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PrĂ©dication L’Ange Et La Commission de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 50-0821 La durĂ©e est de: 1 heure et 21 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Ange Et La Commission

1          Bonsoir... Comme d’habitude...?... bon d’ĂȘtre ici. C’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, je–je suis fatiguĂ© comme jamais auparavant. Eh bien, je–je suis toujours heureux d’ĂȘtre ici...?... partout pour servir le Seigneur.

Je constate bien une petite diffĂ©rence dans notre foule ce soir. C’était... Hier soir, c’étaient de longues journĂ©es. Juste... Hier, ça a Ă©tĂ© une trĂšs longue journĂ©e. Et, Ă©videmment, cela pourrait... Et les gens Ă©taient fatiguĂ©s et Ă©puisĂ©s...?...

Et maintenant, nous entamons une autre semaine, ça a Ă©tĂ© la sĂ©rie de rĂ©unions la plus longue que j’aie jamais tenue de ma vie. Et j’espĂšre que cela s’avĂšrera ĂȘtre une grande bĂ©nĂ©diction pour tous. Je suis tout aussi fatiguĂ© jamais de ma vie. Apparemment, cela–cela ferait que–que cela vous fatiguerait. Mais je pourrais bien vous donner un petit aperçu de ce qui se passe Ă  l’intĂ©rieur afin que vous sachiez ce que je–je veux dire. Il y a...

2          Ce sont ces visions qui m’affaiblissent: la–l’oeuvre surnaturelle sur un homme naturel. Quelqu’un m’a rencontrĂ© et m’a parlĂ© de cette photo-lĂ . Il a dit: «FrĂšre Branham, on dirait que ce n’est pas vous.»

J’ai dit: «Eh bien, disons, l’Ange de Dieu Ă©tait si proche de vous qu’Il l’était, cela vous changerait probablement un peu.» Eh bien, reprĂ©sentez-vous, vous ĂȘtes sous Cela constamment jour aprĂšs jour. Puis, je dois sortir quelque part et me dĂ©gager. Sinon, eh bien, vous donc... Vous devenez trĂšs faible, c’est Ă  peine que vous pouvez vous dĂ©placer. On dirait, vous ĂȘtes simplement sans force.

Et puis, autre chose, lorsqu’on est dans une rĂ©union comme celle-ci, un rassemblement de masse, quand les gens prient, cela m’affecte peu importe oĂč je suis. Voyez? Cela–cela vous affecte. Le–l’Ange du Seigneur se meut. Voyez-vous? Et–et on fait pression sur vous, constamment. Cela peut paraĂźtre Ă©trange, peut-ĂȘtre un peu diffĂ©rent de votre enseignement, mais nous ne pouvons que tĂ©moigner de ce qu’est la vĂ©ritĂ©. Exact.

3          Ainsi donc, j’espĂšre revenir une fois Ă  Cleveland, ici au... pour tenir une sĂ©rie de rĂ©unions, quand nous pourrons revenir. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Merci beaucoup. Merci beaucoup. Et je–j’essaierai de le faire. Je sens qu’on en a un grand besoin ici Ă  Cleveland. Et–et mon... Si jamais je reviens, ça sera–ça sera mieux. Ça sera alors plus facile de commencer.

Cette fois-ci, on fait donc un peu le pionnier. Voyez-vous? On dirait que tout le monde Ă©vitait Cleveland, laissant cela de cĂŽtĂ©. Mais apparemment, Quelque Chose m’a dit de venir Ă  Cleveland. En voici les rĂ©sultats.

On dit: «Eh bien, Cleveland est... Eh bien, la plupart des gens lĂ  sont membres de ces genres d’églises. Et puis...»

Mais peu importe leur appartenance, nous tous, il est question d’entendre l’Evangile et de voir... Et c’est Ă  ceux qui combattent pour la cause que j’ai Ă©tĂ© envoyĂ©, Ă  ces hommes qui ont bravĂ© des tempĂȘtes. Ils ont enseignĂ© ces choses, ils les ont crues et ils ont attendu impatiemment que Cela vienne. Eh bien, si Cela est venu, c’est Ă  tous ; c’est Ă  nous tous, partout.

4          Et je parlais aujourd’hui Ă  un ami prĂ©dicateur venu de Del Rio. Lui et un autre prĂ©dicateur ont pris l’avion jusqu’ici. Leur avion est clouĂ© lĂ  Ă  la–à la cĂŽte maintenant, dans un petit hangar lĂ -bas.

Et alors, cela... Je disais: «Eh bien, nos–nos foules n’ont pas Ă©tĂ© trĂšs grandes. Mais ça a Ă©tĂ© l’une des sĂ©ries de rĂ©unions les plus douces dans lesquelles j’aie jamais Ă©tĂ© ; il semble bien y avoir une grande harmonie parmi les gens, les prĂ©dicateurs: tout le monde d’un mĂȘme coeur, de commun accord.»

Mon frĂšre Lindsay me disait: «Pouvez-vous juste rester quelques jours de plus?» Je–je voulais le faire, car je m’attends Ă  ce que quelque chose pour lequel j’ai priĂ© se produise et j’ai vu cela une fois dans ma vie ; c’est de voir toute l’assemblĂ©e ĂȘtre guĂ©rie du coup, tout ĂȘtre guĂ©ri bien du coup. On dirait qu’avec une telle unitĂ© et une telle collaboration en Esprit, cela pourrait arriver.

Et, alors que les rĂ©unions touchent Ă  la fin, que l’attente des gens, ils sont–ils sont... Ils savent qu’ils doivent se hĂąter d’une façon ou d’une autre. Voyez? Et ils vont simplement tendre la main et accepter cela juste sur–sur–sur place. Et d’habitude, la derniĂšre soirĂ©e de la rĂ©union, on a gĂ©nĂ©ralement de meilleurs rĂ©sultats par rapport Ă  toutes les rĂ©unions, parce que c’est la derniĂšre soirĂ©e, et les gens disent: «Eh bien, c’est ma derniĂšre chance. Je dois atteindre la...»

Et tout ce qu’ils ont Ă  faire, c’est tout simplement tendre la main, la chose est lĂ . Tout aussi sĂ»r que Dieu est lĂ , la chose est lĂ . Et ils–ils trouveront cela, mais ils ont un tout petit peu peur de s’avancer. Voyez-vous?

5          Et puis, je–je–j’aimerais que les prĂ©dicateurs qui sont dans l’assemblĂ©e se souviennent de ceci, les frĂšres prĂ©dicateurs: vous constaterez qu’il y aura des membres estropiĂ©s de vos Ă©glises, qui vont commencer Ă  marcher. Il y aura lĂ  des gens qui Ă©taient malades qui s’avanceront et diront: «FrĂšre pasteur, je souffrais de l’estomac. Je ne suis pas entrĂ© dans la ligne de priĂšre, mais, vous savez, cela m’a quittĂ©.» Voyez? Et cela...

Je sais, pendant que je me tiens ici Ă  l’estrade, qu’on peut sentir cela tirer, puis lĂącher. C’est terminĂ©. Voyez-vous? Ils peuvent ne pas avoir reconnu cela, mais cela est lĂ . Voyez? Observez simplement ce qui arrive. Cela doit arriver. Si seulement ils croient cela Ă  moitiĂ©, ça sera en ordre.

6          Et maintenant, faites ceci. Eh bien, hier soir, j’ai eu... Depuis hier soir, j’ai eu un trĂšs grand combat ; je priais pour un problĂšme que Dieu traitait avec moi sur quelque chose ; et c’est au sujet d’une montĂ©e trĂšs miraculeuse de foi qu’il y a ici, et on ne peut toucher juste que quelques personnes chaque soir. Ça, c’est une chose qui m’a toujours dĂ©rangĂ©.

Maintenant, j’espĂšre... Il n’y a pas de nouveaux venus ; vous tous, vous avez assistĂ© aux rĂ©unions auparavant, n’est-ce pas? Vous... Voyons combien ont Ă©tĂ© ici auparavant. Levez la main partout. Eh bien, pratiquement... C’est bien. Maintenant, vous comprenez le dĂ©roulement de la–la rĂ©union, et comment cela... Beaucoup parmi vous sont ici depuis longtemps. Et beaucoup parmi vous sont assis ici attendant qu’on prie pour eux.

Aujourd’hui, j’ai appris qu’un homme a reçu beaucoup de cartes de priĂšre sans jamais rĂ©ussir Ă  entrer dans la ligne de priĂšre jusque lĂ . Il Ă©tait pratiquement arrivĂ© au banc de la priĂšre, un petit homme trĂšs malade.

Nous n’en avons pas le contrĂŽle. C’est Dieu seul qui en a. Je... Peut-ĂȘtre que la foi de cet homme n’est pas encore tout Ă  fait au point. Mais s’il croit de tout son coeur, ça sera en ordre de toute façon.

7          Et la question que je me suis toujours posĂ©e, c’est: Puis-je servir tous les malades? C’est cela le dĂ©sir de mon coeur. J’ai essayĂ© cela. Je vous ai dit qu’une fois, je suis restĂ© Ă  la chaire huit jours et huit nuits. Je n’arrivais pas...?... plus, des milliers et des milliers davantage Ă  la fin des huit journĂ©es qu’il n’y en avait. Et je n’avais point quittĂ© l’estrade. Je dormais ici, mangeais ici, et tout, juste Ă  la chaire pendant huit jours et huit nuits. J’ai fait... j’ai pris environ huit mois de vacances aprĂšs cela. J’avais...

En d’autres termes, je n’arrivais pas Ă  m’en tirer. J’avais connu simplement une dĂ©pression nerveuse. Cela a failli simplement me tuer. Ainsi donc, je–j’ai alors su que je devais user d’un peu plus de sagesse que ce que j’avais. JĂ©sus n’avait mĂȘme jamais essayĂ© de toucher des gens comme cela. Est-ce vrai?

8          Eh bien, descendons au fond de nos coeurs maintenant. J’aimerais vous dire quelque chose, et nous aimerions parler juste quelques instants, juste de coeur Ă  coeur.

Eh bien, je sais, et vous aussi vous le savez, ainsi que les prĂ©dicateurs, qu’un homme peut prendre un don de Dieu et envoyer son Ăąme en enfer avec. Savez-vous cela? Un don de la part de Dieu... Eh bien, je ne veux pas dire quelque chose que vous vous imaginez. Je veux dire que si Dieu a effectivement donnĂ© quelque chose, Il vous en a confiĂ© la responsabilitĂ©, vous devez vous en servir avec la sagesse de Dieu.

Eh bien, jamais de ma vie je–je n’ai parlĂ© Ă  une assemblĂ©e comme ceci, surtout une assemblĂ©e lors de la campagne de guĂ©rison. Mais, ce que j’aimerais voir... je dĂ©sire vraiment cela... Et c’est la raison pour laquelle je vous parle tel que je le fais.

9          Eh bien, rappelez-vous, les dons de Dieu peuvent facilement causer des ennuis Ă  une personne. C’est que Dieu, s’Il trouve quelqu’un qu’Il pense ĂȘtre digne d’avoir un don divin, nous devrions respecter de tout notre coeur...

Eh bien, souvenez-vous-en. Combien croient que MoĂŻse fut un prophĂšte dotĂ© d’un don divin de Dieu? Il l’était. Tout le monde croit cela. Mais MoĂŻse, avec ce mĂȘme don divin, s’est causĂ© des ennuis. N’est-ce pas? Dieu lui avait parlĂ©, disant: «Va parler au Rocher.» Il avait dĂ©jĂ  frappĂ© le Rocher une fois. Il lui a dit: «Va parler au Rocher.»

Et ce Rocher-lĂ  Ă©tait Christ, n’est-ce pas? Et Christ n’a pas Ă©tĂ© frappĂ© la deuxiĂšme fois ; nous Lui parlons simplement maintenant. Il a Ă©tĂ© frappĂ© une seule fois, et Il a fait jaillir les Eaux de la Vie. Et nous ne faisons que parler au Rocher maintenant, et Il fait jaillir les Eaux ; comme Dieu a tant aimĂ© le monde.

Le rocher dans le dĂ©sert Ă©tait parfaitement Jean 3.16: «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle.»

Ces IsraĂ©lites pĂ©rissaient, le rocher avait Ă©tĂ© frappĂ© et il avait fait jaillir la vie, l’eau. «Et Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique... quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point (Une gĂ©nĂ©ration de gens qui pĂ©rissent), ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle», en parlant au Rocher. Voyez?

10        Mais MoĂŻse est allĂ© lĂ , il a frappĂ© le rocher. Il Ă©tait fĂąchĂ©. Il avait oubliĂ© tout son... Il avait perdu la maĂźtrise de soi. Il Ă©tait tout emballĂ©, excitĂ© Ă  cause des gens.... Il a simplement frappĂ© le rocher une fois de plus, et celui-ci n’a pas fait jaillir ses eaux. Mais il l’a encore frappĂ©. Est-ce vrai?

Or, il Ă©tait un prophĂšte divin, envoyĂ© de la PrĂ©sence de Dieu, nĂ© dans ce monde pour ĂȘtre un prophĂšte, un prophĂšte confirmĂ© par des signes et des prodiges, la Colonne de Feu le suivait. Et nous savons qu’il Ă©tait un prophĂšte envoyĂ© de Dieu. Et Dieu lui avait confiĂ© cette puissance-lĂ  et, Ă  ma connaissance, les lecteurs de la Bible... Je ne suis pas tellement un Ă©rudit, car je n’ai que l’instruction de l’école primaire ; c’est sept ans, en cette matiĂšre.

11        Ecoutez. Mais c’est ici l’unique passage de la Bible oĂč je peux voir le programme de Dieu ĂȘtre jamais brisĂ©, de tous les types, c’était lĂ  mĂȘme oĂč MoĂŻse frappa le rocher pour la seconde fois afin de faire jaillir de l’eau. Peu importe que ce ne soit pas la volontĂ© de Dieu... Nous savons que ce n’était pas la volontĂ© de Dieu. Nous accepterons cela, n’est-ce pas? Mais MoĂŻse avait le pouvoir de faire jaillir cela, que ça soit la volontĂ© de Dieu ou pas. Est-ce vrai? Nous savons que c’était contraire Ă  la volontĂ© de Dieu. Mais Dieu avait confiĂ© Ă  Son serviteur ce pouvoir-lĂ . Quand il a frappĂ© ce rocher, et cela n’a pas...?... jaillir son eau ; c’était la preuve que ce n’était pas la volontĂ© de Dieu. Il a frappĂ© cela de nouveau ; et il a rĂ©clamĂ© cela. Cela a dĂ» jaillir. C’est vrai. Il Ă©tait dotĂ© de ce pouvoir-lĂ  ; il a fait jaillir de l’eau. C’était contraire Ă  la volontĂ© de Dieu. Dieu a traitĂ© avec MoĂŻse plus tard Ă  ce sujet. Est-ce vrai?

12        Vous souvenez-vous d’ElisĂ©e? Un jeune homme devenu chauve, il Ă©tait jeune, alors qu’il Ă©tait un jeune homme. De petits enfants se sont mis Ă  crier, disant: «Vieux chauve, vieux chauve, pourquoi n’es-tu pas montĂ© avec Elie?» Vous en souvenez-vous?

Ce prophĂšte en colĂšre, lĂ , s’est retournĂ©, fĂąchĂ©, et il a maudit ces enfants au Nom de l’Eternel. Alors, deux ours sont sortis du bois et ont tuĂ© quarante-deux petits enfants innocents. Est-ce vrai? Ce n’est pas la nature du Saint-Esprit. Vous le savez. Mais ce prophĂšte Ă©tait fĂąchĂ©. Voyez? Vous devez faire attention Ă  ce que vous faites.

13        Par consĂ©quent, quand les gens montent ici pour la guĂ©rison, je les observe. Et je vois parfois des gens monter ici en courant, par un don divin. S’il n’examine pas ce cas lĂ  correctement, bien parfaitement... Et si quelque chose a Ă©tĂ© placĂ© sur une personne, une malĂ©diction sous forme de maladie, cela arrive parfois comme cela. Parfois, la maladie, les afflictions, les tourments, c’est un fouet de Dieu pour ramener les gens sur le sentier...?... D’accord.

Ce n’est pas ça chaque fois. Vous souvenez-vous des jeunes gens Ă  la porte? Ils ont dit: «Qui–qui a pĂ©chĂ©, lui, ou son pĂšre, ou sa mĂšre?» Vous rappelez-vous cela?

JĂ©sus a dit: «Dans ce cas-ci, ce n’est ni l’un ni l’autre, c’est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestĂ©es.»

14        Eh bien, vous devez connaĂźtre ces choses. C’est pourquoi, dans chaque cas, j’examine cela trĂšs minutieusement. Je sais exactement oĂč je me tiens. Et si je demande une fois et que cela ne quitte pas, j’examinerai alors attentivement. Et puis, si je ne vois rien, je laisserai cela tranquille jusqu’à ce que Dieu me montre quoi faire. Je dois surveiller cette chose-lĂ , car il pourrait y avoir quelque chose qui est placĂ© sur cette personne-lĂ , Dieu voulant que ça soit lĂ  pour l’amener Ă  une certaine chose. Vous venez du coup enlever cette chose que Dieu a placĂ©e, voyez lĂ  oĂč vous vous retrouverez devant Dieu. Et si Dieu vous a dotĂ© de quelque chose, pour accomplir quelque chose avec... Vous devez faire attention.

C’est pourquoi, frĂšres, leur don divin... Je disais ceci... Beaucoup de mes organisateurs et autres savent que c’est vrai. Je suis allĂ© Ă ... A mes tout dĂ©buts, j’en Ă©tais trĂšs content au point que j’entrais dans une ville, je tenais une rĂ©union, je disais: «Allez dans la ville et amenez-moi... Que les prĂ©dicateurs, ou quelqu’un, amĂšnent quelqu’un qu’ils savent ĂȘtre estropiĂ© ou affligĂ©, et qu’ils me laissent avoir cette personne-lĂ . Et je vous assure que cette personne sera guĂ©rie avant que j’aie terminĂ©.» Et je lançais des dĂ©fis comme cela.

15        Une fois, je suis allĂ© Ă  Phoenix, et j’ai lancĂ© un dĂ©fi. On m’a fait venir une petite fille estropiĂ©e, une Mexicaine. Oh! Elle Ă©tait horrible. Et pendant une heure quarante-cinq minutes, j’avais cette enfant-lĂ  sur l’estrade, je ne retenais qu’elle,je suis restĂ© juste avec elle, j’implorais pour laisser... que Dieu libĂšre, que cette enfant-lĂ ... soit dĂ©livrĂ©e. L’enfant a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©e. Elle allait çà et lĂ , elle a quittĂ© l’estrade en marchant, lĂ , elle est descendue, puis est revenue.

Et je me rappelle Ă  Vandalia, dans l’Illinois, lĂ  oĂč j’ai vu le grand... l’un des plus grands...?... j’aie jamais vu dans une rĂ©union. Et je tenais le mĂȘme propos. Je disais: «Allez chercher quelqu’un et amenez-le-moi.»

Ils l’ont fait. On a amenĂ© un garçon aveugle de naissance, d’environ quinze ans. Je suis restĂ© juste avec le garçon, je suis restĂ© lĂ  mĂȘme jusqu’à ce que ce garçon a recouvrĂ© la vue. Et aprĂšs que j’eus fait cela, cela m’avait pris le temps des centaines qui Ă©taient assis lĂ  pour qu’on prie pour eux, mais j’ai consacrĂ© tout le temps Ă  cet unique garçon.

16        Et aprĂšs, je l’ai entendu crier, il est revenu... Il errait dans la foule ; il est revenu, il a dit: «J’ai dit Ă  ma mĂšre que je voulais voir Ă  quoi ressemblait celui qui m’a ouvert les yeux.»

J’ai dit: «Je souhaite que tu Le vois un jour, le Seigneur JĂ©sus-Christ.»

Il m’a alors tenu par la cravate, il a dit: «Maman, est-ce...» Je portais une cravate rayĂ©e. Il a dit: «Est-ce–est-ce la couleur de ces choses-lĂ , est-ce ce que vous appelez des rayures?» Eux tous criaient. Il a dit: «Eh bien, la couleur de son veston, vous l’appelez comment?» Il a dit: «Ce qu’on appelle lampes, est-ce ce qui est lĂ -haut?» Il Ă©tait nĂ© aveugle, il n’avait jamais vu de sa vie... Beaucoup de gens s’étaient Ă©vanouis partout.

17        Je suis rentrĂ© Ă  l’hĂŽtel ce soir-lĂ . Mon frĂšre Donny et mon petit garçon Billy sont entrĂ©s dans l’hĂŽtel. C’était vers deux heures du matin. J’étais couchĂ©, endormi ; je venais de m’endormir. En fait, je ne dors pas beaucoup la nuit, je suis toujours en priĂšre.

La nuit, quand toutes les puissances dĂ©moniaques se sont apaisĂ©es, vers le matin, quand elles n’errent pas, c’est le temps oĂč le Saint-Esprit entre et me parle. Mettez-vous-y tĂŽt si vous voulez prier, levez-vous tĂŽt. Pratiquement tous les...?... les travailleurs sont partis...?... les dĂ©mons... les dĂ©mons... Et des places sont fermĂ©es. Cela suscite des choses Ă©tranges... Vous savez ce que je veux dire par lĂ 

18        Remarquez. Alors, j’étais couchĂ© lĂ . Je–j’ai Ă©tĂ© rĂ©veillĂ©... je me suis rĂ©veillĂ© tout d’un coup. Alors, j’ai regardĂ©, et je me suis dit: «Oh! la la! C’est dĂ©jĂ  l’aube.» J’ai dit: «Regardez lĂ . C’est l’aube lĂ  dans...» J’ai regardĂ© dehors, et je me suis dit: «Attends un instant. La fenĂȘtre est ici derriĂšre. LĂ , c’est le cĂŽtĂ© du mur.»

J’ai encore regardĂ© ; il y avait un nuage blanc, tournoyant comme ceci. J’ai dit: «Oh! Je vois.» C’était l’Ange du Seigneur qui entrait dans la chambre.

Souvent, les dĂ©mons me suivent en chambre. Je sentais leur chair se frotter Ă  moi, des cloches et autres, alors qu’ils me hantaient la moitiĂ© de la nuit pratiquement.

19        Alors, je–je suis sorti du lit, et je me suis agenouillĂ©. Je savais que C’était un Esprit, mais je devais premiĂšrement dĂ©couvrir exactement ce que Cela Ă©tait. Et j’ai continuĂ© Ă  attendre. J’ai senti Cela venir prĂšs du lit. Cela est venu ; on pouvait sentir Cela. Je dis que je vous parle du fond de mon coeur. C’est juste comme...

Eh bien, je–je ne sens pas Cela maintenant. Parfois, je sens Cela, et Cela se tient juste de ce cĂŽtĂ© ; je peux le savoir ; si Cela se tient juste ici en bas, vous pouvez le savoir. C’est juste comme une pression d’air qui vient contre vous, comme cela. Vous donc... Vous sentez Cela.

Alors, quand Cela s’approche, quand un patient s’approche pour qu’on prie pour lui, on peut Le sentir faire...?... [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] Cela vous envahit Ă  flot. Alors, vous ne parlez pas de vous-mĂȘme ; vous restez simplement calme. C’est Lui qui parle, Il parle de Soi. Alors, Cela va [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] s’arrĂȘter. Et puis, peut-ĂȘtre, vous vous arrĂȘtez ; et vous sentez Cela revenir.

20        Observez donc, je vois un patient ici debout ; et juste lĂ , on dirait au-dessus d’eux, je peux voir des choses, vous L’entendez parler. Vous avez entendu cela ĂȘtre dit sur tout ce que les gens ont fait dans leur vie. Est-ce vrai? Vous L’avez mĂȘme entendu rĂ©pĂ©ter la priĂšre que les gens avaient offerte Ă  Dieu. N’est-ce pas vrai? Et toutes sortes de pĂ©chĂ©s et de choses que les gens avaient faits, cela a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, et c’est parfait chaque fois. Est-ce vrai? Cela ne faillit jamais...

Qu’est-ce qui fait cela? Je dis trĂšs exactement ce que je vois se passer. Juste ce que je vois, c’est ce que je dis. Parfois, je regarde lĂ , dans l’assistance, je peux sentir quelque chose tirer. Je vais surveiller trĂšs attentivement. Puis, cela s’arrĂȘte ; il y a quelqu’un d’autre de l’autre cĂŽtĂ© qui est guĂ©ri. Peut-ĂȘtre de ce cĂŽtĂ©-ci et de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Peut-ĂȘtre que je peux rester trĂšs calme et isoler une personne donnĂ©e, lĂ  oĂč ça y est. Pour commencer, si je peux atteindre ce canal-lĂ , on dirait que je laisse les autres ailleurs, non pas... Regarder, vous savez, pendant qu’on regarde, alors cela–cela commencera... Vous pouvez voir une vision se produire alors et commencer comme cela. Puis...

21        Eh bien, quand j’ai regardĂ© et que j’ai vu Cela, je me suis agenouillĂ© sur le plancher et je me suis mis Ă  prier. Et au fur et Ă  mesure que cela s’approche, je reconnaissais que C’était–C’était l’Ange de Dieu. Et je pouvais sentir que c’était Cela.

Et j’ai dit: «Qu’est-ce que le Seigneur veut que je fasse?» Il n’a rien dit. Il est restĂ© lĂ  un long moment, juste prĂšs du pied du lit, et j’étais agenouillĂ© comme ceci. Et j’ai dit: «Ô PĂšre cĂ©leste, pourquoi as-Tu envoyĂ© Ton Ange Ă  Ton serviteur?» Et j’ai dit: «Ton serviteur Ă©coute.» Et j’ai attendu.

Je savais qu’Il Ă©tait encore lĂ , mais je ne savais pas pourquoi...?... J’ai attendu, je pense, cinq minutes. J’ai senti Cela s’approcher davantage de moi. Et alors, j’ai simplement entendu cette Voix rĂ©sonner comme un Ă©cho. Je ne pourrais pas imiter cette Voix s’il me le fallait. Mais j’ai entendu Cela aussi clairement et c’était aussi audible que vous entendez ma voix. Il a dit: «Tu rĂ©duis trop ce don de guĂ©rison Ă  l’accomplissement des miracles. Il arrivera que les gens ne te croiront pas si un miracle n’est pas accompli.»

J’ai dit: «Je ne le referai plus jamais. Viens-moi donc en aide, ĂŽ Dieu.» Il est sorti de la chambre...

22        Je me suis relevĂ©. Je me suis Ă©tendu sur le lit, et Il Ă©tait lĂ , juste au-dessus du lit, en train de tournoyer, comme beaucoup de couleurs de l’arc-en-ciel, tournoyant. Alors, je L’ai regardĂ©, je suis restĂ© Ă©tendu lĂ  un petit instant. Je me suis senti soulagĂ©, j’ai senti que mon pĂ©chĂ© m’avait Ă©tĂ© pardonnĂ©.

Et j’ai dit: «Est-ce que mon Seigneur trouverait un inconvĂ©nient que mon petit garçon Te voie?»

Il n’y avait aucun bruit. Nous avions juste deux lits jumeaux. Il nous fallait... Tous les lieux avaient Ă©tĂ© occupĂ©s sur des kilomĂštres lĂ , et mon... sur... Nous avions deux lits jumeaux en chambre. Et mon frĂšre et mon petit garçon dormaient sur le lit Ă  cĂŽtĂ© de moi, des lits jumeaux. Et j’ai dit: «Billy, Billy.» Il n’a pas rĂ©pondu. J’ai dit: «Donny.» Il n’a pas rĂ©pondu. J’ai pris mon oreiller, tout en surveillant Cela. Et je savais que comme Il ne rĂ©pondait pas, je savais que c’était en ordre. Il n’avait point dit oui. Alors, j’ai jetĂ© mon oreiller comme cela. Et cela a frappĂ© mon frĂšre Donny. Et j’ai dit: «Donny.»

Il a dit: «Oui.»

Et j’ai dit: «Appelle Billy.»

Billy a dit... ou Donny a dit: «Billy, ton papa te cherche.»

Juste Ă  ce moment-lĂ , le... j’ai dit: «Billy, regarde.»

Il a regardé, il a dit: «Papa, que veux-tu?»

A ce moment-là, Donny a sauté du lit en criant: «Oh!»

Billy a dit: «Oh! Papa, papa, papa.» Il a sauté du lit, il a fait un bond et il a dit: «Ne le laisse pas me prendre. Ne le laisse pas me prendre.»

Et j’ai dit: «Mon petit chou, Cela ne te fera pas de mal.»

23        J’ai souvent dit... Je suis restĂ© cĂ©libataire cinq ans. J’avais Ă©tĂ© pour lui Ă  la fois pĂšre et mĂšre, portant simplement ces petits biberons de lait dans ma poche, et la nuit, je dĂ©posais cela sous ma tĂȘte pour le garder au chaud, afin que je puisse le lui donner la nuit. Sa maman Ă©tait morte alors qu’il n’avait que dix-huit mois. Et j’ai dĂ» simplement l’élever en Ă©tant Ă  la fois pĂšre et mĂšre. Je disais souvent, quand je m’en vais surtout prendre l’avion, il disait: «Papa, je crains vraiment que tu t’en ailles pour ne plus jamais revenir auprĂšs de moi.»

Je disais: «Non, mon chou, je–je reviendrai.»

Et j’ai dit: «Eh bien, mon chou, c’est pourquoi papa part. C’est l’Ange du Seigneur qui conduit papa. Il Ă©tait juste dans la chambre en train de me parler, et je Lui avais demandĂ© si tu pouvais Le voir. Ainsi, tu ne te feras pas de soucis pour papa, sachant que c’est l’Ange qui conduit papa. C’est lĂ  que cette Colonne...» C’était Ă  peu prĂšs comme cela, mĂ©langeant des couleurs...?... et...?... Il est allĂ©.

Donny, il ne savait guĂšre que penser, mon autre frĂšre. Et puis, Cela a tournoyĂ© comme cela, Cela faisait: Ouf [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.]...?... Alors, Il a dit...?...

24        J’aimerais vous dire quelque chose ici, je pense que vous de Cleveland, vous connaissez ce...?... Vous savez, beaucoup d’entre vous ont une mauvaise conception de la guĂ©rison divine. Eh bien, ceci n’est pas un don pour accomplir des miracles. Pour les miracles, il y a un don distinct et diffĂ©rent de la guĂ©rison. Saviez-vous cela? La Bible dĂ©clare: «Tous ont-ils le don de guĂ©rison? Tous ont-ils le don des miracles?» Voyez? Mais les miracles sont accomplis. C’est vrai. Il y a miracle chaque fois que quelqu’un, qu’une–une vision se produit et dit Ă  quelqu’un ce qui cloche chez lui. C’est un miracle. C’est surnaturel. C’est un miracle. Mais la guĂ©rison...

Eh bien, Ă©coutez. Quand EsaĂŻe est allĂ© guĂ©rir EzĂ©chias... Croyez-vous que c’est Dieu qui l’avait envoyĂ© lĂ -bas? Croyez-vous que lĂ ... aprĂšs qu’Il lui a dit qu’il allait mourir, qu’il mette sa maison en ordre? Eh bien, alors, quand EsaĂŻe s’est avancĂ© et qu’il l’a dĂ©clarĂ© guĂ©ri, il s’est mĂȘme Ă©coulĂ© trois jours avant qu’EzĂ©chias recouvre suffisamment de force pour descendre de son lit et aller dans la maison de Dieu adorer. Est-ce vrai? Et quand JĂ©sus a dĂ©clarĂ© le Romain, ou le fils du centenier guĂ©ri, il est dit: «A l’heure mĂȘme, il a commencĂ© Ă  se rĂ©tablir.»

25        Si vous aviez une blessure Ă  la main, que vous avez tout fait pour cela, et il n’y a rien, que cela continuait Ă  s’empirer, peu aprĂšs, vous appliquez quelque chose aux mains ; cela commence Ă  aider. Mais cela ne s’est pas rĂ©tabli ; ça s’amĂ©liore. Et quand la malĂ©diction de la maladie est ĂŽtĂ©e de vous, ce n’est pas chaque fois un miracle. Maintenant, si cela arrive parfois spontanĂ©ment... parfois la malĂ©diction est dĂ©jĂ  partie, et la guĂ©rison suit cela.

Eh bien, Ă©coutez trĂšs attentivement, vous serez donc rassurĂ©s. Il arrive quand mĂȘme des fois oĂč, dans l’espace de soixante-douze heures, aprĂšs que la guĂ©rison a eu lieu, Satan revient sur le lieu. C’est biblique. Quand un esprit impur est sorti d’un homme, il va dans les lieux arides. Ensuite, il revient avec sept autres dĂ©mons pires que lui. Est-ce vrai? Vous savez, quand il part, si le maĂźtre de la maison n’est pas lĂ  pour l’en empĂȘcher, la foi pour croire...

26        Maintenant, j’aimerais que vous suiviez attentivement ma commission. Dieu sait que j’aimerais que ceci se produise Ă  Cleveland. Je me sens faible et fatiguĂ©. Et je ne–je ne... Je redoute de dire cela. Mais, amis, savez-vous que je fais face aux puissances dĂ©moniaques? Et je dois mener une vie correcte et faire des choses correctes. Et je dois ĂȘtre vĂ©ridique. Peu m’importe que les journaux disent qu’on doit me chasser. Cela–cela ne fait aucun... Cela ne l’empĂȘche pas d’ĂȘtre vrai ; c’est vrai. Mais quand ils mentent Ă  ce sujet, c’est un mensonge. Mais quand c’est la vĂ©ritĂ©, c’est la vĂ©ritĂ©.

Eh bien, je souhaiterais avoir une vision. Mais je n’y peux rien. Ma force me quitte simplement. Je n’y peux rien. Et je me suis demandĂ© pourquoi cela Ă©tait ainsi ; cela me donne toujours vraiment des vertiges comme cela.

Il y a quelques jours, je lisais la Bible, sur Daniel. AprĂšs avoir eu ces visions-lĂ , il a dit qu’il eut l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours. Vous en souvenez-vous? Daniel. Cela me rĂ©conforte encore, pour m’aider Ă  voir.

27        C’est quand les ĂȘtres mortels... Quand le surnaturel vient sur un ĂȘtre mortel, cela entre en conflit avec la chair. C’est vrai. Cela affaiblit beaucoup l’ĂȘtre humain. MĂȘme Christ, Il Ă©tait couchĂ© Ă  la poupe, et ces vagues terribles n’avaient mĂȘme pas... Beaucoup de vertu Ă©tait sortie de Lui au point que ces vagues terribles ne L’avaient mĂȘme pas rĂ©veiller. N’est-ce pas vrai? Mais quand Il s’est rĂ©veillĂ©, alors Il a calmĂ© les vagues et la mer.

Eh bien, mĂȘme sous la forme humaine, Cela s’en est allĂ©, Cela est sorti... La vertu Ă©tait sortie pendant que le surnaturel opĂ©rait. Et JĂ©sus, dans bien des cas, entrait dans une ville, Il guĂ©rissait une seule personne et Il quittait la ville. Il a conduit un homme hors des portes de la ville, Il lui a restaurĂ© la vue, Il s’en est allĂ© ailleurs. Il est entrĂ© dans le territoire de Gadara, Il a guĂ©ri un seul ; Ă©videmment, lĂ , ils avaient un...?... mais, une fois, aprĂšs qu’Il eut guĂ©ri tous ceux qui Ă©taient venus Ă  Lui, accomplissant ce qui avait Ă©tĂ© dit par le prophĂšte EsaĂŻe: «Il s’est chargĂ© de nos infirmitĂ©s, Il porte nos pĂ©chĂ©s...?...»

28        Et JĂ©sus a dit qu’Il ne pouvait rien faire du tout avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ© premiĂšrement. Est-ce vrai? Saint Jean... Quand Il passait prĂšs de la piscine de BĂ©thesda... Eh bien, laissez simplement ces paroles s’enfoncer profondĂ©ment maintenant. Quand JĂ©sus passait prĂšs de la piscine de BĂ©thesda, lĂ  Ă©taient couchĂ©s en grand nombre des gens. Ils... Maintenant, observez dans quel Ă©tat ils Ă©taient: des boiteux, des estropiĂ©s, des aveugles, des infirmes, des paralytiques (Est-ce vrai?) qui attendaient le mouvement de l’eau. En effet, un ange descendait Ă  un moment donnĂ© et agitait l’eau. Et la premiĂšre personne qui avait la foi et qui entrait, Ă©tait guĂ©rie de n’importe quelle maladie dont elle souffrait.

Quelqu’un m’a dit, alors qu’il y aurait au moins cinq paralytiques qui auraient quittĂ© la salle ici, qui sont assis ici paralysĂ©s, il a dit: «Quel...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Eh bien, allez parler Ă  ces paralytiques afin que nous puissions croire.

FrĂšre, il ne croirait pas, mĂȘme si Christ Lui-mĂȘme Ă©tait lĂ ...?.. C’est vrai. Je ne peux rien faire du tout. Dieu reçoit toute la gloire, car moi, je ne peux rien faire. Je ne peux faire que ce qu’Il m’ordonne de faire.

29        Si vous travailliez dans une banque oĂč il y a beaucoup d’argent, mais vous ne pouvez prendre que ce qu’on vous permet de prendre. Est-ce vrai? Je peux ĂȘtre en communion avec Dieu, oĂč il y a toutes les puissances pour guĂ©rir chaque personne dans le monde. C’est vrai. Mais je ne peux faire que ce qu’Il m’ordonne. Et ce n’est pas moi qui opĂšre la guĂ©rison ; c’est votre propre foi qui entre en contact avec Dieu et qui vous guĂ©rit ; et Il parle au travers de Son don et vous dit que vous ĂȘtes guĂ©ri. Voyez-vous ce que je veux dire? Comprenez-vous cela?

Je n’ai rien Ă  faire avec la guĂ©rison. Je suis simplement un porte-parole de votre priĂšre Ă  Dieu. Voyez-vous? Si votre priĂšre a atteint Dieu, et qu’Il m’a dit que vous ĂȘtes guĂ©ri, alors je crois cela, et je vous le dis. Si vous croyez cela, alors vous ĂȘtes guĂ©ri. Remarquez donc. Peu importe les symptĂŽmes qu’il y a donc, croyez cela.

30        Maintenant, observez quand Il m’a rencontrĂ©. Permettez-moi de faire mention de ceci ce soir pour la derniĂšre fois. Quand Il est venu vers moi en chambre... ReprĂ©sentez-vous donc, assis en chambre.

Ma femme vint Ă  deux heures ou trois heures du matin. J’étais en priĂšre. Je ne savais pas pourquoi Il ne me laissait pas rentrer Ă  la maison. La drĂŽle de petite cabane, loin dans les collines...?... terre, sombre, Ă  deux kilomĂštres et demi de la route. Un petit endroit oĂč dresser des piĂšges, lĂ  oĂč j’avais l’habitude d’aller chasser et dresser des piĂšges...?... lĂ  loin dans les collines. Je suis retournĂ© lĂ  quand j’ai commencĂ© six jours aprĂšs en mai 1946.

Je contournais cette maison-lĂ  quand mon...?... Son–son frĂšre est venu et m’a dit: «FrĂšre Branham, accompagne-moi Ă  Madison.»

J’ai dit: «Je ne le peux pas, je dois patrouiller aujourd’hui.»

Il a dit: «Oh! Allons, viens avec moi.»

J’ai dit: «Non, je ne le peux pas, frĂšre. Il me faut aller Ă  Henryville patrouiller aujourd’hui.» Il... J’ai dit: «Entrons. Ma femme a apprĂȘtĂ© un dĂźner.»

31        C’était vers midi, et je retroussais les manches, et il a dit... J’allais les laver dans une petite maison Ă  deux piĂšces que nous habitions.

Il a dit... J’ai dit: «Veux-tu entrer?»

Il a dit: «Non. Merci, frÚre.»

J’ai dit: «FrĂšre Roger, viens.»

Il a dit: «Non.» Il a dit...

J’ai dit: «Eh bien...»

Il a dit: «Je vous verrai plus tard.» J’ai dit: «Iras-tu Ă  l’église dimanche.»

Il a dit: «Je vous verrai Ă  l’église dimanche.»

J’ai dit: «D’accord.»

32        Je me suis baissĂ©, j’ai desserrĂ© la bandouliĂšre du fusil qui Ă©tait bouclĂ©e autour de moi, car j’allais dĂ©poser mon fusil sous la vĂ©randa afin de me laver. J’avais le... Et juste quand je passais sous le peuplier, on dirait que tous les cieux s’étaient brisĂ©s, et cela s’était simplement ouvert. J’en ai eu peur. C’est vrai. Toute ma vie, je me demandais ce que c’était. J’étais devenu pĂąle, je suis tombĂ©.

Il a sautĂ© de la voiture et il a couru. Il a dit: «FrĂšre Branham, qu’y a-t-il?»

Ma femme est sortie avec une cruche d’eau, elle m’a donnĂ© Ă  boire. Il a demandĂ©: «T’es-tu Ă©vanoui?»

J’ai dit: «Non.» J’ai dit: «Je me porte bien.» J’ai dit: «On dirait que chaque feuille de cet arbre m’est tombĂ© dessus.» J’ai dit: «Cela... Je ne sais pas ce que c’est, FrĂšre Broy.» J’ai dit: «Cela m’a suivi tous les jours de ma vie.» Et j’ai dit: «Je–je crois que comme les gens m’ont dit que c’était une mauvaise chose...» J’ai dit: «Je me rappelle souvent dans la Bible, alors que les dĂ©mons avaient eu Ă  tĂ©moigner de la puissance de Christ... Alors que souvent un membre de clergĂ© disait: ‘Eh bien, Il est BĂ©elzĂ©bul. Il est ceci, cela ou autre’, les dĂ©mons disaient: ‘Nous savons qui Tu es. Tu es le Fils de Dieu, le Saint d’IsraĂ«l.’»

33        J’ai vu quand Paul et Silas Ă©taient lĂ  Ă  Antioche, alors que cette petite diseuse de bonne aventure, alors que tous ces ministres lĂ -bas disaient: «Ah! Ce sont des imposteurs.» Et cette petite diseuse de bonne aventure est venue en courant, elle a dit: «Ce sont des hommes de Dieu qui annoncent la voie de la Vie.» Voyez, parfois, ces dĂ©mons reconnaissaient ce don qui Ă©tait dans ces gens-lĂ  avant les docteurs religieux.

Et j’ai dit Ă  ma femme, j’ai dit: «ChĂ©rie, tĂ©lĂ©phone-leur. Dites-leur que je ne sais pas quand je reviendrai donc pour travailler encore, car je m’en vais dĂ©couvrir ce que c’est, sinon je meurs.» J’ai dit: «Si...» J’ai dit: «Il me reste environ vingt-trois dollars en banque. Et je vais t’établir un chĂšque. Et je vais partir, et je ne reviendrai jamais avant de dĂ©couvrir ce qui m’a suivi tous les jours de ma vie. L’un dit ceci, l’autre dit cela. Je vais dĂ©couvrir ce que c’est.»

Alors, j’ai pris ma Bible, la petite vieille Bible Scofield, Ă  peu prĂšs comme cela, je L’ai placĂ©e sous mes bras, et je suis parti. Je suis allĂ© et j’ai lu jusqu’à la nuit. J’ai une caverne oĂč je vais, c’est lĂ  loin dans des collines. Mais ceci, c’est une vieille petite cabane en rondins oĂč j’avais l’habitude de dresser des piĂšges. Alors, j’ai priĂ©, j’ai priĂ©. J’étais assis lĂ , priant, gardant ma pensĂ©e sur une puissance qui atteint les sphĂšres lĂ , au-delĂ  de la lune, des Ă©toiles et des brouillards, s’empare de Dieu quelque part lĂ -bas. J’étais assis lĂ  en train de mĂ©diter, pensant Ă  Dieu...

34        On Ă©tait vers trois heures du matin. Je disais: «Ô Dieu, je resterai ici mĂȘme jusqu’à ma mort, jusqu’à ce que quelque chose... Je suis un prĂ©dicateur. Ne me laisse pas ĂȘtre sĂ©duit. Si Tu veux que je fasse quelque chose, s’il y a quelque chose que Tu souhaites me dire... Tu m’as montrĂ© des signes et des prodiges. Les gens m’ont dit d’oublier cela, que j’avais trop mangĂ© au souper, ou quelque chose comme cela.» J’ai dit: «Mais j’aimerais que Tu me parles, PĂšre. Si c’est faux, descends maintenant et arrĂȘte cela pour moi. ArrĂȘte cela, que je ne sache plus rien de ça.» Je disais: «Aie pitiĂ© de moi, ĂŽ Dieu.» Je pleurais jusqu’à ce que mes yeux Ă©taient enflĂ©s. Je disais: «Ô Dieu, je suis sincĂšre. Je ne sais que faire. Je n’aimerais pas Te dĂ©cevoir. J’ai fait tout ce que je savais faire. Mais que veux-Tu que je fasse?»

35        Et lĂ -dedans, pendant que j’étais en priĂšre, tout d’un coup, j’ai vu une LumiĂšre scintiller. J’ai regardĂ© tout autour. Je me suis dit: «Eh bien, tiens, quelqu’un vient avec une torche. Ça ne peut pas ĂȘtre une voiture qui vient par ici. Eh bien, oĂč Ă©tait-ce?»

Et j’ai regardĂ©, Cela se rĂ©pandait par terre, devenant de plus en plus grand.

J’ai dit: «OĂč...?...» J’ai levĂ© les yeux, et juste lĂ  en haut Ă©tait suspendue cette mĂȘme Chose que vous voyez sur cette photo-lĂ : Whoush! Whoush! [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.], tournant tout autour, tout autour, cette LumiĂšre devenait de plus en plus grande. Je me suis retournĂ© et j’ai regardĂ©, j’ai entendu quelque chose faire... [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.], marchant aussi nettement, Ă  peu prĂšs comme Ă  cette cadence...?... marchant lentement. J’ai entendu des pas approcher, de quelqu’un aux pieds nus. J’ai regardĂ©, et j’ai vu venir sur ce vieux plancher en bois, sous cette LumiĂšre qui descendait, j’ai vu que c’était un pied d’Homme. J’ai vu une robe blanche...?...

ReprĂ©sentez-vous quel sentiment j’ai Ă©prouvĂ©. J’ai dit: «Oh! la la!»

J’ai regardĂ© comme cela, Cela s’est approchĂ© davantage. Et quand Cela est apparu entiĂšrement Ă  la LumiĂšre, C’était un Homme avec les mains croisĂ©es comme ceci. Il pesait environ deux cents livres [90 kg], Il Ă©tait de teint sombre, un peu plus comme le teint de Mexicain, vous savez, comme les Espagnols, ou une Personne de teint basanĂ©, au visage lisse, imberbe, dont les cheveux retombaient sur les Ă©paules, Il Ă©tait en robe blanche. Et les traits de Son caractĂšre, vous pouvez juste en parler. L’un d’eux, c’était une grande douceur ; on dirait que s’Il parlait, le monde se renverserait.

36        Il s’est approchĂ© directement de moi, tout aussi doucement. Je me mordais les doigts jusqu’à saigner pratiquement. J’étais assis en retrait. Je n’arrivais pas Ă  me lever. Je... Franchement, j’avais trĂšs peur. Je–je n’arrivais simplement pas Ă  bouger. Ce serait aussi le cas pour vous. Ne pensez pas...

Eh bien, reprĂ©sentez-vous simplement, assis lĂ  loin au dĂ©sert comme cela, seul, et vous regardez tout autour, et Il se tient lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous comme cela. Je me mordais les doigts. Et Il s’approchait de moi et Il m’a regardĂ©, tout aussi pathĂ©tique, lĂ  des fois. Il a dit: «N’aie pas peur.»

Et quand Il a dit cela, j’ai reconnu que c’était la mĂȘme Voix. C’était la premiĂšre fois que je Le voyais comme un Homme. Je L’avais vu dans un tourbillon de feu ; je L’avais entendu dans le–le tourbillon dans un buisson. J’avais vu toutes ces choses. Je L’avais entendu me parler, me montrer des visions. Mais quand Il a prononcĂ© les premiĂšres Paroles...

Ce n’est pas de l’imagination, c’est une Voix audible. Comme vous entendez la mienne. Et un Homme tout aussi rĂ©el que je me tiens ici. Eh bien, je pouvais Lui serrer la main s’Il avait tendu la Sienne. Je pouvais Le tapoter de cĂŽtĂ©. Il Ă©tait tout aussi naturel que n’importe qui.

37        Alors, Il m’a regardĂ©, Il a dit: «N’aie pas peur, car je suis envoyĂ© de la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant, a-t-il dit, pour te dire que ta naissance particuliĂšre et ta vie particuliĂšre, c’est pour te montrer que tu dois amener un don de guĂ©rison divine aux peuples du monde.» Il a dit... Maintenant, Ă©coutez: «Si tu es sincĂšre en priant, et que tu amĂšnes les gens Ă  te croire, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre, mĂȘme pas le cancer.»

Eh bien, arrĂȘtons-nous lĂ  mĂȘme sur le Message. Je vais vous raconter la suite d’ici quelques instants. Il a dit: «Eh bien, tu... Je suis apparu (en d’autres termes) venant de Dieu pour te dire que ta naissance particuliĂšre (en fait, j’en ai eu, ma mĂšre est assise lĂ , elle peut vous le dire) et ta vie particuliĂšre (C’est vrai. Personne ne m’a jamais compris.), c’était pour indiquer que tu dois amener un don de guĂ©rison divine aux peuples du monde.» Avec ma pauvre instruction d’école primaire, comment pourrais-je donc nourrir le monde, moi un petit prĂ©dicateur baptiste local lĂ  dans la ville? Il a dit: «Si tu es sincĂšre en priant...»

38        Maintenant, rappelez-vous, ce don est innĂ©, ici. Je n’ai rien Ă  faire avec la venue du don. Personne–personne, amis. Ne laissez jamais quelqu’un vous sĂ©duire. Les dons sont envoyĂ©s de Dieu seul. Dieu seul, c’est la prescience...

Eh bien, il y a neuf dons spirituels dans l’église. Ils peuvent ĂȘtre sur... par exemple sur cet homme ce soir, et sur celui-lĂ  de ce cĂŽtĂ©-lĂ , et ainsi de suite comme cela. Mais la prophĂ©tie de ce genre-lĂ  et autre, il doit y avoir deux ou trois tĂ©moins pour examiner cela, juger cela, et voir si c’est vrai ou pas.

Mais vous ne voyez jamais les gens se tenir devant EsaĂŻe ou JĂ©rĂ©mie, ou l’un d’eux pour les juger. Ils avaient l’AINSI DIT LE SEIGNEUR dĂšs leur naissance. Et tout le monde savait que ce qu’ils disaient s’accomplissait. Ils avaient la Parole du Seigneur. Et Dieu, de divers... dans les temps anciens, Ă  divers endroits... AprĂšs nous avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises, parlĂ© par les prophĂštes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a cependant parlĂ© par JĂ©sus-Christ.

39        Dans le Corps de Christ, au travers de tous ces neuf dons spirituels qui apportent... N’importe quel groupe de gens, n’importe quel rassemblement de gens de la saintetĂ© qui croient en Christ, a le droit d’avoir les neuf dons spirituels. Cela circule dans le corps. Cela est dans le corps. Ce n’est pas la priĂšre d’un individu. Cela sera sur celui-ci ici ce soir, et sur celui-lĂ  le soir suivant, et peut-ĂȘtre ici Ă  un autre moment. Telle personne peut offrir la priĂšre de la foi ce soir, et peut-ĂȘtre ça sera sur celui-ci, de ce cĂŽtĂ©-ci, et le prochain soir, ça sera lĂ -bas. C’est un don qui est dans le corps, qui opĂšre çà et lĂ  pour vous tous, tournoyant au travers du corps: neuf dons spirituels. Celui-ci peut prophĂ©tiser ce soir. C’est lĂ  que nous avons des ennuis. Quelqu’un peut prophĂ©tiser et dire la vĂ©ritĂ©. Cela ne fait pas de vous un prophĂšte. Cela peut ne jamais revenir sur vous.

Un prophÚte est une personne confirmée dÚs la naissance, il vient avec la Parole du Seigneur. Un prophÚte...

40        Il y a une diffĂ©rence entre un prophĂšte et un don de prophĂ©tie. Et si vous remarquez bien dans la Bible, la guĂ©rison, c’est au pluriel, les dons, d-o-n-s, les dons de guĂ©rison. Mais un p-r-o-p-h-Ăš-t-e est un prophĂšte. Il y a un don de prophĂ©tie qui est dans l’église. Il doit ĂȘtre jugĂ© par deux ou trois juges quand cela est donnĂ©. Est-ce vrai?

Oh! Eglise de la saintetĂ©, il nous manque tellement de choses de Dieu. Ces vrais enseignements, c’est ce dont l’église a besoin. Eh bien, asseyons-nous ensemble et soyons unis devant Dieu. Quelle serait donc la position de l’église aujourd’hui, au nom de l’Eglise de la saintetĂ©, devant la Bible, et la vie biblique de la vĂ©ritĂ©? Voyez-vous ce que je veux dire?

Vous avez de petites choses sur lesquelles vous discutez. C’est vrai. Et c’est ce qui vous rend charnel quand vous avez des discussions parmi vous. Oubliez ça. Nous sommes tous baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps. Et c’est votre frĂšre. Ne cherchez pas Ă  l’enfoncer ; relevez-le s’il a mal agi. Gardons le Corps en marche.

41        Eh bien, l’un de ces jours, le Corps va se rassembler juste comme cela. C’est vrai. Juste comme le temple de Salomon, il avait Ă©tĂ© taillĂ© Ă  travers le monde. Mais lors de son assemblage, il n’y eut pas de bruit de scie ni de bruit de marteau. Cela s’assembla directement. Chaque cube inadaptĂ© occupa droit la place qu’il lui fallait, et cela s’ajusta ensemble.

C’est ainsi que le Corps de Christ s’en ira quand JĂ©sus viendra. Il se lĂšvera directement bras dessus bras dessous (C’est vrai.) Ă  la rencontre du Seigneur.

42        Or, ces dons... Eh bien, il a dit: «Si–si tu amĂšnes les gens Ă  te croire...»

Maintenant, Ă©coutez. Maintenant, suivez, amis. Voyez si vous comprenez l’ordre. Eh bien, soyez... Maintenant, vous, la maman avec le petit garçon ici. Et vous, madame ; et vous par ici, assis dans ces fauteuils. Peu importe ce qui cloche chez vous... Maintenant, comprenez, et ceci, vous tous qui ĂȘtes malades ici. Le don est en Dieu. Je ne peux dire que ce qu’Il dit. Je peux seulement faire ce qu’Il ordonne.

43        JĂ©sus passait prĂšs de la piscine de BĂ©thesda. De tous ces estropiĂ©s, boiteux et aveugles couchĂ©s lĂ , Il n’a guĂ©ri qu’un seul homme malade. Il n’était pas aveugle. Il n’était pas estropiĂ©. Il n’était ni boiteux ni infirme. A ma connaissance, la Bible dit qu’il Ă©tait malade depuis trente-huit ans. JĂ©sus l’a guĂ©ri, il a fait demi-tour et s’est Ă©loignĂ© des gens qui croyaient dans la guĂ©rison divine. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Si Lui, le Fils de Dieu, a fait demi-tour et s’est Ă©loignĂ©, laissant pratiquement, je dirais, dix mille personnes lĂ ... La Bible dit: un grand nombre. Vous savez ce que cela veut dire. Si Lui, au coeur compatissant, a fait demi-tour et s’est Ă©loignĂ©, laissant ces gens, et Il a guĂ©ri un seul homme qui souffrait dans son corps, Il s’est Ă©loignĂ©, laissant toute une multitude, alors, quand Il fut interrogĂ©... Au mĂȘme chapitre, Jean 5, verset 19, les Juifs L’interrogĂšrent, Il rĂ©pondit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme.»

Eh bien, si le Fils ne pouvait rien faire de Lui-mĂȘme, combien moins un serviteur peut-il le faire de lui-mĂȘme. Voyez?

44        J’aimerais voir tout le monde ĂȘtre guĂ©ri. J’aimerais ĂȘtre en mesure de dire Ă  cet homme qui est dans le fauteuil roulant, Ă  cet autre, Ă  cet autre qui est lĂ : «Levez-vous et marchez.» Oh! Dieu sait combien j’aimerais dire cela. AssurĂ©ment que je l’aimerais. Mais qu’en serait-il si je disais cela simplement de moi-mĂȘme? Eh bien, ils ne pourraient pas bouger. Mais alors, ils diraient: «Eh bien, c’est un hypocrite. Eh bien, il n’y a rien en lui.»

Mais si jamais je vous dis de vous lever, vous vous levez, car vous allez vous lever. C’est une chose sĂ»re. Sinon, vous ne vous en ferez pas, vous pourriez ne jamais quitter vivant le lieu oĂč vous ĂȘtes. (C’est vrai.) Remarquez. Vous ne pouvez faire que ce que Dieu vous montre de faire.

45        Maintenant, suivez. Le don, c’est ce que Dieu a envoyĂ©. Eh bien, qu’Il l’ait envoyĂ© sous forme d’un serpent d’airain, ou d’une piscine d’eau, ou n’importe laquelle vous croyez, non pas l’eau, non pas le serpent, mais le don de Dieu. Est-ce vrai? Le serpent d’airain ne priait pour personne. La piscine d’eau ne priait non plus pour personne. Mais Dieu avait dit... JĂ©sus est montĂ© en haut et Il a envoyĂ© des dons aux hommes. Et maintenant, Ă©videmment, Dieu opĂšre par le Saint-Esprit au travers de l’homme. L’homme est l’agent de Dieu.

46        Maintenant, rapidement, avant que le temps s’écoule. Remarquez attentivement. «Je te suis apparu...» Je vais exprimer cela dans mes propres termes. Voyez? Et je citais Ses Paroles. Il a dit: «N’aie pas peur, car Je suis envoyĂ© de la PrĂ©sence de Dieu pour te dire que ta naissance et ta vie particuliĂšres, c’est pour montrer que tu dois apporter un don de guĂ©rison divine aux peuples du monde. Sois sincĂšre en priant et amĂšne les gens Ă  te croire, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre, mĂȘme pas le cancer.»

Eh bien, suivez l’ordre. Dieu a envoyĂ© le don pratiquement quarante ans, il y a environ quarante ans. Il est dans le monde depuis lors. Ce pardon.

Eh bien, ce que je devais faire, c’est prier pour les malades et ĂȘtre sincĂšre en priant ; alors, rien ne rĂ©sistera Ă  la priĂšre. «Si tu peux amener les gens Ă  te croire.» Voyez-vous l’ordre maintenant? Voyez? Le problĂšme est que, c’est... le problĂšme, c’est d’amener les gens Ă  croire que ceci est la vĂ©ritĂ©.

47        Et j’ai dit Ă  l’Ange... Eh bien, vous avez compris cette partie-lĂ , n’est-ce pas? Le don, ce n’est pas le discernement ; le don, c’est de prier pour les malades et de les amener «à te croire.» Saisissez-vous ce que je veux dire? Rien ne rĂ©sistera Ă  la priĂšre, mĂȘme pas le cancer. Il s’agit simplement de prier pour les malades, et leur parler.

J’ai dit: «Eh bien, vous ĂȘtes... Je vais prier pour vous. Croyez-vous?»

«Je crois de tout mon coeur.»

Et je leur impose les mains, je prie pour eux, je demande la bénédiction au Nom du Seigneur Jésus, il passe.

Ils sont censĂ©s s’en aller en se rĂ©jouissant, en croyant qu’ils seront guĂ©ris. Les estropiĂ©s sont censĂ©s croire qu’ils marcheraient. L’aveugle est censĂ© croire qu’il verra.

Eh bien, j’ai dit: «Ils ne me croiront pas, car je ne suis pas instruit.»

Il a dit: «De mĂȘme qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© au prophĂšte MoĂŻse deux signes pour prouver qu’il a Ă©tĂ© envoyĂ© de Dieu, il te sera donnĂ© deux signes Ă  accomplir devant les gens.» En d’autres termes, «pour confirmer que Je t’ai dit la vĂ©ritĂ©.» Et Il m’a dit ce qu’ils seraient. «Accomplis ces signes devant les gens.»

48        Eh bien, voici ce qui me condamne. Devant le Dieu Tout-Puissant devant qui je me tiens ce soir en tant qu’un prĂ©dicateur, devant l’un des petits groupes de gens les plus aimables devant qui je me sois jamais tenu, je le dis du fond de mon coeur: je me sens condamnĂ© Ă  cause de la façon dont j’utilise cela. Eh bien, c’est vrai. D’une part, je fais mal aux gens, Ă  beaucoup d’entre eux. Et d’autre part, je n’obĂ©is pas Ă  ce qu’Il m’avait dit de faire.

Cela exercera le discernement et dĂ©voilera tout ce qu’il y a dans cette salle. Eh bien, c’est vrai. Mais cela ne guĂ©rit pas les gens. Et quand je les prends un Ă  un au fur et Ă  mesure qu’ils montent ici, et que je me mets Ă  leur dire, leur parler, ainsi de suite comme cela, leur parler de leurs maladies... Aucun des apĂŽtres n’a jamais fait cela. JĂ©sus n’a jamais fait cela. Ils n’ont pas fait cela. Pourtant, le don est ici pour faire cela.

49        Maintenant, voici ce que... Si je pouvais venir ici, accomplir cela une fois, et prouver que c’est la vĂ©ritĂ©, qu’ensuite, dans cette salle, chaque personne de sauvĂ©e tant soit peu devrait croire au Seigneur JĂ©sus-Christ et dire: «Imposez-moi simplement les mains, frĂšre, et priez, je serai guĂ©ri. C’est tout ce que je dois faire.» Eh bien, n’est-ce pas vrai? Par consĂ©quent, je pourrais bien rencontrer un grand nombre.

Mais des centaines viennent Ă  la rĂ©union, s’en vont et disent: «Je ne suis mĂȘme pas entrĂ© dans la ligne.» Et j’ai essayĂ©. Et, disons, on fait passer la ligne jusqu’à la fin. Et on leur demande: «Eh bien, il–il–il–il n’a point–point exercĂ© le discernement sur mon cas.»

Eh bien, vous savez ce qui cloche chez vous. Vous savez ce que vous avez fait dans votre vie. Pourquoi devrais-je venir ici vous rĂ©vĂ©ler cela, vous dire ce que vous avez fait et des choses, alors que vous savez ce que vous avez fait? Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, mettez-vous en ordre avec Dieu maintenant. Si vous avez fait du mal, n’attendez pas que le Saint-Esprit ait Ă  dĂ©noncer cela ici pour vous Ă  l’estrade. Mettez-vous en ordre avec Dieu lĂ  mĂȘme et confessez cela. Ensuite, entrez dans la ligne. Cela n’arrĂȘtera pas la ligne, et laissez-nous prier pour les gens et les laisser continuer. Ils continueront Ă  croire et ils seront guĂ©ris.

50        Maintenant, Ă©coutez, amis. Je crois cela devant le Dieu Tout-Puissant devant qui je me tiens maintenant, que si je quittais cette salle maintenant mĂȘme, le Message que j’ai prĂȘchĂ© est justifiĂ© aux yeux de Dieu. Je crois cela, car Il a confirmĂ© et accompli tout ce que j’ai dĂ©clarĂ© qu’Il ferait. Est-ce vrai?

Alors, ce que je me demande maintenant, pourquoi ne pouvons-nous pas avoir une ligne de priĂšre et prier pour environ une centaine ou plus en une soirĂ©e, sans mĂȘme avoir Ă  nous arrĂȘter et rĂ©vĂ©ler aux gens ces choses, exercer le discernement sur toutes leurs maladies, les tenir par la main et travailler leur foi. Pourquoi ne venez-vous pas sur base de votre propre foi maintenant, Ă©tant donnĂ© que Dieu a prouvĂ© qu’Il est ici? Venez sur base de votre propre foi, sortez de la salle en vous rĂ©jouissant et en disant: «Merci, ĂŽ Dieu, je suis guĂ©ri.» C’est ce qu’Il a dit de faire.

51        Maintenant, cela... Suis-je... Si vous pensez que je dis la vĂ©ritĂ©... Soyez sincĂšre dans votre coeur. Pensez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? Levez la main. C’est la vĂ©ritĂ©. Je le crois, amis. Par consĂ©quent, je crois qu’on peut prier pour des centaines de gens, ou plus, chaque soir. Et, bien-aimĂ© frĂšre, bien-aimĂ©e soeur, comme je suis faible et fatiguĂ©...

Or, le fait de me tenir debout et parler, ça ne me dĂ©range pas. Je peux prĂȘcher jour aprĂšs jour, cela ne me dĂ©rangerait pas. Cela m’édifie. Mais cette autre partie me dĂ©pouille de cela. Je peux amener deux personnes devant moi maintenant, me tenir ici et les retenir jusqu’à ce que leurs maladies partent, et je serai plus faible que je ne le serai en prenant une pĂšle et en travaillant pendant huit heures le jour. Le Dieu devant qui je me tiens sait que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est quelque chose qui m’arrache simplement la vie.

52        Et je me demande si, l’un de ces soirs, si Dieu le permet, pourquoi ne pouvons-nous pas avoir une ligne comme cela, et laisser tout le monde descendre, me laisser me tenir ici. Et si je veux m’arrĂȘter et attendre un...

J’aimerais prier pour vous. Non pas juste vous faire passer comme on avait l’habitude de tenir la ligne rapide autrefois. On avait l’habitude de passer ici, et les gens... On m’a envoyĂ© lĂ  pour ĂȘtre... me laisser prier pour les malades. Je devenais tellement faible que je n’arrivais pas Ă  me tenir debout. Alors, deux hommes, l’un de chaque cĂŽtĂ©, me soutenaient lĂ , on laissait les gens passer et poser leurs mains sur moi. Des centaines d’entre eux Ă©taient guĂ©ris.

Mais, souvent, ils viennent en titubant et disent: «Il n’a point priĂ© pour moi.» Ils avaient raison. Il a dit: «Si tu es sincĂšre en priant.» C’est la priĂšre de la foi qui sauve le malade. Si vous avez assez de foi, vous n’aurez mĂȘme pas Ă  venir ici. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis.

Mais Il m’a dit: «Si tu pries pour les malades, et que tu les amĂšnes Ă  te croire, et que tu es sincĂšre en priant...» C’est ce qui opĂšre la guĂ©rison. Leur foi dans le fait que Dieu a envoyĂ© Ses dons.

53        Evidemment, qu’Il me garde de recevoir la gloire, et je–je ne pourrais pas le faire. Et sachez mĂȘme, amis, qu’aucun homme, qu’aucune chair ne pourrait se glorifier devant Dieu. Et pourquoi me tiens-je ici? Pourquoi suis-je dans ces rĂ©unions? Je travaille pour Christ. J’ai chez moi une petite Ă©glise qui pourvoit Ă  mes moyens de subsistance si je rentre auprĂšs d’elle ; elle est aimable. Je peux aller pĂȘcher chaque jour, et prĂȘcher deux fois la semaine. Puis-je me tirer d’affaire avec cela? Mon Ăąme serait hantĂ©e par des mains osseuses qui s’étendront vers cela. Il me faut rester Ă  la chaire jusqu’à la mort. Malheur Ă  moi si je n’annonce pas ce conseil de Dieu aux gens (Voyez?), sur cette puissance de la guĂ©rison.

Et Il est ici. Christ, le Fils de Dieu, est ici pour guĂ©rir les malades et les nĂ©cessiteux. J’aimerais lire juste un passage des Ecritures avant que nous allions...?... Il se trouve dans Matthieu, chapitre 4:

JĂ©sus parcourait toute la GalilĂ©e, enseignant dans les synagogues, prĂȘchant la bonne nouvelle du royaume, et guĂ©rissant toute maladie et toute infirmitĂ© parmi le peuple.

Sa renommée se répandit dans toute la Syrie, et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques,... des paralytiques; et il les guérissait.

54        Eh bien, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Souvenez-vous-en donc. Croyez-vous qu’Il a dit la vĂ©ritĂ©? Il guĂ©rissait chaque maladie, Il avait d’abord vu le PĂšre faire cela. Qu’est-ce? Est-ce la vĂ©ritĂ©? S’il y a un grand nombre de guĂ©ris, c’est que Dieu Lui avait montrĂ© un grand nombre de guĂ©ris, car Il a dit de Ses propres lĂšvres sacrĂ©es: «Le Fils ne peut rien faire, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Est-ce vrai?

«En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (En d’autres termes, absolument, absolument), Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. Ce que le PĂšre a dĂ©jĂ  fait.»

Maintenant, Il est ici. Maintenant, juste comme je l’ai dit, je–je L’ai senti s’approcher. Le don dont je parle maintenant, est ici mĂȘme Ă  ma droite, juste en train de s’établir ici quelque part. Eh bien, c’est vrai. Je peux sentir Cela tout aussi certainement–tout aussi certainement que vous pouvez entendre ma voix.

55        Maintenant, regardez. Maintenant–maintenant, Ă©coutez-moi, amis, je peux sentir mes lĂšvres devenir engourdies. Je peux...?... qu’Il est ici. Parfois, je regarde pour voir si je peux Le voir. Je sais qu’Il se tient prĂšs de moi. Dieu est mon Juge, Lui devant qui je me tiens, Cela s’approche de plus en plus...?...prĂšs de moi.

Amis, j’ai essayĂ© d’ĂȘtre sincĂšre avec vous. J’ai fait tout ce que je sais faire. Croyons maintenant. Ne voulez-vous pas croire en Lui de tout votre coeur? Oh! la la! Quel moment glorieux pour ĂȘtre guĂ©ri! Maintenant, les esprits d’infirmitĂ©s quitteront les gens. Beaucoup seront bĂ©nis. Il y a une profonde sincĂ©ritĂ©...

Maintenant, je ne dis pas qu’Il vous bĂ©nira. Il est ici maintenant mĂȘme...?... Et je crois ceci de tout mon coeur. Si nous formons une ligne de priĂšre, que les gens passent et, sans mĂȘme demander un discernement, qu’ils disent simplement: «FrĂšre Branham, tenez-vous lĂ  Ă  l’écart et faites ce que l’Ange vous avait dit, priez pour moi. Et je quitterai cet endroit en criant, disant: ‘Dieu m’a guĂ©ri.’ Je vais m’accrocher Ă  cela. Je vais rester lĂ  maintenant, et je vais aussi me rĂ©tablir»...

56        J’ai des prĂ©dicateurs aujourd’hui... ou il y a quelques jours, qui m’ont dit... Une dame est entrĂ©e ici, mourante, couchĂ©e sur une civiĂšre, et elle Ă©tait au dernier stade, pour ĂȘtre guĂ©rie. Elle a dit que lorsqu’on avait amenĂ© la maman assise ici au...?... on a passĂ© un temps horrible Ă  la faire venir ici. Elle a dit... Pendant que je prĂȘchais...?... j’ai baissĂ© le regard vers elle, et j’ai dit: «Soeur», et je me suis mis Ă  lui rĂ©vĂ©ler des Ă©vĂ©nements de sa vie et ce qui n’allait pas.» J’ai dit: «Me croyez-vous sur parole?» Elle a hochĂ© la tĂȘte pour montrer qu’elle croyait. J’ai dit: «Allez de l’avant, JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie.» Et maintenant, elle ne fait que glorifier Dieu, elle a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e guĂ©rie, elle a parcouru toute la citĂ©.

57        Beaucoup de choses, il y a quelques instants, si je n’étais pas dans cette rĂ©union ici, une dame, qui a envoyĂ© un tĂ©lĂ©gramme, un ministre depuis JamaĂŻque, quelqu’un. Sa femme souffre d’un cancer au dernier stade. Et il disait que... «Pouvez-vous prendre l’avion et venir ici Ă  mes frais tout de suite?» Il a dit: «Vous ĂȘtes l’unique espoir que nous avons, venez aider la femme Ă  aller auprĂšs de Dieu.»

Eh bien, quand on arrive Ă  la maison, il y a des douzaines de lettres. Je me mets Ă  genoux pour cela et je prie. Je dis: «Ô Dieu, Tu les connais. Montre-moi oĂč aller.» Alors, je choisis tout lieu qu’Il m’indique, puis j’y vais.

Je suis simplement rentrĂ© chez moi il n’y a pas longtemps, et il y avait diffĂ©rents... Il y avait environ quinze...?... de longue distance ou des billets d’avion et tout, qui affluaient de partout Ă  travers le pays, divers endroits oĂč j’ai Ă©tĂ©...?... Celui-ci, celui-lĂ  est venu pour moi.

J’ai simplement endurĂ© cela. J’ai dit: «ChĂ©rie, tu sais, je viens d’arriver...?...» J’ai pris l’avion pour New York, et je venais de rentrer. Et j’ai dit: «Eh bien, alors lĂ ... Une grande chaĂźne de tĂ©lĂ©vision avait dit que, si nous allions au Madison Square Garden, elle diffuserait cela Ă  la tĂ©lĂ©vision gratuitement.» C’est bien. Cela atteindra l’assistance. Ainsi donc, je vais lui donner cette opportunitĂ©, juste...?... Ainsi donc, quand le... Sa mĂšre a Ă©tĂ© guĂ©rie...?...

Ainsi donc, je–je suis rentrĂ©, et ma femme a dit: «ChĂ©ri, regarde ça.» Elle a dit: «Oh! la la! Cette place est archicomble avec le...?...» Elle a dit: «Permets-moi de les appeler pour toi.»

J’ai dit: «Eh bien, chĂ©rie, tu sais que je...»

Elle a dit: «Eh bien, voici ceci qui vient d’Untel, ceci de tel autre, ceci de tel autre, comme cela, diffĂ©rents...?... Californie, de l’Oregon, ceci de la Floride, ceci de lĂ .» Et puis, elle a dit: «Voici... Et–et, vous savez, dans l’Arkansas, le maire de la ville lĂ , sa femme se meurt du cancer, ainsi de suite comme cela.»

58        Elle a dit: «Que dis-tu?»

Le Saint-Esprit m’a arrĂȘtĂ©. J’ai dit: «Reprends celle-lĂ .»

Elle a repris. Et, oh! il faisait mauvais temps. Oh! la la! C’était tout au dĂ©but du printemps, de la neige partout. Et il Ă©tait mentionnĂ©: «Mena, Arkansas. Le maire de la ville, sa femme se meurt du cancer, il vous rĂ©clame.» C’était un membre des assemblĂ©es de Dieu.

J’ai dit: «Juste un instant. Laisse-moi prier.»

Elle a dit: «C’est depuis quatre ou cinq jours qu’il cherche Ă  t’atteindre.»

J’ai dit: «Laisse-moi entrer dans mon bureau.»

Je suis entrĂ© dans mon bureau, j’ai mĂ©ditĂ© un peu. Le Saint-Esprit m’a dit: «Va Ă  Mena.»

Ils avaient lĂ  le pire des cas que j’aie jamais connus. On a dĂ» conduire le vĂ©hicule Ă  travers les collines et tout le reste. Et l’avion Ă©tait clouĂ© par la neige.

J’ai dit: «Le Seigneur a voulu que j’aille Ă  Mena. TĂ©lĂ©phone-lui, dis-lui que je suis en route. Qu’il envoie Ă  ma rencontre...?...»

59        Je suis arrivĂ© lĂ , le mĂ©decin et tous les autres Ă©taient assis dans la chambre. Je suis entrĂ© dans la piĂšce, lĂ  oĂč elle Ă©tait, je lui ai imposĂ© les mains. J’ai dit: «Le Seigneur JĂ©sus m’a envoyĂ© ici afin que vous soyez guĂ©rie.»

Elle s’est directement levĂ©e et est sortie de la salle comme cela...?... C’est vrai. La chose Ă©tait lĂ . Cela a dĂ©clenchĂ© un rĂ©veil dans cette contrĂ©e-lĂ . Elle a dĂ©gagĂ© environ un gallon et demi [6,8 l] d’eau et de pus. Environ une demi-heure aprĂšs cela...

Semaines aprĂšs semaines, je tenais des rĂ©unions. Et elle Ă©tait lĂ . Elle disait: «Je me sens bien, FrĂšre Branham.» Tout aussi bien qu’elle pouvait ĂȘtre... Pourquoi? L’obĂ©issance.

60        Maintenant, Il est ici. Croyez-vous que si la priĂšre de la foi Ă©tait offerte pour vous, vous serez guĂ©ri? Croyez-vous cela?

(Combien de... priĂšre...?... OĂč commence votre carte de priĂšre? Quel numĂ©ro? 1? Quelle lettre est-ce? B? Une centaine a Ă©tĂ© distribuĂ©e?) Je crois que nous prierons pour une centaine de gens maintenant mĂȘme. Ne le pensez-vous pas, dans les prochains... je dirais, la prochaine heure? Sans exercer le discernement, prier simplement pour le... Je crois que chaque prĂ©dicateur dans cette salle peut prier avec nous. Ecoutez, amis, votre pasteur a autant que moi le droit de prier.

Maintenant, soyez respectueux. Maintenant, Il est ici, et chacun de vous a sa carte de priÚre. Croyez-vous que si nous formons simplement ici une ligne de...?... Tous ceux qui ont des numéros, tout une centaine alignée ici. Descendez directement dans la ligne, permettez-nous simplement de prier pour vous.

61        Je crois que vous serez guĂ©ris, si vous quittez cette estrade ce soir en vous rĂ©jouissant simplement et disant: «Dieu, merci de m’avoir guĂ©ri.» Sortez de cette salle, croyez cela de tout votre coeur, je crois que vous Ă©crirez votre tĂ©moignage d’ici quelques jours, pour dire que vous ĂȘtes parfaitement guĂ©ri. Vous le croyez, n’est-ce pas?

Combien feraient cela, sortiraient d’ici... Combien aimeraient s’abandonner Ă  Dieu maintenant mĂȘme et dire: «Seigneur, je crois que si les–si les choses qui ont Ă©tĂ© confirmĂ©es, que cet homme a dites, je sais qu’elles sont vraies, en ce qui concerne le discernement...»

Eh bien, secouez-vous juste un peu. Pincez votre ĂȘtre intĂ©rieur. RĂ©veillez-vous. Qu’est-ce que Dieu peut faire de plus? Que peut-Il faire de plus? Il ne peut vous guĂ©rir contrairement Ă  votre foi, pas plus que rien, n’est-ce pas? Et si vraiment vous croyez en Lui, vous ĂȘtes guĂ©ri de toute façon. Est-ce vrai? C’est votre foi dans la Parole de Dieu, qu’Il peut vous guĂ©rir. Maintenant, ne doutez pas. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous en Lui de tout votre coeur?

62        Maintenant, Ă©coutez. Maintenant, afin que vous sachiez que le Saint-Esprit est ici. Voudriez-vous ĂȘtre respectueux, chacun de vous, tout aussi respectueux pendant quelques instants et regardez simplement dans cette direction? Maintenant, afin que vous sachiez que...

Vous direz: «Eh bien, je pense que peut-ĂȘtre le Saint-Esprit l’a quittĂ©.» Non, ce n’est pas le cas ; Il est ici mĂȘme.

Et je vais demander Ă  notre PĂšre cĂ©leste maintenant de bien vouloir guĂ©rir quelqu’un dans cette salle, quelqu’un que–que vous pouvez voir comme Ă©tant rĂ©ellement guĂ©ri. Et qu’Il me le montre. Et priez pour votre guĂ©rison maintenant, et laissez le PĂšre cĂ©leste me le montrer. Et s’Il entend ma voix... En effet, l’Ange qui avait parlĂ© avec moi avait dit que mes pensĂ©es se faisaient entendre beaucoup plus fort au Ciel que ne le faisait ma voix sur la terre.

Il sait ce que vous pensez. Et si vous... Si Dieu me laisse voir quelqu’un parmi vous ĂȘtre guĂ©ri et qu’Il confirme que c’est ainsi, croirez-vous de tout votre coeur alors, qu’Il est ici, et qu’Il bĂ©nit...? Cela–cela, je...

63        Maintenant, rappelez-vous, je ne suis pas Lui. Je Le reprĂ©sente simplement. Je suis Son–Son canal ici. Et, rappelez-vous ceci: Il peut me quitter n’importe quand qu’Il veut. Il part selon Sa volontĂ©. Dieu sait que je L’aime. Et j’aimerais qu’Il reste pour toujours avec moi, car j’aime travailler pour Son peuple. C’est le plus grand plaisir que j’aie jamais Ă©prouvĂ©.

Mais Dieu... Il–Il–Il peut... Il a le droit. Il n’a rien pour... sur Lui. C’est Lui qui peut me quitter n’importe quand qu’Il le dĂ©sire...?... Mais je L’aime, et j’aimerais qu’Il reste ici. Mais Il peut quitter n’importe quand qu’Il veut. Mais j’espĂšre trouver grĂące Ă  Ses yeux, et Il m’accordera Sa bĂ©nĂ©diction.

64        Maintenant, inclinons la tĂȘte. Seigneur JĂ©sus, je–je ne connais pas un moment de la vie... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... J’étais dans une rĂ©union de priĂšre de ce genre, alors que j’étais plus sincĂšre que je le suis maintenant mĂȘme. En effet, Seigneur, Tu sais que je suis faible, et je suis fatiguĂ© ; et la rĂ©union est longue, et ça traĂźne. Et je trouve, Seigneur, que–que c’était bien pour moi de rester ici, car je... si Tu ne m’avais pas conduit ainsi, j’aurais quittĂ©. Peu importe le coĂ»t, j’aurais quittĂ©. Mais j’ai senti que Tu voulais que je reste, aussi suis-je restĂ©, PĂšre.

Et j’ai essayĂ© de dire aux gens, de leur expliquer, que c’est Toi qui guĂ©ris, Tu es venu confirmer Ton serviteur et leur faire savoir que ce n’est pas moi, que c’est Toi. Tu peux prendre ou donner selon Ton bon plaisir. Tu es Dieu, et il n’y a personne d’autre comme Toi.

Et maintenant, PĂšre, exauce la priĂšre de ces gens malades lĂ  dans l’assistance, quelqu’un, et montre cela Ă  Ton serviteur, que Tu as placĂ© la bĂ©nĂ©diction de la guĂ©rison sur eux, qu’ils vont ĂȘtre guĂ©ris, ils vont se rĂ©tablir. Et, Seigneur, cela augmentera la foi des autres et leur fera savoir que Tu es toujours ici avec Ton serviteur. Veuille exaucer ma priĂšre, PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen.

65        Maintenant, que tout le monde soit aussi respectueux que possible ; soyez en priĂšre maintenant. Croyez-vous rĂ©ellement que ce que j’ai dit est la vĂ©ritĂ©? Ayez foi, tout le monde. Maintenant, regardez dans cette direction et croyez de tout votre coeur que Dieu a exaucĂ© votre priĂšre. Maintenant, me croirez-vous s’Il me le montre? Maintenant, tout le monde lĂ , ici prĂ©sent, vous savez que je suis...

Je crois qu’il a dit que cette section-ci a Ă©tĂ© rĂ©servĂ©e aux malades, dans cette section-ci. Je ne sais pas. Est-ce vrai? Celle–celle-ci? TrĂšs bien. Vous, juste dans cette ligne ici donc, regardez dans cette direction. Croyez simplement de tout votre coeur. Ayez foi.

Maintenant, je ne peux pas dire s’il s’agit de cette dame ici ou de cet homme. Je crois que c’est vous, monsieur, qui souffrez du dos, vous assis lĂ . TrĂšs bien. Allez-vous m’obĂ©ir en tant que serviteur de Dieu et me croire? TrĂšs bien. J’aimerais que vous vous leviez et que vous sortiez par derriĂšre cette tente en levant les mains et en disant: «Merci, JĂ©sus, de m’avoir guĂ©ri.» Car votre mal de dos vous a quittĂ©, frĂšre. Sortez par derriĂšre la tente lĂ  et dites: «Merci, JĂ©sus, de m’avoir guĂ©ri.»

66        Soeur, vous avez un dĂ©sir dans le coeur, n’est-ce pas? C’est un genre de petite dame lĂ , assise juste lĂ  derriĂšre la dame ici avec... LĂ , vous avec le doigt levĂ© comme ça. Il y a un dĂ©sir dans votre coeur pour quelque chose, n’est-ce pas? Ce n’est pas exactement une maladie, mais c’est une espĂšce d’affliction, n’est-ce...?... C’est un profond dĂ©sir passionnant de quelque chose. Est-ce vrai? Voudriez-vous vous lever juste un instant?

Je crois que cette dame ici est en train de rĂ©flĂ©chir profondĂ©ment lĂ  devant. Oui, c’est vous. Vous... Il y a une dame derriĂšre, une jeune dame lĂ , d’environ... Regardez dans cette direction. Cela a dĂ» s’élever au-dessus de cette dame ici mĂȘme, car elle pensait Ă  une fillette aveugle qui est assise Ă  cĂŽtĂ© lĂ .

J’essaie de mon mieux de voir. Oui, je vois ce que c’est, soeur. TrĂšs bien. Eh bien, vous ĂȘtes une inconnue, n’est-ce pas, soeur? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Mais si Dieu m’a rĂ©vĂ©lĂ© et m’a montrĂ© exactement ce dont vous avez besoin, me croirez-vous? TrĂšs bien. Vous ĂȘtes stĂ©rile, n’est-ce pas, sans enfants? Vous voulez un enfant. N’est-ce pas vrai? Que Dieu vous accorde votre dĂ©sir. Croyez-vous que Dieu va...?... Que Dieu vous accorde l’enfant que vous dĂ©sirez. Maintenant, croyez de tout votre coeur, Dieu...?... Ayez foi. Ne doutez pas.

67        Maintenant, revoyons juste un peu plus loin. Que tout le monde puisse regarder et croire. Ô Dieu, aie pitiĂ©. Oui, Cela vient juste ici. Je crois qu’il s’agit d’une dame avec... blanc... lĂ  mĂȘme en chapeau blanc, assise juste... Non, ce n’est pas ça. C’est la dame juste derriĂšre elle, en manteau brun. Levez-vous, soeur. Oui, vous souffriez du cancer, n’est-ce pas? Cela vous a quittĂ©e maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous en vous rĂ©jouissant.

Et l’homme juste derriĂšre vous, cet adhĂ©sif sur son oreille. C’est aussi le cancer, n’est-ce pas, frĂšre? Ayez foi en Dieu. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous, soyez guĂ©ri. Que Dieu... bĂ©nisse. Votre nervositĂ© et tout cela vous ont quittĂ©. Vous avez enlevĂ© et partez...?...

Maintenant, dans cette section ici, voyez s’il y a des malades ici maintenant. Regardez dans cette direction, tout le monde maintenant, et ayez foi. Maintenant, je ne peux dire que ce que le Saint-Esprit me dit de dire. Le voilĂ  partir en se rĂ©jouissant. Disons: «Dieu merci.»

Je ne suis pas trop sĂ»r de l’endroit exact d’oĂč cela provient, mais je crois que c’est la dame portant la fillette dans les bras. Il y a quelque chose qui cloche. C’est–c’est vous, n’est-ce pas, soeur? Est-ce une maladie gynĂ©cologique qui vous dĂ©range? Est-ce vrai? Tenez-vous debout. TrĂšs bien. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

68        Juste un instant. Voici quelqu’un d’autre. Cette dame assise ici, en robe noire Ă  pois, ou plutĂŽt blanche Ă  pois. Elle souffre aussi d’une maladie gynĂ©cologique ; n’est-ce pas, soeur? Levez-vous. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi ; ayez foi.

Maintenant, voyons les estropiĂ©s. Vous qui ĂȘtes estropiĂ©s, regardez dans cette direction et croyez. Ayez foi.

Est-ce que votre garçon va mieux, soeur, celui qui souffrait de la maladie du coeur? Oui, madame. Ça va s’arranger. Te sens-tu bien, fiston? Tu vas te rĂ©tablir maintenant. Regardez le tout petit enfant heureux, comment il est. LĂšve-toi, chĂ©ri, afin que les gens te voient. Il a Ă©tĂ© guĂ©ri de la maladie du coeur l’autre soir, il est Ă©tendu lĂ , il n’arrive mĂȘme pas Ă  se tenir tranquille. Le voilĂ , guĂ©ri de la maladie du coeur. Eh bien, que son petit coeur soit bĂ©ni.

69        Je vois une femme avancĂ©e en Ăąge Ă©tendue lĂ . Regardez dans cette direction, madame. Pauvre vieille mĂšre, grisonnante. Regardez dans cette direction maintenant. Ayez foi. Vous ĂȘtes une inconnue, soeur, n’est-ce pas vrai? Mais vous souffrez. Et vous ĂȘtes liĂ©e par–par le rhumatisme. Est-ce vrai? Maintenant, regardez et croyez. Croyez-vous que c’est le mĂȘme Esprit qui avait rĂ©vĂ©lĂ© Ă  la femme au puits ses pĂ©chĂ©s et qui lui avait dit d’aller chercher son mari? Croyez-vous que c’est l’Esprit de Christ? Vous ĂȘtes vous-mĂȘme une pĂ©cheresse, madame, n’est-ce pas vrai? Vous n’avez pas donnĂ© votre vie Ă  Christ. Si vous donnez votre coeur Ă  Christ, votre rhumatisme vous quittera. Croirez-vous cela de tout votre coeur? Agissez maintenant, et donnez votre coeur Ă  Christ. Maintenant, levez-vous de cette histoire-lĂ  et sortez de la salle. Vous pouvez marcher. Allez, et que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse.

Regardez dans cette direction, vous les estropiĂ©s, les affligĂ©s. Le frĂšre assis ici, aveugle, portant ces lunettes. Oui, vous qui levez la main. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Acceptez-vous mes paroles en tant que serviteur de Dieu? Accepterez-vous? TrĂšs bien. Je vais vous dire: vous vous lĂšverez de lĂ  et vous exercerez votre foi, JĂ©sus-Christ vous accordera votre vue. Levez-vous. Sortez de la tente par la porte ici. Allez de l’avant. Vous pouvez voir. Partez.

Que tout le monde soit respectueux, s’il vous plaüt.

Jeune homme, tu es liĂ© depuis quelque temps aussi, n’est-ce pas? Crois-tu en JĂ©sus? Regarde, jeune homme, tu resteras clouĂ© Ă  ce fauteuil tant que tu vivras si tu n’exerces pas ta foi pour croire. Crois-tu cela maintenant, que tu es assis dans Sa PrĂ©sence? Crois-tu? TrĂšs bien. J’aimerais que tu te lĂšves au Nom de JĂ©sus-Christ et que tu sortes en marchant? Tu n’es plus liĂ© par les puissances de l’enfer. LiĂ©... Croyez-vous? De tout votre coeur? (Quel numĂ©ro est-ce?) [Un frĂšre forme la ligne de priĂšre.–N.D.E.]

70        Dites lĂ . [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... dire ceci devant vous, mais je deviens trop faible avant d’avoir commencĂ© la ligne de priĂšre. TrĂšs bien. Croyez-vous que Dieu sait tout ce qui est dans votre coeur? Il sait tout Ă  votre sujet. J’aimerais que les prĂ©dicateurs se tiennent ici au bout de la ligne. Et au fur et Ă  mesure que les gens descendent de l’estrade, ici mĂȘme, j’aimerais que vous vous teniez ici et que vous preniez... que vous disiez aux gens de louer le Seigneur en quittant l’estrade.

Combien de chrĂ©tiens vont se joindre Ă  nous dans la priĂšre maintenant? Maintenant, vous tous qui ĂȘtes ici debout, avec des cartes de priĂšre, chacun de vous peut ĂȘtre guĂ©ri ce soir. Allez-vous maintenant faire ce que je vous dis de faire? Juste un instant avant qu’ils prennent...

TrÚs bien, frÚre, comment vous sentez-vous maintenant? Sortez directement. Permettez-moi de vous serrer la main...?... Voyez-vous trÚs bien maintenant? Sortez directement. Vous avez recouvré votre vue. Rentrez chez vous, racontez aux membres de votre famille les glorieuses choses que Christ a accomplies. Mais dans quelques jours, votre vue redeviendra tout aussi normale et parfaite que possible. Continuez en vous réjouissant.

71        Combien, parmi vous ici, y en a-t-il debout dans la ligne de priĂšre maintenant? Levez les mains et, pour cela, dites: «Seigneur Dieu, je me confie maintenant Ă  Toi. Je dis vrai, ĂŽ Dieu ; Ă  partir de ce moment, je vais tĂ©moigner de ma guĂ©rison, advienne que pourra.»

Ô Eternel Dieu, bĂ©nis ces gens que je bĂ©nis en Ton Nom. Que chaque personne qui traverse cette estrade la quitte en criant, en se rĂ©jouissant, et Ă©tant heureuse. Ils ont vu Tes oeuvres maintenant depuis plusieurs, plusieurs jours, quelques quinze jours, et ils savent que Tu es ici et que Tu sais tout ce qu’il y a dans leur coeur.

Maintenant, Seigneur, pour la premiĂšre fois de ma vie, depuis que Tu m’as donnĂ© la commission d’aller et de prier pour les malades, et d’amener les gens Ă  Te croire, je commence ce soir au Nom de JĂ©sus-Christ Ă  amener les gens Ă  croire alors que je leur impose les mains, Ă©tant donnĂ© que le discernement de chaque pensĂ©e et de chaque coeur prend beaucoup de temps. Seigneur, beaucoup attendent. Je Te prie de guĂ©rir chacun d’eux au Nom de Ton Fils, JĂ©sus. Amen.

72        TrĂšs bien. Tout le monde maintenant, restez assis, ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre pour entrer dans la ligne, et attendez. TrĂšs bien.

De loin. Qu’Il bĂ©nisse notre...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Je demande...?... JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je bĂ©nis cette soeur, pour sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©rie, soeur? Allez en criant. Allez en louant Dieu, car vous ĂȘtes guĂ©rie.

Ô JĂ©sus, Fils de Dieu, guĂ©ris notre bien-aimĂ©e soeur pour Ta gloire au Nom de JĂ©sus. Amen. C’est bien. Allez en louant JĂ©sus...?...

Maintenant, que tout le monde remercie le Seigneur. Dites: «Merci Seigneur», alors que vous quittez ici, en disant que vous ĂȘtes guĂ©ri maintenant. Ceci va ĂȘtre un signe pour savoir si Dieu veut que je fasse ceci ou pas. Voyez? Maintenant, tout le monde, croyez.

PĂšre...?... Maintenant, je...?... Christ...?...

Maintenant, rappelez-vous. Alors que vous venez, qu’il vous soit fait selon votre foi. Combien savent que c’est vrai? C’est votre touche qui fait descendre la vertu de Dieu. Si vous ne croyez pas, ne–ne venez pas. Si vous croyez, venez directement et soyez guĂ©ri. Tous les chrĂ©tiens, soyez en priĂšre maintenant.

Croyez-vous, petite dame? Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je...?... [FrĂšre Branham s’éloigne du micro et ça devient difficile de saisir clairement ce qu’il dit.–N.D.E.]

Avancez, soeur. Ô Dieu, je bĂ©nis ma soeur que voici au Nom de JĂ©sus-Christ...?... [FrĂšre Branham s’éloigne du micro et ça devient difficile de saisir clairement ce qu’Il dit.–N.D.E.]

73        Croyons tous en Lui d’un commun accord. Levons-nous maintenant mĂȘme. Beaucoup de glorieuses guĂ©risons. Combien sacrifieront leurs cartes et diront: «Maintenant, je crois de tout mon coeur»? Ça a Ă©tĂ© confirmĂ© de deux façons, de part et d’autre. Jetez vos cartes en l’air et dites: «Je crois Cela maintenant mĂȘme, JĂ©sus-Christ, mon GuĂ©risseur.» Allez-vous le faire?

Voilà partir... C’est ainsi qu’il faut s’y prendre. Regardez les cartes s’envoler. Levons les mains et rendons gloire à Dieu.

Un estropiĂ© s’en va en marchant par lĂ . L’une des jeunes filles aveugles vient de recouvrer la vue, elle s’en va en voyant. Elle Ă©tait aveugle, elle s’en va en voyant.

PĂšre cĂ©leste, envoie Ta puissance et guĂ©ris toute l’assemblĂ©e maintenant mĂȘme, Seigneur. Satan, lĂąche-les au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, qu’ils partent et qu’ils soient guĂ©ris maintenant mĂȘme...

 

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