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PrĂ©dication L’Aveugle BartimĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0127E La durĂ©e est de: 1 heure et 52 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Aveugle BartimĂ©e

1          Je vous remercie. Inclinons la tĂȘte juste un moment pendant que nous sommes debout. Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi ce soir avec des coeurs humbles, pour T’exprimer notre gratitude pour Ta bontĂ© et Ta bienveillance envers nous, qui sommes un peuple indigne, et qui autrefois Ă©tions Ă©trangers Ă  la Vie de Dieu, sans espĂ©rance, sans misĂ©ricorde, sans Christ, et JĂ©sus est mort pour nous afin de nous ramener Ă  la communion et Ă  la relation avec Dieu. Et maintenant, nous sommes fils et filles de Dieu. Ce que nous serons Ă  la fin n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, mais nous savons que nous aurons un corps semblable au Sien, car nous Le verrons tel qu’Il est.

            Nous Te prions ce soir, de bĂ©nir ce groupe, au-delĂ  de toute mesure pour toute leur bontĂ©, et leur misĂ©ricorde, et leur pensĂ©e, et leurs marques d’amour. Et ce soir comme il semble en ĂȘtre avec les autres rĂ©unions qui nous restent puisque nous devons voyager pour aller dans une autre ville, comme notre Seigneur l’avait dit: « Je dois aller dans une autre ville et prĂȘcher l’Evangile. »

            Mais, ĂŽ Dieu, un de ces jours nous allons nous retrouver, quand nous n’allons plus jamais nous sĂ©parer dans cette Ville oĂč il n’y aura pas de rĂ©unions du soir. Il fera jour, car l’Agneau est la LumiĂšre. Et nous dĂ©sirons ardemment Le voir. Il est la LumiĂšre du monde et la LumiĂšre de cette grande Ville lĂ .

            Et bĂ©nis-nous ce soir dans nos efforts. Et aide Ton serviteur Ă©puisĂ©, fatiguĂ©, Seigneur, qui n’a plus suffisamment de voix pour parler Ă  ceux que Tu as acquis par Ton Sang. Mais nous croyons que Tu viendras Ă  notre rencontre ici et que Tu nous aideras, et nous Te louerons pour cela, car nous le demandons au Nom de Ton Bien-AimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          J’aimerais exprimer mes trĂšs sincĂšres remerciements au docteur Lee Vayle et aux pasteurs de cette ville, qui collaborent, et Ă  ceux des environs, qui ont annulĂ© leurs rĂ©unions Ă  cause de cette campagne. C’est avec gratitude et amour dans le coeur que je prie Dieu de vous bĂ©nir au-delĂ  de toute mesure pour l’avoir fait. Et pour votre sentiment vraiment chrĂ©tien Ă  l’égard de l’oeuvre de Dieu. Je Le remercie d’ĂȘtre co-ouvrier avec vous dans le Royaume.

            Mais j’aimerais exprimer Ă  cette assistance [ma gratitude pour] votre fidĂ©litĂ©, en venant chaque soir et en vous entassant et en remplissant cet auditoire et ainsi de suite ; chaque soir, vous faites probablement plusieurs kilomĂštres dans la neige et sur des routes glissantes pour venir. Vous ne venez pas juste pour ĂȘtre vus, pas du tout. Vous venez pour le bien que le Seigneur pourrait vous faire. Et je vous en remercie, mes vaillants frĂšres et soeurs et mes amis en Christ.

3          Je crois qu’un jour glorieux, nous ne serons plus obligĂ©s de voyager comme ceci pour nous rencontrer. Mais je voudrais prendre rendez-vous avec chacun de vous, puisque aprĂšs que tout sera terminĂ©, j’aimerais bien rentrer avec vous ce soir, rester toute la nuit avec vous, me rĂ©veiller le matin et parler des affaires de Dieu, et la communion que nous pourrions avoir autour de la Parole de Dieu chez vous. Et rester lĂ , manger avec vous, et communier, je ne peux tout simplement pas y arriver, parce que la moisson est mĂ»re et le temps est proche.

            Je dois donc continuer. Mais un de ces jours, j’aimerais prendre rendez-vous avec vous, oĂč nous nous assiĂ©rons dans un autre Royaume, le Royaume du PĂšre, de l’autre cĂŽtĂ©. Et alors nous serons ensemble pour l’éternitĂ©.

            Et je dĂ©sire certainement les priĂšres de chacun de vous. Eh bien, ce ne sera pas long, Dieu voulant, je vais voyager pour l’étranger, en Afrique, en Inde, Ă  travers l’Asie, le Japon. Nous espĂ©rons avoir la plus grande rĂ©union religieuse qui ait jamais Ă©tĂ© tenue dans l’histoire du monde, lorsque nous arriverons au Japon. Il n’y a que deux mille chrĂ©tiens du Plein Evangile lĂ -bas. Et les autres sont des adorateurs de Bouddha, et leur dieu a Ă©tĂ© vaincu. C’est une grande nation sans Dieu. Alors j’aimerais leur apporter JĂ©sus.

4          Et maintenant, puis-je vous demander de faire ceci pour moi? LĂ -bas outre-mer et, vous savez, Ă  ces endroits et ailleurs, lorsque je suis lĂ -bas
 Et les sorciers guĂ©risseurs et–et les autres dĂ©fient l’Evangile, et je dois me tenir lĂ , et les vents soufflent trĂšs fort. Puis-je compter sur les frĂšres de Lima et des environs pour prier pour moi? Allez-vous le faire? Merci. Merci beaucoup. Et un de ces jours, nous allons nous rencontrer, et Dieu va vous rĂ©compenser, et mĂȘme avant cela, pour avoir fait cela.

            J’étais vraiment reconnaissant au–au comitĂ© d’administration de nous avoir permis d’obtenir cette belle petite salle ici. C’est un joli petit endroit. Et c’est trĂšs bien arrangĂ©, et l’acoustique semble ĂȘtre trĂšs efficace. Et l’assistance est vraiment attentive. J’aime cela. J’aime cette intimitĂ©. L’une des meilleures rĂ©unions que j’aie jamais tenues, c’était une sĂ©rie de rĂ©unions de priĂšre tenues dans une petite maison de campagne, oĂč nous Ă©tions assis juste l’un Ă  cĂŽtĂ© de l’autre, en train de communier. Et c’est ce que ce petit auditorium, de par sa dimension, produit. Et je pense que c’est une belle petite salle.

            J’étais en train de dĂ©couper une photo que j’ai trouvĂ©e dans le journal, pour l’emporter avec moi. Et vous les concierges, Ă  cause de toute votre gentillesse, que le Seigneur vous bĂ©nisse richement, messieurs et frĂšres.

5          Ensuite, mon fils vient de me fixer
 de me demander ou plutĂŽt de me dire il y a quelques instants ce soir qu’on a prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour moi. Eh bien, j’ai dit Ă  docteur Vayle: « Vous ne devriez pas faire cela. » Qu’on mette simplement cela sur le compte de dĂ©penses. Et ils ont dit: « Les frais sont dĂ©jĂ  payĂ©s. » Eh bien, j’aimerais vous prĂ©senter tous mes remerciements. S’il y a quelque chose que j’ai essayĂ© de faire, c’est de ne pas toucher Ă  l’argent. Car je suis nĂ© pauvre, et ma famille est pauvre. Et c’est ainsi que j’aime ĂȘtre tel que je suis maintenant. Et je–je n’ai jamais de ma vie prĂ©levĂ© une offrande moi-mĂȘme ; je n’en ai jamais prĂ©levĂ© de ma vie.

            Je me rappelle une fois chez moi que j’allais prĂ©lever une offrande. Nous Ă©tions pauvres, et je
 Vous savez, lorsque vous en arrivez Ă  un point oĂč vous n’arrivez pas Ă  joindre les deux bouts. En ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  arrivĂ© Ă  ce point-lĂ ? Ça m’arrive tout le temps. Alors je travaillais, et j’ai dit Ă  ma femme: « Tu sais, chĂ©rie, je vais aller prĂ©lever une offrande ce soir. »

            Elle a dit: « Je vais bien te voir le faire. » Et alors elle s’est assise au fond de la salle. Et maintenant, ce n’est pas que les gens


6          J’ai Ă©tĂ© pasteur lĂ -bas pendant dix-sept ans, sans recevoir un seul sou ; non pas parce que les gens ne voulaient pas me payer, mais parce que j’étais jeune et capable de travailler, alors je
 Je ferais cela maintenant mĂȘme si je ne m’occupais que de mon ministĂšre et que j’étais juste avec eux. Et j’aime travailler.

            Et je suis allĂ© pour prĂ©lever l’offrande, et j’ai dit
 Nous n’avions pas de plateau Ă  offrande, alors j’ai dit: « Les amis, j’en suis pratiquement Ă  un point oĂč je n’arrive tout simplement pas Ă  joindre les deux bouts. Je vais prĂ©lever une petite offrande. Si quelqu’un a quelques piĂšces de cinq cents avec lesquelles vous voudriez bien m’aider. »

            Et j’ai dit: « FrĂšre Wiseheart (Nous l’appelions oncle Jim.), allez prendre mon chapeau, je vous prie? » Il est allĂ© prendre mon chapeau.

            Et j’ai regardĂ© tout droit devant moi, et une vieille petite dame (Elle est dans la Gloire ce soir.)
 vous vous souvenez de ces petits tabliers qui avaient une poche Ă  l’intĂ©rieur. Avez-vous dĂ©jĂ  vu cela? De quel coin du Kentucky venez-vous donc? Voyez-vous? Et ainsi, c’était juste un petit tablier, et elle a fait sortir une de ces bourses munies d’un bouton-pression au-dessus, et elle a commencĂ© Ă  tendre le bras pour prendre ces piĂšces de cinq cents. Oh! je ne pouvais tout simplement pas le faire. Voyez? Oh! j’ai dit: « Je vous taquinais tout simplement. Je ne parlais pas sĂ©rieusement. » Et ma femme m’a regardĂ©.

7          Et, vous savez, il y avait un vieil homme qui suivait mes rĂ©unions. Il se pourrait que beaucoup d’entre vous l’aient vu, peut-ĂȘtre quelques-uns. Il portait une longue barbe. Il s’appelait Ryan, John Ryan. Combien parmi vous ont connu John Ryan? Eh bien, oh! la la! « 
 en partant laisser derriĂšre nous
 » Et lui, le vieil homme
 Je m’en prenais Ă  lui au sujet du port de la barbe. Il avait Ă©tĂ© une vedette de cinĂ©ma, si vous ne le saviez pas tous. Il avait Ă©tĂ© autrefois une vedette de cinĂ©ma. C’est lui qui avait Ă©crit la cĂ©lĂšbre guirlande dans le Ringling, le Barnam, et le Cirque Bailey. C’était un catholique et il s’était converti Ă  la religion chrĂ©tienne et Ă  la–la foi apostolique. Et il est donc parti dans la Gloire, Ă  quatre-vingts ans et quelques.

            Et il conduisait une vieille bicyclette qu’il m’a offerte, il venait de Dowagiac, dans le Michigan. Oh! elle Ă©tait en mauvais Ă©tat. Mais je suis allĂ© me procurer dix cents et j’ai achetĂ© une boĂźte de peinture, et je l’ai complĂštement retapĂ©e, puis je l’ai vendue ; j’ai eu suffisamment d’argent pour rĂ©gler la facture, et je n’étais pas du tout obligĂ© de prĂ©lever l’offrande. Alors je–je ne prĂ©lĂšve jamais d’offrande.

8          J’aurais souhaitĂ© que ceci n’ait pas Ă©tĂ© fait, mais je sais que ça c’est une partie de votre subsistance. Je sais que vous ĂȘtes des gens pauvres comme moi, et probablement, peut-ĂȘtre que cela aurait pu servir Ă  nourrir le bĂ©bé  les chaussures
 et–et–et je suis conscient de cela. Mais, mes amis, au mieux de ma connaissance, je vous promets que cela ne servira pas Ă  des futilitĂ©s, mais, au mieux de ma connaissance, cela servira dans le Royaume de Dieu. Et puisse Dieu vous le rendre, le multiplier, que cela s’accumule, diminue–s’entasse au centuple, c’est ma priĂšre.

            Maintenant, combien de gens ici viennent de l’extĂ©rieur de la ville? Faites voir votre main. Dites, y a-t-il ici quelqu’un qui vient de Lima? Les habitants de Lima, levez la main. Oh! il y en a quelques-uns ici. Je suis vraiment un
 ?... Nous sommes heureux d’ĂȘtre Ă  Lima, n’est-ce pas, nous qui venons d’ailleurs? Amen. Nous pensons que vous ĂȘtes des gens formidables. Nous pensons que vous avez de bons ministres et des trĂšs beaux bĂątiments, et c’est vraiment une belle ville. Et nous prions que Dieu vous bĂ©nisse au-delĂ  de toute mesure.

9          Et maintenant, ce soir je suis trĂšs enrouĂ©. GĂ©nĂ©ralement, un ministre peut prĂȘcher environ une fois par jour. Savez-vous que prĂȘcher est plus dur que la plupart de tous les autres travaux manuels que vous pourriez faire? J’ai vu l’estimation et l’analyse qu’on en a faites, et je crois qu’on peut comparer cela
 Je pense que vingt minutes de prĂ©dication sous l’inspiration vous Ă©puisent plus que huit heures de coups de marteau de forgeron. Voyez, voyez? Que c’est dur! Ça, c’est une prĂ©dication sous l’inspiration.

            Alors nous vous demandons ce soir, nous vous remercions, et si j’ai oubliĂ© quelqu’un
 Oh! l’organiste et la pianiste
 Il y en a tant parmi vous. Et aujourd’hui, je m’adressais tout simplement Ă  diffĂ©rentes personnes Ă  divers endroits.

10        Et si je ne me trompe pas, je crois que je vois un vieux petit couple doux qui a l’habitude de m’appeler Ă  longue distance lorsqu’ils sont malades. Et je ne pense pas que Dieu ait failli une seule fois. Je ne sais pas si c’est le cas, mais n’est-ce pas le RĂ©vĂ©rend et Madame Kidd qui sont assis juste lĂ ? Levez la main.

            J’aimerais que vous voyiez tous un vieux vĂ©tĂ©ran avec sa femme, des gens qui ont dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© soixante-dix et quatre-vingts ans et qui continuent de prĂȘcher l’Evangile. Voulez-vous vous tenir debout juste une minute? FrĂšre et Soeur Kidd. Disons: « Gloire au Seigneur pour la bontĂ© de Dieu envers eux. » C’est trĂšs appropriĂ©. Que Dieu les bĂ©nisse. Au-delà
 Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur et frĂšre. Ils ont au-delĂ  de quatre-vingts ans et ils continuent Ă  prĂȘcher l’Evangile! Oh! n’est-ce pas merveilleux? Je prie que Dieu les bĂ©nisse au-delĂ  de toute mesure.

            Et maintenant, ils sortaient probablement prĂȘcher avant que je ne fusse nĂ©. Et vous voyez combien je me sens honorĂ© de les recevoir. Vous savez, gĂ©nĂ©ralement lorsque vous vous faites un peu vieux, le grand public semble vous ignorer. Mais le frĂšre et la soeur Kidd, ils sont un, et
 ?... comme Paul et Silas. Il ne te quittera point, Il ne t’abandonnera point. (Voyez ?)

11        Ce soir, j’aimerais lire dans la Parole bĂ©nie. Et ensuite, juste pendant un petit moment, Ă©tant enroué  Et nous allons prier pour les malades.

            Et j’aimerais vous remercier une fois de plus pour quelque chose d’autre: pour avoir priĂ© pour moi hier soir.

            C’est la premiĂšre fois que j’ai terminĂ© une ligne de priĂšre comme cela, j’ignore quand, sans les visions
 ?... en effet, je me rĂ©fĂ©rais tout le temps Ă  cela. Et de voir combien les tĂ©moignages ont affluĂ© aujourd’hui, c’est merveilleux.

            Ce qu’il vous faut, c’est qu’on installe une trĂšs grande tente ici et qu’on prenne environ quatre ou cinq semaines de rĂ©veil, afin qu’on puisse se consacrer exclusivement Ă  cela jusqu’à ce que ce sera fini.

12        J’aimerais lire dans le Livre de Saint Luc ce soir, au chapitre 18 de Saint Luc, Ă  partir du verset 42.

          Et JĂ©sus lui dit: Recouvre la vue ; ta foi t’a sauvĂ©.

          A l’instant il recouvra la vue, et glorifia JĂ©sus, en glorifiant Dieu. Tout le peuple, voyant cela, loua–loua Dieu.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Et que le Tout-Puissant JĂ©hovah accorde Ă  jamais la bĂ©nĂ©diction.

            GĂ©nĂ©ralement celle-ci est la soirĂ©e oĂč plus de choses sont accomplies que lors de toute autre soirĂ©e d’une sĂ©rie de rĂ©unions, Ă  cause de la grande pression ; on est dans la–l’anticipation, l’attente, l’expectative. Et c’est gĂ©nĂ©ralement ce qui amĂšne immĂ©diatement le Saint-Esprit. Oh! combien je prie de tout mon coeur qu’il n’y ait aucune personne de faible parmi nous d’ici une heure. Je prie qu’aucun pĂ©cheur dans la salle
 Et que chaque pĂ©cheur soit sauvĂ©, que chaque rĂ©trograde revienne Ă  la maison de Dieu, c’est mon humble et sincĂšre priĂšre.

13        JĂ©sus venait de parler aux disciples et c’était presque sacrilĂšge, disant qu’un–un publicain Ă©tait allĂ© prier au temple, et un homme qui se considĂ©rait lui-mĂȘme juste se tenait lĂ . Et cet homme rĂ©pĂ©tait au Seigneur toutes ses bonnes oeuvres
 « Combien je Te remercie de ce que je ne suis pas comme ce publicain ou ces hommes ordinaires ; je paie mes dĂźmes et je jeĂ»ne, » et ainsi de suite. Mais JĂ©sus leur enseignait que toutes ces choses sont bonnes, et elles ont leur place, mais enfin de compte ces choses ne sont pas la vĂ©ritable chose.

            Ce ne sont pas des actes religieux. C’est de la religion, mais ce n’est pas le salut. Si nous comptons sur ces choses pour mĂ©riter notre salut, nous allons y entrer par des oeuvres et nous n’aurons pas besoin du Seigneur JĂ©sus. Mais nous devons solennellement compter sur Lui, j’en suis trĂšs heureux. Alors n’importe qui peut venir. Si la religion signifie seulement le fait de construire une Ă©glise pour offrir des sacrifices et pour ĂȘtre sincĂšre, Dieu serait injuste d’avoir condamnĂ© CaĂŻn, parce qu’il avait accompli tous les actes religieux qu’Abel avait faits. Tout ce qu’Abel avait fait de religieux, CaĂŻn l’avait fait de mĂȘme. Les deux jeunes gens Ă©taient sincĂšres, les deux jeunes gens ont bĂąti un autel ; les deux jeunes gens ont offert un sacrifice ; les deux jeunes gens se sont agenouillĂ©s ; les deux jeunes gens ont priĂ© ; les deux jeunes gens ont adorĂ©.

            Si donc le fait d’adorer sincĂšrement, d’ĂȘtre membre d’église, et toutes ces choses constituent tout ce que Dieu exige, dans ce cas Il Ă©tait injuste d’avoir condamnĂ© CaĂŻn, car CaĂŻn avait fait exactement la mĂȘme chose qu’Abel. Mais tout ceci c’étaient les oeuvres de ses mains. Mais ce n’est pas par des oeuvres, c’est par la grĂące de Dieu qu’on est sauvĂ©. Abel n’avait fait aucune oeuvre, il a simplement cru en Celui qui justifie l’impie. Et son sacrifice fut agrĂ©Ă©.

14        Notre scĂšne ce soir s’ouvre Ă  la porte de JĂ©richo. JĂ©richo Ă©tait l’une des villes les plus viles du monde, tout au fond de la vallĂ©e du Jourdain. Et c’est une scĂšne pathĂ©tique que nous regardons. Il y a un aveugle du nom de BartimĂ©e. Et il est assis prĂšs de la muraille de JĂ©richo.

            Et c’était trĂšs dur pour les mendiants de ce temps-lĂ , parce qu’ils Ă©taient trĂšs nombreux. Il y avait des lĂ©preux ; il y avait des infirmes, des boiteux, des paralytiques, des aveugles, toutes sortes de mendiants. Et lorsqu’un homme Ă©tait un peu plus bĂ©ni, il pouvait mettre de cĂŽtĂ© une piĂšce de monnaie de temps en temps, et lorsqu’il quittait sa maison le matin, le premier mendiant qu’il rencontrait, peut-ĂȘtre, il lui donnait cette piĂšce de monnaie, et il ne pouvait peut-ĂȘtre plus se le permettre tout au long de la journĂ©e. Alors les mendiants avaient l’habitude de se tenir prĂšs de la porte, de sorte que lorsque le voyageur, ou l’homme d’affaires venait faire ses transactions dans la ville, leur laisse tomber entre les mains la piĂšce de monnaie, afin qu’ils aient un moyen de subsistance.

15        Et peut-ĂȘtre que cet homme Ă©tait aveugle depuis plusieurs annĂ©es, s’il
 il aurait pu subir une opĂ©ration de ses yeux, et il n’était pas en mesure de payer, car il Ă©tait un mendiant. Cependant je doute trĂšs fort que les mĂ©decins en ce jour-lĂ  aient pu l’aider, ni les mĂ©decins d’aujourd’hui. La cĂ©citĂ© est une chose horrible, mais l’oeil est une chose de grande valeur.

            Et ainsi, pendant qu’il Ă©tait assis là
 Faisons un petit tableau maintenant et descendons lĂ  avec l’aveugle BartimĂ©e, afin que nous ayons le vrai sens de ce dont nous voulons parler pendant les quinze ou vingt prochaines minutes.

16        L’aveugle BartimĂ©e, Ă©tant assis prĂšs de la porte, peut-ĂȘtre sous les rayons directs du soleil de la Palestine qui brillait sur lui, prĂšs de la muraille
 Imaginons qu’il Ă©tait en train de rĂ©flĂ©chir, de mĂ©diter.

            Vous savez, pour trouver Dieu il faut mĂ©diter sur Dieu, penser Ă  Dieu. David en a parlĂ© ; il attachait la loi sur les colonnes de son lit, et il mĂ©ditait lĂ -dessus jour et nuit.

             Si vous remarquez bien, comme les disciples sur le chemin d’EmmaĂŒs, c’est pendant qu’ils s’entretenaient au sujet du Seigneur JĂ©sus qu’Il est sorti directement de la brousse et a fait route avec eux.

            Et si nos pensĂ©es Ă©taient plus Ă©levĂ©es vers Dieu et vers les choses de Dieu, ce serait beaucoup plus facile de mener une vie victorieuse en Christ. Il serait avec nous.

17        Remarquez EliĂ©zer pendant qu’il rĂ©flĂ©chissait, qu’il mĂ©ditait sur Dieu, la belle Rebecca est arrivĂ©e pour abreuver ses chameaux, juste la rĂ©ponse Ă  ce qu’il demandait Ă  Dieu.

            Et alors que l’aveugle BartimĂ©e Ă©tait assis Ă  la porte
 Il Ă©tait un mendiant en haillons, assis avec ses petits haillons dont il s’était enveloppĂ©, et il Ă©tait probablement un homme d’ñge moyen. Nous avons plutĂŽt appris qu’il avait une famille: une femme et une fillette. Et alors qu’il Ă©tait assis lĂ  au soleil, je m’imagine que son esprit est retournĂ© Ă  une autre Ă©poque, Ă  un jour oĂč les choses allaient mieux pour lui, lorsqu’il Ă©tait encore petit et qu’il courait sur les collines de la JudĂ©e.

            Et je pense peut-ĂȘtre que l’un de ses moments favoris, c’était probablement lorsque sa
 aprĂšs le repas de midi, comme un petit garçon juif aux yeux bruns, il gambadait dans le vent doux et il sautait dans les champs. Il rentrait Ă  une certaine heure auprĂšs de sa maman, Ă©tant un
 ?... jeune
 ?... Et comme ce qu’il prĂ©fĂ©rait le plus Ă©tait
 avant de faire sa sieste, c’était de l’écouter lui raconter les histoires de la Bible.

18        Il semble que tout petit garçon qui a un bon caractĂšre est trĂšs intĂ©ressĂ© par les histoires de la Bible. C’est vraiment dommage que les mĂšres aujourd’hui ne prennent pas beaucoup de temps pour parler de ces choses Ă  leurs enfants. Je suis sĂ»r que nous n’aurions pas trop de dĂ©linquance juvĂ©nile si les mĂšres le faisaient.

            Et alors que ses petits yeux brillants regardaient le visage de sa maman
 Et il apprĂ©ciait les diffĂ©rentes histoires qu’elle lui lisait dans la Bible. (L’Ancien Testament, bien sĂ»r, parce que c’est tout ce qu’ils avaient.)

19        Et peut-ĂȘtre l’une des principales histoires qu’il aimait tant, c’était celle du grand et puissant prophĂšte Elie, comment Elie en son jour, allait au mont Carmel, et il y avait lĂ  une femme sunamite, une femme des nations. Il pensait qu’il Ă©tait un grand prophĂšte, et qu’elle Ă©tait une femme riche, et qu’elle pouvait aider ce prophĂšte ; alors elle lui a construit une petite maison, une petite piĂšce, une petite chambre. Et elle y a mis un lit, un petit tabouret, et un peu d’eau pour ses pieds et une cruche pour boire. Elle lui a manifestĂ© de la bienveillance.

            Et alors un jour, lorsqu’il a vu toute cette bienveillance, il a envoyĂ© GuĂ©hazi son serviteur l’appeler, la faire venir lĂ  oĂč il Ă©tait. Et il a dit: « Puis-je te rendre service? Tu as Ă©tĂ© si gentille envers moi, en partageant avec moi une partie de ta subsistance, et en m’aidant Ă  avoir un petit endroit pour me reposer. Et tu as fait ceci parce que tu as du respect pour mon Dieu. Puis-je parler au roi ou au chef de l’armĂ©e en ta faveur? »

            Elle a dit: « Non, j’habite au milieu de mon peuple. Tout va bien. »

20        Et GuĂ©hazi lui a dit: « Elle n’a point de fils. » Et peut-ĂȘtre qu’Elie avait vu dans sa priĂšre ce que l’Eternel allait faire. Et il a dit: « Va lui dire qu’à cette mĂȘme Ă©poque l’annĂ©e prochaine, au temps de la vie, elle embrassera un fils. »

            Et le petit garçon Ă©tait nĂ© dans ce foyer, alors que son mari Ă©tait vieux. Et c’était un beau petit garçon. Les yeux du petit BartimĂ©e brillaient et scintillaient lorsqu’il entendait parler de la naissance de ce petit garçon. Et sa mĂšre le dorlotait et jouait avec lui, et puis un jour il arriva que lorsqu’il avait l’ñge de BartimĂ©e Ă  l’époque, il Ă©tait sorti dans les champs avec son papa, et cela a dĂ» ĂȘtre un coup de soleil. C’était vers midi, Ă  onze heures, et le petit garçon s’est mis Ă  crier: « Ma tĂȘte! ma tĂȘte! » Et le pĂšre, Ă©tant occupĂ© Ă  la moisson, envoya un serviteur ramener le petit garçon Ă  la maison, et la mĂšre le coucha sur ses genoux, puis il mourut. Oh! quelle tragĂ©die !

21        Mais pour cette Sunamite, la dĂ©faite Ă©tait exclue. Elle avait quelque chose dans le coeur. Elle a pris le petit corps mort de son fils et l’a Ă©tendu sur le lit d’Elie. Quel endroit oĂč le mettre! Elle avait fait la chose qu’il fallait. Elle l’a pris, et elle aurait pu l’étendre sur son propre petit berceau, sur leur lit, mais elle l’a amenĂ© Ă  cĂŽtĂ© de la maison dans la petite chambre du prophĂšte, et elle a ouvert la porte, et l’a Ă©tendu lĂ  oĂč le serviteur de Dieu s’était couchĂ©. Quelle sage femme! Puis elle a appelĂ© son mari, et elle a dit: « Je dois aller trouver l’homme de Dieu. » J’aime cela.

            « Oh! a-t-il dit, ce n’est ni la nouvelle lune ni le sabbat. »

            Mais elle a dit: « Ça va aller. » Que Dieu bĂ©nisse son petit coeur. « Tout ira bien. »

            Alors elle a scellĂ© une mule, il a parlĂ© au serviteur, elle a effectivement dit: « MĂšne, et ne t’arrĂȘte pas sans que je te le dise. » Et alors qu’ils s’approchaient de la montagne oĂč le prophĂšte vivait dans sa caverne, celui-ci est sorti prĂšs de la caverne, et il a regardĂ© et il a dit au serviteur: « Voici cette Sunamite qui vient. Va Ă  sa rencontre. Elle semble avoir une urgence. Oh! on fouette la petite mule, pour la faire avancer. Va Ă  sa rencontre et dis-lui: ‘Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? Ton enfant se porte-t-il bien ?’ »

22        Et son serviteur a couru Ă  sa rencontre. Et elle a dit: « Tout va bien. » Alors que l’enfant Ă©tait mort, et que son mari Ă©tait dans tous ses Ă©tats, elle a dit: « Tout va bien. » Pourquoi? Elle Ă©tait certaine que Dieu Ă©tait dans Son serviteur le prophĂšte. Elle Ă©tait certaine que Dieu lui parlait, elle voulait savoir pourquoi son bĂ©bĂ© avait Ă©tĂ© repris. Alors elle s’est vite approchĂ©e, et Elie a de nouveau jetĂ© un coup d’oeil sur elle, et a dit: « Son coeur est rempli de tristesse, et Dieu me l’a cachĂ©. »

            Vous savez, c’est lĂ  une chose merveilleuse. Dieu ne rĂ©vĂšle pas tout Ă  Ses prophĂštes. Il leur rĂ©vĂšle simplement ce qu’Il veut qu’ils sachent, pas tout. Ils ne peuvent rien faire d’eux-mĂȘmes. Juste ce que Dieu leur montre, c’est ce qu’ils font.

            Pouvez-vous vous imaginer Isaac assis lĂ , aveugle, en train de bĂ©nir Jacob Ă  la place d’EsaĂŒ? Pouvez-vous vous imaginer que Jacob, tout en Ă©tant un prophĂšte, a gardĂ© pendant quarante ans le manteau de Joseph couvert de sang, croyant qu’un animal l’avait tuĂ©?

            Cela montre que Dieu ne rĂ©vĂšle Ă  Ses serviteurs que ce qu’Il veut qu’ils sachent, et rien d’autre. Les prophĂštes ne sont pas des personnes infaillibles. Les prophĂštes ne sont pas des anges. Ce sont des hommes.

23        Dans Saint Jacques, chapitre 5, il est dit qu’Elie Ă©tait un homme de la mĂȘme nature que nous. Il avait ses hauts et ses bas. Mais il pria avec instance pour qu’il ne plĂ»t point. Ensuite il est dit que la priĂšre fervente du juste a une grande efficace.

            Et Dieu n’avait pas rĂ©vĂ©lĂ© ceci Ă  Elie. Et elle s’est prĂ©cipitĂ©e Ă  ses pieds, s’est prosternĂ©e et lui a fait connaĂźtre tout ce qui Ă©tait arrivĂ©. Or, Elie savait que Dieu demeurait en lui, alors il a dit Ă  GuĂ©hazi: « Prends mon bĂąton et va le poser sur l’enfant. Bon, ne t’arrĂȘte pas en chemin pour un peu de bavardage çà et lĂ . Si quelqu’un te salue, ne lui rĂ©ponds pas. »

            C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui, qui a ce Message, on s’arrĂȘte, on bavarde en chemin, on organise de petits rassemblements, des fĂȘtes entre amis, des parties de carte, des pique-niques, des cercles de couture et ainsi de suite. Trop de mondanitĂ© est entrĂ©e dans la... ?... du Message bĂ©ni. Oh! j’espĂšre que vous comprenez ceci.

24        Remarquez: « Si quelqu’un te salue, ne lui rĂ©ponds pas, mais va tout droit vers ce garçon. » C’est ce qu’il nous faut: aller tout droit Ă  la Parole, rien de ce qui est tout autour de ceci cela ou autre chose, mais tout droit au but. Remarquez. Ensuite qu’est-il arrivĂ©?

            Mais, vous savez, je pense que c’est de lĂ  que Paul a tirĂ© la pratique d’utiliser des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le–son corps. Elie savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni, parce que Dieu Ă©tait en lui. C’est pourquoi la femme qui avait touchĂ© le bord du vĂȘtement de JĂ©sus savait que Dieu Ă©tait en Lui.

            Mais, vous savez, la foi de la femme n’était pas dans le bĂąton ; elle Ă©tait dans le prophĂšte. Aussi a-t-elle dit: « L’Eternel est vivant, je ne te quitterai pas. Je vais m’accrocher Ă  toi. » Elle avait quelque chose dans son coeur, et elle s’en tenait Ă  cela.

            VoilĂ  la chose. Si Dieu a rĂ©pondu Ă  la foi dans votre coeur qu’Il va vous accorder le Saint-Esprit, conformez-vous juste Ă  cela. S’Il met quelque chose dans votre coeur au cours de la rĂ©union, montrant qu’Il va vous guĂ©rir, tenez-vous-en Ă  cela. Ne laissez rien enlever cela. ConsidĂ©rez tout ce qui est contraire Ă  cela, considĂ©rez cela comme Ă©tant faux. Mettez cela de cĂŽtĂ© et accrochez-vous au plan.

25        Elle a dit: « Je vais rester juste avec toi. » Et peut-ĂȘtre que le prophĂšte en a eu assez de l’avoir accrochĂ©e Ă  lui. Alors il est allĂ© prendre son manteau, il s’en est enveloppĂ©, il s’est ceint les reins, et le voilĂ  parti, la femme en train de le suivre. GuĂ©hazi avait prĂ©cĂ©dĂ©, il Ă©tait allĂ© lĂ  oĂč se trouvait l’enfant mort, il avait posĂ© son bĂąton sur l’enfant, mais rien n’était arrivĂ©. Pourquoi? La mĂšre n’avait pas cru cela. Cela serait arrivĂ© si la mĂšre avait cru cela. Peut-ĂȘtre qu’elle ne savait rien au sujet du bĂąton, mais elle connaissait bien le prophĂšte. Alors elle


            Alors que s’est-il passĂ©? Voici le prophĂšte qui arrive en compagnie de la mĂšre qui ne le quittait pas des yeux ; et regardez quel Ă©tait le tableau. Les voisins hurlaient et se lamentaient. Et le pĂšre, le coeur brisĂ©, poussait de grands cris dans la rue: « Oh, mon fils! mon fils! » complĂštement dĂ©chirĂ©. Le prophĂšte va dans sa propre petite chambre et ferme la porte derriĂšre lui. Et il regarde lĂ , Ă©tendue sur le lit, la petite forme raide et froide de l’enfant Ă©tait Ă©tendue lĂ , mort depuis plusieurs heures. Et le prophĂšte a fait les cent pas, d’avant en arriĂšre, de long en large dans la chambre. J’aime cela. Faire simplement les cent pas, s’attendant au Seigneur. « Celui qui se confie en l’Eternel renouvelle sa force ; il prend le vol comme l’aigle, il court et ne se lasse point, il marche, et ne se fatigue point. »

26        Et il a fait les cent pas, se confiant en l’Eternel. AprĂšs quelque temps, quelque chose a dĂ» toucher le prophĂšte, alors qu’il Ă©tait certain que le Saint-Esprit Ă©tait sur lui, il a couru vers l’enfant, il a mis ses mains sur ses mains, il a mis son nez contre son nez. Et l’enfant a Ă©ternuĂ© sept fois et est revenu Ă  la vie ; puis ils sont sortis. Quel foyer heureux!

            Et le petit BartimĂ©e avait certainement aimĂ© cette histoire. Et pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , repassant cela dans son esprit, et le grand conquĂ©rant JosuĂ© et beaucoup d’autres rĂ©cits, mais hĂ©las! il s’est secouĂ©. Le soleil avait montĂ© et une ombre le couvrait. Il se dĂ©place, avec ses yeux aveugles, puis s’assoit de nouveau. De toute façon il n’avait peut-ĂȘtre pas reçu une piĂšce de monnaie ce matin-lĂ . Que dira-t-il Ă  sa petite fille lorsqu’il rentrera Ă  la maison? Peut-ĂȘtre qu’il cherchait Ă  voir s’il pouvait lui procurer une robe. Sa pauvre femme n’en avait peut-ĂȘtre pas eu une depuis bien longtemps. Et lui Ă©tait en haillons, il n’arrivait mĂȘme pas Ă  leur procurer de la soupe pour leur repas.

            Et maintenant, peut-ĂȘtre qu’elles ont tellement faim ce matin, alors que peut-il donc faire? Rien Ă  manger, et
 ?... et assis lĂ . Mais il n’avait qu’une seule chose, c’étaient les souvenirs d’une Ă©poque passĂ©e.

27        Et alors, il s’est souvenu qu’à moins de trente pieds [environ 9 m] de l’endroit oĂč il Ă©tait assis, le grand prophĂšte Elie et ElisĂ©e avaient empruntĂ© cette route ensemble, la main dans la main.

            Oh! je peux m’imaginer l’entendre se dire dans son coeur: « Oh! si seulement j’étais assis ici Ă  ce moment-lĂ ! Je me serais levĂ© et j’aurais dit: ‘Oh! prophĂšte de Dieu, toi le grand et puissant prophĂšte, intercĂšde pour moi auprĂšs de JĂ©hovah’. Mais, oh! les jours des miracles sont passĂ©s, c’est ce que me dit mon sacrificateur. C’était JĂ©hovah autrefois. Mais, figure-toi, un jour, Ă  moins de trente pieds de l’endroit oĂč je suis assis, ces deux puissants prophĂštes sont passĂ©s ; ils sont descendus tout droit vers ce Jourdain et ont frappĂ© le Jourdain et l’ont ouvert. »

            Il se disait certainement dans son coeur: « Ce JĂ©hovah-lĂ  n’est pas mort. » Et pour ce qui est de la grande sortie des enfants d’IsraĂ«l, lorsque leurs fils aĂźnĂ©s ont Ă©tĂ© tuĂ©s parce qu’il n’y avait pas de sang sur le linteau de la porte, c’était un autre de ses rĂ©cits favoris. Et aussi, juste Ă  quelque cent yards [91,4 m] de l’endroit oĂč il Ă©tait assis, le grand et puissant JosuĂ© avait dĂ©livrĂ© le peuple et les a fait entrer dans la Terre promise, il Ă©tait descendu jusqu’au Jourdain, il avait emportĂ© l’arche lĂ  oĂč Dieu se trouvait devant eux, et il a ouvert le Jourdain. Et Son peuple a traversĂ© Ă  sec.

28        Oh! ensuite il s’est dit: « Nous sommes toujours le peuple de Dieu. Nous sommes circoncis conformĂ©ment aux prĂ©ceptes du Testament, mais on me dit que JĂ©hovah ne fait plus ces choses! » Vous savez, les temps n’ont pas tellement changĂ©. Et je dis ceci avec respect.

            Et puis, il s’est de nouveau dit, que pas plus loin qu’à deux cents yards [182,8 m] de l’endroit oĂč il Ă©tait assis Ă  ce moment-lĂ , un jour lorsque le puissant JosuĂ©, le grand prince, Ă©tait sorti voir les murailles de JĂ©richo, avant la grande bataille, il a vu un Homme qui se tenait lĂ , avec une Ă©pĂ©e nue.

            Il avait souvent entendu sa mĂšre raconter cette histoire, la lui lire dans la Bible. Et alors qu’Il se tenait lĂ  avec Son Ă©pĂ©e nue, JosuĂ© s’était peut-ĂȘtre dit: « D’oĂč vient-Il? »

            Il Ă©tait simplement apparu lĂ , et c’était un Homme qui avait une Ă©pĂ©e nue. Et JosuĂ© a tirĂ© son Ă©pĂ©e et est allĂ© L’affronter. Et alors que JosuĂ© est allĂ© L’affronter, il a dit: « Es-Tu des nĂŽtres oĂč de l’ennemi? »

            Et cet Homme a rĂ©pondu Ă  ce JosuĂ© en disant: « Non. Je suis le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel. » C’était juste Ă  deux cents yards de l’endroit oĂč il Ă©tait assis. Il ignorait que ce mĂȘme Chef de l’armĂ©e de l’Eternel se trouvait Ă  moins de deux cents yards [182 m] de lui Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme.

29        Et comme Il allait faire Son entrĂ©e Ă  JĂ©rusalem, ou plutĂŽt Ă  JĂ©richo, c’était le commencement
 ?... partout, des gens qui couraient, et quelque temps aprĂšs il y a eu du bruit, des gens qui parlaient, diffĂ©rents
 ?... sujets, les uns dans un sens, les autres dans un autre. Il Ă©coutait. Il Ă©tait aveugle. Et pendant qu’il Ă©coutait
 ?...

            Et au bout de quelque temps, un flot de critiqueurs s’est approchĂ©, des gens qui criaient: « Voici ce fanatique qui arrive. Voici venir cet Homme qui parle contre nos sacrificateurs et notre Ă©glise. Ne Le laissons pas entrer dans la ville. » D’autres arrivent, et par-dessus tout, il a entendu son sacrificateur pousser de grands cris et dire: « Eh! espĂšce de GalilĂ©en, Toi qui es capable de ressusciter un mort, nous avons tout un cimetiĂšre plein de morts par ici sur la colline. Viens en ressusciter quelques-uns. »

            C’était le genre de moqueries qu’Il recevait. C’est ce genre de moqueries qu’Il reçoit aujourd’hui. Mais JĂ©sus ne les entendait jamais. Peut-ĂȘtre qu’on Lui jetait des choux pourris, ou des oeufs trop faits, et qu’on se moquait de Lui en disant: « Toi qui as fait tous ces miracles, laisse-moi Te voir faire quelque chose. Ha! ha! Tu es un devin. Ce fanatique ne vaut rien. Il ne frĂ©quente pas nos Ă©coles. Et Il ne vaut rien pour commencer. »

30        Et BartimĂ©e commence Ă  se demander: « C’est quel genre de Personne? Je me demande de qui il peut s’agir. » Ensuite il entend une autre voix dire: « Hosanna, hosanna! Le ProphĂšte de GalilĂ©e arrive. » Que disait-il? « Hosanna! le Grand ProphĂšte JĂ©sus arrive dans la ville. Laissez-Le passer! Chantez-Lui des cantiques ; rendez-Lui gloire! »

            Et BartimĂ©e a dit: « Qui est en train de passer? » Personne n’a prĂȘtĂ© attention Ă  ce pauvre vieux mendiant, il Ă©tait trop insignifiant pour qu’on prĂȘte attention Ă  lui, alors que les gens venaient de toutes parts. Mais aprĂšs quelque temps une gentille petite dame s’est penchĂ©e vers lui. Et il a dit: « Madame, qui est en train de passer? »

            Elle a dit: « Oh! aveugle, est-ce que tu
 N’as-tu pas appris que JĂ©sus de Nazareth est le Messie de Dieu? »

            « Oh! a-t-il dit, j’ai entendu ma maman me dire qu’un jour le Messie viendrait, mais certainement que le sacrificateur n’a pas parlĂ© de Lui comme cela, en disant toutes ces choses. »

            « Mais a-t-elle dit, c’est vrai. Cet Homme est le Messie. »

            « Oh! tu veux dire que le Fils de David est en train de passer, et c’est comme ça qu’on Le traite? »

            « Oui, c’est bien Lui. »

31        A ce moment-lĂ  tous ses songes, toutes ses ferventes espĂ©rances sont entrĂ©es en action, il s’est levĂ© d’un bond, et il a criĂ©: « Oh! JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi! »

            Et les gens ont dit: « Oh! tais-toi! Assieds-toi! Tu sais que pareille chose n’existe pas pour toi, aveugle BartimĂ©e. Les jours de ces choses sont passĂ©s. Ce gars n’est qu’un fanatique. »

            Au fond de son coeur, lĂ  oĂč il faisait des rĂȘves
 « Mais ma mĂšre me lisait dans la Bible que MoĂŻse avait dit: ‘L’Eternel votre Dieu suscitera un prophĂšte comme moi.’ » Le prophĂšte EsaĂŻe a dit que les boiteux sauteront comme des cerfs, et que les aveugles verront lorsque ce ProphĂšte viendra. Et la foi a eu une prise, et il a criĂ© beaucoup plus fort: « Fils de David, aie pitiĂ© de moi! »

32        Eh bien, Il ne pouvait pas entendre la voix littĂ©rale de l’aveugle, avec toutes ces voix des gens qui criaient, hurlaient, et disaient des choses, se moquaient, riaient, avec des louanges en mĂȘme temps. Physiquement, Il n’entendait pas, parce qu’Il Ă©tait trop loin de lui.

            Et JĂ©sus, Ă  ce moment prĂ©cis, savait qu’Il ne lui restait que quelques jours pour s’en aller, Il Ă©tait en route vers JĂ©rusalem. Et voilĂ  qu’on devait se moquer de Lui, Lui cracher dessus, faire de Lui la risĂ©e de tous, Le battre, et Lui lacĂ©rer le dos avec un martinet en acier, ou plutĂŽt une laniĂšre romaine, et lĂ  Il devait aller Ă  la croix. Il pensait Ă  ces gros clous, aux Ă©pines sur la tĂȘte, Ă  la lance dans Son coeur, Ă  l’agonie de GethsĂ©manĂ©. Et tout cela chargeait Son prĂ©cieux coeur. Et je peux voir qu’Il n’était pas dĂ©rangĂ© par les critiques.

33        Vous savez qu’un grand homme peut ĂȘtre critiquĂ© sans qu’il ne prĂȘte attention Ă  cela. Mais c’est le petit peuple qui parle plus fort. Ainsi Il ne prĂȘtait pas attention pendant que les gens Le critiquaient, se moquaient de Lui ; Il n’avait qu’une seule chose: faire la volontĂ© de Son PĂšre. Avec Son coeur chargĂ©, de savoir qu’Il Ă©tait venu vers les Siens, et que les Siens ne L’avaient pas reçu, et sachant qu’Il devait mourir pour leurs pĂ©chĂ©s. Il avait Son visage tournĂ© vers le Calvaire, Ă  JĂ©rusalem. Tout cela sur Son coeur, Il ne faisait nullement attention aux projectiles volants, aux critiques, et tout. Il marchait en direction du Calvaire.

            Il ne pouvait donc pas entendre la voix de cet homme. Si jamais vous avez Ă©tĂ© Ă  JĂ©richo et avez observĂ© la distance jusqu’à la route. Mais
 Et toute la foule, mais il s’est passĂ© quelque chose. Je peux m’imaginer que pendant qu’Il passait et que la foule continuait de hurler, cette dame a dit: « Oh! monsieur, crie encore. »

            Il a dit: « JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi! Oh! Il ne peut pas m’entendre, afin que je voie. Ô Dieu, mon PĂšre, je crois de tout mon coeur que Celui qui est persĂ©cutĂ© et dont on se moque, c’est Ton Fils. Je crois qu’Il est le Fils de David. »

34        Et il s’est passĂ© quelque chose. La foi de ce mendiant aveugle a touchĂ© le Seigneur JĂ©sus. Oh! cet homme insignifiant, que les gens ont cherchĂ© Ă  faire taire, sa foi cependant avait touchĂ© le Seigneur JĂ©sus, Ă  l’instar de la femme qui avait touchĂ© Ses vĂȘtements. Il s’est retournĂ©, Il l’a regardĂ©, et a dit: « Amenez-le ici. »

            Et lorsqu’il est arrivĂ© lĂ , JĂ©sus a dit: « Que puis-Je faire pour toi? »

            Il a dit: « Seigneur, que je recouvre la vue. »

            Il a dit: « Ta foi t’a sauvĂ©. Si ta foi en Dieu est assez forte pour faire sortir de Moi la vertu, pour te rĂ©pondre, ta foi est suffisante pour ta guĂ©rison. »

            Et lorsqu’Il s’est retournĂ© et qu’Il est parti, pour l’aveugle BartimĂ©e qui se tenait lĂ , tout ce monde noir qui Ă©tait devant lui est devenu lumiĂšre. Il pouvait voir sa main. Et il a descendu la route en se rĂ©jouissant, en louant Dieu pour sa vue.

35        Tout rĂ©cemment, je lisais une petite histoire sur lui. Il Ă©tait dit que sa femme et son enfant, sa fillette d’environ dix ans, qu’il n’avait jamais vue... Cela faisait des annĂ©es qu’il Ă©tait aveugle. Disons que c’est possible qu’il ait Ă©tĂ© un chrĂ©tien ; je ne sais pas. Mais on raconte qu’en ce temps-lĂ , lorsque l’aveugle BartimĂ©e mendiait Ă  la porte, il avait deux petites tourterelles, qui faisaient de petites culbutes l’une sur l’autre. Elles amusaient
 ?... les enfants, afin qu’il reçoive des piĂšces de monnaie pour ça, ou quelque chose de ce genre.

            Si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Inde ou quelque part, voyez-vous, les–les mendiants sont obligĂ©s d’avoir un certain moyen d’attraction, sinon ils n’attireront pas les touristes.

            Ces petites colombes faisaient donc des culbutes l’une sur l’autre. Et une nuit raconte-t-on, sa fillette est tombĂ©e malade. Et l’aveugle BartimĂ©e est allĂ© le long du mur, et il a priĂ© pour sa fillette, et il a dit: « Ô Dieu, si Tu laisses ma fillette se rĂ©tablir, demain je Te donnerai l’une de mes tourterelles en sacrifice. » Et la fillette s’étant rĂ©tablie, c’est ce qu’il a fait donc.

36        Et au bout d’un certain temps, sa femme est tombĂ©e malade. Alors il a promis de donner l’autre tourterelle en sacrifice. Et ensuite sa femme s’est rĂ©tablie. Et puis une autre maladie a frappĂ© leur maison, et il n’avait plus rien avec lequel amuser les touristes. Et il ne recevait qu’une petite aumĂŽne depuis lors. Et il est allĂ© Ă  l’extĂ©rieur pour prier, et il a dit: « Seigneur, il ne me reste qu’une seule chose, et c’est mon agneau. »

            Bon, vous avez vu l’aveugle ĂȘtre conduit par un chien. On le dresse dans ce but. En ces temps-lĂ  ils utilisaient un agneau pour conduire l’aveugle. Et il a dit: « Seigneur, si Tu veux bien guĂ©rir cette maladie pour moi et laisser vivre ma petite, je vais Te donner mon agneau en sacrifice. C’est tout ce que je possĂšde. »

            Et le lendemain, l’enfant Ă©tait guĂ©rie. Et il s’est mis en route pour offrir son sacrifice. Le sacrificateur lui a demandĂ©: « Aveugle BartimĂ©e, oĂč vas-tu? »

            Il a dit: « Oh! sacrificateur, je monte Ă  l’autel pour offrir mon agneau en sacrifice, comme je l’avais promis Ă  Dieu. »

            « Oh! a-t-il dit, Aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas offrir cet agneau. » Il a dit: « Je vais te donner un peu d’argent pour que tu achĂštes un agneau. »

            Il a dit: « Oh! sacrificateur, je n’ai jamais promis Ă  Dieu un agneau ; j’ai promis Ă  Dieu cet agneau-ci. »

            VoilĂ  une leçon lĂ . Et j’espĂšre que c’est Ă  nous que Dieu l’enseigne.

37        Et il a dit: « Aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas donner cet agneau en sacrifice. Cet agneau, ce sont tes yeux. »

            Il a dit: « Oh! sacrificateur de Dieu, Dieu pourvoira Ă  un agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e, si je tiens ma promesse envers Lui. » Et en ce jour froid d’octobre, pendant qu’il
 ?... Dieu avait pourvu Ă  un Agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e.

            Et puis-je dire ceci, mes trĂšs chers amis, ce soir, il a Ă©tĂ© pourvu Ă  ce mĂȘme Agneau pour vos yeux, et pour votre maladie. C’est l’Agneau auquel Dieu a pourvu pour ĂŽter vos pĂ©chĂ©s et votre maladie. Et un jour, vous devrez vous tenir dans la PrĂ©sence de Dieu, pour rendre compte pour cette vie qu’il vous a Ă©tĂ© accordĂ© de vivre.

38        Tout rĂ©cemment, il y avait un grand homme qui avait parcouru les pays du Moyen-Orient. Et son nom Ă©tait Daniel Curry. Il Ă©tait un–un revivaliste bien connu. Ça fait cinquante ans et quelques. Et une nuit, Daniel Curry a dit qu’il a eu un songe. Et il avait rĂȘvĂ© qu’il Ă©tait mort et qu’il a Ă©tĂ© emportĂ© au Ciel. Et lorsqu’il est arrivĂ© Ă  la porte du Ciel, le–celui qui Ă©tait chargĂ© d’ouvrir la porte, le gardien, est venu et a dit: « Qui es-tu, toi qui t’approches? »

            Il a dit: « Je suis Daniel Curry. C’est moi l’évangĂ©liste. » Il avait gagnĂ© des milliers d’ñmes
 ?... pour le Ciel. « Je viens prendre ma place et recevoir ma demeure. »

            Il a dit: « Un instant. Je vais consulter le Livre. » Et il est allĂ© regarder dans le Livre. Lorsqu’il est revenu, il a dit: « Je suis dĂ©solĂ©, Monsieur Curry, mais je n’ai pas trouvĂ© ton nom dans le Livre. »

            « Oh! a-t-il dit, vous vous ĂȘtes certainement trompĂ©. Allez vĂ©rifier encore. »

            Et il est allĂ© vĂ©rifier pour la seconde fois, et il a dit: « Ton nom ne se trouve pas dans le Livre. Par consĂ©quent, je ne peux pas t’ouvrir ces portes. Tu n’as pas de nom Ă  faire vĂ©rifier. »

            « Oh! a-t-il dit, que dois-je faire? »

            Il a dit: « Monsieur, tu peux interjeter appel au Jugement du grand TrĂŽne blanc, si tu veux. »

            « Eh bien, a-t-il dit, je n’ai pas de choix. C’est ce que je dois faire. »

39        Et il a dit que c’était comme s’il Ă©tait emportĂ© dans l’espace pendant un long moment. Puis il a commencĂ© Ă  faire plus clair, plus clair, plus clair. Cela ne venait de nulle part. Il a dit qu’il a commencĂ© Ă  ralentir, et il a dit que tout Ă  coup il s’est arrĂȘtĂ©, et il y avait lĂ  la LumiĂšre la plus brillante qu’il ait jamais vue de toute sa vie. C’était des milliers de fois plus brillant que le soleil de midi. Et il a dit qu’il a entendu une Voix dire: « Daniel Curry, as-tu dĂ©jĂ  volĂ© quelque chose lorsque tu Ă©tais sur terre? Tu es ici Ă  Mon TrĂŽne de Jugement. »

            Et il a dit: « Je pensais avoir Ă©tĂ© un homme honnĂȘte. » Mais il a dit: « Dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, je me suis rendu compte qu’il y avait des choses que j’avais arrachĂ©es, de petites transactions louches. Je n’y avais pas pensĂ© lorsque j’étais sur terre, mais dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre-là
 » Il a dit alors, il a dit: « Oui, Seigneur, j’ai volĂ©. »

            Il a dit: « Daniel Curry, as-tu dĂ©jĂ  menti lorsque tu Ă©tais en vie? »

            Il a dit: « Je pensais au moins que j’avais Ă©tĂ© un homme honnĂȘte, mais a-t-il dit, dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, je me suis rendu compte de bien des choses que j’avais dites qui n’étaient pas correctes. » Il a dit: « Seigneur, j’ai menti. »

            Ensuite il a dit: « La Voix est sortie pour la troisiĂšme fois et a dit: ‘Daniel Curry, Ă©tais-tu parfait dans ta vie lorsque tu Ă©tais sur terre ?’ »

            Il a dit: « Non, Seigneur, je n’étais pas parfait. » Et il a dit: « C’est comme si mes os allaient se disjoindre, et que j’allais entendre cette grande explosion dire une fois pour toutes: ‘Eloigne-toi de Moi et va dans les tĂ©nĂšbres du dehors !’ »

40        Et il a dit: « Juste au moment oĂč je m’apprĂȘtais Ă  entendre cette parole de grande sĂ©paration Ă©ternelle, a-t-il dit, j’ai entendu la Voix la plus douce que j’aie jamais entendue de ma vie. » Il a dit: « Je n’avais jamais entendu pareille voix. Aucune mĂšre ne pourrait prononcer des paroles comme cela. » Il a dit: « Je me suis retournĂ©, et alors, a-t-il dit, j’ai vu le visage le plus doux que j’aie jamais vu de toute ma vie. » Il a dit: « Aucun visage de mĂšre ne pourrait ressembler Ă  Cela. »

            Et il a dit: « Il s’est avancĂ© vers moi et a passĂ© Son bras autour de moi et a dit: ‘PĂšre, non, Daniel Curry n’était pas parfait dans sa vie sur terre. Mais dans sa vie, il a pris position pour Moi sur terre, et maintenant au Ciel, Je vais prendre position pour lui. Que tous ses pĂ©chĂ©s soient mis sur Moi. »

            Alors c’est pour cela que je parle, c’est pour cela que j’essaie de persuader les autres. Combien vous aimeriez qu’Il dise: « C’est bien! » Je me demande qui prendrait position pour vous ce soir, si votre vie Ă©tait rappelĂ©e. Pourrez-vous vous tenir au Jugement du TrĂŽne blanc? RĂ©flĂ©chissez-y bien vite alors que nous inclinons la tĂȘte juste un moment.

41        Et si l’organiste veut ĂȘtre assez gentil pour venir Ă  l’orgue et jouer un air de la Bible, s’il vous plaĂźt. Alors que toutes les tĂȘtes sont inclinĂ©es, et tous les yeux fermĂ©s, et ceux qui savent prier


            Ceci pourrait ĂȘtre le moment oĂč de prĂ©cieuses Ăąmes trouvent leur destination Ă©ternelle juste lĂ , et la derniĂšre fois qu’on pourrait frapper Ă  la porte du coeur de ceux qui sont ici.

            « Mon Esprit ne contestera pas toujours avec l’homme. » Il nous appartient donc de prier, chrĂ©tiens. Et maintenant, vous dites
 Je vais demander ceci Ă  ces pĂ©cheurs, Ă  celui qui sait qu’il ne pourrait pas–qui n’a personne qui pourrait prendre position pour lui. Voulez-vous qu’Il prenne position pour vous? Si vous le voulez, voulez-vous lever la main vers Lui en ce moment, et dire: « Ô Dieu, voici ma main comme signe que je veux que JĂ©sus prenne position pour moi Ă  l’heure de ma mort. »

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste. Gardez votre main levĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous direz: « FrĂšre Branham, cela fait-il quelque chose? » Oui. Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est juste. Quelqu’un d’autre dans la salle principale? Que Dieu vous bĂ©nisse par lĂ . Quelqu’un qui n’a pas levĂ© sa main, voulez-vous lever la main immĂ©diatement et dire: « Ô JĂ©sus, je lĂšve ma main. » Que Dieu te bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, ma fille. Que Dieu
 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

42        « Je reconnais que je n’ai rien que je puisse offrir, mais je donne tout ce que j’ai, je le donne. » DerriĂšre et Ă  ma gauche, voulez-vous lever la main et
 « Prends position pour moi, JĂ©sus. » Oh! la la! voilĂ  des mains, que Dieu vous bĂ©nisse partout. Aux balcons au centre, levez la main et dites: « Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi maintenant mĂȘme. Je prends position pour Toi, Christ. Tu prendras position pour moi en ce jour-lĂ . » Des mains partout. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! le Saint-Esprit est en train de se mouvoir dans la salle.

            Je vais vous demander quelque chose, pendant que tous les autres sont en priĂšre, vous qui aimerez entendre la voix de Dieu lorsqu’un matin le brouillard commencera Ă  entrer dans la chambre, et que le mĂ©decin sera parti aprĂšs avoir dit qu’il n’y a plus d’espoir. Vous sentirez votre pouls remonter votre manche, et vous saurez que le moment est venu, oĂč vous ĂȘtes en train de vous en aller. Voudriez-vous qu’Il se tienne lĂ  et vous fasse traverser le Jourdain, et vos bien-aimĂ©s
 ?... ne sachant pas quand cela va s’arrĂȘter.

            Si vous voulez ĂȘtre sincĂšre, et s’il plaĂźt Ă  Dieu, puisque vous voulez qu’Il inscrive votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau, et qu’Il prenne position pour vous ce jour-lĂ , voulez-vous calmement vous tenir debout pendant que nous offrons une priĂšre? Tout celui qui dĂ©sire ce soir prendre position pour Christ, voulez-vous vous lever. Dans la salle principale et en haut, aux balcons, de tout cĂŽtĂ©, voulez-vous, vous qui avez levĂ© la main, vous lever maintenant un instant. Prenez position comme
 ?... Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste. Partout.

43        Tenez-vous simplement debout et dites: « Je prends position devant ces gens. »

            JĂ©sus a dit: « Si vous avez honte de Moi
 (Maintenant, restez debout.) Si vous avez honte de Moi devant les hommes, J’aurai honte de vous devant Mon PĂšre. Mais celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre. » Oh! mes amis, vous en aurez besoin. Nous allons bientĂŽt y arriver. Ça pourra ĂȘtre avant demain matin, mais vous devez prendre position.

            Qu’un autre groupe se tienne debout, voulez-vous, quelqu’un qui dira: « Je vais prendre position ce soir. » Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que quelqu’un d’autre se lĂšve pendant que nous offrons la priĂšre dans la PrĂ©sence de Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Voulez-vous prendre position et dire: « Ô Dieu, je vais prendre maintenant position pour Christ. Et, ĂŽ Christ, Tu as promis que Tu prendras position pour moi en ce jour-lĂ . »

44        Comment pouvez-vous
 ?... votre foi, pendant que vous ĂȘtes assis dans une rĂ©union comme ceci, oĂč de grandes puissances et de grands miracles de Dieu ont Ă©tĂ© accomplis, oĂč le Saint-Esprit a Ă©tĂ© en action, et oĂč l’Evangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©? Comment allez-vous vous tenir sur base d’une confession nĂ©gative? Ne voulez-vous pas qu’Il prenne position pour vous? Lorsque je verrai ces portes s’ouvrir lĂ -bas, et je verrai chaque pĂ©cheur qui doit les franchir, et JĂ©sus se tenir juste sur la route, je voudrai qu’Il plaide ma cause. Il est mon Avocat. Je n’aurai pas Ă  faire face au PĂšre s’Il fait face Ă  Lui pour moi.

            Voudriez-vous qu’Il fasse face au PĂšre pour vous ce soir? Voulez-vous vous lever? Quelqu’un d’autre? Juste avant la priĂšre. Dieu a inscrit votre nom dans le Livre de Vie, aussi certain que vous ĂȘtes sincĂšre dans votre coeur. Ses Paroles ne peuvent faillir. Maintenant, prions pour ces gens qui sont debout.

45        Ô JĂ©sus, Toi qui es passĂ© par la porte de JĂ©richo, et la foi de l’aveugle T’a arrĂȘtĂ© sur Ton chemin vers le Calvaire. Comme Tu es merveilleux! Une petite fleur ne peut pas pointer sa petite tĂȘte depuis le dessous des copaux dans le bois sans que Tu le saches. Un petit moucheron ne peut pas se poser sur une branche quelque part sans que Tu le saches. Le moineau ne peut pas tomber dans la rue sans que Tu le saches.

            Et Ă  combien plus forte raison baisseras-Tu le regard ce soir ici et verras-Tu tous ces gens qui se tiennent lĂ , confessant leurs pĂ©chĂ©s, et implorant misĂ©ricorde, et Te demandant d’inscrire leurs noms dans le Livre de Vie, et de plaider leur cause. Certainement que Tu vois chacun d’eux. Tu connais leurs noms et qui ils sont.

46        Et maintenant, le PĂšre T’a donnĂ© ceux-ci. Tu as dit: « Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux qui viendront, Je leur donnerai la Vie Eternelle, Je les ressusciterai au dernier jour. Nul homme ne peut les arracher de la main de Mon PĂšre. » Ce sont des dons d’amour. JĂ©sus, voici ceux que le PĂšre T’a donnĂ©s ce soir. Ces hommes, ces femmes et ces enfants qui se sont tenus debout sont des dons d’amour que le PĂšre Te donne.

            Et, ĂŽ Christ, en tant que Ton serviteur sur terre, je Te prie d’inscrire chaque nom dans le Livre, et de leur accorder le baptĂȘme du Saint-Esprit, afin que dĂšs aujourd’hui ils mĂšnent une vie correcte, une vie de la crainte de Dieu devant le monde, avec un tĂ©moignage qui se fera entendre chez les voisins. Rends-les tellement salĂ©s, pour ainsi dire, que tous ceux avec qui ils entreront en contact seront aussi sauvĂ©s. Accorde-le, Seigneur.

47        Je Te les confie maintenant comme des fruits de la prĂ©dication de la Parole et des dons d’amour du PĂšre, qui est dans la Parole. Reçois-les maintenant, car Tu as dit: « Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. »

            MalgrĂ© le grand nombre de paroles, PĂšre, ils ne pourront pas rĂ©sister au Jugement du TrĂŽne blanc, Tu rĂ©sisteras Ă  leur place. Ils ne viendront point en Jugement, mais ils ont contournĂ© le Jugement, et ils ont la Vie Eternelle par JĂ©sus-Christ. Accorde ces bĂ©nĂ©dictions Ă  ces gens. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

48        Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et ceux qui sont debout, comme ceux qui sont assis, le chrĂ©tien qui est Ă  cĂŽtĂ©, serrez-lui la main, ne voulez-vous pas, mon ami? Oh! la vieille et grande route a quelque chose. J’aime vraiment le genre de rĂ©union de rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, pas vous? Les pĂ©cheurs naissent dans le Royaume de Dieu, le Saint-Esprit est ici pour donner naissance aux enfants.

            Maintenant, Ă  vous qui venez d’arriver, combien sont ici pour la premiĂšre fois? Faites voir la main. Est-ce la premiĂšre fois que vous assistez Ă  l’une des mes rĂ©unions? Oh! la la! juste
 C’est une bonne chose que nous ne nous rencontrions pas tous Ă  la fois. Chaque soir les deux tiers de l’assistance sont constituĂ©s des nouveaux venus. TrĂšs bien. Maintenant, nous allons prier pour les malades.

49        Et Ă  vous les petits enfants qui venez d’entrer dans le Royaume de Dieu, faites ceci maintenant. Ecoutez. Allez directement dans une bonne Ă©glise qui est ferme dans l’Evangile, faites-vous baptiser, adhĂ©rez Ă  cette Ă©glise-lĂ , et vivez pour JĂ©sus jusqu’à ce que je pourrais vous serrer la main un jour dans la Gloire. Faites cela. Je vous rencontrerai le matin sur la rive brillante, lorsque tous les chagrins auront disparu, je me tiendrai Ă  la porte, lorsque les portes seront grand ouvertes, Ă  la fin de ce long et Ă©puisant jour. Je vous verrai par la grĂące de Dieu.

            Je me rappelle qu’au moment oĂč ma femme se mourait, je lui ai donnĂ© le dernier baiser sur la joue, et je lui ai dit: « Je te rencontrerai au matin, chĂ©rie. Tiens-toi prĂšs de la porte, en criant: ‘Bill’, et je rassemblerai les enfants et nous viendrons te voir. »

            Je suis en route. Des annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es, et des larmes ont coulĂ© ; mes Ă©paules tombent ; j’étais un jeune homme de vingt-trois ou vingt-cinq ans Ă  l’époque. Maintenant, j’ai quarante-sept ans, je grisonne, mon corps se voĂ»te, mais je suis en route. 

            Je jette la ligne de sauvetage de part et d’autre, attrapant tout ce que je peux pour le Royaume de Dieu. J’aimerais que vous soyez certain que le salut et le Christ que vous venez de recevoir, ce n’est pas de la fiction. Ce n’est pas juste ... ?... C’est la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus.

50        Nous allons prier pour les enfants malades. Et nous ne prĂ©tendons pas guĂ©rir les gens. Dieu l’a dĂ©jĂ  fait. Eh bien, vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© il y a juste cinq minutes. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans, mais vous venez de l’accepter il y a cinq minutes. Il en est de mĂȘme de la guĂ©rison.

            Et maintenant, Ă  tous ceux qui sont ici, pressez-vous vers le Royaume. La Bible dit que Christ, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il a dit: « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, en vous, jusqu’à la fin du monde. » A-t-Il dit cela?

            Et puis, Il a dit: « Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. » A-t-Il dit cela? Jusques Ă  quand? Jusqu’à la fin du monde? Est-Il allĂ© partout dire: « Je suis un GuĂ©risseur. »? Non, pas une seule fois. Il a dit: « Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres ; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres. »

51        Mais Il a dit dans Saint Jean 5.19, lorsque les gens L’ont interrogĂ© pour savoir pourquoi Il n’a pas guĂ©ri certaines personnes, et cet homme emportait son lit le jour du sabbat, et tout sur quoi les gens L’avaient interrogĂ©, Il a dit: « En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme ; mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement. » En d’autres termes, JĂ©sus voyait juste des visions de ce que le PĂšre Lui montrait de faire, alors Il allait le faire exactement tel que le PĂšre l’avait dit. C’est lĂ  Sa Parole. Est-ce juste?

            Or, s’Il est ressuscitĂ© des morts, Il est le mĂȘme ; Il fait les mĂȘmes oeuvres. Eh bien, Il n’a pas d’autres mains sur terre ce soir Ă  part les miennes et les vĂŽtres. Ses yeux
 Nos yeux sont Ses yeux. Nous sommes les sarments ; Il est le Cep. Le cep ne porte pas de fruits, Il Ă©monde seulement le sarment afin que celui-ci porte des fruits
 ?... Vous et moi nous pouvons porter du fruit, pendant que Lui
 ?... L’Esprit et la puissance.

52        Et maintenant, nous allons appeler quelques personnes Ă  l’estrade, j’aimerais que chacun de vous, sans exception
 J’allais commencer une ligne comme celle que j’avais hier soir, mais il est trop tard. NĂ©anmoins, je crois que les jeunes gens ont distribuĂ© cinquante cartes, n’est-ce pas? Cent? Mais j’ai prĂȘchĂ© un peu plus longtemps que je ne le pensais, alors peut-ĂȘtre que nous allons prendre l’autre
 Quelle sĂ©rie Ă©tait-ce? La sĂ©rie X? D’accord. De 1 jusqu’à 100?

            TrĂšs bien, faisons monter quelques personnes sur l’estrade, et ensuite un grand nombre pour voir le Seigneur JĂ©sus guĂ©rir chaque personne dans la salle. Croyez-vous qu’Il le fera? S’Il revient ici sur l’estrade ce soir, et fait exactement les mĂȘmes choses qu’Il avait faites lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, chacun de vous ici va-t-il promettre de croire en Lui et de L’accepter comme Sauveur et GuĂ©risseur? Levez la main, chaque personne dans la salle.

            Combien savent donc, tout le monde qui se trouve dans la salle, qu’Il ne faisait rien Ă  moins que le PĂšre le Lui ait d’abord montrĂ©? Voyons Ă  quel niveau vous connaissez la Bible. C’est juste. Bien. Ainsi, nous savons que lorsque Philippe est allĂ© trouver NathanaĂ«l, Il a dit Ă  NathanaĂ«l qui il Ă©tait, ce qu’il Ă©tait, et lĂ  oĂč il se trouvait avant qu’il vienne Ă  la rĂ©union. Est-ce juste ?

53        Les pharisiens, les religieux de ce temps-lĂ , qu’ont-ils dit qu’Il Ă©tait? Ils ont dit qu’Il Ă©tait un diseur de bonne aventure, un BĂ©elzĂ©bul.

            Qu’a dit JĂ©sus? « Si vous parlez contre Moi, cela vous sera pardonnĂ©, mais si vous parlez contre le Saint-Esprit lorsqu’Il viendra pour faire la mĂȘme chose, cela ne vous sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir. »

            Alors lĂ  en faisant cela, Il a prophĂ©tisĂ© que le Saint-Esprit allait faire la mĂȘme chose que Lui. C’est ce qu’Il a dit: « Le Saint-Esprit rendra tĂ©moignage de Moi. Et Il vous rappellera ces choses, et vous montrera les choses Ă  venir. » Saint Jean 16, je crois que c’est ça, ou plutĂŽt 15. Remarquez, ça c’est l’Ecriture.

            Maintenant, s’Il est ressuscitĂ© des morts
 Bon, j’aimerais vous poser une question. Si le Seigneur est ressuscitĂ© des morts, bien sĂ»r nous sommes certains qu’Il est ressuscitĂ© des morts, Il est le
 Ça, c’est la seule religion, de toutes les religions du monde, qui peut prouver que Son Fondateur est vivant. Bouddha ne peut pas le faire. Les mahomĂ©tans ne peuvent pas le faire. Aucune autre religion ne peut le faire. Mais le christianisme le peut.

            Oh! Ă©videmment, en Inde il y a des centaines de tombes vides dont on prĂ©tend que ceux qui les occupaient sont ressuscitĂ©s des morts, mais oĂč sont-ils donc? Ça, c’est donc le ridicule comparĂ© au sublime. Ce n’est pas possible. Mais nous, nous pouvons prouver, parce que Dieu a dit que nous le pourrons, que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, car Il est ici pour faire exactement les mĂȘmes oeuvres.

54        Et les mahomĂ©tans me disaient lĂ -bas, ces missionnaires, un missionnaire avait passĂ© sept ans lĂ -bas et n’avait gagnĂ© qu’une seule Ăąme, il disait: « Ce prĂ©cieux joyau. » Juste en prĂȘchant la Parole, en distribuant des traitĂ©s, et c’est tout ce que ce frĂšre savait faire ; ce seul prĂ©cieux joyau Ă©tait membre d’une bonne Ă©glise ici en AmĂ©rique.

            Mais quand les gens–les gens ont dit: « Nous voulons vous voir, vous les docteurs, faire les mĂȘmes choses que JĂ©sus de Nazareth a faites, et nous croirons qu’Il est ressuscitĂ© des morts. » VoilĂ  ce qu’ils attendaient, voir l’accomplissement de la Bible. Et lorsque cela a Ă©tĂ© fait littĂ©ralement Ă  Durban, on a estimĂ© qu’il y a eu environ trente mille convertis, dont dix mille Ă©taient des mahomĂ©tans.

            Voyez-vous comment Dieu fait les choses? Comprenez simplement la chose selon Sa façon Ă  Lui. Il la fera correctement. Laissez-Le juste avoir cela. Vous pouvez simplement donner sans cesse des coups et des coups, et la chose n’arrivera jamais. Entrez simplement dans la grĂące et laissez le Saint-Esprit faire cela ; c’est Lui qui peut le faire.

            Maintenant, nous ne pourrons pas appeler beaucoup de gens en une fois sur l’estrade. Ce serait trop long Ă  supporter pour eux. Dans ce cas nous allons en prendre autant que nous le pourrons. Je vais demander Ă  chaque personne ici d’ĂȘtre aussi respectueuse que possible. Soyez aussi sincĂšre que vous le pouvez. Soyez vraiment tranquille juste pendant quinze minutes et soyez en priĂšre.

            Maintenant, combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre qu’on vous a distribuĂ©es aujourd’hui, et vous savez que vous ne serez pas dans la ligne de priĂšre, que ça soit au-dessus, en bas, oĂč que ce soit ; mais vous croyez que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira, et vous croyez que vous avez suffisamment de foi pour Le toucher? Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, restez juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes et mettez-vous Ă  prier.

             Maintenant, la Bible dit-Elle
 Ceci c’est aprĂšs la rĂ©surrection, qu’ « Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. »? Dit-Il cela? Est-ce que la Bible dit qu’Il est un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de notre infirmitĂ©? Comment allez-vous donc Le toucher? C’est Lui qui doit en rendre tĂ©moignage. Si vous Le touchez, vous sauriez que vous L’avez touchĂ©. Est-ce juste ?

55        Maintenant, si vous pensez: « Eh bien, je ne serai pas ici dans cette ligne de priĂšre. » Restez vraiment tranquille, et soyez sincĂšre, et dites ceci Ă  Dieu: « Ô Dieu, rends cela rĂ©el pour moi ce soir. Et si cet homme se retourne, sans que je le connaisse, et si d’aprĂšs lui, le Saint-Esprit oint les gens, qu’il se retourne
 Et je T’aime, Seigneur, je Te servirai. Fais qu’il se retourne vers moi et me parle comme notre Seigneur avait parlĂ© Ă  la femme au puits, alors je croirai de tout mon coeur. » Je demande Ă  votre foi au Nom de Christ de faire cela. Dieu a dit: « Eprouvez-Moi. »

            TrĂšs bien. Quelles Ă©taient ces cartes de priĂšre? SĂ©rie X de 1 Ă  100. Eh bien, prenons
 Commençons au numĂ©ro 1. X numĂ©ro 1, ça porte la lettre X avec un numĂ©ro 1. Qui a cette carte? Voudriez-vous vous lever? NumĂ©ro 2? Juste par ici, voudriez-vous vous lever? NumĂ©ro 3? Elles seront partout dans la salle. NumĂ©ro 3, oĂč est votre main afin que je vous voie. NumĂ©ro 3? VoilĂ  le numĂ©ro 3. Est-ce cette dame-lĂ ?

            NumĂ©ro 4, voudriez-vous lever la main? Commencez Ă  vĂ©rifier
 ?... Il se pourrait qu’ils soient sourds, muets, ne pouvant pas parler, peut-ĂȘtre qu’ils ne peuvent pas se lever ou qu’ils sont paralysĂ©s. NumĂ©ro 4? NumĂ©ro 5? X numĂ©ro 5, voudriez-vous lever la main? Qui l’a? X numĂ©ro 5, levez la main, s’il vous plaĂźt, peu
 Je suis dĂ©solĂ©, madame. 6? 7? 8? 9? X numĂ©ro 10? Qui a X numĂ©ro 10, voudriez-vous lever la main? NumĂ©ro 10? 11? 12? 13? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Je la vois Ă  la fois descendre l’escalier et monter l’escalier.

56        Qui ici est malade et n’a pas de carte de priĂšre pour ĂȘtre appelĂ© dans cette ligne, alors qu’il aimerait que l’on prie pour lui et dĂ©sire que JĂ©sus-Christ le guĂ©risse? Voudriez-vous de nouveau lever la main afin que je puisse avoir une idĂ©e gĂ©nĂ©rale? Il n’y a aucun moyen de comprendre cela. C’est partout. TrĂšs bien. Regardez simplement par ici et croyez donc. Maintenant, faites-le.

            Eh bien, JĂ©sus passait une fois quelque part, et une petite femme toucha Son vĂȘtement, et Il s’affaiblit. La Bible dit-Elle qu’Il s’était affaibli? La vertu, ce qui est la faiblesse, la force, L’avait quittĂ©. Beaucoup de gens se demandent pourquoi cela affaiblit. Savez-vous que c’est
 Daniel avait eu une seule vision et il en a eu l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours. Qui connaissent ce passage dans la Bible, vous lecteurs de la Bible? Oui.

            Combien savent que la vertu de l’Ange qui Ă©tait sur l’eau de la piscine de BĂ©thesda dans Saint Jean 5, dĂšs que la premiĂšre personne Ă©tait guĂ©rie (celle qui y Ă©tait entrĂ©e et qui avait suffisamment de foi pour ĂȘtre guĂ©rie), l’Ange quittait mĂȘme l’eau? Faites voir vos mains. Bien. Toute la vertu quittait l’eau.

57        Et JĂ©sus, le Fils de Dieu a dit qu’Il s’était affaibli, la vertu L’avait quittĂ©. Maintenant, nous montons Ă  un certain
 ?... vingt ou quinze ou quelque chose de ce genre. Maintenant, au fur et Ă  mesure que la ligne diminue, nous allons continuer Ă  en appeler un peu plus, alors que vous voyez la ligne diminuer.

            Eh bien, c’est difficile. Si jamais je reviens dans l’Ohio
 J’espĂšre que vous aimeriez que je revienne. J’aimerais certainement revenir. J’aimerais bien revenir plutĂŽt que d’ĂȘtre rejeté  ?... pendant environ un mois, afin que j’aie l’occasion de prier pour les gens, et puis d’avoir diffĂ©rentes rĂ©unions, des enseignements l’aprĂšs-midi, d’avoir des lignes de priĂšre comme nous en avons eu hier soir, et prier
 ?... Celle-ci c’est pour une priĂšre gĂ©nĂ©rale, la guĂ©rison en masse. C’est pour amener la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ.

58        Bon, comme je l’ai dit hier soir, maintenant avez-vous remarquĂ© la diffĂ©rence chez les AmĂ©ricains? On les a fait monter ici sur l’estrade, et une petite dame avait connu un accident, et elle avait des cĂŽtes et le dos brisĂ©s. Vous feriez mieux de faire attention Ă  ce que vous racontez aux gens. Et son dos Ă©tait brisĂ©, mais aussitĂŽt que j’ai priĂ©, j’ai vu qu’elle Ă©tait guĂ©rie. J’ai dit: « Allez enlever votre appareil orthopĂ©dique devant. » Combien l’ont vue emporter cela en sortant?

            Alors la petite dame avait une grosseur sur la tempe. J’ai vu quelque chose sortir de ma main pendant que je priais, et cela a disparu. Avez-vous vu cela? Cette dame avait une grosseur ici devant pendant que je priais, et j’ai regardĂ© de nouveau, et la chose avait disparu.

            Un petit sourd-muet qui se tenait lĂ  a recouvrĂ© l’ouĂŻe et la parole. Le Seigneur a bĂ©ni un homme de couleur qui Ă©tait liĂ© par une paralysie due Ă  une attaque d’apoplexie, alors que quelqu’un l’a fait monter, et le voilĂ  qui descendait
 ?... Debout, il s’en est allĂ©, en marchant. Voyez, c’est ainsi que les AmĂ©ricains veulent qu’on leur impose les mains. Mais ce n’est pas rĂ©ellement ainsi que vous devriez le faire.

59        Vous savez, JaĂŻrus a dit: « Viens, impose les mains Ă  ma petite fille, afin qu’elle vive. »

            Le Romain a dit: « Je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit. Mais, a-t-il dit, moi qui suis soumis Ă  des supĂ©rieurs, lorsque je dis Ă  un soldat: ‘Va faire cela,’ il le fait, parce qu’il est sous mes ordres. Et je dis Ă  l’autre: ‘Va faire telle chose’, et il le fait, parce qu’il doit m’obĂ©ir. Il est sous mes ordres. »

            Que faisait ce Romain? Il reconnaissait la DivinitĂ© suprĂȘme de JĂ©sus-Christ. Voyez? Il a dit: « Prononce simplement la Parole, et mon serviteur vivra. » Qu’a dit JĂ©sus? « Eh bien, Je n’ai jamais vu une telle foi en IsraĂ«l. »

            C’est cela que j’essaie de vous faire comprendre. Christ est ici. Alors, croyez. En Afrique, en Inde, un seul signe surnaturel, c’est ce que les gens attendent, et s’ils voient que cela est conforme Ă  la Bible, cela rĂšgle la question pour toujours.

60        TrĂšs bien. Maintenant, pendant que nous prions, maintenant, j’aimerais
 Maintenant, je vous prie d’ĂȘtre trĂšs respectueux
 Je vais vous dire pourquoi. Et Ă  vous frĂšres qui prenez des photos
 ?... n’en prenez pas maintenant. Voyez-vous, Ceci est une LumiĂšre.

            C’est vraiment dommage d’entendre ce rapport. Il y avait une dame ici hier soir, qui Ă©tait infirme, elle Ă©tait assise dans l’assistance (les huissiers avaient laissĂ© certains assis), celle-lĂ  Ă©tait assise dans l’assistance, et elle voulait entrer dans la ligne de priĂšre, mais ce n’était pas possible. Elle a simplement levĂ© les yeux et j’ai priĂ© qu’elle reçoive la chose. Et elle a Ă©tĂ© instantanĂ©ment guĂ©rie et elle est sortie guĂ©rie.

            Je comprends cette jeune fille-ci qui a la polio, je suis entrĂ© dans la piĂšce l’autre jour en traversant la salle. J’ai offert une petite priĂšre pour elle. Et quelqu’un me dit


            Eh bien, ça c’est simplement ce que quelqu’un m’a racontĂ©, qu’elle a eu des sensations au pied, et a commencĂ© Ă  avoir des dĂ©mangeaisons ou quelque chose de ce genre, et
 ?... C’est Dieu qui agit. Voyez? La vie est en train de revenir, la malĂ©diction a Ă©tĂ© ĂŽtĂ©e. Voyez? Continuez simplement Ă  croire, c’est tout. Vous vous sentirez mieux, n’est-ce pas? Amen. C’est bon. Demandez beaucoup de ces
 ?...

61        Maintenant, Ă  tous ceux qui sont ici, vous m’ĂȘtes totalement inconnus, Ă  ce que je sache. Je
 Juste ici il y a un–deux hommes qui se trouvent ici que je connais. Voici quelqu’un d’autre
 Le mĂ©decin qui se tient juste lĂ . Je connais ce mĂ©decin. Je le connais, ainsi que monsieur Wood et la soeur Vayle que voici, ce sont des amis que je connais ; et mon fils qui se tient par ici. Ma belle-fille, madame Wood qui se tient lĂ  derriĂšre dans ce coin.-.ci, prĂšs des poteaux. Je ne connais que ceux-lĂ  dans cette salle maintenant.

            Mais, savez-vous que Christ connaĂźt chacun de vous? Excusez-moi, Soeur Vayle, la femme du mĂ©decin. Je vous vois assise lĂ . Mais, savez-vous que Christ connaĂźt chacun de vous? Eh bien, voici le but
 Maintenant, ne manquez pas ceci maintenant. Aujourd’hui c’est la derniĂšre soirĂ©e. Voici le but. Ecoutez-moi. Christ vous avait tous guĂ©ris lorsqu’Il est mort au Calvaire. Il s’agit de votre foi dans Son oeuvre achevĂ©e. Peu importe de quoi vous avez besoin, il est question de votre foi dans ce qu’Il a fait.

            Eh bien, la chose que vous devez faire, c’est juste de Le recevoir comme votre GuĂ©risseur personnel. Maintenant, si JĂ©sus est ici ce soir, et que vous disiez: « Ô JĂ©sus, viens ici me guĂ©rir », eh bien, Il ne pourrait pas le faire. Il l’a dĂ©jĂ  fait. C’est ce que la Bible dit. Il Ă©tait notre RĂ©dempteur. N’est-ce pas? Tout a Ă©tĂ© fait.

            Il a dit: « C’est accompli. » Il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, et par Ses meurtrissures vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©ris. La seule chose qu’Il pourrait faire c’est de se manifester ici. Et comment pourrait-Il le faire? Par un miracle.

62        Maintenant, est-ce vous la dame? Vous ĂȘtes censĂ©e venir ici juste un instant
 ?... Maintenant, soyez trĂšs respectueuse. Approchez un peu plus, s’il vous plaĂźt, madame. Voici une dame qui se tient ici et, bien sĂ»r, elle porte des lunettes. Nous savons qu’elle a un problĂšme d’yeux, Ă  moins que ce soient des lunettes de lecture. Lorsque quelqu’un dĂ©passe trente-cinq, quarante ans ; en fait ses globes oculaires s’aplatissent et il utilise des lunettes de lecture pour une lecture de prĂšs. Ça, c’est normal, de mĂȘme que vos cheveux qui grisonnent ou quelque chose d’autre.

            Mais elle me paraĂźt ĂȘtre en bonne santĂ©, et elle m’est inconnue. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Je crois que c’est ça. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre? Si c’est le cas, pour que les gens le sachent, levez la main.

            Maintenant, voici de nouveau un tableau, un tableau de la Bible. Ceci est
 ?... Notre Seigneur JĂ©sus, dans Saint Jean 4, parlait Ă  une femme qui Ă©tait venue puiser de l’eau au puits. Il ne l’avait jamais vue auparavant. Elle Ă©tait venue puiser de l’eau, et lorsqu’elle a puisĂ© de l’eau et qu’elle allait mettre cela sur la tĂȘte pour s’en aller, notre Seigneur JĂ©sus lui a dit: « Femme, apporte-Moi Ă  boire. »

            Et elle, Ă©tant une Samaritaine et Lui un Juif, il y avait une loi de sĂ©grĂ©gation, alors elle a dit: « Il n’est pas de coutume que Tu me demandes pareille chose. Nous n’avons aucune relation, entre les Samaritains et les Juifs. » Il a poursuivi un peu la conversation jusqu’à ce qu’Il a captĂ© son esprit.

            Et alors, Il lui a dit
 Il a dĂ©couvert le problĂšme qu’elle avait. Et nous croyons en AmĂ©rique, je sais que la conception en Orient est diffĂ©rente, mais en AmĂ©rique nous croyons qu’elle avait cinq maris. C’est ce que la Bible dit. Et JĂ©sus a dit: « Celui que tu as maintenant n’est pas ton mari, et tu vis avec lui. » Alors il y avait certainement quelque chose de faux.

63        Et lorsque les disciples les ont trouvĂ©s, ce n’était pas une disgrĂące pour un homme de s’adresser Ă  une femme en public, mais ils Ă©taient Ă©tonnĂ©s que–que JĂ©sus puisse parler Ă  une telle personne. La Bible dit qu’ils Ă©taient Ă©tonnĂ©s. Eh bien, si la conception en Orient est diffĂ©rente de cela, eh bien, ce n’est pas grave. Quoi que c’était, une femme Ă©tait en train de parler.

            Et cette femme
 Il a dit
 Il a contactĂ© son esprit, et a dĂ©couvert ce qu’était son problĂšme. Et Il a dit: « Va chercher ton mari. »

            Elle a dit: « Je n’ai point de mari. »

            Maintenant, tirez attention. Elle avait tĂ©moignĂ© qu’elle n’avait pas de mari. Mais JĂ©sus a dit: « Tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. » La dame avait dit la vĂ©ritĂ©.

            Qu’avait-elle dit? « Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte » Est-ce juste? Maintenant, observez ce qu’elle a ajoutĂ©. Ensuite elle a dit: « Nous savons que lorsque le Messie viendra
 »

            Combien croient que JĂ©sus Ă©tait le Messie de Dieu? Certainement. Elle a dit: « Nous, les Samaritains
 » Elle Ă©tait une croyante qui frĂ©quentait l’église et connaissait les lois, d’une maniĂšre ou d’une autre.

            Elle a dit: « Nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ceci, ou plutĂŽt toutes choses. » Mais elle n’arrivait pas Ă  comprendre qui Il Ă©tait.

            Il a dit: « Je Le suis, Moi qui te parle, qui M’adresse Ă  toi. »

            Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: « Venez voir un Homme qui m’a dit tout. Ne serait-ce point le Messie? »

64        Maintenant, si c’était lĂ  le signe du Messie Ă  l’époque, et s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, c’est le signe du Messie aujourd’hui. Ça c’est pour le croyant. Mais que reprĂ©sentait ce signe pour les hommes de la trĂšs grande Ă©glise orthodoxe? Un dĂ©mon, un diseur de bonne aventure, un BĂ©elzĂ©bul, quelqu’un qui faisait de la tĂ©lĂ©pathie. C’est ce que reprĂ©sente le mĂȘme signe pour ces gens-lĂ  aujourd’hui.

            « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez. Je vais continuer. Je ne vais pas mourir et rester mort. Je vais ressusciter, Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Je ferai la mĂȘme chose jusqu’à la fin du monde. »

            Eh bien, si cette soeur est
 ?... alors que l’Esprit de Christ descende, si elle est une croyante, et qu’Il se manifeste de nouveau, et dĂ©couvre la raison pour laquelle elle se tient ici. Est-ce juste? Et s’Il le fait
 Cette femme pourrait ĂȘtre une incroyante, elle pourrait ĂȘtre une agnostique, elle pourrait ĂȘtre ici pour un coup montĂ©. Observez ce qui arrive.

65        Combien Ă©taient ici lorsqu’on avait louĂ© le service de cet homme qui Ă©tait venu pour m’hypnotiser? Il a dit qu’il Ă©tait allĂ© dans ces campements de l’armĂ©e et il avait fait que les gens aboient comme des chiens, et–et c’est l’hypnotise, peu importe comment vous appelez cela? L’hypnose, je ne sais pas si je prononce cela correctement ou pas. L’hypnose, je crois que c’est ça. De toute façon, il a mĂȘme hypnotisĂ© des soldats et les a fait aboyer comme des chiens et tout.

            Et quelqu’un avait louĂ© ses services pour venir m’hypnotiser. Et lorsque l’onction est descendue, j’ai senti cet esprit bizarre. Je me suis dit que c’était un–un dĂ©mon. J’ai cherchĂ© des yeux pour dĂ©couvrir un diseur de bonne aventure. Et j’ai fait attention, j’ai vu l’homme assis lĂ , et ces yeux me regardaient.

            Je me suis dit: « Est-ce vrai ça? Je me suis encore retournĂ©. J’ai commencĂ© Ă  observer. Il s’est arrĂȘtĂ©. Je me suis avancĂ© lĂ , et c’était comme si le Saint-Esprit avait dit
 Je me suis tournĂ© vers l’endroit oĂč il se trouvait ; j’ai dit: « Toi, enfant du diable, pourquoi le diable a-t-il mis dans ton coeur de venir faire cette chose? Que Dieu te rĂ©prime! » Et le lendemain, il Ă©tait paralysĂ©, et il l’est encore aujourd’hui, cela fait environ trois ou quatre ans. Il est toujours clouĂ© au sol, paralysé  ?... Tout ce que je sais est que c’était pour vous.

66        Souvenez-vous de cet homme ce soir-lĂ , par ici, de l’autre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre canadienne. Il est allĂ© lĂ -haut et il avait Ă©crit sur sa carte de priĂšre tout un tas de maladies dont il souffrait, la tuberculose et tout, et il est montĂ© ici. J’ai dit: « Vous n’ĂȘtes pas malade. »

            Il a dit: « Mais si. Regardez sur ma carte de priĂšre. »

            J’ai dit: « Ça n’a rien Ă  voir avec vous. C’est l’huissier qui tient la carte de priĂšre. » J’ai dit: « Vous ĂȘtes en parfaite santĂ©. »

            Il a dit: « Non, non! Je ne suis pas en bonne santĂ©. »

            Et j’ai dit: « Eh bien, peut-ĂȘtre que vous aviez la foi et vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. »

            Il a dit: « C’est ça donc. »

            Et je me suis retournĂ© et j’ai regardĂ© ; je me suis dit: « C’est Ă©trange. » J’ai vu une piĂšce s’ouvrir devant moi. Et il y avait lĂ  une femme debout, en train de regarder deux hommes. L’un d’eux Ă©tait vĂȘtu d’un complet gris avec une cravate rouge. Et l’autre homme assis en face de lui me tournait le dos. Et il y avait une nappe verte posĂ©e sur la table. Et je les ai entendus dire: « Oh! ce n’est que de la tĂ©lĂ©pathie, et nous allons le prouver, et nous allons dĂ©montrer que c’est un faux. »

67        Et il Ă©tait membre d’une certaine dĂ©nomination dont je ne voudrais pas citer le nom. Lorsqu’il est revenu, la vision m’avait quittĂ©, j’ai dit: « Pourquoi le diable a-t-il mis dans votre coeur de faire ceci? » Eh bien, j’ai dit: « Monsieur, n’avez-vous pas honte de vous en tant que prĂ©dicateur? Et hier soir vous Ă©tiez assis en compagnie de votre femme et d’un autre homme, qui est assis juste lĂ  au balcon, il est assis lĂ  portant cette cravate rouge et un complet gris. Et, hier soir, vous Ă©tiez assis dans une piĂšce, et vous avez dit que vous viendrez et que vous Ă©cririez ceci cela sur votre carte de priĂšre
 ?... pensiez que l’huissier Ă©tait
 ?... Ă  moi, la tĂ©lĂ©pathie. »

            J’ai dit: « Maintenant, la
 ?... » Et il s’est accroché  ?... sur l’estrade aux jambes de mon pantalon et j’ai dit: « Ce que vous avez mentionnĂ© sur votre carte de priĂšre, la tuberculose et tout le reste, est sur vous maintenant. » Cet homme est mort environ une annĂ©e plus tard. C’était le
 ?... Beaucoup parmi vous en ont entendu parler. Combien en ont entendu parler? Faites voir la main. Beaucoup parmi vous lĂ -bas. Certainement. Nous ne faisons pas la religion. Il s’agit du Saint-Esprit. Soyez respectueux.

68        Cette femme est une inconnue. Je n’ai jamais fait sa connaissance. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Dieu la connaĂźt, pas moi. Mais voici ce que je professe et que je soutiens: JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts, et Il est aujourd’hui toujours le mĂȘme qu’Il Ă©tait. Il tiendra Sa Parole. S’Il est Dieu, Il doit tenir Sa Parole. Je crois que la Parole est infaillible, je le crois.

            Maintenant, soyez respectueux. Soyez en priĂšre. Je vais parler juste un instant Ă  cette femme. Et s’Il accomplit ici la mĂȘme chose qu’Il avait faite autrefois au temps de la Bible, chacune de Ses promesses, allez-vous croire et accepter tout ce dont vous avez besoin, croyez-vous qu’Il est ici pour vous l’accorder? Est-ce juste? Si Dieu le fait, cela vous servira de signe qu’Il est ici pour vous accorder ce que vous demandez. La seule chose qui vous manque, c’est de croire.

69        Maintenant, considĂ©rons cette femme. Que
 en tant que chrĂ©tien et en train de parler, les esprits de
 ou plutĂŽt le Saint-Esprit est dans un don. Un don, c’est la prĂ©dication. Ça, c’est un Ă©vangĂ©liste. Un autre don, c’est la prophĂ©tie, lequel est un don tout Ă  fait diffĂ©rent. Et prĂȘcher puis passer Ă  quelque chose d’autre, c’est une autre onction, mais le mĂȘme Esprit. Vous comprenez.

            Maintenant, vous et moi Ă©tant des inconnus, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s, et vous ĂȘtes la premiĂšre personne ici ; j’essaie juste de contacter votre esprit. Et c’est l’exacte vĂ©ritĂ©, c’est exactement ce que j’essaie de faire. C’est juste. En effet, vous ĂȘtes une femme ; et moi, un homme, et nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s, et nous voici devant des centaines de gens.

            Et maintenant, il s’agit de la Parole de Dieu, cette Bible dit que Christ a promis ce qu’Il a promis que–que nous
 Il fera la mĂȘme chose, Il vivra en nous, et Il agira Ă  travers nous, et fera les mĂȘmes choses qu’Il avait faites autrefois dans le
 ?...

70        Maintenant, n’ayez pas peur de mettre la Parole de Dieu Ă  l’épreuve. Mais je vois que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, parce que votre esprit commence Ă  se sentir le bienvenu. Voyez? Le Saint-Esprit est ici, et maintenant c’est un don. C’est un frĂšre et une soeur maintenant
 ?...

            Vous ĂȘtes consciente que quelque chose vient de se produire juste lĂ . Si c’est juste, levez la main afin que l’assistance voie. C’est
 Avez-vous dĂ©jĂ  vu la photo de cette LumiĂšre? C’est ce qui se trouve juste prĂšs de vous en ce moment.

            Maintenant, cette dame, si l’assistance entend encore ma voix, elle est une croyante, une vĂ©ritable croyante. Et je la vois ; elle fait quelque chose, mais elle est trĂšs nerveuse au sujet de quelque chose, c’est comme si elle fait tomber quelque chose ou quelque chose de ce genre. Elle est dĂ©rangĂ©e par la nervositĂ©. C’est lĂ  son problĂšme. Elle a une maladie des nerfs.

71        Elle est tout Ă  fait inquiĂšte au sujet de quelque chose maintenant. En fait, elle a Ă©tĂ© consultĂ© un–un mĂ©decin. Et pendant que le mĂ©decin examinait son sein, il a trouvĂ© un endroit comme cela oĂč le volume ne cesse d’augmenter, c’est comme une grosseur. Maintenant, voyez-vous cette petite chose blanche, ou quelque chose comme cela, il tourne votre dos ; et il y a quelque chose sur votre dos, prĂšs de votre colonne vertĂ©brale. Et il dit qu’il vous faut subir une opĂ©ration pour cela. C’est AINSI DIT L’ESPRIT.

            C’est vrai. Croyez-vous? Maintenant, il y a Quelque Chose ici qui vous connaĂźt. Pas moi. Quelque Chose vous connaĂźt. Il a dit: « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Venez et que je prie pour vous.

            Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils, je bĂ©nis cette femme afin qu’elle reçoive chaque bĂ©nĂ©diction qu’elle a demandĂ©e, et je la renvoie chez elle afin qu’elle soit heureuse, qu’elle se rĂ©jouisse et loue Dieu au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que Dieu bĂ©nisse votre coeur loyal, madame. Partez en vous rĂ©jouissant, Ă©tant heureuse, et que grĂąces soient rendues Ă  Dieu.

72        Approchez, madame? Croyez-vous? Maintenant, est-Il ressuscitĂ© des morts? Maintenant, regardez par ici, madame. L’onction est encore lĂ . Amen. Oh! quelle sensation!

            J’ai la mĂȘme sensation que ce jour-lĂ  oĂč, il y a deux ans, ce petit garçon de Finlande devait ressusciter des morts. Combien parmi vous ont dĂ©jĂ  lu ce rĂ©cit? Des centaines de gens se tenaient autour du petit garçon mort, gisant lĂ , et j’ai dit: « AINSI DIT LE SEIGNEUR. J’ai eu une vision de cet enfant, et dans cinq minutes, il se tiendra debout, sinon je suis un faux prophĂšte. » Il s’est levĂ© lĂ  et a bondi sur ses pieds, louant Dieu et il est encore en vie aujourd’hui. Il est Christ. Il ne peut pas mourir et rester Christ.

73        Maintenant, cette dame qui se tient ici, c’est encore une inconnue. Nous ne nous connaissons pas. Si c’est juste, levez la main. Ayez foi maintenant, ne doutez pas. Croyez. TrĂšs bien. Si le Saint-Esprit peut me rĂ©vĂ©ler la raison pour laquelle vous vous tenez ici, les pensĂ©es et les dĂ©sirs mĂȘmes de votre coeur, allez-vous accepter cela? Allez-vous le faire?

            Vous savez qu’en tant qu’un homme, je ne pourrais pas vous guĂ©rir si vous ĂȘtes malade. Et si vous l’ĂȘtes, si je le pouvais et que je ne le fasse pas, je serais une brute et non un homme, si je pouvais vous aider et que je ne le fasse pas. Mais je ne peux pas vous aider. Cependant j’essaie de faire tout mon possible pour entrer dans la PrĂ©sence de Celui qui peut vous aider, parce que vous ĂȘtes ma soeur. Vous ĂȘtes une croyante chrĂ©tienne. C’est juste.  Eh bien, le Seigneur avait dit Ă  NathanaĂ«l: « Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude. »

            Ce dernier a dit: « Quand m’as-Tu connu? »

            Il a dit: « Avant que Philippe t’appelĂąt, Je t’ai vu. » C’était trĂšs loin.

74        Et si je vous disais Ă©galement que je vous ai vue de trĂšs loin? Vous ne venez pas de cette ville, vous venez d’une autre ville appelĂ©e Cleveland, dans l’Ohio. C’est juste. Et je vois apparaĂźtre un mĂ©decin. Et ce mĂ©decin examine quelque chose quelque part Ă  la poitrine ou Ă  la gorge. Il dit qu’il y a un goitre Ă  l’intĂ©rieur. Et c’est tout rĂ©cemment que cela s’est passĂ©. Et il a fixĂ© un temps pour l’opĂ©ration, c’est-Ă -dire deux semaines Ă  compter de maintenant pour subir une opĂ©ration. C’est juste. N’est-ce pas? Il le faut. Voulez-vous croire en Dieu?

            Notre PĂšre cĂ©leste, cette petite dame veut vivre. Et je Te prie, alors que je lui impose les mains, de lui accorder le dĂ©sir de son coeur. J’offre cette priĂšre au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse donc. Poursuivez votre route, en Ă©tant heureuse. Que Dieu–Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

75        Croyez-vous? TrĂšs bien. Soyez trĂšs respectueux maintenant. Quelqu’un a Ă©tĂ© guĂ©ri dans l’assistance juste lĂ . Je n’ai pas saisi cela. Soyez trĂšs respectueux. J’ai vu l’Ange du Seigneur, Lequel est le Christ de Dieu. C’est une LumiĂšre.

            Combien savent que l’Ange qui suivait les enfants d’IsraĂ«l Ă©tait une Colonne de LumiĂšre ou plutĂŽt de Feu? Combien savent que c’était Christ? Combien savent qu’Il a dit: « Je viens de Dieu, Je retourne Ă  Dieu. »? L’a-t-Il dit? Et lorsque Paul L’a rencontrĂ© aprĂšs la rĂ©surrection, qu’était-Il? De nouveau la Colonne de Feu, la LumiĂšre. Est-ce juste? C’est ce que dit la Bible. C’est ce qu’Il est.

            Maintenant, soyez trĂšs respectueux et priez. TrĂšs bien. Est-ce la dame en question? Bonsoir, soeur. Je ne vous connais pas. Vous le savez bien. Mais nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, cependant Dieu nous connaĂźt.

76        Maintenant, soyez respectueux et ne pensez pas que je suis hors de moi. Ce n’est pas le cas. Mais je ne dis que ce que je vois. Et maintenant, croyez simplement.

            Eh bien, vous ĂȘtes venue vers moi, et nous sommes Ă  des annĂ©es d’intervalle, et probablement nĂ©s Ă  des kilomĂštres de distance et des annĂ©es d’intervalle. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Mais croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Croyez-vous que ce que j’enseigne Ă  partir de la Bible est la vĂ©ritĂ©? Et croyez-vous que ce que je dĂ©clare


            La raison pour laquelle je dis cela, madame, vous vous souvenez, lorsque JĂ©sus avait vu une vision de la rĂ©surrection de Lazare, Il Ă©tait sur Son chemin du retour pour aller ressusciter Lazare. Mais Il a demandĂ© Ă  Marthe, lorsqu’elle est venue sur la route, lorsqu’elle est venue Ă  Sa rencontre, Il lui a dit


            Et elle a dit: « Si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. »

            Il a dit: « Ton frĂšre ressuscitera. »

            Et elle a dit: « Je le sais, dans les derniers jours. »

            Il a dit: « Je suis la RĂ©surrection et la Vie. » Voyez? Et Il a dit: « Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. » Il a dit: « Crois-tu ceci? »

            Elle a dit: « Oui, Seigneur. Je crois. »

77        Elle a cru qu’Il Ă©tait ce qu’Il disait ĂȘtre, le Messie. Et Il est le Messie ce soir. Et je suis juste Son serviteur. Mais l’Ange qui m’a parlĂ© et m’a envoyĂ© ici a dit: « AmĂšne les gens Ă  te croire, et sois sincĂšre lorsque tu pries. »

            J’ai dit: « Ils ne me croiront pas. »

            Il a dit: « Par ceci ils te croiront. » Cela m’a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  ma naissance, lorsque j’étais encore un petit bĂ©bĂ©.

78        Vous souffrez de la–l’arthrite. Je vois que des fois vous avez de la peine Ă  vous dĂ©placer. Et puis, vous souffrez du coeur. C’est juste. Et puis, vous avez quelque chose qui vous rend malade ; cela provient de votre cĂŽtĂ© droit. C’est une affection de la vĂ©sicule biliaire ; en effet, vous avez
 ?... comme une vĂ©sicule biliaire. C’est la vĂ©ritĂ©. Est-ce que ça


            Maintenant, je ne peux pas vous guĂ©rir. Je ne sais pas non plus ce qui a Ă©tĂ© dit. Mais Quelque Chose vous a parlĂ©. Ce n’était pas moi, parce que je ne vous connais pas.

            Maintenant, croyez-vous, vous de l’assistance? Maintenant, plus vous Lui parlez, plus les choses sont dites. Eh bien, ce n’est pas pour offrir un spectacle au public, Dieu ne fait pas les choses de cette maniĂšre. Mais c’est pour la gloire de Dieu, afin que vous compreniez, par un don divin, puis-je lui parler encore?

            C’est une dame ĂągĂ©e. J’aimerais lui parler encore un peu.

79        Maintenant, cette dame semble encore s’éloigner de moi. Oui. Je vois que c’est une sorte de vomissement et
 ?... Il s’agit de la vĂ©sicule biliaire. Et je vous vois, vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’une–une ville qui se trouve juste au-delĂ  d’un canal
 ?... ou quelque chose de ce genre. C’est Spencerville. C’est de lĂ  que vous venez. Et vous habitez sur une rue appelĂ©e Main Street. Votre numĂ©ro, c’est le 401. Vous vous appelez Mae Miller. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? Prions.

            Ô Dieu, Toi qui as ressuscitĂ© le Seigneur JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir cette femme, et de la rĂ©tablir au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous ?

80        Maintenant, voici un autre cas: une femme de couleur et un Blanc. Ceci ramĂšne de nouveau le cas Ă  Saint Jean 4. Et lĂ  dans le Sud, il y a une sĂ©grĂ©gation entre les Blancs et les gens de couleur. Et ceci offre une scĂšne, tout Ă  fait pareille. Et puis 
 JĂ©sus lui avait quand mĂȘme fait comprendre qu’il n’y avait aucune diffĂ©rence. Dieu ne fait aucune diffĂ©rence, nous sommes tous Ses enfants.

            Je ne vous connais pas, madame. Et nous voici ici, un homme et une femme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois dans la vie, et mĂȘme de–de races diffĂ©rentes. Mais Dieu nous connaĂźt tous les deux. Vous ĂȘtes une croyante. Et si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, allez-vous croire? Vous allez croire? L’assistance va-t-elle croire? Que le Seigneur JĂ©sus accorde–accorde ceci.

81        Petit gars
 Eh bien, un instant. Il y a un petit garçon. Je pensais que c’était un petit gars
 ?... Je suis fatiguĂ©. Ce n’est pas lui. Non, voici
 ?... portant un petit noeud papillon, par lĂ  dans le coin. Papa, croyez-vous que Dieu peut rĂ©tablir votre fils? Vous ĂȘtes assis lĂ , en train de prier pour lui, n’est-ce pas? Vous Ă©tiez en train de prier.

            Ce petit garçon souffre d’une hernie. C’est ça, n’est-ce pas, papa, maman? N’est-ce pas ça? Levez la main. Vous voyez, vous avez touchĂ© Quelque Chose, n’est-ce pas? Vous avez touchĂ© le Christ. Imposez la main au petit garçon.

            PĂšre cĂ©leste, au Nom de Christ, accorde que leur foi soit suffisante maintenant pour faire ce qu’ils dĂ©sirent, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            JĂ©sus a dit: « Je le peux si vous croyez, car tout est possible Ă  ceux qui
 » Oh! si seulement vous voyiez ce que je suis en train de voir! Il s’agit d’une jeune femme assise lĂ , en train de me regarder. Elle est en priĂšre. Et elle sait qu’elle a contactĂ© le Saint-Esprit. Elle bouge ses lĂšvres en priant. Elle est maintenant en train de louer Dieu, car elle souffre d’une affection de la gorge. Elle porte quelque chose comme un petit turban Ă  la tĂȘte ; elle a une petite chose blanche. C’est juste, n’est-ce pas, madame?

            Et je vois quelqu’un d’autre se tenir la gorge. C’est la dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, celle qui porte un long chapeau, elle aussi souffre d’une affection de la gorge. C’est Ă  vous que je parle, Madame Miller. Voyez? Maintenant, savez-vous Ă  qui je m’adresse? TrĂšs bien. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, et je n’ai jamais fait votre connaissance. Si c’est juste, levez la main. Voyez-vous, voyez-vous?

            Oh! comme nous remercions le Dieu vivant pour Sa bontĂ©, car Sa misĂ©ricorde dure Ă  toujours. Ayez la foi. Croyez.

82        Maintenant, jeune dame, vous qui ĂȘtes assise lĂ , qui venez de vous essuyer les yeux, car vous pleuriez. Quelque chose vous a touchĂ©e, n’est-ce pas? Vous ne m’avez pas du tout touchĂ©. Mais vous L’avez touchĂ©, Lui. Et ce gros bandage qu’on on a mis autour de votre bras disant que vous faisiez de l’hypertension, c’est juste.

            Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Vous en aviez un autour de votre bras, mais on a dit que c’était de l’hypotension. L’une faisait l’hyper, et l’autre de l’hypo. Est-ce juste? Donc c’est juste. Maintenant, ayez foi en Dieu. Vous L’avez touchĂ©. Voyez? Je demande Ă  votre foi de croire. Ne doutez pas. Ayez simplement foi en Dieu.

83        Excusez-moi, madame? Je ne dis que ce qu’Il me montre. TrĂšs bien. Nous nous tenons ici, un homme et une femme. Oh! vous avez une trĂšs trĂšs grande foi. Vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre: votre frĂšre. Et cet homme se trouve dans un hĂŽpital psychiatrique. Et il n’est pas ici dans cette ville, mais il est Ă  Cleveland, dans l’Ohio, Ă  l’hĂŽpital psychiatrique. Vous ĂȘtes sa soeur, et vous venez afin que j’offre une priĂšre pour votre frĂšre. C’est vrai. Je ne suis pas en train de lire votre pensĂ©e. C’est vrai.

            Ô Dieu, notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, lĂ -bas oĂč que ce soit ce soir, Saint-Esprit bĂ©ni, dĂ©livre cet homme de son affliction, et guĂ©ris-le entiĂšrement. A cause de sa bien-aimĂ©e qui se tient ici pour lui, je demande ceci au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Partez, et que Dieu vous l’accorde tel que vous l’avez cru. Qu’il en soit donc ainsi. Oh! mon Dieu! Ayez la foi !

84        Jeune dame qui a de petites taches sur la tĂȘte, vous auriez dĂ» accepter Christ il y a quelque temps. La LumiĂšre de Dieu est toujours au-dessus de vous. Mais cette maladie du sein dont vous souffriez vous a quittĂ©e, vous n’avez donc plus Ă  vous inquiĂ©ter Ă  ce sujet.

            Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle et qui souffrez de la nervositĂ©? Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus pourra aussi vous rĂ©tablir? TrĂšs bien. Vous pouvez donc aussi obtenir cela.

            Et cette dame qui a portĂ© ses mains sur son visage, elle souffre d’une affection de seins. Et la jeune dame qui essuie encore ses yeux, cette arthrite a aussi disparu, soeur. Amen. C’est de cette maniĂšre qu’il faut croire. Ayez la foi. Ne doutez pas.

85        Bonsoir. Evidemment vous savez que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Quelque Chose d’autre qu’un homme. Croyez-vous que c’est le Saint-Esprit? Que chacun soit trĂšs respectueux maintenant. Voyez-vous, les maladies vont d’une personne Ă  une autre. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Elles ne devront pas rĂ©sister plus longtemps. Mais soyez trĂšs respectueux encore quelques minutes, s’il vous plaĂźt.

            Chaque personne est une Ăąme. Chaque personne est un esprit. Et si vous vous dĂ©placez, cela–cela cause une interruption. Vous voyez? En effet, chacun de vous est juste placĂ© exactement comme dans cette rangĂ©e juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Voyez? Et j’observe avec tout ce qui est en moi pour vous aider, mes amis. S’il vous plaĂźt, collaborez avec moi, et avec le Saint-Esprit. Soyez trĂšs respectueux.

86        Prenons donc cette dame un instant. Votre problĂšme principal est une maladie des nerfs, et cela a causĂ© des problĂšmes au niveau des bras et des jambes. C’est juste. Et vous non plus, vous ne venez pas de cette ville. Vous venez de Cleveland. Et vous vous appelez Henrietta, et Pullman est votre nom de famille. L’adresse oĂč vous habitez, c’est l’avenue Cedar 8517.

            Autre chose, pour que vous soyez certaine que je suis prophĂšte de Dieu, vous avez sur votre coeur quelqu’un pour qui vous priez. Il s’agit d’un homme. Cet homme est votre oncle, et il a le cancer, et il se meurt, et il n’est pas sauvĂ©. Et vous priez pour son Ăąme. Amen. Croyez-vous? Alors recevez ce que vous avez demandĂ©, au Nom prĂ©cieux de JĂ©sus-Christ. Ayez foi en Dieu.

            Qu’en pensez-vous, monsieur assis juste lĂ  derriĂšre, souffrant du dos? Pensez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Vous qui ĂȘtes assis juste de ce cĂŽtĂ©-lĂ , croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? TrĂšs bien. Alors vous pouvez avoir ce que vous demandez. Amen.

            Vous voulez vous dĂ©barrasser de cette maladie de l’estomac et ĂȘtre rĂ©tabli, ĂȘtre guĂ©ri? Alors allez prendre votre souper. Soyez en bonne santĂ© au Nom de Christ. Amen.

87        Et si je vous disais que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que vous ĂȘtes assis lĂ , me croiriez-vous? Pourriez-vous
 ?... avoir confiance en ma parole? Alors, partez. Le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rit complĂštement.

            Bonsoir, jeune dame. Vous ĂȘtes trop jeune pour ĂȘtre anĂ©mique, mais vous l’ĂȘtes. Alors qu’en serait-il, si vous et moi, on allait au Calvaire pour une transfusion de sang et pour que vous soyez rĂ©tablie? Croyez-vous? Alors au Nom de Christ, partez et soyez guĂ©rie. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!

            La maladie du coeur est un tueur. Mais JĂ©sus-Christ est un Sauveur. Croyez-vous cela? Alors partez et soyez guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Disons: « Gloire Ă  Dieu! » Croyez-vous? Alors, ayez foi en Dieu. Qu’en est-il de vous lĂ -haut au balcon? Vous n’ĂȘtes pas seuls. JĂ©sus-Christ est tout aussi grand lĂ -haut. Je demande Ă  votre foi, au Nom de JĂ©sus-Christ, de regarder et de vivre.

88        Voici une jeune fille qui me fixe du regard, elle est assise par ici Ă  cĂŽtĂ© de la rampe d’escalier, c’est une jeune fille un peu corpulente. Crois-tu que je suis le prophĂšte de Dieu, soeur? Tu Ă©tais en train de prier, n’est-ce pas? Si c’est juste, lĂšve la main afin que ceux du balcon te voient. Je ne t’ai jamais vue. Mais tu souffres du dos. Si c’est juste, lĂšve la main. Maintenant, crois-tu que je suis serviteur de Dieu? Crois-tu que JĂ©sus-Christ se trouve dans l’auditoire ce soir? Je vais te dire comment cela est arrivĂ©. Tu Ă©tais tombĂ©e d’une glissoire et c’est ce qui a provoquĂ© cela. Est-ce exact? LĂšve la main. Maintenant, tu es guĂ©rie. Christ te guĂ©rit. Crois.

            Cette dame assise juste derriĂšre toi, ayant un petit chapeau sur
 ?... vous qui priez. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, allez-vous accepter et me croire comme Ă©tant Son serviteur pour que Christ soit louĂ©? C’est dans le sein. Si c’est juste, levez la main. Voyez? Je somme votre foi.

            A propos, l’homme assis juste derriĂšre vous souffre aussi de l’arthrite. C’est juste. Si c’est le cas, levez la main. VoilĂ . Ayez la foi, je vous invite. Amen.

89        Bonsoir! Nous ne nous connaissons pas. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt, n’est-ce pas? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous souffrez Ă©galement du sein. C’est la raison pour laquelle vous avez un lien avec cette dame-lĂ . Cet esprit fait des va-et-vient. C’est juste. Vous croyez?

            Que va penser votre mari de ça? Vous croyez qu’il va croire aussi? En tant que ministre, il devrait croire, n’est-ce pas? Voyez? Il souffre du dos, n’est-ce pas? Oui, oui. Madame
 ?... C’est tout Ă  fait juste. Votre mari peut maintenant rentrer Ă  la maison et ĂȘtre rĂ©tabli
 ?... Je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais c’est vrai. Maintenant, poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous. Dites Ă  votre mari d’ĂȘtre en bonne santĂ©.

            Disons: « Gloire Ă  Dieu! » L’aimez-vous? Oh! Comme Il dĂ©sire vous guĂ©rir tous !

90        Il y en a beaucoup lĂ -bas qui souffrent aussi du coeur, madame. Ils sont partout. Tous ceux qui souffrent du coeur, tenez-vous debout Ă  l’instant. Tenez-vous debout
 ?... Voyez, on ne pourra pas les appeler. Restez simplement debout, et tenez-vous ici juste une minute. Ayez foi en Dieu.

            La mort, l’ombre noire, le cancer ; les cas de cancer, tenez-vous debout. Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ. VoilĂ . Tenez-vous ici juste une minute. Ayez la foi.

            Approchez, madame. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? C’est le diabĂšte sucrĂ©. Tous ceux qui souffrent du diabĂšte, tenez-vous debout. Restez simplement debout. Ayez foi en Dieu.

            Approchez, madame. Tenez-vous ici vous qui souffrez du coeur
 ?... aussi. Croyez de tout votre coeur.

            Oh! Maintenant, croyez-vous? Satan va perdre cette bataille. Voici le moment. Il va se passer quelque chose. Le diable est vaincu. Ne le savez-vous pas? Oh! la la! Tenons-nous tous debout partout pendant que cette glorieuse onction, toute la salle est debout
 ?... Le Saint-Esprit est ici.

            Ô JĂ©sus, Fils de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris chacun d’eux. Fais
 ?...

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