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PrĂ©dication Messieurs, Nous Voudrions Voir JĂ©sus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0104 La durĂ©e est de: 1 heure et 36 minutes .pdf La traduction Shp
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Messieurs, Nous Voudrions Voir JĂ©sus

1          ...appelĂ© Cleveland, dans le Tennessee. Et j’ai attendu impatiemment le temps oĂč je devais revenir au Tennessee, depuis la derniĂšre sĂ©rie de rĂ©unions que nous avions tenue lĂ  Ă  Chattanooga. Nous avions passĂ© de merveilleux moments lĂ -bas. Et nous avons attendu avec grande impatience de retourner parmi les–parmi vous. Et Dieu a accordĂ© ceci, ce qui est pour nous un privilĂšge. Nous considĂ©rons cela comme un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir pour ce petit moment de communion autour de la Parole de Dieu.

            Et nous sommes venus pour ĂȘtre une bĂ©nĂ©diction pour vous, et nous savons que vous serez une bĂ©nĂ©diction pour nous. Et dans tout cela, nous prions que Dieu, notre PĂšre, soit glorifiĂ© dans notre rassemblement, car c’est dans ce but que nous sommes venus. Nous n’avons qu’un seul objectif, celui de communier autour de la Parole de Dieu et de voir les pĂ©cheurs ĂȘtre sauvĂ©s, et les rĂ©trogrades revenir Ă  Dieu; et de voir les gens ĂȘtre guĂ©ris de leurs maladies et afflictions. Tous ces privilĂšges nous sont donnĂ©s gratuitement Ă  travers les souffrances que JĂ©sus-Christ a endurĂ©es Ă  notre place et Sa grande expiation au Calvaire. Et nous sommes venus pour partager ces bĂ©nĂ©dictions avec vous et communier ensemble.

2          Et maintenant, il y a.... A ma gauche, il y a des orateurs, qui sont de loin meilleurs que moi, qui sont assis lĂ . Je ne suis pas fameux comme orateur, mais j’aime partager avec d’autres frĂšres les bĂ©nĂ©dictions que Dieu m’a donnĂ©es. Et je vois, je pense, un frĂšre assis ici au bout. Et j’ai essayĂ©... Il m’avait demandĂ© de l’appeler, ou il voulait que je le rappelle. J’ai essayĂ©... Cook... J’ai essayĂ© de retrouver ce petit bout de papier. Je l’ai perdu: votre numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone. J’ai dit Ă  la dame que c’est le 88888, du mieux que je pouvais me souvenir. Et lĂ , je n’arrivais pas Ă  vous joindre. Donc pardonnez-moi; ce n’était pas intentionnel. Et j’ai perdu ce bout de papier. Je devais le rappeler aussitĂŽt que j’ai trouvĂ© frĂšre Moore... Je ne pense pas que frĂšre Moore soit venu aujourd’hui. Il sera probablement lĂ  ce soir: FrĂšre Jack Moore, un des managers.

3          Et maintenant, aujourd’hui, j’ai eu le privilĂšge de rencontrer quelques autoritĂ©s de la ville. Si toutes les autoritĂ©s de cette ville sont comme celles que j’ai rencontrĂ©es, vous avez de merveilleuses gens dans vos comitĂ©s, dans la politique et tout dans cette ville. J’ai eu le privilĂšge de rencontrer le doyen de cette Ă©cole-ci aujourd’hui (un trĂšs bon gentleman) pendant que nous Ă©tions en train de visiter l’endroit et de tester l’acoustique. C’est vraiment un privilĂšge d’ĂȘtre ici.

            Demain matin, je crois qu’il y aura un petit dĂ©jeuner pour les ministres. Et ainsi nous sommes... Le Seigneur voulant, je pense que ces gens sont des ministres. Bien souvent les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, les Hommes d’Affaires du Plein Evangile... Je ne pense pas qu’ils tiennent un chapitre ici. S’ils en ont, je ne le sais pas. Je pense que ceci est rĂ©servĂ© aux ministres. Ainsi demain matin je compte m’entretenir avec eux, et je vais partager quelques-unes des expĂ©riences que nous avons eues dans nos voyages Ă  travers le monde en servant le Seigneur JĂ©sus; ce qui, je crois, va beaucoup aider, parce que les ministres, ils–ils savent... eux-mĂȘmes sont des prĂ©dicateurs. Alors, nous pourrons tout simplement avoir notre–notre communion autour des choses que le Seigneur a accomplies.

            Et ensuite, je pense que dimanche il faut que je prĂȘche dans une Ă©glise ici dans la ville. Et dimanche soir ce sera la rĂ©union de clĂŽture. Et samedi soir, demain soir, ce sera de nouveau la priĂšre pour les malades. Et nous prions que... et nous croyons que vous allez beaucoup prier pour nous.

4          Maintenant, nous ne venons jamais vous visiter afin de reprĂ©senter une quelconque Ă©glise dĂ©nominationnelle. Nous ne sommes pas venus pour–pour nous prĂ©senter nous-mĂȘmes en tant que guĂ©risseurs; nous venons juste pour communier. Nous ne sommes pas venus pour crĂ©er des divergences entre les dĂ©nominations; nous sommes venus pour–non pas pour dĂ©chirer mais pour souder ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©. Nous–nous ne reprĂ©sentons donc aucune Ă©glise. Et nous les aimons toutes. Et je sais que c’est le quartier gĂ©nĂ©ral de deux de ces grandes Eglises de Dieu, qui sont connues Ă  l’échelle mondiale. J’ai rencontrĂ© leurs frĂšres partout dans le monde, pratiquement, qui viennent de ces bonnes Ă©glises. Et c’est un trĂšs... C’est ce qui fait de votre ville ce qu’elle est, d’avoir ces trĂšs bonnes Ă©glises par ici et leurs...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...

            Cela nous aidera un peu tout le long de ces rĂ©unions, avec les choses que vous avez enseignĂ©es et pour lesquelles vous avez combattus depuis bien longtemps, non pas pour prĂȘcher une nouvelle foi, mais pour combattre ardemment pour ce qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©. C’est tout ce que nous essayons de faire. Bon, que le Seigneur vous bĂ©nisse.

5          Et maintenant, pour... Chaque fois, j’essaie de faire ceci au cours de la premiĂšre soirĂ©e, une petite introduction; et je ne parle pas trĂšs longtemps, et nous prions pour les malades. Maintenant, j’aimerais tout simplement expliquer cela afin que cela soit compris (je pense que les enregistreurs ont enregistrĂ© cela), que dans la priĂšre pour les malades nous ne venons donc pas pour dire, que nous pouvons guĂ©rir quelqu’un. Je–je ne crois vraiment pas que cela soit conforme aux Ecritures, tel que je comprends la Bible. Je pense que la guĂ©rison divine... dans la pratique de la guĂ©rison divine, on n’essaie pas de guĂ©rir quelqu’un, mais on essaie de prĂ©senter cette bĂ©nĂ©diction qui a Ă©tĂ© accordĂ©e gratuitement Ă  tous au–au Calvaire oĂč JĂ©sus... LĂ : «Il Ă©tait blessĂ© pour nos transgressions, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»

            Ainsi donc la guĂ©rison divine, c’est quelque chose qui est au temps passĂ©. Et j’ai entendu des gens dire qu’ils avaient rencontrĂ© des hommes qui prĂ©tendaient ĂȘtre des guĂ©risseurs divins. Je n’en ai encore jamais rencontrĂ©. Mais s’il existe de pareilles gens, ou une personne qui prĂ©tendrait l’ĂȘtre, je douterais bien de la parole de cet homme, parce que la guĂ©rison divine est quelque chose qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accomplie; c’est une oeuvre achevĂ©e; c’est un produit du Calvaire. C’est un produit de ce pourquoi JĂ©sus est mort, afin de vous accorder le privilĂšge d’accepter cela par votre propre foi en Lui.

6          Et nous avons eu bien des choses que nous comprenons... Et quand les gens sont dans une assistance mĂ©langĂ©e comme ceci, il y a toutes sortes de gens ayant diffĂ©rentes idĂ©es. Et la guĂ©rison divine, Ă  maintes reprises, a Ă©tĂ© mal prĂ©sentĂ©e aux gens. L’Evangile Ă©galement, de plusieurs maniĂšres, a Ă©tĂ© mal prĂ©sentĂ© aux gens. Et chaque vĂ©ritable chose a Ă©tĂ© mal prĂ©-... mal prĂ©sentĂ©e.

            C’est ce que nous voyons dans les vertus de la vie et partout. Et ainsi vous devez considĂ©rer le pour et le contre, la–la loi de contraste. Vous devez avoir le jour pour savoir... avoir la nuit plutĂŽt, pour savoir apprĂ©cier le jour. Vous devez avoir la–la pluie pour apprĂ©cier le soleil brillant. Vous devez avoir la vallĂ©e pour apprĂ©cier la montagne.

7          Et le pĂ©chĂ© n’est que la justice pervertie. Alors si on n’avait pas le pĂ©chĂ©, alors on ne saurait jamais comment apprĂ©cier la justice. Si nous n’avions jamais Ă©tĂ© des pĂ©cheurs, nous ne connaĂźtrions jamais la joie du salut. Par consĂ©quent, je crois que lorsque le Seigneur viendra, et que toute la grande famille de la terre se rassemblera sur la terre et chantera l’histoire de la rĂ©demption: SauvĂ© par grĂące, je crois que les anges se tiendront lĂ , leurs tĂȘtes inclinĂ©es, ne sachant pas de quoi cette famille sera en train de parler. Ils se tiendront lĂ  autour du globe terrestre leurs tĂȘtes inclinĂ©es, ne sachant pas de quoi nous serons en train de parler, parce qu’eux n’ont jamais eu besoin de la rĂ©demption. Mais nous, nous savons ce que c’est qu’ĂȘtre perdu et ĂȘtre retrouvĂ©. Nous pouvons apprĂ©cier le salut, parce que nous Ă©tions perdus autrefois. Vous devez donc avoir le–le mal pour apprĂ©cier le bien.

            Et je pense que c’est ce qu’il en est de la guĂ©rison divine et de l’Evangile de... De toute façon, ça... Vous devez avoir le cĂŽtĂ© opposĂ© pour apprĂ©cier la chose vĂ©ritable. C’est juste ce que je–je crois.

8          Je–je crois donc de tout mon coeur que Dieu nous permettra de nous unir, Ă  tel point que nous oublierons nos divergences et regarderons directement Ă  la Bible. Je crois que tout enseignement doit provenir de la Bible. Et je sais que Dieu peut faire des choses qui ne sont pas Ă©crites dans la Bible. Il peut faire tout ce qu’Il veut, parce qu’Il est Dieu. Mais j’ai toujours un peu peur que nous puissions nous Ă©carter du chemin pour nous engager dans une sorte de fantasme si nous... ou dans une illusion si nous ne nous en tenons pas Ă  la Bible. Mais si cela se trouve dans la Bible, alors je crois que c’est la vĂ©ritĂ©, parce que Dieu l’a dit: nous avons l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.

9          J’ai remarquĂ©, bien des fois, que parfois nous pourrions avoir le... Et cela arrive de cette maniĂšre-lĂ : nous bĂątissons sur quelque chose de fantastique ou sur un certain phĂ©nomĂšne quelconque, et nous courons avec. Mais si vous restez simplement dans la Bible, vous avez alors l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, et Dieu honorera Sa Parole. Ma parole faillira. Votre parole faillira.

            Et aucune parole d’un homme n’est... Aucun homme ne vaut plus que sa parole. Si vous ne pouvez pas... Si je ne peux pas accepter votre parole, je–je ne peux tout simplement pas vous croire. C’est tout. Et c’est de cette maniĂšre que je crois Dieu: cette Bible est Sa Parole infaillible. Et s’Il a Ă©crit cette Bible par... s’Il L’a envoyĂ©e par inspiration, Elle a Ă©tĂ© Ă©crite par plusieurs hommes dans des Ăąges diffĂ©rents, et aucune Parole n’en contredit l’autre, de bout en bout. Cela inspire. Je pourrais lire un texte ici ce soir, et je vais lire cela dans quelques minutes, Dieu voulant... Pendant des milliers d’annĂ©es les hommes ont lu ce mĂȘme passage dans chaque Ăąge, et cela a toujours inspirĂ© dans chaque Ăąge.

10        Maintenant, je pourrais vous Ă©crire une lettre et dire: «Cher frĂšre Untel, j’étais enchantĂ© de vous rencontrer...» Et la maniĂšre dont je vais vous exprimer mes sentiments, ce serait bien. Vous apprĂ©cierez cela si vous ĂȘtes mon ami. Mais vous seriez l’unique personne que cela aiderait. Et aprĂšs un moment, cela–cela passerait, cela n’aurait plus aucun sens du tout, aprĂšs que vous... ce serait fini pour cette lettre. Mais pas la Bible. Chaque Parole est Ă©ternelle.

            Lorsque Dieu dit une chose une fois, Il ne peut plus la retirer; Il est obligĂ© de s’en tenir Ă  cela. Et cette Parole ne changera jamais, c’est juste comme un cercle... c’est comme chercher un coin dans un cercle, vous n’y arriverez pas. C’est Ă©ternellement la vĂ©ritĂ©.

11        Maintenant: «Au commencent Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Maintenant, qu’est-ce que la Parole? La Parole est une pensĂ©e exprimĂ©e ou rendue manifeste. Alors, avant que Dieu ait fait quoi que ce soit, Il a pensĂ© Ă  cela. Et lorsqu’Il a formĂ© le plan dans Sa pensĂ©e et qu’Il a ensuite exprimĂ© cela par la Parole, Il ne pouvait plus jamais retirer cela. Cela devait ĂȘtre–ĂȘtre Ă©ternellement ainsi; cela ne peut faillir; cela ne peut changer, parce que Dieu est infini. Il est omniprĂ©sent, omnipotent et infini. Et s’Il Ă©tait... s’Il est infini, s’Il ne l’est pas, Il n’est pas Dieu. Et s’Il est infini dĂšs le commencement, avant que le monde soit formĂ©, Il connaissait la fin dĂšs le commencement. Il connaissait le... chaque puce, chaque mouche, chaque moucheron, chaque personne. Tout ce qui allait arriver, Il connaissait trĂšs exactement ce que c’était avant mĂȘme que le monde commence. Il est infini. Ainsi donc, Lui, Ă©tant ainsi, Il peut prĂ©destiner ou ordonner Ă  l’avance mĂȘme la colĂšre de Ses ennemis pour Le louer.

12        Il ne veut pas qu’aucun pĂ©risse, mais Il savait par la prescience ceux qui pĂ©riraient. Alors, par consĂ©quent, Ă©coutez la Parole. La Bible dit, parlant de Dieu... Maintenant, Ă©coutez, la Bible dit que Christ Ă©tait l’Agneau de Dieu, immolĂ© avant la fondation du monde. La Bible dit-Elle cela? Eh bien, Ă©coutez maintenant. S’Il Ă©tait immolĂ© avant la fonda-... Comment se fait-il que Lui, qu’Il ne soit immolĂ© que quatre mille ans aprĂšs que le monde a Ă©tĂ© amenĂ© Ă  l’existence? Lorsque Dieu a prononcĂ© cette Parole, c’était le... une oeuvre achevĂ©e lorsque Dieu a prononcĂ© cela. Et aux yeux de Dieu dans les Cieux, lorsque Dieu a prononcĂ© la Parole avant la fondation du monde, voyant ce qu’Il devrait faire, Christ Ă©tait effectivement immolĂ© lorsque Dieu a dĂ©clarĂ© cela. Le voyez-vous? Quatre mille ans plus tard, cela fut manifestĂ©. Combien cette Parole est infaillible ! Dieu dĂ©clare une chose. Notre petite pensĂ©e limitĂ©e ne peut pas pĂ©nĂ©trer cela. Parce que nous avons une pensĂ©e limitĂ©e, et Lui est infini. Mais lorsqu’Il dĂ©clare une chose, cela doit s’accomplir. MĂȘme si cela tarde, mĂȘme si cela prend du temps, cependant au temps marquĂ© par Dieu, cela doit s’accomplir, parce que Dieu l’a dĂ©clarĂ©.

13        Et ceci pourrait vous encourager un peu, vous les chrĂ©tiens. Le poĂšte chantait autrefois ce cantique. Nous le chantions bien des fois dans l’Eglise baptiste: «Il y a un nouveau nom Ă©crit lĂ  dans la Gloire ce soir», vous savez. Quelqu’un a Ă©crit: «Oh ! Mon nom a Ă©tĂ© Ă©crit dans le Livre de Vie ce soir.» Ce poĂšte, en disant cela, c’était bien, et cela a conduit beaucoup d’ñmes Ă  Christ, mais il Ă©tait bien dans l’erreur. La Bible dit que nos noms ont Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. Quand Ă©tait-ce? Quand l’Agneau a Ă©tĂ© immolĂ©, chaque personne qui devait ĂȘtre sauvĂ©e Ă©tait associĂ©e Ă  l’Agneau lorsqu’Il a Ă©tĂ© immolĂ© avant la fondation du monde. La seule chose que je trouve dans l’Eglise chrĂ©tienne aujourd’hui, c’est la peur. L’Eglise a peur. Elle recule. Elle ne comprend pas les privilĂšges qu’Elle a.

            Nous vivons trĂšs loin en dessous des–en dessous des privilĂšges que Dieu nous a accordĂ©s. Nous sommes maintenant, ce n’est pas que nous serons, mais maintenant vous ĂȘtes des fils et des filles de Dieu [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Maintenant. Et nous essayons de renvoyer cela quelque part dans le MillĂ©nium. Mais, c’est maintenant que vous l’ĂȘtes.

14        Je rĂ©flĂ©chissais l’autre jour, lorsque le Seigneur JĂ©sus... Un homme me parlait, et il a dit: «FrĂšre Branham, je n’aime pas ĂȘtre en dĂ©saccord avec vous, parce que je vous aime.» Il a dit: «Mais vous essayez de mettre la guĂ©rison divine et les puissances de guĂ©rison dans l’Eglise aujourd’hui, alors que cela n’existe pas.»

            J’ai dit: «Eh bien donc, frĂšre, ça ce n’est que d’aprĂšs ce que les gens pensent, et la maniĂšre dont ils considĂšrent les choses.» J’ai dit: «Nous allons peut-ĂȘtre faire ceci. Je vais vous montrer dans la Bible lĂ  oĂč Dieu a donnĂ© Ă  l’Eglise la puissance de guĂ©rir les malades, de ressusciter les morts, de purifier les lĂ©preux, et de chasser les dĂ©mons. Et je vais vous montrer dans la Bible lĂ  oĂč Il a donnĂ© cette puissance. Bon, vous, montrez-moi dans la Bible lĂ  oĂč Il l’a retirĂ©e de l’Eglise.» Voyez? Ça n’y est pas. Il l’a donnĂ©e, et une fois qu’Il l’a donnĂ©e, Il ne peut pas retirer cela; Il est Dieu. S’Il...

            Cet homme a dit: «Eh bien, c’est un grand privilĂšge pour les gens qui sont assis dans des fauteuils roulants et qui souffrent, de montrer la bontĂ© de Dieu et ainsi de suite, en souffrant...»

            J’ai dit: «Dans ce cas Christ est allĂ© Ă  l’encontre du but mĂȘme qu’Il poursuivait lorsqu’Il guĂ©rissait les malades en ce temps-lĂ , si Dieu prend plaisir au fait que les gens soient malades, car Il guĂ©rissait les malades chaque fois qu’Il Ă©tait en contact avec eux. Il guĂ©rissait les malades. Alors si c’est la volontĂ© de Dieu que les gens souffrent, dans ce cas, s’Il l’a fait ainsi, Christ est allĂ© Ă  l’encontre de Sa propre volontĂ© lorsqu’Il est venu...» Oh ! la la ! Quel genre d’Evangile auriez-vous? Voyez? Dieu ne dirige pas Ses affai-... Ce n’est pas ainsi que vous pourriez diriger vos affaires. Ce n’est pas ainsi que je pourrais diriger mes affaires, et vous ne le feriez pas non plus avec les vĂŽtres. Et que dire de Dieu dirigeant les Siennes? Voyez?

            Dans Son travail Dieu poursuit un seul but: c’est de sauver, de manifester sa bontĂ©, et de faire tout ce qu’Il peut. C’est Son plaisir d’accorder Ses bĂ©nĂ©dictions avec bienveillance Ă  Son peuple. Mais nous faillons, ce n’est pas parce que la puissance n’est pas dans l’Eglise, parce que la puissance n’est pas dans l’Eglise pentecĂŽtiste, ou dans l’Eglise mĂ©thodiste. Vous les baptistes, les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, qui que vous soyez, vous possĂ©dez la puissance, mais vous n’avez pas la foi pour faire opĂ©rer cette puissance.

15        ConsidĂ©rez ces disciples dans Matthieu, chapitre 10. JĂ©-... JĂ©sus leur a donnĂ© la puissance de guĂ©rir les malades, mĂȘme de ressusciter les morts. Et dix, environ dix jours plus tard, nous les voyons lamentablement vaincus. Ils avaient un homme qui avait l’épilepsie, et ils n’arrivaient pas Ă  chasser le dĂ©mon. Et JĂ©sus leur a dit: «Oh ! Race incrĂ©dule, jusques Ă  quand vous supporterai-Je? Amenez-le-Moi ici.» Et Il a guĂ©ri ce garçon.

            Et lorsqu’Il a guĂ©ri ce garçon, qu’est-il arrivĂ©? Les disciples vinrent auprĂšs de Lui, et dirent: «Eh bien, pourquoi n’avons-nous pas pu faire cela?»

            Eh bien, JĂ©sus n’a jamais dit: «Je vous avais retirĂ© Ma puissance. Je ne vous l’avais confiĂ©e que pour cette seule mission dans laquelle vous Ă©tiez partis.» Ce n’est pas ce qu’Il a dit. Il a dit: «C’est Ă  cause de votre incrĂ©dulitĂ©.» C’est juste, ce n’est pas Ă  cause du manque de puissance, mais le manque de... Ă  cause de votre incrĂ©dulitĂ©, pour mettre en action la puissance que vous avez. Et si nous pouvions donc voir cela directement dans la Parole et permettre aux gens de voir cela, cela agira de soi-mĂȘme, aussitĂŽt que les gens verront ce que c’est.

16        Maintenant, remarquez, ces mĂȘmes disciples... Comme les gens peuvent ĂȘtre mesquins, comme les adultes peuvent se comporter comme des enfants ! Dans nos organisations, dans nos dĂ©nominations, et dans nos affiliations, et ainsi de suite, et dans nos credos, nous terminons par un point, alors que nous devrions terminer par une virgule. «Nous croyons ceci plus tout ce que Dieu nous rĂ©vĂ©lera.» Mais si nous terminons par un point, cela rĂšgle la question. C’est tout. Nous disons: «Nous ne nous soucions pas de ce que Dieu veut nous rĂ©vĂ©ler. Nous ne–c’est tout ce qu’il nous faut.» Et c’est ce que nous avons fait aprĂšs avoir commis une erreur.

17        Maintenant, suivez attentivement. Ces mĂȘmes disciples, quelques jours plus tard, ils avaient trouvĂ© un homme qui chassait les dĂ©mons. Il faisait du bon travail. Et alors ils Ă©taient trĂšs jaloux. Et ainsi ils... Ils sont allĂ©s, et ils lui ont dit: «Eh bien, hĂ© ! soit tu rejoins nos rangs, soit tu arrĂȘtes de faire ça.» Et cet homme leur a fait savoir qu’il n’était pas obligĂ© d’adhĂ©rer Ă  leur dĂ©nomination, de joindre leurs rangs. Il Ă©tait simplement allĂ© lĂ , et il avait entendu JĂ©sus dire: «Celui qui veut...» Alors il avait simplement acceptĂ© cela et il est allĂ© de l’avant. Et il faisait du bon travail. Eh bien, les disciples ont dit: «Nous t’interdisons de le faire.» En d’autres termes: «Nous allons te boycotter, nous allons faire tout ça si tu ne veux pas t’exĂ©cuter.»

            Ils sont rentrĂ©s en parler Ă  JĂ©sus, et JĂ©sus leur a dit: «Eh bien, ne faites pas cela.» Il a dit: «Car il n’est personne qui, faisant un miracle en Mon Nom, puisse aussitĂŽt parler en mal de Moi. Et celui qui n’est pas avec Moi, disperse.» VoilĂ  donc.

            Voyez-vous ce que c’était? Une petite jalousie mesquine de ces disciples. C’est ce qui Ă©tait dans ces hommes Ă  l’époque; ça se trouve encore dans les hommes aujourd’hui. C’est juste. Parce que cet homme-lĂ  faisait du bon travail. Et bien des fois, nous trouvons des gens qui font du bon travail et qui ne font pas partie de nos rangs, et nous voulons alors nous emporter Ă  ce sujet. Mais c’est exactement le mĂȘme Ă©lĂ©ment. Et si cela s’était passĂ© dans l’église des douze qui ont marchĂ© avec JĂ©sus, cela doit se passer dans cette Ă©glise-ci et dans toutes les autres. C’est juste.

            Alors, frĂšre, nous sommes ici pour reprĂ©senter le Seigneur JĂ©sus-Christ et Sa rĂ©surrection, et nous prions que vous communiez avec nous autour de la Parole. Prions un peu.

18        Notre Divin PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour le–le Seigneur JĂ©sus-Christ, pour L’avoir ramenĂ© ici sur terre et avoir fait de Lui un–un exemple de ce que Tu attends que les hommes soient. Et nous Le voyons pendu sur la croix, en train de souffrir, de frayer une voie pour toutes ces choses que nous pouvons maintenant apprĂ©cier et dont nous pouvons jouir. Et nous ne savons guĂšre les apprĂ©cier comme nous les apprĂ©cierons un jour lorsque le voile sera ĂŽtĂ©.

            Et nous Le voyons Ă©tendu dans la tombe, pĂąle et silencieux, embaumĂ©, avec la plaie laissĂ©e par une lance romaine qui Lui avait transpercĂ© le coeur, des empreintes de clous dans Ses mains, les crachats des moqueurs sur Sa barbe. Ensuite nous voyons la puissance de Dieu manifestĂ©e quand nous Le voyons ressusciter des morts, se tenir Ă  la tombe (que tous L’acclament), tenant en main le flambeau de l’espĂ©rance, le flambeau de la puissance. Nous Le voyons graduellement ĂȘtre enlevĂ© de la terre, donnant Sa commission d’aller partout dans le monde, par tout le monde, et de prĂȘcher l’Evangile Ă  toute la crĂ©ation. Et maintenant, seul le tiers du monde a entendu l’Evangile: «Par tout le monde, Ă  toute la crĂ©ation, et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Voici les miracles qui...» C’est ce qu’Il a dit. Et nous sommes tellement reconnaissants ce soir, d’ĂȘtre associĂ©s Ă  un groupe d’hommes et de femmes qui croient que c’est la Parole infaillible de Dieu, et les ordres gĂ©nĂ©raux, et la derniĂšre commission de notre Seigneur, nous essayerons d’accomplir cela avec rĂ©vĂ©rence et de tout notre coeur aussi longtemps que Tu nous inspireras.

19        Et aide-nous, ce soir, alors que nous entrons dans ces trois jours de communion avec Toi, et avec Ta Parole, et avec ces frĂšres. Nous Te prions de chasser l’ennemi hors du camp. Ôte tout doute. Que les vieilles rancunes et tout soient enterrĂ©s et que cela disparaisse. Et qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode vienne dans cette belle ville, qui se tient comme un mĂ©morial Ă  travers le monde. Et qu’il y ait un Ă©clatement, un dĂ©chirement, et un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui feront fondre les coeurs, les Ă©glises, et les gens ensemble de façon Ă  les unir au point que le Seigneur JĂ©sus sera exaltĂ© aux yeux du monde entier. Accorde-le, Seigneur.

            Quel endroit merveilleux que ces collines du Tennessee, pour y commencer ce rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui va balayer la nation ! Accorde-le, Seigneur.

            Maintenant, inspire-nous. Oins les lĂšvres qui parlent. Oins la Parole; donne Ă  cette Parole la Vie qu’il Lui faut, et qu’Elle tombe sur la bonne sorte de terre. Qu’Elle soit reçue avec joie, de sorte que les gens qui L’auront reçue aillent vendre toutes les choses du monde, tout ce qui est du diable, et qu’ils achĂštent cette glorieuse Perle de grand prix, et que de lĂ , ils entretiennent Cela dans leur coeur et vivent dĂ©sormais pour le Seigneur JĂ©sus. Que dans une annĂ©e, ils reçoivent des enfants, des petits-enfants, et des arriĂšre-arriĂšre-petits enfants dans l’Evangile.

            GuĂ©ris les malades, Seigneur. Sois misĂ©ricordieux envers ceux qui ne peuvent pas obtenir misĂ©ricorde. Les mĂ©decins, Tes serviteurs ont abandonnĂ© beaucoup d’entre eux si bien qu’ils vont mourir, et ils devront mourir, dĂ©jĂ , aide-les, Seigneur. Et que quelque chose soit dit ou fait de telle maniĂšre que cela les amĂšnera Ă  croire en Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, et qu’ils soient guĂ©ris. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

20        Maintenant, pour ouvrir la Parole pour vous qui aimez lire et noter les diffĂ©rents passages des Ecritures dont nous nous servons... Et je sais que nous ne pouvons pas garder cet amphithĂ©Ăątre ouvert trop longtemps; c’est l’amphithĂ©Ăątre d’une Ă©cole. Et nous apprĂ©cions la courtoisie des autoritĂ©s de cette Ă©cole. Que Dieu les bĂ©nisse abondamment.

            Et nous voulons ouvrir nos Bibles maintenant, dans Saint Jean, chapitre 12, et nous aimerions commencer Ă  partir du verset 20, et lire juste deux versets, afin que si mes paroles ne produisent aucun effet, ces Paroles produisent un effet; car ça c’est la Parole de Dieu, et Sa Parole ne faillira jamais. Et ainsi donc, si nous ne faisons rien d’autre que la lecture de la Parole, ce sera une bĂ©nĂ©diction d’ĂȘtre ici.

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,

S’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.

            Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  cette portion de la Parole.

21        Maintenant, ceci c’était juste aprĂšs qu’un... beaucoup de gens Ă©taient venus Ă  la fĂȘte, parce que Lazare avait Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts, et cela avait suscitĂ© un grand...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et les gens Ă©taient venus pour voir Lazare, et ils Ă©taient aussi venus pour voir JĂ©sus. Et maintenant, je crois que cela devrait ĂȘtre le dĂ©sir de chaque coeur ici, comme il en Ă©tait de ces Grecs qui Ă©taient venus, aprĂšs avoir entendu parler de la renommĂ©e du Seigneur JĂ©sus, alors ils dĂ©siraient Le voir: Monsieur, nous voudrions voir JĂ©sus.

            Maintenant, je ne sais pas combien de gens ici ce soir aimeraient faire cette mĂȘme dĂ©claration et aimeraient voir JĂ©sus. J’aimerais simplement vous voir lever la main, si vous dĂ©sirez voir JĂ©sus. Nous dĂ©sirons tous Le voir: je dĂ©sire Le voir; vous dĂ©sirez Le voir; et c’est le dĂ©sir du monde chrĂ©tien, de Le voir. C’était le dĂ©sir du monde orthodoxe, de l’Eglise juive lorsque JĂ©sus Ă©tait venu: Ils voulaient voir le Messie; mais ils n’ont pas cru en Lui lorsqu’Il a Ă©tĂ© manifestĂ©. Et je me demande, parfois, si ce n’est pas ainsi que nous agissons aussi. Nous dĂ©sirons voir JĂ©sus, mais lorsqu’Il apparaĂźt, nous pensons que c’est quelque chose d’autre; nous Le rejetons.

22        Les disciples, un soir, ils Ă©taient dans une barque, oĂč ils avaient perdu tout espoir d’ĂȘtre sauvĂ©s... La petite barque Ă©tait complĂštement remplie d’eau Ă  tel point qu’elle Ă©tait sur le point de couler Ă  chaque vague qui montait. Et ils ont vu JĂ©sus venir, marchant sur les eaux, et ils ont eu peur de Lui. Le seul secours qu’ils pouvaient recevoir devait venir de JĂ©sus; et lorsqu’Il est apparu, ils ont eu peur de Lui.

            Je suis pratiquement sĂ»r que dans toutes les parties du monde c’est ce qu’est l’attitude des gens lorsqu’ils Le voient, et qu’Il se prĂ©sente Ă  eux; ils en ont peur. Et j’aimerais que vous le remarquiez; ils ont pensĂ© que c’était un esprit, ce que nous appellerions aujourd’hui un fantĂŽme ou quelque chose du genre, vous savez: un fantĂŽme. Lorsqu’ils L’ont vu, ils ne se sont pas rendu compte que c’était le VĂ©ritable JĂ©sus.

            Et lorsque JĂ©sus est venu et qu’Il s’est manifestĂ© Ă  l’Eglise, Il accomplissait des oeuvres surnaturelles. Il a dit: Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre qui M’a envoyĂ©, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, alors si vous ne pouvez pas Me croire, croyez Ă  ces oeuvres. Mais si Je ne fais pas les oeuvres que...» En d’autres termes: «Si Je ne confirme pas les Ecritures qui ont Ă©tĂ© Ă©crites Ă  Mon sujet, alors ne Me croyez pas; car les Ecritures rendent tĂ©moignage de Moi.»

23        Maintenant, puis-je utiliser cela comme un moyen secondaire, une rĂ©ponse ce soir. Toutes les Ecritures ont une multiple... (les prophĂ©ties, particuliĂšrement), elles ont une multiple signification ou une double rĂ©ponse. Par exemple: «J’ai... hors de Nazareth... J’ai appelĂ© Mon Fils hors d’Egypte.» Matthieu, chapitre 1. Mais nous avons compris qu’Il appelait... Concernant l’Ecriture originale pour cela, c’était lorsqu’Il a appelĂ© IsraĂ«l hors d’Egypte: cela avait une double signification.

            Et puis-je ajouter ceci ce soir, de mĂȘme: Lorsque la Parole de Dieu est prĂȘchĂ©e, Ă  ce moment-lĂ  Dieu est tenu Ă  cette Parole. S’Il ne se manifeste pas par cette Parole, vous avez le droit de douter de Lui. Moi, je douterais de cela. Ou bien s’Il faisait une promesse et qu’ensuite Il ne la tienne pas, alors ce ne serait pas le–le Dieu de la crĂ©ation. Nous serions complĂštement embrouillĂ©s dans quelque chose. Mais s’Il tient Sa promesse, alors si nous en doutons, nous devenons donc des pĂ©cheurs.

24        Maintenant, qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? Eh bien, le pĂ©chĂ©, ce n’est pas le fait de fumer, de prendre de l’alcool, de commettre adultĂšre, de maudire, et ainsi de suite. Ce n’est pas ça le pĂ©chĂ©. Commettre adultĂšre, ce n’est pas le pĂ©chĂ©. Fumer la cigarette et prendre du whisky, ce n’est pas lĂ  le pĂ©chĂ©: ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Saint Jean 3 dĂ©clare: «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Il n’y a que deux chemins. L’un c’est l’incrĂ©dulitĂ©, et l’autre c’est la foi. JĂ©sus a dit: «Celui qui entend Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» Ce n’est pas: «Ceci, cela, ceci ou cela.» mais a la Vie Eternelle, parce qu’il croit. Et si vous croyez, votre vie porte les fruits de votre foi. Si vous dites que vous croyez et que votre vie ne produise pas de fruits, alors c’est Ă  leurs fruits qu’on les reconnaĂźt. Et l’arbre fruitier de Dieu ici produira les fruits de Sa Parole. Et si ce n’est pas le cas, alors la Parole est fausse.

            Si je vous dis que je suis un chrĂ©tien et que j’aime le Seigneur JĂ©sus, et que demain vous me voyiez sur la rue en train de boire, de courir aprĂšs d’autres femmes et faire de mauvaises choses, vous aurez le droit de croire que je–je... que mon tĂ©moignage n’est pas vrai. Voyez? Eh bien, les fruits dĂ©montrent ce que vous ĂȘtes.

25        Maintenant, si JĂ©sus... Combien croient qu’Il est ressuscitĂ© des morts? Dites: «Amen». TrĂšs bien. C’est la foi de l’Eglise chrĂ©tienne que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Eh bien, par la grĂące de Dieu, j’ai eu le privilĂšge de voyager pratiquement dans chaque nation au monde, prĂȘchant l’Evangile: de petites nations comme de grandes. J’ai eu le privilĂšge d’atteindre deux millions d’ñmes que j’ai conduites Ă  Christ. Maintenant, j’aimerais... Et j’ai vu toutes les diffĂ©rentes religions qui existent: les musulmans, et les bouddhistes, les jaĂŻns, les sikhs, oh ! toutes diffĂ©rentes sortes de religions...

            En Inde on avait Ă©tĂ© reçu un aprĂšs-midi par dix-sept religions diffĂ©rentes, et chacune d’elles niait le christianisme. Or, de toutes ces religions, aussi nombreuses qu’elles soient, il n’y a pas une seule dont le fondateur n’est pas mort et enterrĂ©, Ă  moins qu’il s’agisse d’une nouvelle qui vient juste de commencer. Ils sont bel et bien morts.

            Un cheval se tient Ă  la tombe de Mahomet. Depuis environ deux mille et quelques annĂ©es on y met toujours un cheval. Ils changent des gardes toutes les quatre heures. Et on a placĂ© un cheval blanc Ă  la tombe de Mahomet, on s’attend Ă  ce qu’il ressuscite un jour et parcourt le monde entier sur ce cheval, pour le conquĂ©rir. Mahomet qui Ă©tait aussi un fils d’Abraham, mais pas par la femme qui Ă©tait libre.

26        Maintenant, remarquez ceci. Dans toutes les autres religions, leurs fondateurs sont morts. Il n’y avait qu’Un seul qui a dit: «J’ai le pouvoir de donner Ma Vie et de La reprendre.» Et c’était JĂ©sus-Christ. Eh bien, si c’est vrai, c’est qu’alors Il n’est pas mort. Alors, comme le thĂšme de mes campagnes–le thĂšme de mes campagnes a toujours Ă©tĂ© HĂ©breux 13.8: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»... Maintenant, si Christ est le mĂȘme, cette Ecriture est vraie... Nous n’avons aucun... Si nous doutons de cette Ecriture, alors nous ne sommes plus des chrĂ©tiens; nous sommes des incrĂ©dules. Si une seule Parole de cette Bible est fausse, alors tout est faux. Cela doit ĂȘtre parfait parce que c’est un Dieu infini qui a Ă©crit Cela.

            Maintenant, si c’est l’Ecriture, et nous savons qu’Elle est vraie, Celle qui dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en principe, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en puissance, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en attitude, Il doit ĂȘtre le mĂȘme JĂ©sus, sinon Il n’est pas ressuscitĂ© des morts. Maintenant, si la Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme, alors Il doit ĂȘtre le mĂȘme. Si la Bible dit qu’Il est le mĂȘme et qu’Il n’est pas le mĂȘme, alors la Bible est fausse. Maintenant, nous... cela... vous...

            Je crois que tout ce qui existe est soit vrai, soit faux. Vous ne verrez jamais dans votre vie un ivrogne sobre. Non, non. Vous ne verrez jamais un oiseau qui est Ă  la fois noir et blanc. Non, soit c’est vrai, soit c’est faux. C’est de cette maniĂšre que je crois la Parole de Dieu: soit Elle est vraie, soit Elle est fausse. Soit les promesses sont vraies, soit elles ne le sont pas.

27        Tout rĂ©cemment, un homme bien connu a Ă©tĂ© converti, et il a reçu le Saint-Esprit dans mon bureau. Il Ă©tait venu me voir et il avait un rĂ©cit Ă  vous fendre le coeur, et il m’a dit ce qui Ă©tait arrivĂ©: comment un musulman lui a infligĂ© une cuisante dĂ©faite. Morris Reedhead, le prĂ©sident de la Mission Soudanaise, la plus grande mission au monde. Il a dit: «FrĂšre Branham, un jeune Indien est venu et Ă©tait–était... il a fait ses Ă©tudes ici, dans une grande et bonne universitĂ©.»

            Et je pense... je ne sais pas ce qu’il avait suivi comme formation. Ça pouvait ĂȘtre l’électricitĂ© et la mĂ©canique ou quelque chose comme cela. «Sur son chemin du retour, je...» Il a dit: «Je lui ai posĂ© la question: ‘Pourquoi ne renonces-tu pas Ă  ton vieux prophĂšte mort et ne reçois-tu pas le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©?’»

            Et il a dit, ce mahomĂ©tan a rĂ©pondu: «Gentil monsieur, qu’est-ce que votre JĂ©sus ressuscitĂ©, comme vous L’appelez, peut faire pour moi, de plus que mon prophĂšte?» Il a dit: «Les deux ont Ă©crit des livres: le vĂŽtre s’appelle la Bible; le mien s’appelle le Coran.» Il a dit: «Les deux ont promis la vie aprĂšs la mort, et nous croyons cela.» Il a dit: «Qu’est-ce que votre JĂ©sus peut faire de mieux pour moi que ce que mon prophĂšte peut faire?»

            Eh bien, le Docteur Reedhead lui a dit, il a dit: «Eh bien, Il pourrait... Mon JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts et votre a... Mahomet se trouve toujours dans la tombe.»

            Lui, le mahomĂ©tan a dit: «C’est vrai ça? J’aimerais vous voir prouver cela.»

            «Oh, a-t-il dit, nous savons qu’Il est ressuscitĂ© des morts.»

            «Eh bien, a-t-il dit, vous avez eu deux mille ans pour le prouver, et a-t-il dit, un seul... seulement un tiers du monde a dĂ©jĂ  entendu parler de Son Nom.» Il a dit: «Que Mahomet ressuscite des morts, et le monde entier le saura en vingt-quatre heures.» Et il a dit: «Il ressuscitera un de ces jours, et le monde le saura en moins de vingt-quatre heures, parce qu’il va conquĂ©rir le monde.» Il a dit: «Mais votre JĂ©sus est mort juste comme mon Mahomet.» Et il a dit: «Et vous n’arrivez pas Ă  le prouver.»

            Et lĂ -dessus, Docteur Reedhead a dit: «Eh bien, un instant. Nous pouvons avoir la joie, l’Esprit de Dieu dans notre coeur. Nous nous rĂ©jouissons parce que nous savons que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts.»

            Le mahomĂ©tan a dit: «Eh bien, un instant, Monsieur Reedhead. La religion musulmane peut produire autant de psychologie que le christianisme.» Il a dit: «Nous sommes tout aussi heureux, nous pouvons crier tout aussi fort, en nous attendant au retour de Mahomet comme vous, vous attendez le retour de JĂ©sus.»

            Docteur Reedhead a dit: «J’ai compris que je n’avais pas rencontrĂ© un novice. Cet homme savait de quoi il parlait.»

28        Et, frĂšre, JĂ©sus ne nous a jamais donnĂ© la commission d’aller dans le monde entier et de construire des Ă©glises, bien que ce soit bon, et de faire ces choses, et de former des grandes organisations, et ainsi de suite. Il ne nous a jamais dit de faire cela. Sa commission Ă©tait: «PrĂȘchez l’Evangile.» Et l’Evangile ne vient pas en parole seulement, mais en puissance et par la dĂ©monstration du Saint-Esprit. «Voici les miracles qui accompagneront celui qui aura cru.» Et nous avons fait tout, sauf ce qu’Il nous a ordonnĂ© de faire. C’est pourquoi le monde n’en a pas encore entendu parler, Ă  cause de la faiblesse de la thĂ©ologie humaine et non faute de la puissance de la rĂ©surrection de Christ.

29        Et il a dit: «Monsieur Reedhead, a-t-il dit, permettez-moi... Mahomet a seulement promis la vie aprĂšs la mort. Votre JĂ©sus a promis que, vous les croyants, vous feriez les mĂȘmes choses qu’Il a faites. Maintenant, faites-nous voir vous les croyants... Nous les mahomĂ©tans, nous voulons...» Ils sont trois fois plus nombreux que les chrĂ©tiens. Il a dit: «Nous les mahomĂ©tans, nous voulons vous voir, vous les chrĂ©tiens, produire ce que votre MaĂźtre a dit, alors nous croirons qu’Il est ressuscitĂ© des morts.»

            «Eh bien, a-t-il dit, maintenant, je suppose que vous voulez parler de Marc 16.»

            Il a dit: «Ça ce n’est qu’une Ecriture.» Il a dit: «Eh bien, maintenant, a-t-il dit, nous... les–les gens de la plus basse classe, ils s’y achoppent un peu et disent que... mais nous les meilleurs Ă©rudits, nous savons que Marc 16, Ă  partir du verset 9, n’est pas inspirĂ©.»

            Il a dit: «Monsieur Reedhead, quel genre de Bible lisez-vous?» Il a dit: «Tout le Coran est inspirĂ©.»

            Voyez-vous la dĂ©faite lĂ ? C’était la peur. Eh bien, tenez, je n’aimerais pas que cela blesse, mais j’aimerais que cela pĂ©nĂštre dans vos poumons et dans votre coeur. Voyez-vous? Les gens ont peur d’affronter le problĂšme. Les gens ont peur de confirmer la Parole de Dieu, et vous essayez d’esquiver cela. «Tout le Coran est inspirĂ©.» Mais alors si une partie de la Bible n’est pas inspirĂ©e, c’est juste la partie que vous voulez qu’elle soit inspirĂ©e. Eh bien, si elle n’est pas entiĂšrement inspirĂ©e, alors ce n’est pas la Parole de Dieu. Et si la Bible dit que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, moi je crois que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. C’est rĂ©glĂ©.

30        Eh bien, il y a quelque temps, Ă  la riviĂšre Ohio oĂč j’habite, un petit garçon est allĂ© poser une question Ă  sa mĂšre, il a dit: «Maman, ce Dieu qui est si grand, peut-on Le voir?»

            Celle-ci a rĂ©pondu: «Pose la question à–à ta monitrice de l’école du dimanche.»

            Eh bien, il a posĂ© la question Ă  la monitrice, et celle-ci a dit: «Pose la question au pasteur.»

            Le pasteur a dit: «Non, nul ne peut voir Dieu.»Il s’est mis Ă  remonter la riviĂšre en se dirigeant vers l’üle Six Miles, au-dessus de Jeffersonville. Un jour il Ă©tait en train de descendre lĂ , aprĂšs une tempĂȘte, un arc-en-ciel est apparu, et le vieux pĂȘcheur tirait sa barque. Il a levĂ© les yeux vers l’arc-en-ciel et s’est mis Ă  pleurer: Sa barbe blanche Ă©tait trempĂ©e de larmes qui coulaient sur ses joues. Le petit garçon Ă©tait tellement enthousiasmĂ© qu’il a couru vers l’avant et il s’est jetĂ© lĂ ; il a dit: «Monsieur, j’aimerais vous poser une question Ă  laquelle personne ne semble ĂȘtre en mesure de me rĂ©pondre. Peut-on voir Dieu?»

            Le vieux pĂȘcheur tira les rames sur ses genoux, embrassa le petit garçon, et dit: «Que Dieu bĂ©nisse ton coeur, chĂ©ri. Tout ce que j’ai vu pendant ces quarante derniĂšres annĂ©es c’est Dieu.»

            Il vous faut L’avoir ici dedans pour Le voir lĂ  dehors. Il faut qu’il demeure Ă  l’intĂ©rieur.

            JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je (et «Je» est un pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.»

            Il est donc le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

31        Maintenant, si nous voulons voir JĂ©sus, et s’Il est omnipotent, omniprĂ©sent, Il doit ĂȘtre Ă  Cleveland ce soir, car Il a fait cette promesse: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Maintenant, si nous sommes assemblĂ©s ce soir au Nom de Christ, vous pouvez maintenant par la foi Le voir sortir des corridors du Ciel, descendre pour ĂȘtre ici. Si ce n’est pas le cas, Sa Parole est fausse. Et si Elle est fausse, votre foi est fausse; votre espĂ©rance est fausse; vous ĂȘtes perdu, et vous ĂȘtes fichu.

            C’est comme Longfellow le disait:

Ne me dites pas en un chant mélancolique,
Que la vie n’est qu’un rĂȘve dĂ©nuĂ© de sens !
...l’ñme qui sommeille est morte,
Et les choses ne sont pas ce qu’elles semblent ĂȘtre.
La vie est réelle !
Et la vie est solennelle !
Et la tombe n’en est pas le but.
Tu es poussiĂšre et tu retourneras Ă  la poussiĂšre
N’a pas Ă©tĂ© dit de l’ñme.
Et la vie de tous les grands hommes nous rappelle
Que nous pouvons rendre nos vies sublimes,
Et en partant, laisser derriĂšre nous
Des empreintes des pas sur le sable du temps.

32        FrĂšre, les empreintes des pas signifient la possession. Mes frĂšres ministres, n’ayez pas peur de mettre l’empreinte... des empreintes de pas lĂ  oĂč Dieu vous a dit d’aller. Amen. C’est la possession. Il avait dit Ă  JosuĂ©: «Tout lieu que foulera la plante de vos pieds, vous appartient.» Amen. Nous ne reculons pas; nous prenons ce que Dieu a dit et c’est la vĂ©ritĂ©. Peu importe l’opposition, combien elle semble grande, et combien ça paraĂźt difficile, si Dieu l’a dit, cela vous appartient. Lorsqu’Il l’avait donnĂ© Ă  JosuĂ©, Il n’a point dit: «Je vais ĂŽter tous–tous les HĂ©viens, et les Philistins, et vous la donner.» JosuĂ© a dĂ» combattre pour chaque centimĂštre du terrain, mais Dieu Ă©tait avec Lui. Et chaque centimĂštre de terrain que vous allez parcourir, frĂšre, pour y poser les empreintes de vos pas, vous combattrez tout au long de votre parcours. Mais prenez l’EpĂ©e de l’Esprit, frĂšre, et allez de l’avant. Les empreintes des pas signifient la possession.

33        Si nous allions ce soir-lĂ  dans la ville chercher JĂ©sus, quel genre de personne irions-nous chercher? J’aimerais voir s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Quel genre de personne? Allez-vous–allons-nous chercher une personne habillĂ©e diffĂ©remment des autres hommes? Peut-ĂȘtre quelqu’un qui porte un grand turban sur la tĂȘte, et une longue tunique flottante, en train de marcher sur la rue? S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il ne serait pas habillĂ© comme cela, parce qu’Il s’habillait comme les gens du commun; Il marchait au milieu d’eux, et on ne pouvait pas Le distinguer de toute autre personne. C’est juste.

            Et irions-nous chercher un homme qui utilise des mots grandiloquents, un homme qui a Ă©tudiĂ© toute la journĂ©e des mots Ă©patants pour s’adresser Ă  une assistance qui ne comprend pas de quoi il parle? Certainement pas. JĂ©sus parlait le langage simple de la rue, de sorte qu’aujourd’hui cela a embrouillĂ© les traducteurs. Ils ne savent pas comment rendre cela, parce que les mots qu’utilisaient les gens de la rue Ă©taient tellement diffĂ©rents de ce que leurs Ă©rudits utilisaient que cela les confond aujourd’hui.

34        Vous... Lorsque... Le pire endroit oĂč je–oĂč j’ai eu terriblement besoin d’un interprĂšte comme nulle part ailleurs, c’était Ă  Londres, en Angleterre. Lorsque j’entendais ces Londoniens parler, je ne saisissais rien. Une fois, j’appelais depuis–depuis Shreveport, en Louisiane. J’appelais Ă  New York. Juste ici en AmĂ©rique, on a dĂ» faire venir quelqu’un Ă  Saint Louis, ces petits tĂ©lĂ©phonistes, eh bien, cette petite fille du Nord ne comprenait rien de ce que disaient les gens du Sud. Et cette petite rebelle ne comprenait pas ce que ce Yankee disait. Ils ont dĂ» chercher quelqu’un pour les interprĂ©ter, ici mĂȘme aux Etats-Unis. Donc JĂ©sus utilisait le langage ordinaire. Son...

            «FrĂšre Branham, je pensais que vous ne prĂȘchez que la Bible.» C’est vrai; La Bible dit que les gens du peuple L’écoutaient avec plaisir. Il parlait un langage qu’ils comprenaient. OĂč Le trouverions-nous? Dans les grandes cathĂ©drales et les grands endroits de la ville? Non. Non, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est venu vers les gens du peuple. On L’avait rejetĂ© dans les grands milieux cultivĂ©s. Les gens avaient leur propre maniĂšre classique. Et Lui ne s’accordait pas avec leur programme. J’espĂšre qu’Il pourrait s’y accorder aujourd’hui. Peut-ĂȘtre non. Mais Il... Je ne pense pas qu’Il s’accorderait avec cela. Il ne s’est pas accordĂ© avec cela Ă  l’époque, alors Il ne le peut pas maintenant, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

35        Alors, que chercherions-nous? Irions-nous chercher un Ă©rudit sorti d’un grand sĂ©minaire? Je ne pense pas. Ils Lui ont demandĂ© oĂč Il avait reçu Son savoir, ou «OĂč as-Tu acquis cette connaissance? De quelle Ă©cole es-Tu sorti?» Nous n’avons aucun rĂ©cit qui dit qu’Il soit allĂ© Ă  l’école. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est ce que dit la Bible.

            Maintenant, si je veux vous Le prĂ©senter ce soir comme votre Sauveur que vous connaissez, il n’y a qu’une seule diffĂ©rence en JĂ©sus ce soir, par rapport Ă  ce qu’Il Ă©tait Ă  l’époque, il s’agit de Son corps physique. Son corps physique est Ă  la droite de Dieu. Son Esprit est ici, faisant les mĂȘmes oeuvres qu’Il faisait. Ainsi donc nous devrions trouver ce gen-... Nous devrions prendre Sa Vie comme modĂšle.

            Maintenant, il doit y avoir quelqu’un qui a raison et quelqu’un qui a tort. Ils ne peuvent tout simplement... Il y a neuf cent soixante-neuf diffĂ©rentes Ă©glises dĂ©nominationnelles et il doit y avoir quelqu’un qui a raison et quelqu’un qui a tort dans tout cela.

36        Maintenant, rapidement, il me reste environ dix minutes avant que nous commencions Ă  prier pour les malades, si Dieu le veut. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Maintenant, j’aimerais vous demander quelque chose. Il n’y a qu’un seul moyen pour trouver qui Il est, Son aspect, ce qu’Il fait, et tout ce qui Le concerne. Le seul moyen pour que nous puissions le faire comme il faut, ce n’est pas de retourner dans mon Ă©glise, l’Eglise baptiste, pour en tirer un exemple, c’est de ne pas aller dans votre Ă©glise, l’Eglise presbytĂ©rienne, ou la vĂŽtre, l’Eglise catholique, ou la vĂŽtre, vous les pentecĂŽtistes, ou l’Eglise de Dieu, ou les AssemblĂ©es de Dieu. Ce n’est pas ça; mais il faut retourner Ă  la Parole de Dieu pour voir ce qu’Il Ă©tait.

37        Voyons. Nous connaissons l’histoire de la NoĂ«l, elle est encore fraĂźche dans notre mĂ©moire, nous avions eu cela il y a une semaine ou deux. Maintenant, considĂ©rons-Le lorsqu’Il–lorsqu’Il a commencĂ© Son ministĂšre. AussitĂŽt qu’Il a commencĂ© Son ministĂšre, Jean-Baptiste, celui qui devait Le prĂ©senter, et qui Ă©tait le plus grand prophĂšte de tous les Ăąges, Jean-Baptiste... Et c’est ce qu’a dit JĂ©sus, Il a confirmĂ© qu’il Ă©tait le plus grand prophĂšte. Il Ă©tait plus grand qu’Elie, plus grand que tous les autres, c’était Jean, parce qu’il a prĂ©sentĂ© le Messie. Les autres ont prophĂ©tisĂ© Sa Venue; mais lui a dit: «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.» Il a eu le privilĂšge de prĂ©senter au monde le Messie Dieu.

            Et Jean Le connaissait parce qu’il y avait un signe qui L’accompagnait, le surnaturel. Et partout dans la Parole de Dieu, lĂ  oĂč JĂ©sus apparaĂźt, ou lĂ  oĂč le Saint-Esprit apparaĂźt, il y a le surnaturel. Alors nous ne pouvons pas conduire nos Ă©glises vers des credos thĂ©ologiques morts, ça doit ĂȘtre l’Esprit du Dieu vivant, agissant, se confirmant. Nous verrons cela le dimanche ou une autre fois, le Seigneur voulant.

38        Mais remarquez. Nous allons considĂ©rer Sa Vie. Maintenant, Ă  vous qui voulez lire la Bible, pour rendre cela... Prenons alors la Bible. Commençons ce soir. Je vais citer la Bible. Suivez-moi pendant que vous lisez, si vous voulez, dans Saint Jean, chapitre 1. Nous lisons dans Jean, nous allons donc simplement prendre Saint Jean, 1er chapitre, nous allons prendre Matthieu, Luc, Marc et tous les autres, et nous allons faire ressortir cela. Prenons Saint Jean.

            AussitĂŽt qu’il a Ă©tĂ© tentĂ© par le diable pendant quarante jours, et le diable l’a laissĂ© pendant un temps, JĂ©sus commença son ministĂšre.

39        Maintenant, observez le genre de ministĂšre qu’Il avait. J’aimerais vous poser une question: si nous pouvons trouver le genre de ministĂšre... Eh bien, la Bible nous enseigne que Son corps est dans la Gloire, assis Ă  la droite de Dieu sur le TrĂŽne de Dieu. Mais Elle enseigne aussi que le Saint-Esprit, qui est l’Esprit de Dieu, est ici sur terre, continuant Son oeuvre, et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. «Encore un peu de temps, et le monde (c’est un... le mot Kosmos, l’ordre du monde) ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez.» Il a promis d’ĂȘtre avec nous, non seulement dans cet Ăąge-lĂ , mais jusqu’à la fin du monde: le mĂȘme hier. Et: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce juste? «Et vous en ferez davantage.» La version Roi Jacques dit: «De plus grandes». Mais qui... la traduction correcte c’est: «davantage». ConsidĂ©rez cela et voyez. «Davantage.» Vous ne pourrez pas faire de plus grandes oeuvres: Il a arrĂȘtĂ© la nature, ressuscitĂ© les morts, et tout ce qui devait ĂȘtre fait. «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez. Vous Me verrez.» Jusqu’à quand? Dans chaque gĂ©nĂ©ration jusqu’à la fin du monde. Oh ! J’aime cela: c’est la Parole de Dieu. C’est de cela que le Saint-Esprit se nourrit, juste lĂ . Juste de la... «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»

40        Et laissez-moi vous donner quelque chose juste ici, Ă  vous les malades. JĂ©sus Ă©tait... Eh bien, Il Ă©tait Dieu. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il n’était pas un philosophe. Il n’était pas un simple prophĂšte. Il Ă©tait Dieu.

            Une femme me parlait il n’y a pas longtemps. Je n’ai pas l’intention de citer la religion de quelqu’un. Vous le saurez si je...?... l’église: la Science chrĂ©tienne. Et elle m’a dit: «Monsieur Branham, vous mettez trop l’accent sur la divinitĂ© de JĂ©sus. Vous faites de Lui un dieu.»

            J’ai dit: «Il n’était pas un dieu: Il Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme.»

            Elle a dit: «Oh ! Monsieur Branham, Il n’était pas Dieu.»

            J’ai dit: «Oh ! si.»

            Elle a dit: «Vous Le vantez trop.»

            J’ai dit: «Je ne pourrais pas Le vanter assez.»

            Elle a dit: «Eh bien, si je vous prouve par la Bible qu’Il n’était qu’un homme, juste un exemple, le croirez-vous?»

            J’ai dit: «Si la Bible l’indique de cette maniĂšre, je crois la Bible. Oui, parce que c’est lĂ  que repose mon espĂ©rance, sur la Bible.»

            Et elle a dit: «Je vais vous le prouver par la Bible qu’Il n’était pas Dieu. La Bible rend cela clair qu’Il n’était pas Dieu.»

            J’ai dit: «Faites-moi voir ça.»

            Elle a dit: «Saint Jean, chapitre 11: quand JĂ©sus s’est rendu Ă  la tombe de Lazare, la Bible dit qu’Il pleura.»

            J’ai dit: «Eh bien, qu’est-ce que cela a Ă  faire avec la chose?»

            Elle a dit: «Eh bien, ça prouve qu’Il n’était pas Dieu, parce qu’Il ne pouvait pas pleurer s’Il Ă©tait Dieu.»

            J’ai dit: «C’est moins consistant qu’une sh-... sauce faite Ă  base de l’ombre d’un poulet qui est mort de faim.» J’ai dit: «Cela n’a rien Ă  faire avec la chose.» J’ai dit: «Il Ă©tait un Homme, le Fils de Dieu dans la chair, mais dans l’Esprit, c’était la divinitĂ©: Il Ă©tait Dieu.» Il Ă©tait un homme, lorsqu’Il se rendait Ă  la tombe, pleurant, mais lorsqu’Il s’est tenu lĂ  et qu’Il a redressĂ© ce petit corps... La Bible dit qu’Il n’avait aucune beautĂ© pour nous plaire. Peut-ĂȘtre qu’on ne dit pas grand-chose... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il a dit: «Lazare, sors !» Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est tenu debout et est revenu Ă  la vie, c’était plus qu’un homme. C’était la DivinitĂ© parlant par des lĂšvres. C’est juste. Mmm. J’ai dit: «C’est vrai. Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il est descendu de la montagne, ayant faim, regardant sur les arbres lĂ  pour trouver quelque chose Ă  manger. Mais lorsqu’Il a cherchĂ© sur l’arbre pour trouver des figues, et qu’Il n’a pu rien trouver Ă  manger, Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il avait faim, mais lorsqu’Il a pris cinq petits pains et deux morceaux de poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes, c’était plus qu’un Homme qui parlait. C’était un Homme quand Il avait faim, mais c’était Dieu quand Il a nourri les gens.» C’est juste.

41        Il Ă©tait un Homme, lorsqu’Il Ă©tait couchĂ© Ă  l’arriĂšre de la barque ce soir-lĂ , et que dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer, et les vents soufflaient, hurlaient, le mĂąt s’était brisĂ©, et les rames, la petite barque Ă©tait remplie d’eau et ils allaient couler... Le diable brillait comme un Ă©clair au sommet de chaque vague, et ses yeux scintillaient, et il disait: «Je L’ai eu maintenant.» Il Ă©tait un Homme, couchĂ© Ă  l’arriĂšre de cette barque oĂč les vents et les vagues ne Le dĂ©rangeaient pas du tout. Il Ă©tait un Homme couchĂ© lĂ , endormi, fatiguĂ© comme n’importe quel autre homme. Mais quand Il a posĂ© Son pied sur le bastingage de la barque, Il leva les yeux et dit: «Silence, tais-toi !» Et les vents et les vagues Lui obĂ©irent, c’était plus qu’un homme. C’était la DivinitĂ© parlant Ă  travers Lui.

            C’est vrai qu’Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il a criĂ© Ă  la croix: «Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Il Ă©tait un Homme vivant lĂ ... suspendu lĂ  sur la croix, mais lorsqu’Il est ressuscitĂ© le matin de PĂąques, en brisant le sceau romain, et en ouvrant la tombe, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu.

            Oh ! Le poĂšte a dit:

Vivant, Il m’aima; Mourant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin;
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement Ă  jamais:
Un jour Il vient, oh ! quel jour glorieux !

42        Cela a fait frĂ©mir le coeur de chaque homme, de chaque femme, chaque poĂšte, ou de n’importe quel homme qui a jamais vĂ©cu depuis ce temps-lĂ , de savoir qu’Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait un Homme; Il Ă©tait Dieu Homme. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

            Je Le vois au dĂ©but de Son ministĂšre. Nous allons Le suivre pendant quelques minutes. Dans Son ministĂšre Il a commencĂ© Ă  guĂ©rir les malades, Ă  prier pour les malades, de grands miracles ont commencĂ© Ă  accompagner. Maintenant, suivez attentivement; je vais prendre juste un peu plus de temps. Vous ĂȘtes une si bonne assistance Ă  laquelle parler, entiĂšrement remplie de l’Esprit. Que peut-Il arriver ici ce soir? Oh !...

43        Ensuite nous Le voyons comme un Homme se tenant dans la chair humaine, mais quand Il priait, les miracles ont commencĂ© Ă  L’accompagner. Il y avait un homme du nom de Philippe qui a Ă©tĂ© converti. Et aussitĂŽt qu’il a Ă©tĂ© sauvĂ©, il a voulu aller voir son ami. Ce dernier s’appelait NathanaĂ«l. C’est un bon signe qu’il Ă©tait sauvĂ©, lorsque vous allez en parler Ă  quelqu’un d’autre. Et toute personne qui trouve quelque chose de bon aime en parler Ă  quelqu’un d’autre.

            Alors il effectue plusieurs kilomĂštres en contournant la montagne, presqu’une journĂ©e de marche, lĂ  oĂč NathanaĂ«l, un croyant fidĂšle, un Juif croyant, orthodoxe, qui Ă©tait vraiment loyal... Il va le voir en contournant la colline. Philippe Ă©tait sorti pour... il a trouvĂ© NathanaĂ«l lĂ  dans son jardin, sous un figuier, ou un arbre, en train de prier. Et alors il l’a appelĂ© et lui a dit: «Viens voir qui j’ai trouvĂ©: JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.» Maintenant, suivez attentivement. Suivez. AprĂšs qu’il a fini de prier, il s’est relevĂ©, et a dit: «Eh bien, peut-il venir d’une ville comme Nazareth quelque chose de bon?»

            Je pense que Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse qui puisse ĂȘtre donnĂ©e. Il a dit: «Viens, et vois.» C’est le meilleur moyen pour comprendre. «Viens, et vois.» Ne reste pas Ă  l’écart pour critiquer. Ne donne pas ton point de vue. Viens voir toi-mĂȘme. «Voyons, a-t-il dit, retournons. Tu te feras ta propre opinion.»

            «TrĂšs bien. J’irai.» Et le voilĂ  qui s’en va en contournant la montagne.

44        Le jour suivant, ils arrivĂšrent dans la ligne de priĂšre, lĂ  oĂč JĂ©sus se trouvait; c’était Ă  une journĂ©e de marche en contournant la montagne. Maintenant, voici JĂ©sus. ConsidĂ©rons-Le hier. JĂ©sus se tenait lĂ , en train de prier pour les malades. Peut-ĂȘtre que NathanaĂ«l est entrĂ© dans la ligne de priĂšre. Peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait lĂ  dans l’assistance. Il se trouvait quelque part. Mais dĂšs que... Maintenant, Ă©coutez. DĂšs que JĂ©sus a portĂ© Son regard sur NathanaĂ«l, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» En d’autres termes: «VoilĂ  un homme de bien, juste, honnĂȘte. En qui il n’y a pas de fraude, ce n’est pas un trompeur, c’est un homme loyal.»

            Eh bien, cela l’a un peu Ă©tonnĂ©. «Comment sais-Tu que je suis un IsraĂ©lite?» Pour commencer, il pouvait bien ĂȘtre un Grec, il pouvait bien ĂȘtre un Romain, il pouvait bien ĂȘtre quelqu’un d’autre.

            Et tout d’abord, vous savez, il a dit: «Comment sais-Tu que j’étais honnĂȘte et droit? Quand m’as-Tu connu, Rabbi? Comment as-Tu su cela?»

            Eh bien, les Juifs se tenaient lĂ , ils se tenaient Ă  cĂŽtĂ©: «Oui, oui.»

            Ici se tenait le... et voici que NathanaĂ«l se tenait lĂ . Ecoutez, voilĂ  Philippe qui suivait. «Quand m’as-Tu connu, Rabbi?»

            JĂ©sus a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, Je t’ai vu. (A trente miles [48 km] en contournant la montagne.) Hier, Je t’ai vu sous l’arbre.» Quels yeux ! Il devait ĂȘtre plus qu’un homme. «Je t’ai vu sous l’arbre, avant que tu viennes Ă  l’église, tu Ă©tais en train de prier sous un arbre. Je t’ai vu.» Quel effet cela a dĂ» produire sur ce croyant parfaitement honnĂȘte et orthodoxe?

            Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» C’était rĂ©glĂ©.

            JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu crois?» Bien sĂ»r, c’était lĂ  le signe du Messie.

45        Maintenant, que faisaient tous ces gens qui Ă©taient membres de la grande Ă©glise classique, les Juifs? Ils disaient: «Cet Homme fait cela par BĂ©elzĂ©bul.» BĂ©elzĂ©bul, c’était le chef des diseurs de bonne aventure, le diable.

            Et nous savons tous que dire la bonne aventure, c’est du diable. Alors ils ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul, le chef des diseurs de bonne aventure.»

            Maintenant Ă©coutez. Ceux qui sont sincĂšres de coeur reconnaissent le signe du Messie: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

            JĂ©sus a dit: «Parce que J’ai dit ceci, tu Me crois? Tu verras des choses plus grandes que ceci.»

            Mais les membres d’église ont dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul.»

            JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Vous pouvez parler contre Moi, et Je vous pardonnerai.» Je vais prĂ©senter cela de sorte que les enfants comprennent. «Si vous parlez contre Moi, le Fils de l’homme, cela vous sera pardonnĂ©. Mais quand le Saint-Esprit viendra faire la mĂȘme chose, une seule parole contre cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Alors faites bien attention ! Cela ne sera jamais pardonnĂ©, parce que les gens disaient qu’Il avait un esprit impur. Voyez-vous? C’était au commencement.

46        Maintenant observez, juste deux citations. C’était JĂ©sus hier. S’Il est le mĂȘme aujourd’hui, Il doit ĂȘtre le mĂȘme. C’était Son ministĂšre hier.

            Suivons-le Ă  partir de Saint Jean. Voici Pierre qui s’avance. Son nom Ă©tait Simon. Voici venir un trĂšs grand pĂȘcheur costaud, ayant sur lui un grand tablier de pĂȘche plein de graisse, il s’est assis lĂ  sur le cĂŽtĂ© de–d’un rondin ou autre, en train de L’écouter prĂȘcher. Lorsqu’il s’est avancĂ© vers JĂ©sus, JĂ©sus lui a dit: «Pierre, tu t’appelles Simon. Le nom de ton pĂšre est Jonas.» Comment sait-Il cela? «Tu t’appelles Simon. Le nom de ton pĂšre est Jonas, mais Je vais te donner un autre nom: tu seras appelĂ© «une petite pierre» dĂ©sormais, Pierre.»

            Je peux imaginer Pierre dire: «Eh bien, Seigneur, me voici.»

47        Remarquez. Nous Le voyons de nouveau. Suivons-Le un peu plus loin. Nous Le voyons au chapitre 4. Il monte vers... Il descend vers JĂ©richo. Si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Palestine, JĂ©rusalem est situĂ©e sur la colline; JĂ©richo est situĂ©e sur la montagne, ou plutĂŽt dans la vallĂ©e. Et la Samarie se trouve lĂ  en suivant un chemin dĂ©tournĂ©. «Mais il fallait...» Maintenant, j’aimerais m’arrĂȘter sur ce point-lĂ . «Il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie.» Pourquoi? Observons maintenant.

            Vous savez, la Bible est une lettre d’amour. Le savez-vous? Ma femme peut m’écrire une lettre; elle dira: «Cher Billy, je–je suis assis ici ce soir...» J’irai outre-mer. «Je pense Ă  toi,» et ainsi de suite. Ça c’est ce qu’elle est en train de dire sur papier, mais je peux lire entre les lignes, parce que je l’aime. Elle m’aime. Vous aimez le Seigneur; lisez cela et cela apparaĂźtra clairement. Vous savez, vous... C’est une lettre d’amour qu’Il a Ă©crite Ă  Son Eglise. Vous ne pourrez pas comprendre cela. Il l’a cachĂ© aux yeux des sages et des intelligents, et Il l’a rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent apprendre. Voyez? Il ne s’agit pas des sĂ©minaires, de l’instruction, ni de l’érudition; il est question d’ĂȘtre amoureux du Seigneur.

48        Remarquez, Le voici qui vient. Et maintenant, Il est allĂ© Ă  Samarie, c’était vers midi.

            Alors Il a envoyĂ© tous Ses disciples dans la ville pour acheter des vivres. Et pendant qu’Il Ă©tait restĂ©, c’est en quelque sorte un petit dĂ©cor panoramique lĂ , comme ceci, il y avait des vignes qui poussaient par lĂ . Il Ă©tait assis, adossĂ© contre le mur. Oh ! Un–un Juif d’environ trente ans et quelques, mais Il paraissait en avoir cinquante, ont dit les gens. Saint Jean 6, les gens Lui ont simplement dit, ils ont dit: «Tu dis avoir vu Abraham et Tu as Ă  peine cinquante ans.» En d’autres termes, Son travail avait exercĂ© une telle pression sur Lui qu’Il paraissait vieux, Lui qui Ă©tait un jeune Homme.

            Et Il Ă©tait assis lĂ , adossĂ©. Et une femme de mauvaise rĂ©putation... Nous n’allons pas entrer lĂ -dedans, vous comprenez ce que je veux dire: une prostituĂ©e de la rue, comme nous le croyons ici. Alors elle s’est prĂ©sentĂ©e au puits. Peut-ĂȘtre qu’elle avait passĂ© toute la nuit dehors et qu’elle venait de se lever, peut-ĂȘtre...

            La vĂ©ritĂ© est qu’elle ne pouvait pas venir lĂ  au mĂȘme moment que les vierges. Il y avait un... Il y avait une discrimination Ă  l’époque, entre le bien et le mal. Mais aujourd’hui tout est complĂštement mĂ©langĂ©.

49        Mais lorsqu’elle est venue au puits pour puiser de l’eau, JĂ©sus Ă©tait assis lĂ , et Il lui a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»

            Et elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez Ă  nous les Samaritains pareille chose. Il n’y a pas de relation entre vous et nous.»

            JĂ©sus a dit: «Mais si tu savais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Il a dit: «Je te donnerais de... Je te donnerais une eau que tu ne...»

            Elle a dit: «Le puits est profond et Tu n’as rien pour puiser.» Et la conversation a continuĂ©, ça a pris du temps. Elle a dit: «Nos pĂšres ont adorĂ©... Et notre pĂšre Jacob a bu de ce puits, et Toi, Tu dis... Nous adorons sur cette montagne et vous, vous dites qu’il faut aller adorer Ă  JĂ©rusalem.» Et la conversation s’est poursuivie. Que faisait JĂ©sus? Eh bien, vous devez me croire sur parole pour ceci. Il Ă©tait en train de contacter son esprit. C’est le PĂšre qui L’avait envoyĂ© lĂ . Lui ignorait pourquoi, mais Il attendait. Alors, quand Il a contactĂ© son esprit, qu’Il a parlĂ© Ă  la femme... Maintenant, suivez attentivement. Pendant qu’Il parlait Ă  la femme, Il a dĂ©couvert son problĂšme. Il a dit: «Va chercher ton mari.» C’était lĂ  son problĂšme. Est-ce juste? «Va chercher ton mari.» Il parlait des eaux de la Vie, c’est ce dont elle avait besoin. Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’en ai pas.»

            Il a dit: «C’est juste. Tu en as eu cinq. Et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari.»

50        Maintenant, Ă©coutez cette femme. Maintenant, qu’a dit NathanaĂ«l lorsque JĂ©sus avait fait cela sur lui? Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Ça c’était l’attitude du Juif.

            Maintenant, quelle est l’attitude de la Samaritaine? Observez. Elle a dit: «Tu as dit vrai...» JĂ©sus a fait... Il a dit... «Tu as dit vrai: tu n’as point de mari.»

            Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Maintenant, Ă©coutez. «Nous (les Samaritains), nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Il nous annoncera toutes choses.»

            Mais elle ignorait qui Il Ă©tait. Elle savait que c’était lĂ  le signe du Messie; alors Il devait ĂȘtre un prophĂšte du Messie, parce qu’elle savait que lorsque le Messie viendrait...

            Et ils n’avaient pas eu de prophĂštes depuis des annĂ©es, alors elle a reconnu que cela ressemblait au signe du Messie. Elle a dit: «On nous a enseignĂ© Ă  croire que lorsque le Messie viendra, c’est ce qu’Il fera, mais Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Amen. «Je Le suis.»

            Elle est entrĂ©e dans la ville et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que je... Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme?» Si c’était le Messie Ă  l’époque, qui a fait cela, et Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit faire la mĂȘme chose aujourd’hui, s’Il est le Messie. Est-ce vrai? Bon, encore une citation.

51        Un jour, une petite femme avait une perte de sang. Elle Ă©tait allĂ©e chez les mĂ©decins; ceux-ci avaient fait tout leur possible. Je ne suis pas contre les mĂ©decins. Que Dieu les bĂ©nisse, ce sont nos–ce sont nos serviteurs; ce sont des dons destinĂ©s au public. Mais aucun mĂ©dicament ne guĂ©rit. Le mĂ©decin ne vous dit pas que son mĂ©dicament guĂ©rit. Le mĂ©decin ne peut pas guĂ©rir. Il ne dit pas qu’il est un guĂ©risseur. S’il prĂ©tend l’ĂȘtre, il... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... guĂ©risseur. Vous savez ce que je veux dire: guĂ©risseur.

            Alors si j’étais en train de dĂ©marrer ma Ford Ă  la manivelle, et que je me casse le bras, et que je coure chez le mĂ©decin et dise: «Docteur, guĂ©risseur, guĂ©ris mon bras immĂ©diatement; je dois dĂ©marrer ma Ford.» Il comprendrait que j’ai besoin d’une guĂ©rison mentale. La seule chose qu’il pourrait faire, ce serait de remettre mon bras en place. Eh bien, si je disais: «Est-ce guĂ©ri? Puis-je rentrer chez moi et dĂ©marrer ma voiture?»

            Il dira: «Oh ! Non.» Il remet seulement le bras en place, il laisse Ă  Dieu le soin de le guĂ©rir. Psaumes 103.3 dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»

            Que se passerait-il si je me coupais la main, et que je dise: «Je saigne Ă  mort, docteur. GuĂ©rissez ma main immĂ©diatement, guĂ©rissez cette blessure.» Il ne pourrait pas la guĂ©rir. Il pourrait suturer cela et laisser cela Ă  Dieu pour qu’Il la guĂ©risse. C’est tout. Il est l’Eternel... Le mĂ©dicament ne reconstitue pas le tissu. Le mĂ©dicament garde l’endroit propre pendant que Dieu fait... reconstitue le tissu, juste comme ce que font l’eau et le savon sur votre main. TrĂšs bien.

52        Maintenant, remarquez. La Parole ne se contredit pas. La Parole de Dieu marche toujours d’une maniĂšre parfaite et sans Ă -coups Ă  travers la Bible.

            Maintenant, remarquez donc cette dĂ©claration. Cette petite femme avait fait tout son possible. Les mĂ©decins avaient fait tout leur possible. Ils Ă©taient honnĂȘtes, mais ils n’ont pas pu aider cette femme. C’était probablement un cas de mĂ©nopause, et elle Ă©tait dans cet Ă©tat depuis bien des annĂ©es. Elle avait une perte de sang, et elle Ă©tait maigre et frĂȘle. Et elle disait... Elle avait entendu parler de Lui, et elle a cru qu’Il Ă©tait un saint Homme de Dieu. Eh bien, voilĂ . C’était son approche Ă  elle. Maintenant, Ă©coutez. Etes-vous prĂȘts? Il s’agit de votre approche; ça dĂ©pend de ce que vous en pensez.

            Cette femme a touchĂ© Son vĂȘtement. Eh bien, tout le monde sait que le vĂȘtement palestinien est ample, et il comporte aussi un vĂȘtement de dessous. Et moi, je ne sentirais jamais cela si vous touchiez ma veste. Mais elle a touchĂ© Son vĂȘtement et elle s’est retirĂ©e, et Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Pierre a dit: «Toute la foule Te touche.» Il L’a repris.

            Il a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?» Et tout le monde a niĂ© cela, elle a niĂ© cela, tous ont niĂ© cela.

            Mais JĂ©sus a dit: «Je suis devenu faible.» La vertu est sortie de Lui. Il a cherchĂ© des yeux autour de Lui. J’expliquerai cela dans un autre message, ce qui Ă©tait arrivĂ©. Il a dit: «Il a regardĂ© autour de Lui [Espace vide sur la bande–N.D.E.] jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© lĂ  oĂč un...?... Ă©tait en train de tirer. Et Il l’a trouvĂ©e. Ah ! Il l’a regardĂ©e, Il a dit: «Ma fille, aie bon courage. Ta perte de sang est finie. Tu... ta foi t’a sauvĂ©e.» Elle ne pouvait pas cacher cela. Elle avait touchĂ© la Fontaine quelque part. Cette Fontaine peut-elle ĂȘtre ouverte ce soir? Vous direz: «FrĂšre Branham, peut-on Le toucher ce soir?»

            «Oui, oui.»

            «De mĂȘme que cette femme-lĂ  L’avait touchĂ©?»

            «Certainement.»

            «Comment peut-on le faire? Est-ce que la Bible le dit?»

            «Oui, oui. Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s: un Souverain Sacrificateur. Touchez-Le et voyez. Votre guĂ©rison est achevĂ©e, elle est dĂ©jĂ  accomplie. Mais Il doit avoir un autre moyen pour vous permettre de savoir que vous L’avez touchĂ©. Lorsqu’Il vient dans la rĂ©union pour se confirmer, touchez-Le une fois et voyez s’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de vos infirmitĂ©s.

            [Elle] L’a touchĂ©, et Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

53        Maintenant, Il descend au chapitre 4 de Saint Jean. Il va... ou plutĂŽt au chapitre 5... Il arrive Ă  une piscine appelĂ©e BĂ©thesda. Il y avait lĂ  une grande multitude de boiteux, d’infirmes, d’aveugles, de paralytiques (Maintenant, suivez trĂšs attentivement, nous allons terminer sur cette observation.), de grandes foules, des multitudes, des centaines et des centaines de gens qui s’étaient amassĂ©s. Regardez quelle masse de gens c’était ! Eh bien, suivez attentivement.

            Maintenant, croyez-vous qu’Il Ă©tait plein de compassion? C’est ce que dit la Bible, mais cette compassion est un genre de compassion diffĂ©rent de ce que nous appelons compassion. Il existe deux diffĂ©rentes sortes de compassion. L’une, c’est la sympathie humaine. L’autre, c’est la compassion divine. La compassion divine consiste Ă  faire la volontĂ© de Dieu. La sympathie humaine jette le tout dans un sac.

            Tenez. C’est juste comme les deux mots grecs pour amour. L’un d’eux, le mot grec, signifie l’amour pour votre femme: l’amour phileo, l’amour phileo. Cela signifie l’amour que vous avez pour votre femme. Si un homme l’insultait, vous le tueriez Ă  cause de cela. Et ensuite, il existe un autre mot grec pour dĂ©signer l’amour, c’est le mot Agapao. Et ce mot signifie: «L’amour divin de Dieu.» Et ce mĂȘme amour poussera un homme Ă  prier pour l’ñme perdue de l’autre au lieu de le tuer. VoilĂ  la diffĂ©rence entre les deux. L’un vous poussera Ă  tuer un homme, l’autre vous poussera Ă  prier pour lui. Voyez? Eh bien, c’est la mĂȘme chose que la sympathie humaine:

            «Oh ! FrĂšre Branham, ne faites pas ça. Laissez...»

            «Dites, toi le guĂ©risseur divin, je connais le vieux Jean Dupont qui est assis lĂ  dans la rue; ça fait quarante ans qu’il est aveugle. Va lĂ  le guĂ©rir, et je croirai en toi.» Ça, c’est le diable. C’est vrai.

54        Le diable avait demandĂ© Ă  JĂ©sus d’accomplir un miracle lorsqu’Il venait de commencer Son ministĂšre, il a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, fais un miracle ici devant moi.» Eh bien, ce dĂ©mon n’est pas mort. Il entre mĂȘme dans les Ă©glises, mĂȘme dans des prĂ©dicateurs.

            Maintenant, fais un miracle ici devant moi. J’aimerais Te voir faire quelque chose; je croirai en Toi, Toi le guĂ©risseur divin. Toi le grand faiseur de miracles, si Tu es le Fils de Dieu, transforme ces pierres en pains, que je T’y voie. Je croirai en Toi.»

            Il est entrĂ© dans les pharisiens, ils ont dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, descends de la croix, et nous croirons en Toi.»

            Un Romain a placĂ© un bandeau sur Ses yeux, il L’a frappĂ© sur la tĂȘte avec un bĂąton, et a dit: «Toi qui prophĂ©tise, dis-nous qui T’a frappĂ©. ProphĂ©tise maintenant, Toi qui prophĂ©tise.» Dieu ne fait le clown pour personne. Il n’a point ouvert Sa bouche. Non, Il n’a rien dit. Il n’avait senti aucune vertu. Mais la femme, qui L’avait approchĂ© d’une maniĂšre correcte, et qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, a reçu la vertu. Son dĂ©sir a Ă©tĂ© exaucĂ©. Cet autre gars a Ă©tĂ© condamnĂ©; il est allĂ© en enfer pour cela, sans doute. Quelle est la diffĂ©rence? C’est votre attitude qui compte, le genre de climat que vous crĂ©ez autour de vous par votre foi ou par votre incrĂ©dulitĂ©. Alors abandonnez toutes vos superstitions et crĂ©ez autour de vous un climat. VoilĂ  la diffĂ©rence. C’est le climat qui fait la diffĂ©rence.

            Une poule peut pondre son oeuf et cela va Ă©clore. Mais placez cela dans un incubateur sous la mĂȘme chaleur, cela Ă©clora de toute façon. C’est le climat qui fait la diffĂ©rence.

55        Or, JĂ©sus s’était rendu Ă  cette piscine. On descendait quelques marches pour y parvenir. Et lĂ -dedans, il y avait une eau agitĂ©e. Et de temps en temps, un ange descendait et agitait cela et l’eau devenait agitĂ©e. Vous qui vivez ici prĂšs de cette riviĂšre, vous savez ce que sont des eaux agitĂ©es, certainement: le courant va dans un sens, et–et les vagues viennent dans l’autre sens. Et cela provenait de ces cataractes qui descendaient en trombe, puis cela allait dans l’autre sens. Tout celui qui entrait le premier Ă©tait guĂ©ri, quelle que fĂ»t sa maladie, s’il avait la foi pour croire cela. Beaucoup critiquaient cela, s’en sont moquĂ©s, mais la Bible dit que c’était un ange. Et je le crois. Dieu fraie toujours une voie.

            JĂ©sus est venu Ă  cette piscine et il y avait des gens qui Ă©taient couchĂ©s lĂ , des boiteux, des aveugles, des infirmes, et des paralytiques. C’est vrai, frĂšre. C’est ce que dit la Bible. ConsidĂ©rez cette situation chaotique: des gens souffrant de l’arthrite, des aveugles, des mĂšres qui avaient des bĂ©bĂ©s hydrocĂ©phales et toutes sortes d’afflictions. Et voici venir le Fils de Dieu, juste quelques jours aprĂšs que cette femme avait touchĂ© Son vĂȘtement, marchant carrĂ©ment au milieu de cette foule. OĂč est toute cette compassion? Il n’a touchĂ© aucun d’eux. Il a regardĂ© autour de Lui jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© un homme couchĂ© sur un grabat.

            Eh bien, nous les gens du Sud nous savons ce que c’est qu’un grabat. Vous devez utiliser un autre mot lĂ  au Nord, parce qu’ils ne savent pas ce que c’est qu’un grabat. J’ai grandi dessus: un grabat.

            Il a cherchĂ© jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© ce grabat qui Ă©tait posĂ© lĂ , et un homme Ă©tait couchĂ© dessus. Peut-ĂȘtre qu’il avait la prostatite. Il l’avait depuis trente-huit ans. C’était chronique, cela n’allait pas ruiner sa santĂ©; cela n’allait pas le tuer. Mais JĂ©sus s’est approchĂ© de cet homme aprĂšs ĂȘtre passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de tous ces boiteux, ces aveugles, ces infirmes, ces paralytiques, et Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» Eh bien, ça c’est l’Ecriture: Saint Jean 5. Commencez simplement Ă  lire. Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre...» Eh bien, pourquoi pas l’aveugle: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» Pourquoi pas l’infirme: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» Je soulĂšve ceci pour vous faire remarquer quelque chose. Il avait guĂ©ri les malades et les affligĂ©s, mais je fais ceci juste pour vous montrer pourquoi JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

56        Maintenant, suivez attentivement. Lorsqu’Il s’est approchĂ© de cet homme, Il l’a vu, Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»

            Ce dernier a dit: «Monsieur, je n’ai personne pour me jeter dans l’eau, pendant qu’il y a quelqu’un qui peut courir plus vite que moi.»

            Il a dit: «Lorsque je descends, quelqu’un me devance.» Certaines personnes n’avaient que de maux de dents, et ainsi de suite, ils pouvaient courir plus vite que cet homme qui Ă©tait sĂ©rieusement malade.

            Et Il a dit: «Prends ton lit et va chez toi.» Et cet homme a pris son lit, il l’a posĂ© sur son Ă©paule, et il s’en est allĂ©, marchant. Les gens ont doutĂ© de Lui. Si JĂ©sus passait dans cette ville aujourd’hui, et qu’Il accomplisse la mĂȘme chose, on douterait de Lui. Mais le monde reconnaĂźt les siens. C’était JĂ©sus hier. Maintenant, observons-Le.

            Et lorsqu’Il est arrivĂ© lĂ , Saint Jean 5.19... Maintenant, prenez le verset 19 de votre chapitre 5. Et quand on a interrogĂ© JĂ©sus lĂ -dessus, qu’a-t-Il dit? Maintenant, Ă©coutez: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (C’est absolument, absolument.), Je vous le dis, le Fils ne fait rien de Lui-mĂȘme, mais ce que Je vois faire au PĂšre; le Fils le fait pareillement.» Est-ce juste?

            Comment un homme peut-il avoir l’audace de prĂ©tendre ĂȘtre un guĂ©risseur divin, alors que JĂ©sus-Christ Lui-mĂȘme ne prĂ©tendait pas l’ĂȘtre? Il a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme.» Eh bien, soit c’est la vĂ©ritĂ©, soit ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Il a dit: «Je fais seulement ce que le PĂšre Me montre. Je ne fais rien de Ma propre volontĂ©, ou rien par Moi-mĂȘme. Le PĂšre ne Me contraint pas de le faire, Il Me montre ce qu’il faut faire.» Est-ce juste? «Je ne fais rien...» Avez-vous compris cela, Saint Jean 19? «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, mais ce que Je vois faire au le PĂšre, le Fils le fait pareillement. Le PĂšre agit, Moi aussi, J’agis jusqu’à prĂ©sent.» En d’autres termes, J’accomplis juste sous forme de drame ce que le PĂšre Me montre de faire. Et Je vais carrĂ©ment le faire.

57        Regardez Ă  la tombe de Lazare. Il a dit: «PĂšre, Je Te remercie...» Pourquoi avait-Il quittĂ© la maison de Lazare et s’était-Il Ă©loignĂ©? On L’avait envoyĂ© chercher. Il a simplement continuĂ© Ă  s’éloigner. Si votre pasteur faisait cela, vous le chasseriez Ă  la prochaine rĂ©union des diacres. Mais, vous voyez, Il a simplement continuĂ©. Et lorsque... Il a dit qu’Il savait que Dieu le Lui avait rĂ©vĂ©lĂ©. Eh bien, soit JĂ©sus disait la vĂ©ritĂ©, soit Il ne disait pas la vĂ©ritĂ©. Il a dit qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre Lui ait montrĂ© premiĂšrement quoi faire. Il voyait cela d’abord dans une vision, et le PĂšre le Lui montrait. Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait. Et le PĂšre Lui avait montrĂ© pendant qu’Il Ă©tait ailleurs depuis un certain moment, Il a dit: «Notre ami Lazare dort, mais Je vais le rĂ©veiller. Je suis heureux Ă  cause de vous de ce que Je n’étais pas lĂ , parce que si vous M’aviez demandĂ© de prier pour lui, Je serais allĂ© Ă  l’encontre de la volontĂ© de Dieu. Je vais le rĂ©veiller. Il doit ĂȘtre enterrĂ© et rester lĂ  pendant quatre jours avant que Je puisse le rĂ©veiller.», en d’autres termes. Il le savait. Et lorsqu’Il s’est tenu Ă  la tombe, Il a dit: «PĂšre, Je Te remercie du fait que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©, mais Je dis ceci Ă  cause de ces gens qui M’entourent. Lazare, sors !» C’était tout ce qu’il fallait. Il l’a fait parce que le PĂšre Lui avait montrĂ© quoi faire.

58        Maintenant, tenez, mon ami. JĂ©sus a dit (Maintenant, suivez attentivement, nous allons prier.): «Celui qui croit en Moi (Saint Jean, je crois que c’est vers le–le chapitre 14, au verset 7), celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. Il en fera davantage, parce que Je M’en vais au PĂšre.» Est-ce bien ce qu’Il a dit? «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Encore un peu de temps, et le monde (le monde froid et formaliste, aprĂšs que Son corps physique a Ă©tĂ© enlevĂ©), ils ne Me verront plus. Peu importe ce qui arrive, ils ne Me verront pas. Mais vous, vous Me verrez.» Maintenant, il y aura un monde jusqu’à ce qu’Il viendra et il y aura un vous jusqu’à ce qu’Il reviendra. «Vous Me verrez, car Je serai avec vous, Je serai en vous; Je ferai la mĂȘme chose que J’ai faite ici sur... lorsque J’étais ici dans Ma propre chair. Je serai en vous, faisant la mĂȘme chose jusqu’à la fin du monde.» Alors JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

59        Maintenant, la Bible dit que Dieu a Ă©tabli dans l’Eglise, premiĂšrement les apĂŽtres, ou les missionnaires, les deux mots disent la mĂȘme chose. Comment les gens prĂ©fĂšrent ĂȘtre appelĂ©s missionnaires, je ne sais pas. Je pense que le mot apĂŽtre, c’est mieux. Mais apĂŽtre signifie celui qui est envoyĂ©. Que signifie missionnaire? Celui qui est envoyĂ©. Les apĂŽtres, les prophĂštes (c’est-Ă -dire les voyants), les Ă©vangĂ©listes, les pasteurs, et les docteurs, cinq diffĂ©rents offices que Dieu a Ă©tablis dans l’Eglise. Vous ne pouvez pas retrancher une partie de cela et laisser les autres; vous devez les prendre tous. Dieu a Ă©tabli cela... Un pasteur n’est pas un Ă©vangĂ©liste, un Ă©vangĂ©liste n’est pas un apĂŽtre. Un apĂŽtre n’est pas un voyant, et ainsi de suite. Tout cela sert Ă  l’édification du corps de Christ.

            Maintenant, mon ami, si JĂ©sus vient dans cette Ă©glise ce soir maintenant mĂȘme et qu’Il confirme et fasse la mĂȘme chose qu’Il fit lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, allez-vous tous Le recevoir comme votre–comme votre GuĂ©risseur, votre Sauveur, ou tout ce qu’il vous faut, allez-vous lever la main vers Lui pour dire: «Je vais Le recevoir?» C’est une grande dĂ©claration. Et c’est un... vous ferez mieux de savoir de quoi vous parlez avant de le dire.

60        Maintenant, prions juste un instant. PĂšre cĂ©leste, il semble qu’il n’y a pas moyen de nous arrĂȘter lorsque nous commençons Ta Parole, avec une assistance si attentive. Et je Te prie maintenant, Bienveillant PĂšre cĂ©leste de parler maintenant. Ton serviteur a parlĂ© bien longtemps, et Ă  ce qu’il paraĂźt, l’assistance a reçu la Parole. Mais un seul mot venant de Toi aura plus d’effet que tout ce que je pourrais dire s’il m’était donnĂ© de vivre plusieurs fois. Alors comme j’ai parlĂ© de Toi, PĂšre, je Te prie de confirmer cette Parole. Elle est peut-ĂȘtre un peu diffĂ©rente de la vieille Ă©cole de pensĂ©e, mais Tu ne t’es jamais attachĂ© Ă  une quelconque Ă©cole, car Tu es Dieu. Je Te prie de Te faire connaĂźtre ce soir et de manifester Ta grande puissance et Ton grand amour parmi les gens.

            Lorsque nous quitterons ce lieu ce soir, que cette assistance sur leur chemin du retour, dans ces petites rues par ici, et de l’autre cĂŽtĂ© de la colline lĂ -bas, et que peut-ĂȘtre certains d’entre eux, avec une lanterne ou une petite torche Ă  la main, en route vers leurs petites demeures, qu’ils soient comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, ces disciples qui revenaient d’EmmaĂŒs, qui ont dit: «Nos coeurs ne brĂ»laient-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin?»

            Et, ĂŽ PĂšre, nous savons que ce jour-lĂ , en ce jour de la rĂ©surrection, lors de cette premiĂšre glorieuse PĂąques, ils ne savaient guĂšre que ce mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait... qui avait vĂ©cu avec eux pendant trente-trois ans et demi, Ă©tait revenu Ă  la vie, et que c’était Lui qui marchait avec eux. Mais lorsqu’Il les a eus dans une piĂšce oĂč ils Ă©taient seuls, les portes fermĂ©es derriĂšre eux, Il a fait quelque chose exactement comme ce qu’Il avait fait lorsqu’Il Ă©tait ici sur tertre avant Sa crucifixion. Personne ne pouvait nier cela, car Il Ă©tait la seule Personne qui pouvait le faire. Et ils ont reconnu que c’était Lui, parce qu’Il l’a fait exactement comme Il l’avait fait avant Sa crucifixion. Et cela a prouvĂ© qu’Il Ă©tait le mĂȘme.

            Et maintenant, PĂšre, puisses-Tu ce soir faire les choses ici dans cette Ă©glise, que Tu avais faites lorsque tu Ă©tais ici avant Ta crucifixion, afin que cette petite assistance voie, sache, et croie que Tu es ressuscitĂ© des morts, et que Tu les aimes, et que Tu dĂ©sires T’exprimer, et que Tu essaies de les amener Ă  avoir la foi pour croire dans Ton oeuvre achevĂ©e. Je le demande, alors que nous nous remettons Ă  Toi, au Nom de JĂ©sus. Amen.

61        [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Ô Dieu, accorde au prĂ©dicateur, mets son office... Or, il y a des prĂ©dicateurs faits par l’homme; et il y a des prĂ©dicateurs envoyĂ©s par Dieu. Voyez? Les prĂ©dicateurs faits par l’homme sont juste Ă  la recherche de l’argent et d’autres choses. Mais un prĂ©dicateur envoyĂ© de Dieu est Ă  la recherche des Ăąmes perdues. Voyez? Et c’est cela la sincĂ©ritĂ©.

            Maintenant–maintenant, JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts. Eh bien, Il est–Il est apparu, et Il a envoyĂ© un don, les visions, vous... qui consiste Ă  voir des visions. Et Son Esprit agit tout simplement. Peu importe le nombre de fois, je n’en ai pas le contrĂŽle, je n’y peux rien du tout. C’est votre propre foi personnelle. Peut-ĂȘtre que demain soir j’aborderai cela; alors vous verrez que ce n’est pas moi, c’est vous qui provoquez cela.

            Maintenant, nous ne pouvons pas appeler tout le monde Ă  la fois sur l’estrade. Et nous devons appeler les gens et ne laisser venir qu’un certain nombre selon nos capacitĂ©s. Chaque jour nous distribuons des cartes de priĂšre afin que les nouveaux venus qui entrent les reçoivent. Et nous appellerons quelque part Ă  partir d’un numĂ©ro chaque soir, nous allons faire monter quelques personnes ici afin de prier pour eux, alors vous pourrez vous mettre Ă  prier lĂ -bas. Mais remarquez que le Seigneur guĂ©rit dix personnes lĂ -bas contre une ici. Voyez? C’est votre foi qui compte. Peu importe oĂč vous ĂȘtes, Dieu vous connaĂźt; Il sait–Il sait quel genre de foi vous avez. Il est obligĂ©... Vous... Il est un Souverain Sacrificateur. Ce n’est pas le fait de me toucher, moi; mais de Le toucher, Lui. Me toucher moi serait juste comme toucher votre mari, ou–ou votre soeur, votre femme, ou toute autre personne que vous touchez. Voyez? Ce serait simplement... Mais Le toucher Lui, c’est divin. Me toucher moi, c’est juste toucher un homme; mais Le toucher Lui... Peu importe si vous ĂȘtes ici ou pas, si vous ĂȘtes ici ou pas. Voyez? C’est dans votre coeur. Maintenant, croyez.

62        Eh bien, je crois que les jeunes gens ont distribuĂ© des cartes de priĂšre. Mais j’ai oubliĂ© juste par oĂč... Combien? De 1 Ă  50? TrĂšs bien. La carte de priĂšre... Quelle lettre Ă©tait-ce ce soir? T? TrĂšs bien. Mon fils a distribuĂ© des cartes de priĂšre cet aprĂšs-midi. Et il a dit qu’il a distribuĂ© la sĂ©rie T, de 1 Ă  50. Maintenant, nous ne pourrons pas les faire monter tous Ă  la fois, parce qu’il pourrait y en avoir quelques-uns qui doivent ĂȘtre transportĂ©s et tout. Et il faudra que nous appelions simplement un petit nombre Ă  la fois. Ainsi donc, commençons Ă  partir du numĂ©ro 1, ce soir. Demain soir peut-ĂȘtre nous pourrons commencer Ă  partir du numĂ©ro 20 ou ailleurs. Nous commencerons Ă  partir d’un certain numĂ©ro. Mais commençons Ă  partir de...

            Jetez un coup d’oeil... C’est une petite carte qui porte ma photo dessus. Et puis sur l’autre cĂŽtĂ©, retournez-la, elle porte un «T» et le chiffre «1». Et voyons qui a la carte T-1, voulez-vous lever la main? ...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

63        Que tout le monde soit trĂšs respectueux, restez trĂšs tranquilles maintenant, et soyez trĂšs respectueux. Maintenant, gardez vos pensĂ©es centrĂ©es sur le Seigneur JĂ©sus et soyez en priĂšre. Reste avec nous. Dieu sait que c’est ce que nous dĂ©sirons tous. Vous rendez-vous compte, chrĂ©tiens, lĂ  oĂč je me tiens ce soir? Si quelqu’un pouvait prendre ma place ici, je serais heureux de la lui cĂ©der. Mais me voici devant, je pense, un millier de gens. Je ne sais pas: c’est un petit groupe. Mais je me suis tenu comme ceci devant cinq cents mille personnes lorsqu’un aveugle a recouvrĂ© la vue et que des dizaines de milliers sont venus Ă  Christ Ă  la fois. Voyez?

            Maintenant, cette Bible, j’ai dit que c’est la Parole de Dieu. Maintenant, soit Elle est la vĂ©ritĂ©, soit Elle n’est pas la vĂ©ritĂ©. Je me base ce soir sur HĂ©breux 13.8, qui dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Les choses qu’Il a faites Ă  l’époque, Il les fait aujourd’hui, sinon la Bible est fausse, et je suis un faux tĂ©moin. S’Il fait rĂ©ellement la mĂȘme chose, et qu’ensuite vous doutiez de cela, eh bien, c’est entre vous et Dieu. J’espĂšre que vous n’allez pas douter de cela, mais que vous croirez et tirerez le mĂȘme profit, car vous ĂȘtes un peuple trĂšs aimable.

64        Maintenant, PĂšre, nous nous remettons nous-mĂȘmes ainsi que notre esprit entre Tes mains. Et je me rends compte, PĂšre, que peu importe Ă  quel point Tu peux oindre Ton serviteur, je ne peux rien faire Ă  moins que l’assistance aussi croie. Car Tu Ă©tais allĂ© dans Ta propre patrie, Ta propre ville, et il est dit: «Il ne pouvait pas accomplir beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©.» Alors je Te prie de faire disparaĂźtre toute l’incrĂ©dulitĂ© ce soir et de confirmer que Tu es vivant, le mĂȘme Seigneur JĂ©sus. Qu’ils ne regardent pas Ă  la personne illettrĂ©e qui parle, mais qu’ils considĂšrent la Parole de Dieu qui a appelĂ© cela, qui l’a dĂ©clarĂ©, et Dieu a promis qu’Il accomplirait cela. Et qu’on dise, peut-ĂȘtre comme lorsque Pierre est passĂ© par la porte appelĂ©e la Belle, les gens ont reconnu qu’il Ă©tait un homme du peuple sans instruction, mais ils ont reconnu qu’il avait Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Qu’il en soit ainsi ce soir. Puisses-Tu faire ce soir quelque chose maintenant, Seigneur. Les mĂȘmes choses dont nous avons parlĂ©, puisses-Tu venir et accomplir la mĂȘme chose, afin que les gens sachent que Tu es ressuscitĂ© des morts et que Tu es ici vivant, que Tu nous aimes et Tu veux que nous croyions en Toi. Et maintenant, je m’abandonne moi-mĂȘme Ă  Toi, avec cette assistance; nous prions au Nom de JĂ©sus que Tu tires gloire de ce service. Amen.

65        Maintenant, gardez vos enfants prĂšs de vous. Il n’y a qu’une seule chose qui cause souvent des ennuis, c’est l’épilepsie. C’est pour cette raison que nous gardons l’estrade vide au possible. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Maintenant, nous ne sommes pas... Nous sommes–nous sommes dans l’église: dans l’église. Maintenant, soyez trĂšs respectueux.

            J’aimerais simplement que vous veniez par ici, monsieur, un moment. Eh bien, ici ce soir il y a, je pense, des centaines de malades ici. Et j’ai clairement expliquĂ© que personne ne peut vous guĂ©rir. Votre guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accomplie; vous devez accepter cela. Mais Dieu, par les dons de la prĂ©dication de la Parole... Peut-ĂȘtre qu’un ministre est venu et vous a expliquĂ© la Parole Ă  tel point que vous n’avez plus besoin de quelque chose d’autre: cela rĂ©glera le problĂšme. Mais par un autre don qui consiste Ă  voir...

            Maintenant, voici un homme qui se tient ici. Je pense que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, n’est-ce pas? Nous ne nous connaissons pas. Eh bien; cet homme et moi, nous avons une diffĂ©rence d’ñge, nous sommes nĂ©s Ă  des kilomĂštres de distance et Ă  des annĂ©es d’intervalles, et nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s avant cet instant. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Je ne l’ai jamais vu. Il ne m’a jamais vu, Ă  ce que je sache. Il–il est ici pour une certaine cause. Je ne sais pas. Je ne saurais vous le dire. Mais il a l’air d’ĂȘtre en bonne santĂ©. Eh bien, si je disais: «Il y a une femme assise lĂ  dans un fauteuil roulant.» Tout le monde voit cela. Vous voyez? Si je disais: «Il y a une dame assise ici qui porte des lunettes, elle a des yeux malades.» Tout le monde voit cela, mais qu’est-ce qui ne va pas chez cet homme-ci? VoilĂ  le miracle. Voyez?

66        Eh bien, si JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, Il connaĂźt cet homme. Il l’a connu depuis sa naissance. Il l’a connu avant mĂȘme qu’il naisse, oui, avant le commencement du monde. Avant que le monde commence, Il savait que nous nous tiendrions ici ce soir. Il savait que ce serait un tĂ©moignage pour vous s’Il accomplissait donc... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] bien avant que le monde commence.

            Maintenant, cet homme pourrait ĂȘtre un infidĂšle, il pourrait ĂȘtre un athĂ©e, il pourrait ĂȘtre un critiqueur. Si c’est le cas, observez ce qui arrivera. Voyez? Maintenant, s’il est un chrĂ©tien, observez ce qui arrivera. Voyez? Je ne le connais pas. Dieu le connaĂźt. Maintenant, voyez-vous dans quel Ă©tat cela me met? C’est ma toute premiĂšre fois de le voir et de le rencontrer...

67        Eh bien, si JĂ©sus Ă©tait ressuscitĂ© des morts et se tenait ici ce soir, portant ce complet qu’Il m’a donnĂ© lĂ  en Afrique, et... Maintenant, si cet homme Ă©tait malade et disait: «Seigneur, je veux que Tu me guĂ©risses.», que dirait JĂ©sus? «Je l’ai dĂ©jĂ  fait, Mon enfant, ne sais-tu pas que Je...» Il ne fait pas les choses Ă  deux reprises. Il peut le faire seulement une fois. Il ne peut pas faire une expiation pour la guĂ©rison, et ensuite se retourner et faire une autre expiation pour cela. Il a dĂ©jĂ  fait l’expiation et cela rĂšgle le problĂšme. Mais Il le connaĂźtrait, et ce serait quelque chose comme ce qu’Il avait fait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre avant Sa crucifixion, pour l’amener Ă  comprendre qu’Il est JĂ©sus. Est-ce juste? Maintenant, s’Il fait la mĂȘme chose par cet homme comme Il l’a fait au temps de la Bible, promettez-vous tous que vous croirez au Seigneur JĂ©sus, vous tous? Vous tous? Y a-t-il quelqu’un lĂ  dans l’assistance qui connaĂźt cet homme, des gens qui le connaissent? Levez la main si vous le connaissez. C’est trĂšs bien. Il y en a plusieurs ici qui le connaissent. Maintenant, vous savez... Maintenant, que le Seigneur m’assiste, c’est ma priĂšre. Je ne dis pas qu’Il le fera, mais s’Il le fait, Il recevra la gloire et la louange.

68        Eh bien, monsieur, dans la Bible il y avait une femme qui Ă©tait venue auprĂšs du Seigneur JĂ©sus au puits. Il lui a parlĂ© pendant quelques instants jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© ce qu’était son problĂšme, et ensuite Il–Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© ce qu’était son problĂšme, et elle a cru cela.

            Et un homme est venu Le voir. Et Il lui a dit oĂč il avait Ă©tĂ©, Il lui a mĂȘme dit quel Ă©tait son nom, Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© tout ce qui le concernait. Et il a cru au Seigneur parce qu’Il le lui avait rĂ©vĂ©lĂ©, Il avait dit qu’avant que cet homme vienne, Il–Il l’avait vu sous un arbre en train de prier. Voyez? Et c’était merveilleux, naturellement. Et cet homme savait que seul Dieu pouvait faire cela. Ça devait ĂȘtre Dieu de nouveau, n’est-ce pas?

            Maintenant, vous savez, monsieur, que je ne suis que votre frĂšre, car je vois que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Vous avez un esprit chrĂ©tien. Donc vous ĂȘtes un chrĂ©tien, et vous ĂȘtes conscient qu’il se passe quelque chose. C’est–c’est la PrĂ©sence du Saint-Esprit. Voyez? C’est juste. C’est tout. Eh bien, pendant que cet homme se tient lĂ , si l’assistance peut encore m’entendre, cet homme s’éloigne de moi. Et il est recouvert par l’ombre de la mort. Cet homme a un cancer. N’est-ce pas vrai? N’est-ce pas vrai? Levez la main si c’est vrai.

            Maintenant, tout ce qu’Il vous a dit, ce n’était pas moi; c’était Lui. Maintenant, voyez-vous, le simple fait de Lui parler, plus vous parlez Ă  la personne, plus des choses sont rĂ©vĂ©lĂ©es. Voyez? Mais ensuite cela m’affaiblit vraiment. Voyez? Cela me rend de plus en plus faible chaque fois, parce que cela–c’est lui qui touche. Voyez?

69        Maintenant, parlons juste un peu, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes la premiĂšre personne. Parlons donc juste un moment. Maintenant, tout ce qu’Il vous a dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Vous savez, vous... S’Il peut vous dire ce qui Ă©tait... Eh bien, je dis: «Vous avez le... Vous allez ĂȘtre guĂ©ri.» Eh bien, alors, vous avez le droit d’en douter, parce que vous ne savez pas ce que dĂ©tient le futur. Mais s’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, vous savez si c’est vrai ou pas. Et c’est juste.

            Oui, je vois encore cet homme; il a une ombre autour de lui, et c’est un–c’est le cancer. Ensuite, il–il a un genre de problĂšme chez lui. C’est une femme. C’est sa femme, et elle a eu une attaque d’apoplexie, elle n’arrive pas Ă  parler. Et elle est ici ce soir. C’est juste. On vous appelle Ben, n’est-ce pas? Votre nom de famille est Oliver, n’est-ce pas? Croyez-vous que c’est le Seigneur JĂ©sus? Il y a quelque chose ici, comme vous le savez. Croyez-vous que le...?

            Notre PĂšre cĂ©leste, Tu as dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Je demande ceci au Nom de JĂ©sus. Amen. Oui. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Vous pouvez partir maintenant; qu’il vous soit fait comme vous l’avez cru.

            Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. C’est vrai. Vous...?... Voyez?

70        Maintenant, que tout le monde ait la foi et croie. Est-ce que vous croyez de tout votre coeur? Maintenant, soyez donc trĂšs respectueux. Vous vous trouvez dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit. Voyez? Maintenant, soyez donc trĂšs respectueux. Vous devez savoir que ceci provient d’une dimension surnaturelle. Maintenant, ça dĂ©pend de vous, comment vous considĂ©rez cela. Tout ce que vous en pensez, c’est ce que vous en tirerez (Voyez?), votre opinion, votre approche Ă  l’égard de cela. Maintenant, voici un homme. Je pense que nous sommes...?... d’abord. Je ne vous connais pas. Mais je ne vous connais pas. Non. TrĂšs bien, monsieur. Et puis, vous ĂȘtes ici pour une certaine cause, pour une raison. Je ne le sais pas, monsieur. Vous ĂȘtes conscient que je ne le sais pas; je n’ai aucun moyen de le savoir, Ă  moins que cela me soit rĂ©vĂ©lĂ© ou que cela me soit montrĂ©. Maintenant, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et si je suis Son serviteur... Et je vois que–que vous avez Ă©galement un esprit chrĂ©tien. Vous ĂȘtes donc un homme et moi aussi je suis un homme. Et nous voici. Vous venez ici pour une raison, vers Celui qui vous a aimĂ©. Et je m’abandonne simplement pour voir ce qu’Il me dira de vous dire. Il est merveilleux. Vous ĂȘtes conscient que quelque chose est en train de se passer. Juste en ce moment cette LumiĂšre... Nous en aurons la photo ici. C’est protĂ©gĂ© par un droit d’auteur Ă  Washington DC. C’est protĂ©gĂ© par un droit d’auteur. Et cela vient Ă  peine de vous toucher. Parce qu’entre vous et moi il y a une LumiĂšre maintenant. C’est vrai.

            ... Saints, JĂ©sus-Christ est dans la forme d’une LumiĂšre. L’assistance devrait le savoir. Lorsque Paul Le vit sur le chemin de Damas, Il Ă©tait une grande LumiĂšre. Et c’était la mĂȘme LumiĂšre qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l Ă  travers le dĂ©sert: la Colonne de Feu.

71        Et vous ĂȘtes... vous n’ĂȘtes pas seulement un chrĂ©tien, vous ĂȘtes aussi un ministre. Je vous vois Ă  la chaire. Et je vous vois dans une salle, en train de supplier ou d’agoniser au sujet de quelque chose. La raison pour laquelle vous ĂȘtes ici, moi, vous voulez une assistance spirituelle et vous voulez que je prie pour vous, afin que vous receviez une assistance spirituelle. Et vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’une autre ville, et cette ville serait plutĂŽt dans le nord. Et c’est une grande ville oĂč il y a de trĂšs grandes autoroutes. Il y a une grande place comme... C’est Washington DC. C’est de lĂ  que vous venez. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et je vois une personne ĂągĂ©e apparaĂźtre prĂšs de vous. C’est une femme. Je la vois plus jeune, et elle vous tient. C’est votre mĂšre, et vous voulez que je prie pour elle, parce qu’elle a une maladie du coeur. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous, monsieur? Merci.

            Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© des morts, et maintenant, je prie et je bĂ©nis cet homme, au Nom de Christ, le Fils de Dieu, afin qu’il reçoive la chose qu’il a crue, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon cher ami. Qu’Il vous accorde Ses bĂ©nĂ©dictions. Ayez foi en Dieu maintenant.

72        Vous, lĂ -bas dans l’assistance, croyez simplement de tout votre coeur. Maintenant, bonsoir. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, n’est-ce pas, monsieur? Nous ne nous sommes jamais vus auparavant, je pense. Vous m’avez vu Ă  partir de l’assistance, mais vous ne m’avez jamais connu. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons.

            Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Chacun de nous est un esprit. C’est votre propre... Vous ne pourrez pas traiter de tout cela en une seule soirĂ©e, ce que sont les dĂ©mons, comment ils agissent, ce sont des esprits aussi. Nous aborderons cela un peu plus tard. Soyez trĂšs respectueux. Quelque chose s’est passĂ© ici [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... ici. Maintenant, continuez simplement Ă  prier. Vous... C’est lĂ  dans l’assistance. Ce ne sera pas ici Ă  l’estrade dans la ligne de priĂšre, continuez simplement de prier. Quelque chose est en train de se produire. Je n’en ai pris conscience que quand j’ai senti cela par le Saint-Esprit. Quelqu’un vient juste de Le toucher: le Souverain Sacrificateur, pas moi. Ce n’est que de cette maniĂšre que cela rĂ©pond.

73        Maintenant, cet homme, vous savez que je ne vous connais pas, et je ne sais rien Ă  votre sujet, mais JĂ©sus-Christ vous connaĂźt. Il vous a connu depuis votre naissance. Mais je vois que vous souffrez d’une grave maladie de nerfs, c’est un de ces types de maladies qui vous tourmentent, qui vous amĂšnent Ă  vous faire beaucoup de soucis, et Ă  vous construire toujours des chĂąteaux en Espagne. C’est juste. Cela n’arrive jamais comme prĂ©vu: toujours, comme nous le disons, vous anticipez les choses; vous vous chargez des soucis des autres. Et Ă  part ça, vous avez une–une–une grosseur sur le pied, cette grosseur se trouve sur votre pied.

            Cette dame, qui est assise juste lĂ  sur la–la deuxiĂšme rangĂ©e Ă  partir du fond, juste cette femme-ci en petit manteau blanc, elle a aussi une grosseur dans le dos. C’est juste, n’est-ce pas, madame? Si c’est juste, levez alors la main. Vous avez aussi une affection de la vĂ©sicule biliaire, n’est-ce pas? Si c’est juste, levez la main. Voyez? Vous L’avez touchĂ© par votre sentiment. Vous ĂȘtes tous les deux guĂ©ris maintenant. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes tous les deux guĂ©ris. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas de cela. Croyez simplement de tout cotre coeur.

            Ces... Voici ce qui arrive: ces esprits s’appellent au secours l’un l’autre. Voyez? Vous pouvez... Je ne peux pas expliquer cela. Il n’y a aucun moyen de le faire, alors croyez-le tout simplement. Croyez-vous cela? De tout votre coeur? JĂ©sus a dit: «Tu peux... si tu crois... si tu crois...»

74        Bonsoir, madame. Vous aussi, vous souffrez d’une maladie de nerfs. C’est juste. Vous avez aussi une grosseur. Vous avez un problĂšme au niveau du cou: c’est une tumeur. C’est juste. Comme c’est Ă©trange, la maniĂšre dont le Saint-Esprit dit la mĂȘme chose que l’autre a dĂ©clarĂ©. Cela doit ĂȘtre opĂ©rĂ©, et Dieu doit guĂ©rir l’autre cas. Je ne peux pas ĂŽter cela, mais Dieu le peut. Croyez-vous cela? Est-ce que vous croyez? TrĂšs bien. J’aimerais que vous croyiez de tout votre coeur. Si tu peux croire... Vous avez aussi une maladie de la vĂ©sicule biliaire, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? De tout votre coeur? Oui, oui. Il m’est arrivĂ© de voir cela. Ayez simplement foi en Dieu.

            Vous la petite dame, qui ĂȘtes assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, qui vous ĂȘtes levĂ©e il y a quelques minutes, si tu peux croire... Ayez foi en Dieu. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Notre PĂšre cĂ©leste, je demande sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus. Et que cela la quitte, au Nom de JĂ©sus, je prie. Amen. Maintenant, rĂ©jouissez-vous et soyez heureuse. Croyez de tout votre coeur, pour cet homme ici. Ayez foi en Dieu. La Bible a dit: «Ayez foi en Dieu.»

75        C’est une maladie gynĂ©cologique et une tumeur, n’est-ce pas, madame, vous qui portez le petit veston rouge? C’est juste, n’est-ce pas? Il pensait qu’il allait s’en remettre, mais ça n’a pas Ă©tĂ© le cas. Non, non. C’est juste. Gardez votre main levĂ©e si c’est juste, lĂ -bas. Voyez? Votre foi L’a touchĂ©. Amen. La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous souffre de la poitrine, n’est-ce pas? La dame qui est assise lĂ , ayant mis un mouchoir Ă  la bouche, elle souffre de la poitrine. Vous ĂȘtes aussi trĂšs nerveuse, n’est-ce pas? C’est juste, levez la main, madame, par lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi en Dieu. Croyez. La Bible a dit: «Croyez.»

            Bonsoir, monsieur. Le Seigneur JĂ©sus est merveilleux. Est-ce que vous croyez? Maintenant, ne vous dĂ©placez pas. Soyez trĂšs respectueux. Juste un instant...

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