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PrĂ©dication JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Éternellement de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0922M La durĂ©e est de: 1 heure et 3 minutes .pdf La traduction Shp
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JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Éternellement

1          ... s’y attacher, de notre frĂšre. J’espĂšre que son pĂšre et sa mĂšre, avec qui nous sommes restĂ©s cette derniĂšre semaine, Ă©taient ici pour entendre ce merveilleux message de la part de notre frĂšre Collins. Il est par ici depuis si longtemps, et nous avions pensĂ©, peut-ĂȘtre, que nous pourrions juste le mettre au travail. Ainsi, c’est parfois une bonne chose, et nous sommes donc trĂšs contents du message.

2          Eh bien, il y a eu des gens qui sont entrĂ©es par la piĂšce de derriĂšre; ils n’avaient pas de place, juste pour... devant. Et j’avais annoncĂ© le dimanche qu’il y avait, souvent, des gens qui arrivaient aux rĂ©unions, venant de l’extĂ©rieur de la ville, et ils se posaient parfois des questions au sujet des rĂ©unions, comment elles sont tenues ici; c’est diffĂ©rent de ce qui se passe dans les–les autres parties du pays, lĂ  oĂč nous allons pour les services. Mais ici, on est Ă  la maison. Et dans mon...

            Ce n’est pas que les gens qui sont ici ne m’aiment pas, c’est faux, ils m’aiment certainement. Et j’ai plusieurs milliers d’amis Ă  travers l’Etat ici. Mais ils... quand on rentre chez soi...

3          JĂ©sus, une fois, est allĂ© dans Sa propre patrie. Et alors, on a dit: «Qui est cet Homme? N’est-ce pas le Fils du charpentier?» Ils ont dit: «Nous connaissons Sa mĂšre, et nous connaissons Ses–Ses–Ses soeurs, et elles sont–elles sont toutes ici avec nous.» Ils ont dit: «Eh bien, nous savons qui est Celui-ci.» Et ils ont dit: «Comment se fait-il qu’Il a acquis cette sagesse et tout?» Ils... Il les Ă©tonnait. «A cause de leur incrĂ©dulitĂ©, Il n’a pas pu accomplir beaucoup de miracles.»

            Alors, en rĂ©plique, Il a dit qu’un serviteur, comme cela, dans son propre pays, parmi les siens, cela ne marchera pas. Et cela ne marche simplement pas. Oui.

            Mais de temps Ă  autre, nous essayons une rĂ©union de ce genre, pour aller tenir une ligne de discernement. Et, frĂšre, ici ce matin, cela a simplement pris la place de parler devant moi, comme l’organisateur le faisait, pour parler pour les rĂ©unions. Mais aprĂšs, Billy, on avait pensĂ© qu’on serait Ă  Indianapolis aujourd’hui; et frĂšre Wood, un ami Ă  moi, allait distribuer les cartes de priĂšre pour nous aujourd’hui, afin que nous puissions les garder en ordre, les gens, alignĂ©s. En effet, nous nous attendons Ă  ce qu’il y ait cent cinquante ou deux cents personnes. Billy n’est pas allĂ© quand il a appris que nous Ă©tions dans le–le... nous allions prier pour les malades. Il est donc venu distribuer les cartes de priĂšre et il... il n’y avait personne pour qui prier, juste Ă  peu prĂšs quelques personnes ici dans des fauteuils roulants et autres, et, a-t-il dit, il... environ dix, douze cartes, quelque chose comme cela, c’est tout ce qu’il a pu distribuer.

            Et comment cela arrive, je ne sais pas. Vous voyez, nous semblons juste comme... on ne peut pas faire marcher cela quand on est ici au tabernacle. De toute façon, le Seigneur a fait des choses merveilleuses pour nous ici, Il nous a accordĂ© de grandes bĂ©nĂ©dictions, et nous Lui sommes–sommes reconnaissants.

4          Et maintenant, juste pour continuer la sĂ©rie de rĂ©unions, nous allons essayer de prier pour les malades d’ici quelques instants.

            Et concernant cette forte onction fraĂźche qui est juste dans la salle aprĂšs le sermon de notre frĂšre, j’apprĂ©cie son commentaire quand il a dit qu’ils ont amenĂ© le vĂ©hicule Ă  un garage, et on n’a pas pu le rĂ©parer. Voyez? Il pouvait y avoir lĂ , eh bien, vous, ça ne sert Ă  rien d’avoir donc un vĂ©hicule, si vous ne pouvez pas le faire rĂ©parer. On voulait lui en vendre un nouveau. Eh bien, un–un nouveau vĂ©hicule, c’est en ordre, mais tant que celui-ci est encore en bon Ă©tat, eh bien, nous le gardons simplement.

            Alors, c’est ce qu’il y a. Tant que Dieu peut encore utiliser ce corps-ci, il mĂ©rite rĂ©parations. Eh bien, l’unique moyen pour que ce vĂ©hicule soit rĂ©parĂ© serait de le renvoyer Ă  la sociĂ©tĂ© qui l’a fabriquĂ©. C’est l’unique moyen pour que le vĂ©hicule soit rĂ©parĂ©. S’il n’y a pas de rĂ©parations Ă  faire lĂ , la sociĂ©tĂ© qui l’a fabriquĂ© en a. Et nous sommes trĂšs reconnaissants de ce que le... pas la sociĂ©tĂ©, mais le Seigneur qui a crĂ©Ă© ce corps a encore de quoi le rĂ©parer. En effet, Il prend simplement un peu plus de poussiĂšre de la terre, et Il ajoute Ă  cela, et c’est–et c’est ça.

5          Maintenant, pour la lecture de la Parole, avant que nous commencions la ligne de priĂšre, j’aimerais lire juste un chapitre, ou une portion d’un chapitre dans la Parole de Dieu, ici au chapitre 10 de Saint Jean. J’aimerais que vous Ă©coutiez trĂšs attentivement maintenant, ça vous rafraĂźchit plutĂŽt, juste un moment pendant que nous lisons.

            Et alors, soyez vraiment sincĂšres; et nous allons commencer, prier pour les malades, voir ce que notre PĂšre cĂ©leste fera pour nous. Et cela ne nous prendra donc pas trop de temps.

            Maintenant, rappelez-vous, le principe de cela, comme frĂšre Collins venait de le dire: Il a placĂ© cela non pas dans un homme, non pas dans un don, mais dans le Donateur, Dieu; C’est Lui. Et c’est uniquement par la foi, que vous soyez lĂ , ici ou n’importe oĂč, c’est votre propre foi personnelle dans l’oeuvre achevĂ©e (Voyez?), ça doit ĂȘtre ça.

            Maintenant, dans Saint Jean chapitre 10, Ă  partir du verset 30, j’aimerais lire. Ecoutez attentivement la lecture et puis, appliquer ce passage Ă  ce moment mĂȘme, Ă  cette heure mĂȘme; nous serons alors en ligne directe avec la Parole tout le temps.

Moi et le PĂšre nous sommes un.

Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider.

JĂ©sus leur dit: Je vous ai fait voir plusieurs bonnes oeuvres venant de mon PĂšre: pour laquelle me lapidez-vous?

Les Juifs lui rĂ©pondirent: Ce n’est point pour une bonne oeuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphĂšme, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu.

JĂ©sus leur rĂ©pondit: N’est-il pas Ă©crit dans votre loi: J’ai dit: Vous ĂȘtes des dieux?

Si elle a appelĂ© dieux ceux Ă  qui la parole de Dieu a Ă©tĂ© adressĂ©e, et si l’Ecriture ne peut ĂȘtre anĂ©antie,

celui que le PĂšre a sanctifiĂ© et envoyĂ© dans le monde, vous lui dites: Tu blasphĂšmes! Et cela parce que j’ai dit: Je suis le Fils de Dieu.

Si je ne fais pas les oeuvres de mon PĂšre, ne me croyez pas.

Mais si je les fais, quand mĂȘme vous ne me croyez point, croyez Ă  ces oeuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le PĂšre est en moi et que je suis dans le PĂšre.

6          J’aimerais faire des commentaires sur juste un ou deux versets. Les gens de l’époque n’arrivaient pas Ă  comprendre comment Lui qui Ă©tait un Homme pouvait ĂȘtre Dieu. Comment un Homme ordinaire, sans... qui n’était mĂȘme pas un puissant prĂ©dicateur (La Bible dit: «Sa–Sa voix ne se faisait pas entendre dans les rues» et–et: «Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos regards.») Il ne pouvait pas se prĂ©senter Lui-mĂȘme, peut-ĂȘtre, comme un ministre, comme les gens instruits et intelligents le peuvent; et Il n’était qu’un Homme ordinaire, non instruit, rien ne nous renseigne qu’Il ait jamais frĂ©quentĂ© un jour l’école, quand... alors qu’Il Ă©tait non instruit pour le monde; mais cependant, comment ces choses se pouvaient-elles, et Il a dit qu’Il Ă©tait Dieu, et Il Ă©tait Dieu. Et ils ne comprenaient pas les Ecritures. Si vous remarquez, comme nous avons lu lĂ , Il a dit: «Moi et le PĂšre nous sommes Un», pas deux, Ils sont Un. Les Juifs ont ramassĂ© des pierres, et ils allaient Le tuer, parce qu’Il se faisait Dieu; un Homme, qui est Dieu.

            Et je n’avais jamais remarquĂ© cela juste il y a quelques instants, en lisant cela: JĂ©sus leur a rĂ©pondu: «Je vous ai montrĂ© plusieurs bonnes oeuvres de la part de Mon PĂšre, non pas que Moi Je les ai faites, mais Je vous les ai simplement montrĂ©es, venant de Mon PĂšre.»

            Dieu m’a accordĂ© le privilĂšge de vous montrer cette oeuvre. Je n’ai pas crĂ©Ă© cela de moi-mĂȘme, mais Dieu m’a parlĂ©, Il m’a donnĂ© ceci pour vous le montrer, afin que vous croyiez. Dieu donne Ses oeuvres au travers de Ses serviteurs pour montrer Ses oeuvres. Eh bien, c’est tout aussi rĂ©el que cela l’était jadis, car: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

Je vous ai montré plusieurs bonnes oeuvres de la part de Mon PÚre; pour laquelle de ces oeuvres Me lapidez-vous?

7          «Pour la guĂ©rison des malades? Pour la prĂ©dication de l’Evangile? Pour avoir fait recouvrer la vue aux aveugles? Ou pour avoir connu les pensĂ©es des gens dans l’assistance? Quand une femme toucha Mon vĂȘtement et que Je ne pouvais pas savoir qui c’était, J’ai promenĂ© Mon regard, et le PĂšre M’a fait savoir quelle Ă©tait sa maladie, et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Me lapidez-vous pour cela? Me lapidez-vous pour les visions que J’ai eues, alors que Je regardais l’assistance, et que J’avais connu leurs pensĂ©es? Pour laquelle de ces oeuvres Me lapidez-vous?» Maintenant, Ă©coutez!

            Et ils Lui ont rĂ©pondu, ils ont dit: «Ce n’est pas pour ces bonnes oeuvres, mais c’est parce que Tu blasphĂšmes.» Eh bien, c’est la raison pour laquelle nous... «Toi qui es un Homme, Tu te fais Dieu.» Maintenant, suivez.

            Le principe, c’est Dieu dans le peuple. Comment Dieu qui est surnaturel peut ĂȘtre cet Homme-ci? Ils n’en avaient jamais entendu auparavant. Mais JĂ©sus ouvrait une porte, une porte Ă  la race d’Adam; Lui qui est le Fils de Dieu.

8          Ecoutez, JĂ©sus, au verset 24... au verset 34, JĂ©sus leur rĂ©pondit: «N’est-il pas Ă©crit dans votre loi, Je...?» Maintenant, ici, Lui-mĂȘme, Ă©tant le Fils de Dieu, pourtant Il a dit: «J’ai dit.» Voyez-vous le pronom personnel lĂ -dedans? «J’ai dit: vous ĂȘtes des dieux. Vous ĂȘtes vous-mĂȘme des dieux. N’est-il pas Ă©crit dans votre loi: J’ai dit: vous ĂȘtes des dieux? S’Il...» Il revient de nouveau Ă  Dieu. Ils ne pouvaient pas comprendre: TantĂŽt c’était Dieu qui parlait; la fois suivante, c’était JĂ©sus qui parlait, et Il Ă©tait une PersonnalitĂ© double, comme on le dirait.

            Une fois, les disciples ont dit, par la suite, dans, je pense, Saint Jean, chapitre 17, JĂ©sus leur donnait une explication, ils ont dit: «VoilĂ , maintenant, Tu parles clairement. Maintenant, nous savons que Tu viens de Dieu, et que nul ne doit T’enseigner. Tu es venu de Dieu, c’est Dieu qui donne Ton enseignement, Tu n’as pas besoin de l’instruction, ni des thĂ©ologies du sĂ©minaire, Dieu T’enseigne, et aucun homme ne Te dit quoi faire: Ă  cela nous croyons que Tu viens de Dieu.»

            Il a dit: «Vous croyez maintenant? AprĂšs tout ce temps, vous croyez maintenant?»

            Remarquez: «Vous ĂȘtes des dieux.»

9          Maintenant, verset 35:

S’il a appelĂ© (les prophĂštes) dieux ceux Ă  qui la Parole du Seigne-... de Dieu a Ă©tĂ© adressĂ©e.

            A qui la Parole du Seigne-... vient? Aux prophĂštes. Et Dieu a appelĂ© les prophĂštes des dieux, parce qu’ils avaient la Parole de Dieu. Si un homme a la Parole de Dieu, ce n’est pas l’homme, c’est la Parole que les gens Ă©coutent. Ce n’est pas l’homme; c’est la Parole. Si les prophĂštes (JĂ©rĂ©mie, EsaĂŻe, ElisĂ©e), s’ils avaient l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, Dieu a dit: Tant que cette Parole sortait d’eux, ils Ă©taient des dieux. Dieu Lui-mĂȘme a dit, c’est Lui qui proclamait, parce que ce n’était pas un homme, Il avait mis l’homme de cĂŽtĂ©, et Il s’était placĂ© Lui-mĂȘme Ă  l’intĂ©rieur, pour parler.

Si vous appelez dieux (Maintenant, suivez.), si vous appelez dieux ceux à–à qui la Parole de Dieu est adressĂ©e, et si l’Ecriture ne peut ĂȘtre anĂ©antie.

            Oh! Combien je suis... qui a plus d’autoritĂ© que Lui pour dire cela? «Les Ecritures ne peuvent pas ĂȘtre anĂ©anties.» Si JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais», cela ne peut pas ĂȘtre anĂ©anti. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde», cette Ecriture-lĂ  ne peut pas ĂȘtre anĂ©antie. Si la Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», cela ne peut ĂȘtre anĂ©anti. Il doit donc ĂȘtre le mĂȘme quant Ă  l’essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme quant Ă  la vision, le mĂȘme quant Ă  la force, cela ne peut pas ĂȘtre anĂ©anti. JĂ©sus l’a dit.

Vous dites de Celui que le PÚre a sanctifié...

10        Or, les prophĂštes ne pouvaient pas ĂȘtre sanctifiĂ©s (potentiellement) par l’offrande d’un taureau, ou d’un boeuf, ou de quelque chose comme cela, ou une brebis, ou une gĂ©nisse. Ils Ă©taient potentiellement sous ce sang-lĂ  (comme le frĂšre, avec plus de bravoure, l’a prĂ©sentĂ©), ils pouvaient ĂȘtre sanctifiĂ©s potentiellement sous le... pendant qu’ils attendaient impatiemment que l’expiation soit rendue parfaite. En effet, sous le sang des taureaux, quand le taureau mourait, ou la gĂ©nisse mourait, ou la brebis mourait, la vie dans ce sang-lĂ  ne pouvait pas revenir sur le prophĂšte parce que c’était la vie d’un animal; et la vie d’un animal ne pouvait pas amener un prophĂšte Ă  un animal.

            Mais quand le Sang du Seigneur JĂ©sus a Ă©tĂ© offert, la Vie de Christ, qui Ă©tait Dieu, vient sur le croyant. Il a dit: «Comment pouvez-vous donc, si vous... si Dieu Lui-mĂȘme a dit: ’Vous ĂȘtes des dieux’, ceux Ă  qui la Parole de Dieu est adressĂ©e, comment pouvez-vous dire que Je blasphĂšme (Alors que c’est Lui que le PĂšre a sanctifiĂ© et envoyĂ© ici) parce que Je dis que Je suis Fils de Dieu. Comment pouvez-vous faire cela?»

            Eh bien, Il donne ici une question finale:

Si Je ne fais pas les oeuvres de Dieu, alors, ne Me croyez pas.

11        Cela rĂšgle la question; cela ĂŽte tous les doutes; cela le confirme pour toujours: Si je n’accomplis pas les oeuvres de Celui qui M’a envoyĂ©, le PĂšre, alors, ne Me croyez pas. Vous avez le droit de ne pas Me croire.» Et quand les Juifs L’avaient interrogĂ©, quand Il avait eu une vision, et qu’il Ă©tait descendu (dans Saint Jean 5) Ă  la piscine de BĂ©thesda, et qu’Il a cherchĂ© partout, parmi trois ou quatre mille personnes, jusqu’à trouver un homme couchĂ© sur un grabat. Et Il a dit, JĂ©sus a dit: «Je savais qu’il Ă©tait lĂ  et qu’il Ă©tait dans cette condition.» Le PĂšre le lui avait montrĂ©. Il est allĂ©, Il l’a vu, Il l’a guĂ©ri; celui-ci a pris son lit un dimanche, il l’a mis sur son dos, et il s’en est allĂ© en marchant.

            Les Juifs L’ont interrogĂ©. JĂ©s-... Ils ont dit: «Maintenant (en d’autres termes), pourquoi ne vas-Tu pas guĂ©rir les autres? Les rĂ©tablir?»

            Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Vous y ĂȘtes.

12        Cela ne rĂ©side pas dans l’individu, cela rĂ©side en Dieu. Cela ne rĂ©sidait pas en Christ, JĂ©sus; cela rĂ©sidait en Dieu le PĂšre, Qui Ă©tait dans le Fils. Cela ne rĂ©side pas en vous aujourd’hui; cela rĂ©side en Dieu Qui est en vous, la foi que vous avez en Dieu. Cela ne rĂ©side pas en moi aujourd’hui; cela rĂ©side en Dieu.

            Si Dieu est donc ressuscitĂ© d’entre les morts (Et j’ai essayĂ© pendant vingt-six ans Ă  travers le monde de proclamer que JĂ©sus-Christ est vivant. Il n’est pas mort, Il est tout aussi rĂ©el aujourd’hui qu’Il Ă©tait Ă  l’époque oĂč Il marchait en GalilĂ©e. Mais le monde incroyant a condamnĂ© cela, parce qu’ils sont charnels et ne peuvent pas comprendre les choses spirituelles, car Il a dit qu’ils ne le pourront pas: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous.»), tout ce que Dieu Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© en Christ; et tout ce que Christ Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© dans l’Eglise.

            «N’ĂȘtes-vous pas...?...»

            «Je serai avec vous.» Et s’Il est ici Ă  l’intĂ©rieur et avec nous, c’est donc Dieu, ce n’est pas nous; la foi que vous avez en Lui est Dieu; les oeuvres qu’Il ferait ici, ce serait Lui, et non pas nous.

            Ainsi, laissez que votre foi existe aujourd’hui; et croyez en Lui de tout votre coeur.

13        Maintenant, si je suis trouvĂ© un tĂ©moin fidĂšle, si je–si j’ai reprĂ©sentĂ© cela sous un angle correct, si jamais je venais et que je disais: «Dieu m’a donnĂ© le pouvoir de guĂ©rir les malades», je serais un menteur. Dieu n’a jamais fait cela, et Il n’a jamais donnĂ© cela Ă  aucun homme. Il n’a mĂȘme jamais donnĂ© cela Ă  Son Fils. Il a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre. Ce n’est pas Moi qui accomplis ces oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi. Il agit jusqu’à prĂ©sent, et Moi aussi, J’agis.» Dieu Lui montrait quoi faire.

            Mais Il a dit: «Je vous ai montrĂ© ces oeuvres de la part de Mon PĂšre, afin que vous croyiez. Maintenant, ça dĂ©pend de vous. Si tu peux croire, tout est possible.»

            Et soyons sobres sur ces Paroles, maintenant, pendant ces cinq, dix prochaines minutes...

14        Cela ne prend pas longtemps, cela exige seulement la VĂ©ritĂ©: «Va.» La question est rĂ©glĂ©e. Il faut la VĂ©ritĂ©. Longue... des lignes de priĂšre que nous avons eues: Nous n’avons jamais vu notre Seigneur faire ces choses. Il entrait dans une ville et Il guĂ©rissait un seul homme, peut-ĂȘtre, et Il parcourait la ville: «Je dois prĂȘcher l’Evangile ailleurs.»

            Nous sommes commissionnĂ© d’aller prier pour les malades, les oindre d’huile, prier pour eux: «La priĂšre de la foi sauvera le malade.» Nous, en tant que ministres, pasteurs et Ă©vangĂ©listes, nous les oignons d’huile et nous prions pour eux, c’est lĂ  la commission. Chacun de vous pasteurs, s’il est appelĂ© de Dieu, a le mĂȘme droit, si seulement il a la foi en cela.

            Mais maintenant dans... tout au long de la vie, au cours des Ăąges, Dieu a mis de cĂŽtĂ© des hommes pour certaines oeuvres, non pas qu’ils soient plus que quelqu’un d’autre, et ils ne sont pas plus dignes.

            Il n’y a personne parmi nous qui soit digne. Nous Ă©tions tous dans la mĂȘme situation. Il n’y a rien de bon parmi nous. Personne parmi nous n’est bon. Personne parmi nous n’est saint. Nous devons solennellement croire en Celui que Dieu a appelĂ© Saint. Et ce n’est pas sur base de nos mĂ©rites, c’est sur base de Ses mĂ©rites que nous venons, confiants. Si je me confiais dans vos mĂ©rites, je serais perdu; si vous vous fiiez dans les miens, vous seriez perdus. Mais si nous nous confions en Lui, nous avons l’assurance de la Vie Eternelle.

            Ainsi donc, ce n’est pas si ceci ou cela arrive, c’est quand votre foi croit la Parole de Dieu.

15        Maintenant, dans la rĂ©union de ce matin, nous allons faire venir quelques personnes malades. On a distribuĂ© quelques cartes de priĂšre. Nous allons les faire venir Ă  l’estrade. Et j’ai confiance en Dieu qu’il y aura quelqu’un que je ne connais pas. Ici, c’est chez nous, lĂ  oĂč les gens, c’est difficile pour eux de comprendre. Et j’espĂšre qu’il y aura quelqu’un que je ne connais pas.

            Et puis, si le Saint-Esprit, par Sa grande omniprĂ©sence, peut parler Ă  cet individu, Il le fera, ce n’est pas qu’on devine, mais il faudra qu’il y ait un tĂ©moin, un vĂ©ritable. J’ai vu tellement de psychologie humaine que cela, oh! cela rend... C’est terrible. Ça doit ĂȘtre rĂ©el. Si donc ça l’est, et que nous sortons en doutant toujours, nous sommes des pĂ©cheurs. En effet, la Bible dit: «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.»

            Ainsi, sur base de ceci, approchons-nous de Dieu avec rĂ©vĂ©rence. Je suis sĂ»r qu’il y a beaucoup de membres du tabernacle ici, qui ont vu ces visions pendant des annĂ©es, avant que le monde extĂ©rieur ne sache donc Ă  ce sujet.

16        L’autre jour, quand j’étais dans le Kentucky, juste de l’autre cĂŽtĂ©, il y a eu quelques cris lĂ  oĂč l’Ange du Seigneur Ă©tait descendu et oĂč Il avait dit: «Tu habiteras prĂšs d’une ville appelĂ©e New Albany.» Et pendant environ quatre-cinq ans, j’ai vĂ©cu ici. J’étais un petit garçon, ma maman et mon papa n’étaient jamais sortis du comtĂ© de Cumberland, dans le Kentucky, mais Dieu savait alors cela. Et s’Il le savait alors, Il sait toutes choses, Il n’a pas besoin d’ĂȘtre enseignĂ©. Et alors, quand Dieu vient parmi nous, ce n’est pas nous, mais c’est Lui.

            Alors, peu importe combien cela peut paraĂźtre non raisonnable: «Oh! Je ne peux pas faire ceci. Je ne serai jamais rĂ©tabli.» Ça, c’est le diable.

            Mais quand quelque chose arrive, vous savez que c’est diffĂ©rent, c’est Dieu en vous essayant d’accomplir Son dessein et Sa bonne volontĂ© au travers de vous. Prions.

17        Seigneur, Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre, et Qui as crĂ©Ă© toutes choses pour Ta gloire. D’ici peu, il y aura la confrontation. Est-ce que les Ecritures sont vraies? JĂ©sus a dit: «Elles ne peuvent pas ĂȘtre anĂ©anties», et nous le savons, qu’Elles ne peuvent pas ĂȘtre anĂ©anties.

            Maintenant, Eternel et Adorable, aide Tes serviteurs aujourd’hui. Prends le message que notre frĂšre nous a apportĂ©, fais-le pĂ©nĂ©trer dans les coeurs des gens. Comme il a dit, que Paul et Silas (Ils Ă©taient battus dans ces pilori et ils saignaient), ils n’étaient pas las, leur condition n’avait rien Ă  faire avec cela; ils ont servi le Dieu qui Ă©tait omniprĂ©sent. Et comme ils commençaient Ă  se rĂ©jouir, Tu as envoyĂ© un tremblement de terre, Tu les as libĂ©rĂ©s des chaĂźnes par des secousses. Les gens Ă  la PentecĂŽte, quand bien mĂȘme ils avaient Ă  se cacher dans la chambre haute, mais ils n’étaient pas las, ils bĂ©nissaient continuellement et louaient Dieu, car ils avaient la promesse du Saint-Esprit qui avait Ă©tĂ© donnĂ©e par le PĂšre. Nous Te prions maintenant de laisser ces gens ici se mettre Ă  se rĂ©jouir.

            Et peut-ĂȘtre que quelques-uns ici n’ont jamais vu les puissances Ă  l’oeuvre, l’omnipotence du Saint-Esprit; accorde, Eternel, encore une fois seulement, dans cette ville de Jeffersonville, qu’ils conditionnent leur foi maintenant Ă  recevoir.

            Puisses-Tu travailler de telle maniĂšre qu’il viendra un jour, oĂč nous aurons Ă  nous tenir dans Sa PrĂ©sence, irrĂ©prĂ©hensibles. Nous confessons notre incrĂ©dulitĂ©, nous Te demandons de nous pardonner.

            Et aujourd’hui, que les boiteux marchent, que les aveugles voient, que les sourds entendent, que les muets parlent, et–et que la maladie, la maladie du coeur disparaisse, et que le trouble d’estomac et autres (comme notre frĂšre en a parlĂ©, comme Tu as si merveilleusement opĂ©rĂ© Ă  travers le monde), car nous le demandons en Son Nom, Lui qui nous a enseignĂ© que ces choses s’accompliraient en Son Nom, JĂ©sus-Christ.

18        Maintenant, trĂšs doucement, Crois seulement, s’il vous plaĂźt.

            «Une dame...» Cette petite note, il y a quelques instants, il est dit: «Une dame de Louisville pour qui on doit prier.» TrĂšs bien. Soyez donc... Vous ĂȘtes arrivĂ©e en retard pour une carte, madame. Restez simplement assise, soyez calme, ou n’importe oĂč que vous devez ĂȘtre.

            Regardez, il importe peu–il importe peu que vous soyez ici Ă  l’estrade, ou que vous soyez lĂ  en bas. C’est votre foi en Dieu qui compte. J’ai Ă©tĂ© sauvĂ© dans une recharge de charbons, un garage (lĂ  oĂč ma voiture Ă©tait parquĂ©e, de cĂŽtĂ©), sur un vieux sac en toile de jute, j’étais mouillĂ© de la hanche jusque lĂ , priant. Il importe peu l’endroit oĂč vous ĂȘtes debout, assis, couchĂ©, oĂč que vous soyez.

            Il sauve et guĂ©rit par votre... Pas sur base des mĂ©rites de votre–votre bontĂ©, mais c’est sur base des mĂ©rites de votre foi. J’ai vu des chrĂ©tiens traverser l’estrade et regagner leur siĂšge, malades. J’ai vu des prostituĂ©es venir Ă  l’estrade, ĂȘtre sauvĂ©es et guĂ©ries. Oui, oui. Voyez? Certainement. De mauvaises femmes, des hommes pĂ©cheurs montaient Ă  l’estrade boiteux, incroyants, ils marchaient lĂ , et le Saint-Esprit lui dĂ©voilait cette vie-lĂ , et il disait: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, c’est vrai. Je...» LĂ  mĂȘme, on voit sa main se dĂ©ployer. Un homme pieux et saint pouvait traverser l’estrade dans un fauteuil roulant, ou un estropiĂ© sur des bĂ©quilles, et il passe directement, il s’assoit, la mĂȘme situation. AssurĂ©ment. Dieu ne guĂ©rit pas sur base des mĂ©rites de votre salut, mais sur base des mĂ©rites de votre foi: «Si tu peux croire, tout est possible.»

19        Eh bien, les cartes de priĂšre. OĂč est Billy? Je pense qu’il... Eh bien, d’accord, nous allons... Y a-t-il quelqu’un qui a... Par oĂč a-t-il commencĂ©? Avez... a-t-il la carte 1? Je pense qu’il n’y a environ que dix, douze cartes. Regardez vos–vos cartes de priĂšre et retournez-les et voyez.

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... ils sont dans une–une mission pour prier pour une personne, c’est un homme. Et cet homme est dans un Ă©tat grave, je pense, Ă  l’hĂŽpital ou–ou ils vont Ă  l’hĂŽpital. Et cet homme, c’est son oncle Ă  elle. C’est un oncle. Et je vous entends l’appeler: «Oncle Bill», je pense que c’est ça. C’est vrai. Et c’est un cas grave de diabĂšte sucrĂ©. Et cet homme se meurt du diabĂšte sucrĂ©. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main, afin que ces... Maintenant, quant Ă  guĂ©rir cet homme-lĂ , je ne le peux pas; prier pour lui, ça, je le peux. Et je vais le faire. Maintenant, prions.

            Notre Seigneur bĂ©ni, je Te prie d’envoyer Tes bĂ©nĂ©dictions Ă  cette femme et Ă  celui qu’elle reprĂ©sente. Et que tout ce qu’elle a demandĂ© pour cette personne qui.–.qui est gravement malade, Tu sais tout Ă  ce sujet, je Te prie de la guĂ©rir. Et le mouchoir qu’elle tient, alors qu’elle essuie les larmes de ses yeux, je demande que ce mouchoir soit amenĂ© Ă  cet homme, et qu’il se rĂ©tablisse. Je le demande au Nom de Christ, et pour Sa gloire. Amen.

            Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Rentrez, et prenez le mouchoir, posez-le sur la personne. Ne doutez pas du tout. Croyez ce que vous avez demandĂ©, vous le recevrez. Juste un instant, madame. Ne venez-vous pas de New Albany? Et l’homme est Ă  New Albany aussi. C’est vrai. Je viens de voir New Albany et j’ai vu cet hĂŽpital passer lĂ . Et ce–c’est vrai. TrĂšs bien. Mais je ne connais pas la dame.

20        TrĂšs bien, c’est la carte de priĂšre numĂ©ro 1, je pense, n’est-ce pas? La carte de priĂšre numĂ©ro 2, qui l’a? S’il le peut, qu’il se lĂšve. J’aimerais qu’ils viennent. Si... Eh bien, il y a une dame lĂ , vous l’avez? TrĂšs bien. Voudriez-vous venir ici, madame? Tenez-vous ici mĂȘme dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit. Oh! Si ce petit tabernacle ce matin peut seulement se rendre conscient. TrĂšs bien. C’est en ordre alors.

            Maintenant, voici une dame ici debout. Je pense que je ne la connais pas. C’est une femme de ce... peut-ĂȘtre plus avancĂ©e en Ăąge que moi. Dieu sait tout au sujet de la femme. Je ne sais pas. Dieu au Ciel sait cela. Je n’ai aucun moyen de le savoir. C’est juste une femme qui se tient ici. Et je peux l’avoir vue, elle peut m’avoir vu, elle peut avoir Ă©tĂ© dans des rĂ©unions, mais je ne connais pas la femme. Dieu sait que je ne la connais pas. Je ne peux pas identifier son visage. C’est vrai. Mais Dieu la connaĂźt certes. Maintenant, si le glorieux Saint-Esprit (Qu’elle en soit juge.), si le glorieux Saint-Esprit rĂ©vĂšle quelque chose, maintenant, si elle se tenait ici, je dirais: «Eh bien, vous portez des lunettes.» Certainement.

21        Comme une petite dame a dit l’autre jour, au sujet de la femme qui se tenait ici pour le discernement, elle a dit que la dame (c’est la soeur Snyder), elle a dit qu’elle souffrait de l’arthrite, je savais que c’était faux. Oui, oui. Alors... Et rien que parce qu’elle avait un bĂąton en main, cela ne confirme pas la chose. Elle dit qu’elle... mais elle avait mal aux yeux. Evidemment, elle portait des lunettes, mais elle pourrait ne pas nĂ©cessairement avoir mal aux yeux; elle pouvait porter des lunettes Ă  cause de son Ăąge.

            Quand on dĂ©passe quarante ans, on va lire... sauf exception, vous allez devoir porter des lunettes pour lire. D’aprĂšs... C’est ce que... Les ĂȘtres humains en arrivent lĂ . Puis aprĂšs, lorsque vous avez environ soixante-cinq ou soixante-dix ans, c’est... votre vue peut connaĂźtre un retour. Eh bien, c’est simplement la nature, comme avoir une tĂȘte grisonnante et tout, comme cela.

            Mais maintenant, si cette chĂšre femme ici debout, qui a l’air d’une femme en bonne santĂ©, peut-ĂȘtre qu’elle est ici pour reprĂ©senter quelqu’un d’autre. Je ne sais pas. Mais si le Saint-Esprit rĂ©vĂšle ce pour quoi elle est ici... Dieu sait, avec mes mains levĂ©es, Ă  ce que je sache, je ne l’ai jamais vue. Si Dieu rĂ©vĂšle ce pour quoi la femme est ici, allez-vous accepter cela? Allez-vous l’accepter, madame? Allez-vous accepter cela? Est-ce que l’assistance croira cela? TrĂšs bien. Maintenant, que le Seigneur... Voyez? N’ayez pas peur de mettre Dieu Ă  l’épreuve. Je ne dis pas qu’Il le fera. Il peut ne pas le faire. Je ne... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

22        Il peut le faire. Il peut le faire, et Il ne m’a jamais fait dĂ©faut jusqu’à prĂ©sent. Je vais donc simplement demander et voir. Maintenant, la dame ne me regarde pas. Elle regarde la photo de Christ par lĂ . Elle ne–elle ne me regarde pas. Elle n’a pas Ă  me regarder, ni vous non plus. Je ne regarderai mĂȘme pas la dame, si c’est nĂ©cessaire. Je regarderai au Calvaire, Ă  Celui qui s’est tenu lĂ  et qui a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

            Je vois la femme apparaĂźtre devant moi alors qu’elle passe, allant quelque part. Oh! Elle est–elle est–elle est ici pour elle-mĂȘme, elle est trĂšs malade. La dame est couverte de l’ombre de la mort. Elle souffre du cancer. Et la femme souffre aussi d’une maladie de nerfs trĂšs extrĂȘme. Elle a certes des yeux en mauvais Ă©tat. Oh! Elle a des complications, beaucoup de choses qui clochent chez elle. C’est vrai. Est-ce vrai? Levez la main, si c’est vrai. Voyez?

            Maintenant, plus je regarderais cette femme, plus il en serait dit. Voyez? Maintenant, comme la ligne ne sera pas longue, mais attendons juste une minute maintenant; voyons si le PĂšre dirait autre chose. Je pense qu’Il dĂ©cr-... Maintenant, ce que je disais, je n’ai pas... Je–je ne sais pas ce que j’ai dit, maintenant mĂȘme. Voyez? C’est–c’est une autre dimen-... c’est Quelque Chose d’autre qui parle. «Ce n’est pas vous qui parlez, c’est votre PĂšre qui demeure en vous, qui parle.» Comprenez-vous? Maintenant, il peut y avoir un petit sceptique quelque part. DĂ©voilons Ă  cette femme, juste une minute. Levons les yeux lĂ  au Calvaire et voyons si notre PĂšre cĂ©leste le fera, par Sa misĂ©ricorde. Ô Dieu, je Te prie de l’accorder, pour Ta gloire.

23        La femme n’est pas de cette ville-ci. Elle vient de l’ouest vers ici, mais elle n’est pas loin d’ici. Elle vient d’une petite ville qui a une seule rue principale. Je pense que c’est Georgetown, dans l’Indiana. On l’appelle Mamie, ou quelque chose come cela. Son nom de famille est Woodworth; Mamie Woodworth. Est-ce vrai? Oui, oui, oui, oui. Maintenant, rentrez et soyez rĂ©tablie, tout est clair autour de vous maintenant, vous n’allez pas mourir, vous allez vous rĂ©tablir, c’est votre foi qui fait cela. Oui, oui.

            Eh bien–eh bien, si vous croyez de tout votre coeur et que vous ne doutiez pas, cela arrivera pour vous. D’accord. La carte de priĂšre numĂ©ro 3. (Etait-ce la sĂ©rie J? J numĂ©ro 3, qu’il se tienne debout. Avancez. Voyez-vous ce que je veux dire? C’est le Saint-Esprit. Etait-ce cela? La sienne Ă©tait-elle J-3? Non. TrĂšs bien, monsieur. J numĂ©ro 3.

            Maintenant, pendant qu’il vient, j’aimerais dire quelque chose. Si vous pouvez croire. Voyez? Vous tous ici qui me connaissez, vous savez qu’il n’y a rien en moi qui peut faire cela, n’est-ce pas? De moi-mĂȘme, je ne peux pas faire cela, je n’en ai aucun moyen. Mais vous ici du tabernacle qui me connaissez, pendant les vingt-six derniĂšres annĂ©es, j’ai prĂȘchĂ© ici dans ce tabernacle, dans cette ville. J’ai quarante-huit ans, j’ai eu des visions avant mĂȘme que je... La premiĂšre chose dont je peux me souvenir, c’était une vision. Et Ă  ma connaissance, aucune fois cela n’a donc failli, sur des dizaines de milliers de fois. C’est parfait.

            TrĂšs bien. NumĂ©ro 3. Peut-ĂȘtre le... Avez-vous le numĂ©ro 3, monsieur? Non, monsieur, c’est 81...?... TrĂšs bien, numĂ©ro 3. Attendez que... peut-ĂȘtre qu’ils sont simplement sortis, ou qu’ils sont dans les toilettes, ou quelque chose comme cela. Juste une minute; attendons juste une minute.

24        Pendant que nous attendons, attendons que le numĂ©ro 3 vienne, pourquoi quelques-uns parmi vous ne regardent-ils pas de ce cĂŽtĂ©-ci? Prions. Nous ne voulons rater personne. Vous qui n’avez pas de carte de priĂšre.

            Tenez, il y avait, il y a eu cette jeune fille-lĂ  l’autre jour, celle dont je parlais, madame Snyder.  OĂč, est-elle ici ce matin? Je pensais l’avoir vue. Elle est ici. Ici mĂȘme. La petite dame a dit que vous souffriez de l’arthrite, l’autre jour, alors que c’est nous qui avons amenĂ© cette jeune fille ici. Peut-ĂȘtre que vous souffriez l’arthrite, mais je sais que vous avez des os fracturĂ©s, c’est ce qui avait causĂ© cela. C’est en fait ce qu’il y avait. La petite dame se servait simplement de la psychologie, vous avez vu ce que c’était, et elle a dit Ă  la femme qu’elle priait pour quelqu’un d’autre, c’était complĂštement embrouillĂ©. Soeur Snyder, croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Au mieux de votre connaissance, mais je ne sais pas en rĂ©alitĂ© ce qui cloche chez vous, pas plus que vous aviez eu un os fracturĂ©. C’est vrai. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Vous croyez. Soeur Snyder, vous n’étiez pas lĂ  pour l’arthrite. Vous Ă©tiez lĂ  Ă  cause d’une grosseur Ă  votre hanche. Maintenant, si c’est vrai, levez la main. C’est ça. Amen. Voyez? Je dĂ©fie votre foi. Maintenant, vous savez que je ne connaissais pas... je ne vois pas la femme enlever ses habits, si ce n’est en vision.

25        Je vois un homme assis en face de moi ici, monsieur Palmer. Vous lĂ , les affaires, tenir une rĂ©union? Je crois que... N’est-ce pas vous monsieur Palmer, FrĂšre Palmer, de lĂ  Ă  Macon, en GĂ©orgie? Oui, oui. Je ne savais pas que vous Ă©tiez ici, mais il m’est juste arrivĂ© de vous voir assis lĂ . Croyez-vous? Vous ĂȘtes ici pour qu’on prie aussi pour vous. Oui, oui. Si Dieu me le rĂ©vĂšle, FrĂšre Palmer (Vous savez que je ne le sais pas; vous donc, probablement que vous ĂȘtes entrĂ© il y a quelques instants, ou n’importe quand que vous ĂȘtes entrĂ© ce matin, je ne le sais pas.), si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre maladie, allez-vous croire que je suis prophĂšte de Dieu? Oui, je sais que vous croyez de toute façon. TrĂšs bien. Cette nervositĂ© qui vous dĂ©range depuis si longtemps (C’est pour cela que vous voulez qu’on prie pour vous), cela vous a quittĂ©. Vous pouvez poursuivre votre chemin. Ayez simplement foi. Qu’en est-il de quelques-uns parmi vous, croyez-vous? Ayez foi.

26        Petite soeur, qui a mariĂ© cet homme ici, votre nom, c’était mademoiselle Kuhn. Je ne peux pas me souvenir de votre nom de famille. Je vois une LumiĂšre suspendue au-dessus de vous. Vous, vous avez mal aux oreilles. C’est dans vos oreilles, n’est-ce pas, soeur? Vous savez que je ne sais pas cela. Tenez, afin que vous sachiez que je suis serviteur du Seigneur: Votre mari, assis Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ , souffre du dos. C’est vrai. N’est-ce pas vrai, frĂšre? TrĂšs bien. Vous pouvez croire. Si tu peux croire.

            Qu’en est-il, soeur, assise ici, en train de me regarder? Vous avez mal Ă  la gorge, n’est-ce pas, soeur? Vos mains sont levĂ©es comme ceci. Oui, oui. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de ce mal de gorge? Si c’est vrai, levez la main. La dame juste ici derriĂšre, en petit chapeau blanc, on dirait, maintenant, effectivement, c’est une vision lĂ . Je ne peux pas voir, mais la femme est lĂ . Oui, c’est elle. TrĂšs bien, croyez de tout votre coeur, recevez votre guĂ©rison. Ces choses sont-elles vraies? Levez les mains lĂ  derriĂšre, vous qui venez d’ĂȘtre dĂ©signĂ©s, qui que vous soyez, lĂ  derriĂšre. Si c’est vrai, levez les mains, vos maladies. Levez la main, les gens que je venais de dĂ©signer, auxquels je venais de m’adresser tout Ă  l’heure, qui que ce soit. Oui. Vous y ĂȘtes. Voyez? Oui, oui. TrĂšs bien

27        L’homme assis juste lĂ  derriĂšre, juste derriĂšre la soeur, ici, la deuxiĂšme rangĂ©e derriĂšre, au bout, lĂ . Vous souffrez de la gorge aussi. N’est-ce pas, monsieur? C’est vrai. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Allez et soyez rĂ©tabli. Croyez-vous? Ne soyez pas mort, maintenant, spirituellement mort. Reconnaissez que ce n’est pas moi.

            Venez simplement Ă ... regardez l’assistance, et sentez cette moiteur dans l’assistance, alors vous vous demandez ce qui cloche chez eux. C’est ce qui fait mal. Vous devriez ĂȘtre en alerte et Ă©veillĂ©. Si je peux Le voir aller vers quelqu’un, que Dieu l’accorde, quelqu’un que je ne connais pas.

            Quelqu’un qui ne me connaĂźt pas, levez la main, qui est malade. Levez la main. Quelqu’un qui ne me connaĂźt pas, et que je ne vous connais pas. Vous savez que je ne vous connais pas. Je... Vous me connaissez probablement, mais moi, je ne vous connais pas. Levez la main trĂšs haut. Voyons. Pour montrer que je ne vous connais pas. TrĂšs bien. Abaissez les mains. Juste pour avoir une idĂ©e gĂ©nĂ©rale, voir si cela marche.

28        JĂ©sus de Nazareth, quand bien mĂȘme je suis chez moi, honore Ta Parole.

            Cela est sur un jeune homme assis avec la main levĂ©e, comme ceci, il porte une montre-bracelet. Il a le visage barbu. Je ne vous connais pas, jeune homme, mais Dieu vous connaĂźt. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville; vous venez de Chicago, ici. Vous avez un enfant lĂ , qui souffre d’une hernie, vous voulez qu’il soit guĂ©ri. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, posez-la sur l’enfant. Croyez-vous? Ayez foi. Ne doutez pas.

29        Je vois les rĂ©gions boisĂ©es du Kentucky, juste lĂ  d’oĂč je viens. Cela est placĂ© juste lĂ  derriĂšre, vers la troisiĂšme personne. C’est une femme. Elle a quelque chose qui cloche au dos; elle souffre du dos. Je vois qu’elle est venue avec quelqu’un d’autre, et c’est sa mĂšre. Et sa mĂšre souffre du dos, elle a Ă©galement l’hydropisie. Sa mĂšre est assise dans la rangĂ©e aprĂšs elle. Toutes les deux viennent du Kentucky. Si vous croyez, soeurs, vous pouvez rentrer dans le Kentucky, rĂ©tablies, si vous croyez. Levez les mains lĂ  derriĂšre. Vous y ĂȘtes. Je ne vous ai jamais vues de ma vie, je ne savais rien sur vous. Mais je vois... Si c’est vrai, levez les mains, pour montrer que je ne vous connais pas, et que je ne vous avais jamais vues. Levez les mains. C’est vrai. Je vois ces collines vallonnĂ©es du Kentucky de toute façon. Je viens de les quitter. Amen!

30        Oh! Pouvez-vous douter? Ayez foi en Dieu. Qu’en est-il de ce cĂŽtĂ©-ci maintenant? OĂč est le numĂ©ro 3? Eh bien–eh bien, ne vous en faites pas, oui, nous n’en avons pas besoin.

            Que pensez-vous, monsieur, assis ici, un homme en train de me regarder? Croyez-vous? TrĂšs bien. Je ne vous ai jamais vu. Vous m’ĂȘtes inconnu. Je ne vous connais pas. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville; vous venez du Nord, vous dirigeant vers le Sud; vous venez de Lafayette. C’est tout Ă  fait vrai. Et vous ĂȘtes ici pour que je prie pour vous, Ă  cause de quelque chose qui cloche chez vous, comme du sang, quelque chose comme cela, la tension. C’est vrai. C’est votre femme qui est assise ici. Elle souffre de l’arthrite. Non seulement cela, mais elle a une dystrophie musculaire, aussi. C’est vrai. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Oui. «Si tu peux croire», vous pouvez rentrer Ă  la maison en marchant; vous pouvez rentrer Ă  la maison, rĂ©tablie. Je ne peux pas guĂ©rir, mais un don divin opĂšre et c’est parfait.

31        Juste au-dessus de la tĂȘte de Charles Cox, ici, il y a une femme. Elle porte des lunettes. Elle me regarde. Je vois quelque chose, oh! c’est l’affection de la vessie. C’est vrai, madame. Vous ĂȘtes aussi une kentuckienne. Et je ne vous connais pas, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Amen. Si vous croyez, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie. Croyez-vous cela? Acceptez-vous cela? TrĂšs bien.

            Qu’en est-il–qu’en est-il de vous tous? Croyez-vous? Etes-vous–ĂȘtes-vous conscients que le Seigneur JĂ©sus est ici? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Eh bien, chacun de vous peut ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme. OĂč est le numĂ©ro 3? Est-il dĂ©jĂ  venu? Tenez, je vais vous dire quoi, imposez-vous les mains les uns aux autres, imposez-vous les mains les uns aux autres pour une priĂšre d’ensemble avant que nous arrĂȘtions.

            Je ne suis pas un guĂ©risseur. Dieu me rend tĂ©moignage, j’ai Ă©tĂ© clair lĂ -dessus. Il y a des gens ici que je ne connais pas, Dieu le sait. Mais il n’y a personne ici qui peut cacher sa vie maintenant mĂȘme; non pas parce que je suis ici, mais parce que JĂ©sus est ici, le Grand Alpha et OmĂ©ga. Oh! vous de Jeffersonville, ceci est votre visitation. L’heure arrive oĂč vous rĂ©clamerez ceci et vous ne l’aurez pas. Non seulement cela, mais vous les gens du monde. En effet, l’Esprit de Dieu sera retirĂ© un jour de la terre, et vous vous plaindrez et pleurerez, alors. Sachez-le, que le Dieu du Ciel s’est manifestĂ© sous forme de JĂ©sus-Christ, et Il est allĂ© dans la Gloire, Il est revenu dans Son Eglise, Il s’est Ă©tabli dans Son Eglise. Il a dit: «Vous ĂȘtes les sarments, Je suis le Cep. Vous ne pouvez pas porter des fruits Ă  moins que Je vous donne la Vie pour les porter; et vous porterez le genre de fruit pour lequel Je vous ai Ă©mondĂ©.» Et il se fait que ce discernement se fait pour ĂȘtre la part pour laquelle Il m’a Ă©mondĂ©. Et ce n’est pas moi, c’est la Vie de Dieu qui vient du Cep, Christ par une promesse divine.

            Croyez. La Bible dit: «Toute parole sera Ă©tablie sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins. Il y a deux douzaines, je pense, ici ce matin ou plus. Quoi de plus avez-vous besoin? Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, repentez-vous; vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Dieu. Si vous ĂȘtes malades, croyez pour votre guĂ©rison, et vous recevrez cela. Je dis cela sur base de l’autoritĂ© de la Parole de Dieu, que chacun de vous a Ă©tĂ© guĂ©ri, et vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri il y a mille neuf cents ans. Et vous ĂȘtes guĂ©ri maintenant mĂȘme, si vous croyez cela et que vous l’acceptez. Prions maintenant.

32        Maintenant, tout ce que je peux faire, c’est chasser ce doute de votre coeur. Je ne sais pas si je peux le faire; je vais essayer par la priĂšre. Et si le doute vous quitte, et que vous sentez qu’il y a quelque chose qui est prĂšs de vous: les Anges de Dieu sont dans cette salle.

            Vous dites: «Est-ce vrai, prĂ©dicateur?»

            Oui, absolument. La Bible dit qu’ils y sont: «Les Anges de Dieu campent autour de ceux qui Le craignent.» Mais il y a une ombre noire entre vous et cet Ange qui veut vous aider, en apportant le Message de Christ. C’est l’incrĂ©dulitĂ©. Maintenant, si vous pouvez ĂŽter cette incrĂ©dulitĂ©, cette ombre noire, vous verrez alors clairement. Vous vous lĂšverez alors, vous vous rĂ©jouirez, vous rentrerez chez vous en criant, louant Dieu, et rĂ©tablis. Ne laissez pas cette ombre se tenir entre vous.

            Oh! Pendant que vous avez vos tĂȘtes... Ceci, l’homme assis ici mĂȘme, souffre de la prostatite, il est assis juste derriĂšre Ă  ma gauche, ici. Qu’Il vous bĂ©nisse, frĂšre. C’est terminĂ©. C’est vrai.

            Et cette dame assise ici, au sujet de cet enfant, lĂ , il–il vient de naĂźtre il y a quelques jours, et il est gravement malade. Oubliez cela. L’enfant va vivre, AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Soyez respectueux. Oh! la la! Les visions affluent de partout dans la salle, partout, la grĂące souveraine de Dieu. Je ne dis pas cela par Ă©motion. Je ne dis pas cela. Si je le disais, je serais un hypocrite. Je vous dis la VĂ©ritĂ©, et Dieu confirme que c’est la VĂ©ritĂ©. «Si tu peux croire.»

33        Que pensez-vous, vous dans le fauteuil roulant ici, madame? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira?

            L’homme qui s’est levĂ© ici il y a quelques instants, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira et vous rĂ©tablira? «Si tu peux croire.»

            Jeune homme, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? C’est maintenant l’heure.

            Si je pouvais vous guĂ©rir, je descendrais directement lĂ  et le ferais. Mais je ne le peux pas, il n’y a aucun homme sur terre qui puisse le faire. Cela rĂ©side uniquement en Dieu et dans votre foi en Dieu. Dieu s’en est dĂ©jĂ  appropriĂ©, Il a payĂ© la facture, Il vous tend un reçu, si vous voulez l’accepter. Le reçu, c’est votre foi, de croire au Seigneur JĂ©sus. Pourquoi les boiteux, les aveugles, les estropiĂ©s, les infirmes sont guĂ©ris chaque jour Ă  travers le monde (Chaque jour, des milliers sont guĂ©ris.), et vous laisserait-Il assis lĂ , vous laisserait-Il malade? Non, non, ce n’est pas Dieu. Il le veut pour vous, mais c’est votre foi qui retient cela. Maintenant, je vais demander Ă  Dieu d’îter toute cette obscuritĂ© autour de vous. Prions.

34        PĂšre divin, c’est plus solennellement que nous venons Ă  Toi. Tu T’es manifestĂ©. Tu n’es plus redevable en rapport avec Ta promesse. Tu l’as confirmĂ©e, car la Bible dit: «Dieu ne peut pas mentir, des choses immuables, Dieu ne peut pas mentir.» Et Dieu a jurĂ© qu’Il le ferait si seulement nous pouvons le croire. Nous voyons donc, JĂ©sus a dit, ce matin, dans le passage: «Les...» (C’est impossible) «Les Ecritures ne peuvent pas ĂȘtre anĂ©anties.»

            Et quand Tu Ă©tais ici sur terre, Tu as accompli ces mĂȘmes oeuvres, exactement, et ils T’ont taxĂ© de diseur de bonne aventure, de BĂ©elzĂ©bul, de prince des diseurs de bonne aventure, de dĂ©mon.

            Et Tu as dit: «C’est un blasphĂšme contre le Saint-Esprit; cela ne sera jamais pardonnĂ©, quand le Saint-Esprit sera venu faire cela.»

            Et, PĂšre, nous Te remercions de ce que nous vivons dans le jour oĂč nous voyons.–.nous voyons la Parole de Dieu ĂȘtre dĂ©voilĂ©e Ă  chacun de nous. Eh bien, il n’y a pas d’ombre de doute qui reste, de voir comment Il accomplit ces grandes choses: guĂ©rissant les malades, montrant que cela ne rĂ©side pas dans l’homme, mais que cela rĂ©side en Dieu et dans l’individu, comme Dieu ne traite pas avec des Ă©glises ou avec des dĂ©nominations, Il traite avec des individus. Nous ne sommes pas sauvĂ©s par l’appartenance Ă  un groupe, nous sommes sauvĂ©s par notre propre foi personnelle, et nous sommes guĂ©ris de mĂȘme.

            Et je prie, PĂšre divin, que juste en ce moment-ci, alors qu’il peut y en avoir d’autres ici qui sont malades et nĂ©cessiteux, et il y a ici une dame dans un fauteuil roulant, deux d’entre elles, ainsi qu’un jeune homme, je Te prie de les guĂ©rir. Je prie qu’il ne reste pas l’ombre d’un doute. Eh bien, Tu ne leur as pas parlĂ© en vision; eh bien, on sait qu’ils sont estropiĂ©s, ils sont dans un fauteuil roulant. Mais le miracle, c’est que ce sont ceux qui ne paraissent mĂȘme pas malades, et puis, on le leur rĂ©vĂšle. AssurĂ©ment, tout le monde sait que c’est un estropiĂ©, il y avait quelque chose qui clochait, mais ceux qui paraissaient en bonne santĂ© et bien portants, ce sont ceux-lĂ . Ô Eternel Dieu bĂ©ni, que le doute quitte la salle en ce moment-ci. Que la foi qui a ressuscitĂ© Christ de la tombe, sur base des Ecritures, que cela parcoure chaque coeur ici prĂ©sent, et que cela ĂŽte chaque ombre de doute et amĂšne Ă  la vie le Glorieux Seigneur JĂ©sus, et une foi qui ne dira pas: «Non.» Accorde-le. Mais puissent-ils dire: «Oui», et accepter Christ comme leur GuĂ©risseur et qu’ils soient guĂ©ris.

35        Je dĂ©fie le diable, non pas par ma propre capacitĂ©, mais par la commission de Christ de Dieu, Qui a souffert, Qui est mort, et oui, Qui est ressuscitĂ©, et Qui s’est tenu sur les rivages de GalilĂ©e et Qui a dit: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Et sur base de Sa plus grande souffrance Ă  notre place, Il a saignĂ©, Il est mort, Il a payĂ© le prix de mes pĂ©chĂ©s (et Il a Ă©tĂ© jetĂ© en enfer parce qu’Il Ă©tait devenu un pĂ©cheur, portant nos pĂ©chĂ©s; mais comme Il Ă©tait juste dans l’Esprit, Dieu L’a ressuscitĂ© le troisiĂšme jour); et sur base des mĂ©rites de Sa souffrance et de Sa mort; et l’expiation par le Sang de Son propre prĂ©cieux Corps, je dĂ©fie le diable (Cette grande ombre noire de doute, qui amĂšne les gens Ă  ĂȘtre inquiets et dĂ©couragĂ©s), qu’il laisse ces gens tranquilles, pendant qu’ils sont assis ici sous l’onction du Saint-Esprit.

            Depuis l’époque du Seigneur JĂ©sus, Il n’a jamais fait de visitation comme celle qu’Il fait aujourd’hui. Et nous, les pauvres petites gens, nous restons assis ici dans ce vieux tabernacle encombrĂ© avec une toiture qui s’affaisse; pourtant, Il est descendu pour honorer Sa Parole et confirmer ces choses qu’Il avait promis d’accomplir. Oh! La maison du Seigneur! Que cela devienne une grande fontaine oĂč les justes peuvent se rĂ©fugier et ĂȘtre en sĂ»retĂ©. Accorde-le, Seigneur.

            Que le diable quitte chacun d’eux. Que chaque ombre de doute quitte, et que le Christ de Dieu reçoive la gloire, pour guĂ©rir chaque personne malade dans la PrĂ©sence divine.

36        Et avec nos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, et nos coeurs inclinĂ©s avec cela, mĂȘme si vous n’ĂȘtes pas malade, il y en a d’autres ici qui sont malades. Et si c’était votre papa ou votre maman? Et si c’était votre frĂšre, votre soeur, votre femme, ou votre enfant? Ça serait une chose trĂšs sacrĂ©e. Et si ce petit enfant que vous tenez, si c’était votre prĂ©cieux vieux papa, votre maman, votre femme? Ça serait alors vraiment quelque chose. Gardez donc vos tĂȘtes inclinĂ©es, votre coeur aussi, devant Dieu.

            Et j’aimerais que chacun de vous maintenant saisisse donc une–une vision du Seigneur JĂ©sus se tenant prĂšs de vous. Maintenant, il ne reste aucune autre chose, dans la Bible, qu’Il ait promise de faire. La chose suivante, c’est Sa Venue. Ceci est le dernier signe qui a Ă©tĂ© donnĂ©, juste comme Ă©tait la mort en Egypte. Ceci est Son dernier signe. Les nations s’élĂšvent contre les nations, des chars sans chevaux parcourent les rues, et tout, le frĂšre s’oppose au frĂšre, l’église s’organise en dĂ©nomination, la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises, tout ce que la Bible a promis est arrivĂ© sauf ceci. Ceci est le dernier signe de Sa Venue. Il doit paraĂźtre bientĂŽt. C’est Sa propre PrĂ©sence qui est dĂ©jĂ  ici, le Saint-Esprit se mouvant dans Sa plĂ©nitude, Sa puissance, montrant exactement les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites.

            Eh bien, l’unique chose, cet Esprit, Cela est ici mĂȘme dans cette salle ce matin, Il appellera un jour et le corps corporel viendra des cieux. Comme ce mĂȘme Esprit avait appelĂ©, et ce corps corporel Ă©tait ressuscitĂ© de la tombe, Il appellera, et cela viendra des cieux. Nous sommes au temps de la fin maintenant. Croyez de tout votre coeur maintenant.

37        Et s’il y a ici un pĂ©cheur qui n’a jamais acceptĂ© Christ, et qui aimerait que... qu’on se souvienne de lui aujourd’hui, et qui aimerait... votre main pour ĂȘtre reprĂ©sentĂ© dans le Sien, voudriez-vous lever la main vers Lui maintenant, pour dire par cela: «Priez pour moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous. Quelqu’un d’autre? Vous lĂ  derriĂšre, vous lĂ  derriĂšre, ce jeune homme, votre frĂšre, ici, voulez-vous qu’on se souvienne de vous?

            «Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi pendant que Tu es prĂ©sent, et je sais que Tu es prĂ©sent, j’aimerais que Tu voies ma main, que je suis en erreur, et j’aimerais que Tu me pardonnes mes pĂ©chĂ©s et mes offenses. J’aimerais que Tu le fasses, Seigneur, et voici ma main.»

            Un autre avant que nous terminions? Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Un autre? Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, monsieur. Dieu voit votre main, j’en suis sĂ»r. C’est Lui qui voit mĂȘme–mĂȘme un passereau, nulle part au monde ne peut tomber sans que... Dieu vous voit ici, frĂšre. Dieu vous voit lĂ , mon frĂšre, le frĂšre de couleur, lĂ . Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. TrĂšs bien. Dieu voit votre main. Il connaĂźt chaque petite chose. Il connaĂźt les gestes. Il connaĂźt votre coeur. Il peut faire cela maintenant mĂȘme.

            Levez simplement la main pour dire: «Ô Dieu (quand vous serez prĂȘt Ă  mourir, dites), souviens-Toi de ce temps-lĂ  oĂč j’étais trĂšs prĂšs de Lui, ce matin-lĂ , lĂ  dans ce tabernacle-lĂ . Peut-ĂȘtre qu’il y a une semaine, il y a un an, il y a une heure, n’importe quand que c’était, j’avais levĂ© la main, Seigneur, j’étais trĂšs sincĂšre. Je voulais que Tu te souviennes de moi quand–quand je quitterai cette vie pour Te rencontrer. Je suis dans Ta PrĂ©sence.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Magnifique.

38        Maintenant, j’aimerais que vous croyiez donc, pendant que nous prions.

            PĂšre divin, Tu vois leurs mains se lever. Ils savent qu’il y a quelque chose qui se passe. Ils sont–ils sont assez spirituels pour comprendre cela, qu’il se passe quelque chose. Et ici, cette glorieuse Colonne de Feu dont on a la photo, est suspendue ici au mur, la MĂȘme dont nous avons l’histoire, ici dans la Bible, est toujours vivante parmi les hommes, Il travaille toujours avec les hommes. Ce n’était pas MoĂŻse; JĂ©sus a dit que ce n’était pas MoĂŻse qui accomplissait ces choses, Il a dit: «C’est Mon PĂšre.» Ce n’était pas non plus JĂ©sus, C’était Dieu. Ce n’est pas non plus l’église aujourd’hui, C’est Dieu; mais Il accomplit les mĂȘmes choses.

            Je Te prie, ĂŽ Dieu, de leur pardonner tout pĂ©chĂ© et toute offense. Que leurs mains, alors que cela est levĂ© maintenant mĂȘme, un jour, Ă  l’heure de leur mort, soient tendues et tiennent la Tienne, et Tu les Ă©lĂšveras de cette vie vers Celle qui est meilleure, du mortel Ă  l’immortalitĂ©. Sauve leurs Ăąmes, Seigneur, maintenant mĂȘme, pendant que plusieurs mains, quinze ou vingt ont Ă©tĂ© levĂ©es. Je Te prie de sauver chacun d’eux pour Ta gloire. Accorde-le, Seigneur. Pour la gloire de Dieu, nous demandons au Nom de Christ.

            Et maintenant, Seigneur, Ă  ceux qui attendent leur guĂ©rison, que cette heure-ci soit la plus glorieuse de leur temps, maintenant mĂȘme. Que le glorieux Saint-Esprit s’avance maintenant.

            Enfermons-nous simplement avec Dieu tel que nous le sommes. Tout le monde, pouvez-vous croire? Pouvez-vous accepter cela maintenant mĂȘme, votre guĂ©rison? Vous qui pouvez croire cela, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, vos coeurs aussi, vos yeux fermĂ©s, dites: «Seigneur JĂ©sus, je crois maintenant que j’accepte ma guĂ©rison. Tu es ici et Tu es mort pour moi et j’accepte maintenant ma guĂ©rison de Ta part.» Pouvez-vous lever la main? Dites: «Je crois maintenant que je peux faire cela.» Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est merveilleux. Bien.

Paix! paix!

            Gardez simplement vos tĂȘtes inclinĂ©es, adorez-Le maintenant. J’aimerais voir les gens s’avancer ici maintenant, et...

Venant de la part du PÚre céleste;
Inonde... pour toujours, je prie,
Les flots... insondables...

39        Fredonnez cela doucement.

Paix!

            Je vois se passer une scĂšne. Une petite dame lĂ , en train de pleurer, juste Ă  ma droite, en train de s’essuyer les yeux; cette affection de la vĂ©sicule biliaire, c’est ce dont vous souffriez, n’est-ce pas? Cela vous a simplement quittĂ©e, tout Ă  l’heure. Etes-vous heureuse? Dites: «Amen.» Oui, oui. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue, mais Lui vous connaĂźt. Je viens de voir cela quitter. Votre nourriture Ă©tait aigre, et tout le reste dans votre estomac, et il y avait des crampes, et de la douleur. Ne vous en faites pas maintenant, votre foi a fait cela. Vous Ă©tiez en train de pleurer. Vous Ă©tiez sincĂšre. Vous Ă©tiez aussi en train de prier, n’est-ce pas? Dieu ĂŽtera cela. Il l’a fait. Comment ai-je su ce que vous Ă©tiez en train de dire dans la priĂšre? J’ai entendu cela au TrĂŽne. Vous Ă©tiez en train de prier. C’est terminĂ© maintenant. Oh! paix!

40        Continuez simplement Ă  prier. Vous ne savez pas ce que le Saint-Esprit peut faire. Gardez simplement vos yeux fermĂ©s.

            Cette petite femme Ă©tait tout aussi respectueuse que possible. Je ne connais pas la femme. Je l’ai simplement vue assise lĂ  avec ces petits garçons. PremiĂšrement, j’avais pensĂ© que c’était les petits garçons de frĂšre Charlie. Je pensais que ça pouvait ĂȘtre sa femme, et je savais qu’elle Ă©tait blonde. J’ai encore regardĂ©, et j’ai eu cette vision-lĂ . J’y ai vu la femme, avoir on dirait des haut-le-coeur, vomir. Et j’ai regardĂ©, je l’ai vue se tenir le flanc, vomissant sa nourriture de sa bouche. Et j’ai entendu quelque chose dire, je l’ai entendue dire: «Ô Seigneur, dĂ©barrasse-moi de ceci maintenant.» Ce n’est pas que je l’ai entendue littĂ©ralement, je l’ai entendue spirituellement. Voyez. Je l’ai vue lĂ , quand elle priait. Elle a priĂ© avant de quitter ce matin, pour ça. C’est vrai. Elle en est juge, demandez-lui. Elle Ă©tait assise lĂ , alors, en train de prier pour ça, Dieu l’a guĂ©rie. Voyez, elle Ă©tait respectueuse. Elle faisait exactement ce qu’on lui avait demandĂ© de faire.

            Qu’est-ce que l’Ange avait dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire.»

            Vous dites: «Bah! Je n’ai pas Ă  faire ça.»

            Eh bien, c’est... Vous n’avez pas Ă  le faire, c’est vrai. Voyez? Mais si tu amĂšnes les gens Ă  te croire. S’ils te croient, ils feront exactement ce que tu leur demandes de faire. Certainement. Tout aussi respectueux que si c’était le Saint-Esprit Lui-mĂȘme parlant. C’est ce qui arrivait. Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie.

            Maintenant, que tout le monde incline la tĂȘte et soit dans la priĂšre maintenant. Doucement:

Paix! paix! merveilleuse paix,

            «Maintenant, la guĂ©rison de Dieu descend directement en moi. Ma foi est en train de chasser maintenant l’ombre. Ce pour quoi le frĂšre a priĂ© il y a quelques minutes, ça devient ma propriĂ©tĂ© personnelle. Je suis en train d’accĂ©der maintenant; je suis en train maintenant d’accĂ©der Ă  ma guĂ©rison. Je me sens diffĂ©rent maintenant mĂȘme, je peux bien sentir Dieu entrer en moi.» C’est ça. «A partir de cette heure-ci, dĂ©sormais, je ne dirai aucun mot, sinon ‘je suis guĂ©ri.’»

... les flots d’amour.
Paix!

            Ô Dieu. FrĂšre, prends la relĂšve, pour continuer la priĂšre.

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