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PrĂ©dication JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Éternellement de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0223 La durĂ©e est de: 1 heure et 33 minutes .pdf La traduction Shp
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JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Éternellement

1          Je suis trĂšs content d’ĂȘtre de retour dans ce beau Tennessee une fois de plus. Beaucoup d’eaux ont coulĂ© dans la riviĂšre depuis la derniĂšre fois que j’étais ici. Mais je me suis longtemps souvenu de cette rĂ©union-lĂ . Je me tenais ici Ă  l’estrade, et cependant, les gens venaient vers moi Ă  plusieurs reprises pour qu’on prie pour eux, et ils m’ont dit: «FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© guĂ©ri de telle et telle maladie quand vous Ă©tiez Ă  Chattanooga.» Ce sont donc des rĂ©sultats durables.

            De cette mĂȘme sĂ©rie de rĂ©unions sont issus plusieurs prĂ©dicateurs. Ils sont venus me voir, des jeunes gens qui avaient donc saisi la vision. Ils sont lĂ  sur le champ de travail ce soir, combattant pour le Royaume de Dieu. Quand vous voyez un homme, un jeune homme, ou une rĂ©union (Je ferais mieux de le dire comme ça) qui peut produire un prĂ©dicateur, qui peut faire entrer des Ăąmes dans le Royaume de Dieu... Nous sommes donc contents pour la derniĂšre sĂ©rie de rĂ©unions. Et nous prions que Dieu donne cette fois-ci une double portion et qu’Il nous accorde une grande rĂ©union: non pas parce que frĂšre Vayle et moi, nous sommes par ici, mais parce que nous croyons que nous sommes trĂšs proches de la Seconde Venue de notre Seigneur.

2          S’Il le veut cette semaine-ci, aprĂšs que nous nous serons dĂ©tendus et que la salle commencera Ă  recevoir les gens, s’ils viennent, nous aimerions aborder l’un de ces sujets une soirĂ©e: La Seconde Venue du Seigneur et les Signes du Temps. Je crois, par la Parole de Dieu, je–je vois qu’il ne reste rien qui empĂȘcherait la Venue du Seigneur JĂ©sus ce soir. Eh bien, cela a plutĂŽt l’air bizarre, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Toutes les prophĂ©ties qui se rapportent Ă  Sa Seconde Venue, Ă  ma connaissance, sont dĂ©jĂ  accomplies; on attend Sa Venue. Quel genre de personnes devrions-nous donc ĂȘtre? On devrait ĂȘtre en alerte et prĂȘt Ă  chaque minute pour Son apparition. Vivons ainsi au cours de cette sĂ©rie de rĂ©unions, faisons ceci juste comme si c’était la derniĂšre rĂ©union, le dernier rĂ©veil qui soit jamais tenu Ă  Chattanooga, dans le Tennessee.

3          Savez-vous qu’il ne serait pas difficile que cette soirĂ©e soit la derniĂšre soirĂ©e oĂč le Tennessee figure donc sur la carte? Il pourrait ĂȘtre pulvĂ©risĂ© avant l’aube, et jamais... Il n’y aurait rien d’alarmant Ă  ce sujet, pas plus que c’est le dĂ©part. C’est vrai. Ou le monde entier peut ĂȘtre pulvĂ©risĂ© d’ici l’aube. L’arme est entre les mains des impies. Dieu a prĂ©dit que cela se ferait, c’est ce qui reste. Nous devrions nous rĂ©veiller. Et j’aimerais que chacun de vous qui ĂȘtes chrĂ©tiens promette Ă  Dieu ce soir de constamment prier pour cette sĂ©rie de rĂ©unions-ci. S’il vous faut jeĂ»ner et prier, prions que Dieu tire gloire de cette sĂ©rie de rĂ©unions, et qu’Il donne un appel...

4          Il y a un nombre exact de gens qui vont ĂȘtre sauvĂ©s. C’est alors que le Corps de Christ sera complet. Ça ne sera pas un Corps bizarre. Il n’y aura pas une personne de plus qui sera ajoutĂ©e. Quand cette derniĂšre personne sera entrĂ©e dans le Royaume, les portes se fermeront. Il n’y aura plus de place aprĂšs cela. Car ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s; ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s; ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s. Vous voyez? Ceux que Dieu connaissait d’avance par prescience, Il les a appelĂ©s, et quand le dernier sera appelĂ©, ce sera rĂ©glĂ©. Oh! Cela peut avoir lieu ce soir. Ça sera un temps terrible pour un ami pĂ©cheur. Ça sera un temps glorieux pour un chrĂ©tien. Et nous espĂ©rons que Dieu nous aidera.

5          Maintenant, j’aimerais lire une portion de la Parole. Chaque soir, j’aime lire la Parole, mĂȘme aprĂšs que frĂšre Vayle eut–eut dĂ©jĂ  parlĂ©. J’aime lire et parler juste un peu, surtout en cette premiĂšre soirĂ©e, car il y a peut-ĂȘtre, parmi nous des Ă©trangers, qui n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une de nos rĂ©unions. Et nous aimerions leur expliquer pourquoi nous tenons des rĂ©unions et le but de cela.

            J’aimerais juste savoir ici dans l’assistance, partout, combien ici n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une de nos rĂ©unions. Faites voir les mains en les levant, ceux qui n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une de nos rĂ©unions. Eh bien, nous sommes reconnaissant Ă  Dieu pour vous, et nous souhaitons donc vous voir prochainement.

6          Et maintenant, nous sommes... La raison pour laquelle je prĂȘche l’Evangile, c’est qu’il y a eu un appel divin. Paul a dit dans la Bible: «Je n’ai point Ă©tĂ© dĂ©sobĂ©issant Ă  la vision cĂ©leste.» Donc, chaque prĂ©dicateur, qu’il soit mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, pentecĂŽtiste, quoi qu’il soit, il a un appel divin, il doit ĂȘtre obĂ©issant Ă  cet appel-lĂ , mĂȘme si c’est contraire Ă  ce que certains croiraient. Vous devez en tout cas ĂȘtre obĂ©issant, parce que c’est un appel divin, une inspiration de la part de Dieu. Et j’ai de la considĂ©ration pour un homme, mĂȘme si je peux ĂȘtre en dĂ©saccord avec lui sur les Ecritures, mais s‘il honore et respecte un appel divin, cet homme-lĂ  devrait ĂȘtre honorĂ©, tout homme qui resterait fidĂšle Ă  son appel.

7          Eh bien, souvent on considĂšre souvent les rĂ©unions comme des «services de guĂ©rison.» La guĂ©rison, ce n’est pas un service. La guĂ©rison, c’est juste le–l’appĂąt utilisĂ© pour attraper le pĂ©cheur. C’est juste comme lorsqu’on va Ă  la pĂȘche. Vous ĂȘtes des riverains. Vous ne montrez jamais au poisson l’hameçon, vous lui montrez l’appĂąt. Voyez? Il saisit l’appĂąt et se fait prendre par l’hameçon. C’est vrai, frĂšre? Oui, oui. C’est donc ce que nous essayons de faire. La guĂ©rison divine est simplement... Elle est incluse dans l’expiation; c’est la Parole de Dieu. Et nous croyons cela, nous enseignons cela, et nous savons que c’est vrai. Nous avons vu le Seigneur, Ă  travers le monde donc... Depuis que j’étais ici, le Seigneur m’a amenĂ© Ă  travers le monde, et j’ai vu certaines des rĂ©unions les plus grandes que j’aie jamais vues, ou au sujet desquelles j’aie jamais lu, que notre Seigneur a faites.

8          A Durban, en Afrique du Sud, rĂ©cemment, j’ai tenu une rĂ©union lĂ ; aprĂšs que le Seigneur eut accompli un miracle Ă  l’estrade, un miracle de discernement, il y eut trente mille purs paĂŻens qui Ă©taient venus au Seigneur JĂ©sus-Christ en un seul appel Ă  l’autel; trente mille. C’est pratiquement la moitiĂ© de la population de cette ville. Et ceux-lĂ  Ă©taient... Ce n’était pas quelqu’un, juste des rĂ©trogrades qui revenaient. C’étaient de purs indigĂšnes qui ne savaient pas distinguer la main droite de la main gauche. Ils ont brisĂ© leurs idoles par terre, on en a dĂ©nombrĂ© trente mille suite Ă  un seul appel.

9          Bombay, en Inde, rĂ©cemment, il n’y avait pas moyen de voir. Nous ne pouvions pas obtenir la collaboration des Ă©glises, parce que nous Ă©tions allĂ©s sous la collaboration (sous couvert d’une autre Ă©glise) et le... Certaines Ă©glises s’en prenaient Ă  elle, et cela a amenĂ© les autres Ă©glises Ă  s’en prendre Ă  ce groupe-ci. Mais les gens Ă©taient venus malgrĂ© tout.

            C’est une chose vraiment triste. Si nous pouvons amener les prĂ©dicateurs Ă  collaborer, de la sorte une fois l’homme converti, il pourra avoir une Ă©glise Ă  frĂ©quenter, oĂč il se sent Ă  l’aise... Si vous le renvoyez dans la–la porcherie du diable, alors il redeviendra ce qu’il Ă©tait. Mais si vous avez un lieu oĂč vous pouvez l’orienter, une bonne... comme JĂ©sus avec le Samaritain, on l’avait amenĂ© Ă  l’auberge. Il a dit au bon samaritain d’amener Ă  l’auberge l’ho–l’homme qui Ă©tait tombĂ©. C’est... Il nous faut avoir un lieu comme cela.

            Ainsi donc, la petite Ă©glise qui nous parrainait ne suffisait pas pour offrir de la place Ă ... on avait Ă©valuĂ© au moment oĂč nous Ă©tions lĂ  (trois jours) Ă  environ cinq cent mille personnes qui Ă©taient prĂ©sentes. Et, oh! je ne savais simplement pas combien de dizaines de milliers de musulmans et autres Ă©taient venus Ă  Christ, il n’y avait aucun moyen du tout de s’en occuper. Vous pouvez donc vous reprĂ©senter la situation qui s’en est suivie.

10        Je suis trĂšs content de voir ce bon groupe de prĂ©dicateurs Ă  l’estrade ici ce soir, de la sorte, si des Ăąmes sont sauvĂ©es, vous savez oĂč aller, ce qu’ils peuvent faire. Ils peuvent vous recevoir, vous amener Ă  leur Ă©glise et vous enseigner plus clairement la voie du Seigneur. Et je suis content d’ĂȘtre ici avec ce bon groupe d’hommes et de femmes qui sont ici derriĂšre moi pour prier pour moi pendant que je prĂȘche.

11        Eh bien, quant Ă  ĂȘtre prĂ©dicateur, je ne le suis pas tellement. Mais le Seigneur m’a donnĂ© un don, un don divin. En effet, dans les Ecritures, nous avons appris que les dons et les appels sont sans repentir. Ce sont les dons de l’Eglise, pas l’église, les dons dans l’église locale pour lesquels nous devons prier, comme 1 Corinthiens 12. Mais il y a cinq dons ministĂ©riels qui sont–qui relĂšvent de la prescience de Dieu. Et le premier d’entre eux, ce sont les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les Ă©vangĂ©listes et les pasteurs. Ce sont des dons envoyĂ©s par Dieu Ă  l’Eglise.

            Les apĂŽtres ou les missionnaires... Nous les appelons missionnaires aujourd’hui. A l’époque primitive, on les appelait apĂŽtres. Eh bien, tout le monde sait–sait que le mot apĂŽtre veut dire un envoyĂ©. Et le mot missionnaire veut dire un envoyĂ©. Tous les deux, c’est donc la mĂȘme chose. Les missionnaires, les prophĂštes, les docteurs, les Ă©vangĂ©listes, les pasteurs.

            Puis, dans chaque Ă©glise locale, il y a neuf dons spirituels qui devraient ĂȘtre en opĂ©ration dans cette Ă©glise-lĂ , si c’est une bonne assemblĂ©e qui prie. Et ensuite, le pasteur qui est censĂ© ĂȘtre la tĂȘte de l’église a la sagesse de Dieu pour mettre cette Ă©glise-lĂ  en ordre de telle maniĂšre qu’aucun fanatisme, que rien ne tourne de travers, et que tout s’avĂšre ĂȘtre purement l’Esprit du Saint-Esprit Ă  l’oeuvre parmi les gens. Vous avez alors une vĂ©ritable Ă©glise qui est une Ă©glise modĂšle pour toutes les rĂ©gions avoisinantes. C’est comme une–une ruche oĂč viennent les abeilles, une Ă©glise aimable.

            Et je prie que Dieu bĂ©nisse chacun de ces hommes ici et leur donne, s’ils n’ont pas dĂ©jĂ  cela, ce genre d’église Ă  la fin du service. Que Dieu vous bĂ©nisse.

12        Eh bien, nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs. Et que chacun le sache. Je n’ai jamais guĂ©ri quelqu’un de ma vie. Et pour ĂȘtre honnĂȘte avec vous, je ne crois pas que quelqu’un d’autre l’ait dĂ©jĂ  fait. S’ils l’ont fait, le mĂ©decin, ou l’hĂŽpital, ou un ministre, si jamais ils ont guĂ©ri, alors Dieu a dit quelque chose de faux dans Sa Parole, Psaume 103.3, Il dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Toutes tes maladies. Vous dites: «FrĂšre Branham, ne croyez-vous pas que les mĂ©decins guĂ©rissent?» Jamais de ma vie je n’en ai entendu un dire qu’il a guĂ©ri. J’ai Ă©tĂ© interviewĂ© chez les Mayo, et Ă  divers bons et grands hĂŽpitaux, et jamais je n’ai entendu un mĂ©decin dire qu’il a guĂ©ri. Il ne guĂ©rit pas.

            Et si vous vous fracturiez le bras, que vous sortiez et que vous disiez: «Docteur, guĂ©ris trĂšs vite mon bras, j’aimerais continuer mon travail», il dirait que vous aviez besoin d’une guĂ©rison mentale pour avoir posĂ© pareille question. C’est vrai. Le mĂ©decin peut fixer votre bras, mais il ne le guĂ©rit pas. Si vous souffrez de l’appendicite, le mĂ©decin peut ĂŽter l’appendice, mais il ne le guĂ©rit pas. Pour guĂ©rir, il faut crĂ©er le tissu. Voyez-vous ce que je veux dire? Et il n’y a qu’un seul CrĂ©ateur, c’est Dieu.

            Le diable n’est pas un crĂ©ateur. Le diable pervertit ce qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©. Mais il n’est pas un CrĂ©ateur. S’il l’était, il serait l’égal de Dieu. Il pourrait se crĂ©er un monde. Mais Dieu est l’unique CrĂ©ateur, et le diable pervertit ce que Dieu a crĂ©Ă©.

13        Et puis, concernant les maladies et les afflictions, nous sommes trĂšs reconnaissant pour nos hĂŽpitaux et nos mĂ©decins, et le grand travail qu’ils font, alors qu’ils Ă©tudient ce corps-ci, ils savent comment donner divers mĂ©dicaments pour empoisonner divers germes. Nous en sommes reconnaissant. NĂ©anmoins, le mĂ©decin ne guĂ©rit pas.

            On pourrait dire: «Alors, FrĂšre Branham, qu’en est-il de la pĂ©nicilline? Si vous avez attrapĂ© la pneumonie, et que le mĂ©decin vous administre la pĂ©nicilline, cela vous guĂ©rit-il?» Non, absolument pas, le mĂ©decin ne vous dira pas que cela vous a guĂ©ri. Le mĂ©decin vous dira qu’il vous administre la pĂ©nicilline pour tuer les germes.

            Eh bien, c’est juste comme si vous aviez beaucoup de–de rats dans votre maison et qu’on y creusait des trous. Et si vous mettiez la mort-aux-rats, cela tuerait les rats, cela ne comblerait pas les trous. Cela tue simplement les rats. C’est donc ce que la pĂ©nicilline reprĂ©sente: elle tue simplement le germe. C’est Dieu qui guĂ©rit les–les cellules qui ont Ă©tĂ© dĂ©truites. Dieu les reconstitue. Nous appelons cela la nature. La nature, c’est quoi la nature? Dieu est dans la nature, c’est Lui qui fait que la nature agit conformĂ©ment Ă  Sa volontĂ© divine.

14        FrĂšre Vayle prĂȘche sur ces choses, je suppose. Je sais qu’il le fait, et c’est un grand enseignant. Chaque aprĂšs-midi, venez l’écouter, car cela Ă©difie pour le service. Et vous aurez un–un moyen de... Ce n’est pas quelque chose comme toucher un ma... un mat totĂ©mique ou une espĂšce de petite supercherie; il s’agit de croire dans l’oeuvre achevĂ©e que JĂ©sus-Christ a accomplie pour vous au Calvaire. Il n’y a aucun homme qui ait la puissance de la guĂ©rison. Il n’y a pas de guĂ©rison dans des mains de quelqu’un. Il n’y a pas de guĂ©rison dans le corps de quelqu’un, si ce n’est le Saint-Esprit qui est lĂ  pour guĂ©rir ce corps-lĂ . Voyez?

            Mais la guĂ©rison est juste comme le salut. La guĂ©rison, c’est la foi dans une oeuvre achevĂ©e. Vous n’avez pas Ă©tĂ© sauvĂ© il y a dix ans, deux ans ou vingt ans; vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans. Vous avez acceptĂ© cela il y a deux ans, dix ans, ou quand vous l’avez fait. Mais cela–cela avait Ă©tĂ© achevĂ© au Calvaire, lĂ  oĂč Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris, votre foi en cela. Tout ce qu’un prĂ©dicateur peut faire donc par un don divin, un don de guĂ©rison, qu’est-ce que cela a Ă  faire? C’est expliquer la Parole de telle maniĂšre que vous croyiez en Christ, alors la guĂ©rison s’opĂšre. Quand vous acceptez cela et que vous pouvez croire cela dans votre coeur, pas mentalement, pas une conception mentale, pas une conception intellectuelle, mais un coeur qui reconnaĂźt donc que Dieu a fait cela.

15        Quand JĂ©sus a dit Ă  l’arbre: «Que personne ne mange de toi», et que l’arbre avait sĂ©chĂ© dans les vingt-quatre heures, les disciples Ă©taient Ă©tonnĂ©s par cela. Et Il a dit: «Ayez foi en Dieu, car si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer’ et si vous ne doutez pas dans votre coeur, mais que vous croyez que ce que vous dites arrive, vous le verrez s’accomplir.» Ce que vous dites. Comment donc un homme peut-il dĂ©placer une montagne? Il n’y a que la DivinitĂ© qui peut dĂ©placer une montagne. Si nous sommes donc des fils et des filles de Dieu, sortez donc et dites: «Montagne, dĂ©place-toi.» Ce n’est pas ce qu’Il a dit. Voyez? Vous diriez: «Je vais vous montrer, je peux dĂ©placer cela.» C’est faux. Si votre objectif est correct et que votre motif est correct, alors ce n’est plus vous qui parlez, c’est la DivinitĂ© elle-mĂȘme qui parle au travers de vous. «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Et quand vous arrivez Ă  vous dĂ©faire de votre propre voie, ce n’est plus vous, mais c’est Christ qui parle au travers de vous... Comme ces prĂ©dicateurs-ci, quand ils sont oints du Saint-Esprit pour prĂȘcher la Parole, vous n’avez pas Ă  vous soucier des mots. Le Saint-Esprit les exprime simplement. Vous ne savez pas ce que vous allez dire. Le Saint-Esprit le dit simplement, et c’est toujours correct. Maintenant, c’est pareil pour ce qui est de parler Ă  la montagne. Si votre–votre objectif est correct et que votre motif est correct, ce n’est plus vous qui parlez, c’est l’Esprit du Seigneur qui parle; et c’est cela qui dĂ©place la montagne; pas vous, c’est l’Esprit de Dieu.

16        Maintenant, ce soir, j’aimerais lire un petit passage familier des Ecritures, qui se trouve dans Saint Jean, chapitre 12, verset 20:

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,

S’adressĂšrent Ă  Philippe, de BĂ©thesda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.

            Voici ce que j’aimerais utiliser comme sujet ce soir: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ça se trouve dans HĂ©breux 13.8.

            Eh bien, c’est le thĂšme de notre campagne, et le thĂšme de cette campagne-ci maintenant, et nous sommes ici sous ces... soutenant ceci: «Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

17        Et je pense que ces Grecs ont vraiment exprimĂ© le sentiment de chaque personne dans cette salle ce soir, ou chaque personne qui ait jamais entendu parler de JĂ©sus; son dĂ©sir, c’est de Le voir: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Et chaque homme qui a dĂ©jĂ  entendu parler de ce prĂ©cieux Nom, il y a lĂ  quelque chose qui charme le coeur: «Nous voudrions voir JĂ©sus.» Et pourtant, la Bible nous rapporte que si nous Le voyons effectivement, physiquement, naturellement parlant, Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos regards. Et je me demande bien si le dĂ©sir que ces Grecs avaient exprimĂ© en ce jour-lĂ  Ă  Philippe de BĂ©thesda... si ce qui avait Ă©tĂ© exprimĂ© valait en ce jour-lĂ , je me demande si c’est notre dĂ©sir, s’il y a une possibilitĂ© pour nous d’arriver Ă  Le voir aujourd’hui.

18        J’aimerais demander Ă  mon assistance ce soir: «Combien aimeraient rĂ©ellement voir JĂ©sus?» Juste voir, ou... MĂȘme si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, j’aimerais juste voir votre main. Eh bien, le... Merci. Alors, pourquoi ne pouvons-nous pas Le voir? Eh bien, si cette Parole, qui est la Parole de Dieu, est la VĂ©ritĂ© infaillible de Dieu, et si Elle dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, si... c’est soit la vĂ©ritĂ©, soit ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, je fermerai le Livre et je rentrerai chez moi. A quoi me servirait-il de me tenir ici pour prĂȘcher quelque chose, sacrifier ma vie, vingt-sept ans de ma vie maintenant dans le ministĂšre, cherchant Ă  dire quelque chose qui n’a pas de vĂ©ritĂ© en soi. Si ce n’est pas vrai, alors ce n’est pas vrai. Et si c’est vrai, alors c’est vrai sur toute la ligne.

            Et nous apprenons qu’il est dit qu’Il est le mĂȘme. S’Il est donc le mĂȘme, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en essence, quant Ă  la puissance, quant Ă  l’attitude, Ă  tout point de vue, qu’Il Ă©tait le mĂȘme, rien dans Sa Parole n’En contredit quoi que ce soit, sauf pour Son Corps corporel, qu’Il a ressuscitĂ©, ou que Dieu a ressuscitĂ© d’entre les morts, et qui est Ă  la main droite de la MajestĂ© Divine ce soir pour intercĂ©der sur base de notre confession.

19        Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je suis le Cep; vous ĂȘtes les sarments.» Et ce n’est pas le cep qui porte le fruit. C’est le sarment qui porte le fruit. Le cep ne fait que donner la vie au sarment. Et si vous alliez dans un champ ici au bas de votre riviĂšre et que vous trouviez un potiron, vous vous attendriez Ă  ce que ce potiron porte des potirons. Si vous trouviez une pastĂšque, elle devrait produire des pastĂšques. Si c’est une vigne, elle doit produire des raisins. En effet, la vie qui est dans la vigne donne le jus de raisins, ou la vie de raisin, ou la vie de pastĂšque dans le sarment, et le sarment produit suivant la vie transmise par le cep.

20        Eh bien, si nous nous disons chrĂ©tiens, et que nous sommes l’Eglise chrĂ©tienne, nous devrions donc porter le mĂȘme genre de fruit que le Cep avait portĂ© quand Il Ă©tait ici. Car Il a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments. Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voudrez, cela vous sera accordĂ©.» Et le sarment ne peut pas vivre s’il ne demeure dans le cep. Eh bien, si c’est un sarment en bon Ă©tat... Le sarment, s’il n’est pas en bon Ă©tat, que quelque chose s’est enroulĂ© autour de cela, cela bloque la vie; peu aprĂšs, l’élagueur passe et coupe ce sarment, et alors il est dĂ©truit. Et puis aujourd’hui, aprĂšs mille neuf cents ans, nous avons appris que JĂ©sus n’est pas mort, mais qu’Il est vivant... Croyez-vous cela, que Christ est vivant?

21        Eh bien, je ne dĂ©nigre aucune de nos Ă©glises, ni la thĂ©ologie que nous enseignons et que nous chĂ©rissons dans notre coeur. Mais quelque chose va de travers quelque part. Les hommes qui jouissent de toutes leurs facultĂ©s le savent. Eh bien, sommes-nous juste en train d’adorer une espĂšce de credo mort, une espĂšce de livre comme le Coran ou un livre sur Bouddha ou les sikhs, ou les jaĂŻns, ou l’une des grandes religions du monde?

            Je me suis tenu avec la Bible dans une main, le Coran dans l’autre, devant des dizaines de milliers de musulmans et leurs prĂȘtres. L’islam est la religion qui a le plus d’adeptes au monde. Il a deux ou trois fois plus plus d’adeptes que le christianisme, y compris les catholiques et tous les autres. Mais j’ai dit, si... «L’un de ces Livres doit ĂȘtre vrai. Ils ne peuvent pas ĂȘtre tous deux vrais, car ils se contredisent.» N’ayez pas peur de mettre Christ Ă  l’épreuve, car s’Il est Christ, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous n’avons pas Ă  avoir peur.

22        Si un serviteur de Christ doit avoir peur, c’est qu’il y a quelque chose qui cloche chez ce serviteur-lĂ . Quand MoĂŻse a regardĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci et de ce cĂŽtĂ©-lĂ , aprĂšs qu’il eut tuĂ© un Egyptien, cela montrait qu’il Ă©tait en dehors de la PrĂ©sence divine de Dieu. Car un serviteur de Christ n’a pas Ă  regarder pour voir si un homme a dit: «Est-ce que j’agis bien? Est-ce bien?» Ou: «Oh! J’ai peur que vous disiez quelque chose Ă  mon sujet.» Un homme commissionnĂ© par Dieu regarde en haut et en avant. Vous n’avez pas Ă  vous soucier de ce que le monde dit Ă  ce sujet aprĂšs tout. Il n’écoute pas le monde. Il a reçu une commission divine de la part de Dieu et Il apprĂ©cie cette PrĂ©sence-lĂ . Il est donc le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Oh! Rien que Le voir.

23        Il y eut quelque temps, on racontait une histoire sur un vieil homme de couleur ici dans le sud qui, un jour, au temps de l’esclavage, avait un... il avait Ă©tĂ© sauvĂ© dans une vieille plantation, pendant qu’on chantait, et sur son... Le lendemain matin, il allait çà et lĂ , disant Ă  tous les esclaves qu’il Ă©tait sauvĂ© et qu’il Ă©tait libre. Le propriĂ©taire de cette plantation a dit: «Mose, j’apprends que tu dis ĂȘtre libre.»

            Il a dit: «Oui, patron, a-t-il dit, le Seigneur JĂ©sus m’a libĂ©rĂ© de la–la peine de la mort et du pĂ©chĂ©.»

            Et il lui a dit: «Viens Ă  mon bureau, Mose.» Et il est allĂ© Ă  son bureau. Et il a dit: «Raconte-moi encore cette histoire.»

            Il a dit: «Hier soir, nous Ă©tions lĂ  en train de jouer le banjo et de chanter des cantiques.» Et il a dit: «Patron, le Seigneur JĂ©sus a sauvĂ© mon Ăąme.» Et je suis aujourd’hui libre de la loi de la mort.»

            Il a dit: «Mose, si tu es rĂ©ellement sĂ©rieux lĂ -dessus, je m’en vais aujourd’hui signer la dĂ©claration de ta libĂ©ration afin que tu puisses prĂȘcher l’Evangile Ă  tes frĂšres.»

24        AprĂšs plusieurs annĂ©es de service, le vieux noir se mourait. Beaucoup de ses frĂšres blancs Ă©taient venus le voir. Et alors qu’ils pensaient qu’il Ă©tait mort... Il Ă©tait couchĂ© dans–dans le coma pendant quelques heures. Il s’est rĂ©veillĂ© et il a regardĂ© tout autour dans la piĂšce; il a dit: «Oh! Vous ne voulez pas dire que je suis revenu encore une fois sur cette vieille terre de cruautĂ©.»

            Et ils ont demandĂ©: «Oui, Mose, oĂč as-tu Ă©tĂ©?»

            Il a dit: «Oh! Je venais de franchir la porte.»

            Ils ont dit: «Mose, as-tu reçu ta couronne et ta robe?»

            Il a dit: «Quelqu’un s’est avancĂ© lĂ  avec une–une chose, et il m’a dit: ‘Mose, tu peux maintenant recevoir ta couronne et ta robe.’»

            Il a dit: «Ne me parlez pas de couronnes et de robes.»

            Il a dit: «Que veux-tu pour ta rĂ©compense?»

            Il a dit: «Laissez-moi simplement Le regarder pendant un million d’annĂ©es; cela suffira lĂ  comme rĂ©compense pour moi.» Et je pense que cela exprime bien ce que nous sentons. «Laissez-moi simplement Le voir et Le contempler. C’est assez bon pour moi.»

25        Pourquoi est-Il si grand? J’habite au bord de la riviĂšre Ohio. Il y a quelque temps, un petit garçon, qui habite la ville oĂč j’ai grandi, Ă©tait allĂ© demander Ă  sa maman, il a dit: «Maman, Dieu est si grand; quelqu’un peut-il Le voir?»

            Elle a dit: «Pose la question Ă  ta monitrice de l’école du dimanche.»

            Et celle-ci a dit: «Je ne peux pas te le dire», a dit la monitrice de l’école du dimanche; elle a dit: «Tu devrais demander au pasteur.»

            Le pasteur a dit: «Eh bien, fiston, certainement pas. Aucun homme ne peut voir Dieu.»

            Et il avait l’habitude de passer le temps sur la riviĂšre. Alors, un jour, il remontait la riviĂšre avec un vieux pĂȘcheur, et une tempĂȘte a Ă©clatĂ© lĂ . Et aprĂšs la tempĂȘte, le vieux pĂȘcheur Ă©tait en train de ramer sa barque en descendant la riviĂšre, et il a vu un arc-en-ciel dans les cieux. Et il y avait du calme aprĂšs la tempĂȘte, les alouettes chantaient, ainsi que tous les oiseaux; alors, le vieux pĂȘcheur s’est mis Ă  pleurer. Et alors que les larmes lui coulaient sur son visage barbu, le petit garçon assis Ă  la poupe de la barque devint si enthousiasmĂ© qu’il courut au milieu de la barque et s’agenouilla Ă  cĂŽtĂ© du vieux pĂȘcheur. Et il a dit: «Monsieur, je vais te poser une question Ă  laquelle ni la monitrice de mon Ă©cole du dimanche, ni le pasteur, ni ma mĂšre n’ont pu rĂ©pondre.» Il a dit: «Quelqu’un peut-il voir Dieu?»

            Il a saisi le petit garçon dans ses bras, il l’a Ă©treint et lui a dit: «ChĂ©ri, que Dieu bĂ©nisse ton petit coeur. Tout ce que j’ai vu pendant les quarante derniĂšres annĂ©es, ça a Ă©tĂ© Dieu. Tu vois, Il doit ĂȘtre ici Ă  l’intĂ©rieur. S’Il est dans le coeur, tu peux Le voir. Tu regarderas d’un oeil diffĂ©rent, pas d’un oeil critique, mais d’un oeil qui regarde pour Le voir.»

26        Pour justifier notre dĂ©claration, que Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, si j’allais ce soir Ă  l’une de nos bonnes dĂ©nominations, comme chez les presbytĂ©riens, ou les mĂ©thodistes, les baptistes ou l’église de Dieu, ou les pentecĂŽtistes, ou que sais-je encore, les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©, et que je leur demandais: «Croyez-vous que Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?»

            «AssurĂ©ment.»

            «Eh bien, est-Il le mĂȘme Ă  tout point de vue, sauf Son corps corporel?» Eh bien, ce serait lĂ  une question.

            Ils diraient: «Oui, Ă©videmment.»

            Mais si Christ est le mĂȘme, Il doit se manifester comme Il s’était manifestĂ©. Car Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (Le monde, le cosmos, ce qui veut dire l’ordre du monde, les incroyants, ne Me verront plus.) Mais Ă©coutez cette glorieuse promesse: «Mais vous, vous Me verrez, car Je (et Je est un pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» «Vous Me verrez.» C’est Sa promesse divine.

27        Maintenant, retournons dans le passĂ© pour justifier. Voyons ce qu’Il Ă©tait hier, et la façon dont Il s’est fait connaĂźtre aux gens hier. Si donc Il s’est manifestĂ© d’une certaine maniĂšre, alors Il est tenu de se manifester de mĂȘme aujourd’hui: Il est tenu Ă  Sa Parole. Et si nous voyons cela tel qu’Il l’avait fait, que ça soit construire de grandes Ă©coles, que ça soit construire de grands sĂ©minaires, que ça soit construire de grandes Ă©glises, que ça soit instruire Son peuple en mathĂ©matique et–et en grammaire... Mais la façon dont Il s’était fait connaĂźtre hier, et Il est le mĂȘme aujourd’hui, Il aura Ă  se manifester de mĂȘme.

28        Remarquez donc. Examinons Sa vie juste quelques instants, afin de voir. Maintenant, rappelez-vous, chaque fois qu’il y a une rĂ©forme ou un–un ministĂšre qui s’exerce, cela ne peut pas ĂȘtre reçu juste en un instant. Le Sien ne l’a pas Ă©tĂ©. Les prophĂštes ne l’ont pas Ă©tĂ©. Luther ne l’a pas Ă©tĂ©. Wesley ne l’a pas Ă©tĂ©. Calvin ne l’a pas Ă©tĂ©, beaucoup d’autres que nous pouvons citer. Mais peu aprĂšs, quand on commence Ă  voir que c’est scripturaire... Or, il n’y a aucun autre fondement que ce Fondement-ci: La Parole Eternelle de Dieu.

29        Maintenant, dans l’Ancien Testament, ils avaient un moyen de dĂ©couvrir si un prophĂšte, ou un voyant, ou un songeur, disait la vĂ©ritĂ©. Eh bien, les membres du clergĂ© ici derriĂšre moi reconnaĂźtront ceci. Peut-ĂȘtre que certains parmi vous les laĂŻcs ne le pourraient pas. Mais dans la Bible, ils avaient (sous le sacerdoce d’Aaron) ce qu’on appelait l’Urim et le Thummim. C’était le pectoral qu’Aaron portait, avec les douze tribus et les douze pierres, les pierres de naissance, et douze tribus d’IsraĂ«l, qu’on suspendait dans le temple. Si on doutait d’un prophĂšte, on l’amenait devant cet Urim et le Thummim, et on le laissait prophĂ©tiser, ou un songeur raconter son songe. Peu importe combien cela paraissait vrai, si une lumiĂšre sacrĂ©e ne brillait pas sur cet Urim et le Thummim, on rejetait cela. Mais si la lumiĂšre sacrĂ©e brillait sur cet Urim et le Thummim, alors cela Ă©tait reçu. En effet, Dieu, par le surnaturel, confirmait avoir agrĂ©Ă© que c’était la vĂ©ritĂ©.

30        Oh! J’espĂšre que cette petite assistance ce soir comprend ceci, que Dieu se manifeste toujours par le surnaturel, mais toujours conformĂ©ment Ă  Sa Parole, car Il est surnaturel. Et Ă  ce propos, tous les Ăąges, il y a eu la manifestation surnaturelle de Sa Parole.

            Maintenant, quand le sacerdoce d’Aaron a pris fin, cet Urim et Thummim a Ă©tĂ© enlevĂ©. Mais Dieu a un autre Urim et Thummim aujourd’hui, et c’est Sa Parole. Et si un songeur a un songe, ou qu’un prophĂšte prophĂ©tise, et que cela n’est pas conforme Ă  la Parole, c’est faux. Que cela paraisse donc trĂšs bon, c’est faux. Ça doit ĂȘtre AINSI DIT LE SEIGNEUR venant des Ecritures, car c’est lĂ  le Fondement. Eh bien, ça ne peut pas ĂȘtre AINSI DIT LE SEGINEUR selon votre thĂ©ologie.

            Quand JĂ©sus Ă©tait venu, les pharisiens et les sadducĂ©ens, les grands docteurs, L’ont condamnĂ© sur-le-champ, et ils ont dit qu’Il Ă©tait un dĂ©mon. Il Ă©tait contraire Ă  leur thĂ©ologie, mais Il Ă©tait parfaitement conforme aux Ecritures. Et nous le savons. Et c’est pareil aujourd’hui. C’est toujours pareil.

31        Maintenant, voyons ce qu’Il Ă©tait. Commençons ce soir Ă  partir de L’Evangile que nous venons de lire, Saint Jean. Commençons au chapitre 1. Eh bien, quand vous retournerez Ă  la maison, pendant la semaine, Ă©tudiez ces passages que je donne, vous, juste maintenant, car le temps ne nous permettra pas de lire tout cela pendant environ les dix prochaines minutes.

            Remarquez, quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, aprĂšs qu’Il eut reçu le PĂšre en Lui-mĂȘme... En effet, nous croyons effectivement, et je suis sĂ»r que vous les gens du sud ici, vous croyez que Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme, qu’Il Ă©tait Divin.

            Il y a quelque temps, une dame m’a dit: «Il Ă©tait juste un prophĂšte.» Eh bien, s’Il Ă©tait juste un prophĂšte, nous sommes tous perdus. Il Ă©tait la DivinitĂ©: «Dieu manifestĂ© dans la chair (Absolument), rien de moins que JĂ©hovah habitant dans un corps, Son propre Fils, et par Sa propre glorieuse volontĂ©, Il a crĂ©Ă© un tabernacle, un corps, nĂ© d’une vierge, dans lequel Il a habitĂ©, et Il s’est manifestĂ© au monde au travers de ce corps-lĂ .

32        Maintenant, nous Le trouvons, aussitĂŽt que Dieu Ă©tait descendu sur Lui, Il a Ă©tĂ© oint, Il est allĂ© dans le dĂ©sert, et Il en est sorti quarante jours aprĂšs, Il a vaincu Satan par la Parole de Dieu. Qu’avait-Il fait? Il avait amenĂ© toute promesse divine Ă  la portĂ©e du–du plus faible des chrĂ©tiens. S’Il Ă©tait Dieu, pourquoi a-t-Il laissĂ© Satan dire: «Si Tu es le Fils de Dieu, accomplis un miracle ici, et montre-moi que Tu peux le faire? Ordonne que ces pierres deviennent du pain, et mange.»

            Il a dit: «Il est Ă©crit: L’homme ne vivra pas de pain seulement.» Ainsi donc, alors que Satan essaie d’enduire la Parole, Il a rĂ©pliquĂ© et Il lui a dit, quand il L’a placĂ© sur le haut du temple... Et il...?... De nouveau: «Il est Ă©crit.» Et Il a vaincu Satan avec la Parole de Dieu. Cela montre que vous pouvez vaincre Satan avec la Parole de Dieu. Peu importe, la Parole de Dieu vaincra Satan partout, n’importe oĂč, en toutes circonstances. Que ça soit dans le ventre d’un grand poisson, ou que ça soit dans la fosse aux lions, que ça soit sur un lit oĂč on souffre du cancer, ou qu’on soit Ă©tendu lĂ , saignant Ă  mort dans un vĂ©hicule suite Ă  un accident, la Parole de Dieu vaincra Satan partout. Et le chrĂ©tien le plus faible peut s’En servir. C’est un privilĂšge que Dieu vous donne, faire cela.

33        Remarquez, il y eut un homme, un vieux pĂȘcheur, qui vint Ă  Lui, il s’appelait Simon Pierre. Son nom Ă©tait Ă  l’époque Simon. Et quand il vint, chose Ă©trange Ă  ce sujet, JĂ©sus hier, Il a su qui il Ă©tait, et Il lui a dit son nom (Saint Jean, chapitre 1), Il a dit: «Tu es Simon, et le nom de ton pĂšre est Jonas.» A votre avis, qu’est-ce que ce vieux pĂȘcheur en tablier couvert d’huile a pensĂ© quand JĂ©sus, un Homme qui ne l’avait jamais vu, lui a dit son nom et le nom de son papa? C’était un peu Ă©trange. Il a dit: «Maintenant, je vais te donner un autre nom. Je vais t’appeler Pierre», ce qui, interprĂ©tĂ©, veut dire caillou. C’était lĂ  JĂ©sus hier, manifestĂ© Lui-mĂȘme Ă  Son Eglise.

34        AussitĂŽt aprĂšs, il y eut un homme du nom de Philippe, nous avons lu Ă  son sujet ce soir. Il venait de la mĂȘme ville que Pierre et AndrĂ©, son frĂšre. Il connaissait un homme de bien, qui Ă©tait honnĂȘte. Il habitait de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, Ă  trente miles [48 km] de lĂ  oĂč Ă©tait JĂ©sus. Il est allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© le chercher. Et quand il l’a trouvĂ©, il Ă©tait sous un arbre en train de prier. Et lui, Ă  la maniĂšre d’un gentleman, il a attendu qu’il termine la priĂšre. Et quand il a trouvĂ© qu’il avait finalement terminĂ© de prier, il s’est relevĂ©. Et il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Et cet homme, NathanaĂ«l (C’était son nom), Ă©tait trĂšs fervent, un homme trĂšs bien, mais il ne connaissait que la loi de MoĂŻse et l’enseignement de son Ă©glise orthodoxe; il a dit: «Eh bien, juste une minute. Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon? Peut-il venir de cette bande de gens lĂ  quelque chose?» Une bande de pauvres illettrĂ©s, de ce que nous appellerons aujourd’hui les gens de quartier pauvre ou quelque chose comme cela. «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Et Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse qu’un homme puisse donner Ă  un autre. Il a dit: «Viens, et vois.» C’est le meilleur procĂ©dĂ©. Ne restez pas Ă  la maison Ă  critiquer cela; venez et voyez de vous-mĂȘme. Ne croyez pas ce que quelqu’un d’autre a dit. Allez et restez jusqu’à ce que vous soyez convaincu.

35        Et en route, vers l’autre cĂŽtĂ©, sans doute que selon leur tĂ©moignage, comme NathanaĂ«l l’a donnĂ©... ou plutĂŽt Philippe l’a donnĂ© Ă  NathanaĂ«l, il lui a parlĂ© peut-ĂȘtre de ce que Pierre s’était approchĂ©, qu’Il lui avait dit son nom, ou il lui a dit: «Te souviens-tu de ce vieux pĂȘcheur lĂ  Ă  la riviĂšre?»

            «Oui.»

            «Eh bien, Il lui a dit qui il Ă©tait, qui Ă©tait son pĂšre, quand il est arrivĂ© lĂ .»

            Oh! Je peux bien me reprĂ©senter NathanaĂ«l dire: «Eh bien, juste une minute, Philippe, tu as probablement perdu la tĂȘte. Tu dois t’ĂȘtre joint Ă  certains de ces saints exaltĂ©s, ou quelque chose comme cela. Qu’est-ce qui cloche chez toi, Philippe? Toi et moi, nous avions coutume de nous asseoir dans la mĂȘme synagogue, d’adorer ensemble, nous avons chantĂ© les hymnes de David, nous avons adorĂ© JĂ©hovah; et te voici venir me raconter quelque chose comme cela!»

            «Eh bien, viens donc voir.» Et ils ont contournĂ© la colline, un voyage d’environ un jour. Et quand ils sont arrivĂ©s... Rappelez-vous, c’étaient des Juifs. Et quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus... Oh! Peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait dans l’assistance, ou peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait dans la ligne de priĂšre, je ne sais pas. Mais quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus pour la premiĂšre fois, JĂ©sus s’est retournĂ© et l’a regardĂ©. Et Ă©coutez ce qu’Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Eh bien, tous les hommes s’habillaient de la mĂȘme façon. Il pouvait avoir Ă©tĂ© un Grec, il pouvait avoir Ă©tĂ© un voleur. Il pouvait avoir Ă©tĂ© une personne injuste. Mais JĂ©sus, en le voyant pour la premiĂšre fois, a dit: «Tu es un IsraĂ©lite, tu es un homme juste, honnĂȘte et vĂ©ridique.»

            Cela a surpris l’homme, et il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu? Eh bien, Tu ne m’as jamais vu (en d’autres termes) de toute Ta vie, et je ne T’ai jamais vu. Et je viens de trente miles [48 km], d’ailleurs, de l’autre cĂŽtĂ©. Tu n’as jamais Ă©tĂ© dans cette contrĂ©e-lĂ . Et comment m’as-Tu connu?»

            Et savez-vous ce qu’Il a dit? «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Quels yeux, Ă  trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne!

36        Qu’est-ce que ce Juif a dit? Qu’est-ce qu’il avait reconnu comme cela quand JĂ©sus avait manifestĂ© cela devant Lui? Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» C’est ce que le Juif avait dit quand il avait vu cela.

            Eh bien, qu’est-ce que les Juifs incroyants avaient dit? Ils se tenaient lĂ , et ils ont dit: «Cet homme est un diseur de bonne aventure, un dĂ©mon, BĂ©elzĂ©bul.» Qui Ă©tait-ce? Les athĂ©es? Les membres d’église, les Ă©rudits sortis de meilleures Ă©coles que le monde ait jamais eues, les meilleures Ă©coles de thĂ©ologie.

            «Tu es le Fils de Dieu», a dit cet homme sur qui le miracle avait Ă©tĂ© accompli. Et les Juifs incroyants ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul, un dĂ©mon. Il fait cela en tant que diseur de bonne aventure.»

            Et JĂ©sus s’est retournĂ© vers lui, Il a dit ceci, Il s’est retournĂ© vers eux premiĂšrement, Il a dit: Vous pouvez dire cela contre Moi, le Fils de l’homme, Je vous le pardonnerai.» Et j’aimerais vous faire remarquer qu’ils ne l’avaient point dit Ă  haute voix; ils avaient dit cela dans leur coeur. Et JĂ©sus a connu leur pensĂ©e, Il a dit: «Vous parlez en mal contre le Fils de l’homme, cela vous sera pardonnĂ©; mais quand le Saint-Esprit sera venu (En d’autres termes, faire la mĂȘme chose), un seul mot contre cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Ça sera une chose trĂšs sĂ©rieuse lorsqu’Il se manifestera par le Saint-Esprit de la mĂȘme façon, n’est-ce pas? Je vous pardonnerai, mais quand le Saint-Esprit sera venu faire la mĂȘme chose, un seul mot contre Cela, une pensĂ©e, une pensĂ©e, ou de n’importe quelle maniĂšre, cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Et le passage des Ecritures va jusqu’à dire: «Parce qu’ils ont taxĂ© l’Esprit de Dieu en Lui, qui faisait cela, de diseur de bonne aventure, ou de BĂ©elzĂ©bul», un esprit impur.

            Or, c’est ainsi qu’Il s’était fait connaĂźtre aux Juifs. L’authentique et vĂ©ritable Juif qui Ă©tait nĂ© et qui Ă©tait connu d’avance par Dieu, pour ĂȘtre sauvĂ©, avait reconnu cela, car Dieu Ă©tait avec Lui. Et il avait vite reconnu cela et il a dit que C’était le Fils de Dieu.

37        Maintenant, les prochains auxquels Il s’était fait connaĂźtre, c’étaient les Samaritains. Eh bien, rappelez-vous, Il a dit: «Ne faites pas cela devant les Gentils.» Il parlait Ă  Ses disciples. «N’allez pas chez les Gentils»: Matthieu 10. Leur jour viendra. «Mais allez plutĂŽt vers les brebis perdues d’IsraĂ«l.»

            Mais quand Il est allĂ© en Samarie, Il s’est assis sur un puits, et une jeune femme est venue. C’était une femme, comme nous le croyons ici, une femme de mauvaise rĂ©putation, une mauvaise femme de la rue. Elle Ă©tait venue chercher de l’eau. Elle a commencĂ© Ă  faire descendre la cruche dans le puits. C’était probablement vers midi. Lui avait renvoyĂ© Ses disciples acheter des vivres. Et pendant qu’elle faisait descendre la cruche pour puiser de l’eau, elle a vu un Homme d’ñge moyen. Il n’avait que trente ans, mais les Ecritures dĂ©clarent qu’Il paraissait en avoir cinquante. Mais Son–Son travail en Ă©tait probablement la cause. Alors, Il Ă©tait assis, adossĂ© au mur, un petit panorama comme celui-ci avec des vignes par-dessus, lĂ  oĂč il y avait le puits, si jamais vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© lĂ  et que vous avez vu cela.

38        Alors, cette femme, pendant qu’elle faisait descendre sa cruche pour puiser de l’eau, JĂ©sus lui a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire et viens ici.»

            Elle a dit: «Il y a la loi de sĂ©grĂ©gation par ici. Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous ayez des relations avec nous les Samaritains. Nous n’avons rien en commun.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» La conversation s’est poursuivie. Que faisait-Il? Eh bien, rappelez-vous, Il Ă©tait en route vers JĂ©richo, qui est en ligne droite dans la vallĂ©e depuis JĂ©rusalem. Mais la Samarie est Ă  l’écart, derriĂšre, de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne. Mais la Bible dit qu’il Lui fallait passer par la Samarie. Pourquoi? Nous allons dĂ©couvrir dans quelques instants.

39        Et Il... Elle a dit: «Le puits est profond», et tout. Alors, elle a dit: «Nos pĂšres ont bu de ce puits, et Jacob, il en a bu, Il a abreuvĂ© son bĂ©tail», et ainsi de suite.

            La conversation s’est poursuivie jusqu’à ce que JĂ©sus a contactĂ© son esprit et Il a dĂ©couvert ce qu’était son problĂšme. Maintenant, suivez. C’était la premiĂšre fois devant les Samaritains. Et Il a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.» Il connaissait son problĂšme.

            Et elle a dit: «Seigneur...» Suivez maintenant cette Samaritaine, certains d’entre nous les orthodoxes. S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, regardez comment Il s’est manifestĂ© aux Juifs. Suivez donc, pour les Samaritains. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Or, nous (Samaritains), nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous montrera ces choses.» Mais elle ne pouvait pas comprendre qui Il Ă©tait. Voyez-vous ce que devait ĂȘtre le signe du Messie?

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle a laissĂ© tomber sa cruche d’eau, elle est entrĂ©e dans la ville et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?»

40        J’attire votre attention. Cela n’avait jamais Ă©tĂ© accompli devant un Gentil. C’était interdit. Pourquoi? C’est aujourd’hui votre jour. S’Il avait manifestĂ©... Il n’y a que trois tribus de gens: Les descendants de Cham, de Sem et de Japhet; les Juifs, les Gentils et les Samaritains, qui sont mi-Juifs mi-Gentils.

            Dans cet Ăąge-lĂ , Il avait attrapĂ© et les Juifs et les Samaritains, mais aujourd’hui, c’est le dernier jour. Et la Bible dĂ©clare que le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lerait du Ciel dans les derniers jours. Il se rĂ©vĂ©lera Ă  Son Eglise dans la misĂ©ricorde, et puis Sa seconde rĂ©vĂ©lation, ce sera dans le Jugement pour ceux qui L’ont rejetĂ©. Nous sommes dans les derniers jours.

41        JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. S’Il s’est fait connaĂźtre Ă  la fin de l’ñge des Juifs, et ceux au milieu, les Samaritains, entre les Juifs et les Gentils, les mĂ©tis... Il s’est fait connaĂźtre Ă  eux en Son jour. Si donc on est Ă  la fin de l’ñge des Gentils, Il–Il est tenu Ă  Sa Parole de se manifester de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’avait fait Ă  l’époque, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Certainement, nous voudrions voir JĂ©sus.

42        Observez ce qu’Il a dit. Il passait Ă  cĂŽtĂ© de la piscine de BĂ©thesda. Il y avait lĂ  en tout cas un grand nombre de gens, peut-ĂȘtre autant que cette arĂšne, cet auditorium peut faire asseoir. Il y avait, Ă©tendus lĂ , des aveugles, des boiteux, des paralytiques, en train de pleurer, se tailladant pour entrer dans l’eau, quand un ange agitait l’eau. Ils tenaient Ă  y entrer, tester leur foi. Il a du coup dĂ©passĂ© cette foule de gens (C’est encore Saint Jean 5, tout ceci se trouve dans Saint Jean, du chapitre 1 au chapitre 5), et puis, quand Il est passĂ© par lĂ , Il a cherchĂ© jusqu’à ce qu’Il–Il a trouvĂ© un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat.

            Eh bien, vous les gens du Sud, vous savez ce que c’est un grabat, n’est-ce pas? J’ai grandi sur un. C’est une couverture piquĂ©e, ou quelque chose comme cela, ou un petit matelas qu’on dĂ©posait Ă  cĂŽtĂ© de la porte ou quelque chose comme ça.

            Il Ă©tait couchĂ© sur un grabat. Il n’était pas estropiĂ©. Il n’était pas aveugle. Il pouvait marcher. Il a dit: «Quand je descends vers la piscine, quelqu’un court plus vite que moi.»

            Mais JĂ©sus savait qu’il Ă©tait dans cette condition-lĂ  depuis trente-huit ans. Et Il a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.» Il s’en est directement allĂ©, laissant les autres.

43        Saint Jean 5.19, n’oubliez pas: 5.19. Il fut interrogĂ©. Suivez ce qu’Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme. Mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Combien ont dĂ©jĂ  lu cela? Faites voir les mains. Eh bien, vous ĂȘtes de toutes les façons des lecteurs de la Bible. «Le Fils ne peut rien faire...» Donc, la Parole de JĂ©sus, et l’Ecriture ne peut ĂȘtre anĂ©antie, Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait premiĂšrement Ă  faire, en vision. C’est Sa propre Parole. Si c’est faux, alors le reste de cela est faux.

            Dieu Lui montrait premiĂšrement, aucun homme. MĂȘme pas Sa propre chair ne fut glorifiĂ©e, si ce n’est aprĂšs Sa rĂ©surrection, mais alors Dieu seul est le GuĂ©risseur. Dieu seul est l’Unique qui peut guĂ©rir. Et JĂ©sus a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre premiĂšrement. Mon PĂšre travaille, et Moi aussi, Je travaille jusqu’à prĂ©sent.» Comprenez-vous cela?

44        Juste avant cela, une femme est passĂ©e dans la foule, elle se disait dans le coeur: «Si je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Elle L’a touchĂ©, a fui et s’est tenue dans la foule.

            JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Eux tous ont niĂ© cela. Mais en Lui (Oh! BĂ©ni soit Son Nom!), en Lui Ă©tait la puissance suffisante du Saint-Esprit, qui pouvait discerner et dire: «Vous Me taxez de BĂ©elzĂ©bul, pourquoi avez-vous de telles pensĂ©es dans votre coeur? Je vous ai vu avant que vous veniez Ă  la rĂ©union. Votre nom est tel.» Si c’était lĂ  Dieu se manifestant... Et la femme L’avait touchĂ©. Et JĂ©sus Ă©tait dĂ©terminĂ©. Et Pierre a dit: «Seigneur, eh bien, toute la foule Te touche. Pourquoi dis-Tu pareille chose?»

            Il a dit: «Mais Je me suis senti faible. La vertu est sortie de Moi.» Il a promenĂ© le regard, Il Ă©tait revĂȘtu de la puissance, au point qu’Il a repĂ©rĂ© la femme, qui elle Ă©tait, et Il lui a revĂ©lĂ© sa maladie, Il lui a dit que sa foi l’avait guĂ©rie. C’était JĂ©sus hier. C’est JĂ©sus aujourd’hui, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Vous dites: «FrĂšre Branham, est-ce scripturaire?» Oui, oui. «OĂč ça se trouve dans les Ecritures?» Dans le Nouveau Testament, dans l’Epitre aux HĂ©breux, la Bible dĂ©clare: «Il est le Souverain Sacrificateur (maintenant mĂȘme, en cette heure-ci), le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infimitĂ©s.»

            Combien ont dĂ©jĂ  lu cela? Faites voir les mains. Certainement.

45        Eh bien, si vous Le touchiez, comment sauriez-vous que vous L’avez touchĂ©? S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il se manifesterait de la mĂȘme maniĂšre. Est-ce vrai? Certainement.

            Amis, nous vivons dans les derniers jours. Ceci est la misĂ©ricorde avant le Jugement. Qu’est-ce? Au cours de tous les Ăąges... Juste un peu avant de terminer, nous aborderons cela la prochaine fois que nous parlerons.

            Lisez Saint Jean 1 Ă  5. Voyez ce qu’Il a fait. Prenez cela en considĂ©ration. Comment s’était-Il manifestĂ©? Par ces signes. C’est ainsi qu’Il avait fait cela. Il n’a jamais fait cela devant un Gentil, nulle part dans les Ecritures. Mais voici, Il le fait maintenant. Il est ici maintenant. Il est vivant maintenant.

46        Et le Saint-Esprit sous Lequel vous avez adorĂ© si longtemps, c’est—c’est le mĂȘme Saint-Esprit. C’est juste comme un grain de blĂ© qui pousse. La premiĂšre chose, c’est une petite tige. La chose suivante, c’est l’aigrette. La chose suivante, c’est le grain, l’originel qui Ă©tait tombĂ© en terre. Et qu’est-ce? Est-ce diffĂ©rent de la tige? La vie qui Ă©tait dans la tige a formĂ© l’aigrette et le grain. Mais c’est la tige du blĂ© Ă  une Ă©tape plus mĂ»re. Et c’est ce que vous ĂȘtes, vous les mĂ©thodistes, vous les luthĂ©riens. Qu’est-ce? C’est le mĂȘme Saint-Esprit qui a suscitĂ© Luther en son jour, qui a suscitĂ© Wesley en son jour. C’est l’Eglise Ă  l’étape plus mĂ»re que ce qu’elle Ă©tait Ă  l’époque. Effectivement. Cela redevient l’originel.

47        Ecoutez, mes amis, vous avez beaucoup de barbe sur l’épi. Vous savez ce que c’est la barbe, n’est-ce pas? Vous en avez beaucoup sur l’épi, beaucoup de non-sens, et tout un tas de choses qui se font, beaucoup d’histoires et de disputes entre les dĂ©nominations; mais cela est malgrĂ© tout l’épi de maĂŻs, et Dieu va Ă©laguer cela un de ces jours et l’amener au grenier.

            C’est le mĂȘme JĂ©sus hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Le mĂȘme, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme quant aux manifestations, le mĂȘme Ă  tout point de vue qu’Il Ă©tait autrefois, Il l’est maintenant, sinon les Ecritures sont fausses. BĂ©ni soit Son Nom. Maintenant, c’est la misĂ©ricorde; prochainement, ce sera le Jugement. Nous sommes au temps de la fin.

48        Maintenant, vous dites: «FrĂšre Branham, vous voulez dire qu’un message comme cela, un peuple ici d’environ mille personnes, assis dans l’église ce soir, peut-ĂȘtre moins, ou en dessous de cela...? Certainement. Les gens ne reconnaissent pas leur jour. Ils n’ont jamais reconnu cela.

            Permettez-moi de vous poser une question, Ă  vous les protestants. Avaient-ils reconnu ElisĂ©e? Il Ă©tait... C’est juste un homme comme nous. Ils ne l’avaient pas reconnu avant son dĂ©part. Avaient-ils reconnu Jean? MĂȘme les disciples ne l’avaient pas reconnu. Ils disaient: «Pourquoi dit-on qu’ElisĂ©e doit premiĂšrement venir?»

            JĂ©sus a dit: «Il est dĂ©jĂ  venu, mais vous ne l’avez pas reconnu.» Est-ce vrai? JĂ©sus, L’avaient-ils reconnu? Pas avant Sa mort, Son ensevelissement, Sa crucifixion et sa resurrection. Ils n’avaient jamais reconnu Qui Il Ă©tait.

49        Maintenant, Ă  vous les catholiques, qu’en est-il de saint Patrick, que vous appelez un saint? Il avait protestĂ© contre l’Eglise catholique. Et vous n’avez pas reconnu qu’il Ă©tait un saint jusqu’à cent ans aprĂšs sa mort.

            Qu’en est-il de saint François d’Assise? Qu’était-il? Un prĂ©dicateur itinĂ©rant avec une Bible sous son bras. Un jour, il a dit Ă  ces petits Ă©tourneaux: «Silence, petites soeurs, pendant que je prĂȘche.» Il avait protestĂ© contre l’Eglise catholique, et vous l’avez haĂŻ. Mais aprĂšs sa mort, vous avez donc fait de lui un saint.

50        Qu’en est-il de Jeanne d’Arc, vous les Ă©coliers? Elle Ă©tait une femme spirituelle. Elle avait des visions et elle parlait aux anges. Et que lui avez-vous fait, vous les catholiques? Vous l’avez brĂ»lĂ©e sur le bĂ»cher comme une sorciĂšre. Vous l’avez fait. Et vous avez dit: «Elle a un mauvais esprit, un BĂ©elzĂ©bul.»

            Oh! Il n’est pas Ă©tonnant que... d’Etienne ait pu briller comme un ange, il a dit: «Vous hypocrites, vous rĂ©sistez toujours au Saint-Esprit; ce que vos pĂšres avaient fait, vous le faites aussi.» Si vous aviez reconnu votre jour... Si on avait reconnu le jour, ce lieu et cette ville auraient Ă©tĂ© pleins de monde qui cherchent Ă  voir JĂ©sus-Christ. Mais ils ne reconnaissent pas le jour.

            Qu’aviez-vous fait? AprĂšs une centaine d’annĂ©es, quand vous avez vu que Jeanne d’Arc Ă©tait une sainte, vous avez fait une grande pĂ©nitence, n’est-ce pas? Vous avez dĂ©terrĂ© les corps morts de ces prĂȘtres et vous les avez jetĂ©s dans la riviĂšre. Cela est toujours mis au passif de votre Ă©glise. Et vous vous attendez Ă  ce que ce Message soit quelque chose de plus glorieux ou de moins glorieux? Il parcourra les nations, JĂ©sus-Christ dans Son Eglise, avec Son peuple, se manifestant dans Son peuple, et vous restez assis Ă  la frontiĂšre, et vous laisserez cela passer, et vous ne le savez pas. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Le Saint-Esprit est ici avec puissance et dĂ©monstration. Le mĂȘme Christ qui a marchĂ© sur la mer de GalilĂ©e est revenu sous la forme du Saint-Esprit, manifestant Christ, la LumiĂšre.

51        L’Ange de Dieu dont la photo est lĂ  derriĂšre, si cela ne rend pas tĂ©moignage de Christ, alors c’est un faux Ange. Ça serait pareil Ă  Joseph Smith qui avait vu un ange, cela ne rendait pas tĂ©moignage de Christ. Mais un vrai Ange de Dieu rendra tĂ©moignage de Christ. Une vraie–une vraie vigne portera des raisins. Et un vĂ©ritable Esprit de Dieu manifestera JĂ©sus-Christ. Si ce n’est pas le cas, alors cela ne rĂ©agira pas devant l’Urim et le Thummim.

            Je dĂ©fie le diable et toutes ses oeuvres. C’est l’heure de la dĂ©livrance de l’Eglise, et ils sont assis sous des credos et des dĂ©nominations, des disputes et des choses comme cela qui se passent, au point qu’ils ne reconnaissent pas leur jour. Levez-vous. Vous qui dormez, secouez-vous et invoquez Dieu. N’est-il pas Ă©crit que cet Ăąge de l’Eglise de LaodicĂ©e en serait un tiĂšde? Qu’ils seraient vomis de la bouche du Sauveur?

52        Prions. Eternel Dieu, Toi qui as ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts et qui L’a manifestĂ© comme le Christ vivant... et juste aprĂšs Sa rĂ©surrection, en ce premier beau matin de la rĂ©surrection, deux hommes marchaient vers EmmaĂŒs, ClĂ©opas et son ami, parlant de Lui, et ils ne reconnaissaient pas cela. Quand Il les a eus Ă  l’intĂ©rieur et que les portes Ă©taient fermĂ©es, alors, Il s’est fait connaĂźtre. Il fit quelque chose juste comme Il le faisait avant Sa crucifixion, alors leurs yeux s’ouvrirent. Ils retournĂšrent prĂ©cipitamment, disant: «Certainement, le Seigneur est ressuscitĂ© et nous L’avons vu.» Et comme les Ecritures le dĂ©clarent ce soir: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.»

            Ô Dieu, dans ces derniers jours, lĂ  dans cette contrĂ©e du Sud, oĂč ces vieux et prĂ©cieux coeurs des gens du Sud ont grandi et ont Ă©tĂ© instruits, sous l’Evangile, et beaucoup de leurs grands fondateurs, s’ils pouvaient ressusciter aujourd’hui, ils auraient honte de l’église Ă  cause de sa paresse.

            Ô Dieu, je Te prie ce soir d’envoyer JĂ©sus, de L’envoyer dans la puissance de Sa rĂ©surrection, de L’envoyer dans Sa pleine manifestation, qu’Il entre dans les membres du Corps de Christ, que les gens Le voient manifestĂ©. Accorde-le, Seigneur. Nous Te confions ceci maintenant.

            Peu importe ce que je pourrais dire, toutes les paroles que je pourrais prononcer ne reprĂ©senteraient pas un seul iota, pas une seule once par rapport au grand poids qu’aura Une de Tes Paroles. Les miennes failliront, mais les Tiennes ne le peuvent pas. Maintenant, Seigneur, nous nous attendons Ă  T’entendre parler. Accorde-le, Seigneur, nous prions, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...

53        Celui que vous adorez, qu’Il vienne ce soir et que ces quelques paroles qui ont Ă©tĂ© plutĂŽt rassemblĂ©es, qu’Il les plante dans votre coeur ou qu’Il y mette de la terre afin que la Semence puisse s’enraciner.

            Vous ne pouvez pas cultiver des patates douces sur une pierre bleue. Elle ne les fera simplement pas pousser. Elles n’auront pas de force. Elles ne pourront pas se rĂ©pandre; c’est trop serrĂ©. Vous devez les mettre dans un terrain sablonneux.

            Il vous faut avoir un bon genre de matiĂšre dans votre coeur avant que la Parole de Dieu puisse ĂȘtre manifestĂ©e. Ça doit ĂȘtre dans votre coeur. Dieu seul peut le faire. «Nul ne peut venir Ă  moi si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux qui viendront Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle, et Je les ressusciterai aux derniers jours.» Quel dĂ©fi!

54        Il est un fait que nous ne pouvons pas prier pour tout le monde Ă  la fois. Le ministĂšre est trop lent dans ce... en AmĂ©rique; il y a trop de superstitions; trop de choses. Ce qu’il y a, c’est que les gens restent simplement assis ici dans le–dans le... Ils viennent Ă  la rĂ©union; ils ont toutes sortes d’idĂ©es Ă©tranges dans leur tĂȘte. Ils ne savent pas. Ils ne comprennent pas. Ils devraient une fois nous accompagner dans une campagne lĂ . Soyez lĂ  Ă  la maison et observez ce qui se passe. Venez une fois Ă  la maison et observez comment ces trĂšs puissantes visions apparaissent, vous envoient dans une ville, et vous annoncent de veiller Ă  une certaine chose qui va arriver, et des choses qui doivent ĂȘtre accomplies, et on s’en va.

55        Pas plus tard qu’avant-hier, monsieur Sothmann (Beaucoup parmi vous peuvent le connaĂźtre. C’est un organisateur canadien.), il a tĂ©lĂ©phonĂ©, disant: «Billy, je descends Ă  Chattanooga.»

            J’ai dit: «Fred, prends l’avion.»

            Il a dit: «Oh! Billy...»

            J’ai dit: «Tu as entendu, Fred, au Nom de JĂ©sus, prends l’avion.» Il est entrĂ© dans sa voiture et il a dĂ©marrĂ© malgrĂ© tout, et il est Ă©tendu lĂ  au bord de la route maintenant, accidentĂ©, son visage tout fracturĂ©, et sa femme est tailladĂ©e, ainsi que son enfant.

            Ecoutez. Oh! Juste beaucoup, beaucoup de choses. Chaque jour, chaque jour, il se passe quelque chose. Les gens viennent tout bonnement ici s’asseoir dans la rĂ©union, ils disent: «Eh bien, peut-ĂȘtre que c’est de la tĂ©lĂ©pathie, ou quelque chose de ce genre, ou une autre espĂšce de quelque chose comme cela.» Voyez? Ils ne comprennent pas. Mais Dieu est juste. Il le fait malgrĂ© tout. Car Il est tenu Ă  Sa Parole.

56        Si JĂ©sus-Christ vient et manifeste les Paroles... S’Il ne–s’Il ne prend pas soin de ce qu’Il a dit, ce ne serait donc pas Christ. Mais s’Il se manifeste... Si Christ confirme cette promesse, Il confirmera chaque promesse. Croyez-vous cela? Combien diront: «S’Il fait dans Son Eglise ici la mĂȘme chose qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre, j’accepterai cela et je croirai cela, et j’utiliserai chaque muscle que j’ai, toute la mentalitĂ© que j’ai pour faire que le rĂ©veil soit un succĂšs pour la gloire de Dieu»? Voudriez-vous lever la main pour dire: «Je le ferai, par la grĂące de Dieu»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Bien.

57        On distribue des cartes de priĂšre chaque jour. Je pense que docteur Vayle vous l’a dĂ©jĂ  expliquĂ©. On distribue les cartes de priĂšre la nuit. Nous arrivons et nous appelons quelques-unes, Ă  partir d’un certain numĂ©ro. Nous ne savons pas. Une fois, nous appelons d’un numĂ©ro Ă  un autre. Chaque jour... Si nous distribuons toutes les cartes aujourd’hui, quelqu’un qui arrive demain n’aura pas de carte. Et puis, nous les avions envoyĂ©es toutes aux prĂ©dicateurs au dĂ©but. Je pense que c’est ainsi que nous avons procĂ©dĂ© quand nous Ă©tions ici auparavant. Nous les avions envoyĂ©es aux prĂ©dicateurs. Cela cause des disputes. L’un dit... Vous prenez quinze ou vingt prĂ©dicateurs, chacun d’eux avec une centaine de cartes, celui qui fait entrer son assemblĂ©e en premier, c’est celui qui reste en place. Voyez? Alors, les autres ne viennent pas, ils n’ont mĂȘme pas une chance.

58        Et si vous vous mettez Ă  les distribuer toutes le premier jour? Le deuxiĂšme jour, les gens, ça ne leur sert Ă  rien de venir, s’ils n’ont pas Ă©tĂ© lĂ  le premier jour. Nous avions donc l’habitude de les prendre, les distribuer toutes. J’avais demandĂ© Ă  un homme de les distribuer, on l’a attrapĂ© en train de les vendre. C’en Ă©tait fini de lui lĂ  mĂȘme.

            Alors, j’ai demandĂ© Ă  mon frĂšre de m’accompagner, et puis, il s’est mariĂ©. J’ai–j’ai fait venir mon fils avec moi afin que personne ne vende une carte de priĂšre. Puis, je demandais aux petits enfants qui s’asseyaient devant, je leur disais: «Junior, viens ici. Mets-toi Ă  compter. LĂ  oĂč tu t’arrĂȘteras de compter, c’est de lĂ  que nous commencerons.» Croyez-le ou pas, maman demandait Ă  Junior de s’arrĂȘter juste Ă  sa carte. Voyez? Cela commencerait donc lĂ  mĂȘme. Et on s’en est aperçu juste lĂ  dans des rĂ©unions. J’ai priĂ©: «Seigneur, que puis-je faire?»

59        Maintenant, nous envoyons nos jeunes gens. Ce sera soit mon fils, soit frĂšre Mercier. Je ne le vois pas ici ce soir. FrĂšre Goad, ou frĂšre Mercier... Ils sont ici, juste en dessous de moi, ici mĂȘme. Un... Certains de ces jeunes gens distribueront les cartes de priĂšre. Ce sont des jeunes gens honnĂȘtes. Ils prendront ces cartes de priĂšre et les battront toutes ensemble devant vous, ici mĂȘme. Vous pourrez recevoir 1, et le prochain reçoit 50, l’autre, 25, et partout. Ils ne savent donc pas d’oĂč vous serez... Ă  partir d’oĂč on appellera. J’arrive et n’importe oĂč je me sens conduit de commencer, c’est par lĂ  que je commence.

            Nous en recevons quelques-uns ici Ă  l’estrade. Pendant qu’il y a une personne guĂ©rie ici Ă  l’estrade, il y en a peut-ĂȘtre cinquante de guĂ©ries lĂ  dans l’assistance. Croyez simplement en Lui. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre ici Ă  l’estrade. Croyez simplement depuis lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Observez et voyez si ce n’est pas vrai.

60        TrĂšs bien. Maintenant, soyez en priĂšre. Et maintenant, il nous reste juste quelques minutes. Je ne sais pas Ă  quelle heure on doit terminer. Nous ne savons quand terminer. Nous sommes un peu en retard ce soir. Nous ne le serons pas la semaine prochaine. Nous allons essayer de sortir Ă  vingt et une heures trente pile chaque soir si possible.

            Maintenant, commençons. Oh! Ceci est la premiĂšre soirĂ©e. Commençons par le numĂ©ro un. (Et quelle est la lettre de la carte? Qui les a distribuĂ©es? Est-ce vous qui les avez distribuĂ©es, Gene? ) TrĂšs bien. U, U numĂ©ro 1. C’est une petite carte volumineuse, elle porte la lettre U, et un–et un–un numĂ©ro au verso. U numĂ©ro 1, voudriez-vous lever la main si vous le pouvez? Si quelqu’un est ici avec la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Regardez la carte de votre voisin, peut-ĂȘtre qu’il est sourd-muet.

61        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... Nous ne connaissons donc pas de bousculade. Combien y en a-t-il ici, combien y en a-t-il dans toute la salle maintenant qui sont malades et qui aimeraient que JĂ©sus-Christ les guĂ©risse, ceux qui n’ont pas de carte de priĂšre? Levez la main. Oui, vous n’avez pas de carte de priĂšre, maintenant, afin que j’aie une idĂ©e gĂ©nĂ©rale. Au balcon, trĂšs bien. Maintenant, regardez et soyez vraiment respectueux. Et regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et dites dans votre coeur: «Ô Dieu, je crois que cet homme a dit la vĂ©ritĂ©, car il a tirĂ© cela de la Parole. Je suis malade. Fais qu’il... si Tu vas toucher mon corps, amĂšne-le Ă  se retourner et Ă  m’en parler, comme il le fait lĂ , comme Tu l’avais fait dans la Bible.» Mettez-vous simplement Ă  prier comme cela et voyez ce qui se passe. Ne soyez pas nerveux. Soyez sincĂšre. N’essayez pas de forcer quelque chose, juste...

62        Vous ne pouvez rien forcer Ă  Dieu. Voyez? Il vous faut suivre Sa voie. S’il y a ici un–un puits artĂ©sien sur ce flanc, et des produits de champ qui se consument sur l’autre flanc, sur cette montagne-ci, vous ne pouvez pas vous tenir ici et crier: «Ô eau, dĂ©verse-toi par ici. «Ô eau, dĂ©verse-toi par ici et arrose les produits de mon champ.» Elle ne se dĂ©versera pas. Mais si vous travaillez suivant la gravitation, les lois de la gravitation, l’eau se dĂ©versera, elle arrosera les produits de champ. Est-ce vrai? Travaillez suivant le plan de Dieu, et voyez si Dieu ne vient pas guĂ©rir votre corps. Voyez? Mais il vous faut suivre Sa voie, pas la vĂŽtre. «Ô Seigneur, me voici assis ici, Seigneur, me voici assis ici.» Eh bien, Il sait que vous ĂȘtes lĂ , certainement qu’Il le sait. Mais travaillez simplement selon Ses lois. Sa loi, c’est l’amour.

            «JĂ©sus, je T’aime. Je mourrai si Tu ne me viens pas en aide. Pardonne mon incrĂ©dulitĂ©, et ĂŽte toute ombre de mon coeur, et laisse–laisse-moi T’entendre me parler ce soir, Seigneur. Je suis ici en haut au balcon. Je suis ici en bas. Je suis... oĂč que je sois.» (Voyez?) «Aie pitiĂ© de moi, Seigneur Dieu. J’ai besoin de Toi.» Voyez ce qui se passe.

63        TrĂšs bien. Maintenant, oĂč en sommes-nous maintenant? NumĂ©ro 15? Etait-ce le dernier? Nous allons commencer la ligne de priĂšre. TrĂšs bien. O.K.

            S’il vous plaĂźt, soeur... C’est en ordre, frĂšres. Vous ĂȘtes un bon groupe d’hommes; restez simplement assis lĂ  et continuez Ă  prier pour moi. Voyez? Maintenant, la raison pour laquelle sur l’estrade, gĂ©nĂ©ralement, je n’ai pas de gens, c’est que ce sont... juste les gens de mon Ă©quipe, je connais leur maladie. Voyez-vous? Et je... C’est la raison pour laquelle parfois quand–quand les gens essaient de... de deux cĂŽtĂ©s parmi vous... Vous comprenez de quoi je parle, n’est-ce pas? C’est juste comme un... Eh bien, si vous... A vous les ministres qui prĂȘchez l’Evangile et qui avez un groupe d’athĂ©es (Voyez?), juste des athĂ©es autour de vous, ça serait une chose difficile. Vous aimeriez avoir des chrĂ©tiens autour de vous. Voyez? Eh bien, c’est ce qui se passe ici, voyez. En effet, vous pouvez sentir cet esprit d’athĂ©isme, son esprit d’incrĂ©dulitĂ©, vous reconnaĂźtrez cela. Eh bien, c’est ce qui se passe ici. Vous n’ĂȘtes pas des athĂ©es; vous ĂȘtes des chrĂ©tiens; mais votre maladie, Il la connaĂźt (Voyez-vous?); c’est ce qu’il y a. C’est juste tout autour, partout, on dirait que vous ĂȘtes parfois mĂ©langĂ©s, donc vous–vous aimeriez... Il ne m’a jamais permis de faire cela jusqu’à prĂ©sent, mais je–j’ai confiance qu’Il le fera. Soyez simplement en priĂšre pour moi, frĂšres.

64        TrĂšs bien. Tout le monde dans l’assistance, maintenant, priez et soyez vraiment respectueux. PremiĂšrement, j’aimerais dire Ă  ces gens: Je ne pense pas qu’il y ait ici quelqu’un que je connaisse personnellement, Ă  part frĂšre Mercier, qui est assis ici mĂȘme, frĂšre Littlefield, ici mĂȘme, et frĂšre Darnell. J’ai regardĂ© partout dans la salle, et il n’y a pas... Combien savent que je leur suis inconnu? Faites voir les mains. Je ne vous connais pas, je ne sais rien Ă  votre sujet, levez simplement les mains. Voyez? Combien dans la ligne de priĂšre disent que je–je suis un... je vous suis inconnu? Levez la main. D’accord. Vous dans la ligne de priĂšre, levez la main si c’est vrai. TrĂšs bien.

65        Maintenant, prions. Maintenant, ne–ne vous dĂ©placez pas. Restez simplement tranquilles. Soyez trĂšs respectueux pendant quelques minutes. Ils ne me laisseront traĂźner que quelques minutes.

            Est-ce la–est-ce la dame, docteur? TrĂšs bien. Maintenant, tenez-vous juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes, madame. TrĂšs bien. Je ne pense pas que je vous connais. Je pense que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Quand j’étais dans la rĂ©union ici auparavant, avez-vous Ă©tĂ© dans la rĂ©union? Oh! Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie d’une affection de la gorge quand j’étais ici auparavant. Eh bien, je n’aurais aucune idĂ©e, pour savoir cela. Vous savez que j’ai... Il y a de cela Ă  peu prĂšs sept ou huit ans, je suppose. Je ne vous connais pas, je ne sais pas pourquoi vous ĂȘtes ici. TrĂšs bien. Si c’est vrai, levez juste un peu la main afin que l’assistance voie. Elle a dit que quand j’étais ici auparavant, elle souffrait de la gorge et qu’elle avait Ă©tĂ© guĂ©rie. Le Seigneur l’avait guĂ©rie pendant que j’étais en rĂ©union ici l’autrefois. Je ne connais pas cette femme.

            Voici un–un tableau de ce dont nous parlions: Un homme et une femme. Combien croient cela? Eh bien, voyez, un homme et une femme juste comme c’était dans Saint Jean 4. Eh bien, JĂ©sus se manifestera-t-Il aux Gentils comme Il s’était manifestĂ© aux Juifs, comme Il s’était manifestĂ© aux Samaritains? S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il le fera.

66        Maintenant, la femme peut ĂȘtre malade. C’est peut-ĂȘtre une fois de plus l’affection de la gorge. Je–je ne peux pas vous le dire, Dieu le sait. Pas moi. Mais quoi que ce soit, si elle est malade... Elle peut ĂȘtre une critiqueuse. Je ne sais qui elle est. Dieu le sait, je... A ce que je sache... Elle a dit qu’elle Ă©tait–qu’elle Ă©tait passĂ©e par une ligne et qu’on avait priĂ© pour elle. Il y a des centaines et des centaines et des centaines de gens qui Ă©taient passĂ©s par la ligne. Je ne saurais pas cela. Moi, Ă  ce que je sache, quant Ă  connaĂźtre la femme, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Voici ma Bible et Dieu est mon Juge. Voyez? Cela me serait donc totalement impossible de savoir ce pour quoi la femme est ici. Ça peut ĂȘtre un problĂšme de mĂ©nage. Ça peut ĂȘtre un problĂšme d’argent. Ça peut ĂȘtre n’importe quoi, je ne sais pas. Mais peu importe ce que c’est, si Dieu le rĂ©vĂšle, qu’elle en soit juge.

            Eh bien, si elle–si elle disait: «Oui, monsieur Branham, mon mal de gorge m’est revenu, j’aimerais que vous priiez pour moi», si je lui imposais les mains et que je disais: «Le Seigneur dit que vous allez ĂȘtre rĂ©tablie, allez de l’avant», elle aurait le droit d’en douter. Vous aussi. En effet, vous n’avez pas Ă  me croire sur parole, car je ne suis qu’un homme. Mais c’est ce que je lui dis qu’il arrivera. Mais maintenant, si Quelque Chose ici sait ce qu’elle a Ă©tĂ©, qu’elle en soit juge. S’Il sait ce qu’elle a Ă©tĂ©, assurĂ©ment qu’Il saura ce qu’elle sera. Est-ce vrai? Le mĂȘme... C’est lĂ  le–le miracle. Elle paraĂźt ĂȘtre une femme en bonne santĂ©, peut-ĂȘtre qu’elle l’est. Dieu le sait. Mais qu’elle en soit juge et ensuite, vous, jugez. Et si le Seigneur JĂ©sus accomplit la mĂȘme chose, vous savez que cela ne pourra pas venir de votre frĂšre. Cela devra venir de Lui.

67        Et j’aimerais que vous voyiez quand quelqu’un qui est un vrai croyant, quand l’onction frappe ici Ă  l’estrade, observez l’expression sur son visage.

            Demain soir, on vous montrera Sa photo, qui est prĂ©sentement Ă  Washington, D.C. Il a Ă©tĂ© photographiĂ© en Allemagne, Il a Ă©tĂ© photographiĂ© ici en–en AmĂ©rique et ailleurs. L’unique Être surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© dans toute l’histoire du monde. George J. Lacy, le responsable du dĂ©partement de FBI l’a dit. Une Colonne de Feu, la mĂȘme qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l, la mĂȘme qui s’était manifestĂ©e en Christ. Combien savent... Combien savent que–que l’Ange de Dieu Ă©tait la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l? Combien savent que C’était JĂ©sus? Et quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je viens de Dieu, et Je vais Ă  Dieu.» Croyez-vous cela?

            Quand Paul L’a rencontrĂ© sur le chemin de Damas, qu’était-Il redevenu? La Colonne de Feu, une LumiĂšre qui a crevĂ© les yeux Ă  Paul pendant un moment. C’est vrai. Voyez? Il est le mĂȘme, manifestĂ©, le mĂȘme, le mĂȘme Ange, le mĂȘme Dieu: Dieu dans un autre office; Dieu dans le PĂšre, Dieu dans le Fils, Dieu dans le Saint-Esprit; pas trois Dieux, trois offices du mĂȘme Dieu. Voyez?

68        Je vous suis inconnu, madame, je ne sais rien Ă  votre sujet, comme vous savez que je ne le sais pas, mais nous sommes ici. Maintenant, ce que j’ai prĂȘchĂ© ce soir, soit c’est la vĂ©ritĂ©, soit ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Si donc la Bible est la VĂ©ritĂ©, c’est que Christ est donc le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. S’Il a donnĂ© la Vie et que nous sommes toujours Ses sarments, Sa vie coule en nous.

            Et Il a placĂ© les uns dans l’Eglise comme apĂŽtres, les autres comme prophĂštes, les autres comme docteurs, Ă©vangĂ©listes et pasteurs. Il l’a fait. Il a dit qu’Il l’avait fait.

            Eh bien, vous le technicien qui vous occupez de ceci ici, quoi que ce soit, ce microphone, surveillez maintenant, si l’onction du Saint-Esprit commence, je–je ne sais pas si je parle haut ou–ou quoi. Je ne peux pas vous le dire.

69        Si JĂ©sus me dit quelque chose que vous avez fait, ou quelque chose dont vous avez besoin, ou comme Il l’a fait Ă  la femme au... ou ce qu’était son problĂšme. S’Il fait la mĂȘme chose ce soir, allez-vous accepter cela comme venant de Lui? Vous reconnaĂźtrez que cela devrait provenir d’une puissance surnaturelle. Mais si vous croyez cela, si–si vous croyez que c’est–c’est–c’est la puissance dĂ©moniaque, vous recevrez une rĂ©compense du diable. Si vous croyez que c’est l’Esprit de Dieu, vous recevrez la rĂ©compense de Dieu. Voyez? Ça dĂ©pend de ce que... Vous devez reconnaĂźtre cela.

            La femme qui toucha Son vĂȘtement, la vertu alla vers elle, mais le soldat romain qui mit un lambeau sur Sa tĂȘte et Le frappa Ă  la tĂȘte avec un bĂąton et dit: «Dis-nous qui T’a frappĂ©; nous croirons en Toi», il ne reçut pas de vertu. Il n’avait pas approchĂ© cela correctement. C’est ce qui se passe aujourd’hui.

70        Si les gens peuvent toujours entendre ma voix, la femme semble s’éloigner de moi. Oui. Elle est extrĂȘmement nerveuse. Elle est bouleversĂ©e au sujet de quelque chose. Et la raison pour laquelle elle est bouleversĂ©e, je la vois, elle a Ă©tĂ©... Elle est venue, elle entre dans un hĂŽpital. Vous veniez d’un hĂŽpital il n’y a pas longtemps. Dans cet hĂŽpital, vous avez subi une intervention chirurgicale, et cette intervention chirurgicale Ă©tait sur un sein. Il y avait une tumeur maligne sur le sein. On a amputĂ© le sein, on a enlevĂ© la tumeur. Vous ĂȘtes rentrĂ©e Ă  la maison. Puis, il vous a fallu encore retourner. On vous a mis quelque chose sur le sein. C’était un tube ou quelque chose pour... Il–il y avait un Ă©coulement Ă  partir de votre sein. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? Croyez-vous cela? Rentrez donc chez vous, soyez bien portante; JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira. Croyez-vous cela maintenant? Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse. Que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse.

71        Bonsoir, monsieur. Je vous vois enlever les lunettes. Evidemment tout le monde peut savoir que si vous portez des lunettes, c’est qu’il y a quelque chose qui cloche Ă  vos yeux, Ă  moins que ça soit des lunettes pour la lecture. Un homme de votre Ăąge devrait porter de toute façon des lunettes pour lire. AprĂšs avoir dĂ©passĂ© quarante ans, le cycle naturel, les yeux s’aplatissent. Vous pouvez voir trĂšs bien de loin, mais pas de prĂšs.

            Je ne vous ai jamais vu de toute ma vie, monsieur. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Mais Dieu vous connaĂźt. Il me connaĂźt.

            Voici un autre tableau. LĂ , c’était une femme, comme la femme au puits. Voici un homme, comme Philippe qui Ă©tait allĂ© chercher NathanaĂ«l, un homme: la rencontre de deux hommes. S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement pour cette gĂ©nĂ©ration des Gentils, comme je venais de dire qu’Il est, Il doit se manifester le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela, monsieur? Croyez-vous que je vous ai dit la vĂ©ritĂ© de la Parole de Dieu ce soir? S’Il manifeste la mĂȘme chose, croirez-vous en Lui?

72        Maintenant, juste un instant. Soyez vraiment respectueux maintenant, quelques-uns... priez. Quelqu’un a fait quelque chose tout Ă  l’heure. Vous L’avez touchĂ©. Je–je ne sais pas qui vous ĂȘtes, mais soyez simplement respectueux maintenant. Vous, quelques-uns parmi vous quelque part, quelque chose est arrivĂ©. Cela a interrompu l’Esprit ici Ă  l’estrade. Eh bien, maintenant, continuez Ă  croire: «Si tu peux croire.»

            C’est revenu sur vous, monsieur. Si je pouvais vous aider et que je ne le faisais pas, je serais une mauvaise personne. Et si vous avez besoin de guĂ©rison, je ne pourrais pas faire cela, car c’est Dieu qui devrait le faire. C’est dĂ©jĂ  fait. Tout ce que je peux faire, c’est peut-ĂȘtre que Dieu se manifeste par un don divin pour vous rendre conscient de Sa PrĂ©sence, alors vous croirez.

            Vous souffrez de–d’une maladie, vous redoutez que ça soit un cancer. C’est une infection. Cela est appelĂ© une infection. C’est sur votre visage. C’est vrai. Vous redoutez que ça soit un cancer, vous pensez Ă  cela. C’est assez pour vous faire peur. C’est la vĂ©ritĂ©. Si c’est vrai, levez la main. Je ne vois pas cela naturellement sur votre visage. Mais ça y est de toute façon. Ça y est. Permettez-moi de vous le dire. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Il y a quelqu’un lĂ  dans l’assistance, c’est votre femme. Elle cherche aussi Ă  entrer en contact avec Dieu. Et comme vous croyez, quelque chose vous a frappĂ© tout Ă  l’heure. Croyez-vous que si je suis prophĂšte de Dieu ou Son serviteur, je peux vous dire ce qui cloche chez votre femme? Croiriez-vous cela? Elle souffre de la faiblesse (C’est tout Ă  fait vrai.), des crises de faiblesse. Si c’est vrai, levez la main. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Vous venez d’une autre ville qui n’est pas loin d’ici. C’est au nord d’ici, c’est appelĂ© Cleveland. C’est vrai. Votre nom est Glover, Led Glover, ainsi de suite, c’est tout Ă  fait vrai. Ledford, c’est ça votre nom. Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme Christ hier, qui savait qui ils Ă©taient Ă  l’époque? Retournez donc chez vous, vous allez ĂȘtre rĂ©tabli, tous les deux. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Ne doutez pas. Allez en croyant. Que Dieu soit avec vous.

73        Bonsoir, madame. Je ne vous connais pas. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Maintenant, continuez Ă  croire. Soyez simplement respectueux. Continuez Ă  prier.

            Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle votre maladie... PremiĂšrement, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Juste afin que les gens voient, levez la main, Ă  cause de la distance. Voyez? C’est notre premiĂšre rencontre dans la vie, je pense? La premiĂšre fois. Si donc Dieu s’est manifestĂ© selon Sa Parole, Il avait fait la promesse, Il vous a connu. Il vous connaissait avant que vous... Il vous connaissait avant donc la fondation du monde, car vous ĂȘtes un chrĂ©tien, vous ĂȘtes un croyant, et vous souffrez de l’estomac, vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, un dĂ©sordre fĂ©minin (C’est vrai.), cela cause un Ă©coulement. C’est un abcĂšs. Croyez-vous que votre mari lĂ  dans l’assistance va aussi ĂȘtre guĂ©ri? Il est assis lĂ  dans l’assistance en train de prier. Il souffre de l’estomac, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’il va aussi ĂȘtre guĂ©ri? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous priez pour quelqu’un d’autre, et c’est une soeur. Elle est Ă  l’hĂŽpital, elle souffre d’une dĂ©pression nerveuse. Croyez simplement au Seigneur maintenant. Ce que vous croyez, c’est juste ce qui va arriver. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez. Que JĂ©sus-Christ vous accorde–vous accorde donc ce que vous rĂ©clamez, soeur, qu’Il vous l’accorde.

            Juste un instant, madame... mademoiselle Reed, poursuivez simplement votre chemin. C’est en ordre. Que Dieu vous bĂ©nisse.

74        Soyez respectueux et arrĂȘtez de penser que c’est la lecture des pensĂ©es, lĂ . Maintenant, rappelez-vous, un mal peut vous arriver Ă  cause de cela.

            Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, madame. Dieu connaĂźt toutes choses. Croyez-vous cela?

            Le gentleman assis lĂ  au bout de la rangĂ©e, en costume brun, en lunettes, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de l’hypertension? Croyez-vous? C’est votre femme qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ . Elle souffre de sinusite. Placez votre main sur elle aussi, et ayez foi en Dieu. Cela ne vous dĂ©rangera plus.

            Maintenant, lĂ , observez l’esprit, lĂ . Ne pouvez-vous pas voir cette trainĂ©e noire? Regardez ici. Cette jeune fille assise ici mĂȘme, juste en face, lĂ , elle aussi souffre de sinusite; elle porte un manteau rouge. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, jeune fille? Croyez-vous? La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous souffre aussi de sinusite, la petite dame en lunettes. Tenez-vous debout, levez la main si c’est vrai, vous les deux femmes. Levez-vous, oui, vous avez Ă©tĂ© guĂ©ries au mĂȘme moment qu’elle. C’est votre foi qui a fait cela. Oui, oui. Qu’en pensez-vous?

            Vous assise au bout du siĂšge, en train de pleurer maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que le mal de gorge vous a quittĂ©e? Oui, oui. Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Levez la main, acceptez Christ et soyez guĂ©rie. Oui, oui. Qu’a-t-elle touchĂ©? Qui a-t-elle touchĂ©? Pas moi. Elle est Ă  quarante pieds [12 m] de moi, ou plus. Elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur. Pouvez-vous vous en rendre compte, amis? Le Souverain Sacrificateur, elle a touchĂ© Quelque Chose; c’était Lui. Croyez simplement de tout votre coeur. Ne doutez pas.

75        Est-ce la prochaine dame? Je pense que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Dieu nous connaĂźt tous deux en tout cas, n’est-ce pas? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous vous tenez ici, allez-vous croire de tout votre coeur? Combien croiront dans l’assistance? Y a-t-il quelqu’un lĂ  dans l’assistance qui connaĂźt la femme? TrĂšs bien.

            C’est une maladie grave de nerfs, dont vous souffrez; ça, c’est une chose; l’autre chose, cela est cachĂ©. C’est une grosseur. C’est vrai. Vous souffrez d’une grosseur. Croyez-vous que Dieu peut me dire oĂč se trouve cette grosseur-lĂ ? C’est sur votre hanche. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Vous venez d’une autre ville, de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, Knoxville, dans le Tennessee, c’est de lĂ  que vous venez. C’est vrai. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous de tout votre coeur? Que pensez-vous de ce frĂšre-lĂ ? Croyez-vous qu’Il va arrĂȘter cette hĂ©morragie de sa bouche, lĂ ? Croyez-vous qu’Il le fera? Si vous croyez cela, alors poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous et remerciez Dieu pour cela. Oui, oui.

            Je vous demande, n’importe oĂč, au Nom de Christ, de regarder et de vivre. Regardez et croyez qu’Il est ici. Faites simplement cela et voyez ce qui arrive.

76        Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, madame. C’est notre premiĂšre rencontre. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’il y a sur votre coeur, allez-vous croire cela?

            Voyez, ami, cela pourrait continuer longtemps. Mais si vous–si vous ne croyez pas maintenant, vous–vous ne croirez jamais cela. Voyez? C’est vrai.

            Vous ĂȘtes nerveuse et vous souffrez du cou. C’est vrai. Et vos yeux s’abĂźment, vous devenez aveugle. C’est vrai. Vous dites... Eh bien, quelqu’un dit: «Elle porte des lunettes. Eh bien, cela...» Laissez-moi lui parler encore juste un instant. Vous avez un coeur surchargĂ©. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que Dieu peut rĂ©vĂ©ler cela? C’est au sujet de votre fille. Elle est dans une institution psychiatrique. C’est vrai. Croyez-vous de tout votre coeur? Elle en sortira donc, si vous croyez de tout votre coeur, mettez-vous simplement Ă  croire de tout votre coeur. Oui, oui. Ayez simplement foi en Dieu. Ne doutez pas, mais croyez de tout votre coeur.

77        J’aimerais que vous ĂŽtiez cela de votre esprit, au sujet de la lecture... Regardez ici, venez ici. Placez votre main sur la mienne, madame. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de la maladie du coeur et que vous vous rĂ©tablirez? Poursuivez donc votre chemin, remerciant Dieu. Croyez de tout votre coeur. «Si tu peux croire, tout est possible.» Voyez, vous devez croire cela. TrĂšs bien.

            J’aimerais Ă©prouver votre foi. Si je ne vous disais rien qui Ă©tait... Si je vous disais que vous Ă©tiez guĂ©ri, pendant que vous Ă©tiez assis dans ce fauteuil, croiriez-vous cela? TrĂšs bien. Allez de l’avant, allez de l’avant, passez par l’estrade...?...

78        Vous, madame, assise lĂ  avec le mouchoir sur la bouche, croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir ces varices pour vous? Croyez-vous cela? Vous Ă©tiez en train de prier pour cela, n’est-ce pas? Exact. Si vous croyez cela, vous pouvez avoir ce que vous rĂ©clamez. Croyez simplement.

            Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablit, madame? Croyez-vous qu’Il le fera?

            Que pensez-vous de cette hypertension, vous assise lĂ  mĂȘme, avec votre main levĂ©e au niveau du menton? Pensez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Madame, croyez-vous cela de tout votre coeur?

            Qu’en est-il de vous lĂ , souffrant de vessie, vous assise juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette affection de vessie, madame? Elle a ratĂ© cela, mais vous l’avez reçu. TrĂšs bien. Levez-vous, jeune dame lĂ  avec des cheveux coupĂ©s, assise lĂ . Juste ici, en train de regarder droit vers moi maintenant. Oui, oui, oui. Levez les mains maintenant et acceptez Christ, vous pouvez ĂȘtre rĂ©tablie. Amen.

79        Vous aussi, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, disant: «Merci, Seigneur.» La maladie gynĂ©cologique vous a quittĂ©e. Oui, oui. Disons: «Gloire au Seigneur!»

            Madame, voudriez-vous manger encore comme autrefois? Le trouble d’estomac est parti, tout est rĂ©tabli. Poursuivez votre chemin, heureuse, et allez de l’avant et mangez, soyez bien portante. Croyez de tout votre coeur.

            TrĂšs bien. Venez. La vĂŽtre, c’est une maladie de nerfs. Cela a commencĂ© comme des troubles d’estomac aussi. Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez rentrer chez vous, vous rĂ©jouir et ĂȘtre bien portante. Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Disons: «Merci, Seigneur.»

80        TrĂšs bien. Peu importe donc, c’est en ordre. Voyez? TrĂšs bien. Faites venir la prochaine dame...?...

            Ce coeur battra longtemps si seulement vous croyez cela. C’est une maladie de nerfs qui Ă©touffe, surtout lorsque vous vous couchez. Cela n’est pas en fait une maladie du coeur. C’est un gaz dans votre estomac, cela fait pression contre votre coeur. Maintenant, allez de l’avant et oubliez cela, et soyez bien portant. Que le Dieu du Ciel vous rĂ©tablisse.

            Venez. Faites venir la dame. Croyez-vous, madame, de tout votre coeur? Allez donc de l’avant, votre mal de dos vous a quittĂ©e; vous pouvez traverser l’estrade, soyez guĂ©rie, au Nom du Seigneur JĂ©sus. «Si tu peux croire...»

            Vous souffriez de la mĂȘme chose. Croyez-vous de tout votre coeur maintenant que Dieu vous a rĂ©tablie? Traversez cette estrade en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse.

            TrĂšs bien. Faites venir la dame. Cette maladie de sang, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de ce–de ce diabĂšte? Traversez l’estrade en vous rĂ©jouissant et soyez bien portant. Faites de mĂȘme, madame. Vous souffriez de la mĂȘme chose, passez simplement. Ne... Croyez, et ne doutez pas dans votre esprit, continuez simplement Ă  croire que cela vous a quittĂ©e.

81        Combien dans cette assistance sont convaincus que JĂ©sus-Christ vit ce soir, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est vivant? Etes-vous convaincus? Croyez-vous qu’Il est vivant maintenant? Croyez-vous qu’Il est ici pour vous guĂ©rir? Croyez-vous Sa Parole qui dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais»? Croyez-vous cela? Il a aussi dit ceci: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Combien sont des croyants? «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Imposez-vous les mains les uns aux autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Peu importe ce qu’est votre maladie. Priez pour celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Que chacun prie pour celui qui est Ă  cĂŽtĂ© de lui pendant que je prie.

            Seigneur Dieu, regarde ceci, ceci est Ton Esprit. Ils sont convaincus, Seigneur. Ce petit groupe de gens savent que Tu es vivant ce soir. Et nous dĂ©fions le diable. Il est exposĂ©. Et au Nom de JĂ©sus-Christ, Satan, sors d’ici. Tu ne peux plus les retenir longtemps. Sors, au Nom de JĂ©sus-Christ, et que les gens soient bien portants pour la gloire de Dieu.

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