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PrĂ©dication Le Signe Du Messie de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0528 La durĂ©e est de: .pdf La traduction Shp
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Le Signe Du Messie

1          ...pour une vision, ce qu’il faut faire d’abord, il y a Sa Parole. Croyez-vous qu’Elle est inspirĂ©e? Pourrait-Il avoir menti, ou plaisantait-Il tout simplement? Il n’a pas fait cela. Il a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement. Le PĂšre agit, et Moi aussi, J’agis jusqu’à prĂ©sent.»

2          Pour les jeunes gens: JĂ©sus avait la vision de ce que Dieu voulait qu’Il fasse, et Il l’exĂ©cutait tout simplement sous forme de drame. Vous auriez dĂ» ĂȘtre avec nous Ă  la table du dĂźner aujourd’hui pour voir cela, la mĂȘme chose se produire.

3          Maintenant, remarquez. Et puis, les Ecritures dĂ©clarent qu’Il a prononcĂ© ces mots: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus»; il s’agit de l’incroyant, «mais vous, vous Me verrez; car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.»

4          Eh bien, est-ce vrai ou pas? Discutons-en simplement–simplement et rĂ©flĂ©chissons-y entre nous. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Je..., c’est un pronom personnel. «Je serai avec vous, en vous, jusqu’à la fin du monde. Encore un peu de temps, et l’incroyant, le monde de l’église sera introduit, et ils ne Me verront plus; mais l’Eglise elle-mĂȘme, vous, Je serai avec vous, en vous, jusqu’à la fin de l’ñge.» Le monde n’est pas encore arrivĂ© Ă  la fin, donc Christ demeure le mĂȘme.

5          Bon, Il a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Or, le cep ne porte pas le fruit de lui-mĂȘme, il purifie seulement les sarments, et les sarments portent le fruit. Saviez-vous cela? Eh bien, dans ce cas, si vous alliez Ă  une vigne, que vous attendriez-vous Ă  trouver? Des raisins. Si vous alliez Ă  un cep de pastĂšque, vous trouveriez des pastĂšques, si c’est un cep qui est fertile. Si vous alliez Ă  un pĂȘcher, vous trouveriez des pĂȘches.

6          Mais alors, si vous... si Christ est le Cep, et que les membres de Son Eglise sont les sarments, que devriez-vous trouver dans l’Eglise? «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais; vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.»

7          Que trouvez-vous quand vous allez Ă  l’église? «Nous sommes les presbytĂ©riens.» «Nous sommes les baptistes.» «Nous sommes les pentecĂŽtistes.» «Nous avons le Message.» «Nous avons ceci.»

8          Ce n’est pas cela Christ. Christ est amour, parce qu’Il Ă©tait Dieu. «Ayez... A ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.»

9          Mais: «Nous n’irons pas Ă  ces rĂ©unions; notre Ă©glise n’y coopĂšre pas.»

10        TrĂšs bien. «Tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra», a dit JĂ©sus.

11        Maintenant, remarquez. Maintenant, sondons donc les Ecritures et voyons ce qu’Il avait fait lĂ  autrefois, de sorte que les gens ont su qu’Il Ă©tait le Messie. Et tout ce qu’Il avait fait autrefois pour prouver aux gens qu’Il Ă©tait le Messie, Il doit donc faire la mĂȘme chose maintenant, sinon Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela?

12        Eh bien, nous, je sais que nous, nos Ă©glises, elles tiennent un langage diffĂ©rent: «Oh! En effet, nous avons cette dĂ©nomination; nous avons cette oeuvre de charitĂ©.»

13        Ces choses sont bonnes, mais ce n’est pas ce qu’a fait Christ, et ce n’est pas du tout ce qu’Il a dit de faire.

14        Ainsi, remarquez, retournons en arriĂšre; nous lisons dans Jean; retournons au premier chapitre; nous sommes au chapitre 12, retournons au premier chapitre et voyons pourquoi Il a fait ces–ces dĂ©clarations tel qu’Il l’a fait ici. TrĂšs bien. Jean, chapitre premier, nous voyons ici qu’aprĂšs qu’Il fut baptisĂ©, et que le Saint-Esprit fut venu sur Lui, Lequel Ă©tait Dieu...

15        Et, Lui, Il avait l’Esprit sans mesure. Nous, nous L’avons avec mesure. Voici l’idĂ©e: toute l’eau qui est lĂ  dans l’ocĂ©an, c’était l’Esprit qui Ă©tait en Christ; ce qu’il y a en nous, c’est une cuillĂ©rĂ©e de cet ocĂ©an, mais les mĂȘmes substances chimiques qui sont dans la cuillĂ©rĂ©e sont dans l’ocĂ©an entier, tout simplement dans une mesure moindre. Lui, Il L’avait, toute l’eau Ă©tait en Lui, et nous, nous avons une cuillĂ©rĂ©e. Sa mesure Ă©tait telle qu’Il Ă©tait Dieu fait chair et qui habitait parmi nous; Il Ă©tait Emmanuel. Mais nous, nous sommes des enfants adoptĂ©s par Sa grĂące.

16        Maintenant, aprĂšs qu’Il eut reçu le Saint-Esprit dans Sa plĂ©nitude, alors que nous, nous recevons le baptĂȘme, Lui, Il a reçu la plĂ©nitude du Saint-Esprit; nous voyons alors qu’immĂ©diatement Il commence Son ministĂšre ici dans Jean 1.

17        Et il y eut un certain homme qui fut sauvĂ©. Et dĂšs qu’il fut sauvĂ©, il alla chercher son frĂšre, Simon, et il le ramena dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus. Et quand JĂ©sus le vit pour la premiĂšre fois, Il lui dit quel Ă©tait son nom, et Il lui dit qu’Il allait changer cela de Simon en Pierre, Cephas. L’a-t-Il fait? Et Il lui a dit quel Ă©tait le nom de son pĂšre, Jonas. Il a dit: «Tu... ou plutĂŽt ton nom est Simon; tu es le fils de Jonas.»

18        Maintenant, souvenez-vous, ceci, c’est la premiĂšre chose. Et Pierre Ă©tait un homme du peuple sans instruction, il n’avait jamais reçu d’instruction, il ne savait mĂȘme pas Ă©crire son propre nom. La Bible dit qu’il Ă©tait un homme du peuple sans instruction. Puisque l’instruction joue un si grand rĂŽle, qu’en est-il? Et cet homme reçut les clĂ©s du Royaume des Cieux.

19        A quoi en sommes-nous arrivĂ©s avec toutes nos Ă©coles et tout? Je ne dis pas qu’il ne faut pas en avoir, mais vous mettez trop l’accent sur l’instruction. C’est une bonne chose, mais cela ne vous sauvera jamais; si vous ne faites pas attention, cela vous condamnera. L’instruction est le plus grand obstacle que l’Evangile ait jamais connu. C’est juste, parce que les gens cherchent Ă  se montrer plus futĂ©s que les autres.

20        C’est le... notre casier judiciaire... Quand le capitaine Al Farrar, le chef du FBI chargĂ© des adolescents, s’est converti dans mes rĂ©unions, il a dit: «FrĂšre Branham, votre dĂ©claration Ă  ce sujet est la vĂ©ritĂ©. Je vais vous amener juste ici pour vous montrer que chaque cas de dĂ©linquance juvĂ©nile qui s’est produit durant les dix derniĂšres annĂ©es aux Etats-Unis, c’est parmi les gens instruits.» C’est juste. Quatre-vingt-dix pour cent des cas. Ils sont si malins, ils s’imaginent qu’ils peuvent se montrer plus malins que la loi et des choses comme cela. C’est pourquoi ils se retrouvent dans le pĂ©trin.

21        Et les gens se disent: «Eh bien, nous avons une grande Ă©glise; nous avons un grand nom.» Ce n’est pas ça. Vous devez naĂźtre de nouveau. Sans cela, vous ĂȘtes complĂštement perdu, peu importe combien vous ĂȘtes bon. CaĂŻn Ă©tait aussi bon qu’Abel, il a adorĂ© tout comme Abel, il a construit une Ă©glise tout comme Abel, il a offert un sacrifice tout comme Abel, mais Dieu l’a rejetĂ© parce qu’il n’avait pas la rĂ©vĂ©lation spirituelle, c’est ce qui Ă©tait juste. JĂ©sus a dit: «Je bĂątirai Mon Eglise sur la mĂȘme rĂ©vĂ©lation spirituelle, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle.» Une rĂ©vĂ©lation spirituelle par le Saint-Esprit.

22        Or, que faisait JĂ©sus? Il se rendait chez les Juifs, Il se rĂ©vĂ©lait. Alors, dĂšs que cela s’est produit, il y avait un homme du nom de Philippe. Il a trouvĂ© que c’était saisissant, alors Il est allĂ© Ă  quinze miles [24 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne pour chercher son ami du nom de NathanaĂ«l. Et NathanaĂ«l, quand il l’a trouvĂ©, il Ă©tait sous un arbre, en priĂšre. Et il a attendu qu’il termine de prier, et lui, peut-ĂȘtre, quand il s’est relevĂ©, il a dit: «Bonjour, Philippe. Heureux de te voir.»

23        Il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©.» C’est ça, il n’avait mĂȘme pas le temps de dire: «Bonjour. Heureux de te voir. Ton Ă©pouse se porte-t-elle bien?» Il avait un message.

24        Et si l’église est autant ravie au sujet de Christ, quelque chose va se produire. Mais nous avons toutes sortes d’évĂ©nements sociaux et tout. Il n’est pas Ă©tonnant que nous soyons en train de mourir. Certainement. Et nous nous inquiĂ©tons que la Russie vienne ici et fasse... Ne vous en faites pas pour cela. Ce n’est pas le rouge-gorge qui picore la pomme qui la dĂ©truit, c’est le ver qui est dans le trognon qui la tue. C’est notre propre pourriture, parmi nous, qui est en train de nous tuer.

25        Nous formions une vĂ©ritable colonne vertĂ©brale chrĂ©tienne d’hommes et de femmes qui prenaient position pour Dieu... Au lieu d’aller Ă  l’église le mercredi soir, nous restons Ă  la maison pour regarder la tĂ©lĂ©vision, le rock-and-roll, Arthur Godfrey, pour suivre tous ces autres gens Ă  la radio, et Nous aimons Suzy. Cela montre que vous aimez le monde plus que Dieu. Si votre coeur est pour Dieu, Dieu aura la premiĂšre place, et ce sera tout pour votre coeur.

26        NathanaĂ«l... Il a dit: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

27        Et alors, il... je peux m’imaginer l’entendre dire: «Eh bien, attends une minute, Philippe. Tu es certainement allĂ© au mauvais bout de la chose. Tu es allĂ© Ă  l’extrĂȘme. Je te connais comme un homme honnĂȘte, et voici que tu veux me dire que tu es parti avec une telle histoire? Oh! Tu dois ĂȘtre tombĂ© dans une sorte de fanatisme. Sais-tu, Philippe, si ce Gars Ă©tait le Messie, sais-tu oĂč Il irait? Il irait Ă  JĂ©rusalem. Il irait chez le sacrificateur, chez le souverain sacrificateur. Il dirait: ‘Grand CaĂŻphe, souverain sacrificateur de Dieu, nous savons que tu es l’homme le plus brillant du pays, le plus grand homme religieux du pays, et vous tous saints sacrificateurs, vous connaissez toute la Parole.’ Il irait lĂ -bas, et Il se rĂ©vĂ©lerait.»

28        Vous les catholiques, vous pensez qu’Il irait au Vatican. Vous les presbytĂ©riens, vous pensez qu’Il irait chez l’évĂȘque. Vous les pentecĂŽtistes, vous pensez qu’Il irait chez l’ancien de district; mais Il va chez qui Il veut. C’est Son affaire.

29        Et il a dit: «Pourrait-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

30        Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse qu’un homme puisse lui donner. Il a dit: «Viens, et vois de toi-mĂȘme.» C’est comme ça. Ne restez pas chez vous Ă  critiquer. Allez voir; sondez cela dans les Ecritures. Venez voir de vous-mĂȘme. Pendant qu’ils faisaient le tour de la montagne, j’entends NathanaĂ«l... Il lui dit: «Connais-tu ce vieux pĂȘcheur auprĂšs de qui tu as achetĂ© du poisson une fois et qui ne savait pas signer le reçu?»

31        «Oui.»

32        «Il est venu devant Lui l’autre jour. Il s’appelle Simon, tu sais. Et Il lui a dit quel Ă©tait son nom et Il lui a dit quel Ă©tait le nom de son pĂšre. Je ne serai pas surpris s’Il sait qui tu es.»

33        «Eh bien, Philippe! Eh bien, Philippe! Eh bien, tu ne peux pas me dire ce genre d’histoire. Je vais me dĂ©cider quand j’arriverai lĂ -bas.»

34        Quand donc il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus pour la premiĂšre fois, JĂ©sus a regardĂ© autour de Lui, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude!» Eh bien, il aurait pu ĂȘtre un Arabe. Il aurait pu ĂȘtre un Grec. Ils s’habillaient tous de la mĂȘme maniĂšre et avaient tous la mĂȘme apparence, ce sont des gens au teint sombre, portant la barbe, des turbans et des vĂȘtements amples, des robes. Et Ă  part cela, il aurait pu ĂȘtre un infidĂšle. Il aurait pu ĂȘtre un critiqueur, mais Il a dit: «Tu es un homme juste, dans lequel il n’y a point de fraude.»

35        NathanaĂ«l L’a regardĂ©, il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu? C’est la premiĂšre fois que je Te voie, ou que Tu me voies. Quand m’as-Tu connu?»

36        Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

37        Qu’a dit ce Juif? Voici la–voici l’attitude d’un vĂ©ritable croyant. Il L’a regardĂ©, il a dit: «Tu es le Fils de Dieu; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

38        Et pourtant, ceux qui se tenaient Ă  cĂŽtĂ©, les brillants sacrificateurs, eux disaient: «Cet Homme, c’est BĂ©elzĂ©bul. Il est un diseur de bonne aventure.»

39        JĂ©sus s’est retournĂ© et Il a dit ceci: «Si vous parlez contre Moi, le Fils de l’homme, Je vous pardonnerai, mais (en d’autres termes) le jour vient oĂč le Saint-Esprit viendra, et quand Il fera la mĂȘme chose, une seule parole contre cela ne sera jamais pardonnĂ©e, ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Combien savent que c’est ce que dĂ©clarent les Ecritures? C’est juste. Le pĂ©chĂ© impardonnable, c’est qualifier le Saint-Esprit, l’oeuvre du Saint-Esprit, d’une chose impure. Il y a... «Cela ne peut jamais vous ĂȘtre pardonné», a dit JĂ©sus.

40        Maintenant, avez-vous remarquĂ©? JĂ©sus n’avait jamais fait cela Ă  un Gentil, ni dans la prĂ©sence d’un Gentil, car Il–Il avait interdit Ă  Ses disciples d’aller vers les Gentils. Et quand la femme syro-phĂ©nicienne Lui a dit: «Viens, aie pitiĂ© de ma fille.»

41        Il... Elle a dit... Il a dit: «Je suis seulement... Il n’est pas bien que Je prenne le pain des enfants et que Je le jette aux chiens.»

42        Et elle a dit: «Oui, Seigneur, c’est vrai, je le sais; mais les chiens mangent les miettes.»

43        Il a dit: «VoilĂ  une grande foi: Puisque tu l’as cru ainsi, va trouver la chose de la mĂȘme maniĂšre.» C’est tout ce qu’Il lui a dit, Il n’a pas eu de vision pour elle, Il a laissĂ© sa propre foi faire la chose. Voyez-vous?

44        Eh bien, c’est ce qu’Il a fait, et Il a interdit Ă  Ses disciples de faire cela. Maintenant, nous savons qu’il n’y a que trois nationalitĂ©s, ou plutĂŽt trois races. Il s’agit des descendants de Cham, de Sem et de Japhet. Il s’agit des Juifs, des Gentils et des Samaritains. Et, en fait, le Samaritain est mi-Juif mi-Gentil. Remarquez Pierre, qui avait les clĂ©s du Royaume: Il l’ouvrit aux Juifs Ă  la PentecĂŽte; il traversa la Samarie; il alla chez Corneille, jamais cela n’avait encore Ă©tĂ© utilisĂ©. Il n’y a que trois races de gens dans le monde.

45        Maintenant, Il... en Son jour: «Il est venu chez les Siens, et les Siens ne L’ont point reçu.» Maintenant, ceux qui se sont moquĂ©s de Lui ont dit qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul, un dĂ©mon, un tĂ©lĂ©pathe, ou un diseur de bonne aventure, ou une sorte de mauvais esprit. Il a dit: «Je vais vous pardonner cela.» Ils n’avaient jamais... Le Saint-Esprit n’avait pas encore Ă©tĂ© dĂ©versĂ© sur la nation. Il a dit: «Je vais vous pardonner, mais quand le Saint-Esprit sera venu, pas un seul mot contre Lui... ou plutĂŽt, cela ne sera jamais pardonnĂ©.»

46        Et maintenant, remarquez. Un jour, Il passait par la Samarie. Et alors, Il avait besoin de passer par lĂ , et Il a envoyĂ© Ses disciples dans la ville pour acheter de la nourriture. Et il y a lĂ  un petit endroit, un puits Ă  l’extĂ©rieur de la ville, une petite vue panoramique oĂč se trouve la–la pompe publique, oĂč les gens vont puiser leur eau. Et il y a un treuil au-dessus de la pompe, et les dames viennent lĂ  avec des cruches munies des crochets, elles vont lĂ , elles les font descendre dans le puits et puisent de l’eau, et elles les font remonter et les mettent sur la tĂȘte et sur chaque hanche, et elles marchent tout en causant, et s’en vont.

47        JĂ©sus attendait lĂ  que Ses disciples reviennent. Et pendant qu’Il attendait, disons que c’était une belle femme, une trĂšs belle femme est venue lĂ . C’était une Samaritaine. Elle s’est mise Ă  faire descendre la cruche dans le puits pour puiser de l’eau, et elle a entendu Quelqu’Un dire: «Femme, donne-Moi Ă  boire.»

48        Et elle s’est retournĂ©e, et c’était un Juif assis lĂ . Elle a dit: «Eh bien, nous n’avons pas de relations, entre nous. Tu es un Juif, et moi, je suis une Samaritaine, une femme de Samarie.» En d’autres termes, ils avaient une sĂ©grĂ©gation, des diffĂ©rences raciales.

49        Mais Il lui a fait comprendre qu’il n’y avait pas de diffĂ©rence. Il a dit: «Si tu savais Ă  Qui tu parlais, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire, et Je t’aurais apportĂ© de l’eau, ou plutĂŽt Je t’aurais donnĂ© de l’Eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»

50        Ecoutez maintenant; ça, c’était JĂ©sus hier. Eh bien, Il est chez les Samaritains. Les Juifs et les Samaritains, lesquels Ă©taient des proscrits, une sous-race... Et maintenant, observez encore.

51        Et elle a dit: «Veux-Tu dire que Tu es plus grand que notre pĂšre, Jacob? C’est lui qui a creusĂ© ce puits.» Voyez-vous, ils confessaient aussi le Nom de Dieu. «Il a creusĂ© le puits. Ses enfants ont bu l’eau de ce puits ainsi que son bĂ©tail, et voici, Tu dis que Tu as une eau que Tu ne... Tu dis que Tu es plus grand que lui?»

52        Et la conversation s’est poursuivie. Que faisait-Il? Il entrait en contact avec son esprit, voyez-vous. Et quand Il a trouvĂ© oĂč se situait son problĂšme, Il a dĂ©couvert son problĂšme. Et Il a dit: «Femme, va chercher ton mari, et viens ici.»

53        Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

54        Il a dit: «C’est exact. Tu en as eu cinq; et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. Tu as dit la vĂ©ritĂ©.»

55        Maintenant, qu’a-t-elle fait? «Dis donc, es-Tu un diseur de bonne aventure? Est-ce de la tĂ©lĂ©pathie? Es-Tu BĂ©elzĂ©bul?» Pas du tout. Elle en savait plus au sujet de Dieu que la moitiĂ© des prĂ©dicateurs des Etats-Unis, elle qui Ă©tait une prostituĂ©e.

56        Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Eh bien, si vous consultez cette rĂ©fĂ©rence, cela renvoie Ă  ce ProphĂšte-lĂ , celui dont MoĂŻse avait parlĂ©. «Je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons, nous les Samaritains...» Maintenant, observez comment ils Ă©taient enseignĂ©s, voyez-vous? «Nous savons que quand le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»

57        Qu’est-ce que cela devait ĂȘtre? Le signe du Messie. Ça l’était pour les Juifs et ça l’était pour les Samaritains. Les Gentils Ă©taient des paĂŻens. Ils ne savaient rien au sujet d’un Messie. Ils adoraient des idoles, le dieu soleil et tout. C’était la catĂ©gorie Ă  laquelle nous appartenions. Voyez-vous?

58        Et elle a dit: «Nous savons que quand le Messie viendra...» C’est pourquoi Il a dĂ» dĂ©clarer cela, ils avaient entendu parler de Lui. Nous savons que quand le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»

59        Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

60        Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»

61        Si c’est ainsi qu’Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  IsraĂ«l qui L’attendait, et aussi aux Samaritains qui attendaient Sa Venue, qu’en est-il des Gentils, aujourd’hui, qui attendent Sa Venue? S’Il a agi de cette façon, Il ne peut pas changer, Ă©tant Dieu, si c’était cela le signe qu’Il leur a montrĂ©, et qui faisait qu’Il Ă©tait le Messie; les vĂ©ritables Juifs ont cru cela.

62        Oh! Le grand personnage empesĂ© n’y croyait pas. Il n’y croyait pas pour commencer, bien qu’il fĂ»t un homme saint et immaculĂ©; c’était un grand homme.

63        Mais les thĂ©ologiens, nous n’en avons pas de pareils aujourd’hui: Ils devaient mĂȘme ĂȘtre issus d’une certaine lignĂ©e, des LĂ©vites, avant de pouvoir devenir sacrificateurs. Le pĂšre du pĂšre du pĂšre du pĂšre de son pĂšre Ă©tait un sacrificateur, et il devait ĂȘtre issu de cette lignĂ©e sainte, sans tache. Cela n’a rien Ă  voir avec la chose.

64        Vous pourriez ne jamais mentir, mener une vie honnĂȘte, aller Ă  l’église chaque soir, ĂȘtre tout aussi respectueux, payer vos dĂźmes et faire tout le reste, vous agenouiller Ă  l’autel et adorer, et aller en enfer comme un martinet qui va vers son abri. C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures. C’est ce que CaĂŻn a fait. Mais oĂč nous amĂšne notre religion prĂ©tentieuse, de toute façon? Elle nous Ă©loigne de Dieu. Certainement.

65        Maintenant, remarquez. Le Juif, le vrai et authentique Juif a cru cela. DĂšs qu’il a vu ce signe ĂȘtre manifestĂ©, il a dit: «C’est le Messie. Tu es le Fils de Dieu; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

66        JĂ©sus a dit: «En effet, tu crois, comme Je t’ai dit que tu Ă©tais sous l’arbre avant de venir, tu crois? Tu verras de plus grandes choses que celle-ci.»

67        Et la femme au puits a dit: «Nous savons que le Messie fera ces choses, parce que nous attendons que cela arrive. Mais Toi, qui es-Tu? Es-Tu un ProphĂšte?»

68        Il a dit: «Je suis le Messie.»

69        Elle est partie, elle a dit aux hommes: «Eh bien, vous m’avez enseignĂ© que le Messie ferait ces choses. Eh bien, il y a un Homme lĂ  dehors qui m’a dit ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Messie?»

70        Eh bien, s’Il doit agir de mĂȘme... Maintenant, souvenez-vous, cela n’est jamais arrivĂ© devant un Gentil. Nous avons eu deux mille ans mi-tĂ©nĂšbres et mi-lumiĂšre, d’adhĂ©sion Ă  l’église. Mais Il serait injuste et se montrerait partiel s’Il ne se rĂ©vĂ©lait pas le Christ ressuscitĂ©, deux mille ans aprĂšs.

71        Ce n’est pas parce que nous avons de grandes Ă©glises, ce n’est pas ça le signe. Ce n’est pas parce que nous avons traversĂ© la nation, Billy Graham, Oral Roberts et nous tous, et que nous avons eu beaucoup de nouveaux membres dans l’église; ce n’est pas ça le signe. Ce n’est pas du tout le signe. Ce n’est pas ce qu’Il a dit. Vous dites: «Regardez ici, je vais attirer une plus grande foule que John.» Ce n’était pas un signe. Mais le signe du Messie, c’était ce dont je parle ici qu’Il a fait.

72        S’Il a fait ça devant la gĂ©nĂ©ration des Juifs, qui fut retranchĂ©e, et devant ceux-lĂ  qui Ă©taient une demi-race qui L’attendait, Il doit faire la mĂȘme chose devant cette gĂ©nĂ©ration des Gentils, sinon Il avait mal agi quand Il avait agi lĂ -bas de cette maniĂšre. S’Il nous laisse entrer avec–avec toute notre thĂ©ologie et des choses comme cela, et qu’Il ne se rĂ©vĂšle pas comme Il l’avait fait chez eux avant leur destruction...

73        Et c’est le grand signe qui prouve que le temps est proche. Le temps Ă©tait proche pour les Juifs. Et tout enseignant de la Bible sait que la–la dispensation des Gentils est Ă  la fin, et qu’Il doit se tourner de nouveau vers les Juifs. Et Dieu a endurci le coeur d’Hitler, de Mussolini, de tous ces dictateurs, ainsi que de la Russie; et Il a ramenĂ© ces Juifs droit jusqu’en Palestine, oĂč ils sont censĂ©s se trouver.

74        J’ai un film: Minuit moins trois, c’est selon la science. Et ces Juifs arrivent en transportant leurs bien-aimĂ©s, des vieillards, des handicapĂ©s, sur le dos. Vous voyez cela dans le magazine Look, dans le magazine Life, venant d’Iran et de ces endroits en transportant ces vieux Juifs. Et un de mes amis est allĂ© vers eux, il a tout cela sur un film kodachrome en couleur, il a dit: «Rentrez-vous dans la patrie pour y mourir?»

75        Ils ont dit: «Non, nous rentrons pour voir le Messie. Nous ne rentrons pas pour mourir. Nous rentrons pour voir le Messie.»

76        JĂ©sus a dit: «Quand le figuier commence Ă  porter des bourgeons, cette gĂ©nĂ©ration (quarante ans) ne passera pas que toutes ces choses ne soient accomplies.»

77        Comprenez-vous cela, ce qui est en train de se passer? Le dernier appel pour les Gentils. Les nations sont prĂȘtes Ă  ĂȘtre pulvĂ©risĂ©es Ă  tout moment. Et d’y penser, avant que cela ne puisse arriver, l’Eglise rentre d’abord Ă  la Maison. Et si nous pouvons ĂȘtre pulvĂ©risĂ©s avant le matin, et ce par le jugement, qu’en est-il du dĂ©part de l’Eglise Ă  la Maison? Cela pourrait se faire Ă  chaque instant. Certainement. Oh! RĂ©veillez-vous, amis, secouez votre Ăąme qui est spirituelle au-dedans de vous en lisant la Parole. Nous sommes Ă  la fin. Le temps est proche.

78        Nous avons eu de la thĂ©ologie, nous avons eu l’ñge de l’église, mais c’est l’heure. Et lĂ , quel Ă©tait le dernier signe qui fut donnĂ© aux Juifs? L’apparition du Seigneur JĂ©sus. Le dernier signe qui est donnĂ© aux Gentils, c’est Lui qui revient avec l’Esprit du Saint-Esprit dans Son Eglise, faisant les mĂȘmes choses qu’Il avait faites autrefois, pour se rĂ©vĂ©ler comme le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Vous pouvez regarder dehors et lire les journaux, et voir l’écriture dans les cieux. Vous voyez, nous devons ĂȘtre condamnĂ©s. Il n’y a pas d’autre possibilitĂ© pour nous.

79        Si Dieu laisse cette nation s’en tirer avec le pĂ©chĂ© qu’elle commet, Il sera obligĂ©, en tant que Dieu juste, de ressusciter Sodome et Gomorrhe et leur demander pardon de les avoir consumĂ©es. Les gens commettent les mĂȘmes pĂ©chĂ©s que nous commettons. Dieu aime le pĂ©cheur, mais Il hait le pĂ©chĂ© et Il est juste, et cela doit ĂȘtre jugĂ©.

80        Et ce qu’Il fait, c’est que Son Fils est en train d’agir Ă  travers le pays aujourd’hui sous la forme du Saint-Esprit; et l’église a rejetĂ© cela, elle s’en Ă©loigne, elle s’en moque, de sorte qu’Il puisse ĂȘtre juste en envoyant le jugement, ce qu’Il a promis de faire. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui s’est rĂ©vĂ©lĂ© lĂ , qui a fait la promesse, qui a prophĂ©tisĂ©, qui a dit que toutes ces choses arriveraient; et les voici. Qu’allons-nous faire Ă  ce sujet? Acceptons cela, mon ami. Croyons cela.

81        Voici une petite photo dĂ©posĂ©e ici; quelqu’un m’a posĂ© une question Ă  ce sujet: cette LumiĂšre. Maintenant, oubliez-moi. Je ne suis qu’un homme, voyez-vous. Nous parlons de la LumiĂšre. C’est la Colonne de Feu. George J. Lacy, le responsable du FBI chargĂ© des empreintes digitales et des documents douteux, a examinĂ© cela. C’est suspendu lĂ -bas Ă  Washington, D.C. au MusĂ©e des Arts religieux: C’est le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©. C’est en Suisse... C’est en Allemagne qu’on a photographiĂ© cela.

82        Pourquoi cela ne se rĂ©pand-il pas? Pourquoi cela n’est-il pas connu? Cela ne peut pas ĂȘtre connu. Ces choses ne sont jamais connues jusqu’à ce qu’elles soient passĂ©es. Il a dit qu’Il a cachĂ© cela aux yeux des sages et des intelligents, pour que cela soit rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent apprendre. Combien savent que c’est ce que JĂ©sus a dit? GrĂąces soient rendues Ă  Dieu pour cela.

83        Vous les catholiques, vous n’avez jamais reconnu qui Ă©tait saint Patrick. Pour commencer, il n’était pas un catholique, vous savez cela. Mais, longtemps aprĂšs sa mort, vous avez reconnu qu’il Ă©tait un saint. Qu’en est-il de saint François d’Assise? Un prĂ©dicateur ambulant portant une Bible sous le bras. A l’époque, vous ne l’aviez pas reconnu.

84        Qu’en est-il de Jeanne d’Arc? L’Eglise catholique l’a brĂ»lĂ©e au bĂ»cher, et elle implorait misĂ©ricorde. Vous l’avez brĂ»lĂ©e comme une sorciĂšre, un BĂ©elzĂ©bul. Une femme remplie de l’Esprit, qui avait des visions, qui a accompli des signes et des prodiges, et vous l’avez brĂ»lĂ©e comme une sorciĂšre, comme un BĂ©elzĂ©bul. Mais environ cent ans plus tard, vous vous ĂȘtes rendu compte que c’était une sainte. Bien entendu, vous avez fait pĂ©nitence, vous avez dĂ©terrĂ© les corps de ces prĂȘtres, et vous les avez jetĂ©s dans la riviĂšre. Maintenant, on l’a canonisĂ©e.

85        Dieu envoie toujours Sa misĂ©ricorde, Son signe; Il passe par-dessus les yeux des sages et des intelligents et le rĂ©vĂšle aux enfants; Il appelle Son Eglise et Il La scelle; voilĂ . Il est juste. Il a envoyĂ© cela. Il est liĂ© Ă  Sa Parole par obligation.

86        ConsidĂ©rez ces nombreux Juifs lĂ -bas en ce jour-lĂ  (Matthieu 12), Il a dit que beaucoup d’entre eux ont vu les choses qu’Il a faites, cependant, ils ne pouvaient pas croire en Lui parce que le prophĂšte EsaĂŻe a dit: «Ils ont des yeux, mais ils ne voient point, ils ont des oreilles, mais ils n’entendent point»; ils sont aveuglĂ©s.

87        Les Gentils sont aveuglĂ©s par les credos et–et les dĂ©nominations. Ils manquent de voir le mystĂ©rieux JĂ©sus ressuscitĂ© qui agit par Son Esprit au milieu de Son Eglise, et qui fait les choses qu’Il fait, juste ici Ă  la fin du temps.

88        Ô Dieu, ouvre-nous les yeux. Ma priĂšre est que Tu nous ouvres les yeux.

89        Encore une chose qu’Il a faite, avant de terminer. Un jour, Il traversait... Il n’avait pas eu de vision. Il traversait une petite foule de gens, et tout le monde Le complimentait et Lui serrait la main et tout, et ainsi de suite. Et une–une petite femme s’est dit dans son coeur: «Je crois que c’est un saint Homme. Je crois qu’Il est le Fils de Dieu. Et je–je–je ne suis qu’une petite femme.» Et elle souffrait d’une perte de sang, en pĂ©riode de mĂ©nopause, et cela faisait plusieurs annĂ©es qu’elle en souffrait, et on n’arrivait pas Ă  arrĂȘter cela. Les mĂ©decins ne pouvaient rien faire pour cela. Et elle a dit: «Si seulement je peux toucher Son vĂȘtement, je crois que je serai guĂ©rie.» Et elle a touchĂ© Son vĂȘtement. Or, le vĂȘtement palestinien est ample; vous ne pourriez pas toucher cela... le bord, c’est au bas de cela, cela est trĂšs ample. Et elle a touchĂ© le bord de ce vĂȘtement. Elle se tenait probablement plus bas que Lui, et elle a touchĂ© le bord du vĂȘtement. Il a avancĂ© un petit peu, puis s’est retournĂ©, Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

90        Ça, c’était JĂ©sus hier. La Bible dĂ©clare: «Il est le Souverain Sacrificateur (ce soir) qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.» Est-ce juste? Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

91        La femme Le toucha. Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

92        Et Pierre qui Ă©tait... Oh! Et il se sentait important parce qu’il Ă©tait en quelque sorte l’un des chefs des apĂŽtres, et il a dit: «Eh bien...» Il a rĂ©primandĂ© le Seigneur JĂ©sus, il a dit: «Pourquoi dis-Tu une telle chose? Eh bien, comment peux-Tu demander qui T’a touchĂ©? C’est tout le monde qui Te touche.»

93        JĂ©sus a dit: «Mais Je me suis senti faible. Une force est sortie de Moi.» Oh! C’est le toucher que j’espĂšre que vous les gens de New Haven vous avez.

94        «Je sens que Je me suis affaibli. Une force est sortie de Moi.» Tout le monde est restĂ© silencieux. Il a regardĂ© partout dans Son petit groupe de gens qui se tenaient lĂ , ces pĂȘcheurs sur la riviĂšre. Il a regardĂ© lĂ , et Il a vu la petite femme. Il Ă©tait revĂȘtu d’une puissance telle qu’Il pouvait savoir qui avait rĂ©ellement la foi. Il a dit Ă  la femme, Il lui a parlĂ© de sa maladie, Il lui a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

95        Ça, c’était JĂ©sus hier. La Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qu’Il est le Souverain Sacrificateur (Dans HĂ©breux, dans le Nouveau Testament) qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.

96        Si donc Il est encore le Souverain Sacrificateur, si vous Le touchez, si vous ĂȘtes assis dans l’assistance oĂč vous ĂȘtes maintenant, et que vous disiez: «Ô Dieu, laisse-moi Te toucher. Ô JĂ©sus, je crois en Toi», pas vous exciter, mais juste Le toucher, que ferait-Il? Il devrait faire la mĂȘme chose qu’Il avait faite autrefois, sinon Il n’est pas le mĂȘme JĂ©sus. Voyez-vous? Il devrait rĂ©pondre, se servir des lĂšvres de Son Eglise et dire la mĂȘme chose, parce que nous sommes le ce-... les sarments, Lui, Il est le Cep. Il devrait rĂ©pondre directement et dire la mĂȘme chose qu’Il avait dite autrefois, sinon Il n’est pas le mĂȘme JĂ©sus, Il n’est pas le mĂȘme Souverain Sacrificateur, Il est autre chose.

97        Mais Il est vivant ce soir. Oh! J’en suis si heureux, mon ami. Il est vivant! Et en ce jour, oĂč nous ne... n’avons rien sur quoi nous pouvons nous appuyer, vous–vous ĂȘtes... Nous sommes juste... C’en est fini de nous. Il n’y a qu’une seule chose qui peut demeurer, c’est le Royaume de Dieu.

98        Notre nation? Elle est finie. Elle est rongĂ©e jusqu’à l’os par des termites. Je me suis tenu au... j’ai... en ces lieux oĂč se trouvaient les Pharaons d’Egypte; on a dĂ» creuser jusqu’à vingt pieds [6 m] pour trouver leurs palais; et Ă  Rome chez les CĂ©sars; et tous les royaumes ont cĂ©dĂ© la place parce qu’il vient un Royaume qui ne peut pas cĂ©der la place, c’est le Royaume de Dieu. Ces autres-ci, toute mortalitĂ© cĂ©dera la place Ă  l’immortalitĂ©.

99        Mais la grande nation que nous avons, et pourtant la Bible dĂ©clare que chaque nation sous le soleil est sous le contrĂŽle du diable... JĂ©sus l’a dit. Toutes les nations sont sous le contrĂŽle du diable. C’est la raison pour laquelle on se bat et on fait les histoires qu’on fait. Satan a dit: «Elles m’appartiennent tous.» Il les Lui a montrĂ©es: «Regarde, je Te les donnerai toutes si Tu m’adores.» JĂ©sus savait qu’Il en hĂ©riterait. Il a dit: «ArriĂšre de Moi, Satan.» Voyez-vous? Il savait qu’Il en Ă©tait l’HĂ©ritier.

100      Et aussi longtemps que nous sommes... Nous avons un prĂ©sident merveilleux. Eh bien, je ne suis pas un politicien, mais j’aime monsieur Eisenhower, et je crois que c’est un homme extraordinaire. Mais, mĂȘme si nous placions un Dwight Eisenhower dans chaque comtĂ© de ces Etats-Unis-ci, la nation continuera malgrĂ© tout Ă  se plonger au galop dans le pĂ©chĂ©. La Bible dit qu’elle le ferait. Vous y ĂȘtes. L’heure est venue.

101      Mon ami, il n’y a pas longtemps, j’ai fait un voyage en Finlande, juste aprĂšs la PremiĂšre... la Seconde Guerre mondiale. J’ai vu ces femmes finlandaises, la nuit, toutes Ă  la tĂąche en tirant une herse derriĂšre elles; les hommes, les petits enfants transportant une lanterne, ils ne s’arrĂȘtent pas Ă  cause de la nuit, ils continuaient Ă  travailler. La guerre Ă©tait terminĂ©e, ils devaient planter le blĂ©. Si le blĂ© n’était pas plantĂ©, il n’y aurait pas de rĂ©colte l’annĂ©e suivante, ils mourraient tous de faim. Les petits enfants avançaient avec la lanterne, et ils Ă©taient tellement fatiguĂ©s; et la mĂšre tirait, elle transpirait, et ses Ă©paules Ă©taient Ă©corchĂ©es et tout; les jeunes filles et tout. Papa venait derriĂšre, en lançant le blĂ© comme cela. Il grattait cela n’importe comment, il grattait tout simplement la surface du sol, pour faire entrer le blĂ©. La neige venait; cela assurerait tout l’hiver. S’il n’y a pas de blĂ©, il n’y a pas de vie.

102      Et, frĂšre, c’est pareil aujourd’hui dans le Royaume de Dieu: Il est plus tard que vous ne le pensez. Nous n’avons pas le temps de nous arrĂȘter pour de grands rĂ©veils, il faut que nous grattions la surface du sol, que nous fassions entrer la Semence.

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