ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS




Prédication Entretien Sur L'Oeuvre Missionnaire de William Branham a été prêchée 58-0330A La durée est de: 1 heure et 22 minutes .pdf La traduction Shp
T√©l√©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Entretien Sur L'Oeuvre Missionnaire

1          [Fr√®re Branham parle √† quelqu'un pendant que la congr√©gation chante Crois seulement. Mais les paroles sont inaudibles. Espace vide sur la bande - N.D.E.] Merci. Oh! en voyant ces petits amis qui se tiennent l√†, les m√®res avec leurs petits ch√©ris dans les bras, les p√®res... Je pense au moment o√Ļ je pr√™chais l'autre soir sur quand Marie se tenait l√† dans la ligne avec son petit Enfant, Christ, dans les bras. Elle a re√ßu de Dieu cet Enfant. C'est de l√† aussi que vous avez re√ßu le v√ītre, de Dieu. Il est aussi int√©ress√© √† votre enfant qu'Il le serait pour n'importe quel enfant, parce que l'enfant fait partie de Sa cr√©ation.

2          Eh bien, nous essayons toujours dans notre √©glise de suivre de pr√®s, dans la Bible, les principes et les ordonnances des Ecritures, autant que possible. Certains aspergent les petits enfants ou les baptisent, le bapt√™me des enfants. Je n'ai jamais trouv√© cela dans les Ecritures. Je ne crois pas que cela soit scripturaire. L'unique passage qu'on trouve dans la Bible √† ce sujet, c'est l√† o√Ļ J√©sus a pris les petits enfants, les a b√©nis et a dit: " Laissez les petits enfants venir √† Moi, et ne les emp√™chez pas, car le Royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. "

3          Eh bien, cela pourrait nous prendre un bon bout de temps pour nous occuper de chacun individuellement. Mais vous savez, nos mains ne repr√©sentent pas grand-chose apr√®s tout; ce sont Ses mains √† Lui que nous aimerions qu'on leur impose. Vous les papas et les mamans, c'est que Dieu vous a donn√© ces pr√©cieuses petites perles que vous tenez dans vos bras. Et vous savez, je crois, qu'Il vous laissera vivre [assez longtemps] pour √©lever ces petits enfants. Et si J√©sus tarde, je crois que vous tenez dans vos bras de petits chanteurs, des √©vang√©listes, des pasteurs, des pr√©dicateurs, des proph√®tes pour les jours √† venir. Qui sait ? Dieu seul. Notre devoir est de les consacrer.

4          Ces petits enfants, comme vous les tenez dans vos bras, j'aimerais que vous sentiez dans votre coeur que vous les pr√©sentez au Cr√©ateur qui vous les a donn√©s. Dieu vous les a donn√©s et ils sont pr√©cieux. Maintenant, vous les Lui remettez. De tout votre coeur, remerciez le Seigneur.

5          Fr√®re Sullivan ici pr√©sent, l'un de ses... ce qui fait qu'il soit converti (je ne sais pas s'il vous l'a d√©j√† dit ou pas), c'est √† cause d'un enfant qui se mourait de (qu'√©tait-ce?) la dipht√©rie. Un p√®re, l√† dans le Kentucky, tout au d√©but de la Pentec√īte (fr√®re Sullivan √©tait juge dans la ville), un p√®re avait pris position pour croire en Dieu pour la gu√©rison de son enfant.

6          Et il √©tait juste un nouveau converti, je crois, un contrebandier d'alcool, un fabricant clandestin d'alcool, ou quelque chose du genre, qui venait de se convertir. Et l'enfant a attrap√© la dipht√©rie, qui √©tait mortelle √† l'√©poque. Mais le papa a dit: " Je crois en Dieu. "

7          Et alors, ils sont all√©s dans la ville pour solliciter aupr√®s du juge qu'il signe un mandat d'arr√™t contre ce p√®re afin qu'on le mette en prison et qu'on am√®ne cet enfant de force dans un h√īpital. Ainsi, le juge a commenc√© [son travail] et a dit: " Il doit √™tre jet√© en prison. "

8          Il s'est saisi de son stylo pour signer la d√©claration, ou le mandat, et √† ce moment-l√†, le Saint-Esprit est venu sur lui et a dit: " Ne signe pas cela. "

            Il s'est encore mis √† signer cela; il a dit qu'il avait l'impression qu'il allait geler.

            Quelque Chose lui a dit: " Ne signe pas cela. "

            Et le procureur a dit: " Qu'y a-t-il, juge ? "

            Il a dit: " Je ne crois vraiment pas qu'il me faudrait signer cela aujourd'hui."

9          Et il a emmen√© cela chez le juge de paix, et le juge de paix a sign√© cela. Ainsi, certains de ses amis qui √©taient dans la ville sont all√©s de l'autre c√īt√© de la montagne en courant et ont dit au p√®re de l'enfant: " On vient (le petit enfant √©tait √©tendu l√†, moribond)... on va t'arr√™ter, on va te jeter en prison et on va amener cet enfant √† l'h√īpital. "

10        Et ce papa est entr√© l√† et a pris son petit enfant mourant, l'a plac√© dans ces bras... ses bras, l'a soulev√© et a dit: " √Ē Dieu, c'est Toi qui me l'as donn√©, prends-le. Parce que je ne suis qu'un enfant nouveau-n√©. S'ils viennent ici, il y aura des coups de feu, et je ne veux pas me m√™ler d'une affaire pareille. C'est Toi qui me l'as donn√©; et je me confie en Toi, prends-le. Maintenant, prends sa vie. C'est Toi qui me l'as donn√©;  reprends-le. "

            Pendant que le papa pronon√ßait ces paroles, le petit enfant s'est retourn√© dans ses bras et a dit: " Papa, fais-moi descendre, j'ai faim. "

11        Et quand ils sont venus... quand les autorit√©s sont venues pour prendre l'enfant, ou pour arr√™ter le papa, elles ont dit: " Nous venons t'arr√™ter et nous allons amener cet enfant √† l'h√īpital. "

12        Il leur a dit: " Allez l√† dans la cour, les enfants sont tous l√† en train de jouer au ballon, et dites-moi lequel d'entre eux souffrait de la dipht√©rie. Prenez celui que vous croyez avoir la dipht√©rie. " Et le juge est devenu un pr√©dicateur.

13        Ce m√™me Dieu qui pouvait √©pargner la vie de cet enfant-l√† peut b√©nir la vie de votre enfant; il est dans vos bras maintenant. Tenons-le simplement devant Dieu et demandons √† Dieu de le b√©nir, et qu'Il fasse en sorte que le but pour lequel il est venu sur la terre soit accompli. Pendant que nous inclinons la t√™te, juste un moment...

14        Maintenant vous, m√®res et p√®res, √† votre simple mani√®re dans votre coeur et √† ma simple mani√®re, consacrons ces enfants au Seigneur, notre Dieu.

15        √Ē Dieu, notre P√®re, ces m√®res et ces p√®res qui se tiennent ici avec cette petite portion de l'amour que Tu leur as donn√©, ces petits enfants, certains sont de petits chauves et d'autres ont de longs cheveux, de belles petites filles. Et ils sont tous de pr√©cieuses petites perles qui sont venues pour faire que le lien de leurs maisons se resserre davantage, de petits sujets de Ton domaine que Tu as accord√©s √† ces parents pour les √©lever. Ils se tiennent ici devant l'autel du Dieu vivant, et je prie, P√®re c√©leste, que Ta main mis√©ricordieuse repose sur chacun d'eux. Alors que ces p√®res et ces m√®res tiennent ces petits enfants devant Toi, puissent les glorieuses mains qui furent pos√©es sur la t√™te de ces petits enfants qui √©taient all√©s √† Lui jadis, puissent ces mains, portant les marques des clous, b√©nir la vie de chacun de ces enfants.

16        Tu as dit dans la Parole: " Si tu dis √† cette montagne: √Ēte-toi de l√†, et que  tu crois donc dans ce que tu dis, cela s'accomplira. "

17        Et comme Ton serviteur, Seigneur, avec ces gens qui sont Tes serviteurs, nous disons au Glorieux Saint-Esprit: " Prends la vie de ces petits enfants dans Tes mains. S'il y a la maladie parmi eux, √īte cela. " Et, √ī Seigneur, puissent-ils mener une vie telle que, s'il y a un lendemain, ils soient des hommes et des femmes qui apporteront l'Evangile au monde demain. Accorde-le, Seigneur. Ecoute notre humble pri√®re alors que nous les consacrons √† Toi, au Nom de Ton Fils, le Seigneur J√©sus. Amen.

            Que Dieu b√©nisse chacun de vos petits enfants, qu'Il leur donne une longue et heureuse vie.

18        Etant donn√© que le service de ce soir est le dernier, je m'attends √† un grand apog√©e dans le service de gu√©rison, ce soir. Je crois que √ßa sera pour nous l'une des plus grandes soir√©es.

            Et maintenant, cet apr√®s-midi, je pensais qu'au lieu de vous pr√™cher, j'aimerais vous entretenir sur l'oeuvre missionnaire.

19        Je crois qu'on a pr√©lev√© une-une offrande cet apr√®s-midi pour les missions √† l'√©tranger. Je suis vraiment passionn√© pour les champs missionnaires √† l'√©tranger. J'y crois de tout mon coeur.

20        Eh bien, nous ne nous connaissons qu'en tant que fr√®res et soeurs. En venant cet apr√®s-midi, je me disais franchement que j'allais pr√™cher sur: Soupirer apr√®s des courants d'eaux. Mais je... Quelque Chose m'a fait changer d'avis, et je me suis dit que j'allais vous entretenir sur les missions et ce que je sais, [avoir] juste ce que nous appelons un entretien de coeur √† coeur entre nous au sujet des missions √† l'√©tranger. Avant de le faire, demandons √† Dieu de b√©nir maintenant la lecture de Sa Parole.

21        Seigneur Dieu, Celle-ci est Ta Parole ; √ßa, c'est Ton peuple. Maintenant, b√©nis Ta Parole pour la cause pour laquelle Elle a √©t√© destin√©e. Car Tu as dit: "Elle ne retournera pas √† Moi sans effet, Elle accomplira le but pour lequel Elle a √©t√© envoy√©e. " Au Nom du Seigneur J√©sus, nous nous abandonnons avec la Parole √† Toi. Amen.

22        Une des raisons qui font que la Parole et les missions soient toujours vraies... J'aimerais lire ici, dans la Bible, la derni√®re commission que notre Seigneur a donn√©e √† Son Eglise, dans Marc 16, √† partir du verset 15:

          Puis il leur dit: Allez par tout le monde, et pr√™chez l'Evangile √† toute la cr√©ation. Celui qui croira et qui sera baptis√© sera sauv√©, mais celui qui ne croira pas sera condamn√©.

          Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les d√©mons ; ils parleront de nouvelles langues;

          ils saisiront des serpents ; et s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront gu√©ris. Le Seigneur, apr√®s leur avoir parl√©, fut enlev√© au ciel, et il s'assit √† la droite de Dieu.

          Et ils s'en all√®rent, pr√™cher partout. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la parole par les miracles qui l'accompagnaient. Amen.

23        C'est l'un des textes missionnaires les plus remarquables qu'on puisse prendre. Vous savez, dans notre Parole, la premi√®re commission que Dieu, ou Christ a donn√©e √† Son Eglise √©tait: " Gu√©rissez les malades, purifiez les l√©preux, chassez les d√©mons, ressuscitez les morts ; vous avez re√ßu gratuitement, donnez gratuitement. " Saint Matthieu, chapitre 10.

24        La derni√®re commission qu'Il a donn√©e √† Son Eglise: " Ces signes accompagneront ceux qui auront cru. Allez √† J√©rusalem, par tout le monde, et pr√™chez l'Evangile √† toute la cr√©ation; √† l'homme blanc, l'homme noir, l'homme brun, l'homme jaune, l'homme rouge, √† toute la cr√©ation. " L'Evangile, c'est la Bonne Nouvelle. " A toute la cr√©ation. " Combien de temps cela devait-il durer ? "Jusqu'√† la fin du monde. Allez dans le monde entier, et pr√™chez l'Evangile. "

25        Maintenant, qu'est-ce que l'Evangile ? Le mot " Evangile " signifie " la Bonne Nouvelle ". La Bonne Nouvelle, c'est la Bible; mais la Bible, c'est la lettre. " La lettre tue, mais l'Esprit vivifie. " Ainsi, Paul a dit: " L'Evangile n'est pas seulement venu en paroles, mais avec la puissance de la manifestation du Saint-Esprit. "

26        Maintenant, remarquez. Le seul moyen par lequel l'Evangile pourrait donc √™tre pr√™ch√©, c'est de manifester la puissance du Saint-Esprit. Ensuite, quel est le passage suivant ? " Et (une conjonction) voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Non pas voici les miracles qui pourront les accompagner, ils doivent les accompagner; mais ils accompagneront ceux qui auront cru.

            Alors, √† proprement parler, un homme ne peut pas se dire croyant avant que ceci n'arrive.

27        Aucune √©glise n'a le droit de s'appeler une √©glise qui croit avant que ces miracles ne l'aient accompagn√©e. C'est ce que J√©sus a dit. Qu'est-ce que cela fait? √áa rend la Parole manifeste.

            Maintenant, remarquez, il y a quelque temps, un jeune homme avait dit √† sa maman, il a dit: " Maman, j'ai un appel au minist√®re. "

28        Et elle √©tait tr√®s heureuse comme le serait n'importe quelle v√©ritable m√®re. Et elle a dit: " Oh! mon fils, si tu es appel√© au minist√®re, j'aimerais faire tout ce que je peux pour que √ßa soit une r√©ussite. " Ainsi, elle s'est mise √† consulter les magazines religieux jusqu'√† ce qu'elle y ait trouv√© le plus grand nom du meilleur s√©minaire qu'elle pouvait trouver et o√Ļ elle pouvait envoyer son jeune fils. C'est √ßa le coeur d'une maman. Et alors, apr√®s cela, elle s'est mise √† faire la lessive sur une planche √† laver pour l'envoyer √† l'√©cole.

29        Ainsi, un jour, elle est devenue tr√®s malade de la grippe. Sa grippe a d√©g√©n√©r√© en pneumonie; et les deux poumons √©taient devenus congestionn√©s. Et elle a envoy√© un t√©l√©gramme au pasteur de son fils, √† quelques 2000 miles [3218 km - N.D.T.], et elle a dit: " Sois pr√™t, le m√©decin a dit que si je ne me porte pas mieux d'ici le matin, tu dois rentrer √† la maison sans tarder, si tu souhaites voir ta maman en vie. "

30        L√†, dans la ville, se tenait une petite r√©union de pri√®re devant un petit magasin, une petite mission. Et pendant qu'ils √©taient l√† en train de pr√™cher dans cette petite mission, l'un d'eux a re√ßu de la part du Seigneur une r√©v√©lation, selon laquelle il y avait une femme malade. Une dame est venue, a frapp√© √† la porte de cette femme, et elle a dit: " Madame, pendant que nous √©tions dans une r√©union de pri√®re, le Saint-Esprit nous a dit qu'il y avait une femme qui √©tait malade ici dans cette maison. Et je ne sais pas si c'est vrai, voudriez-vous que notre pasteur vienne prier pour vous ? "

            Et elle a dit: " Je vous en prie, ch√©rie. Le m√©decin a dit qu'il n'en peut plus. "

31        Ainsi, ils sont all√©s chercher le pasteur et l'ont amen√©. Il a oint la femme d'huile et a lu Jacques 5.14. Et alors, apr√®s avoir lu l'Ecriture en rapport avec l'onction, il est retourn√© dans Marc 16, l√† o√Ļ je viens de lire. Et il lui a lu cela: "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, les malades seront gu√©ris. " Et ce-ce petit pr√©dicateur fid√®le de la mission a impos√© les mains √† la femme et a ordonn√© √† la maladie de quitter son corps, parce que Dieu avait donn√© la commission. Et le lendemain matin, elle √©tait de nouveau sur pied, en train de pr√©parer son petit-d√©jeuner.

32        Environ une ann√©e plus tard, son fils est rentr√© √† la maison. Apr√®s avoir salu√© sa jolie maman, il lui a dit: " J'ai quelque chose sur le coeur. Et j'aimerais te poser une question √† ce sujet. Quand tu m'avais envoy√© ce t√©l√©gramme-l√† et que tu m'avais dit de m'appr√™ter, et que tu allais mourir de la pneumonie si tu n'allais pas mieux le lendemain matin, je n'ai plus eu de tes nouvelles pendant environ une semaine, mais j'ai re√ßu une excellente lettre qui disait que tu te portais bien. Dis-moi quel m√©dicament le m√©decin t'avait donn√© ? "

33        Elle a dit: " Eh bien, il ne m'avait donn√© aucun m√©dicament. " Elle a dit...?... " Il allait me placer sous une tente √† oxyg√®ne, et quand il est revenu le lendemain matin, le Seigneur m'avait d√©j√† gu√©rie. "

            " Oh! a-t-il dit, maman! "

34        Elle a dit: " Si, a-t-elle dit, ch√©ri ; est-ce que tu connais cet endroit l√† au... l√† au coin de la ruelle, l√† o√Ļ se trouve cette petite mission, la petite mission pentec√ītiste ? " Il a dit: " Oui. "

35        Elle a dit: " Ils sont venus ici avec une histoire, ils m'ont lu dans la Bible que-que ces gens √©taient cens√©s prier pour les malades et leur imposer les mains, et que ceux-ci seraient gu√©ris. " Et elle a dit: " Tu sais, ce pasteur a pri√© pour moi et le lendemain matin, j'√©tais compl√®tement gu√©rie. "

36        Et il a dit: " Eh bien, √©coute maman. " Il a dit: " C'est tout √† fait bien, a-t-il dit, mais cela ne pouvait pas vous gu√©rir. " Il a dit: " Dieu ne gu√©rit plus comme cela. "

            " Oh! a-t-elle dit, fils, tu es vraiment en retard de me le dire. Il l'a d√©j√† fait. " Et un... " Oh! a-t-il dit, maman. " Il a dit: " √áa, c'√©tait pour le pass√©. "

            " Oh! a-t-elle dit, fils, le pasteur m'avait lu une certaine Ecriture dans la Bible. " Il a demand√©: " Maman, est-ce qu'il a lu dans Marc 16 ? "

            Elle a r√©pondu: " Oui, c'est l√† qu'il a lu. "

37        " Oh! a dit le gar√ßon, je t'assure, maman, que l√† au s√©minaire, nous avons appris que Marc 16, √† partir du verset 9 jusqu'√† la fin, ce n'est pas inspir√©. "

            La maman a dit: " Eh bien, all√©luia! "

            " Oh! a-t-il dit, maman, tu commences √† agir comme cette bande de gens de la mission. " Il a dit: " Tu-tu ne devais pas agir de la sorte. "

38        Elle a dit: " Eh bien, ch√©ri, je pensais √† quelque chose. " Elle a dit: " Tu veux me dire que cette Ecriture de Marc 16 √† partir du verset 9 jusqu'√† la fin n'est pas inspir√©e ? "

            Le gar√ßon a r√©pondu: " C'est vrai. "

            Elle a dit: " Eh bien, gloire √† Dieu! "

            Il a dit: " Maman, qu'y a-t-il ? "

39        Elle a r√©pondu: " Je pensais que si Dieu a pu me gu√©rir √† partir d'une Ecriture qui n'est pas inspir√©e, que pouvait-Il faire si Elle √©tait vraiment inspir√©e?"

40        Oh! √ßa doit √™tre glorieux!  Elle est inspir√©e dans son enti√®ret√©. Le probl√®me est que nous avons simplement peur d'y placer notre foi pour relever le d√©fi de Dieu. C'est tout. Et √† ce propos, ces signes accompagneront ceux qui croient jusqu'√† la fin du monde, pas seulement pour les ap√ītres, mais jusqu'√† la fin du monde. Tant qu'il y aura un monde et un peuple √† qui pr√™cher, ces signes accompagneront ceux qui auront cru.

41        Il n'y a pas longtemps, je parlais avec un ami qui est assis ici, c'est un ami de cet homme, il s'appelle Perris Reedhead. Il est peut-√™tre dans le b√Ętiment cet apr√®s-midi. Il est venu chez moi; il voulait me poser des questions √† ce propos. S'il y a quelqu'un qui le conna√ģt, probablement beaucoup parmi vous connaissent Perris Reedhead. Il est le pr√©sident de la grande mission soudanaise, l'une des plus grandes missions du monde.

42        Et il a dit: " Monsieur Branham, a-t-il dit, j'avais un appel de Dieu quand j'√©tais juste un petit gar√ßon. " Il a dit: " Ma vieille et fid√®le m√®re m'a mis dans une √©cole, a-t-il dit, pour faire de moi le meilleur pr√©dicateur que Dieu pouvait avoir. " Et il a dit: " Quand j'ai obtenu mon dipl√īme de doctorat, je pensais que j'allais trouver Christ. " Il a dit: " Bien au contraire. " Il a dit: " Quand j'ai obtenu mon dipl√īme de baccalaur√©at, je pensais que je trouverais Christ ", et ainsi de suite. Et il a dit: " Pr√©dicateur, j'ai assez de titres pour tapisser votre mur avec. " Il a dit: " O√Ļ est Christ dans tout cela ? " J'ai dit... J'ai dit: " Est-ce l'enseignant qui √©tait dans l'erreur ? "

43        J'ai dit: " Je n'aimerais pas dire qu'ils √©taient dans l'erreur. Ces titres sont bons, mais cela n'est toujours pas Christ. Ce n'est qu'un dipl√īme. "

44        Et il m'a racont√© l'histoire d'un jeune Indien qui √©tait ici pour ses √©tudes. Sur son chemin de retour, il a rencontr√© monsieur Reedhead, comme il sortait. Il a dit: " Maintenant, tu as re√ßu ton instruction, mon fils. Tu es maintenant sur le point de rentrer dans ton pays, en Inde, pour devenir un travailleur. " Il a dit: " Si je comprends bien, tu es un Mahom√©tan. "

            Il a dit: " Je le suis. "

45        Il a dit: " Alors, pourquoi n'abandonnes-tu pas ce vieux proph√®te mort pour ramener l√† un J√©sus vivant, Celui qui est ressuscit√© des morts ? "

46        Et ce jeune Indien √©tait plus avis√© que ne s'y attendait fr√®re Reedhead. Il a d√Ľ frapper du pied par terre un moment et a dit: " Monsieur (Ecoutez maintenant!), que pourrait faire votre J√©sus pour moi de plus que mon proph√®te?" Il a dit: " Tous deux ont √©crit des livres: le v√ītre, vous l'appelez Bible; le n√ītre, nous l'appelons Coran. Tous deux ont fait des promesses, et nous croyons ces promesses. " Il a dit: " Pourtant, seul Mahomet a promis la vie apr√®s la mort. Je crois cela. J√©sus a promis la vie apr√®s la mort; vous croyez cela. " Ainsi, il a dit: " Quelle diff√©rence y a-t-il entre les deux ? "

47        Eh bien, ne pensez jamais que parce que vous pouvez discuter avec les m√©thodistes, ou les baptistes au sujet de leur religion, ou les pentec√ītistes ou les nazar√©ens... Mais vous n'√™tes jamais arriv√© l√† dans le champ des missions √† l'√©tranger. Ils en savent plus  sur ce dont ils parlent. Ne pas...

48        Ne pensez-vous pas qu'un sorcier gu√©risseur peut vous d√©fier ? Essayez simplement une fois. Vous feriez mieux de savoir aussi de quoi vous parlez. Ces gens peuvent faire beaucoup de trucs et de merveilles qui peuvent vous faire tourner la t√™te.

49        Et cet homme a dit: " Eh bien, maintenant, attendez juste un instant. " Il a dit: " Votre proph√®te est mort et il est dans la tombe, mais notre J√©sus est ressuscit√© des morts. "

50        Le gar√ßon a dit: " Monsieur Reedhead, c'est ce que vous croyez. " Il a dit: " Mais nous, nous ne croyons pas cela. " Il a dit: " Nous croyons que votre J√©sus est tout aussi mort que notre proph√®te. " Et monsieur Reedhead a dit: "Mais nous avons l'√©vidence de Sa r√©surrection. "

            Le jeune homme a demand√©: " Eh bien, quelle est votre √©vidence ? "

            Il a r√©pondu: " Il vit! "

            Il a demand√©: " O√Ļ est-Il ? "

            Monsieur Reedhead a r√©pondu: " Dans mon coeur. "

            Et le Mahom√©tan a dit: " Mahomet est aussi dans mon coeur, tout comme J√©sus est dans le v√ītre. "

            Le jeune homme a dit: " Mais, vous voyez, monsieur, a-t-il dit, nous avons le bonheur et la joie de savoir cela. "

51        Il a dit: "Eh bien, juste un instant, Monsieur Reedhead. La religion musulmane peut produire autant de psychologie que le christianisme. "

            Fr√®re Reedhead a dit qu"il savait qu'il n'avait pas rencontr√© un opportuniste. Il savait de quoi il parlait.

52        Il a dit: " Et √† part cela, Monsieur Reedhead, notre Mahomet ne nous a rien promis si ce n'est la vie apr√®s la mort. Votre J√©sus a promis que vos enseignants accompliraient les m√™mes signes que Lui avait faits, et Il a promis qu'apr√®s qu'Il serait ressuscit√© des morts, Il serait avec vous, vivant parmi vous et qu'Il ferait les m√™mes choses qu'Il a faites. " Il a dit: " Nous attendons de voir cela se produire, alors nous croirons qu'Il est ressuscit√© des morts. "

53        Ils savent plus √† ce sujet que 90 % de chr√©tiens en Am√©rique. Voyez-vous ? Quand vous allez... C'est pourquoi j'ai consacr√© cet apr√®s-midi √† cela. Quand vous vous mettez √† parler des faits, il ne s'agit pas de sautiller et de courir. Eh bien, j'ai vu les mahom√©tans, √† la f√™te des proph√®tes, prendre une lance et se transpercer du menton jusqu'au nez en criant: " Allah! Allah! Allah! " et la retirer sans qu'il y ait m√™me une perte... sans qu'il y ait une goutte de sang qui en tombe. Je les ai vus s'asseoir sur le plancher et se balancer en avant et en arri√®re, en criant: " Allah! Allah! Allah! ", se lever et prendre des pointes, se transpercer les doigts et les tirer sans m√™me froncer les sourcils. 

54        J'en ai vu un en Suisse, √† Zurich, en Suisse, s'exciter fr√©n√©tiquement au point qu'il a pris une √©p√©e, l'a plant√©e ici, il s'en est perc√© et l'a fait sortir par le dos. Un m√©decin avait dout√© de cela, et cet homme l'a d√©fi√© de monter √† l'estrade. Et il a dit: " L'√©p√©e √©tait creuse. " On a vers√© de l'eau de ce c√īt√©-ci, puis elle est ressortie par le dos. Il l'a retir√©e, a ri et s'en est all√©. L√† o√Ļ elle est plant√©e, votre sang est dans une telle condition... comme de la  psychologie...

55        Mais il a dit: " Votre J√©sus a dit: 'Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi.' "

            Et monsieur Reedhead a dit: " Tu as probablement lu Marc 16 ? "

            Il a dit: " √áa, c'est un seul passage. "

            Il a dit: " Eh bien, tout Marc 16 n'est pas inspir√©. "

56        Il a dit: " Quel genre de livre est-ce que vous lisez ? " Il a dit: " Tout le Coran est inspir√©. Et √ßa me rend malade, a-t-il dit, de vous entendre vous, qui vous appelez chr√©tiens, dire que ce mot signifie ceci, et que tel autre mot signifie cela... Vous ne savez m√™me pas ce que vous croyez. " Avait-il raison ou tort? Certainement qu'il avait... Il a dit: " Vous ne... Vous prenez simplement une partie de cela et vous l'adaptez √† votre propre doctrine. " C'est un pa√Įen qui  disait cela √† un chr√©tien. Et il a dit: " Quand vous, les chr√©tiens, vous arriverez au point o√Ļ nous verrons Christ vivant en vous, alors nous croirons qu'Il est ressuscit√© des morts. "

57        Monsieur Reedhead a dit: " J'ai tap√© mon pied contre le sol et j'ai chang√© le sujet. " Qu'√©tait-ce ? Un chr√©tien tenu en √©chec.

58        Il a dit: " Fr√®re Branham, je suis [venu] ici aujourd'hui pour vous demander ceci. " Il a dit: " J'ai vu les pentec√ītistes d√©tacher les chaises du plancher √† coups de pied et casser les meubles, a-t-il dit, mais est-ce qu'ils ont re√ßu quelque chose ? " Reedhead √©tait un baptiste comme moi.

            J'ai dit: " Oui, Fr√®re Reedhead, oui, ils ont re√ßu Quelque Chose. "

            Il a dit: " Ont-ils re√ßu le Saint-Esprit ? "

            J'ai dit: " Oui, oui. "

            Il a dit: " Eh bien, nous les baptistes, nous L'avons aussi re√ßu. "

59        J'ai dit: " Si vous L'avez re√ßu, vous L'avez re√ßu apr√®s que vous avez cru, non pas quand vous avez cru. " Ils croient qu'on Le re√ßoit quand on croit.

60        Paul a dit dans Actes 19: " Avez-vous re√ßu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? "

61        J'ai dit: " Je peux me tenir debout un peu, √™tre tout enflamm√© et renverser les meubles du pied avant que je ne puisse m'asseoir dans une vieille √©glise qui est si froide que le thermom√®tre spirituel indique 40¬į en dessous de z√©ro. Je pr√©f√©rerais avoir un peu de tra√ģn√©e de poudre plut√īt que ne pas avoir du tout du feu.

62        Et nous les baptistes, nous ne faisons que peindre le feu. Quel bien cela ferait-il de dire √† un homme qui se g√®le: " Tu vois ce grand et beau tableau ? C'√©tait un grand feu qui a br√Ľl√© il y a deux mille ans. Va te r√©chauffer avec cela."

63        Du feu peint, √ßa ne va pas r√©chauffer. Ce dont nous avons besoin, c'est d'une exp√©rience du m√™me Saint-Esprit et du feu, qui r√©chauffe le coeur, accomplit la Parole et fait des choses, parce que le m√™me Saint-Esprit vit aujourd'hui dans toute Sa puissance, comme toujours.

64        Nous avons commis une erreur fatale lorsque nous n'avons pas suivi cette commission: " Allez par tout le monde et pr√™chez l'Evangile, ou faites la d√©monstration de la puissance du Saint-Esprit √† chaque nation et √† chaque peuple." Qu'avons-nous fait? Nous sommes all√©s et nous avons construit des √©coles, nous avons organis√© les gens, nous avons fait d'eux... " Eh bien, ils ne croient vraiment pas comme nous, ne vous associez pas √† eux. Ne fr√©quentez pas leurs √©glises. "

65        Nous avons eu de grandes √©coles; nous avons essay√© d'instruire les gens d'apr√®s leur conception. Vous ne vous approcherez jamais plus pr√®s de Christ par l'instruction. Bien au contraire, vous vous √©loignerez davantage de Lui. Je ne dis pas ceci... Je suis dans une √©cole; je suis reconnaissant d'√™tre ici, et je n'essaie pas de tenir mordicus √† soutenir mon ignorance. Mais la plus grande entrave que le Seigneur J√©sus-Christ ait jamais eue sur terre, ce n'√©taient pas les d√©bits d'alcool, c'√©taient les √©coles. C'est une d√©claration forte, mais consultez l'histoire et voyez si cela n'est pas vrai.

66        Le capitaine Al Farrar, le num√©ro 1 du FBI, m'avait invit√© chez lui ; il √©tait un baptiste, et il a dit: " Fr√®re Branham, je suis baptiste, mais je n'ai pas ce dont vous parlez. " Nous √©tions l√† dans son stand de tir. Il a dit: " J'appr√©cie votre mani√®re de parler. Et je fais des remarques similaires, les m√™mes remarques. "

67        Il m'a fait entrer dans son bureau pour me montrer o√Ļ on trouvait chaque d√©linquant juv√©nile aux Etats-Unis. O√Ļ trouve-t-on le plus de d√©linquants ? D'o√Ļ viennent des criminels ? Pas parmi les gens pauvres, mais parmi les gens intelligents et instruits. Ils pensent qu'ils connaissent plus que Dieu. Quand vous en arrivez l√†,  vous √™tes perdu! Dieu ne vient pas par l'instruction; Dieu vient en-en acceptant un principe, qui est Son Fils, J√©sus-Christ, en naissant de nouveau.

68        L'Esprit √©ternel de Vie entre dans l'homme, non pas par l'√©ducation, mais en acceptant le Seigneur J√©sus comme votre Sauveur personnel. Mais nous sommes all√©s et nous avons cherch√© √† √©duquer les gens √† ce sujet. Nous avons essay√© de les amener √† Le recevoir en les secouant, nous les gens de la saintet√© et les pentec√ītistes. Nous avons essay√© de les faire entrer en les baptisant de diff√©rentes mani√®res, en les aspergeant, en leur versant de l'eau, en les renversant, au Nom du P√®re, Fils et Saint-Esprit; au Nom de J√©sus et par toutes ces autres diff√©rentes choses. Mais √ßa ne vient pas de cette mani√®re-l√†; c'est une exp√©rience personnelle d'un individu pour t√©moigner de la puissance de la r√©surrection du Fils de Dieu, J√©sus-Christ, dans votre coeur. C'est tout √† fait vrai. C'est l√† que nous faillissons. 

69        Cet Indien a dit √† Morse Reedhead, ou √† Perris Reedhead, il lui a dit: "Monsieur, vous avez eu deux mille ans pour prouver que J√©sus est ressuscit√© des morts. "

            Et il a rench√©ri: " Les deux tiers du monde n'ont jamais entendu parler de Son Nom. "

70        Et ici, nous nous disputons, disant: " Eh bien, nous, nous sommes presbyt√©riens. Nous sommes baptistes. Nous sommes pentec√ītistes. Nous sommes nazar√©ens. " Nous nous tenons ici en train de nous disputer alors que ces petits gar√ßons noirs, l√† en Afrique, meurent d'envie d'entendre l'Evangile, m√™me une fois de toutes les fa√ßons. Oh! cela vous fait br√Ľler le coeur.

71        Un homme ne peut jamais aller dans le champ missionnaire, retourner et rester le m√™me. En allant l√†-bas, je pensais: " Eh bien, j'irai simplement l√†-bas et je verrai certains animaux. " Mais quand j'ai vu les √Ęmes des hommes... Il y avait l√† des petits gar√ßons noirs tr√®s sales qui, de leur vie, n'avaient jamais pris un bain. Ils prenaient un morceau de viande tout couvert d'asticots et mangeaient cela quand m√™me. Et les hommes √©taient nus...

72        Et j'aimerais respectueusement dire ceci √† vous les femmes et √† vous les hommes. Mais quand ces pa√Įens sont venus √† la r√©union, c'√©tait par dizaines des milliers. Ils √©taient tout aussi nus qu'ils l'√©taient lorsqu'ils sont venus dans ce monde, ils ne portaient rien si ce n'est un petit habit d'environ 6 √† 8 pouces carr√©s [15 √† 20 cm¬≤ - N.D.T.] qui pendait par devant. L√†, ces femmes ignorantes ne savaient pas distinguer leur  droite de leur gauche; elles avaient de la boue aux cheveux et des os √† leurs oreilles. Et quand ils ont vu la puissance de la r√©surrection de J√©sus, quand ces femmes se sont √©loign√©es de l√†, des jeunes filles et de vieilles mamans, personne ne leur a dit de porter des v√™tements. Elles ont crois√© leurs bras comme ceci pour sortir de la pr√©sence des hommes. Et comment pouvons-nous, nous Am√©ricains, empes√©s et au cou raide, nous appeler chr√©tiens alors que chaque ann√©e nous nous d√©shabillons davantage ? Quand un pa√Įen re√ßoit Christ, il s'habille, il porte les v√™tements. Qu'est-il arriv√© ?

73        Des jeunes filles se tenaient l√†, √† la fleur de l'√Ęge, nues, et elles ne le savaient pas. Elles n'en avaient pas honte, pas plus que vous n'auriez honte de regarder votre main. Des jeunes filles de seize, dix-huit, vingt ans, des mamans avec leurs b√©b√©s, allaitant. Et √† moins de vingt pieds de l√† o√Ļ je me tenais, une m√®re a enfant√© un b√©b√© pendant que je pr√™chais. Et une autre femme l'a aid√©e. Elle a pris le b√©b√©, elle a commenc√© √† l'allaiter et a continu√© √† suivre la pr√©dication. Et ces jeunes filles se tenaient l√†, m√Ľres et bien d√©velopp√©es ; et quand le Saint-Esprit est venu, aussit√īt qu'Il les a frapp√©es, elles se sont couvertes de leurs mains. Le Saint-Esprit a fait qu'elles r√©alisent leur nudit√©.

74        Et puis, vous qui vous appelez m√™me des pentec√ītistes, et vous, les femmes, vous devriez √™tre mieux avis√©es pour ne pas vous d√©shabiller et porter ces maillots de bain et ces petits cale√ßons, l√† dehors dans le jardin de derri√®re, vous devriez avoir honte de vous-m√™mes. C'est tout √† fait vrai.

75        La civilisation fait marche arri√®re. Et fr√®res et soeurs, je ne dis pas cela pour-pour √™tre rustique, ou plut√īt grossier. Je dis cela parce que c'est la v√©rit√© de l'Evangile. L√†-bas, les gens veulent... Conjuguons donc nos efforts ici aux Etats-Unis. Sur l'estrade, cet apr√®s-midi-l√† √† Durban o√Ļ je dois retourner dans quelques jours suite √† une vision, quand il y a du monde, il n'y a pas moyen de distribuer les cartes de pri√®re.

76        Billy a perdu son veston, ses chaussures et tout en essayant de distribuer des cartes de pri√®re, lui et certains hommes. J'ai dit: " Prenez les missionnaires et qu'ils nous donnent environ quatre ou cinq personnes de chaque tribu. " Et il y avait quinze diff√©rentes langues. Vous pouvez vous imaginer ce qu'est essayer de pr√™cher. Lorsque je disais: " J√©sus-Christ, le Fils de Dieu ", celui-ci disait: "Clac...?... [Fr√®re Branham produit un son d'une autre langue - N.D.E.], cela voulait dire J√©sus-Christ, le Fils de Dieu. Un autre produisait une esp√®ce de sifflement comme un oiseau, cela signifiait J√©sus-Christ, le Fils de Dieu. L'interpr√®te suivant faisait un certain gazouillement avec sa gorge ou sa langue.

77        J'ai entendu les gens parler en langues dans des r√©unions pentec√ītistes; vous savez, j'aimerais que vous sachiez que j'y crois. Mais les gens ont mal utilis√© ce don (c'est exact); √ßa n'a pas √©t√© utilis√© comme il faut. Je crois que chaque don que Dieu a donn√©, c'est pour l'√©glise; mais nous ne pouvons pas perdre la t√™te pour un seul don. Il y en a plus. Et je pensais: " L'un r√©sonnait tr√®s diff√©remment de l'autre " ; comment tout cela pouvait signifier la m√™me chose ? Mais la Bible dit: " Il n'existe pas de son qui n'ait pas une certaine signification. " Alors que j'entendais cela, je le croyais. Toutes diff√©rentes sortes de jacassements, mais chacun avait une signification. Chaque son a une signification.

78        Beaucoup de m√©decins √©taient l√† √† l'estrade ce jour-l√†. Et cent cinquante ou deux cent mille personnes √©taient rassembl√©es l√† sur le champ de course. Et la premi√®re √† monter √©tait une femme musulmane. Et je lui ai dit: " Pourquoi es-tu venue √† moi, toi qui es une musulmane ? " Et elle avait une tache rouge et elle √©tait une musulmane pur-sang, et...

            J'ai dit: " Pourquoi es-tu venue √† moi ? "

            Elle a dit: " Je crois que vous pourriez m'aider. "

            J'ai dit: " Pourquoi n'es-tu pas all√©e chez ton pr√™tre ? "

            Elle a dit: " Je crois que vous pourriez m'aider. "

            Oh! j'ai dit: " Je ne te connais pas. Mais si l'Eternel Dieu qui a ressuscit√© Son Fils des morts... "

79        Elle a dit: " Je crois au Seigneur Dieu. " Certainement elle croit; ils sont les enfants d'Isma√ęl, vous savez. Elle a dit: "  Je crois au Seigneur Dieu, J√©hovah." Mais elle a dit: " On nous a enseign√© que Mahomet est son proph√®te. "

80        J'ai dit: " J√©sus est Son Fils, et Mahomet est dans la tombe, mais J√©sus est ressuscit√© de la tombe, et Il a promis que les m√™mes oeuvres qu'Il avait faites, nous les ferions aussi. "

            Elle a dit: " Si cela arrive (elle parlait au travers d'un interpr√®te), alors j'accepterai J√©sus comme mon Sauveur. "

81        Qu'√©tait-ce ? C'est de cela que notre Seigneur parlait ici. Allez par tout le monde et faites la d√©monstration de la r√©surrection et de la puissance du Saint-Esprit.

            Elle a dit: " Je le croirai. "

82        J'ai dit: " Votre... Madame, votre mari est un homme de petite taille. Et il a une moustache noire. Vous √©tiez dans le cabinet d'un m√©decin, un m√©decin musulman, la semaine pass√©e, et il vous a dit que vous avez un kyste dans la matrice. "

            Elle a dit cela √† toute vitesse et l'interpr√®te a r√©p√©t√©: " C'est tout √† fait la v√©rit√©. "

83        Des centaines de musulmans se sont lev√©s pour regarder et directement elle a dit: " Alors, j'accepterai J√©sus comme mon Sauveur et Gu√©risseur. "

84        Quand j'ai parl√© aux missionnaires qui √©taient rest√©s 30 ans parmi ces tribus... Et parler d'une seule √Ęme qu'ils auraient convertie de l'islam au christianisme, fr√®re, vous ne le ferez jamais en distribuant des trait√©s. Il vous faudra suivre les instructions de Dieu.

85        Voici un jeune Afrikaner, assis juste ici, il est en train de me regarder en face. Ce que nous appelons des missionnaires , c'est √©coeurant. En allant l√†-bas, on s'attend √† trouver un chemin battu quelque part, mais que trouve-t-on ? Ils vivent dans de meilleurs h√ītels, ils ont des Cadillacs climatis√©es et ils sortent pour aller dans une parcelle, pour y distribuer des trait√©s. Ce dont nous avons besoin, ce sont des missionnaires remplis du Saint-Esprit, envoy√©s, non pas par une √©glise ou une d√©nomination, mais du Ciel, dans la puissance du Seigneur J√©sus-Christ. C'est tout √† fait exact.

86        La personne suivante qui est pass√©e sur l'estrade √©tait une jeune femme blanche. Elle savait parler l'anglais, elle √©tait Afrikaner. Et je lui ai dit, j'ai dit: "Madame... " Je lui ai dit ce qu'√©tait sa maladie, mais je lui ai dit: " Pr√©pare-toi √† mourir; il ne te reste que peu de temps pour vivre. "

            Elle a dit: " Vous voulez dire que cette petite tumeur qui est sur mon sein va me tuer ? "

            J'ai dit: " Je ne saurais le dire. Je viens de voir votre service fun√®bre  maintenant m√™me, et c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR, la mort est proche. "

87        Elle est descendue de l'estrade, elle est rentr√©e, et pendant qu'elle parlait √† son mari, elle est tomb√©e et elle est morte, juste l√†, l√† o√Ļ elle √©tait assise. Et si j'√©tais un gu√©risseur, je l'aurais gu√©rie, mais il n'y a qu'un seul Gu√©risseur, c'est Dieu.

88        La personne suivante qui est venue (c'√©tait pitoyable), c'√©tait un petit gar√ßon noir. Il √©tait de la tribu des Zoulous. Eh bien, j'aimerais vous dire quelque chose, vous les petits enfants, vous les petites filles ; vous savez comment ils prennent de l'eau? Ils regardent tout autour pour voir combien de crocodiles les regardent, et alors ils descendent dans l'eau. Pendant que j'√©tais l√†, un crocodile avait happ√© une petite fille, juste dans une petite rivi√®re dangereuse, elle √©tait emport√©e, et c'√©tait tout. Un petit gar√ßon √©tait en train de boire de l'eau et un crocodile l'a happ√© par le pied, il est sorti de l'eau en courant, il s'est sauv√© en courant et a pris un b√Ęton pour s'attaquer au crocodile; il s'est mis √† courir sur la rive et le crocodile est revenu, l'a attrap√© et l'a ramen√© dans l'eau, en le tra√ģnant par une seule jambe. Il l'a ramen√© et l'a enterr√© jusqu'√† ce qu'il se soit ramolli quelque part l√† sur le rivage; et puis, il l'a d√©vor√©.

89        J'ai donn√© un peu de cr√®me √† un petit enfant; il l'a vite laiss√© tomber √† terre et a dit: " √áa m'a br√Ľl√©. " Ce petit enfant noir a tout autant le droit de manger, de s'habiller que mon enfant ou votre enfant. Ce que nous jetons dans nos poubelles suffit pour les nourrir.

90        Ce n'est pas √©tonnant que le communisme soit en train d'envahir le  pays. C'est comme cela que nous les avons trait√©s. C'est tr√®s exact. Ce n'est pas la moiti√© de ce qui est en Inde.

91        Et le petit enfant √©tait affreusement atteint de strabisme. C'√©tait le quatri√®me cas. Il √©tait hideusement affect√© de strabisme. Et j'ai dit: " Eh bien, pour ce qui est de gu√©rir ce petit gar√ßon, je ne le peux pas. Mais cela d√©pendra de sa propre foi en Dieu, c'est ce qui le gu√©rira. Mais maintenant, sa petite vie ne peut pas √™tre cach√©e. "

92        Juste √† ce moment-l√†, le Saint-Esprit est descendu. J'ai dit: " Ce gar√ßon vient d'une famille chr√©tienne, parce que dans sa petite hutte qui a un toit en chaume, je vois la photo de mon Seigneur suspendue au mur. " J'ai dit: " Sa m√®re est une femme svelte. " Les Zoulous sont grands et forts. Et j'ai dit: " Son p√®re est un jeune homme, cependant il est fort, mais ils sont des chr√©tiens. " Et l√† derri√®re, √† environ un p√Ęt√© de maisons, la maman et le papa se sont lev√©s aussit√īt que l'interpr√®te zoulou le leur a rapport√©. C'√©tait vrai.

93        J'ai dit: " Mais maintenant, pour ce qui est de le gu√©rir, je ne le peux pas." Remarquez, juste comme je regardais, ses petits yeux √©taient aussi parfaits que les miens ou les v√ītres. J'ai encore regard√© et j'ai dit: " N'importe qui peut voir le petit gar√ßon; il a √©t√© gu√©ri juste l√† o√Ļ il se tient. " Je l'ai fait descendre de l'estrade.

94        J'ai entendu un grand bruit des gens qui s'agitaient, l√† tout au fond; il y avait un m√©decin britannique. Et fr√®re Bosworth et les autres l'emp√™chaient de monter sur l'estrade, ils disaient: " Tu ne peux pas monter l√†-bas maintenant, le fr√®re est sous l'onction. "

             Il a dit: " Mais j'aimerais lui parler. "

            Je me suis retourn√©, j'ai dit: " Docteur, qu'y a-t-il ? " Fr√®re Bosworth l'avait laiss√©, fr√®re Baxter...

95        Il est mont√© sur l'estrade, il a dit: " J'aimerais vous poser une question, Monsieur Branham. " Il a dit: " Je crois en Dieu. Je crois que Dieu est dans ces fleurs de lys " (Et soeurs, vous parlez des lys ; vous devriez les voir. Certains d'entre eux avaient 18 pouces [environ 45,72 cm - N.D.T.] de large, les grandes fleurs de lys de Cala, jaunes et blanches. L'estrade √©tait fortement d√©cor√©e de ces grandes fleurs de lys.) Il a dit: " Le Dieu de la vie est dans ces fleurs de lys, autrement elles ne pouvaient pas vivre. " Il a dit: " Mais, Monsieur Branham, qu'avez-vous fait √† cet enfant ? "

            J'ai dit: " Je n'ai rien fait. Tu √©tais plus proche de lui que moi. Il n'√©tait pas encore √† dix pieds [3,248 m - N.D.T.] de moi. "

            Il a dit: " As-tu hypnotis√© ce gar√ßon ? "

96        J'ai dit: " Docteur, mais la Soci√©t√© M√©dicale Britannique vous a octroy√© une licence pour exercer la m√©decine, et vous n'en savez pas plus que √ßa de l'hypnotisme ? Si l'hypnotisme peut redresser les yeux de ce gar√ßon, alors tous, vous feriez tous mieux de pratiquer l'hypnotisme. "

            Il a dit: " Qu'est-ce que cela a fait ? " Fr√®re Baxter l'a tenu √† l'√©paule.

            J'ai dit: " Juste une minute. "

97        Il a dit: " Monsieur Branham, je crois qu'il y a un Dieu, mais s'Il est assez tangible pour faire que les yeux de ce petit gar√ßon s'ouvrent, je Le mettrai sur l'estrade. "

            " Eh bien, ai-je dit, Il est dans ta main maintenant. "

98        J'ai dit: " Il √©tait affreusement atteint du strabisme, et maintenant, il a recouvr√© la vue. Quelque chose est arriv√© entre l√† et ici. " Je... Il a dit: " Qu'√©tait-ce ? "

99        J'ai dit: " Le Saint-Esprit se tenait entre lui et moi, et le Saint-Esprit a redress√© ses yeux. " Il s'est gratt√© la t√™te. J'ai dit: " Si vous voulez me croire, c'est tr√®s bien. Sinon, √ßa vous regarde. " J'ai continu√©.

100      Il a dit: " Juste une minute, Monsieur Branham. " Il y avait un grand micro qui lui √©tait attach√©... L√† au champ de course... l√†, il a march√© ; il a dit: "Alors j'accepte ce J√©sus comme mon Sauveur personnel. "

101      Et quand je l'ai rencontr√© √† Johannesbourg, environ six semaines plus tard, sur le champ de course o√Ļ les trente mille personnes s'√©taient-s'√©taient pr√©sent√©es pour me dire au revoir, ce jeune m√©decin a jet√© ses bras autour de moi et a dit: " Fr√®re Branham, Dieu m'a donn√© un appel pour le champ missionnaire." Et il a commenc√© √† parler en d'autres langues pendant qu'il avait ses bras tout autour de moi, un m√©decin britannique (certainement), parlant en langues. Il ne savait pas qu'il allait le faire. Il a simplement mis ses bras autour de moi.

            Et il a dit: " Oh! la la! √ī Dieu, que m'est-il arriv√© ? "

            J'ai dit: " Maintenant, Dieu vous a donn√© les comp√©tences pour aller. Allez-y. "

102      Cet apr√®s-midi-l√†, un gar√ßon est venu l√†. Billy Paul, mon fils, et les autres l'ont aid√© √† monter √† l'estrade √† l'aide d'une cha√ģne qu'il avait au cou, il √©tait mentalement malade.

103      J'ai dit: " Regarde cette pauvre petite cr√©ature. Evidemment, si je pouvais l'aider, je le ferais. Je ne peux pas le faire. Mais sa vie ne peut pas √™tre cach√©e parce que l'Ange du Seigneur est ici. "

104      Et quand Il a commenc√© √† parler de son √©tat, j'ai dit: " Eh bien, tenez, il a quelque chose qui le pr√©occupe; il s'inqui√®te √† cause d'un fr√®re. Il a un fr√®re qui a √©t√© bless√© soit par une ch√®vre, soit par un chien enrag√© sur lequel il √©tait mont√©. Il est devenu infirme d'une jambe; il porte deux b√Ętons sous les bras; il marche √† l'aide des b√©quilles. " J'ai dit: " AINSI DIT LE SEIGNEUR, je vois son fr√®re gu√©ri. " Et j'ai entendu un cri venant de plus loin, √† une distance d'un p√Ęt√© de maisons ou plus, et voici venir son fr√®re, avec les b√©quilles sur la t√™te, criant √† tue-t√™te, Dieu l'a gu√©ri √† une distance d'un p√Ęt√© de maisons. C'est √ßa l'Evangile dont J√©sus-Christ parlait.

105      Et j'ai regard√© et j'ai vu cet homme. J'ai encore regard√©; j'ai plut√īt pri√© pour lui et je l'ai fait passer. J'ai remarqu√© quelque chose comme une ombre bleue au-dessus de lui. J'ai continu√© √† observer cela. Apr√®s quelque temps, je l'ai vu se tenir l√†, la t√™te en arri√®re, se tenant tout droit. (C'est une maladie qui est entr√©e dans sa colonne vert√©brale. Tommy, sais-tu comment on appelle cela? Cela vous fait marcher lentement √† quatre pattes.) Et je-je ne savais pas si cela l'avait totalement paralys√© et, oh! c'√©tait terrible! Il se tenait l√† presque nu. Mais j'ai simplement vu au-dessus de lui qu'il √©tait gu√©ri.

106      J'ai dit: " √Ē Seigneur, notre Dieu, c'est l'heure. " Je me suis un peu arr√™t√©. J'ai dit: " Combien d'entre vous qui √™tes ici serviront le Seigneur s'Il r√©tablit cet homme ? " A perte de vue, vous pouviez voir les mains s'√©lever, des noirs, des blancs, des jaunes et des bruns. Et lorsque nous avons pri√© pour le gar√ßon, il ne pouvait pas me comprendre, il pensait que je voulais qu'il m'exhibe une certaine danse comme ils le font pour les missionnaires lorsqu'ils vont l√†-bas, vous savez, faisant le clown en dansant. Ils veulent tous exhiber une petite danse guerri√®re. Et je l'ai pris par la cha√ģne et je l'ai soulev√©, et le Dieu du Ciel l'a r√©tabli. Il s'est lev√© l√†, les larmes coulant sur ses joues et tombant sur son ventre noir. Non seulement il √©tait gu√©ri, mais il avait repris tout son bon sens. Et trente mille purs pa√Įens ont bris√© leurs idoles par terre et ont en m√™me temps accept√© J√©sus-Christ comme leur Sauveur personnel.

107      Vingt ou trente ans pour une √Ęme. L'heure est venue o√Ļ Dieu envoie Ses hommes dans le champ. L'heure est venue o√Ļ J√©sus-Christ est r√©v√©l√©.

108      J'√©tais en route vers...  juste en plus ici une histoire que j'ai sur le coeur et que j'aimerais vous raconter. Un soir, j'√©tais √† bord d'un train, en route vers  Houston, au Texas. Et l√†, j'ai vu un petit gar√ßon (je voulais dire √† Miami, en Floride), un petit gar√ßon qui √©tait √©tendu l√†, mort, √† un endroit o√Ļ beaucoup d'arbres √©taient enchev√™tr√©s dans les rochers. Il avait de gros yeux bruns r√©vuls√©s et ses pieds sortaient de ses chaussettes. Une automobile accident√©e gisait l√†, au bord de la route, et le gar√ßon  √©tait mort. Son petit corps n'√©tait plus qu'une grande masse d'os bris√©s. Je pensais: " Qui est-ce ? " Et la vision m'avait quitt√©. J'ai continu√© mon chemin. Il y a peut-√™tre des gens qui sont assis ici... J'ai expliqu√© cela, j'ai dit aux gens: " Soyez pr√™ts, √©crivez cela dans vos bloc-notes. Ecrivez cela sur la feuille de garde de votre Bible et voyez si cela s'accomplira. Il y aura quelque part un enfant d'environ huit ans, ayant des cheveux ch√Ętains sombres, des yeux bruns et une dr√īle de coiffure, portant une petite salopette courte. " J'ai dit: " Il va √™tre tu√©. " Et je pense que cela a √©t√© not√© dans trente ou quarante mille Bibles. Vous avez peut-√™tre lu l'article dans La Voix de la gu√©rison.

109      Combien connaissent ce cas avant m√™me que je dise quoi que ce soit √† ce sujet ? Levez la main. J'avais pr√©dit cela avant que √ßa n'arrive, pas apr√®s, mais avant que cela n'arrive. Et l√†, √† l'entr√©e, il y avait un petit gar√ßon qui s'√©tait noy√©; on m'avait amen√© l√†, ils.... Le p√®re ne voulait m√™me pas laisser l'entrepreneur des pompes fun√®bres le prendre. Je suis sorti l√† et j'ai dit: " Ce n'est pas cet enfant-ci, il s'agit d'un enfant qui est bien habill√©, il a des cheveux tr√®s noirs comme du charbon, ce n'est pas lui. "

110      Deux ans plus tard, l√† en Su√®de, en Norv√®ge, en Finlande, je revenais de Kuopio (c'est l√† au pays du soleil de minuit). Nous tenions une s√©rie de r√©unions. Ces petits gar√ßons l√†-bas, qui n'√©taient que des gosses, juste apr√®s la guerre, leur... Ils ne s'√©taient jamais ras√©s. Certains de ces petits gar√ßons n'avaient m√™me pas plus de quinze ans, ils portaient de grands, vieux et longs manteaux et des bottes; toutes les femmes s'√©taient rendues en ville, toutes les jeunes femmes et les hommes √Ęg√©s s'√©taient rassembl√©s. Les Russes les avaient tous tu√©s pendant la guerre.

111      Je pr√™chais √† La Haye, dans le champ. Ils ne portaient pas de shorts, les femmes portaient de grandes et √©paisses jupes, de grandes bottes; ce sont des gens les plus aimables que vous ayez jamais rencontr√©s, les Finlandais; ils sont vraiment loyaux. Et pendant que je me tenais l√†, j'ai dit √† fr√®re Lindsay et √† tous ces pr√©dicateurs, environ trente, qui √©taient l√†: " Quelque chose est sur le point d'arriver. Je peux sentir cela. "

            Ils ont demand√©: " C'est quoi √ßa, Fr√®re Branham ? "

            J'ai dit: " Je ne sais pas. " Ils ont commenc√© alors √† prendre des photos.

            Il a demand√©: " L'Ange de l'Eternel est-Il ici? Pouvons-nous prendre des photos ? "

            J'ai dit: " Je ne sais pas. Mais quelque chose est sur le point de se produire ; retenez cela de ma part. "

112      Arriv√©s au bas de la colline, nous avons remarqu√© quelque chose. Eh bien, l'essence se vend √† environ deux dollars le gallon. Aux r√©unions o√Ļ il y avait quarante ou cinquante mille personnes, il y avait probablement trois ou quatre voitures. Tous prenaient des tra√ģneaux tir√©s par les caribous; ils marchaient ou empruntaient n'importe quel moyen pour arriver l√†. Mais une voiture Ford, mod√®le 30 des ann√©es 1925, ou peut-√™tre d'un mod√®le un peu plus r√©cent que celui-l√†, gisait l√†, une Ford am√©ricaine accident√©e.

113      Environ cinq cents personnes se tenaient tout autour. Deux petits gar√ßons revenaient de l'√©cole et se tenaient par la main. Et cette voiture qui roulait √† environ soixante miles √† l'heure [97 km/h - N.D.T.] a pris le virage √† toute vitesse et les petits gar√ßons ne savaient quelle direction prendre. L'un est all√© dans un sens et l'autre dans un autre. Et le chauffeur, qui essayait de les √©viter, a percut√© l'un de ces petits gar√ßons sous le menton avec son pare-chocs ou son aile et l'a projet√© √† environ trente yards [27 m - N.D.T.] et l'a √©cras√© contre un arbre. L'autre petit gar√ßon a roul√© au-dessus de lui comme cela, et les roues ont cogn√© son petit corps et il a √©t√© projet√© √† environ vingt pieds [6,498 m - N.D.T.] de l'autre c√īt√© de la route, √† plat dans les herbes. La voiture est mont√©e sur la colline et a √©t√© endommag√©e. Fr√®re Lindsay et les autres sont sortis et l'ont regard√©e. Ils sont revenus en pleurant. La soeur Isaacson, mon interpr√®te, est aussi sortie.

            Et elle est revenue en pleurant. Elle a dit: " Fr√®re Branham, il faut que tu ailles voir cela. "

114      J'ai dit: " Oh! non, je ne peux pas! " J'ai dit: " Rappelez-vous, ma femme est morte quand je n'√©tais qu'un jeune pr√©dicateur d'environ 24 ans. Je l'ai enterr√©e, elle et mon b√©b√©. Il ne nous √©tait rest√© qu'un seul enfant, et c'√©tait Billy Paul. " Je me promenais avec son petit biberon en poche pendant la nuit. Nous n'avions pas assez d'argent pour faire du feu et garder son biberon au chaud, ainsi je le mettais sous ma t√™te. C'est la raison pour laquelle il est avec moi aujourd'hui. Je-j'ai √©t√© √† la fois papa et maman pour lui. C'est ce que j'avais promis √† sa m√®re quand elle mourait. Et je gardais son petit corps chaud et son petit biberon attach√© √† mon corps. Et en ce temps-l√†, il avait environ dix ans, et j'ai dit: " J'ai mon propre petit gar√ßon l√† en Am√©rique. Je-je ne saurais vraiment pas aller regarder ce gar√ßon-ci. Il y a de cela trois mois que je n'ai pas vu Billy Paul. Je ne saurais vraiment pas le regarder. "

            Et Quelque Chose a dit: " Va regarder. "

115      Je me suis avanc√© l√† ; on lui avait couvert le visage avec son petit manteau, puis on lui a enlev√© cela. Oh! la la! J'ai fait demi-tour et j'ai commenc√© √† m'√©loigner. Et je ne sais pas si vous allez croire ceci ou pas. C'est entre vous et Dieu. Quelque Chose a pos√© la main sur mon √©paule; je pensais que c'√©tait fr√®re Moore.

116      J'ai dit: " Qu'est-ce ? Eh bien, il n'y a personne √† mes c√īt√©s. " Et la main √©tait toujours sur mon √©paule. Et je me suis dit: " C'est quoi √ßa ? " Et il y avait la main d'une Personne qui √©tait  toujours sur mon √©paule, et je suis retourn√© vers cet enfant. Et j'ai justement regard√©, et voici que son petit pied et ses jambes √©taient compl√®tement bris√©s; son petit pied sortait de son grand et vieux bas noir tricot√©. Il me semblait que j'avais d√©j√† vu cet enfant.

117      J'ai dit au chef qui √©tait le maire de la ville: " Puis... " Les gens attendaient que son p√®re et sa m√®re viennent. Je me suis dit: " Oh! oh! la la! Que penseront ce pauvre papa et cette pauvre maman quand ils viendront et verront ce petit enfant √©tendu l√†, √©cras√© ? " L'autre petit gar√ßon √©tait vivant, ainsi ils l'ont pr√©cipitamment amen√© √† l'h√īpital √† bord d"une voiture.

118      Ce petit gar√ßon √©tait donc mort depuis environ 30 minutes. On attendait que son p√®re et sa m√®re arrivent avant que l'entrepreneur des pompes fun√®bres puisse le d√©placer.

119      J'ai dit: " Puis-je regarder ce gar√ßon une fois de plus ? " On a soulev√© son petit manteau et j'ai regard√©; ses petits yeux bruns s'√©taient r√©vuls√©s, il avait une esp√®ce de chevelure chatin sombre, une petite salopette, ses pieds sortaient de ses chaussettes. Et j'ai regard√© tout autour, et il y avait une colline qui partait de la montagne de Kuopio, parsem√©e d'arbres verts et de rochers; j'ai regard√© en arri√®re et je me suis dit: " C'est bien lui. "

120      Oh! fr√®re, peut-√™tre que je ne vous rencontrerai plus jusqu'√† ce que nous soyons dans la Gloire, mais j'aurais souhait√© avoir la force cet apr√®s-midi pour vous expliquer ce que cela vous fait √©prouver comme sentiment. Tous les d√©mons de l'enfer ne pouvaient pas arr√™ter cela. Ce n'est pas si vous croyez, ou ceci ou cela, c'est d√©j√† accompli. Dieu l'a dit.

121      J'ai regard√© et j'ai dit: " C'est bien lui. " J'ai dit: " Fr√®re Moore, Fr√®re Lindsay, venez rapidement. " J'ai dit: " Prenez la page de garde de votre Bible...?..." " Qu'y a-t-il, Fr√®re Branham ? "

            J'ai dit: " Lisez la feuille de garde. "

122      " AINSI DIT LE SEIGNEUR, il arrivera qu'un petit gar√ßon d'entre huit et dix ans d'apr√®s la description √† son sujet, sera √©tendu √† un endroit o√Ļ les c√®dres et les arbres verts seront enchev√™tr√©s. "

            " Quoi ? A-t-on demand√©. C'est quoi, Fr√®re Branham ? "

            J'ai dit: " Regardez cet enfant. Regardez l√†, aux rochers. "

            Il a demand√©: " Est-ce lui ? "

            J'ai dit: " C'est bien lui. "

            Oh! la la! √Ē Dieu, am√®ne l'√©glise dans cet √©tat-l√†. Laisse-moi demeurer l√†.

123      J'ai dit: " Parlez tr√®s vite, Soeur Isaac, interpr√©tez-moi. " J'ai dit: " Si le Seigneur Dieu en Am√©rique, il y a de cela deux ans... C'est √©crit ici sur la feuille de garde des Bibles de ces fr√®res. Voyez, si ce petit gar√ßon n'est pas debout et vivant dans cinq minutes, je quitte la Finlande avec une √©tiquette sur mon dos: 'Faux proph√®te.' "

124      Oh! c'est vraiment merveilleux quand vous savez ce que Dieu va faire. Je leur ai demand√© de se rassembler; je me suis agenouill√© et j'ai dit: " Seigneur Dieu... " Si vous voulez avoir des d√©tails de ceci du maire de la ville, je vous donnerai son adresse. J'ai dit: " Seigneur Dieu, l√† dans mon pays, Tu avais parl√© de cette vision. Et je sais que dans Ta grande volont√© pr√©destin√©e, c'est d√©j√† accompli. Ainsi, toi, mort, restitue la vie de ce gar√ßon. " Et devant Dieu qui est mon Juge solennel et devant cette Bible cet apr√®s-midi, le petit gar√ßon a saut√© et s'est tenu sur ses pieds, aussi normal qu'il l'√©tait une heure avant qu'il ne soit heurt√©.

125      Ce soir l√†, √† la r√©union, on ne pouvait m√™me pas... Ils avaient sorti la garde nationale l√†, et j'aimerais vous dire quelque chose. Rappelez-vous, c'√©tait seulement √† deux miles [3,20 km - N.D.T.] du rideau de fer. Et lorsque la nouvelle s'est r√©pandue jusque de l'autre c√īt√© en - en Russie, cet apr√®s-midi-l√† √† la radio... Quand je suis arriv√© ce soir-l√†, ces soldats communistes se tenaient debout l√† sur une distance d'un p√Ęt√© de maisons faisant salut √† la mani√®re des Russes; les larmes coulaient sur leurs joues et ils disaient: " Nous voudrions recevoir un Dieu comme Celui-l√†, Qui a la puissance. "

126      Qu'y a-t-il ? [Espace vide sur la bande - N.D.E] Vous, les protestants et les catholiques, vous avez couru l√†-bas et vous avez pris tout leur argent, et vous avez mis √ßa dans de tr√®s grands b√Ętiments et vous avez m√™me manqu√© de produire quelque chose qui d√©passe ce que le reste du monde avait. " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Ce n'est pas √©tonnant que l'√©glise froide et formaliste parle contre cela. Comme je l'ai dit hier soir: " C'est un signe dont on dira du mal. "

127      Je n'oublierai jamais ce qui s'√©tait pass√© ce soir-l√† dans la r√©union. Si je pouvais encore disposer d'une dizaine de minutes! Nous √©tions en train d'aligner les gens; et il y avait une grande pile de... Vous remarquez dans mon livre une pile de b√©quilles et de b√Ętons que les gens avaient jet√©s, qui √©taient... que vous ne pouvez m√™me pas entasser sur cette estrade. On devait faire sortir quelques milliers afin que d'autres entrent. Et ce soir-l√†, quand je suis entr√© dans le b√Ętiment, je marchais tr√®s lentement, et il y avait deux petits soldats devant et deux autres derri√®re moi, munis de leurs √©p√©es qu'ils tenaient en avant comme ceci pour garder les gens loin de moi.

128      Quand je suis entr√© dans le b√Ętiment, le dortoir des filles, il y avait une petite chose... une porte ferm√©e, et j'ai regard√©, et l√† se tenait une douce petite fille qui avait √† peu pr√®s l'√Ęge qu'a ma petite Rebecca maintenant; elle avait environ dix ou douze ans; une de ses jambes (Vous voyez la photo dans mon livre) √©tait beaucoup plus courte que l'autre, √† peu pr√®s de cette longueur; et elle portait un grand appareil orthop√©dique autour d'elle. Elle avait une lani√®re qui √©tait attach√©e √† l'orteil de sa chaussure, qui montait et passait de l'autre c√īt√© et touchait ce grand appareil orthop√©dique ici par derri√®re, et cette chaussure avait une semelle compens√©e avec une attache de deux c√īt√©s. Elle ne pouvait pas bouger cette petite jambe; il fallait donc que ce soit un appareil orthop√©dique complet; elle se d√©pla√ßait donc comme ceci. Et chaque fois qu'elle faisait un pas, elle devait balancer sa petite √©paule et soulever ce pied-l√†, le pousser en avant et alors faire un pas. Et son petit jupon et sa petite robe √©taient en lambeaux; et puis sa petite chevelure √©tait tout √©bouriff√©e; son petit visage de b√©b√© √©tait p√Ęle. Et quand elle m'a regard√©... On leur avait dit de ne pas m'arr√™ter dans la rue. J'aime les petits enfants.

129      J'attendais jusqu'√† ce que fr√®re Baxter et les autres aillent tous au service de l'apr√®s-midi. Je sortais l√† avec cette monnaie et j'achetais de petits bonbons, et j'avais une ribambelle d'enfants qui me suivaient sur une distance de deux p√Ęt√©s de maisons, et je leur jetais des bonbons.

130      Et elle √©tait l√†; elle a pens√© qu'elle avait fait quelque chose de mal. Elle a  vivement baiss√© sa petite t√™te, et elle avait deux b√©quilles; elle prenait ces b√©quilles et les projetait en avant, ensuite ses petites √©paules; elle soulevait cette jambe et la jetait l√†, et c'est comme cela qu'elle marchait. Et je l'ai vue; elle a pens√© qu'elle avait fait quelque chose de mal; ainsi elle a inclin√© sa petite t√™te, comme s'il ne faisait pas attention √† mon passage. Quelque chose √† l'int√©rieur a commenc√© √† bouger.

131      Je l'ai regard√©e, et ce soldat √©tait derri√®re moi; je ne pouvais pas prononcer un seul mot de la langue finlandaise. Il a donc fait signe de sortir. " Juste une minute. "

132      Et l'enfant a lev√© les yeux, et je lui ai fait signe comme ceci. Je savais qu'elle voulait venir l√†-bas. Evidemment elle √©tait estropi√©e; elle est venue √† la r√©union dans ce but-l√†. Je lui ai fait signe et elle m'a regard√©. J'ai fait un signe de la t√™te pour dire " oui ".

133      Et elle a balanc√© ses petites b√©quilles en avant; elle a soulev√© sa petite  jambe; elle a fait un pas, et elle m'a encore regard√©, comme un enfant. Et j'ai juste attendu, et je n'ai rien dit jusqu'√† ce qu'elle soit arriv√©e tout pr√®s de moi. Elle a lev√© les yeux vers moi avec ces petits yeux bleus et p√Ęles d'enfant. Plus tard, j'ai d√©couvert qu'elle √©tait une petite Finlandaise orpheline de guerre; elle n'avait ni m√®re ni p√®re, ni personne. Elle vivait dans une tente avec d'autres personnes. Sa m√®re et son p√®re avaient √©t√© tu√©s par les Russes. Ses parents lui avaient fabriqu√© cet appareil orthop√©dique grotesque. Je me suis simplement tenu l√† et j'ai pens√©: " Que fera cet enfant ? " Je ne pouvais pas lui parler.

134      Elle a √©tendu le bras et elle a saisi mon manteau. Elle a bais√© ma poche. Elle a d√©ploy√© sa petite jupe comme ceci et elle a dit: " Kiitos ", ce qui signifie: " Merci ".

135      Je pensais: " √Ē Dieu! " Juste alors devant moi, j'ai vu cette petite enfant sans cet appareil en train de marcher. J'ai pens√©: " Oh! si je pouvais le lui faire savoir! "

            J'ai dit: " Ch√©rie. "

            Elle a continu√© √† dire: " Kiitos ", avec des larmes qui coulaient sur ses petites joues p√Ęles. "Kiitos, kiitos. "

            J'ai dit: "Ch√©rie." "√Ē Dieu, ai-je dit, le Seigneur Dieu a... √Ē Dieu, laisse-moi dire quelque chose. Tu es gu√©rie."

136      Et juste √† ce moment-l√†, une troupe de soldats est venue; ils ont dit: "Allons! On chante d√©j√† Crois seulement. " Et je devais aller, ils m'ont press√© d'avancer.

137      Et juste √† la fin du service, ce soir-l√†, mon fr√®re est venu vers moi et m'a dit: " C'est assez, c'est assez. Tu as un autre service demain soir. "

            J'ai dit: " Oh! √©coute, combien de cartes avez-vous distribu√©es ? "

            Ils ont dit: " Oh! on a donn√© tout un tas de cartes, vous pouvez les utiliser demain soir. " Personne ne comprenait l'anglais.

138      J'ai dit: " Appelez encore quelques personnes. " Et j'ai dit: " Donnez-moi des cartes de pri√®re de tel num√©ro √† tel num√©ro. " Et par la grande providence de Dieu, elle √©tait la deuxi√®me personne dans la ligne. Elle s'est avanc√©e.

            J'ai dit: " Soeur Isaacson, dites simplement ce que je dis, en interpr√©tant."

139      J'ai dit: " Ch√©rie, tu es la petite fille qui m'a rencontr√© l√† dans le hall. J√©sus-Christ t'a gu√©rie. Va l√†-bas, assieds-toi, et que quelques huissiers te d√©barrassent de cet appareil orthop√©dique. "

140      Pendant que j'appelais quelqu'un d'autre, la voil√† venir, traversant l'estrade, avec les deux jambes identiques, portant cet appareil orthop√©dique sur sa t√™te, criant pour la gloire de Dieu. Des milliers de Finlandais sont tomb√©s sur leurs faces et ont donn√© leurs vies au Seigneur J√©sus ; des membres d'√©glise froids et formalistes sont devenus des chr√©tiens n√©s de nouveau.

141      Qu'est-ce ? " Allez par tout le monde et pr√™chez l'Evangile. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Si Dieu s'int√©resse √† une petite Finlandaise, Il s'int√©resse √† un Am√©ricain. Il s'int√©resse √† un petit gar√ßon noir, √† un gar√ßon jaune, √† un gar√ßon brun. Il doit rester Dieu. Pourquoi ne pouvons-nous pas lib√©rer notre cou de cette raideur ? Pourquoi ne pouvons-nous pas nous d√©barrasser de cette th√©ologie qu'on nous a enseign√©e et qui dit que les jours des miracles sont pass√©s, pour suivre ce que Christ a dit ?

142      Il a dit: " Que toute parole d'homme soit reconnue comme un mensonge, et que la Mienne soit reconnue comme la V√©rit√©. Sur cette pierre Je b√Ętirai Mon Eglise, et les portes de l'enfer ne pr√©vaudront point contre Elle. " Ainsi, vous-vous √™tes b√©nis. 

143      Je dis: " Sur Christ, le roc solide je me tiens; et tout autre terrain n'est que du sable mouvant. " Si je meurs dans le champ missionnaire, j'aimerais partir avec le bouclier dans ma main. J'aurai quarante-neuf ans la semaine prochaine, et je ne suis plus un enfant. Je deviens un vieil homme. Ces √©paules qui se tenaient sous  la pluie, ces muscles qui √©taient tendus deviennent vieux et flasques. Il y a une grande place devant moi appel√©e la mort. Je sais que chaque fois que mon coeur bat, je m'approche davantage de cet endroit-l√†. Un jour, mon coeur battra pour sa derni√®re fois et j'aurai √† entrer dans cet endroit sombre appel√© la mort. Il y a une seule chose que j'aimerais faire: je ne veux pas y aller comme un l√Ęche. Quand je saurai que ma derni√®re heure est arriv√©e, j'aimerais m'envelopper dans la robe de Sa justice, entrer avec cette seule assurance dans mon coeur que je Le connais dans la puissance de Sa R√©surrection, et que lorsqu'Il appellera ceux qui sont morts, je sortirai d'entre les morts en ce jour glorieux.

144      Mon ami, cette esp√©rance demeure-t-elle en vous cet apr√®s-midi ? Peu importe de quelle √©glise vous √™tes membre, combien de pri√®res vous avez dites, combien de cierges vous avez br√Ľl√©es, combien de Je vous salue Marie vous avez r√©cit√©s; tout cela est en vain √† moins que vous Le connaissiez dans la puissance de Sa r√©surrection. Il vit! Il vit! J√©sus-Christ vit aujourd'hui, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Inclinons la t√™te.

145      √Ē Toi, Grand et Puissant J√©hovah, Tu rends t√©moignage de moi concernant ces choses que j'ai t√©moign√©es. Tu sais qu'elles sont la v√©rit√©, parce que c'est Toi qui les as accomplies. Et, Seigneur Dieu, Toi qui as ressuscit√© J√©sus d'entre les morts, Tu peux vivifier chaque incroyant qui est ici maintenant pour lui donner une v√©ritable foi vivante en Lui. Beaucoup sont assis ici, Seigneur, qui ne sont que des membres d'√©glise de nom; ils sont membres de toutes ces diff√©rentes sortes d'√©glises; les pentec√ītistes, les nazar√©ens, les m√©thodistes et toutes ces diff√©rentes d√©nominations. Mais, √ī Dieu! ils n'ont pas encore travers√© cette ligne-l√†, jamais. Certains ne T'ont jamais accept√©, pas du tout. Puisse le Saint-Esprit rendre  t√©moignage comme quoi je n'ai pas prononc√© ces paroles pour que les gens pensent que c'est par quelque chose de personnel venant de moi-m√™me. En effet, Tu rends t√©moignage, Seigneur, que je suis un p√©cheur, et m√™me un avorton par rapport √† beaucoup de ces hommes et femmes aux cheveux gris qui sont assis ici, qui ont pr√™ch√© l'Evangile quand j'√©tais un petit gar√ßon p√©cheur. Mais, √ī Seigneur Dieu, Tu as accord√© √† mes yeux le privil√®ge de voir Ta gloire, et Tu m'as accord√© le privil√®ge d'avoir exprim√© cela √† ceux qui sont dans le besoin.

146      √Ē Dieu, accorde cet apr√®s-midi que le Saint-Esprit fasse tressaillir chaque coeur ici et qu'Il am√®ne les gens √† se rendre compte de ce qu'ils ont comme besoin. Donne-leur Christ, cet apr√®s-midi, ceux qui Le d√©sirent, P√®re. Ecoute la pri√®re de Ton serviteur. Puissent ceux qui sont entr√©s avec des coeurs fatigu√©s, incr√©dules et remplis de doute, ressortir heureux et se r√©jouir.

147      Pendant que nous avons les t√™tes inclin√©es, tous ceux qui sont ici, qui ont besoin de Lui, voudriez-vous lever la main vers Lui et dire: " Seigneur Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi ; fais de moi un v√©ritable chr√©tien " ? Que Dieu vous b√©nisse, c'est bien. Tous ceux qui sont dans cette all√©e du milieu. L'all√©e de l'autre c√īt√© ? Oh! oui...?... beaucoup de mains. Au balcon, tous ces jeunes enfants l√†-bas, ces adolescents de dix √† quinze ans, ont lev√© leurs mains. A gauche. Bien. Ici √† droite, combien par ici aimeraient lever la main et dire: " √Ē Dieu! sois mis√©ricordieux, fais de moi un v√©ritable et authentique serviteur de Christ. D√®s ce jour, je Te promets d'√™tre √† Toi, Seigneur. Aide-moi juste maintenant, si je ne peux pas aller dans le champ missionnaire, aide-moi √† mettre un... √† avoir... mets un fardeau sur mon coeur afin de prier pour ceux qui vont dans le champ missionnaire. " Et cela vous sera imput√© √† justice. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, partout. C'est vrai.

            Ami p√©cheur qui avez la main lev√©e et qui implorez la mis√©ricorde, il y a de la place √† la fontaine pour vous.

                 Car il y a une fontaine remplie de Sang

                 Tir√©e des veines d'Emmanuel;

                 Quand les p√©cheurs plongent dans ce flot,

                 Ils perdent toutes les taches de leur culpabilit√©.

                 Ce voleur mourant s'√©tait r√©joui de voir

                 Cette fontaine en son jour;

                 Et l√†, puis-je, moi aussi, quoique je sois vil comme lui,

                 Laver tous mes p√©ch√©s.

                 Depuis que, par la foi, j'ai vu ce flot,

                 Que ravitaillent Tes plaies saignantes,

                 L'amour r√©dempteur a √©t√© mon th√®me,

                 Et le sera jusqu'√† ma mort.

                 Alors dans un chant noble et doux,

                 Je chanterai Ta puissance qui sauve,

                 Quand cette pauvre langue z√©zayante et b√©gayante,

                 Gisera silencieuse dans la tombe.

148      Que Dieu b√©nisse votre petit coeur l√†, ch√©rie, un...?... fille n'a pas plus de deux ans, celle qui agite ses petites mains et dont les petits yeux noirs sont lev√©s. Oh! la la! Si Dieu peut parler √† un petit enfant comme celui-l√†, qu'en est-il des p√©cheurs aux coeurs froids et cruels ? Vous savez ce qui ne va pas. Vous avez fait passer votre coeur par beaucoup de ces magazines Histoire Vraie, et beaucoup de ces vieilles histoires d'Arthur Godfrey √† la radio et √† la t√©l√©vision, au point qu'il est devenu si noir et endurci que le Saint-Esprit ne peut m√™me plus parler. Quelle disgr√Ęce! Cette petite enfant... Vous direz: " Elle ne sait pas ce qu'elle fait. "

149      Peut-√™tre qu'elle ne le sait pas, mais le Saint-Esprit le sait. N'a-t-Il pas dit: " Laissez venir √† Moi les petits enfants, et ne les en emp√™chez pas, car le Royaume [de Dieu] est pour ceux qui leur ressemblent " ?

150      Avant que nous puissions offrir une pri√®re, y aurait-il des mains ici, des gens qui n'ont pas lev√© la main, qui aimeraient dire maintenant: " Fr√®re Branham, je crois l'Evangile dans son enti√®ret√©; je Lui abandonne tout. Voici ma main, Seigneur. Je ne la l√®ve pas vers Ton serviteur, fr√®re Branham; je la l√®ve vers Toi, Seigneur. Mets mon nom dans Ton Livre cet apr√®s-midi et laisse-moi vivre pour Toi d√®s aujourd'hui " ? Il y en a qui n'ont pas lev√© la main. Levez la main, le voulez-vous ?

151      Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, jeune fille. Que Dieu vous b√©nisse l√† derri√®re, monsieur; vous, vous, et vous l√†-bas, madame. L√† derri√®re, au balcon, que Dieu vous b√©nisse. Partout.

152      Tr√®s bien, maintenant, c'est bien. Que Dieu soit avec vous. Je ne veux pas √™tre rude; je ne vous gronde pas, je n'en ai pas l'intention. J'attends simplement qu'Il dise quelque chose. Il y a peut-√™tre ici une personne qui m√©rite d'√™tre r√©primand√©e, et c'est √† elle que le Saint-Esprit s'adressait...?... Vous le savez, si votre coeur vous condamne.

            Maintenant, prions pour ces mains-ci, ces quelques vingt ou trente mains, ou peut-√™tre plus, qui se sont lev√©es.

153      Dieu bien-aim√©, ils sont √† Toi. S'ils √©taient vraiment s√©rieux dans leurs coeurs, alors ils sont n√©s de l'Esprit, maintenant m√™me, attendant de recevoir le Saint-Esprit. Ils sont Tes sujets √† cette heure-ci. " Car nul ne peut venir √† Moi, si le P√®re ne l'attire premi√®rement. Tout celui qui vient, Je lui donnerai la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour. "

154      Seigneur Dieu, ils sont √† Toi. Ce sont-ce sont les troph√©es du message. Ils sont les dons d'amour du P√®re au Fils. Comment peuvent-ils mourir ? Tu as dit: " Je leur donnerai la Vie Eternelle, et ils ne mourront jamais. " Ils sont √† Toi. Qu'ils vivent pour Toi, Seigneur. Qu'ils... s'ils sont... Je sais qu'ils trouveront une bonne √©glise o√Ļ ils seront baptis√©s, dont ils seront membres et o√Ļ ils adoreront avec le Corps de Christ jusqu'√† ce que la mort les lib√®re.

155      Et un de ces jours, Seigneur, quand nous descendrons √† la rivi√®re... Et comment puis-je savoir s'il n'y a pas ici des hommes et des femmes qui sont assis juste ici maintenant, qui ne vont plus retourner dans leurs maisons sur cette terre. Ils peuvent avoir une crise cardiaque, ou un accident sur la route o√Ļ un chauffeur ivre les √©crasera; nous ne savons pas ce que [nous] r√©serve le futur, mais nous connaissons Celui qui d√©tient le futur.

156      Maintenant, Seigneur, mets leurs noms dans Ton Livre. Si j'ai trouv√© gr√Ęce √† Tes yeux, mets leurs noms dans Ton Livre, Seigneur. Je ne serai peut-√™tre pas en mesure de leur serrer la main juste maintenant, ni √† aucun autre moment dans cette vie, mais je le ferai un jour quand cette vie sera termin√©e. Par Ta gr√Ęce, je le ferai.

157      Oh! place la vision missionnaire dans l'esprit de ces gens. Combien nous faisons du pros√©lytisme et tirons les gens d'une √©glise vers une autre, sans penser aux millions qui se meurent aujourd'hui et qui n'ont jamais m√™me entendu Son pr√©cieux Nom! Ouvre les portes en Afrique, Seigneur, et dans diff√©rents endroits du pays. Mets le fardeau sur les coeurs des pr√©dicateurs afin qu'ils supportent et qu'ils aillent, car le temps tire √† sa fin. Accorde-le, P√®re. Ils sont √† Toi maintenant. Je Te les donne. 

158      Un jour, Seigneur, je dois aussi venir. √áa peut √™tre aujourd'hui. Mais un jour, je fermerai cette Bible pour la derni√®re fois. Je m'en rends compte, P√®re. J'offrirai ma derni√®re pri√®re et, quand j'arriverai √† la fin de la route et que je sentirai les vagues d√©ferlantes du Jourdain me frapper au visage, j'aimerais regarder en arri√®re, √† chaque champ de ronces et √† chaque colline que j'ai gravie, et prendre la vieille Ep√©e et la remettre dans le fourreau de l'Eternit√©, √īter le casque, le d√©poser sur la rive et m'√©crier: " Pousse au large le bateau de sauvetage, Seigneur ; je viens √† la Maison ce matin. Mon minist√®re est termin√©. Laisse-moi m'en aller en paix, Seigneur. " Puiss√©-je rencontrer mes amis qui sont l√†-bas par millions l√† o√Ļ il n'y a plus de temps et o√Ļ l'√©ternit√© continue pour toujours.

159      Les jours sont chauds; le soleil se couche; la civilisation se meurt; J√©sus vient. √Ē Dieu, r√©veille-nous rapidement, que nous nous levions et nous nous secouions; pas pincer nos corps, mais pincer nos √Ęmes pour nous r√©veiller, car il est plus tard que nous ne le pensons. Gu√©ris les malades et les afflig√©s, Seigneur. √Ē Dieu, que ce soir soit un soir tel qu'il n'y aura pas des faibles au milieu de nous. Accorde-le. B√©nis-nous maintenant alors que nous nous appr√™tons √† lever la s√©ance pour une autre r√©union bient√īt. Au Nom du Seigneur J√©sus, je prie. Amen.

160      Juste un instant de plus sur votre temps. Billy, est-ce que tu m'as dit d'annoncer que tu allais... qu'√† partir d'aujourd'hui, tu allais distribuer les cartes de pri√®re, certaines ou... Est-ce √† 18h30 ? 18h 0. O√Ļ est Leo? Gene? Donnez-leur aussi des cartes, pour qu'ils puissent les prendre et les distribuer imm√©diatement. Tr√®s bien. A 18h30.

            Remarquez, pendant que je priais, j'√©tais en train de penser. Combien se sentent vraiment bien? Levez simplement votre main et dites: "Oh!..." Chantons une fois:

            Je L'aime (tout le monde), je L'aime,

            Parce qu'Il m'aima le premier

            Et acquit mon salut

            Sur le bois du Calvaire.

161      Pardonnez-moi pour ceci maintenant; je n'ai remarqu√© cela que maintenant m√™me. J'ai vu l'un de mes fr√®res dans la chair, Doc. Je l'appelle Doc, Edgard. Lui et sa femme sont assis juste... Levez la main, Doc. Mon fr√®re, mon propre fr√®re de sang, est l√†, lui et sa femme ainsi que fr√®re et soeur Wood, David.

162      Vous rappelez-vous que je vous ai parl√© l'autre soir d'un gar√ßon qui avait une sorte de jambe tordue? Son p√®re √©tait un t√©moin de J√©hovah. Vous rappelez-vous cela ? Le gar√ßon se tient juste ici maintenant. L√®ve ta main, David. Peux-tu te pr√©senter l√†, juste...?... Je n'aimerais pas te donner en spectacle, David. Voici ce que Dieu a fait d'une jambe tordue. Je ne l'avais m√™me pas touch√©, il √©tait assis dans la r√©union. Monte simplement par ici, David. Voil√† le gar√ßon qui avait la jambe tordue en dessous. Monte ici. Je... Tu es un beau gar√ßon; nous voulons tous te voir. Je sais que c'est... Celle-l√†, c'est sa m√®re.

163      Quelle jambe √©tait-ce, David ? Il ne sait plus maintenant. Je suis content de te voir rentrer, David. La jambe de ce gar√ßon √©tait tordue en dessous. Le Seigneur Dieu a gu√©ri sa jambe, alors qu'il √©tait assis loin, l√† au fond, √† une distance qui d√©passe la longueur de ce b√Ętiment.

            Doc, tu es le plus beau de la famille Branham. Monte ici, juste une minute. Tr√®s bien.

164      Fr√®re Burns se tient aussi l√† derri√®re. Je me souviens... Combien ont cette photo de l'Ange du Seigneur ? Oui. Sa femme (pendant que Doc avance), ou... Sa femme √©tait... Il √©tait √† l'h√īpital, mourant du cancer. (Doc, je suis content de te voir, que Dieu te b√©nisse.) Ainsi donc, il... Sa femme √©tait √† l'h√īpital... Je pense que fr√®re Neville a d√©j√† √©t√© pr√©sent√©... Fr√®re Neville, le pasteur du Tabernacle, se tient juste l√†-bas. On vous a pr√©sent√©, n'est-ce pas, Fr√®re Neville? Amenez-vous donc ici √† l'estrade.

165      Fr√®re Neville. Voici un pasteur m√©thodiste, qui conduit mon √©glise baptiste, mais nous sommes un m√©thodiste et un baptiste qui ont re√ßu le bapt√™me du Saint-Esprit. C'est un gar√ßon qui sort du Coll√®ge Asbury. Oh! c'est merveilleux! Maintenant, nous avons beaucoup...

166      Combien y en a-t-il ici qui viennent de Jeffersonville ? Y en a-t-il encore d'autres par ici ? Levez la main, ceux qui viennent des parages de l'√©glise. Oh! oui...?... Je vois fr√®re Beeler, un autre pr√©dicateur l√† derri√®re, qui vient de Jeffersonville. Tous, un grand groupe de... Je ne saurais pas les faire monter tous ici ce soir pour les pr√©senter tous.

167      J'aimerais dire ceci au sujet de soeur Burns. Elle est dans la Gloire maintenant. Le petit Banks Wood et moi, nous deux, nous sommes du Kentucky; nous faisions la chasse √† l'√©cureuil [ensemble]. Quelque chose m'appelait √† quitter la for√™t; c'est le papa de ce gar√ßon-ci. Je pensais: " Qu'y a-t-il ? Il nous fallait rentrer √† la maison. " J'ai dit: " Je ne sais pas pourquoi je pars, Fr√®re Banks. " J'essayais de prendre un petit repos. J'ai dit: "Je vais √† Sutcliffe pour acheter quelques cartouches. Et nous pouvons vraiment faire un exercice de tirs, nous sommes donc partis. J'ai dit: " Fr√®re Banks... " Il vient de Kentucky. J'ai dit: "Allez au coin; et moi, j'irai √† Sutcliffe acheter des cartouches, et quand vous me verrez venir, vous ne saurez pas vous arr√™ter sur cette rue."

168      Il s'est mis √† circuler plusieurs fois au mauvais endroit. Et je me tenais l√†; et je pensais: " Eh bien, qu'y a-t-il ? O√Ļ est ce gars ? " Apr√®s environ trente minutes, je suis arriv√© √† remarquer qu'il √©tait d√©j√† tr√®s loin, √† un autre p√Ęt√© de maisons, tournant le coin de la rue. " Oh! ai-je pens√©, ce gar√ßon a grandi √† Louisville. Pourquoi ne sait-il pas o√Ļ il se trouve ? Il est justement en train de passer (vous voyez), Sutcliffe n'est pas l√†-bas, et il a fait dix √† quinze tours. "

169      Alors, je suis descendu dans la rue en courant pour l'arr√™ter, au moment o√Ļ il a tourn√© le coin de la rue. Soeur Burns... Fr√®re Burns, voudriez-vous lever la main l√†-bas, afin qu'ils le sachent? Sa femme... Il se mourait du cancer de la rate. Je pense qu'il √©tait un baptiste du Kentucky, si je ne me trompe pas, et il a √©t√© gu√©ri l√†, √† la maison, et il est rest√© en vie pendant toutes ces ann√©es. Et il √©tait √† l'h√īpital √† cause d'un cas tr√®s s√©rieux du cancer. Le m√©decin l'avait abandonn√©.

170      Et sa douce et charmante √©pouse a dit: " Seigneur Dieu, je ne sais o√Ļ se trouve fr√®re Branham. " Elle est all√©e prendre cette photo et l'a d√©pos√©e sur le plancher et s'est agenouill√©e. Et elle a dit: " √Ē Ange de Dieu, dont l'image est sur ce papier, envoie-moi fr√®re Branham, tout de suite. " Et elle s'est relev√©e, et elle a dit: " Oh! je dois payer ma facture de linge. " Elle est all√©e en ville, √† quelques kilom√®tres. Elle a pay√© sa facture pour le linge, et Quelque Chose l'a conduite au coin de la rue. Et juste au moment o√Ļ elle est arriv√©e au coin, j'√©tais l√† au coin. Voil√†. Elle m'a parl√© de fr√®re Burns et le Seigneur l'a sorti de l'h√īpital. Le voici debout aujourd'hui, apr√®s avoir t√©moign√©. Dieu avait laiss√© fr√®re Banks tourner continuellement au mauvais carrefour. Il nous a gard√©s l√† jusqu'√† ce qu'Il a pu nous amener √† l'endroit qu'il fallait. Il r√©pond aux pri√®res. Croyez-vous cela ? Dites amen. [La congr√©gation dit: " Amen. " - N.D.E.] Il vit et Il r√®gne toujours. [Fr√®re Branham parle √† quelqu'un - N.D.E.] Avez-vous quelque chose √† dire ?...?...

171      J'aime ces cantiques √† l'ancienne mode, pas vous ? Chantons Au revoir. Le ferez-vous ? Tr√®s bien. Donne-nous l'accord, fils, s'il te pla√ģt. Au revoir. Tr√®s bien.

                 Que Dieu soit avec vous jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons

                 Par Ses conseils, Il vous guide et vous soutient,

                 En s√©curit√©, Il vous garde dans Sa bergerie.

                 Que Dieu soit avec vous...

172      √áa semble √™tre inspir√© de Dieu plus que beaucoup de ces tapages, n'est-ce pas? Ecoutez maintenant, serrez la main de quelqu'un qui est √† c√īt√© de vous, devant vous, derri√®re vous, √† votre c√īt√©; maintenant, ne quittez pas votre si√®ge. Nous n'avons pas encore termin√©, serrez-vous la main.

                 Jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons, jusqu'√† ce que...

            Eh bien, vous tous, m√©thodistes, baptistes, pentec√ītistes et presbyt√©riens, l√† au balcon, serrez-vous la main.

                 Jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons aux pieds de J√©sus; (jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons;)

                 Jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons, jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons,

                 Que Dieu soit avec vous jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons. (Doucement.)

                 Jusqu'√† ce que (Maintenant, levez la main vers Lui.) jusqu'√† ce que nous... (Oh! c'est comme le Ciel pour moi.) aux... de J√©sus (Peut-√™tre que ce sera avant ce soir.)

                 Jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons, jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons,

                 Que Dieu soit avec vous jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons.

            Maintenant, pendant que nous inclinons la t√™te, fredonnons cela. [Fr√®re Branham et la congr√©gation fredonnent. - N.D.E.]

(jusqu'à ce que nous nous rencontrerons;) jusqu'à ce que nous nous rencontrerons, jusqu'à ce que nous nous rencontrerons,

                 Que Dieu soit avec vous jusqu'√† nous revoir.

173      Gardons la t√™te inclin√©e maintenant. Je vais demander √† notre cher et bien-aim√© pasteur, fr√®re Orman Neville du Branham Tabernacle de Jeffersonville, s'il peut nous cong√©dier dans la pri√®re. Fr√®re Neville.

EN HAUT