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Pr√©dication La R√©surrection De La Fille De Ja√Įrus de William Branham a √©t√© pr√™ch√©e 54-0331 La dur√©e est de: 1 heure et 28 minutes .pdf La traduction Shp
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La R√©surrection De La Fille De Ja√Įrus

1             Bonsoir, mes amis. Je suis content d'√™tre encore ici ce soir de vous saluer au Nom du Seigneur. Je suis arriv√© bien √† temps, n'est-ce pas? J'aimerais √™tre un peu plus rapide que √ßa en allant au Ciel (Voyez?), juste un peu plus √† temps la derni√®re‚Ķ Nous avons eu un peu √† nous d√©p√™cher, √† passer un bon moment √† parquer.

            Tout le monde se sent-il bien? Bien, c'est tr√®s bien. Maintenant, aujourd'hui, √ßa a √©t√© un grand jour pour moi. J'ai juste‚Ķ On dirait qu'aujourd'hui les b√©n√©dictions du Seigneur semblent se d√©verser. Et si seulement je pouvais disposer d'assez de temps pour aller l√†, √† tous les lieux d'o√Ļ proviennent les appels, c'est l'unique chose‚Ķ Je pense qu'environ quatre cents ou plus sont constamment l√†, venant des villes, des cit√©s. Et des pauvres sont n√©cessiteux, et je prie que Dieu use d'assez de bienveillance envers moi pour-pour m'inspirer, me faire savoir o√Ļ aller, quoi faire exactement.

2             Et ce soir, j'ai √† cŇďur quelque chose que je‚Ķ Ce matin, Billy Paul est arriv√© et il me parlait de la r√©union d'hier soir. Il m'a remis une lettre de la part de sŇďur Cauble. Et c'√©tait au sujet d'un‚Äďd‚Äôun petit enfant pour qui j'avais pri√© √† Chicago. Et j'avais bien cela √† cŇďur toute la journ√©e de trouver le probl√®me ; la m√®re et le p√®re‚Ķ Peut-√™tre qu'un soir, j'aimerais lui demander, ou √† quelqu'un d'autre, de lire cette lettre-l√† √† l'assistance: juste une lettre normale, des gens dans le besoin. Mais le pauvre petit enfant, je ne le connaissais pas ; √©videmment, il est simplement pass√© par la ligne, et la m√®re a dit que le Saint-Esprit s'√©tait mis-s'√©tait mis √† r√©v√©ler et √† tout d√©crire, voire le cas ; Il est remont√© jusqu'en ce moment et puis, Il s'est arr√™t√©. Je ne savais quoi dire √† partir de l√†. Elle √©tait agit√©e‚Ķ Le petit enfant, je pense, a-t-il-dit, souffrait du cancer et avait une partie de sa langue arrach√©e ainsi que sa gorge ici √† l'int√©rieur. Il est l'un des pasteurs √† l'Institut biblique Moody √†‚Äď√† Chicago. C'est un missionnaire, il vient de rentrer de l'Afrique. Je pense que c'est l'Afrique francophone, l'Afrique occidentale francophone.

            Et il y a quelques jours, il a re√ßu une lettre de tous les deux, disant que c'en est pratiquement fini de leur petite √©glise, que le communiste balaie par l√†, d√©truisant cela, et‚Ķ Oh ! Pensez simplement au dilemme. Eh bien, leur petit enfant est couch√© l√† √† l'article de la mort, on s'attendait √† ce qu'il meure √† tout moment. Et l√†, la petite √©glise avait √©t√© d√©truite ; le communisme r√©cup√®re tout. Je-je n'arrivais simplement pas √† m'emp√™cher de pleurer un peu. Je‚Äďj'ai dit: ‚Äú√Ē Dieu, si seulement Tu‚Ķ Je ne sais pas ce que Tu vas faire, mais si seulement Tu √©pargnes la vie de cet enfant, je Te promets que √ßa sera une porte ouverte pour moi vers l'Afrique de l'Ouest, l√† o√Ļ le communisme r√©cup√®re les √©glises, l√†-bas, il r√©cup√®re leur √©glise.‚ÄĚ Et j'aimerais que vous priiez avec moi afin que Dieu fasse quelque chose et apporte du secours. Evidemment, nous voulons que Sa volont√© soit faite dans chaque cas.

3             Je pense que je t√©moignais l'autre soir au sujet de George Wright. Il m'est arriv√© de le voir assis ici tout √† l'heure. Je dois‚Ķ un‚Ķ Voici un homme qui avait √©t√© abandonn√© √† la mort. Et j'ai eu une vision, la m√™me fille de madame Baker‚Ķ Le voici‚Ķ qu'il n'avait jamais‚Ķ qu'il ne se levait plus, et il est estropi√© ; ses jambes √©taient recroquevill√©es comme ceci. Et il est ici ce soir gr√Ęce √† la puissance de Dieu. La m√™me soir√©e o√Ļ la vision est apparue pour madame Baker, sa fille‚Ķ Etes-√™tes-vous ici, mademoiselle Baker? Est-ce que la jeune fille est aussi ici? Est-ce votre fille? [Madame Baker donne un t√©moignage. ‚Äď N.D.E.] C'est juste‚Ķ Gloire au Seigneur ! C'est merveilleux. Certainement. Eh bien, au m√™me moment que sa fille, pendant que j'√©tais √† l'h√īpital, qu'on‚Ķ elle est‚Ķ qu'on appelait. On ne pensait pas que la jeune dame vivrait. Et quand je l'ai regard√©e, je ne le pensais pas non plus. Ainsi donc, nous sommes entr√©s, et pendant que j'√©tais l√† en train de prier, j'ai vu cette Lumi√®re-l√† venir au-dessus de son lit. C'est alors que Cela-Cela lui a dit ce qui arriverait, juste exactement comme cela, et le moment o√Ļ elle serait renvoy√©e chez elle √† la maison. Et elle l'y a √©t√©.

4             Et la nuit m√™me, je suis all√© √† Lexington, dans le Kentucky, je suis revenu, je suis arriv√© √† la maison vers l'aube ; et je suis all√© au lit. J'ai dormi jusqu'√† neuf heures ; et je me suis r√©veill√©. Je m'engageais dans le couloir, et alors, il y avait une jeune fille l√† debout et elle parlait. Et je me suis dit: ‚ÄúEh bien, que fait-elle debout ici?‚ÄĚ

            Elle a dit: ‚ÄúMaman, c'est ce que fr√®re Branham a dit.‚ÄĚ J'ai regard√© et j'ai vu sa maman parler au t√©l√©phone, chez elle √† la maison, et j'ai su que c'√©tait alors une vision. Ensuite, j'ai entendu quelque chose comme des mottes de terre qui tombaient. Je venais de quitter fr√®re Wright deux jours avant cela, l√†, j'avais dit √† son fils et √† tous les autres que, peut-√™tre, il allait mourir. J'avais fait l√† quatre ou cinq jours √† prier pour lui. Et il allait mourir. Et les m√©decins l'avaient d√©j√† abandonn√© et tout. Et alors, j'ai entendu ces mottes de terre tomber. Il y avait eu l√† des gens qui ne croyaient pas dans la gu√©rison divine, l'√©glise dont ils √©taient membres. Pas de critique‚Ķ l'Eglise de Christ, et ils ne croient pas dans cela. Ainsi, ils avaient √©t√© l√†, se moquant de lui parce qu'il m'avait fait venir l√†-bas afin de prier pour lui apr√®s que le m√©decin avait dit qu'il allait mourir. Et quand j'ai regard√©, ces mottes de terre tombaient sous le saule. Je n'avais jamais su que cet homme √©tait un fossoyeur. Et Il a dit: ‚ÄúAINSI DIT LE SEIGNEUR, il creusera la tombe de ceux qui se moquent de lui.‚ÄĚ Il est ici‚Ķ?...

5             J'ai t√©l√©phon√© √† madame Wright et je lui ai parl√© sans tarder de ce qui √©tait arriv√©. Et j'ai dit que l'un de ces jours, quand j'entrerais dans la salle, il parcourrait droit le tabernacle, il ferait un d√©tour √† gauche et s'avancerait me serrer la main, et dirait: ‚ÄúFr√®re Bill‚Ķ‚ÄĚ Et puis, le dimanche, la premi√®re fois que j'ai √©t√© l√† depuis quelque temps, je ne savais m√™me pas que l'homme √©tait‚Ķ o√Ļ il √©tait. Il est sorti du tabernacle, sans qu'il sache cela, il a pris juste la voie m√™me. Et je me suis simplement arr√™t√©, j'ai attendu et j'ai observ√©. Il a contourn√© dans la m√™me direction, tel que cela avait √©t√© dit, il s'est avanc√© et il m'a saisi la main, tout √† fait comme Cela avait dit.

            Eh bien, quand moi, je dis n'importe quoi, cela peut √™tre faux. Mais quand vous L'entendez dire quelque chose, c'est exactement comme cela. Il est le Seigneur. Et n'√™tes-vous pas si heureux pour ces choses?

6             Je pensais juste aujourd'hui √† ce que notre Seigneur a fait pour nous. Ma femme, je l'ai trouv√©e en train de pleurer aujourd'hui. Et je-je suis sorti du bureau et j'√©tais‚Ķ et elle pleurait. J'ai dit: ‚ÄúQu'y a-t-il?‚ÄĚ C'√©tait juste un petit quelque chose. Ceci est ma patrie. (Vous savez, c'est difficile ici ; c'est l'endroit le plus difficile au monde.) Et si vous pouvez constater une diff√©rence, c'√©tait quelque chose au sujet des √©coliers. Vous savez comment sont les femmes ; elles sont tr√®s ennuyeuses au sujet de ces choses. Et il y avait des gens qui fr√©quentent une petite √©glise meilleure que notre tabernacle‚Ķ Les gens n'ont rien contre moi l√†. Ils m'aiment ; et ils aiment‚Ķ Mais ils pr√©f√©reraient que leurs enfants ne s'associent pas √† nos enfants d√®s lors qu'ils pouvaient √™tre avec les enfants qui fr√©quentent leur propre √©glise, ou quelque chose de ce genre. Vous savez? Eh bien, cela a plut√īt affect√© un peu ma femme. Et elle a dit: ‚ÄúEh bien, je garde les enfants purs et nous essayons‚Ķ‚ÄĚ

            J'ai dit: ‚ÄúCe n'est pas √ßa, ch√©rie.‚ÄĚ J'ai dit: ‚ÄúCe n'est pas l√† le probl√®me. Ces pasteurs, ils parlent, disent‚Ķ‚ÄĚ Tenez, l'autre jour, un-un pr√©dicateur, un ami √† moi, il reste dans le‚Ķ On ne savait pas qu'il √©tait assis juste l√† dans l'assembl√©e parmi ces gens, et mon nom a √©t√© mentionn√©. On a dit: ‚ÄúC'est un bon gar√ßon. Nous l'aimons tous et nous l'appr√©cions, mais il est plut√īt du genre illettr√©. Et il ne parle pas bien‚Ķ‚ÄĚ Eh bien, je‚Ķ C'est la v√©rit√©, vous le savez. En fait, c'est la v√©rit√©. Et un‚Ķ

            Mais il m'est juste arriv√© de penser que ce sont les m√™mes propos qu'on tenait sur notre Seigneur, la m√™me chose. Voyez? Des groupes disaient qu'Il voyageait avec des gens ordinaires. La Bible d√©clare: ‚ÄúUne grande foule L'√©coutait avec plaisir‚ÄĚ, juste les gens ordinaires, les illettr√©s et autres. Il n'avait jamais obtenu un doctorat ni quoi que ce f√Ľt, √† ce que je sache. Il n'est point rapport√© qu'Il ait jamais fr√©quent√© l'√©cole, l√†, mais Il √©tait malgr√© tout le Fils de Dieu ; c'est √ßa l'essentiel.

7             Ainsi donc, nous aimerions parler juste quelques instants. Il y a quelque temps, il y avait une urgence terrible. Nous ne recevons pas des appels t√©l√©phoniques durant les r√©unions parce qu'on devient simplement‚Ķ Mais une dame, qui √©tait pouss√©e √† bout, a appel√©. Et ma femme est entr√©e dans la chambre et a dit: ‚ÄúCh√©ri, je regrette de te retirer de ton bureau, mais, a-t-elle dit, ceci est juste une tr√®s grande urgence.‚ÄĚ Elle a dit: ‚ÄúLa femme est sur le point de commettre un suicide.‚ÄĚ Et alors, je suis all√© au t√©l√©phone ; et pendant que j'√©tais au t√©l√©phone, le Saint-Esprit lui a dit exactement qui elle √©tait, ce qu'elle faisait, comment elle √©tait habill√©e, et ce qu'√©tait son probl√®me, et ce qui √©tait √† la base de cela ; et Il l'a gu√©ri l√† m√™me pendant que j'√©tais au t√©l√©phone. Oh ! lala ! Je vous assure‚Ķ. J'ai entendu des cris: Sa m√®re poussait des cris, la retenait et tout jusqu'√† ce que je‚Ķ Et elle ne faisait que louer le Seigneur. Elle‚Ķ

            Il est donc bon partout. Si seulement vous pensez comment‚Ķ Comparez cela avec l'Eglise primitive dans le Nouveau Testament. Comparez simplement cela et voyez comment cela-cela-cela‚Ķ co-‚Ķ cela concorde avec l'√©glise du Nouveau Testament: les ap√ītres, comment les visions apparaissaient, comment tout ‚Ķ comment le Seigneur op√©rait.

8             Tenez, j'allais en Afrique. J'√©tais cens√© √™tre en Inde ce mois-ci. J'avais des rendez-vous fix√©s et tout. Quelqu'un a √©t√© envoy√© et il a fix√© le temps du d√ģner avec monsieur Nehru avant d'arriver l√†, le Premier Ministre, et‚Ķ C'√©tait William Branham qui faisait √ßa. J'avais tout arrang√© et j'avais appr√™t√© mon visa. Je priais pour des gens dans la maison, je suis entr√© dans ma maison, je suis all√© dans une autre chambre, en revenant vers le‚Ķ je r√©pondais au t√©l√©phone, je traversais un petit couloir, j'entrais dans une autre chambre. Il y avait d'autres voitures qui √©taient arriv√©es depuis que j'√©tais dans la chambre, r√©pondant √† ce coup de t√©l√©phone, une urgence de loin. Et quand je traversais la chambre, il y avait un Homme qui se tenait l√†. Et il avait une serviette, on dirait, sur la t√™te comme ceci, √ßa pendait. C'√©tait un Homme au teint plut√īt sombre. On dirait que Son nez √©tait un peu ressorti au bout ou comme si cela √©tait remont√© comme cela. Il se tenait l√†, regardant droit vers moi. Je me suis dit que c'√©tait un patient qui venait d'entrer. Et j'ai dit: ‚ÄúBonjour, monsieur.‚ÄĚ Et je‚Ķ Il se tenait juste sur mon passage, alors j'ai dit: ‚ÄúBonjour, monsieur.‚ÄĚ Et Il a dit, Il a lev√© les yeux comme cela et a dit: ‚ÄúFr√®re Branham, ne va pas outre-mer avant septembre.‚ÄĚ

            Eh bien, j'ai dit: ‚ÄúCe que‚Ķ‚ÄĚ Eh bien, j'ai regard√©, et l'Homme avait disparu. Eh bien, si ce n'√©tait pas l√† juste comme l'appel pour la Mac√©doine, qui allait √†‚Ķ?... C'est le m√™me Ange du Seigneur. Voyez?

9             Qu'est-ce? C'est le Seigneur J√©sus qui nous aime tous. Il vous aime tous. Il est ici m√™me ce soir. Voyez? Il ne peut pas‚Ķ Il peut traiter avec vous d'une autre fa√ßon, mais c'est le m√™me Seigneur. Il peut traiter avec vous dans un cŇďur aimable. C'est le m√™me Seigneur. Il peut vous donner la-la passion pour des √Ęmes perdues. C'est le m√™me Seigneur. Voyez? Mais Il place certains dans l'Eglise: des docteurs, des ap√ītres, des proph√®tes, des dons de gu√©rison, l'op√©ration des miracles, et toutes ces choses sont plac√©es dans l'Eglise. Croyez-vous cela? Je n'ai jamais dit qu'ils seraient √©tablis hors de l'Eglise. Il les a plac√©s dans l'Eglise pour le perfectionnement de l'Eglise et pour que √ßa soit dans l'Eglise jusqu'√† ce qu'Il revienne. Maintenant, concernant ces choses‚Ķ

            Eh bien, souvent, √©videmment, je connais des amis chr√©tiens, nous avons beaucoup d'imitations de ces choses. On doit s'y attendre. Il y en a toujours. Nous disions l'autre soir dans l'une de nos le√ßons que, quand Isra√ęl montait, une foule de gens de toute esp√®ce all√®rent avec eux. C'est vrai. Mais maintenant, ce que vous √™tes, vous l'√™tes par la gr√Ęce de Dieu, ce que Dieu a. Vous √™tes un chr√©tien, non pas parce que vous avez cherch√© Dieu, mais parce que Dieu vous a cherch√©. C'est vrai. Voyez?

            L'homme ne peut pas chercher Dieu. Il ne peut simplement pas. C'est-c'est sa nature d'√™tre un p√©cheur. Ainsi, il‚Ķ C'est juste comme le cochon ; dites-lui qu'il fait mal en mangeant la p√Ęt√©e, vous ne pouvez pas le faire. Il est un cochon pour commencer. Vous ne pouvez donc pas changer cela. Il est juste le commencement‚Ķ Mais Dieu cherche l'homme. Et c'est l'homme qui vient √† Dieu. Et quand il vient √† Dieu, Il lui donne la Vie Eternelle.

10           Nous aimerions lire une portion de la Parole, juste dans un instant. Maintenant, ce soir, si possible, j'aimerais donc parler quelques instants et peut-√™tre appeler certaines de ces cartes de pri√®re qui ont √©t√© laiss√©es la semaine pass√©e, ou le dimanche pass√©. Nous en avons plus ou moins, des r√©unions de‚Ķ pr√™chant cette semaine, parce que nous attendions l'assistance. Ceci est une-une toison plac√©e devant le Seigneur. Maintenant, inclinons la t√™te juste un instant pour parler √† l'Auteur avant que nous lisions Sa Parole.

            Notre Bienveillant et Tendre P√®re c√©leste, nous nous approchons de Toi ce soir dans le beau Nom de Ton Fils J√©sus-Christ. Nous L'aimons parce qu'Il nous a aim√©s le premier et a donn√© Sa Vie pour nous. Nous qui autrefois √©tions √©trangers pour Dieu, priv√©s de mis√©ricorde, sans espoir dans le monde, p√©cheurs de nature, mourant dans la disgr√Ęce, allant en enfer et √† une √©ternit√© sans fin‚Ķ Pendant que nous √©tions dans cette condition, ennemis de Dieu, Dieu a envoy√© Son propre Fils, fait √† l'image de la chair p√©cheresse, Il s'est rev√™tu de la forme d'un homme, Il a souffert, Il a saign√© et Il est mort pour nous racheter et nous ramener au P√®re. Et maintenant, nous sommes fils et filles de Dieu par Sa gr√Ęce. Oh ! Combien nous Te remercions pour cela !

            Et, Toi Grand par Ta Majest√©, ce soir, nous Te prions de b√©nir notre rassemblement. Nous ne sommes pas dignes d'avoir ces b√©n√©dictions, mais nous les demandons parce que Tu les as promises. Et ce que Tu promets, Tu le fais.

            √Ē Dieu, au cours de ces ann√©es de service, nous avons trouv√© que Tu es tr√®s exactement ce que Tu as promis. Et ce soir, nous prions maintenant que le Saint-Esprit soit ici, le Seigneur J√©sus ressuscit√©, qu'Il d√©verse Sa grande puissance sur cette assembl√©e. Sauve les perdus, ram√®ne les r√©trogrades √† la maison. Gu√©ris les malades. R√©jouis-Toi avec Tes saints ; car nous le demandons en Son Nom. Amen.

11           Dans Luc, chapitre 8, √† partir du verset 50, voici ce que nous lisons:

Mais Jésus, ayant entendu cela, dit au chef de la synagogue: Ne crains pas, crois seulement, et elle sera sauvée.

Lorsqu'il fut arrivé à la maison, il ne permit à personne d'entrer avec lui, si ce n'est à Pierre, à Jean et à Jacques, et au père et à la mère de l'enfant.

Tous pleuraient et se lamentaient sur elle. Alors Jésus dit: Ne pleurez pas; elle n'est pas morte, mais elle dort.

Et ils se moquaient de lui, sachant qu'elle était morte.

Mais il la saisit par la main, et dit d'une voix forte: Enfant, lève-toi.

Et son esprit revint en elle, et √† l'instant elle se leva ; et J√©sus ordonna qu'on lui donn√Ęt √† manger.

Les parents de la jeune fille furent dans l'étonnement, et il leur recommanda de ne dire à personne ce qui était arrivé.

12           Maintenant, juste pendant quelques instants, si je parlais un peu de la Parole √©crite de Dieu, eh bien, la r√©union aura connu un succ√®s, m√™me en lisant Sa Parole. Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses b√©n√©dictions.

            Nous parlons maintenant de J√©sus en ce glorieux moment de la r√©surrection. Il y a eu trois personnes qu'Il a ressuscit√©es pendant qu'Il √©tait sur terre. Il a dit avant d'aller √† la tombe de Lazare: ‚ÄúJe suis la R√©surrection et la Vie ; celui qui croit en Moi vivra, quand bien m√™me il serait mort. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra point.‚ÄĚ Il avait en Lui la puissance de la r√©surrection. Il a dit: ‚ÄúD√©truisez ce temple, et dans trois jours, Je le rel√®verai.‚ÄĚ Or, s'Il √©tait la R√©surrection et la Vie‚Ķ

            Mais durant tout le temps de Son minist√®re, Il n'avait ressuscit√© d'entre les morts que trois personnes. Eh bien, sans doute qu'Il avait beaucoup de critiqueurs en ce jour-l√†, qui disaient: ‚ÄúPourquoi n'a-t-Il pas ressuscit√© ceux-ci, et pourquoi n'a-t-Il pas ressuscit√© celui-l√†? Et ce sacrificateur qui venait de mourir, tel saint homme qui venait de mourir, pourquoi ne les a-t-Il pas ressuscit√©s?‚ÄĚ

            J√©sus a clairement d√©clar√© qu'Il ne faisait que ce que le P√®re Lui ordonnait, ce que le P√®re Lui montrait en vision. J√©sus avait des visions, et Il ne travaillait que d'apr√®s ce que le P√®re Lui montrait en visions, uniquement. Saint Jean 5.19, Il a dit: ‚ÄúEn v√©rit√©, en v√©rit√©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me, mais ce qu'Il voit faire au P√®re, le Fils aussi le fait pareillement.‚ÄĚ Juste ce que le P√®re Lui montrait et rien d'autre, Il ne pouvait rien faire d'autre √† moins que le P√®re le lui ait r√©v√©l√© premi√®rement. Donc, trois, c'est un t√©moignage ; en effet, il est √©crit dans la loi que la confirmation se fait par trois: ‚ÄúToute parole sera √©tablie sur la d√©position de trois‚Ķ de deux ou de trois t√©moins.‚ÄĚ

13           Il n'y a pas longtemps, un Juif m'a dit, il a dit: ‚ÄúJe peux prouver que J√©sus √©tait un-√©tait un voleur.‚ÄĚ

            Et j'ai dit: ‚ÄúComment?‚ÄĚ

            Il a dit: ‚ÄúIl traversait les champs des ma√Įs le jour de sabbat, et Il a mang√© le ma√Įs qui ne Lui appartenait pas, c'est la preuve qu'Il √©tait un voleur.‚ÄĚ

            J'ai dit: ‚ÄúVous essayez de comparer l'ordre de ce jour-l√† avec celui d'aujourd'hui?‚ÄĚ J'ai dit: ‚ÄúIl a dit qu'Il √©tait le Ma√ģtre de ce‚Ķ de la moisson, et Il l'√©tait. Et autre chose, ai-je dit, n'est-il pas √©crit dans votre loi que si un homme traverse un champ et qu'il a faim, il peut manger ce qu'il veut manger, mais qu'il ne lui est pas permis d'emporter quoi que ce soit? Il √©tait donc conforme √† la loi.‚ÄĚ C'est exact, m√™me √† leur propre loi. Oh ! Leurs cŇďurs √©taient simplement aveugl√©s afin que nous puissions avoir un jour de gr√Ęce (C'est tout.), nous les Gentils. Et je suis tr√®s reconnaissant pour cela et je suis s√Ľr que vous tous aussi.

14           Eh bien, le Fils de Dieu a pass√© beaucoup de temps dans la pri√®re avant la croix et la gu√©rison des gens. C'√©tait juste avant notre message de ce soir, Il avait travers√© la mer d'un bout √† l'autre, Il est all√© sur une montagne, un soir apr√®s avoir rompu le pain et nourri cinq mille personnes. Je me demande o√Ļ Il a eu des atomes, ou plut√īt quel atome Il a bris√©, quand Il avait nourri cinq mille personnes avec deux petits poissons et cinq morceaux de pains‚Ķ cinq petits pains, et‚Ķ ce qu'un petit gar√ßon avait. Non seulement c'√©tait du poisson, poisson, mais c'√©tait du poisson pr√©par√© et du pain cuit. Il a fait quelque chose: personne ne le sait jusque-l√†. Mais Il l'a fait parce qu'Il √©tait le Ma√ģtre de la cr√©ation.

            Et Il s'est tenu l√† sur la montagne, surveillant les disciples alors qu'Il traversait la mer. La petite barque √©tait ballott√©e et elle √©tait pratiquement sur le point de sombrer, on dirait. Et ils ont vu quelqu'un venir, et voici, Il venait l√†, marchant sur la mer. Environ‚Ķ

15           C'est ainsi qu'Il s'y prend, juste pratiquement au moment le plus sombre, alors J√©sus vint. Nous nous agitons et nous nous inqui√©tons, nous les chr√©tiens. Que l'enfant tombe malade, ou que quelque chose arrive, ou que quelqu'un ne se pr√©sente pas, nous devenons tr√®s nerveux et boulevers√©s. Nous devrions nous tenir bien tranquilles. C'est Lui qui a ordonn√© cela. Nous vivons sous Sa dispensation, nous vivons sous Sa gr√Ęce. Restez simplement tranquille. Il sera l√† d'ici peu. Ne vous inqui√©tez pas. Il commencera un service de gu√©rison quelque part, ou vous serez conduit vers quelqu'un qui prie pour les malades quand vous tomberez malade. Sinon, Il placera simplement cela sur votre cŇďur, au point que vous vous agenouillerez dans votre chambre et vous le Lui demanderez vous-m√™me. C'est vrai. Rappelez-vous donc, Il fait concourir toutes choses pour le bien.

16           Il est mont√© √† bord de la barque ; la temp√™te s'est calm√©e. Il a travers√© cette mer houleuse cette nuit-l√† pour r√©pondre √† l'appel d'une seule √Ęme n√©cessiteuse. Un fou, l√† √† Gadara, l√†-bas, √©tait si m√©chant qu'il se faisait des entailles avec des pierres ; on le liait avec des cha√ģnes et il les brisait. Eh bien, c'est cela la puissance d√©moniaque. Avez-vous d√©j√† pass√© du temps √† c√īt√© d'un fou? Si jamais vous avez vu quelqu'un avoir deux fois sa force, c'est un fou ; en effet, il est compl√®tement oint par Satan. Et la puissance satanique lui donne deux fois sa force.

            Eh bien, si le fait pour quelqu'un de se livrer compl√®tement au diable lui donne deux fois sa force, qu'arrivera-t-il √† un homme compl√®tement livr√© √† Dieu? Voyez? Cela vous rendra tr√®s faible. Peut-√™tre que vous √™tes estropi√© et que vous ne pouvez pas vous lever, mais abandonnez-vous √† Dieu, et qu'une nouvelle vie, une nouvelle force entre, alors mettez-vous √† marcher.

            J'ai vu des petits enfants, alors que leurs petits membres √©taient √† peine gros comme √ßa, des hommes et des femmes qui avaient grandi, rong√©s par le cancer, se lever du sol ; ils ne s'√©taient pas lev√©s pendant des mois, ils √©taient tellement faibles qu'ils ne pouvaient se lever autrement que sous la puissance de Dieu. Ils se levaient et parcouraient la maison en louant Dieu et ils √©taient r√©tablis. Qu'est-ce? Le fait de se livrer pleinement √† Dieu. Amen. C'est ce qu'il faut: un abandon complet.

17           Et remarquez, comme cet homme, ce fou s'√©tait si-si compl√®tement livr√© √† Satan, Satan s'est servi de sa langue. Et il dit: ‚ÄúNous sommes l√©gion.‚ÄĚ

            J√©sus lui demanda: ‚ÄúQui √™tes-vous?‚ÄĚ

            L'homme ne pouvait m√™me pas parler lui-m√™me ; Satan a parl√© au travers de lui, disant: ‚ÄúNous sommes l√©gion, car nous sommes plusieurs.‚ÄĚ

            J√©sus leur a dit: ‚ÄúTaisez-vous, mais sortez de lui.‚ÄĚ

            Et quand ce fou fut gu√©ri, ces d√©mons, √©tant sortis, entr√®rent dans des pourceaux, environ deux mille pourceaux. Alors, les gens sortirent, car cela allait leur co√Ľter un petit quelque chose pour avoir un r√©veil ; ils demand√®rent √† J√©sus de quitter le territoire. Ils se sentaient plus √† l'aise avec le diable et les pourceaux plut√īt qu'avec l'Aimable J√©sus. C'est vrai. Et ils ont dit‚Ķ Eh bien, ils ont dit: ‚ÄúOh ! Quitte notre territoire. Oh ! lala ! Tu es trop spirite pour nous. Nous-nous-nous ne pouvons pas supporter cela maintenant. Si vous allez amener les gens √† √™tre gu√©ris par ici, et une telle histoire comme cela, quitte notre territoire.‚ÄĚ Eh bien, Il ne reste jamais l√† o√Ļ Il n'est pas le bienvenu, Il s'en est donc retourn√©.

            Mais il y avait une √Ęme dans le besoin, Il a travers√© la mer houleuse pour l'atteindre. Et Il est le m√™me J√©sus ce soir. Il quitterait la Gloire pour venir vers une √Ęme n√©cessiteuse qui est assise dans cette modeste √©glise ce soir. Le m√™me: Il viendra chaque fois qu'on a besoin de Lui, mais Il ne vient jamais l√† o√Ļ on doute de Lui. Si vous doutez donc de Lui, souvenez-vous bien, Il ne viendra jamais √† votre porte. Voyez? Mais si vous L'aimez et que vous avez besoin de Lui, Il viendra n'importe quand que vous L'appelez. Il est pr√™t √† venir.

18           Maintenant, nous constatons... nous consid√©rons ce petit homme Ja√Įrus. Beaucoup de gens critiquent plut√īt Ja√Įrus, mais c'√©tait sa fille qui √©tait morte. Il √©tait sacrificateur au temple, ou l'un des grands hommes, des chefs au temple. Mais je pense qu'il √©tait plut√īt un croyant en secret. Je pense qu'au fond de son cŇďur, il croyait effectivement J√©sus, mais il avait juste‚Ķ Il s'√©tait m√™l√© √† une mauvaise foule.

            Et vous savez quoi? Je trouve cela partout ce soir. Parfois, parmi les gens de la haute classe, il y a des gens qui croient en secret, l√†-haut, de grands multimillionnaires, et pourtant ce sont des croyants en secret, mais ils ont plut√īt peur de s'associer √† cette classe de gens. Ils essaient de venir la nuit frapper √† la porte, mais‚Ķ Tr√®s bien.

            Nicod√®me √©tait de ce genre-l√†, il est venu, il a dit: ‚ÄúEh bien, Ma√ģtre, je sais que Tu n'es pas tr√®s populaire. Oh ! Il y a une bande de ces saints exalt√©s qui Te suivent, ou quelque chose comme cela, ce sont des hommes ordinaires. C'est √† eux, dit-on, que Tu T'es associ√©, des gens ordinaires et de basse classe, mais nous au temple, nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu ; car nul ne peut faire les Ňďuvres que Tu as faites si Dieu n'est avec lui.‚ÄĚ Voil√† une vraie confession. Voyez? Mais il-il s'√©tait associ√© √† une mauvaise classe. Et il y en a beaucoup de ce genre √† Louisville, dans le Kentucky, ce soir, peut-√™tre que beaucoup sont assis ici m√™me. C'est vrai. Vous vous engouffrez simplement dans une grande √©glise quelque part, vous jouissez de la plus grande r√©putation dans l'Etat ; vous pensez que cela vous am√®ne quelque part. Cela vous am√®nera √† perdre votre √Ęme. C'est ce qui vous arrivera.

            Humiliez-vous simplement. Rappelez-vous toujours, pour monter il faut descendre, avec Dieu. Voyez? ‚ÄúCelui qui s'humilie, Dieu l'√©l√®vera. Celui qui s'√©l√®ve sera abaiss√©‚ÄĚ, a dit J√©sus. Humiliez-vous donc simplement, descendez. Recevez cela comme les autres.

19           Un soir, je faisais un appel √† l'autel au tabernacle, il y a de cela plusieurs ann√©es. Et il y avait un brave jeune homme qui √©tait un enseignant de la Bible √† une classe l√†-bas dans une certaine √©glise. Il y avait une dame √† genou √† l'autel en train de pleurer et tout. Il a dit: ‚ÄúOh ! lala ! a-t-il dit, voulez-vous dire qu'elle doit faire cela?‚ÄĚ

            Et j'ai dit: ‚ÄúJe n'ai pas dit qu'elle avait √† faire cela.‚ÄĚ Mais elle le faisait.

            Il a dit: ‚ÄúEh bien, je ne recevrai jamais cela si c'est cela qu'il faut.‚ÄĚ

            J'ai dit: ‚ÄúNe vous en faites pas. Vous ne le recevrez pas.‚ÄĚ C'est‚Ķ

            Naaman avait dit: ‚ÄúLes eaux d'ici dans mon pays ne sont-elles pas de loin meilleure que les eaux qu'il y a l√†-bas?‚ÄĚ Mais c'√©tait la Parole du Seigneur. Il est all√©‚Ķ Il n'√©tait pas oblig√© d'aller se plonger, sinon il serait retourn√© avec sa l√®pre. C'est vrai. Alors‚Ķ Quand il a ob√©i √† la Parole de Dieu, il fut d√©barrass√© de sa l√®pre. Parfois, Dieu nous fait donc faire des choses que nous n'aimons pas faire parfois. C'√©tait tr√®s difficile pour moi aussi, certaines choses, mais cela, il a eu √† me d√©barrasser de la raideur. Il sait comment s'y prendre aussi, d'une fa√ßon v√©ritable.

20           Ainsi donc, je peux voir que Ja√Įrus jouissait d'un standing social parmi les gens, et il est sorti ce jour-l√†, et sans doute qu'il a fait l'objet de conversation dans la contr√©e. ‚ÄúCe Fanatique-l√†, qui pr√™che la gu√©rison divine, ce J√©sus de Nazareth‚Ķ C'est du non-sens. Les jours des miracles sont pass√©s. Depuis que nos p√®res √©taient dans le d√©sert, pareille chose n'est pas arriv√©e. Cet Homme est un spirite. C'est un liseur des pens√©es. Regardez-Le se tenir l√†, regarder l'assistance, dire √† diff√©rentes personnes diverses choses auxquelles elles pensent. Ah ! Arr√™tez cette histoire !‚ÄĚ C'est ce qu'ils disent.

            L√† o√Ļ il √©tait en retrait, le petit Ja√Įrus se disait: ‚ÄúJe crois en Lui, mais, oui, je ne peux rien dire. Vous savez, je jouis d'un prestige que je dois conserver.‚ÄĚ Tr√®s bien. Et la chose suivante, vous savez, il se promenait un jour, et chaque fois que quelqu'un se mettait √† parler de J√©sus, il gardait plut√īt silence. Il ne voulait pas dire trop √† ce sujet parce qu'il √©tait un croyant en secret. Puis, un jour, sa fillette tomba malade. Vous savez, Dieu sait bien comment agir sur vous parfois. Hum.

21           Sa fillette tomba malade. Eh bien alors, je pense que c'est une chose raisonnable √† faire, il a probablement fait venir le m√©decin. Et le m√©decin a dit: ‚ÄúEh bien, nous allons lui donner quelques-uns de ces m√©dicaments hom√©opathiques (ou je ne sais quoi ils utilisaient pour ce cas-l√†), et elle se r√©tablira dans quelques jours.‚ÄĚ Il lui a donc administr√© ses m√©dicaments et son √©tat a empir√©. On a fait venir le m√©decin, peut-√™tre √† deux ou trois reprises, son √©tat empirait sans cesse. Puis, alors, √ßa a explos√©. Le m√©decin franchit la porte, en sortant avec Ja√Įrus, et dit: ‚ÄúJe suis d√©sol√© de vous le dire ici, mon ami, mais votre fillette est √† l'article de la mort. Elle va mourir. Il n'y a rien au monde qui puisse l'aider. Toute la connaissance m√©dicale que j'ai, j'ai tout mis √† votre service, et pourtant, la fillette se meurt. Il n'y a rien qui puisse √™tre fait. Elle va simplement √™tre ramen√©e √† la maison par J√©hovah. Vous feriez donc tout aussi mieux de vous pr√©parer et d'appr√™ter la tombe, le linceul et tout, car elle va mourir.‚ÄĚ

            Oh ! Je peux m'imaginer voir le cŇďur du petit Ja√Įrus √™tre secou√© comme cela. L√†, tout au fin fond, surgit une petite pens√©e: ‚ÄúJe me demande o√Ļ est J√©sus.‚ÄĚ Il faut parfois qu'on en arrive l√†, chez vous, pour vous amener √† vous demander o√Ļ est J√©sus, pour arr√™ter des sottises que vous faites, arriver √† savoir o√Ļ Il est.

22           Tr√®s bien. Aussit√īt que le m√©decin avait quitt√©, je peux l'entendre aller vers sa femme et dire: ‚ÄúCh√©rie, tu sais, euh, depuis toujours, du fond de mon cŇďur, euh, euh‚Ķ‚ÄĚ

            Elle a dit: ‚ÄúJe sais de quoi tu veux parler, ch√©ri. Tu te demandes: 'O√Ļ est cet Homme qui prie pour les malades, Celui qu'on appelle J√©sus de Nazareth? Oui, ce‚Ķ Tu sais, ch√©ri, √† vrai dire, je-je vous ai vu sonder les Ecritures chaque soir. Je-je pense que tu croyais plut√īt en Lui. Tu sais quoi, moi aussi, je croyais en Lui.‚ÄĚ

            ‚ÄúEh bien, ma femme, que ton cŇďur soit b√©ni. Allons Le chercher.‚ÄĚ

            Quelqu'un a d√Ľ venir lui dire que J√©sus venait. Il traversait alors la mer, ramant Sa petite barque, vous savez, traversant la rivi√®re, la mer, le petit lac. L√†, pendant qu'Il traversait, vous savez, on lui a dit que J√©sus venait. La foi vient de ce qu'on entend (Est-ce vrai?), ce qu'on entend de la Parole. Alors, quelqu'un lui a dit que J√©sus venait tenir une campagne d'un jour, peut-√™tre, dans son territoire.

23           Alors, tr√®s vite, je peux le voir porter son manteau et mettre son petit turban sur la t√™te et se mettre en route. J'entends quelques membres de son √©glise qui se tenaient l√† dire: ‚ÄúO√Ļ vas-tu, Ja√Įrus?‚ÄĚ Et je peux les entendre dire: ‚ÄúTu sais quoi? On me dit que ce Saint Exalt√© passe par l√†, Celui qui prie pour les malades. Je parie qu'Il descend l√†.‚ÄĚ

            Je peux entendre les diacres s'avancer et dire: ‚ÄúEh bien, juste un instant, Ja√Įrus. Eh bien, tu sais, chaque fois, nous tenons une conf√©rence, nous √©lisons un nouveau pasteur si nous le d√©sirons. Or, nous ne voulons pas que la disgr√Ęce soit jet√©e sur notre √©glise. Eh bien, si tu vas avoir quoi que ce soit de cette histoire de la gu√©rison divine par ici, j'aimerais te faire savoir maintenant m√™me que nous n'allons pas supporter cela.‚ÄĚ

            Fr√®re, le temps de passer √† l'action √©tait arriv√©. Ja√Įrus devait poser une action. Le temps de passer √† l'action est peut-√™tre arriv√© pour vous. Et si vous voulez savoir, je pense que le temps de passer √† l'action est arriv√© pour Louisville. C'est vrai. Le temps de passer √† l'action est arriv√© pour l'√©glise. Ils avaient jou√© par-l√†, ils avaient rejet√© ceci au coin, ils avaient repouss√© cela, et ils avaient tax√© cela de ceci, de cela ; agissons. Amen. Louisville, tiens-toi sur tes pieds. R√©clame tes privil√®ges que Dieu t'a donn√©s. Et il est temps d'agir. Non pas: ‚ÄúJe‚Ķ Eh bien, je vais vous dire ; je vais m'asseoir derri√®re pour sortir discr√®tement. Je vais aller ce soir.‚ÄĚ Comme Nicod√®me qui vint de nuit, mais J√©sus avait un besoin juste‚Ķ je veux dire Ja√Įrus avait un besoin en ce moment-l√†. Et, fr√®re, nous avons un dr-‚Ķ nous avons un besoin maintenant m√™me ; allons vers Lui. N'attendez pas la r√©union suivante ; attendre voir si quelqu'un d'autre viendra pr√™cher la m√™me chose. Nous avons un besoin maintenant ; h√Ętons-nous vers Lui. Minuit sonne ici.

24           La fillette √©tait √† l'article de la mort. Les m√©decins avaient √©chou√©. Et je peux les entendre lui tenir un bon discours tranchant, et le conseil d'administrateurs et tous s'en prendre √† lui, mais il avait un besoin ; une bien-aim√©e √©tait √† l'article de la mort, il devait donc arriver aupr√®s de J√©sus. Le voici s'en aller.

            Et √† ce moment-l√†, la petite barque accosta l√†-bas. J√©sus en sortit. Un groupe de spectateurs se tenait sur le rivage, les sacrificateurs se tenaient l√† en retrait et disaient: ‚ÄúHum. Le voil√†. Regardez quel genre de foule Il a maintenant. Voil√† venir cette bande d'illettr√©s, des gens sans instruction, grossiers, passant l√†, quittant le rivage, l√†-bas, ces p√™cheurs qui s'en vont. Voyez-vous √† quel genre de foule il s'associe? Qui se ressemble‚Ķ‚ÄĚ C'est √ßa. Ils se tenaient l√†, critiquant.

25           L√† loin sur la colline, je peux voir une petite femme tricotant. Elle avait d√©pens√© tout son argent chez les m√©decins, et ceux-ci n'ont pas pu lui faire aucun bien. Elle souffrait d'une perte de sang depuis plusieurs ann√©es. Elle a regard√© en bas. Elle a dit: ‚ÄúN'est-ce pas √©trange? Je L'ai vu en songe hier soir, peut-√™tre. Et je pense que si seulement je peux arriver aupr√®s de cet Homme-l√† et toucher Ses v√™tements, je n'aurais pas √† entrer dans la ligne de pri√®re. Il se retournerait simplement et me dirait que c'est termin√©, si seulement je peux m'approcher assez de Lui.‚ÄĚ C'est ainsi qu'il faut s'y prendre. C'est ce qu'elle a fait. ‚ÄúSi seulement je peux m'approcher assez de Lui, c'est tout ce qu'il me faut.‚ÄĚ

            Eh bien, je la vois descendre l√†. Son pasteur se tient l√†. Elle l√®ve les yeux: ‚ÄúEh bien, o√Ļ vas-tu? Et je suppose donc que tu descends l√†-bas √† cette r√©union-l√†. Eh bien, j'aimerais te faire savoir ceci, tu sais ce que sont les instructions par ici. Quiconque s'associe √† cette tribu-l√†, on lui rendra sa lettre d'adh√©sion.‚ÄĚ

            Elle a dit: ‚ÄúVous pouvez bien l'√©tablir.‚ÄĚ

            La voil√† continuer, jusque-l√† en bas. Il lui fallait arriver aupr√®s de J√©sus. Et aussit√īt qu'elle est arriv√©e l√†, je peux la voir l√† debout devant un grand groupe.

            Il a regard√© l√† en bas, il a dit: ‚ÄúEh bien, vous m'avez surpris. Une femme que les m√©decins ont abandonn√©e et pour laquelle ils ne peuvent rien faire, et alors vous‚Ķ une femme qui jouit d'une bonne r√©putation comme vous, d'une bonne femme, la r√©putation et-et le prestige que vous avez parmi les gens et vous vous associez √† une bande de saints exalt√©s. L√†‚Ķ Je n'ai jamais vu pareille chose. En voil√† l'audace m√™me. Hein. Les jours des miracles sont pass√©s.‚ÄĚ

            Je peux la voir se retourner et dire: ‚ÄúC'est peut-√™tre le cas pour vous, mais pas pour moi. Laissez-moi simplement m'approcher un peu plus de Lui.‚ÄĚ Elle se h√Ęte. Il lui fallait arriver l√†.

26           Et peu apr√®s, un homme dit: ‚ÄúJe vais bien te le dire maintenant m√™me, tante Lydie ; je-je‚Ķ je ne vais simplement pas te laisser faire √ßa. Nous allons simplement nous tenir ici et ne pas te permettre de le faire.‚ÄĚ Je peux la voir s'incliner bien en bas et passer entre ses jambes, continuer jusqu'√† la fin. Voyez? Elle est d√©termin√©e √† arriver aupr√®s de Lui, quel qu'en soit le prix, quel qu'en soit le co√Ľt. C'est ainsi que nous devrions l'√™tre. Peu importe qui dit quoi ou de quel c√īt√© se trouve cela, Dieu l'a dit dans Sa Parole et c'est donc r√©gl√© pour moi. Dieu l'a dit, c'est juste‚Ķ c'est tout ce qu'il en est. Je le crois.

            Alors, elle s'avance l√†. Elle s'incline l√†, et elle a vu tous les gens l√† debout, et tout autour, L'entourant de leurs bras. Elle s'est faufil√©e simplement derri√®re Lui, et elle a touch√© Son v√™tement comme √ßa. Elle se disait: ‚Äú√Ē Seigneur, je‚Äďje‚Ķ cela me satisfait simplement. Je vais √† la r√©union, c'est donc bien assez pour moi.‚ÄĚ

            Et il y eut tout d'un coup quelque chose, et Il avait un certain moyen de conna√ģtre les choses. Il s'est retourn√© et a demand√©: ‚ÄúQui M'a touch√©?‚ÄĚ Il a promen√© le regard sur l'assistance jusqu'√† rep√©rer o√Ļ elle √©tait, Il a dit: ‚ÄúTa foi t'a sauv√©e. Ta perte de sang s'est arr√™t√©e maintenant.‚ÄĚ

            Eh bien, Il est le m√™me ce soir, juste le m√™me J√©sus, s'Il est ressuscit√© d'entre les morts. Il a dit: ‚ÄúVous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais.‚ÄĚ Est-ce exact? Et Il a dit: ‚ÄúSi vous croyez‚Ķ‚ÄĚ C'est tout ce que vous avez √† faire. Tr√®s bien. Et elle a √©t√© gu√©rie.

27           Et puis, vers ce moment-l√†, je vois ce petit sacrificateur se frayant un chemin dans la foule. Et quelques-uns d'entre eux disaient: ‚ÄúEh bien, regardez l√†. Eh bien, voil√† Ja√Įrus, celui qui venait de d√©crocher son dipl√īme l'ann√©e pass√©e. Eh bien, voulez-vous me dire qu'il vient d'obtenir son baccalaur√©at? Et le voici, il perd son temps par ici avec ce groupe-l√†.‚ÄĚ Pourquoi √©tait-il l√†? Il avait un besoin. C'est vrai. Son cŇďur √©tait affam√© ; et Dieu allait lui montrer tout au sujet de ces choses.

            Il se faufile droit vers l√† o√Ļ √©tait J√©sus, et il a dit: ‚ÄúSeigneur, ma fillette est √† l'article de la mort. Viens lui imposer les mains et elle sera gu√©rie.‚ÄĚ Oh ! lala ! J'aime vraiment √ßa ! Oh ! Quand Il a vu qu'il s'√©tait assez approch√© de Lui pour attirer Son attention, s'il pouvait attirer l'attention de l'Homme‚Ķ Dieu traitait d√©j√† avec son cŇďur. Si donc il pouvait attirer l'attention de l'Homme, il aurait ce qu'il voulait ; en effet, il savait que Dieu √©tait dans Son Fils.

28           J'appr√©cie la femme sunamite pour √ßa, l√†: quand elle‚Ķ son enfant √©tait mort et couch√© dans la chambre du proph√®te, elle a dit: ‚ÄúSelle l'√Ęnesse et va de l'avant. Ne t'arr√™te pas √† moins que je te l'ordonne.‚ÄĚ Et quand elle est arriv√©e‚Ķ Dieu ne r√©v√®le pas toujours √† Ses serviteurs tout ce qui se passe: seulement ce qu'Il veut r√©v√©ler.

            Et alors, la femme s'est tr√®s vite approch√©e (laissons un instant notre histoire ici), la femme s'est tr√®s vite lev√©e, et Elie s'est lev√©, il a regard√©, il est sorti de sa cave, il a regard√© l√† ; et il a dit √† Gu√©hazi, il a dit: ‚ÄúVoici venir cette Sunamite, a-t-il dit, son cŇďur est troubl√©, et je ne sais m√™me pas ce qui cloche chez elle.‚ÄĚ Il s'est donc avanc√©. Toutefois, Dieu ne lui avait pas r√©v√©l√© ce qui clochait. Il a dit: ‚ÄúTe portes-tu bien? Ton mari et ton enfant se portent-ils bien? Ton enfant se porte-t-il bien?‚ÄĚ

            J'aime √ßa. Elle a dit: ‚ÄúTout va bien pour moi, tout va bien pour mon mari, tout va bien pour l'enfant‚ÄĚ, alors que l'enfant √©tait √©tendu mort. Eh bien, quoi? Elle √©tait arriv√©e aupr√®s de l'homme de Dieu. C'√©tait le m√™me homme de Dieu qui lui avait donn√© cet enfant par une promesse. Elle savait que Dieu √©tait dans Son proph√®te, et si jamais elle pouvait arriver aupr√®s du proph√®te, le proph√®te pouvait lui faire savoir pourquoi Dieu avait repris l'enfant. Elle a dit: ‚ÄúTout va bien maintenant.‚ÄĚ Alors, elle est tomb√©e, elle s'est mise √† lui parler de l'enfant. Et vous connaissez l'histoire, comment il est all√©, il s'est √©tendu sur l'enfant‚Ķ revenu √† la vie.

29           Le petit Ja√Įrus s'est fray√© une voie dans la foule jusqu'√† arriver l√†-bas, et il a dit: ‚ÄúMaintenant, tout va bien. Je suis finalement arriv√© aupr√®s de Lui. Je me suis √©loign√© du pasteur, je me suis √©loign√© de l'√©v√™que ; je me suis √©loign√© du pape ; je me suis √©loign√© d'eux tous. Et maintenant, j'ai quitt√© tous les membres d'√©glise, j'ai d√©pass√© toutes les associations, et tout le reste maintenant. Maintenant, je suis arriv√© l√† o√Ļ je peux vraiment L'adorer.‚ÄĚ Il a dit: ‚ÄúSeigneur, je suis tr√®s content d'√™tre ici. Et ma fillette est couch√©e √† l'article de la mort. Veux-Tu venir lui imposer les mains?‚ÄĚ Maintenant, suivez. Sa foi √©tait dans l'imposition des mains.

            Mais pour Pierre, ce n'√©tait pas comme cela. Quand il √©tait sur la mer houleuse, la nuit pr√©c√©dente, et-et que J√©sus se tenait l√†-bas, Il a dit: ‚ÄúSeigneur, si c'est Toi, ordonne que je vienne vers Toi sur l'eau. Ordonne que je vienne simplement-simplement-simplement.‚ÄĚ

            J√©sus a dit: ‚ÄúViens.‚ÄĚ Vous savez, c'est: ‚ÄúCherchez et vous trouverez. Demandez et cela vous sera accord√©.‚ÄĚ Pierre est donc sorti de la barque et il est parti.

30           Le sacrificateur, quand Josu√© a donn√© l'ordre de traverser la mer, la rivi√®re plut√īt, leur foi √©tait‚Ķ quand leurs pieds ont touch√© l'eau, aussit√īt que la plante de leurs pieds a touch√© l'eau, ils savaient que la mer se dess√©cherait. C'est l√† qu'√©tait leur foi.

            Quant au centenier romain, celui-ci a dit: ‚ÄúJe ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit. Dis seulement un mot.‚ÄĚ J'aime √ßa. Regardez √ßa. Il a dit: ‚ÄúJe suis soumis √† des sup√©rieurs. Et je dis √† l'un de faire ceci, et il le fait. Je dis √† l'autre: 'Va', et il va. A un autre: 'Viens', et il vient. Je sais ce que j'ai, oh ! ceux que j'ai sous mes ordres, ils doivent m'ob√©ir.‚ÄĚ Maintenant, suivez. Il reconnaissait que J√©sus-Christ avait la maladie sous Son contr√īle. Il a dit: ‚ÄúPrononce seulement un mot ; c'est tout ce que Tu as √† faire ; et la maladie de mon serviteur ob√©ira √† ce que Tu ordonneras.‚ÄĚ Donne-nous ce genre de foi ici ce soir. Et vous verrez quelque chose arriver. C'est vrai. Prononce simplement la Parole ; tout ce que Tu dis, √ßa arrivera ainsi. Prononce simplement la Parole. Et Il a dit: ‚ÄúTon fils vit.‚ÄĚ Et alors, le lendemain, quand il est arriv√© l√† vers onze heures, il s'approchait de la maison. Il avait voyag√© toute la journ√©e et cette nuit-l√†, et le lendemain, il est rentr√©. Certains de ses serviteurs l'ont rencontr√©, ils ont dit: ‚ÄúTon fils vit.‚ÄĚ

            Il a dit: ‚ÄúA quelle heure a-t-il commenc√© √† se r√©tablir?‚ÄĚ

            Ils lui ont dit: ‚ÄúHier, vers onze heures, la fi√®vre l'a quitt√©.‚ÄĚ

            Cet homme a dit: ‚ÄúC'√©tait exactement au moment o√Ļ Il m'a parl√©.‚ÄĚ C'est exact. L'√©tat du fils a commenc√© √† s'am√©liorer √† ce moment-l√†.

31           Or, Ja√Įrus voulait l'imposition des mains. Il a dit: ‚ÄúViens imposer les mains √† ma fille et elle se r√©tablira.‚ÄĚ

            J√©sus a dit: ‚ÄúJ'irai.‚ÄĚ Il s'est mis √† descendre l√†, car Il savait que si la foi de l'homme, qu'il ait eu une vision ou pas‚Ķ J√©sus avait d√©j√† dit qu'Il ne faisait rien avant que le P√®re le Lui ait montr√©. Peut-√™tre qu'Il n'y avait pas une vision pour cela. Mais cependant, Il savait que la foi de l'homme √©tait suffisante pour accomplir l'Ňďuvre. A la femme qui L'avait touch√© l√† derri√®re, Il n'avait jamais dit: ‚ÄúJe t'ai gu√©rie‚ÄĚ, Il a dit: ‚ÄúTa foi t'a sauv√©e.‚ÄĚ

            Il a mis Ses doigts‚Ķ Deux aveugles Le suivaient un jour dans la rue. Ils disaient: ‚ÄúSeigneur, aie piti√© de nous. " Il n'avait pas eu de vision sur ces hommes-l√†. Il a simplement continu√©, Il les a laiss√©s tranquilles. Eux criaient apr√®s Lui jusqu'au moment o√Ļ Il est entr√© dans une maison. Ils sont entr√©s dans la maison et ils ont dit: ‚ÄúAie piti√© de nous, Seigneur.‚ÄĚ

            Maintenant, suivez. Il leur a touch√© les yeux et a dit: ‚ÄúMaintenant, qu'il vous soit fait selon votre foi.‚ÄĚ Voyez? Ils ont eu cela ; leurs yeux s'√©taient ouverts. Voyez? ‚ÄúSelon votre foi‚Ķ‚ÄĚ

            Mais maintenant, ce qu'Il faisait Lui-m√™me, c'est ce que le P√®re Lui montrait de faire. Mais Il avait touch√© leurs yeux ; les gens ont touch√© Ses v√™tements, ils ont tout fait, comme √ßa. C'√©tait leur propre foi. ‚ÄúTa foi t'a sauv√©.‚ÄĚ

32           Voici donc venir cet homme maintenant. J√©sus va avec le petit Ja√Įrus aupr√®s de sa‚Äďsa fille malade. Eh bien, ils cheminent. Je peux voir Ja√Įrus marcher maintenant, tous les sacrificateurs le regardent et disent: ‚ÄúAh ! C'est donc √ßa que tu as choisi. Oui, c'est √ßa.‚ÄĚ Ils cheminent tout droit‚Ķ Il arrive pr√®s de J√©sus ; son cŇďur avait chang√©. Et tout celui qui s'approche r√©ellement de J√©sus ne peut plus jamais rester le m√™me. Non, non. Vous ne pouvez plus vous associer √† ces vieilles religions s√®ches et formalistes. Vous avez en vous quelque chose qui vous change et qui vous rend diff√©rent, si jamais vous vous approchez. Eh bien, vous pouvez vous approcher de l'√©glise et faire n'importe quoi, mais vous ne pouvez pas vous approcher de J√©sus et rester le m√™me.

33           Alors, Ja√Įrus cheminait droit, son petit torse bomb√©, vous savez, comme √ßa. ‚ÄúOui, oui. Je suis content de marcher √† Ses c√īt√©s. Oui, oui. Ceci est mon-mon‚Ķ Ceci est mon salut maintenant. Oui, oui.‚ÄĚ

            Alors, le coup dur fut ass√©n√©. Voici venir un homme, la t√™te couverte de cendres, comme le faisaient les Orientaux en cas de deuil, et il a dit: ‚ÄúNe Le d√©range plus. Ta fille est d√©j√† morte.‚ÄĚ C'√©tait le coup de minuit. Je peux voir le petit Ja√Įrus alors que les larmes lui coulent dans les yeux et que son petit cŇďur commence √† trembler.

            Il s'est retourn√©. Je peux voir J√©sus avec ces yeux sacr√©s, regarder et dire: ‚ÄúN'aie pas peur. Crois seulement.‚ÄĚ C'est assez.

            Un petit sourire s'est dessin√© sur ses l√®vres et il a continu√©. ‚ÄúOui, je-je sais ce qu'Il dit. Il est le Dieu oint ; je-je sais que ce qu'Il dit est vrai, alors‚Ķ‚ÄĚ Il continue‚Ķ Il savait que √ßa marcherait. Voyez? Il savait que quelque chose‚Ķ Tr√®s bien. Quand ils sont arriv√©s √† la maison, les gens poussaient des cris, et ils allaient dans la cour: ‚ÄúOh ! Elle est morte, elle est partie. Nous avons embaum√© son corps. Elle est couch√©e l√† sur le lit, elle est morte. Et elle est morte, la pauvre petite cr√©ature.‚ÄĚ

            J√©sus se dirigeait vers l'entr√©e ; malgr√© tous ces comportements, comme cela, Il a dit: ‚ÄúSilence. Tenez-vous un peu tranquilles.‚ÄĚ Il a dit: ‚ÄúLa jeune fille n'est pas morte ; elle dort seulement.‚ÄĚ Et ils se sont moqu√©s de Lui. Savez-vous ce qu'Il a fait? Quand ils se sont moqu√©s de la Parole de Dieu, Il les a bout√©s dehors. C'est une bonne chose √† faire. Ne croyez-vous pas cela? C'est vrai. Il les a bout√©s dehors.

34           Comment pouvait-Il accomplir des miracles avec de telles personnes tout autour? Eh bien, une fois, Il a d√Ľ prendre un homme et le faire sortir directement de la ville afin qu'Il puisse le gu√©rir, √† cause de beaucoup d'incr√©dulit√©. Il est all√© dans Son propre territoire, l√† o√Ļ Il avait grandi ; Il n'a pu rien faire, aucune Ňďuvre. Ils ont dit: ‚ÄúNous avons appris qu'Il a accompli des miracles l√†-bas. Laissez-moi le faire maintenant.‚ÄĚ Et tous ceux qui Le connaissaient quand Il grandissait comme un jeune Gar√ßon disaient: ‚ÄúC'est le Fils du charpentier, nous connaissions Son papa. Et nous les connaissions tous. Nous connaissions Ses fr√®res et Ses sŇďurs. Nous savons que c'est un groupe de gens tr√®s pauvres par l√†. Cela‚Ķ O√Ļ a-t-Il eu cette sagesse? De quelle √©cole est-Il sorti?‚ÄĚ Et J√©sus √©tait √©tonn√© de leur incr√©dulit√©. Il n'est rest√© l√† qu'un peu de temps ; Il a continu√© Son voyage.

            Puis, Il a dit: ‚ÄúUn proph√®te n'est pas sans honneur, si ce n'est dans son pays et dans sa maison.‚ÄĚ C'est vrai. Et c'est comme √ßa depuis lors. Eh bien‚Ķ En effet, c'est la Parole de Dieu. Il doit en √™tre ainsi.

35           Mais ils‚Ķ Il‚Ķ ils se moqu√®rent de Lui. Et ce qu'Il a dit √©tait la Parole de Dieu. Et apr√®s donc qu'Il eut prononc√© ces Paroles, Il les bouta tous dehors. Consid√©rez qui Il a pris avec Lui: Pierre, Jacques et Jean. L'amour, la foi et la charit√©. Je veux dire: La foi, l'esp√©rance et la charit√© ; Pierre, Jacques et Jean, ces trois-l√†. C'est ce qu'il vous faut emmener avec vous: L'esp√©rance, la foi et la charit√©, en entrant dans la chambre des malades.

            Et remarquez, Il a pris le p√®re et la m√®re, Il a fait sortir tous les autres. Eh bien, Il est rest√© seulement avec ceux qui avaient le cŇďur bris√©, la femme du petit Ja√Įrus qui croyait en Lui de tout son cŇďur. Il a dit: ‚ÄúJe vous ai dit de ne pas avoir peur: vous verrez la gloire de Dieu.‚ÄĚ Tr√®s bien. Puis, quand Il est entr√© dans la maison, Il a regard√© sur le lit, la pauvre jeune fille gisait l√†, morte, √©tendue sur le lit, elle avait environ douze ans. J√©sus s'est approch√© de l√† o√Ļ elle √©tait, Il lui a pris la main, Il lui a parl√© en langues: ‚ÄúTabitha‚ÄĚ, Il l'a fait venir l√†.

36           Et tout autour, vous regardez l√† dehors, tous doutaient, disant: ‚ÄúEh bien, √† l'id√©e m√™me que cet homme nous fait sortir de la maison. Oh ! Attendez que nous nous emparions de Ja√Įrus. Hum. Attendez simplement que nous l'ayons. Oh ! lala ! Le m√©decin a dit que l'enfant allait mourir et cela s'est fait exactement comme le m√©decin l'avait dit. L'enfant est morte, et le voici maintenant jeter la disgr√Ęce sur notre √©glise. Hum. Attendez qu'il sorte de cette maison-l√†. Nous allons le soumettre √† la discipline de l'√©glise maintenant m√™me. Attendez la r√©union de l'assembl√©e g√©n√©rale, nous allons assur√©ment lui montrer quoi faire. Nous allons lui r√©gler son compte. Attendez simplement qu'on tienne la prochaine conf√©rence, nous n'allons certainement plus avoir ce gars-l√† par ici.‚ÄĚ

            J√©sus, malgr√© tout ce tas d'incr√©dulit√© dehors, Il √©tait rev√™tu de la puissance de l'Esprit au point qu'Il a pu parler dans un autre pays, dans une autre langue. Et Il a appel√© l'esprit de celle qui √©tait morte depuis le pays, l√†, Il a dit: ‚ÄúReviens.‚ÄĚ Et la jeune fille qui √©tait couch√©e, morte, est ressuscit√©e, par le toucher de Sa main. Il a dit: ‚ÄúMaintenant, donnez-lui √† manger, elle est faible. Elle va se r√©tablir.‚ÄĚ Il a dit: ‚ÄúN'en parlez √† personne donc.‚ÄĚ Cela n'a pas √† √™tre publi√© dans toutes sortes de journaux et √™tre annonc√© partout. Tr√®s bien. Il √©tait l'Homme du moment. Il l'√©tait. Mais Il le savait Lui-m√™me. Dieu le savait et c'√©tait suffisant. Tr√®s bien.

37           Et Il avait dit: ‚ÄúN'aie pas peur. Crois seulement.‚ÄĚ Or, ce m√™me Seigneur J√©sus qui √©tait l√†-bas, √† cette sc√®ne, est ici ce soir √† cette sc√®ne-ci. Quand Il √©tait ici sur terre, nous voyons Sa mis√©ricorde. A la r√©surrection de cette jeune fille, le P√®re Lui avait montr√© en vision, quand Il est all√© pour un temps. Il a dit qu'Il ne faisait rien‚Ķ Quand Il a regard√© tout autour, Ja√Įrus, peut-√™tre qu'Il avait d√©j√† vu ce qui allait arriver ; en effet, Il a dit de Ses propres l√®vres, alors qu'Il passait √† c√īt√© de la piscine de B√©thesda, l√† o√Ļ √©taient couch√©s les boiteux, des estropi√©s et des aveugles, Il est pass√© par l√†, Il a trouv√© un homme couch√© sur un grabat, car le P√®re Lui avait montr√© o√Ļ √©tait cet homme-l√†. Il souffrait d'une maladie depuis trente-huit ans. Cela n'allait pas le tuer. Il s'est donc avanc√© l√†, Il a gu√©ri cet homme-l√†, et Il est all√© s'occuper de Ses affaires. Et il y avait l√† au moins deux ou trois mille personnes, ou plus, couch√©es pr√®s de cette piscine-l√†, attendant le mouvement de l'eau: des estropi√©s, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, attendant l√†.

            Et pourtant un Tendre et Compatissant P√®re passait juste √† c√īt√© de cela. Mais, parfois, les gens ne savent pas ce qu'est l'amour ; vous confondez l'amour et la sympathie. Voyez? L'amour, c'est l'ob√©issance. Dieu parle ; c'est l'ob√©issance, peu importe ce qu'est la sympathie ou n'importe quoi d'autre.

            Il n'est pas √©tonnant qu'Il ait exprim√©, l√† dans le jardin de Geths√©man√©, Sa sympathie en abandonnant Ses amis et tout, mais Il a dit: ‚ÄúQue Ta volont√© soit faite.‚ÄĚ C'est exact. C'est l'amour ; c'est le vrai amour, l'ob√©issance. Il est pass√© l√†. Certainement, Son cŇďur saignait pour telle pauvre petite m√®re, l√† debout avec un enfant hydroc√©phale, et tel pauvre vieux papa aveugle, paralys√© par l'arthrite, qui avait fait l√† des ann√©es et des ann√©es, cherchant √† entrer dans cette piscine-l√† apr√®s que l'Ange √©tait descendu, mais ils ne pouvaient pas y arriver.

38           Un grand nombre, et il faut deux mille pour faire un grand nombre. De grands nombres, au pluriel, √©taient √©tendus l√† jour et nuit. L'Ange descendait, agitait l'eau ; la premi√®re personne √† y entrer avec foi √©tait gu√©rie. Et ils devaient attendre que l'eau soit encore agit√©e. Ainsi donc, ils restaient couch√©s l√† ann√©e apr√®s ann√©e, et leurs bien-aim√©s leur apportaient √† manger. Et les mendiants √©taient l√†, essayant peut-√™tre d'entrer une fois dans la piscine pour √™tre gu√©ris, √©prouver leur foi contre l'Ange, ou avec l'Ange, quand Il descendait. Et l√†, ce grand nombre √©tait couch√© l√†‚Ķ?... La Bible dit que des impotents √©taient couch√©s l√†, des boiteux, des aveugles, des estropi√©s, des paralytiques, attendant, et Il les a d√©pass√©s tous, Il n'a adress√© mot √† aucun d'eux. Il est all√© vers cet homme, Il a dit: ‚ÄúVeux-tu √™tre gu√©ri?‚ÄĚ

            Il a dit: ‚ÄúEh bien, je‚Äďje‚Äďje‚Ķ Quelqu'un peut me d√©passer.‚ÄĚ Il a dit: ‚ÄúQuand je me dirige vers la piscine, quelqu'un d'autre peut courir plus vite que moi, il descend vite et y entre avant moi, et c'est comme √ßa que √ßa se passe.‚ÄĚ

            Il a dit: ‚ÄúTr√®s bien. Prends ton lit et rentre chez toi.‚ÄĚ Les Juifs L'interrog√®rent. Eh bien, Il a dit: ‚ÄúEn v√©rit√©, en v√©rit√©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me, mais ce qu'Il voit faire au P√®re, le Fils aussi le fait pareillement.‚ÄĚ

39           Quand Il √©tait ici sur terre, Il connaissait les p√©ch√©s cach√©s des gens. Il savait ce qu'ils avaient fait, l√† o√Ļ ils avaient √©t√©. Quand Philippe est arriv√© aupr√®s de Lui, apr√®s qu'il eut trouv√© Nathana√ęl, il s'est simplement approch√© et Il a dit: ‚ÄúVoici un Isra√©lite dans lequel il n'y a point de fraude.‚ÄĚ C'√©tait le commencement de Son minist√®re.

            Eh bien, Philippe se tenait dans la ligne de pri√®re, il a dit: ‚ÄúEh bien, comment m'as-Tu connu, Rabbi? (Ou r√©v√©rend, n'importe quel titre que vous voulez donner. Ma√ģtre, je pense, ou Docteur, c'est la bonne traduction.) Comment m'as-Tu connu?‚ÄĚ

            Il a dit: ‚ÄúAvant que Philippe t'appel√Ęt, quand tu √©tais sous l'arbre, Je t'ai vu.‚ÄĚ Il n'a pas dit‚Ķ

            Eh bien, vous savez ce que les gens qui √©taient dehors et qui se tenaient l√† disaient: ‚ÄúCet homme est un spirite. Il est B√©elz√©bul. C'est le prince de tous les d√©mons.‚ÄĚ En d'autres termes, Il √©tait le meilleur liseur des pens√©es qu'il y a eu. ‚ÄúC'est le prince des d√©mons.‚ÄĚ Mais vous savez quoi, Philippe a dit: ‚ÄúTu es le-le Fils de Dieu, le Roi d'Isra√ęl.‚ÄĚ Et il a re√ßu la Vie Eternelle.

40           Or, J√©sus a dit: ‚ÄúVous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais. Vous en ferez davantage, car Je m'en vais au P√®re. Vous en ferez davantage.‚ÄĚ Si donc J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, Il est donc ici ce soir. Il n'a jamais quitt√© la terre, pas plus qu'Il est mont√© et Il est revenu sous forme du Saint-Esprit le jour de la Pentec√īte. Il a donn√© la puissance aux disciples et Il leur a donn√© la puissance. Et cela devait aller jusque quand? Se limiter aux disciples seulement? Ecoutez Sa derni√®re commission: ‚ÄúAllez par tout le monde et pr√™chez la Bonne Nouvelle √† toute la cr√©ation.‚ÄĚ Est-ce vrai? C'est dans le monde entier et √† toute la cr√©ation dans le monde. Et cela ne s'est pas encore fait l√†. Et jusqu'√† quand √©tait‚Ķ?... durait? ‚ÄúJusque dans le monde entier‚Ķ‚ÄĚ Pr√™chez l'Evangile. L'Evangile ne vient pas en parole seulement, la‚Ķ C'est la Parole rendue manifeste. Paul a dit: ‚ÄúL'Evangile ne vient pas en parole seulement, mais avec puissance et d√©monstration du Saint-Esprit.‚ÄĚ Voyez?

            Maintenant, regardez et voyez si cela co√Įncide avec ce qu'Il a dit: ‚ÄúAllez par tout le monde, pr√™chez la Bonne Nouvelle √† toute la cr√©ation ; celui qui croira et qui sera baptis√© sera sauv√© ; celui qui ne croira pas sera condamn√©.‚ÄĚ Or, aujourd'hui‚Ķ?... le pr√©dicateur va jusque-l√†. C'est vrai. ‚ÄúCelui qui croira, qui sera baptis√©, sera sauv√©. Celui qui ne croira pas sera condamn√©, et (conjonction, qui relie cela) voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.‚ÄĚ Oh ! On ne vous enseigne pas cela, n'est-ce pas? ‚ÄúVoici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom, ils chasseront les d√©mons, ils parleront de nouvelles langues. Ils saisiront des serpents, ou s'ils boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris.‚ÄĚ C'est vrai. Observez l√† o√Ļ ces choses arrivent et vous verrez la Colonne de Feu suivre l'√©glise, Dieu confirmant cela.

41           Un jour, Paul longeait le rivage, il avait fait naufrage. Il ramassait des morceaux de bois et les jetait simplement au feu ; et un gros serpent l'a saisi √† la main. Il l'a regard√©, il a dit: ‚ÄúEh bien, Dieu m'a d√©j√† dit que je dois compara√ģtre √† Rome. Cette bestiole ne me fera jamais de mal.‚ÄĚ Il l'a simplement envoy√©e au feu d'une secousse.

            Tous les indig√®nes ont dit: ‚ÄúAttendez voir cet homme tomber mort maintenant.‚ÄĚ Il s'est retourn√©, il a ramass√© d'autres morceaux de bois, il s'est retourn√©, il s'est mis √† se r√©chauffer. Et ils ont dit: ‚ÄúNon, c'est Dieu.‚ÄĚ C'est vrai. Pourquoi? Il √©tait tellement rempli et charg√© du Saint-Esprit que le poison de cette bestiole ne lui a m√™me pas fait mal. Il est le m√™me J√©sus ce soir. Il ne faillit jamais. Il est toujours le m√™me Seigneur J√©sus. Croyez-vous en Lui?

42           Je pense qu'Il veut que je prie pour les malades. Maintenant, rappelez-vous, repr√©sentons-nous ce que J√©sus est maintenant. Prenons‚Ķ Combien ici croient qu'il y avait eu la r√©surrection des morts et que J√©sus-Christ est les pr√©mices de ceux qui dormaient? Eh bien, je vous remercie pour votre foi. Maintenant, la Bible enseigne dans H√©breux 13.8, il est dit: ‚ÄúJ√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement.‚ÄĚ Est-ce vrai? J√©sus a dit: ‚ÄúVous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais.‚ÄĚ Est-ce vrai? Et quand Il √©tait ici sur terre, Il ne pr√©tendait pas √™tre un gu√©risseur ; Il ne pr√©tendait pas √™tre autre chose que le Fils de Dieu. Il disait: ‚ÄúJe ne peux rien faire avant que le P√®re Me le montre.‚ÄĚ Mais cependant, Il pouvait se tenir √† c√īt√© de quelqu'un, lui parler un peu et lui dire ce que‚Äďce qu'√©tait son probl√®me. Est-ce vrai? Donc, le P√®re Lui donnait une vision, Lui disait d'aller faire une certaine chose ; Il le faisait.

43           Il Lui avait montr√© en vision la r√©surrection de Lazare. Est-ce vrai? Il avait quitt√© la maison et s'en √©tait all√©. Le premier jour, on L'a envoy√© chercher, Il n'est pas venu. Le deuxi√®me jour, on L'a envoy√© chercher, Il a simplement poursuivi Son chemin. Le troisi√®me jour, Il a alors fait demi-tour et a dit: ‚ÄúNotre ami Lazare dort, et √† cause de vous, Je me r√©jouis de ce que Je n'√©tais pas l√†. Mais Je vais le r√©veiller.‚ÄĚ C'est vrai: ‚ÄúJe vais le r√©veiller.‚ÄĚ Maintenant, remarquez, quand Il est arriv√© √† la tombe, Il a dit: ‚ÄúP√®re, Je Te loue de ce que Tu m'as d√©j√† exauc√©. Mais √† cause de ceux qui se tiennent ici, Je dis ceci.‚ÄĚ Voyez? Il savait ce qui allait arriver. Puisque les paroles ne se contredisent pas dans la Bible, ne contredisent pas une partie des Ecritures, Il a dit: ‚ÄúJe ne fais que ce que le P√®re Me montre.‚ÄĚ C'est vrai. ‚ÄúSi tu peux croire, a-t-Il dit, tout est possible.‚ÄĚ Donc, croyez ce soir, et demandons √† notre Seigneur J√©sus de bien vouloir monter sur la sc√®ne ce soir, d'avoir le contr√īle sur nos corps par la foi et la puissance, et si‚Ķ de nous couvrir ensemble maintenant. Nous avons fait des appels √† l'autel, les gens ont √©t√© sauv√©s, et‚Äďet ils sont venus √† Dieu. Maintenant, demandons-Lui de gu√©rir les malades ce soir. Inclinons la t√™te pendant que nous Lui parlons.

44           Maintenant, Bien-Aim√© P√®re c√©leste, nous sommes reconnaissants pour Ta Parole √©crite. Et maintenant, je prie, alors que je me tiens ici Te repr√©sentant devant ces chers amis chr√©tiens ici ce soir dans l'√©glise, je Te demande, Dieu bien-aim√©, de venir prendre le contr√īle du corps de ce mis√©rable homme que je suis, juste pour Ta gloire. Et √† cause de Ton √©lection, √† cause de Ton appel, parle et laisse que J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, entre dans le corps de Ton serviteur, et parle √† Tes autres serviteurs. Et que le m√™me J√©sus entre dans leurs corps et r√©ponde √† la croix. Et que de grands signes et de grands prodiges s'accomplissent ce soir. Accorde-le, P√®re, car nous le demandons au Nom de J√©sus, Ton Fils bien-aim√©. Amen.

45           Maintenant, je pense que dimanche soir nous avons distribu√© les cartes de pri√®re de la s√©rie Y. Et puis, nous n'avons plus distribu√© de cartes de pri√®re apr√®s. Je pense donc que nous les avons prises depuis le‚Äďle d√©but √† partir de la premi√®re jusqu'aux 50 premi√®res, l√†-bas. Maintenant, ce soir, prenons la derni√®re partie de cette centaine de cartes. Voyons, Y. Prenons environ‚Ķ Nous avions 25, je pense, hier soir. Voyons, la derni√®re‚Ķ Prenons environ quinze ce soir et essayons cela. Disons de 85 ; Y-85 √† 100. Qui a Y-85. Voyons. Levez la main. La dame assise ici. Tr√®s bien, voudriez-vous venir juste ici m√™me, madame? Tr√®s bien, 85. Qui a 86? Quelqu'un a-t-il la carte de pri√®re 86, Y-86? Voudriez-vous venir? Avez-vous cela, madame? 86? Tr√®s bien, 87? 88? 88? Qui a la carte de pri√®re 88? Quoi? Pardon, 88, 89, qui a la carte de pri√®re Y-89? N'y en a-t-il pas dans‚Ķ Que quelqu'un regarde tout autour. Peut-√™tre qu'il s'agit d'un sourd? Ou, ici, je vois un jeune homme assis dans un fauteuil roulant. Est-ce votre carte de pri√®re, Monsieur? Non, en a-t-il? Tr√®s bien. 8‚Ķ 80‚Ķ Maintenant, est-ce‚Ķ Excusez-moi. 89. 90? Qui a 90? Les cartes de pri√®re 90? 91, 92, 93, 94, 95, 96, 97, 98, 99, 100. Alignez-les simplement maintenant. Voyez, si nous pouvons prendre ces premi√®res, peut-√™tre, retourner carr√©ment pour en prendre d'autres.

46           Que l'organiste, √† l'orgue, veuille jouer pour moi, qu'il veuille nous donner un accord‚Ķ Combien connaissent cet ancien cantique: Reste avec moi? J'aspire apr√®s un grand matin de r√©surrection, quand toute la vie sera termin√©e, que notre Ňďuvre sur la terre aura √©t√© accomplie, nous aurons √©t√© √† la maison pour le Souper des Noces, et nous reviendrons pour le Mill√©nium‚Ķ J'imagine simplement une douce musique ang√©lique parcourir l'air. Les anges de Dieu chanteront √† la r√©surrection, quand nous reviendrons. J'aimerais qu'Il reste avec moi ; alors, pas vous? Pendant qu'elle joue cela doucement...

            Maintenant, je vais vous poser une question. Je vais vous demander combien ici pr√©sents sont n√©cessiteux, n'ont pas de cartes de pri√®re, ne seront pas ici ce soir, et disent: ‚ÄúFr√®re Branham, souvenez-vous de moi dans la pri√®re. J'aimerais que Dieu aie piti√© de moi, qu'Il me gu√©risse ce soir.‚ÄĚ Voudriez-vous lever les mains partout? Ceux qui veulent que Dieu les gu√©rissent ce soir. Tr√®s bien, juste pour avoir une id√©e g√©n√©rale de l√† o√Ļ vous √™tes. Eh bien, vous n'avez pas besoin de carte de pri√®re, mes amis. Une carte de pri√®re, c'est juste pour entrer dans la ligne ; c'est l'unique moyen l√©gitime par lequel nous pouvons obtenir cela.

47           Maintenant, si je parcours cette ligne, je pense, quinze ou vingt personnes‚Ķ Sont-ils tous l√†? D'accord. Je ne pense pas qu'il y ait une personne dans cette ligne-l√† que je connaisse, √† moins que √ßa soit cette petite dame qui vient de quitter l'estrade ici, il y a juste quelques minutes. Je ne connais m√™me pas son nom. Je sais qu'elle‚Äďqu'elle chante ici. C'est tout ce que je sais, ou-ou plut√īt qu'elle fr√©quente votre √©glise ou quelque chose comme cela. Je-je ne la connais pas. Et je pense que c'est l'unique personne que je connais tout au long de cette ligne-l√†.

            Maintenant, comme je suis ici chez moi, c'est un peu difficile. Il y en a que je connais: Monsieur Wood et sa femme, ici, je les connais. Et puis je connais cet homme qui est assis ici m√™me ; j'ai‚Ķ Est-ce Garrett? Est-ce votre nom, fr√®re? Quoi? Bryan. Je vous connais, comme c'est vous qui avez mis ce grand √©criteau l√† dehors √† New Albany, l√†, avec cette‚Äďcette √©p√©e per√ßant le monde ou quelque chose qui est dans la Parole de Dieu. C'est vous l'homme qui a fait cela, n'est-ce pas? C'est ce que je me disais. Puis‚Ķ Maintenant, cette femme assise ici m√™me, je ne la connais pas ; mais je-je‚Ķ Elle a √©t√© quelque part dans une r√©union avec moi, quelque part ou quelque chose comme cela. Je‚Ķ Ne vous ai-je pas vue quelque part, madame? A PhŇďnix, en Arizona. Je‚Ķ Tr√®s bien‚Ķ √† PhŇďnix, en Arizona, au tabernacle √† Carlsbad. Je me souviens d'avoir vu votre visage et je‚Ķ elle me semblait famili√®re.

48           Et si je ne me trompe pas, je pense que celui-ci, c'est un ministre avec sa femme, ils sont assis l√† m√™me. Je ‚Ķ?... dire votre nom, mais √ßa a une r√©sonance juive. N'est-ce pas vrai? N'a-t-il pas √©t√© chez moi et n'a-t-on pas pri√© pour votre femme ou quelque chose comme cela il y a quelque temps? Je me souviens d'eux.

            Tr√®s bien. Je pense que c'est juste‚Ķ S'il m'arrive de ne pas vous reconna√ģtre, excusez mon ignorance, mais je-je pense‚Ķ Et je vois l'homme du‚Ķ le fr√®re, le m√™me matin o√Ļ madame Sheen de l'Eglise m√©thodiste a √©t√© gu√©rie. Il souffrait d'un cancer de foie ou quelque chose comme cela, il est de l'Eglise baptiste par ici, lui et sa femme, ils sont assis l√† m√™me, ils √©taient‚Ķ Je me souviens de lui. Levez la main, fr√®re, l√†. C'est le fr√®re l√† m√™me. Oui.

49           Et c'est juste pratiquement la limite, √† ce que je sache maintenant, sauf ces deux jeunes filles l√†, la fille de fr√®re Cauble. La jeune fille ici, elle venait d'√™tre gu√©rie des tumeurs de cerveau. Je pense que vous avez entendu son t√©moignage. Son p√®re est un c√©l√®bre m√©decin ici. Et les tumeurs de cerveau‚Ķ Elle est directement pass√©e √† l'estrade. Dieu sait que je ne savais rien √† ce sujet. Mais je savais qu'elle souffrait de la nervosit√©.

            Eh bien, c'est tout ce qu'ils m'ont dit. Je ne peux pas dire‚Ķ Je dois simplement suivre ce qu'ils disent. Ils ont dit que je lui ai parl√©, lui disant que je la connaissais et je savais qu'elle √©tait nerveuse ; mais apr√®s, j'ai vu son papa l'examiner et trouver des tumeurs au cerveau, et c'√©tait vrai. Et puis, il lui a √©t√© dit: ‚ÄúAINSI DIT LE SEIGNEUR, l'intervention chirurgicale ne sera plus n√©cessaire, car Dieu les √ītera.‚ÄĚ Et maintenant, elle a √©t√© examin√©e par deux m√©decins, ou plus, de la ville. Elle est directement retourn√©e aupr√®s de son p√®re et celui-ci l'a examin√©e‚Ķ Il n'y a aucune trace de cela, nulle part. Voyez? Tout a disparu. Tout a disparu. Maintenant, c'est simplement notre Tendre Seigneur.

50           Maintenant, il y en a d'autres, peut-√™tre ici pr√©sents, qui ont √©t√© gu√©ris de toutes sortes de maladies et autres, mais je n'ai jamais gu√©ri personne. Et personne d'autre n'a donc gu√©ri quelqu'un, √† part Dieu: ‚ÄúJe suis l'Eternel qui gu√©rit toutes tes maladies.‚ÄĚ Je suis juste Son serviteur, n√© dans ce monde. Tout comme fr√®re Cauble est n√© ici pour pr√™cher ; Dieu l'a envoy√© comme pr√©dicateur. Il m'a envoy√© comme un voyant. Et j'ai simplement des visions. C'est tout.

            Et je suis n√© comme cela. Il n'y a rien l√†‚Ķ La premi√®re chose que je peux me rappeler, c'√©tait une vision que j'ai eue quand j'√©tais un enfant. Ce n'est pas seulement comme ceci ; Cela pr√©dit des √©v√©nements des mois, des semaines, voire des ann√©es √† venir. Et je demande √† n'importe qui dans cette salle, ici, √† n'importe quel moment, ou n'importe o√Ļ que vous voulez, si une fois‚ĶJe suis‚Ķ Excusez-moi, je vois ma ch√®re vieille m√®re assise ici. Je regardais juste par-dessus elle, elle et fr√®-‚Ķ fr√®re et sŇďur Sims.

            Et √† aucun moment Cela n'a jamais parl√© sans que la chose s'accomplisse absolument, exactement comme cela avait dit que √ßa s'accomplirait. Sauf cette unique chose qui est encore √† venir, quand j'arriverai outre-mer ; c'est √©crit ici dans ma Bible. Je peux vous en donner une copie si vous voulez. Observez et voyez si on ne voit pas cela dans les journaux, les journaux religieux et tout, au moins juste exactement ce que cela dit ici.

51           Tr√®s bien. Maintenant, faites venir votre‚Ķ Oh ! C'est celui-ci le patient. Maintenant, j'aimerais‚Ķ Rappelez-vous, √† vous les chr√©tiens, ces choses sont terribles et ce n'est pas une pratique de quelque chose. Il s'agit absolument du Seigneur J√©sus-Christ dans Sa puissance de r√©surrection. Comme une puissance qui a √©t√© donn√©e aux gens, non pas pour gu√©rir, mais pour pr√™cher, enseigner‚Ķ Tout cela, c'est sous l'inspiration. Aucun pr√©dicateur parmi vous assis ici ne voudrait se dire donc: ‚ÄúL'inspiration n'existe pas.‚ÄĚ Vous n'aimeriez pas dire que vous avez pr√™ch√© votre sermon de vous-m√™me. Vous demandez √† Dieu de vous aider. C'est l'inspiration. Pourquoi votre fr√®re, ou quelqu'un √† c√īt√© de vous, ne peut-il pas pr√™cher juste comme vous le pouvez? Il n'a pas √©t√© appel√© pour cela ; c'est vous seul qui avez √©t√© appel√©. Cela ne fait pas de vous meilleur que lui, s'il est chr√©tien. Mais Dieu vous place comme un pr√©dicateur, peut-√™tre lui comme un membre la√Įc. Voyez? ‚ÄúDieu place dans l'√©glise‚Ķ‚ÄĚ

            Et maintenant, concernant ces choses, je dis ceci maintenant √† cause de la loi de l'Etat, dans la plupart des Etats, que je ne r√©pondrai pas des critiqueurs ou des incroyants √† partir de cette partie de la r√©union jusqu'√† la fin. Que le Seigneur vous b√©nisse. Je sais que Sa Pr√©sence est ici, l'Ange du Seigneur est pr√®s ; Il est ici maintenant. Et vous tous qui avez Sa photo, vous savez, vous verrez au jour du Jugement, Il ne se tient pas √† cinq pieds [1,5 m] de l√† o√Ļ je suis maintenant m√™me. C'est exact. Ce n'est pas moi. Il entre simplement ; je me perds, et Il parle. Que le Seigneur vous b√©nisse.

52           Et maintenant, si vous √™tes un critiqueur, et que n'importe quoi arrive, je ne suis pas responsable. Mais je le suis vis-√†-vis d'un chr√©tien. En effet, par la gr√Ęce de Dieu, nous pouvons faire partir cela d'un chr√©tien, mais nous ne le pouvons pas sur un critiqueur. Tr√®s bien. En effet, c'est un ch√Ętiment. Vous devez vous repentir. Ainsi donc, que le Seigneur vous b√©nisse maintenant. Et puissiez-vous tous‚Ķ Ne vous d√©placez pas. Mais quoi que vous fassiez, ne quittez pas votre si√®ge. Restez juste l√† o√Ļ vous √™tes pendant les quelques prochaines minutes et croyez.

            Et si le Seigneur J√©sus-Christ vient ici √† l'estrade ce soir, maintenant, et qu'Il accomplit les m√™mes Ňďuvres qu'Il accomplissait en Galil√©e et l√† dans les alentours, allez-vous L'accepter pour votre gu√©rison et comme votre Sauveur et tout? Allez-vous le faire? Levez la main et dites: ‚ÄúJe le ferai. Je croirai cela de tout mon cŇďur.‚ÄĚ Que Dieu vous b√©nisse. Maintenant, face √† √ßa, puisse-t-Il le faire.

            Maintenant, au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque esprit ici sous mon contr√īle pour la gloire de Dieu. Tr√®s bien, maintenant, que la dame vienne.

            Maintenant, juste‚Ķ j'aimerais que l'assistance soit respectueuse [Espace vide sur la bande ‚Äď N.DE.] Et √©coutez simplement. Et j'aimerais que les patients regardent de ce c√īt√©-ci, qu'ils croient simplement et juste‚Ķ r√©p√®tent ce que je dis. Et j'aimerais que vous, dans l'assistance, vous soyez tout aussi respectueux que possible. Et ob√©issez simplement √† ce qui vous est dit de faire ou √©coutez attentivement ce qu'Il dit.

53           Et maintenant, j'aimerais parler √† la dame. Je pense que cette dame m'est inconnue. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais Dieu nous conna√ģt tous deux, n'est-ce pas? Et est-ce notre premi√®re rencontre? D'accord. Oui. Vous √©tiez‚Ķ? Madame? Oui. Excusez-moi. Tr√®s bien, elle √©tait ici hier soir, mais hier soir, je pr√™chais simplement, √† ce que je sache. On m'a dit juste √† la fin l√†, cela s'est mis √† appeler les gens l√† dans l'assistance, pour diff√©rentes maladies, et √† les gu√©rir. Maintenant, puisque nous sommes inconnus, peut-√™tre, nous avons peut-√™tre le m√™me √Ęge, nous avons peut-√™tre grandi quelque part √† des lieux diff√©rents du pays, c'est notre toute premi√®re rencontre de notre vie‚Ķ S'il y a quelque chose √† votre sujet ou n'importe quoi que je puisse savoir, cela devrait venir par Dieu, par un moyen. Est-ce vrai? Ou peut-√™tre-peut-√™tre un p√©ch√© secret dans votre vie, peut-√™tre que vous √™tes ici, je‚Ķ avec un besoin d'argent. Peut-√™tre que vous √™tes ici pour demander √† Dieu pour un autre, un bien-aim√©, ou‚Äďou un fardeau, ou-ou quelque chose de ce genre. C'est sur votre‚Äďc'est sur votre cŇďur, ou quelque chose comme cela. Je ne sais pas, mais quoi que ce soit, eh bien, Il‚Ķ Vous venez simplement vers moi pour que j'interc√®de pour vous, comme un-comme un intercesseur, pour vous aider √† recevoir Christ. En effet, j'ai vu que vous √™tes une chr√©tienne quand vous montiez ici. Vous √™tes une croyante.

54           Eh bien alors, si J√©sus de Nazareth √©tait ici et qu'Il se tenait ici, Il vous parlerait peut-√™tre comme je vous parle. Il a parl√© √† la femme au puits un jour, Il a dit: ‚ÄúApporte-Moi √† boire.‚ÄĚ

            Elle a dit: ‚ÄúLe puits est profond. Tu n'as rien pour puiser.‚ÄĚ Et-et ainsi de suite. Et la conversation s'est poursuivie. Il est all√© tout droit √† son probl√®me. Elle avait un probl√®me, et ce probl√®me-l√†, c'√©tait qu'elle avait cinq maris. Il a dit‚Ķ Et elle a dit: ‚ÄúJe vois que Tu es Proph√®te.‚ÄĚ Et elle est entr√©e dans la ville en courant, elle a dit: ‚ÄúVenez voir un Homme qui m'a dit tout ce que j'aie jamais fait.‚ÄĚ

            Ce n'est pas ce qu'Il avait fait. Il lui avait dit juste une seule chose. Mais Il avait d√©couvert son probl√®me. Et quand Il a d√©couvert son probl√®me, Il le lui avait dit, c'√©tait le rem√®de. Eh bien, s'Il est ressuscit√© d'entre les morts, et je soutiens qu'Il m'a envoy√© Le repr√©senter, tout comme Il‚Ķ fr√®re Cauble L'a repr√©sent√© d'une autre fa√ßon, alors Il peut faire la m√™me chose pour vous. Et s'Il vous disait la m√™me chose, seriez-vous heureuse et-et pr√™te √† aller dire aux gens que J√©sus-Christ est ressuscit√© d'entre les morts? Le feriez-vous? Eh bien, que le Seigneur vous b√©nisse, ma sŇďur, et vous aide.

55           Maintenant, regardez-moi comme serviteur de Dieu. Vous √™tes consciente qu'il se passe quelque chose. Vous ne savez pas exactement ce que c'est, mais c'est quelque chose que vous savez. Afin que l'assistance‚Ķ Parfois, je suis sous cette onction ; je ne‚Ķ vous savez, je ne me rends pas compte de l√† o√Ļ je suis. Mais depuis l'assis-‚Ķ Afin que cette assistance sache que cette femme sait absolument qu'il se passe quelque chose maintenant m√™me, si c'est vrai, levez la main, madame. Maintenant, ce qu'il y a, c'est cet Ange ; cette onction, Il se meut entre elle et moi. Et maintenant, dans cette dimension qui est donc l√†, Cela continue √† appara√ģtre comme un souffle. Je vois Cela devenir tr√®s laiteux devant moi. Maintenant, cela vient de dispara√ģtre. Et voici, on dirait, Cela dispara√ģt, appara√ģt. C'est ainsi que vous pouvez sentir cela, juste comme des vagues. Maintenant, Cela appara√ģt de nouveau, comme cela, Cela retourne. √áa y est. Je vois quelque chose s'ouvrir. C'est vous qui entrez dans une maison. C'est un‚Äďc'est un h√īpital. Et vous‚Äďvous avez subi une intervention chirurgicale ; √ßa a √©t√©‚Ķ Je vois quelqu'un debout l√†, levant deux doigts. Il y a de cela deux ans depuis cette intervention chirurgicale. Vous √™tes‚Ķ Il y a un Etre ang√©lique qui se tient pr√®s d'une porte. Eh bien, il s'agit-il s'agit de quelque chose dans votre flanc. C'est une maladie dans votre flanc, dans vos c√ītes. Est-ce vrai? Vous allez vous r√©tablir, sŇďur. Je vous vois plus tard dans un‚Ķ √Ē Dieu Tout-Puissant, je proclame des b√©n√©dictions sur ma sŇďur. Et qu'elle aille recevoir cette b√©n√©diction, au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse.

            Madame? Oui. Oh ! Il est tout‚Ķ. Maintenant, ce qu'Il a dit que c'√©tait, dans votre vie pass√©e, √©tait-ce vrai? Eh bien, ce qu'Il dit pour le futur arrivera, tout aussi vrai que √ßa sera. Que Dieu vous b√©nisse. Tr√®s bien. Maintenant, vous pouvez partir et √™tre r√©tablie. J√©sus-Christ vous a gu√©rie. Vous √™tes consciente qu'il vous est arriv√© quelque chose aussi, n'est-ce pas, madame? Oui. Si c'est vrai, afin‚Ķ Voudriez-vous lever la main, juste dire que vous √™tes‚Ķ C'est vrai. Que Dieu vous b√©nisse. Merveilleux.

56           Croyez-vous en Lui? Tout ce que vous avez √† faire, c'est avoir foi. J√©sus a dit: ‚ÄúSi tu peux croire, tout est possible.‚ÄĚ Maintenant, soyez simplement respectueux. C'est la m√™me chose que notre‚Ķ

            O√Ļ est partie cette dame qui venait d'√™tre gu√©rie? Oh ! C'est la dame assise √† c√īt√© de vous, en train de prier. Croyez-vous que je suis Son serviteur, madame? De tout votre cŇďur? Vous souffrez de‚Ķ quelque chose cloche dans le sang. N'est-ce pas vrai? C'est une hypotension. Est-ce vrai? Tenez-vous debout si c'est vrai. J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, vous gu√©rit, sŇďur. Rentrez chez vous √† la maison et croyez. Amen.

            Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez seulement ; vous verrez la gloire de Dieu. Amen.

57           Tr√®s bien. Venez ou‚Ķ Bonsoir, madame. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Croyez-vous que J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici pour vous r√©tablir, vous gu√©rir? Eh bien, si vous √™tes consciente de Sa Pr√©sence, vous savez qu'il y a quelque chose d'autre que votre fr√®re, n'est-ce pas?

            Je ne suis pas en train de lire ses pens√©es maintenant. Arr√™tez de telles pens√©es. Ce n'est pas ce que je fais. Rappelez-vous, vos pens√©es sont ici malgr√© tout. Eh bien, vous dites que c'est la raison pour laquelle votre esprit‚Ķ Eh bien, J√©sus a fait la m√™me chose: Il connaissait leurs pens√©es. Croyez-vous cela, monsieur, de tout votre cŇďur? Si vous croyiez, et que vous voulez croire de tout votre cŇďur, vous gu√©ririez de cette hernie dont vous souffrez. Croyez-vous cela? Eh bien alors, levez-vous et soyez gu√©ris, au Nom de J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse. Allez. Amen.

            Oh ! Vous avez une esp√®ce de crise. C'est un‚Äďc'est un‚Ķ Non, ce n'est pas l'√©pilepsie. C'est une esp√®ce d'√©vanouissement ou de perte de connaissance. Oh! Vous avez connu un accident, un accident d'automobile qui a caus√© des crises d'√©vanouissement, vous languissez simplement et vous vous √©vanouissez. N'est-ce pas vrai? Venez ici.

            √Ē J√©sus, Fils de Dieu, aie piti√© d'elle maintenant alors que j'impose les mains, que l'onction du Saint-Esprit est ici dans la salle. Et maintenant, puisse Cela aller vers cette femme et lui donner la foi. Et qu'elle n'ait plus cette maladie, quoi que √ßa soit. Je condamne cela au Nom de J√©sus, le Fils de Dieu. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Allez maintenant en paix. Que les b√©n√©dictions de Dieu reposent sur vous. Tr√®s bien, ayez foi.

58           Venez. Bonsoir, monsieur. Je suppose, peut-√™tre, oh ! nous sommes inconnus dans cette vie, mais Dieu nous conna√ģt tous deux. Il nous a nourris, Il est avec nous. Et tout ce que nous avons vient de Lui. J'essaie simplement de contacter votre esprit, mon bien-aim√© fr√®re, juste afin que les b√©n√©dictions de Dieu puissent reposer.

            Maintenant, juste un instant, cela‚Ķ A... Cela m'a quitt√© et Cela se dirige dans cette direction-ci. Il s'agit-il s'agit d'un homme qui est assis ici en train de prier, et il regarde droit vers moi. Oh ! C'est pour cet enfant-l√†. Il va devenir aveugle, ses yeux. Est-ce vrai? Imposez la main √† ce petit enfant l√† et je vais solliciter des b√©n√©dictions de Dieu.

            P√®re, je Te prie de gu√©rir cet enfant et qu'il ne soit plus d√©rang√© au Nom de J√©sus. Gu√©ris ses yeux. Amen. Ayez foi, fr√®re. Il va se r√©tablir.

59           Maintenant, j'aimerais vous parler juste un instant. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Je le crois. Et vous √™tes conscient que quelque chose se meut entre vous et moi maintenant. Maintenant, vous souffrez des nerfs. Vous en √™tes arriv√©, on dirait, √† perdre votre esprit.

            Dites donc, vous √™tes aussi pr√©dicateur. Oui, monsieur. Vous √™tes un pr√©dicateur. Vous venez d'entreprendre une nouvelle Ňďuvre dans une ville, une Ňďuvre missionnaire. Et cette ville-l√† est dans l'Indiana: Muncie, Indiana. Vous √™tes‚Ķ Et autre chose, vous voulez que je vous impose les mains pour que votre minist√®re soit puissamment b√©ni. Et je vous vois prendre une lettre qui porte un nom. C'est votre nom. En effet, il est √©crit: R√©v√©rend George G. B-u-t-z, ou quelque chose comme cela. Est-ce vrai? Rentrez, monsieur. J√©sus-Christ va vous accorder le d√©sir de votre cŇďur par Sa b√©n√©diction. Amen. Que Dieu vous b√©nisse.

            Disons: ‚ÄúGr√Ęces soient rendues √† Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur J√©sus-Christ.‚ÄĚ Ayez simplement foi, l√† au fond dans l'assistance. Croyez de tout votre cŇďur et vous verrez la gloire de Dieu. Le Seigneur J√©sus qui est ressuscit√© d'entre les morts se tient ici dans cette assistance maintenant. Son glorieux magnifique Etre, l'Oint d'En Haut, de Gloire, Lui qui a souffl√© des mondes depuis Ses mains, pour ainsi dire ; Lui qui a cr√©√© toutes choses par J√©sus-Christ. Il est ressuscit√© d'entre les morts, et Il a r√©pandu ce que vous faites maintenant, vous voyez et entendez. Ce n'est pas votre fr√®re. C'est le fait de se soumettre au Saint-Esprit. Croyez-vous cela?

60           Vous souffrez du cou, vous, assise l√†, n'est-ce pas, madame, assise l√† avec cette petite √©charpe jaune? Vous avez‚Ķ N'est-ce pas vrai? Vous √©tiez en train de prier tout √† l'heure. Vous aviez la t√™te inclin√©e et vous demandiez √† Dieu: ‚ÄúSi Tu permets √† fr√®re Branham de se retourner me parler, j'accepterai ma gu√©rison.‚ÄĚ N'est-ce pas ce que vous √©tiez en train de dire dans la pri√®re? Ne sont-ce pas les paroles que vous prononciez? Si c'est vrai, levez la main. Levez-vous maintenant. J√©sus-Christ gu√©rit donc votre cou et vous pouvez rentrer chez vous. Comment ai-je entendu votre pri√®re? Vous ne vous rendez simplement pas compte de l√† o√Ļ vous √™tes maintenant m√™me. Vous √™tes sous Sa puissance ; toute l'assistance est sous la domination du Saint-Esprit. Gloire soit rendue √† Dieu !

61           Tr√®s bien, o√Ļ est‚Ķ Excusez-moi, madame, je-je pense que je vous reconnais. C'est vous la dame qui avez chant√© ici l'autre soir. Mais quant √† savoir quelque chose sur vous autrement, vous en √™tes juge: Je ne sais rien √† votre sujet, pas plus que le fait que je vous ai vue chanter ici quand moi‚Ķ l'une ou l'autre chose. Mais Dieu sait tout √† votre sujet, sŇďur. Il vous connaissait depuis votre naissance. Et je sais que vous √™tes une croyante. Et me croyez-vous comme votre fr√®re? Vous croyez. Votre maladie‚Ķ Vous souffrez de la sinusite, ou quelque chose comme √ßa, qui vous d√©range. Vous souffrez des h√©morro√Įdes ; c'est une affection de rectum. N'est-ce pas la v√©rit√©? C'est votre mari qui est assis ici. Voici une esp√®ce de quelque chose qui se meut entre vous tous. Regardez ici, jeune homme, juste un instant. Oh ! Je vois une personne qui est-qui est ici debout. C'est un‚Ķ C'est juste‚Ķ c'est votre‚Äďc'est votre belle-m√®re. Elle habite une ville o√Ļ il y a beaucoup de lacs, ou quelque chose comme cela ; c'est Michigan ; elle est estropi√©e. Est-ce vrai?

            Dieu Tout-Puissant, que Tes mis√©ricordes viennent maintenant et b√©nissent celle-ci, Seigneur. Nous demandons cette b√©n√©diction au Nom de J√©sus-Christ ; que cela soit pour Ta gloire. Amen. Que Dieu vous b√©nisse. Que la paix de Dieu repose sur vous. Je vous impose les mains pour la b√©n√©diction pendant que l'onction est ici. Amen, amen.

62           Ayez foi en Dieu. Tr√®s bien. Est-ce le patient? Croyez-vous? Si donc un homme dit quelque chose, en tant qu'un homme, vous avez le droit de douter de cet homme. Mais quand Dieu t√©moigne que c'est la v√©rit√©, alors vous n'avez pas le droit de douter de Dieu, mais de dire que c'est la v√©rit√©. Et je vous ai t√©moign√© que J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ressuscit√© d'entre les morts, Il avait promis que les m√™mes choses qu'Il avait faites s'accompliraient aussi ; et Il est ici ce soir, accomplissant les m√™mes Ňďuvres qu'Il avait faites quand Il √©tait ici.

            Voudriez-vous gu√©rir de cette maladie dont vous souffrez dans la chevelure ou √† la t√™te? Croyez-vous que Dieu vous en gu√©rira? Vous croyez, vous pouvez avoir cela. Que Dieu vous b√©nisse. Rentrez chez vous ; soyez r√©tabli. Et vous qui souffrez de l'arthrite, assis l√† m√™me, Il vous a aussi gu√©ri il y a quelques minutes. Ayez simplement foi et ne doutez pas.

63           Amenez la‚Ķ Est-ce votre patiente? Est-ce que docteur Cauble est venu? Excusez-moi, je me sens faible maintenant. Je suis‚Ķ?... Approchez-vous. Croyez-vous? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Eh bien, je vous suis inconnu, ou vous m'√™tes inconnue. Je suppose que nous sommes inconnus, n'est-ce pas? Vous avez assist√© √† plusieurs r√©unions. Je veux dire, quant √† vous conna√ģtre, je ne vous connais pas. Je ne sais pas. Mais Dieu nous conna√ģt tous deux. Tr√®s bien. Si donc je pouvais faire quelque chose pour vous et que je ne le faisais pas, je serais une brute. Mais si je pouvais faire quelque chose pour vous, et que je pouvais vous accorder votre d√©sir, je le ferais. Mais je ne le peux pas. Mais √©tant n√© dans le monde pour avoir des visions, et, dans Sa Pr√©sence, dans laquelle vous √™tes s√Ľre maintenant de vous tenir‚Ķ En effet, je crois que vous, sous cette onction, vous pourrez probablement passer dans l'Eternit√©. Me croyez-vous donc? De tout votre cŇďur?

            Vous n'√™tes m√™me pas de cette ville. Vous venez d'un autre Etat, et c'est un Etat voisin, au nord ; c'est l'Ohio. Est-ce vrai? Et vous avez des ennuis. Vous avez eu‚Ķ Vous avez eu de s√©rieux ennuis depuis que vous √™tes ici. Vous avez eu une attaque cardiaque. On vous a amen√©e dans un h√īpital depuis que vous √™tes ici. Vous souffrez de l'affection de v√©sicule biliaire. Est-ce vrai?

            √Ē Seigneur, Cr√©ateur des cieux et de la terre, je condamne cette maladie et j'ordonne que cela la quitte afin qu'elle puisse retourner chez elle √† la maison, normale et r√©tablie. Et pendant que Ta Pr√©sence ointe est ici, et que tous deux nous en sommes conscients, nous savons qu'un jour nous aurons √† nous tenir dans Ta Pr√©sence. Maintenant, que ceci la quitte et qu'elle soit bien portante ; je le demande au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Rentrez, en √©tant heureuse, en bonne sant√©, et aimez Dieu toute votre vie. Tr√®s bien.

64           Oh ! Comme Dieu pourrait gu√©rir toute cette assistance de gens en ce moment m√™me, si vous croyez de tout votre cŇďur. Si seulement vous avez foi et que vous ne doutez pas. C'est tout ce que je vous demande de faire, c'est croire en J√©sus-Christ, le Fils de Dieu. Maintenant, peu importe que vous soyez ici sur l'estrade ou que vous soyez l√† dans l'assistance‚Ķ [Espace vide sur la bande ‚Äď N.D.E.]

            Croyez-vous de tout votre cŇďur? Vous? Devant Dieu, vous dites cela? Comprenez-vous cela? Et il y a une vibration ou un mouvement dans un canal qui a parcouru l'assistance il y a quelques instants, cela a quitt√© maintenant ; mais on pensait que c'√©tait de la t√©l√©pathie mentale qui consiste √† lire la pens√©e. Mais ce n'est pas √ßa. Je n'ai point regard√© la femme. J'aimerais que vous posiez votre main sur mon √©paule, madame. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu et que je vous dis la v√©rit√©? Si je demande √† Dieu et qu'Il me dise ce qu'est votre probl√®me, allez-vous accepter J√©sus comme votre Gu√©risseur? Allez-vous le faire? Vous souffrez du cŇďur. Si c'est vrai, levez la main maintenant. Maintenant, allez et soyez r√©tablie, au Nom de J√©sus-Christ. Vous aurez ce que vous avez demand√©. Que Dieu vous b√©nisse. Tr√®s bien.

65           D'accord, madame. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Aimeriez-vous √™tre r√©tablie? La vie n'a pas √©t√© un lit fleuri pour vous de toute fa√ßon, n'est-ce pas? Vous avez eu beaucoup d'√©preuves, des hauts et des bas. Vous avez √©t√© extr√™mement nerveuse toute votre vie, surtout en ce temps-ci, c'est pratiquement l'√Ęge que vous atteignez maintenant, d'√™tre‚Äďd'√™tre nerveuse et boulevers√©e. √áa s'aggrave plus que jamais, car vous atteignez la m√©nopause, une √©tape de la vie. Mais dans votre vie, vous avez toujours d√©sir√© une marche plus intime avec Dieu. Vous avez encore ce d√©sir aujourd'hui, vous cherchez cela tout le temps. Maintenant, entre vous et moi, il coule du sang, et cela change on dirait en une couleur blanche. Vous √™tes an√©mique. Est-ce vrai? Maintenant, allons juste au Calvaire maintenant, par la foi, pour une transfusion sanguine.

            Dieu Tout-Puissant, que le Sang de J√©sus-Christ ram√®ne la vie au sang de ma sŇďur, qu'elle parte d'ici r√©tablie, au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Allez, et que la paix de Dieu repose sur vous et vous r√©tablisse.

66           Tr√®s bien. Est-ce ce petit gar√ßon? Viens ici, fiston. Tr√®s bien, c'est un tr√®s bon petit gar√ßon. Il est juste un peu excit√©, √©videmment, √† la mani√®re des enfants, et cette onction touche ce petit gar√ßon maintenant. Regarde, ch√©ri, quand notre Seigneur J√©sus √©tait ici sur terre, Il prenait les petits gar√ßons comme toi, Il s'asseyait et leur imposait les mains, les b√©nissait et ils √©taient r√©tablis. Aimes-tu donc entendre ta monitrice de l'√©cole du dimanche parler de cela, quand J√©sus √©tait ici, comment Il avait b√©ni les petits enfants et les petites filles? Eh bien alors, maintenant, Il est mont√© au Ciel et Il est revenu sous forme du Saint-Esprit. Maintenant, s'Il √©tait ici, Il te dirait ce qui cloche chez toi. Est-ce vrai? Et alors, tu serais r√©tabli. Tu crois cela, n'est-ce pas, ch√©ri? Crois-tu que ces reins vont se r√©tablir? C'est ce qui clochait chez toi, n'est-ce pas? L'affection r√©nale. Si c'est vrai, l√®ve ta petite main afin que le‚Ķ Eh bien, viens ici juste une minute.

            P√®re c√©leste, je b√©nis cet enfant et je condamne cette maladie dans son corps, et j'ordonne qu'elle quitte ; au Nom de J√©sus-Christ, que cela parte. Amen. Que Dieu te b√©nisse, ch√©ri. Tu peux retourner aupr√®s de tes parents et leur dire que tu vas te r√©tablir maintenant. N'ayez pas peur, sŇďur ; il va maintenant se r√©tablir. Tout cela quittera et il va‚Äďil va se r√©tablir.

67           Tr√®s bien, voudriez-vous venir, madame? Croyez-vous de tout votre cŇďur? Et sachant que l'un de ces jours, vous et moi, nous aurons √† nous tenir dans Sa Pr√©sence et √† rendre compte de nos vies, il nous convient donc de vivre comme des chr√©tiens, n'est-ce pas? De vivre fid√®lement et de vivre avec droiture devant Dieu? Savez-vous que vous avez quelque chose qui cloche chez vous maintenant qui pourrait vous √īter la vie, si c'est‚Ķ va un peu plus loin, cette maladie dans les glandes f√©minines. Mais croyez-vous que Dieu vous gu√©rira maintenant et vous r√©tablira? Acceptez-vous cela comme √ßa? Que Dieu vous b√©nisse, cela vous a quitt√©e maintenant. Vous pouvez partir‚Ķ?...

            Maintenant, la raison pour laquelle j'ai fait cela, en attendant cette femme, c'est que je savais qu'elle √©tait gu√©rie pendant qu'elle se tenait ici. Dieu l'a gu√©rie pendant qu'elle se tenait ici pour √™tre r√©tablie.

68           Et je sais que dans cette salle maintenant m√™me, vous ne saurez jamais combien cela affaiblit‚Ķ Regardez ici la sueur sur ma main. Voyez? Je suis pratiquement sur le point de m'√©crouler ici √† l'estrade. Tout devient laiteux partout dans la salle, et tout. Rappelez-vous, le Seigneur s'est retourn√© et a dit: ‚ÄúLa force m'a quitt√©.‚ÄĚ Or, je ne suis pas Lui, mais c'est Lui, c'est Lui qui fait le‚Ķ Si cela faisait‚Ķ Si Dieu, dans le Seigneur J√©sus-Christ, dans ce corps n√© d'une vierge, Lui a fait sentir cela quand quelqu'un L'a touch√© avec foi, que pensez-vous que cela ferait √† un p√©cheur comme moi, qui a √©t√© simplement converti et introduit dans la voie?

            Chacun de vous, croyez-vous de tout votre cŇďur? Ecoutez-moi maintenant, en tant que serviteur de Dieu. Je vous dis la v√©rit√©. Chaque personne ici pr√©sente, d'apr√®s la Parole de Dieu, est gu√©rie maintenant m√™me. Croyez-vous cela?

            J'aimerais que vous fassiez quelque chose. Nous pourrons faire passer ligne apr√®s ligne, mais j'aimerais que vous vous imposiez les mains les uns aux autres et que vous me laissiez prier, juste avant que j'aille plus loin. Imposez-vous les mains les uns aux autres, ceux qui aimeraient √™tre gu√©ris. Oh ! lala ! Si vous pouvez vous tenir ici et voir combien le Saint-Esprit se r√©jouit de cela, avec vos mains pos√©es les uns sur les autres.

69           Bienveillant Tendre P√®re, alors que ma force me quitte si vite, et que mes jambes me soutiennent √† peine davantage, je comprends vraiment pourquoi Tu pouvais Te reposer √† la poupe apr√®s un service de gu√©rison, et m√™me les vagues ne T'ont pas r√©veill√©.

            Maintenant, j'implore la mis√©ricorde. Il y a beaucoup de m√®res, de papas, de sŇďurs et de fr√®res, assis ici ce soir qui ont vraiment besoin de Toi. Au d√©but, on a essay√© d'apporter un petit sermon, et maintenant, Tu es entr√© en sc√®ne et Tu as effectivement confirm√© que c'√©tait la v√©rit√©. Maintenant, exauce ma pri√®re, Dieu bien-aim√©, dans la simplicit√© de mon cŇďur ; je Te l'offre avec une foi sinc√®re. Ecoute-moi, mon Seigneur. Et que l'Aimable Saint-Esprit s'√©tablisse maintenant m√™me sur chacun de ces gens, et que tout doute soit √īt√©. Et que Dieu Lui-m√™me touche simplement, avec une petite b√©n√©diction sp√©ciale, chaque cŇďur et lui accorde la foi afin qu'ils sachent que Ta Pr√©sence est proche. √Ē Eternel, accorde-le, par J√©sus, Ton Fils.

            Fr√®re Cauble, termine cette pri√®re.

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