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PrĂ©dication La Foi Par L’ExpĂ©rience de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0325 La durĂ©e est de: 1 heure et 39 minutes .pdf La traduction Shp
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La Foi Par L’ExpĂ©rience

1          [Le dĂ©but manque.–N.D.E.]... dans Ta PrĂ©sence avec nos requĂȘtes. Et la–l’assurance, nous savons que ce que nous demandons, nous le recevons, car JĂ©sus nous a promis que si nous demandions quelque chose au PĂšre en Son Nom, Il nous l’accorderait. Nous Te demandons donc ce soir, Seigneur, de ne laisser personne partir d’ici déçue. Puissent ceux qui sont venus T’abandonner leur vie, que cela se fasse ce soir. Ceux qui sont venus pour une marche plus intime avec Toi, que cela leur soit accordĂ©, ĂŽ Dieu. Ceux qui sont venus pour la guĂ©rison, que chacun d’eux soit guĂ©ri. Et Ă  la fin de ce service, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Est-ce celui-ci... [FrĂšre Branham s’éloigne du micro.–N.D.E.] Est-ce celui-ci qui est allumĂ©? Je n’ai pas un gros rhume, mais je suis un peu enrouĂ© pour avoir trop parlĂ©, Ă  l’intĂ©rieur, en plein air. Et je suis constamment dans des rĂ©veils depuis NoĂ«l. Et maintenant, nous quittons ici vers les Etats de la Nou-... Nouvelle Angleterre, lĂ  au Texas; et puis de lĂ , Ă  Durban, en Afrique du Sud. Puis, en Suisse, en Allemagne...

            Et Ă  vous les hommes d’affaires, je venais de parler avec DemosShakarian, et il vous adresse une invitation Ă  venir Ă  la convention Ă  Philadelphie, du 30 juin au 4 juillet, l’annĂ©e prochaine, Ă  la convention internationale des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du Plein Evangile. Je suis sĂ»r que vous serez bĂ©nis en venant, car les gens viendront de partout dans le monde. Les quelques derniĂšres annĂ©es, j’ai Ă©tĂ© leur orateur du soir, et je dois encore ĂȘtre lĂ  cette annĂ©e, Dieu voulant.

3          Alors, maintenant, je ne souhaite pas vous garder trĂšs longtemps, mais juste vous parler un peu sur la Parole, et puis avoir la ligne de priĂšre. Et j’espĂšre que, comme c’est un peu plein de gens ici, Dieu nous aidera donc Ă  accorder beaucoup d’attention Ă  la Parole, autant que nous le pouvons. J’aimerais lire une Ecriture ce soir, dans Marc au chapitre 11, et le verset 22.

JĂ©sus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu.

            Il venait de faire quelque chose pour amener les gens Ă  avoir foi. Mon sujet ce soir, c’est: La Foi par l’ExpĂ©rience.

4          Et maintenant, on dit, et c’est vrai, que les lĂąches meurent dix mille fois alors qu’un hĂ©ros ne meurt jamais. Dieu veut des courageux qui peuvent prendre position. S’il y a quelque chose dont Christ ne peut se servir dans Son Royaume, c’est bien un lĂąche. Eh bien, nous voyons ici qu’Il a dit: «Ayez foi en Dieu.»

            PremiĂšrement, il nous faut dĂ©couvrir ce que c’est la foi. La Bible dĂ©clare que la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre; et c’est une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas. Ce petit mot foi est souvent confondu avec espĂ©rance et espĂ©rance avec foi. Ils sont aussi diffĂ©rents que le jour l’est de la nuit. La foi est une ferme assurance, et l’espĂ©rance, c’est ce que vous espĂ©rez; la foi dĂ©livre. La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, elle ne peut donc pas ĂȘtre juste une pensĂ©e. [FrĂšre Branham se racle la gorge.–N.D.E.] (Pardonnez-moi.) Elle ne peut pas ĂȘtre une pensĂ©e; c’est une substance. Or, une substance, c’est quelque chose que vous pouvez... que vous possĂ©dez.

5          Eh bien, le corps humain est contrĂŽlĂ© par cinq sens: La vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat, l’ouĂŻe. Mais la foi, c’est le sixiĂšme sens. La foi, c’est quelque chose que vous ne touchez pas, que vous ne goĂ»tez pas, que vous ne voyez pas, que vous ne flairez pas, ou que vous n’écoutez pas. Par exemple, il y a une dame assise ici Ă  l’orgue. Voudriez-vous bien nous donner un petit accord d’un cantique familier, juste un petit accord? Selon un vieux dicton: «Voir, c’est croire.» Combien ont dĂ©jĂ  entendu cette maxime? La musique joue lĂ . Combien croient cela? Eh bien, combien ont vu cela? Merci. La musique jouait et vous n’aviez point vu cela; donc voir, ce n’est pas croire. Je crois cela tout autant que si–si j’ai vu cela.

6          TrĂšs bien. J’aimerais que vous avanciez ici, monsieur, l’huissier. Il y a un homme debout devant moi en veston marron et une chemise un peu pourpre. Il a des cheveux noirs, un pantalon marron. Combien croient cela? Je le vois. Mon sens de la vue est l’unique chose qui dĂ©clare qu’il est ici. Juste un peu plus proche. Or, je ne le vois pas, mais il est toujours lĂ . Voudriez-vous discuter avec moi, qu’il n’est pas lĂ ? Vous aurez difficile Ă  me convaincre. Mais je sais qu’il est lĂ  tout autant que si je le regardais, car j’ai un autre sens, et c’est le toucher. Il est aussi actif que la vue. Je le sais; on ne m’a pas changĂ© d’hommes. Vous savez pourquoi? Il portait une montre Ă  bracelet sur sa main gauche et cela est lĂ . Voyez? J’ai vu cela de mes yeux, maintenant, j’ai senti cela avec ma main. Ce n’est donc pas une Ă©vidence que vous ne pouvez pas... ou l’évidence par la vue n’est pas la seule Ă©vidence qui existe. Merci, monsieur.

7          Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas, qu’on ne goĂ»te pas, qu’on n’a pas touchĂ©es, qu’on n’a pas flairĂ©es, qu’on n’a pas entendues. Vous croyez cela. Lorsque votre foi dit que vous allez ĂȘtre guĂ©ri, c’est tout aussi sĂ»r et certain que quand votre vue dit que cette chemise est blanche; c’est tout ce qu’il y a. Vous n’avez plus Ă  vous inquiĂ©ter, parce que c’est dĂ©jĂ  terminĂ©. Il n’y a rien au monde qui puisse ĂŽter cela de votre coeur. Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit, si je vous ai dit que cette chemise est rouge, et que vous n’ĂȘtes pas daltonien, vous diriez... vous discuteriez; vous diriez que c’est blanc si je disais: «C’est rouge», mais vous faites confiance Ă  votre vue.

            Vous diriez: «C’est blanc, FrĂšre Branham.»

            «Comment le savez-vous?»

            «Ma vue le confirme.»

            Donc, si vous croyez que vous allez ĂȘtre guĂ©ri ce soir peu importe la maladie dont vous souffrez, et que votre foi vous dit que vous allez ĂȘtre guĂ©ri, tout aussi clairement que votre vue confirme que c’est blanc, vous n’aurez point Ă  venir dans la ligne de priĂšre; tout est terminĂ©. Il n’y a rien au monde qui vous empĂȘcherait d’ĂȘtre guĂ©ri.

8          Or, la foi est une ferme assurance. C’est comme ceci. Peut-ĂȘtre, et si j’avais... Eh bien, si vous me trouviez quelque part, mourant de faim, et que je vous disais que j’avais faim, et qu’un morceau de pain me sauverait la vie, vous mettriez la main dans la poche et vous me donneriez vingt-cinq cents, vous diriez: «Voici, FrĂšre Branham. Vous n’avez pas Ă  mourir de faim; je vais vous donner vingt-cinq cents pour acheter un morceau de pain.» Eh bien, je serais tout aussi heureux avec les vingt-cinq cents qu’avec du pain. Pourquoi? J’ai de quoi acheter un morceau de pain avec moi. Eh bien, je ne peux pas manger les vingt-cinq cents, mais les vingt-cinq cents peuvent acheter du pain. Et maintenant, la foi, ce sont les vingt-cinq cents. Si vous avez la foi dans le coeur, vous serez aussi heureux avec la foi qui vous dit que votre main estropiĂ©e bougera que vous le seriez si vous la bougiez, parce que c’est... La foi, c’est le pouvoir d’achat de votre guĂ©rison.

            Eh bien, peut-ĂȘtre qu’avec les vingt-cinq cents, je serais tout aussi affamĂ© qu’avant que je reçoive les vingt-cinq cents. Et il me faudra peut-ĂȘtre parcourir plusieurs kilomĂštres avant d’avoir le morceau de pain. Il me faudra peut-ĂȘtre passer par un carrĂ© de ronces, traverser la montagne, traverser le pont, traverser la riviĂšre Ă  guĂ©. Mais tout le temps que je marche, je me rĂ©jouis parce que j’ai de quoi acheter un morceau de pain.

9          Et lorsque la foi atteint rĂ©ellement le coeur, il ne doit pas y avoir absolument un miracle instantanĂ© comme ce que nous avons vu hier soir, cet homme qui Ă©tait Ă©tendu lĂ  sur une civiĂšre, le ventre trĂšs gonflĂ©, souffrant d’estomac. Et j’étais sur le point de quitter, et le Saint-Esprit m’a appelĂ©; alors, j’ai regardĂ©, j’ai vu la vision sur l’homme. Et Ă  un moment, il a rĂ©agi Ă  cela; son ventre s’est directement dĂ©gonflĂ© comme cela, et il est sorti de la civiĂšre, se rĂ©jouissant dans la salle; ou des personnes sur des brancards, l’autre soir, ou dans le fauteuil roulant. Voyez, cela ne doit pas absolument arriver comme cela. Tant que vous croyez que cela arrivera comme cela, vous pouvez tout autant vous rĂ©jouir ce soir, pendant que vous ĂȘtes Ă©tendu sur cette civiĂšre, ce jeune homme. Ou le jeune homme dans le fauteuil roulant, vous pouvez tout autant vous rĂ©jouir aussitĂŽt que cette foi s’établit, dit que vous avez cela, que vous pourriez vous rĂ©jouir si vous parcouriez cette allĂ©e aprĂšs ĂȘtre sorti du fauteuil roulant. Voyez? C’est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas. Vous n’avez pas Ă  toucher quoi que ce soit. Vous n’avez pas Ă  goĂ»ter quoi que ce soit. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est croire quelque chose. Et cela devient rĂ©el, quelque chose que vous possĂ©dez. C’est ça votre foi.

10        Vous ne pouvez pas accepter cela par une conception intellectuelle. C’est intellectuel. Votre esprit va raisonner, mais pas la foi. Si vous avez une foi intellectuelle, alors c’est juste une foi qui raisonne. Vous direz: «Eh bien, si seulement j’étais guĂ©ri, je pouvais me relever. Si seulement j’étais guĂ©ri, cette bosse quitterait. Si seulement j’étais guĂ©ri, je me sentirais diffĂ©rent. Si seulement j’étais guĂ©ri, le mĂ©decin me le confirmerait. Mais quand vous avez la foi, tous les mĂ©decins du monde ne peuvent jamais vous dire autre chose. Vous possĂ©dez cela. C’est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.

11        Eh bien, d’habitude, nous trouvons que beaucoup de gens ont peur d’accepter cela. Et gĂ©nĂ©ralement, ceux qui ont la foi, ce sont ceux qui ont expĂ©rimentĂ© les choses. Eh bien, lorsque vous acceptez JĂ©sus comme votre Sauveur personnel, il n’y a aucun moyen au monde pour vous d’ĂȘtre sauvĂ© si ce n’est par la foi. Il vous a fallu accepter cela. Il vous a fallu croire. Remarquez. Vous pouvez vous agenouiller Ă  l’autel et crier toute la nuit durant; et vous pouvez taper sur l’autel et crier jusqu’à ce que vous ne puissiez plus crier, et n’ĂȘtre toujours pas sauvĂ©. Vous pouvez vous sentir trĂšs bien et parcourir la salle, en criant, et n’ĂȘtre toujours pas sauvĂ©.

            Le diable peut vous flouer sur vos sentiments. S’il me fallait compter sur mes sentiments, je ne serais pas trĂšs souvent dans mon assiette. Mais je ne me repose pas sur mes sentiments; je me repose sur la Parole inconditionnelle du Dieu vivant qui a fait l’alliance avec moi, pourvu que je croie cela. Ce n’est pas ce que je sens qui compte; c’est ce que je crois. JĂ©sus n’a jamais dit: «Avez-vous senti cela?»; Il a dit: «Avez-vous cru cela?» La foi vient. Elle dĂ©passe les sentiments. Vous pouvez sentir ce soir comme si vous Ă©tiez sauvĂ©, courir çà et lĂ  et louer Dieu, et le lendemain matin, vous ne sentirez rien de tout cela, pas du tout. Alors, vous direz: «Je suis de nouveau perdu.»

            Mais lorsque la foi s’établit, que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est mort Ă  votre place et qu’Il est devenu vous par votre pĂ©chĂ©, afin que vous, dans vos pĂ©chĂ©s, vous puissiez devenir Lui par Sa justice et L’accepter comme votre unique Expiation pour vos pĂ©chĂ©s, alors la foi s’établit, et tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent pas Ă©branler cela. La foi supporte. La foi ferme quelque chose; elle scelle quelque chose.

12        Et si un homme avait la foi pour accepter Christ, qu’il se relĂšve de l’autel et va dehors, son associĂ© dit: «Vous n’avez rien. Eh bien, vos yeux sont toujours bleus. C’est le mĂȘme vieux costume que vous portiez lĂ -dedans. Eh bien, votre nez est tout aussi gros qu’à votre entrĂ©e. Vos empreintes digitales sont les mĂȘmes. Il n’y a pas de changement.» Mais vous savez qu’il y a un changement. Et dans les Ăąges Ă  venir, les jours et les semaines, vous prouverez qu’il y a un changement, car votre foi confirmera que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Chaque homme et chaque femme qui ont dĂ©jĂ  acceptĂ© Christ...

            Eh bien, si vous pouvez vous avancer et croire votre destination Ă©ternelle sur base de votre foi, combien plus pouvez-vous vous avancer avec votre petit corps sur base de la mĂȘme Expiation, qu’Il Ă©tait brisĂ© pour nos pĂ©chĂ©s et que c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.

            D’habitude, il faut une expĂ©rience. Souvent nous essayons de croire par l’instruction. C’est intellectuel. Il y a une trĂšs grande diffĂ©rence entre la foi intellectuelle et la vĂ©ritable foi envoyĂ©e de Dieu. La foi intellectuelle raisonne. Et la Bible dit que nous devons renverser le raisonnement. N’ayez rien Ă  faire... N’essayez pas de raisonner lĂ -dessus. Croyez simplement cela.

13        Maintenant, remarquez. Une fois, IsraĂ«l Ă©tait appelĂ© Ă  combattre contre les Philistins. Et les Philistins s’étaient rassemblĂ©s sur un flanc de la montagne, et une vallĂ©e les sĂ©parait; IsraĂ«l Ă©tait sur un autre flanc. Et juste comme l’ennemi le fait toujours, quand il voit qu’il a le dessus, il aime haleter et s’en vanter. Lorsqu’il pense qu’il peut bien vous amener... vous faire trembler de peur... Si l’ennemi pense qu’il peut faire palpiter votre petit coeur quelque temps et vous faire penser que vous n’ĂȘtes pas guĂ©ri, il aime faire cela. S’il peut vous amener Ă  regarder votre main et dire: «Elle ne va pas mieux», il aime faire cela; en effet, il vous a alors vaincu.

14        Je vois une bĂ©quille lĂ  derriĂšre Ă  cĂŽtĂ© d’une dame. S’il peut lui faire croire qu’elle aura Ă  utiliser cette bĂ©quille pour partir d’ici, il a vaincu. Mais dĂšs qu’elle ne regardera pas Ă  cela, mais qu’elle regardera Ă  la promesse de Dieu, cela restera sur la chaise. Vous allez... Eh bien, vous dites: «Ça fait des annĂ©es que je suis infirme.» Ça n’a rien Ă  faire avec; c’est ce que Dieu a dit. C’est ça!. Il m’a dit, pendant que je venais (C’était Satan) il y a quelque temps, il a dit: «Tu es trop enrouĂ© pour prĂȘcher.»

            J’ai dit: «Tu es un menteur.» Et je pouvais Ă  peine chuchoter quand je suis arrivĂ© Ă  la porte, mais je suis entrĂ© de toute façon, parce que Dieu va faire quelque chose ici ce soir, peut-ĂȘtre, sauver une Ăąme ou guĂ©rir, un dess-... dess-... dessein pour un but. Et moi, ma responsabilitĂ© est de me tenir ici, que je sois Ă  mesure de chuchoter ou mĂȘme de grogner, Dieu fera de toute façon quelque chose, parce qu’Il a dit qu’Il le ferait. Il est de notre devoir de prendre position; il incombe Ă  Dieu de nous soutenir. Faites votre part, et voyez si Dieu ne fera pas la Sienne.

15        Alors, cette grande armĂ©e des Philistins, qui a toujours Ă©tĂ© un cheveu dans l’huile pour IsraĂ«l, ils avaient lĂ  un grand provocateur du nom de Goliath. Il devait ĂȘtre un gĂ©ant, un gaillard. Et on raconte que ses doigts mesuraient quatorze pouces [55, 56 cm], et la lance qu’il portait Ă©tait comme une ensouple de tisserand, mesurant d’ici au mur Ă  peu prĂšs. Et, oh! combien il aimait se vanter! Combien il aimait faire des propositions aux gens!

            Comme vous entendez ce mĂȘme dĂ©mon dire aujourd’hui: «Si la guĂ©rison divine existe, le vieil homme Jones est assis juste ici au coin, aveugle, vendant des crayons. Allez le guĂ©rir; nous croirons en vous.» C’est le mĂȘme dĂ©mon qui avait dit Ă  JĂ©sus: «Si Tu es le Fils de Dieu, accomplis un miracle ici devant moi. Change ces pierres en pain.» C’est le mĂȘme dĂ©mon qui a placĂ© un chiffon autour de Son visage, L’a frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un bĂąton et a dit: «Toi qui prophĂ©tises, dis-nous qui T’a frappĂ©.» Le dĂ©mon...

            C’est le mĂȘme qui a dit: «Descends de la croix et nous Te croirons.» Dieu n’a rien Ă  faire pour apaiser l’homme. Dieu ne fait pas le clown pour qui que ce soit. Il est Dieu et Il n’a pas Ă  faire cela.

16        Ainsi, ce soldat qui Lui avait placĂ© ce chiffon sur les yeux et L’avait frappĂ© Ă  la tĂȘte, il s’amusait donc parmi ces soldats. Beaucoup de gens aiment dire... bomber le torse et dire: «Oh! La guĂ©rison divine n’existe pas. Laissez-moi leur lancer le dĂ©fi de guĂ©rir celui-ci.»

            Quelqu’un m’a dit il n’y a pas longtemps... PremiĂšrement, il a fait une dĂ©claration Ă  la radio, juste aprĂšs moi, aprĂšs mon Ă©mission. Puis, il a dit: «S’ils peuvent donner la preuve d’une seule guĂ©rison, je donnerai mille dollars.»

            Un mĂ©decin Ă©tait Ă  l’écoute. C’était Ă  Jonesboro, en Arkansas. Un mĂ©decin Ă©tait Ă  l’écoute. Il m’a appelĂ©. Il a dit: «FrĂšre Branham, pourquoi ne prenez-vous pas tel frĂšre qui Ă©tait paralytique, et ce prĂ©dicateur qui souffrait du cancer au cou; ce sont mes patients. Je peux lui tĂ©moigner qu’ils Ă©taient guĂ©ris par la puissance de Dieu.» J’en ai rassemblĂ© un tas et nous sommes allĂ©s chez ce prĂ©dicateur. Il m’a dit: «Eh bien, a-t-il dit, je vais vous dire quoi, il vous faut aller lĂ  au Texas.»

            Et alors, j’ai dit: «Vous voulez que je les amĂšne lĂ ? Je placerai ces mille dollars dans l’oeuvre missionnaire.»

            Et il a dit: «Eh bien, prenez la petite fille et allez lĂ -bas, si vous prenez un couteau et que vous lui coupez le bras, et puis vous guĂ©rissez cela devant nous, alors nous vous croirons.»

            J’ai dit: «Vous avez besoin de la guĂ©rison mentale. Quiconque voudra couper le bras d’un enfant pour voir s’il peut guĂ©rir cela, non, il ne jouit mĂȘme pas de ses facultĂ©s mentales.» Ils ne savent pas cela. Qu’est-ce? C’est parce qu’ils aiment se vanter et se gonfler de quelque chose, ils ne savent pas de quoi ils parlent. Tout Ă  fait.

17        C’était pareil avec Goliath. Oh! Combien il aimait se vanter! Il a dit: «Je vais vous faire une proposition. Que l’un de vos, hommes... Choisissez-vous quelqu’un, et venez me combattre. Si je le bats, alors, vous tous, vous nous servirez. S’Il me bat, nous vous servirons.» Oh! Comme Satan peut rendre cela trĂšs raisonnable! C’est intellectuel. «Nous n’aurons pas d’effusion de sang; qu’une seule personne parmi nous meure. Un homme meurt, et le reste de nous vivra.» Certainement, il avait le dessus. Et tout le monde avait peur de la mort.

            Et s’il y avait un homme dans toute la nation d’IsraĂ«l qui Ă©tait physiquement Ă©quipĂ© pour affronter ce gĂ©ant, c’était SaĂŒl. Il dĂ©passait toute l’armĂ©e d’IsraĂ«l d’une tĂȘte. Et il Ă©tait bien entraĂźnĂ©. Il connaissait toutes les manoeuvres: comment manipuler la lance, ou comment tenir son bouclier pour parer un coup. Pas seulement cela, mais il Ă©tait un formateur d’hommes: l’homme le plus gĂ©ant de la nation, le mieux formĂ© de la nation, mais l’un des plus grands lĂąches de la nation. Et c’est pareil aujourd’hui. On n’a pas besoin d’instruction ni de formation, mais il n’avait jamais mis Dieu Ă  l’épreuve.

18        Mais un jour, lĂ  loin derriĂšre le dĂ©sert, est venu David, le fils d’IsaĂŻ, blond, chignon redressĂ©, en petit manteau de peau de brebis, tenant une fronde en main. Ce gĂ©ant s’est vantĂ© au mauvais moment. David a regardĂ© et a dit: «Voulez-vous me dire que vous laisserez ce Philistin incirconcis se tenir lĂ  et insulter l’armĂ©e du Dieu vivant? Pouvez-vous imaginer l’homme le plus petit sur terre relever son dĂ©fi? L’homme le plus grand, le mieux entrainĂ© et le plus Ă©quipĂ© pour affronter cet homme-lĂ , Ă©tait un lĂąche. FrĂšre, cela ne rĂ©side pas dans la formation, cela rĂ©side dans l’expĂ©rience.

19        Alors, on amena David devant SaĂŒl. SaĂŒl dit: «Eh bien, cet homme est un militaire. Il est un homme de guerre dĂšs sa jeunesse et tu n’es rien qu’un enfant.»

            Mais il parlait Ă  un homme qui avait de l’expĂ©rience. Il a dit: «Monsieur, quand je prenais soin des brebis de mon pĂšre, lĂ  derriĂšre les montagnes, un jour, un lion vint et attrapa une de mes brebis, et il dĂ©tala avec elle. J’ai pris ma fronde, je l’ai terrassĂ©, et j’avais pourchassĂ© mon agneau. Et quand j’ai arrachĂ© l’agneau de sa gueule, il s’est dressĂ© contre moi, et je l’ai tuĂ©.» Et il a ajoutĂ©: «Un ours est venu et il en a attrapĂ© une. Et je l’ai terrassĂ©.» Il a ajoutĂ©: «Et le Dieu qui m’a dĂ©livrĂ© des griffes du lion et de la gueule de l’ours, ne me dĂ©livrera-t-Il pas Ă  plus forte raison des mains de ce Philistin incirconcis?» Il ne connaissait rien de la thĂ©ologie, mais il connaissait Dieu. Il avait une expĂ©rience.

20        Il parlait Ă  un homme bourrĂ© de thĂ©ologie sur l’art de combattre, mais qui n’avait jamais mis Dieu Ă  l’épreuve. C’est pareil aujourd’hui. Il ne faut pas l’instruction. Il ne faut pas beaucoup de rĂ©flexion. Il faut un coeur humble consacrĂ© Ă  la puissance de la rĂ©surrection de Christ et rempli du Saint-Esprit, qui sait de quoi il parle. Il a dit: «Ton serviteur ira se battre avec lui et le Dieu...»

            Vous voyez, premiĂšrement, il y avait un besoin, il y avait une crise. Et si jamais il y a eu une crise, c’est maintenant.

            «Oh! a-t-il dit, je vais me battre avec lui.»

21        Et, Ă©videmment, SaĂŒl ne pouvait pas le laisser partir comme cela. Il en savait trop sur la thĂ©ologie moderne. Il a dit: «Viens ici et prends mon Ă©pĂ©e. Voyons comment tu la manies.» Et il l’a revĂȘtu de son armure. Et lorsque cette grande armure d’un homme qui dĂ©passait d’une tĂȘte tous les hommes de son armĂ©e fut placĂ©e sur un petit avorton rabougri, vous pouvez vous imaginer combien ses petites jambes ont flĂ©chi, ses yeux sont ressortis et le casque lui est descendu sur les oreilles.

            Il a dit: «Ôtez-moi cette histoire.» Comme un homme qui sent un appel de Dieu, et il doit aller passer vingt ans de sa vie Ă  apprendre le grec. Vous n’avez pas besoin de connaĂźtre le grec; vous avez besoin de connaĂźtre Christ, c’est ce qu’il vous faut savoir. Oui! Il a dit: «Ôtez cette histoire. Je n’ai jamais expĂ©rimentĂ© cela. Je ne sais pas ce que fera cette thĂ©ologie pour moi. Laissez-moi aller avec ceci, ce que je connais. C’est ce dont l’église a besoin ce soir, ce n’est pas d’une Ă©cole pour vous instruire, pour vous inculquer beaucoup d’histoires, ce n’est pas lĂ  la place. Vous avez besoin de la foi et d’une expĂ©rience en JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© pour enflammer votre Ăąme, appeler les choses qui n’existent pas comme si elles existaient. C’est ce dont le monde a besoin ce soir, ou ce dont l’église a besoin. Pas le monde, l’église. Vous ne pouvez pas blĂąmer le monde, mais vous pouvez blĂąmer l’église qui a dĂ©jĂ  connu une expĂ©rience, de passer de la mort Ă  la vie.

22        Eh bien, SaĂŒl a dĂ©couvert que son veston ecclĂ©siastique ne convenait pas Ă  un homme de Dieu. Cela ne marche simplement pas. Vous n’avez pas besoin de connaĂźtre la thĂ©ologie. Vous avez besoin d’une petite genoulogie pour connaĂźtre Dieu.

            Et il a pris cette petite fronde; c’est tout ce qu’il avait. C’est tout ce qu’il connaissait, mais il savait que Dieu s’était servi de cette chose pour un autre but, pour sauver quelque chose. Combien plus utilisera-t-Il cela maintenant pour sauver toute l’armĂ©e d’IsraĂ«l? Et, frĂšre, je ne m’y connais pas sur vos instructions, vos Ă©normes sĂ©minaires, mais je connais une seule chose: Comme pĂ©cheur, un jour, dans un vieux hangar Ă  charbon, j’ai rencontrĂ© JĂ©sus-Christ dans la puissance de Sa rĂ©surrection, cela a sauvĂ© ma vie.

23        Quand Dr Roy Davis, celui qui m’avait ordonnĂ© dans l’Eglise missionnaire baptiste... Et quand l’Ange du Seigneur est venu vers moi et m’a dit que je devais apporter ce Message dans le monde entier, il a dit: «Billy, tu as besoin de repos. Tu ferais mieux de rentrer Ă  la maison.»

            J’ai dit: «Docteur Davis, cet Ange s’est tenu lĂ , et Il m’a dit cela.»

            Il a dit: «Toi, avec une instruction d’école primaire, tu vas prier pour les rois et les potentats?»

            J’ai dit: «C’est ce qu’Il a dit, et c’est ce que je crois.» J’ai dit: «Si c’est ça l’attitude de l’Eglise baptiste, je renonce Ă  ma carte de membre.»

            Je... Il a dit: «Qui penses-tu va t’écouter?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas. Ce n’est pas mon affaire de demander cela. Mon affaire Ă  moi, c’est de faire ce qu’Il m’a dit. C’est Son affaire d’envoyer quelqu’un Ă©couter cela.»

24        Mon vieux parler sassafras du sud du Kentucky his, haint, tote, fetch, carry, ne peut pas ĂȘtre... De toute façon, un soir, ici Ă  Fort Wayne, je prĂȘchais. Et aprĂšs le service, un Ă©rudit m’a rencontrĂ© lĂ  derriĂšre le couloir. Et il a dit: «Monsieur Branham, vous devriez avoir honte de vous-mĂȘme, vous avez une trĂšs mauvaise grammaire.»

            J’ai dit: «Je le sais.» J’ai dit: «Je n’ai pas eu l’occasion d’aller Ă  l’école, monsieur.»

            «Eh bien, a-t-il dit, vous ne... Vous ĂȘtes assez ĂągĂ© maintenant.»

            J’ai dit: «Mais il y a beaucoup de malades, monsieur; je dois me dĂ©placer. Je ne peux pas rester pour acquĂ©rir le savoir.»

            Il a dit: «Eh bien, vous pouvez le faire par correspondance.»

            J’ai dit: «OĂč est-ce que cela va me rattraper?» J’ai dit: «Je dois simplement rester en mouvement.»

            «Oh! a-t-il dit, la grammaire que vous utilisez devant les gens... Et ce soir, vous leur avez dit: ‘Tout le monde qui passe par ce polepit sera guĂ©ri.’» Il a dit: «Ces gens vous apprĂ©cieraient davantage si vous disiez pulpit.»

            Cela m’est passĂ© sur les orteils. J’ai dit: «Monsieur, je n’aimerais pas vous blesser, mais il importe peu Ă  ces gens lĂ -bas que je dise pulpit ou polepit. Ils veulent me voir vivre la Vie de Christ, ai-je dit, manifester ce qu’Il a dit que ça doit ĂȘtre fait. En disant polepit, j’amĂšne les gens Ă  ĂȘtre sauvĂ©s et guĂ©ris; et qu’allez-vous obtenir en disant pulpit?»

            Oh! Ce n’est pas dans votre langage, c’est dans votre coeur que Dieu veut que vous connaissiez; ce n’est pas dans votre tĂȘte, mais dans votre coeur. Oui. David a tuĂ© Goliath.

25        Il y eut MoĂŻse, le grand prophĂšte... Si jamais il y a eu un homme instruit, et bien instruit, c’était MoĂŻse. Oh! Il avait dĂ©crochĂ© tous les diplĂŽmes que l’Egypte offrait, et il pouvait enseigner la thĂ©ologie Ă  leurs hommes. Il Ă©tait l’homme le plus intelligent de l’Egypte. Et il avait quarante ans rĂ©volus lorsqu’il est allĂ© libĂ©rer ses frĂšres. Mais vous voyez, il avait commis une erreur. Et il... Dieu l’avait amenĂ© derriĂšre le dĂ©sert, et il est restĂ© lĂ  pendant quarante ans, le temps que Dieu le dĂ©pouille de cette thĂ©ologie: prendre l’argile, battre cela jusqu’à ce que ça soit prĂȘt.

            Et un jour, alors que ce vieil homme Ă©tait lĂ  derriĂšre le dĂ©sert en train de paĂźtre les brebis de son beau-pĂšre JĂ©thro, il a vu un buisson en feu. Et il s’est avancĂ© dans la prĂ©sence de ce buisson. En ce temps-lĂ , il avait quatre-vingts ans, et il a connu plus au sujet de Dieu en cinq minutes dans la prĂ©sence de ce buisson qu’il n’en avait appris pendant quatre-vingts ans passĂ©s dans les Ă©coles de l’Egypte. Certainement. Ce qui manquait Ă  MoĂŻse, le buisson l’avait. Et ce qui manque aux sĂ©minaires ce soir, le Saint-Esprit l’a: le mĂȘme Feu de Dieu. Ce dont les Ă©coles ont besoin, c’est du feu, du Saint-Esprit et du feu. Dans la prĂ©sence de ce Feu, il a vĂ©cu une expĂ©rience. Il fuyait l’Egypte auparavant; le voici maintenant aller en Egypte.

26        Et des fois, Dieu peut faire des choses trĂšs ridicules Ă  l’esprit charnel. Pouvez-vous vous imaginer, le lendemain matin, MoĂŻse conduisant une petite Ăąnesse et SĂ©phora, sa femme, assise en califourchon sur le... ce petit mulet, avec un enfant Ă  chaque hanche? Un vieux bĂąton sec en main, la moustache flottant d’un cĂŽtĂ©, MoĂŻse louait l’Eternel pendant qu’il descendait les collines. Si ce n’est pas lĂ  un spectacle pitoyable pour l’esprit charnel!

            Quelqu’un dit: «MoĂŻse, oĂč vas-tu?»

            «Je descends en Egypte faire la conquĂȘte»: Une invasion par un seul homme. Mais la chose Ă©tait qu’il avait fait cela. Pourquoi? Il avait connu une expĂ©rience. Il ne s’est pas souciĂ© du nombre d’Egyptiens qu’il avait tuĂ©s. La premiĂšre fois qu’il avait tuĂ© un seul, il avait eu des problĂšmes, et il avait fui. La fois suivante, il avait toute l’armĂ©e. Il avait eu une expĂ©rience avec Dieu. Ce dont l’église a besoin ce soir, ce n’est pas d’une instruction, mais d’une expĂ©rience pour avoir la foi: le Feu, le spirituel, le Saint-Esprit et le feu.

27        Quand j’étais un petit garçon, j’avais eu une expĂ©rience avec quelque chose comme cela: un feu. Je pense que vous, ici, qui venez de l’Ohio, vous connaissez ce qu’est une tortue. Mon frĂšre et moi en avions trouvĂ© une derriĂšre la ferme. Et, oh! comment elle balançait ses pattes, vous savez, et sa tĂȘte Ă©tait dressĂ©e. C’était une crĂ©ature d’apparence bizarre. Et aussitĂŽt que nous nous sommes approchĂ©s d’elle, elle a ramenĂ© ses pattes, sa tĂȘte, et tout, dans cette carapace, elle s’est simplement enfermĂ©e. Cela m’a beaucoup rappelĂ© les soi-disant chrĂ©tiens. AussitĂŽt que vous parlez de la guĂ©rison divine ou du Saint-Esprit: «Oh! Non, nous ne croyons pas cela.» Ils s’enferment tout bonnement comme une vieille tortue. C’est vrai.

            Eh bien, nous voulions la voir marcher. Et je veux aussi voir l’église marcher. Mais elle ne pouvait pas marcher avant de faire bouger ses pattes. Et l’église ne bougera pas avant que le corps entier se mette en action: vous tous les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens et les pentecĂŽtistes.

28        J’ai dit: «Juste une minute, frĂšre. Je vais la faire marcher.» Je suis allĂ© me procurer un bĂąton, et j’ai vraiment dĂ©versĂ© cela sur elle. Cela n’a fait aucun bien. Vous ne pouvez pas enfoncer cela en eux en les frappant. Plus vous frappez, plus elle s’enferme hermĂ©tiquement. J’ai rĂ©flĂ©chi quelques instants. Je me suis dit: «Comment pouvons-nous la faire marcher?» Je l’ai amenĂ©e Ă  un petit ruisseau. J’ai dit: «Si elle ne marche pas, je vais la noyer.» Et je l’ai tenue de mes deux mains et je l’ai plongĂ©e dans l’eau. Juste quelques bulles d’air sont remontĂ©es et c’était tout. Oh! Je sais que vous avez toutes sortes de baptĂȘmes: les aspersions et le dĂ©versement, on en a fait des dĂ©nominations. Mais qu’arrive-t-il? Ils descendent des pĂ©cheurs secs et ils ressortent des pĂ©cheurs mouillĂ©s. C’est tout. Cela ne fait aucun bien. Vous ne pouvez pas enfoncer cela en eux ou le faire entrer en eux par le baptĂȘme.

            Savez-vous ce que j’ai fait? Je me suis procurĂ© des morceaux de bois et un petit morceau de papier. J’ai allumĂ© un feu et j’ai placĂ© la vieille tortue dessus. Elle a alors bougĂ©. Et s’il y a quelque chose qui fera marcher l’église de Dieu, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit qui descend encore; pas une maniĂšre de baptiser, ou une maniĂšre de dire qu’ils... ceci, cela, et autre, une nouvelle thĂ©ologie, mais juste laisser le Saint-Esprit descendre de nouveau sur l’église, le Feu. Le problĂšme en est que vous avez ĂŽtĂ© de l’autel le Feu et vous l’avez placĂ© dans le fourneau. On en a besoin sur l’autel et dans chaque coeur une fois de plus: le rĂ©veil Ă  la Saint Paul Ă  l’ancienne mode et le Saint-Esprit de la Bible font revivre les puissances de Dieu.

29        J’étais une fois au chantier de chemin de fer. Et on venait de fabriquer l’un de ces nouveaux moteurs ZĂ©phyr et le train. Et j’ai eu le privilĂšge de visiter ce train. Oh! Il Ă©tait trĂšs joli. Il Ă©tait tout en aluminium. Je suis entrĂ© dans la salle Ă  manger, et (Oh!) c’était trĂšs joli. Je suis entrĂ© dans le wagon pullman et dans toutes les voitures, et les siĂšges Ă©taient trĂšs luxueux et c’était trĂšs joli.

            C’est presque comme les Ă©glises le sont aujourd’hui: de trĂšs grandes flĂšches Ă©levĂ©es; Docteur en philosophie, docteur en droit, ou quelque chose de ce genre, derriĂšre la chaire, revĂȘtu d’une belle robe, les cheveux bouclĂ©s, ils peuvent s’incliner et dire: «Aaaaamen» de la plus belle maniĂšre. FrĂšre, j’en ai assez de cette Ă©vangĂ©lisation Ă  la Hollywood, je ne sais que faire. Les femmes parcourent l’estrade, les pianistes...

30        Un gars s’en est pris Ă  moi une fois au sujet d’un homme avec qui je travaillais. Et il a dit: «Nous n’allons pas... nous ne pouvons pas soutenir cela. Ce garçon-lĂ  fume la cigarette.»

            J’ai dit: «Il est un pĂ©cheur, il conduit juste un camion, il l’a conduit ici.»

            Cet aprĂšs-midi-lĂ , une Ă©glise de la saintetĂ©... Il voulait me prĂ©senter Ă  sa femme. Je vous assure, je ne me moque de personne; mais cette pauvre mortelle portait un habit trĂšs collĂ©; de trĂšs grosses et longues boucles d’oreilles, et beaucoup de fard. J’ai dit: «Est-ce une sainte?»

            Il a dit: «Oui, oui.»

            J’ai dit: «Elle me paraĂźt une qui ne l’est pas.» [En anglais Saint et Haint] J’ai dit: «Cela, frĂšre, est loin d’ĂȘtre...» Je ne dis pas cela pour plaisanter. Je veux dire, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est vrai. Ce dont nous avons besoin, c’est du Saint-Esprit et du Feu, et d’une expĂ©rience dans l’église pour ĂŽter les impuretĂ©s, les entasser et les brĂ»ler. Je ne dis pas cela pour plaisanter. C’est...Ceci n’est pas un endroit oĂč faire des plaisanteries. Je suis juste en train de vous dĂ©crire la condition de l’église et ce dont nous avons besoin. Nous avions... C’était dans une bonne dĂ©nomination, les gens de la saintetĂ© en plus. Vous avez la grande Ă©glise. Vous avez la plus grande–vous avez la plus grande Ă©glise, la plus grande congrĂ©gation. Vous avez les meilleurs orgues. Autrefois, vous vous teniez dans la rue avec un tambourin en main. Vous Ă©tiez de loin mieux lĂ -bas, avec un tambourin en main et le Saint-Esprit dans votre coeur, que vous ne l’ĂȘtes ici avec une bonne grande Ă©glise, avec des bancs en peluche, sans rien qui vous reste.

31        J’ai observĂ© ce vieux train alors que je le parcourais. J’ai dit: «Quand va-t-il rouler? Peut-il se dĂ©placer?»

            On m’a dit: «Non, non.»

            J’ai dit: «J’aimerais faire un tour Ă  bord.»

            Il a dit: «Ça ne peut pas rouler.»

            J’ai dit: «Pourquoi?»

            Il a dit: «Il n’y a pas de feu dans le moteur.» C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui. Elle est toute luxueuse et dĂ©corĂ©e, sans feu dans le moteur. Vous ne pouvez vous dĂ©placer que grĂące au feu. Oh! Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est davantage de Saint-Esprit et de Feu.

32        MoĂŻse Ă©tait en feu pendant qu’il descendait. Certainement qu’il l’était.

            Il y eut une fois un homme du nom de Samson. Il Ă©tait juge en IsraĂ«l du temps des juges. Et sa soi-disant chĂ©rie l’avait liĂ© avec des brindilles. Et il les a cassĂ©es. Et puis, les Philistins sont venus vers lui. Samson se tenait lĂ , entourĂ© de mille Philistins. Remarquez, tout d’un coup, ils sont... Il avait eu une expĂ©rience et c’était qu’une double portion de l’Esprit de Dieu, trĂšs forte, Ă©tait dĂ©versĂ©e sur lui, et il a pris une mĂąchoire d’un mulet et il a tuĂ© mille Philistins. Comment a-t-il pu le faire? AprĂšs qu’il eut eu une expĂ©rience de l’Esprit de Dieu sur lui, c’est alors qu’il a pu tuer les Philistins.

33        Il y avait un petit homme; peut-ĂȘtre que vous les prĂ©dicateurs, vous n’avez jamais lu Ă  son sujet. Son nom Ă©tait Schamgar. C’est dans le Livre des Juges, au chapitre 3, le verset 31. Et il Ă©tait juste un petit fermier. Il ne connaissait pas grand-chose, mais il Ă©tait juste un IsraĂ©lite, juste un membre laĂŻc de l’église. Et Ă  l’époque, les Philistins leur volaient, parce qu’ils n’étaient pas unis. C’est ce que le diable peut faire Ă  l’église; tant qu’il peut vous amener Ă  penser: «Je suis baptiste, j’ai toute la chose; je suis pentecĂŽtiste, j’ai toute la chose», il va voler aussi certainement que vous ĂȘtes assis ici. Il a amenĂ© l’église Ă  se battre, les uns contre les autres. Et alors comment, puisque vous vous tirez les uns les autres, lui se met juste en retrait et vous laisse tirer cela.

34        Alors, ce petit homme avait travaillĂ© durement tout l’étĂ©. Et il avait entassĂ© son blĂ© et son orge dans le grenier. Pendant qu’il se tenait lĂ , regardant, il a entendu un bruit sur la route: Tromp, tromp, tromp. Et il a regardĂ©, et voici venir six cents Philistins, tous armĂ©s de lances. Eh bien, il Ă©tait un fermier. Il ne connaissait rien sur le combat. Il a baissĂ© le regard vers sa petite femme qui se tenait lĂ , peut-ĂȘtre, avec ses petites joues pĂąles, des larmes lui coulant; elle a dit: «Schamgar, qu’allons-nous faire cet hiver?» Il a vu sa petite fille, les bras dĂ©nudĂ©s, la petite jupe dĂ©chirĂ©e, peut-ĂȘtre appuyĂ©e contre le mur, en train de pleurer. Qu’était-ce? Les Philistins venaient emporter ce qu’il avait. C’est ce que le diable fait.

            Vous savez quoi? Schamgar s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir: «Vous savez, je ne suis pas un combattant, mais je suis un fils d’Abraham; je suis de la tribu et de la lignĂ©e; et je suis circoncis. Je sais que mon Dieu vit toujours. Et une crise approche.» Alors, l’Esprit du Seigneur est venu sur lui, il a sautĂ© en plein milieu de la route avec un aiguillon Ă  boeuf en main. Eh bien, c’est un bĂąton avec une petite bosse au bout, avec laquelle on peut donner un coup au boeuf et le faire labourer. Et il a sautĂ© lĂ  avec un aiguillon Ă  boeuf en main et il a tuĂ© six cents Philistins. Pourquoi? Parce qu’il savait qu’il Ă©tait un IsraĂ©lite. Il avait un droit. Il avait accĂšs Ă  ses droits donnĂ©s par Dieu. Il Ă©tait circoncis.

35        Et tout homme ici qui a Ă©tĂ© circoncis par l’Esprit de Dieu, qui est nĂ© de nouveau... Quiconque parmi vous est malade, le diable est un bluffeur, il va vous voler; il va faire pĂąlir vos joues; il fera tout son possible; mais vous n’avez pas Ă  endurer cela davantage. Vous dites: «Je ne suis pas un prĂ©dicateur», mais vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Il ne savait pas comment combattre. Il a dit: «Je ne sais rien au sujet de la foi.» Avancez de toute façon. Oui, oui.

            Un jour, j’entrais dans une–une base, ou dans un stade de football, et j’ai vu accrochĂ©e au mur une petite chose qui m’a toujours frappĂ©. Voici ce qui Ă©tait Ă©crit: «Ce n’est pas le poids du chien dans le combat qui compte, c’est la combativitĂ© dans le chien qui compte.»

            C’est ce qui fait la chose. Si vous ĂȘtes un gros chien et juste un lĂąche, on va vous battre Ă  tout moment. Mais vous pouvez ĂȘtre un chiot et avoir beaucoup de courage; vous pouvez faire fuir l’ennemi chaque fois. C’est la dimension du Dieu du Ciel dans le coeur, et Il est un grand Dieu et un bon, Il couvre tout l’espace et le temps.

            Certainement, ce dont l’église a besoin ce soir, c’est d’un autre retour vers Dieu. Mmm.

36        TrĂšs bien. Ça a dĂ» ĂȘtre Philippe, alors qu’il rentrait en compagnie de NathanaĂ«l. Et alors qu’il revenait, il pouvait dire Ă  NathanaĂ«l des choses qui avaient Ă©tĂ© accomplies, parce qu’il avait vu JĂ©sus dire Ă  Pierre: «Ton nom est Simon. Le nom de ton pĂšre, c’est Jonas. Et dĂ©sormais, Je t’appellerai CĂ©phas.»

            C’était aprĂšs que Philippe eut connu cette expĂ©rience qu’il pouvait dire Ă  NathanaĂ«l en chemin: «Je ne serai pas du tout surpris qu’Il te dise qui tu es et d’oĂč tu viens, tout Ă  ton sujet, aussitĂŽt que tu entreras dans Sa PrĂ©sence.» Voyez, il avait eu une expĂ©rience, que JĂ©sus pouvait faire cela.

37        Ce n’était pas une chose Ă©trange aprĂšs pour la femme au puits. Elle Ă©tait juste une prostituĂ©e qui Ă©tait allĂ©e puiser de l’eau. Et pendant qu’elle puisait de l’eau, un HĂ©breu Ă©tait assis lĂ , adossĂ© au mur, et Il a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Eh bien, le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser, et de toute façon, il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»

            Et la conversation s’est poursuivie, et Il a dit: «Va chercher ton mari et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq.»

            Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Or, nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera toutes ces choses.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            C’était aprĂšs avoir eu cette expĂ©rience qu’elle a pu entrer dans la ville en courant et dire: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie? Ne serait-ce pas le signe du Messie?»

            Vous dites: «Ce n’est pas Ă©crit dans les Ecritures, FrĂšre Branham, que le Messie ferait cela.» Mais elle l’a dit, n’est-ce pas? Philippe l’a dit, n’est-ce pas?

38        J’aimerais vous poser une question, spĂ©cialement Ă  vous les Juifs, au sujet du pain kasher au Yom Kippur. Les Ecritures parlent seulement de deux morceaux de pains. Mais vous savez, il y en avait trois. Et le morceau du milieu, c’est celui qu’on brisait: le Messie.

            Qu’est-ce qui avait indiquĂ© Ă  Job son lieu de l’enterrement? Il n’y a pas une Ecriture Ă©crite Ă  ce sujet. Qu’est-ce qui avait dit Ă  Abraham d’acheter ce lopin de terre lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de Job? Job, quand l’Esprit Ă©tait venu sur lui, il a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant et qu’Il viendra sur la terre dans les derniers jours. MĂȘme si les vers de mon corps dĂ©truisent ce corps, cependant, dans ma chair, je verrai Dieu.» C’était aprĂšs l’éclair et le feu que Job pouvait dire cela. C’était donc lĂ  qu’Abraham a pu enterrer Sara. Et c’est lĂ  qu’Isaac s’est endormi auprĂšs de son pĂšre. C’est alors que Jacob, Ă  sa mort en Egypte, a nĂ©anmoins fait jurer son fils qui Ă©tait prophĂšte: «Place tes mains sur ma cuisse et jure-moi par le Dieu du Ciel que tu n’enterreras pas mes os ici.» Pourquoi? Ce n’était pas Ă©crit dans les Ecritures. Pourquoi? Il Ă©tait un prophĂšte. Et il savait que la rĂ©surrection n’aurait pas lieu en Egypte; elle aurait lieu en Palestine.

39        Pourquoi Joseph a-t-il dit: «N’enterrez pas mes os ici. Je veux qu’ils soient enterrĂ©s lĂ  dans la Terre promise»? Pourquoi? Dans Matthieu 27, la Bible dit que lorsque JĂ©sus est ressuscitĂ©, plusieurs des saints qui dormaient dans la poussiĂšre de la terre sont sortis, ils sont entrĂ©s dans la ville et ils sont apparus aux gens. Qu’était-ce? C’était une rĂ©vĂ©lation spirituelle. JĂ©sus a dit que c’est lĂ  qu’Il bĂątirait Son Eglise. Voyez? C’est aprĂšs avoir connu Dieu que vous pouvez prendre Sa Parole pour quoi que ce soit. C’est aprĂšs que JĂ©sus eut fait une dĂ©monstration Ă  Ses disciples sur cet arbre, Il avait dit: «Que personne ne mange de ton fruit», et le lendemain, ils ont vu que l’arbre avait sĂ©chĂ©. C’était aprĂšs qu’ils avaient eu cette expĂ©rience de voir que JĂ©sus a dit: «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’, et si vous ne doutez point dans votre coeur, mais croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous pouvez recevoir ce que vous avez dit», aprĂšs qu’ils avaient eu cette expĂ©rience.

40        Ce soir, pendant qu’on est ici, parlant de la Parole, qu’est-ce qui a causĂ© ce grand mouvement ici ce soir dans cette salle? Qu’est-ce qui fait que nos coeurs se sentent diffĂ©rents ici, maintenant mĂȘme, par rapport au sentiment que nous Ă©prouvions quand nous Ă©tions dans la rue? C’est le Saint-Esprit. C’est l’Esprit de Christ qui se rĂ©unit avec nous ici. Maintenant, aprĂšs que vous avez eu cette expĂ©rience, vous pouvez alors appeler ces choses qui n’existaient pas comme si elles existaient pour votre guĂ©rison. C’est aprĂšs que vous avez eu une expĂ©rience.

41        C’était aprĂšs que ClĂ©opas eut fait entrer JĂ©sus dans la piĂšce, lui et son ami, Ă  EmmaĂŒs, et que JĂ©sus eut brisĂ© le pain que leurs yeux s’ouvrirent. C’était aprĂšs que cela eut Ă©tĂ© fait. Ils ont pu courir toute la nuit, rentrant annoncer aux disciples: «C’est vrai, Il est ressuscitĂ© des morts. Nous L’avons vu lĂ , et Il a fait la mĂȘme chose qu’Il avait faite, comme Il avait fait avant Sa crucifixion»: aprĂšs qu’ils L’avaient vu.

            Oh! FrĂšre, aujourd’hui, il n’y a pas de raison pour ce monde des Gentils de rejeter son dernier signe. JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts. Il est ici ce soir sous forme du Saint-Esprit. Il est ici pour accomplir des oeuvres et faire exactement comme Il l’avait fait avant Sa crucifixion. Il est ressuscitĂ© des morts: Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Vous pouvez en douter, mais s’Il entre en scĂšne dans quelques minutes et qu’Il accomplisse la mĂȘme chose qu’Il avait faite avant Sa crucifixion, alors vous ĂȘtes un pĂ©cheur, c’est vrai, si vous reniez cela.

42        Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? L’incrĂ©dulitĂ©. Boire, fumer, jouer Ă  l’argent, commettre adultĂšre, ce ne sont pas lĂ  des pĂ©chĂ©s. Ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Il n’y a que deux choses: C’est soit la foi, soit l’incrĂ©dulitĂ©. Vous ĂȘtes chargĂ© ici ce soir de l’un ou de l’autre. Que Dieu soit misĂ©ricordieux!

            Christ, maintenant... Tout ce que je peux dire ne reprĂ©senterait rien par rapport Ă  une seule parole qu’Il peut dire. Si Christ, ce Fils de Dieu, peut entrer en scĂšne et faire ce qu’Il avait fait avant Sa crucifixion, combien parmi vous ici Le recevront comme leur Sauveur et leur GuĂ©risseur? Dites: «Amen.» Prions. Inclinez la tĂȘte juste un moment. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

43        BĂ©ni soit Dieu, la suite T’appartient. Nous savons ce soir que nous sommes dans le besoin d’un grand mouvement du Saint-Esprit, et il n’y a que Toi seul qui peux faire ceci, Seigneur. Et je Te prie ce soir de bĂ©nir et de sauver tous les pĂ©cheurs, les incroyants, comme ils voient le temps avancer, et le temps s’écoule. Il est plus tard que nous ne le pensons. Et je Te prie ce soir de traiter avec les coeurs des hommes et des femmes. Il n’y a aucun moyen pour moi de le faire. Je suis juste un homme. Tu es Dieu, et je Te prie, au Nom de JĂ©sus, d’envoyer le Saint-Esprit dans cette salle maintenant mĂȘme et de convaincre chaque coeur qui ne se soucie pas de Ta Venue. Accorde-le, Seigneur. Je m’attends Ă  ce que Tu le fasses, car je le demande au Nom de Christ.

44        Tout le monde avec la tĂȘte inclinĂ©e, j’aimerais vous poser une question. J’aimerais que vous ici, qui savez que si JĂ©sus venait ce soir, vous n’ĂȘtes pas prĂ©parĂ©s pour partir, votre coeur n’est pas en ordre avec Dieu, j’aimerais que vous leviez la main vers Lui et que vous disiez: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi», alors que vous levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, partout, en haut, aux balcons, ici en bas, au moins deux cents Ă  ma gauche, Ă  ma droite. Il y a ici cent, ou deux cents, ou plus de ce cĂŽtĂ©-ci: les hommes et les femmes ici qui savent que si JĂ©sus venait ce soir, vous n’ĂȘtes pas prĂ©parĂ©s. Je ne vais pas faire un appel Ă  l’autel maintenant mĂȘme. Je vais attendre. Mon message ce soir Ă©tait: La foi vient par l’expĂ©rience.

45        J’ai eu le privilĂšge de parler aux bouddhistes, aux jaĂŻns, en prĂȘchant, de voir des dizaines de milliers venir Ă  Christ, de me tenir Ă  la chaire avec la Bible dans une main et le Coran dans l’autre, dĂ©fier la religion musulmane et dire: «Si Dieu n’agit pas selon Sa Parole et qu’Il ne confirme pas chaque promesse, alors, vous avez le droit de dĂ©fier Christ»; et observez le Dieu Tout-Puissant entrer en scĂšne.

            Maintenant, aprĂšs Christ... Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme», comme le docteur Vayle venait de l’expliquer, les oeuvres qu’Il avait accomplies. «Je ne fais rien avant que le PĂšre Me le montre premiĂšrement.» Il connaissait leurs pensĂ©es. Il leur disait qui ils Ă©taient, d’oĂč ils venaient, ce qu’ils avaient fait. Il a fait cela devant les Juifs, pas devant les Gentils. Il a fait cela devant les Samaritains, mais aucune seule fois Il n’a fait cela devant les Gentils. Il a dit: «N’allez pas chez les Gentils.» Pourquoi? La coupe de l’iniquitĂ© des Gentils n’était pas encore Ă  son comble. Dieu avait aveuglĂ© les Juifs et les avait dispersĂ©s. Les Samaritains Ă©taient juste une race intermĂ©diaire entre les Juifs et les Gentils.

46        Maintenant, j’aimerais vous demander quelque chose. Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Eh bien, si JĂ©sus vient ce soir ici Ă  l’estrade et qu’Il accomplit les mĂȘmes oeuvres au travers de Son Eglise... Eh bien, Il est le mĂȘme. Il agit de mĂȘme. L’unique diffĂ©rence en Lui, c’est le corps physique. «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» C’est le sarment qui porte les fruits, pas le cep. Le cep fournit la vie aux sarments et chaque sarment portera les fruits du cep qui sont en lui.

47        J’ai vu Dr Vayle tenir ce soir cette photo de l’Ange du Seigneur. Si c’est Christ, dont le monde scientifique dit que la LumiĂšre a frappĂ© l’objectif, ce mĂȘme Esprit n’est pas Ă  cinq pieds [1,52 m] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant mĂȘme, sinon je suis un menteur. Cela se passe tout le temps dans ma vie.

            Vous avez dit: «Cette Colonne de Feu est-Elle Christ?» Ça l’était; Cela... lorsque Cela conduisait IsraĂ«l dans le dĂ©sert. Lorsque qu’Elle s’est faite chaire et a habitĂ© parmi nous, JĂ©sus a dit: «Je viens de Dieu et Je vais Ă  Dieu.» AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, Paul L’a rencontrĂ© sur le chemin de Damas; il Ă©tait retournĂ© Ă  la Colonne de Feu une fois de plus. Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»

            Il a dit: «Je suis JĂ©sus... Il te serait dur de regimber contre les aiguillons.»

48        C’était Lui qui Ă©tait entrĂ© en prison et avait libĂ©rĂ© Pierre. C’est Lui, aujourd’hui, qui apporte le mĂȘme Message, qui accomplit les mĂȘmes signes alors que le monde des Gentils touche Ă  la fin. BientĂŽt, l’Evangile retournera chez les Juifs et les soixante-dix semaines de Daniel seront accomplies. L’église des Gentils sera enfermĂ©e dehors, comme j’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus hier soir, et vous serez sans espoir, sans Dieu. Vous serez les vierges qui n’avaient pas d’huile dans leurs lampes, et il y aura des pleurs, des gĂ©missements et des grincements de dents, alors que l’armĂ©e russe vient ici et viole les femmes dans les rues, prend le contrĂŽle de vos maisons, vous brĂ»le; et les choses qu’ils feront lorsqu’ils arriveront ici: le monde communiste, qui a ratissĂ© notre nation. Mais l’Eglise s’en ira avant cela. S’Il le fait ce soir, que Dieu vous bĂ©nisse.

49        PĂšre divin, ils sont Ă  Toi maintenant. Trois ou quatre cents ont levĂ© leurs mains pour T’accepter comme leur Sauveur et s’approcher de Toi. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de faire quelque chose maintenant mĂȘme, afin qu’ils voient que Tu es vivant, que leur foi ne puisse pas abdiquer dĂ©sormais. J’ai simplement dit que souvent l’expĂ©rience... Eh bien, ces disciples n’auraient pas su que Tu pouvais tuer un arbre si Tu n’avais pas fait cela. Beaucoup, ce soir, ne T’ont jamais vu dans la puissance de Ta rĂ©surrection accomplir les oeuvres que Tu avais accomplies avant Ta rĂ©surrection, avant mĂȘme Ta mort, comment Tu as fait... Ils n’ont jamais vu cela. Ainsi, aprĂšs qu’ils auront vu cela, ils auront alors une expĂ©rience, et ils peuvent aller de l’avant et ĂȘtre Tes tĂ©moins. Je Te prie d’accorder cela ce soir, au Nom de Ton Fils JĂ©sus. Amen.

50        Je... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... respect, prier. Maintenant, je ne sais pas qui s’occupe de cet appareil ici, surveillez cela de prĂšs parce que... Quoi? [FrĂšre Vayle parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Oui. Maintenant, docteur Vayle vient de me dire que si quelqu’un doit partir dans les quinze prochaines minutes, ce serait mieux pour lui de partir maintenant; ne dĂ©rangez pas. Nous voulons vraiment du respect. Voyez? Tout aussi calme que possible.

            Combien savent qu’un jour, une femme n’avait pas de chance d’entrer dans la ligne de priĂšre? Et elle souffrait d’une perte de sang. Puis, elle a touchĂ© Son vĂȘtement, et elle est entrĂ©e dans la foule en courant. Et JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Il ne savait pas qui L’avait touchĂ©. S’Il le savait, c’est qu’Il racontait juste une histoire. Il ne pouvait pas juste raconter une histoire, parce qu’Il Ă©tait Dieu. Ainsi, Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Tout le monde avait niĂ© cela. Mais Il a promenĂ© le regard, cette petite femme savait dans son coeur qu’elle Ă©tait guĂ©rie, Il avait trouvĂ© cette foi-lĂ . Il lui a dit que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e parce qu’elle avait cru. Combien le savent? La Bible dit-Elle que maintenant mĂȘme Il est le Souverain Sacrificateur, qui est assis Ă  la droite de Dieu au Ciel, qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Combien savent cela? Eh bien, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur qu’Il Ă©tait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, comment saurions-nous qu’Il est le mĂȘme? Il aura Ă  agir de mĂȘme.

51        Maintenant, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, levez la main, vous qui voulez ĂȘtre guĂ©ri: Partout. Maintenant, regardez au Souverain Sacrificateur et dites: «Seigneur Dieu, je crois que JĂ©sus est le Fils de Dieu. Je L’accepte comme mon Sauveur. Et j’aimerais croire cet homme, car il cite les Ecritures; j’ai lu cela plusieurs fois. Il m’est un peu difficile de voir cela maintenant mĂȘme, mais laisse-moi toucher Son vĂȘtement; laisse-moi toucher le vĂȘtement de JĂ©sus, le Souverain Sacrificateur.» Non pas le mien, je ne suis qu’un homme. Ça serait une touche morte. Mais touchez-Le et dites-le: «Seigneur Dieu, laisse-moi Te toucher», et voyez s’Il ne va pas se retourner et utiliser ma voix pour vous dire la mĂȘme chose qu’Il avait dite Ă  la femme au puits.

            Ô frĂšre, ceci ne se fait pas dans une piĂšce sombre; ceci se passe ici devant vous tous. Combien ici dans la ligne de priĂšre me sont inconnus? Levez la main. Chacun de vous? Combien lĂ  dans l’assistance me sont inconnus, je ne vous connais pas? Levez la main. Je ne vois personne que je connais dans la salle ce soir, en dehors de frĂšre Gene Goad ici, le chargĂ© des bandes.

52        Maintenant, soyez vraiment respectueux; restez tranquilles. C’est maintenant le moment oĂč mon ministĂšre va ĂȘtre prouvĂ© si c’est vrai ou si c’est faux. Maintenant, il y a des milliers de gens ici ce soir: la salle est archicomble. Eh bien, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit agir de mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Alors, s’Il tient Sa promesse sur ceci, Il tiendra Sa promesse pour vous, pour votre maladie et pour je ne sais quoi encore. Est-ce vrai? Comment ceci Lui paraĂźtrait-il plus difficile Ă  faire par rapport Ă  guĂ©rir votre maladie? Hmm. Voyez? Votre maladie est dans l’expiation. Ceci n’y est pas; ceci est la promesse.

            Je pense que nous sommes inconnus, madame. Maintenant, observez. A l’assistance, soyez maintenant trĂšs respectueux et Ă©coutez attentivement. Maintenant, que celui qui est chargĂ© de cet appareil le relĂšve autant que possible. Maintenant, voici une femme que je n’ai jamais vue. Je lĂšve ma main. Jamais de ma vie je n’ai vu cette femme, Ă  ce que je sache. Si nous sommes inconnus, voudriez-vous lever la main, madame? C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons.

53        Voici le tableau exact de Saint Jean 4. Tout ce que nous faisons ou disons doit provenir des Ecritures, autrement, nous n’accepterons pas cela. Une femme et un homme se rencontrent pour la premiĂšre fois dans la vie... Eh bien, si elle est une chrĂ©tienne, je ne sais pas. Peut-ĂȘtre qu’elle est une critiqueuse. Peut-ĂȘtre qu’elle est une infidĂšle. Peut-ĂȘtre qu’elle est une critiqueuse dĂ©guisĂ©e. Si c’est le cas, observez ce qui arrive.

            Si je disais Ă  la femme qu’elle est malade et que je ne faisais que deviner ce qui Ă©tait juste... Je ne sais pas si elle l’est, mais si je lui disais qu’elle est malade, et que je dise: «Je vous impose les mains maintenant. Vous allez vous rĂ©tablir», elle aurait le droit d’en douter. Mais si Dieu dit quelque chose comme Il avait fait Ă  la femme au puits, ou quelque chose qu’elle sait, qui est arrivĂ© dans sa vie passĂ©e, alors elle saura si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Et s’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, certainement qu’Il a la puissance de connaĂźtre ce qui sera, s’Il sait ce qui a Ă©tĂ©. Est-ce vrai?

            Maintenant, rappelez-vous, je suis en train de faire ceci, non pas parce que ça doit ĂȘtre fait, mais parce que Christ a promis que cela doit ĂȘtre fait. Vous en souvenez-vous? Et ceci est le signe qui montre que l’ñge des Gentils touche Ă  la fin. Les bombes Ă  hydrogĂšne sont suspendues lĂ -bas, prĂȘtes pour vous. Mettez-vous en ordre avec Dieu; l’EnlĂšvement aura bientĂŽt lieu.

54        J’aimerais juste vous parler, Ă©tant donnĂ© que je ne vous ai jamais vue. Pourquoi, Ă  votre avis, JĂ©sus avait-Il parlĂ© Ă  la femme au puits? Eh bien, vous n’avez pas Ă  me rĂ©pondre. Je vous parle simplement. Il a parlĂ© Ă  la femme au puits, premiĂšrement pour saisir son esprit. Il lui a demandĂ© Ă  boire. Cela a dĂ©clenchĂ© une conversation. Et quand Il a accompli ce miracle sur l’homme, celui-ci a dit: «Tu es le Fils de Dieu.» La femme a dit... la Samaritaine a dit: «Tu es le Fils de Dieu.» Mais qu’a dit cette trĂšs grande bande de Juifs guindĂ©s? «C’est un diseur de bonne aventure, BĂ©elzĂ©bul.»

            JĂ©sus a dit: «Vous dites ça contre Moi, cela vous sera pardonnĂ©; mais quand le Saint-Esprit sera venu faire la mĂȘme chose, un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Alors, si Dieu fait cela, regardez dans quelle situation se retrouve cette assistance ce soir. Observez dans quelle situation se trouve l’incroyant: Ne jamais ĂȘtre pardonnĂ©, peu importe ce qu’il fait. Ce sont les propres Paroles de Christ. Ses Paroles ne peuvent pas faillir.

55        J’espĂšre que l’assistance peut entendre ma voix. Que la femme reste tranquille. La femme vient de l’extĂ©rieur de cette ville. Elle n’est pas de cette ville. Elle n’est ni de cet Etat ni de cette nation: c’est une Canadienne. Et elle vient d’une ville appelĂ©e Ontario. Et la femme est malade depuis un certain temps. Elle souffre d’une maladie sur son flanc. Elle ne sait pas ce que c’est, car cette femme a ses propres conceptions sur Christ, et elle croit Ă  la guĂ©rison divine et non Ă  l’assistance du mĂ©decin. C’est vrai. L’endroit est enflĂ©, ça vous cause ce trouble, c’est un... aussi infectĂ©. Autre chose, vous avez Ă  l’esprit quelqu’un pour qui vous priez, et c’est votre fils. Il souffre d’une dĂ©pression nerveuse. Et il est dans la ville, une grande ville, appelĂ©e Toronto, au Canada. C’est vrai. Si ces choses sont vraies, celles qui ont Ă©tĂ© dites... Je ne sais pas ce que c’est; la bande me le fera savoir. Si ces choses sont vraies, levez les mains. Tout ce que vous avez dĂ©sirĂ©... Quand vous ĂȘtes montĂ©e ici, il y avait une ombre noire sur vous. L’ombre noire a quittĂ©, vous ĂȘtes donc guĂ©rie de tout ce que vous avez demandĂ©; vous avez reçu cela. Retournez chez vous en vous rĂ©jouissant. S’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, Il sait ce qui sera. Le bonheur vous attend. Allez en vous rĂ©jouissant, et remerciez Dieu.

            «Si tu peux croire...» Maintenant, combien croient? Maintenant, vous croyez. Maintenant, soyez respectueux.

56        Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre, madame? Si c’est le cas, pouvez-vous... levons simplement les mains afin que les gens le sachent. Si notre Seigneur JĂ©sus reste le mĂȘme, Il est le Cep et nous sommes Ses sarments. Vous ĂȘtes une femme; je suis un homme. Vous ĂȘtes consciente qu’il se passe quelque chose. Il y a une sensation sur cette femme, si vous voulez me croire sur parole. Il y a une–une vĂ©ritable sensation d’aisance, de douceur, de tendresse qui envahit cette femme maintenant mĂȘme. C’est vrai. Cette LumiĂšre que vous avez vue sur la photo s’établit autour de vous.

            La femme ne vient pas de cette ville. Elle n’est pas de cet Etat. Elle vient d’une grande ville. Et au milieu de la ville, il y a de vieux bĂątiments, de grandes places rocheuses. Et elle est prĂšs des chutes de Niagara. Elle vient de Buffalo, Ă  New York. Et vous n’ĂȘtes pas ici seule. Votre mari est avec vous. Vous souffrez d’une maladie de nerfs. Cette maladie de nerfs s’est manifestĂ©e suite Ă  l’irritation, et l’irritation, c’est un trouble fĂ©minin. Votre mari a aussi besoin de guĂ©rison. Sa maladie est sur son visage; ou, c’est sa mĂąchoire, et dans sa gorge. Il est ici maintenant. J’ai perçu son esprit tirer.

            Et vous priez pour quelqu’un, un vieil homme. Et ce vieil homme, c’est votre beau-pĂšre. Et je vous vois faire quelque chose pour lui. Vous essayez de l’amener ou de lui dire quelque chose. Il est sourd. Non, il ne l’est pas. Il est aveugle. Et il est aveugle suite au diabĂšte sucrĂ©. Et il est maintenant Ă  Buffalo. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ces choses sont-elles vraies? Chaque mot. Alors, rentrez et recevez ce que vous avez demandĂ©. JĂ©sus-Christ vous l’accordera. Amen.

57        Venez. Je pense que c’est notre premiĂšre rencontre, monsieur? L’un de ces jours, nous allons nous tenir dans la PrĂ©sence de l’OmniprĂ©sent, devant Qui nous nous tenons maintenant. Maintenant, tout le monde, soyez vraiment respectueux. Priez, lĂ  dans l’assistance, vous qui n’avez pas de carte de priĂšre; mettez-vous Ă  prier.

            Quelqu’un vient d’ĂȘtre guĂ©ri. C’était un homme, mais ce n’était pas celui-ci. L’Esprit est sur l’homme. Monsieur, vous savez que le fait de vous tenir Ă  mes cĂŽtĂ©s ne vous fera pas vous sentir comme cela. C’est merveilleux, n’est-ce pas? Je souhaiterais que l’assistance... Merci, monsieur, alors, vous recevrez une rĂ©compense de Dieu. Oui, que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Je vous suis inconnu. Vous souffrez, monsieur, d’une terrible maladie de nerfs. Cette maladie de nerfs est causĂ©e par une–une dĂ©sarticulation vertĂ©brale dans le dos. Ça s’est passĂ© ici il y a quelque temps. Vous souleviez quelque chose, mais cela a provoquĂ© un spasme, on dirait, cela a tirĂ© la vertĂšbre aussi. Et je vous vois manquer... Vous quittez une table, refusant de manger, parce que vous avez un trouble d’estomac. Vous venez rĂ©cemment de subir une intervention chirurgicale. Et cette intervention chirurgicale, c’était pour une ablation d’un rein de votre dos. C’est vrai. Et vous venez d’une ville en forme de triangle, prĂšs d’un endroit appelĂ© Penny... Oh! C’est cette ville; vous ĂȘtes de cette ville. Votre nom est David McFarland. Poursuivez votre chemin vers chez vous et soyez guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri pendant que vous montiez lĂ . Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux!

            Croyez-vous? Soyez respectueux maintenant, s’il vous plaĂźt, juste un instant.

58        Cet homme, assis juste lĂ  derriĂšre, souffre du mal de dos, juste lĂ  au bout du siĂšge... Cela ne peut pas... Seigneur, viens-moi en aide. Monsieur Henderson, de Cincinnati... Eh bien, vous savez de qui je parle, n’est-ce pas? Votre mal de dos, monsieur, vous a quittĂ© maintenant. Levez les mains et louez Dieu, et poursuivez votre chemin et soyez rĂ©tabli au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Croyez-vous? L’Esprit continue Ă  se mouvoir; juste derriĂšre l’homme, lĂ , il y a une maladie de nerfs. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rit? Levez la main; acceptez cela si vous le croyez. Tout est terminĂ© maintenant.

            Il y a une affection rĂ©nale, madame, juste lĂ  derriĂšre, avec une affection rĂ©nale. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablit, madame? Si vous le croyez, levez la main; acceptez cela. RĂ©pondez Ă  l’appel de Dieu. Vous avez manquĂ© cela. Je vais vous montrer si vous avez manquĂ© cela ou pas. Cela descend sur cette femme qui est assise juste ici avec son mouchoir sur la bouche. Cette dame assise juste ici souffre aussi de dos. C’est vrai, madame, n’est-ce pas? Oui, oui. Vous venez de subir une intervention chirurgicale, une intervention chirurgicale pour le cancer. C’est vrai. Votre nom est Virginia. C’est vrai. Vous ĂȘtes guĂ©rie, Virginia. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

            Vous avez manquĂ© cela, monsieur Anderson, parce que vous n’aviez pas rĂ©pondu. Voyez? Voyez? Oh! Comment pouvez-vous douter? Voyez-vous la souverainetĂ© de Dieu?

59        Je vous suis inconnu, madame. Je ne vous connais pas. Nous ne nous connaissons pas. JĂ©sus-Christ nous connaĂźt tous deux. Si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie, allez-vous accepter cela? Vous allez accepter. RĂ©vĂ©rend... Maintenant, juste un instant. Quelque chose s’est passĂ©. «Si tu peux croire...»

            Soeur Kidd, je sais que vous ĂȘtes inquiĂšte. Je ne vais pas citer votre nom. C’est pour ce garçon-lĂ , cette hĂ©morragie. Je vous connais, vous assis ici, frĂšre Kidd. Maintenant, cessez de vous inquiĂ©ter. Voyez?

            Le sang continue Ă  venir de quelque part, je... Oh! C’est juste ici. Ça ne vient pas de vous. Cela... Vous ĂȘtes ici pour votre frĂšre, et votre frĂšre souffre d’une maladie rare de sang. Je le vois alors qu’il a, euh, il a perdu quelques-uns de ses doigts. Ses jambes se sont dĂ©tachĂ©es. L’un de ses yeux est crevĂ©. Et la chose principale, il... Je le vois des annĂ©es auparavant; il Ă©tait un chrĂ©tien, aimable, et il a rĂ©trogradĂ©, et vous le reprĂ©sentez ici. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous? Que Dieu vous accorde, soeur, le dĂ©sir de votre coeur. Amen. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez simplement.

60        Vous souffrez des yeux, monsieur (C’est vrai), et vos nerfs... Et vous avez une grosseur et cette grosseur se trouve au cou. C’est vrai. Croyez-vous en Dieu? Vous priez aussi pour votre fille. Votre fille n’est pas ici. Elle souffre d’une maladie de sang, et elle est dans une ville appelĂ©e Dayton. Elle est dans un hĂŽpital. Son nom est Stella, et elle est rĂ©trograde, et vous priez pour son Ăąme. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Envoyez-lui ce mouchoir, et croyez de tout votre coeur, et elle en sortira.

            AllĂ©luia! Je sais, vous pensez que je suis fou, mais je sais que le Saint-Esprit est prĂ©sent. Croyez; ne doutez pas.

            La petite dame avec ce mouchoir au niveau de la bouche, vous souffrez de l’eczĂ©ma Ă  votre oreille. C’est vrai. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Cela va vous quitter, soeur, si vous le croyez. Placez votre main sur cette dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... mouchoir essuyera les larmes, soeur. Croyez-vous que cet asthme vous quittera? TrĂšs bien, alors vous pouvez recevoir cela. Je vous dĂ©fie, au Nom de JĂ©sus, de croire cela.

61        Un homme est assis lĂ , assis lĂ  en train de regarder droit vers moi. Il est en train de prier. Il porte quelqu’un Ă  coeur; c’est sa soeur. C’est vrai, monsieur. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vu. Mais votre vie, vous ne pouvez pas la cacher; nous sommes en contact avec le Saint-Esprit grĂące Ă  votre foi. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez votre soeur, allez-vous me croire? Elle souffre de l’arthrite. C’est tout Ă  fait vrai. Elle n’est pas ici, car elle est dans le Kentucky. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Allez en croyant. Ayez foi. Ne doutez pas.

            Que pensez-vous, vous assis ici, l’homme grand lĂ , en chemise blanche? Vous ĂȘtes aussi en train de prier. Vous venez tout de suite de dire Ă  Dieu: «Que cet homme me parle et ma prostatite sera guĂ©rie.» Croyez-vous que c’est cela? Si vous le croyez, levez la main, et acceptez cela, et vous pouvez avoir cela rĂ©tabli. Pourquoi ne croyez-vous pas? Oh! Combien Il veut guĂ©rir les malades et les affligĂ©s!

62        Vous, assis lĂ  en train de prier, au bout de la rangĂ©e avec ces hĂ©morroĂŻdes, croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Acceptez-vous cela? Vous pouvez recevoir cela.

            La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ , souffrant des nerfs, croyez-vous que Dieu vous en dĂ©barrassera, madame? Croyez cela, vous pouvez recevoir cela.

            Qu’en est-il de vous? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que ces choses qui s’accomplissent viennent de Christ? Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vu. Dieu vous connaĂźt. Si c’est vrai, levez la main.

63        Cette assistance... Ceci peut continuer pendant des heures. Vous voyez dans quelle condition cela vous place. JĂ©sus, aprĂšs qu’une personne L’eut touchĂ©... «Qu’est-ce?» C’est votre foi. Je n’ai rien. Je ne peux pas actionner ceci; c’est vous qui actionnez cela. Regardez le don de Dieu qui Ă©tait en Christ: Il avait l’Esprit sans mesure. Croyez-vous cela? Lorsque Dieu lui a montrĂ© une vision, Il lui a dit de quitter la maison de Lazare; en effet, Il n’avait rien Ă  faire jusqu’au moment oĂč le PĂšre Lui a montrĂ©... Et Il a quittĂ© la maison de Lazare, ça faisait quatre jours. Le fu-... vi-... vision Ă©tait accomplie. Il est revenu, Il est descendu Ă  la tombe, et Il a dit: «PĂšre, Je Te remercie de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais Je le dis Ă  cause de ceux qui se tiennent ici: ‘Lazare, sors!», et un homme mort est ressuscitĂ©. Il n’avait jamais parlĂ© de la vertu qui Ă©tait sortie de Lui. Pourquoi? Dieu Ă©tait en train d’utiliser Son don.

            Ce petit don est comme une cuillerĂ©e d’eau d’ocĂ©an, comparĂ© Ă  cela. Mais ce sont les mĂȘmes composants chimiques dans la cuillĂ©rĂ©e qui sont dans l’ocĂ©an entier. Alors, quand Il passait, pas de vision, la femme a touchĂ© Son vĂȘtement; cela L’a rendu faible. Il a promenĂ© le regard, et Il a dit: «Je me sens faible.» LĂ , c’était la femme qui utilisait le don de Dieu. JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Les visions viennent; elles annoncent oĂč aller, et quoi faire, et ainsi de suite. Alors, lorsque nous venons dans ces rĂ©unions, ce qui affaiblit, c’est votre propre foi qui tire de Dieu les choses que vous dĂ©sirez, faisant de JĂ©sus le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

64        Cette femme ici, je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Dieu vous connaĂźt. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’une autre ville, de Dayton. C’est correct. Vous souffrez de la colonne vertĂ©brale, n’est-ce pas? Vous avez mal Ă  la poitrine. Vous avez un dĂ©sordre gynĂ©cologique. C’est vrai. Votre nom est madame Morgan. C’est vrai. Maintenant, retournez et soyez guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ.

            «Si tu peux croire, tout est possible.»

            Croyez-vous? Croyez-vous que ce mal de dos est guĂ©ri, vous assis lĂ ? Si vous le croyez, quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant, et dites: «Merci, Seigneur», et soyez rĂ©tabli, si vous pouvez croire.

            Passez par ici, madame. Croyez-vous que cette maladie du coeur vous a quittĂ©e? Quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant, et dites: «Merci, Seigneur», et soyez rĂ©tablie. N’en doutez simplement pas; continuez simplement Ă  croire.

            Si tu peux croire, tout est possible. Vous souffrez du dos et l’arthrite vous dĂ©range. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira? Quittez l’estrade, rĂ©jouissez-vous, et dites: «Merci, Seigneur, pour la guĂ©rison.»

65        Voulez-vous aller prendre votre souper et ĂȘtre guĂ©ri, que cette maladie de l’estomac vous quitte? Allez prendre votre souper et soyez guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Croyez-vous que cet asthme vous quittera? Poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous, et dites: «Merci, Seigneur.» Soyez rĂ©tabli.

            Vous aviez aussi souffert de l’estomac, cela vous a entamĂ©e il y a bien des annĂ©es, en pleine mĂ©nopause. Vous ĂȘtes maintenant guĂ©rie; poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous, et dites: «Merci, Seigneur.» Si vous pouvez...

            Vous avez souffert du coeur. A vrai dire, la maladie du coeur, c’était une maladie dans votre estomac; lorsque vous mangez et que vous vous couchez, cela devient pire que jamais. Vous ĂȘtes guĂ©ri. Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous.

66        Je dĂ©fie toute la foule de croire cela. «Si tu peux croire, tout est possible.» Croyez-vous cela? Imposez-vous alors les mains les uns aux autres et prions.

            Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, guĂ©ris cette assistance. Je Te prie d’accorder cela maintenant mĂȘme pour Ta gloire. DĂ©verse Ta puissance et que ceci soit l’heure oĂč Ton Esprit dĂ©ferlera dans cette assistance, et que chacun d’eux sera guĂ©ri. Accorde-le, ĂŽ Eternel Dieu.

            Envoie Ton Esprit sur ces gens, sur ces mouchoirs, et que tout un chacun parmi eux soit guĂ©ri maintenant mĂȘme. Reçois-en la gloire, ĂŽ Toi l’Eternel. Je suis Ton serviteur, Seigneur. Honore la priĂšre des gens. Accorde-le au Nom de JĂ©sus-Christ, pour la gloire de Dieu. Amen.

67        J’aimerais maintenant que chacun de vous qui croit, aprĂšs que vous avez vu JĂ©sus-Christ se manifester comme Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, vous qui avez levĂ© la main il y a quelque temps, si vous croyez que je suis Son serviteur et que ma priĂšre vous aidera Ă  accĂ©der Ă  Dieu, venez ici et serrez-moi la main, et tenez-vous ici. Maintenant mĂȘme. Donnez-nous un accord sur l’or-...

            La guĂ©rison divine, c’est juste dans un seul but, c’est pour attirer les gens Ă  Christ. Je crois qu’il n’y a pas une seule personne malade parmi nous maintenant mĂȘme. J’aimerais que vous veniez ici, tout celui qui croit que Dieu est dans cette salle, et vous avez levĂ© la main vers Lui il y a quelque temps que vous–vous voulez... Et vous ĂȘtes convaincu maintenant que JĂ©sus reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et vous voulez que je prie avec vous, venez ici maintenant mĂȘme pendant que nous chantons et prions. C’est bien. Vous tous qui vous repentez et qui voulez venir Ă  Christ, approchez-vous maintenant. Descendez des balcons. Nous avons du temps. TrĂšs bien, ici...

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