pouvez-vous mieux entendre comme ceci? J’étais trop prĂšs. Je m’excuse.

            La Bible nous ordonne de combattre. C’est l’unique passage de la Bible, que j’aie jamais trouvĂ©, oĂč il nous faut combattre. Nous ne sommes pas censĂ©s avoir des luttes, mais dans ce seul passage, il nous est ordonnĂ© «de combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.»

            Or, si je demande Ă  nos frĂšres mĂ©thodistes: «Combattez-vous pour cela?»

            Ils rĂ©pondraient:» Oui, monsieur.»

            Mes frĂšres baptistes? «Oui, monsieur.»

            Mes frĂšres pentecĂŽtistes? «Oui, monsieur.»

            NazarĂ©ens, pĂšlerins de la saintetĂ©...?... je ne sais quoi encore: «Oui, monsieur.»

            Je crois que vous avez raison. Je crois vraiment que vous avez raison, dans toute la mesure oĂč vous avez Ă©tĂ© enseignĂ©s Ă  faire cela.

            Mais maintenant, en faisant cela, il doit y avoir... En effet, il y en a beaucoup, tant de divergences parmi nous, il doit y avoir quelqu’un qui est dans le vrai et quelqu’un qui est dans l’erreur. Donc, pour que cela soit compris pleinement, il n’y a qu’Un Seul qui a l’autoritĂ© suprĂȘme, et c’est Dieu, pour rĂ©pondre Ă  cette question. Croyez-vous cela? Donc, nous devons savoir cela, nous savons ce que la foi est, ce pour quoi nous sommes censĂ©s combattre et Ă  juste titre. Or, il n’y a aucune de nos confessions: nos mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes, et toutes–toutes les dĂ©nominations, cela a Ă©tĂ© organisĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci, les jours des saints du dĂ©but.

19        Aucune de nos organisations ne tire son origine dans le Nouveau Testament...?... Les catholiques Ă©taient les premiers; quelques trois cent-soixante ans aprĂšs la mort du dernier apĂŽtre, l’Eglise catholique est nĂ©e. AprĂšs mille cinq cents ans d’ñges des tĂ©nĂšbres, Martin Luther est apparu, la premiĂšre rĂ©forme. Mille cinq cents ans, de ce cĂŽtĂ©-ci de la mort de Christ. AprĂšs cela apparurent Calvin, Zwingli, puis John Wesley, Calvin, Knox, les autres, Alexander Campbell. Et ça a continuĂ© jusqu’en ces derniers jours, des nazarĂ©ens sont apparus, les pĂšlerins de la saintetĂ©, les pentecĂŽtistes, et les autres, ainsi de suite. Cela a ainsi continuĂ©, suivant le mĂȘme modĂšle de l’organisation, tout le monde.

            Mais maintenant, dans le conglomĂ©rat de neuf cents soixante et quelques diffĂ©rentes Ă©glises dĂ©nominationnelles, nous...?... ceux qui combattent pour cette foi-ci. Nous savons tous qu’il y a cependant une question, c’est de revenir Ă  la Bible et de dĂ©couvrir le genre de foi qu’ils avaient, et ensuite comparer cela Ă  ce qui nous a Ă©tĂ© enseignĂ©. Et voyons si c’est la foi pour laquelle nous devons combattre, oui ou non. Cela devrait rĂ©gler la question, ne le pensez-vous pas, partout?

20        Si seulement nous pouvons dĂ©couvrir le genre de foi qu’ils avaient ! Si nous arrivons Ă  dĂ©couvrir qu’ils Ă©taient presbytĂ©riens, baptistes, mĂ©thodistes, luthĂ©riens, catholiques, quoi que ce fĂ»t, alors nous pourrons combattre pour cela. Ainsi, l’unique moyen correct de s’y prendre, c’est de remonter dans le passĂ© dĂ©couvrir ce que cela Ă©tait. Cela implique tout homme, cela donne Ă  tout homme une chance, cela donne Ă  Dieu une chance, cela me donne une chance ce soir de dĂ©fendre ce pour quoi je prends position de par les Ecritures. Mais je crois vraiment que toute doctrine qui ne repose pas sur cette Bible est une hĂ©rĂ©sie. Elle n’est pas vraie. Elle doit provenir de cette Bible, non pas d’un seul passage des Ecritures, mais de chaque passage des Ecritures, d’un bout Ă  l’autre de la Bible, sinon ce n’est pas vrai. Dieu ne commet pas d’erreurs. Il est infini et Il ne peut pas commettre d’erreurs. Il est infaillible, omniscient, omniprĂ©sent, omnipotent. Il ne peut pas commettre d’erreurs. Et Il n’écrit pas une chose Ă  un moment, puis quelque chose pour contredire cela par ici. Il n’y a pas de tel passage dans les Ecritures.

21        Maintenant, remontons au commencement et dĂ©couvrons le genre de foi que les saints avaient. Et puis, comparons cela avec ça, avec ce qui nous a Ă©tĂ© donc enseignĂ©, nous aurons alors une certaine idĂ©e gĂ©nĂ©rale. Donc, si nous pouvons dĂ©couvrir la foi qu’il y avait et que cette foi-lĂ  devient un article vivant ici mĂȘme, pas en 1956, mais ce soir, ici Ă  Spindale, alors cela reste la mĂȘme foi qui avait Ă©tĂ© autrefois, vivante, agissante, en tout, comme cela avait Ă©tĂ© autrefois. Nous combattrons vraiment alors pour cela, car c’est ce que dit l’Ecriture.

            La premiĂšre fois que nous avons Ă©tĂ© appelĂ©s des saints, Ă©videmment, quand... les termes du Nouveau Testament. Il nous faudra retourner au dĂ©but du Nouveau Testament. Jean-Baptiste Ă©tait entre la loi et la grĂące. Il Ă©tait un prophĂšte, le prĂ©curseur de JĂ©sus-Christ; c’est lui qui faisait le–le pont entre la dispensation de la loi et la dispensation de la grĂące.

            Il Ă©tait le plus grand des prophĂštes, car JĂ©sus l’a dit, et il n’a jamais accompli des miracles. Seulement, la raison pour laquelle il Ă©tait le plus grand, c’est qu’il lui avait Ă©tĂ© donnĂ© le privilĂšge de prĂ©senter Celui dont les autres prophĂštes avaient annoncĂ© la Venue; c’est ce qui faisait de lui le plus grand. Il a prĂ©sentĂ© au monde le Fils du Dieu vivant. Et la façon dont il L’avait prĂ©sentĂ©, c’était par un signe. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©?

22        Jean a dit: «Je ne Le connaissais pas, mais Celui qui m’a dit dans le dĂ©sert d’aller baptiser, a dit: ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrĂȘter, c’est Celui-lĂ  qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu.’»

            Jean savait...?... personne d’autre ne semblait voir cela, Ă  part Jean. Il a vu le Saint-Esprit sous forme d’une Colombe descendre sur Lui, et une Voix a retenti: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui Je...» Dieu rend tĂ©moignage.

            Beaucoup de gens qui voient parfois...Comme cet Ange ici sur la photo, Il a Ă©tĂ© vu par des millions de gens. Certains parmi eux disent: «Eh bien, eux tous devraient...» Oh ! Non, cela est donnĂ© parfois juste Ă  certaines personnes. Les mages, croyez-vous qu’ils avaient vu une Ă©toile? Aucun des observatoires (On dĂ©terminait mĂȘme le temps par les Ă©toiles), personne d’autre n’a rien vu Ă  ce sujet Ă  part les mages; cela a Ă©tĂ© donnĂ© uniquement Ă  eux.

23        Quand Paul fut terrassĂ©, une LumiĂšre l’avait aveuglĂ©, la mĂȘme LumiĂšre, la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l; Elle a dit: «C’est Moi JĂ©sus, qui Me tiens devant.»

            Mais les hommes qui Ă©taient avec lui n’ont rien entendu, ils Ă©taient juste lĂ  Ă  ses cĂŽtĂ©s, des soldats qui l’accompagnaient, les gardes du temple, ils allaient lĂ . Ils n’avaient point entendu. Il n’est donnĂ© qu’à certaines personnes de voir et d’entendre des choses.

            Tous ne sont pas des prophĂštes, tous ne sont pas des apĂŽtres, tous ne sont pas ceci ou cela, mais cela est donnĂ©. Ces choses sont innĂ©es en nous par Ă©lection. Les dons et les appels sont sans repentir. Combien de lecteurs des Ecritures savent cela? Voyons. Les dons et les appels, ce n’est pas ce que vous voulez devenir, c’est ce que Dieu fait de vous, voyez. Vous l’ĂȘtes parce que Dieu vous a choisi Ă  l’ĂȘtre, non parce que vous, vous avez choisi de l’ĂȘtre; c’est Dieu qui vous a choisi. Et si vous essayez de faire de vous-mĂȘme quelque chose que Dieu n’a pas choisi de faire de vous, vous ĂȘtes simplement un imitateur, et cela ne deviendra jamais un succĂšs. Il vous faut ĂȘtre ce que Dieu a choisi que vous soyez.

24        Maintenant, au commencement, nous voyons que Jean prĂȘchait, disant: «Il y a Quelqu’Un qui vient aprĂšs moi, et aussitĂŽt qu’Il sera venu, disait-il, Il doit croĂźtre, et moi, je dois diminuer. Je dois disparaĂźtre de la scĂšne, Lui doit prendre la relĂšve.»

            AussitĂŽt aprĂšs qu’Il fut baptisĂ©, Il est allĂ© au dĂ©sert et Il est restĂ© lĂ  quarante jours, en jeĂ»ne. Il en est sorti, et maintenant, le premier signe de Son ministĂšre, c’était la guĂ©rison des malades. La premiĂšre chose...?... Sa renommĂ©e a commencĂ© Ă  se rĂ©pandre. Et si JĂ©sus Ă©tait Celui qui avait introduit la foi, et qu’Il a commencĂ© Son ministĂšre par la guĂ©rison des malades, et qu’Il a ordonnĂ© Ă  Ses disciples... La premiĂšre commission qui soit jamais donnĂ©e aux disciples Ă©tait de guĂ©rir les malades, ressusciter les morts, purifier les lĂ©preux, chasser les dĂ©mons. «Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.» C’était la premiĂšre commission Ă  l’église quand Il les avait envoyĂ©s.

            La derniĂšre commission qu’Il a donc donnĂ©e Ă  l’église, les derniĂšres Paroles qui sont donc sorties de Ses lĂšvres, c’étaient: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptisĂ©, sera sauvĂ©. Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» La derniĂšre commission qui a Ă©tĂ© donnĂ©e, c’était de guĂ©rir les malades. La premiĂšre commission qui a Ă©tĂ© donnĂ©e, c’était de guĂ©rir les malades. Donc, c’était par Celui qui avait introduit la foi chrĂ©tienne, nul autre que le Christ Lui-mĂȘme.

25        Maintenant, suivons-Le et voyons ce qu’Il avait fait. Eh bien, voici lĂ  oĂč cela vous achoppe juste un peu. Maintenant, Ă©coutez attentivement. PrĂ©tendait-Il ĂȘtre un guĂ©risseur? Faites attention. PrĂ©tendait-Il ĂȘtre un guĂ©risseur? Absolument pas. Il ne prĂ©tendait jamais ĂȘtre un guĂ©risseur. Il disait: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est le PĂšre qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres.»

            Donc, si aujourd’hui un homme dit qu’il est un guĂ©risseur, il s’attribue plus d’autoritĂ© que le Fils de Dieu n’en avait jamais eue. Il ne peut donc pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Si JĂ©sus, et Dieu n’avait pas donnĂ© la gloire Ă  la chair de Son propre Fils, aucune chair ne peut se glorifier devant Lui. Et Il ne partagera pas non plus Ses louanges et Sa gloire avec quoi que ce soit.

            Gloire soit rendue Ă ...?... et Dieu seul. JĂ©sus a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi.» Eh bien alors, si le PĂšre demeurait en Lui, comme Il Ă©tait le Fils de Dieu nĂ© de la vierge, Il n’était rien d’autre que Dieu Lui-mĂȘme rendu manifeste. Donc, Christ Ă©tait Dieu. Il n’était pas juste un–un prophĂšte, ou un homme de bien, ou quelque chose comme cela, Il n’était rien d’autre que JĂ©hovah Dieu Lui-mĂȘme manifestĂ© dans la chair. La Bible dit: «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» C’est scripturaire. S’Il Ă©tait moins que cela, Il Ă©tait un sĂ©ducteur. Il Ă©tait soit Dieu, soit le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu.

26        Et en ce jour-ci, oĂč les gens essaient de faire de Lui pas plus qu’un prophĂšte, je vous assure, cela encourage une personne, surtout quelqu’un qui a le Message et le monde sur ses Ă©paules, d’essayer de leur prĂȘcher l’Evangile alors qu’ils cherchent Ă  faire de Lui un prophĂšte.

            Il Ă©tait Emmanuel, dĂ©clare la Bible, Dieu avec nous. Dieu, JĂ©hovah, demeurait dans Son Fils, sans mesure. Nous sommes des fils d’adoption, JĂ©sus avait l’Esprit sans mesure; nous, nous L’avons avec mesure. Eh bien, JĂ©sus Ă©tait comme... l’Esprit de Dieu qui Ă©tait en JĂ©sus Ă©tait comme l’ocĂ©an...?... pour Lui. Vous et moi, nous avons le...?... juste comme une cuillerĂ©e de cela, mais les mĂȘmes composants chimiques qui sont dans la cuillerĂ©e sont dans tout l’ocĂ©an, ils se retrouvent dans la cuillerĂ©e; seulement, ce n’est pas une grande quantitĂ© de cela.

            Donc, vous et moi, en tant que fils et filles de Dieu, nous tirons la mĂȘme...?... et les mĂȘmes oeuvres que JĂ©sus accomplissait, nous devrions aussi les accomplir, car c’est ce qu’Il a dit.

            Maintenant, observez-Le quand Il Ă©tait ici. Suivons-Le. Et vous qui aimerez suivre les Ecritures, ouvrez avec moi maintenant dans Saint Jean, chapitre 1. Nous trouvons Son ministĂšre juste dans le...?... Il est venu, Il a priĂ© pour les malades et beaucoup de choses se sont accomplies. Il y avait un homme du nom d’Etienne, ou pas Etienne, du nom de Philippe, excusez-moi. Il fut sauvĂ©. Et aussitĂŽt qu’il fut sauvĂ©, il est allĂ© trouver quelqu’un d’autre, son ami.

            C’est un bon signe qu’il Ă©tait sauvĂ©, quand on va chercher quelqu’un d’autre. Le christianisme n’est pas une chose Ă©goĂŻste, c’est une chose Ă  laquelle on aimerait que tout le monde vienne adhĂ©rer, le christianisme. C’est comme une piscine d’eau oĂč tout le monde peut plonger.

27        Il est allĂ© trouver son ami. Si jamais vous avez Ă©tĂ© Ă  la Terre sainte, mesurez la distance entre le lieu oĂč JĂ©sus Ă©tait en train de servir les malades et lĂ  oĂč Philippe L’a laissĂ©. Il est allĂ©, plusieurs kilomĂštres de l’autre cĂŽtĂ©, contournant sur la route, derriĂšre la montagne. Il a trouvĂ© lĂ  quelqu’un qui Ă©tait tout aussi orthodoxe qu’un canon de fusil, droit au possible. Un vrai IsraĂ©lite, membre d’une bonne Ă©glise. Il l’a trouvĂ© sous un arbre en train de prier, et Philippe tout excitĂ© a dit Ă  NathanaĂ«l, son ami: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©.»

            Ecoutez donc. Nous parlons de la foi: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Et NathanaĂ«l, se relevant, a dit ceci: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Une ville mĂ©chante.

            Et il lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse qu’un homme pĂ»t lui donner. «Viens, et vois.» C’est le meilleur moyen de dĂ©couvrir. «Viens, et vois de toi-mĂȘme.» Il a dit: «Viens, et vois.»

            Ils ont marchĂ© ensemble, ils ont pris le virage. Ce soir-lĂ ...?... Il est entrĂ©, et JĂ©sus Ă©tait lĂ , en train de prier pour les malades. Il s’est avancĂ© dans l’assistance, Ă  peu prĂšs comme vous ĂȘtes assis lĂ . Et alors, JĂ©sus l’a regardĂ© et Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» JĂ©sus l’a dit Ă  NathanaĂ«l, la premiĂšre fois qu’Il le voyait donc dans Sa vie. Quoi? Ecoutez maintenant: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Si je le disais aujourd’hui, je dirais: «VoilĂ  un chrĂ©tien, un homme honnĂȘte.»

            Alors, il L’a regardĂ© et il a dit: «Rabbi (ou Docteur), quand m’as-Tu connu? Comment as-Tu su quoi que ce soit Ă  mon sujet?»

            Eh bien, Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Est-ce vrai?

28        Qu’a dit l’église? Ils...?... tous les sacrificateurs, les Ă©rudits, ils ont dit: «Cet Homme est le chef des diseurs de bonne aventure, Il est BĂ©elzĂ©bul, Il est le chef des dĂ©mons.»

            Dire la bonne aventure, tout, c’est du diable, nous le savons. Il a dit: «Il est le chef des diseurs de bonne aventure.» Il n’était pas assez spirituel pour comprendre ce qu’Il Ă©tait, il a dit: «Il est le chef des diseurs de bonne aventure, le BĂ©elzĂ©bul.»

            Qu’a dit JĂ©sus? Il a dit: «Toutes sortes de blasphĂšmes seront pardonnĂ©s. Vous parlez en mal contre le Fils de l’homme, cela vous sera pardonnĂ©, mais quand le Saint-Esprit sera venu et qu’Il fera la mĂȘme chose, dire un mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Vous feriez donc mieux de faire attention, car...

            Eh bien, Son Sang n’avait pas encore Ă©tĂ© offert, voyez. Mais: «Je vais vous pardonner pour ça, pour avoir dit cela; mais quand le Saint-Esprit sera venu, vous ne serez jamais pardonnĂ©.» Combien connaissent cette Ecriture? Dites: «Amen.» Amen veut dire: Ainsi soit-il. Eh bien, quand le Saint-Esprit sera venu, si vous dites: «Eh bien, ce n’est pas le Saint-Esprit», alors qu’Il sera en train d’accomplir la mĂȘme oeuvre, cela ne sera jamais pardonnĂ©.

            Mais qu’a dit NathanaĂ«l? Il se tenait Ă  cĂŽtĂ© de Lui. Comment ce petit Charpentier se tenant lĂ , juste un Homme ordinaire, habillĂ© comme un homme ordinaire... Il ne faisait pas... Il ne s’habillait pas diffĂ©remment, en habits de membre de clergĂ©, Il ne les portait pas. Il ne parlait pas une langue inconnue de gens, Il parlait clairement, et un langage ordinaire, de tout le jour. En effet, les gens du peuple L’écoutaient avec joie. Il n’était pas trĂšs instruit, ce–c’est la raison pour laquelle on n’arrive pas Ă  traduire la Bible. On cherche Ă  Ă©lever cela Ă  un autre niveau, alors qu’Il utilisait un langage d’un niveau bas.

            Le pire lieu oĂč j’aie jamais eu besoin d’un interprĂšte, c’était en Angleterre. Quand ces Londoniens parlaient lĂ , ils parlaient, je ne savais de quoi ils parlaient, alors qu’ils parlaient l’anglais...?...

29        Eh bien, je ne savais pas ce qu’il disait, j’ai dit: «Monsieur.» J’essayais de lui demander le chemin vers l’Abbaye, il n’arrivait pas Ă  me le dire. Il essayait, mais j’avais besoin d’un interprĂšte, un problĂšme pire partout.

            Eh bien, c’est ce qu’on appelle le bon anglais. Essayez de...?... par rapport Ă  mon vieux sassafras du sud...?... le pain de maĂŻs, le haricot rouge, et le hit, hain’t, tot-tote, fetch, carry. Qu’est-ce qu’ils en sauraient lĂ ?

            Eh bien, c’est ainsi qu’on essaie de traduire la Bible, en haut...?... l’hĂ©breu et le grec, alors qu’Elle a Ă©tĂ© exprimĂ©e dans le langage de la rue, de chaque jour. Il L’a cachĂ©e aux sages et aux intelligents, et Il l’a rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent apprendre. C’est la raison pour laquelle nous sommes tout embrouillĂ©s. Ce mot grec signifie ceci, et ceci signifie cela, l’unique moyen de le savoir, c’est d’aller vers l’Auteur, Christ.

30        Puis, quand ils... Cet Homme, se tenant lĂ ...?... il Ă©tait... Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Eh bien, comment a-t-Il vu de l’autre cĂŽtĂ©, derriĂšre cette montagne, Ă  plusieurs kilomĂštres, environ quinze miles [24 km]? Comment a-t-Il vu de l’autre cĂŽtĂ©, derriĂšre cette montagne, de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, lĂ  oĂč cet homme Ă©tait, alors que Lui se tenait ici mĂȘme, ici Ă  l’estrade, en train de parler aux gens tout le temps?

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, Je t’ai vu.»

            Vous savez ce qu’il a dit, l’homme sur qui le miracle avait Ă©tĂ© accompli? Il a dit: «Rabbi (Docteur), Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Il a reconnu, Ă  partir de cela qu’Il Ă©tait le Messie. Pour les HĂ©breux, les Juifs, les Ă©lus, les gens honnĂȘtes reconnaissaient en Lui le Fils de Dieu, parce qu’Il avait fait cela.

            Maintenant, suivons-Le un peu plus loin. Un peu plus loin, nous voyons que des choses continuent Ă  s’accomplir dans Son ministĂšre. Il se tenait juste parmi les gens. Et la Bible dit: «Il connaissait leur pensĂ©e... leurs pensĂ©es». Est-ce vrai? Maintenant, dites-moi la diffĂ©rence entre connaĂźtre une pensĂ©e ou lire votre pensĂ©e. Ecrivez la diffĂ©rence et dĂ©posez cela ici Ă  la chaire. Pas de diffĂ©rence.

31        Mais le diable, tout ce qu’il peut faire, c’est imiter ce que Dieu a crĂ©Ă©. C’est tout ce qu’il Ă©tait aprĂšs tout: Un perverti. Il est un imitateur.

            Et aussi sĂ»rement qu’il y a un dollar imitĂ©, ou je–je dirai un dollar contrefait, le dollar contrefait n’est que la preuve du vĂ©ritable et authentique dollar. Si le dollar contrefait, s’il est le–l’original, alors, il est authentique; mais si le vĂ©ritable est contrefait, c’est la preuve qu’il est le vĂ©ritable. S’il y a un vieux diseur de bonne aventure quelque part, ou un devin, l’une ou l’autre chose, c’est la preuve seulement qu’il existe aussi le Saint-Esprit authentique. Si ce n’est pas le cas, cela est l’authentique.

            Ainsi, vous les pasteurs ici, vous qui essayez de retirer le Divin de la Bible en AmĂ©rique, voyez-vous lĂ  oĂč vous vous retrouvez Ă  la minute oĂč vous le faites? Comprenez-vous cela? Vous y ĂȘtes. Vous cherchez seulement Ă  rendre vĂ©ritable le faux, le contrefait, en attribuant le mĂ©rite au diable. Il existe un vrai Dieu vivant. Remarquez, Ă  cause du temps, dĂ©pĂȘchons-nous, juste un peu.

32        Observons-Le maintenant, ce vĂ©ritable et loyal HĂ©breu, un homme sans fraude, un vrai orthodoxe. Il a reconnu en Lui le Fils de Dieu, parce qu’Il avait pu faire cela. Les membres d’églises de l’époque croyaient que les miracles Ă©taient passĂ©s, ils disaient: «C’est un diseur de bonne aventure, le diable, BĂ©elzĂ©bul.»

            Et JĂ©sus a dit: «Eh bien, Je vais vous pardonner pour avoir dit cela. Mais quand le Saint-Esprit sera venu, Il ne vous pardonnera jamais.»

            Nous Le voyons un jour aller voir une jeune fille malade, et il y avait une petite femme qui souffrait d’une perte de sang depuis plusieurs annĂ©es. Et elle disait: «Je crois qu’Il est exactement ce qu’Il a affirmĂ© ĂȘtre, et que si seulement j’arrive Ă  toucher Son vĂȘtement, je crois que je serai guĂ©rie.» Et la femme s’est faufilĂ©e dans la foule parmi tous les incroyants, jusqu’à ce qu’elle est arrivĂ©e lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait, et elle a touchĂ© Son vĂȘtement.

            Il n’avait point senti cela, physiquement. Le vĂȘtement palestinien est ample, plus ample que nos vĂȘtements, vous ne touchez jamais... Que quelqu’un touche votre manteau, vous ne le saurez jamais, comme ça. Elle a touchĂ© Son vĂȘtement, et cela l’a satisfaite. Elle s’était alors dĂ©tachĂ©e de la foule, puis elle s’est tenue lĂ  dans la foule.

            JĂ©sus s’est retournĂ© et a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?» Tout le monde a niĂ© cela. Elle a niĂ© cela: «Ce n’est point moi qui ai fait cela.» Personne n’avait fait ça.

            Il a dit: «Mais quelqu’un M’a touchĂ©, car J’ai connu que Je suis devenu faible. La vertu est sortie de Moi.» Un seul toucher avait fait cela.

            Eh bien, suivez-Le. Il a promenĂ© le regard sur l’assistance jusqu’à repĂ©rer la femme. Ses yeux se sont posĂ©s sur elle et Il a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie. Je n’ai point fait cela, c’est Ta foi qui l’a fait.»

            Elle avait tirĂ© de Dieu ce qu’elle dĂ©sirait. C’est donc par la foi que cette dame a Ă©tĂ© guĂ©rie. Quand elle a vu qu’elle ne pouvait pas se cacher, elle est venue, s’est prosternĂ©e et a confessĂ© tout cela, ce pour quoi elle avait fait cela.

            «Ta foi t’a sauvĂ©e.» SauvĂ©, nous appelons ĂȘtre sauvĂ©, le salut, mais le mĂȘme mot, ĂȘtre sauvĂ© ou ĂȘtre guĂ©ri, c’est le mĂȘme mot en grec, c’est sozo, le mĂȘme mot, chaque fois...?... Etre sauvĂ© physiquement ou spirituellement, l’un ou l’autre. «Ta foi t’a sozo, t’a sauvĂ©e.»

33        Remarquez donc, vous dites que c’était lĂ  JĂ©sus hier. Si c’était lĂ  JĂ©sus hier, qui pouvait comprendre les pensĂ©es des coeurs de gens, et que Dieu est toujours Lui, cela s’accomplira, ça doit ĂȘtre JĂ©sus aujourd’hui, sinon Il n’est pas ressuscitĂ© d’entre les morts. Il n’est pas le mĂȘme, votre foi est vaine. Il est un homme mort.

            Si une femme a touchĂ© Son vĂȘtement, et qu’Il a senti que la vertu Ă©tait sortie de Lui, et s’Il n’agit pas de mĂȘme aujourd’hui, c’est qu’Il n’est donc pas le mĂȘme.

            Eh bien, vous dites: «PrĂ©dicateur, Il Ă©tait...» C’est vrai.

            La Bible dĂ©clare: «Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.» Combien savent que c’est vrai? C’est vrai. Il doit ĂȘtre le mĂȘme. Vous pouvez encore Le toucher avec votre foi.

            Ce avec quoi vous Le touchez, c’est la foi. C’est ainsi qu’elle L’avait touchĂ©. Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Pierre a dit: «Seigneur, qui T’a touchĂ©? Eh bien, a-t-il dit, toute la foule Te touche.» Voyez, beaucoup touchent comme cela aujourd’hui...?... Cela ne sert Ă  rien.

            Oh ! DĂ©crocher un trĂšs grand diplĂŽme: Licence en lettres, doctorat en thĂ©ologie, doctorat en droit, et parfois, ils ne connaissent pas Dieu, pas plus qu’un lapin n’en sait au sujet de raquettes de neige, si vous permettez l’expression.

            Et, regardez...?... vient et Pierre a dit: «Eh bien, toute la foule Te touche. Et pourquoi dis-Tu: ‘Qui M’a touchĂ©?’»

            Il a dit: «Je suis devenu faible. Quelqu’un M’a touchĂ© avec un bon genre de toucher.» C’est ce qui a fait cela.

34        Eh bien, si c’était lĂ  la foi qui avait Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e au chrĂ©tien, par Christ Lui-mĂȘme, c’est la foi pour laquelle nous devons combattre. Amen. Eh bien, remarquez, juste un peu plus loin. Nous allons juste un peu plus.

            Vous dites: «A-t-Il guĂ©ri tout le monde?» Non, non. Quand il fut donnĂ© aux disciples la puissance de guĂ©rir les malades, ressusciter les morts, purifier les lĂ©preux, chasser les dĂ©mons, cela leur avait Ă©tĂ© donnĂ©. Avaient-ils guĂ©ri tout le monde avec lequel ils Ă©taient entrĂ©s en contact? Non. Avaient-ils guĂ©ri tout le monde pour qui ils avaient priĂ©? Non, ils avaient misĂ©rablement Ă©chouĂ©, aprĂšs qu’il leur eut Ă©tĂ© donnĂ© la puissance. C’est lĂ  qu’on en est. L’église a la puissance, mais pas la foi pour la mettre en action.

            JĂ©sus a donnĂ© aux disciples la puissance de guĂ©rir les malades, de chasser les dĂ©mons, et ils pouvaient ressusciter les morts et–et faire toutes sortes de miracles. Dix jours plus tard, Il les a trouvĂ©s ayant misĂ©rablement Ă©chouĂ© devant l’épilepsie. Quand Il est descendu de la montagne, un pĂšre avait son enfant lĂ , ils criaient probablement, hurlaient, sautillaient, oignaient d’huile, le secouaient. Ils ont vu JĂ©sus venir, le pĂšre a couru et a dit: «J’ai amenĂ© mon enfant Ă  Tes disciples, et ils n’ont rien pu faire pour lui.»

            JĂ©sus a dit: «Jusqu’à quand vous supporterai-Je? Amenez-le ici.»

            Mais quand Il a guĂ©ri ce jeune garçon, les disciples ont dit: «Eh bien, pourquoi n’avons-nous pas pu faire cela? Tu nous as donnĂ© la puissance de le faire, pourquoi n’avons-nous pas pu le faire?»

            Il a dit: «C’est Ă  cause de votre incrĂ©dulitĂ©.»

            C’est toujours la mĂȘme chose aujourd’hui. Christ ne change pas; les gens changent, votre foi change. Mais alors, Christ est le mĂȘme.

35        Eh bien, observez juste un peu plus loin, s’il vous plaĂźt. Un jour, Il descendait Ă  la piscine appelĂ©e BĂ©thesda, et la Bible dit qu’un grand nombre d’impotents Ă©taient couchĂ©s lĂ . Observez le genre de personnes: Boiteux, aveugles, paralytiques, attendant le mouvement de l’eau. Nous sommes dans Saint Jean 5 maintenant.

            Un grand nombre, souvent comme ce qu’il y a ici ce soir, peut-ĂȘtre dix fois ce qu’il y a ici. Ils Ă©taient tous des boiteux, estropiĂ©s, paralytiques, aveugles, attendant le mouvement de l’eau. Et juste quelques jours aprĂšs cela, cette femme-lĂ  avait touchĂ© Son vĂȘtement, et Le voici passer Ă  cĂŽtĂ© de cette mĂȘme piscine, dĂ©passant les aveugles, dĂ©passant les estropiĂ©s, dĂ©passant... Etait-Il plein de compassion? Oui. Eh bien, pourquoi n’avait-Il pas eu compassion? Vous voulez me dire que le Christ misĂ©ricordieux, Emmanuel oint, passerait au milieu des boiteux, estropiĂ©s, paralytiques et aveugles sans les avoir jamais guĂ©ris? La Bible dit qu’Il l’a fait...?...

36        Maintenant, suivez, gardez cela Ă  l’esprit. Parfois, vous ne savez pas ce que la compassion veut dire, ami. Les gens sont si...?... liĂ©s, ils ne comprennent pas les choses cĂ©lestes. Nous, non plus. Voyez, la compassion, c’est accomplir la volontĂ© de Dieu, pas–pas la sympathie. Il y a une grande diffĂ©rence entre la sympathie et la compassion. Maintenant, suivez-Le.

            C’est juste comme l’amour. L’amour, il y en a de deux catĂ©gories. Nous le savons. Un seul. Les deux mots grecs, l’un, c’est–c’est Agapao, et l’autre, c’est phileo. L’amour phileo est terrestre; par exemple, l’amitiĂ©. L’amour Agapao vient d’En Haut. Ecoutez donc ceci. L’amour phileo, c’est ce que vous Ă©prouvez pour votre femme, vos enfants: c’est phileo. Or, si quelqu’un offensait votre femme, ce genre d’amour vous pousserait Ă  le tuer, l’homme qui a offensĂ© votre femme. C’est phileo. Mais l’amour Agapao vous amĂšnera Ă  prier pour son Ăąme perdue. VoilĂ  la diffĂ©rence.

            C’est ainsi avec la compassion humaine et la compassion de Dieu. La compassion dans le domaine de l’Esprit, cela veut dire accomplir la volontĂ© de Celui qui vous a envoyĂ©. JĂ©sus est passĂ© au milieu de cette foule constituĂ©e de tous ces petits enfants aveugles, paralytiques, estropiĂ©s, boiteux (Saint Jean 5), Il est passĂ© lĂ  et Il n’a guĂ©ri aucun d’eux; jamais. Il est allĂ© vers un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat; vous les gens du sud, vous savez ce que c’est un grabat. J’ai passĂ© la plus grande partie de ma vie lĂ -dessus, sur cela et sur une paillasse, mais couchĂ© sur un grabat.

37        Maintenant, suivez. Le Seigneur savait qu’il Ă©tait lĂ . Je dois surveiller...?... et Il a cherchĂ© dans cette foule jusqu’à ce qu’Il a repĂ©rĂ©... Voici un paralytique, Il le regarde, ce n’est pas lui. Voici un aveugle, ce n’est pas lui.

            Quelqu’un a criĂ©: «Oh ! Que quelqu’un m’aide Ă  entrer dans la piscine quand l’ange vient.» L’ange venait sur l’eau et l’agitait. Dieu a toujours eu un moyen de guĂ©rir les gens. Il n’est jamais restĂ© sans guĂ©rison. Ainsi, il... Le premier Ă  entrer, avec la foi, toute la vertu de cet ange allait Ă  cette personne-lĂ . Ils devaient attendre un ou deux mois avant qu’Il revienne, de temps en temps.

            Et chaque fois, quelqu’un criait et hurlait: «La–l’eau est agitĂ©e, l’ange est ici.» Tout le monde se saisissait, sautait, se bousculait et tout, cherchant Ă  y entrer le premier pour toucher, par leur foi, l’ange. Et vous savez, les historiens nous rapportent, les historiens, qu’ils se poignardaient mĂȘme en cherchant Ă  se frayer la voie vers la piscine. Et JĂ©sus au milieu de ces gens qui avaient foi en Lui, ils ne se coucheraient pas lĂ , s’ils n’avaient pas foi en Lui. Alors, Il est passĂ© au milieu, sans jamais toucher aucun d’eux, Il est allĂ© vers un homme couchĂ© sur un grabat, souffrant d’une espĂšce de maladie qui avait durĂ©, peut-ĂȘtre la prostatite, ou–ou la tuberculose, il en avait souffert pendant trente-huit ans. Cela avait durĂ©, cela n’allait pas lui faire du mal ni le tuer. Et JĂ©sus est allĂ© lĂ  oĂč il Ă©tait et Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»

            Pourquoi n’a-t-Il pas dit cela aux boiteux, aux aveugles, aux paralytiques qui allaient mourir? Comprenez-vous cela?

38        Maintenant, nous allons amener cela Ă  l’apogĂ©e dans une minute. Pourquoi est-Il allĂ© vers cet homme et non vers les autres? Ça aurait Ă©tĂ© un miracle de loin plus grand. Pourquoi n’est-Il pas allĂ© vers eux? Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»

            Il a dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau.»

            Il a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.» Il a quittĂ© directement cette piscine-lĂ , Il n’a pas...?... les pauvres, les boiteux, les estropiĂ©s, les aveugles, les paralytiques couchĂ©s lĂ . Et s’Il faisait cela Ă  Spindale ce soir? Il aurait le mĂȘme genre de critiques qu’Il avait attrapĂ©es jadis. Ils L’ont critiquĂ©. Ils ont attrapĂ© l’homme avec son lit sur l’épaule. Maintenant, dans Saint Jean 5, le verset 19, quand JĂ©sus fut interrogĂ©, voici, Ă©coutez. Quand JĂ©sus fut interrogĂ©, qu’a-t-Il dit? «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, (Ce qui veut dire absolument, absolument) Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Combien ont dĂ©jĂ  lu cela dans la Bible? Faites voir les mains. Tout celui qui a dĂ©jĂ  lu le...?...

            Il ne pouvait donc rien faire de Lui-mĂȘme, Il nous a absolument dit lĂ  que le PĂšre Lui montrait en vision premiĂšrement quoi faire, et Il allait faire exactement ce que le PĂšre Lui avait montrĂ©. C’est la raison pour laquelle Il avait dĂ©passĂ© toutes ces autres personnes et... En effet, la Bible dit qu’Il savait que cet homme Ă©tait lĂ  et qu’il Ă©tait dans cet Ă©tat-lĂ  depuis longtemps. Est-ce vrai? C’est exact. Voyez, vous survolez cela en lisant.

            Souvent dans les Ă©coles et les sĂ©minaires, vous survolez les vĂ©ritĂ©s fondamentales de la Bible. Vous avez une doctrine Ă©tablie, et puis vous vous y accrochez bien. C’est la raison pour laquelle les Juifs n’avaient pas reconnu JĂ©sus. Ils avaient leur propre voie Ă©tablie, selon laquelle Il allait venir. Nous avons nos propres voies Ă©tablies, et Il–Il va probablement surprendre chacun de nous quand Il viendra. Il viendra d’une façon dont vous ne pensez mĂȘme pas, et ça sera purement scripturaire.

39        Maintenant, encore une dĂ©claration avant que nous terminions. ArrĂȘtons-nous, une page en arriĂšre. J’en ai ratĂ© une que je voulais vous donner. C’est le chapitre 4 de Saint Jean, vous qui ouvrez lĂ .

            JĂ©sus descendait Ă  JĂ©richo. Combien ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă  la Terre sainte? Probablement, peut-ĂȘtre personne. Mais JĂ©rusalem est situĂ©e sur une colline, JĂ©richo est situĂ©e dans la vallĂ©e. JĂ©rusalem est l’une des villes Ă  une plus haute altitude, JĂ©richo est l’une des villes Ă  la plus basse altitude. Et pour aller de JĂ©rusalem Ă  JĂ©richo, il y a une route directe lĂ  sur la montagne. Mais maintenant, suivez. Il lui fallait passer par la Samarie. Avez-vous dĂ©jĂ  lu cela? Et la Samarie est situĂ©e sur la colline de ce cĂŽtĂ©-ci. Pourquoi? Pourquoi monter dans ce sens-lĂ  pour descendre de ce cĂŽtĂ©-ci? Maintenant, suivez les Ecritures.

            Pourquoi a-t-Il fait cela? Le PĂšre Lui avait dit de monter. Il monte et arrive lĂ  vers midi. Il s’assoit prĂšs d’un puits. Si jamais vous avez Ă©tĂ© en Orient, cette Bible devient pour vous un Livre nouveau, toutes les coutumes de l’Orient. Voyez, nous, nous sommes des Occidentaux, Ceci est un Livre de l’Orient. Et, oh ! que c’est diffĂ©rent !

            Nous aborderons cela cette semaine, entre ici et Charlotte et quelque part...?... Quand je reviendrai avec une tente, l’annĂ©e prochaine, le Seigneur voulant, nous aurons beaucoup de temps...?...

40        Or, en Orient, si jamais vous voyez leurs coutumes, alors, ce Livre devient clair pour vous. Nous les Occidentaux, nous organisons ce que nous appelons travail, mais ce qu’il y a lĂ , c’est tout Ă  fait diffĂ©rent. Mais maintenant, Il a dit...

            Un puits est gĂ©nĂ©ralement un lieu oĂč des plantes rampantes poussaient tout autour, il y avait on dirait comme une voĂ»te lĂ -dedans. JĂ©sus va s’asseoir lĂ  et renvoie Ses disciples dans la ville pour chercher des vivres. Et en leur absence, une femme de Samarie sort puiser de l’eau. Eh bien, nous la connaissons comme une prostituĂ©e, une femme de mauvaise rĂ©putation, vous n’ĂȘtes pas exercĂ©s Ă  ce....Une.-.une femme de mauvais caractĂšre, Ă©tait sortie puiser de l’eau.

            Eh bien, on est vers midi peut-ĂȘtre, comme elle ne pouvait pas sortir lĂ  quand les autres femmes y Ă©taient. Il y avait une diffĂ©rence sur ce point Ă  l’époque; aujourd’hui, elles sont toutes ensemble. Mais une femme d’un mauvais caractĂšre, elle ne pouvait mĂȘme pas s’associer avec les autres femmes. Elle ne le peut toujours pas en Orient. On les distingue, et elle devait venir Ă  un autre moment. Eh bien, aprĂšs que toutes les vierges Ă©taient venues et avaient puisĂ© de l’eau, elle pouvait sortir parce qu’elle avait une mauvaise rĂ©putation. Et peut-ĂȘtre que c’était ainsi, parce qu’elle Ă©tait restĂ©e Ă©veillĂ©e toute la nuit, et qu’elle venait de se rĂ©veiller. De toute façon, elle est allĂ©e lĂ  faire descendre sa cruche pour puiser de l’eau; et alors, JĂ©sus, un Juif ordinaire...?... assis sur le puits, adossĂ© au mur, a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Eh bien, suivez attentivement maintenant. Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains. Nous n’avons pas de relations entre nous.» Juste comme entre les gens de couleur et les Blancs aujourd’hui, et les autres, un problĂšme racial est lĂ  aujourd’hui, la sĂ©grĂ©gation. Elle a dit: «Nous n’avons pas pareilles coutumes, que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains.»

            Il a dit: «Mais femme, si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire, et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»

            Elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser. Comment vas-Tu avoir de l’eau?»

            Il a dit: «L’Eau que Je te donnerai, c’est l’Eau de ton Ăąme, Elle jaillira jusque dans la Vie Eternelle.»

            Elle a dit: «Eh bien, nos pĂšres ont adorĂ© sur cette montagne. Vous, vous dites que c’est Ă  JĂ©rusalem.» La conversation s’est poursuivie longtemps. Eh bien, vous devez me croire sur parole lĂ -dessus maintenant, voici, cette partie-ci. Il Ă©tait en train de contacter son esprit. Le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ , mais Il ne savait pas encore ce qui allait se passer. Et quand finalement Il a contactĂ© l’esprit de la femme, Il est allĂ© droit Ă  son problĂšme.

            Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai, tu en as eu cinq.»

            Eh bien, suivez attentivement. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Or, nous savons...» (Qui? Les Samaritains. Suivez les Juifs maintenant, chez NathanaĂ«l.) Elle a dit: «Nous savons que quand le Messie sera venu...» (Croyez-vous que JĂ©sus Ă©tait le Messie? AssurĂ©ment qu’Il L’était, le Fils de Dieu.) Elle a dit: «Nous savons, nous avons un signe que nous attendons. Quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera. Il nous annoncera toutes choses. Mais Toi, qui es-Tu?»

41        Eh bien, si c’était lĂ  le signe du Messie, JĂ©sus, en ce temps-lĂ , et si JĂ©sus n’est pas mort et qu’Il est vivant aujourd’hui, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, ça doit donc ĂȘtre le signe du Messie aujourd’hui, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai?

            Elle a dit: «Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses, mais Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle est entrĂ©e dans la ville et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?»

            C’était lĂ  le signe du Messie pour les Samaritains...?... les Ecritures. C’était le signe de...?... Messie pour les Juifs. Est-ce vrai? Maintenant, ils Ă©taient trop raides et orthodoxes pour accepter cela.

            Mais NathanaĂ«l a dit: «Je sais Qui Tu es. Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»

            Mais les Juifs ont dit: «Non, Il ne l’est pas. Il est BĂ©elzĂ©bul.» Mais c’était nĂ©anmoins le signe. Les Samaritains lisaient la mĂȘme Bible dans l’Ancien Testament. Nous aborderons et prouverons cette semaine que c’est ce qu’Il Ă©tait censĂ© faire.

            Elle a dit: «Nous savons que c’est... Nous savons que le Messie fera cela, mais Tu dois ĂȘtre le ProphĂšte.»

            Il a dit: «Je suis le Messie.»

42        Maintenant, juste un instant; croyez-vous qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts? Vos oeuvres reprĂ©sentent-elles plus que... mort...?... ou notre Seigneur ressuscitĂ©? Notre Seigneur ressuscitĂ©.

            Maintenant, suivez. Quand Il partait, dans Saint Jean, chapitre 14, verset 12, Il a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. Davantage (Il est utilisĂ© le terme de plus grandes lĂ , pour vous qui prenez note...?... De plus grandes: il ne peut y en avoir; de plus grandes en quantitĂ©, pas en qualitĂ©.) vous en ferez davantage que ceci, car Je m’en vais au PĂšre.» Est-ce vrai?

            JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Est-ce vrai? «Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce vrai?

            Maintenant, c’est ce qu’Il a prĂ©sentĂ© Ă  Son Eglise. Je pense, Il savait...?... pour la–l’église, quand Il a dit dans Actes 2: «Hommes IsraĂ©lites, JĂ©sus de Nazareth, cet Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage parmi vous par des signes et des prodiges que Dieu a opĂ©rĂ©s par Lui au milieu de vous tous, et vous en ĂȘtes tĂ©moins.» Est-ce vrai?

            Je pense que NicodĂšme l’a bien dit pour l’église orthodoxe: «Rabbi, nous savons...» Qui? Nous l’église. Il a dĂ» venir de nuit, car il aurait Ă©tĂ© excommuniĂ©. Voyez?) «Nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu, car aucun homme ne peut faire les oeuvres que Tu fais si Dieu n’est avec lui.»

            Et quand la foi fut donnĂ©e Ă  l’église, Pierre Ă©tait sur le toit de la maison et Dieu allait l’envoyer Ă ...?... chez Corneille, et Pierre a eu une vision des Gentils qui entraient; est-ce vrai?

43        Et puis, quand Paul Ă©tait en route vers Damas pour arrĂȘter ceux qui faisaient trop de bruits et les mettre en prison, il y avait lĂ  un homme du nom d’Ananias qui avait vu Paul en vision, sur quelle rue il restait, la position sur... dans laquelle il Ă©tait. Et le Seigneur lui a dit d’aller lui imposer les mains, qu’il recouvrerait la vue et qu’il serait rempli du Saint-Esprit, et il Ă©tait un prophĂšte. Il a donc dit: «Maintenant, Seigneur, j’ai entendu parler de cet homme.»

            Il a dit: «Voici, il prie.»

            Et Ananias est passĂ© par la place de la ville, il a vu ce que la vision lui avait annoncĂ©. Il est descendu vers cette petite rue appelĂ©e la Droite. Il est entrĂ©, il a imposĂ© les mains Ă  Paul et a dit: «FrĂšre Paul, le Seigneur JĂ©sus t’est apparu en chemin, n’est-ce pas? Et Il m’a envoyĂ© t’imposer les mains afin que tu recouvres la vue et que tu sois rempli du Saint-Esprit.»

            Si ce n’était pas lĂ  la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, c’est que je ne la connais pas. C’est vrai. Pierre Ă©tait en prison et la LumiĂšre a brillĂ© sur lui, cette LumiĂšre, c’était la Colonne de Feu; Elle est entrĂ©e dans la prison et l’a libĂ©rĂ© de la prison.

            Paul fut coincĂ© quatorze jours et quatorze nuits dans un navire: Pas de lune, pas d’étoiles ni... Il n’y avait plus d’espoir pour eux d’ĂȘtre donc sauvĂ©s. Il est descendu dans la cloison du navire et a priĂ©, il est remontĂ©, avec des chaĂźnes sur lui, prĂȘchant toujours l’Evangile. Il a secouĂ© les chaĂźnes de ses bras et a dit: «Prenez courage, car un ange de Dieu dont je suis le serviteur s’est tenu Ă  cĂŽtĂ© de moi cette nuit et m’a dit: ‘Paul, ne crains point. Il faut que tu comparaisses devant CĂ©sar, et voici, Dieu te donne tous ceux qui naviguent avec toi.’ Et j’ai vu en vision que le petit navire doit faire naufrage sur une certaine Ăźle. Ainsi donc, frĂšres, j’ai confiance en Dieu qu’il en sera exactement tel qu’Il me l’a dit.»

44        C’était lĂ  la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, et si ce mĂȘme genre d’actions et d’oeuvres ne se passe pas aujourd’hui, c’est que nous manquons d’obĂ©ir Ă  ce que Dieu nous a envoyĂ© faire.

            Oui. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] «...?... plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants; ennemis de gens de bien.»

            Vous dites: «FrĂšre Branham, lĂ , ce sont des communistes.» Ce sont les membres d’église. Qu’a-t-Il dit? «EnflĂ©s d’orgueil, emportĂ©s, aimant le plaisir plus que Dieu, ennemis des gens de bien, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force surnaturelle; Ă©loigne-toi de ces hommes.»

            Les Ecritures en rapport avec cela, le Saint-Esprit l’a annoncĂ© pour ce jour-ci. Il n’est donc pas Ă©tonnant que le communisme ait une–une emprise; c’est que l’église a relĂąchĂ© sur le Message du Seigneur JĂ©sus-Christ, quant Ă  reprĂ©senter.

45        Docteur Morris Reidhead, le cĂ©lĂšbre...?... qui Ă©tait le prĂ©sident des Grandes Missions Soudanaises, les plus grandes au monde, est venu chez moi et a dit: «FrĂšre Branham, j’ai assez de diplĂŽmes pour tapisser votre mur.» Il a dit: «Je sais que vous Ă©tiez un baptiste, mais vous traitez avec ces pentecĂŽtistes.» Il a dit: «Je les ai vus renverser du pied les fauteuils et dĂ©truire les meubles.» Il a dit: «Y a-t-il quelque chose dans cela?»

            J’ai dit: «Il y a beaucoup de fanatisme, mais il y a un vĂ©ritable et authentique Saint-Esprit aussi. Quand vous entendez un prĂ©tentieux, vous savez qu’il y a quelqu’un qu’il imite par ses prĂ©tentions.»

            Et il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© totalement vaincu, plus de quelques semaines, et je me suis proposĂ© de vous voir ici aujourd’hui...?... un ami et un autre homme.» Il a dit: «Je voulais vous poser une question.» Il a dit: «Eh bien, j’ai commencĂ© Ă  l’ñge de sept ans.» Et il a environ quarante-cinq maintenant. Il a dit: «J’ai dĂ©crochĂ© ma licence en lettres, mon doctorat en thĂ©ologie, mon doctorat en droit et tout. Je n’ai mĂȘme pas...?... Mais, a-t-il dit, oĂč est JĂ©sus dans tout cela?» Il a dit: «Les maĂźtres Ă©taient-ils en erreur?»

            J’ai dit: «Je n’oserais pas dire cela, docteur Reidhead, certainement pas.» J’ai dit: «Ils avaient raison, mais connaĂźtre... avoir un diplĂŽme, ce n’est pas connaĂźtre Christ. Il vous faut Le connaĂźtre, Lui, la Personne.»

            Il a dit: «J’ai Ă©tĂ© vaincu...?... FrĂšre Branham, c’est pourquoi je suis ici, a-t-il dit. Un musulman a suivi une instruction scolaire ici.» Il a dit: «Quand il rentrait, j’ai dit: ‘Pourquoi ne rejettes-tu–tu pas Mahomet, ton vieux prophĂšte mort.’» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et de voir ce cheval blanc comme cela se tenir lĂ  et attendre qu’il ressuscite d’entre les morts. Il a dit: «Pourquoi ne rejettes-tu pas ton vieux prophĂšte mort pour recevoir le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© et rentrer avec Lui chez toi?»

            Il a dit: «Gentil monsieur», a dit l’Indien au chrĂ©tien, le musulman au chrĂ©tien, au grand docteur en...?... Il a dit: «Gentil monsieur, qu’est-ce que votre Seigneur JĂ©sus peut faire pour moi de plus que mon prophĂšte mort?» Eh bien, mĂ©ditez juste une minute.

            Il a dit: «Oh ! Eh bien, vous voyez, a-t-il dit, votre prophĂšte est mort et il est dans la tombe.» Il a dit: «Notre Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts.»

            Il a dit: «C’est vrai? Prouvez-le-moi, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.» Il a dit: «Il est tout aussi mort que Mahomet.»

            Il a dit: «Oh ! non, a-t-il dit, Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.»

            Il a dit: «Monsieur, vous avez eu deux mille ans pour le prouver. Les deux tiers du monde n’en ont jamais entendu parler, a-t-il dit; quel est le problĂšme?» Qu’en est-il? Eh bien, vous les enseignants des sĂ©minaires, vous baissez vivement la tĂȘte.

            Il a dit: «Prouvez-le, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.»

            Il a dit: «Eh bien maintenant, attendez une minute, a-t-il dit, vous voyez, monsieur, a-t-il dit, eh bien, nous... autre...?... juste une minute.»

            Il a dit: «Votre JĂ©sus, a-t-il dit, est ressuscitĂ© d’entre les morts il y a deux mille ans, les deux tiers du monde n’en savent rien. Que Mahomet ressuscite d’entre les morts, en vingt-quatre heures, le monde entier le saura.» C’est exact, c’est vrai.

            Il a dit: «Maintenant, regardez...» Docteur Reidhead a dit: «FrĂšre Branham, je lui ai dit: ‘Oh ! mais nous avons la joie, nous avons le Saint-Esprit. Nous avons la joie et la paix, et nous savons de quoi nous parlons ce soir.’»

            «Juste un instant, monsieur Reidhead, a-t-il dit, l’islam peut produire autant de psychologie que le christianisme.»

46        Il a reconnu qu’il n’avait pas rencontrĂ© un bleu. Il avait rencontrĂ© quelqu’un qui savait de quoi il parlait. Il a dit: «Nous les musulmans, nous avons autant de joie et nous nous rĂ©jouissons...» Et ils ont cela, je les ai vus prendre des lances, ici mĂȘme au menton, se percer directement le nez et ressortir cela sans jamais mĂȘme saigner–saigner d’une goutte, et faire passer juste par Ă©motions.

            Ils invoquent: «Allah ! Allah ! Allah ! Allah ! Allah !» Ils prennent des Ă©chardes, se les font passer par les doigts, et les retirent sans mĂȘme jamais saigner, sans mĂȘme jamais sentir cela. AssurĂ©ment, l’un d’eux a une Ă©pĂ©e, il se la transperce, il la ressort, jamais...?... une goutte. Le mĂ©decin a saisi cela, il a pris, il a fait sortir cela, il a dit: «Faites passer de l’eau au travers de cet homme et faites passer cela par l’autre bout», et il se tenait juste devant moi. AssurĂ©ment, ils peuvent produire autant de psychologie que le christianisme.

47        Il a dit: «Mais laissez-moi vous dire quelque chose, monsieur Reidhead.» Il a dit: «Mahomet nous a promis seulement la vie aprĂšs la mort.» Il a dit: «Votre JĂ©sus, dans votre Bible, a promis que vous feriez aussi les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites.» Il a dit: «Laissez-moi vous voir, vous les enseignants, produire cela, et nous les musulmans, nous croirons qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Mais, a-t-il dit, tant que vous ne le faites pas, Il est un Homme mort autant que Mahomet.»

            Il a dit: «FrĂšre Branham, je ne pouvais pas parler.» Il a dit: «Je n’avais nulle autre part oĂč me tourner.» Il a dit... Il n’avait rien d’autre Ă  dire, il se tenait juste avec un homme tout aussi intelligent que lui. Il a dit: «Je ne pouvais–je ne pouvais rien dire.»

            Il a dit: «D’abord, je lui ai dit...» Il a dit: «Oh ! Eh bien, a-t-il dit, je vais vous dire quoi–je vais vous dire quoi, monsieur, a-t-il dit, vous avez lu le Nouveau Testament.»

            Il a dit: «Oui, monsieur, je L’ai Ă©tudiĂ© d’un bout Ă  l’autre, mĂȘme depuis mon enfance.»

            Il a dit: «Vous vous rĂ©fĂ©rez Ă  Marc 16, n’est-ce pas, lĂ  oĂč Il a dit: ‘Allez par tout le monde, et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.’»

            Il a dit: «Oui, monsieur, c’est l’un des passages.»

            Il a dit: «Eh bien, vous voyez, monsieur, a-t-il dit, ce sont les–les illettrĂ©s qui acceptent cela, a-t-il dit; mais dans des sĂ©minaires, nous apprenons que Marc 16, du verset 9 jusqu’à la fin, n’est pas inspirĂ©.»

            Le musulman a dit: «Quoi? Ce n’est pas inspirĂ©?»

            Il a dit: «Non, du...» Il a dit: «Eh bien, c’est le Vatican qui a insĂ©rĂ© cela lĂ , a-t-il dit, du–du verset 9 jusqu’à la fin. Ce que JĂ©sus avait dit, c’était: ‘Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle, celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, celui qui ne croira pas sera condamné’, et c’est tout. C’est le Vatican qui a simplement ajoutĂ©: ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.’»

            «Eh bien, a-t-il dit, quel genre de Livre lisez-vous? Une Partie de Cela est inspirĂ©e et le reste de Cela n’est pas inspirĂ©.» Il a dit: «Tout le Coran est inspirĂ©.» Vous y ĂȘtes. Pourquoi ne regardez-vous pas la vĂ©ritĂ© en face, ministres...?... a dit JĂ©sus.

48        Si je n’ai pas la foi d’accomplir cela, je ne ferai jamais obstacle Ă  quelqu’un d’autre qui a effectivement la foi pour accomplir cela; ça, c’est une chose sĂ»re.

            C’est la vĂ©ritĂ©, et c’est la raison pour laquelle l’église chrĂ©tienne est dans un Ă©tat de dĂ©faite ce soir. Certainement, c’est qu’elle a manquĂ© de faire, c’est reprĂ©senter le Seigneur JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©. S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, il n’y a qu’une seule diffĂ©rence entre ce qu’Il Ă©tait, ce qu’Il est ici dans un corps Esprit plutĂŽt que d’ĂȘtre dans un corps corporel comme nous ce soir.

            «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais et vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Est-ce vrai?

            En d’autres termes, Dieu travaillait uniquement au travers d’un seul Individu; c’était Christ. Maintenant qu’Il est sous forme du Saint-Esprit, l’oeuvre se fait Ă  l’échelle universelle, dans le monde entier. «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.

49        Docteur Reidhead m’a dit: «FrĂšre Branham, j’avais entendu parler de vos rĂ©unions. J’ai lu votre livre intitulĂ© Un prophĂšte visite l’Afrique.» Il a dit: «Est-ce la vĂ©ritĂ©?»

            J’ai dit: «Docteur Reidhead...?... C’est la...?... vĂ©ritĂ©. JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts.»

            Il a dit: «Y a-t-il quelque chose Ă  part...» Il a dit: «FrĂšre Branham, que puis-je faire de plus?» Il a dit: «Je suis baptiste, autant que vous.» Il a dit: «Dieu a parlĂ© Ă  Abraham, Il l’a justifiĂ© par la foi, a-t-il dit, Abraham crut Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice. Quoi de plus peut faire un homme sinon croire?»

            J’ai dit: «C’est la vĂ©ritĂ©, docteur Reidhead, c’est tout ce qu’un homme peut faire. Abraham crut Dieu et cela lui fut imputĂ© Ă  justice, ai-je dit, mais aprĂšs Dieu lui donna le sceau de la circoncision pour confirmer sa foi. Et quand un homme croit au Seigneur JĂ©sus-Christ, Dieu lui donne le baptĂȘme du Saint-Esprit comme sceau pour montrer qu’Il a reconnu que sa foi est juste et Il lui donne le sceau du Saint-Esprit. Car la Bible dit dans EphĂ©siens 4.30: ‘N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous ĂȘtes scellĂ© pour le jour de la rĂ©demption.’»

            Eh bien, si nous pouvons ramener le Saint-Esprit, alors vous verrez les miracles s’accomplir. Le Saint-Esprit rend tĂ©moignage Ă  Christ chaque fois. Voyez. Un homme peut tĂ©moigner et sa vie...?... Mais le Saint-Esprit s’accordera avec la Parole, car c’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Parole. Amen.

50        Eh bien, je vous ai gardĂ©s longtemps. Je n’en avais pas l’intention. Mais ce soir, j’aimerais vous poser une question. Je peux me tenir ici et prĂȘcher une heure lĂ -dessus. Cela sera la parole d’un homme. Une seule Parole de la part de JĂ©sus-Christ reprĂ©sentera plus que tout ce que les hommes au monde pourraient dire. Maintenant, demandons-Lui de bien vouloir apparaĂźtre.

            Si JĂ©sus apparaĂźt ici sur la scĂšne ce soir, devant vous ici mĂȘme, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu ressuscitĂ©, s’Il apparaĂźt ici, et tout ce qu’Il Ă©tait jadis, Ă  part un corps corporel, allez-vous croire qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il vit parmi Son peuple aujourd’hui? Si vous allez le croire, levez la main. Merci. Merci.

            J’étais surpris de voir que beaucoup de mains ne se sont pas levĂ©es. Qu’est-ce qu’il faut pour vous faire croire? Vous dites: «Produisez les oeuvres», et je ne peux pas croire l’Esprit, alors que ce sont les deux tĂ©moins que Dieu a. Qu’est-ce que vous croirez? Vous devez ĂȘtre nĂ© pour ne pas croire, vous n’avez rien avec quoi croire.

            Maintenant, Ă  vous qui croyez, Ă  vous qui attendez, Ă  vous qui vous posez des questions, rappelez-vous, si Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il doit donc faire les mĂȘmes oeuvres qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre, sinon la Bible est fausse et Christ est mort. Mais s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il fait par Son Eglise les mĂȘmes oeuvres que ce qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre, et qu’Il leur a annoncĂ© que l’église verrait cela, jusqu’à ce qu’Il revienne, jusqu’à la fin du monde, alors quelle joie devrions-nous avoir, ce soir, de savoir que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Prions.

51        Notre PĂšre cĂ©leste, nous vivons dans un monde cruel, oĂč l’indiffĂ©rence, l’égoĂŻsme, la cupiditĂ©, le prĂ©jugĂ©, la peur...?... des bombes redoutables sont dans des silos ce soir, trois d’entre elles anĂ©antiraient le monde en vingt-quatre heures, il ne resterait mĂȘme pas un insecte. Tu as dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme», quand le monde fut dĂ©truit; sauf NoĂ© qui surmonta le jugement dans l’arche. Nous sommes trĂšs contents de ce que Tu as une issue aujourd’hui pour ceux qui voudront Ă©couter cela.

            Maintenant, de fortes dĂ©clarations ont Ă©tĂ© faites, Seigneur, ici devant sept ou huit cents personnes. Je Te prie de Te manifester, Seigneur, sachant que nous ne sommes que chair, juste un homme, un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące. Je Te confie ce service ainsi que moi-mĂȘme, afin que Tu viennes maintenant, Seigneur, confirmer que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. J’ai parlĂ© de Toi, Seigneur. Maintenant, viens parler, que c’est la vĂ©ritĂ©. Le veux-Tu, PĂšre? Puissions-nous trouver grĂące auprĂšs de Toi ce soir, au Nom de Christ. Amen.

52        Maintenant, je vais vous demander quelque chose, si vous... Je ne vois d’horloge nulle part, mais gĂ©nĂ©ralement... Il y a une onction du Saint-Esprit, l’Ange du Seigneur.

            Maintenant, ne vous levez pas pour vous dĂ©placer, voyez. Eh bien, si vous ĂȘtes un critiqueur, ne restez pas davantage, car je ne serai pas responsable des critiqueurs. Rappelez-vous, les maladies vont d’une personne Ă  une autre. Nous ne faisons pas de religion. Peut-ĂȘtre que cette semaine, je vous en parlerai et je vous montrerai des dĂ©clarations scellĂ©es qui font Ă©tat de ce que de grands hommes dans des villes sont paralysĂ©s, d’autres sont dans des asiles des fous, et tout le reste. Nous ne faisons donc pas de religion. Le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait jadis est le mĂȘme Saint-Esprit qui est ici...?... peut aller de l’un Ă  l’autre. Restez assis trĂšs respectueusement. Si vous ne pouvez pas rester assis pendant les quinze, vingt prochaines minutes, il est temps de partir maintenant, voyez.

            Et pendant que nous chantons un cantique et que nous formons la ligne de priĂšre... Revenez demain soir, et je vous parlerai davantage de l’Evangile. Peut-ĂȘtre que vous pourrez rester lĂ  et Ă©couter. C’est Ă©trange qu’on ne vous ait pas enseignĂ© ces choses, mais, mon bien-aimĂ© frĂšre, il n’y a rien de ce que j’ai dit ce soir qui n’ait Ă©tĂ© tirĂ© de cette Bible, avec une promesse divine, Ă  savoir les mĂȘmes oeuvres s’accompliront. Et demain soir, nous continuerons directement lĂ -dessus, et je vous montrerai que... comment cela continue dans la Bible, de la couverture Ă  la couverture.

53        Maintenant, avez-vous distribuĂ© des cartes de priĂšre? B-1 Ă  100? 1 Ă  50.

            TrĂšs bien, la carte de priĂšre B a Ă©tĂ© distribuĂ©e. Qui a la... de priĂšre. C’est une toute petite carte, vous n’en avez pas une lĂ , juste une petite carte, et cela porte ma photo d’un cĂŽtĂ©, et au verso, il y a une–une lettre B avec un numĂ©ro dessus. Et qui a B numĂ©ro 1, voudriez-vous lever la main, quelqu’un? TrĂšs bien, voudriez-vous venir lĂ  mĂȘme, madame? Huissier ou quelqu’un, Billy, allez lĂ , Gene ou l’un de vous, aidez-la. B numĂ©ro 2, voudriez-vous lever la main? Ici mĂȘme.

            NumĂ©ro 3, pouvez-vous... numĂ©ro 3, regardez la carte de votre voisin. Peut-ĂȘtre que c’est quelqu’un de sourd, quelqu’un qui ne peut pas entendre ou parler, quelqu’un qui ne peut pas se lever. Si c’est le cas, eh bien alors, c’est... Nous l’aiderons. B numĂ©ro 3, voudriez-vous lever la main, s’il vous plaĂźt? VĂ©rifiez certaines de ces cartes, les gens ne peuvent pas se dĂ©placer ou quelque chose comme cela; le voulez-vous, s’il vous plaĂźt? Est-ce 3 lĂ ? Etes-vous 3?, B numĂ©ro 4, voudriez-vous lever la main? TrĂšs bien, madame, ici mĂȘme. NumĂ©ro 5, voudriez-vous lever la main, si vous le pouvez? NumĂ©ro 5. NumĂ©ro 6, maintenant, ne levez pas la main ou quelque chose, nous allons... Faites signe Ă  quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous, qu’il vous aide Ă  vous lever. NumĂ©ro 6, trĂšs bien.

            NumĂ©ro 7, B numĂ©ro 7, est-il lĂ ? NumĂ©ro 8, voudriez-vous lever la main? NumĂ©ro 8, voudriez-vous lever... 8, avez-vous eu cela, monsieur? Venez ici, s’il vous plaĂźt, 8. NumĂ©ro 9, voudriez-vous lever la main? B numĂ©ro 9, voudriez-vous lever la main, s’il vous plaĂźt? NumĂ©ro 9, ai-je ratĂ© cela? Qui a numĂ©ro 9? B numĂ©ro 9, il est dĂ©jĂ  dans la ligne? Faites-moi voir votre main, vite, s’il vous plaĂźt, avant que vous alliez dans la ligne afin que je...

            NumĂ©ro 10, qui a B numĂ©ro 10? Voudriez-vous lever la main? B numĂ©ro 10, venez ici mĂȘme, trĂšs bien, monsieur, ici. NumĂ©ro 11, B numĂ©ro 11, voudriez-vous lever la main, s’il vous plaĂźt? Que quelqu’un m’aide Ă  voir. Est-ce... Est-ce le... numĂ©ro... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ...?... Formez la ligne de priĂšre.

54        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous prions que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur ces gens. Et maintenant, pour Ta gloire, je me soumets Ă  Toi, sachant, Seigneur, que tous ces gens me sont inconnus, je ne les connais pas, mais Toi, Tu les connais certes. Je Te prie de les aider Ă  rester calmes et accorde Ă  Ton serviteur Ton Esprit et oins-moi maintenant mĂȘme pour Ta gloire. Je demande ceci au Nom de Christ. Amen.

55        TrĂšs bien, vous pouvez relever la tĂȘte. Maintenant, la raison pour laquelle vous devez veiller Ă  ceci, c’est que je ne sais pas Ă  quel point cela porte haut ou bas. Eh bien...?... le micro, parce que vous seriez... Si le Seigneur apparaĂźt effectivement, et qu’il y a beaucoup de visions, je deviens donc faible. Mes forces diminuent, c’est pourquoi ces jeunes gens se tiennent lĂ , surveillant. Ils savent exactement quand c’est assez.

            Eh bien, rappelez-vous, amis, Ă  vous ici qui ne comprenez pas les choses spirituelles, cela se passe dans une autre dimension, dans un autre monde. Et quand l’Esprit commence Ă  oindre...

            Maintenant, voyez-vous cet Ange sur la photo lĂ ? C’est accrochĂ© Ă  Washington, D.C. Cela a Ă©tĂ© examinĂ© par le FBI, et c’est considĂ©rĂ© comme l’unique Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©, preuves Ă  l’appui. Voyez donc George J. Lacy, le responsable du dĂ©partement de FBI Ă  l’époque, voyez donc son nom et son adresse et tout.

            Maintenant, ce mĂȘme Ange n’est pas Ă  cinq pieds [1,5 m] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant mĂȘme. Eh bien, c’est vrai. Donc, ce n’est pas moi, c’est Lui. Il y avait une Colonne de Feu qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l. Combien d’étudiants de la Bible savent cela? Une Colonne de Feu. Est-ce vrai? Qui Ă©tait cette Colonne de Feu? Christ, l’Ange de l’alliance, c’était Christ. Il Ă©tait avec MoĂŻse dans le dĂ©sert, assurĂ©ment. Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Il Ă©tait le JE SUIS.

            Maintenant, s’Il est toujours le mĂȘme, Il est encore ici sous forme de la LumiĂšre comme la Colonne de Feu. Paul L’a vu quand Il Ă©tait en route vers Damas, est-ce vrai? Il L’a vu. Il a dit: «Je viens de Dieu, Je retourne Ă  Dieu. Le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez.»

56        Maintenant, j’aimerais parler Ă  la femme juste pour contacter son esprit. Eh bien, si le Seigneur JĂ©sus accomplit le mĂȘme miracle ici, entre cette femme et moi, ou n’importe qui parmi vous qui est assis lĂ  dans l’assistance, peu importe qui vous ĂȘtes, veuillez regarder de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez que je vous ai dit la VĂ©ritĂ© de l’Evangile. Je vous assure que le Saint-Esprit vous parlera en retour. Eh bien, c’est un dĂ©fi direct, n’est-ce pas? Et je suis sĂ»r que vous les chrĂ©tiens, vous apprĂ©ciez, moi Ă©tant votre frĂšre en Christ, la situation dans laquelle je me trouve et pourquoi j’explique ce que Cela est en ce moment-ci. Soit j’ai dit la vĂ©ritĂ©, soit j’ai dit un mensonge, et c’est Dieu qui doit confirmer cela. Voudriez-vous venir prendre ma place? Montez ici mĂȘme maintenant. Vous devez savoir...?... devant les sorciers et tout, les autres nations.

            Maintenant, juste parler Ă  la dame un moment, juste comme notre–notre Seigneur JĂ©sus avait parlĂ© Ă  la femme. Il Ă©tait Dieu. Je ne suis que Son serviteur. Mais alors, s’Il accomplit la mĂȘme chose, est-ce que vous tous ici qui ĂȘtes malades et nĂ©cessiteux, croirez-vous qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et accepterez-vous cela, tout le monde? Voyez?

            Maintenant, je fais cela parce que, voyez, il est question de mettre Ses Paroles en oeuvre. Je ne peux pas la guĂ©rir, et je–je n’ai rien pour le faire. Tout, c’est sa propre foi qui opĂ©rera la guĂ©rison, si elle est malade. C’est votre foi. Mais maintenant, comme un don, voyez... Personne ne peut vous sauver si vous ĂȘtes perdue, JĂ©sus a dĂ©jĂ  fait cela. Nul ne peut vous guĂ©rir si vous ĂȘtes malade, JĂ©sus a dĂ©jĂ  fait cela, c’est votre foi personnelle dans l’oeuvre achevĂ©e qui fait le travail.

            Mais maintenant, la femme se tient devant moi, maintenant mĂȘme, elle sait qu’il se passe quelque chose. Si cette femme peut encore... Elle sait que juste entre elle et moi se tient l’Ange du Seigneur. La femme, si votre... la sensation que vous Ă©prouvez, c’est... Vous n’avez jamais Ă©prouvĂ© cela auparavant. Si c’est vrai, levez la main, voyez. AssurĂ©ment, Il se tiendra... Il se tient juste entre vous et elle.

            Je vois la femme en route vers ici. Elle n’est pas d’ici. Vous ĂȘtes venue du nord-ouest. Vous ĂȘtes venue de l’Etat d’Ohio, ici. Vous avez mal Ă  la gorge, un cancer lĂ . Noir, vous ĂȘtes couverte de l’ombre de la mort. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous maintenant? Maintenant, madame, il y a ici Quelque Chose qui vous connaĂźt. Venez ici juste un instant, je vais prier.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, je Te prie au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, de bĂ©nir cette femme et de la guĂ©rir, et que l’ombre de la mort soit ĂŽtĂ©e d’elle, qu’elle vive pour la gloire de Dieu. Au Nom de Ton Saint Fils JĂ©sus, je le demande. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez, heureuse et vous rĂ©jouissant, louant Dieu. Ecrivez votre tĂ©moignage, pour la gloire de Dieu.

57        Voudriez-vous venir, madame?

            Que tout le monde croie, ayez foi; juste un instant, que tout le monde soit trĂšs respectueux, maintenant.

            Maintenant, madame, vous ĂȘtes ici debout. Je n’ai aucune idĂ©e de ce que vous voulez, et ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Mais Dieu sait certainement...?... Mais il y a quelque chose d’étrange chez vous. Il y a une LumiĂšre autour de vous. Vous avez... Vous venez d’ĂȘtre guĂ©rie. Vous priez pour quelqu’un d’autre. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie dans un service de guĂ©rison divine et vous Ă©tiez...?... et ce n’était pas ici. C’était lors de ma rĂ©union en Colombie, lĂ -bas. En effet, je vois la mĂȘme estrade, lĂ  dans cette Ă©glise-lĂ , c’est vrai. Et vous ĂȘtes ici pour autre chose, et c’est un homme, c’est votre... Ce n’est pas votre ma-... C’est un frĂšre, et il souffre d’un cancer, et vous ĂȘtes ici pour lui. Et le mouchoir que vous tenez en main, allez le poser sur lui, au Nom du Seigneur, et il se rĂ©tablira...?... Amen.

            Ayez foi, ne doutez pas, croyez en Dieu, il en sera ainsi.

            Maintenant, croyez-vous? Vous avez levĂ© la main, vous souffrez de l’arthrite, n’est-ce pas?...?... vous lĂ , je vous ai vu essayer de sortir du lit, en vous dĂ©plaçant de cĂŽtĂ©. Vous souffrez de l’arthrite, vous ĂȘtes en train de prier que Dieu vous guĂ©risse. Levez-vous, monsieur. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri de votre arthrite. Cela vous a quittĂ©. Amen. Vous n’en souffrez plus maintenant. Votre foi vous a guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse.

58        Regardez ici, monsieur. Vous Ă©tiez assis lĂ , priant: «Ô Dieu, fais qu’Il me parle.» C’est vrai. Vous Ă©tiez en train de prier pour que je me retourne et que je dise quelque chose. Est-ce vrai? Oui, monsieur. C’est votre foi. Touchez-Le. Vous ne me touchez point ...?... Touchez-Le. Maintenant, vous Ă©tiez...?... n’est-ce pas...?... C’est pourquoi votre arthrite est terminĂ©e. Le Seigneur JĂ©sus vous a guĂ©ri.

            Maintenant, croyez-vous, vous tous? Est-Il ressuscitĂ© d’entre les morts? Ayez foi en Dieu.

            La deuxiĂšme personne assise lĂ  en bas, vous souffrez d’une maladie de sang, n’est-ce pas? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira? Croyez-vous? La petite dame, genre...?... regardant, vous avez un mouchoir au niveau de votre bouche comme ceci. Vous avez une maladie de sang, lĂ . L’examen montre qu’il s’agit d’une maladie de sang. Si c’est vrai, levez la main, comme... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Accorde-le, c’est ça. Maintenant, la chose suivante, c’est...?... Ne voyez-vous pas cette LumiĂšre suspendue au-dessus de la femme? Elle a Ă©tĂ© examinĂ©e, le sang coule, et elle est dans un...?... maladie. Mais, soeur, c’est clair, rentrez chez vous, votre foi vous a guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Qu’est-ce qui a fait cela? Elle a touchĂ© Christ, juste comme la femme Ă  la perte de sang avait touchĂ© Christ. Voyez, c’est votre foi. «Crois-tu?» Si vous pouvez croire, tout est possible. Maintenant, ayez foi en Dieu, ne doutez pas; croyez.

            Bonsoir, madame. Est-ce le patient, jeune homme? Je ne suis pas hors de moi, mais ce sont des visions qui me poussent de lieu en lieu.

59        Maintenant, vous savez, madame, que je suis votre frĂšre, comme vous ĂȘtes une croyante chrĂ©tienne, moi aussi, je suis votre frĂšre. Je suis ici uniquement pour essayer de vous aider. Je ne connais rien Ă  votre sujet. Vous ĂȘtes... Vous savez cela, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas. Je ne sais rien Ă  votre sujet, il n’y a aucun moyen pour moi de savoir quoi que ce soit Ă  votre sujet. Mais Dieu connaĂźt Ă  votre sujet, n’est-ce pas?

            Si par le Saint-Esprit, je peux ĂȘtre en mesure de vous dire ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ou quelque chose Ă  votre sujet, et vous savez que moi, je ne le sais pas, alors, vous devrez reconnaĂźtre que cela vient d’une puissance surnaturelle. Eh bien, ce que vous dĂ©ciderez que Cela est, dĂ©terminera ce que vous aurez. Votre approche vers Cela, mais la souffrance que vous Ă©prouvez, c’est ici dedans. Je vous vois bouleversĂ©e. Vous allez çà et lĂ . Vous ĂȘtes inquiĂšte au sujet... et je vous vois vous tenir le flanc, c’est une maladie du coeur. Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas? C’est la vĂ©ritĂ©, madame. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Maintenant, suivez, plus on lui parle maintenant, l’Esprit Ă©tant sur elle, plus on lui en dira. C’est ainsi...?... pour vous. Une seule vision a fait sortir–fait sortir la vertu du Fils de Dieu, ça L’a affaibli; que ferait une vision Ă  un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące comme moi? Une seule vision a fait que Daniel a eu la tĂȘte troublĂ©e pendant plusieurs jours.

            Maintenant, il y a quelque chose qui bouge entre nous. Cela semble grave, c’est une ombre noire, je n’arrive plus Ă  repĂ©rer cela. Me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu, ou en tant que serviteur de Dieu? Croyez-vous effectivement de tout votre coeur? Il y a autre chose dont il faut se dĂ©charger, ce n’est pas encore fini pour vous. Il y a quelque chose que vous avez commencĂ©, un profond dĂ©sir dans votre coeur, et c’est la raison pour laquelle vous ĂȘtes trĂšs inquiĂšte et vous cherchez Ă  tirer de l’Esprit de Dieu, n’est-ce pas vrai? En effet, c’est au sujet de quelqu’un d’autre. Et cette personne-lĂ  souffre aussi du coeur. Et c’est votre mari, et il est dans un hĂŽpital; c’est vrai. Il est dans un Ă©tat critique, suite Ă  la maladie du coeur. Je le vois faible, c’est... Croyons le Seigneur.

            PĂšre cĂ©leste, je prie pour la sagesse divine dans ce cas-ci. Que cela soit accordĂ© ce soir par JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.

            Ne doutez pas, allez en croyant toutes choses; car tout est possible Ă  ceux qui croient.

60        Bonsoir, madame. Je vous suis inconnu, je ne vous connais pas. Jamais... Croyez-vous? Ayez foi en Dieu. Ayez foi en Dieu. Vous pouvez ainsi ĂȘtre guĂ©rie. Maintenant, Ă©tant donnĂ© que je vous suis inconnu, madame, je ne vous ai jamais vue de ma vie, je ne vous ai jamais connue, il doit y avoir Quelque Chose de surnaturel qui me fait savoir quelque chose Ă  votre sujet, s’il y a quelque chose qui cloche. C’est vrai. Maintenant, ce que vous dĂ©terminez que cela est, dĂ©terminera la bĂ©nĂ©diction que vous en tirerez. Si vous avez jugĂ© cela, vous avez mal jugĂ© cela; alors, il n’y aura pas de bĂ©nĂ©diction pour vous.

            Il y eut une fois une femme qui toucha Son vĂȘtement, elle sentit la vertu, mais un soldat romain mit un lambeau autour de Sa tĂȘte, de Son visage, Le frappa Ă  la tĂȘte et dit: «Toi qui peux avoir des visions et prophĂ©tiser, dis-moi qui T’a frappĂ©.»

            Il n’avait point rien dit. Il avait uniquement des visions selon que Dieu Lui en donnait. Et l’unique moyen pour moi d’avoir des visions, c’est si quelqu’un... C’est votre propre foi en Dieu qui tire des visions, pas moi; je n’ai rien... je me soumets simplement.

61        Je peux entendre quelqu’un tousser, mais j’ai eu une vision, j’ai regardĂ©, c’était une femme qui Ă©tait en train de tousser, et c’est une autre femme. La femme lĂ , elle Ă©tait en train de tousser, c’est...?... Elle tousse la nuit, elle crache...?... comme de votre... de votre gorge, c’est vrai. Levez la main, si c’est vrai, lĂ , la petite dame en bleu lĂ . Levez la main, levez–levez la main, ici, la petite dame ici, c’est vrai. Croyez-vous maintenant? TrĂšs bien, si vous croyez, c’est terminĂ©. Amen. Acceptez cela, et ayez foi en Dieu. Voyez-vous combien Il est merveilleux?

            Que pensez-vous, soeur? Vous avez mal Ă  la tĂȘte, n’est-ce pas? Maux de tĂȘte? N’est-Il pas merveilleux? Tout cela vous a quittĂ©e maintenant. Amen. Qu’est-ce qui a fait cela? Sa foi, sa foi L’a touchĂ©.

62        Venez ici, madame. Une ombre noire vous suit. Votre vie a Ă©tĂ© celle des hauts et des bas. Vous avez toujours dĂ©sirĂ© des choses, mais vous ne les avez jamais reçues, surtout pour Christ...?... Vous dĂ©sirez marcher avec Lui. Vous Lui avez rĂ©cemment fait des promesses. S’Il vous assistait dans cette maladie dont vous souffrez, que vous aurez une marche plus intime avec Lui, c’est vrai. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vous souffrez d’une tumeur, une grosseur, c’est vrai, n’est-ce pas? Et cette tumeur m’est cachĂ©e, mais elle n’est pas cachĂ©e Ă  Dieu. Si je vous dis lĂ  oĂč cette tumeur se trouve, me croirez-vous? Elle est sur votre jambe. C’est sur votre jambe droite. Si c’est vrai, levez main. Maintenant, allez en croyant, et recevez cela.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu...?... notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Ayez foi en Dieu. «Si tu peux croire, tout est possible.» Ayez foi.

63        Croyez-vous, madame? Croyez-vous que je suis Son serviteur, Son prophĂšte ou serviteur? Je surveille ce terme, les critiqueurs ne comprennent pas. Mais je vous suis inconnu, je ne vous ai jamais vue, et vous ne m’avez jamais vu. Mais vous savez qu’il y a Quelque Chose entre nous. Vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Quelque chose d’autre que votre frĂšre, un homme. Si vous savez cela, levez la main. Nul ne peut se tenir si proche de Lui sans reconnaĂźtre Cela. Ce n’est pas un homme, vous le savez. Vous ne sentez pas cela autour des hommes; Dieu seul. En effet, ce n’est pas moi, Il est ici mĂȘme. Je suis un homme, vous ĂȘtes une femme. S’il y a quelque chose qui cloche chez vous, je ne sais pas. Je ne sais pas, vous le savez, pas moi. Il est ici comme un MĂ©diateur, entre vous et Dieu. Maintenant, moi, j’ai un don par Sa grĂące, vous pouvez tirer de Lui ce qu’Il veut que je vous dise.

            Je vois maintenant que vous ĂȘtes–vous ĂȘtes trĂšs–trĂšs inquiĂšte. Vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e par quelque chose, c’est vrai. Vous avez peur de quelque chose. Je vois que vous avez subi une espĂšce d’examen, c’est pour le sang. Levez la main si c’est vrai. C’est une–c’est une infection de sang. La leucĂ©mie, c’est ce dont vous avez peur. C’est vrai, c’est vrai, je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. Je vous dis ce qui est vrai.

            Vous n’ĂȘtes pas non plus d’ici. Vous venez d’une ville Ă  l’ouest d’ici, et elle a un–un grand lac, et un drĂŽle de... carrĂ© dans le... au milieu de la ville, c’est lĂ -haut dans les montagnes. C’est–c’est... venir Ă  cela, c’est Ashville, c’est de lĂ  que vous venez. C’est vrai. Votre nom est Elisabeth, n’est-ce pas? Happs. Croyez-vous maintenant? C’est bien, mademoiselle Happs? C’est fait. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Est-ce vrai?...?...

            Notre PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis cette femme mourante au Nom du Seigneur JĂ©sus; et change les tĂ©nĂšbres en jour, car Tu nous donnes cette autoritĂ©, qu’elle puisse croire en Toi, le Seigneur JĂ©sus. Et sachant que...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Et je fais ceci par obĂ©issance Ă  Tes commandements, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

64        Maintenant, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, juste un instant. S’Il sait qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, et tout sur votre vie, Il connaĂźt assurĂ©ment le futur, n’est-ce pas? Maintenant, Ă©coutez, vous avez faim et soif de Dieu, de marcher avec Dieu. Et vous avez aussi un profond, profond dĂ©sir d’une marche intime avec Lui. Maintenant que vous partez, allez prendre... abandonnez-vous Ă  Lui et faites tout ce que vous pouvez pour Le glorifier. L’ombre noire qui vous a suivie jusqu’à l’estrade vous a quittĂ©e. C’est votre foi qui a fait cela, maintenant allez en vous rĂ©jouissant. Et n’ayez plus peur de la leucĂ©mie.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !» Tout le monde peut croire. «Si tu peux croire, tout est possible.»

            Si je vous disais que votre mal de dos vous a quittĂ© pendant que vous Ă©tiez assis dans le fauteuil, me croiriez-vous? Croiriez-vous cela? C’est ce qui s’est donc fait. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !»

65        Venez. Madame, vous souffrez d’une maladie qui tue plus de gens que n’importe quoi d’autre: la maladie du coeur. Mais JĂ©sus-Christ peut guĂ©rir le coeur. Croyez-vous cela?

            PĂšre, j’intercĂšde pour cette chĂšre femme mourante, au Nom de JĂ©sus-Christ, que Tu la guĂ©risses et que Tu la rĂ©tablisses, pour Ta gloire. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez, heureuse, vous rĂ©jouissant maintenant, et louant Dieu.

            Voudriez-vous venir, monsieur? Eh bien, l’insuline est une bonne chose, mais Christ Ă©tait...?... pour les diabĂštes. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira du diabĂšte et vous rĂ©tablira? Croyez-vous cela?

            Ô Dieu notre PĂšre, je condamne ce dĂ©mon qui tue mon frĂšre. Et je Te demande de le guĂ©rir au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            TrĂšs bien, allez en croyant maintenant. Ne doutez pas, ayez foi en Dieu. Croyez-vous maintenant? JĂ©sus Ă©tait-Il ressuscitĂ© d’entre les morts?

66        Venez ici, madame, juste un instant, tenez-vous lĂ . Croyez-vous que je suis Son serviteur? Que Dieu bĂ©nisse votre coeur, femme...?... Regardez cette mĂšre avancĂ©e en Ăąge, tout le monde voit l’expression qu’ont les gens quand ils entrent dans Sa PrĂ©sence. Regardez cette...?... cette femme, cette chrĂ©tienne, qui se tient lĂ , souffrant de l’arthrite, en train de pleurer dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus. Non pas Ă  cause de moi, je suis Sa Voix.

            MĂšre, croyez-vous qu’Il vous accordera de vous rĂ©tablir? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Croyez-vous? TrĂšs bien, rentrez donc et retournez chez vous en vous rĂ©jouissant, Dieu...?... Ô Dieu, accorde-le au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, Ton Fils.

            Ayez foi en Dieu, ne doutez pas. «Si tu peux croire.» Qu’a-t-Il dit? [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Tout est possible.»–N.D.E.]

            Oh ! Quel moment glorieux, vivre dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© ! Croyez-vous qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts? [L’assemblĂ©e loue le Seigneur.–N.D.E.] Si donc Il l’est, Lui qui a promis: «Voici les...» Il accomplira ces choses; ensuite Il a promis que si vous demandez au PĂšre quoi que ce soit en Son Nom, Il le fera. Amen.

            Chaque promesse est vraie. Ceci est la Parole de Dieu, et chaque promesse est vraie. Tout est possible Ă  celui qui croit. Ne doutez pas. Non, je ne suis pas en train de lire les pensĂ©es. ArrĂȘtez d’avoir de telles pensĂ©es. Maintenant, que quelqu’un prie. Voyez si je lis les pensĂ©es. Priez. Croyez simplement Dieu.

67        Vous vous sentez mieux, n’est-ce pas, depuis que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri de la nervositĂ©. N’est-Il pas merveilleux?

            TrĂšs bien, vous les deux dames au bout, vous lĂ  debout, vous deux, vous souffrez de la mĂȘme maladie, lĂ  derriĂšre, les deux dames qui se tiennent juste lĂ  derriĂšre. Vous deux, vous souffrez d’une tumeur de sein. Si c’est vrai, levez la main. Et vous deux, vous avez besoin d’une assistance spirituelle. C’est vrai, n’est-ce pas? Faites passer vos mains l’une autour de l’autre.

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, Satan est exposĂ©. Qu’il les quitte toutes deux et sorte au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Regagnez vos siĂšges maintenant...?... Disons: «Gloire au Seigneur !»

            Croyez-vous, monsieur? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? Je suis un inconnu, je ne vous ai jamais vu. Non, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Quelque chose d’étrange Ă  votre sujet cependant, je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu. Mais vous ĂȘtes ici pour que je prie pour vous Ă  cause de la maladie du coeur; c’est vrai. Si vous... Avez-vous cessĂ© de fumer? Cessez de fumer et–et–et servez le Seigneur, faites tout votre possible pour Lui plaire. Allez-vous le faire? Promettez de le faire, levez la main; promettez-vous de le faire? TrĂšs bien, partez donc, et que le Seigneur JĂ©sus vous touche alors que vous partez, au Nom de JĂ©sus-Christ. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, monsieur. Soyez heureux et croyez. «Crois-tu?»

68        Il doit pratiquement ĂȘtre temps pour moi de partir. On me touche sans cesse de cĂŽtĂ©, et je sais que je n’ai aucune notion de temps. Et ce que vous croyez, vous voyez cette personne ici, oh ! on vient de prier pour vous, n’est-ce pas? Ayez foi et croyez.

            Qu’en est-il de vous qui ĂȘtes estropiĂ©s et affligĂ©s ici? OĂč est votre foi? Je ne suis pas votre guĂ©risseur, je suis votre frĂšre. Je dĂ©fie votre foi. Je dĂ©fie cela, car Christ vit.

            Vous, assis dans le fauteuil lĂ -bas, avec votre main levĂ©e, croyez-vous cela? Si Dieu me dit de quoi vous souffrez, ce que vous avez, allez-vous croire en Lui? Vous avez des grosseurs dans les intestins. Vous avez une affection de vessie, n’est-ce pas? C’est vrai, n’est-ce pas? Ne voudriez-vous pas sortir de votre fauteuil, rentrer Ă  la maison et ĂȘtre bien portant, au Nom de JĂ©sus...?...

            Croyez-vous? Si Dieu me dit ce qui cloche chez vous, allez-vous accepter votre guĂ©rison?...?... hypertension...?... Vous me croyez maintenant, n’est-ce pas? Si vous croyez de tout votre coeur, alors JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit, levez-vous, prenez votre lit et rentrez chez vous. Soyez bien portant, tenez-vous debout, comme cela, monsieur...?...

            Disons: «Gloire au Seigneur !» Combien croient au Seigneur...?... pas vous? Vous y ĂȘtes, soyez guĂ©ri. Prenez votre lit et rentrez chez vous maintenant...?... les autres parmi vous seront guĂ©ris, si vous croyez. Allez-vous croire? Levons les mains vers Dieu.

            PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, nous accusons le diable d’ĂȘtre un menteur. La VĂ©ritĂ© de Dieu, toujours la VĂ©ritĂ©, et maintenant, nous demandons que chaque personne ici prĂ©sente soit complĂštement rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ.

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