ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS




PrĂ©dication Ecoutez-Le de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0725 La durĂ©e est de: 1 heure et 52 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   

Ecoutez-Le

1          ...Dieu nous accorde abondamment au-delĂ  de tout ce que nous pouvons faire ou penser.

            Et maintenant, je pense, qu’on a annoncĂ© le matin, que je serais au petit-dĂ©jeuner de prĂ©dicateurs demain. Vous l’avez annoncĂ©. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... la compagnie Chevrolet ici. Et j’aimerais rencontrer le capitaine Al Ferrar et j’espĂšre qu’il sera lĂ  demain ; il est ici dans la police. Et beaucoup d’autres jeunes gens lĂ , que j’avais rencontrĂ©s la derniĂšre fois que j’étais ici, j’espĂšre les rencontrer.

            J’étais dĂ©solĂ© d’apprendre que mon cher ami et frĂšre, feu docteur Terry, a gravi les marches pour rester avec le Seigneur. La derniĂšre fois que j’étais ici, il m’a plombĂ© une dent, ici devant. J’étais dĂ©solĂ© d’apprendre qu’il nous a quittĂ©s. Un homme trĂšs bien. Et si sa femme est ici, je dirais que docteur Terry est... Ă©tait l’un de gentlemen chrĂ©tiens le plus brave qu’un–qu’un homme aimerait rencontrer. Je crois que ce soir il est auprĂšs de Christ, immortel.

            Et j’espĂšre rencontrer beaucoup de mes chers amis ici, qui Ă©taient dans la rĂ©union la derniĂšre fois, ainsi que les frĂšres prĂ©dicateurs, leur serrer la main, et Ă©changer quelques paroles. Cela–cela reprĂ©sente quelque chose pour moi.

2          Puis, demain Ă  midi, je dois parler avec des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, ici, de la ville. Et demain soir, ici, on revient au tabernacle, ou plutĂŽt dans l’auditorium. Et ensuite, samedi matin, ce sera la Communion des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du Plein Evangile ; je pense que ça sera aussi au New York. Et puis, samedi soir, on revient ici. Et dimanche aprĂšs-midi, le service se tiendra ici.

            Et maintenant, le Seigneur voulant, je n’aime jamais annoncer le sujet, car, gĂ©nĂ©ralement, je dois le changer, mais je ne prĂȘche pas avec... C’est juste l’inspiration, le peu que je fais en fait. Et j’ai toujours dit que j’étais un pneu de rĂ©serve quand... mais on utilise un pneu de rĂ©serve quand on connaĂźt une crevaison, mais nous ne connaissons pas de crevaison, mais nous–nous roulons sur le pneu de rĂ©serve, peut-ĂȘtre, pour un petit instant. Et j’aimerais parler dimanche aprĂšs-midi, le Seigneur voulant, de DeutĂ©ronome 33, Quand l’Aigle Ă©veille Sa CouvĂ©e. Ça sera dimanche aprĂšs-midi. Ensuite, dimanche soir, au service de clĂŽture, nous nous attendons alors Ă  avoir un autre service de guĂ©rison comme celui d’hier soir, Dieu voulant.

3          Et alors, nous partirons pour Edmonton, en Alberta, pour commencer du 4 jusqu’au 11, dans la grande arĂšne de glace. Mon cher ami, frĂšre Sothmann, il est ici quelque part, il Ă©tait Ă  l’estrade hier soir, lui et sa famille sont ici. Il prend des dispositions pour la rĂ©union lĂ  à–à Edmonton.

            Nous avons eu une sĂ©rie de grandes rĂ©unions qu’il a organisĂ©e à–à Saskatoon, la ville natale de mon cher frĂšre et ami Ern Baxter. Et j’espĂšre qu’Ernie y va. Il est Ă  Vancouver, j’espĂšre qu’il descendra durant cette sĂ©rie de rĂ©unions. Il a Ă©tĂ© avec moi dans beaucoup de dures batailles. FrĂšre Baxter est un merveilleux prĂ©dicateur, un trĂšs cher ami Ă  moi ; ainsi donc, ça a Ă©tĂ© bien d’ĂȘtre dans sa ville natale.

            Et–et je pense que mon vieil ami, frĂšre Dawson, a Ă©crit, disant qu’il viendra afin qu’on prie pour lui Ă  cette derniĂšre rĂ©union. Il est depuis un temps paralysĂ©.

4          Prier pour quelqu’un, cela ne doit donc pas ĂȘtre une guĂ©rison instantanĂ©e. Cela peut arriver une semaine aprĂšs, cela peut juste... Tenez ferme, Dieu le fera, si seulement vous croyez en Lui. Voyez, une fois que la foi est ancrĂ©e, c’est terminĂ© lĂ  mĂȘme. Voyez? Tant que nous continuons Ă  dĂ©ambuler de lieu en lieu, et errer, Dieu ne peut pas nous garder assez calmes pour poser Sa main sur nous. Mais une fois que nous sommes ancrĂ©s juste au Calvaire, cela doit arriver. Je n’ai jamais vu cela faillir et cela ne faillira pas. Ce n’est pas...

            Si seulement les gens peuvent recevoir ceci dans leur coeur, que ce n’est pas quelque chose qu’un homme peut faire ; il s’agit d’accepter ce que Dieu a dĂ©jĂ  fait. Voyez? Et alors, quand vous–vous, int-... vous–vous recevez cela intellectuellement, c’est en ordre, mais cela ne marchera pas ici. Vos facultĂ©s de raisonnement sont dans votre intellect. Mais une fois que cela quitte votre intellect et s’établit dans votre coeur, c’est un produit fini. Il n’y a pas de raisonnement lĂ . Nous devons renverser le raisonnement. Si vous raisonnez: «Eh bien, mon cas est pire. Et peut-ĂȘtre que cela n’a pas...» Alors, cela–cela n’est pas encore Ă©tabli. Mais une fois que cela descend droit dans le coeur, il n’y a plus rien au monde qui puisse donc Ă©branler cela, plus ; c’est Ă©tabli Ă©ternellement. Ainsi donc, la guĂ©rison, de cette façon, est parfaite, si nous pouvons croire cela, que c’est une oeuvre achevĂ©e que Christ a accomplie pour nous au Calvaire.

5          Maintenant, nous n’aimerions pas juste consacrer tous les services Ă  la guĂ©rison, car la guĂ©rison, c’est juste comme faire la pĂȘche. On ne montre jamais au poisson l’hameçon, on lui montre juste l’appĂąt. Alors, il attrape l’appĂąt et se fait prendre par l’hameçon. C’est la raison pour laquelle nous avons la guĂ©rison ; le Seigneur accomplit simplement les miracles pour–pour faire passer l’hameçon dans leur bouche ; alors, Il les conduit au Royaume, gentiment. Ainsi, je–je... Nous aimerions conduire aussi vers le Royaume de Dieu.

            Et je prie que chaque pĂ©cheur, qui franchit ces portes, soit converti et se trouve une bonne Ă©glise oĂč il se sentira chez lui. Il y a quelques bonnes Ă©glises et de bons prĂ©dicateurs ici. Et je ne dirais pas lequel ni oĂč. En effet, si j’étais ici, je serais embrouillĂ© sur le lieu Ă  frĂ©quenter. Il y a tellement de bonnes Ă©glises et de bons endroits. Et trouvez-vous-en juste une de votre choix, mais rassurez-vous d’ĂȘtre lĂ  chaque soir, la porte est ouverte. Et si vous aimez trĂšs bien le Seigneur, vous y serez. Ça, c’est une chose sĂ»re.

6          Maintenant, les bandes de messages et les livres et... Ils sont tous tout au fond. Les jeunes gens, ici, ce sont monsieur Goad et monsieur Mercier, qui sont mes amis intimes. Je pourrais Ă  un moment vous raconter comment j’ai fait connaissance de ces jeunes gens. L’un, un catholique, et l’autre, je ne pense pas qu’il Ă©tait quoi que ce soit. Ils se sont constituĂ©s en une petite Ă©quipe de FBI pour mener l’enquĂȘte, afin de dĂ©couvrir ce qu’il en est de ces visions. L’un est arrivĂ© avec tout un tas de barbes sur son visage, Ă  peu prĂšs comme ceci, et ils Ă©taient des Ă©trangers qui passaient par lĂ , mais il s’est fait qu’un jour, le Saint-Esprit les a identifiĂ©s. Cela ne marchera pas. Uh-hum.

7          Quand on parle des visions, quelqu’un dit: «N’y a-t-il des visions qu’à l’estrade?» Ça, c’est le cĂŽtĂ© amateur de la chose. Les visions arrivent vraiment quand je suis dehors... les visions vraiment puissantes, c’est quand je suis–je suis dehors, Ă  l’écart, dedans, parmi, lĂ  dans le bois, et chez moi Ă  la maison. Est-ce vrai, Gene? Oui, oui. Ainsi donc, ceux qui savent, chez moi Ă  la maison, lĂ  oĂč les visions... ce qui se passe ici... C’est juste votre foi qui tire, c’est tout ce qui se passe. C’est juste quelque chose peut-ĂȘtre que je pourrais prendre un moment pour ceci.

8          Voici ce qui produit cela: C’est votre foi en Christ qui produit cela. Ce n’est rien... ce n’est pas moi qui opĂšre cela. C’est vous qui le faites, vous-mĂȘme. C’est la raison pour laquelle je reçois quelqu’un Ă  l’estrade premiĂšrement. Voyez, c’est votre foi. Ce n’était pas... JĂ©sus ne s’était jamais retournĂ© vers la femme et a dit: «Eh bien, certainement, tu–tu souffrais d’une perte de sang. Viens ici, et Je te guĂ©rirai.» Elle a touchĂ© Son vĂȘtement, elle a tirĂ© de Lui. En effet, elle croyait exactement ce qu’Il Ă©tait: Le Fils de Dieu. Et elle a dit: «Si seulement je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» JĂ©sus ne savait pas qui L’avait touchĂ© ; Il se demandait.

            C’est juste comme, disons, il y a un grand carnaval de cirque qui se dĂ©roule dans la ville. Vous les jeunes garçons, vous vous rappelez quand les cirques se dĂ©roulaient autrefois. Nous n’avions pas d’argent, nous transportions de l’eau et tout le reste pour arriver Ă  voir les–les singes, les girafes et autres. On travaillait dur autant que nous le pouvions pour un sou, quand le cirque se dĂ©roulait dans la ville.

            Parfois, on l’installait dans un grand espace oĂč il y avait de grandes et hautes planches. Disons que c’est juste ici, ce soir: Nous nous tenons lĂ , FrĂšre Rasmussen, et peut-ĂȘtre que je suis plus Ă©lancĂ© que vous, vous, vous ĂȘtes court, mais plus fort. Et nous dirions... Il y a un trou lĂ  en haut. Et vous vous dites, peut-ĂȘtre: «Eh bien, FrĂšre Branham, vous ĂȘtes trĂšs Ă©lancĂ©, vous pouvez voir au travers de cela.» Eh bien, je n’y peux rien au fait d’ĂȘtre Ă©lancĂ© ; c’est simplement Dieu qui m’a crĂ©Ă© Ă©lancĂ©.

            Je dis: «J’aurais bien voulu ĂȘtre fort comme vous, je transporterais de l’eau pour les Ă©lĂ©phants, et j’entrerais.» Voyez? Mais lui non plus n’y peut rien au fait d’ĂȘtre comme cela ; c’est Dieu qui l’a crĂ©Ă© comme cela.

9          Eh bien, maintenant, nous aimerions voir ce qui est Ă  l’intĂ©rieur, en rapport–en rapport avec le spectacle, alors je saute trĂšs haut, je saisis du bout de mes doigts, je m’étire moi-mĂȘme, je m’efforce donc. Et quand je monte lĂ  haut, je jette un coup d’oeil. Ouf ! [FrĂšre Branham montre qu’on est fatiguĂ©.–N.D.E.] Je redescends, on me demande: «Qu’as-tu vu, FrĂšre Branham?»

            «Un Ă©lĂ©phant.»

            «Oh ! c’est vrai?»

            Eh bien, c’est ce qui se passe Ă  l’estrade. C’est votre propre foi qui opĂšre cela ; en fait, c’est ce qui provoque la faiblesse. Voyez? Voyez, c’est votre... JĂ©sus a dit, quand la femme avait touchĂ© Son vĂȘtement et qu’elle s’en Ă©tait allĂ©e, Il a dit: «Je sens que Je suis devenu faible, la vertu est sortie de Moi, Ma force M’a quittĂ©.» Voyez? C’est ce qu’elle avait fait, elle avait touchĂ© cela.

            Eh bien, la plupart des gens disent: «Oh ! Eh bien, il a peut-ĂȘtre devinĂ© cela.» Voyez? Ainsi donc, vous remontez. «TrĂšs bien, je vais encore essayer, je remonte.»

            «Qu’as-tu vu?»

            Ouf ! «Oh ! la la ! J’ai vu une girafe.» Une tumeur, un cancer, quoi que ce soit: vĂ©rifiez cela et voyez si c’est vrai Ă  chaque coup. Voyez. Eh bien, vous regardez alors de nouveau quelqu’un, et il croit toujours cela Ă  moitiĂ©. Voyez? Cela–cela rend la chose difficile.

            Eh bien, si au moment oĂč on a parlĂ© Ă  quelqu’un, il disait: «Oh ! que Dieu soit bĂ©ni ! C’est vrai. Et ça doit ĂȘtre JĂ©sus qui a rĂ©vĂ©lĂ© cela. Je L’accepte maintenant», il arriverait que vous voyiez une vĂ©ritable rĂ©union. Vous verriez quelque chose se passer. Toute l’assistance serait illuminĂ©e par la puissance et la gloire de Dieu, et cela pourrait–cela pourrait faire quelque chose. Les boiteux...

            Combien Ă©taient Ă  la rĂ©union de Portland, par ici, quand ce fou a accouru lĂ  Ă  l’estrade pour me tuer ce soir-lĂ ? Et le diable a Ă©tĂ© vaincu et toute l’assistance dans son entiĂšretĂ© a Ă©tĂ© soumise Ă  une–une puissance, ils ont simplement abandonnĂ© leurs bĂ©quilles, leurs fauteuils roulants et s’en sont allĂ©s. C’est ce qui se passe donc, voyez.

10        Eh bien, maintenant, et si donc le–le patron de cirque passait et il disait: «Que regardez-vous jeunes gens?»

            Je dirais: «Eh bien, c’était par lĂ  qu’on regardait certaines choses.»

            Et il tendrait la main, me prendrait par le col, me soulĂšverait et dirait: «C’est ça, lĂ . Cela commence par ici, ça s’exĂ©cute par ici, ça va ici, et ici, ça descend par ici.» Il me dĂ©pose par terre, je ne suis pas fatiguĂ©. Je rapporte Ă  frĂšre Rasmussen tout ce que j’ai vu.

            Eh bien, c’est ce qui se passe dans ces rĂ©unions. Voyez? Je viens ici dans la priĂšre, je me garde ouvert, simplement soumis. Votre foi entre en contact avec Dieu, Cela parle. C’est la girafe ou le... n’importe quoi qui cloche chez vous, comme cela. Mais alors, c’est vous qui vous servez du don de Dieu.

            Quand Dieu est sur le point d’utiliser Son propre don, Il vous prend simplement et me montre: «Vous allez Ă  Seattle, vous descendrez dans tel coin, vous rencontrerez une personne ici, ça sera ici et ça.» Il n’y a rien qui cloche avec cela, quand je redescends, je me sens bien. C’est le Patron qui utilise Son propre don ; Dieu, Il utilise Son don, et vous pouvez utiliser Son don.

11        Eh bien, quand JĂ©sus a Ă©tĂ© averti par Dieu, Il Lui a dit de quitter la maison de Lazare, car ce dernier allait mourir, Il a passĂ© cela sous silence, Il s’en est allĂ©, Il a attendu quatre jours jusqu’à ce que la vision soit terminĂ©e. Il a dit: «Notre ami Lazare est mort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ  ; mais Je vais le rĂ©veiller.» A la tombe, Il a dit: «PĂšre, Je Te rends grĂąces de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ© ; mais Ă  cause de ceux qui se tiennent ici, Je dis ceci.» Voyez? Il–Il savait dĂ©jĂ  ce qui allait se faire.

            Il n’a jamais rien fait avant que, premiĂšrement, Dieu le Lui ait montrĂ© en vision. Combien savent que c’est vrai? Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Voyez? Ainsi, le PĂšre Lui montrait en vision.

            Quand Il a ressuscitĂ© Lazare de la tombe, rien n’avait Ă©tĂ© dit du genre qu’Il se sentait faible. Non. LĂ , c’est ce que Dieu avait fait. Mais quand cette petite femme, avec la foi, avait touchĂ© Son vĂȘtement, Il s’est plaint de ce qu’Il s’était senti faible aprĂšs juste la guĂ©rison, la femme avait Ă©tĂ© guĂ©rie de la perte de sang. Voyez? Et ici il y avait un homme qui Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts, pas de faiblesse Ă  ce sujet.

            C’est Dieu utilisant Son don, et lĂ , la femme utilisait Son don. Comprenez-vous maintenant? C’est votre propre foi ; et cela n’opĂ©rera jamais, pas du tout, si vous ne le faites pas opĂ©rer. Je peux juste expliquer cela et vous dire que c’est Dieu qui l’a donnĂ© ; c’est votre foi qui le fait opĂ©rer.

            Que le Seigneur bĂ©nisse maintenant, pendant que nous inclinons la tĂȘte avant de lire Sa prĂ©cieuse Parole.

12        Notre Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions humblement ce soir, du fond de notre coeur, pour le Sang du Seigneur JĂ©sus, qui est tout suffisant pour nous sauver, nous guĂ©rir, nous donner ces choses dont nous avons tant besoin. Et pendant que nous sommes assemblĂ©s dans cet auditorium ce soir, nous prions que le Saint-Esprit visite chaque coeur, passe par les facultĂ©s intellectuelles et s’installe dans le coeur, et que le Saint-Esprit apporte la Parole de Dieu, et La plante dans le coeur de chaque homme et de chaque femme, juste selon que nous En avons besoin. Parle, Seigneur, par les lĂšvres de Ton serviteur. Tire gloire pour Toi-mĂȘme, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen !

13        Je dĂ©sire lire ce soir, juste comme un texte, pour quelques instants. Et j’étais un peu en retard hier soir, je vais essayer d’ĂȘtre un peu plus tĂŽt ce soir. Et maintenant, rappelez-vous, amenez les malades ici. Vous ne savez pas ce que Dieu fera. Il nous restera encore trois soirĂ©es, aprĂšs cette soirĂ©e.

            J’aimerais lire dans l’Evangile de saint Matthieu, chapitre 17, Ă  partir du verset 1.

            Et j’aime lire la Parole. Mes paroles failliront, car ce sont des paroles d’un homme. Sa Parole ne peut jamais faillir, car C’est la Parole de Dieu. Ainsi, si nous lisons juste ce passage des Ecritures, nous sommes sĂ»rs d’ĂȘtre bĂ©nis, car il s’agit d’écouter Sa Parole. «Et la foi vient de ce qu’on entend.» La foi ne peut pas reposer sur le sable mouvant de la thĂ©ologie de l’homme, elle doit trouver un fondement ferme, sur le Rocher Eternel de la Parole de Dieu.

Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec Lui Pierre, Jacques, et Jean, son frĂšre, et il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne.

Il fut transfigurĂ© devant eux ; son visage resplendit comme le soleil, et ses vĂȘtements devinrent blancs comme la lumiĂšre.

Et voici, Moïse et Elie leur apparurent, s‘entretenant avec lui.

Pierre, prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici ; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour MoĂŻse, et une pour Elie.

Comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©, en qui j’ai mis toute mon affection: Ă©coutez-Le !

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de la Parole.

14        Ceci est plutĂŽt un passage des Ecritures inhabituel. Et ce soir, je dĂ©sire... Evidemment, nous connaissons le vĂ©ritable sens, la plupart parmi vous les prĂ©dicateurs, vous vous rĂ©fĂ©rez Ă  ce passage des Ecritures, c’est en rapport avec la Seconde Venue, l’ordre de la Seconde Venue de Christ, c’est vrai. C’est certainement vrai.

            Mais chaque passage des Ecritures a une application double. Souvent, une prophĂ©tie veut dire une certaine chose qui doit arriver ici, et rĂ©pĂ©ter cela ici de nouveau. Par exemple, dans Saint Matthieu, chapitre 3, quand il est dit: «J’ai appelĂ© Mon Fils hors de l’Egypte.» Or, cela se rĂ©fĂšre au fait d’appeler Jacob qui Ă©tait aussi Son fils, et cela se rĂ©fĂ©rait au fait d’appeler JĂ©sus, Son Fils. Cela avait donc une double application. Double, deux fois, cela Ă©tait censĂ© s’accomplir.

            Et les prophĂ©ties du Nouveau Testament s’accomplissent directement en ces jours-ci, ça doit de nouveau ĂȘtre accomplies. Et surtout, je crois celle oĂč il est dit: «Celui qui parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonnĂ©, mais celui qui parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera jamais pardonnĂ©.» Cela s’applique Ă  tous les Ăąges.

15        Mais j’aimerais aborder ceci ce soir, d’un point de vue un peu diffĂ©rent. Ainsi donc, le Seigneur rencontre des hommes dans de grands cercles de beaucoup de gens: Une fois, c’étaient cinq cents frĂšres ; une fois, soixante-dix, douze, trois, et mĂȘme un seul homme. C’est ce qui fait de Lui vraiment Dieu, ce qui fait de Lui le Dieu infini pour moi. C’est qu’Il fait des choses d’une façon si simple que notre petit esprit limitĂ© n’arrive pas Ă  comprendre cela.

            Ses voies sont au-delĂ  des nĂŽtres. Elles dĂ©passent notre entendement. Et de penser qu’Il peut descendre du Ciel pour visiter un pauvre pĂ©cheur perdu, ça dĂ©passe mon entendement. Comment est-Il donc descendu se revĂȘtir de la forme de la chair pĂ©cheresse afin de mourir pour sauver les pĂ©cheurs? Pourquoi s’était-Il tant intĂ©ressĂ© Ă  notre guĂ©rison, qu’Il a Ă©tĂ© meurtri et blessĂ© par la laniĂšre romaine, de sorte que par Ses meurtrissures, Il a souffert, afin que nous qui souffrons nous puissions ĂȘtre dĂ©livrĂ©s? C’est plus que ce que le petit esprit limitĂ© peut saisir.

            Des hommes qui, dans tous les Ăąges, ont essayĂ© d’expliquer ce grand amour de Dieu, c’est aussi insondable que les cieux. Il n’y a donc aucun moyen d’essayer, nulle part, aucun homme, d’entreprendre, d’expliquer les profondeurs de l’amour de Dieu. Car Dieu est Amour. Son Etre mĂȘme est amour. Il est la Fontaine de l’amour.

            Et puis, de penser qu’Il se rĂ©duirait Lui-mĂȘme et qu’Il parlerait Ă  un individu, qu’Il sauverait un individu, qu’Il guĂ©rirait Son ennemi qui Ă©tait contre Lui, qui avait fait tout contre Lui et avait blasphĂ©mĂ© Son Nom ; et pourtant, Il Ă©tait disposĂ© Ă  descendre et accomplir cette expiation, et rendre cela tel que nous puissions recevoir cela.

            Et puis, il y a une chose qui intriguait mes pensĂ©es, c’est que, comment un ĂȘtre mortel peut-il donc rejeter, rejeter un si grand amour divin, alors que vous savez que vous allez dans l’EternitĂ© et que vous devez passer ce temps-lĂ  quelque part? Et aprĂšs que toutes les dispositions ont Ă©tĂ© prises pour votre bon plaisir et votre Vie Eternelle, et alors, vous rejetez cela pour un petit plaisir dans cette vie mortelle. Puis, vous vous plaignez d’EsaĂŒ d’avoir vendu son droit d’aĂźnesse. Nous dĂ©passons de loin EsaĂŒ en ce que nous vendons notre–notre hĂ©ritage pour obtenir moins que ce qu’EsaĂŒ avait obtenu.

16        Mais Ă  cette occasion, Dieu ne s’y prend pas comme nous, juste par hasard. Chaque geste de Christ Ă©tait ordonnĂ© de Dieu, Il marchait devant Dieu de façon Ă  Lui plaire.

            Oh ! J’aimerais avoir un tĂ©moignage comme celui-lĂ , et je suis sĂ»r que c’est le dĂ©sir de chaque personne ici prĂ©sente ; comme Enoch d’autrefois qui marcha pendant des centaines d’annĂ©es devant Dieu, et il eut un tĂ©moignage qu’il Lui Ă©tait agrĂ©able. Enoch est le type de l’Eglise, qui est enlevĂ©e avant la tribulation.

            Remarquez. JĂ©sus a appelĂ© trois personnes distinctes, du milieu de Ses disciples: Pierre, Jacques et Jean. Nous Le voyons faire cela Ă  plusieurs occasions. Pierre, pour moi, a toujours reprĂ©sentĂ© la foi, et Jacques, l’espĂ©rance, et Jean, la charitĂ©.

            Alors, quand Dieu se met Ă  faire quoi que ce soit, Il veut toujours en tĂ©moigner. Dieu ne fait pas des choses derriĂšre dans l’obscuritĂ©, Il n’amĂšne jamais cela Ă  la lumiĂšre, comme les dieux paĂŻens des pays anciens. Dieu accomplit cela directement devant l’assistance. Il est le Dieu de la LumiĂšre. Et puis, quand Il est sur le point de faire quelque chose, Il veut en tĂ©moigner. Il veut que nous soyons Ses tĂ©moins. Il a dit dans Actes 1.8: «Vous recevrez la puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et alors, vous serez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, en Samarie, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.» Un tĂ©moin.

17        Et Dieu Ă©tait juste sur le point de manifester quelque chose, et Il voulait des tĂ©moins. Et le plus grand tĂ©moin qu’Il pouvait choisir, c’étaient l’espĂ©rance, la foi et la charitĂ©: Pierre, Jacques et Jean. Il a fait la mĂȘme chose quand Il a ressuscitĂ© la fille de JaĂŻrus d’entre les morts. Il les a amenĂ©s Ă  l’écart sur une montagne.

            Oh ! Pour ces glorieuses heures oĂč on est Ă  l’écart avec JĂ©sus, je suppose que chaque chrĂ©tien ici prĂ©sent a eu ce genre d’expĂ©rience, oĂč vous pouvez aller Ă  l’écart pendant un petit moment avec JĂ©sus. Quand Il vous appelle, pendant que vous ĂȘtes en train de repasser: «Entre dans la chambre Ă  coucher, ferme la porte, J’aimerais te parler, juste un petit instant.» Quand vous roulez sur la route Ă  bord de votre voiture, et tout d’un coup, Quelque Chose vient vers vous: «Parque de cĂŽtĂ©, J’aimerais te parler, juste un petit instant.» Oh ! Quelles glorieuses heures sont-ce ! «Viens Ă  l’écart, J’aimerais te montrer quelque chose.»

            Alors, Il les a amenĂ©s sur une haute montagne. Cela doit avoir Ă©tĂ© une expĂ©rience glorieuse lĂ -haut pour ces apĂŽtres. Pierre se rĂ©fĂ©rant Ă  cela, plusieurs annĂ©es plus tard, il en a parlĂ©, d’une sainte montagne. Or, cela ne voulait pas dire que la montagne elle-mĂȘme Ă©tait sainte, comme les gens essaient de rendre des lieux oĂč les Ă©vĂ©nements se sont accomplis. Il n’y a pas de sainte montagne ; il s’agit du Saint-Esprit qui Ă©tait sur la montagne. Il n’y a pas de sainte Ă©glise ; il s’agit du Saint-Esprit dans l’église. Il n’y a pas de saint homme ; il y a le Saint-Esprit dans l’homme dont on parle.

            Et ces expĂ©riences d’ĂȘtre seul avec Christ.

            Et Il allait faire lĂ  quelque chose, qu’Il voulait que le monde voie. C’était un beau type.

18        Maintenant, dans l’Ancien Testament, nous avons appris, jadis lors des placements de la loi (Comme il y a beaucoup d’hommes ici ce soir qui sont plus que capables d’expliquer cela), concernant l’établissement d’un fils, ou le placement d’un fils. Dans l’Ancien Testament, nous voyons qu’il arrivait qu’un homme ait un grand royaume qui lui appartenait, une grande ferme, comme nous pourrons l’appeler, ou un ranch, comme vous le diriez par ici. Alors, dans ce ranch, il avait beaucoup de cultivateurs Ă  bail, beaucoup d’ouvriers qui travaillaient Ă  de petits endroits. Eh bien, cela est ainsi rendu lĂ , d’un bout Ă  l’autre, comme dans la Bible, la version King James.

            Vous lisez certaines choses Ă©tranges au sujet de la version King James. Dans Jean, chapitre 14, il est Ă©crit comme ceci: «Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs demeures.» Des demeures, au pluriel, dans une maison, au singulier. Cela paraĂźt trĂšs Ă©trange, que dans une petite maison il y ait plusieurs grandes demeures, lĂ -dedans.

            Je ne suis pas sĂ»r, mais je pense que Moffatt a traduit cela comme ceci, plus ridicule que ça: «Dans le flat de Mon PĂšre, il y a plusieurs appartements», comme si nous allions lĂ -Haut pour louer un appartement. Mais voici ce que je dirai: Ces jours-lĂ  sont passĂ©s quand nous quitterons ce monde.

            Dans l’original, il est Ă©crit, dans l’original en HĂ©breu «Dans le royaume de Mon PĂšre, il y a plusieurs palais.» C’est diffĂ©rent. Mais la raison pour laquelle les traducteurs l’avaient ainsi rendu pour le Roi Jacques, pendant qu’ils traduisaient cela pour lui, c’est qu’à l’époque, le royaume Ă©tait appelĂ© la maison. Et il Ă©tait le roi, c’était le pĂšre responsable de la maison, et tous ses dĂ©lĂ©guĂ©s, ou, tous ces sujets, c’étaient ses enfants. Et c’est la raison pour laquelle les traducteurs ont rendu cela: «Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs demeures», ainsi le peuple anglais pouvait comprendre cela.

19        Or, cela a Ă©tĂ© tirĂ© de l’organisation biblique dans l’Ancien Testament. Le PĂšre Ă©tait propriĂ©taire d’une grande concession. Et quand un enfant naissait, un fils, dans cette famille-lĂ , il Ă©tait un fils Ă  sa naissance.

            Et si vous m’excusez, je sais que ce que je dis ce soir, j’aurai Ă  en rĂ©pondre au Jugement. Et je ne le dis pas pour critiquer, je le dis seulement pour l’avancement de l’Eglise de Dieu et de Son Royaume.

            Je pense que c’est lĂ  que les gens de la pentecĂŽte ont fait un faux pas, quand ils se sont dit: «Une fois qu’on est nĂ© de nouveau, la question est rĂ©glĂ©e.» Ce n’est que le commencement. Quand un fils naissait, il Ă©tait un fils aussitĂŽt qu’il naissait. Et vous ĂȘtes un enfant de Dieu Ă  la minute mĂȘme oĂč vous croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ et que vous L’acceptez comme votre Sauveur personnel. JĂ©sus a dit dans Saint Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en Jugement ; il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» C’est Sa Parole. Eh bien, Ă  la minute oĂč, dans votre coeur, vous croyez que JĂ©sus est le Fils de Dieu, et que Dieu L’a ressuscitĂ© pour votre justification, et que vous L’acceptez comme votre Sauveur personnel, la nouvelle Vie s’empare de vous, Ă  cette minute-lĂ  mĂȘme.

20        Eh bien, quand ce fils naissait, cela ne faisait pas de lui l’hĂ©ritier de tous les biens. Eh bien, quand le fils naissait, le pĂšre Ă©tant trop occupĂ©, il parcourait donc son royaume, et partout oĂč il pouvait trouver, jusqu’à ce qu’il trouve un enseignant, ou un tuteur, c’est ainsi que c’est appelĂ© dans Galates. Un tuteur, un prĂ©cepteur pour son fils, afin que son fils soit Ă©levĂ© dans une bonne atmosphĂšre, que le fils soit instruit correctement, qu’on puisse enseigner Ă  son fils ce qu’il faut. Et pouvez-vous vous imaginer, un homme riche, comment il chercherait pour trouver le tout meilleur prĂ©cepteur qu’il pouvait trouver pour Ă©lever son fils, car il aimait ce dernier.

            Et pour le prĂ©senter sous forme de parabole, combien Dieu, notre PĂšre, quand Son Fils est nĂ© dans le Royaume, comment Dieu a fouillĂ© le Ciel, Il a placĂ© sur l’église le meilleur Tuteur qu’Il a pu trouver. Ce n’est pas un Ă©vĂȘque, ni non plus un pape, ni un cardinal. C’est le Saint-Esprit qui est l’Enseignant de l’Eglise de Dieu.

            Le PĂšre envoyait chercher le–le tuteur, et ce tuteur ne devait pas ĂȘtre un de ces petits indĂ©cis de marionnettes, qui recherchent une plume dans son chapeau. Il devait ĂȘtre un homme honnĂȘte, qui corrigera correctement cet enfant-lĂ , et qui fera un rapport exact au pĂšre sur l’évolution de cet enfant.

            Maintenant, le Saint-Esprit est cet Etre. Il ne mentira pas Ă  Dieu Ă  votre sujet. Si votre caractĂšre est mauvais, le Saint-Esprit tĂ©moignera donc de la mĂȘme chose devant Dieu.

            Et, vous savez, cela devait ĂȘtre une chose horrible, quand le tuteur devait se prĂ©senter devant le PĂšre et rendre compte du caractĂšre de son enfant, si ce dernier Ă©tait dĂ©sobĂ©issant. Comment il devait... Il s’avançait avec un visage rougissant et disait: «Monsieur, votre jeune garçon est trĂšs dĂ©sobĂ©issant. Je n’arrive Ă  rien faire avec lui. Il a un esprit tellement mondain.» Quel sentiment le pĂšre devrait Ă©prouver !

21        Et sous cet angle, je me demande ce soir, nous, l’église de la pentecĂŽte qui soutenons la nouvelle naissance, combien le Saint-Esprit doit rougir quand Il entre dans la PrĂ©sence de Dieu pour faire le rapport sur notre caractĂšre devant le PĂšre.

            Nous nous disons croyants, et nous traĂźnaillons Ă  travers le monde. Les hommes se sont Ă©loignĂ©s de Dieu. Les femmes se sont Ă©loignĂ©es de Dieu. Autrefois, dans une Ă©glise Ă  l’ancienne mode, c’était mauvais pour les femmes de se couper les cheveux, elles se sont carrĂ©ment coupĂ© les cheveux comme le reste du monde. C’était mauvais pour les femmes de porter ce... le manucure, ou je ne sais comment vous appelez cela, sur leurs lĂšvres, c’était mauvais pour elles de faire cela ; et aujourd’hui, elles le font carrĂ©ment comme le reste du monde. Et aujourd’hui, les femmes de la pentecĂŽte portent des shorts, de petits habits drĂŽles et vulgaires, elles se prĂ©sentent lĂ , tondent leur pelouse. Ô frĂšre, quelque chose est arrivĂ©.

            C’est l’ancienne mode, horrible, mais frĂšre, cela vous rĂ©curera. C’est ce dont l’église a besoin ; ce n’est pas tellement de tant de cette prĂ©dication Ă  la Hollywood que nous avons aujourd’hui, mais d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui balayera le pays pour rĂ©curer l’Eglise de Dieu. C’est la raison pour laquelle nous n’avons pas de miracles, ni de rĂ©unions de priĂšre de toute la nuit, des choses que nous avions autrefois, c’est parce que quelque chose est arrivĂ© ; et le Saint-Esprit ne peut pas bĂ©nir. Nous avons adoptĂ© divers enseignants ; nous n’avons pas laissĂ© le Saint-Esprit enseigner. Et, oh ! combien nous nous Ă©loignons avec une petite fantaisiste Ă  la langue facile, qui dira: «Oh ! C’est dĂ©modĂ©. Ne croyez pas ça.» Mais c’est l’enseignement de la Bible de Dieu. Exact.

            «Oh ! direz-vous, vous ĂȘtes simplement dĂ©modĂ©, FrĂšre Branham.» La Bible l’est aussi. Nous sommes coupables devant Dieu, si nous nĂ©gligeons de prĂȘcher toute la vĂ©ritĂ© de cette Bible.

22        Mes soeurs, l’autre jour, une jeune fille est venue chez moi, et c’était une belle femme, elle Ă©tait assise sous la vĂ©randa quand ma femme et moi, nous sommes arrivĂ©s. Elle Ă©tait habillĂ©e d’une façon si... elle avait un aspect terrible. Elle a dit: «FrĂšre Branham, excusez-moi.» Elle a dit: «Je suis... j’agis comme la femme sunamite, j’ai eu Ă  me frayer le chemin vers ici.»

            J’ai dit: «Qu’y a-t-il?»

            Elle a dit: «J’aimerais vous parler en privĂ©.»

            Nous sommes entrĂ©s au–au bureau. J’ai dit: «D’accord, soeur, qu’y a-t-il?» Je pensais qu’elle Ă©tait une pĂ©cheresse. Elle Ă©tait habillĂ©e comme une et c’était une belle femme, mais toute moulĂ©e dans une drĂŽle de petite robe qui paraissait affreuse, ce n’était pas confectionnĂ© pour ĂȘtre portĂ© par des femmes. Et elle Ă©tait... Eh bien, je ne suis pas un critiqueur, je ne blague pas, non plus, ceci est la chaire, et la Bible. Mais la femme avait un aspect horrible. Elle continuait Ă  me parler de l’une ou l’autre chose, au sujet de crise des nerfs qu’elle pique.

            Eh bien, il s’est donc fait que je lui ai dit: «Eh bien, alors, la premiĂšre chose que vous devriez faire, c’est accepter Christ.»

            Elle a dit: «Je suis chrĂ©tienne.»

            «Oh ! ai-je dit, excusez-moi.»

            Je l’ai regardĂ©e, elle a dit: «Oui, a-t-elle dit, je suis chrĂ©tienne.» Elle a dit: «J’ai le Saint-Esprit.»

            Je me suis dit: «PĂšre misĂ©ricordieux.» Et elle a dit... J’ai dit: «Eh bien, madame, pourquoi ne vous habillez-vous pas en consĂ©quence alors?»

            Elle a dit: «Oh ! Vous ĂȘtes de la vieille Ă©cole de pensĂ©es.» Elle a dit: «Mon pasteur ne croit pas cela comme ça. Nous avons l’émancipation de la femme.»

            J’ai dit: «Vous avez l’émancipation de quelque chose, vous vous ĂȘtes Ă©mancipĂ©e de la Bible.» Et j’ai dit: «Quelqu’un vous a-t-il dĂ©jĂ  dit que vous Ă©tiez une femme attrayante?» Elle avait dĂ©coiffĂ© de cĂŽtĂ©, elle a dit: «Oh ! Oui.»

            Et–et j’ai dit: «Vous rendez-vous compte qu’en vous habillant tel que vous ĂȘtes habillĂ©e lĂ , vous enverrez plus d’hommes en enfer que tous les bars du pays?»

            «Oh ! a-t-elle dit, FrĂšre Branham, je–je–je n’avais aucune intention.»

            Et par la grĂące de Dieu, une vision est apparue lĂ , et j’ai vu ce qu’elle faisait. Et j’ai dit: «Eh bien, vous travaillez dans un bureau.»

            «Oui», a-t-elle dit.

            J’ai dit: «Votre mĂšre est morte, et vous avez quatre soeurs et un frĂšre.»

            «C’est vrai.»

            J’ai dit: «Vous souleviez un Ă©ventail, et vous vous ĂȘtes fait mal au dos.»

            «C’est vrai.»

            J’ai dit: «Si vous y mettez votre main, vous trouverez que ça fait mal.»

            Elle a dit: «C’est ça.»

            «VoilĂ  votre maladie de nerf.»

            Eh bien, elle a dit: «Eh bien, merci, Seigneur.»

            J’ai dit: «Maintenant, allez porter des habits.»

            Et elle a dit: «FrĂšre Branham, nous ne croyons pas–nous ne croyons pas dans ce genre d’histoire dĂ©modĂ©e.»

            J’ai dit: «Qu’en est-il d’hier soir? Ce jeune garçon avec qui vous Ă©tiez lĂ  dans cette maison-lĂ ?»

            Alors, elle s’est mise Ă  pleurer. Et Cela avait exposĂ© son pĂ©chĂ©, et Cela lui a dĂ©noncĂ© l’adultĂšre dans lequel elle vivait. Et, oh ! comme elle est tombĂ©e par terre et s’est mise Ă  pleurer.

23        Qu’est-ce? Madame, vous pouvez ĂȘtre aussi vertueuse et pure que possible, mais si vous vous habillez de ces drĂŽles de petites robes Ă  la Hollywood, que vous passez dans la rue, et qu’un homme vous regarde, vous ĂȘtes coupable d’adultĂšre. JĂ©sus a dit: «Celui qui regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur.» Vous pouvez ne jamais consommer l’acte, mais au jour du Jugement, ce pĂ©cheur-lĂ  qui vous a regardĂ©e, vous vous ĂȘtes exposĂ©e Ă  lui comme cela, vous serez tenue responsable d’avoir commis adultĂšre. C’est la Parole de Dieu. C’est dĂ©modĂ©, mais c’est la VĂ©ritĂ© de Dieu.

            Vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, c’est l’unique genre d’habits qu’on peut acheter.» On a encore des machines Ă  coudre, on en vend, et on a des tissus. Il n’y a pas d’excuse.

            Vous dites: «TrĂšs bien, arrĂȘtez de vous en prendre aux femmes.»

            TrĂšs bien, vous les hommes, et vous qui vous dites chrĂ©tien, le chef de la maison, et vous laissez votre femme faire comme cela, j’ai peu de considĂ©ration pour vous en tant qu’un homme, et en tant que chrĂ©tien, n’en parlons mĂȘme pas. C’est vrai. Vous ĂȘtes censĂ© ĂȘtre le chef de la maison. Prenez-la par le bras, et dites: «ChĂ©rie, ne fais pas ces choses vulgaires.» Agenouillez-vous pendant cinq minutes devant Dieu, et voyez si la situation ne change pas.

24        Pourquoi? Le Saint-Esprit a donc Ă  se prĂ©senter devant le PĂšre pour dire: «Mes enfants, lĂ  sur terre, Tes enfants, qui sont appelĂ©s de Ton saint Nom, s’habillent comme des adultĂšres dans la rue, toutes les choses qu’ils font.» Combien Il doit rougir pour dire cela ; des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau. Comment Il doit rapporter cela, qu’ils restent Ă  la maison le mercredi soir pour suivre l’une de ces Ă©missions vulgaires: Qui aime Suzie, ou Arthur Godfrey, Elvis Presley, avec votre rock-and-roll et la fiesta. Et vous aimez cela plus que la maison de Dieu ; quelque chose est arrivĂ©. C’est vrai. «Si vous aimez le monde, ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est pas en vous», dit la Bible de Dieu.

            Je sais que vos pasteurs peuvent ne pas apprĂ©cier que je sois si intransigeant Ă  ce sujet, mais ceci peut ĂȘtre mon dernier sĂ©jour ici Ă  Tacoma, et Ă  la barre de Jugement, j’aurai Ă  rĂ©pondre. C’est vrai. Vous ne pouvez pas ĂȘtre trop intransigeant. Non, non. Soyez fidĂšle Ă  la Bible.

25        Je me demande ce que le Saint-Esprit pense quand Il se prĂ©sente devant le PĂšre pour faire un tel rapport. Il n’est pas Ă©tonnant que nous soyons divisĂ©s en... nous querellant au sujet de: «Je suis membre de ceci, je suis membre de ceci, et je suis membre de cela.» C’est ce qui est Ă  la base de ça.

            Si vous retournez Ă  l’aspect spirituel de cela, et aux rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode, et que vous enlevez les livres comiques et toutes les vieilles, Histoires rĂ©elles de la vie, et autres de votre table et que vous y placez la Bible, et que vous ĂŽtiez toute la littĂ©rature, les choses changeraient chez vous Ă  la maison. C’est vrai.

            Mon frĂšre, Ă©coutez ça. Si vous me considĂ©rez comme un serviteur de Dieu, le Saint-Esprit ne supportera pas une telle vie de la part des gens qui sont appelĂ©s de Son Nom. Eh bien, le monde, assurĂ©ment, ils vivent comme cela. Ça ne serait pas une chose Ă©trange pour moi de voir un cochon dans un tas de bourbier, c’est sa nature. Mais vous ne trouverez jamais un agneau lĂ . AssurĂ©ment pas. S’il est un cochon, laissez-le ĂȘtre un cochon, c’est ce qu’il est. Mais vous qui ĂȘtes mieux avisĂ©, et qui ensuite tolĂ©rez de telles choses, j’ai peu d’espoir pour vous, Ă  moins de vous repentir. C’est de l’Evangile direct.

26        Oh ! Quel sentiment il doit Ă©prouver en entrant dans la prĂ©sence du pĂšre. Mais alors, et s’il trouve un fils au sujet de qui il fait un rapport au pĂšre, combien il doit ĂȘtre heureux de se prĂ©senter devant le pĂšre pour dire: «Oh ! Monsieur, votre garçon est un vrai jeune homme. C’est son pĂšre tout crachĂ©. Et je vous assure, il s’occupe de vos affaires. Il est bien perspicace. Il agit exactement comme vous. Oh ! Il ne supporte pas de mauvais agissements parmi les hommes. Oh ! Il est juste comme vous.»

            Oh ! Comme le pĂšre bomberait le torse et dirait: «Oui, c’est ça mon fils.»

            Combien cela plaĂźt Ă  Dieu de trouver Ses enfants obĂ©issant Ă  Sa Parole ; non pas aux petits ismes, mais obĂ©issant Ă  la Parole ; pas obĂ©issant Ă  l’église, obĂ©issant Ă  la Parole. C’est la chose qui va subsister, Ceci est le patron, Ceci est le standard, Ceci est l’unique chose. «Celui qui retranchera ou ajoutera, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie.» Je ne veux rien de moins que ce que cette Bible a, ça se trouve ici mĂȘme, et je ne veux rien d’autre ; je veux exactement ce qu’Elle dit.

27        Remarquez, alors quand il arrivait, et que le pĂšre prenait plaisir Ă  son fils, quand ce fils-lĂ  atteignait un Ăąge, il l’amenait en un lieu, dans une rue ; et lĂ , il adoptait ce mĂȘme fils qui Ă©tait nĂ© dans la famille. Il le plaçait sur le sommet, Ă  un lieu relevĂ©. Il organisait une cĂ©rĂ©monie. Il revĂȘtissait ce fils d’une certaine belle robe, il organisait une cĂ©rĂ©monie et l’adoptait dans sa famille, ou autrement, il le plaçait dans la famille, dans sa position, ce qu’il Ă©tait, car il avait Ă©tĂ© Ă©prouvĂ© au fil du temps.

            Oh ! J’aurais bien voulu avoir la capacitĂ© d’enfoncer cela dans les coeurs des gens: Dieu cherche des chrĂ©tiens Ă©prouvĂ©s au fil du temps. Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre Ă©prouvĂ©, doit suivre la formation d’enfant, ĂȘtre testĂ©. Et vous qui errez de lieu en lieu, de ceci Ă  cela, un pied dedans un pied dehors, comment Dieu peut-Il donc vous adopter dans Sa famille et vous placer dans votre position? Eh bien, pensez-y un moment. Comment pouvez-vous ĂȘtre placĂ© dans votre position alors que vous ne restez mĂȘme pas assez longtemps pour que Dieu le fasse?

            Remarquez donc. Il n’est pas Ă©tonnant que l’église n’ait pas une grande explosion de service de guĂ©rison au niveau international. Il n’est pas Ă©tonnant que l’église ne connaisse pas une grande croissance constante. Il n’arrive pas Ă  garder ses enfants assez longtemps tranquilles. L’un dit: «Je n’aurai rien Ă  faire avec cela. Mon Ă©glise ne collabore pas. Je serai tout bonnement hors du tableau.» Hmm. Hmm. C’est lĂ  que vous avez des ennuis. Remarquez: «Ma dĂ©nomination, je suis un presbytĂ©rien, nous ne sommes pas affiliĂ©s Ă  cela, je ne pourrais donc mĂȘme pas assister Ă  une telle rĂ©union.» Oh ! la la !

            Eh bien, voici ce que j’aime dire: «Je suis un chrĂ©tien. Je peux aller lĂ  oĂč je veux et lĂ  oĂč Dieu me conduit.» Amen.

28        Alors, quand ce fils atteignait un certain Ăąge, il le faisait sortir et l’adoptait ou le plaçait dans la position en tant que fils, et alors, Ă  partir de ce jour-lĂ , le nom de ce fils-lĂ  sur le chĂšque Ă©tait tout aussi valable que celui de son papa. Il hĂ©ritait de tout tant que cela... il avait Ă©tĂ© enseignĂ©, jusqu’à atteindre l’ñge.

            Et cette Ă©glise de la pentecĂŽte a eu cinquante et un ans de croissance. Pourquoi n’avons-nous pas de l’ñge? En effet, le Saint-Esprit doit faire rapport que nous nous sommes divisĂ©s en dĂ©nominations et nous avons Ă©rigĂ© des murs en cela, et nous nous sommes mĂȘlĂ©s au monde, nous vivons comme le monde, les rĂ©unions de priĂšre sont finies ; les services Ă  l’ancienne mode sont terminĂ©s. C’est pourquoi nous ne sommes pas lĂ  oĂč nous devrions ĂȘtre, c’est exactement la raison pour laquelle les gens ne seront pas placĂ©s.

            Et une fois cette cĂ©rĂ©monie accomplie, ce fils-lĂ  avait la mĂȘme autoritĂ© pour remplir un chĂšque que son papa. S’il rĂ©voquait un agent, il Ă©tait rĂ©voquĂ©. S’il engageait un agent, il Ă©tait engagĂ©.

            JĂ©sus a dit: «Celui Ă  qui vous pardonnerez le pĂ©chĂ© sera pardonnĂ©. Ce que vous lierez sur la terre, Je le lierai au Ciel, ce que vous dĂ©lierez sur la terre, Je le dĂ©lierai au Ciel.» C’est la puissance de l’Eglise de Dieu. FrĂšres, cela nous fait dĂ©faut. Nous disons cela avec honte au visage. Cela nous fait dĂ©faut parce que l’Eglise s’est divisĂ©e, a tracĂ© des lignes et autres, a acceptĂ© autres choses, plutĂŽt que de rester avec l’amour de Dieu, le Saint-Esprit et la Bible.

29        Remarquez. L’homme a plus de considĂ©ration pour un bon de repas. Les gens vont çà et lĂ  prĂȘcher, ils tiennent ces campagnes de guĂ©rison rien que pour avoir de l’argent. Cela n’est pas agrĂ©able Ă  Dieu. Dieu fera rĂ©pondre Ă  un homme pour une telle chose. Vous faites tourner un don Ă  votre avantage. Dieu vous en tiendra pour responsable, si cela ne vient pas de votre coeur. Parfois, des hommes se lĂšvent et prĂȘchent rien que pour se faire un bĂ©nĂ©fice. Eh bien, comme Paul l’a dit, je suis content que cela soit prĂȘchĂ© de toute façon, mais Dieu tiendra cette personne pour responsable de cela.

            Et, pasteur, Il vous tiendra pour responsable de la façon dont vous laissez les gens faire et agir dans votre Ă©glise. Certainement. Vous allez rĂ©pondre de cela.

            Et, chrĂ©tien, vous rĂ©pondrez devant Dieu, aprĂšs que vous avez acceptĂ© Christ comme votre Sauveur, de votre vie. Dieu vous en fera rĂ©pondre.

30        Maintenant, remarquez, alors, une fois ce fils-lĂ  placĂ©, son nom sur le chĂšque Ă©tait alors aussi valable que celui de son papa. Eh bien, Dieu n’a jamais demandĂ© Ă  un homme de faire quelque chose qu’Il ne ferait pas Lui-mĂȘme. Il a donc amenĂ© Pierre, Jacques et Jean sur une haute montagne, et la Bible dit: «Il fut transformĂ©, transfigurĂ© devant eux.» Que faisait Dieu? Il plaçait Son propre Fils. Observez-Le. La Bible dit: «Son visage brilla comme une lumiĂšre, Ses robes brillĂšrent comme le soleil.» Le PĂšre prenait Son propre Fils et le plaçait dans Sa position. Alors, une Voix s’est fait entendre du Ciel: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le !» Et Ă©videmment, les disciples (Surtout Pierre, du genre juste un peu nerveux) furent tout excitĂ©s. GĂ©nĂ©ralement, les gens sont excitĂ©s quand ils voient le surnaturel, cela les excite. Il fut tout excitĂ©, et il dit: «Je vais vous dire ce que nous allons faire. Nous allons former des dĂ©nominations ici. Nous aurons... dresser une tente pour tous ceux qui aimeraient observer la loi, que MoĂŻse leur prĂȘche. Nous dresserons une tente pour Elie (tous ceux qui veulent croire les prophĂštes), qu’il leur prĂȘche.»

            Mais Dieu a changĂ© cela avant qu’Il puisse dire autre chose. Il a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le !» (MoĂŻse et Elie, eux tous sont passĂ©s.) «Ecoutez-Le.» Il Le plaçait dans Sa position: «Car tout genou flĂ©chira, toute langue Le confessera.» Oh ! Je suis trĂšs content de ce qu’Il ait dit cela.

31        Et si nous avions suivi la loi? Il n’y a aucune chair qui soit justifiĂ©e par la loi. MoĂŻse reprĂ©sentait la loi. La loi n’a pas de salut. La loi est un policier. La loi vous condamne. La loi vous met en prison, elle n’a rien pour vous en faire sortir, elle vous met simplement en prison et vous dit que vous ĂȘtes un pĂ©cheur et coupable.

            Que reprĂ©sentait Elie? La justice de Dieu. Dieu est juste, et pour ĂȘtre juste, il faut la loi, et la loi requiert la pĂ©nalitĂ©. Il reprĂ©sentait donc la justice. Elie Ă©tait le canal de la justice de Dieu. Le prophĂšte sĂ©vĂšre qui se tenait sur la montagne et un roi avait envoyĂ© cinquante hommes. Il s’est levĂ© sous l’onction de Dieu, personne ne devait le toucher. Et le roi a envoyĂ© ces officiers lĂ  et a dit: «Allez de toutes les façons le prendre, ce saint exaltĂ©, et amenez-le ici.»

            Alors, le capitaine est arrivĂ© et il a dit: «Elie, nous te cherchons.»

            Et il s’est levĂ© et a dit: «Si je suis serviteur de Dieu, ou homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume.» Et le feu est descendu et les a consumĂ©s. C’est ça la justice. C’est vrai.

32        Eh bien, le roi a dit: «Peut-ĂȘtre qu’une tempĂȘte est passĂ©e par lĂ , et ils ont Ă©tĂ© frappĂ©s par un Ă©clair. Nous enverrons encore cinquante.» Il a donc dit: «Me voici, Elie.»

            Elie s’est levĂ© et a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel.» Et un feu est descendu et a consumĂ© les autres cinquante.

            La justice de Dieu, je n’en veux pas. Je ne rĂ©clame jamais la justice ; je veux la misĂ©ricorde. Je ne veux pas la loi ; je veux la misĂ©ricorde. Regardez combien sombre Ă©tait ce cĂŽtĂ©-lĂ , oĂč Pierre cherchait Ă  nous amener. Mais Ă©coutez ce que Dieu a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© ; Ă©coutez-Le.» Que reprĂ©sentait-Il? L’amour de Dieu, la misĂ©ricorde de Dieu. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© ; Ă©coutez-Le.»

            Il n’y a pas d’autres lois, il n’y a rien d’autre, si ce n’est JĂ©sus seul. Il L’a ressuscitĂ© pour notre justification. Il est vivant aujourd’hui. Il est parmi nous ce soir. Il se tient ici ce soir. Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Il est mort, oui, Il est ressuscitĂ©. Il est montĂ© en haut et Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit en guise de tĂ©moignage de Sa mort, de Son ensevelissement et de Sa rĂ©surrection ; et Il est vivant aujourd’hui, aux siĂšcles des siĂšcles. Il se tient au milieu des gens, se manifestant non pas comme le J’étais, mais le JE SUIS, maintenant mĂȘme, au prĂ©sent, ici mĂȘme, accomplissant et agissant, lĂ  oĂč tout Tacoma devait s’empresser sur le lieu pour voir d’eux-mĂȘmes. Mais ça les intĂ©resse peu ; il n’y a que les Ă©lus de Dieu.

33        Le vieux Ă©tang a Ă©tĂ© ratissĂ©, et pĂȘchĂ© Ă  la seine au point que tous les poissons sont pratiquement terminĂ©s, il ne reste que les langoustes, les serpents, les tortues et autres. Ils sont nĂ©s comme cela, c’est leur nature, cela leur importe peu, ils n’écouteront pas cela.

            Ils n’en ont aucune idĂ©e, ils n’aimeraient rien savoir Ă  ce sujet, ils sortent donc simplement. Ils n’écouteront pas cela. C’est la mĂȘme chose s’ils ont Ă  dire, ils disent: «C’est l’oeuvre du diable.» C’est ce qu’ils avaient dit Ă  Son sujet. Ils ne s’asseyaient pas pour mĂ©diter sur les Ecritures. Ils passaient leur jugement et disaient: «C’est BĂ©elzĂ©bul», et s’en allaient. C’est vrai. C’est pareil ce soir.

            Ô frĂšre, on sait ce dont on a besoin aujourd’hui, c’est davantage d’amour divin, davantage d’hommes qui sont fermes, davantage de prĂ©dicateurs qui prendront leur position. Qu’ils soient chassĂ©s de leur chaire ou de leur dĂ©nomination, ils prennent position pour la vĂ©ritĂ© Ă©ternelle de Dieu. Oui.

            Aujourd’hui, c’est... les gens adorent des hĂ©ros. Soyez un adorateur de hĂ©ros, c’est en ordre, si c’était un bon hĂ©ros.

34        La vieille histoire bien connue en Suisse. Vous les jeunes gens, alors que vous Ă©tiez des jeunes gens, vous en avez entendu parler Ă  l’école, vous les dames. La vieille, toute ancienne histoire de la grande bataille en Suisse. Je raconte cela pour terminer.

            Une fois la Suisse, c’étaient des Allemands qui Ă©taient montĂ©s dans des montagnes, ils ont du matĂ©riel avec lequel ils fabriquent des montres. Et c’est un peuple Ă©pris de paix. Alors, un jour, une grande armĂ©e a envahi leur petit territoire et leur petite Ă©conomie, leurs petits foyers et fermes. Tous les Suisses se sont assemblĂ©s dans des plaines pour faire face Ă  cette grande armĂ©e qui s’avançait.

35        Et les autres Ă©taient lĂ , les dĂ©passant en nombre par milliers. Ils sont allĂ©s combattre avec de vieilles faucilles, des pierres et des bĂątons en mains. C’est tout ce qu’ils avaient pour combattre.

            Mais la grande armĂ©e s’avançait, elle Ă©tait bien formĂ©e comme des briques d’un mur, avec de grandes lances et de grands boucliers, alors que chaque homme marchait, pendant qu’il marchait, il marchait au pas.

            Le petit peuple suisse Ă©tait lĂ , acculĂ© contre la montagne. Que pouvaient-ils faire? Ils Ă©taient vaincus. Il n’y avait pas d’espoir pour eux. Et pendant qu’ils se tenaient lĂ , tremblant, se demandant quelle en sera l’issue, alors que cette grande armĂ©e s’avançait de plus en plus... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Peu aprĂšs, un homme du nom d’Arnold Von Winkelried, qui ne devrait jamais ĂȘtre oubliĂ© et qui ne sera jamais oubliĂ© en Suisse, le nom d’Arnold Von Winkelried, s’est avancĂ© et a dit: «Hommes Suisses, tout l’Etat Suisse est en danger ; et aujourd’hui, je donne ma vie pour la Suisse. Je vais sauver la Suisse en ce jour-ci.»

            Et tous les autres Ă©taient avec lui, les soldats et ses camarades, ils ont dit: «Arnold von Winkelried, que vas-tu faire pour sauver la Suisse?»

            Il a dit: «Je vais donner ma vie. Suivez-moi, combattez avec ce que vous avez et faites de tout votre mieux possible.» Et il a jetĂ© par terre sa faucille qu’il avait en main, il a levĂ© sa main, et il a dirigĂ© son coeur royal vers ces lances. Il a examinĂ© tout le groupe jusqu’à repĂ©rer l’endroit oĂč il y avait une trĂšs forte concentration. Il a foncĂ© avec les mains en l’air, lĂąchant un cri: «Place Ă  la libertĂ© ! Place Ă  la libertĂ© !» Et il a foncĂ© lĂ  oĂč il y avait une centaine de lances qui l’ont attrapĂ© alors qu’il se les enfonçait dans son sein, dans son coeur, et il se les a enfoncĂ©es jusqu’en mourir.

36        Un tel acte d’hĂ©roĂŻsme a fortifiĂ© cette grande armĂ©e. Ses compatriotes l’ont suivi avec des faucilles et des bĂątons. Ils ont battu cette armĂ©e-lĂ  jusqu’à l’expulser de la Suisse, ils n’ont plus jamais connu de guerre depuis ce temps-lĂ .

            Je pouvais monter l’étĂ© dernier dans les grandes Alpes parmi les Suisses, parler et dire, rien que de mentionner son nom, quatre cents ans ou plus plus tard, des larmes couleront sur leurs joues alors qu’ils se tiendront la main sur le coeur et diront: «Que Dieu accorde du repos Ă  l’ñme d’Arnold von Winkelried. Nous ne serions pas la Suisse aujourd’hui n’eĂ»t Ă©tĂ© Arnold von Winkelried.» Cela n’a jamais Ă©tĂ© surpassĂ©, ça a Ă©tĂ© trĂšs rarement Ă©galĂ©, parmi des hĂ©ros de ce monde.

37        Mais, oh ! frĂšre, quelle chose insignifiante Ă©tait-ce ! Un jour, alors que la race d’Adam (On avait envoyĂ© MoĂŻse, la loi ; Dieu avait envoyĂ© des prophĂštes et les gens avaient refusĂ©, ils avaient Ă©chouĂ©.), et alors que la race d’Adam Ă©tait acculĂ©e contre les panneaux de l’EternitĂ©, ils Ă©taient lĂ , se tenant lĂ  dans le doutes, la peur et le tremblement. La grande armĂ©e de Satan Ă©tait en marche ; la maladie et l’ignorance, les superstitions et autres les faisaient ballotter. Il y eut Quelqu’Un qui s’est avancĂ© au Ciel, Il a criĂ© aux anges: «Je descends sur la terre, Je vais sauver la race d’Adam.»

            Les anges ont dit: «Que vas-tu faire?»

            Il est venu sur la terre. Il a vĂ©cu trente-trois ans et demi. Il a prĂȘchĂ© pendant trois ans et demi. Il a examinĂ© sur la terre jusqu’à ce qu’Il ait vu le plein milieu de la peur la plus profonde, noire pour l’homme ; c’était la mort. Alors, Il est allĂ© Ă  Golgotha, Il s’est enfoncĂ© chaque lance de la mort dans Son propre coeur. Il est mort lĂ , et Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit, Il a dit Ă  l’Eglise: «Prenez Ceci et combattez avec. Suivez-Moi. Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous. Vous serez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, en Samarie, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru... En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, et ils saisiront les serpents, ou s’ils boivent quelque breuvage mortel... ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»

            La plus grande arme qui ait jamais Ă©tĂ© mise entre les mains de l’homme, c’est la Bible, pour ĂȘtre soutenu par le Saint-Esprit, que Christ est mort au Calvaire pour libĂ©rer Son Eglise des superstitions, de la peur, du doute et du tremblement. Il vit aujourd’hui, Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il est vivant ce soir. Ecoutez-Le.

38        Vous dites: «Mais le mĂ©decin m’a dit que je ne pourrais pas vivre.»

            Mais: «Ecoutez-Le.»

            Le pasteur m’a excommuniĂ©, et il a dit que je serais perdu pour toujours.»

            «Ecoutez-Le.»

            Vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, je n’ai pas reçu cela. Je ne sais pas ce que je ferai si je... s’ils–s’ils... Eh bien, le mĂ©decin a dit que je ne pourrais pas vivre. L’hĂŽpital m’a renvoyĂ©.»

            «Ecoutez-Le. Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. Encore un peu de temps, et le monde...»

            «Qu’est-ce que j’écoute?»

            «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je vis, et vous vivrez aussi. Le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.»

            «Ecoutez-Le.» C’est Lui qui peut vous sauver. C’est Lui qui peut vous guĂ©rir. C’est Lui qui est responsable de ça. C’est Lui le Seul responsable de Sa Parole. «Et Moi, quand j’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.» Oh ! PrĂȘchez cela du haut de la chaire. OĂč que vous soyez, Ă©levez-Le, donnez-Le aux gens. «Ecoutez-Le.»

            Il est ici ce soir, Christ vit, le Saint-Esprit est ici. Si ce n’est pas le cas, la Parole est fausse et je suis un faux prophĂšte. C’est une dĂ©claration Ă  faire. Et je n’ai pas peur de dire que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, sous forme du Saint-Esprit, est dans cette salle ce soir. Oui. Pourquoi alors Ă©couterez-vous un credo? Pourquoi Ă©couterez-vous une dĂ©nomination?

            Pourquoi Ă©couterez-vous un mĂ©decin alors que... Et, dites donc, eh bien, regardez, moi, non, je ne suis pas contre le mĂ©decin, je ne suis pas contre le credo ni la dĂ©nomination ; mais quand tout cela aura Ă©chouĂ©: «Ecoutez-Le.» C’est Lui.

39        Si le mĂ©decin disait: «Vous ĂȘtes mourant.»

            «Ecoutez-Le. C’est Lui qui donne la Vie.» «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.» Il est ressuscitĂ© pour votre justification. Il est ici ce soir. Ses bras sont ouverts pour vous recevoir.

            Et maintenant, frĂšre, je sais que je ne suis pas un homme instruit, je ne suis qu’un petit galet sur la plage, pour ainsi dire. Mais je connais cette seule chose bĂ©nie, Il vit ! Je ne sais combien de temps j’aurai encore sur cette terre, j’ai quarante huit ans, je ne suis plus un enfant. Mais voici ce que je sais: Je sais qu’Il vit. Je peux prouver qu’Il vit. Mon coeur sait qu’Il vit. Et Son Esprit est ici ce soir, dans un tĂ©moin visible, pour prouver que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici. Vous n’avez besoin de rien d’autre que de L’écouter.

40        J’aimerais vous poser une petite question avant que nous priions. Je me demande si vous seriez si courageux.

            Je sais que ceci est difficile. Je dĂ©teste Ă©corcher les gens, leur enlever la peau comme ça. Mais, frĂšre, mon vieux papa avait l’habitude de me faire sortir et de prendre un trĂšs gros bĂąton d’hickory Ă  cĂŽtĂ© de la clĂŽture, et il disait: «Fils, viens ici.» Je sais ce que cela reprĂ©sentait. Je sais ce que c’était. Et, frĂšre, j’aimerais ĂȘtre un meilleur prĂ©dicateur pour Dieu plus que mon papa n’a Ă©tĂ© un pĂšre pour moi. J’aime donc les gens et je dois ĂȘtre vĂ©ridique.

            Mais malgrĂ© tout ça, et en guise de tĂ©moignage pour JĂ©sus-Christ, si je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, Christ est tenu de me rendre tĂ©moignage. Si je ne dis pas la vĂ©ritĂ©, alors Il ne rendra jamais tĂ©moignage.

            Quelqu’un ici peut-il lever la main pour dire: «FrĂšre Branham, si JĂ©sus-Christ apparaĂźt aprĂšs ce genre de prĂ©dication de la Bible, et qu’Il confirme qu’Il est ici parmi nous, avec les mĂȘmes signes et les mĂȘmes prodiges qu’Il accomplissait quand Il marchait en GalilĂ©e, je veux L’accepter»? Et: «J’ai Ă©tĂ© loin de l’église, je vais revenir.» Ou: «Je n’y ai jamais Ă©tĂ©. J’aimerais que vous vous souveniez de moi dans la priĂšre.» Allez-vous lever la main? Dites: «J’acce-...» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Levez simplement la main. Dites: «Je vais le faire, FrĂšre Branham. Je veux...» Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. Par ici aux balcons, que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Quelqu’un d’autre? Levez simplement la main et dites: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, fils. «Si Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, que je peux voir cela ĂȘtre confirmĂ©, je vais promettre Ă  Dieu que j’accepterai Son Fils, et je L’écouterai, ce soir mĂȘme.»

41        Or, l’église, ceci, cela, dire quelque chose, rĂ©vĂ©ler quelque chose, mais c’est diffĂ©rent de confirmer cela. Dieu est tenu Ă  Sa Parole, de prouver cela.

            Maintenant, si vous croyez, faites-nous voir les mains. Dites: «J’aimerais que vous priiez, frĂšre.» Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon, par ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. LĂ -haut aux balcons, de ce cĂŽtĂ©-ci, voudriez-vous lever la main pour dire: «FrĂšre Branham, priez pour moi. J’ai besoin de Christ, j’ai vraiment besoin de Lui, et je veux ĂȘtre placé»? Que Dieu vous bĂ©nisse, fils. Quelqu’un d’autre? Levez discrĂštement donc la main.

            Vous dites: «FrĂšre Branham, qu’est-ce que cela reprĂ©sente?»

            Cela reprĂ©sente la diffĂ©rence entre la mort et la vie. Savez-vous...?

            Vous dites: «Lever simplement ma main?» Oui, monsieur. Je ne penserais pas que vous feriez cela par hypocrisie. Je crois que vous l’avez fait parce que vous croyez cela. Savez-vous ce que vous faites en levant la main? Vous dĂ©fiez chaque loi de la gravitation, vous dĂ©fiez la nature, vous dĂ©fiez la science, quand vous levez la main. Votre main a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e, et la gravitation la maintient baissĂ©e. Et quand vous levez la main, cela montre qu’il y a en vous un esprit, qui en est arrivĂ© au point oĂč il a pris une dĂ©cision ; et lever la main vers votre CrĂ©ateur, cela dĂ©fie la science, cela dĂ©fie la gravitation, la loi de la gravitation ; on lĂšve la main, pour accepter le CrĂ©ateur, qui est capable de lever cela. C’est ce que ça veut dire.

            Voulez-vous lever la main, faire cela pour Christ ce soir, Lui qui a tant fait pour vous? Voudriez-vous lever la main? Dites: «Je vais L’accepter, dans la plĂ©nitude de Sa puissance et de Son Esprit.» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Quelqu’un d’autre qui le fait? Je vais, par ma main levĂ©e, devant cette assistance de gens, accepter JĂ©sus-Christ dans Sa puissance et Sa rĂ©surrection.» Quelqu’un d’autre maintenant avant que nous priions? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Est-ce qu’un autre va juste...

42        Maintenant, rappelez-vous ce que vous faites, le Saint-Esprit est en train de parler en vous. Qu’est-ce? C’est le Saint-Esprit: «Ecoutez-Le. Ecoutez-Le.»

            «Eh bien, qu’est-ce que les gens penseraient?»

            Eh bien? Qu’allez-vous Ă©couter, les gens ou le Saint-Esprit? L’Esprit dit: «Vous ĂȘtes condamnĂ©. Vous ĂȘtes en erreur. Vous devez vous mettre en ordre.» Alors, peu m’importe ce que disent les gens, ceux qui sont assis autour de vous, levez la main, dites: «Oui, Saint-Esprit.»

            Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©, au commencement, ce que vous Ă©tiez? Saviez-vous que votre corps gisait ici sur la terre au commencement? Quand la terre fut crĂ©Ă©e, et qu’il n’y avait rien dessus, juste l’éruption volcanique, votre corps gisait ici. Vous ĂȘtes constituĂ© de seize Ă©lĂ©ments de la terre: la lumiĂšre cosmique, le pĂ©trole, l’humiditĂ©, le potasse, et autres.

            Et qu’arriva-t-il? Dieu envoya le glorieux Saint-Esprit, le Logos, qui sortit de Dieu, la ThĂ©ophanie de Dieu, et Il se mit Ă  couver ou Ă  faire l’amour Ă  la terre. Qu’arriva-t-il? Un peu de potasse, de calcium, d’humiditĂ© s’assemblĂšrent et un petit lys de PĂąques poussa. Dieu dit: «C’est beau, continue simplement Ă  roucouler.» Une herbe poussa, les arbres poussĂšrent, les oiseaux s’envolĂšrent de la terre. C’est vrai. Les animaux apparurent. Et enfin, l’homme apparut.

            Dieu n’a plus rien crĂ©Ă© d’autre. En effet, l’homme et la femme sont un. Une femme n’est pas dans la crĂ©ation originelle. Elle est un sous-produit de l’homme. Elle a Ă©tĂ© tirĂ©e de son flanc, une cĂŽte, et a Ă©tĂ© faite une aide pour lui ; les deux sont un.

43        Combien ça a dĂ» ĂȘtre beau de voir Adam et Ève dans cette affaire d’amour parcourant le jardin !

            Tout d’un coup, vous savez, les vents ont soufflĂ©. Ève a dit: «Oh ! ce vent-lĂ  !»

            «Silence !», a dit Adam, et cela s’est arrĂȘtĂ©.

            Le grand lion, LĂ©o, a rugi.

            Il a dit: «LĂ©o, viens ici.»

            Le Cheetah, le tigre, a rugi. Il s’est avancĂ©, il a miaulĂ© comme des chatons.

            Adam dit Ă  Ève: «ChĂ©rie, allons Ă  l’église. Il est temps d’adorer le PĂšre.» Ils n’avaient pas de siĂšges en peluche. Ils n’avaient pas de dĂ©nominations. Ils allaient directement dans la grande cathĂ©drale, et lĂ , quand cette grande LumiĂšre descendait, ils adoraient Dieu.

            Quand Dieu les faisait dormir, Il Ă©tendait le bras d’Adam et plaçait la tĂȘte d’Ève dessus, sa belle petite femme. Il faisait dormir LĂ©o, le lion, par terre ; Sheetah, le tigre. Rien ne pouvait les dĂ©ranger. Quel sentiment le PĂšre devait Ă©prouver lorsqu’Il regardait lĂ  en haut et voyait Ses enfant !

            Je pense, parfois, lorsque nous entrons dans la chambre, ma femme et moi, nous regardons les enfants pendant qu’ils dorment. Je regarde le petit Joseph. Elle dit: «Papa, il a un nez comme le tien ; son front, c’est comme le tien.»

            Je dis: «Maman, ses lĂšvres, c’est juste comme les tiennes.» Ce sont les traits. L’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu. Ensuite, le pĂ©chĂ© est entrĂ© et a abimĂ© cela. C’est la raison pour laquelle nous devenons vieux, ridĂ©s, estropiĂ©s et malades. Mais savez-vous quoi? Le Saint-Esprit ne sera pas vaincu. Il a laissĂ© la femme, par le pĂ©chĂ©, mettre les enfants au monde. Mais nous sommes toujours tirĂ©s de la poussiĂšre de la terre.

44        Il y a quelque temps, un mĂ©decin disait qu’il Ă©tait sceptique. Nous parlions Ă  la rĂ©union de Kiwanis. Et il a dit: «Je suis un peu sceptique sur tout.»

            J’ai dit: «Docteur, quand... chaque fois que je mange, qu’est-ce que je fais?»

            Il a dit: «Vous renouvelez votre vie, les cellules de sang, par la nourriture.»

            J’ai dit: «Que fait cette nourriture-lĂ ?»

            «Cela produit de cellules de sang.»

45        Maintenant, Ă©coutez attentivement. Alors, chaque... la raison pour laquelle vous vivez aujourd’hui, c’est que quelque chose a dĂ» mourir ; en effet, si vous mangez de la viande, le boeuf, la vache a dĂ» mourir ; si vous mangez de la viande de porc, un cochon a dĂ» mourir ; si vous mangez du poisson, le poisson a dĂ» mourir ; si vous mangez du pain, le blĂ© a dĂ» mourir ; si vous mangez des pommes de terre, cela a dĂ» mourir, si vous mangez des lĂ©gumes, des lĂ©gumes ont dĂ» mourir, c’est une forme de vie. Quelque chose doit mourir afin que vous puissiez vivre, physiquement.

            Donc, si quelque chose a dĂ» mourir afin que vous puissiez vivre physiquement, Ă  combien plus forte raison Quelque Chose a dĂ» mourir afin que vous puissiez vivre spirituellement? Le Fils de Dieu a donnĂ© Sa Vie. Et ce mĂȘme Saint-Esprit est venu et vous a couvĂ©, Il a veillĂ© sur vous et vous a amenĂ© ici. Si donc je suis ce que je suis, si je suis un homme, c’est parce que le Saint-Esprit m’a crĂ©Ă©. Je ne serais jamais venu par la volontĂ© de Charles et Ella Branham, si le Saint-Esprit ne m’avait pas fait venir.

            S’Il a fait de moi ce que je suis, et Il a fait de vous ce que vous ĂȘtes, sans aucun choix, Ă  combien plus forte raison, si cette potasse et ce calcium se redĂ©ploient sur la terre, s’Il me couve, et qu’en rĂ©action, je couve, je Lui rĂ©ponds, je L’aime, nous faisons l’amour l’un avec l’autre, avec Sa rĂ©ponse, Il a jurĂ© avec serment qu’Il me ressusciterait dans les derniers jours. De quoi dois-je me soucier, qu’on m’enterre sous la mer, qu’on me brĂ»le dans une fournaise? Quand cette heure sonnera, et que le Saint-Esprit descendra, Ses ailes Il dĂ©ploiera sur la terre et Il couvera, je sortirai de la poussiĂšre de la terre quelque part, crĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu, pour vivre Ă©ternellement.

            FrĂšre, vous pouvez signer de votre nom sur chaque manuel de l’église dans le monde, cela ne fera aucun bien tant que vous ne rĂ©pondez pas Ă  cet appel du Saint-Esprit, Ă  l’appel du Fils de Dieu. Il dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.»Ne voulez-vous pas L’écouter, pendant que nous prions?

46        PĂšre cĂ©leste, je Te prie, au Nom de Christ, de rĂ©pondre Ă  ces appels ce soir. Beaucoup ont levĂ© leurs mains pour qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre. Ô Dieu Eternel, prend ces quelques paroles dĂ©cousues et rassemble-les, plante les Semences dans les coeurs des hommes et des femmes, afin qu’ils sachent que ce message de ce soir est pour eux. Alors, qu’ils viennent, qu’ils se repentent, qu’ils naissent de nouveau, et rĂ©ellement (pas en faisant semblant, en faisant semblant de croire), mais qu’ils naissent rĂ©ellement de nouveau de l’Esprit de Dieu. Accorde-le, PĂšre.

            Maintenant, j’ai parlĂ© de Toi. J’ai parlĂ© de Toi. Je Te prie, Seigneur, de rĂ©pondre et de faire savoir aux gens que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Envoie le Saint-Esprit, JĂ©sus-Christ. Qu’Il utilise les lĂšvres de Ton serviteur, qu’Il utilise les yeux de Ton serviteur. Je me soumets Ă  Toi, Seigneur, et Ă  cette assistance. Et puisses-Tu parler maintenant et accomplir les mĂȘmes oeuvres.

            Que le Cep entre dans le sarment maintenant et produise exactement le mĂȘme ministĂšre que Son Etre bĂ©ni avait accompli quand Il Ă©tait ici sur terre. Nous savons que ce n’est plus le Cep qui porte le fruit, Il dĂ©verse toujours cela dans le–le sarment. Et, ĂŽ Dieu, c’est nous les sarments.

            Maintenant, vivifie-nous par la foi. Que cette Parole s’ancre et produise la foi. Et par la foi, nous recevons cela. Exauce la priĂšre de Ton serviteur, PĂšre, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

            [Quelqu’un parle en langues et interprĂšte.–N.D.E.]

47        Amen. Le Message de la Bible premiĂšrement. Un tĂ©moignage par l’Esprit. Quoi de plus avez-vous besoin? «Ecoutez-Le.» Maintenant, soyez aussi respectueux que possible, avec l’Esprit de Dieu dans la rĂ©union. Maintenant, amis, nous ne faisons pas la religion. «Ceci est–ceci est la chose.» Maintenant, soyez respectueux, et Ă©coutez attentivement, priez.

            Je vais essayer quelque chose ici, si le Seigneur le permet. Avant de former la ligne de priĂšre, je vais dĂ©fier votre foi. Je vais vous demander de croire que ce que je vous ai dit est la VĂ©ritĂ©: JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, et Il est ici maintenant mĂȘme ; je suis Son tĂ©moin, je suis Son tĂ©moin, et tout autant qu’un tĂ©moignage est un don.

            Maintenant, ne vous dĂ©placez pas, restez assis trĂšs calmement, une minute. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et dites: «PĂšre cĂ©leste, je suis malade. J’ai besoin de ceci, cela, ou je ne sais quoi est-ce. Que Ton serviteur parle, Seigneur, et cela me confirmera tout. Je croirai, je lĂšverai les mains, ou je n’ai pas levĂ© les mains, ou quoi que ce soit, je croirai et je L’écouterai.» Cela fera trois: la Parole, le message et enfin le tĂ©moignage de l’Esprit.

            Qu’il en soit ainsi, que le Dieu du Ciel, qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, accorde ces bĂ©nĂ©dictions, c’est ma priĂšre.

            Regardez simplement et priez maintenant, regardez Ă  Christ, touchez Son vĂȘtement. Il n’y a personne ici que je connaisse Ă  part frĂšre Weston et frĂšre Goad. Ce sont les seuls qui sont devant moi, que je vois, que je connais, n’importe oĂč. Maintenant, soyez respectueux, si jamais vous l’avez Ă©tĂ©, pendant les cinq prochaines minutes. Peut-ĂȘtre que le Saint-Esprit fera cela. Vous aurez Ă  reconnaĂźtre que cela vient du Saint-Esprit.

48        Combien ici prĂ©sents savent que je leur suis inconnu? Je ne vous connais pas. Levez la main, n’importe oĂč, surtout ici devant, afin que je vous voie (Quand c’est lĂ  au fond, au fond, c’est difficile.), par ici, ceux qui savent que je ne les connais pas, levez la main. AssurĂ©ment. TrĂšs bien. Je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt certes.

            Alors, s’Il me parle et me dit quelque chose Ă  votre sujet, comme Il l’avait fait quand Il Ă©tait ici sur terre? Il connaissait le nom de Pierre, Il savait d’oĂč il venait, Il connaissait tout... Il connaissait son... la maladie des gens. Il connaissait leurs pensĂ©es. Combien savent que c’est la VĂ©ritĂ©? AssurĂ©ment, ça l’est. Ceci est la Bible. Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Il est tenu de se manifester. Et si je dis la VĂ©ritĂ©, Dieu manifestera que cette Bible est vraie.

49        Ayez simplement foi. Croyez.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, le service est Ă  Toi. Nous nous attendons humblement Ă  Toi.

            Que faites-vous, FrĂšre Branham? Je fais la mĂȘme chose que JĂ©sus avait faite, Il Ă©tait assis au puits, parlant Ă  la femme. Je cherche Ă  savoir ce que le Saint-Esprit voudrait que je dise. Maintenant, soyez simplement respectueux. Je dois surveiller. Cela... C’est–C’est Son Esprit. Je n’ai aucun moyen du tout de savoir quoi que ce soit Ă  votre sujet, ni rien. Il est ici. Maintenant, juste un instant.

            Il y a une dame assise, en train de prier, juste devant moi. Elle prie: «Seigneur, fais que ça soit moi.» La femme est assise ici dans la rangĂ©e de devant, et elle est en priĂšre. Elle souffre d’une affection des mains. Cela devient engourdi, ses mains et ses bras s’engourdissent. C’est vrai. N’est-ce pas vrai, madame, vous qui ĂȘtes en train de prier en petit tricot rouge, en lunettes? C’est vrai. Vous avez des mains et des bras engourdis. Voyez? Croyez-vous que Christ vous guĂ©rit maintenant? Levez la main. TrĂšs bien. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante, votre foi vous a guĂ©rie.

            Qu’était-ce? La mĂȘme chose qui toucha JĂ©sus quand ce mendiant aveugle avait criĂ©, Il ne pouvait pas entendre sa voix, certainement pas ; ou la femme qui toucha Son vĂȘtement, et les autres.

50        La femme avancĂ©e en Ăąge assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, lĂ . Elle pleure parce que l’Esprit l’a saisie juste quand la femme... En effet, elle a tendu la main et elle l’a tapĂ© avec son bras. Soeur, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Vous avez Ă©tĂ© gentille en faisant cela. Vous avez aidĂ© la femme Ă  comprendre. Je vois que vous avez aussi un besoin. Si le Saint-Esprit me dit quel est votre besoin, alors, allez-vous Le recevoir et croirez-vous que je suis Son prophĂšte? Allez-vous le faire? Vous souffrez du coeur. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Est-ce vrai? Je ne sais rien Ă  votre sujet ; mais votre maladie du coeur est terminĂ©e. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Celui qui vous connaĂźt sait certainement de quoi Il parle. Maintenant, croyez-vous? Ayez simplement foi.

51        La maladie du coeur. Je vois une femme qui se meurt de la maladie du coeur. Elle est dans un Ă©tat critique. Juste un instant, tout le monde, soyez respectueux. Elle est en train de prier maintenant mĂȘme. Et je ne vois personne qui lui ressemble. Oui, ici, elle est couchĂ©e par ici, sur un lit. C’est vrai. Elle a diverses sortes de maladies de coeur. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? C’est vrai. Vous Ă©tiez en train de prier, vous avez Ă©prouvĂ© un sentiment Ă©trange, quand cette femme-lĂ  a dit cela, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. AssurĂ©ment. Les mĂ©decins vous ont abandonnĂ©e. Vous avez toutes sortes de maladies du coeur. Je le vois simplement Ă©crire cela, beaucoup de choses ; c’est un homme trapu. Et c’est vrai. Avec vos mains levĂ©es. Eh bien, je ne peux pas vous guĂ©rir, madame, mais le GuĂ©risseur est lĂ  mĂȘme, Ă  cĂŽtĂ© de vous. Vous avez touchĂ© Quelque Chose. Vous pouvez vivre si vous le voulez. Croyez en Lui.

            Qu’en pensez-vous, madame assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous? Oui, oui. Vous souffrez aussi, n’est-ce pas? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre maladie, Ă  partir d’ici, allez-vous croire que je suis prophĂšte de Dieu et allez-vous accepter votre guĂ©rison? C’est un caillot de sang, au niveau de sa tĂȘte. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Aimeriez-vous rentrer chez vous et etre bien portante? TrĂšs bien. Vous pouvez avoir cela.

52        Vous assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle aussi, voulez-vous que Christ vous guĂ©risse? Le voulez-vous? S’Il ne le fait pas, vous allez mourir. Votre maladie est au niveau de votre colonne vertĂ©brale, n’est-ce pas? C’est un cancer de la colonne vertĂ©brale. C’est vrai. Et vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, une femme prĂ©dicateur. Et c’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Voyez-vous ce que je veux dire? Vous ne pouvez pas cacher votre vie s’il vous le fallait. Le Saint-Esprit est ici. Je lance ce dĂ©fi, au Nom de JĂ©sus. Oh ! Comme vous pouvez sentir. C’est Lui le Patron, maintenant. Amen.

            Qu’en pensez-vous, madame? Vous assise lĂ  au bout, regardant avec tant d’intensitĂ©, disant: «Ô Dieu, si ça pouvait ĂȘtre moi.» Oui. Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique. Votre nom est madame John Lennington. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Il vous connaĂźt. Vous avez un abcĂšs sur l’ovaire. Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez rentrer chez vous, rĂ©tablie. Croyez-vous cela? Acceptez-vous cela? Rentrez alors chez vous et soyez rĂ©tablie. Amen.

            Je dĂ©fie votre foi. Qu’en est-il dans ces sections, par ici? Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez. «Si tu peux croire, tout est possible.»

53        Vous ĂȘtes assis lĂ , cherchant Ă  prendre quelqu’un d’autre pour l’encourager, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu guĂ©rit le diabĂšte et vous rĂ©tablit? Croyez-vous cela? Comme vous avez Ă©tĂ© si gentil en essayant d’encourager cette dame-lĂ , Dieu vous a guĂ©ri du diabĂšte maintenant. Amen. Rentrez chez vous, rĂ©tabli. Oh ! Comme Il est merveilleux !

            Qu’en pensez-vous lĂ  derriĂšre, madame? Vous avez–vous avez mal Ă  la poitrine, n’est-ce pas? Vous assise juste ici, au bout de la rangĂ©e, ici derriĂšre. Vous souffrez des maux de tĂȘte, du coeur ; une petite femme au teint sombre. C’est vrai. Vous Ă©tiez assise lĂ , en train de prier...?... C’est vrai, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Rentrez chez vous, rĂ©tablie.

            Oh ! Le merveilleux Seigneur JĂ©sus. Croyez.

54        Voici une dame assise ici, trĂšs malade. Elle est en train de prier. Elle souffre de la tuberculose. Son nom est Della Lowe. Della, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? TrĂšs bien, acceptez votre guĂ©rison. Ayez foi en Dieu.

            Cette dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous souffre des yeux, elle Ă©prouve des faiblesses. C’est vrai. C’est vrai.

            La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, elle pleure, elle est en train de prier, c’est une Indienne. C’est vrai. Elle souffre des maux de tĂȘte aigus. Non seulement cela, mais elle est en train de prier pour son garçon, assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle, qui est aveugle. C’est vrai. Et le jeune garçon est en train de prier pour son papa, qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de lui, souffrant de dos. Vous ĂȘtes des Indiens. C’est vrai. Vous venez d’une ville appelĂ©e Shelton. C’est vrai. Votre nom est James. C’est vrai. Celui qui a levĂ© la main, trĂšs bien, Ray, croyez-vous? Le nom de votre petit garçon est Tony, n’est-ce pas? Votre femme s’appelle Sally. C’est sa mĂšre qui est assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle.

            AllĂ©luia ! JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu est ici. «Si tu peux croire.» Ayez foi en Dieu.

            Sally, amenez-moi votre petit Tony aveugle, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Oh ! Pour la gloire de l’Omnipotent, l’OmniprĂ©sent, le Tout-Puissant, le Dieu Tout-Suffisant, qui a ressuscitĂ© Lazare d’entre les morts, Il est capable de guĂ©rir l’aveugle, Il peut restaurer la vue. Son Esprit est ici maintenant. Croyez-vous?

            Petit Tony, veux-tu rendre gloire Ă  Dieu? Voulez-vous incliner la tĂȘte? Et ne relevez pas la tĂȘte avant que je vous demande de lever la tĂȘte ; que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e, chaque oeil fermĂ©. Petit garçon, viens ici vers moi. Est-ce que vous me le prĂ©sentez, madame? Fermez vos paupiĂšres. Ne levez pas vos paupiĂšres jusqu’à ce que je le demande.

55        Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, ces pauvres Indiens, leur terre leur a Ă©tĂ© arrachĂ©e, ils ont Ă©tĂ© repoussĂ©s dans un coin. Ils ont Ă©tĂ© durement traitĂ©s, en leur arrachant le pays, mais Dieu, Tu ne les oublieras jamais. Ô Omnipotent, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, ce petit garçon aveugle, un Indien se tient ici, la tĂȘte appuyĂ©e sur mon sein, je Te prie, PĂšre, de lui accorder la grĂące ce soir. Nous ne cherchons pas de miracles, car nous savons que c’est une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre qui cherche des miracles et des signes. Nous avons dĂ©jĂ  le signe, ce soir, que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est parmi nous. Mais mon coeur sympathise avec ce petit garçon aveugle. Ô Dieu du Ciel, Ă©coute la priĂšre fervente de Ton serviteur et ouvre les yeux de ce garçon aveugle.

            Toi dĂ©mon de cĂ©citĂ©, qui as fermĂ© les yeux de ce petit garçon dans les tĂ©nĂšbres, je t’adjure par le Dieu vivant de sortir de lui, et que la vue lui soit restituĂ©e une fois de plus, que Dieu voulait qu’il ait. Je te juge, par la mort de Christ au Calvaire, indigne de confiance ; tu es vaincu, Christ t’a dĂ©pouillĂ© au Calvaire, tu n’as pas de droits lĂ©gitimes. Et nous venons de dĂ©voiler ton bluff. Au Nom de Christ, ouvre les yeux de cet enfant, pour la gloire de Dieu.

            Maintenant, que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e et que chaque oeil soit fermĂ©, pendant que cet esprit de cĂ©citĂ© doit quitter l’enfant, il risque d’aller vers l’un de vous, et vous vous retrouverez avec l’ophtalmie d’ici quelques jours. Maintenant, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es. Je ne sais pas ce qui est arrivĂ©, mais il y a quelque chose qui est arrivĂ©. Maintenant, attendez jusqu’à ce que vous m’entendiez dire cela. Que chaque mĂšre garde son enfant prĂšs d’elle, car il s’agit d’un esprit. Maintenant, Tony, avec ta tĂȘte inclinĂ©e et tes yeux fermĂ©s, les paupiĂšres, j’aimerais que tu relĂšves la tĂȘte, cĂŽtĂ© position, vers moi. Maintenant, regarde, ouvre les yeux, regarde-moi. J’aimerais que tu me regardes, ici. Arrives-tu Ă  me voir? [Tony rĂ©pond: «Oui.»–N.D.E.] Tu arrives Ă  me voir. Place ta main sur mon nez, Tony.

            L’assistance peut relever la tĂȘte. Regardez ici. Tony, regarde-moi. Place ta main sur mon nez, Tony. Suis-moi, Tony. Viens avec moi. Gloire au Seigneur ! Rendons gloire Ă  Dieu, tout le monde, pour la guĂ©rison. Votre petit garçon se portera trĂšs bien maintenant, soeur ; il va se rĂ©tablir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, vous pouvez rentrer vous asseoir. Levons les mains, rendons gloire au Seigneur.

56        Le Dieu omnipotent qui peut ouvrir les yeux d’un petit garçon indien peut assurĂ©ment, par Sa grĂące divine, ĂȘtre Tout Suffisant pour guĂ©rir les nĂ©cessiteux ici, ce soir. Accorde-le, Seigneur. Je Te prie, au Nom de JĂ©sus-Christ, de faire cela, pour Ta propre gloire.

            Je me demande, en face de cette personne et en face de ce groupe, combien parmi vous croient que JĂ©sus-Christ est ici et que vous avez besoin de Lui pour votre Ăąme? Voudriez-vous venir ici pendant que l’onction du Saint-Esprit est ici avec moi, et vous tenir ici pour un mot de priĂšre? Ami pĂ©cheur, voudriez-vous venir ici? Vous ne serez jamais si proche de Dieu. Vous qui avez levĂ© la main, venez ici juste une minute. Vous ne serez jamais plus proche. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, a dit Dieu, Je L’ai ressuscitĂ© d’entre les morts, Il est ici se manifestant, Il accomplit les mĂȘmes oeuvres qu’Il accomplissait dans le passĂ©. Ecoutez-Le.»

57        Voudriez-vous venir ici afin que je puisse vous tenir la main et vous la serrer? Venez maintenant, allez-vous le faire? Tout le monde depuis le balcon, tout celui qui dĂ©sire connaĂźtre Christ par un pardon gratuit, et rĂ©intĂ©grer une fois de plus Son amour et Sa PrĂ©sence, avancez ici. Nous allons former la ligne de priĂšre juste pendant une minute. Que Dieu vous bĂ©nisse. Donnez-nous un accord sur l’orgue, madame.

Tel que je suis (S’il vous plaüt), sans rien en moi,
Sinon Ton sang qui a été versé pour moi,
Ta promesse que je crois,
Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

            TrĂšs bien, tout le monde.

Tel que je suis, sans rien en moi,
Sinon Ton sang qui a été versé pour moi,
Et Ton invitation Ă  venir Ă  Toi,
Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

            Maintenant, au rĂ©trograde:

Tel que je suis, je n’attends pas,
Pour débarrasser mon ùme (de quoi?)
De chaque tache noire,
Toi dont le sang peut purifier chaque tache,
Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

58        Descendez directement des balcons, juste ici maintenant, pendant que nous attendons. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé», a rugi la Voix surnaturelle un jour, «Ecoutez-le.» JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne M’entendra plus», ou «ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Il est ici. Il s’est manifestĂ© ici. S’il y a un doute sur votre salut dans votre coeur, venez maintenant ; allez-vous le faire? Et recevez-Le pendant que Sa glorieuse PrĂ©sence est ici, Ses grands signes et prodiges sont accomplis.

            OĂč Ă©tait le petit garçon qui Ă©tait aveugle, qui venait d’ĂȘtre guĂ©ri il y a quelques minutes? De quel cĂŽtĂ© est-il parti? Le petit garçon? Avance ici, fiston, j’aimerais te serrer la main. Que les gens voient Ă  quel point tu peux voir. Il marche lui-mĂȘme, un petit garçon. Il y a quelques minutes, Ă©tait aveugle. Il monte les marches, il monte seul, jouissant de la vue dans ses yeux, pour voir.

            Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©ri. Depuis combien de temps tu as Ă©tĂ© aveugle? Aveugle depuis lors. Oh ! la la !

            Il est tombĂ© de son berceau Ă  huit mois, il a Ă©tĂ© aveugle depuis lors. Il se tient ici, un petit garçon indien, ce soir, avec sa vue. Qu’est-ce? La malĂ©diction l’a quittĂ©. Sa vue sera rendue parfaite, ça ne fait que grandir et grandir. Juste comme une bande autour de mon bras. Enlevez cela, la circulation reprend son cours. Si–si le cours de la nature n’est pas–n’est pas interrompu, cela Ă©voluera normalement. Mais une fois que l’obstacle est... le diable, cela bloque le cours de la nature et essaie de dĂ©fier Dieu. Mais Dieu est ici, Lui qui dĂ©fie le diable. Ça y est. Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. Rentre Ă  la maison maintenant, sois un trĂšs bon garçon et prĂȘche l’Evangile.

            Disons: «Gloire au Seigneur !»

Tel que je suis, tu recevras,
Est-ce que... (Sa mÚre et son pÚre, sa grand-mÚre et les autres, assis là, ne font que se réjouir simplement.)
... purifieras, soulageras ;
Car je crois Ta promesse,
Ô Agneau de Dieu, je viens !

59        Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. Un petit garçon d’à peu prĂšs l’ñge du petit garçon indien, est convaincu que Christ est dans le bĂątiment ce soir, il s’avance faire sa confession. Oh ! la la ! N’est-il pas vraiment dommage que des gens font traĂźner leur coeur dans de vieux magazines et autres pour devenir froids et endurcis, et que le tendre Saint-Esprit n’arrive plus Ă  trouver Son–Son habit de noces dans le coeur d’un homme? N’est-il pas vraiment dommage que ces choses arrivent comme cela? Oh ! la la !

            Si vous tous, vous pensez que c’était une contrefaçon ou un montage, demandez Ă  n’importe qui parmi ces gens, surtout ces Indiens ici. Je pense qu’ils sont Indiens ou Mexicains, ou quoi que ce soit. Je ne sais pas ce qu’Il a dit lĂ . Mais qu’étaient-ils? Indien? Est-ce que chaque Parole de cela, qui a Ă©tĂ© dite Ă©tait la vĂ©ritĂ©? Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Je vous connais, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas du tout. Dieu reste donc Dieu. N’est-ce pas vrai? Certainement qu’Il l’est. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur.

60        Maintenant, j’aimerais que les prĂ©dicateurs de cette ville viennent ici et qu’ils se tiennent autour de ces Ăąmes qui se repentent pendant que nous prions. Vous prĂ©dicateurs ici, les pasteurs de cette ville, ceux-ci vont ĂȘtre des hommes et des femmes qui seront dans votre Ă©glise. J’aimerais que vous veniez par ici et que vous offriez un petit mot de priĂšre avec nous, pendant que nous prions pour ces gens. Avancez directement, pasteurs, pendant que nous chantons encore une fois. PĂ©cheur, si vous voulez venir avec eux, avancez directement. TrĂšs bien.

Tel que je suis, tu recevras,
Tu accueilleras, pardonneras, purifieras, recevras ;
Car je crois Ta promesse,
Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

61        Maintenant, doucement, calmement, tous ensemble, alors que les prĂ©dicateurs se tiennent lĂ  autour de ceux qui se repentent: mon pauvre ami dĂ©crĂ©pit, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici. C’est Lui qui vous a appelĂ©, et vous avez entendu Sa Voix. Certains parmi vous sont juste des enfants, d’autres sont des vieux. Dieu a appelĂ© votre coeur maintenant, vous ĂȘtes venu Lui abandonner votre vie. Vous ne pouviez pas vous lever de ce siĂšge-lĂ  et venir, s’Il ne vous avait pas appelĂ©.

            «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement, et tous ceux qui viendront, Je leur donnerai la Vie Eternelle, Je les ressusciterai aux derniers jours.»

            C’est Dieu qui a fait la promesse. Nous nous reverrons les uns les autres dans ce grand Pays de la Gloire, en haut, oĂč les vieux seront devenus jeunes pour toujours, la maladie et la tristesse auront disparu pour toujours. Nous Lui ressemblerons, nous serons conformes Ă  Lui, rendus semblables Ă  Son image, pour ne plus jamais devenir vieux, ne plus jamais grisonner, juste jeunes et dans la jeunesse pour toujours.

            Vous Ă©coutez le Saint-Esprit qui vous a tirĂ© de la terre et vous a donnĂ© une occasion de faire un choix, et ce soir, vous ĂȘtes venu faire ce choix-lĂ . J’aimerais que vous veniez ici, car Il a dit: «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints anges.» Le Fils de Dieu est ici. La Voix dit: «Ecoutez-Le.» Vous ĂȘtes venu, vous vous tenez lĂ , faisant votre confession. Maintenant, offrons un mot de priĂšre.

            En fait, vous, aprĂšs que le service sera terminĂ©, si vous voulez recevoir le Saint-Esprit, je pense que les pasteurs ont ici une place pour vous, oĂč aller, pour une expĂ©rience plus profonde que le seul fait de venir livrer votre coeur. Vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau ici Ă  l’autel, il y a un lieu oĂč vous pouvez allez attendre.

62        Prions. Priez avec moi. Offrez cette priĂšre: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, un pĂ©cheur.» Et comme ceci: «Ô Dieu, Tu as parlĂ© Ă  mon coeur. Je viens maintenant faire ma confession et accepter JĂ©sus comme mon Sauveur personnel.»

            PĂšre cĂ©leste, je T’apporte ce fruit du message. Ce sont les rachetĂ©s par Ton Sang. D’une façon ou d’une autre, j’ai Ă©tĂ© trĂšs tendu ce soir, ou contraint d’arrĂȘter cette ligne et de faire cet appel Ă  l’autel. Comment saurais-je s’il y a un missionnaire ou un prĂ©dicateur de l’Evangile qui se tient ici? Comment saurais-je que quelqu’un qui se tient ici est en train de recevoir son tout dernier appel?» «Mon Esprit ne contestera pas Ă  toujours avec l’homme.» Peut-ĂȘtre que dans cette assistance, il y en a qui ont manquĂ© de venir, ceci peut ĂȘtre leur dernier appel. Demain, il peut devenir un cadavre, et son Ăąme sera plongĂ©e dans les tĂ©nĂšbres de l’EternitĂ©, alors qu’ils marchent sur ces fils fragiles de la vie, sans savoir quand ils se couperont.

63        Mais ceux-ci, Seigneur, sont venus, et je leur rĂ©pĂ©terai Ta Parole: «Je ne mettrai point dehors celui qui vient Ă  Moi. Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et il ne vient point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

            Et, ĂŽ Seigneur bĂ©ni, comme nous le savons, sans l’ombre d’un doute, que Tu te tiens ici ; le Saint-Esprit est ici. Et Tu donnes la Vie au Cep et aux sarments. Et les grands signes du Christ ressuscitĂ© sont ici, notre grand HĂ©ros, qui est mort Ă  notre place, qui a ĂŽtĂ© notre maladie et–et notre mort (La sĂ©paration Ă©ternelle d’avec Dieu), et qui nous a donnĂ© le privilĂšge de venir Ă  Lui. Nous Te remercions pour cela, et nous T’adorons de tout notre coeur.

            Et, Seigneur, je bĂ©nis ces gens qui se tiennent ici. Puissent-ils maintenant recevoir avec humilitĂ© et avec respect JĂ©sus-Christ qui les a amenĂ©s Ă  cet autel. Puissent-ils Le recevoir maintenant mĂȘme comme leur Sauveur personnel et entrer dans la piĂšce rĂ©servĂ©e Ă  la priĂšre et ĂȘtre remplis du Saint-Esprit.

            Et s’ils sont malades et estropiĂ©s, alors qu’ils se tiennent autour de l’autel ici, puissent-ils ĂȘtre aussi guĂ©ris ; comme ils posent ce geste trĂšs noble pour ĂȘtre guĂ©ris dans leurs Ăąmes, puissent-ils aussi ĂȘtre guĂ©ris dans leur corps et de leurs infirmitĂ©s. J’offre cette priĂšre, Seigneur, en tant que Ton serviteur, au Nom de JĂ©sus, Ton Fils.

64        Maintenant, Ă  vous qui vous tenez Ă  l’autel, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, confessez-vous maintenant solennellement votre foi dans le Fils de Dieu et L’acceptez-vous comme votre Sauveur personnel? Et dites-vous: «A partir de ce soir, dĂ©sormais, je vivrai pour Celui qui est mort pour moi»? Allez-vous le faire en levant la main? Dites: «J’accepte maintenant Christ sur base de Son Sang versé». Allez-vous Ă  l’autel lever la main, tout celui qui veut le faire a? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Cent pour cent.

            Maintenant, l’assistance vous regarde. J’aimerais que vous vous retourniez, chacun de vous, directement vers l’assistance maintenant. Tout celui qui est Ă  l’autel, retournez-vous comme ceci vers l’assistance. Alors que vous vous retournez, j’aimerais que l’assistance de deux cĂŽtĂ©s des balcons de ce cĂŽtĂ© ici, regarde de ce cĂŽtĂ©-ci. J’aimerais que vous leviez vos mains une fois de plus vers Christ, votre Sauveur. Ici mĂȘme Ă  l’autel, levez la main, chacun de vous, Ă  l’autel maintenant, levez la main, tout le monde, vers Christ, alors que vous L’acceptez.

65        Et pendant que je cite ce passage de l’Ecriture: «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints anges», vous ĂȘtes maintenant les enfants de Dieu. Vos coeurs ont Ă©tĂ© purifiĂ©s du pĂ©chĂ© par la foi dans le Fils de Dieu. Maintenant, vous avez besoin du baptĂȘme du Saint-Esprit, et j’ai confiance en Dieu que vous Le recevrez.

            Il y a une piĂšce juste de ce cĂŽtĂ©-ci, Ă  ma droite, je pense (Est-ce cela, FrĂšre Rasmussen?), lĂ  oĂč vous, juste derriĂšre le rideau ici, lĂ  oĂč vous pouvez aller, lĂ -derriĂšre, lĂ  oĂč les instructeurs chrĂ©tiens vous accompagneront pour recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Maintenant, veuillez vous retourner Ă  votre droite, allez directement derriĂšre la place lĂ , lĂ  oĂč vous pouvez ĂȘtre remplis du Saint-Esprit. Les prĂ©dicateurs vous accompagneront. Juste comme ceci.

            Maintenant, alors qu’ils contournent, chantons Le Grand MĂ©decin est ici maintenant pour la ligne de la guĂ©rison. TrĂšs bien.

Le Grand MĂ©decin est ici maintenant,
Le Compatissant JĂ©sus ;
Il console le coeur attristé,
Oh ! Ecoute la Voix de JĂ©sus.

La note la plus douce du chant de séraphin,
Le Nom le plus... sur la langue du mortel,
Le chant le plus doux jamais chanté,
Ô JĂ©sus, Adorable JĂ©sus,

66        Cette femme qui Ă©tait couchĂ©e sur la civiĂšre, n’a-t-elle pas Ă©tĂ© appelĂ©e il y a quelques instants? N’a-t-elle pas Ă©tĂ© appelĂ©e par le Saint-Esprit ou quelque chose Ă  son sujet, ou l’une ou l’autre chose? TrĂšs bien. Vous sentez-vous mieux, madame? TrĂšs bien, vous pouvez prendre votre lit maintenant et rentrer chez vous. Amen. Il est merveilleux. Je ne sais pas ce qui clochait chez vous, mais il y a une LumiĂšre autour de vous maintenant ; si seulement vous restez comme cela, vous avez trouvĂ© grĂące Ă  Ses yeux. Amen.

            Oh ! N’est-Il pas merveilleux? «Les yeux ont vu, les oreilles ont entendu ce qui est Ă©crit dans la Parole de Dieu, JĂ©sus notre Seigneur n’est-Il pas merveilleux?» Croyez-vous en Lui? (A quelle heure devez-vous fermer ici? Quelle heure? Vingt-deux heures? )

            Combien croiront, si nous laissons simplement tomber la ligne de priĂšre, et que nous commencions Ă  partir de quinze demain soir, lĂ  oĂč nous Ă©tions censĂ©s commencer ce soir? Il se fait tard et nous n’aimerions pas dĂ©ranger les gens ici. Voudriez-vous–voudriez-vous faire cela, ou prĂ©fĂ©reriez-vous plutĂŽt avoir la ligne de priĂšre et passer par lĂ ? Ça dĂ©pend de vous. Combien penseraient donc qu’une priĂšre d’ensemble, vous pourriez accepter et croire cela? Levez la main, une priĂšre d’ensemble. TrĂšs bien. Maintenant, le contraire, ceux qui aimeraient qu’on ait la ligne de priĂšre par oĂč passer, levez la main ; ceux qui aimeraient aller de l’avant avec la ligne de priĂšre.

            Je crois que la priĂšre d’ensemble a la majoritĂ©. Oui, oui. TrĂšs bien. C’est bien. Je suis reconnaissant pour votre foi. Et si Dieu ne touche pas votre corps, demain soir, nous commencerons par oĂč nous avons arrĂȘtĂ© hier soir. A-1, aller... A-1? Non, nous avons pris certains hier soir ; 15. Nous commençons par A-16, demain soir, et nous irons tout droit jusqu’à terminer la ligne. Je vais essayer.

            Maintenant, ce soir, le Saint-Esprit m’a vraiment conduit. La raison pour laquelle je pense cela maintenant mĂȘme, cette onction m’a quittĂ© aussitĂŽt aprĂšs que quelque chose est arrivĂ© ; je pense qu’un–un petit garçon ici, ou quelque chose, tout cela me semble comme un rĂȘve donc, un petit garçon a Ă©tĂ© guĂ©ri ici Ă  l’estrade et cela m’a quittĂ©. Alors, j’aimerais simplement offrir une priĂšre de la foi, priez avec moi, alors que vous vous imposez les mains les uns aux autres maintenant. Amen.

67        Oh ! la la ! Mon pauvre coeur d’Irlandais tressaille de joie. J’entends le bruit d’une pluie abondante.

            Qui peut nier que JĂ©sus-Christ est rĂ©el? Qui peut nier qu’Il est ici ce soir? Qui peut nier qu’Il est ici mĂȘme parmi nous maintenant mĂȘme, ce Sacrifice merveilleux du Calvaire?

            Dieu parle: «Ecoutez-Le. Ecoutez-Le. Celui-ci est Mon Fils, Ă©coutez-Le.» Prions maintenant.

            PĂšre cĂ©leste, nous prions en tant qu’assemblĂ©e ; nous prions comme l’Eglise rachetĂ©e de Dieu. Je condamne maintenant chaque maladie, chaque affliction, chaque indisposition. Le grand Dieu omnipotent. Et je suis reconnaissant pour la foi de ces gens qui ont voulu renoncĂ©. Il ne leur faut pas monter ici, il n’y a rien dans l’homme ; mais Dieu est ici, et ils croient cela. Et maintenant, j’offre cette priĂšre pour leur compte.

            Et, Satan, nous te chassons, prends ton envol, quitte chacun de ces gens, et va dans les tĂ©nĂšbres du dehors. Nous t’adjurons au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, car tu dois les quitter tous. Dieu vit et rĂšgne, et tu es vaincu. Nous te chassons, au Nom de JĂ©sus-Christ.

Je peux, je veux, je crois vraiment,
Je peux, je veux, je crois vraiment,
Je peux, je veux, je crois vraiment,
Que Jésus me guérit maintenant

Je peux, je veux, je crois vraiment,
Je peux, je veux, je crois vraiment,
Je peux, je veux, je crois vraiment,
Que Jésus me guérit maintenant.

68        Croyez-vous cela? Levez les mains, si vous croyez cela. BĂ©ni soit le Seigneur.

... crois,
Je peux, je veux, je crois vraiment,
Je peux, je veux, je crois vraiment,
Que Jésus me guérit maintenant.

            Que Dieu bĂ©nisse vos coeurs royaux. Si ma priĂšre reprĂ©sente quelque chose pour vous, ma priĂšre la plus profonde et la plus sincĂšre s’élĂšve pour chacun de vous. Du fin fond de mon Ăąme, Lui qui est omniprĂ©sent sait que je suis sincĂšre lĂ -dessus.

            Il se fait tard. Nous avons louĂ© cet auditorium. Nous n’aimerions pas garder cela trop longtemps. Et vous renoncez au temps de la ligne de priĂšre de ce soir pour voir le salut ĂȘtre apportĂ© aux gens. Dieu honorera certainement cela.

            Demain matin Ă  7 h 30. A l’hĂŽtel New Yorker? CafĂ©? Nous vous verrons donc. Je remets le service maintenant mĂȘme. (Ne quittez pas encore ; frĂšre Rasmussen a un mot pour vous, je suis sĂ»r.) FrĂšre Rasmussen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

EN HAUT