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PrĂ©dication Et DĂšs Ce Moment-LĂ  de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0210E La durĂ©e est de: 1 heure et 9 minutes .pdf La traduction Shp
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Et DĂšs Ce Moment-LĂ 

1          Nous sommes trĂšs reconnaissant ce soir que le temps ait changĂ©. Du moins, il fait un peu mieux. Et nous espĂ©rons que le Seigneur nous accordera un bon service ce soir.

2          J’espĂšre, un jour, le Seigneur voulant, tenir une... revenir sur votre Ăźle pour y tenir une plus longue sĂ©rie de rĂ©unions. Je suis... Merci. J’ai rencontrĂ© plusieurs de vos conducteurs aujourd’hui, et ils ont exprimĂ© le dĂ©sir que nous puissions constituer un comitĂ© et que nous tenions dans l’avenir une longue sĂ©rie de rĂ©unions Ă  travers toute l’üle, le Seigneur voulant.

3          Priez pour nous. Je me rends Ă  prĂ©sent en Afrique du Sud et en Europe; je suis censĂ© revenir ici bientĂŽt.

4          Je vais demander Ă  l’interprĂšte de lire maintenant l’Ecriture de la leçon de ce soir.

5          [L’interprĂšte lit Matthieu 4.12-17. – N.D.E.]

6          Prions.

7          Dieu Tout-Puissant, Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre, que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur Ton peuple ce soir. BĂ©nis les habitants de cette Ăźle, toutes les autoritĂ©s; bĂ©nis Tes Ă©glises, Tes ministres, et Ton peuple. Et puisse-t-il se faire ce soir qu’en quittant la rĂ©union, nous soyons en mesure de dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il–lorsqu’Il nous parlait en chemin?»

8          PĂšre, nous Te demandons que Ton peuple ait la foi pour croire–pour croire en Toi, afin que Tu viennes au milieu de nous ce soir et que Tu fasses quelque chose tel que Tu le faisais quand Tu Ă©tais ici sur terre dans un corps de chair, afin que les gens sachent que Tu n’es pas mort, mais que Tu es vivant Ă  jamais; afin que s’accomplissent les Ecritures qui dĂ©clarent: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Au Nom de JĂ©sus. Amen.

9          Asseyez-vous.

10        Les barriĂšres linguistiques constituent toujours une difficultĂ© quand on doit s’adresser aux gens, mais cela est moindre par rapport Ă  ce que nous avons connu une fois en Afrique. Je devais parler par l’intermĂ©diaire de quinze diffĂ©rents interprĂštes Ă  un moment donnĂ© devant environ cent cinquante mille personnes. Mais lors de cette mĂȘme rĂ©union, nous avons eu le privilĂšge de voir trente mille paĂŻens venir Ă  Christ Ă  la fois, vingt-cinq mille paĂŻens ĂȘtre guĂ©ris.

11        Le lendemain matin, le maire de Durban, en Afrique du Sud (Il s’appelle M. Sidney Smith), est venu dans ma chambre et il a dit: «FrĂšre Branham, voulez-vous bien venir Ă  la fenĂȘtre?» Et j’ai entendu du bruit venir de la rue, et j’ai regardĂ© par la fenĂȘtre, et j’ai vu six ou sept grands camions Ă  bestiaux chargĂ©s de bĂ©quilles et de fauteuils roulants; et ces gens marchaient derriĂšre ces camions. (Vous auriez dĂ» assister Ă  ces rĂ©unions! C’était merveilleux. Comprenez-vous ce que je veux dire?) Ils chantaient Crois seulement. Je n’oublierai jamais cela.

12        La mĂȘme chose pourrait se faire ce soir. Cela ne demande que la foi.

13        J’aimerais faire cette dĂ©claration en raison de la prĂ©sence des mĂ©decins: Je ne prĂ©tends pas prendre la place d’un mĂ©decin. Je ne prĂ©tends pas guĂ©rir les gens. Je n’impose mĂȘme pas les mains aux gens. Le–le don de Dieu qu’Il m’a donnĂ© et au moyen duquel travailler consistait en des visions pour dĂ©clarer Sa PrĂ©sence, et les gens savent que la PrĂ©sence de Dieu est proche.

14        C’est ainsi que cela s’est passĂ© en Afrique. Il n’y avait environ que trois personnes sur l’estrade, mais quand les gens ont vu cela, ils ont compris que le Dieu dont les missionnaires leur avaient parlĂ© et au sujet de qui ils avaient lu dans la Bible Ă©tait prĂ©sent, faisant les mĂȘmes choses qu’Il avait faites quand Il Ă©tait ici. J’ai fait une priĂšre, leur demandant de croire. Et quand on a fait passer la ligne avec des tĂ©moignages, en entassant des fauteuils roulants et des bĂ©quilles – c’est l’association ministĂ©rielle qui l’a fait –, on a dĂ©nombrĂ© vingt-cinq mille personnes de guĂ©ries–guĂ©ries Ă  la rĂ©union. Ils portaient des idoles, bon nombre d’entre eux, aspergĂ©es de sang; et quand ils ont vu la PrĂ©sence du Seigneur, je leur ai demandĂ© de briser leurs idoles. On aurait dit une tempĂȘte de poussiĂšre. JĂ©sus-Christ n’est pas mort. Il est vivant Ă  jamais.

15        J’aimerais tirer juste trois mots de... trois mots du verset 17 du–du mĂȘme chapitre qu’il a lu comme texte. Et ces mots sont: Et DĂšs Ce Moment-LĂ .

16        Vous savez, nous... bon nombre d’entre nous peuvent remonter dans leur vie et se dire: «DĂšs un certain moment.» Par exemple: «Quand j’étais petit, pourriez-vous dire, j’étais en bonne santĂ© et fort, et puis je suis tombĂ© d’un arbre; et dĂšs ce moment-lĂ , je suis estropiĂ©.»

17        Et puis, il y... une–une femme immorale, elle pourrait dire: «J’étais une femme vertueuse avant que mon amant me quitte. Cela m’a bouleversĂ©e au point que je–je ne prenais plus garde Ă  moi-mĂȘme. Alors, j’ai commencĂ© Ă  mener une mauvaise vie. J’allais bien jusqu’à ce moment-lĂ . Mais, dĂšs ce moment-lĂ , j’ai suivi la mauvaise voie.»

18        L’ivrogne, l’alcoolique, pourrait dire ceci: «Autrefois, j’étais un homme innocent. J’ai pris un verre pour faire plaisir; mais dĂšs ce moment-lĂ , je me suis mis Ă  boire.»

19        Bien souvent, dans notre pays, aux Etats-Unis, on cĂ©lĂšbre le Nouvel An. Tout le monde «tourne une nouvelle page», comme on dit, et les gens veulent entreprendre quelque chose d’autre. Eh bien, ils... le lendemain du Nouvel An, ils ont dĂ©jĂ  brisĂ© tous les voeux qu’ils avaient Ă©crits, et ils ont brisĂ© tout ce qu’ils avaient dit qu’ils ne briseraient pas, bien qu’ils fussent sincĂšres en faisant cette promesse, mais ils Ă©taient pleins de bonnes intentions.

20        C’est comme Ă  la fin de la PremiĂšre Guerre mondiale, tout le monde, chacun disait: «Les guerres sont finies pour toujours.» Les gens Ă©taient sĂ©rieux en disant cela. Ils pensaient avoir trouvĂ© quelque chose qui arrĂȘterait la guerre.

21        Quand l’électricitĂ© a Ă©tĂ© inventĂ©e, les gens ont dit alors: «Nous avons entre nos mains quelque chose qui peut dĂ©truire l’homme, et nous n’aurons donc plus de guerre.» Mais il y en a eu. Alors, ils ont crĂ©Ă© la SociĂ©tĂ© des Nations, une police, pour maintenir l’ordre dans le monde. Nous avons... Les gens ont dit qu’ils soumettraient le monde entier Ă  une police militaire, et qu’on n’aurait plus jamais de guerre. Ils avaient de bonnes intentions en faisant cela. Cependant, ils ont eu exactement la mĂȘme chose: la guerre. On a l’O.N.U. maintenant, et on tient des rĂ©unions pour essayer d’arrĂȘter les guerres, par des libres-penseurs. On a de bonnes intentions par cela, mais la Bible dĂ©clare que nous aurons des guerres et des bruits de guerres.

22        Satan a dit Ă  JĂ©sus que tous les royaumes du monde lui appartenaient. JĂ©sus a reconnu que c’était le cas. Il a dit: «J’en fais ce que je veux.» Satan a dit Ă  JĂ©sus: «Je te les donnerai si Tu m’adores.» Mais JĂ©sus savait que dans le MillĂ©nium, Il hĂ©ritera de toutes les nations, toutes. (Il hĂ©ritera de toutes choses.) C’est pourquoi Il a dit: «ArriĂšre de Moi, Satan.»

23        Les gens ont de bonnes intentions. Mais on ne peut pas aller Ă  l’encontre de la Parole de Dieu. La Parole de Dieu est toujours la VĂ©ritĂ©.

24        C’est comme un jeune couple, au dĂ©but de leur mariage, ils–ils veulent rĂ©ussir, et ils essaient de donner une chance Ă  leur vie conjugale. Puis, s’ils se sĂ©parent, ils remontent dans le passĂ© et disent: «Cela... Eh bien, nous nous entendions trĂšs bien jusqu’à un certain moment, ou jusqu’au jour oĂč nous Ă©tions Ă  une soirĂ©e dansante et mon mari a dansĂ© avec la femme qu’il ne fallait pas, ou, mon Ă©pouse a dansĂ© avec un autre homme; et dĂšs ce moment-lĂ , il y a eu des ennuis Ă  la maison.»

25        Il semble que tout ce que l’homme essaie de faire, il n’est pas capable de rĂ©aliser ce qu’il pense ĂȘtre capable de pouvoir faire. Mais, permettez-moi de vous dire quelque chose: Il y a un temps et un endroit oĂč l’homme peut rencontrer Quelque Chose d’éternel. C’est quand l’homme rencontre Dieu. Il n’est plus jamais le mĂȘme, pour toujours. ConsidĂ©rons quelques personnes qui ont rencontrĂ© Dieu.

26        Pensons Ă  Abraham. Il avait soixante-quinze ans. Sa femme en avait soixante-cinq. Et un jour, il a rencontrĂ© Dieu quand Dieu lui a demandĂ© de croire quelque chose qui Ă©tait impossible. Il a dit: «Tu vas avoir un–un enfant de cette femme.» C’était pratiquement impossible.

27        Pourriez-vous imaginer aujourd’hui, Ă  San Juan, un–un vieil homme de soixante-quinze ans avec sa femme de soixante-cinq ans se rendre chez le mĂ©decin pour prendre des dispositions Ă  l’hĂŽpital car elle va accoucher d’un bĂ©bĂ©? Le mĂ©decin dĂ©clarerait cet homme un dĂ©traquĂ© mental.

28        Parfois, quand Dieu dit aux gens de faire des choses, Ses voies sont si Ă©levĂ©es que la pensĂ©e intellectuelle ne peut pas saisir ce dont Il parle. On ne connaĂźt pas Dieu par la science; on ne Le connaĂźtra jamais ainsi. On connaĂźt Dieu par la foi.

29        Nos Ă©coles, nos universitĂ©s, aussi bonnes qu’elles soient, elles ne manifesteront cependant jamais Dieu. Bien au contraire, elles Ă©loignent les gens de Dieu.

30        On ne connaĂźt Dieu que d’une seule maniĂšre: par la foi. «La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu.» Elle vous amĂšne Ă  croire des choses que les cinq sens ne dĂ©clarent pas. «La foi–la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.» Vous ne voyez pas la chose, vous ne la goĂ»tez pas, vous ne la touchez pas, vous ne l’entendez pas, ou vous ne la sentez pas. Vous la croyez. C’est ça la foi.

31        Ô Dieu, l’homme a reçu cinq sens pour entrer en contact avec sa demeure terrestre. Les cinq sens n’ont jamais Ă©tĂ© donnĂ©s pour conduire l’homme. Le sixiĂšme sens, qui est le super-sens, a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’homme pour le conduire. Le sixiĂšme sens, c’est la foi. Eh bien, les cinq sens sont en ordre aussi longtemps qu’ils s’accordent avec la Parole de Dieu; mais quand ils ne s’accordent pas avec la Parole de Dieu, JĂ©sus a dit: «Que toute parole d’homme soit un mensonge, et que la Mienne soit reconnue pour vraie.» C’est pourquoi, regardons Ă  ce que Dieu a dit.

32        C’est ce qui changea Abraham d’un homme ordinaire, marchant d’aprĂšs son intellect, en un homme de foi. Vingt-cinq ans plus tard, cet enfant n’était pas encore venu. Sara avait alors quatre-vingt-dix ans, et Abraham cent ans, et Dieu leur a quand mĂȘme donnĂ© l’enfant.

33        C’est pourquoi, lorsque l’homme rencontre Dieu, il lui arrive quelque chose; c’est une espĂ©rance Ă©ternelle. MoĂŻse, un intellectuel, formĂ© dans toute la sagesse des Egyptiens, avait fui Dieu, et il est restĂ© quarante ans derriĂšre le dĂ©sert. Mais, un jour, il rencontra Dieu dans un buisson ardent. DĂšs lors, il Ă©tait un homme changĂ©. L’endroit qu’il fuyait, l’endroit oĂč il avait Ă©chouĂ©, il y est retournĂ© avec la puissance de l’Esprit, et il a conquis une nation, lui et Dieu.

34        Eh bien, nous voyons que Dieu... quand Il... nous prenons Sa Parole, c’est parfois ridicule pour les gens, mais les voies de Dieu dĂ©passent l’entendement intellectuel. Pouvez-vous imaginer un vieil homme de quatre-vingts ans, avec sa femme sur une mule, portant un enfant Ă  la hanche, une barbe blanche flottant et un petit bĂąton en main? Quelqu’un dirait: «OĂč vas-tu, MoĂŻse?»

35        «Je descends en Egypte pour conquĂ©rir la nation.» C’était ridicule. Mais la chose en est qu’il l’a fait parce que Dieu l’avait rencontrĂ©, et ce n’était plus un problĂšme. Ce que Dieu dit, c’est ce qu’Il fait.

36        La vierge Marie, elle n’était qu’une jeune fille, peut-ĂȘtre de dix-sept ou dix-huit ans. Elle vivait dans une ville trĂšs mĂ©chante, Nazareth. Un jour, elle Ă©tait en chemin vers le puits pour s’approvisionner en eau pour la journĂ©e. Elle a rencontrĂ© Dieu. Cela a changĂ© sa vie, et dĂšs ce moment-lĂ , elle a Ă©tĂ© appelĂ©e «bĂ©nie entre les femmes», parce qu’elle avait rencontrĂ© Dieu.

37        Tout celui qui rencontre Dieu est une personne changĂ©e, et vous pouvez dire, dĂšs ce moment-lĂ , que quelque chose s’est produit.

38        Ce fut Pierre, le pĂȘcheur, d’un caractĂšre plutĂŽt dur, qui n’arrivait pas Ă  croire son frĂšre AndrĂ© au sujet de–au sujet de ce modeste ProphĂšte nazarĂ©en qui Ă©tait le Fils de Dieu. Il Ă©tait un homme sans instruction. La Bible dit que Pierre Ă©tait un homme du peuple sans instruction: Actes, chapitre 4. Et quand Pierre s’est prĂ©sentĂ© devant JĂ©sus, peut-ĂȘtre par curiositĂ©, mais dĂšs que JĂ©sus l’a vu, Il a dit: «Ton nom est Simon, et celui de ton pĂšre, c’est Jonas.» Cela a changĂ© Pierre. DĂšs lors, il Ă©tait un apĂŽtre.

39        Qu’est-ce qui a fait la diffĂ©rence? Se dĂ©tacher Ă  critiquer, se tenir Ă  distance Ă  dĂ©biter des mĂ©chancetĂ©s, ou venir voir de soi-mĂȘme? Il Ă©tait un homme changĂ©.

40        Saint Paul, connu sous le nom de Saul, le persĂ©cuteur de l’église chrĂ©tienne, avait dans sa poche des ordres Ă©crits pour arrĂȘter tous ceux qui Ă©taient chrĂ©tiens; un homme cruel, faisant des ravages parmi les Ă©glises; il traĂźnait les gens hors de l’église et les lapidait Ă  mort. Mais, un jour, il Ă©tait en route pour Damas, ayant reçu du souverain sacrificateur l’ordre d’arrĂȘter tout celui qu’il trouverait.

41        Mais tout Ă  coup, une LumiĂšre brilla sur lui. Il tomba par terre. Et dĂšs ce moment-lĂ , il fut un homme changĂ©. Aujourd’hui, il est immortel parmi les hommes.

42        Il y avait un aveugle du nom de BartimĂ©e. Il s’asseyait Ă  la porte annĂ©e aprĂšs annĂ©e Ă  mendier; il Ă©tait vĂȘtu de haillons, affamĂ©. Et il a entendu un bruit. Il a dit: «C’est quoi, ce bruit?»

43        Quelqu’un dit: «C’est JĂ©sus, le ProphĂšte de GalilĂ©e, qui passe.»

44        Et il a criĂ©: «JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi.» Et dĂšs ce moment-lĂ , il pouvait voir.

45        Il se peut qu’il y en ait ici ce soir qui soient aveuglĂ©s, une cĂ©citĂ© spirituelle. Oh! Quand Il passera, criez: «Fils de David, aie pitiĂ© de moi», et Il ouvrira vos yeux spirituels.

46        Il Ă©tait trop loin de JĂ©sus pour que ce Dernier l’entende sur le plan physique. JĂ©sus allait au Calvaire, ou plutĂŽt à–à JĂ©rusalem tout en sachant–tout en sachant qu’Il irait au Calvaire. Le poids des pĂ©chĂ©s du monde reposait sur Lui. Cela pesait tellement que ça L’épuisait. Les sacrificateurs et les rabbins couraient devant Lui et Lui jetaient des choses. Peut-ĂȘtre en disant quelque chose comme ceci: «Nous avons appris que Tu as ressuscitĂ© un homme d’entre les morts. Nous en avons un cimetiĂšre plein ici. Viens les ressusciter et nous croirons en toi.» Satan Lui avait dit la mĂȘme chose. «Si–si Tu es le Fils de Dieu, change ces pierres en pain. Que je Te voie faire quelque chose.»

47        Les soldats romains ont mis un chiffon autour de Sa tĂȘte, puis ils ont pris un bĂąton et L’ont frappĂ© sur la tĂȘte, disant: «Si Tu es un ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ© et nous croirons en Toi.»

48        JĂ©sus n’ouvrit pas la bouche. Les–les–les dons de Dieu ne sont pas donnĂ©s pour apaiser Satan ou pour satisfaire la curiositĂ©. Ils sont donnĂ©s pour la gloire de Dieu ...?...

49        Il y avait un lĂ©preux tout couvert de lĂšpre; il n’avait aucun espoir; tout espoir avait disparu. Un jour, en franchissant la porte, il a vu JĂ©sus de Nazareth. Il est tombĂ© Ă  Ses pieds et L’a adorĂ©. Et dĂšs ce moment-lĂ , il Ă©tait purifiĂ© de sa lĂšpre.

50        Il y avait une femme vile (une femme immorale) Ă  Samarie. Elle avait probablement passĂ© toute la nuit dehors. Et vers midi, elle est allĂ©e au puits, parce qu’elle avait probablement dormi toute la matinĂ©e. Et elle a vu un Juif assis contre le puits, et elle Lui a dit, ou plutĂŽt Il lui a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»

51        Elle a dit: «Seigneur, il n’est pas de coutume que vous Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains.»

52        Mais Il–Il lui a dit: «Si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Eh bien, Il Ă©tait un Homme ordinaire, habillĂ© comme les hommes de cette Ă©poque-lĂ . Qui pouvait ĂȘtre cette Personne?

53        «Eh bien, a-t-elle dit, le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.»

54        Comme la conversation se poursuivait, Il a dit: «Femme, va chercher ton mari, puis viens ici.»

55        Et elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

56        Il a dit: «Tu as eu raison de le dire, car tu as eu cinq maris; et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari, tu as eu raison de le dire.» Observez l’étonnement de cette femme.

57        Elle a dit: «Seigneur, Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte. Nous savons, nous les Samaritains, on nous enseigne, comme vous les Juifs, que le Messie va venir, et quand Il viendra, Il sera un ProphĂšte qui nous rĂ©vĂšlera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»

58        Il a dit: «Je Le suis.»

59        Et dĂšs ce moment-lĂ , elle Ă©tait une femme changĂ©e. Elle a laissĂ© sa cruche, et elle est entrĂ©e dans la ville en courant, et elle a dit aux gens de la ville: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Messie Lui-mĂȘme?» Et ils crurent en Lui.

60        Mes prĂ©cieux amis, les paroles qui viennent de moi, mes paroles, ne sont que celles d’un homme, mais une seule Parole de Sa part reprĂ©sente plus que ce que moi, je pourrais dire en une annĂ©e. Tout... Un de ces jours, tout le monde va rencontrer Dieu. Maintenant, Ă©coutez-moi attentivement. Accordez-moi votre attention. Vous allez affronter Dieu un de ces jours. Vous allez L’affronter avec le pĂ©chĂ© sur votre Ăąme, ou bien vous allez Le rencontrer avec le Sang de Son Fils devant vous et Dieu, avec les bĂ©nĂ©dictions de Dieu sur vous.

61        Il y a une autre chose que vous allez affronter: Vous allez affronter la mort.

62        Saviez-vous que la mort et Dieu se sont rencontrĂ©s une fois? Et alors qu’Il montait le Calvaire, Il Ă©tait... la robe sur Son dos (la robe sur Son dos; le vĂȘtement) avait de petites taches dessus. Plus Il montait le Calvaire, plus les taches grossissaient. Au bout d’un moment, elles sont devenues une grande tache, la robe Ă©tait devenue ensanglantĂ©e. La mort Ă©tait autour de Lui. Elle bourdonnait comme une abeille. Et au bout d’un moment, la mort, ne sachant pas Qui Il Ă©tait... En effet, Satan doutait de Lui, et Satan est l’auteur de la mort: «Si Tu es le Fils de Dieu», il ne croyait donc pas que c’était le Fils de Dieu; mais comme une abeille, il bourdonnait autour de Lui. Au bout d’un moment, la Vie et la mort se sont rencontrĂ©es; et aprĂšs cela, la mort n’était plus jamais la mĂȘme. Que lui est-elle arrivĂ©? Elle a perdu son aiguillon.

63        Quand–quand un insecte ou une abeille (une abeille fait bzzz!), quand–quand une abeille... Ces gens Ă  Babylone passaient par le jugement. Quand une abeille bourdonne, elle a un aiguillon, mais si jamais elle pique en profondeur, et qu’elle retire son aiguillon, elle n’a plus d’aiguillon par la suite. C’est ce qui est arrivĂ© Ă  la mort. La mort a plantĂ© son aiguillon dans la chair de Dieu, puis l’a retirĂ©. Maintenant, la mort n’a pas d’aiguillon. Elle peut bourdonner. Elle peut faire du bruit, mais elle ne peut pas piquer le chrĂ©tien, elle... parce qu’elle a rencontrĂ© Dieu. Elle a rencontrĂ© Dieu un jour. La mort–la mort a rencontrĂ© Dieu. L’aiguillon de la mort a rencontrĂ© Dieu, et elle n’est plus jamais Ă©tĂ© la mĂȘme. DĂšs ce moment-lĂ , jusqu’à ce jour, la mort n’a plus d’aiguillon.

64        Quand saint Paul approchait de la mort, on allait le dĂ©capiter Ă  Rome, voilĂ  venir la mort, et il a criĂ©: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô tombe, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, grĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous donne la victoire par JĂ©sus-Christ.»

65        Ce JĂ©sus n’est pas mort. Il est ici ce soir. Ses Paroles sont vraies. Ses Paroles sont vraies. Voici la promesse qu’Il a faite: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Cela doit ĂȘtre vrai. Avant qu’Il ne quitte la terre, Il a dit: «... un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (Il s’agit lĂ  de l’incroyant), cependant–cependant vous–cependant vous, vous Me verrez, car Je... (Un pronom personnel, lĂ ) Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde; et vous ferrez aussi les choses, les oeuvres que Je fais.»

66        Quel genre d’oeuvres faisait-Il? Jean 5.19, Il est allĂ© Ă  la piscine de BĂ©thesda. Des milliers de gens Ă©taient Ă©tendus lĂ , pleurant. Il a trouvĂ© l’homme que le PĂšre Lui avait montrĂ©, couchĂ© sur un petit lit. Il l’a guĂ©ri, et Il a laissĂ© le reste de la multitude. Les pharisiens L’ont interrogĂ©. Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.» Vous voyez, Il ne peut rien faire, ou plutĂŽt Il ne faisait rien tant qu’Il n’avait pas vu une vision de ce que le PĂšre faisait. Que ces paroles vous soient profondes. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©rité», cela veut dire «absolument, absolument, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.»

67        Maintenant, c’est le dĂ©sir de mon coeur que par cette rĂ©union, Ă©tant donnĂ© que je suis ici dans cette ville ce soir, que vous tous qui ne frĂ©quentez pas l’église, qui ne connaissez pas JĂ©sus, ainsi que vous tous qui ĂȘtes malades et nĂ©cessiteux, puisque d’une façon ou d’une autre, ou d’une certaine maniĂšre, ce soir, vous Le rencontriez ici dans Sa PrĂ©sence, de sorte que, dans les annĂ©es Ă  venir, vous puissiez penser Ă  cette soirĂ©e et dire ceci: «Et dĂšs ce moment-lĂ , je suis diffĂ©rent.»

68        Inclinons la tĂȘte.

            Seigneur, Toi qui es le CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Grand JĂ©hovah, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur ces personnes qui sont dans l’attente. Nous prions que Ta misĂ©ricorde nous soit accordĂ©e, que Ta main puissante, la main du Seigneur JĂ©sus, puisse s’étendre ce soir sur ces gens et qu’ils soient guĂ©ris et sauvĂ©s, afin que Ton Nom soit honorĂ©. Et qu’à partir de cette soirĂ©e, personne ici ne soit plus en mesure d’ĂȘtre la mĂȘme personne, dĂšs ce moment, Ă  cause de Ta PrĂ©sence. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

69        ImmĂ©diatement aprĂšs que nous aurons priĂ© pour les malades, je vous demanderai, quand je ferai l’appel Ă  l’autel, de vous avancer. Maintenant, je vais demander Ă  nos frĂšres qui s’occupent de la tĂ©lĂ©vision. Pendant la ligne de priĂšre, veuillez ne pas braquer la lumiĂšre Ă  ce moment-lĂ . L’ange du Seigneur est une LumiĂšre, et–et quand j’observe, je dois surveiller Cela.

70        Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

71        Eh bien, je voudrais que tout le monde s’en souvienne: Eh bien, nous ne pouvons pas, et personne ne peut en guĂ©rir une autre. Cela ne se fait que par la foi. Si JĂ©sus Ă©tait ici, ce soir, vĂȘtu de ce costume, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir. Ecoutez! Ecoutez attentivement maintenant, vous les ministres: La guĂ©rison divine, le salut, tout ce qui Ă©tait inclus dans l’expiation, c’est au temps passĂ©. Écoutez ceci: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s (Ă©tait, temps passĂ©), et c’est par Ses meurtrissures que nous Ă©tions (temps passĂ©) guĂ©ris.»

72        Maintenant, tout ce qui peut ĂȘtre fait... La guĂ©rison divine, ce n’est pas un «touchez-moi», ou une baguette magique, ou quelque chose comme ça, de la–de la superstition. La guĂ©rison divine est basĂ©e sur le Sang de JĂ©sus-Christ versĂ© au Calvaire et sur votre foi pour croire cela; «Il Ă©tait blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que vous Ă©tiez guĂ©ris.»

73        Ainsi, vous voyez, je sais que beaucoup imposent les mains, mais savez-vous que c’était une coutume juive? Cela n’était jamais pratiquĂ© parmi les Gentils. ZachĂ©e... (Bon, ne me laissez pas traĂźner, lĂ . Je vais aider Ă  appeler les numĂ©ros.) Les Juifs voulaient toujours imposer les mains, mais pas les Gentils. Les Juifs disaient: «Viens imposer les mains Ă  ma fille, sinon elle va mourir.» Le Romain a dit: «Mon serviteur est malade; prononce seulement la Parole, mon serviteur vivra.» Pour les Gentils, c’était toujours: «Prononce la Parole!»

74        Maintenant, croyez.

75        Maintenant, appelons la ligne de priĂšre. La raison pour laquelle nous faisons cela, c’est pour que–pour que tout le monde soit vraiment respectueux. Maintenant, si vous l’ĂȘtes, ça sera mieux. Or, la–la raison en est qu’en venant ici juste pour une nuit ou deux, cela rend la chose difficile. C’est entiĂšrement nouveau pour vous. Vous n’avez pas beaucoup Ă©tudiĂ© cela dans les Ecritures, pour connaĂźtre la promesse, que cela doit ĂȘtre ici. Tout le monde saute, essaie de monter ici. Mon frĂšre, si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais, mais je ne le peux pas. Cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© fait. C’est JĂ©sus qui l’a fait au Calvaire. Il s’agit de votre foi dans une oeuvre achevĂ©e. S’Il se tenait ici ce soir, et que vous veniez Ă  Lui, et que vous disiez: «Seigneur, guĂ©ris-moi», Il dirait: «Mon enfant, Je l’ai fait au Calvaire. Crois-tu cela?»

76        Maintenant, Il pourrait vous dire quelque chose comme ce qu’Il avait fait ici sur terre, par exemple avec la femme au puits, comme par exemple Simon Pierre, son nom, ou pour accomplir Son signe messianique afin de montrer qu’Il est toujours le Messie; mais l’expiation a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© faite pour vos pĂ©chĂ©s et vos maladies. Croyez-vous cela?

77        Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Restez assis, nous allons commencer Ă  appeler quelques cartes selon le numĂ©ro. Nous allons faire monter quelques-unes ici. Ne venez pas avant que votre numĂ©ro soit appelĂ©. Voyez-vous, cela fait quinze ans que je fais ce travail, et cela engendre de la confusion; et ce n’est pas une arĂšne, ce n’est pas un terrain de jeu, c’est la maison de Dieu; il faut de la rĂ©vĂ©rence et du respect. Le Saint-Esprit est timide.

78        A prĂ©sent, appelons donc quelques cartes de priĂšre.

79        [FrĂšre Branham parle Ă  frĂšre Billy Paul. – N.D.E.] Qu’est-ce? [FrĂšre Billy Paul dit: «G.»] G? [«Nous avons distribuĂ© G.»] E? G? [«Quelque chose comme ça. Je ne sais pas. Qu’avons-nous distribuĂ© hier soir?»] A, B, C, D, E... [«G.»] G.

80        Carte de priĂšre G numĂ©ro 1. NumĂ©ro 1, qui l’a? Levez la main. Regardez sur votre carte. Si quelqu’un veut bien lever la main. Maintenant, je demanderais aux huissiers de descendre et de les regarder lĂ  au bout. Maintenant... (Maintenant, juste un mot; vous n’avez pas besoin de...) G, numĂ©ro deux. [Espace vide sur la bande – N.D.E.] ...?...

81        Quand JĂ©sus allait ressusciter cette petite fille morte, alors, une femme qui souffrait d’une perte de sang depuis douze ans toucha Son vĂȘtement, puis elle retourna dans l’assistance. Et JĂ©sus a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?» Et Il a parcouru l’assistance du regard jusqu’à repĂ©rer la femme. Et Il lui a dit: «Ta perte de sang s’est arrĂȘtĂ©e. Ta foi t’a guĂ©rie.»

82        Maintenant, Ă©coutez attentivement, maintenant. La–la Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Or, s’Il est maintenant le Souverain Sacrificateur, qui est assis Ă  la droite de Dieu, si vous touchez Son vĂȘte-... Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Combien savent que c’est ce que la Bible dĂ©clare? Maintenant, si vous Le touchiez, quelle serait Sa rĂ©action? S’Il est le mĂȘme, Il agira de mĂȘme, le mĂȘme Souverain Sacrificateur.

83        Maintenant, ce ne serait pas moi. Ce serait Lui en vous et en moi, et tout autour. C’est le Saint-Esprit. JĂ©sus a dit: «Quand le Saint-Esprit sera venu, Il vous rappellera ces choses, et Il vous montrera les choses Ă  venir.» Puisse le Seigneur... bĂ©nir...?... [Espace vide sur la bande – N.D.E.] ...?... promesse.

84        Maintenant, Ses Paroles sont-Elles vraies? Si Elles sont vraies, Il va les manifester. S’Il ne les manifeste pas, alors je ne saurais pas si Elles le sont, s’Il est le Fils de Dieu ou pas. Je sais seulement qu’Il l’a promis. Je le crois.

85        Maintenant, si le Saint-Esprit fait ici ce soir la mĂȘme chose qu’Il avait faite quand Il marchait sur terre en JĂ©sus-Christ (Maintenant, Il est ici sur terre en vous et en Moi), voulez-vous, vous qui n’ĂȘtes pas chrĂ©tien, L’accepter comme votre Sauveur personnel? Si vous le voulez, levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Y en a-t-il d’autres ici qui ne sont pas chrĂ©tiens?

86        Bon, et puis, par cet Esprit qui connaĂźt votre coeur, il y aura forcĂ©ment un TĂ©moin contre vous au jour de Sa Venue. Mais Ă  partir de ce soir, vous ne serez plus jamais le mĂȘme: Soit vous vous en irez Ă©tant un meilleur chrĂ©tien, soit vous vous en irez n’étant pas un chrĂ©tien.

87        Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©. L’incrĂ©dulitĂ©, c’est le pĂ©chĂ© ...?... (Certainement. C’est bien...? ... Juste un petit...?...)

88        Voici une dame que je ne connais pas. Jamais de la vie nous ne nous sommes rencontrĂ©s auparavant. Est-ce vrai? Si c’est le cas, levons les mains. Voici le tableau de la Bible de Jean chapitre 4; elle est une Portoricaine, et moi, un Irlandais; un homme et une femme, deux personnes de races diffĂ©rentes, qui se rencontrent pour la premiĂšre fois.

89        Je ne connais pas la raison de sa prĂ©sence ici. Je ne l’ai jamais vue. Il n’y a qu’Un seul qui le sait, c’est Dieu. Si donc Il le lui dit, comme Il le fit avec la femme au puits, la raison pour laquelle elle est ici, quelque chose au sujet de sa vie, qu’elle soit juge si c’est exact ou pas. Et s’Il peut lui dire ce qu’elle a Ă©tĂ©, elle saura si c’est vrai ou pas, elle pourra alors certainement croire ce qu’Il lui dira qu’elle sera, accepter Sa Parole pour cela. S’Il le fait, croirez-vous en Lui?

90        Maintenant, quant Ă  la dame, j’aimerais juste vous parler un moment, juste comme notre Seigneur, quand Il avait parlĂ©. Ce n’est pas comme si je suis Lui; je ne suis qu’un homme.

91        Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Votre esprit tĂ©moigne ici que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Vous ĂȘtes consciente que nous nous tenons dans la PrĂ©sence de Dieu. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus est exactement le mĂȘme JĂ©sus qu’Il Ă©tait quand Il parlait Ă  la femme au puits de Samarie? S’Il faisait ce soir la mĂȘme chose qu’Il avait faite autrefois, cela vous amĂšnera-t-il Ă  croire davantage? Cela vous aidera-t-il Ă  croire pour tout ce que vous demandez? Cela le fera.

92        Vous ĂȘtes ici Ă  cause d’une maladie. C’est pour vous-mĂȘme. Vous souffrez d’une maladie de femme, d’une maladie gynĂ©cologique, c’est dans l’utĂ©rus. Les examens montrent que c’est dans votre utĂ©rus. C’est exact. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, croyez-vous? Maintenant, afin qu’Il puisse... Cette femme–cette–cette femme–cette femme a beaucoup d’expĂ©rience, elle est un peu excitĂ©e Ă  cause de la PrĂ©sence du Saint-Esprit.

93        Vous souvenez-vous de ce dont je parlais aujourd’hui? Voici cette LumiĂšre suspendue juste ici entre moi et cette femme, en ce moment mĂȘme. Maintenant, notez son tĂ©moignage. Je ne sais pas ce que je lui ai dit, pendant que j’en parle maintenant. Mais afin que vous sachiez que JĂ©sus-Christ est prĂ©sent, je vais regarder encore.

94        Oui, c’est une maladie de femme, dans l’utĂ©rus, cela doit ĂȘtre opĂ©rĂ©. A part cela, vous avez des enfants pour lesquels vous voulez que l’on prie, deux garçons, une fille. Croyez-vous que Dieu me rĂ©vĂšlera ...?... Je crois avoir vu trois enfants: deux garçons, une fille. Un garçon tousse: l’asthme. L’autre a un gonflement dans les glandes, dans la gorge. La petite fille, la fille souffre de l’asthme. C’est exact. Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes? Croyez-vous qu’Il peut me dire qui vous ĂȘtes? Madame Pepe. C’est exact. Vous pouvez rentrer chez vous, votre dĂ©sir vous est accordĂ©.

95        Si tu peux croire, tout est possible.

96        Votre maladie se situe Ă  la gorge; vous allez subir une intervention chirurgicale. Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir le garçon? Le mĂ©decin a examinĂ© la gorge, il a dit qu’on doit faire une intervention chirurgicale. C’est la vĂ©ritĂ©. Croyez-vous que si je prie pour lui, il ira bien? Qu’il vienne.

97        Seigneur JĂ©sus, sois misĂ©ricordieux...?... intervention chirurgicale...?... au Nom de JĂ©sus-Christ.

98        Eh bien, l’opĂ©ration devait ĂȘtre dangereuse, mais ne vous inquiĂ©tez pas, ayez simplement la foi. Si vous croyez de tout votre coeur ...?...

99        Croyez-vous? Nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, mais Dieu nous connaĂźt tous les deux. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous? Regardez-moi. Je–je le dis comme Pierre et Jean quand ils franchissaient la porte appelĂ©e la Belle, et que lĂ  Ă©tait couchĂ© un estropiĂ©; ils ont dit... il a dit: «Regarde-moi...?...»

100      Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. C’est pour quelqu’un d’autre. C’est pour votre mĂšre. Il s’agit d’une maladie mentale. Afin que vous sachiez que je suis le serviteur du Seigneur, vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Christ, pas dans celle de votre frĂšre, Celle de votre Seigneur; vous avez quelqu’un d’autre, ce sont des hommes, ce sont des neveux. Ils sont tous deux des attardĂ©s mentaux. AINSI DIT LE SEIGNEUR ...?... Croyez, allez et trouvez cela tel que vous avez cru...?...

101      Nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre. Est-ce vrai ...?... Sommes-nous des inconnus? Si le Seigneur peut me rĂ©vĂ©ler quelque chose pour lequel vous ĂȘtes ici, allez-vous croire que c’est le Saint-Esprit, le Messie? JĂ©sus Ă©tait un Homme, mais quand Il Ă©tait oint, le Messie, c’était l’Oint. Il Ă©tait alors dans un corps, mais maintenant, Son Esprit est partout sur toute l’église, dans nous tous, mais Il est le mĂȘme JĂ©sus, et Il est le mĂȘme Messie, et Il connaĂźt votre coeur. S’il peut me rĂ©vĂ©ler, vous rĂ©vĂ©ler, la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici, quelque chose que vous avez fait, vous saurez si c’est vrai ou pas. Cela vous aidera-t-il Ă  croire?

102      La dame souffre de faiblesse dans son corps. Oh! Elle a fait une chute. Vous avez un problĂšme Ă  la tĂȘte. Vous ĂȘtes une missionnaire ...?... Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes? Que le mĂȘme Dieu qui savait qui Ă©tait Pierre peut vous connaĂźtre? Mademoiselle Roman.

103      Je ne cesse de sentir ...?...

104      Croyez-vous? Croyez-vous que Dieu peut me dire votre problĂšme? Une maladie de femme. Rentrez chez vous. Votre requĂȘte vous est accordĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse.

105      Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu peut me dire votre problĂšme? Beaucoup lĂ -bas en souffrent. Vous souffrez du coeur. Partez et croyez. Soyez rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

106      Croyez-vous? Vos troubles digestifs vous ont quittĂ©. Rentrez chez vous prendre votre souper.

107      Venez. Votre problĂšme: au dos. Rentrez chez vous, soyez guĂ©ri.

108      Votre problĂšme: votre dos et vos reins. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

109      Votre problĂšme: le coeur ...?...

110      Votre problĂšme: une maladie de femme, une maladie du coeur. Rentrez chez vous, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

111      Venez. Cette dame souffre aussi du coeur. Rentrez chez vous, croyez de tout votre coeur et soyez bien portante.

112      Cette dame: la nervositĂ©, elle est trĂšs nerveuse, le changement de vie, la mĂ©nopause. Rentrez chez vous, vous allez ĂȘtre en bonne santĂ©. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

113      Vous aussi, vous ĂȘtes nerveuse. Vous souffrez du coeur. Le coeur est dans un pire Ă©tat aprĂšs que vous avez mangĂ©, que vous vous couchez. Ce n’est pas exactement un problĂšme de coeur. Ce sont des ulcĂšres gastriques, cela fait remonter le gaz jusqu’aux environs...?... C’est exact. Vous allez bien.

114      Croyez de tout votre coeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez foi en Dieu. Croyez-vous que Dieu peut me dire votre problĂšme, alors que je ne vous connais pas?

115      Maintenant, soyez vraiment respectueux. Quelque chose s’est produit dans l’assistance. Soyez respectueux.

116      TrĂšs bien, monsieur. Croyez-moi maintenant en tant que Son serviteur. Vous souffrez de l’hypertension. Vous souffrez des reins. Et vous priez pour un membre de votre famille. Croyez-vous que Dieu peut me dire le problĂšme? Il a Ă©tĂ© blessĂ© dans un accident d’automobile. Croyez-vous que Dieu vous connaĂźt? Ralph, rentrez chez vous.

117      Un instant. Qu’en est-il de vous lĂ -bas? Ayez foi. Dites ceci Ă  Dieu: «Cet homme ne me connaĂźt pas ...?...»

118      ...?... qui Le touche. Me toucher ne fait aucun bien; Le toucher, Lui...?...

119      La dame assise lĂ  au bout, presqu’au bout: l’hypertension. Levez-vous. Croyez-vous? JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

120      Qu’a-t-elle touchĂ©? Elle est Ă  trente pieds [9,14 m] de moi. Ecoutez ceci: Elle Ă©tait assise lĂ , priant pour sa maladie, quand Dieu a entendu sa priĂšre, alors qu’elle hĂ©sitait. N’est-ce pas exact, madame? C’est exact. Levez la main si c’est ça. Comment aurais-je su ce que cette femme disait en priĂšre? Dieu est prĂ©sent.

121      L’homme qui est juste lĂ  devant, au bout ...?... Il prie pour un garçon. Le garçon a une tumeur au cerveau. Il a subi une intervention chirurgicale. Il... ce n’est pas bon...?... quelque chose...?... s’en aller...?... Croyez-vous? Vous ĂȘtes de confession mĂ©thodiste. Votre nom est Monsieur Long.

122      Mes amis, laissez-moi vous parler au Nom de JĂ©sus-Christ. Je dois commencer Ă  m’affaiblir; je sais que quand ils viennent derriĂšre moi et me tapent sur le cĂŽtĂ©, ils doivent me prendre. Laissez-moi vous poser une question: Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus? Si vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien, voulez-vous venir vous tenir juste ici et me laisser prier avec vous...?... Quelqu’un ici il y a quelques instants...?...

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