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PrĂ©dication Les TĂ©moins de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0930E La durĂ©e est de: 1 heure et 55 minutes .pdf La traduction Shp
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Les TĂ©moins

1          Amen. Merci. Prions.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour le Seigneur JĂ©sus qui est si prĂ©cieux Ă  nos coeurs, qui, par Sa grĂące, nous suscite cette merveilleuse communion, et nous prions ce soir qu’Il envoie le Saint-Esprit, la Colombe qui Ă©tait descendue du ciel, et puissions-nous ĂȘtre aussi doux que l’Agneau ce soir, afin qu’Il demeure avec nous et... demeure plutĂŽt avec nous, et qu’Il reste avec nous ce soir et nous aide Ă  accomplir Sa volontĂ©. Nous demandons ceci au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre dans l’auditorium de cette Ă©cole secondaire Lane Tech ce soir pour servir le Seigneur JĂ©sus et pour rencontrer ces amis qui viennent de Stockholm ainsi que le frĂšre qui vient du Mexique. Avez-vous assistĂ© aux rĂ©unions du Mexique? Lorsque j’étais lĂ ...?... Je pensais avoir vu son visage. C’est lĂ  que le petit bĂ©bĂ© a Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts, vous savez, et cela a causĂ© une agitation–une vĂ©ritable agitation au Mexique.

            Nous espĂ©rons retourner avec vous bientĂŽt au Mexique. Et ainsi, un glorieux jour, lorsque nous passerons de vie Ă  trĂ©pas, eh bien, nous verrons sans doute beaucoup d’amis que nous aurons rencontrĂ©s Ă  traves le monde. Et vous les gens de Chicago, vous aurez une glorieuse portion de ceci, parce que vous aurez priĂ© et vous aurez aidĂ© Ă  soutenir avec tous vos moyens possibles à–à nous envoyer Ă  ces endroits, et vous aurez priĂ© pour nous afin que le Seigneur nous accorde du succĂšs.

3          Et maintenant, ĂȘtre ici ce soir sur l’estrade, je–je ne mĂ©rite...?... frĂšre Joseph, il m’aime. Pour vous qui n’ĂȘtes pas d’ici et qui n’avez jamais assistĂ© Ă  une rĂ©union auparavant, il–il essaie de dire de bonnes choses sur moi, parce qu’il m’aime.

            Mais, souvenez-vous, mettez cela sur le compte du Seigneur JĂ©sus. [FrĂšre Branham rit.–N.D.E.] C’est Sa grĂące qui... Notre frĂšre Joseph est un trĂšs bon ami Ă  moi, il m’aime certainement et croit au ministĂšre que le Seigneur m’a accordĂ© pour prĂȘcher en Son Nom.

            Bon, ce soir nous voulons parler quelques instants de Lui, car c’est Lui le centre de notre sujet. Il est au centre de notre vie. C’est Lui la vraie Fontaine, la Fontaine intarissable de la Vie. Il est ici pour dĂ©verser gratuitement les Eaux de la Vie sur chaque coeur affamĂ© qui dĂ©sire Ses bĂ©nĂ©dictions.

4          Et maintenant, il y a beaucoup d’églises, bien sĂ»r, qui doivent congĂ©dier leur service pour former ce genre de rassemblement ici ce soir. Et j’aimerais dire aux pasteurs et Ă  tous, que c’est vraiment apprĂ©ciable que vous soyez ici dans cette belle convention que parraine l’Eglise de Philadelphie. Je crois que c’est la... une sorte de fraternitĂ© internationale ou quelque chose de ce genre qui... Je prĂȘche... La Communion des AssemblĂ©es IndĂ©pendantes de Dieu. Je suis donc heureux de pouvoir prĂȘcher pour eux.

            Et j’aime toujours me retrouver lĂ  oĂč les frĂšres se rassemblent sur un terrain commun. Cela a toujours Ă©tĂ© ma vision, que lorsque les Ă©glises s’uniront les unes des autres, alors les nerfs de la peau pousseront. Et l’Esprit de Dieu agira et fera que nous nous tenions debout et marchions comme des chrĂ©tiens.

5          Eh bien, rappelez-vous, les rĂ©unions continuent. Je pense qu’on a fait toutes ces annonces. Ainsi, entrons directement dans le service afin que nous ne puissions pas vous garder trop longtemps.

            J’aimerais lire une portion de la Parole de Dieu, la Parole Ă©ternelle de Dieu. Combien j’aime cela ! Et maintenant, ces messages, il n’y en a pas beaucoup, et il se peut que certaines personnes disent : “J’aime ces messages-lĂ ,” ou, “j’aimerais avoir cela.” Parce qu’elles Ă©taient lĂ . Gene et LĂ©o, Gene Goad et LĂ©o Mercier, mes amis, ils sont assis ici avec des enregistrements et ils en font et il y en a aussi d’autres qui enregistrent par-lĂ .

            Je vois Ă  peine. Un frĂšre m’a photographiĂ© alors que j’entrais lĂ -bas, et je fixais l’appareil photo, et pour moi tout le monde est en quelque sorte dans le noir, et j’aurai dĂ» en savoir mieux que de regarder ce flash. Mais je... C’est un trĂšs bon jeune homme et il voulait faire la photo.

            Alors maintenant, ce soir dans le passage des Ecritures tirĂ© des Actes du Saint-Esprit dans les apĂŽtres, et au 1er chapitre, nous lisons ces paroles comme texte pour ce soir, et que le Seigneur nous accorde le contexte de ces Paroles, et ensuite nous allons prier pour les malades.

            Nous commençons au verset 5 du chapitre 1 des Actes :

          Car Jean a baptisĂ© d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisĂ©s du Saint Esprit.

          Alors les apĂŽtres rĂ©unis lui demandĂšrent : Seigneur, est-ce en ce temps que tu rĂ©tabliras le royaume d’IsraĂ«l?

          Il leur rĂ©pondit : Ce n’est pas Ă  vous de connaĂźtre les temps ou les moments que le PĂšre a fixĂ©s de sa propre autoritĂ©.

          Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, ... toute la JudĂ©e, dans la Samarie, et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.

6          On me disait, il y a quelques jours, que Dieu avait retirĂ© de Son Eglise toute la puissance en ce qui concerne la guĂ©rison divine et les miracles ; que les dons et les appels divins venant du Saint-Esprit avaient cessĂ© avec l’ñge apostolique. J’ai dit Ă  mon cher ami, j’ai dit : “Je crois dans ce que Dieu dit dans Sa Parole, car Il a dit : ‘Que toute parole d’homme soit reconnue pour mensonge, et la Mienne pour vraie, et je peux vous montrer dans la Bible lĂ  oĂč Il a donnĂ© cette puissance Ă  l’Eglise, mais je ne pourrais jamais trouver un passage oĂč Il ait dĂ©jĂ  retirĂ© cela de l’Eglise. Ainsi, cela reste toujours la mĂȘme promesse divine.”

            Nous allons parler ce soir, Dieu voulant, pendant les quelques prochaines minutes sur le sujet Les TĂ©moins. “Vous serez Mes tĂ©moins, Ă  la fois Ă  JĂ©rusalem, dans toute la JudĂ©e et en Samarie, et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.” C’est-Ă -dire partout. “Vous serez Mes tĂ©moins aprĂšs que le Saint-Esprit sera venu sur vous.”

7          Et maintenant, voilĂ  qu’on devait avoir un tĂ©moignage de cet Evangile dans le monde entier, en commençant par JĂ©rusalem, puis cela devait traverser la JudĂ©e, la Samarie, et partout dans le monde. Et selon les statistiques de l’église et de... Nous n’avons tĂ©moignĂ© jusqu’à prĂ©sent qu’à un tiers des habitants de la terre. Les deux tiers de la terre n’ont jamais su ou plutĂŽt entendu parler de l’Evangile du Seigneur JĂ©sus-Christ. Quelle honte alors que le CrĂ©ateur Lui-mĂȘme a attribuĂ© deux mille ans pour cet ordre, et nous avons Ă©tĂ© tellement nĂ©gligents que deux tiers de la population de cette terre n’ont jamais entendu parler du Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Or, pour ĂȘtre un tĂ©moin, un tĂ©moin doit d’abord ĂȘtre qualifiĂ©. Dans les tribunaux de notre pays, Ă  la Cour suprĂȘme, et dans toutes les cours de justice, un tĂ©moin doit d’abord ĂȘtre examinĂ© avant d’ĂȘtre tĂ©moin. Et si les tribunaux de la justice de notre pays exigent un examen avant que quelqu’un devienne un tĂ©moin, Ă  combien plus forte raison alors le Dieu du Ciel exigera-t-Il un examen et un tĂ©moin qualifiĂ© avant que nous soyons reconnus Ă  Ses yeux comme Ă©tant des tĂ©moins qu’il faut !

8          C’est ainsi qu’Il a ordonnĂ© aux disciples, ou plutĂŽt aux cent vingt, d’attendre dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce qu’ils soient qualifiĂ©s pour ĂȘtre des tĂ©moins.

            Ils devaient remplir une certaine condition avant d’ĂȘtre qualifiĂ©s comme tĂ©moins, et ces tĂ©moins devaient ĂȘtre... Cette qualification devait ĂȘtre la venue du Saint-Esprit promis pour remplir l’Eglise de l’onction. Et le mot onction vient du mot grec dynamite oĂč il signifie... une explosion. Ils devaient d’abord recevoir quelque chose avant d’ĂȘtre des tĂ©moins.

            Dieu n’envoie jamais un homme Ă  moins qu’Il ait d’abord fait de cet homme un–un tĂ©moin qualifiĂ©. Eh bien, au tribunal, avant mĂȘme que vous soyez un tĂ©moin, vous devez ĂȘtre soit un tĂ©moin oculaire ou un tĂ©moin auriculaire. Vous ne pourrez pas dire : “Seigneur, quelqu’un a dit, quelqu’un a dit, quelqu’un a dit.” Votre argument sera immĂ©diatement rejetĂ©. On ne le recevra pas. N’importe quel avocat le sait, que vous ne pouvez pas ĂȘtre un tĂ©moin Ă  moins d’avoir vu la chose vous-mĂȘme. Non pas ce qu’a dit quelqu’un d’autre. Vous devez avoir vu et entendu la chose, soit vous avez vu, soit vous avez entendu, pour que vous soyez un tĂ©moin.

9          Et Dieu a fait la mĂȘme chose le jour de la PentecĂŽte, lorsqu’Il... Les gens ont entendu le Saint-Esprit venir comme un vent impĂ©tueux, et ils ont vu des langues de feu se poser sur chacun d’eux. Ils Ă©taient Ă  la fois des tĂ©moins oculaires et auriculaires, comme quoi Dieu avait accompli Sa promesse en envoyant le Saint-Esprit aux croyants.

            Maintenant, les tĂ©moins appelĂ©s de Dieu sont toujours des tĂ©moins qualifiĂ©s. Lorsque Dieu parla Ă  NoĂ©, dans le monde antĂ©diluvien, avant la destruction, Il lui a parlĂ© et lui a dit de prĂ©parer une arche pour sauver sa famille. Et NoĂ© Ă©tait l’unique tĂ©moin qui tĂ©moignait que Dieu Ă©tait Dieu, qu’il y avait quelque part dans un monde inconnu de l’ĂȘtre humain un autre endroit qui Ă©tait la demeure de l’Intelligence.

10        Il Ă©tait un tĂ©moin, et par consĂ©quent, Ă©tant un tĂ©moin, il a marchĂ© avec crainte et a apprĂȘtĂ© une arche. Et la construction de l’arche Ă©tait un tĂ©moignage de sa foi, pour montrer qu’il croyait qu’il existait un Dieu et que ce Dieu tenait Sa promesse. En effet, il est passĂ© Ă  l’action, il n’y avait mĂȘme pas un seul nuage qui passait dans les cieux, il n’était jamais tombĂ© de pluie du ciel, mais Dieu lui avait parlĂ© par une voix, lui disant qu’Il allait dĂ©truire le monde par l’eau, et qu’il allait pleuvoir. Et NoĂ© a rendu tĂ©moignage de cette chose et a confirmĂ© le tĂ©moignage de sa foi en construisant une arche, car il n’était encore jamais tombĂ© de pluie. Il tĂ©moignait qu’il avait cru...

            Et c’est aujourd’hui une trĂšs belle image des gens qui n’ont encore jamais vu Dieu, et peut-ĂȘtre qui n’ont jamais vu une seule action de Dieu, mais cependant, avec respect envers Sa Parole ils entrent dans ce domaine. Ce sont des gens qui sont peut-ĂȘtre assis ici ce soir, se mourant du cancer, des troubles cardiaques, qui n’ont jamais assistĂ© Ă  un service de guĂ©rison oĂč l’on priait pour les malades. Ce sont peut-ĂȘtre des gens qui viennent des Ă©glises dont la thĂ©ologie condamne la pensĂ©e mĂȘme de la guĂ©rison divine, mais cependant quelque chose en eux les a fait sortir pour qu’ils prennent position pour la guĂ©rison divine ce soir, bien qu’ils n’ont jamais vu un seul miracle ĂȘtre accompli, mais il y a quelque chose.

11        Il s’agit de venir Ă  Dieu pour croire. Et celui qui vient Ă  Dieu doit croire qu’Il existe et qu’Il est le rĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent, pour les rĂ©compenser. Ils viennent ce soir mĂȘme s’ils n’ont jamais Ă©tĂ© des tĂ©moins, mais ils viennent prendre position en tant que des tĂ©moins avant que quelque chose n’arrive.

            Ils seront appelĂ©s Ă  venir se tenir ici Ă  l’estrade devant leur prochain, soit pour retourner Ă  leur Ă©glise avec des critiques, soit pour aller dans la rue oĂč leur mĂ©decin va se moquer d’eux ou quelque chose comme ça, on va les prĂ©senter comme faisant partie d’un groupe de gens qui croient des pareilles choses dans ce temps moderne. Mais s’ils ont agi comme NoĂ©, et cependant sans aucun signe, ils deviennent des tĂ©moins de Sa puissance de guĂ©rison. Non seulement cela, mais des tĂ©moins de Sa puissance de rĂ©surrection et de Son baptĂȘme du Saint-Esprit.

12        A l’époque, l’arche elle-mĂȘme se tenait lĂ  comme une preuve du tĂ©moignage de NoĂ©, car NoĂ© Ă©tait entrĂ© dans l’arche lorsque la pluie a commencĂ©, ou plutĂŽt avant que la pluie ne commence NoĂ© Ă©tait en sĂ©curitĂ© dans l’arche, car il avait rendu tĂ©moignage Ă  cela. Et non seulement il avait rendu tĂ©moignage Ă  cela, mais aprĂšs qu’il a rendu tĂ©moignage, Dieu, par grĂące, l’a fait entrer dans l’arche, l’a mis en sĂ©curitĂ©, et a fermĂ© la porte derriĂšre lui. Comprenez-vous cela?

            Dieu ne voulant pas–ne voulant pas qu’aucun pĂ©risse, mais Il prenait certainement soin de Ses tĂ©moins qui avaient entendu Sa Parole, qui avaient cru Sa Parole, et qui ont agi avec crainte et ont prĂ©parĂ© une voie. C’est un beau type de gens d’aujourd’hui qui tĂ©moignent de la venue du Seigneur et de l’EnlĂšvement de l’Eglise.

            Quelqu’un a dit : “FrĂšre Branham, comment ces corps qui sont morts depuis des milliers d’annĂ©es, qui gisent lĂ  dans la poussiĂšre de la terre, comment vont-ils revivre?”

            Je ne sais pas, mais il y a une chose : je suis un tĂ©moin ce soir de ce qu’il existe un Dieu. Je tĂ©moigne ce soir qu’Il vit, et je sais qu’Il est fidĂšle et qu’Il tient Sa promesse. Combien nous devrions ĂȘtre reconnaissants d’avoir ce privilĂšge d’ĂȘtre des tĂ©moins.

13        Daniel, le prophĂšte, dans la fosse aux lions, il a Ă©tĂ© un tĂ©moin aprĂšs ĂȘtre passĂ© par cette grande Ă©preuve. Il avait rĂ©ellement donnĂ© un tĂ©moignage Ă  ces paĂŻens, qu’il existait un Dieu capable de dĂ©livrer. Et il a fermement pris position en tant que tĂ©moin de Dieu. Car Daniel Ă©tait un prophĂšte, et il Ă©tait certain qu’il existait un Dieu vivant. Et les gens lui ont dit : “N’adresse tes priĂšres Ă  aucun autre dieu, si ce n’est Ă  cette grande statue, a dit le roi,” et tout un dĂ©cret a Ă©tĂ© signĂ© pour montrer que les gens ne devaient adresser des priĂšres Ă  aucun autre dieu pendant un certain dĂ©lai, si ce n’est au dieu du roi.

            Et Daniel sachant que ce n’était qu’une statue et un faux-semblant, Daniel Ă©tant un tĂ©moin de Dieu, fidĂšle et remarquable, prouva qu’il existait un Dieu vĂ©ritable capable de dĂ©livrer. Et lorsqu’on en arriva Ă  la confrontation, il fut jetĂ© dans une fosse aux lions, parce qu’il Ă©tait un tĂ©moin fidĂšle de Dieu.

14        Chaque... Tenez. Chaque tĂ©moin fidĂšle de Dieu se retrouvera de temps en temps face Ă  la confrontation (Amen !), se retrouvera face Ă  une confrontation pour donner une confirmation. Oh ! combien Dieu aime faire cela lorsqu’Il trouve un vĂ©ritable tĂ©moin, et cela prouve qu’Il est Dieu. C’est comme Job d’autrefois, lorsqu’il a prouvĂ© qu’il Ă©tait un tĂ©moin authentique.

            Et lorsque les lions sont venus pour tuer le prophĂšte, aprĂšs qu’il ait Ă©tĂ© un tĂ©moin fidĂšle prouvant qu’il existait un Dieu vivant, et peut-ĂȘtre que l’ange du feu avait dĂ©ployĂ© un voile devant les yeux des animaux, et lorsqu’ils se sont ruĂ©s sur le prophĂšte, ils ont reculĂ©, parce que Dieu est un Feu dĂ©vorant, et les animaux ont peur du feu.

            Lorsque Dieu apparaĂźt, gĂ©nĂ©ralement Il apparaĂźt dans le Feu. Et alors qu’il–ils se sont ruĂ©s sur le prophĂšte pour le dĂ©vorer, des lions affamĂ©s, ils ont vu le Feu environnant le prophĂšte, et ils se sont tenus Ă  distance. Et alors Daniel dans sa fidĂ©litĂ© de tĂ©moin du Dieu vivant a rendu tĂ©moignage le lendemain matin, qu’il existe un Dieu vivant vĂ©ritable et authentique capable de dĂ©livrer de la fosse aux lions. Il a rendu tĂ©moignage Ă  cela, et Dieu lui en avait donnĂ© l’occasion, et il a prouvĂ© cela Ă  cent pour cent.

15        Les enfants hĂ©breux Ă©taient des tĂ©moins montrant que Dieu pouvait dĂ©livrer du feu. Lorsque la fournaise a Ă©tĂ© chauffĂ©e sept fois plus... et qu’ils ont Ă©tĂ© jetĂ©s dans le feu parce qu’ils avaient refusĂ© de rendre gloire Ă  un autre dieu en dehors du Dieu invisible... Dieu dĂ©sire que nous Le prenions au mot. Et puisqu’ils avaient refusĂ© de s’incliner devant la statue, on les a jetĂ©s dans la fournaise ardente ; et Dieu a rendu tĂ©moignage Ă  un tĂ©moin qu’Il est capable de dĂ©livrer du feu.

            Comme la science a dit qu’il s’était produite une certaine explosion dans l’atmosphĂšre Ă  cette Ă©poque-lĂ  et cela avait libĂ©rĂ© un certain atome (ils essaient toujours de rĂ©futer cela), que c’était une certaine explosion produite par le systĂšme solaire, et qu’il arriva donc qu’à cette Ă©poque-lĂ , un certain Ă©lĂ©ment qui Ă©tait entrĂ© dans l’atmosphĂšre au-dessus de Babylone ce matin-lĂ , avait fait que toute la chaleur sorte du feu...

            J’ai dit Ă  l’homme qui me racontait cela : “Je crois que vous avez raison, mais le Dieu du Ciel Ă©tait lĂ  pour retirer cet atome de n’importe quoi que c’était pour confirmer Son tĂ©moin.” Dieu est capable de tout.

16        MoĂŻse Ă©tait un tĂ©moin. AprĂšs tous les enseignements qu’il avait reçus de sa mĂšre, et quoique cela pouvait ĂȘtre bon, il a Ă©tĂ© un tĂ©moin de Dieu aprĂšs qu’il a vu quelque chose. Il Ă©tait au fond du dĂ©sert en train de paĂźtre le troupeau de son beau-pĂšre, lorsque tout d’un coup il a vu un Feu et un buisson qui ne se consumait pas ; et il s’est avancĂ© vers cela, il a vu le Feu, et il a entendu de ses oreilles une Voix qui disait : “Ôte tes souliers, MoĂŻse, car la terre sur laquelle tu te tiens est une terre sainte.” La voix a dit : “J’ai entendu les cris de Mon peuple, et Je suis descendu le dĂ©livrer.”

            MoĂŻse a pu se rendre en Egypte, c’était comme une invasion par un seul homme, avec une seule pensĂ©e sĂ»re Ă  l’esprit, et rien que cela. Peu importe Ă  quel point cela paraissait ridicule, MoĂŻse Ă©tait un tĂ©moin de Dieu aprĂšs qu’il a vu et entendu Dieu parler. Il en Ă©tait tĂ©moin.

17        Il y a quelque temps, j’ai parlĂ© Ă  un homme de science lui disant qu’alors que JosuĂ©, le grand guerrier, se tenait prĂšs du fleuve Jourdain, qui sĂ©parait IsraĂ«l dans le dĂ©sert de la Terre promise... Les gens ont toujours cru que ce grand fleuve reprĂ©sente la mort, que nous traversons le Jourdain pour entrer dans la Terre promise que JĂ©sus nous a donnĂ©e dans Jean 14. La–rien que la sĂ©paration, c’est la ligne de la mort.

            Et lorsque JosuĂ©, qui s’était tenu lĂ  Ă  Ă©couter l’enseignement de MoĂŻse, avait Ă©coutĂ© MoĂŻse le prophĂšte, et avait vu les grands miracles que Dieu avait accomplis par Son prophĂšte, un jour, pendant qu’ils campaient, lui un grand militaire, il avait rassemblĂ© tout IsraĂ«l sur la rive. Ils Ă©taient sortis, parce que Dieu leur avait fait une promesse, et Il avait accompli beaucoup de miracles, mais ils Ă©taient arrivĂ©s au bout du chemin. Il fallait la main de Dieu, et comme je l’ai dit cet aprĂšs-midi au cours de la rĂ©union, Dieu aime amener Son peuple juste dans cette situation, pour vous montrer... Il peut–Il peut simplement leur montrer Sa puissance et Son amour.

18        J’ai entendu un homme prĂȘcher l’autre jour ou plutĂŽt il avait Ă©crit un livre, un homme bien connu. Je n’aimerais pas citer son nom, parce qu’il m’avait ridiculisĂ©, cela ne sert Ă  rien de le dĂ©shonorer. Il disait qu’il ne me croyait pas. Eh bien, ce n’est pas grave. Je ne lui demande pas de me croire. Je lui demande de croire au Seigneur. Et il a dit : “Voici une raison.” Il a dit : “Je n’ai jamais vu William Branham, mais je sais qu’il est dans l’erreur.”

            Eh bien, c’était lĂ  un trĂšs mauvais tĂ©moignage. La loi pouvait offrir quelque chose de meilleur Ă  partir de cela. On ne jugeait pas un homme avant de l’avoir entendu. Alors il a donc dit : “J’ai fait venir un homme qui avait dit : ‘Je veux que vous priiez pour moi, Docteur Untel, j’ai une affection de reins.”

            Il a dit : “Depuis combien de temps cela vous fait-il souffrir?”

            Il a dit : “En tout trente ans, mais j’ai Ă©tĂ© guĂ©ri pendant deux ans, et cela est de nouveau revenu sur moi.”

            Et cet homme a dit : “Comment... Quel mĂ©decin avez-vous consultĂ©?”

            Il a rĂ©pondu : “Eh bien, Ă  Louisville, dans le Kentucky, un homme du nom de frĂšre Branham priait pour les malades, et cet homme ne m’avait jamais vu de sa vie, mais il a levĂ© les yeux au balcon, et m’a dit qui j’étais, et m’a dit que je souffrais de cette affection de reins depuis plusieurs annĂ©es, mais, a-t-il dit, j’ai Ă©tĂ© guĂ©ri.”

            Eh bien, ce docteur en thĂ©ologie a dit : “Etiez-vous guĂ©ri?”

            Celui-ci a dit : “Pendant deux ans je n’en ai vu aucun signe, mais cela est revenu encore sur moi.” Il a dit : “Par consĂ©quent, vous voyez que William Branham est dans l’erreur.”

19        Je l’ai appelĂ© de loin, et j’ai dit : “Monsieur, j’aimerais vous demander quelque chose. Si un homme souffrait de la pneumonie ce soir, et que le mĂ©decin venait et ne lui accordant aucun espoir, il lui donnait de la pĂ©nicilline. Et le lendemain, il revient et dĂ©couvre que cet homme va bien et qu’il est en train de recouvrer la santĂ© ; deux ou trois jours, aprĂšs cet homme a passĂ© un examen mĂ©dical qui a montrĂ© qu’il est parfaitement en bonne santĂ©, qu’il n’y a plus aucun symptĂŽme du tout. Et il part travailler pendant deux ans. Et s’il attrape de nouveau la pneumonie et meurt, cet homme avait-il Ă©tĂ© guĂ©ri la premiĂšre fois?”

            J’ai dit : “Ne collez pas une Ă©tiquette Ă  la guĂ©rison divine. C’est lĂ  oĂč vous commettez l’erreur, lorsque vous essayez de mettre la guĂ©rison divine sur la mĂȘme base que le salut. Ne le faites pas, parce que lorsque vous naissez de nouveau, vous ĂȘtes Ă©ternellement une nouvelle crĂ©ature. Vous ĂȘtes absolument une nouvelle crĂ©ature, nĂ©e de nouveau ; mais lorsque vous ĂȘtes guĂ©ri, vous n’ĂȘtes pas dans un nouveau corps, mais le Saint-Esprit vit ici Ă  l’intĂ©rieur, l’ancienne alliance apportait la guĂ©rison divine, mais nous avons une meilleure alliance et la guĂ©rison divine a Ă©tĂ© incluse ou plutĂŽt fournie dans l’Expiation.”

            Alors j’ai dit : “Bien sĂ»r, Lazare fut ressuscitĂ© des morts et il mourut encore, mais la guĂ©rison divine est un des bienfaits dont nous jouissons du fait d’ĂȘtre des chrĂ©tiens.” David a dit : “N’oublie aucun de Ses bienfaits ! C’est Lui qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s, qui guĂ©rit toutes tes maladies.” Ce sont des bienfaits que nous recevons de Dieu du fait que nous sommes des croyants.

20        Et pendant que JosuĂ© traversait, il a entendu la Voix de Dieu, lui dire de tout apprĂȘter, de mettre tout en ordre, et qu’il allait traverser le Jourdain. Il Ă©tait un tĂ©moin. Il n’avait pas peur. Il a sanctifiĂ© le peuple, et leur a demandĂ© de laver leurs vĂȘtements, et de s’apprĂȘter. Et les sacrificateurs sont entrĂ©s dans l’eau, et se sont mouillĂ©s les pieds, mais avant qu’ils arrivent au milieu du Jourdain, c’était complĂštement sec. Ils Ă©taient des tĂ©moins du fait que Dieu tenait Sa Parole. Amen. Ils sont entrĂ©s dedans les pieds mouillĂ©s, et ils ont parcouru une distance de vingt yards [18 m] Ă  pieds et leurs pieds Ă©taient secs au milieu de l’ocĂ©an, ou plutĂŽt au milieu de la... Morte ou... Rouge, ou plutĂŽt du Jourdain. Amen. Oh ! voilĂ  Dieu. Dieu tient Sa promesse. Soyez juste un tĂ©moin. Entrez-y. N’ayez pas peur. JosuĂ© n’avait jamais entendu pareille chose.

            Un jour, un homme de science m’a dit (le mĂȘme homme) que c’était prouvĂ© que dans le systĂšme solaire une certaine Ă©toile Ă©tait passĂ©e au-dessus d’une certaine autre Ă©toile, et cela a provoquĂ© un grand vent qui a refoulĂ© l’eau du fleuve en soufflant.

            J’ai dit : “C’est trĂšs Ă©trange, mais je crois que ça pourrait ĂȘtre vrai, si cela peut ĂȘtre scientifiquement dĂ©montrĂ©, mais c’est Dieu qui avait dĂ©placĂ© ces Ă©toiles.” Amen. Comment Il le fait, ça dĂ©pend de Lui ; Il le fait simplement ainsi. Comment y arrive-t-Il? Ce n’est pas mon problĂšme de... Ça ne me regarde pas. Ce n’est pas Ă  moi de chercher, ou Ă  vous de chercher Ă  contester. Il s’agit d’accepter ce qu’Il a dit. Vous n’arriverez pas Ă  dĂ©montrer cela, vous n’arriverez pas Ă  prouver Dieu, et il y a des tas de choses que je n’arrive pas Ă  prouver. J’accepte cela de toute façon, parce que nous voyons cela opĂ©rer, mais Il en rend tĂ©moignage.

21        Jean-Baptiste, lorsqu’il est apparu, il Ă©tait un tĂ©moin. Quelque chose allait arriver. Il ignorait oĂč Ă©tait le Messie, mais il le savait, conformĂ©ment aux Ecritures, et conformĂ©ment Ă  ce qu’il avait entendu. Car dans le dĂ©sert Quelqu’Un lui avait dit: “Va baptiser.” C’est ce qu’il avait entendu, et il a vu que c’était l’Esprit de Dieu qui Ă©tait descendu comme une colombe, et il a rendu tĂ©moignage, en disant : “Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. Car Celui qui m’a envoyĂ© baptiser dans le dĂ©sert, a dit : ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, c’est Celui-lĂ  mĂȘme qui baptise du Saint-Esprit et de feu.’”

            Il Ă©tait un tĂ©moin parce qu’il avait vu et entendu. Il Ă©tait un tĂ©moin convenable de Dieu, et il Ă©tait en accord avec la Parole. Jean ne le savait exactement pas Ă  l’époque, quand JĂ©sus allait apparaĂźtre. Mais Ă©coutez : Jean savait que ce serait en son jour, car il Ă©tait sĂ»r qu’il Ă©tait un prĂ©curseur de la Venue du Fils de Dieu. Car il a dit : “Il y en a Un parmi vous, dont je ne suis pas digne de porter les souliers, Il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.” Il Ă©tait un tĂ©moin parce qu’il avait entendu, et ensuite il a vu, et cela a confirmĂ© son tĂ©moignage.

22        Lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, la femme qui vint Ă  Lui au puits, elle pouvait ĂȘtre un tĂ©moin convenable. Elle s’est avancĂ©e vers cet Homme, elle L’a vu de ses propres yeux, elle L’a entendu de ses propres oreilles lui dire quelque chose dont Il–elle savait que personne n’était au courant, qu’elle avait vĂ©cu ou avait eu cinq maris. Et elle Ă©tait un tĂ©moin fidĂšle, lorsqu’elle est entrĂ©e dans la ville de Samarie pour dire aux gens ce qui Ă©tait arrivĂ©.

            La femme qui avait une perte de sang, elle Ă©tait un tĂ©moin montrant qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Lorsqu’elle s’est dit dans son coeur : “Il est Dieu. Il n’est pas un homme, dans un sens, car Il est nĂ© d’une vierge, et si je peux toucher Son vĂȘtement, quelque chose en moi me dit que je serai entiĂšrement guĂ©rie.” Et elle a touchĂ© Son vĂȘtement. Elle a senti quelque chose. Elle a dit dans son coeur : “C’est fini.” Elle s’est rendu compte que la perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e. Elle Ă©tait un tĂ©moin.

23        Lazare, il Ă©tait mort et il Ă©tait bien mort depuis quatre jours. Son corps se dĂ©composait. Il gisait dans une caverne froide... de cette maniĂšre qu’on enterre les gens en Orient. On les dĂ©pose dans un trou et on met un couvercle dessus, comme une cave, une petite cave. Et on l’avait enseveli, et il Ă©tait mort. Son corps s’était dĂ©composĂ©. Au bout de quatre jours son nez s’était dĂ©jĂ  affaissĂ©, mais au banquet qui a Ă©tĂ© organisĂ©, Lazare Ă©tait un tĂ©moignage de ce que JĂ©sus peut ressusciter les morts.

            Je suis heureux ce soir qu’il y ait des gens ici qui peuvent tĂ©moigner la mĂȘme chose. J’étais autrefois perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©. J’étais mort, mais maintenant je suis vivant. Un tĂ©moin de Sa puissance de rĂ©surrection qui peut prendre un vil pĂ©cheur, et transformer tout son ĂȘtre, et prendre ses Ă©motions, et ses idĂ©es, et ses pensĂ©es, et les transformer en une espĂ©rance Ă©ternelle, qui repose sur la puissance de la Seconde Venue du Seigneur JĂ©sus-Christ... Amen. Et Il peut prendre un homme ou une femme mourant, rongĂ© par le cancer et lui redonner la santĂ©... Ça c’est un tĂ©moin fidĂšle comme quoi Il peut ressusciter des morts.

            Car, j’étais autrefois mort dans mes pĂ©chĂ©s et mes offenses, et vous Ă©tiez autrefois morts dans vos pĂ©chĂ©s et vos offenses. Et nous qui Ă©tions autrefois morts dans nos pĂ©chĂ©s et nos offenses Il nous a rendus Ă  la vie.

            Et le mot vivifier signifie ressusciter de notre vieille forme de vie en une nouvelle espĂ©rance vivante qui demeure dans nos coeurs, attendant la Venue du Seigneur JĂ©sus pour la seconde fois dans la gloire. Combien nous devrions ĂȘtre heureux Ă  cause de cette glorieuse espĂ©rance qui demeure en nous, et du fait que nous sommes capables de donner une rĂ©ponse Ă  chaque homme qui nous posera la question au sujet de cette espĂ©rance qui demeure en nous.

24        Beaucoup ont Ă©tĂ© des tĂ©moins en Son jour. Et Ă  la croix lorsqu’Il se mourrait, les pharisiens, ils devaient savoir ce que disait la Parole. La Parole a rendu tĂ©moignage lorsqu’Il a Ă©tĂ© tuĂ© sur... Il Ă©tait un Agneau pascal, tuĂ© pendant la PĂąques. Il avait rendu tĂ©moignage. La Parole avait parlĂ© de Lui. Lorsqu’Il a guĂ©ri les malades, lorsqu’Il a ressuscitĂ© les morts, lorsque le boiteux a sautĂ© comme un cerf, c’était la Parole. Oh ! la la ! Pouvez-vous recevoir cela?

            C’était la Parole qui rendait tĂ©moignage que Celui-ci Ă©tait Celui qui a Ă©tĂ© promis au monde, le Sauveur, le Messie. Cela a rendu tĂ©moignage de Sa DivinitĂ©, montrant qu’Il Ă©tait plus qu’un homme. Le soir oĂč la mer a Ă©tĂ© calmĂ©e et bercĂ©e comme un bĂ©bĂ© en pleurs se calme dans les bras de sa mĂšre, lorsqu’Il a dit : “Silence, tais-toi !”, elle a cĂ©dĂ© ; la nature a tĂ©moignĂ© qu’Il est Dieu, nul autre que le CrĂ©ateur Lui-mĂȘme, pas un simple homme, ni un prophĂšte, mais Dieu manifestĂ© en chair. Il Ă©tait Dieu.

25        Aujourd’hui toute la nature rend tĂ©moignage de Lui. Observez le soleil se coucher le soir, rendre tĂ©moignage Ă  Sa mort. Observez-le se lever le matin, rendant tĂ©moignage Ă  Sa RĂ©surrection. Observez la fleur mourir pendant l’hiver, rendant tĂ©moignage Ă  Sa mort. Observez-la ressusciter au printemps, rendant tĂ©moignage Ă  Sa RĂ©surrection. Observez toute la nature. La nature et la Bible se mettent parfaitement en harmonie comme tĂ©moins.

            Lorsqu’Il a Ă©tĂ© pendu au Calvaire, les Juifs auraient dĂ» le savoir. Lorsque les Romains s’apprĂȘtaient Ă  Lui briser les jambes et ne les ont pas brisĂ©es, c’était la Parole qui tĂ©moignait qu’aucun os de Son corps ne serait brisĂ©. Lorsqu’ils L’ont regardĂ©, et qu’ils ont vu la chair qui se sĂ©parait dans Ses mains, dans Ses pieds, et ils ont percĂ© Son cĂŽtĂ©, et c’était la Parole qui rendait tĂ©moignage. C’est lĂ  le Fils de Dieu. C’est lĂ  le Sacrifice pour le pĂ©chĂ©. C’est lĂ  l’Agneau qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.

26        Lorsqu’Il se mourait, Il a rendu tĂ©moignage qu’Il se mourait. Il est donc mort au point que le soleil a rendu tĂ©moignage qu’Il se mourait et qu’Il Ă©tait mort. Le soleil a cessĂ© de briller. Son petit frĂšre, la lune, a rendu tĂ©moignage. Etudiez la Bible et vous comprendrez qu’à cette Ă©poque de l’annĂ©e, la lune et le soleil brillent ensemble. Et la lune n’a pas brillĂ©, parce qu’elle rendait tĂ©moignage qu’Il Ă©tait mort.

            MĂȘme ses frĂšres les plus Ă©loignĂ©s, les Ă©toiles ont rendu tĂ©moignage qu’Il Ă©tait mort. Le soleil s’est cachĂ© le visage et a eu honte Ă  cause du pĂ©chĂ© de l’homme sur terre, cet homme que Dieu avait crĂ©Ă©, qui avait beaucoup maltraitĂ© son CrĂ©ateur. Le soleil a eu honte jusqu’à devenir sombre pour se cacher la face. Son frĂšre, le soleil et la lune, les Ă©toiles n’ont pas brillĂ© pour rendre tĂ©moignage qu’Il Ă©tait mort. Et la terre elle-mĂȘme a rendu tĂ©moignage qu’Il Ă©tait mort, et elle a attrapĂ© une dĂ©pression nerveuse, au point qu’elle a eu des frissons dans le dos, et que la grande montagne a lancĂ© des projectiles. Elle a Ă©tĂ© parcourue par un frisson.

            Mais le CrĂ©ateur mĂȘme qui avait crĂ©Ă© cela Ă©tait mort pour les pĂ©chĂ©s de la terre sur la croix du Calvaire ; et que serait-il arrivĂ© si le CrĂ©ateur mĂȘme Ă©tait mort? Il Ă©tait mort. Pilate avait signĂ© Son arrĂȘt de mort. On L’a emportĂ©. Il est mort. Le soldat romain qui perça Son cĂŽtĂ© a rendu tĂ©moignage qu’Il est mort. Le soldat a placĂ© un sceau sur ordre de Pilate, disant : “Il est mort.” Et on a mis une garde pour que personne ne vienne emporter Son corps. Ils ont tous tĂ©moignĂ© : “Il est mort.”

27        Il Ă©tait un Homme de douleur, habituĂ© Ă  la souffrance. Il Ă©tait l’Agneau qui ĂŽta le pĂ©chĂ© du monde. Il Ă©tait Celui qui est mort pour sauver toutes les nations, toutes les races, et les gens de toute croyance. Il Ă©tait mort. Il est mort comme jamais homme n’est mort. Il est mort de la mort de tous les hommes. Il est mort afin que nous vivions. Il Ă©tait blessĂ© afin que nous soyons guĂ©ris. Notre iniquitĂ© est tombĂ©e sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.

            Il est mort, mais en ce dernier matin de PĂąques, alors que la Parole devait de nouveau rendre tĂ©moignage...

            Au matin de PĂąques, quand la derniĂšre Ă©toile a disparu, les Anges de Dieu sont descendus des corridors du Ciel et ont roulĂ© la pierre ; et Il est ressuscitĂ© des morts. Il est ressuscitĂ©, car Il avait dit : “DĂ©truisez ce Temple, et Je Le relĂšverai le troisiĂšme jour. Et le signe de Jonas commencera pour cette gĂ©nĂ©ration. De mĂȘme qu’il Ă©tait Ă©tendu trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, ainsi le Fils de l’homme restera Ă©tendu trois jours et trois nuits.” Il a rendu tĂ©moignage Ă  Sa rĂ©surrection.

28          La petite Marie, la mĂšre, Ă©tait trĂšs attristĂ©e, lorsqu’elle s’est rendue Ă  la tombe et qu’elle a jetĂ© un coup d’oeil Ă  l’intĂ©rieur, elle est retournĂ©e en pleurs. Et Quelqu’Un se tenait lĂ  du cĂŽtĂ© du jardin, quand la grande colombe blanche volait tout autour en roucoulant dans le jardin. Lorsqu’elle a dit : “Ils ont...” “Marie, pourquoi pleures-tu?”

            Elle a dit : “Ils ont enlevĂ© mon Seigneur, et je ne sais oĂč ils L’ont mis.”

            Il a dit : “Marie !” Elle Ă©tait un tĂ©moin comme quoi Il Ă©tait ressuscitĂ© des morts et qu’Il Ă©tait toujours vivant.

            Il a dit : “Va dire Ă  Mes disciples et Ă  Pierre que Je suis encore en vie, et que Je vais les rencontrer lĂ , en GalilĂ©e.”

            Quelques jours plus tard, pendant qu’un petit groupe de pĂȘcheurs fatiguĂ©s et dĂ©couragĂ©s se trouvaient lĂ  dans une barque sans avoir attrapĂ© un seul poisson durant toute la nuit, un Etranger s’est alors tenu lĂ  sur la berge, ce Dernier a dit : “Mes enfants, jetez votre filet de l’autre cĂŽtĂ©.” Et lorsque Celui qui contrĂŽle les mers et les poissons, qui les a tous crĂ©Ă©s en prononçant Sa Parole, a envoyĂ© ce filet si plein de poissons au point qu’il a commencĂ© Ă  se rompre, c’était lĂ  un tĂ©moignage pour montrer que ce n’était personne d’autre que Celui qui Ă©tait mort au Calvaire quelques jours auparavant, qui Ă©tait vivant et qui se tenait lĂ  sur la berge. Et lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ , le poisson Ă©tait cuit et frit, et le pain Ă©tait prĂȘt, placĂ©s sur le charbon, attendant qu’ils mangent. Ils Ă©taient des tĂ©moins qu’Il Ă©tait vivant.

29          Or, Il a dit : “Je voudrais que vous fassiez plus que ceci.” Il a dit : “Je voudrais que vous montiez lĂ , dans la ville de JĂ©rusalem. Je voudrais que vous soyez de vĂ©ritables tĂ©moins.” Et lorsque cent vingt personnes ont gravi les marches et ont attendu dix jours et dix nuits, tout Ă  coup, il est venu du ciel un bruit semblable Ă  celui d’un vent impĂ©tueux, des coups et de flammĂšches de langues de feu sont descendues du ciel, et se sont posĂ©es sur chacun d’eux, et ils ont Ă©tĂ© tous remplis du Saint-Esprit.

            Ils sont sortis dans la rue comme des tĂ©moins. Quelques jours aprĂšs, JĂ©sus les a rencontrĂ©s et a dit : “Tout pouvoir dans les cieux et sur la terre M’a Ă©tĂ© donnĂ©. Allez par tout le monde, et rendez tĂ©moignage de Moi Ă  toutes les nations. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui vous auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; et s’ils boivent quelque breuvage mortel, ou s’ils saisissent des serpents, cela ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris ; et vous ĂȘtes Mes tĂ©moins.”

30        Quelques jours aprĂšs cela, Pierre et Jean passaient par la porte appelĂ©e la Belle. LĂ  Ă©tait Ă©tendu un homme qui Ă©tait infirme dĂšs le sein de sa mĂšre, et lorsqu’ils ont invoquĂ© sur lui ce Nom tout suffisant du Seigneur JĂ©sus, cet infirme est devenu un tĂ©moin pour montrer que JĂ©sus vivait. Il a sautĂ© comme un cerf, comme EsaĂŻe l’avait dit, car Il vit.

            Ce Saul qui profĂ©rait de fortes menaces envers l’Eglise Ă©tait en route pour arrĂȘter un groupe de gens. Oh ! Comme il Ă©tait furieux dans son coeur, comme il Ă©tait indiffĂ©rent ! Les disciples avaient choisi Mathias pour remplacer Juda, mais Dieu choisit Saul pour remplacer Judas.

            Et pendant qu’il Ă©tait en route, au milieu du jour, lĂ , devant lui, apparut... Il devait ĂȘtre un tĂ©moin, et une grande Colonne de Feu est apparue devant lui, avec une LumiĂšre tellement puissante que Cela l’a frappĂ©, et il est tombĂ© par terre, aveugle. Il avait vu Cela de ses yeux, et une Voix en Ă©tait sortie disant : “Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?”

            Il a dit : “Qui es-Tu, Seigneur, que je persĂ©cute?”

            Il rĂ©pondit : “Je suis JĂ©sus, et il te serait dur de regimber contre les aiguillons.” Saul devint un tĂ©moin de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus. Il est un tĂ©moin auprĂšs de toutes les nations. Il avait Ă  la fois vu et entendu. Il Ă©tait le tĂ©moin qu’il fallait.

31        Un soir dans un bateau plein d’eau, alors que tout espoir Ă©tait perdu, ce mĂȘme homme a eu en vision un Ange qui se tenait Ă  ses cĂŽtĂ©s, et qui lui a dit de ne pas ĂȘtre troublĂ©. Car il arriverait Ă  un certain endroit Ă  bord du bateau, et qu’il allait certainement faire naufrage, mais que personne ne pĂ©rirait. Au beau milieu des troubles, aprĂšs avoir entendu la–la Voix et vu l’Ange, il a couru sur le pont du bateau et il a dit : “Ayez bon courage, car un Ange de Dieu que je sers, m’est apparu cette nuit. Il a dit : ‘Ne crains point, Saul. Il faut que tu comparaisses devant CĂ©sar, et voici, Dieu t’a donnĂ© tous ceux qui naviguent avec toi.’”

            Il Ă©tait un tĂ©moin. Peu importe l’allure que cela prenait. La tempĂȘte continuait, les Ă©clairs brillaient, et le dĂ©mon qui Ă©tait assis sur les vagues, avec des yeux brillants, et qui montrait ses dents, se disait : “Je l’aurai dans un instant.” Mais il ignorait que l’Ange de Dieu naviguait lĂ  Ă  bord de cette petite cabine avec Paul, car celui-ci Ă©tait un tĂ©moin de Dieu.

32        Dans les premiers siĂšcles qui ont suivi l’ñge des tĂ©nĂšbres, c’était Martin Luther qui rendit tĂ©moignage un jour, pendant la premiĂšre RĂ©forme aprĂšs mille cinq cents ans d’ñge de tĂ©nĂšbres, il prit la communion catholique, le casher, et la jeta par terre et dit : “Ce n’est pas le Corps du Seigneur JĂ©sus,” et il a protestĂ© contre cela, parce que Dieu lui avait tĂ©moignĂ© que c’était faux. Le Corps de Christ, c’est Son Eglise nĂ©e de nouveau, et ce n’est pas une communion. Et il s’est tenu au milieu du chaos et a tĂ©moignĂ© que Dieu vit toujours. Ce fut John Wesley, quelques centaines d’annĂ©es plus tard, aprĂšs que Calvin Ă©tait arrivĂ© en Angleterre et qu’il avait implantĂ© l’Eglise anglaise au moment oĂč les gens disaient : “Les jours de rĂ©veil sont terminĂ©s”, ce fut John Wesley qui rendit tĂ©moignage qu’il existe encore des jours de rĂ©veil, et Dieu Ă©tait avec lui.

            Non seulement cela, mais voici ce que je dis : “Je baisse le regard ici vers cette assistance maintenant. Tout rĂ©cemment, je me tenais lĂ -bas sur le fleuve Ohio...?... parti et d’une telle incompĂ©tence, un pauvre...?... jeune homme essayant de faire ce qu’il pensait ĂȘtre juste pour le Seigneur JĂ©sus. LĂ , devant des milliers de gens, la Colonne de Feu est descendue du ciel, Elle est venue lĂ  et a dit : “De mĂȘme que Jean a Ă©tĂ© envoyĂ© pour servir de tĂ©moignage avant la PremiĂšre Venue, ce message que tu vas apporter sera un tĂ©moignage au monde entier pour la Seconde Venue. Cela sera confirmĂ©.” a-t-Il dit.

33        Il y a cinquante ans un homme de couleur borgne, humble de coeur, sans instruction, ensemble avec un groupe de saints fidĂšles, ils attendaient lĂ -bas sur la rue Azusa jusqu’à ce que la puissance de Dieu est tombĂ©e du ciel comme un tĂ©moignage que Dieu, dans les derniers jours, avait dĂ©versĂ© Son Saint-Esprit sur le monde occidental. Cela a dĂ©clenchĂ© un grand rĂ©veil.

            Il y a quelques mois, Ă  Joliet, dans l’Illinois, une misĂ©rable jeune femme ayant une vision trouble marchait dans la rue, une alcoolique que cinq diffĂ©rents mĂ©decins des Alcooliques Anonymes avaient abandonnĂ©e. Elle Ă©tait une pauvre malheureuse, elle avait coupĂ© son manteau Ă  l’aide d’une lame de rasoir et elle portait son whisky sous le bras, elle Ă©tait l’une du genre de ceux qui sont condamnĂ©s. Un jour, lĂ -bas Ă  Hammond, dans l’Indiana, alors qu’un rĂ©veil Ă©tait en cours, le Saint-Esprit lui a parlĂ© lĂ -bas et l’a appelĂ©e et lui a rĂ©vĂ©lĂ© qui elle Ă©tait, et Il n’a pas seulement guĂ©ri son corps et son ardent dĂ©sir pour l’alcool, mais Il a sauvĂ© sa vie, et ce soir elle est assise ici devant moi, une belle jeune femme bien vĂȘtue et dans son bon sens, qui n’a pas du tout du whisky. Qu’est-ce? C’est un tĂ©moignage de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ.

34        Pendant que j’étais couchĂ© lĂ -bas, un soir, en train de mourir, alors que les meilleurs mĂ©decins avaient dit Ă  mon papa qu’il ne me restait que trois minutes Ă  vivre, lorsque la grĂące de Dieu est descendue et m’a sauvĂ© et a guĂ©ri mon corps... C’est un tĂ©moignage que JĂ©sus-Christ vit et rĂšgne aujourd’hui exactement comme Ă  l’époque.

            J’ai ici dans ma poche une photo de l’une des crĂ©atures les plus extraordinaires qu’on ait jamais vues. Voici un petit garçon debout ici. Vous ne pouvez peut-ĂȘtre pas le voir de l’endroit oĂč vous ĂȘtes. Son petit nombril a peut-ĂȘtre la grosseur d’un ballon. Son petit abdomen est tout Ă  fait semblable Ă  un baril, un bon gros baril de grosse dimension. Cet enfant a l’air d’avoir trois ou quatre ans alors qu’il Ă©tait couchĂ© lĂ , d’aprĂšs la description que sa mĂšre avait donnĂ©e. On l’a amenĂ© Ă  une rĂ©union alors que les mĂ©decins et tout le croyaient condamnĂ© et disaient : “C’est impossible. Il est mourant.” Mais j’ai demandĂ© Ă  ce Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, et Il est descendu dans Sa puissance infinie, aprĂšs que j’ai priĂ© et L’avoir touchĂ©, et dans l’amour par reprĂ©sentation, Sa propre main sacrĂ©e. Voici sa photo maintenant, il est parfaitement normal et en bonne santĂ©. C’est un tĂ©moignage que JĂ©sus-Christ vit et rĂšgne toujours et qu’Il a la mĂȘme puissance pour guĂ©rir, la foi... et pour faire comme Il l’avait fait au commencement. C’est un tĂ©moignage.

35        Le temps ne permettrait pas de parler de milliers de choses qui sont arrivĂ©es, Il vient au milieu de nous et dĂ©voile les secrets des coeurs de gens et Il fait les choses mĂȘmes qu’Il avait faites lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. C’est un tĂ©moignage comme quoi Il vit. Cela agit en accord avec Sa Parole.

            Car la Parole dit : “JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.” Il avait dit : “Vous serez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, dans toute la JudĂ©e, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre. Vous serez Mes tĂ©moins.” A Chicago, dans l’Illinois, et partout ailleurs. Vous ĂȘtes Ses tĂ©moins, aprĂšs que le Saint-Esprit est venu sur vous, aprĂšs que vous avez vu Sa prĂ©sence, que vous avez entendu Son glorieux Message, que vous avez reçu Sa Parole, que vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau par une expĂ©rience. Vous avez tĂ©moignĂ© qu’Il vit et qu’Il n’est pas mort.

36        Vous ĂȘtes Ses tĂ©moins pour prendre position aux cĂŽtĂ©s du SĂ©nateur Upshaw, qui a Ă©tĂ© invalide pendant soixante-six ans dans un fauteuil roulant ; il se dĂ©plaçait Ă  bord d’une charrette. Lorsqu’il s’est tenu debout, ses trĂšs grandes bĂ©quilles qui lui arrivaient aux Ă©paules... il Ă©tait fracturĂ© au dos depuis qu’il avait dix-sept ans, lui qu’on avait mis dans un fauteuil roulant lĂ  en Californie un soir. Lorsque mon frĂšre m’a fait monter sur l’estrade pendant que le Saint-Esprit se mouvait et... je n’avais jamais de ma vie entendu parler de lui et je lui ai simplement dit comment il s’était fait mal, comment tout cela Ă©tait arrivĂ©, et j’ai dit : “AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ĂȘtes guĂ©ri.”

            Il a dit : “Vous voulez dire que je suis guĂ©ri?”

            “Oui, le Seigneur JĂ©sus a honorĂ© votre foi.” Qu’était-ce? Le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui rend tĂ©moignage qu’Il vit. Non seulement cela, mais il a sautĂ© de son fauteuil roulant, il a jetĂ© de cĂŽtĂ© ses bĂ©quilles, et il a couru sur l’estrade, touchant ses pieds comme un jeune homme, Ă  quatre-vingt-six ou quatre-vingt-sept ans. Dieu rendant tĂ©moignage... Oh ! Voulez-vous ĂȘtre Son tĂ©moin? “Vous serez Mes tĂ©moins.”

37        Tenez, tout rĂ©cemment dans un Etat du centre des Etats-Unis, il y avait un grand Ă©vangĂ©liste du nom de Daniel Curry, et lorsqu’il est mort, comme il le pensait, une nuit dans un songe, il pensait qu’il Ă©tait mort et qu’il Ă©tait transportĂ© au Ciel. Et lorsqu’il est arrivĂ© Ă  la porte, l’Ange qui monte la garde est venu Ă  sa rencontre et a demandĂ© : “Qui es-tu?”

            Et il a dit : “Je suis Daniel Curry. Ton humble serviteur a maintenant terminĂ© son pĂšlerinage sur terre en tant que ministre de l’Evangile, et je viens maintenant rĂ©clamer ma place au Ciel.”

            Il a dit : “Puis-je d’abord vĂ©rifier? Je dois m’assurer que ton nom est ici ou pas.” Alors il est allĂ© prendre le Livre (dans le songe de cet homme.), il est revenu et a dit : “Daniel Curry, ton nom ne s’y trouve pas. Je ne peux pas te laisser entrer.”

            Eh bien, a-t-il dit : “J’ai Ă©tĂ© un ministre.”

            Il a dit : “Monsieur, je suis vraiment dĂ©solĂ©, mais ton nom n’est donc pas ici, par consĂ©quent, je ne te ferai pas entrer.” Il a dit : “Eh bien, voudrais-tu interjeter ton appel au jugement du grand TrĂŽne blanc.”

            Il a dit : “Monsieur, c’est la seule chose que je peux faire.”

38        Et il a dit que tout Ă  coup il a senti qu’il s’en allait, il a traversĂ© l’espace pendant longtemps. AprĂšs un moment, il est entrĂ© dans quelque chose lĂ  oĂč il faisait clair. Cela devenait sans cesse de plus en plus clair, jusqu’à ce que soudain, il s’est arrĂȘtĂ©. Il n’y avait pas un quelconque objet d’oĂč provenait cette LumiĂšre, mais il Ă©tait dans la PrĂ©sence d’une grande LumiĂšre qui brillait de millions de fois plus que le soleil. Il a dit qu’il s’est tenu lĂ  en train de trembler, et il a entendu une Voix dire : “Daniel Curry, dans ta vie as-tu dĂ©jĂ  menti?”

            Et il a dit : “Je pensais que j’avais Ă©tĂ© un homme honnĂȘte, mais il y avait beaucoup de choses que j’ai reconnues dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, que j’avais dites et qui Ă©taient louches.”

            Il a dit : “Non. Je regrette, mais j’ai menti.”

            La Voix a dit : “Daniel Curry, n’avais-tu jamais volĂ© lorsque tu Ă©tais sur terre?”

            Il a dit : “Je pensais avoir toujours Ă©tĂ© honnĂȘte dans mes affaires, mais, a-t-il dit, dans la PrĂ©sence de cette grande LumiĂšre j’ai rĂ©alisĂ© que j’avais fait quelques transactions qui Ă©taient louches.”

            Je me demande, mes amis, ce que nous ressentirons lorsque nous nous tiendrons dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre. Il y aura beaucoup de choses que vous pensez ĂȘtre en ordre maintenant, mais qui ne seront pas bonnes lĂ -bas. C’est vrai. Vous pouvez vraiment ĂȘtre un homme ou une femme de bien, mais lorsque vous vous tiendrez dans cette PrĂ©sence...

39        Et ensuite Il a dit : “Daniel Curry, Ă©tais-tu parfait sur terre?”

            Il a dit : “Oh ! Seigneur, non. Je n’étais pas parfait. Seigneur, je suis vraiment dĂ©solĂ©. Je n’étais pas parfait sur terre.”

            Et il a dit : “Je m’attendais Ă  tout moment que vienne de cette PrĂ©sence la grande explosion Ă©ternelle, sans fin, et qui dirait : ‘Eloigne-toi de Moi et va dans le feu Ă©ternel qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© pour le diable et ses anges.’”

            Il a dit : “Je me tenais lĂ  dans cet Ă©tat, avec tous mes os disjoints et tremblants, a-t-il dit, et j’ai entendu la Voix la plus douce que j’aie jamais entendue de ma vie, elle Ă©tait plus douce que toute voix de mĂšre que j’aie jamais entendue et, a-t-il dit, lorsque je me suis retournĂ©, j’ai vu le Visage le plus doux que j’aie jamais vu. C’était plus doux que tout visage de mĂšre que j’aie jamais vu.” Il a dit : “Et Celui-ci a dit : ‘PĂšre, mets tout ce qui concerne Daniel Curry sur Mon compte.’ Il a dit : ‘Car pendant que Daniel Curry Ă©tait sur terre, il a pris position pour Moi, et maintenant au Ciel Je vais prendre position pour Daniel Curry.’”

            Ô Dieu, c’est ce que j’aimerais qu’Il fasse. J’implore Sa grĂące, j’ai besoin de Sa misĂ©ricorde. Oh ! je ne peux rien faire d’autre que prendre position pour Lui maintenant, de sorte qu’en ce glorieux jour... Et j’aimerais ĂȘtre Son tĂ©moin maintenant pour qu’en ce glorieux jour-lĂ , Il prenne position pour moi et dise : “PĂšre, mets tous les pĂ©chĂ©s de William Branham sur Mon compte, car il avait pris position pour moi sur terre.” Et je suis certain que vous dĂ©sirez la mĂȘme chose.

40        Inclinons la tĂȘte un moment. Et pendant que le piano joue doucement, j’aimerais vous poser cette question : Voulez-vous ĂȘtre Son tĂ©moin? Voulez-vous L’entendre dire : “Prends les pĂ©chĂ©s de cette personne et mets-les sur Mon compte, car lĂ , sur la terre, Ă  Chicago, un soir, il avait pris position pour Moi, et maintenant Je vais prendre position pour elle.”? Voudriez-vous le faire, ami pĂ©cheur ou rĂ©trograde?

            Voulez-vous bien montrer Ă  Dieu, pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e et que chacun est en priĂšre...

            Voudriez-vous dire Ă  Dieu ce soir : “Ce soir, je vais prendre position, ĂŽ Dieu. Je vais tĂ©moigner en Ta faveur pour Ta bontĂ© si Tu me sauves maintenant. Je vais lever ma main.”? Ou bien : “GuĂ©ris-moi de mon Ă©tat de rĂ©trograde. Je vais lever la main et dire : ‘Je serai Ton tĂ©moin partout oĂč j’irai, jusqu’à ce que je Te rencontrerai dans la Gloire. Et j’aimerais que Tu prennes position pour moi Ă  ce moment-lĂ .’ Eh bien, je vais maintenant lever la main comme un tĂ©moin. J’aimerais que Tu prennes position pour moi, Seigneur.” Voulez-vous le faire?

41        Y en a-t-il quelque part dans la salle principale? Combien ici veulent lever leur main? C’est juste. C’est juste, tous ensemble maintenant, levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partout dans la salle principale, levez la main. “Par ceci, Seigneur, je montre que je prends maintenant position pour Toi.”

            Tous ceux qui sont au-dessus, en haut au balcon, levez la main, dites : “Par ceci, ĂŽ Dieu, je prends maintenant position pour Toi. Je serai Ton tĂ©moin oĂč que j’aille.” Levez tous la main. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -haut. C’est juste. Que Dieu vous bĂ©nisse. Il voit votre main, peu importe qui vous ĂȘtes. “Je prends maintenant position. Je fais ceci au Nom de Christ. Je prends maintenant position en tant que Ton tĂ©moin. Je crois en Toi, Seigneur. Me voici ce soir. Je n’ai jamais vu un quelconque phĂ©nomĂšne. Je n’ai jamais... De toute façon je n’ai jamais vu de miracle, mais je crois en Toi maintenant. Il y a quelque chose d’étrange qui touche mon coeur. Je veux que mon Ăąme soit heureuse. J’aimerais prendre position pour Toi. J’aimerais... Je considĂšre la nature. Je la vois prendre position pour Toi. Tu le dĂ©clares dans la mort et dans la rĂ©surrection.”

42        Etes-vous dĂ©jĂ  sorti (pendant que vous ĂȘtes en priĂšre.), ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  sorti un matin aprĂšs une nuit sombre et maussade? Voyez ce qui pend sur la corde Ă  linge, voyez ce qui pend sur l’herbe. Voyez ce qui pend sur la feuille. C’est une petite goutte de rosĂ©e. Oh ! Elles ont l’air tellement misĂ©rable, elles tremblent lorsque les vents froids, glaciaux les secouent, mais que le soleil commence Ă  se lever. Observez comment elles brillent. Elles scintillent. Pourquoi? Vous savez, elles Ă©taient une fois lĂ -haut dans le ciel, et le coucher du soleil les a amenĂ©es sur terre, mais elles Ă©taient lĂ -haut. Elles ont eu une expĂ©rience. Elles sont des tĂ©moins qu’il existe une atmosphĂšre dans laquelle vivre au-dessus de cette terre, et aussitĂŽt que le soleil apparaĂźt, c’est lui qui ramĂšne de nouveau la rosĂ©e dans les cieux. Elles Ă©taient autrefois lĂ -haut, et maintenant elles sont en bas, et elles voient le soleil se lever. Alors, elles savent qu’elles vont de nouveau remonter, et ainsi ces petites gouttes de rosĂ©e sont heureuses de reflĂ©ter la lumiĂšre du soleil.

            Mon bienheureux petit enfant, en tant que ton pĂšre dans le ministĂšre, il peut mĂȘme se faire que tu sois plus ĂągĂ©, tu es cependant mon enfant. Je t’ai prĂȘchĂ© l’Evangile, et tu es tombĂ© Ă  terre. Vous avez Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour ĂȘtre des fils et filles de Dieu, et il se peut que vous vous soyez Ă©garĂ©, mais le Soleil de la Justice est ici avec la guĂ©rison sous Ses ailes. Et ne voulez-vous pas reflĂ©ter Sa Vie, sachant que vous pouvez ĂȘtre Ă©levĂ© maintenant, et ĂȘtre Ă©levĂ© Ă  votre position correcte pour ĂȘtre une fille de Dieu, un fils de Dieu? Vous le voulez.

43        Et maintenant, pendant que nous prions, j’aimerais que vous L’acceptiez, que vous croyiez et preniez maintenant position pour Lui, et Lui prendra position pour vous ce jour-lĂ . A la fin de la rĂ©union, aprĂšs le service de guĂ©rison, nous allons vous demander peut-ĂȘtre de venir devant.

            Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend la Parole. Et maintenant, beaucoup ici ce soir ont levĂ© les mains, des dizaines, pour montrer qu’ils veulent prendre position ce soir. Ils sont fatiguĂ©s de ce pauvre vagabondage Ă  travers le monde, et ils prennent position ce soir pour le Seigneur JĂ©sus.

            Et nous Te prions, Ô Dieu, de leur accorder la grĂące et le courage. Puisses-Tu allĂ©ger leur fardeau et leur accorder de Ton amour divin, et leur faire comprendre que dans ce temps de perplexitĂ© et de dĂ©tresse, lorsque toute la Bible est pratiquement accomplie, en attendant la Venue du Seigneur... Puissent-ils maintenant dans cette onziĂšme heure Te donner tout leur ĂȘtre, afin que Tu les bĂ©nisses et fasses d’eux Tes tĂ©moins. Et qu’en ce glorieux jour-lĂ , que Tu prennes position pour eux.

44        Lorsque nous nous tiendrons Ă  la riviĂšre ce matin-lĂ , il fera sombre et brumeux, et lorsque le soleil commencera Ă  se lever de l’autre cĂŽtĂ© reflĂ©tant la croix par le Rocher des Ăąges, ĂŽ Dieu, puissions-nous ĂȘtre bien transportĂ©s de l’autre cĂŽtĂ© jusque dans les bras de Celui qui nous a aimĂ©s, et puisse-t-Il prendre position pour nous ce jour-lĂ  dans la PrĂ©sence de la grande LumiĂšre de Dieu.

            Et maintenant, Seigneur JĂ©sus, continue avec nous, et guĂ©ris les malades et bĂ©nis la rĂ©union, car nous le demandons en Ton saint Nom respectueux et bien-aimĂ©. Amen. Juste un seul refrain de cela, si vous voulez:

            Doucement et tendrement, JĂ©sus appelle,

            Il nous appelle, toi et moi,

            Regarde au portail, Il attend et Il observe.

            Il nous observe, toi et moi

            (Maintenant, Ă©levez votre coeur vers Lui maintenant.)

            Reviens Ă  la maison, reviens Ă  la maison,

            Toi qui es fatiguĂ©, reviens Ă  la maison;

            Instamment, tendrement, JĂ©sus appelle,

            Il appelle, ĂŽ pĂ©cheur, reviens Ă  la maison !

45        Que le Dieu misĂ©ricordieux du Ciel rĂ©pande Son amour dans chaque coeur, par le Saint-Esprit. Soyez humble, devenez doux comme un agneau, afin que la Colombe de Dieu puisse se poser sur vous. Je vous aime. Un de ces jours je serai obligĂ© de me tenir dans cette grande LumiĂšre lĂ -bas pour rendre compte de tout ce que j’ai dit et fait.

            Maintenant, mon bien-aimĂ© ami, je suis trĂšs reconnaissant pour cette partie du service, puisque le Seigneur JĂ©sus, qui a une fois sauvĂ© peut-ĂȘtre plus de quinze ou vingt personnes dans cette salle ce soir, est ici pour se manifester, et pour que vous soyez un tĂ©moin montrant qu’Il vit et qu’Il n’est pas mort. JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Il n’est pas mort. Il est vivant Ă  jamais. Neuf cents ans se sont Ă©coulĂ©s depuis qu’on L’avait clouĂ© Ă  la croix, et ce soir Il est tout aussi vivant qu’Il l’était lorsqu’Il a marchĂ© sur les rivages de la GalilĂ©e enseignant l’Evangile.

46        Il a dit : “Vous ferez aussi les choses que Je fais.” Eh bien, je ne tĂ©moignerai pas de cela. Vous le savez tous, mais si JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, les choses mĂȘmes qu’Il a faites lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il les fera de nouveau, car Il est ici ce soir dans la forme du Saint-Esprit.

            Voyez-vous, JĂ©sus avait quittĂ© le corps physique pour entrer dans le corps cĂ©leste, dans le corps qui est invisible Ă  l’oeil. Il existe un autre monde. Il y a des Anges ici. Ce n’est pas loin, trĂšs loin quelque part ailleurs. C’est juste ici. Les Anges de Dieu campent. Ne vous dĂ©placez pas. Ils campent autour de ceux qui Le craignent. Ils sont ici.

47        Il n’y a pas longtemps quelqu’un m’a demandĂ© : “FrĂšre Branham, reconnaĂźtrai-je ma mĂšre lĂ -bas? ReconnaĂźtrai-je mon bĂ©bĂ©?” Eh bien, que Dieu bĂ©nisse votre coeur, vous reconnaĂźtrez votre mĂšre et vous reconnaĂźtrez les gens que vous n’avez jamais connus. La montagne de la Transfiguration a prouvĂ© cela. Pierre, Jacques et Jean n’avaient jamais vu MoĂŻse ni Elie, mais ils les ont reconnus en un instant, lorsqu’ils Ă©taient sous l’effet de cette puissance divine. D’une façon ou d’une autre, nous serons... Nous partagerons les bĂ©nĂ©dictions avec Dieu.

            Maintenant, je ne prĂ©tends donc pas, mes amis, pour ce qui est de la guĂ©rison, de la priĂšre pour les malades... Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Je ne suis pas un guĂ©risseur. Je suis votre frĂšre, un serviteur du Seigneur JĂ©sus, qui prie pour vous. Voyez?

            Si je vous disais que vous avez une tumeur, et que je vous faisais venir dans mon cabinet demain, et que je vous opĂ©rais, l’association des mĂ©decins me ferait arrĂȘter. Ils devraient le faire parce que je ne sais rien Ă  ce sujet. C’est au mĂ©decin de faire cela. Voyez? Cela dĂ©pend de lui. Je ne connais rien de son mĂ©tier, et peut-ĂȘtre que lui ne connaĂźt rien du mien, mais si nous deux nous sommes sincĂšres...

48        Je pense que le monde est devenu trĂšs critique sur beaucoup de choses. L’ostĂ©opathe dira du chiropracteur : “Il ne vaut rien.”

            L’os, le chiropracteur dira du mĂ©decin : “Il ne vaut rien.”

            Le mĂ©decin dira du chirurgien : “Il n’y a rien. Ne vous faites pas opĂ©rer. Faites ceci.”

            Mes amis, lorsque les gens disent cela, alors que nous sommes vraiment certains qu’eux tous aident quelqu’un, je pense que c’est un motif qui n’est pas valable. Si nous Ă©tions corrects dans nos coeurs... Eux tous sont pratiquement contre la guĂ©rison divine, mais si nous Ă©tions corrects dans nos coeurs, sans aucun motif Ă©goĂŻste, et que nous essayions d’aider notre semblable, nous joindrions nos mains tous ensemble et nous serions des frĂšres, en essayant d’aider quelqu’un pour lui rendre la vie un peu meilleure. Je le crois rĂ©ellement.

49        Or, la Bible dit que Dieu a Ă©tabli dans l’Eglise des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes et des pasteurs. Il n’a jamais dit lĂ  oĂč Il a Ă©tabli hors de l’Eglise des apĂŽtres et des prophĂštes.

            Les gens disent : “Oh ! Il a encore des docteurs, des Ă©vangĂ©listes et des pasteurs.” Mais qu’en est-il des prophĂštes et ainsi de suite? C’est toujours la mĂȘme chose. Dieu ne change pas.

            Or, lorsque JĂ©sus Ă©tait ici, Il a dit : “Je ne fais rien de Moi-mĂȘme.” A-t-Il dit cela? Saint Jean 5.19 : “Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre.” Alors, par consĂ©quent, Il pouvait discerner les pensĂ©es des gens. Il ne disait que ce que le PĂšre Lui disait, comme Il l’avait fait Ă  la femme au puits et ainsi de suite. Il ne guĂ©rissait personne. Il l’a dĂ©clarĂ©, Il a dit : “Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi.”

50        Et en entrant il y a quelques instants avec frĂšre Wood qui m’entourait de ses bras, je pensais Ă  ce prĂ©cieux frĂšre Wood. Lorsque j’étais Ă  Shreveport, en Louisiane, le Seigneur me rĂ©veilla une nuit et me donna une vision. Il a dit : “Dis Ă  frĂšre Wood d’ĂȘtre prudent. Il va se blesser.” Et combien cet... fidĂšle, cet homme...

            Il avait un fils qui avait une jambe recroquevillĂ©e. Sa femme et lui sont assis ici quelque part ce soir ; avec une jambe recroquevillĂ©e ! Il Ă©tait un tĂ©moin de JĂ©hovah, et sa femme Ă©tait une (je pense)–une mĂ©thodiste. Et lorsqu’ils sont venus Ă  Louisville et ont vu ce que le Seigneur faisait, ils... Il a quittĂ© son travail. Il Ă©tait un entrepreneur et il suivait les rĂ©unions.

            Et ici, dans l’Ohio, Ă  Cleveland, dans l’Ohio, presque une annĂ©e plus tard, il Ă©tait assis lĂ  derriĂšre avec son fils et sa femme avait une grosse tumeur ; et sa femme, avec son fils qui avait une jambe infirme Ă  cause de la paralysie ; et le Saint-Esprit s’est retournĂ© et a dit : “Cet homme assis juste lĂ  derriĂšre, le petit garçon portant le pull-over jaune, ils viennent de Louisville, dans le Kentucky. C’est un entrepreneur. Il a une femme qui a une tumeur, et un petit garçon qui est infirme Ă  cause de la paralysie. Sa jambe est recroquevillĂ©e. AINSI DIT LE SEIGNEUR, lĂšve-toi, tu es guĂ©ri.” Ils ne savaient quoi faire. Un moment aprĂšs le petit garçon s’est tenu debout, tout Ă  fait normal et en bonne santĂ©. Il ne sait mĂȘme plus quelle jambe Ă©tait malade. Et ensuite, ce mĂȘme Seigneur JĂ©sus...

51        Il avait dĂ©mĂ©nagĂ©, et il a amĂ©nagĂ© Ă  cĂŽtĂ© de chez moi. C’est mon ami. AprĂšs dimanche, il sera vendeur de livres ici Ă  la rĂ©union, lui et sa femme bien-aimĂ©e.

            Et ensuite, un peu plus tard, lorsque j’étais Ă  Shreveport, le Seigneur m’a dit : “Dis Ă  frĂšre Wood de faire attention.” Et il aidait un prĂ©dicateur mĂ©thodiste Ă  construire une sorte de petit Miracle Mile [Un grand quartier de magasins, restaurants de luxe et Ă  la mode, gĂ©nĂ©ralement le long d’une rue urbaine ou de banlieue–N.D.T.], et il surveillait sa voiture. Il se disait qu’il ne savait pas ce que cela allait ĂȘtre, et tout d’un coup il s’est coupĂ© le pouce comme cela en plein, son bout, et par la grĂące de Dieu cela a Ă©tĂ© rassemblĂ© et cela a Ă©tĂ© guĂ©ri.

            Et alors que je me tenais lĂ , il y a quelques jours, nous Ă©tions ensemble, j’ai dit : “FrĂšre Wood, je me prĂ©pare Ă  voir quelque chose m’arriver. Le Seigneur JĂ©sus me l’a exactement dit.” J’ai dit : “Quelque chose est sur le point d’arriver Ă  mon petit, Joseph. Il est sur le point d’attraper une petite maladie.” C’est ce que cela serait, trĂšs exactement et de marcher avec le Seigneur. Il ne nous rĂ©vĂšle pas tout, mais ce qu’Il dit est tout Ă  fait pareil. Ce mĂȘme monde inconnu du monde est toujours vivant ce soir. Le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Chef et le Consommateur de notre foi, et le CrĂ©ateur bĂ©ni de toute Ă©ternitĂ© vit et rĂšgne toujours, et Il est ici ce soir Ă  cette rĂ©union, tout aussi vivant qu’Il l’était lorsqu’Il Ă©tait ici il y a quelque dix-neuf cents ans. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

52        Maintenant, nous allons appeler quelques personnes sur l’estrade pour la priĂšre, et maintenant je... 1 Ă  100. TrĂšs bien. Nous allons appeler la carte de priĂšre numĂ©ro 1 jusqu’à... Quelle–c’est quelle lettre? U. Que U numĂ©ro 1 avance. Qui a la carte de priĂšre U numĂ©ro 1, numĂ©ro 2, numĂ©ro 3, numĂ©ro 4, numĂ©ro 5, numĂ©ro 6, numĂ©ro 7, 8, 9, 10? Mettez ces gens debout lĂ  et apprĂȘtez... Et maintenant, lorsque vous recevez votre carte, lorsqu’elle est appelĂ©e, avancez carrĂ©ment.

            Et vous savez, je pensais aujourd’hui, avant de quitter la rĂ©union, que si je ne prie pas pour tout le monde de cette maniĂšre, et que les gens n’acceptent pas cela, je vais prendre une soirĂ©e, une de ces soirĂ©es, peut-ĂȘtre demain ou le lendemain soir, quelque chose comme cela sans discernement et tout, et je voudrais amener les gens de l’autre cĂŽtĂ© et prier pour eux de toute façon, juste dans une ligne de ce genre-lĂ  pour voir ce que notre Seigneur JĂ©sus fera.

53        Maintenant, ma façon de prier pour les malades... Eh bien, j’aimerais avoir toute votre attention pendant un moment. La plupart des gens imposent les mains aux malades, et c’est la vieille tradition de l’imposition des mains. Ça, c’était les Juifs. Ils–les Juifs croyaient dans l’imposition des mains aux malades. Les Gentils croyaient dans : “Prononce la Parole, Seigneur, mon fils sera guĂ©ri.” Est-ce juste? Voyez? Les Juifs ont dit, JaĂŻrus a dit : “Viens imposer les mains Ă  ma fille, qu’elle vive.”

           

            Mais le Romain a dit : “Dis seulement un mot, et mon serviteur vivra.” Maintenant, c’est–c’est un niveau plus Ă©levĂ©. C’est plus Ă©levĂ©. C’est comme lorsque tous les disciples, aprĂšs la rĂ©surrection, alors que les disciples se tenaient lĂ . “Oh ! le Seigneur est rĂ©ellement ressuscitĂ© et Il est apparu Ă  Pierre. Il est apparu Ă  celui-ci et voici ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs ont dit : “Le Seigneur est rĂ©ellement ressuscitĂ© et Il nous a rencontrĂ©s en route.”

54        Thomas qui se tenait lĂ , a dit : “Non, non, non. Je n’y crois pas. Non. Je dois toucher Ses mains. Je dois toucher Son cĂŽtĂ© avant de croire.”

            Dieu est un Dieu bon, comme Oral Roberts a l’habitude de le dire. Dieu est un Dieu bon. Il se manifestera... Bien que ce soit Sa maniĂšre originelle, Il descendra Lui-mĂȘme pour vous accorder le dĂ©sir de votre coeur. Ne croyez-vous pas cela? A ce moment-lĂ , Dieu est descendu et a dit : “Thomas, approche. Si c’est ce qu’il te faut pour croire, approche.”

            Et Thomas s’est approchĂ© et a touchĂ© Sa main, et a dit : “Maintenant, Tu es mon Seigneur et mon Dieu.”

            Maintenant, Ă©coutez. Il a dit : “Thomas, parce que tu M’as touchĂ© et ainsi de suite, tu crois.” Il a dit : “Combien plus grande est la rĂ©compense de ceux qui ne M’ont jamais vu et qui cependant croiront.” C’est Ă  cela que j’essaie d’amener les gens, Ă  croire sans regarder Ă  quoi que ce soit. Croyez cela de toute façon. La foi, c’est la victoire.

55        Maintenant, est-ce que... En avez-vous dix lĂ ? Que 10, 11, 12, 13, 14 et 15 se lĂšvent, s’ils le veulent, et viennent lĂ , si vous le pouvez. Maintenant, nous allons former cette ligne de priĂšre, puis nous allons immĂ©diatement commencer Ă  prier.

            Maintenant, j’aimerais vous demander quelque chose pendant que ceux-ci sont–ceux-ci sont en train de former la ligne de priĂšre. Or, n’importe qui sait que s’il y a quelque chose que je puisse faire pour aider ces gens, je serais heureux de le faire. Je serais heureux. Cela vient de mon coeur. Sachant que je devrais me tenir un jour dans la PrĂ©sence de Dieu, et si je pouvais faire quelque chose pour les aider, je serais heureux de le faire. Je ne peux pas le faire. La seule chose que je peux faire c’est–c’est de citer la Parole que JĂ©sus a dite ici, et ensuite, si je cite la Parole (Maintenant, Ă©coutez.), si je cite la Parole telle qu’Elle est Ă©crite, alors Dieu est obligĂ©, Il est autant obligĂ© Ă  l’égard de Sa Parole maintenant qu’Il l’était Ă  l’égard de NoĂ©, est-ce juste? Il est autant obligĂ© qu’Il l’était Ă  l’égard de Daniel, est-ce juste? Autant qu’Il l’était Ă  l’égard des disciples, est-ce juste? Il a des obligations Ă  l’égard de Sa Parole pour La confirmer. Voyez-vous ce que je veux dire? Maintenant, croyez en Lui, et Dieu fera le reste.

56        Maintenant, lorsque vous voyez qu’Il est ressuscitĂ©, Ă  ce moment-lĂ  suivez ici. Vous verrez peut-ĂȘtre une personne venir Ă  l’estrade. Il y a quelque chose qui ne va pas en lui. Je ne sais pas. Il se pourrait qu’il soit infirme ou quelque chose comme cela. Vous avez entendu. Maintenant, la foi vient de ce qu’on entend. Alors, vous voyez le Saint-Esprit opĂ©rer par un miracle et accorder une faveur Ă  cette personne comme il l’avait fait Ă  la femme au puits.

            “Va chercher ton mari.”

            Elle a dit : “Je n’en ai pas.”

            Il a dit : “Tu en as eu cinq.”

            “Oh, a-t-elle dit, Seigneur, Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.” Maintenant, Ă©coutez. Elle a dit : “Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses. Il nous annoncera ces choses.” Mais elle ignorait qui Il Ă©tait.

            Il a dit : “Je Le suis, Moi qui te parle.” C’était lĂ  le signe du Messie. Est-ce juste?

57        Lorsque le Juif L’a rencontrĂ©, NathanaĂ«l... Philippe a trouvĂ© NathanaĂ«l, et lorsque NathanaĂ«l est venu, JĂ©sus l’a regardĂ©, lorsqu’il est arrivĂ©. Il a dit : “Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.”

            Il a dit : “Comment me connais-Tu, Rabbi?”

            Il a dit : “Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.” Comment a-t-Il pu le voir Ă  trente miles [48 km] en contournant la montagne, le jour prĂ©cĂ©dent quand il Ă©tait sous un arbre? Lui et Philippe sont venus ensemble. Il a dit : “Je t’ai vu quand tu Ă©tais sous l’arbre.”

            Et qu’a dit ce Juif? “Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.”

            Il a dit : “Parce que Je t’ai dit ça, tu crois? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.” Eh bien, c’était lĂ  le Messie Ă  l’époque. C’était lĂ  le signe du Messie Ă  l’époque. N’est-ce pas ça? Combien de lecteurs de la Bible savent que c’était lĂ  le signe du Messie Ă  la fois pour les Juifs, les Gentils, les Sa-... N’est-ce pas ça? Eh bien, si donc Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, ce sera le signe du Messie ce soir. Est-ce juste? Le mĂȘme Messie. Notre priĂšre est qu’Il accorde cela.

58        Maintenant, Dieu notre PĂšre, c’est le soir, et ici devant moi se trouve la photo de cet enfant chĂ©ri qui Ă©tait ici tellement enflĂ©, et c’était malin, et tout ce qui a hypertrophiĂ© le petit, et il ne ressemblait mĂȘme plus Ă  un ĂȘtre humain, mais le toucher de la main du MaĂźtre a fait le travail. Veux-Tu, je Te prie, ce soir, ĂŽ Dieu bien-aimĂ©, faire la mĂȘme chose ce soir Ă  chaque personne qui est ici?

            Et maintenant comme j’ai Ă©tĂ© Ton tĂ©moin par la Parole, j’ai dĂ©clarĂ© Ă  cette assistance, Ă  des milliers qui sont ici, que Tu es ressuscitĂ© des morts, et que Tu es le mĂȘme, et que Tu es ici ce soir pour ĂȘtre Ton propre TĂ©moin afin de confirmer Ta Parole. Car Tu es venu dans un corps de chair, dans un corps physique, Tu as dit : “Afin que soit accompli ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ© par le prophĂšte.” Tu as confirmĂ© Ta propre Parole en venant, et maintenant, PĂšre, viens de nouveau dans nos vies et confirme Ton oeuvre pour montrer que Tu es toujours ici, et que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous nous abandonnons Ă  Toi au Nom de JĂ©sus. Amen.

59        FrĂšre Joseph, je souhaiterais peut-ĂȘtre que vous puissiez... Ces photos, si vous pouviez les mettre quelque part par ici, afin que demain soir, l’assistance, et ceux qui passeront par ici puissent voir cette photo Ă  ce propos. C’est une chose vraiment extraordinaire.

            Combien ont dĂ©jĂ  vu la photo de l’Ange du Seigneur, qui a Ă©tĂ© prise lĂ -bas? J’allais faire mention de cela ce soir, mais le temps ne me l’a pas permis. Comme Dieu a rendu tĂ©moignage ! Amen. Il est la mĂȘme Colonne de Feu qui suivait les enfants d’IsraĂ«l. Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit : “Je suis venu de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.”

            Lorsque Paul, aprĂšs Sa mort et Son ascension, Paul (Ă  l’époque Saul) L’a rencontrĂ© sur le chemin de Damas, et Ă  quoi ressemblait-Il Ă  ce moment-lĂ ? La mĂȘme Colonne de Feu qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l. “Je suis venu de Dieu. Je retourne Ă  Dieu. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.”

60        Maintenant, Il est ici ce soir, sinon Il–Il a dit quelque chose qu’Il ne peut pas soutenir. Et de penser que quelqu’un a dit que Dieu a placĂ© les maladies sur les gens pour en faire Ses serviteurs. Oh ! mon ami, c’est une erreur du diable. Si Dieu vous a rendu malade afin que vous soyez patient, et qu’Il a pu manifester Sa misĂ©ricorde pour vous laisser souffrir, alors lorsque JĂ©sus est venu, Il a absolument dĂ©sapprouvĂ© ce que Dieu avait fait. Il avait guĂ©ri tous ceux avec qui Il est entrĂ© en contact. Ainsi, Il a accompli exactement le but pour lequel Dieu a rendu les gens malades, pour Sa gloire, et JĂ©sus est venu et les a guĂ©ris. Puis Il a ĂŽtĂ© d’eux la gloire en les guĂ©rissant. Pouvez-vous imaginer cela? Non, non. Pas du tout. JĂ©sus ne veut pas que vous souffriez.

            Ecoutez, mes amis. Les gens qui disent cela, le paĂŻen d’Afrique peut prĂ©senter aux gens un meilleur dieu. Il n’est pas Ă©tonnant que nous ayons le communisme. Dieu ne veut pas que vous souffriez. Il veut que vous soyez en bonne santĂ©. C’est dans ce but-lĂ  qu’Il est mort. Il ne veut pas que vous souffriez. Il veut que vous soyez en bonne santĂ©, et Il a fait une seule chose essentielle : si vous croyiez. Il a envoyĂ© Sa Parole. Il a envoyĂ© Son Fils. Il a envoyĂ© Ses prophĂštes. Il a envoyĂ© la loi. Il a tout envoyĂ©, et aujourd’hui Il a envoyĂ© le Saint-Esprit pour continuer le ministĂšre que JĂ©sus avait accompli pendant qu’Il Ă©tait ici sur terre.

61        Voici une femme qui se tient devant moi. C’est une femme de couleur. Et si ceci n’est pas un beau tableau d’une scĂšne de la Bible, c’est que je l’ignore. Voici une femme de couleur et un Blanc, c’est la seule diffĂ©rence ; nous sommes tous les deux des ĂȘtres humains, avec le mĂȘme sang. Dieu a fait toutes les nations Ă  partir d’un seul sang. La seule diffĂ©rence, c’est le pays oĂč elle a grandi, le pays oĂč j’ai grandi, moi un Anglo-Saxon, et elle une Africaine, lĂ  oĂč le soleil brĂ»le et ici il ne brĂ»le pas. Nous avons une diffĂ©rence de coloration de notre peau. Nous sommes tous les deux des ĂȘtres humains rachetĂ©s par le Sang de Christ.

            Mais aujourd’hui, dans bien des pays, il y a une sĂ©grĂ©gation entre les gens de couleur et les Blancs ; et du temps de JĂ©sus, il y avait aussi une sĂ©grĂ©gation entre les Juifs et les Samaritains. Et lorsque JĂ©sus a rencontrĂ© une femme pendant la sĂ©grĂ©gation, Il a dit : “Apporte-Moi Ă  boire” Ă  la Samaritaine.

            C’est ce qu’Il a fait, n’est-ce pas? Et elle a regardĂ© tout autour et elle L’a vu, Lui Ă©tant, comme nous le dirions, un Blanc–c’est ce qu’Il Ă©tait–un Homme brun, un Juif, mais il y avait sĂ©grĂ©gation. Elle a dit : “Il n’est pas d’usage que vous les Juifs demandiez pareille chose aux Samaritains, car il n’y a pas de relations entre nous.”

            Voyez, elle Ă©tait toujours dans la vielle façon de penser.

            Il a dit : “Femme, si tu savais Ă  qui tu parlais, c’est toi qui Me demanderais Ă  boire, et Je te donnerais une eau que tu ne viendrais pas puiser ici.”

            Elle a dit : “Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.”

            Il a dit : “L’eau que Je donne, c’est la Vie Eternelle jaillissante.”

            Elle a dit : “Eh bien, nos pĂšres adorent sur cette montagne, vous dites, que c’est Ă  JĂ©rusalem [qu’il faut adorer].” Et Il a dit... Alors ils ont poursuivi la conversation jusqu’à ce qu’Il a saisi ce qu’était son problĂšme.

62        Maintenant, rappelez-vous, Il Ă©tait en route pour JĂ©richo. Est-ce juste? Mais il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie. Vous vous demandez pourquoi? C’est le PĂšre qui L’avait envoyĂ© lĂ -bas. Eh bien, une femme Ă©tait lĂ . Il ne savait pas ce qui n’allait pas en elle. Il ne connaissait pas son problĂšme. Le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ  jusqu’à ce que cette femme est sortie [de la ville]. Maintenant, le PĂšre m’a envoyĂ© Ă  Chicago. Voici une femme ici. Je ne sais rien Ă  son sujet. C’est une femme de couleur, et moi, je suis un Blanc. Nous ne connaissons rien l’un sur l’autre. Je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas. Alors, nous voici.

            Mais pendant que le Seigneur JĂ©sus parlait Ă  cette femme, Il a fini par dĂ©couvrir ce qu’était son problĂšme. Il a dit : “Va chercher ton mari.”

            Elle a dit : “Je n’en ai point.”

            Il a dit : “C’est juste. Tu en as eu cinq. Celui que tu as maintenant n’est pas ton mari.”

            Maintenant, Ă©coutez ce qu’elle a dit : “Seigneur, je vois que Tu es un prophĂšte.” Maintenant, nous savons (nous les gens de couleur nous savons) que lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses, mais Toi, qui es-Tu?”

            Il a dit : “Je Le suis.” Et ayant laissĂ© sa cruche, elle courut dans la ville, elle a dit : “Venez voir un homme qui m’a rĂ©vĂ©lĂ© ces choses. Ne serait-ce point le Christ mĂȘme?” [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

63        Vous avez un–un esprit chrĂ©tien. C’est juste. Maintenant, c’est possible que vous ayez Ă©tĂ© une athĂ©e ou une infidĂšle. Mais aussitĂŽt que vous vous ĂȘtes approchĂ©e et que j’ai contactĂ© votre esprit, j’ai compris que vous Ă©tiez une chrĂ©tienne, parce que votre esprit Ă©tait le bienvenu. Vous voyez? Le Saint-Esprit qui m’a oint maintenant dans cette Parole, Il–Il a confirmĂ© que vous ĂȘtes une croyante. Si Il ne l’avait pas confirmĂ©, vous vous seriez Ă©loignĂ©e de moi, mais je reconnais que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. C’est un miracle en soi. C’est juste. En effet, vous auriez glissĂ© par ici comme une incroyante ou une sceptique. Voyez-vous ce que je veux dire? Mais le Saint-Esprit sait qui vous ĂȘtes.

            “Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.”

            Il a dit : “Quand m’as-Tu connu, Rabbi?” Voyez?

            Maintenant, vous qui ĂȘtes dans l’assistance, si le Seigneur JĂ©sus... Puisse-t-elle ĂȘtre tĂ©moin. Si le Seigneur JĂ©sus descend ici et rĂ©vĂšle Ă  cette femme ce qu’est son problĂšme, et le motif pour lequel elle est venue me voir ici, allez-vous tous croire qu’Il est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est ici? Qu’Il accorde cela. Et vous avez dit que vous allez croire.

64        Maintenant, vous savez que je ne peux pas faire ceci. Je n’ai rien en moi pour faire cela, mais cette femme est maintenant... Elle est extrĂȘmement nerveuse. Elle est dĂ©rangĂ©e par une maladie de nerfs. C’est ça l’unique chose qui cloche en elle, parce qu’elle a reçu une mauvaise nouvelle. Elle a une tumeur, et cette tumeur se trouve dans l’estomac. Et c’est grave, et elle dĂ©sire que Dieu enlĂšve la tumeur. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce vrai? Croyez-vous maintenant? Pourrais-je guĂ©rir cette femme? Non, non, mais Lui qui est ici, qui connaĂźt ces choses, peut le faire. Prions.

            Notre PĂšre cĂ©leste, j’impose mes mains Ă  cette femme, parce que les derniĂšres Paroles que Tu avais prononcĂ©es sur terre Ă©taient : “Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.” Et je demande la guĂ©rison de cette soeur au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, qui nous a enseignĂ©s Ă  faire ceci. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Partez, et que la paix de Dieu soit avec vous et recevez ce que vous avez demandĂ©. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. FrĂšre Wood est-... C’est trĂšs bien.

65        Bonsoir. Maintenant, nous pouvons voir que cette dame porte un audiophone aux oreilles. Vous entendez Ă  l’aide de cet appareil. M’entendez-vous maintenant Ă  l’aide de cet appareil? TrĂšs bien. Maintenant, j’aimerais vous parler. PremiĂšrement, quelqu’un dirait : “Eh bien, elle est–elle est sourde ou elle entend. C’est juste. Vous pouvez voir cela. C’est juste. Le mystĂšre maintenant, ce n’est pas de vous dire que vous–votre–votre surditĂ©... mais peut-ĂȘtre que ça pourrait ĂȘtre quelque chose d’autre. Je ne sais pas. Dieu le sait, mais maintenant pour la gloire de Son Fils, le Seigneur JĂ©sus, croyez-vous qu’Il est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est vivant?

            Nous sommes des inconnus l’un envers l’autre. Je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas. Et c’est ici que nous nous rencontrons pour la premiĂšre fois de la vie. Bon, nous nous tenons ensemble ici en tant qu’un homme et une femme, tous deux des Blancs. Dieu ne fait acception de personne. Ce qu’Il a fait pour cette femme de couleur, Il peut le faire pour vous. Il ne fait acception ni pour les gens de couleur ni pour les Blancs, les Bruns, les Jaunes, qui que ce soit. Il est Dieu, le CrĂ©ateur de toute crĂ©ature. C’est ce que nous croyons.

66        Et maintenant, si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle conformĂ©ment Ă  Sa Parole que “Vous ferez aussi les choses que Je fais. Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre. Ce que le PĂšre Me montre, alors Il le dĂ©clare.” C’est la raison pour laquelle Il pouvait dire Ă  cette femme qu’elle avait cinq maris et ainsi de suite. Le PĂšre le Lui avait montrĂ©.

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... parce que le PĂšre Lui avait montrĂ©. Cette femme Ă©tait assise dans l’assistance, et elle a pu toucher Son vĂȘtement, puis retourner s’asseoir. Il a su ce qu’était son problĂšme. Il a demandĂ© qui L’avait touchĂ©. Maintenant, s’Il me rĂ©vĂšle quelque chose d’autre, quelque chose que vous pourriez avoir fait, ou que vous n’aviez pas fait, ou quelque chose d’autre, Ă  part votre problĂšme d’audition vous serez un tĂ©moin pour savoir si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, devant ce public. Sans vous connaĂźtre, cela doit ĂȘtre d’une façon ou d’une autre quelque chose de surnaturel.

67        Vous ĂȘtes une croyante. Vous ĂȘtes une croyante. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Et que le Seigneur vous bĂ©nisse pour cela. Maintenant, il y a quelque chose d’autre qui cloche en vous. Je vois un examen ou quelque chose qui confirme que–que vous avez une espĂšce de maladie de nerfs, que les nerfs de votre corps se meurent. Ces nerfs deviennent inactifs. Vous avez un problĂšme au flanc, votre flanc droit, c’est lĂ  oĂč se trouve votre problĂšme. C’est juste, n’est-ce pas?

            Et afin que vous sachiez que je suis un prophĂšte de Dieu et que Son Esprit est ici sur moi maintenant, vous avez aussi une maladie du cĂŽlon et des intestins. Le mĂ©decin avait dit : “Cela s’est affaissĂ©.” Est-ce vrai? C’est la vĂ©ritĂ©. Maintenant, je ne peux pas vous guĂ©rir, mais Celui qui est ici et qui vous connaĂźt, et qui m’a oint pour vous donner la rĂ©vĂ©lation, et qui utilise mes lĂšvres pour vous parler, mes yeux pour voir un monde, et, voir se tenir lĂ  prĂšs de vous, une grande LumiĂšre qui se tient lĂ , suspendue prĂšs de vous, c’est Elle qui parle. Pas moi. C’est Quelqu’Un d’autre. Je m’abandonne simplement Ă  Cela. Maintenant, croyez-vous que si je Lui demandais cela, puisque votre cas est au-delĂ  du secours des mĂ©decins, qu’Il vous guĂ©rira? Voulez-vous incliner la tĂȘte pendant que je prie pour cette dame? Et ĂŽtez votre...

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, le prĂ©cieux Fils de Dieu, enlĂšve cette maladie, et fais que notre soeur se rĂ©tablisse. Les mĂ©decins ont fait un effort, et ils ont Ă©chouĂ©, mais il n’y a point d’échec en Dieu. Et je prie, Seigneur, de tout mon coeur dans l’humilitĂ© et la sincĂ©ritĂ© que Tu ĂŽtes du corps de notre soeur la maladie par Christ, le Fils de Dieu.

            Et que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e pendant un moment.

68        Maintenant, depuis combien de temps avez-vous Ă©tĂ© dans cet Ă©tat? Depuis longtemps, mais vous L’aimez, n’est-ce pas? Vous pouvez lever la tĂȘte. TrĂšs bien, on voit que cela a Ă©tĂ© ĂŽtĂ© de l’oreille maintenant. M’entendez-vous maintenant? Elle entend maintenant...?... TrĂšs bien. C’est fini. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Votre foi dans le Dieu vivant qui est ici prĂ©sent maintenant vous a guĂ©rie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, vous pouvez entendre. Amen.

            Voyez? Non seulement Il rĂ©vĂšle, mais Il sait et Il accomplit. Pas une seule fois je ne L’ai vu faillir. Il ne faillit jamais. Il n’y a point d’échec dans le Seigneur. Maintenant, si seulement vous ĂȘtes respectueux pendant quelques minutes de plus. Prions de nouveau pour les malades, et maintenant soyez trĂšs respectueux. Restez un peu plus longtemps assis, et nous allons... Essayons de les faire tous passer si cela nous est possible. Soyez simplement trĂšs... Je sais que je vous retiens jusque tard, mais juste un peu plus longtemps.

69        Bonsoir, monsieur. Vous Ă©tiez assis lĂ -bas sur ce siĂšge il y a quelques instants, et je me suis adressĂ© Ă  une dame qui Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© de vous. Cela vous a en quelque sorte un peu secouĂ©. Et j’ai vu que la LumiĂšre Ă©tait suspendue au-dessus de vous, l’Ange du Seigneur, qui peut-ĂȘtre en ce moment ne vous est pas familier.

            Mais nous nous tenons de nouveau lĂ , monsieur, Ă  l’instar de Philippe qui Ă©tait allĂ© trouver NathanaĂ«l et l’a ramenĂ© vers le Seigneur JĂ©sus. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, nous ne nous connaissons pas, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant Ă  ce que je... Nous sommes totalement des inconnus, n’est-ce pas? Alors, le Seigneur JĂ©sus qui connaĂźt toute chose, et qui peut faire toute chose, et qui fait toute chose correctement, s’Il peut me rĂ©vĂ©ler quelque chose comme Il avait rĂ©vĂ©lĂ© Ă  NathanaĂ«l, lorsque Philippe l’avait amenĂ©, et qu’Il lui avait dit : “Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.”

            Celui-ci a dit : “Comment m’as-Tu connu, que j’étais un croyant?”

            Il a dit : “Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.” C’est lĂ  l’Ecriture. Combien savent que c’est vrai? Maintenant, j’ai confiance que le Seigneur fera quelque chose comme cela pour cet homme, et que ce sera merveilleux.

70        Une dame vient juste lĂ  de contacter le Saint-Esprit. C’est une femme de couleur, et elle souffre de l’hypotension ; elle est assise dans la rangĂ©e de gauche, portant un chapeau rouge, juste lĂ , elle souffre de l’hypotension. C’est juste. Levez la main, madame. C’est ça, n’est-ce pas? VoilĂ . Que le Seigneur vous bĂ©nisse, soeur. La femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement est partie s’asseoir. JĂ©sus a dit : “Qui M’a touchĂ©?” Tout le monde a niĂ© avoir fait cela, mais JĂ©sus a cherchĂ© et l’a retrouvĂ©e, et a dit : “Ta foi t’a guĂ©rie.” Amen. Ayez foi en Dieu. Lorsque JĂ©sus est venu comme le chante la chanson, toute chose Ă©tait accordĂ©e.

            Vous avez eu une vie Ă©trange. Quelqu’un a retirĂ© une carte de priĂšre pour vous. C’était vraiment contre les rĂšgles. Les gens sont censĂ©s retirer leur propre carte de priĂšre, mais quelqu’un a retirĂ© une carte de priĂšre pour vous, parce que vous Ă©tiez censĂ© suivre Ă  bord d’un taxi en venant ici Ă  la rĂ©union. C’est juste. Vous ĂȘtes trĂšs malade. Vous avez subi une opĂ©ration, et cette opĂ©ration a Ă©tĂ© faite sur le rein, et il s’agissait d’une tumeur, et les mĂ©decins ont dit qu’elle Ă©tait maligne. Cette nouvelle signifie la mort.

71        Vous ĂȘtes–vous sentez bizarre maintenant, parce que ce n’est pas moi, monsieur. C’est Lui. Vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. Vous Ă©tiez un catholique. Vous Ă©tiez autrefois un catholique, et vous avez promis de renoncer. C’est juste. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu vit et rĂšgne? Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? L’acceptez-vous? Oui? Venez, ici mĂȘme.

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, dans la misĂ©ricorde du Tout-Puissant, que ce pauvre prĂ©dicateur aveugle qui se tient ici dans Ta PrĂ©sence maintenant, sachant qu’il doit se tenir lĂ  un jour. Je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers lui et de lui Ă©pargner la vie, et alors que je lui impose les mains en tant que Ton humble serviteur... Et le mĂ©decin a fait son possible, mais je Te prie, au Nom de Christ, de guĂ©rir cet homme et de le laisser vivre pour Ta gloire. Je demande cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, ne... Eh bien, ça c’est le don divin. Vous voyez? J’ai vu cela vous secouer, mais c’est de cela qu’il s’agissait. C’était malin. Seul Dieu peut guĂ©rir cela. Maintenant, partez et croyez. Si le mĂ©decin avait Ă©tĂ© sincĂšre avec vous, il vous aurait dit la mĂȘme chose. TrĂšs bien, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant.

72        Il y a aussi une dame Ă©tendue qui se meurt du cancer. Lorsque le dĂ©mon a quittĂ© cet homme... Je ne dis pas que cela va se tenir au loin. Cette dame est couchĂ©e lĂ -bas sur un lit de camp, et elle souffre aussi du cancer ; et lorsqu’elle a entendu la mort ĂȘtre annoncĂ©e Ă  cet homme, quelque chose l’a frappĂ©e. C’est juste. N’était-ce pas ça, madame? En effet, le cancer a lĂąchĂ© prise Ă  ce moment-lĂ . C’est juste. Si vous croyez, il ne vous reste qu’une seule chance de vie. C’est par le Seigneur JĂ©sus, et Lui n’est pas une chance. C’est la vĂ©ritĂ©. Et Il est ici pour vous rĂ©tablir, si vous croyez. Ayez foi en Dieu.

            Amenez la dame. Soyez respectueux un instant. Il y a un homme assis juste lĂ  au bout de cette petite rangĂ©e, qui se trouve lĂ  ; il a un ulcĂšre pour lequel il prie, et il dĂ©sire que Dieu le guĂ©risse, et il vient de toucher le Seigneur JĂ©sus Ă  prĂ©sent pendant que je le regardais, car le Saint-Esprit se trouve lĂ , la LumiĂšre est suspendue juste au-dessus de lui. Monsieur, croyez-vous que JĂ©sus-Christ peut vous rĂ©tablir? Vous qui portez un complet brun, croyez-vous que JĂ©sus vous rĂ©tablira? Que Dieu vous bĂ©nisse. Puissiez-vous obtenir votre guĂ©rison.

73        Etant donnĂ© que vous ĂȘtes vraiment fidĂšle... une pauvre femme assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, elle prie pour son mari qui a une maladie mentale. C’est juste, n’est-ce pas, madame? Je vois en vision cet homme. C’est juste. Tenez-vous debout et acceptez JĂ©sus comme le–le GuĂ©risseur de votre bien-aimĂ© mari. Puisse-t-Il vous ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions.

            Cette dame qui est juste au bout de cette rangĂ©e, la dame de couleur qui est assise lĂ  et qui regarde et admire cela. Elle a le diabĂšte sucrĂ©, et elle veut aussi ĂȘtre guĂ©rie. Si cette dame veut bien croire, elle pourra recevoir cela.

74        Vous ĂȘtes ici pour un but profond. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre, qui est votre fils. Lorsque j’ai parlĂ© Ă  cette dame au sujet de son mari qui est un malade mental, c’est votre raison d’ĂȘtre ici. C’est pour un malade mental. C’est votre fils. Il est malade mental depuis environ trente-cinq ans. C’est ça, n’est-ce pas? Et vous dĂ©sirez que je vous impose les mains, afin que vous puissiez lui apporter cette bĂ©nĂ©diction. C’est juste. Approchez, madame.

            Satan, que Dieu dans le Ciel apporte Ă  Son peuple une foi tellement prĂ©dominante qu’ils te rejetteront et reconnaĂźtront que tu es vaincu ; car Christ au Calvaire t’a dĂ©pouillĂ© de tout pouvoir que tu avais. Quitte ces gens, je prie au Nom de JĂ©sus ! Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, et que Sa grĂące vous soit accordĂ©e.

75        Maintenant, un instant. Je vois une dame de couleur assise juste ici derriĂšre. Elle a une maladie de poumon, et si elle croit au Seigneur JĂ©sus-Christ, elle sera guĂ©rie. Vous pouvez avoir cela. Amen. Ne doutez pas. Croyez.

            Il y en a une qui est assise ici devant. Elle a aussi une maladie. Je vois une femme s’inquiĂ©ter au sujet de son–son mari, et cet homme est... cet homme est internĂ© Ă  l’hĂŽpital des anciens combattants, et il... Il s’est passĂ© quelque chose tout rĂ©cemment. C’était la semaine passĂ©e. Il a eu comme une attaque qui a affectĂ© son cerveau, et il est hospitalisĂ©, et il ne peut mĂȘme pas se souvenir de vous. C’est ça. Et vous avez Ă©crit une espĂšce de lettre Ă  m’envoyer par la poste, ou que vous m’avez envoyĂ©e Ă  ce sujet. C’est juste, et dans cette lettre, vous m’avez demandĂ© au sujet du–quelque chose Ă  propos d’un–d’un propriĂ©taire qui ne voudrait pas accepter de l’argent, et vous ĂȘtes sur le point d’ĂȘtre expulsĂ© de votre maison. C’est juste. C’est juste. Ayez foi en Dieu. Amen. Croyez au Seigneur JĂ©sus. Ne doutez pas de Lui, mais croyez en Lui.

76        Voulez-vous amener le patient? Je ne vous connais pas, madame. Le Seigneur JĂ©sus vous connaĂźt. Est-ce que vous croyez tous? Croyez-vous qu’Il est ici? Maintenant, si vous... Vous avez des grosseurs sur tout le corps, n’est-ce pas, madame? Croyez-vous que JĂ©sus peut vous rĂ©tablir, et ĂŽter de vous ces grosseurs, et vous guĂ©rir? Si vous croyez, c’est bon. Si seulement vous avez la foi. C’est ce que vous devez avoir, mais croyez.

            Croyez-vous que Dieu guĂ©rit les maladies pulmonaires? Le croyez-vous? Tout d’abord, je pensais que vous Ă©tiez assis ici. Il y a une femme au teint clair assise ici, mais j’ai dĂ©couvert qu’il s’agit de cette dame-ci, qui porte quelque chose comme cela. C’est juste. C’est vous. Tenez-vous debout un instant. Voyez-vous, vous avez un teint un peu clair, et cette dame-ci est claire, mais je–j’ai trouvĂ© cela Ă©trange qu’elle ait portĂ© du blanc, mais ensuite j’ai regardĂ© et elle avait portĂ© du rouge. Je me suis dit : “Non, c’est cette femme qui portait du blanc.” Et j’ai regardĂ© par lĂ , et l’Ange se tenait lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle. C’est ça. Elle veut que cela soit confirmĂ©. Gloire au Seigneur ! Amen ! Oh ! n’est-Il pas merveilleux? Etes-vous Son tĂ©moin maintenant? Voyez-vous? M’entendez-vous? Suivez.

77        Maintenant, cette dame est devant moi. Je ne la connais pas. C’est une inconnue. Je ne l’ai jamais vue. Elle m’est inconnue, mais si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle la raison de votre prĂ©sence ici, allez-vous recevoir tout ce que vous demandez? Est-ce que tout le reste de l’auditoire croira cela d’une seule foi? Allez-vous croire, avec ce petit garçon, vous qui souffrez du coeur, vous qui avez toutes sortes de maladies et ainsi de suite, allez-vous croire? Ayez la foi. Maintenant, qu’Il accorde cela. Je ne sais pas.

            Je vois cette dame qui essaie de faire quelque chose, et elle le fait avec maladresse. Elle est toute nerveuse. C’est ça son problĂšme. Elle est nerveuse. Ça fait longtemps qu’elle est dans cet Ă©tat. Est-ce vrai? Maintenant, comment le sais-je? Quelque chose doit le rĂ©vĂ©ler. Est-ce juste?

            Maintenant, juste pour vous montrer. Plus vous parlez aux gens, davantage de choses seront dites. Maintenant, surveillez simplement cette dame. Bon, peut-ĂȘtre qu’Il le fera. Je ne sais pas. Maintenant, ceci c’est uniquement Sa grĂące, mais j’ai parlĂ© avec Lui. Le PĂšre montre au Fils ce qu’Il veut Lui montrer, et Il montrera Ă  Ses serviteurs ce qu’Il voudra leur montrer pour continuer le ministĂšre de Son Fils, jusqu’à ce que Son Fils revienne. C’est ça l’Evangile.

            Ai-je dit que j’étais un guĂ©risseur? Non, non. Aucun autre homme n’est un guĂ©risseur. Christ a dĂ©jĂ  accompli cela. Aucun homme ne peut pardonner vos pĂ©chĂ©s Ă  moins que vous ayez pĂ©chĂ© contre lui. Les pĂ©chĂ©s ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© pardonnĂ©s au Calvaire. Croyez-vous cela? Toute la dette du pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© payĂ©e. Toute la guĂ©rison a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©e au Calvaire. Vous devez simplement croire cela. Acceptez cela.

78        Je crois que je vous vois revenir–la nervositĂ© s’intensifie. Dites, il semble que vous ne restez pas–vous ne restez pas dans cette ville. Non, vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’ailleurs, d’une rĂ©gion vallonnĂ©e, d’une rĂ©gion accidentĂ©e, lĂ  oĂč il y a beaucoup de mines de charbon. Vous venez de la Pennsylvanie. C’est juste. Et vous tenez en main ce mouchoir, et c’est le mouchoir d’un homme, vous vous apprĂȘtez Ă  me donner ce mouchoir pour que je prie pour votre mari qui n’est pas un chrĂ©tien. Il n’est pas sauvĂ©, et vous dĂ©sirez que je prie pour lui, et vous avez l’intention de mettre ce mouchoir sous son oreiller, afin qu’il soit sauvĂ©. C’est vrai. N’est-ce pas? Amen. Donnez-le ici.

            Ô Dieu saint, qui connaĂźt les secrets, comme Daniel l’a dit : “Il y a dans les cieux un Dieu.” Il connaĂźt les secrets des coeurs de tous les hommes, et qui peut les rĂ©vĂ©ler. Et nous comprenons, Seigneur, alors que le royaume des nations s’était terminĂ© par des langues inconnues, Ă©crites sur la muraille, et par un prophĂšte qui pouvait discerner et prĂ©dire, la dispensation des nations se terminera par des langues inconnues, et une Ecriture sur la muraille, par le retour d’un don prophĂ©tique dans l’église, comme cela Ă©tait arrivĂ© aux jours du roi Nebucadnetsar, cela se terminera dans les derniers jours par la tĂȘte d’or, qui est la fin en passant par les pieds de fer et d’argile.

            Tu rĂ©vĂšles les secrets des coeurs, et nous sommes reconnaissants de vivre en ce jour comme Ă©tant Tes tĂ©moins. Et nous tĂ©moignons ce soir que JĂ©sus vit et rĂšgne toujours, ensuite Il guĂ©rit et connaĂźt les secrets mĂȘmes qui se trouvent dans chaque coin du coeur, dans chaque compartiment. Ô Dieu, accorde Ă  cette femme le dĂ©sir de son coeur, et je bĂ©nis ce mouchoir, car c’est dans ce but que cela a Ă©tĂ© destinĂ©, au Nom de Christ. Amen.

79        Notre PĂšre cĂ©leste, avec humilitĂ©, nous inclinons nos coeurs devant Toi. Pourquoi le Saint-Esprit, juste en ce moment, ne peut-Il pas, par la grĂące de Dieu, rendre tĂ©moignage que Tu es ressuscitĂ© des morts, et que nous sommes Tes tĂ©moins? Ce soir nous savons au-delĂ  de l’ombre du doute, que JĂ©sus vit. Il est ici. Il connaĂźt toute chose, et Il fait exactement ce qu’Il a dit qu’Il fera.

            Et maintenant, Dieu notre PĂšre, je Te prie de permettre que Tes glorieuses bĂ©nĂ©dictions et Ta puissance couvrent de leur ombre ce groupe de gens qui sont assis ici malades et affligĂ©s, et que chacun d’eux soit guĂ©ri par Ta puissance.

            Puissent-ils maintenant, comme le Romain, dire : “Dis seulement un mot, et que mon enfant, ma mĂšre, mon pĂšre, ma femme, mon bĂ©bĂ©, mon mari, ma femme, qui que ce soit, soit guĂ©ri maintenant mĂȘme. Dis un mot.” Et, Seigneur, nous citons cette Parole de Dieu, qui dit : “En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.” Et par la foi, au Nom de JĂ©sus nous chassons de ces gens les maladies et les afflictions, ainsi que leurs superstitions et leur incrĂ©dulitĂ©. Et que le Saint-Esprit maintenant mĂȘme guĂ©risse chaque personne qui est dans Ta prĂ©sence divine.

80        Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es et nos coeurs ouverts devant Dieu, voulez-vous Ă  prĂ©sent sur base de la puissance de la vision, la rĂ©vĂ©lation du Seigneur JĂ©sus qui a Ă©tĂ© rendue manifeste, ĂȘtes-vous prĂȘt maintenant Ă  reconnaĂźtre que c’est Lui qui parle Ă  votre coeur et qui dit : “Maintenant, J’aimerais que tu prennes position pour Moi ; Je suis ressuscitĂ© des morts, et J’ai confirmĂ© que Je suis vivant.”? Voulez-vous avancer ici, et si Dieu exauce ma priĂšre pour faire entendre les sourds, faire voir les aveugles, faire marcher les boiteux, et que ces afflictions quittent ces gens, n’exaucera-t-Il pas la priĂšre lorsque nous prierons pour votre Ăąme?

            Oh ! comment pourriez-vous sortir d’ici ce soir avec l’incrĂ©dulitĂ© dans votre coeur? La Bible a dit : “Va, et ne pĂšche plus de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire.” Je me demande alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, pendant que l’organiste est en train de jouer doucement, je voudrais demander que tous ceux qui dĂ©sirent prendre position comme des tĂ©moins du Seigneur JĂ©sus-Christ, de dire pendant qu’Il est ici et qu’ils sont dans Sa PrĂ©sence : “Ce soir, je voudrais prendre position pour JĂ©sus.” Voulez-vous vous tenir debout ici mĂȘme? “Je voudrais prendre position pour JĂ©sus.” Que Dieu vous bĂ©nisse. Jetez un coup d’oeil Ă  l’assistance. “Je prends maintenant position. Sur Christ, le Roc solide, je me tiens ; tous les autres terrains ne sont que du sable mouvant. Tous les autres terrains...”

81        “J’aimerais qu’on enregistre au Ciel ce soir que dans cette assistance ici, dans cette grande ville de Chicago, dans l’auditorium de cette Ă©cole secondaire, j’aimerais qu’on enregistre que je prends position pour JĂ©sus-Christ et pour Sa justice.”

            En haut au balcon, voulez-vous prendre position que vous–pour le Seigneur JĂ©sus en disant : “Ce soir je prends position, solennellement, maintenant mĂȘme en prĂ©sence de Dieu, Ă  cause de la Parole de Dieu, et du tĂ©moignage de la Parole. J’ai vu JĂ©sus guĂ©rir les malades et Ă  la fois je L’ai entendu rĂ©vĂ©ler les secrets du coeur, parfaitement, sans aucun problĂšme et d’une façon ou d’une autre sans une seule ombre Ă  ce sujet. Je crois que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, qu’Il est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est prĂ©sent maintenant, et je me tiens dans Sa prĂ©sence pour prendre position en tant que croyant, et pour Le servir le reste de mes jours.” Tenez-vous debout maintenant pendant que nous prions.

            Regardez cette assistance qui prend courageusement position. Je prie qu’à la fin du pĂšlerinage de la vie, que JĂ©sus prenne position pour vous dans le Ciel ce soir sur base des Registres de–le Registre que les Anges Ă©tablissent, pour que vous, qui que vous soyez, votre nom y soit Ă©crit de façon indĂ©lĂ©bile, et qu’il ne puisse pas s’effacer. Votre nom sera Ă©crit dans la Gloire, et JĂ©sus prendra position pour vous en ce jour-lĂ . Etes-vous convaincu qu’Il est le Fils de Dieu, le seul vrai Potentat et Fils de Dieu? Croyez-vous solennellement cela de tout votre coeur? Croyez-vous qu’Il est ressuscitĂ© des morts, conformĂ©ment aux Ecritures et qu’Il est omniprĂ©sent ici mĂȘme maintenant, ici mĂȘme avec nous maintenant? Le Dieu vivant, pendant que nous levons nos mains pour L’adorer, pendant que nous prenons solennellement position pour JĂ©sus et pour la justice.

82        Ô Dieu, notre PĂšre bĂ©ni, inscris dans Ton Livre avec les Ă©crits indĂ©lĂ©biles du Sang de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, le nom de tous ceux qui se tiennent debout ce soir et ainsi que de ceux qui ne peuvent pas se tenir debout, que l’Ange qui tient le grand Livre inscrive leurs noms dans le Livre de Vie de l’Agneau, pour qu’il n’en soit plus jamais effacĂ©.

            Tu as dit : “Si vous rendez tĂ©moignage de Moi devant les hommes, celui-lĂ  Je rendrai tĂ©moignage de lui devant Mon PĂšre et les saints Anges.” Et ce soir, Seigneur, pendant que des centaines et des milliers de gens sont debout ici mĂȘme pour recevoir JĂ©sus-Christ, et qu’ils ont pris ce soir une nouvelle position originale pour qu’on se souvienne d’eux devant Dieu, et ils ont fait que leur Ăąme soit remise Ă  neuf, et qu’ils concluent une nouvelle alliance, montrant qu’ils prendront position pour Toi dans la justice et ils dĂ©sirent que Tu prennes position pour eux en ce grand et terrible jour de l’Eternel, qui est en train de couvrir la terre aujourd’hui de son ombre.

            Ô Dieu, accorde que chacun soit sauvĂ©, rempli du Saint-Esprit et guĂ©ri. Accorde-le, Seigneur. Je prononce ces bĂ©nĂ©dictions sur ces gens, en tant que Ton serviteur. Et Tu as dit : “La priĂšre fervente du juste a une grande efficacitĂ©.” Et nous savons que nous ne sommes pas justes, nous ne nous tenons pas dans notre propre justice. Nous nous tenons dans la justice de JĂ©sus-Christ, parce qu’Il nous a envoyĂ© dĂ©clarer ces choses et Il est venu... Il a dit : “De mĂȘme que le PĂšre M’a envoyĂ©...” Et le PĂšre qui L’avait envoyĂ© L’accompagnait. Il a dit : “Le PĂšre–le PĂšre M’a envoyĂ©...”

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