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Pr√©dication L'√Čglise Et Sa Condition de William Branham a √©t√© pr√™ch√©e 56-0805 La dur√©e est de: 1 heure et 54 minutes .pdf La traduction Shp
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L'√Čglise Et Sa Condition

1          ...une maladie tr√®s rare pour enfant, souvenons-nous sp√©cialement de cette enfant dans la pri√®re ce matin; ainsi nous d√©sirons certainement  tous faire cela. Les m√©decins ne savent m√™me pas...et ils donnent un genre de nom, mais je pense qu'ils n'ont fait qu'en inventer un pour d√©signer cela, ils-ils ne savaient pas ce que c'√©tait. Et... Mais Christ sait ce que c'est. Je peux vous dire ce que c'est; c'est un d√©mon (C'est vrai.), le d√©mon. Peu importe le nom qu'ils veulent lui donner, eh bien, √ßa les regarde. Mais voil√† ce qu'il est : c'est un mauvais esprit. Maintenant chantons tous ensemble, une fois ensemble maintenant, Crois seulement. Tous en choeur maintenant. 

            Crois seulement, crois seulement, 

            Tout est possible, crois seulement; 

            Crois seulement, crois seulement,

            Tout est possible, ... seulement.

2          Le Seigneur va entendre...?... Prions maintenant pour la fillette alors que nous inclinons la t√™te. 

3          Notre P√®re c√©leste, on dirait que je ne peux tout simplement pas √īter cela de mon esprit : la petite fille l√† qui se meure; elle est la ch√©rie de quelqu'un. Elle est Ta cr√©ation, et Satan lui ravit sa jeune vie. Je Te prie, au Nom de Christ, d'arr√™ter la main de la mort; fais reculer cet ennemi. Toi, Seigneur, qui peux former des murailles de chaque c√īt√© de la mer Rouge pour accorder aux enfants d'Isra√ęl, Ton h√©ritage, un voyage sans danger √† travers la mer et jusque dans la Terre promise...√ī Dieu, nous Te prions aujourd'hui de repousser chaque obstacle et de laisser vivre l'enfant. Il nous a √©t√© donn√© de demander. Et, en tant qu'un groupe de croyants en Toi, nous demandons la gu√©rison de l'enfant au Nom de J√©sus. Amen. 

4          Aujourd'hui, c'est avec un coeur reconnaissant que je-je reviens vers vous au Nom du Seigneur J√©sus. Je suis rentr√© un peu plut√īt de Louisiane. Je pensais peut-√™tre que si j'arrivais ici avant dimanche, je pourrais avoir l'√©cole du dimanche. Et puis, il a fait tellement chaud l√†-bas que nous... que le temps, ce matin, nous para√ģt doux et frais par rapport √† celui de  Louisiane. Vous ne resteriez jamais dans une salle comme celle-ci en Louisiane avec un seul ventilateur; il faudrait la climatisation, sinon vous vous √©vanouirez

5          Ainsi donc, je suis venu pour avoir juste un ou deux jours de repos avant de partir directement pour le nord de Saskatchewan, la semaine prochaine, jusque l√† √† Prince Albert. Les routes ne vont pas plus loin, il n'y a plus de route √† partir de l√†.  On traverse tous ces endroits sans route, seuls les Indiens et les Esquimaux habitent ces r√©gions de l'int√©rieur, qui sont plus loin que l√†  o√Ļ nous irons cette fois-ci. Ainsi, nous... Beaucoup de gens venant de tous les coins du Canada seront √† cette r√©union. Certains parmi eux feront la travers√©e depuis la c√īte ouest, dit-on, venant de partout. Et je d√©sire certainement que vous priiez pour moi afin que Dieu vienne parmi nous et nous donne une grande et merveilleuse r√©union pour Sa gloire. √áa fait environ quatre ou cinq ans que je suis all√© au Canada. Et j'ai des amis vraiment fid√®les l√†-bas, ce sont de tr√®s braves gens. 

6          Et ils sont donc tr√®s fid√®les pour aller √† l'√©glise. Peu importe combien il fait froid, ils s'envelopperont dans une couverture et, install√©s sur un tra√ģneau tir√© par le cheval, ils parcourront trente miles [50 km - N.D.T.] pour aller √† l'√©glise. Ils traverseront les amoncellements de neige et autre, jeunes et vieux. Ils s'assemblent tous. Et une famille va chercher l'autre et elles se mettent √† marcher, et elles partent. C'est-c'est le sacrifice qu'ils consentent qui fait qu'ils retirent beaucoup de la r√©union. Quand il n'y a pas de sacrifice, on ne retire pas grand-chose de la r√©union. Il faut vraiment vous y mettre et faire quelque chose qui fait tr√®s mal, voire mettre de c√īt√© certaines choses et arr√™ter le travail, et faire ceci ou cela pour parvenir √† aller √† l'√©glise et montrer √† Dieu que vous L'aimez. Et quand vous faites un sacrifice pour aller, c'est alors que vous en retirez quelque chose.

7          C'est juste comme mes enfants. Billy Paul, je pensais que j'√©tais... Je n'ai rien obtenu quand j'√©tais un gosse. Maman se procurait peut-√™tre un cornet de bonbons et elle en distribuait deux ou trois √† chacun. Peut-√™tre que pour No√ęl on recevait une petite trompette en fer-blanc, ou un petit pistolet √† capsules, ou autre chose. J'ai vu d'autres enfants avec des tra√ģneaux et des bicyclettes et tout, de bons v√™tements et des vestes chaudes. Et je-je... cela me chagrinait tellement, je disais : "Si  jamais j'ai des enfants, je ferai tout ce que je peux pour eux." Bien, j'aurais √©t√© dispos√© √† me priver de nourriture pour avoir quelque chose pour mes enfants. Et lorsque je vivais... Quand Billy n'√©tait qu'un petit gar√ßon, je lui ai achet√© un petit tricycle, et je lui ai tout donn√©. Et Meda essayait tout jusqu'√† se priver de v√™tements et tout le reste pour lui procurer quelque chose. Mais savez-vous ce que nous avons fini par d√©couvrir ? Je lui ai procur√© un petit tricycle et un petit arc et des fl√®ches, et tout. Je l'ai trouv√© avec une-une cuill√®re ou un b√Ęton dehors dans l'arri√®re-cour, creusant quelque part. Voyez? J'ai dit : "Les prochains ne seront pas comme √ßa." Voyez? Si vous mettez tout dans les mains des gens, ils n'en veulent pas. √áa doit √™tre quelque chose pour lequel on a fait un sacrifice. 

8          Et il en est de m√™me du salut. C'est un sacrifice complet. Oui, Fr√®re Roy. Voyez? C'est-c'est un sacrifice que vous devez faire tous les jours, quelque chose que vous devez faire pour vous approcher de Dieu. Et je sais que c'est un sacrifice pour vous tous ce matin que d'√™tre assis dans cette salle surchauff√©e. Comme nous sommes ici, pensons au plus grand sacrifice qui ait jamais √©t√© donn√© √† l'homme de faire; c'√©tait J√©sus Christ, quand Il a √©t√© ordonn√© de venir sur la terre pour mourir √† notre place. Non seulement cela, mais Son √Ęme est descendue jusqu'en enfer et y est rest√©e trois jours et trois nuits ; et le troisi√®me jour, Il est ressuscit√© et est donc mont√© en Haut, s'est assis √† la droite de Dieu, au Ciel, interc√©dant pour nous qui confessons Son Sacrifice expiatoire et Sa gr√Ęce qui nous ont √©t√© offerts.

9          Eh bien, l√† dans le... l√†-bas o√Ļ nous allons, il y aura beaucoup de gens tr√®s pauvres, vraiment pauvres. Ils auront √† vendre une de leurs vaches, deux ou trois de leurs brebis ou quelque chose d'autre pour pouvoir venir √† la r√©union. Le vieil esquimau apportera probablement certaines de ses peaux pour les vendre (celles dont il avait vraiment besoin pour sa famille) afin de venir. Le marchand indien devra faire autant. Maintenant, nous pouvons au moins prier pour ces gens, n'est-ce  pas? Et nous prions Dieu de leur donner quelque chose  de glorieux.

10        Maintenant, il fait chaud. Je ne veux pas vous garder longtemps. Et j'aimerais que, ce matin, avant de prier pour les malades, nous puissions fixer notre pens√©e sur L'Eglise et sa condition. Et maintenant, je pense qu'il y a quelques jours, un message √† l'Eglise m'a √©t√© donn√© √† Shreveport, en Louisiane ; et je-je crois que c'est sur la condition de l'Eglise. Et nous allons nous tenir devant Dieu avec cela ce matin, prier et demander √† Dieu de nous venir en aide. Je n'ai pas l'intention de l'aborder de la m√™me fa√ßon, mais demandons √† Dieu de nous aider dans ce jour o√Ļ nous vivons. Et juste avant... Voici la pr√©cieuse vieille Bible, mais c'est  juste l√†-dedans que repose le contenu de la Vie Eternelle. 

11        Souvenez-vous, la Parole est Dieu. Dieu n'est pas plus que Sa Parole. Et nous ne sommes pas plus que notre parole et si nous faisons... Evidemment, eh bien, vous et moi, nous sommes dans une position diff√©rente...situation, parce que nous pouvons-nous pouvons dire : "Oh ! je ferai une certaine chose." Nous en avons l'intention dans notre coeur, mais les circonstances peuvent survenir et faire que nous ne pouvons pas-nous ne pouvons pas faire ce que nous avons dit de faire. Mais Dieu ne peut pas faire cela, parce qu'Il est infini et Il conna√ģt toutes choses, tout ce qui a jamais exist√©, et tout ce qui sera, ou... Il ne peut donc pas faire une d√©claration √† moins de savoir qu'Il peut y donner suite. 

12        Et Abraham, √† l'√Ęge de cent ans, a appel√© ces choses qui n'√©taient pas comme si elles √©taient. Je dis ceci pour encourager ceux pour qui on va prier, les malades. Abraham a appel√© les choses qui n'√©taient pas comme si elles √©taient, consid√©rant que Celui qui avait fait la promesse √©tait capable d'accomplir, ou plut√īt de garder ce qu'Il avait promis. Eh bien, quand Dieu a dit √† Abraham, alors que celui-ci avait six... soixante-quinze ans, et Sara, soixante-cinq, qu'ils allaient avoir un enfant, eh bien, c'√©tait totalement impossible ;  mais il crut cela, et il attendit l'enfant, consid√©rant que l'enfant √©tait l√†, et cela pendant vingt-cinq ans qui ont pr√©c√©d√© sa naissance. Et Abraham avait cent ans quand le b√©b√© est n√©, et Sara en avait quatre-vingt-dix, parce qu'il croyait en Lui. Et il a appel√© les choses qui ne sont pas comme si elles √©taient.

13        Maintenant, cela s'adresse aux malades et aux afflig√©s pour qui on va prier. Peu importe ce que sont vos probl√®mes, si vous √™tes...quel que soit le genre de maladie dont vous souffrez et quelle qu'en soit la gravit√©, lorsque vous acceptez Christ, Sa Parole, alors vous appelez les choses qui sont comme si elles n'√©taient pas, si elles sont contraires √† la Parole de Dieu. Maintenant, Dieu a dit : " La pri√®re de la foi sauvera le malade." Bien, si c'est Dieu qui l'a dit, cela r√®gle la question. Alors pensons, esp√©rons et agissons comme si c'est d√©j√† fait. C'est d√©j√† termin√© quand nous l'acceptons.

14        Il en est de m√™me du salut. Nous croyons cela, nous l'acceptons, nous le croyons dans nos coeurs. Nous allons devant Dieu et nous acceptons Christ comme notre Sauveur personnel ; et nous L'acceptons. Si vous √™tes ici ce matin et que vous √™tes un p√©cheur, que vous n'√™tes pas sauv√©, mais que vous voulez √™tre gu√©ri, que vous √™tes malade, cherchez premi√®rement le Seigneur. Acceptez-Le comme votre Sauveur, alors cette maladie s'en ira. Quoi qu'il en soit, concentrez simplement toute votre pens√©e (pour tout ce que vous avez) sur l'Homme complet, Christ J√©sus. Tout le reste ira bien.

15        Ainsi, maintenant, gardez cela √† l'esprit. En effet, j'ai adress√© ce peu de mots √† ceux qui sont malades et afflig√©s. Donc, ce matin, je vais parler √† l'√©glise de sa condition. Car je sens que bien que la gu√©rison divine soit merveilleuse... Mais quand j'√©tais √† Shreveport, je n'ai eu qu'environ trois services de gu√©rison l√†-bas-l√†-bas, trois, ou peut-√™tre quatre au plus, sur les onze jours. C'est plus important de pr√™cher aux √Ęmes d'hommes que de consacrer trop de temps √† la gu√©rison divine. Quand bien m√™me les gens sont malades et n√©cessiteux, Dieu peut les gu√©rir - et √ßa a √©t√© d√©j√† prouv√© dans le monde qu'Il le fait - mais la chose principale maintenant est l'√Ęme qui ne mourra jamais. Le corps mourra, mais l'√Ęme ne mourra jamais, et nous devons garder cela de niveau et d'aplomb avec Dieu. 

16        J'ai souvent dit ceci : Je d√©sire que tout soit fait car, lorsque je descendrai √† la rivi√®re ce matin-l√†, je ne veux pas de probl√®me l√†-bas. Je veux avoir mon billet √† la main, en attendant mon nom. Et j'aimerais dire, comme Paul d'autrefois, Fr√®re Creech, que "je Le connais dans la puissance de Sa r√©surrection", et lorsqu'Il m'appellera d'entre les morts, je sortirai de la poussi√®re. Je veux Le conna√ģtre dans la puissance de Sa r√©surrection.

17        Donc, maintenant, Lui qui est l'Auteur du Livre... Inclinons la t√™te et le coeur devant Lui juste un instant. 

18        √Ē Dieu, notre P√®re, nous venons √† Toi maintenant Te demander de nous ouvrir Ta Parole. Nous pouvons tourner les pages, mais seul le Saint-Esprit peut ouvrir la Parole. Ainsi, ouvre-La-nous ce matin, P√®re, et accorde-nous infiniment et abondamment de Ta gr√Ęce. Nous nous attendons √† Toi. Et puisse le Saint-Esprit entrer dans la Parole et La distribuer par les l√®vres humaines aux coeurs humains, et qu'Il La prenne et La place dans chaque coeur selon nos besoins. Et lorsque les services seront termin√©s et que nous nous appr√™terons √† rentrer √† nos maisons, nous inclinerons humblement la t√™te et rendrons gr√Ęces et Te louerons pour tout ce que nous aurons appris de Toi et que Tu auras fait pour nous. Nous le demandons au Nom de Christ. Amen. 

19        Comme lecture de la Parole, c'est dans Saint Jean au chapitre 1, vous qui avez des Bibles et aimeriez lire avec moi ou l'inscrire comme texte. Et nous allons lire le texte de la Parole, et puis nous prierons afin que le Saint-Esprit d√©gage le contexte de la Parole et nous le donne. Nous pouvons La lire. Nous qui sommes capables de lire, nous pouvons La lire, mais Dieu seul peut En d√©gager le contexte. Le texte peut √™tre lu, parce que c'est Sa Parole mais, alors le-le contexte doit √™tre donn√© par Dieu. Maintenant, dans Saint Jean, chapitre1, et commen√ßons au verset 28 et lisons jusqu'au verset 32, inclus.

          Ces choses se pass√®rent... au-del√† du Jourdain, o√Ļ Jean baptisait.

          Le lendemain, il vit J√©sus venant √† lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui √īte le p√©ch√© du monde. 

          C'est celui dont j'ai dit : Apr√®s moi vient un homme qui m'a pr√©c√©d√©, car il √©tait avant moi. 

          Je ne le connaissais pas, mais il... mais qu'il devrait √™tre...  manifest√© √† Isra√ęl que  je suis venu baptiser d'eau. 

          Jean rendit ce t√©moignage : J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arr√™ter sur lui. 

            J'aimerais relire cela, ce dernier verset, verset 32. 

          Jean rendit ce t√©moignage : J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arr√™ter sur lui.

20        Maintenant, puisse le Seigneur ajouter Ses b√©n√©dictions √† la Parole. Je veux que vous essayiez de-de saisir chaque mot si c'est possible. M'entendez-vous tr√®s bien l√† au fond? Tr√®s bien. M'entendez-vous l√† derri√®re? Si oui, levez la main. C'est bien. 

21        Maintenant, je veux vous parler ce matin en-en parabole, de telle fa√ßon que m√™me la personne la plus irr√©ligieuse qui se trouverait ici soit capable de comprendre. Eh bien, nous venons √† l'√©glise pour devenir meilleurs. Nous venons pour nous rendre de meilleures gens, de meilleurs chr√©tiens, de meilleurs citoyens, de meilleurs p√®res, de meilleures m√®res, de meilleurs voisins. Nous venons parce que Christ nous a dit que, si nous venions et demandions quelque chose en Son Nom,  l√† o√Ļ nous √©tions assembl√©s √† deux ou √† trois, Il serait parmi nous et nous l'accorderait. Ainsi, qu'y aurait-il de plus ou de mieux pour nous aujourd'hui que de savoir que nous avons... √† l'√©glise pour devenir meilleurs, pour √©largir notre entendement ? Combien diraient : " C'est la raison pour laquelle je suis ici "? Voyons. "Je-je veux une meilleure compr√©hension. " Et nous ne pouvons pas-nous ne pouvons pas avoir de meilleure compr√©hension √† moins que cela... 

22        Et si nous devons avoir une compr√©hension de Dieu, cela doit venir de la Parole de Dieu, car la Parole est ce que Dieu nous a donn√© pour nourrir nos √Ęmes affam√©es. Et le Saint-Esprit a √©t√© envoy√© pour prendre la Parole de Dieu et nous nourrir d'Elle. Le voyez-vous ? Vous voyez, nous... Le Saint-Esprit est envoy√© par Dieu pour prendre la Parole de Dieu et nous La donner selon nos besoins. Maintenant, je suis si heureux que Dieu ait pourvu de cette fa√ßon (pas vous ?), qu'Il nous nourrirait. Nous sommes les brebis de Son p√Ęturage. Nous allons parler sur cela dans quelques instants : les brebis. Et nous sommes... l'√™tre trin de Dieu, et quand Il peut avoir le contr√īle total de nous, Il peut nous conduire et nous guider. 

23        Eh bien, il plut donc √† Dieu, lorsqu'Il envoya J√©sus sur terre, il Lui plut de Le repr√©senter par un animal; et cet animal, c'est l'agneau. Tout au commencement, dans le jardin d'Eden, en pr√©figuration de la Venue de J√©sus, Dieu  sacrifia un - un agneau comme offrande de remplacement en pr√©figuration de la Venue du Christ. Maintenant, je me suis souvent demand√© pourquoi Dieu typifia Christ par un animal, par une b√™te. Mais nous venons de d√©couvrir que l'agneau, la raison pour laquelle Il choisit l'agneau, c'est que l'agneau est la plus humble et la plus douce de toutes les cr√©atures qu'il y a sur terre. Il n'y a rien de plus humble et de plus doux qu'un petit agneau; il est si innocent, il ne peut se suffire. Il - il n'est pas arrogant. C'est une petite cr√©ature humble, douce. Et quand Dieu allait repr√©senter Christ au monde, Il L'a repr√©sent√© sous forme d'un agneau.  

24        Bon, mais quand Dieu, Dieu le P√®re, J√©hovah, allait se repr√©senter du ciel, Il fut repr√©sent√© sous la forme du plus doux, du plus humble de tous les oiseaux du ciel, la colombe. Il n'y a aucun oiseau plus doux que la colombe. J'ai men√© une √©tude approfondie sur la vie des oiseaux et sur la faune, et parmi tous les oiseaux du ciel, la colombe est un oiseau tr√®s singulier. La colombe est une-une-une amoureuse. La colombe est douce. Et la colombe n'a pas de bile; c'est le seul dans la famille des oiseaux qui n'ait pas de bile. C'est la raison pour laquelle vous ne voyez la colombe que l√† o√Ļ il y a du grain et de la semence. 

25        Eh bien, la... la colombe √©tait dans l'arche. Et dans beaucoup de passages dans la Bible, la colombe est le symbole du Saint-Esprit. Et aussi l'agneau  est le symbole du Christ dans beaucoup de passages dans la Bible, de l'Apocalypse √† la Gen√®se. Il en est de m√™me de la colombe. 

26        Et dans le Livre de Gen√®se, la colombe √©tait dans l'arche, juch√©e sur le perchoir avec les-avec les autres oiseaux du ciel ; et l'un d'eux, c'est la corneille, le corbeau. Et le corbeau est l'un des oiseaux les plus vils qui existent. Le corbeau et le geai, je pense, ce sont des oiseaux les plus vils que nous puissions trouver. Le corbeau est un oiseau qui vit tr√®s longtemps, et on pr√©tend qu'il vit parfois jusqu'√† deux ou trois cents ans, le corbeau... le perroquet vit plus longtemps que √ßa.

27        Mais la colombe est un animal, ou plut√īt un oiseau qui n'a pas de bile. Or, le corbeau pourrait se poser ici et manger de la charogne. Vous ne verrez jamais la colombe autour de cette charogne. Elle ne peut pas la supporter. Cette puanteur dans ses narines, elle ne pourrait pas la supporter. Cela la rendrait malade. Elle ne peut tout simplement pas supporter quelque chose d'avari√©. Elle ne peut pas supporter cela; donc elle ne pourrait pas manger cela. Si elle en mangeait, cela la tuerait imm√©diatement, car ce qui dig√®re la nourriture, c'est l'apport de la bile dans l'estomac qui dig√®re la nourriture. Et s'il n'y a pas de bile pour faire ce travail, alors cela tuerait la colombe. Donc, vous trouverez toujours la colombe autour de quelque chose de propre, quelque chose de sain.

28        Or, le corbeau est diff√©rent. Maintenant, tout... Remarquez simplement comme le corbeau est un type de l'hypocrite. Le corbeau peut se poser l√† sur la-sur la charogne et en manger autant qu'il veut, et s'envoler droit dans le champ et manger du bl√© aussi. Mais la colombe ne peut pas manger de bl√© et puis aller se poser sur la charogne. 

29        Ainsi, un hypocrite... un homme peut √™tre un hypocrite et manger aussi bien des choses spirituelles, de bonnes choses que de mauvaises choses. Mais un vrai chr√©tien n√© de nouveau ne peut pas tol√©rer de mauvaises choses, et il ne peut manger que de bonnes choses. Remarquez cela. Quand vous voyez un homme qui peut aller √† des soir√©es dansantes, sortir, boire, sortir, vivre dans le p√©ch√©, et revenir √† l'√©glise et peut-√™tre crier tout autant que le saint, ce qu'il est, c'est un charognard; il peut manger des choses pourries et de bonnes choses. Mais le vrai chr√©tien ne peut plus tol√©rer ces choses, car il est pass√© de la mort √† la vie. Et imm√©diatement, cela le condamnerait tellement, rien que d'y penser, qu'il d√©tournerait le visage et s'en √©loignerait. Oh ! quelle image ! 

30        Bon, l'agneau est un petit animal tr√®s doux. Il ne fait pas... Il ne peut pas s'aider. Il ne peut pas compter sur lui-m√™me, parce qu'il ne peut pas s'aider. Il y a quelque temps, je traversais un p√Ęturage quand je patrouillais, et j'ai trouv√© un petit agneau que les autres, pour une raison ou une autre, avaient laiss√©; il √©tait pris dans un tas de fil de fer barbel√©. Et ce pauvre petit animal √©tait couch√© l√†, saignant et b√™lant. Et je me suis approch√© et j'ai vu au loin √† un demi-mile [environ 800 m - N.D.T.] tout un troupeau de moutons. Eh bien, s'il √©tait rest√© l√† et que nous ne l'ayons pas retir√© de l√†, les corbeaux seraient aussit√īt venus et lui auraient arrach√© les yeux. Mais j'ai d√©li√© le petit animal, je l'ai pris dans mes bras. Il n'a jamais refus√©. Il √©tait vraiment tranquille. Je l'ai pris dans mes bras. C'√©tait peut-√™tre la premi√®re-premi√®re fois qu'un √™tre humain le touchait, mais il √©tait doux. Il √©tait dispos√© √† √™tre conduit. Il √©tait dispos√© √† √™tre aid√©. J'esp√®re que vous le comprenez. Il √©tait d'accord de ne pas essayer de r√©sister, de ruer ou de mordre. Les agneaux ne ruent pas, ils ne mordent pas, ils s'humilient simplement. Et ce petit animal, je l'ai pris et l'ai remis au reste de moutons. En quelques minutes, sa maman l'a retrouv√©, comme il √©tait heureux ! Oh ! comme cela  typifie l'Agneau de Dieu ! 

31        Vous savez, l√† o√Ļ on tue les moutons, savez-vous celui qui les conduit jusqu'au billot ? C'est le bouc. Mais le bouc conduira les moutons jusqu'au bout  du couloir, √† l'abattoir, et juste en arrivant l√†, alors il sautera. Mais, oh ! on dit que quand ils vont tuer le bouc, celui-ci se d√©bat violemment. Voyez ? 

32        Et c'est ainsi que le diable agit. Il essaiera de conduire les enfants de Dieu droit dans une situation la plus mis√©rable; mais quand vient pour lui  le temps de mourir, alors il se d√©bat violemment. C'est ainsi que fait le diable. Et c'est ainsi parfois qu'une chic fille ou un jeune galopin, avec un paquet de cigarettes ou une bouteille de whisky, d√©tournerait une petite fille, un agneau de quelqu'un, et l'am√®nera dans le mal. " Oh ! √ßa va. Il n'y a rien dans toutes ces histoires de sainte nitouche au sujet d'√©glise. " Mais laisse une fois la mort frapper ce gar√ßon-l√†, vous l'entendrez pousser des cris per√ßants et brailler dans toute la r√©gion. Et c'est ainsi que fait le diable. 

33        Mais un agneau est si doux qu'il peut √™tre conduit. Et c'est la raison pour laquelle Dieu a repr√©sent√© Christ par l'agneau et Lui-m√™me par la colombe. Et le jour o√Ļ Jean baptisa J√©sus au fleuve Jourdain, un des plus grands √©v√©nements qui n'aient jamais eu lieu se produisit l√† m√™me. Remarquez comme c'est beau ! L'Agneau, la plus douce de toutes les cr√©atures de la terre, et la Colombe, le plus doux de tous les oiseaux du ciel, eh bien, c'est l√† le seul moyen par lequel ils aient jamais pu √™tre unis. C'est le seul moyen permettant √† la Colombe de venir sur l'Agneau. Or, quand l'ag... La Colombe est descendue, Jean a vu J√©sus, et il a dit : "Voici l'Agneau de Dieu qui √īte le p√©ch√© du monde." Et Jean a dit : "Je rends t√©moignage, voyant l'Esprit de Dieu comme une Colombe descendre et demeurer sur Lui." All√©luia ! Vous y √™tes. La Colombe et l'Agneau unis ensemble. C'est √† ce moment-l√† que Dieu et l'Homme sont devenus Un ! C'est √† ce moment-l√† que les cieux et la terre se sont √©treints ! All√©luia ! C'est √† ce moment-l√† que Dieu a √©t√© fait chair ! ...?... il... C'est √† ce moment-l√† que est Dieu descendu, venant de la forme de l'Esprit, et a √©t√© fait Homme et a demeur√© parmi nous. C'est √† ce moment-l√† que toutes les √©ternit√©s se sont √©treintes. C'est √† ce moment-l√† que la race humaine d√©chue d'Adam et J√©hovah Dieu, avec tous les anges, se sont rencontr√©s, lorsque Dieu et l'homme sont devenus un, en ce grand jour m√©morable o√Ļ Jean baptisa J√©sus. Maintenant, et si cela avait √©t√© un loup? Le doux roucoulement de la Colombe n'aurait jamais pu rester avec le loup.

34        Qu'y a-t-il de plus beau que d'entendre tard, le soir, la vieille tourterelle se poser l√† et roucouler pendant un moment? Apr√®s que j'ai perdu ma femme et mon b√©b√©... Je ne voulais pas que quelqu'un sache ce que je faisais. Je montais dans ma vieille voiture. Je prenais la route ici et j'allais au cimeti√®re Walnut Ridge, je m'asseyais l√†-bas √† c√īt√© d'un arbre, et je regardais la tombe en bas. Je ne pouvais simplement pas me passer d'elles. Il me semblait que je ne pouvais plus supporter cela. J'avais d√©pos√© mon petit b√©b√©, elle √©tait couch√©e l√†, √Ęg√©e de huit mois. Elle avait l'habitude de tendre ses petites mains et d'essayer de me toucher, puis je jouais de la trompette ou lui disais quelque chose, et elle faisait gou-gou, en tendant ses petites mains. Je m'asseyais √† c√īt√© d'un arbre, sp√©cialement quand il commen√ßait √† faire nuit. Et il y avait habituellement une vielle colombe qui se posait l√† dans le buisson ; elle roucoulait. Oh ! la la ! Je me suis une fois demand√© si c'√©tait l'√Ęme immortelle de mon b√©b√© qui revenait pour essayer de me parler. Rien de plus doux que ce roucoulement de la colombe. Oh ! comme elle est affectueuse! Elle apporte des nouvelles. Oh ! comme elle essaie de faire la paix ! Je me l√®ve t√īt le matin, je vais dans les bosquets, pr√®s de l√† o√Ļ j'habite. Comme c'est paisible d'entendre ces colombes, perch√©es dans un grand arbre, √©changeant des roucoulements! 

35        L'autre jour, chez fr√®re Cox, il y avait une vieille maman colombe avec deux petits. Et ils s'√©taient pos√©s sur le toit du b√Ętiment, pour que les chats ne puissent pas les avoir. Et la vieille maman colombe les nourrissait. Ensuite, elle descendait, les prenait et les faisait remonter dans l'arbre, et ils se posaient l√† avec leurs cous entrelanc√©s, et roucoulaient et se faisaient la cour toute  la journ√©e, deux douces petites colombes. 

36        Et je pensais combien Dieu (la colombe est un oiseau si affectueux) et la Colombe, Dieu, qui d√©sire t√©moigner de l'amour √† Ses cr√©atures humaines... Dieu veut √™tre aim√©. Dieu veut vous aimer. " Car Dieu a tant aim√© le monde qu'Il a donn√© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne p√©risse point, mais qu'il ait la Vie Eternelle." B√©ni soit le Seigneur. Alors Dieu, qui d√©sirait t√©moigner Son amour, dut cr√©er quelque chose d'aimable. Il dut cr√©er quelque chose de doux comme Lui-m√™me. Il dut cr√©er quelque chose qui pouvait √™tre aim√©. Il dut cr√©er quelque chose qui soit selon Sa propre nature. 

37        Vous ne pourriez pas aimer quelque chose qui n'√©tait pas de votre propre nature. L'amour doit s'unir √† l'amour. Un mari et sa femme doivent s'aimer, si jamais ils veulent surmonter leurs difficult√©s. Les membres d'une famille doivent s'aimer, si jamais ils veulent surmonter leurs difficult√©s. Quelque chose √† aimer... Vous cherchez partout, essayant de trouver une jeune fille que vous puissiez aimer et qui deviendra votre femme. Elle cherche, essayant de trouver un mari qu'elle pourrait aimer. 

38        Et Dieu cherche, essayant de trouver une √Ęme qu'Il peut aimer. Donc, Il s'est repr√©sent√© ici sur terre par une douce Colombe et un doux Agneau. Si un...si cet Agneau avait un instant pris  la nature du loup qui hurle, la Colombe se serait imm√©diatement envol√©e ; elle se serait enfuie. 

39        Mais le-le-l'agneau n'a pas une grande intelligence. Un agneau est un animal qui, une fois √©gar√©, est d√©sesp√©r√©ment √©gar√©. Une brebis ne peut pas retrouver son chemin de retour. C'est la raison pour laquelle le bouc le conduit √† la mort. Elle ne peut pas retrouver son chemin, une brebis perdue. C'est la raison pour laquelle Dieu nous a compar√©s aux brebis. Une fois que nous sommes perdus, nous sommes perdus. Il n'y a aucun moyen pour nous de pouvoir nous retrouver. Et il n'y a qu'un moyen de le faire, c'est nous soumettre au Berger du troupeau et Le laisser nous conduire. 

40        Maintenant, je remarque que cet Agneau et cette brebis ensemble... plut√īt, l'Agneau et la Colombe ensemble ; ils sont devenus un. Alors, observez comment la Colombe a conduit l'Agneau, le Fils de Dieu. Comme Il √©tait doux, sachant qu'Il allait √† l'abattoir. Comme Il √©tait doux sans jamais rien faire de Lui-m√™me. Il a dit : "Je ne fais rien avant que le P√®re me le montre premi√®rement, et le P√®re demeure en Moi." 

41        Maintenant, une autre chose qui caract√©rise l'agneau, c'est que l'agneau consent volontiers √† renoncer √† ses droits ; Dieu veut que nous soyons des agneaux, mais bien des fois nous ne voulons pas renoncer √† nos droits, abandonner nos droits. Donc, beaucoup parmi vous disent : "Bien, j'ai des droits, Fr√®re Branham." C'est vrai, mais voulez-vous renoncer √† vos droits ? Etes-vous dispos√© √† abandonner vos droits pour que Dieu puisse vous conduire ? C'est √ßa le probl√®me qu'ont nos √©glises aujourd'hui dans leur grande majorit√©, alors que la douceur de l'Agneau de Dieu... Nous sommes cens√©s √™tre des agneaux; nous sommes devenus tout, sauf des agneaux. Et c'est la raison pour laquelle, d√®s que nous adoptons cette attitude, la Colombe du Saint-Esprit prend Son envol et s'en va. 

42        Si l'Agneau de Dieu avait, pour commencer, hurl√© comme un loup, ou plut√īt avait fait quelque chose de contraire √† ce que la douce Colombe  lui aurait permis, la Colombe se serait envol√©e. Elle serait partie dans l'espace d'une minute.

43        Et c'est la raison pour laquelle, aujourd'hui,  nous nous demandons ce qui ne marche pas avec l'Eglise pentec√ītiste. C'est parce que nous avons pris une nature diff√©rente. Nous avons pris une nature : " Nous voulons nos droits. Nous allons faire ce que nous savons √™tre juste. " Et nous devenons arrogants. Nous devenons hostiles. Nous devenons indiff√©rents. Nous avons laiss√© entrer la col√®re. Nous avons laiss√© entrer l'√©go√Įsme. 

44        Un agneau, lorsque vient le temps... La laine qu'il a est √† lui; il a droit √† cela. Sa laine lui appartient, mais on le prend et on le jette sur le billot, et on lui attache les pieds. Il ne rue jamais, il ne fait jamais d'histoires. Vous lui retirez tout simplement ses droits, parce qu'il est un agneau. Il ne peut rien faire d'autre, parce que c'est sa nature. Mais mettez-vous une fois en travers du chemin d'un chr√©tien, vous d√©couvrirez s'il est un agneau ou un bouc, vous saurez ce qu'il est; contrariez-le une fois. Et c'est la raison pour laquelle, aujourd'hui, nos √©glises sont dans la condition o√Ļ elles sont. 

45        Nous nous sommes appel√©s " agneau de Dieu ". Les femmes et les hommes, ensemble, se sont mis √† agir n'importe comment, sauf comme des agneaux de Dieu. Regardez-les descendre la rue avec les cheveux coup√©s court, pleins de frisettes. Et il y a quelques ann√©es, vous appelez... vous, ils... Vous n'auriez pas pu leur faire faire cela. Et puis, vous vous demandez pourquoi l'√©glise est dans la condition o√Ļ elle est, c'est parce que vous avez pris la nature du loup ou du bouc, plut√īt que de garder la tendre douceur. Et vous dites : " C'est mon privil√®ge, Fr√®re Branham. " Je sais que c'est votre privil√®ge. " Les coiffeurs ont coup√© les cheveux. Et aussi longtemps que le coiffeur coupera les cheveux, n'ai-je pas le droit?"  C'est vrai, c'est votre privil√®ge en tant qu'Am√©ricain. Mais √™tes-vous pr√™t √† l'abandonner pour √™tre un agneau? Etes-vous dispos√© √† vous soumettre? 

46        Et vous, femmes, il n'y a pas longtemps, vous descendiez la rue... C'est ridicule de voir la mani√®re dont les femmes s'habillent aujourd'hui. Et je ne parle pas des presbyt√©riens et des m√©thodistes; je parle de vous, femmes de la saintet√©. Vous descendez la rue, et c'est... 

47        J'ai une petite croix suspendue devant ma voiture, et quelqu'un m'a dit, il a dit : " Bill, sais-tu que c'est un embl√®me catholique ? "

48        J'ai dit : " Quand est-ce que les catholiques ont pris une option sur la croix?" Jamais. Ce n'est pas un embl√®me de foi catholique, c'est l'embl√®me de foi chr√©tienne. La foi catholique est un petit saint mort : une Marie ou - ou un certain mort qu'ils adorent. Nous n'adorons pas des morts. Nous n'adorons pas Sainte Cecile et tous ces diff√©rents saints. C'est du catholicisme, lequel est une forme √©lev√©e de spiritisme. Mais la croix repr√©sente Celui qui mourut et ressuscita. 

49        Et j'ai dit : "Je garde cela l√†, en voyant dans la rue... Il y a vingt-cinq ou trente ans, quand j'√©tais presque aveugle, j'ai promis √† Dieu que s'Il gu√©rissait mes yeux, je regarderais ce qu'il faut." Et j'ai dit : " Partout o√Ļ vous regardez, c'est si impie, des femmes √† moiti√© v√™tues et des femmes nues couch√©es dans les jardins et partout. Je regarde la croix au lieu de les regarder, et je me souviens de ce que Christ a fait pour moi, et je d√©tourne la t√™te des choses qui sont du diable." All√©luia! 

50        Et l√†,  les gens... Ne dites pas que ce sont des presbyt√©riens, des catholiques; ce sont des pentec√ītistes. Amen. Vous dites : " J'en ai le droit, Fr√®re Branham. " C'est vrai, mais si vous √©tiez un agneau, vous perdriez votre droit. Et quand vous allez agir comme cela, le Saint-Esprit, la douce Colombe, prendra imm√©diatement Son envol. Elle ne se couvrira pas de honte avec vous. Non, non, non.  Ne pensez jamais que vous allez agir ainsi et garder le Saint-Esprit. Vous ne pouvez pas le faire. C'est donc la Bible qui le dit. Vous devez perdre votre... Pourquoi? Vous dites : " Les autres femmes le font. " 

51        Et vous les hommes, vous pauvres mollusques, vous esp√®ces de poules mouill√©es, qui laissez vos femmes faire une  chose pareille, cela montre de quoi vous √™tes faits. C'est la raison pour laquelle vous n'avez pas le Saint-Esprit comme vous affirmez L'avoir, sinon vous auriez assez de cran pour la faire agir comme une dame, en tout cas aussi longtemps qu'elle vivra avec vous. Amen. Cela a l'air d√©mod√© et tranchant. Mais c'est de √ßa que l'√©glise a besoin aujourd'hui, un lavage du Saint-Esprit √† l'ancienne mode ; elle a besoin d'√™tre √©tendue, s√©ch√©e et repass√©e par le Saint-Esprit. Certainement ! 

52        Regardez dans quelle condition le monde s'est enfonc√©, comment ils sortent dans la rue et se comportent, comment vous collez votre nez √† la t√©l√©vision le mercredi soir au lieu d'aller √† l'√©glise, comment vous... Eh bien, mais il n'y a pas d'enfant dans le pays qui ne connaisse bien David Crockett. Et ce vilain mensonge, comme quoi il a tu√© un ours √† trois ans! Vous savez que c'est un mensonge,  mais vous avez laiss√© vos enfants bourrer leur t√™te de ces affaires. Et il n'y a pas un pour cent qui connaisse quelque chose au sujet de J√©sus-Christ. C'est parce que ce monde est devenu si pollu√©. Cette nation est si ridicule et si √©loign√©e de Dieu ; elle a rejet√© le Saint-Esprit. 

53        Oh ! vous dites : "Je vais √† l'√©glise et je pousse des cris." Vous pouvez faire cela. Mais tant que ce doux Agneau de Dieu ne se sera pas install√© dans votre coeur et ne vous aura pas fait mettre votre vie en ordre et agir comme une personne diff√©rente, cela ne vous servira √† rien d'imiter le christianisme. Vous devez L'avoir. Amen! 

54        Il n'y a pas longtemps, je suis entr√© dans une maison ici pour rendre visite √† un malade, et une dame √©tait couch√©e...assise l√†. Et une esp√®ce de petit Oswald entra, le chapeau de travers sur la t√™te ; il a dit : " Maman, est-ce que le d√ģner est pr√™t ? " 

55        Elle a dit : " Ch√©ri, nous n'avons pas eu le temps ce matin, a-t-elle dit, de pr√©parer le d√ģner. " Elle a dit : " Je vous fais un sandwich, a-t-elle dit, il y a des oranges."

56        Il s'avan√ßa et prit une orange, la regarda, puis apr√®s en avoir pris une bouch√©e, il la jeta contre le mur de toutes ses forces; le jus coula sur le mur. Il dit : " Si c'est tout ce que tu as dans cette maison, alors je m'en vais ", comme cela. 

57        J'ai pens√© : "√Ē Dieu, il aurait fallu que je m'occupe de lui pendant cinq minutes. " Oh ! je lui aurais arrach√© la peau comme jamais il ne se l'est fait arracher ! Mais eux sont rest√©s l√†, le plaignant et le dorlotant. Ce dont il a besoin, c'est d'une bonne correction √† l'ancienne mode, qui √©corche le derri√®re. C'est ce dont nous avons de nouveau besoin : des foyers √† l'ancienne mode et des pr√©dicateurs qui se tiendront derri√®re la chaire et pr√™cheront la V√©rit√©, L'appliquant l√† o√Ļ il faut. Amen! C'est vrai. Oh! la la! 

58        La petite Marie tape du pied, l√®ve ce petit nez et fait la moue avec ses petites l√®vres rendues roses (par les produits de Max Factor), elle rel√®ve sa petite t√™te et sort de la maison. Quelle honte ! Oh! comme les enfants sont d√©sob√©issants ! La Bible a dit qu'ils le seraient. Les Saintes Ecritures ont dit qu'ils le seraient et comment ils se comporteraient, ce qu'ils feraient ; et les choses qui se passent aujourd'hui dans le monde r√©sultent du fait qu'ils ont attrist√© le Saint-Esprit. 

59        Il y a quelques ann√©es... Je vais c√©l√©brer dans quelques jours la premi√®re effusion du Saint-Esprit en Am√©rique ; cette ann√©e, √ßa fait cinquante ans que le Saint-Esprit est descendu pour la premi√®re fois au milieu des anciennes r√©unions pentec√ītistes de la rue Azusa √† Los Angeles alors que les gens √©taient r√©unis. Lorsque Christ descendit parmi ces gens, ceux-ci √©taient doux et paisibles. Ils menaient une vie de pi√©t√©. Ils menaient une vie de sacrifice. Ils √©taient pr√™ts √† se soumettre. Ils √©taient dispos√©s √† √™tre conduits par le Saint-Esprit. Ils ne se  souciaient pas de ce que disaient les gens, qu'ils √©taient vieux jeu, qu'ils √©taient fous, ou quoi encore ; ils √©taient dispos√©s √† √™tre conduits par le Saint-Esprit. 

60        Mais aujourd'hui, oh ! la la ! avec une houppette et une bo√ģte de produits de beaut√©, et habill√©es de short, et dehors sur la rue,  eh bien, c'est une disgr√Ęce. Et elles affirment avoir le Saint-Esprit. Oh ! vous dites : " Mais j'ai parl√© en langues." Oui, le diable aussi. "Oh! j'ai cri√©." Le diable aussi. Le diable peut imiter tout ce que Dieu poss√®de, sauf l'amour ; il ne peut pas imiter l'amour. Oui. 

61        Alors, la premi√®re chose, vous savez, lorsque vous commencez √† faire ces choses, vous avez laiss√© tomber les barri√®res, vous avez commenc√© √† faire des compromis; alors il commence √† y avoir de petits clans dans l'√©glise parmi les gens, et quelqu'un dira : "Vous savez, le pasteur est comme ceci et comme cela", ou encore : " le diacre est comme ceci et comme cela. " Et la premi√®re chose, vous savez, vous √©coutez cela. Et la raison pour laquelle vous avez tant de probl√®mes, c'est parce que vous vous √™tes mis √† √©couter le diable et √† entendre un grognement au lieu d'√©couter la douce Colombe, le - le Saint-Esprit, la Colombe de Dieu qui voulait vous conduire, vous guider, vous aimer et vous b√©nir.

62        D√®s que vous manifestez l'un de ces petits acc√®s de col√®re, la Colombe s'envolera imm√©diatement. C'est vrai. Elle ne peut pas supporter cela. Elle a une nature diff√©rente. Oh ! Elle ne peut pas du tout supporter cela. Et lorsque vous vous mettez √† parler de votre prochain, Elle ne peut pas supporter cela. Elle ne va pas le tol√©rer. Elle prendra simplement Son envol et s'√©loignera. Elle ne peut absolument pas le supporter plus longtemps. La Colombe est douce. La Colombe est humble, et la Colombe - et la ... et Elle - et la Colombe ne se tiendra sur rien qui ne soit de la m√™me nature qu'Elle. 

63        Maintenant, Dieu peut faire de vous un homme ou une femme d'une nature diff√©rente. Et vous direz : "Bien, Fr√®re Branham, que pouvons-nous faire √† ce sujet? " Redevenez simplement un agneau. Il n'y a que deux animaux qui s'associent : la colombe et l'agneau. La colombe ne viendra pas sur autre chose qu'un agneau. Et si vous √™tes devenu un bouc, alors d√©barrassez-vous de ce vieil esprit de bouc. C'est vrai. Si vous devenez quelque chose d'autre, d√©barrassez-vous-en. Si vous commencez √† devenir cancanier... 

64        Une fois, je pr√™chais de toutes mes forces dans une certaine ville, et il y avait l√† des milliers de gens. J'ai fait un appel √† l'autel. Je pensais avoir ratiss√© le p√©ch√© sous toutes ses formes; j'avais mentionn√© tout ce qui me venait √† l'esprit. Ce soir-l√†, apr√®s le service, une femme, l'air bien prude, passa pr√®s de moi et me dit : " Bien, Fr√®re Branham, je suis vraiment contente que vous ne m'ayez pas touch√©e ce soir. " Je me suis dit : " √áa doit √™tre une vraie chr√©tienne." 

            Elle m'a dit :  " Vous ne m'avez pas touch√©e ce soir. " 

65        J'ai dit : " Bien, je suis certainement content d'entendre cela, madame; vous devez √™tre proche du Royaume de Dieu. " Et elle s'√©loigna sur la pointe des pieds. 

66        Une autre dame assez √Ęg√©e se tenait l√†... J'ai dit : " Dites, connaissez-vous cette femme ? " 

            " Oui. " 

            J'ai dit : " Elle doit √™tre une vraie chr√©tienne. " 

67        Elle a dit : " Une chose que vous avez omis de toucher ce soir, Fr√®re Branham, c'√©tait le comm√©rage. C'est la principale comm√®re du pays. " Vous y √™tes; c'est √ßa. Voyez? 

68        Mais lorsque vous en venez √† l'une de ces choses, peu importe que le pr√©dicateur tape l√†-dessus ou non, lorsque vous voyez ces choses charnelles, ces choses du monde, aussi longtemps que vous les tol√©rez, vous √™tes loin de Dieu, et le Saint-Esprit restera √©loign√©. C'est la raison pour laquelle les r√©unions ne sont plus comme elles √©taient. C'est la raison pour laquelle l'all√©e recouverte de sciure n'est pas utilis√©e ce matin au Tabernacle. C'est la raison pour laquelle les-les grandes r√©unions sous tente ne sont plus tenues dans le pays, c'est parce que nous avons attrist√© et √©loign√© la douce Colombe de Dieu. C'est vrai. Il ne restera pas avec nous aussi longtemps que nous serons si indiff√©rents, aussi longtemps que nous serons m√©disants. " Nous voulons en faire √† notre t√™te. " 

69        Maintenant, je veux que vous remarquiez : l'agneau √©tait un agneau silencieux. La Bible dit : " Il n'a point ouvert la bouche, semblable √† une brebis devant ceux qui la  tondent, Il √©tait muet. " Il n'a point ouvert la bouche. Il n'√©tait pas quelqu'un qui r√©clame ses droits. Non, non. Il √©tait dispos√© √† perdre Ses droits. Il √©tait un Homme silencieux.  

70        Mais aujourd'hui, oh ! la la ! comme nous tenons √† nos opinions ! Oh ! la la ! " C'est moi qui te le dis, si quelqu'un vient me dire  quelque chose, je vais te l'arranger ! Je vais le mettre en pi√®ces. Je le dirai √† cette vieille hypocrite quand je la verrai ! Attends juste que je la  voie ! Dieu soit b√©ni, all√©luia ! Hein ! Hein ! " La colombe s'envole tout simplement et va plus loin. C'est vrai ! Le Saint-Esprit n'est plus avec vous  aussi longtemps que vous avez ce sentiment-l√†. Ecrivez cela dans votre livre, Il ne le voudra jamais. Le Saint-Esprit ne restera pas l√† o√Ļ il y a cette sorte d'esprit. Il faut que ce soit un esprit d'agneau, un esprit doux, sinon Il ne restera tout simplement pas avec cela. C'est tout ce qu'il en est. Si ce n'est pas doux et humble, conduit par le Saint-Esprit... Et si quelque chose survient, Il ne le remarque m√™me pas ; Il continue simplement son chemin. Voyez-vous ? Et √† l'instant m√™me, Il se d√©tourne, vous savez, c'est le... m√™me... vous vous √™tes d√©tourn√©...

71        Quand vous vous √™tes d√©tourn√©... Le premier p√©ch√© commen√ßa lorsque quelqu'un se d√©tourna juste un instant. Saviez-vous cela ? C'est la Bible qui le dit. Eve se d√©tourna juste un moment pour entendre ce que Satan avait √† lui dire. Et ce dernier lui d√©peignit un si joli tableau qu'elle pensa r√©ellement que c'√©tait la V√©rit√© ; et elle l'√©couta.

72        Et tout ce que le diable veut que vous fassiez, c'est simplement vous d√©tourner juste un instant. Il peut vous peindre un tableau et vous  dire : " Eh bien, regarde un peu ici. Tu sais, fr√®re; tu sais, soeur; s'ils √©taient des gens corrects, ils ne feraient pas ceci. S'ils faisaient simplement ceci, tu sais... " Il peut vous le pr√©senter avec un tel r√©alisme que cela devient comme une r√©elle v√©rit√©. C'est vrai ! Mais souvenez-vous, c'est le diable !

73        Peu importe le niveau de leur bassesse, jusqu'o√Ļ ils se sont enfonc√©s dans le p√©ch√©, c'est votre devoir de les entourer de vos bras et de les relever par l'amour de Dieu ! O√Ļ √©tiez-vous lorsque la Colombe de Dieu vous a retir√© du bourbier ? C'est votre devoir, mes amis. Ce monde se meurt par manque d'un petit peu d'amour. Le...

74        Je d√©sire que  vous observiez cet animal aussi, ce petit animal. C'√©tait un agneau silencieux, parce qu'Il n'a pas... Lorsqu'Il fut injuri√©, Il ne rendit pas les injures. Il n'a pas invectiv√© et fait toute sorte de d√©sordre. Il ne s'est pas mis dans tous Ses √©tats. Il n'a pas fait d'histoires, et tout. Il n'a pas fait cela. Quand quelqu'un... Il  fut injuri√©, Il ne rendit pas les injures. Il n'ouvrit point la bouche.

75        Mais que quelqu'un vous fasse  quelque chose √† vous ou √† moi, oh ! la la ! nous √©clatons comme un crapaud qui mange de la chevrotine. Nous nous gonflons comme une-une vieille oie. " Je vous le dis tout de suite, s'il me marche de nouveau sur les pieds, je ne retournerai plus jamais dans cette vieille √©glise. Non, non ! Dieu soit b√©ni ! All√©luia ! Les nazar√©ens me recevront ; les p√®lerins de la Saintet√© m'accepteront. All√©luia ! Je n'aurai plus √† le faire. " Tr√®s bien, la Colombe s'envole.

76        " Tu sais quoi ? Si ce vieil hypocrite fr√©quente cette √©glise-l√†, je n'y retournerai plus jamais. Dieu soit b√©ni, je n'irai plus ! " Et lorsque cette chose vous frappe, ce vieux loup qui hurle, la Colombe s'envole. C'est vrai. Alors, le Saint-Esprit n'est plus l√†.

77        Ensuite, vous vous demandez ce qui cloche avec vous. Vous vous demandez ce qui cloche dans l'√©glise. Vous vous demandez ce qui cloche avec vous. Pourquoi n'avez-vous pas la victoire comme autrefois ? Vous avez chang√© de nature. Vous √™tes devenu un bouc plut√īt qu'un agneau. Vous √™tes devenu autre chose qu'un agneau.

78        Vous devez recevoir ce v√©ritable Esprit de douceur. " Que le Saint-Esprit me conduise n'importe o√Ļ. √Ē Dieu, j'aime chaque p√©cheur, o√Ļ qu'il soit. " Si de tels sentiments s'installent dans votre coeur, alors vous verrez quelque chose se produire. Votre √Ęme...

79        Vous me direz : " Eh bien, Fr√®re Branham, y a-t-il une solution √† cela ? " Oui, devenez simplement un agneau, c'est tout. Vous direz : " Eh bien, Fr√®re Branham... "

80        J'ai rencontr√© une jeune dame l'autre soir, √† Shreveport. Billy et moi sommes all√©s quelque part manger un sandwich apr√®s le service. Une belle jeune femme entra l√†, probablement une jeune fille de vingt ans ou √† peu pr√®s. Elle √©tait bien habill√©e. Elle s'est assise, et j'ai remarqu√© qu'elle regardait continuellement dans notre direction. J'ai simplement continu√© √† manger.  Quelques instants plus tard, une dame est entr√©e. Elle a dit : " Bonsoir ", en s'adressant √†  elle. Et je sais que cette dame √©tait soeur Davis, de l√†-bas. Elle, ainsi qu'une  autre dame du Life Tabernacle, je les connaissais bien. Elle s'est approch√©e, m'a parl√© et a continu√© son chemin.  Alors, la jeune dame qui √©tait assise en face de nous a dit : " Fr√®re Branham, c'√©tait un bon message ce soir. "

81        J'ai dit : " Bonsoir, soeur. " J'ai dit : " Merci beaucoup  " Et je lui ai pos√© la question : " Etes-vous membre de Life Tabernacle ? "

82        Elle a r√©pondu : " Oui. " Elle a dit : " Vous savez, Fr√®re Branham, j'aurais pu chanter dans la chorale, mais ils font une certaine restriction l√†-bas. " Elle a ajout√© : " Oh! j'ai pass√© tant d'ann√©es √† √©tudier le chant et tout. J'ai chant√© en  solo et autres." Elle a dit : " Mais je n'ai pas pu chanter parce qu'ils-ils ne permettent pas qu'une femme maquill√©e chante dans la chorale. "

            J'ai dit : " Eh bien, gloire √† Dieu pour le Life Tabernacle ! "

83        Elle a dit : " Mais je vous assure, Fr√®re Branham, a-t-elle dit, je suis une chr√©tienne. "

84        J'ai dit : " Alors soeur, rentrez chez vous et lavez-vous le visage ou que sais-je encore. " J'ai ajout√© : " Voulez-vous me dire par l√† que vous laisseriez une chose insignifiante comme porter un peu de cette affaire sur votre visage... ? "

85        Or, je peux vous prouver que cela vient du diable. Je peux vous prouver qu'il n'y a rien dans... √ßa tire son  origine de chez les pa√Įens ; et tant que vous portez cela, c'est une marque de paganisme.  Eh bien, je viens de rentrer d'Afrique. Et j'ai √©t√© dans les jungles des Hottentots et j'ai d√©couvert exactement d'o√Ļ proviennent les boucles d'oreilles et toutes ces choses, cette quantit√© de bijoux que vous vous mettez autour du cou et √† vos oreilles, et tout le reste. J'ai d√©couvert d'o√Ļ cela provient : cela vient des pa√Įens. Et la Bible ne veut pas qu'un chr√©tien  soit un pa√Įen. Et  vous ne voulez pas... Je ne dis pas  que  vous √™tes pa√Įen parce que vous le faites, mais vous en donnez l'apparence. C'est parce que votre pasteur ne vous a pas dit la V√©rit√©. La Bible le dit.

86        Et maintenant, vous direz : " Fr√®re Branham, je trouve que si je porte les cheveux courts, cela me donne de la fra√ģcheur, et tout comme cela. " C'est vrai, mais si vous portiez de longs cheveux, cela vous donnerait plus de fra√ģcheur. Vous pourriez les enrouler et ainsi d√©gager compl√®tement votre nuque, et √ßa serait correct.

87        Eh bien, savez-vous  que la Bible dit qu'un homme a le droit de r√©pudier sa femme et de divorcer d'avec elle si elle se coupe les cheveux ? Si elle se coupe les cheveux, cela montre qu'elle lui est infid√®le. C'est la Bible qui le dit, I Corinthiens 12; voyez si cela n'est pas juste. Celle qui... Une femme qui se coupe les cheveux d√©shonore son chef, qui est son mari. Et si elle n'est pas honorable, il faudrait divorcer d'avec elle et s'en √©loigner. C'est vrai. Mais, voyez, les pasteurs ne vous disent jamais ces choses-l√†. Et c'est la raison pour laquelle vous agissez ainsi. Et... Les hommes... La Bible dit...

88        Tenez. Il n'y a pas longtemps, quelqu'un m'a √©crit, disant : " Fr√®re Branham, ces blouses qu'ont les femmes, a-t-elle dit, eh bien, c'est vraiment un... il est difficile de trouver encore des blouses. Alors, serait-il correct pour nous chr√©tiennes de porter celles qui sont en dacron, nylon ou quelque chose comme cela ? "

89        J'ai r√©pondu : " Ecoutez, soeur, laissez-moi vous dire une chose √† ce sujet. Une chose est certaine, vous pouvez faire ceci : si vous ne pouvez pas en acheter une, on vend toujours des machines √† coudre, vous pouvez donc en confectionner. " J'ai dit : " C'est vrai. Pour le faire para√ģtre simplement... " Vous savez, je crois que cela ne fait qu'exprimer ce qui est dans notre coeur. Votre fa√ßon de faire ou la fa√ßon dont vous agissez montre ce qui est en vous.

90        C'est la raison pour laquelle il y a tous ces grognements, ces chichis et ces m√©disances, ces comportements cinglants et toutes ces histoires dans l'√©glise. C'est ce qui divise l'√©glise. Cela montre que le diable est entr√© en vous et que le Saint-Esprit vous a quitt√©s. Or, je sais que chez certains d'entre vous, ces paroles font l'effet d'une racl√©e, mais il doit en √™tre ainsi. Il le faut. C'est la raison pour laquelle je dis ceci ; non pour para√ģtre intelligent ou pour faire le malin, mais pour vous dire o√Ļ en est le probl√®me. Car, un jour, j'aurai √† compara√ģtre et √† r√©pondre de vous. Ainsi donc, votre comportement, la fa√ßon dont vous agissez montre ce que vous √™tes. Si vous avez un vieux temp√©rament col√©rique qui sort de ses gonds pour presque rien et que vous vous amenez et faites des histoires, critiquez et dites des vulgarit√©s et des choses semblables, cela montre d'o√Ļ √ßa vient.

91        Alors, il n'y a qu'une chose √† faire : retirez cette chose de l√†, et la Colombe reviendra dans votre coeur.  Quand la colombe sortit de l'arche, on la mit dehors, mais elle revint et frappa √† la porte de l'arche jusqu'√† ce que No√© la laiss√Ęt entrer. Le Saint-Esprit est ici. Le Saint-Esprit d√©sire entrer. C'est la raison pour laquelle aujourd'hui le Saint-Esprit... Il ne vous a pas quitt√© pour toujours. Il est seulement perch√© l√† dehors, sur la branche d'un arbre quelque part, pr√™t √† revenir et √† entrer en vous pour vous donner l'amour, la paix et la joie que vous aviez. Certainement. Il est pr√™t √† le faire ! Il d√©sire le faire ! Il est impatient de le faire ! Mais vous ne voulez pas Le laisser faire !

92        Maintenant, je ne m'adresse pas √† vous, √©trangers. Je ne sais pas ce que votre pasteur...je m'adresse au Branham Tabernacle. Je ne m'adresse pas √†  vous qui venez des autres √©glises. Je m'adresse au Branham Tabernacle. C'est √ßa le probl√®me ici.

93        C'est ce qui fait s'envoler la Colombe. Que quelqu'un commence un petit quelque chose √† l'√©glise, et la chose suivante, quelqu'un dira : " Oh! est-ce vrai ? Oh ! Est-ce que... Vraiment ? " A ce moment m√™me, le Saint-Esprit s'en va. Il ne peut tout simplement pas supporter ce genre d'esprit. Il... D√®s que la nature de l'agneau vous quitte, alors le Saint-Esprit s'en va. C'est vrai. Et c'est √ßa le probl√®me aujourd'hui. C'est la raison pour laquelle les gens sont dans une telle condition, laissent le faux esprit entrer dans leur coeur, dans leur vie. Or, c'est la raison pour laquelle nous avons...

94        La Bible  dit  que c'est pour cela qu'il y a parmi vous beaucoup de malades et d'afflig√©s, c'est √† cause de pareilles choses. Nous devons √™tre doux. Nous devons √™tre paisibles. Nous devons √™tre un agneau afin que la Colombe puisse demeurer en nous.

95        Maintenant, ne l'oubliez pas. La Colombe viendra. Quelqu'un dira : " Oh ! Fr√®re Branham, ne me dites pas  que je n'ai jamais re√ßu le Saint-Esprit. All√©luia ! L√†, un soir... un soir, l√†-bas, oh ! quand Il est entr√©, je pouvais certainement m'avancer... " Certainement, c'√©tait Lui ! " Oh ! je me sentais si bien ; il me semblait que j'aurais pu prendre chaque petit oiseau qui √©tait dans l'arbre, le serrer contre moi et lui t√©moigner de l'affection. Oh ! la la ! Je pouvais mettre mes bras autour de la personne qui m'a fait le plus de mal et l'embrasser. Oh ! Fr√®re Branham, si vous saviez comment je me sentais! " Certainement, c'√©tait le Saint-Esprit.

96        Mais, vous voyez, c'est la raison pour laquelle Il n'a pas pu demeurer. Vous √©tiez alors un agneau; mais quand vous √™tes devenu un loup, Il a  d√Ľ s'envoler. Il n'y a rien qui cloche chez-chez la Colombe, c'est vous. Vous avez laiss√© cet esprit venir sur vous. " Ai-je fait cela, Fr√®re Branham ? " Oui, quand vous vous √™tes mis √† √©couter ce comm√©rage, vous avez √©cout√© ce mensonge, vous avez dit : " Eh bien, j'en ai le droit ! "

97        Vous n'avez aucun droit ! Un prix a √©t√© pay√© pour votre rachat, c'√©tait le prix du pr√©cieux Sang du Fils de Dieu. Vous n'avez aucun droit l√©gal ! All√©luia ! Le seul droit que vous ayez, c'est de venir √† la Fontaine remplie de sang tir√© des veines d'Emmanuel. Et les p√©cheurs plong√©s dans ce flot perdent toute tache de leur culpabilit√©. Oui, oui. Le seul droit que vous ayez, c'est d'abandonner votre propre volont√© √† Dieu. Et alors, Dieu va diriger √† partir de ce moment-l√†. C'est ce qui fait que les r√©unions... C'est ce qui entra√ģne beaucoup de choses dr√īles. Le Saint-Esprit ira √† un endroit... Le Saint-Esprit dira : " Ceci n'est pas correct. Arr√™te la r√©union. Va plus loin. " Je l'arr√™te, fr√®re, et je vais de l'avant. C'est vrai, parce que vous devez √™tre conduit par l'Esprit de Dieu. Et la seule fa√ßon d'√™tre conduit par l'Esprit de Dieu, c'est de rester doux et non pas de conna√ģtre beaucoup de choses.

98        Oh ! vous vous direz : " Moi, je connais beaucoup de choses. " Oui, vous bourrez votre cerveau si bien qu'il ne peut m√™me plus fonctionner normalement. Vous connaissez tous les livres, toutes les r√©ponses, tout le grec et tout l'h√©breu, ce  qui fait que la Colombe n'a plus de place pour se percher. Exact ! Mais vous connaissez tout, alors la Colombe ne peut pas diriger, parce que vous en savez trop.

99        L'agneau n'a pas la pr√©tention de conna√ģtre quoi que ce soit. Il doit avoir quelqu'un d'autre pour le diriger. Gloire ! C'est √ßa ! Il ne sait rien.  Amen ! La seule chose que je connais, c'est que J√©sus-Christ est mort pour me sauver.

100      En Californie, il y avait une fois quelqu'un qui marchait avec un √©criteau devant lui, disant : " Je suis fou de Christ ", et sur son dos √©tait √©crit : " De qui es-tu fou ? " C'est vrai. En effet, devenez fou aux yeux du monde, afin que vous puissiez √™tre conduit par le Saint-Esprit, car les fils et les filles de Dieu sont conduits par le Saint-Esprit.  Romains 8.1 dit : " Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en J√©sus-Christ et ne marchent plus selon la chair, mais selon l'Esprit ", qui ne suivent pas le loup, mais la Colombe. Amen.

101      Doc avait coutume de chanter un chant :

              Remplis-moi chaque jour d'amour ;

              Comme je marche avec la Colombe c√©leste,

              Que j'aille mon chemin avec chant et sourire ;

              Remplis-moi chaque jour d'amour. 

            Quel jour paisible ce sera pour le Branham Tabernacle, ou n'importe quelle autre √©glise, ou n'importe quel individu, quand ils abandonneront leurs droits, pour devenir un agneau !

            " Que faire, Fr√®re Branham ? "

102      Revenez √† l'agneau. Redevenez doux. Revenez √† cette position o√Ļ vous ne savez rien. Revenez simplement pour vous soumettre √† Christ. N'essayez pas... N'essayez pas de  conna√ģtre quoi que ce soit. Marchez simplement dans la douceur, dans la tranquillit√©, dans l'humilit√©, dans la gentillesse, et la Colombe  vous  conduira. D√®s que vous vous mettez √† √©couter ce comm√©rage et que  vous laissez cette col√®re monter, d√®s que vous pensez que vous avez le droit de faire ceci et cela, la Colombe prend son envol et s'√©loigne. Alors, vous ne L'avez plus. Maintenant, elle n'est pas tr√®s loin de vous ce matin, √©glise. Elle est perch√©e l√†-bas dehors sur les rameaux de la paix, attendant que votre nature change. Amen.

103      Ce dont vous avez besoin  aujourd'hui, c'est d'abandonner tous  vos droits, c'est de laisser  Dieu vous √©tendre par terre et vous d√©pouiller de tous vos droits. Amen. Pouvez-vous vous imaginer un petit agneau avec toute-toute sa toison sur lui ? Cela repr√©sente ses droits, oui. [Fr√®re Branham imite un agneau qui hal√®te. - N.D.E.] Il souffre de la chaleur. On l'√©tend alors sur le banc du tondeur. Ils savent ce qu'il y a de meilleur pour lui. Ils lui retirent tous ses droits et le tondent compl√®tement. Il a bien moins chaud maintenant et il se sent l√©ger pour courir. Oh! la la ! Il est heureux et il gambade ; il passe un bon moment. Oui, oui ! Si vous abandonnez vos droits, c'est ce que vous allez recevoir.  Mais vous devez abandonner vos droits et laisser la Parole de Dieu vous d√©pouiller de tout ce qu'il y a du monde, vous d√©barrasser de toutes les habitudes du monde, alors vous devenez une nouvelle cr√©ature en Christ.

104      Il y a quelque temps, en Afrique, je parlais √† un - un vieux saint. Il a dit : " Fr√®re Branham, je sais que vous croyez au surnaturel. "

            J'ai dit : " Certainement, mon fr√®re. "

105      Il a dit : " Il y a des ann√©es, je croyais √™tre quelqu'un. " Il a dit : " Je pensais √™tre vraiment un chr√©tien. " Et il a dit : " Alors l√†, dans notre √©glise...  Je devais gravir une colline, apr√®s avoir gar√© ma petite voiture. " Il a dit : " Je devais gravir une colline, oh! sur environ deux ou trois cents m√®tres, et  contourner des buissons et tout, pour y arriver. " Et il a dit : " Nous avions une r√©union de pri√®re l√†-haut. " Il a dit : " Je pensais √™tre vraiment un chr√©tien. " Il a  dit : " Je connaissais toute la Bible. J'ai √©tudi√© tout l'h√©breu. J'ai √©tudi√© toutes les prononciations exactes des mots. " Et il a dit : " Si quelqu'un m'abordait pour parler de la Bible, je lui r√©pondais du tac au tac. [Fr√®re Branham fait claquer ses doigts. - N.D.E.]  Je savais de quoi je parlais. " Il a dit : " Un  soir, je montais √† l'√©glise. Il y avait eu beaucoup de conflits dans notre √©glise. "Il a dit : " Il y avait de petits clans mont√©s les uns contre les autres; vous savez comment cela surgit. "

            J'ai dit : " Oui, certainement. "

106      Il a dit : " Sur ma route, en gravissant la colline, j'ai r√©alis√© soudain que quelqu'un me suivait. " Et il a dit : " J'ai pens√© attendre un petit peu pour permettre √†  cette personne de me rejoindre, afin que je lui parle un peu, en montant le chemin. " Vous savez, c'est une bonne chose, vous attendez juste un petit moment. Et il a dit : " Comme je gravissais la colline, a-t-il dit, arriv√© l√†-haut, je vis un homme qui montait ; il portait sur le dos un baluchon qui √©tait beaucoup plus gros que lui. Cet homme √©tait √† bout de souffle, il haletait, il souffrait, il avan√ßait √† petits pas, essayant de monter. Et je lui ai dit : 'Mon ami, puis-je vous aider √† porter cette charge jusque sur la colline ?' Il r√©pondit : 'Non, c'est √† moi de la porter.' J'ai simplement regard√©. Alors, dit-il, je sus que c'√©tait une vision. Il avait des cicatrices aux mains.  Alors,  je suis tomb√© par terre et j'ai dit : 'Seigneur, portes-Tu  les p√©ch√©s du monde dans ce sac ?' Il r√©pondit : 'Non, seulement les tiens. J'essaye simplement de t'aider √† gravir la colline afin que tu puisses y arriver.' "

107      Il en est ainsi. Si nous regardions simplement autour de nous, nous d√©couvririons qu'Il est en train de porter les n√ītres. Cela ne fait-il pas que  vous  vous sentiez petit ? Notre coeur m√©chant et cruel, juste parce que nous pouvons le faire !

108      Il y a quelque temps, j'√©tais √† la chasse. Comme  vous le savez, j'aime la chasse. Et il y avait un gars cruel dans cette r√©gion.  [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Il √©tait un homme m√©chant. Il avait l'habitude de se moquer de moi parce que je ne voulais pas tirer des biches et des faons. Et je lui disais : " C'est brutal. " Je lui ai dit : " Pourquoi ne veux-tu pas √™tre un chasseur vraiment loyal et abattre les vieux m√Ęles ainsi que les animaux  qui sont  vieux et pr√™ts √† mourir ? Dieu nous les a donn√©s. Laisse ces jeunes m√®res et ces petits. "

109      Il disait : " Ah! pr√©dicateur, tu es une poule mouill√©e. "  Il me r√©p√©tait cela sans cesse.

110      Je disais : " Maintenant, regarde. Si j'avais faim et que je d√©sire un de ces faons, je crois que Dieu me permettrait de l'avoir. Mais l'abattre simplement pour faire le malin ! " Eh bien, il en remplissait tout un chariot. Pour appeler l'animal, il est  all√© se fabriquer une sorte de sifflet. Et quand il sifflait, √ßa produisait un son pareil √† l'appel d'un petit faon. Un jour, nous √©tions ensemble dans le buisson et je lui ai fait honte. J'ai dit : " A ta place, j'aurais honte de moi-m√™me. " Il abattait huit √† dix faons du coup, si c'√©tait possible, des biches et autres, simplement pour faire le malin, il en pr√©levait peut-√™tre juste les quartiers de derri√®re et laissait le reste sur place. Je lui disais : " Tu ne devrais pas... "

            " Ah ! me disait-il, vous les pr√©dicateurs, vous √™tes trop poules mouill√©es. "

111      Un jour, il se tenait derri√®re les buissons. Et il a saisi ce sifflet et il a siffl√© ; cela ressemblait au cri d'un petit faon. Et juste en faisant cela, une magnifique biche laissa appara√ģtre sa t√™te, s'avan√ßa d'un pas lourd. Vous pouviez voir ses gros yeux bruns qui regardaient. Elle √©tait toute alarm√©e. Elle regardait tout autour. Le chasseur leva son fusil pour abattre la biche. Et celle-ci vit le chasseur ; mais vous savez quoi ? A cause du cri de ce faon, la biche ne remarqua pas ce fusil. Elle cherchait ce petit en difficult√©. Et vous savez, le fait  qu'elle ait fait face √† la mort, en regardant le canon de ce fusil, d√©montre le v√©ritable sentiment maternel et l'amour d'une m√®re. Vous savez quoi? Cette d√©monstration fut si remarquable que cela le toucha. Il jeta son fusil par terre. Il revint vers moi en courant et m'attrapa par le bras ; il s'√©cria : " Billy, prie pour moi, j'en ai assez de ceci.  " En voyant cette d√©monstration d'h√©ro√Įsme maternel...

112      Oh ! Quand le monde verra cette bravoure et l'amour de Dieu dans le coeur humain, quelle diff√©rence ce sera ! Quand nous laisserons la Colombe de Dieu venir dans nos coeurs et nous rendre tendres, nous rendre humbles...

113      L√† derri√®re, dans ce bosquet, j'ai pri√© pour ce gars et je l'ai conduit au Seigneur  J√©sus. Depuis lors, il fut un chasseur bon et loyal.

114      Certes, il pensait √™tre dans son droit. Il faisait ce qu'il d√©sirait. " Ils sont sur mon territoire. Ils mangent ma luzerne l√†-bas, s'ils le d√©sirent. "

115      Je disais : " C'est juste, mais c'est inhumain de faire cela. Tu dois renoncer √† tes droits. " √Ē Dieu! aie piti√©, afin que nous renoncions !

116      Il y a quelque temps, oh! environ cent ans, il y avait un fervent chr√©tien qui vivait dans le sud-ouest des Etats-Unis. Il s'appelait Daniel Curry, c'√©tait un homme admirable, un homme pieux, sanctifi√©, un v√©ritable chr√©tien, un homme que  tout le monde estimait beaucoup, quelqu'un de merveilleux. Et on raconte qu'il mourut ou entra en transe, et il dit... Et quand il arriva √† la porte des perles, le gardien vint √† la porte et dit : " Qui es-tu ? "

117      Il r√©pondit : " Je suis l'√©vang√©liste Daniel Curry ; j'ai gagn√© des milliers d'√Ęmes √† Christ. Et je suis...  je d√©sire entrer ce matin. Le voyage de ma vie sur terre est termin√©. Je n'ai pas d'endroit o√Ļ aller maintenant. "

118      C'est ainsi que les choses se passeront pour toi l'un de ces matins, p√©cheur. C'est ainsi que cela t'arrivera, r√©trograde. C'est ainsi que cela vous arrivera, √†  vous qui avez attrist√© et √©loign√© le Saint-Esprit n'√©tant plus doux ni tendre. Cela fait des ann√©es que vous n'avez pas pleur√©. Vous n'avez pas rougi depuis je ne  sais combien de temps, et toute modestie vous a quitt√©. Certainement. Mais  cela va venir √† votre porte un de ces matins. Et alors que le doux Saint-Esprit vient frapper, pourquoi ne Le laissez-vous pas simplement entrer ?

119      Donc, quand Daniel Curry arriva l√† √†-√†-√† la porte, le gardien vint et dit : " Nous allons voir si  votre nom figure ici. " Il chercha partout et ne put trouver de nom. Il dit : " Non, il n'y a pas de Daniel Curry ici. "

120      " Oh ! a-t-il dit, si ! Je suis un √©vang√©liste ! " Il a dit : " J'ai gagn√© des √Ęmes √† Christ!  " Il a dit : " J'ai essay√© de faire ce qui est juste ! "

121      Le gardien  dit : " Monsieur, je suis d√©sol√© de  vous le dire, mais il n'y a pas de Daniel Curry ici." Il a dit : " Je vais vous  dire ce que vous pouvez faire. " Il a dit : " Nous n'avons pas le droit ici de nous occuper de votre cas. " Il a dit :  "Mais voudriez-vous faire appel pour votre cas ? Vous pouvez faire appel au Jugement du Tr√īne blanc, si  vous le d√©sirez, mais, dit-il, nous ne pouvons pas du tout vous faire mis√©ricorde ici, parce que nous n'avons pas votre nom. Il n'y a pas de mis√©ricorde pour vous. " Il a demand√© : " Voudriez-vous faire appel pour votre cas ? "

            Il a dit : " Monsieur, que puis-je faire d'autre  que de f aire  appel pour mon cas ? "

122      Le gardien a r√©pondu : " Eh bien, alors, vous pouvez aller au Jugement du Tr√īne blanc et faire l√† appel pour votre cas. "

123      Daniel Curry  dit qu'il se sentit voyager √† travers l'espace pendant environ une heure. Il dit qu'il arriva √† un endroit o√Ļ cela devenait de plus en plus clair, plus clair, plus clair, plus clair. Il dit que plus il avan√ßait, plus clair √ßa devenait. C'√©tait cent fois, des milliers de fois plus brillant  que le soleil l'ait jamais √©t√©. Il dit qu'il tremblait, tremblait. Puis, il dit qu'une fois arriv√© dans cette Lumi√®re, il entendit une Voix demander : " Etais-tu parfait sur terre ? " (Cela sortait directement de-de la Lumi√®re).

            Il r√©pondit : " Non, je n'√©tais pas parfait. " (Il tremblait.)

            Il dit : " As-tu toujours us√© d'honn√™tet√© envers tout le monde ? "

124      Il r√©pondit : " Non. ( Il me vint √† l'esprit quantit√© de choses pour lesquelles je n'√©tais pas tout √† fait honn√™te.) Non, ajouta-t-il, je-je-je pense que je n'√©tais pas honn√™te. "

            La Voix demanda : " As-tu dit la v√©rit√© dans chaque situation ? "

125      Il r√©pondit : " Non. Je me rappelle que j'ai dit certaines choses qui n'√©taient pas douteuses... qui √©taient douteuses.  Je-je-je n'ai jamais √©t√© tout √† fait honn√™te. "

126      La Voix demanda : " Alors, as-tu jamais pris quelque chose qui ne t'appartenait pas ? Une certaine chose ? De l'argent ? Ou autre chose qui ne t'appartenait pas ? "

127      Il dit qu'il pensait avoir √©t√© assez bon sur terre, mais il √©tait condamn√©. Il repondit : " Non, non. J'ai pris des choses qui ne m'appartenaient point. "

            On lui dit : " Alors, tu n'√©tais pas parfait. "

            Il r√©pondit : " Non, je n'√©tais pas parfait. "

128      Il a dit  qu'il s'attendait √† ce que, d'un moment √† l'autre, de cette grande Lumi√®re, l√† o√Ļ la Colombe se reposait, retentisse comme une explosion le mot " Condamn√© ! "  Il a dit qu'en ce moment-l√† m√™me, il entendit une  Voix derri√®re lui qui √©tait plus douce que n'importe quelle voix de m√®re qu'il ait jamais entendue. Il a dit qu'il se retourna  pour voir, et le plus beau visage qu'il e√Ľt jamais vu, plus  doux  que n'importe quel visage de m√®re, se trouvait devant lui. Et Il a dit : " P√®re, Daniel Curry a pris position pour Moi sur la terre. Il est vrai qu'il n'√©tait pas parfait, mais il a pris position pour moi. Il a pris position pour Moi sur la terre, et maintenant, Je vais prendre position pour lui au Ciel. Prends tous ses p√©ch√©s et mets-les sur Mon compte. "

129      Qui prendra position pour vous ce jour-l√†, fr√®re, si vous L'attristez et L'√©loignez de vous aujourd'hui ? Je ne peux simplement plus pr√™cher. Inclinons la t√™te.

130      √Ē Dieu bien-aim√©, cher Agneau mourant, Toi qui es doux, humble et modeste. Les oiseaux avaient des nids et les renards avaient des tani√®res, mais Toi, Tu n'avais pas de demeure, bien  que Tu  sois le Seigneur de Gloire Lui-m√™me ; lorsque Tu es n√©, on n'avait pas de v√™tements √† Te mettre. √Ē Dieu ! A quoi me serviront mes habits alors ? A quoi me serviront mes voitures ? A quoi me servira une jolie maison ? A quoi me servira tout cela en ce jour-l√† ? Tu √©tais sans ami, personne ne voulait se lier d'amiti√© avec Toi. Personne ne paraissait vouloir Te tendre une main secourable. Tu as dit  que Tu  dirais ce jour-l√† : " J'avais faim et vous ne M'avez pas nourri. J'√©tais nu et vous ne M'avez pas v√™tu. " A quoi nous servira, en ce jour-l√†, tout ce que nous avons, Seigneur ? Laisse-nous prendre position pour Toi afin que, quand cette heure arrivera et  que nous entrerons en Sa pr√©sence, Lui, l'Omnipotent, l'Omnipr√©sent, l'Omni... √Ē Dieu ! lorsque nous entendrons cette Colombe, ayant Ses  ailes rabattues, se tenant dans cette grande Lumi√®re, cela brillera √† travers toute l'Eternit√©. Sachant que  Tu habites dans la  Lumi√®re...

131      " Quand il faudrait que je me tienne l√†, tout seul, mon fr√®re sera parti, mon pasteur sera parti, ma m√®re sera partie, mon p√®re sera parti, ma femme sera partie et mes enfants seront partis. √Ē Dieu ! que ferai-je alors, Seigneur ? Que ferai-je  alors ? Cela peut arriver ce soir avant le coucher du soleil. Mais que ferai-je ? Que puis-je faire ? √Ē Christ ! je vais prendre position pour Toi maintenant. Je ferai mon choix  aujourd'hui. Je vais cesser tous mes bavardages sur autrui. Je vais abandonner tout mon temp√©rament col√©rique. Je vais laisser de c√īt√© tous mes diff√©rends. Je vais abandonner toute chose. D√©pouille-moi de cet amour, Seigneur, prends tout ce que j'ai. Prends-moi simplement, Seigneur. Je-je-je vais me tenir √† Ta place. Je vais √™tre tondu. Je d√©sire que tout √©go√Įsme, tout orgueil, toute indiff√©rence soient simplement √īt√©s de moi. Et puis, je d√©sire prendre position pour Toi, comme un agneau tondu, pr√™t √† abandonner tous les plaisirs de...ce qu'on appelle les plaisirs de la vie, toutes les soir√©es dansantes, toutes les r√©ceptions, tous les v√™tements ind√©cents, le fard, le rouge √† l√®vres, les vernis √† ongles, toute cette indiff√©rence qui ressemble au monde. Tu as dit : ' N'agissez m√™me pas comme le monde. Ne vous associez m√™me pas au monde. Sortez du milieu d'eux.' √Ē Dieu ! aide-moi, Seigneur. D√©pouille-moi  aujourd'hui.  Prends-moi  comme un agneau et rends-moi muet. Que je n'ouvre pas la bouche ; que je ne dise rien √† ce sujet. Que je me  tienne simplement l√† et que je sois tondu. "

132      √Ē Dieu ! qu'est-ce que √ßa change ? Je me souviens lorsqu'une fois Tu m'as d√©pouill√©, Tu as pris ma femme, ma petite enfant, mon p√®re, mon fr√®re, Tu m'as compl√®tement d√©pouill√©. Cependant, dans mon coeur, je savais que je T'aimais. Oh ! comme Tu m'as b√©ni! Et, oh ! comme Tu as √©t√© bon ! Tout  ce que je suis, tout ce que je pourrais √™tre  ou  tout ce que je serai, c'est Toi. √Ē Dieu, c'est Toi. Je confesse mes erreurs. Je confesse tout ce que j'ai fait ou pens√©. D√©pouille-moi simplement, Seigneur, je d√©sire √™tre Ton agneau.

133      Pas seulement √ßa, Seigneur, mais prends chaque personne ici ce matin, chaque brebis et ceux qui auraient le d√©sir d'√™tre des brebis ; d√©pouille-les tous ce matin, Seigneur. Fixe leurs petites pattes au billot de l'Evangile. Puisse le Saint-Esprit les conduire √† la repentance en ce moment m√™me et qu'ils sachent qu'ils ont √©t√© indiff√©rents √† l'√©gard de Dieu. Et puisse-t-Il les d√©pouiller de toute indiff√©rence, du monde et de toutes les choses du monde. D√©pouille-nous de tout cela ce matin, Seigneur, afin qu'ayant moins chaud, nous puissions nous tenir tranquillement devant Toi, comme des chr√©tiens n√©s de nouveau. Accorde-le, Seigneur.

134      Je t'aime. Je vais y aller, peu importe qu'il fasse chaud, que j'en aie envie ou non. Je vais  aller ! Je d√©sire prendre position pour Toi, parce que je veux  que Tu plaides ma cause ce jour-l√†, que Tu dises : " Eh bien, il a pris position pour moi, maintenant, Je vais prendre position pour lui. " √Ē Dieu! accorde-le aujourd'hui!

135      Et alors que chaque t√™te est inclin√©e, chaque coeur aussi, je me demande ce matin s'il y a ici quelqu'un qui r√©alise qu'il a essay√© d'en faire √† sa t√™te et a fait ces choses qu'il n'aurait pas d√Ľ faire, et qui sent simplement ce matin qu'il aimerait que le Seigneur le d√©pouille et qui dit : " Fais de moi un agneau v√©ritable. " Voudra-t-il lever la main ? Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Quelqu'un d'autre qui dirait : " D√©pouille-moi, Seigneur. Je me tiens ici. Je suis une brebis. Je ne vais m√™me pas ouvrir la bouche. Je veux seulement que Tu retranches de moi tout ce qui est du monde." Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que  Dieu te b√©nisse, mon petit gar√ßon. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Et que Dieu vous b√©nisse, soeur. " D√©pouille-moi, Seigneur." (Soeur Gertie ! [La pianiste - N.D.E.] Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, soeur. " D√©pouille-moi maintenant, Seigneur. Je-je veux que toutes les choses du monde... Je veux prendre position pour Toi ce matin. Je veux me tenir simplement comme une brebis tondue. Je veux  que toutes les choses du monde soient retranch√©es de moi. Je veux T'appartenir et que Tu m'appartiennes. Veux-Tu me recevoir, Seigneur, alors que je l√®ve les mains vers Toi ? " Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, madame; je vois votre main. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse, jeune dame l√† derri√®re. C'est... Que Dieu vous b√©nisse, l√†-bas derri√®re, maman. Que Dieu vous b√©nisse, soeur. C'est juste, soyez simplement honn√™tes. "  Je d√©sire que Dieu retranche de moi tout ce qui n'est pas tout √† fait comme Lui, tout motif √©go√Įste, toute indiff√©rence. Je d√©sire qu'Il me tonde compl√®tement ce matin. Je veux √™tre comme Lui, peu m'importe que ce soit des droits ou non. Je n'ai aucun droit. Je ne poss√®de qu'un seul droit : c'est venir √† Lui. Il s'occupe du reste. "

136      Y a-t-il ici un p√©cheur qui n'ait jamais confess√© Christ, qui n'ait jamais √©t√© sauv√©, et vous d√©sirez qu'on se souvienne de vous dans la pri√®re ce matin ? Voudriez-vous lever la main, amis p√©cheurs ? Que Dieu vous b√©nisse. Un autre, levez la main et dites : " Souvenez-vous de moi, Fr√®re Branham. Je ne  suis pas chr√©tien et je ne sais pas √† quel moment je devrai rencontrer Dieu. Et je-je veux qu'on se souvienne de moi dans la pri√®re en ce moment m√™me, alors que vous terminez. " Voulez-vous lever la main afin que je prie pour vous ? Il  voit. Que Dieu vous b√©nisse, jeune dame. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Quelqu'un d'autre : " Je veux √™tre... je veux le... "

137      Combien ici sont r√©trogrades ? " Oh! direz-vous, je n'admettrais pas cela, Fr√®re Branham. " Mais, regardez, si cette Colombe de la douceur vous a quitt√©, fr√®re, il y a quelque chose qui ne va pas.  Il y a quelque chose qui ne va pas, quand vous ne pouvez pas vous supporter les uns les autres. Quand vous ne pouvez pas pardonner √† chaque personne du plus profond de votre coeur, peu importe ce qu'ils ont fait, ou ce qu'ils ont dit, si vous ne pouvez pas leur pardonner du plus profond... J√©sus a dit : " Si vous ne pardonnez pas √† chacun ses offenses de  tout votre coeur, votre P√®re c√©leste ne vous pardonnera pas non plus. "

138      Qu'arriverait-il si, par cette chaleur... qu'arriverait-il  si Dieu vous appelait aujourd'hui ? Tandis qu'il y a une Fontaine ouverte, une √©glise pr√™te, le Saint-Esprit se tenant ici sur le pignon de ce b√Ętiment, pr√™t √† descendre imm√©diatement, √† revenir dans votre coeur pour vous rendre doux et paisible... " Que dois-je faire, Fr√®re Branham. " Devenez simplement un agneau. Le Saint-Esprit descendra imm√©diatement quand vous serez devenu un agneau. Mais si vous avez de mauvais motifs ou de mauvaises pens√©es, que vous voulez en faire √† votre t√™te et que vous n'√™tes pas pr√™t √† abandonner cela, alors le Saint-Esprit ne  viendra jamais.

139      Maintenant, avec nos t√™tes inclin√©es, je me demande s'il y a quelqu'un parmi  vous qui avez lev√© la main... Eh bien, J√©sus a dit : " Celui qui √©coute Mes  paroles et qui croit √† Celui qui M'a envoy√© a la Vie Eternelle et ne viendra jamais en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la vie. " Saint Jean 5.24. Mais maintenant, voudriez-vous venir √† l'autel vous agenouiller ici ? Prions ensemble pour que ce sentiment doux et paisible que vous avez poss√©d√© une fois, ou que vous aimeriez poss√©der, revienne en vous. Alors que nous gardons nos t√™tes inclin√©es et que nous chantons Il y a une fontaine remplie de sang, j'aimerais que vous veniez vous agenouiller pour prier. Tout celui  qui veut venir maintenant, agenouillez-vous ici √† la balustrade de l'autel et priez quelques instants.

                 Il y a une fontaine remplie de sang

                 Tir√© des veines d'Emmanuel,

                 Et les p√©cheurs plong√©s...

                 (Que Dieu vous b√©nisse, madame, approchez et agenouillez-vous...) perdent...

140      Avec la t√™te inclin√©e, je l'esp√®re, de m√™me  que  votre coeur, connaissez-vous qui est la premi√®re personne √† s'avancer ce matin? Vous devriez avoir honte. Une femme de couleur. Une pauvre femme, les chevilles enfl√©es, les cheveux grisonnants ; elle fraye un chemin vers l'autel.

141      Il y a quelque temps, un vieux homme de couleur a √©t√© sauv√© ; c'√©tait √† l'√©poque de l'esclavage. Quand il a √©t√© sauv√©, il est all√© dire √† son patron qu'il √©tait libre. Celui-ci a dit : " Tu es quoi ? "

            Il a r√©pondu : " Je  suis libre ! " Alors il lui a rendu la libert√©.

142      Voici un autre groupe de gens qui s'approche pour recevoir le salut, ce matin. Il a dit qu'il √©tait libre. Que tout le monde soit en pri√®re et prie intens√©ment, si vous le voulez, pendant que le Saint-Esprit traite avec les gens  qui prennent une d√©cision.

            Il a dit : " Mose, as-tu dit que tu √©tais libre ? "

            Il a r√©pondu : " Oui, oui, patron, je suis libre. "

143      Il a dit : " Si tu es libre, alors je veux aussi te rendre ta libert√©. Va pr√™cher l'Evangile. "

144      Quand il fut sur le point de mourir, beaucoup de ses fr√®res blancs vinrent le voir, et alors il leur dit... Ils pensaient  qu'il avait √©t√© dans le coma. Quand il se r√©veilla, il dit : " Je pensais √™tre parti. " (Que Dieu  vous b√©nisse, mon fr√®re. Agenouillez-vous simplement l√†.) Il dit : " Je pensais √™tre d√©j√† parti. "

            Ils lui dirent : " Qu'as-tu vu, Mose ? "

145      Il r√©pondit : " Quand j'ai pass√© la porte, je L'ai vu. " Il a dit : " Je me tenais l√† √† Le regarder. " Et il a dit : " Un ange s'est alors avanc√© et a dit : 'Viens, Mose ! Tu as pr√™ch√© l'Evangile pendant bien des ann√©es. Il y a une robe et une couronne qui t'attendent.'" Il a dit : " Ne me parlez pas de robe et de couronne. Je ne veux ni robe ni couronne. Je veux seulement Le regarder. " Je pense que c'est l'attitude de n'importe quel chr√©tien.

146      Il y a quelque temps, je me trouvais dans un colis√©e, ou plut√īt un mus√©e, non loin de Chicago, et je regardais tout ce qu'il y avait l√†. J'ai aper√ßu un vieux noir, avec une petite couronne de cheveux blancs sur la t√™te. Il se  promenait l√†, son chapeau √† la main. Je le regardais. Il regarda √† l'int√©rieur de quelque chose, puis recula brusquement et des larmes commenc√®rent √† couler sur ses vieilles joues noires. Il se mit √† prier. Je l'observais quelques instants.  Il regarda √† nouveau et se remit √† pleurer. Je me suis avanc√© et j'ai dit : " Monsieur ? "

            Il a dit : " Oui, mon ami blanc ? "

            J'ai dit : " Je vois que vous √™tes... Qu'est-ce qui vous a tant √©mu ? Qu'est-ce qui  vous a tant √©motionn√© ? "

147      Il a r√©pondu : " Monsieur, si vous pouviez toucher mon c√īt√©, vous y sentiriez des cals. " Il a dit : " Jadis, j'√©tais un esclave. Dans cette petite vitrine est expos√© un costume "

            J'ai dit : " Je  vois que c'est un costume, mais qu'y a-t-il de si particulier √† cela ? "

148      Il a dit : " Cette tache l√†-dessus, a-t-il dit, c'est le sang d'Abraham Lincoln." Il a dit: " Ce sang m'a lib√©r√© de la ceinture d'esclavage." Il ajouta : " Alors, homme blanc, cela n'aurait-il pas de quoi vous √©mouvoir aussi ? "

149      Je mis mes bras autour de son vieux cou et je dis : " Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Je connais un autre Sang qui m'√©meut. "

            Il a dit : " Je connais aussi ce Sang, monsieur. "

150      J'ai  dit : " Il m'a lib√©r√© d'une ceinture d'esclavage. " Autrefois, je  sortais le dimanche et j'allais faire la course, je me comportais mal et racontais des plaisanteries grossi√®res... √Ē Dieu ! comment ai-je fait √ßa? Il y a encore des cicatrices dans mon  coeur √† cause de cela. Mais je suis heureux qu'Il m'ait √īt√© cette ceinture. Tout cela a disparu maintenant. Il a pris ma place.

151      Il y a quelque temps, je regardais une femme qui √©tait si vulgaire que j'avais envie de la condamner. Et Dieu me donna une  vision qui me fit alors prier pour elle, lorsque je vis que mes p√©ch√©s √©taient aussi grands que les siens. Je m'avan√ßai et m'assis √† c√īt√© d'elle, et lui fis honte ; je lui dis que j'√©tais pasteur. Ses deux amis... Elle avait environ soixante-cinq ou soixante-dix ans. Et ses deux amis s'agenouill√®rent l√† et ils donn√®rent tous leur coeur √† Christ. Oh ! la la ! Quelle diff√©rence !

152      Ne le voulez-vous pas ? Avez-vous tellement p√©ch√©? Ce matin, votre coeur est-il devenu si noir et  si sale que m√™me le Saint-Esprit ne peut pas le toucher ? La Colombe a peut-√™tre pris Son envol pour l'√©ternit√©, Elle est alors partie pour toujours.

153      Que Dieu te b√©nisse, ch√©rie. Une petite fille qui avance. Que Dieu te b√©nisse, ma ch√©rie. Vous me direz : " Cette petite fille ne sait rien." Oh ! si. Elle n'a tout simplement pas lu autant de revues et de vieilles histoires d'amour que  vous tous. Voil√† pourquoi elle est tendre. J√©sus a dit : " Laissez venir √† Moi les petits enfants. "

154      Quelqu'un d'autre aimerait-il venir se joindre √† nous ce matin ?  L'autel est disponible. Encore un instant, alors que nous chantons de nouveau, et ensuite nous allons offrir une pri√®re pendant que ces p√©cheurs repentant prient.

                 Le brigand agonisant se r√©jouit de  voir

                 Cette fontaine dans... (Certainement, tout √©tait fini. C'en √©tait fait du pauvre gars.)

                 Et l√†, puiss√©-je, moi, bien qu'aussi  vil que lui...

155      Ne voulez-vous pas  vous avancer maintenant ? Ne voulez-vous pas vous avancer, vous  qui savez √† quoi  vous en tenir ? La Bible dit que, si vous savez faire le bien et que vous ne le faites pas, c'est plus que le p√©ch√© pour vous. Ne voulez-vous pas venir ? Vous savez  que vous avez tort. Frayez-vous un chemin et agenouillez-vous autour de l'autel, et dites √† Dieu  que  vous regrettez la mani√®re dont vous L'avez trait√©. Laissez revenir le Saint-Esprit pour qu'Il vous rende √† nouveau doux, aimable et calme. Ne le voulez-vous pas ? Souvenez-vous que si vous mourez alors qu'Il s'est √©loign√© de vous, il n'y aura personne pour plaider votre cause. Il d√©sire que vous preniez position pour Lui ce matin. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re.

156      Nous attendons...  Est-ce tout ? Seulement quinze personnes dans l'√©glise √† se sentir r√©ellement condamn√©es ? Avez-vous men√© une vie paisible, pleine de douceur et de tranquillit√© ? Maintenant, ceci est dirig√© par le Saint-Esprit. Etes-vous indulgent, n'avez-vous pas d'ennemis ? Vivant au-del√†... au-dessus de la condamnation, des p√©cheurs ? Vous ne vivez pas comme les pa√Įens; vivez-vous diff√©remment ? Votre vie est-elle diff√©rente ? Le Doux Saint-Esprit est-il assis sur le tr√īne de votre coeur, vous faisant vivre dans la paix, le calme et l'affection avec tout le monde ? Vos voisins et tous savent-ils, tous vos coll√®gues savent-ils que vous √™tes un chr√©tien aimable, calme, doux et humble ? La Colombe de  Dieu est-Elle avec vous ? En √™tes-vous certain ? Ceci peut √™tre votre derni√®re chance. Tr√®s bien.

157      Alors, vous qui √™tes ici √† l'autel, que  Dieu vous b√©nisse. Vous n'aurez pas √† √™tre jug√©s maintenant. Le Saint-Esprit vous a apport√© le jugement.  Vous n'avez pas essay√© de conserver vos droits, en disant : " Oh ! voil√† un bon bout de  temps que je suis chr√©tien. Je n'ai pas besoin d'aller. " Pour certains d'entre vous, c'est la premi√®re  fois que  vous venez √† l'autel. " Je peux rester p√©cheur si je veux, c'est mon droit. " Oui, c'est vrai. Vous avez votre libre arbitre et vous pouvez agir comme vous voulez. Mais vous avez renonc√© √† vos droits ce matin. Vous me  direz : " Qu'est-ce qu'on va dire  de moi si, apr√®s avoir profess√© le christianisme, je m'avance √† l'autel ? Qu'est-ce qu'on dirait ? " Mais qu'est-ce que Dieu  dit ? Il vous a dit de venir, et vous l'avez fait. Maintenant, vous avez renonc√© √† vos droits. Vous √™tes venu afin que le Doux Saint-Esprit prenne aujourd'hui Sa place dans votre coeur. Je sais  qu'Il le fera. Je le sais, Il a promis qu'Il le fera. L√†... Voyez, Il ne peut rien, Il ne peut tout simplement pas s'emp√™cher de venir. Il supplie, Il pleure, Il est mort et a tout fait pour trouver un endroit o√Ļ venir. Il veut venir vers vous.

158      Et √† l'heure de votre mort, lorsque l'ange de la mort  se tiendra  au pied du lit, vous souhaiterez ne pas avoir regard√© cette chose hideuse, mais vous vous rappellerez qu'une fois vous avez refus√© de venir et qu'alors votre √Ęme est devenue noire et sale ; ce sera trop tard, vos pleurs importeront peu. Esa√ľ, par sa persistance √† p√©cher, a d√©pass√© son jour de p√©ch√©, plut√īt son jour de gr√Ęce, et n'eut plus de chance. Il pleura am√®rement en cherchant un moyen de mettre cette chose en ordre, mais il ne le put. Dieu l'avait appel√© pour la derni√®re fois.

159      Mais vous avez abandonn√© tous vos droits, tous vos amis et tous vos sentiments et tout ce matin pour venir ici. Vous avez abandonn√© vos droits, quand vous vous √™tes agenouill√© ici pour parler √† Dieu. Je vous d√©clare, par la Parole du Seigneur, que Christ a dit : " Je ne mettrai pas dehors celui qui vient √† Moi. "  Maintenant, pendant que vous √™tes l√† √† l'autel, repentez-vous, dites-Lui que vous regrettez ce que vous avez fait.

160      C'est √ßa le probl√®me avec les gens qui ne re√ßoivent pas le Saint-Esprit quand ils se  font baptiser, ils ne se repentent pas compl√®tement. Dieu essaye de leur donner le Saint-Esprit. Il veut que vous soyez doux, aimables et calmes. C'est la raison pour laquelle vous  vous relevez avec le m√™me √©go√Įsme dans votre  coeur. Oh! il se peut que vous vous releviez en criant, en parlant en langues ou autre... Cela ne vous ferait pas avoir le Saint-Esprit. Vous devez vous relever de l√† en √©tant une personne diff√©rente. Vous devez vous relever de l√† en √©tant aimable, calme, doux, humble, avec l'Esprit de Dieu qui habite en vous. L'ann√©e prochaine, vous regarderez le chemin parcouru et vous verrez jusqu'o√Ļ vous √™tes arriv√©. Voyez-vous, vous gagnez sans cesse du terrain. C'est le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est l'amour, la  joie, la paix, la longanimit√©, la douceur, la bienveillance, la patience, la foi. Eh bien, repentez-vous tout simplement et dites √† Dieu que vous voulez cela  maintenant m√™me ; soyez vraiment bon.

161      Toi, fillette, qui est l√†, ch√©rie, fais la m√™me chose. Que Dieu te b√©nisse. Ta maman se  tient debout, avec sa main sur toi.

162      Cette bien-aim√©e soeur de couleur √Ęg√©e ici, qui est inclin√©e √† l'autel, peut-√™tre que vous avez d√Ľ manger du pain de  ma√Įs et de la bouillie de ma√Įs, que vous avez d√Ľ vivre dans une ruelle pour autant que je sache, soeur. Que Dieu b√©nisse votre  coeur, il y a un palais pr√©par√© pour  vous dans la Gloire ce matin. C'est vrai.

163      En regardant vers l'autel, je  vois une dame aux cheveux grisonnants ; une jeune femme ayant la t√™te inclin√©e ; une  femme bien b√Ętie aux cheveux  blancs... √Ē Dieu ! je vois des hommes agenouill√©s et plusieurs autres ici. Repentez-vous  simplement, dites-Lui que vous regrettez. Dites-Lui que vous ne le ferez plus jamais. Par Sa gr√Ęce, d√©sormais, vous mettrez un terme √† tous vos diff√©rends. Vous voulez √™tre doux et paisible. Vous voulez √™tre humble et aller l√† o√Ļ Il vous  conduit.

164      Et lorsque les gens  diront quelque chose, peu importe si cela a l'air juste, vous allez abandonner le droit  que  vous avez de parler de  votre prochain. Vous allez parler... Vous  allez parler de J√©sus. Vous  allez simplement faire ce  qui est juste. Vous ne sortirez pas en ayant l'air d'un meurtrier. Vous ne sortirez pas pour vous jeter sur l'innocent. Mais  vous voyez cette manifestation d'h√©ro√Įsme dans de vrais chr√©tiens et vous voulez √™tre comme eux. Vous n'aurez pas √† dire √† quelqu'un que vous √™tes chr√©tien si vous en √™tes un. On le verra simplement et on le saura quand vous parlez. Vous √™tes scell√© √† l'int√©rieur et √† l'ext√©rieur.

165      Maintenant, alors que vous humiliez vos coeurs, repentez-vous. Dites √† Dieu que  vous regrettez, que vous ne le ferez plus, que vous avez honte  de vous-m√™me et de la fa√ßon dont vous avez agi. Et, ensuite, je prierai pour vous. Et je pense qu'en ce moment-l√† m√™me la paix s'installera dans votre coeur; la paix, comme une rivi√®re, coulera dans votre √Ęme. Il se peut que vous ne criiez pas. Il se peut que  vous ne parliez pas en langues. Il  se peut que vous ne sautiez pas. Mais vous quittez l'autel avec Quelque Chose en vous, Quelque Chose qui vous enverra √† la vieille croix, aussi longtemps que vous vivrez. Maintenant, priez en m√™me temps que moi. Confessez vos fautes.

166      Notre P√®re c√©leste, √©tant d'indignes cr√©atures...  cette salle surchauff√©e,  o√Ļ l'on transpire ce matin, cette √©tuve... mais, √ī Dieu, Tu as fait sortir de nous la sueur. Le Saint-Esprit est descendu et a convaincu les gens qu'ils √©taient dans l'erreur et qu'ils p√©chaient. Leurs esprits √©taient arrogants. Ils √©taient devenus hostiles, indiscrets, des je-sais-tout, ne voulant pas se repentir, ne voulant pas pardonner aux gens qui leur avaient fait quelque chose. Ils n'√©taient pas pr√™ts √† le faire, mais aujourd'hui le Saint-Esprit a pris la Parole de Dieu, L'a plac√©e droit dans leur coeur doux et a dit : " Maintenant, veux-tu revenir au point o√Ļ tu √©tais la premi√®re  fois que tu es venu √† l'autel, revenir au point o√Ļ tu aimais tout le monde et  o√Ļ tu M'aimais d'un amour imp√©rissable ? Alors l√®ve-toi simplement et viens √† l'autel. " Ils l'ont fait, Seigneur.

167      Et je prie maintenant de sanctifier leurs pens√©es, Seigneur. Sanctifie leurs coeurs et rends-les doux et paisibles. Puissent-ils maintenant se relever de cet autel, apr√®s s'√™tre repentis, T'avoir abandonn√© leurs vies, et retourner chez eux. Peu importe ce qui arrive, si votre mari ou votre femme s'√©nerve, ou bien le voisin, ou un coll√®gue de travail, ou un associ√© : " Je serai simplement doux comme une colombe. "

168      Apr√®s tout, la vengeance T'appartient. " A Moi la r√©tribution, dit le Seigneur. " Combien nous nous en sommes rendu compte, Seigneur. Restez simplement tranquilles, soyez doux, voyez Dieu descendre directement vers Ses agneaux. Bien s√Ľr! Certainement! Ce Bon Berger a donn√© sa Vie pour eux. Il descend juste vers Ses brebis, Il les guidera. Malheur √† celui qui se mettra en travers de leur chemin. Malheur √† celui qui dira une seule parole contre elle. Il a dit qu'il vaudrait mieux qu'une meule soit suspendue √† votre cou et que vous soyez noy√© dans les profondeurs de la mer. " Leurs anges contemplent sans cesse le visage de Mon P√®re qui est dans les Cieux. " √Ē Dieu! nous voulons... " Ce que vous leur faites, c'est √† Moi que vous le faites. "

169      Ainsi, √ī Dieu, je veux √™tre doux. Je me place aussi sur l'autel ce matin, non pas ce matin, mais chaque matin et chaque jour. Je veux √™tre paisible, doux et semblable √† J√©sus. Accorde-le, P√®re. Aide-nous √† √™tre ainsi maintenant. Fais rouler sur nos √Ęmes ces infinies vagues d'amour.

                 Paix, paix, merveilleuse paix,

                 Venant de notre P√®re c√©leste,

                 ( Ne ressentez-vous pas cela maintenant dans votre coeur ?)

                 ... sur mon esprit √† jamais... (All√©luia ! All√©luia !)

            Paix, paix, merveilleuse paix...

170      Soeur Gertie a dit que je dise √† toute l'√©glise qu'elle aussi se sent condamn√©e, mais elle fait du piano son autel. Etant donn√© que l'autel... que le piano est son autel, elle a dit : " Dites √† l'√©glise de prier pour moi ", alors qu'elle est assise l√†, les larmes coulant sur ses lunettes. Cette chaire est mon autel. Je me suis  aussi repenti. Ma Bible est mouill√©e, √ī Dieu ! Paix, paix de Dieu !

            Venant de notre P√®re c√©leste,

            (Oh! all√©luia!)

            ... sur mon esprit √† jamais...

171      √Ē Dieu ! si j'ai p√©ch√© contre quelqu'un, contre Toi, √īte cela, Seigneur. Enl√®ve le p√©ch√© de ma petite √©glise ce matin.

172      Combien peuvent sentir que  Dieu leur a pardonn√© et que la Colombe de paix s'est √† nouveau pos√©e dans leur coeur ? Elle vient de revenir et a repris Sa place. Le Saint-Esprit vient tout juste de revenir et Il a dit : " Mon enfant, J'ai toujours d√©sir√© t'aimer. Mais tu ne Me laissais pas faire. Je ne peux pas demeurer avec ton vieil esprit √©go√Įste. Mais maintenant que tu l'as abandonn√©, Je suis revenu dans ton coeur ce matin. " Combien se sentent ainsi ? Levez la main. Levez la main, ce soir, c'est bien, le long de l'autel. Oh ! c'est bien ! Combien dans l'assistance ressentent la m√™me chose ? Levez la main. Oh ! Etre  comme J√©sus.

173      Notre P√®re c√©leste, nous Te rendons gr√Ęces pour ce moment de douce cons√©cration ; c'est comme si on prenait une pomme dans la main et qu'on la broyait, qu'on l'√©crasait jusqu'√† ce qu'elle devienne molle, si molle qu'un petit b√©b√© pourrait s'asseoir et la manger. C'est ainsi que nous voulons que nos coeurs soient, Seigneur. Prends-les dans Ta main qui porte la cicatrice des clous, √©crase-les en  disant : " Mon enfant, ne vois-tu pas que tu M'as bless√©? Tu M'as bless√© quand tu es ainsi sorti de tes gonds. Tu Me blessais. Oh ! Mon coeur a saign√© pour toi, enfant, quand Je t'ai vu faire telle et telle chose. Mais maintenant  que J'ai ton coeur dans ma main, Je veux le rendre vraiment doux. Je veux le rendre de telle fa√ßon que Je puisse l'utiliser et y vivre. Je veux revenir sur le perchoir ce matin. Je veux revenir et demeurer... faire Ma demeure en toi. " Accorde-le, Seigneur. Nous T'aimons. Accorde-le, pour Ta Gloire. Nous le demandons au Nom de J√©sus.

                 Etre comme J√©sus... (N'aimez-vous pas simplement adorer ainsi ? mon √Ęme est inond√©e.)

                 Sur terre je...(Le voir descendre ainsi dans les-les adorateurs. Sentez-vous une r√©elle douceur dans votre coeur? Mon coeur bat tr√®s rapidement)

                 ... voyage de la terre √† la gloire

                 Je demande seulement √† √™tre comme Lui.

            Voulez-vous lever la main pendant que nous chantons cela ?

                 Etre comme J√©sus... (Joe, veux-tu t'avancer pour prier ce matin, fr√®re ? Que Dieu te b√©nisse. Trouve-toi une place ici √† l'autel, Fr√®re Joe. Que Dieu te b√©nisse, mon fr√®re.)

                 ... voyage de la terre √† la Gloire

                 Je demande seulement √† √™tre comme Lui.

174      Je  sais qu'il fait chaud, mes amis. Je le sais, mais je-j'esp√®re que vous  vous sentez comme moi. Oh ! je sens comme si je pouvais simplement m'envoler. Comme Il est aimable ! Que pourrais-je faire ? O√Ļ irais-je ? √Ē Dieu ! o√Ļ irais-je ? O√Ļ est-ce  que je me dirige ? Qu'est-ce que √ßa... √ßa va √™tre ? O√Ļ serai-je dans cent ans ? Que ferai-je si je ne L'avais pas ? O√Ļ-o√Ļ y a-t-il un autre refuge ?

                 De la cr√®che de Bethl√©hem sortit un Etranger,

                 Sur terre, je d√©sire √™tre comme Lui ;

                 Tout  au long du voyage de ma vie, de la terre √† la  Gloire,

                 Je demande seulement √† √™tre comme Lui.

            Tous ensemble maintenant !

                 Etre comme J√©sus... (Dieu soit Lou√© ! Oui, Seigneur ! Oui, Seigneur ! Non pas comme le monde, mais comme Toi !)

                 ... √™tre comme Lui ;

                 De la terre √† la Gloire,

                 Tout au long du voyage de ma vie,

                 Je demande seulement...

175      Pendant que vous avez la t√™te inclin√©e, j'aimerais vous demander quelque chose. Quelqu'un ici d√©pla√ģt au Saint-Esprit. Quelqu'un a √©t√© appel√©. Je parle au Nom du Seigneur J√©sus, en tant que Son proph√®te. Je peux sentir Son coeur bless√©. Quelqu'un dans l'auditoire Lui a d√©sob√©i, quelqu'un qui aurait d√Ľ venir. Ne voulez-vous pas venir maintenant ?

                 Tout au long du voyage de ma  vie...

                 (Oui, soeur, mais il y a encore d'autres √† part vous)... Gloire,

                 Je demande seulement √† √™tre comme Lui. (Juste √™tre comme J√©sus... Ceci est mon seul d√©sir : √™tre  doux et humble, modeste, comme Lui.)

                 Sur terre je...(Ne voulez-vous pas vous avancer maintenant ? Dieu veut vous voir vous d√©placer, un certain nombre d'entre vous.)

                 Tout au long...

176      Je savais que vous viendriez. Que Dieu vous b√©nisse ! Que Dieu vous b√©nisse ! Que Dieu vous b√©nisse ! C'est cela ! C'est cela ! Je regardais au-dessus de cet auditoire et il y avait l√† l'ombre noire la plus terrible que j'aie jamais vue. Le Saint-Esprit est ici maintenant. Il est sur moi en ce moment m√™me. " Attristant le Saint-Eprit..."

            Etre comme J√©sus...

177      Qu'a-t-Il fait ?  Il est all√© l√† o√Ļ le P√®re L'a conduit. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. C'est juste ; venez jusqu'ici et agenouillez-vous.

            Sur terre je d√©sire...

178      Maintenant, c'est le moment de confesser ses fautes, de se mettre d'aplomb, de se mettre en ordre comme on le faisait dans le pass√©. Venez donc ! Je sens toujours qu'il y en a encore l√†. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. C'est vrai ! Le Saint-Esprit a toujours raison. Venez ! C'est bien, avancez-vous.

                 ... Lui.

                 Etre comme J√©sus, √™tre comme, oui, J√©sus,

                 Sur terre, je... (Oh ! la la ! C'est bien ! C'est cela, comblez simplement les all√©es. Avancez et priez.)

                 De la terre √† la Gloire,

                 Tout au long du voyage de ma vie (Repentez-vous simplement. Dites √† Dieu que vous regrettez, c'est tout  ce que vous avez √† faire.)

                 ... √™tre comme Lui.

179      Ne voulez-vous pas continuer √† venir maintenant ? " Etre... " C'est bien, n'h√©sitez plus, avancez. " Etre comme... "

180      Qu'allez-vous faire ? Qui va prendre position pour vous, peut-√™tre ce  soir ? Qui va prendre position pour vous quand la mort vous saisira par la manche ? Peu importe ce que vous avez fait, le Saint-Esprit se trouve tout pr√®s de vous. C'est Lui qui veut que vous veniez.

                 De la terre √† la Gloire,

                 Tout au long du voyage de ma vie

181      Repentez-vous simplement et dites : " √Ē Dieu! je regrette. Je-je ne voudrais pas faire cela. Tu ne prendras pas position pour moi si, maintenant, je ne prends pas position pour Toi. Et je veux que Tu prennes position pour moi; et, d√©sormais, je prends position pour Toi. Je vais vivre comme un chr√©tien devrait le faire. Je vais changer mes fa√ßons de faire. Je vais √™tre doux et paisible. Je vais laisser les autres discuter  tout seuls... Je vais simplement vivre doux et paisible devant Toi. " Peu importe depuis combien de temps vous professez √™tre un chr√©tien et √† quelle √©glise vous appartenez, ceci n'a rien √† voir. Approchez-vous donc ! Que Dieu vous b√©nisse. Avance, mon enfant.

182      Dieu vous parle maintenant. Si vous croyez que je suis Son serviteur, le Saint-Esprit m'a parl√© ce matin et m'a dit : " Fais cet appel, il y en a beaucoup qui  sont l√†. " Voici le jour ! Voici le moment ! Il y en a encore environ cinq ou six l√†-bas derri√®re qui devraient vraiment venir.  Maintenant, souvenez-vous, fr√®res, soeurs, je vous regarde, vous. Je  vois ces ombres noires juste au-dessus de vous. Vous feriez mieux de vous avancer.

183      Etre comme J√©sus; ne voulez-vous pas √™tre  comme Lui, aimable, paisible, doux et humble ? Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. Que Dieu vous b√©nisse, vous, papa avec l'enfant. Que Dieu vous b√©nisse, soeur. Que Dieu vous b√©nisse, amis p√©cheurs. C'est bien. Venez jusqu'ici, soeur; avancez, trouvez-vous une place.  Que Dieu vous b√©nisse.

184      Bien-aim√©e soeur, vous avez de quoi √™tre reconnaissante ; vous √©tiez clou√©e au lit en train de mourir; et voici, maintenant vous marchez jusqu'√† l'autel. Que Dieu b√©nisse votre tendre coeur.

185      Le Saint-Esprit parle √† nouveau maintenant. La repentance. Criez simplement √† Dieu. Priez simplement √† votre mani√®re. C'est vous qui avez p√©ch√©, maintenant, c'est √† vous de prier. Dites √† Dieu que vous regrettez ce que vous avez fait. Ne pr√™tez pas attention √† ceux qui sont tout autour de vous. Dites simplement : " √Ē  Dieu, pardonne-moi. Je ne voulais pas √™tre  ainsi. Je veux √™tre doux. Je-je ne contrarierai plus jamais et ne ferai plus jamais d'histoires. "

186      √Ē Dieu ! Oh ! comme j'aime √ßa ! P√®re c√©leste, pour chaque p√©nitent qui se trouve maintenant √† l'autel et qui s'est mis √† genoux pour prier... √Ē Dieu, puissent les mamans, les papas, les enfants, les p√®res, les m√®res, et qui que ce  soit d'autre, les voisins, les membres d'√©glise, les diacres, les administrateurs... √Ē Dieu ! pendant ce moment de formation √† l'ancienne mode, alors que nous sommes assis dans cette salle surchauff√©e ce matin, le Saint-Esprit descend et nous parle de paix. √Ē Dieu ! Je veux √™tre pr√©sent ce jour-l√† pour T'entendre dire doucement : " Oui, tu t'es avanc√© et Tu as pris position pour Moi ; maintenant, Je vais prendre position pour Toi. " Je veux  que Tu places cette paix dans  chaque coeur qui se trouve ici aujourd'hui. √Ē Dieu ! je veux que Tu le fasses tranquillement et doucement. Je veux que Tu entres l√† avec un sentiment tel que cela ne les quittera plus jamais dor√©navant. Puissent les foyers √™tre renouvel√©s. Puissent les gens √™tre de nouvelles personnes. Que toute chose devienne nouvelle aujourd'hui, parce  que ces gens se sont humili√©s. Tu as dit : " Si le peuple qui porte Mon Nom s'humilie et prie... alors J'entendrai des Cieux. " Maintenant, je sais que Tu le fais ce matin, √ī Dieu.

187      Et je demande pardon pour ceux qui sont rest√©s assis alors qu'ils auraient d√Ľ venir. √Ē Dieu, parle-leur et puissent-ils ne plus jamais avoir de paix sur terre jusqu'√† ce qu'ils aient pris cette d√©cision, Seigneur, de venir se mettre en ordre avec Toi. Accorde-le, Seigneur. B√©nis chacun maintenant. Que Ta bont√© et Ta mis√©ricorde demeurent √† jamais sur chaque √Ęme repentante qui s'est pli√©e dans cette √©glise ce matin.

188      √Ē Divin P√®re, j'ai fait ceci selon Ton ordre. J'ai appel√© ces gens ; ils se sont lev√©s. Tu as dit : " Celui qui rendra t√©moignage de Moi devant les hommes, Je rendrai t√©moignage de lui devant Mon P√®re et les saints anges. " Beaucoup parmi ceux-ci sont des chr√©tiens depuis des ann√©es, mais ils  sont debout ce matin pour t√©moigner de leurs p√©ch√©s et de leurs mauvaises actions. Ils sont devenus d√©sagr√©ables. Le Saint-Esprit s'est retir√© d'eux. Et bien des fois, ils ne peuvent pas sentir ce sentiment de bont√©, de douceur, d'humilit√© qu'ils devraient ressentir. Beaucoup parmi eux sont des p√©cheurs qui sont venus pour la premi√®re fois. Mais, √ī P√®re, ils veulent ce merveilleux sentiment, la paix qui surpasse tout entendement. Donne-la-leur aujourd'hui, Seigneur Dieu. Et puissent-ils tous ensemble √™tre aimables et remplis de Ton Esprit, alors qu'ils quittent cette salle aujourd'hui pour aller √† leurs maisons respectives, mener une vie diff√©rente et √™tre des personnes diff√©rentes. Nous demandons ceci au Nom de Christ.

189      De la place √† la  Fontaine. Tr√®s bien,  vous qui √™tes √† l'autel, levez-vous ; regardez au Seigneur Dieu. Tournez-vous et serrez la main √†  ceux qui sont tout autour de vous. Oh ! nous allons chanter maintenant tous ensemble, alors que nous nous levons, juste un moment avant le service de gu√©rison.

                 De la place, de la place, oui, il y a de la place,

                 Il y a de la place √† la Fontaine pour toi ;

                 De la place, de la place, oui, il y a de la place,

                 Il y a de la place √† la Fontaine pour toi.

                 √Ē ! (Tous ensemble.)

                 De la place, de la place, oui, il y a de la place,

                 Il y a de la place √† la Fontaine pour toi ;

                 √Ē ! De la place, de la place, oui, il y a de la place,

                 Il y a de la place √† la Fontaine pour toi.

                 De la place, de la place, oui, il y a de la place... [Espace vide  sur la bande - N.D.E.]

190      De la foi ! Savez-vous, fr√®re,  que l'autre jour, quand votre... Votre femme a t√©l√©phon√© pour qu'on prie pour vous ? Je suis all√© directement dans la chambre et le Saint-Esprit m'a dit : " Ne crains point. " Amen. N'est-Il pas r√©el ? Merveilleux ! Eh bien, gloire au Seigneur ! J'ai simplement envie de crier victoire ! Tr√®s bien.

                 Et Son Sang lave plus blanc que neige...  (C'est ce qu'Il a dit.)

                 J√©sus sauve.

191      Tr√®s bien, fr√®re Neville, maintenant. Et fr√®re Slaughter a un mot √† dire.         [Fr√®re Slaughter parle - N.D.E.] Gloire au Seigneur !  [Fr√®re Neville dit : "  Je crois que chacun a re√ßu quelque chose ce matin. " - N.D.E.] Gloire ! All√©luia !     [Fr√®re Neville  dit : " ... ?... c'est comme si c'est maintenant que nous croyons en Dieu - N.D.E.] All√©luia ! [Fr√®re Neville parle encore, disant : " N'oubliez pas les services de ce soir, nous aurons un service de lavage des pieds et de communion. " Il demande √† fr√®re Branham : " Etes-vous s√Ľr d'√™tre l√† ? " - N.D.E.] Je serai probablement ici ce soir √©galement. Oui, pour autant que je le sache, je serai ici √† moins que je sois appel√© quelque part.

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