ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS




PrĂ©dication Dieu Tient Sa Parole de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0613A La durĂ©e est de: 56 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   

Dieu Tient Sa Parole

1          ... indigne de toutes Tes bĂ©nĂ©dictions, mais c’est parce que Ta bontĂ© s’est Ă©tendue jusqu’à nous. C’est pourquoi nous venons humblement Te demander aujourd’hui de continuer Ă  ĂȘtre avec nous. Que nous trouvions en Toi notre place et notre position. Que nous perdions notre identitĂ© personnelle et que nous trouvions cela en Toi, Seigneur; fais de nous ce que nous devrions ĂȘtre. Tire gloire du service d’aujourd’hui, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

2          Vous pouvez vous asseoir.

3          Maintenant, ce–c’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi, sachant que nous n’allons rester qu’un court instant. Ce soir, il y aura une autre rĂ©union, de cette sĂ©rie de rĂ©unions. Aujourd’hui, ça a Ă©tĂ© une journĂ©e trĂšs chargĂ©e. On commence Ă  se fatiguer un peu parce que les gens viennent dans ces petits entretiens particuliers; et certains exigent qu’on aille au-delĂ  de la sagesse humaine; cela exige Dieu. Par consĂ©quent, les visions doivent venir. J’ai quarante-huit ans, et je n’ai jamais, pas une seule fois, vu cela faillir, mais ce que Dieu s’est mis...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... droit Ă  la cause. C’est vrai.

4          Il y a des gens assis ici maintenant mĂȘme qui ont mĂȘme Ă©tĂ© dans des salles les deux derniers jours, ils savent que c’est honnĂȘtement... Et lĂ  Ă  la maison, Ă  diffĂ©rents endroits, chaque fois, Cela va directement trouver la cause. Maintenant, si vous alliez... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... ce qui causait ce mal de tĂȘte, alors, c’est Ă  partir de lĂ  que vous vous mettez Ă  l’oeuvre. Eh bien, c’est ce que le Saint-Esprit fait. Il va chercher la cause. Nous connaissons le remĂšde, mais nous voulons trouver la cause, la raison pour laquelle le remĂšde ne marche pas. Oui, oui. Et c’est ça l’une de nos oeuvres les plus glorieuses.

5          Maintenant, gĂ©nĂ©ralement, quand nous allons offrir la priĂšre pour les malades le soir, je me mets Ă  prier vers ce moment-ci. Mais ça, c’est une convention; c’est le moment oĂč les ministres sont tous rassemblĂ©s, et nous venons pour communier les uns avec les autres. Et c’est mon tour cet aprĂšs-midi de prĂȘcher, ou plutĂŽt d’enseigner les gens pendant environ vingt ou trente minutes. Et je souhaiterais prendre un petit texte dans l’Ancien Testament, dans Nombres, chapitre 13, le verset 30:

Caleb fit taire le peuple, qui murmurait contre MoĂŻse. Il dit: Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs!

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole.

6          Et si je devrais prendre un–un–un sujet, j’aimerais dire ceci: «Dieu tient Sa Parole.»

7          Parfois, je ne n’arrive pas Ă  tenir la mienne et vous n’arrivez pas Ă  tenir la vĂŽtre, toujours, mais Dieu peut tenir la Sienne. Je ne sais pas ce que le futur rĂ©serve, mais Dieu, Ă©tant infini, connaĂźt la fin avant le commencement; alors, Il ne peut pas faire une dĂ©claration Ă  moins que ça soit la VĂ©ritĂ© absolue, car Il connaĂźt tout, pour ĂȘtre infini. Nous sommes des mortels et nous sommes limitĂ©s, par consĂ©quent, nous pouvons commettre des erreurs, mais Dieu ne peut pas commettre des erreurs.

8          Et notre pensĂ©e, cet aprĂšs-midi, traite d’IsraĂ«l dans une pĂ©riode identique Ă  celle que l’Eglise traverse aujourd’hui. Tout arrive Ă  un point critique avant d’atteindre le point culminant. Les maladies, d’habitude, vous passez par un temps de crise et, aprĂšs la crise, alors vous vous rĂ©tablissez. Ça va d’un cĂŽtĂ© ou de l’autre. Soit vous mourrez, soit vous vous rĂ©tablissez.

9          Et Dieu traitait avec un peuple. En ce jour-lĂ , Il traitait avec une nation, la nation d’IsraĂ«l. Et Dieu les a conduits lĂ  en Egypte, et ils sont restĂ©s lĂ  quatre cents ans, selon Sa Parole. Ils ont perdu leur communion avec Dieu quand ils sont allĂ©s en Egypte, mais ils n’avaient pas perdu leur alliance. Car l’alliance de Dieu Ă©tait conclue avec Abraham, sans condition, pour toutes les gĂ©nĂ©rations. Non seulement avec Abraham, mais avec ses enfants Ă  travers toutes les gĂ©nĂ©rations.

10        Si nous pouvons penser Ă  cela, que vous, Ă©tant enfants d’Abraham, la promesse vaut autant pour vous que pour Abraham. Car Dieu a fait l’alliance, non seulement avec Abraham, mais avec ses enfants. Et qui sont les enfants d’Abraham? Ce sont ceux qui sont morts en Christ, qui sont la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et qui sont hĂ©ritiers selon la promesse. Par consĂ©quent, si vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu, vous devenez enfants d’Abraham, et chaque promesse que Dieu a faite Ă  Abraham, vous en ĂȘtes hĂ©ritiers par grĂące.

11        Et leur voyage dans le dĂ©sert, en sortant de l’Egypte pour aller Ă  la Terre promise, est un type de l’Eglise d’aujourd’hui, dans son voyage en sortant de l’Egypte, ou plutĂŽt du chaos, du monde, et dans son pĂšlerinage vers la Terre promise.

12        Et je suis sĂ»r que nous pouvons ĂȘtre tous d’accord aujourd’hui que nous sommes en route vers la Terre promise. Nous campons simplement, allumant de petits feux de camp, en passant par des eaux profondes et de dures Ă©preuves.

13        Mais Dieu, lĂ , quand Il a amenĂ© les enfants d’IsraĂ«l hors d’Egypte, ils auraient pu sortir quarante ans avant si seulement ils avaient Ă©coutĂ© le Seigneur. Mais parce qu’ils ont manquĂ© d’écouter MoĂŻse, qui Ă©tait le porte-parole de Dieu, ils l’ont rejetĂ© et l’ont repoussĂ©, Ă  cause de cela, ils ont fait quarante ans de plus de troubles et d’épreuves.

14        Et je me demande aujourd’hui si cela ne secoue pas un peu l’église en ce dernier jour. Il y a quarante ans, ou cinquante ans, quand le Saint-Esprit Ă©tait dĂ©versĂ© pour la seconde fois sur l’église, sous forme du baptĂȘme du Saint-Esprit, je me demande, Ă  cause de notre indiffĂ©rence et ainsi de suite, si cela n’a pas fait que nous trainions pendant un moment Ă  mal comprendre Sa Parole.

15        S’ils avaient lu ce que le prophĂšte avait dit, et ce que Dieu avait dit, ils auraient reconnu que le temps de leur dĂ©livrance Ă©tait proche. Mais ils ont manquĂ© de reconnaĂźtre cela. Ils Ă©taient devenus si mondains. Et leurs Ă©glises Ă©taient devenues si formalistes et–et si indiffĂ©rentes, et ils vivaient avec les paĂŻens, ils avaient donc adoptĂ© les habitudes des paĂŻens.

16        Et c’est ça le problĂšme avec nos Ă©glises aujourd’hui. C’est ça le problĂšme avec nos Ă©glises en cette heure mĂȘme, en sorte que nous avons vĂ©cu avec le monde, et nous avons copiĂ© et pris comme modĂšle les choses du monde, au point que nous sommes devenus juste comme le monde, avec toutes nos modes, notre habillement.

17        Nous avons dĂ©couvert, il y a quelques annĂ©es, que tout habillement moderne des gens, que tout cela venait de Paris, qui est le siĂšge de Satan. Mais maintenant, nous dĂ©couvrons que nous sommes devenus si polluĂ©s et si avancĂ©s dans le pĂ©chĂ© que Paris et les couturiers français viennent Ă  Hollywood pour voir comment habiller les gens Ă  Paris. Quelle honte!

18        Le diable a tirĂ© cela du cinĂ©ma et l’a introduit directement dans votre maison, des programmes non censurĂ©s Ă  la tĂ©lĂ©vision; toutes sortes de mondanitĂ©; la faiblesse Ă  la chaire; les pasteurs qui font des compromis avec les choses du monde, aimant leur position et leur gagne-pain plus que le fait de prendre position et de dire la vĂ©ritĂ© au sujet de la Parole de Dieu. Et avec ça, cela a entraĂźnĂ© l’église dans le chaos, et cela nous a sĂ©parĂ©s et divisĂ©s, et nous sommes tellement dans le monde qu’on a du mal Ă  nous reconnaĂźtre les uns les autres.

19        Et nos sermons ne sont plus basĂ©s sur la Parole. D’habitude, Ă  une chaire moderne, c’est au sujet de qui sera le prochain prĂ©sident, ou de quelques jolies roses quelque part, ou un programme; on congĂ©die l’église tĂŽt afin que les gens aillent suivre un certain programme; si vous prĂȘchez plus de vingt minutes, on vous excommunie.

20        Ce qu’il nous faut, c’est une rĂ©union de priĂšre Ă  l’ancienne mode qui dure toute la nuit, retourner Ă  Dieu et ĂŽter de la chaire de telles choses qui appartiennent au monde.

21        Je ne condamne pas un pĂ©cheur Ă  cause de la façon dont il se comporte. C’est un pĂ©cheur, il n’y peut rien. Mais ces gens qui prĂ©tendent ĂȘtre des chrĂ©tiens, et qui vivent ensuite dans le pĂ©chĂ©, c’est ceux que nous visons.

22        Prenez un cochon, si vous voyez un cochon fouiller dans un tas de fumier, ce n’est rien, c’est un cochon, c’est sa nature. Vous n’allez jamais trouver un agneau lĂ -bas. C’est vrai. Si je vois des gens s’habiller, agir et paraĂźtre comme le monde, parler comme le monde, faire usage de l’argot, de sales plaisanteries et de divertissements, fumer la cigarette, aller au cinĂ©ma, rester Ă  la maison au lieu d’aller Ă  l’église, ça, c’est le monde. C’est tout ce qu’ils retirent comme plaisir. Ils ne sont pas plus avisĂ©s. Mais vous qui avez senti et qui savez que l’Eternel est bon, c’est Ă  vous que je m’adresse. Vous ĂȘtes plus avisĂ©s. C’est lĂ  qu’il y a la dĂ©ception.

23        IsraĂ«l sur son chemin aurait dĂ» accepter cela. Un trĂšs beau type: Ils avaient en premier lieu la Parole; en deuxiĂšme lieu, un prophĂšte; et l’Ange venait en troisiĂšme position. La Parole... D’abord la Parole de Dieu, la promesse de Dieu pour les faire sortir, quatre cents ans aprĂšs. La seconde chose, un prophĂšte a Ă©tĂ© suscitĂ© pour confirmer la Parole. La troisiĂšme, le Surnaturel Ă©tait lĂ , l’Ange de Dieu, la Colonne de Feu pour les conduire. Un beau type de l’Eglise aujourd’hui.

24        Au cours de leur voyage, aprĂšs qu’ils avaient souffert pendant quatre cents ans, des centaines ont pĂ©ri Ă  cause de cela, mais ils Ă©taient finalement en route, Dieu Ă©tait trĂšs dĂ©terminĂ©. Je pense Ă  cela aujourd’hui. Et alors que je regarde autour de moi, et que je vois les Ă©glises et la condition dans laquelle elles se trouvent, je me dis: «Ô Seigneur, Ă  quoi tout cela aboutira-t-il?»

25        J’ai prĂȘchĂ© un sermon lĂ -dessus il n’y a pas longtemps, cela a Ă©tĂ© publiĂ© ici dans le journal de frĂšre Matteson: Ce que le gazam a laissĂ©, le hasil l’a dĂ©vorĂ©; les quatre grands destructeurs qui sont venus et qui ont dĂ©truit le coeur mĂȘme de ce que Christ avait destinĂ© Ă  Son Eglise. Christ voulait que Son Eglise ait l’amour fraternel et beaucoup de grandes puissances et tout dans la Parole. Et chaque fois qu’un petit gazam ou une petite sauterelle est venue, il dĂ©vore cette chose aussitĂŽt que cela commence, il en fait une dĂ©nomination, il met cela de cĂŽtĂ© et il ne reste que la souche. C’est dĂ©courageant. Mais quand vous lisez lĂ  dans JoĂ«l, il a dit: «Mais Je restaurerai, dit l’Eternel.» Alors, cela doit ĂȘtre restaurĂ©.

26        Dieu Ă©tait dĂ©cidĂ© Ă  faire sortir IsraĂ«l parce qu’Il avait promis de le faire. Dieu doit tenir Sa Parole. Ainsi, aussi sĂ»r que nous sommes assis ici cet aprĂšs-midi, il y aura une Eglise qui paraĂźtra devant Lui, sans tache ni ride. Peu importe ce que nous faisons, ou dans quel chaos nous entrons, «de ces pierres, Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham.»

27        Et j’aimerais que vous remarquiez que, quand Il a finalement amenĂ© l’église Ă  se mettre en marche et qu’ils Ă©taient alors dĂ©cidĂ©s Ă  Le suivre, de grands signes et des prodiges se sont accomplis. Et pendant qu’ils sortaient, ils prenaient Dieu au Mot, ils ont tout laissĂ© derriĂšre, et ils ont effectuĂ© leur voyage. Eh bien, c’est trĂšs Ă©trange que Dieu puisse faire passer Ses enfants par un tel test aussitĂŽt qu’ils ont fait leur premier pas.

28        Et je dis ceci au profit de ces nombreuses personnes qui, hier soir, avaient acceptĂ© Christ: Ne vous attendez pas Ă  ce que le chemin soit facile. Ça sera un chemin difficile et rude, mais ça sera un chemin de bĂ©nĂ©diction, parce qu’Il a promis d’ĂȘtre avec vous. Souvenez-vous, il faut toujours des vallĂ©es pour faire la montagne. C’est l’érosion de la terre qui produit les vallĂ©es et Ă©lĂšve les montagnes au-dessus de ces derniĂšres.

29        Mais si vous remarquez, dĂšs qu’ils se sont mis en route ayant quittĂ© l’Egypte, suivant la Parole de Dieu Ă  la lettre, suivant le prophĂšte, suivant l’Ange de Dieu, la Colonne de Feu, immĂ©diatement les difficultĂ©s ont surgi. Ils ont Ă©tĂ© conduits Ă  un endroit oĂč il n’y avait aucune issue par oĂč fuir. Chaque fois et Ă  chaque expĂ©rience, sans exception, c’est comme cela que ça se passe.

30        Une fois, quand JĂ©sus parlait Ă  Ses disciples, Il s’est mis Ă  leur dire la vĂ©ritĂ©, il a commencĂ© Ă  baisser le marteau, Ă  nettoyer l’église, Ă  apporter la Parole, et soixante-dix L’ont rejetĂ© et L’ont quittĂ©. JĂ©sus a dit aux douze: «Voulez-vous aussi partir?»

31        Ils ont dit: «Seigneur, oĂč irions-nous?» C’est ça.

32        Alors qu’ils se trouvaient Ă  cet endroit-lĂ , dans ce pĂ©ril, il y avait les montagnes d’un cĂŽtĂ©, la mer Rouge qui leur barrait la route, l’armĂ©e de Pharaon qui les poursuivait fermement. On dirait que toute la nature implorait misĂ©ricorde en leur faveur.

33        Oh! Dieu aime amener Ses enfants Ă  ce genre d’endroits. J’en suis si content. Les plus grandes expĂ©riences de ma vie, c’est lorsque je suis butĂ© contre quelque chose que je ne parviens pas Ă  surmonter, Ă  contourner, ou passer en dessous, je reste tranquille et j’observe Dieu frayer un chemin Ă  travers cela. C’est le moment le plus glorieux. Vous devez arriver Ă  ce point-lĂ .

34        IsraĂ«l se tenait lĂ : Il y avait les montagnes, le dĂ©sert, l’armĂ©e de Pharaon, et la mer Rouge, quel moment! Mais cela plaisait tellement Ă  Dieu. Je crois qu’un Ă©crivain a dit qu’Il a baissĂ© les regards Ă  travers la Colonne de Feu avec des yeux courroucĂ©s, et la mer Rouge a eu peur et a reculĂ©, parce que Dieu a frayĂ© un chemin Ă  travers cela.

35        Ne vous en faites pas! Si vous suivez Dieu, Dieu fera que tout se tienne tranquille pour vous afin que vous puissiez traverser. Prenez simplement Sa Parole, suivez Son Esprit, Il fera que les choses se retirent. Oh! Il fait un vrai nettoyage Ă  fond, quelquefois, devant vous.

36        Et alors que la mer Rouge reculait, ils sont allĂ©s d’un cĂŽtĂ©. Et quel grand rassemblement religieux Ă  l’ancienne mode ils avaient! Ils se comportaient comme un groupe de saints exaltĂ©s. Si ce n’était pas le cas, je n’ai jamais vu une telle rĂ©union. MoĂŻse a chantĂ© en Esprit, Miriam a pris son tambourin, l’a jouĂ© et a dansĂ© en Esprit, et toutes les filles d’IsraĂ«l l’ont suivie, dansant en Esprit. Si ce n’est pas une rĂ©union de saints exaltĂ©s Ă  l’ancienne mode, je n’en ai jamais vue une. C’est vrai. Qu’est-ce qui a fait qu’ils se sentent comme ça? La victoire. Dieu avait vaincu pour eux. Tout ce qu’ils avaient Ă  faire, c’était continuer Ă  avancer.

37        ImmĂ©diatement aprĂšs ĂȘtre sortis de cette Ă©preuve-lĂ , ils sont directement entrĂ©s dans une autre. Ils sont arrivĂ©s dans le dĂ©sert de Sin, et aussi, ils ont eu les eaux amĂšres de Mara. Mais, souvenez-vous, Dieu avait toujours un moyen pour satisfaire Ă  leurs besoins. Dieu a un moyen pour satisfaire Ă  nos besoins.

38        Ce petit groupe de gens avec qui je suis ici maintenant, dans cette convention, ils dĂ©sirent ardemment avoir communion lĂ  oĂč les murs peuvent s’écrouler, oĂč toutes les dĂ©nominations peuvent se serrer la main les uns aux autres et s’appeler frĂšre. C’est ça le programme de Dieu. C’est ce que Dieu veut que nous fassions. Et peu importe, nous pouvons essayer cette porte-ci, ou cette porte-lĂ , mais Dieu a une voie pour cela; nous verrons cela aprĂšs un moment, si nous restons fidĂšles Ă  la Parole. Mais tenez-vous-en Ă  la Parole. Si vous adoptez une certaine idĂ©e qui vous est propre, vous faillirez. Tenez-vous-en simplement Ă  la Parole, Dieu vous amĂšnera au bon endroit.

39        Maintenant, alors que nous les voyons dans leur voyage, finalement, ils sont arrivĂ©s Ă  KadĂšs BarnĂ©a. C’était un endroit oĂč il y avait un grand puits, ou une fontaine dans le dĂ©sert; c’était autrefois le siĂšge du jugement du monde, beaucoup d’autres ruisseaux se dĂ©versaient lĂ  dans cet oasis lĂ , tout autour de cela. Un beau type du TrĂŽne de Dieu: l’eau, la vie, le jugement. Et d’autres petits siĂšges de jugement, les Ă©glises, toutes naissent brusquement, partout, dans cet oasis. C’est lĂ  qu’IsraĂ«l a Ă©tĂ© mis Ă  l’épreuve.

40        Eh bien, ils ont envoyĂ© dix espions, et ces derniers ont traversĂ© et sont revenus avec un rapport; et Ă  leur retour, tous sauf deux ont dit: «C’est impossible pour nous de nous emparer du pays. Nous ne pouvons pas le faire.» Ils ont dit: «Nous avons rencontrĂ© une trĂšs grande opposition.» Ils ont dit: «Leurs murailles sont Ă©levĂ©es, et nous ressemblons Ă  de petites sauterelles devant eux. Ce sont des hommes de guerre, et ils sont bien formĂ©s, et nous n’avons aucun moyen pour le faire.» Mais il y en avait deux: L’un, c’est JosuĂ©, et l’autre, Caleb, qui se sont tenus debout et ont calmĂ© le peuple.

41        Et si jamais il y a eu un temps (Oh! Ecoutez ceci), si jamais il y a eu un temps oĂč l’église du Dieu vivant a besoin d’un JosuĂ© et d’un Caleb, c’est maintenant, oĂč nous pouvons calmer les gens devant le Saint-Esprit. Toutes nos petites excitations, nos dĂ©nominations, organisant ceci, et celui-ci a la chose et celui-lĂ  a la chose. Restez tranquille une minute. C’est Dieu qui a la chose. C’est ça. Cette Bible est la RĂ©ponse Ă  chaque problĂšme qui sera soulevĂ©. Dieu a la rĂ©ponse, vous, restez assez tranquille.

42        Naturellement, si... Ces ministres qui disaient: «Nous ne pouvons pas faire ceci, nous... il nous est impossible de faire ceci.» Ils Ă©taient dix contre deux; c’était donc difficile. Et ils regardaient Ă  ce qu’ils voyaient.

43        C’est ce qui se passe aujourd’hui. Ça dĂ©pend de ce que vous regardez. Si vous regardez Ă  l’opposition: «Nous ne pouvons pas faire ceci, nous ne pouvons pas faire cela.» Mais je ne regarde pas Ă  l’opposition. Je regarde Ă  ce que Dieu a dit. Dieu a dit que c’est possible, et cela sera fait. Mais si vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez, comme le dit l’expression, cela ne se fera jamais.

44        Il y a quelque temps, le docteur Ern Baxter (C’était l’ancien directeur de mes campagnes) me parlait d’une expĂ©rience que lui et les jeunes gens avaient faite en Colombie-Britannique. C’étaient eux tous des champions de course Ă  bicyclette. Ernie a dit: «FrĂšre Branham, je pouvais monter sur ma bicyclette et aller en ville, me charger les bras de provisions et revenir sans jamais toucher le guidon. Je tournais le coin, suivant la voie des tramways, des automobiles, sans toucher le guidon.» Il a dit: «Certainement, j’étais certain de pouvoir gagner cette compĂ©tition.» Et il a dit: «Il y avait d’autres coureurs lĂ , tout aussi bons que moi, ou qui Ă©taient meilleurs que moi.»

45        «Et la compĂ©tition consistait Ă  rouler sur une distance de deux cents yards [182,8 m] sur une planche de quatorze pouces [35,5 cm] sans tomber. Et la planche se trouvait Ă  une hauteur d’environ trois pieds [91 cm]. On montait sur cette planche et on roulait.

            «Eh bien, a-t-il dit, quand je suis montĂ© lĂ , je savais que j’étais un gĂ©nie, a-t-il dit, j’étais sĂ»r que je pouvais rouler dessus. Et quiconque roulerait dessus gagnerait une nouvelle bicyclette Schwinn.» Il a dit: «Je suis montĂ© lĂ , je n’avais pas fait vingt-cinq pieds [63 cm] que je suis tombĂ©. Et un autre est montĂ©, et c’était la mĂȘme chose.»

46        Et il a dit: «Nous avions lĂ  un jeune garçon effĂ©minĂ©. Il n’était pas un trĂšs bon cycliste, et nous Ă©tions sĂ»rs qu’il n’allait mĂȘme pas commencer. Mais, a-t-il dit, d’une façon ou d’une autre, ce jeune garçon est montĂ© lĂ , et on l’a poussĂ© lĂ  sur la planche, il a roulĂ© droit jusqu’au bout sans dĂ©vier, tout aussi parfaitement que n’importe qui.

            Et il a dit: «AprĂšs qu’il avait gagnĂ© la bicyclette, nous l’avons tous entourĂ©, et nous lui avons demandĂ© comment il s’y Ă©tait pris. Il a dit: ‘Je vais vous dire, mes amis, pourquoi vous avez perdu la course.’ Il a dit: ‘Vous regardiez en bas comme ceci, cherchant Ă  garder votre vĂ©lo sur la planche.’ Il a dit: ‘Je ne faisais pas attention Ă  ce qui se passait lĂ  en bas, je regardais au bout; ainsi, je suis restĂ© ferme.’»

47        Oh! Si ce n’est pas lĂ  une leçon pour l’église! Ne regardez pas Ă  ce qui se passe ici, observez la fin et restez ferme. Tenez-vous-en Ă  la Parole de Dieu. Dieu tient Sa Parole.

48        Maintenant, la diffĂ©rence entre Caleb et JosuĂ© et les autres, ces derniers regardaient aux circonstances; Caleb et JosuĂ© regardaient Ă  ce que Dieu a dit. Dieu a dit: «Cela vous appartient.» Il a fait la promesse. Dieu est tenu Ă  Sa promesse pour tenir Sa Parole. Eh bien, Ă  quoi regardez-vous? Si vous regardez aujourd’hui pour trouver Dieu pour qu’Il tienne Sa Parole, Il La tiendra. Mais gardez vos yeux sur la Parole, avancez simplement avec la Parole, ne La quittez pas. Restez juste avec la Parole. C’est l’essentiel.

49        Comme un vieux frĂšre de couleur disait une fois, il disait: «Je prĂ©fĂ©rerais me tenir sur la Parole plutĂŽt qu’au Ciel.»

50        Et son patron lui a demandĂ©, il a dit: «Pourquoi dis-tu cela?»

51        Il a dit: «La Bible dit: ‘Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.’ Ainsi, j’aimerais rester avec la Parole.» Ça dĂ©pend de ce Ă  quoi vous regardez.

52        Ils observaient cela, et ils ont vu que Dieu allait tenir Sa promesse. Dieu leur avait promis, quand ils Ă©taient en Egypte, qu’ils Ă©taient en route vers la Terre promise, Il leur avait promis le pays. Il a dit: «Je vous ai donnĂ© le pays. Je l’ai dĂ©jĂ  fait.» C’était pour eux. Et pourtant, c’était fortifiĂ© par les Philistins, les Ammonites, les HĂ©thiens, les PhĂ©rĂ©siens, et toutes sortes de ites.

53        Et c’est comme ça aujourd’hui. La promesse est Ă  nous. Dieu nous a donnĂ© la promesse de chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption. Il y a les pentecĂŽtistes, les baptistites et les mĂ©thodites, toutes sortes de ites tout autour, mais Dieu a fait la promesse. Peu m’importe Ă  quelle hauteur la muraille Ă©tait fortifiĂ©e, et Ă  quel point on en a fait une dĂ©nomination, Dieu a fait la promesse. Regardez la promesse, pas l’obstacle. Regardez la promesse, Dieu l’a dit. Et Il leur a fait la promesse.

54        Maintenant, pendant qu’ils Ă©taient en Egypte, Dieu aurait pu aller lĂ -bas et balayer tous ces HĂ©thiens, et tout, et dire: «Entrez.» Mais ça, ce n’est pas la façon de Dieu de faire les choses. Cela leur appartenait, mais ils devaient combattre pour chaque centimĂštre de terrain qu’ils gagnaient. Ils... Cela leur appartenait, mais ils avaient quelque chose Ă  faire pour possĂ©der cela.

55        Et c’est comme ça avec la promesse. Les gens aujourd’hui, par exemple, la guĂ©rison divine: ils arrivent Ă  un point oĂč ils ont tellement de dĂ©livrance que je prie Dieu de nous dĂ©livrer de la dĂ©livrance. Partout oĂč vous allez, c’est la guĂ©rison divine, ou une sensation, ou J’ai senti, ou un sentiment, ou des palpitations. FrĂšre, Ă©loignez-vous de cela. Revenez Ă  la Parole. Revenez Ă  la Parole de Dieu. C’est cela.

56        Maintenant, remarquez. Oh! Ils... Il pouvait le leur donner, assurĂ©ment, mais Dieu a une voie, c’est que vous devez combattre pour cela. La promesse vous appartient, mais vous devez vous en emparer. Vous devez la rĂ©clamer. Vous devez poser votre pied sur le terrain. Il a dit Ă  JosuĂ©: «Tout lieu que foulera la plante de vos pieds, Je vous le donne.» Ainsi, l’empreinte de pied signifiait la possession.

57        Et ainsi, si Dieu a fait une promesse, posez votre pied lĂ -dessus, et restez lĂ . Dieu l’a dit. Si vous ĂȘtes malade, n’attendez pas que quelqu’un passe comme un guĂ©risseur spĂ©cial ou un service spĂ©cial de guĂ©rison, un mĂąt totĂ©mique Ă  toucher. Dieu n’est pas un Dieu d’un mĂąt totĂ©mique. Dieu est un Dieu qui tient Sa Parole. Tendez simplement la main, prenez la promesse et tenez-vous dessus. Dieu a dit que c’est pour vous, pour chaque croyant. Vous n’avez pas Ă  attendre quelque chose de particulier. Dieu a dĂ©jĂ  prĂ©parĂ© cela pour vous. Allez-y, c’est pour vous.

58        Maintenant, ceci, c’est juste comme une trĂšs grande chose que vous avez. Chaque promesse dans le Livre appartient Ă  chaque croyant qui est ici aujourd’hui. Chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption est dĂ©jĂ  pour vous. Dieu vous avait remis un chĂšque quand vous Ă©tiez sauvĂ© et nĂ© de nouveau, et le Nom de JĂ©sus est signĂ© au bas de chaque chĂšque. C’est valable pour chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption que Dieu a promise. C’est votre possession. Mais vous avez peur de remplir cela. Ne vous en faites pas. Il honorera chaque personne qui entrera lĂ  par la foi, pour chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption. Certainement qu’Il le fera.

59        Maintenant, remarquez. Quand tout ceci est fait, la promesse Ă©tait complĂštement Ă  eux. Dieu avait promis qu’Il prendrait soin d’eux. Il leur avait promis une terre. Ils devaient possĂ©der cela.

60        Maintenant, ce grand Royaume de Dieu dans lequel nous sommes maintenant, c’est juste comme une grande galerie marchande. Nous sommes tous baptisĂ©s dans un seul Corps, chaque croyant est baptisĂ© dans ce Corps. Juste comme une grande galerie marchande, si j’entrais dans une galerie marchande, et qu’un homme me disait: «C’est pour vous. Tout ce qui est ici vous appartient.»

61        Eh bien, c’est ça le problĂšme avec beaucoup de croyants. Ils prennent simplement la parole de quelqu’un pour cela, ils ne cherchent pas Ă  voir ce que leur Livre avait. Chaque promesse dans ce Livre est pour vous. Il n’existe aucune promesse en dehors du Livre, mais dans le Livre, ces promesses sont pour vous. Dieu vous les a donnĂ©es.

62        Eh bien, maintenant, si j’avais une grande galerie marchande (et que cela m’a Ă©tĂ© donnĂ©), je ne dirais pas: «Je possĂšde une galerie marchande.» Je serais assez bĂȘte si je m’approche seulement pour voir ce que je possĂšde. J’aimerais tirer ce tiroir pour regarder dedans, je vais regarder en haut sur cette Ă©tagĂšre-ci; si cela semble un peu trop Ă©levĂ©, alors je vais prendre un escabeau, je vais monter pour voir ce que je possĂšde.

63        C’est comme ça que j’ai fait quand je suis devenu un chrĂ©tien. Je me suis rendu compte que chaque promesse dans la Parole Ă©tait mienne. Et si je voyais une promesse que je n’arrivais pas Ă  atteindre, je priais jusqu’à ce que Dieu m’élĂšve vers cela. C’est Ă  moi. Cela m’appartient. C’est ma possession. C’est votre possession.

            La guĂ©rison est pour vous; la joie est pour vous; la paix est pour vous; l’amour est pour vous; la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la gentillesse, tout cela vous appartient. Le diable essayera de vous ravir cela.

            La communion est pour vous. Tout est pour vous. Le monde est pour vous. Vous possĂ©dez tout cela, cela vous appartient. C’est la promesse de Dieu.

64        Mais si vous ĂȘtes baptisĂ© dans cette grande galerie marchande, alors, restez-y jusqu’à ce que Dieu confirme Sa Parole pour vous. AssurĂ©ment. Il vous donnera cela. C’est ce que vous regardez qui compte, si vous regardez la Parole. La Parole vous amĂšnera la paix. La Parole vous amĂšnera la dĂ©livrance. La Parole vous amĂšnera exactement ce qu’il vous faut. Dieu tient toujours Sa Parole.

65        Il n’y a pas longtemps, lĂ  dans le Sud, il y avait un vieil homme de couleur qui Ă©tait allĂ© Ă  une rĂ©union. (Je vois que mon temps s’écoule.) Il y avait un vieil homme de couleur qui Ă©tait allĂ© Ă  une rĂ©union un aprĂšs-midi, ou plutĂŽt un soir; c’était ça.

66        Et, oh! si jamais vous avez Ă©tĂ© dans le Sud et avez entendu ces vieux chanteurs des plantations, je vous assure, le soir, j’ai marchĂ© lĂ -bas, lĂ  au sud de la Louisiane et lĂ  en Floride. Allez au milieu de ces pauvres gens, lĂ  oĂč le... Ils n’ont pas beaucoup de biens de ce monde, et ils se rassemblent, ils ont un vieil orgue et un recueil de cantiques. Oh! combien peut-ĂȘtre ils se mettent lĂ  sur la balle de coton, et ils chantent ces vieilles chansons de l’Evangile qui vous amĂšnent simplement le Saint-Esprit!

67        Un soir, il y a longtemps, on chantait de tels cantiques, et un esclave Ă©tait lĂ  et Ă©coutait cela. Il a Ă©tĂ© sauvĂ©. Et le lendemain matin, il est revenu vers son patron. Il racontait partout dans la plantation, il disait: «Je suis libre. Je ne suis plus un esclave. Je suis libre.»

68        Et on lui disait, on disait: «Es-tu libre, Mose?»

69        Il disait: «Oui, je suis libre.»

70        Ainsi, cela est allĂ© jusque chez le propriĂ©taire de la plantation, et il a dit: «Viens ici, Mose.» Il a dit: «Qu’est-ce que tu racontes parmi les gens, aux autres esclaves? Que tu es libre?»

71        Il a dit: «Patron, c’est vrai, a-t-il dit, j’ai assistĂ© Ă  une rĂ©union hier soir. Je suis entrĂ© lĂ  un pĂ©cheur, mais Christ m’a libĂ©rĂ© de la loi du pĂ©chĂ© et de la mort. Je suis libre ce matin de la loi du pĂ©chĂ© et de la mort.»

72        Il a dit: «Est-ce que tu rĂ©pands cela au milieu de ces gens, des esclaves ici dans la plantation, Mose?»

73        Il a dit: «Oui, monsieur. Je rĂ©pands cela partout, a-t-il dit, parce que je suis libre.»

74        Il a dit: «Viens dans mon bureau une minute, Mose, j’aimerais te parler.» Il est allĂ© lĂ . Il a dit: «En es-tu certain, Mose?»

75        Il a dit: «Oui, je suis certain, monsieur, que Christ m’a libĂ©rĂ©.» Il a dit: «Je suis toujours votre esclave, mais je ne suis plus esclave du pĂ©chĂ©.»

76        Il a dit: «Mose, si tu es sincĂšre lĂ -dessus, je vais aller ce matin signer ton Ă©mancipation et si tu veux aller raconter cela non seulement Ă  ces esclaves-ci, mais au reste de tes frĂšres, je vais te libĂ©rer afin que tu puisses aller en parler.»

            Oh! C’est ça! Tenez ferme sur la promesse de Dieu.

77        Ainsi, il est allĂ© signer l’émancipation, et le vieil esclave a Ă©tĂ© affranchi. Des annĂ©es aprĂšs, il avait prĂȘchĂ©. Et quand il est arrivĂ© Ă  la fin du voyage, un jour, il Ă©tait couchĂ© lĂ , mourant. Beaucoup de ses frĂšres blancs Ă©taient venus lui dire au revoir. Mais il Ă©tait calme, comme dans–dans un coma. AprĂšs un moment, il s’est rĂ©veillĂ© et il a regardĂ© tout autour, il a dit: «Suis-je encore revenu sur terre?»

78        L’un deux s’est avancĂ©, il a dit: «OĂč as-tu Ă©tĂ©, Mose?»

79        Il a dit: «J’ai Ă©tĂ© jusqu’aux portes de la Gloire.» Il Ă©tait dans–dans un coma.

80        Et il a dit: «Qu’as-tu vu, Mose?»

81        Il a dit: «Je suis entrĂ© par la porte, a-t-il dit, et alors que j’entrais par la porte, j’ai regardĂ©, a-t-il dit, je L’ai vu.» Il a dit: «Je ne pouvais pas faire un autre pas.» Il a dit: «Alors, un homme est venu et a dit: ‘Mose, viens par ici. J’aimerais te donner ta couronne. J’aimerais te donner une robe.’»

82        Il a dit: «Ne me parlez pas de couronnes et de robes.»

83        «Il a dit: ‘Eh bien, Mose, tu as une rĂ©compense qui vient.’»

84        Il a dit: «Voici ma rĂ©compense: laissez-moi simplement Le regarder pendant mille ans.»

            Je pense que c’est ce qu’il faut ressentir. Nos petites diffĂ©rences dĂ©nominationnelles et nos petites choses que nous avons sur cette terre ne signifieront rien quand nous Le verrons. Laissez-moi simplement Le regarder, c’est tout ce que je veux faire, mĂȘme si cela prend mille ans.

85        Il y a quelque temps, j’étais lĂ  dans un musĂ©e, j’ai remarquĂ© une chose alors que je me promenais: Un vieil homme de couleur Ă©tait lĂ , portant une petite couronne de cheveux blancs derriĂšre sa tĂȘte. Il regardait partout. Et tout d’un coup, il s’est arrĂȘtĂ©. Il a fait un bond en arriĂšre. Il a secouĂ© la tĂȘte. Je l’ai vu baisser la tĂȘte comme ceci et se mettre Ă  offrir une petite priĂšre.

86        Je me suis tenu de cĂŽtĂ© et je l’ai observĂ© pendant quelques minutes. Et alors que je l’observais, il a dit... il a offert sa priĂšre. Je me suis avancĂ© et j’ai regardĂ©; les larmes lui coulaient sur les joues. Il s’est Ă©loignĂ© en s’essuyant les yeux, avec son vieux visage ridĂ© et noir. J’ai posĂ© la main sur son Ă©paule. J’ai dit: «Bonsoir, Oncle. J’aimerais vous poser une question. Je suis un ministre de l’Evangile. Pourquoi Ă©tiez-vous trĂšs surpris?»

87        Il a dit: «Etes-vous un pasteur?»

88        J’ai dit: «Je le suis.»

89        Il a dit: «Venez ici juste une minute.» Je suis allĂ© lĂ -bas, il y avait juste un petit miroir posĂ© lĂ .

90        Il a dit: «Regardez ce qui est posĂ© lĂ .»

91        Je ne voyais rien qu’une robe. J’ai dit: «Qu’est-ce qui vous fait tressaillir Ă  ce sujet?»

92        Il a dit: «Monsieur, sur mon cĂŽtĂ© il y a une marque de ceinture d’esclave.» Il a dit: «Et ce sang qui est lĂ , c’est le sang d’Abraham Lincoln. Ce sang a ĂŽtĂ© de moi la ceinture d’esclave. Cela ne vous exciterait-il pas aussi?»

93        Je me suis dit que si le sang d’Abraham Lincoln pouvait exciter un homme de couleur pour l’avoir libĂ©rĂ© de l’esclavage, parce qu’on lui a ĂŽtĂ© la ceinture d’esclave, qu’est-ce que la prĂ©dication du Sang de JĂ©sus-Christ devrait faire Ă  un saint nĂ© de nouveau? Qu’est-ce que cela devrait faire?

94        FrĂšres, cela devrait attendrir nos coeurs. Cela devrait briser nos volontĂ©s tĂȘtues. Cela devrait nous amener Ă  nous comporter comme des gentlmen, comme des chrĂ©tiens. Cela devrait briser nos murs dĂ©nominationnels et faire que nous soyons tous un dans l’amour de Dieu. C’est ma priĂšre. C’est ce que j’aimerais que ça soit. C’est ce que je veux que ça soit. C’est ce pour quoi je combats. Et je dis cela de nouveau avec le poĂšte:

Cher Agneau mourant, Ton Sang précieux,
Ne perdra point Sa puissance.
... toute l’église rachetĂ©e de Dieu,
Sera sauvée pour ne plus pécher.

Puis dans un chant noble et doux,
Je chanterai Ta puissance qui sauve,
Quand cette pauvre langue balbutiante et zézayante
Restera muette dans la tombe.

95        Les hommes et les femmes qui ont jamais abouti Ă  quelque chose sont ceux qui ont cru en Dieu et ont pris Dieu au Mot. Parfois, ils doivent sortir... J’ai entendu un grand docteur, l’autre matin, qui enseignait dans nos rĂ©unions Ă  l’étage un matin. Je l’ai entendu dire combien prĂ©cieuse Ă©tait la Parole et ce que cela avait fait Ă  travers les Ăąges. Comme j’ai apprĂ©ciĂ© cela!

96        Puis-je dire ceci, mon ami, qu’il n’y a jamais eu, en aucun Ăąge, un homme ou une femme qui ait jamais fait quelque chose qui a abouti Ă  quelque chose Ă  moins qu’il ait pris Dieu au Mot. Nous pouvons prendre un pot de fruit de marque Ball, nous pouvons prendre le Colgate, nous pouvons prendre le fromage Kraft...?... tout ce que vous voulez, et chaque homme qui ait jamais valu quelque chose... ConsidĂ©rez George Washington Ă  Valley Forge, Abraham Lincoln; considĂ©rez Finney, Knox, Sankey, Moody, et tous les autres. Ce sont des hommes qui ont tenu ferme, pas dans la dĂ©nomination.

97        Je dis ceci (et sondez dans l’histoire): Il n’y a jamais eu, Ă  n’importe quel moment... Je n’ai rien contre les dĂ©nominations; je ne critique pas les dĂ©nominations, mais je critique cet esprit Ă©goĂŻste qui entre dans les dĂ©nominations et qui met en piĂšces la fraternitĂ©. Jamais Ă  n’importe quel Ăąge Dieu n’a utilisĂ© la dĂ©nomination pour faire quelque chose. Dieu traite avec les individus. C’est tout Ă  fait vrai.

98        Et remarquez ceci alors que nous avançons, Dieu travaille avec les gens qui prennent position pour Sa Parole. Et je pourrais appeler aujourd’hui des hommes et des femmes, des poĂštes, des auteurs, des prophĂštes et toute personne qui a jamais abouti Ă  quelque chose; ce sont des gens qui, comme Caleb et JosuĂ©, ont pris position Ă©ternellement pour la Parole de Dieu. Cette Parole subsistera Ă©ternellement.

99        Que pensez-vous d’Eddie Perronet? Alors qu’il Ă©tait un poĂšte, il n’arrivait pas Ă  vendre ses livres. Rien ne marchait pour lui. Et un jour, il est entrĂ© dans son bureau, et le Saint-Esprit l’a saisi, Dieu lui a permis d’écrire la chanson d’inauguration de la Venue du Seigneur JĂ©sus. Alors, il s’est saisi de son stylo et a Ă©crit: «Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus; que les anges se prosternent; apportez le diadĂšme royal, et couronnez-Le Seigneur de tous.» Alors que des modernistes et des critiques...

100      Qu’a fait Fanny Crosby pendant que les gens Ă©taient en train de la critiquer au sujet de ses chansons, essayant de lui faire Ă©crire des chansons mondaines, d’ĂȘtre un Elvis Presley moderne ou quelqu’un d’autre, ou un de ces autres chanteurs modernes? Elle a carrĂ©ment refusĂ© de faire cela. Et ils lui ont dit, alors qu’elle se retournait, ils lui ont dit: «Tu es aveugle; et quand tu arriveras au Ciel, si tu... si un tel endroit existait, lĂ  oĂč... comment vas-tu Le reconnaĂźtre?»

101      Elle a dit: «Je Le reconnaĂźtrai. Je Le reconnaĂźtrai.» Elle est restĂ©e sur la Parole de Dieu. Et quand ces hommes se sont retournĂ©s pour partir, elle est entrĂ©e dans la maison avec ses mains levĂ©es, elle... L’Esprit l’a saisie et elle a chantĂ©: «Je Le reconnaĂźtrai, oui, je Le reconnaĂźtrai, et rachetĂ©e, je me tiendrai Ă  Ses cĂŽtĂ©s; je Le reconnaĂźtrai par les empreintes des clous dans Ses mains. Si Je ne peux pas voir au Ciel, je Le reconnaĂźtrai par les empreintes des clous dans Ses mains.»

102      Des hommes et des femmes, des poĂštes, des auteurs, ceux qui ont pris Dieu au Mot. Elle a encore Ă©crit: «Oh! ne m’oublie pas, ĂŽ doux Sauveur, Ă©coute mon humble cri; quand Tu appelleras les autres, ne m’oublie pas. Toi Fontaine de tout mon rĂ©confort, Tu es plus que la vie pour moi, qui ai-je sur terre Ă  part Toi, ou au Ciel Ă  part Toi?»

103      Des hommes et des femmes, mon frĂšre, ma soeur, laissez-moi vous dire, des gens qui ont abouti Ă  quelque chose et qui aboutiront Ă  quelque chose dans cette Ă©glise, qui aboutiront Ă  quoi que ce soit dans les gĂ©nĂ©rations Ă  venir, ce sont des hommes et des femmes qui se tiennent sur la Parole de Dieu et qui appellent toute autre chose «du sable mouvant.»

104      Caleb a dit: «Nous sommes plus que capables de nous en emparer.» Peu importe ce qu’est l’opposition, Dieu l’a dit. Ainsi, allons nous en emparer. Vous verrez qu’ils n’étaient que deux de cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  qui ont dĂ» entrer. Peu m’importe ce que l’église dit, ce que le voisin dit, ce que ceci dit, ce que cela dit, prenons Dieu au Mot et restons fermes lĂ -dessus. Dieu est tenu de nous accorder le dessus, car nous avons la promesse personnelle de Christ, et Cela ne peut pas faillir.

105      Inclinons la tĂȘte juste un moment, maintenant, alors que notre temps s’écoule. Que l’organiste veuille bien aller Ă  l’orgue, s’il vous plaĂźt. J’aimerais que vous pensiez Ă  ceci juste un moment. Voudriez-vous vous tenir cet aprĂšs-midi sur le Rocher Ă©ternel de la Parole infaillible de Dieu, des Paroles infaillibles et dire: «Par la foi, maintenant, je... ma foi regarde Ă  Toi, Toi Agneau du Calvaire, Sauveur divin; maintenant, Ă©coute-moi pendant que je prie, ĂŽte toute ma culpabilitĂ©, et laisse-moi dĂšs ce jour ĂȘtre totalement Ă  Toi’»?

106      Veuillez nous donner cet accord, soeur: Ma foi regarde Ă  Toi. Chantons doucement maintenant, pendant que vous prenez votre dĂ©cision aujourd’hui. Doucement maintenant.

Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi Agneau du... (Maintenant, alors que vous, dans votre coeur, vous priez, pensez Ă  cela.)
Maintenant, Ă©coute-moi pendant que... (Pensez Ă  ce que vous avez fait. Peu importe combien c’était mauvais: «Mais j’aimerais que Tu sois Ă  moi dĂšs ce jour, ĂŽ Seigneur.»)
... dĂšs ce jour
Etre tout Ă  Toi!

            (Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, fredonnons cela. Maintenant, soyez calmes, comme Caleb a calmĂ© les gens.)

Quand je parcours le sombre labyrinthe de la vie,
Et que les chagrins autour de moi se multiplient
Toi, sois mon Guide,
Oh! change les ténÚbres en jour,
EnlĂšve la tristesse et la peur,
Et laisse-moi dĂšs ce jour
Etre totalement Ă  Toi.

107      Ô Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, alors que ces gens en route pour l’EternitĂ© sont assis ici cet aprĂšs-midi, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es vers la poussiĂšre de la terre d’oĂč Tu nous as tirĂ©s, un jour, si JĂ©sus tarde, nous retournerons Ă  la poussiĂšre. Qui sommes-nous de toute façon? «Qu’est-ce que l’homme, pour que Tu Te souviennes de lui?» Je prie aujourd’hui, ĂŽ Dieu, que les hommes et les femmes qui ont agi diffĂ©remment envers Ta Parole, en ce moment-ci, pendant que j’essaie de les calmer devant la Parole et devant le Saint-Esprit, que la vie qui est en eux parle plus que tous les tĂ©moignages qu’ils pourront donner en criant. Les fruits mĂȘmes de leur vie prouvent Ă  chacun de–d’eux ce qu’ils sont. Ils se tiennent au Jugement avec le Livre ouvert et le Saint-Esprit en train de parler.

108      Ô Eternel Dieu, amĂšne KadĂšs BarnĂ©a maintenant mĂȘme. AmĂšne le TrĂŽne de Jugement pendant que nous sommes tranquilles. Que nous ne nous dĂ©tournions pas de la Parole de Dieu, mais que nous soyons d’un seul coeur et d’un seul esprit, marchant de l’avant vers la promesse. Tu viens pour une Ă©glise sans tache ni ride ni dĂ©faut.

109      Ô Christ, prends Ton–Ton sujet dans Ton domaine aujourd’hui. ModĂšle-nous et façonne-nous pendant que nous attendons, ĂŽte de nous le monde, fais de nous Tes enfants. Ôte de nous la peur et la tristesse, ĂŽte de nous le pĂ©chĂ© et la convoitise, purifie-nous, fais que nous soyons Tiens, PĂšre, pendant que nous nous attendons Ă  Toi.

110      Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, chaque oeil fermĂ©, je me demande simplement si vous serez assez honnĂȘtes devant Dieu, le Saint-Esprit, en prĂ©sence de qui nous nous tenons. Ecoutez, hommes et femmes, alors que vous continuez Ă  prier avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, votre vie prouve ce que vous ĂȘtes. Est-ce qu’elle est Ă  la hauteur de la Parole de Dieu? Si ce n’est pas le cas, et que vous dĂ©sirez tellement le faire, prendre une nouvelle position... Oh! Peu m’importe, vous pourriez avoir fait ceci, cela, ou autre chose, vous pourriez avoir toutes sortes de fictions et de choses invraisemblables et tout; mais je parle de votre vie, c’est ce qui fait ressortir vos attributs. Si vous savez que vous ĂȘtes coupable, voulez-vous lever la main vers Christ pour dire: «Oh! Laisse-moi dĂšs ce jour ĂȘtre totalement Ă  Toi»? Voulez-vous lever la main? Dites, priez: «Ô Dieu, j’aimerais ĂȘtre Ă  Toi dĂšs ce jour.»

111      Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Vous, soeur. Vous, mon frĂšre. C’est vrai. Oh! Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Vous. Vous, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Vous, frĂšre. Vous. LĂ  tout au fond, tout au fond, Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs doucement maintenant. Continuez Ă  prier. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

112      «Quand je parcours le sombre labyrinthe de la vie» (Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.) «Et que les chagrins autour de moi se multiplient, Toi, sois mon Guide.» Voulez-vous qu’Il le soit aujourd’hui? Si vous le voulez, levez simplement la main. Dites: «Christ, souviens-Toi de moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, juste ici au premier rang, monsieur.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, juste lĂ  derriĂšre, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse, par ici frĂšre. C’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Soyez honnĂȘtes avec Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, lĂ  dans la rangĂ©e du milieu.

113      «Sois mon Guide; ordonne que les tĂ©nĂšbres se transforment en jour; essuie toutes mes larmes, et laisse-moi dĂšs ce jour...» Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ , frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ , soeur. «Laisse-moi dĂšs ce jour ĂȘtre totalement consacrĂ© Ă  Ta Parole, ĂȘtre totalement Ă  Toi.» Par la grĂące de Dieu, je promets maintenant... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

114      «DĂšs ce jour, je Te fais une promesse, ĂŽ Dieu. Je me rends compte que mes petites fictions et mes modes ne tiendront pas; ainsi, je Te fais cette promesse, aujourd’hui, que je lirai Ta Parole. Je veux que ma vie soit en accord avec Ta Parole, non pas avec mon Ă©glise, mais avec Ta Parole. Je me tiens lĂ , ĂŽte toute ma culpabilitĂ© et mes pĂ©chĂ©s. Je rĂ©alise que je suis coupable.»

115      Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Cela exige une vraie personne pour faire cela. Juste au milieu de ces gens, quatre ou cinq cents personnes se tiennent ici cet aprĂšs-midi, peut-ĂȘtre, et ils vont lever la main au milieu des gens, peut-ĂȘtre de votre propre Ă©glise, il faut une vraie position pour faire cela.

116      Je vais vous demander de faire une autre chose, c’est ceci: Chacun de vous qui a levĂ© la main, voulez-vous vous lever afin que je prie pour vous? C’est... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est vrai. Levez-vous. «J’aimerais prendre position aujourd’hui pour JĂ©sus-Christ. J’aimerais prendre position pour Sa Parole et vivre pour Celui qui est mort pour moi. J’aimerais prendre position aujourd’hui.»

117      «Si vous Me confessez devant les hommes, Je vous confesserai devant le PĂšre et les saints anges», a dit JĂ©sus. Dieu voit chacun de vous.

118      «Je prendrai position. Je prends position cet aprĂšs-midi sur la Parole de Dieu, sur la promesse de Dieu. Je crois cela. Je crois que Dieu veut que je mĂšne une vie consacrĂ©e. Je crois qu’Il veut que je change mes motifs, ma façon de vivre. Je crois qu’Il veut que je nettoie Ă  fond ma vie. Il veut que je sorte et que je mĂšne une vie tellement douce, affable et humble que mes voisins verront Christ vivant en moi. Je prends ma position maintenant.»

119      J’apprĂ©cie mĂȘme de voir un ministre prendre position. Il est prĂȘt Ă  prendre position. Que Dieu bĂ©nisse cet homme. J’ai confiance en lui, en tout homme qui prendra position comme cela. Maintenant, inclinons la tĂȘte maintenant.

120      PrĂ©cieux Seigneur, voici ceux-ci maintenant cet aprĂšs-midi qui veulent prendre position. Nous sommes Ă  KadĂšs. Nous sommes au temps oĂč il y a des KorĂ©, et il y a toutes sortes de Balaam, et tout le reste, comme Tu as dit qu’il y en aurait. Mais aujourd’hui, il y a vraiment la Parole de Dieu avec la promesse de Dieu disant que nous pouvons faire cela, et nous le ferons.

121      Bien que quatre-vingt-dix pour cent de ces AmĂ©ricains peuvent faillir, mais pourtant, Tu vas avoir une Ă©glise qui sortira de l’AmĂ©rique, aussi certain que deux fois deux font quatre. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de bĂ©nir ceux qui vont prendre position. Ils sont assez honnĂȘtes et sincĂšres pour prendre position. Je Te prie de leur accorder le dĂ©sir de leur coeur. Que ce soit la convoitise, que ce soit l’indiffĂ©rence, que ce soit la peur, ou quoi que ce soit dont ils ont besoin, Seigneur, purifie leurs coeurs et leurs Ăąmes en ce jour, et puissent-ils partir d’ici des personnes changĂ©es. S’ils nĂ©gligeaient la lecture de la Bible, puissent-ils La lire chaque jour, car il est Ă©crit: «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Accorde-le, Seigneur. Puissent-ils La lire, vivre de Cela, se dĂ©velopper en Cela, conformer leur vie Ă  la Parole de Dieu, et ils auront la promesse de Dieu.

122      Car nous le demandons et leur permettons... les confions entre Tes mains pour la bĂ©nĂ©diction qu’ils demandent, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

123      Que Dieu vous bĂ©nisse

124      Maintenant, qui que vous avez vu se tenir debout, vous les gens, tournez-vous et serrez-leur la main comme cela maintenant. Tournez-vous et serrez la main Ă  ceux qui Ă©taient debout. Ceux qui sont assis, de vĂ©ritables chrĂ©tiens, serrez-leur la main, accordez-leur la communion dans le Corps des croyants. C’est merveilleux.

125      Donnez-nous l’accord... Qu’en est-il de ce vieux chant que je chante, le cantique de congĂ©diement, dans mon tabernacle: Prends le Nom de JĂ©sus avec toi? Combien connaissent cela? TrĂšs bien. C’est bien. OĂč est Clair Hutchins, quelqu’un qui peut conduire les chants ou un conducteur de chants? TrĂšs bien. Essayons cela. Je ne suis pas un conducteur de chants, mais je vais essayer cela.

Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de tristesse et de peine;
Cela te donnera joie et réconfort,
Oh! prends-le partout oĂč tu vas.

Précieux Nom, Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom, oh! Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel.

126      Les cartes de priĂšre seront distribuĂ©es Ă  dix-huit heures et les services commenceront tĂŽt. Je viendrai tĂŽt, je prĂȘcherai juste un peu, et puis, nous allons essayer de prier pour autant de gens que possible ce soir alors que nous allons parcourir la ligne.

Au Nom de JĂ©sus, nous nous inclinons,
Nous nous prosternons Ă  Ses pieds...

127      Merci, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse.

EN HAUT