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Prédication L'Absolu de William Branham a été prêchée 62-1230M La durée est de: 2 heures et 22 minutes .pdf La traduction Shp
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L'Absolu

1          Je suis tellement heureux d'√™tre ici ce matin, et d'entendre cette exhortation pendant que je venais √† la - √† l'estrade. Je regrette d'√™tre en retard, mais il y avait des malades l√† dehors et des voitures, une sorte d'ambulance, et - et je - j'ai d√Ľ m'occuper de ceux qui ne pouvaient pas entrer, vous voyez, avant d'entrer moi-m√™me.

2          Maintenant, je me demande si la soeur qui a le - le petit enfant, si elle ne peut pas revenir cet apr√®s-midi. Je veux pr√™cher aussi ce soir, si le Seigneur le veut. Si elle ne peut pas revenir pour la cons√©cration, alors (malgr√© que je sois rest√© debout si longtemps cette fois-ci), eh bien, dites-lui de... qu'elle peut amener le b√©b√© maintenant. Mais, si elle peut revenir ce soir, ce sera un petit peu mieux pour nous. Mais faisons... ce qui lui est possible; peu importe. Eh bien, si elle ne peut pas revenir, nous am√®nerons ce petit enfant maintenant pour la cons√©cration. Et maintenant et... tous ces... Pendant que je suis en train de parler, si elle veut s'avancer maintenant, ce serait le moment...

3          Maintenant, ce soir, il y aura quelque chose de tr√®s sp√©cial. Ce soir je - j'aimerais parler sur un sujet, un message proph√©tique intitul√©: Monsieur, est-ce l'heure? Donc, si le Seigneur le veut, je voudrais parler ce soir sur ce sujet : Est-ce l'heure, Monsieur? ou plut√īt Monsieur, est-ce l'heure? Et alors, je veux saisir cette occasion, en pr√©sence de l'√©glise qui... Il y a eu bien des choses qui sont arriv√©es dans ces tout derniers jours, qui convergent vers un grand quelque chose que je ne comprends pas. Mais nous sommes - nous sommes toujours... Les voies de Dieu d√©passent toute compr√©hension humaine; nous devons donc marcher par la foi. Si quelqu'un pouvait expliquer Dieu, alors ce ne serait plus n√©cessaire d'avoir la foi, parce que vous - vous sauriez alors. Mais nous marchons simplement par la foi.

4          Et ce matin, j'ai pens√© que j'essaierais d'avoir simplement un service habituel d'√©vang√©lisation, parce que... Et j'ai plut√īt chang√© d'id√©e, apr√®s mon arriv√©e ici, et ayant vu un si grand nombre de gens debout et qui ont attendu si longtemps. Et alors, ce soir, peut-√™tre qu'il y aura beaucoup moins de personnes ici, et alors je pourrai aller de l'avant avec ceci, avec ce que je veux dire.

5          J'aimerais annoncer une chose, alors que beaucoup de gens - beaucoup d'entre vous sont rassembl√©s. (C'est quelque chose que j'ai... je n'ai pas annonc√© ces derni√®res semaines.) C'est que vos pri√®res ont √©t√© exauc√©es concernant cette affaire d'imp√īt que j'ai eue avec le gouvernement. C'est r√©gl√©. Nous sommes donc... C'est - c'est compl√®tement termin√© maintenant. Comme beaucoup d'entre vous s'en sont rendu compte, ce qu'ils avaient contre moi, c'√©taient ces ch√®ques qui avaient √©t√© faits pour la campagne. Et pourtant, ils ont essay√© de dire qu'ils √©taient √† moi, et ils voulaient me faire payer trois cent cinquante mille dollars environ, disant que cela m'appartenait en propre. Et ce n'√©tait pas le cas; c'√©tait pour la campagne. Et l'√©glise est au courant de cela; vous tous, vous √™tes au courant de cela.

6          Et, finalement, ils en sont arriv√©s au point o√Ļ... (Je vous donnerai simplement un petit aper√ßu de ce qui est arriv√©.) Ils avaient pass√© pr√®s de trois √† cinq ans... pr√®s de cinq ans, je crois, sur cette affaire, y revenant plusieurs fois, examinant le caract√®re, et tout le reste. Je suis reconnaissant qu'ils n'ont pas pu trouver quelque chose contre moi, ils n'ont donc pas pu m'accuser pour cela. Il n'y avait donc aucune base d'accusation, si ce n'est, ont-ils dit, mon - mon ignorance, je pense. Comme je ne connais pas grand-chose de la loi, on m'apportait ces ch√®ques, et je les signais, j'y mettais mon nom, et je les affectais √† la campagne. Mais alors, d√®s l'instant o√Ļ j'y mettais ma signature, ils √©taient √† moi, vous voyez? Peu importe... On m'a dit: "C'est tr√®s bien pour vous de... " comme cela, "mais ils vous appartenaient, et ensuite vous les avez remis √† l'√©glise. Mais, d√®s que vous avez mis votre signature dessus, c'√©tait √† vous; peu importe √† quoi ils √©taient destin√©s, ils √©taient √©tablis en votre nom." Ainsi, s'ils avaient √©t√© mis... si quelqu'un avait marqu√© l√†-dessus "don personnel", cela aurait √©t√© en r√®gle, mais ils ont simplement √©crit "William Branham", voyez-vous, et alors, quand j'ai appos√© ma signature dessus, √ßa y √©tait, tout √©tait l√†. Ils √©taient donc... Et alors, finalement, avec la pri√®re...

7          Et alors, il n'y a pas longtemps, vous savez ils... J'ai eu la vision dans laquelle un homme de grande stature, fonc√©, noirci par la fum√©e, noir de suie, couvert d'√©cailles comme un alligator, s'avan√ßait vers moi avec des doigts de fer. J'avais juste un petit couteau comme cela, et il √©tait marqu√© sur lui "Gouvernement des Etats-Unis". Et je ne pouvais rien faire, j'√©tais impuissant; et alors le Seigneur entra en sc√®ne, et fut vaincu. Vous vous rappelez lorsque je vous en ai parl√©, il y a longtemps.

8          Et ils ont propos√© un compromis l'autre jour. Et mon avocat, monsieur Orbison, √† New Albany, et Ice & Miller √† Indianapolis, qui s'occupaient de cette affaire d'imp√īt, m'ont t√©l√©phon√© pour me dire de venir les trouver. J'y suis donc all√©, accompagn√© de fr√®re Roberson, de mon √©pouse, et des administrateurs de cette √©glise; et nous nous sommes rendus l√† nous tous. Et ils nous ont dit qu'ils √©taient... que le gouvernement voulait faire un compromis.

9          Et j'ai dit: "Moi, si je dois quelque chose √† quelqu'un, je le paierai. Et je - je ferai de mon mieux. Mais, ai-je dit, cela, je ne le dois pas." J'ai donc dit: "Je - je... C'est... Franchement, Dieu le sait. Et alors, pourquoi ne pr√©sentent-ils pas d'accusation contre moi, si je suis coupable?" J'ai dit: "Cela fait cinq ans qu'ils essaient de faire cela, mais ils n'ont pu rien trouver pour le faire." J'ai donc dit: "Non,  je - je ne le paierai pas tant qu'ils n'ont pas prouv√© que je le dois."

10        Et alors, l'avocat m'a fait entrer et m'a parl√©, et m'a dit: "Eh bien, nous pouvons plaider cette affaire. Le gouvernement va juger cela. Et, quand ils jugeront cette affaire, la seule chose qu'ils peuvent trouver contre vous, c'est que vous..." Ce que je - ce que... la mani√®re dont j'ai proc√©d√©.

11        Je n'ai pas... Je ne sais pas du tout tenir une comptabilit√©; j'ai d√Ľ donc faire cela de la mani√®re que je pensais √™tre honn√™te. Et on a √©t√© - cela n'a jamais √©t√© d√©pos√© en banque en mon nom, cela a toujours √©t√© d√©pos√© en banque au nom de l'√©glise, de la campagne, etc. Voyez-vous? Je n'y √©tais donc pour rien.

12        Et je... Il m'a dit: "Eh bien, ils sont pr√™ts √† faire un compromis pour quinze mille dollars, avec dix mille dollars d'amende"; et les frais de l'avocat s'√©levaient √† quinze mille dollars. Ce qui faisait quarante mille. Et alors, ils veulent qu'on ajoute encore cinq mille, je crois, maintenant. Je suis donc all√©... J'ai dit: "Mais o√Ļ donc  pourrais-je trouver quarante mille dollars?" J'ai dit: "Vous connaissez mon compte en banque ici, il est √©crit qu'il y a environ cent dollars, ou peut-√™tre moins." J'ai dit: "Mais, o√Ļ trouverais-je quarante et quelques mille dollars?" Et j'ai dit: "Je n'ai rien √† mettre comme nantissement subsidiaire; je n'ai rien du tout. C'est tout."

13        Et il m'a dit: "Monsieur Branham, dit-il, voici ce qu'il y a : Si nous faisons passer cette affaire en tribunal, sans aucun doute, nous pouvons gagner le proc√®s." Il a dit: "Mais, voici... le... Nous pouvons gagner le proc√®s, parce que voici ce que je ferai. Ils vont pr√©tendre que tout cela vous appartient, parce que vous avez appos√© votre signature dessus. Et ils vont pr√©tendre que cela vous appartient, bien que cela ait √©t√© d√©pos√© en banque au nom de la campagne, de l'√©glise - de la campagne Branham, et qu'ensuite une √©glise..."

            Et pas une seule fois, ils n'ont pu trouver un centime que j'aie d√©pens√© pour moi-m√™me. C'est la v√©rit√©; Dieu le sait. Il y a des hommes assis juste ici maintenant, qui ont √©t√© avec moi pendant tout ce temps. Il n'y a pas eu un seul centime que j'aie jamais d√©pens√© pour moi-m√™me. Tout cela √©tait pour le Royaume de Dieu, partout, chaque ch√®que, et tout le reste.

14        Mais, vous voyez cela ? Ainsi, peu importe, c'√©tait... je... c'√©tait cens√© √™tre √† moi premi√®rement, et ensuite c'√©tait √† l'√©glise ou √† la campagne. Et ils ont une fa√ßon de faire cela, vous savez, toutes sortes de moyens de s'√©chapper. J'ai alors dit : "Eh bien, je suis - je ne ferai pas cela."

15        Et il a dit: "Eh bien, si nous gagnons le proc√®s ainsi, parce que je les d√©clarerais comme √©tant des dons personnels, voyez, je d√©clarerai cela aupr√®s du gouvernement comme √©tant des dons personnels. Et, a-t-il dit, alors, quand j'aurai fait cela, tout ce qui d√©passera dix mille dollars sera consid√©r√© comme un h√©ritage; et alors vous vous retrouverez dedans, et ils vont vous retenir encore cinq ans pour v√©rifier tout cela."

            Vous voyez, quand vous signez un ch√®que, cela passe par la chambre de compensation; ils photocopient ce ch√®que. Bien s√Ľr, j'avais aussi tous les ch√®ques qui √©taient pass√©s par l√†.

            Ils ont donc dit: "C'est l√† o√Ļ ils vous attrapent de nouveau." Et il m'a dit: "Une autre chose, Monsieur Branham, s'il arrive ainsi que vous fassiez l'objet d'une telle enqu√™te gouvernementale, comme cela, peu importe ce que vous ferez, aux yeux du public, vous √™tes un escroc." Voyez-vous ? C'est tout.

16        Regardez ce petit pr√©dicateur baptiste, l√†-bas au Mississippi. Ce petit homme... Une femme a dit qu'il √©tait entr√©, et qu'il l'avait insult√©e. Et cet homme a amen√© la preuve, venant de partout dans le pays, qu'il n'√©tait m√™me pas en ville plusieurs jours avant ou apr√®s le jour en question, √† tel point que le juge voulait qu'il se retourne contre cette femme, et lui intente un proc√®s pour diffamation. Et il a dit: "Laissez-la aller."

17        Et, quand ils ont fait un sondage dans le pays, vous savez ce qui est arriv√©? Soixante-quinze pour cent des Am√©ricains ont dit: "Il n'y a pas de fum√©e sans feu." Et ce pauvre petit homme (tout ce qu'il y a de plus innocent, comme moi ou n'importe qui d'autre) devra porter cela le reste de ses jours, alors qu'il n'avait absolument rien √† faire avec cela.

18        Cela m'a fait de la peine pendant un certain temps de penser que j'avais consacr√© ma vie au Royaume de Dieu, pour essayer de faire en sorte que les gens vous paient leurs imp√īts et fassent certaines choses et tout ce qui est juste, et faire que des escrocs deviennent des hommes honn√™tes - et ensuite √™tre consid√©r√© moi-m√™me comme un escroc.

19        J'ai pens√©: "Mais, qu'ai-je donc fait?" Et alors, quelque chose m'est venu √† l'esprit (et j'ai regard√© dans la Bible) : Dans la Bible, tous les hommes , sans exception, qui ont eu une fonction spirituelle, si Satan ne pouvait pas les avoir avec la moralit√© ou quelque chose de ce genre, c'est le gouvernement qui les attrapait. Consid√©rez n'importe quel cas que vous voulez, dans le pass√©, tout du long... Mo√Įse, Daniel, les enfants h√©breux, Jean-Baptiste, J√©sus-Christ (que le gouvernement a fait mourir, par la peine capitale), Paul, Pierre, Jacques le Grand, Jacques le Mineur. Chacun d'eux, c'est le gouvernement qui les a fait mourir. Parce que c'est... chaque gouvernement est le si√®ge de Satan. J√©sus l'a dit, la Bible le dit. Voyez-vous?

20        Chaque gouvernement est contr√īl√© par le diable. Il y a un gouvernement qui sera contr√īl√© par Christ, mais ce sera dans le Mill√©nium. Mais ce - ces gouvernements actuels, peu importe combien nous pensons qu'ils sont bons, cependant, par-derri√®re, ils sont - ils sont domin√©s par Satan. "Ces royaumes, a-t-il dit, m'appartiennent; je fais avec eux comme je l'entends. Je Te les donnerai si Tu m'adores."

            J√©sus a dit: "Arri√®re de moi, Satan! Tu adoreras le Seigneur, et tu Le serviras Lui seul."

21        Et alors, je me suis d√©courag√©. (Ma femme est en train de m'√©couter.) Je suis all√© √† la maison, et j'ai dit: "Alors, √ßa non ! Je - Si je le dois, je le paierai. Je ne le dois pas, et je ne vais donc pas le payer. Un point, c'est tout." Et j'ai dit: "De toute mani√®re, comment puis-je le payer?"

22        Je suis donc all√© √† la maison, et j'ai dit: "Meda, lave le visage des enfants, pr√©pare leurs habits; je pars." J'ai dit : "Ils ne veulent m√™me pas... Tout est sens dessus dessous." J'ai dit: "Qu'ai-je fait? Dis-le-moi!" Et j'ai dit: "Moi, devoir quarante mille dollars? Fiou! Tu ne r√©alises pas ce que cela veut dire pour moi!" Et elle est venue, comme une gentille petite √©pouse, et j'ai dit: "Je pars!"

            Elle m'a dit: "Tu penses que √ßa va rimer √† quelque chose ? As-tu d√©j√† pri√© √† ce sujet?"

23        J'ai pens√© : "Eh bien, peut-√™tre que je ferais mieux de prier √† nouveau." Je suis donc retourn√© dans mon bureau, et il me semblait comme s'Il me citait un passage des Ecritures. Il nous faut toujours observer les Ecritures, ce que Dieu a fait √† ce sujet. Voyez-vous?

            Et, un jour, on Lui a demand√©, vous savez, quand on - quand on cherchait √† L'accuser aupr√®s du gouvernement. On Lui a demand√©: "Est-ce bien juste pour nous, Juifs, qui sommes libres, de payer le tribut ou des imp√īts √† C√©sar?"

            Il a r√©pondu: "Avez-vous un denier?" Il a demand√©: "De qui est-ce l'inscription?"

            On Lui a r√©pondu : "De C√©sar."

            Il a dit : "Rendez donc √† C√©sar ce qui est √† C√©sar, et √† Dieu ce qui est √† Dieu."

24        Et j'ai pens√© √† cela. J'ai ouvert la Bible, et j'ai lu cela. Je me suis dit: "C'est vrai, Seigneur, c'est juste ! Mais ceci n'appartient pas √† C√©sar; c'√©tait √† Toi, ce - ce n'√©tait pas √† C√©sar. Si cela avait √©t√© √† moi, et que j'√©tais - je devais payer davantage d'imp√īts, ou quoi que ce soit, eh bien, √ß'aurait √©t√© diff√©rent; √ßa - cela appartiendrait √† C√©sar. Mais ceci - ceci est √† Toi, voyez, et premi√®rement, cela - cela n'a jamais appartenu √† C√©sar."

25        Vous savez, Il a toujours la r√©ponse dans la Parole. J'ai un peu continu√© √† lire  juste un peu plus l√† o√Ļ Il a dit: "Dis donc, Simon, n'as - n'as-tu pas un hame√ßon dans ta poche?" Voyez? "Tu as toujours sur toi un petit hame√ßon et une ficelle. Je viens de faire un d√©p√īt ce matin dans une banque g√©r√©e par un poisson, l√†-bas √† la - √† la rivi√®re, tu sais." Il a dit: "J'ai fait un d√©p√īt. Et le banquier va certainement redonner ce qu'il a. Descends tout simplement l√†-bas, et jette l'hame√ßon dans la rivi√®re; et, quand tu arriveras √† la banque, ouvre sa bouche, vous voyez, et il va - va te donner la pi√®ce. Ne les scandalisons pas. Ne les offensons pas, tu vois, va payer cela, Simon, ce sera pour Moi et pour toi."

            Je me suis dit: "C'est vrai, √ī Dieu, Tu as des banques g√©r√©es par des poissons, et tout le reste, √† travers le pays. Je ne sais pas comment √ßa va se faire."

26        Mais nous sommes all√©s l√†-bas. J'ai pris les fr√®res ici, de l'√©glise, qui √©taient derri√®re moi, et j'ai rempli un avis de retrait. J'ai donc re√ßu les quarante mille dollars, et j'ai pu r√©gler cela. Je suis rentr√© √† la maison; et je voulais me rassurer comment j'avais √©crit ce ch√®que, s'ils allaient encore me faire des histoires √† ce sujet. Et j'ai dit : "C'est pour dire que je suis lib√©r√© de tout imp√īt? "... Quiconque endossera celui-l√† sera certainement dans de beaux draps !

            J'ai t√©l√©phon√© plusieurs fois √† la banque, pour voir s'ils le feraient, et, finalement, Bob m'a dit, il a dit : "Billy, ils ont accept√©."

            Je suis ensuite all√© dans la pi√®ce o√Ļ se trouvait ma femme, j'ai pass√© mon bras autour d'elle, et j'ai dit: "Ch√©rie, je suis libre!"

27        Oh! que √ßa fait du bien! Et ainsi, je peux rembourser cela maintenant. Et ils ont vraiment rendu la chose tr√®s facile pour moi : je peux le rembourser √† raison de quatre mille dollars par ann√©e. Mais maintenant, je - je ne peux plus me permettre de fain√©anter, mes amis; je dois sortir et aller travailler. Je - je dois donc prendre dix ans pour le rembourser, et si - si le... J√©sus ne revient pas. Et, quand cela - quand Il reviendra, toutes les dettes seront alors r√©gl√©es de toute fa√ßon, vous voyez. Ainsi, √† ce moment l√†, un... J'esp√®re donc que vous tous, je... Vos pri√®res... (Et, ce soir, je continuerai avec quelque chose un peu en rapport avec cela.) Mais vos pri√®res, c'est ce qui m'a aid√©. Merci beaucoup. Que Dieu vous b√©nisse! Peu importe o√Ļ nous pourrons nous trouver, je ne l'oublierai jamais.

            Ce soir, si le Seigneur le veut, je d√©sire exposer certains faits que je connais. Soyez donc s√Ľrs de venir. Et rappelez-vous, maintenant: Messieurs, quelle heure est-il?

28        Maintenant, nous allons... Je crois qu'ils ont un horaire bien rempli pour le reste de cette semaine, et, lundi soir, il y a... Il y a des services aujourd'hui, et ce soir, et lundi. Lundi soir, il y aura le service de la longue veille. Et - et alors, on vous laisse le mardi, le jour de l'An, si vous √™tes de l'ext√©rieur, pour vous permettre de rentrer chez vous. Et nous aurons quelques bons serviteurs ici pour cette r√©union... nous... un bon groupe de bons orateurs. Et chacun parlera √† tour de r√īle, jusqu'√† minuit; et parfois ils prennent la communion si c'est en ordre. Je ne sais pas s'ils vont le faire cette fois-ci ou non. Juste comme... Alors que les autres feront la noce, crieront, tireront des coups de feu, boiront et se conduiront mal, nous, nous prendrons la communion (Amen!), nous commencerons la nouvelle ann√©e de la bonne mani√®re, avec la communion.

            Eh bien, vous √™tes tous invit√©s, et j'esp√®re que vous... que le Dieu du ciel vous donnera l'occasion de rester jusque l√†, si vous le pouvez.

29        Maintenant, avant d'aborder la Parole, j'aimerais aussi dire ceci... que je remercie certainement cette √©glise, ses membres, pour ce beau complet que vous m'avez achet√©. Merci beaucoup. Cela repr√©sente beaucoup pour moi. Toutes vos cartes, et autres, re√ßues pendant la - la - la p√©riode de No√ęl, et les cadeaux que vous avez envoy√©s √† la famille, et... Oh, je... pour moi, ils √©taient innombrables. Et rien ne peut autant toucher mon coeur que de savoir que cela vient de vous.

30        Et certains d'entre vous m'ont envoy√© leur cadeau de No√ęl en argent, et certains m'ont envoy√©... comme ce certain fr√®re qui m'a envoy√© un portefeuille et un... qu'il avait fait fabriquer avec mon nom dessus; et une petite broche dans laquelle vous regardez, et il y a la Pri√®re du Seigneur; et, oh! des choses comme cela, auxquelles nous attachons une grande valeur. Mon √©pouse et moi, et les enfants, voulons vous dire merci beaucoup. C'est si peu. Mais je dirai ceci, et c'est, je pense, la plus belle parole que l'on puisse dire √† quelqu'un: "Que Dieu vous b√©nisse!" Il n'y a rien qui d√©passe cela.

31        Et maintenant, en ce qui concerne ces fr√®res, de l'Eglise ici, qui m'ont achet√© ce fusil, je... j'ai port√© mon complet, mais je - je ne pouvais pas amener le fusil √† l'√©glise. Mais c'√©tait... (Ils auraient vraiment eu quelque chose contre moi √† ce moment-l√†, n'est-ce pas?) ainsi je - je - je vous remercie certainement, mes fr√®res. J'allais lire leurs noms sur un petit... Mais un des fr√®res est pass√© me voir hier, et m'a dit: "Oh! ne - ne - ne me remerciez pas, Fr√®re Branham, cela en enl√®verait toute la joie." Voyez-vous?

            J'ai donc pens√©: "Peut-√™tre que les autres pensent la m√™me chose." Mais j'ai votre nom; ils l'ont tap√© √† la machine. Je me le rappellerai toujours. Et que le Seigneur vous b√©nisse grandement!

            Et vous savez ce que je fais pour me d√©tendre: je vais dans mon bureau, je m'assois l√†, et je revis les √©v√©nements. Et, quand je suis si tendu que je ne peux pas aller plus loin, alors je pense √† quelque tourn√©e de chasse que j'ai faite quelque part, ou  √† un endroit o√Ļ je suis all√© √† la p√™che. J'appr√©cie cela. Que Dieu vous b√©nisse !

32        Maintenant, pouvons-nous incliner la t√™te un instant, comme nous abordons la Parole. Je suis certain qu'il y a des requ√™tes ici ce matin, qui sont trop nombreuses pour √™tre √©num√©r√©es maintenant. Je me demande donc, alors que nos t√™tes sont inclin√©es: Votre requ√™te sp√©ciale, si vous la gardiez dans votre coeur, en levant votre main et en disant: " √Ē Dieu, Tu sais √† quoi je pense maintenant."

33        Seigneur J√©sus, Tu vois chaque main, et Tu sais ce qu'il y a l√†-derri√®re. L√†, derri√®re cette main, se trouve une requ√™te. Et nous venons maintenant, respectueusement, au Tr√īne du Dieu vivant, cette grande perle blanche qui s'√©tend √† travers l'espace du temps, l√† o√Ļ J√©hovah Dieu est assis, et le Sang de Christ se trouve sur l'autel. Et nous parlons  √† travers  le Sang de Celui qui a dit: "Tout ce que vous demanderez au P√®re en Mon Nom sera accord√©." Ce matin, √ī Dieu, ne veux-Tu pas entendre et exaucer leurs requ√™tes? Je d√©pose ma pri√®re avec la leur aujourd'hui, afin que Tu accordes cela.

34        Voici, ici devant moi, des mouchoirs, Seigneur, pour les malades et les afflig√©s. Et on nous enseigne dans cette Bible qu'on prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touch√© saint Paul, on les pla√ßait sur les malades, et des esprits impurs sortaient d'eux, et les maladies les quittaient. Et, P√®re, nous le savons depuis longtemps, nous le savons certainement, que nous ne sommes pas saint Paul; mais, apr√®s tout, nous croyons que ce n'√©tait pas saint Paul, c'√©tait le Christ qui √©tait en lui. Et Tu es le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, d'apr√®s l'Ecriture.

35        Maintenant, ces gens, Seigneur, croient que si nous demandons cela √† Dieu et que nous prenions ces mouchoirs et les posions sur les malades, ils seront gu√©ris. Je Te prie qu'il en soit ainsi, Seigneur, lorsque ces mouchoirs seront plac√©s sur les malades. Comme cela a √©t√© dit, une fois Isra√ęl s'est mis en route, accomplissant son devoir, se rendant vers la Terre promise, et la mer Rouge lui barrait la route, alors qu'il remplissait son devoir. Mais Dieu regarda √† travers cette Colonne de Feu, avec des yeux courrouc√©s; et cette mer eut peur, et elle fit reculer ses vagues - ses eaux. Et Isra√ęl traversa √† pied sec, pour aller vers la Terre promise.

36        Maintenant, Seigneur, aujourd'hui, regarde √† travers le Sang de J√©sus. Et Tu vois cet acte de foi que nous accomplissons ici ce matin; et puisse Satan avoir peur et s'en aller. Et puisse chacun de ces p√®lerins qui est pr√©sent, et chacun de ceux sur qui ces mouchoirs seront pos√©s, qu'ils puissent... Que la route soit ouverte, que la maladie s'en aille, et qu'ils puissent continuer leur voyage vers la Terre promise, √©tant conduits par le Saint-Esprit, la Colonne de Feu. Accorde-le, Seigneur.

37        Maintenant, b√©nis les services, les paroles, le contexte, la lecture. Et puisse le Saint-Esprit prendre la Parole ce matin, et nous La r√©partir √† chacun, avec douceur, Seigneur, comme nous nous approchons de quelque chose de grand, de remarquable, que nous ne connaissons pas encore. Nos coeurs sont √©trangement remu√©s, Seigneur. Et nous Te prions maintenant, pendant que nous nous approchons respectueusement de Toi et de Ta Parole, d'interpr√©ter Celui-ci et de nous En donner la signification. Car nous Te le demandons au Nom de J√©sus. Amen.

            Maintenant, ce soir, n'oubliez pas: "La - l'Heure; Quelle heure est-il?"

38        Et maintenant, ce matin, j'aimerais vous faire prendre dans les Ecritures, vous qui avez vos Bibles ou qui d√©sirez le noter... Le passage √† partir duquel nous voulons parler pendant quelques instants se trouve dans le Livre des Actes. Nous lirons peut-√™tre √† deux ou trois endroits. Actes 26.15 premi√®rement; Actes, chapitre 25 et verset 15, pour commencer. Puis nous voulons lire Actes 23.11. Et vous pouvez ajouter √† ceci, si vous le d√©sirez (je n'aurai probablement pas le temps de le lire), Philippiens 1.20. Tout cela est dans la m√™me ligne et utilise les m√™mes mots.

            Eh bien, dans le Livre des Actes, 26.15, nous y lisons ceci :

          Je r√©pondis : Qui es-tu, Seigneur ? Et le Seigneur dit : Je suis J√©sus que tu pers√©cutes. Mais l√®ve-toi, et tiens-toi sur tes pieds; car je te suis  apparu pour t'√©tablir ministre et t√©moin des choses que  tu as vues et de celles pour lesquelles je t'appara√ģtrai.

          Je t'ai choisi du milieu de ce peuple et du milieu des pa√Įens, vers qui je t'envoie,  afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu'ils passent des t√©n√®bres √† la lumi√®re et de la puissance de Satan √†  Dieu, pour qu'ils re√ßoivent, par la foi en moi, le pardon  des p√©ch√©s et l'h√©ritage avec les sanctifi√©s.

          En cons√©quence, roi Agrippa, je n'ai point r√©sist√© √† la  vision c√©leste :   √† ceux de Damas d'abord, puis √† J√©rusalem, dans  toute la Jud√©e, et chez les pa√Įens, j'ai pr√™ch√© la repentance et la conversion √† Dieu, avec la pratique d'oeuvres dignes de la repentance.

            Egalement, dans Actes 23, et le verset 11 :

          La nuit suivante, le Seigneur apparut √† Paul, et dit : Prends courage; car, de m√™me que tu as rendu  t√©moignage de moi dans J√©rusalem, il faut aussi que tu rendes t√©moignage dans Rome.

            Puisse Dieu ajouter Ses saintes b√©n√©dictions √† la lecture de cette sainte Parole pleine de gr√Ęce que nous avons devant nous.

39        Eh bien, j'ai entendu un homme parler, ou enseigner, il n'y a pas longtemps, et il a utilis√© le mot absolu. Et j'ai pens√©: "C'est un tr√®s bon mot; je l'ai entendu utilis√© si souvent." C'est... Absolument.

40        J'ai consult√© le dictionnaire Webster. D'apr√®s Webster, cela signifie "parfait en soi; illimit√© dans sa puissance; principalement, un point de r√©f√©rence final". Et ce point de r√©f√©rence final, c'est un "amen"; c'est tout. Un absolu, c'est "illimit√© en puissance" - le mot absolu. C'est parfait en soi. Tout est l√†; cela r√®gle la question. Et j'ai pens√© : "C'est une chose glorieuse; c'est un mot merveilleux."

            Or, un mot, c'est une pens√©e exprim√©e. Premi√®rement, ce doit √™tre une pens√©e, puis cela devient un mot, parce que vous ne prononcez pas de mot sans avoir pens√©.

41        Quand nous parlons en langues, nous n'avons aucune pens√©e; c'est Dieu prenant les pens√©es; c'est la pens√©e de Dieu utilisant nos l√®vres. Nous ne pensons pas, ou vous ne savez pas ce que vous dites quand vous parlez en langues, si c'est un parler inspir√©. Quand vous interpr√©tez, vous ne savez pas ce que vous √™tes en train de dire; vous le dites simplement, c'est tout. Voyez-vous ? C'est Dieu. Et, lorsque vous proph√©tisez, vous n'utilisez pas vos propres pens√©es - c'est Dieu. Parce que vous dites des choses que vous ne penseriez pas dire ordinairement. Voyez-vous ?

42        Mais le mot absolu indique quelque chose de d√©finitif; c'est pourquoi je pense que chacun devrait avoir un point de r√©f√©rence final. Et, derri√®re toute grande r√©alisation, il y a eu un absolu. Peu importe ce que c'√©tait, il y avait un absolu derri√®re cela. Et toute personne qui veut r√©aliser quelque chose doit avoir premi√®rement l'absolu. Et c'est l'ultime retour au point de d√©part, en passant par ceci, et cela, et encore cela, jusqu'√† ce que vous arriviez √† cet absolu, ou l'amen, ou le point de r√©f√©rence final de ce que vous... En d'autres termes, vous devez avoir quelque chose auquel vous rattacher. C'est le poteau d'attache final de toute r√©alisation. Il se trouve quelque part. Cela peut serpenter √† travers bien des choses diff√©rentes, jusqu'√† ce que cela arrive √† ce poteau d'attache; mais l√† se trouve l'amen pour le tout. Il doit y avoir une telle chose. Vous ne pouvez pas continuer √† travers la vie sans en avoir un.

43        Vous... Lorsque vous vous √™tes mari√©, vous avez d√Ľ faire un retour en arri√®re dans votre pens√©e, jusqu'√† ce que vous atteigniez ce poteau d'attache. Et ce devait √™tre l'amour pour votre femme ou votre mari. Eh bien, peut-√™tre qu'elle n'est pas aussi jolie que la femme de John; ou elle... eh bien, elle n'est pas la... ceci ou cela... mais il y a quelque chose en elle qui ... qui vous frappe. Vous - vous - vous dites: "Il se peut qu'elle ne soit pas aussi jolie que l'autre", ou: "Il se peut qu'il ne soit pas aussi beau que l'autre", mais il doit y avoir un absolu l√†, qui fait que cette personne est diff√©rente. Et c'est √† cela que vous vous accrochez. Et si cette chose n'est pas l√†, vous feriez mieux de ne pas vous marier; s'il n'y a pas ce poteau d'attache, cet absolu.

44        Nous pouvons penser √† beaucoup qui avaient des absolus dans la Bible. Oh, nous pourrions parcourir cette Bible d'un bout √† l'autre, et √™tre encore ici apr√®s deux semaines, sans m√™me en avoir touch√© la surface, si nous devions consid√©rer les absolus dans la Bible. Par exemple, je vais  juste en √©voquer un ou deux bri√®vement.

45        Regardez Job. Eh bien, il avait un Absolu. Tout a mal tourn√© pour cet homme, qui √©tait un homme juste. Eh bien, nous n'oserions pas dire qu'il n'√©tait pas juste, parce que Dieu a dit qu'il l'√©tait. Il n'y avait personne comme Job sur la terre. Il √©tait parfait aux yeux de Dieu, et il le savait; parce qu'il avait un point de r√©f√©rence final, il avait un Absolu.

46        Quand tout a sembl√© aller de travers, et que la maladie s'est d√©clar√©e, ses amis ont peut-√™tre dit : "Maintenant, √ßa y est, Job, cela prouve que tu p√®ches; tu as tort." Et alors, les √©v√™ques sont venus - on les a appel√©s les consolateurs de Job - et, plut√īt que de le r√©conforter, ils n'ont vu que le p√©ch√© dans sa vie (parce que Dieu avait trait√© avec lui de cette mani√®re).

47        Et ses enfants furent tu√©s, ses - ses biens furent br√Ľl√©s, ses - ses... Tout a mal tourn√©, et m√™me sa vie √©tait en danger. Il √©tait assis sur un tas de cendre, recouvert d'ulc√®res depuis le sommet de sa t√™te jusqu'√† la plante de ses pieds. Et m√™me sa douce et charmante compagne, la m√®re de ses enfants, lui a dit: "Tu devrais maudire Dieu et mourir." Mais, malgr√© tout cela, Job avait un Absolu!

48        Oh, dans la maladie, si nous pouvions seulement nous attacher √† cet Absolu. Job savait qu'il avait observ√© la recommandation, ex√©cut√© l'ordre de J√©hovah; et il avait foi en ce qu'il avait fait, parce que J√©hovah l'avait exig√©. Si nous pouvions simplement faire cela ! J√©hovah exigeait un holocauste pour son p√©ch√©. Et Job, non seulement pour lui-m√™me, mais aussi pour ses enfants, avait offert un holocauste, et c'√©tait tout ce que Dieu exigeait.

            Oh, vous pourriez dire : "Je souhaiterais que ce soit tout ce qu'Il exige aujourd'hui. "

49        C'est encore moins que √ßa: simplement la foi dans Sa Parole. Et, vous, si vous faites de Sa Parole votre Absolu, vous pouvez... toute promesse divine dans la Bible, vous pouvez y attacher votre √Ęme. Peu importe combien les vagues vous fouettent, vous restez attach√© : votre Absolu.

50        Et il s'y est cramponn√©. Et, quand ses consolateurs ont dit Dieu: "Tu as p√©ch√©", il savait qu'il n'avait pas p√©ch√©. Il √©tait juste, parce qu'il avait ex√©cut√© l'ordre de J√©hovah. Et quand il... chaque... que l'homme est venu et a dit: "Tes enfants sont morts "... Un autre est entr√© en disant: "Tes chameaux sont enti√®rement consum√©s; un feu est descendu du ciel."

            Regardez quel argument  avaient ceux qui l'affligeaient: "Tu vois? Le feu est descendu du ciel! Eh bien, Job, cela prouve..."

            "Cela ne prouve rien!"

            "Eh bien, Il n'aurait pas frapp√© tes enfants, Job; tu es un homme juste."

51        Mais Job a dit : "Je sais que j'ai fait ce qui est juste." Il a continu√© √† tenir bon; il avait quelque chose qu'il pouvait enfoncer. C'est cela. Il avait accept√© cela; il avait fait exactement ce que Dieu lui avait dit de faire, et il en √©tait absolument certain. Tr√®s bien.

52        Et alors, quand il en est arriv√© au point o√Ļ  cet Absolu a tenu... alors, finalement, il a commenc√© √† sentir la corde se tendre, alors qu'avant elle √©tait d√©tendue et se balan√ßait. Mais elle a commenc√© √† se tendre. Et l'Esprit est venu sur lui. Il s'est lev√©, √©tant proph√®te, et a dit: "Je sais que mon R√©dempteur est vivant!" Amen! Voyez-vous, il avait resserr√© ses liens avec son Absolu, il √©tait entr√© en contact. Il savait qu'il avait fait ce qui √©tait juste, et, un jour, il a d√Ľ tirer jusqu'√† sentir Cela. "Je sais que mon R√©dempteur est vivant, et que dans les derniers jours, Il se tiendra sur cette terre. M√™me apr√®s que les vers auront d√©truit ce corps, dans ma chair je verrai Dieu." Il sut alors; son Absolu √©tait ancr√©.

53        Abraham avait un Absolu. Il venait de Babylone, de la tour et le... jusque dans le pays de Schinear. C'est l√† qu'il s√©journait avec son p√®re, et il √©tait peut-√™tre fermier. Mais un jour, quelque part, tout au fond de la jungle, quand peut-√™tre il ramassait des baies ou - ou qu'il s'appr√™tait √† tuer un animal pour avoir de la viande... quelque part,  l√†-bas, Dieu lui a parl√©, alors qu'il avait soixante-quinze ans.

54        Il avait... Lui et sa femme Sara (elle en avait soixante-cinq et elle √©tait enfant - sans enfants)... ils n'avaient pas d'enfants. Alors, Dieu lui a dit: "Tu vas avoir un enfant par Sara, mais, pour cela, tu devras te s√©parer."

55        Les promesses de Dieu d√©pendent toujours des conditions. Vous devez absolument... Peu importe combien vous √™tes fondamentaliste avec la promesse, il y a toujours des conditions. Comme nous pourrions nous arr√™ter ici, et retourner cette Ecriture dans tous les sens pendant des heures; voyez, montrant que la condition est ce qui importe. Vous pouvez √™tre aussi fondamentaliste que vous le voulez, mais c'est sous condition, d'apr√®s la promesse, la pr√©destination, etc.

56        Remarquez! Eh bien, Abraham... il crut en Dieu, et cela lui fut imput√© √† justice. Or, quelle chose horrible ce serait d'affronter un monde civilis√©, lui, un homme de soixante-quinze ans, avec une femme de soixante-cinq ans (et ils avaient v√©cu ensemble depuis qu'ils √©taient un jeune couple, en effet, elle √©tait sa demi-soeur), et maintenant, avoir par elle un b√©b√© ! Mais il avait un Absolu ! Rien n'allait l'√©branler.

57        Et, quand cela n'est pas arriv√© le premier mois, son Absolu a tenu, parce qu'il savait qu'il avait parl√© √† Dieu. Le deuxi√®me mois, la deuxi√®me ann√©e, dix ans, et vingt-cinq ans plus tard (quand il avait cent ans et Sara, quatre-vingt-dix), son Absolu tenait toujours bon.

58        Et la Bible dit (quand sa notice biographique a √©t√© √©crite apr√®s sa mort) : "Abraham ne douta point, par incr√©dulit√©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifi√©, donnant gloire √† Dieu." Pourquoi? Vous √™tes-vous d√©j√† demand√© pourquoi? Il √©tait s√Ľr et certain. Et la seule chose qu'il devait faire, c'√©tait de se s√©parer de son peuple. Et Dieu ne l'a jamais b√©ni avant qu'il l'ait fait. Il a pris son papa; et le papa est mort. Il a pris Lot; et, quand... apr√®s que Lot √©tait s√©par√© d'Abraham, alors Dieu est venu vers lui, et lui a dit: "Maintenant, parcours le pays." L'ob√©issance, la promesse sous conditions, c'est toujours √ßa avec Dieu et Sa Parole.

59        Maintenant, consid√©rez... Prenons Mo√Įse; Mo√Įse, le - le proph√®te serviteur en fuite, que Dieu a fait √©lever et instruire au palais de Pharaon. Et - et Mo√Įse est sorti avec sa formation th√©ologique et √©tait... Il a tu√© le premier homme. C'est alors qu'il y a eu la premi√®re petite faille, et Mo√Įse eut une peur bleue. Pourquoi ? Il n'avait pas d'Absolu. Il n'avait que le t√©moignage de sa - sa m√®re sur sa naissance.

60        Il √©tait un enfant √©trange; il connaissait ce que sa m√®re avait rapport√© √† ce sujet.

            Il avait les rouleaux o√Ļ Dieu avait... (Peut-√™tre un papier quelque part qu'ils avaient √©crit et amen√© avec eux), disant que Dieu allait visiter Ses enfants. Il savait que c'√©tait le temps, comme nous le savons maintenant. Nous savons que quelque chose est sur le point d'arriver.

61        Eh bien, Mo√Įse savait que c'√©tait le temps, et il savait qu'il √©tait choisi pour cela; mais il n'avait pas d'Absolu. Voyez-vous? Et, un jour, derri√®re le d√©sert, quand il avait perdu la vision, Dieu lui est apparu dans un buisson ardent, et lui a dit: "Mo√Įse, J'ai vu les afflictions de Mon peuple, J'ai entendu leurs g√©missements et les cris que leur font pousser ces oppresseurs lorsqu'ils les punissent; et Je me suis souvenu de Ma promesse. Je suis descendu pour les d√©livrer. Maintenant, descends en Egypte!" Oh! la la!

            Mo√Įse s'est plaint, en disant: "Je ne parle pas tr√®s bien. Je - je ne suis pas un homme tr√®s √©loquent. Ils ne me croiront pas!"

            Il a dit: "Qu'y a-t-il dans ta main?"

             Il a r√©pondu: "Une verge."

62        Il a dit: "Jette-la par terre!" Elle devint un serpent. Il lui a dit: "Saisis-le par la queue!" Il redevint une verge. Il √©tait en train de donner de l'assurance, une confirmation. Quand Dieu donne un Absolu, Il donne toujours une confirmation de cet Absolu.

63        Alors, Mo√Įse, une fois qu'il s'est trouv√© l√†-bas, il a jet√© par terre sa verge devant les magiciens et Pharaon; et les magiciens sont venus et ont aussi jet√© leur verge par terre. Mo√Įse ne s'est  pas enfui, en disant: "Oh, eh bien, je me suis tromp√©; ce n'√©tait qu'un pi√®tre tour de magicien, et peut-√™tre que je me suis tromp√©." Mais il savait, il √©tait certain qu'il avait rencontr√© Dieu; et il s'est tenu tranquille. Disons qu'il avait fait exactement ce que Dieu lui avait dit de faire, comme Job avait fait exactement ce que Dieu lui avait dit de faire; Mo√Įse avait suivi Ses commandements. Alors, restez tranquille, et observez la gloire de Dieu !

64        Mo√Įse √©tait attach√© √† son Absolu, √† sa commission, et il est rest√© tranquille. Et, √† ce moment-l√†, son serpent a aval√© tous les autres serpents. Voyez-vous, il √©tait attach√© √† cet Absolu. Dieu a dit : "Quand tu auras d√©livr√© ces enfants, vous M'adorerez √† nouveau sur cette montagne."

65        Combien l'ennemi essaiera par tous les moyens possibles de vous √©loigner de cet Absolu. Alors qu'ils commen√ßaient juste √† sortir d'Egypte, ils se sont trouv√©s accul√©s dans l'isthme de la - de la mer Rouge, avec des montagnes de part et d'autre. Ils arriv√®rent par une vall√©e et se retrouv√®rent devant la mer Rouge. Il n'y avait pas moyen d'√©chapper en passant par-dessus les collines, ni aucun moyen d'√©chapper de ce c√īt√©; et l'arm√©e de Pharaon arrivait de ce c√īt√©. Quel endroit que celui o√Ļ ils se trouvaient! Voyez-vous comment le diable vous am√®ne dans un endroit o√Ļ vous ne savez que faire ? Mais, rappelez-vous, si vous √™tes attach√© √† cet Absolu, c'est la chose! Mo√Įse savait que Dieu lui avait fait cette promesse: "Vous M'adorerez sur cette montagne quand tu les auras fait sortir. Et Je suis descendu pour les d√©livrer par ta main, et les placer dans cet autre pays." Il s'est accroch√© √† cela; et Dieu a envoy√© un vent d'orient et a refoul√© ces eaux depuis le fond de la mer, et ils ont travers√© √†  pied sec. Un Absolu !

66        Combien nous pourrions parcourir les Ecritures : Daniel - son Absolu; Schadrac, M√©schac et Abed-Nego avec leur Absolu; David avec son Absolu. Tous avec un Absolu.

67        Paul en avait aussi un (celui dont  parle le passage que nous avons lu). Il avait un appel centr√© sur Christ, et c'√©tait son Absolu. C'est la raison pour laquelle il n'avait pas peur de ce qu'Agrippa dirait. Se tenant l√† (et Agrippa √©tait Juif, comme nous le savons), et ainsi, quand - quand il se tenait devant ces rois et d'autres, Dieu lui avait d√©j√† dit qu'il s'y trouverait. Il avait donc un Absolu, et il raconta exactement la vision c√©leste. Il a dit : "Je ne suis pas un... Je ne l'ai pas d√©shonor√©e. J'√©tais - ne l'ai pas sous-estim√©e; je ne me suis pas mal conduit." Mais il y est rest√© fid√®le et n'y a pas d√©sob√©i; il a ex√©cut√© cela √† la minute pr√®s, car c'√©tait un Absolu. Et toute vie centr√©e sur Christ... c'est votre Absolu.

68        Eh bien, depuis qu'il L'avait rencontr√© face √† face sur le chemin de Damas, cela √©tait - repr√©sentait beaucoup pour Paul. Maintenant, rappelez-vous qu'il √©tait un √©rudit auparavant, il √©tait un homme tr√®s fort dans les Ecritures. Mais il n'avait pas de poteau d'attache, si ce n'est le soutien du sanh√©drin et un - un dipl√īme venant d'un grand docteur. Il √©tait √©minent dans sa branche, mais il √©tait chancelant. Tout ce qu'il avait, c'est que son absolu serait aussi fort que l'√©tait son organisation; c'est l√† toute la force qu'il pouvait avoir. Et, dans son travail, il √©tait fid√®le √† cela : il prenait des Chr√©tiens, les liait, et causait des ravages dans leurs rangs - il a m√™me lapid√© Etienne.

69        Je pense que, plus tard dans sa vie, la raison pour laquelle il est all√© √† J√©rusalem, alors que le proph√®te lui avait dit: "N'y va pas, Paul, car des cha√ģnes et la prison t'attendent"...

70        Et Paul a dit: "Je le sais. Mais je ne vais pas seulement √† J√©rusalem pour y servir de t√©moin, mais j'y vais en √©tant pr√™t √† mourir pour J√©sus-Christ." Car il savait ce qu'il avait fait, et son ambition, c'√©tait de sceller son t√©moignage avec son propre sang - mourir en martyr, parce qu'il avait tu√© l'un des martyrs de Dieu.

71        Et maintenant, le voici en route pour Damas, avec toute son instruction. Il avait appris aux pieds de Gamaliel, ce grand docteur, et il avait √©t√© bien enseign√© dans toute la religion juive. Mais, malgr√© tout cela, il √©tait peu solide, et il - il n'√©tait pas apte √† faire certaines choses. Et, tout √† coup, il y eut une Lumi√®re et un grondement, peut-√™tre un tonnerre; il fut frapp√© et tomba par terre. Et il - quand il leva les yeux, il y avait une Lumi√®re brillante qui l'aveugla. Quelle √©trange chose !

72        Personne d'autre n'a vu la Lumi√®re, si ce n'est Saul. C'√©tait si promis - si r√©el pour lui que Cela l'a aveugl√©; il ne pouvait pas voir, il devint totalement aveugle, avec cette Colonne de Feu qui resplendissait juste devant son visage. Et il entendit une Voix, lui disant: "Saul, Saul, pourquoi Me pers√©cutes-tu?"

            Il dit: "Seigneur, Qui es-Tu?"

            Il dit: "Je suis J√©sus; et il t'est difficile de regimber contre ces aiguillons. L√®ve-toi maintenant, et va √† Damas. Et l√†, on t'enverra quelqu'un."

73        Et alors, quand il s'est relev√© de l√†... Et il y avait quelqu'un, un proph√®te, l√†-bas dans la ville, qui eut une vision, alors qu'il √©tait en pri√®re; et il est venu. Ananias vint - vint trouver Saul, lui imposa les mains, et il fut gu√©ri par la gu√©rison divine. Il s'est alors relev√©, il fut baptis√©, ses p√©ch√©s furent lav√©s, et il invoqua le Nom du Seigneur; et alors, il eut un Absolu. Il ne fut plus jamais le m√™me apr√®s cela. Il est all√© directement d'√©glise en √©glise, de lieu en lieu, pour essayer de b√Ętir ce qu'il avait essay√© de d√©molir.

74        Combien la nation, combien le monde chr√©tien, ce matin, a besoin de ce type d'Absolu. Ceux qui, au moyen de credos, de traditions, ont essay√© - avec  des doctrines humaines, de nier que la Parole de Dieu est la m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, ils ont besoin d'un Absolu, d'une exp√©rience sur un chemin de Damas, o√Ļ ils rencontrent le Dieu vivant qui peut gu√©rir les malades, et ressusciter les morts, et chasser les d√©mons - un authentique Absolu.

75        Paul savait que quelque chose √©tait arriv√©; personne ne pouvait le lui enlever. Plus rien d'autre n'avait d'importance; il avait des points d'attache, et c'√©tait r√©gl√©. Peu importe ce qui allait arriver, il savait qu'il avait des points d'attache - une vie centr√©e sur Christ ! Oh, la vie qu'il avait v√©cue √©tait une vie diff√©rente.

76        Maintenant, rappelez-vous, il avait √©t√© un religieux. Et, pour certains de vous, ce matin,... (Et je sais que vous r√©alisez que cette bande, qui est en train d'√™tre enregistr√©e, sera jou√©e dans toutes les nations sous le ciel, pratiquement, dans le monde entier.) Et certains de vous, qui √™tes ici pr√©sents, et certains de vous, l√† o√Ļ les bandes seront jou√©es, dans les autres nations, par un interpr√®te (donnant cela aux tribus d'Afrique, l√†-bas chez les Hottentots et - et dans - partout), et vous, leaders religieux, qui avez simplement re√ßu un enseignement de la Bible... (Vous l'avez re√ßu √† partir d'un point de vue historique, et vous √™tes peut-√™tre capables d'expliquer toutes ces choses.) Mais, si vous n'avez pas un Absolu, si vous n'avez pas une exp√©rience (et si cette exp√©rience que - que vous pr√©tendez avoir, vous fait nier que chaque mot de Ceci est tout aussi vrai pour l'√©glise aujourd'hui que jadis), et si vous vous confiez dans votre licence en lettres, ou autre, ou... quoi que ce soit que vous puissiez avoir; si vous vous confiez dans les pens√©es de votre organisation (qui pourrait dire : "Les  jours des miracles sont pass√©s; nous n'avons point de gu√©rison divine; et le bapt√™me du Saint-Esprit, comme ils l'ont re√ßu le jour de la Pentec√īte, n'est pas pour les gens aujourd'hui"); si c'est tout ce que vous avez, mon pr√©cieux fr√®re, ma pr√©cieuse soeur, vous avez besoin de l'exp√©rience du chemin de Damas!

77        Vous avez besoin de rencontrer ce Dieu vivant, o√Ļ vous... pas seulement une pens√©e mythique dans votre esprit, pas un frisson ou une sorte de sensation, mais √™tre enseign√© et avoir l'exp√©rience d'un... vraiment authentique... Le m√™me J√©sus qui marchait en Galil√©e est vivant aujourd'hui, et vivant √† jamais, et Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement - un Absolu, qui fait que vous n'avez pas besoin de prendre ce que quelqu'un d'autre a dit, vous le savez vous-m√™me, ce n'est pas une quelconque sensation.

78        Et, si la sensation que vous avez eue, et si quelqu'un (c'√©tait peut-√™tre une vraie sensation biblique)... et que quelqu'un d'autre essaie de vous convaincre du contraire, disant que ces choses √©taient pour un autre temps, faites attention ! C'est vrai, faites attention ! Mais il y a un moyen de le savoir. Testez cela avec la Parole : C'est le Plan

            Si la maison est construite contrairement au plan, l'entrepreneur  d√©molira cela et la reconstruira. Elle doit √™tre conforme au plan.

79        Alors, peu importe votre exp√©rience, si quelque chose en vous vous dit que cette Bible n'est pas vraie, que cette puissance de Dieu, les ap√ītres, les proph√®tes, les enseignants, les pasteurs, et les dons de l'Esprit ne sont pas les m√™mes que lorsqu'ils coulaient √† travers ces ap√ītres √† la Pentec√īte, il y a quelque chose qui ne va pas avec votre absolu. Il doit √™tre attach√© √† un credo d√©nominationnel plut√īt qu'√† la Bible de Dieu; car Il a dit : "Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne faillira jamais."

80        Regardez bien ce qu'est votre absolu. Vous pouvez √™tre absolument certain que vous avez une bonne communion avec le pasteur; et vous pouvez √™tre absolument certain que vous avez une bonne communion avec le surveillant de district; et c'est peut-√™tre absolument certain que vous avez une bonne communion avec l'√©v√™que ou quelque homme important de votre √©glise; mais si vous n'√™tes pas... si votre absolu n'est pas J√©sus-Christ... "Car, sur cette pierre, Je placerai Mon Absolu, et les portes du s√©jour des morts ne pr√©vaudront point contre Lui " - une r√©v√©lation spirituelle de Qui Il est, et Le conna√ģtre, Lui. Tr√®s bien.

81        Oh, maintenant, quand vous devenez comme Paul, et que vous avez le m√™me Absolu que lui... Une vie centr√©e sur Christ est une vie diff√©rente de celle que vous avez eue autrefois; et il se peut que vous ayez une vie tr√®s religieuse.

            Oh, j'ai entendu des gens dire: "Eh bien, ils sont tr√®s religieux." Cela n'a rien √† voir du tout! J'ai vu bien des religions, des gens tr√®s fervents, beaucoup plus sinc√®res que ce que professent les Chr√©tiens d'aujourd'hui.

82        Quand une m√®re peut prendre son petit b√©b√© noir, tout grassouillet, √† peu pr√®s grand comme √ßa, et le jeter dans la gueule d'un crocodile, par amour pour son dieu, je me demande combien sinc√®re est le christianisme. Quand un homme peut se faire souffrir pareillement, fixant un millier de crochets dans sa chair comme cela (auxquels sont suspendues des boules remplies d'eau, le for√ßant √† rester par terre comme ceci), et marcher √† travers une bande de feu, depuis ici jusqu'au bout de ce tabernacle (en passant plusieurs fois, alors que c'est chauff√© √† blanc et attis√© comme cela), en signe de sacrifice pour son dieu (une idole l√†, avec des yeux en rubis, etc.), je me demande o√Ļ en est le christianisme. Oui oui. Ne voyez donc pas que la sinc√©rit√© ! La sinc√©rit√© n'est pas tout. La sinc√©rit√© est bonne si elle est plac√©e sur la chose juste.

83        Comme un docteur qui vous donne un m√©dicament; il se peut qu'il vous donne de l'arsenic, sinc√®rement; il se peut qu'il vous donne de l'acide sulfurique, sinc√®rement; il se peut que votre ordonnance soit mal r√©dig√©e, et il se peut que vous preniez cela en toute sinc√©rit√©, mais cela ne vous sauvera pas la vie. Voyez-vous ? Non monsieur! Vous devez savoir ce que vous faites. Et tout ce qui est contraire √† la Parole de Dieu, peu m'importe ce que c'est et depuis combien de temps cela existe, c'est quand m√™me faux.

84        Pierre leur a donn√© une Prescription √©ternelle le jour de la Pentec√īte. Il a dit : "Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptis√©s au Nom de J√©sus-Christ, pour la r√©mission de vos p√©ch√©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car cette Prescription est pour vous, et pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera." C'est juste ! C'est une Prescription √©ternelle.

85        Eh bien, un pharmacien charlatan pourrait s'emparer de cela et vous tuer. Voyez-vous ? Certainement ! Vous savez, il y a une certaine quantit√© de poison dans une ordonnance pour empoisonner le germe, et le - le m√©decin sait exactement quelle quantit√© votre corps peut - peut supporter. S'il met trop de poison, cela vous tuerait. Si vous n'en avez pas suffisamment, alors quel bien cela ferait-il ? Cela ne vous servirait √† rien de prendre le m√©dicament. Il sait ce que votre corps peut supporter.

86        Eh bien, c'est ainsi avec la Prescription de Dieu. Peu importe que quelqu'un dise que √ßa doit √™tre fait comme ceci ou comme cela, ne le croyez surtout pas. Quand vous suivez la Parole exactement √† la lettre, c'est bon ! C'est juste ! Tenez-vous-en √† Cela.

87        Maintenant, nous avons les... ceux qui disent que vous devez √™tre asperg√©. On a ceux qui disent que vous devez utiliser les titres de P√®re, Fils et Saint-Esprit; de telles choses n'existent pas dans la Bible. Il n'y a pas un seul endroit dans la Bible o√Ļ quelqu'un ait √©t√© baptis√© autrement que dans le Nom de J√©sus-Christ. C'est un dogme qui a √©t√© ajout√© par l'Eglise catholique romaine et qui a √©t√© perp√©tu√© par des traditions. (Nous allons toucher cela ce soir.)

88        Mais, remarquez, parmi tout cela donc, la Prescription reste valable. Voil√† pourquoi nous avons tant d'enfants malades, c'est parce qu'ils n'√©coutent pas ce que le M√©decin a dit. L'Absolu, quand vous vous √™tes attach√© √† Cela, c'est bon! C'est la Parole de Dieu, Elle ne peut pas faillir. Une vie centr√©e sur Christ... Tr√®s religieuse, mais ce n'√©tait pas centr√© sur Christ; beaucoup parmi nous ont cela aujourd'hui.

89        Et, quand vous obtenez cette vie centr√©e sur Christ, cela vous fait faire des choses que vous ne feriez pas d'ordinaire. Cela vous fait agir diff√©remment que vous ne le feriez d'ordinaire. Je ne parle pas d'agir stupidement, je veux dire agir dans l'Esprit, quelque chose de r√©el, quelque chose d'authentique. Et, quand vous voyez quelqu'un agir stupidement, vous savez qu'il ne fait que se donner un air. Il ne fait qu'essayer d'imiter la chose authentique.

            Quand vous voyez un faux dollar, souvenez-vous qu'il a √©t√© copi√© sur un vrai. Voyez-vous? Quand vous voyez un faux, c'est absolument l'ombre secondaire de quelque chose qui est r√©el; c'est quelque chose qui - qui a √©t√© copi√© sur quelque chose d'authentique.

90        Remarquez, cela vous fait faire des choses que vous ne feriez pas d'ordinaire. Oh, ce - c'est quelque chose... Vous √™tes certain, vous √™tes tout √† fait certain de cela, quand vous obtenez cet Absolu; vous en √™tes tout √† fait s√Ľr. Vous ne prenez pas ce que - l'exp√©rience de quelqu'un d'autre. C'est la raison pour laquelle le christianisme est devenu comme de petits enfants dans la Bible ou - et pas... excusez-moi... de petits enfants √† l'√©cole. Ils essaient de se copier l'un l'autre, et, si ce gars se trompe, tous sont dans l'erreur. Voyez-vous? Vous avez induit tout ce groupe en erreur. Oh! la la! Ne copiez pas; rencontrez-Le vous-m√™me!

91        Un de mes amis intimes, qui se tient l√† au fond, c'est un vieux... c'est le fils d'un de mes copains, un ami de toujours, le petit Jim Poole. Eh bien, son papa et moi √©tions - avions grandi ensemble √† l'√©cole, et, oh, quel brave gar√ßon! Le petit Jim et moi, nous prions constamment pour que le grand Jim devienne chr√©tien, un vrai croyant. Le petit Jim et moi, nous √©tions en train de parler hier, sur le fait que nous avions trouv√© Dieu dans les bois, et que nous L'avions vu dans la nature. C'est l√† qu'on Le trouve, parce qu'Il est un Cr√©ateur, et Il est dans Sa cr√©ation.

92        Et je me rappelle que Jim et moi, nous allions... nous voulions aller chasser. Et quand la nuit arrivait, eh bien, nous prenions nos v√©los et nous passions sur cette rue ici (nous avions une peur bleue de passer pr√®s du cimeti√®re une fois la nuit tomb√©e), et nous allions nous procurer une cr√®me glac√©e.

93        Et Jim aimait jouer au billard. Eh bien, nous √©tions des gar√ßons de dix, douze, ou quatorze ans, √† ce moment-l√†. Et alors, Jim aimait s'asseoir et lire des histoires de chasse et de chasse au pi√®ge. Et moi, je m'asseyais, et je r√™vais de... (Et maintenant, certains des gar√ßons peuvent me voir.) Et je voyais une toute petite cabane quelque part, et je pensais: "Dis donc, √ßa serait bien d'avoir une cabane comme √ßa dans les montagnes."

94        Et j'ai toujours r√™v√© qu'un jour j'aurais ma petite cabane dans les montagnes, une meute de chiens et - et des fusils. J'ai toujours pens√©: "Si je pouvais poss√©der un 30 - 30 une fois..." J'ai pens√©: "Comment au monde pourrais-je une fois poss√©der un petit fusil 30 - 30?" (Et, l'autre jour, je me tenais l√† et je regardais mon mur, et, en voyant certains des meilleurs fusils qu'on peut se procurer, j'ai pens√© : "Gr√Ęce √©tonnante!")

95        J'ai pens√©: "Je vais m'entra√ģner √† tirer et √† bien tirer. Alors, peut-√™tre qu'une fois je pourrai effectuer - faire une randonn√©e dans les montagnes, et peut-√™tre qu'un bon chasseur me prendra avec lui, simplement pour lui servir de... parce qu'il voudrait prot√©ger sa vie, peut-√™tre contre un ours en train de charger... Un homme riche, qui ne se sente pas tout √† fait s√Ľr, pourrait me prendre avec lui, simplement pour l'accompagner et lui servir de garde du corps. Peut-√™tre qu'un jour je pourrai chasser en Afrique en tant que garde du corps. Si je pouvais simplement m'entra√ģner, c'est la seule chose que je puisse faire, c'est m'entra√ģner pour pouvoir toujours garantir mes tirs."

            Et je pensai: "Oh, Dieu, pense un peu, Tu m'as laiss√© chasser dans le monde entier. Comme c'est merveilleux!"

            Jim avait l'habitude de s'asseoir et de lire un livre.

            Et j'ai dit: "Jim,... "

            Il a dit : "Je - je - j'aime lire ces choses."

96        J'ai dit: "Jim, c'est ce que quelqu'un d'autre a fait. Je veux le faire moi-m√™me; je veux en faire l'exp√©rience." Quand je suis venu √† Christ, je ne pouvais pas prendre l'exp√©rience de quelqu'un d'autre, je voulais la faire moi-m√™me.

97        Je me rappelle lorsque j'ai lu le Lone Star Ranger [c'est-√†-dire le sh√©riff solitaire - N.D.T.] de Zane Grey. J'ai ab√ģm√© deux ou trois balais de maman, en galopant √† travers la maison sur cette sorte de cheval de bois. Je - j'ai lu cette histoire du - du sh√©riff solitaire, et la mani√®re dont il a r√©tabli l'ordre dans la r√©gion du Big Bend.

98        J'ai ensuite lu le roman d'Edgar Rice Burroughs de Tarzan et les Singes. Maman avait une vieille descente de lit en fourrure; ce devait √™tre une sorte de peau de phoque ou quelque chose comme √ßa que madame Wathen lui avait donn√© suite √† l'incendie. Et elle √©tait par terre dans sa chambre. Je - je - j'ai emmen√© ce tapis dehors. (Maman sait que le vent ne l'a pas emport√©.) Et je l'ai pris dehors, je l'ai d√©coup√©, et je m'en suis fait un costume de Tarzan, et je me suis install√© dans l'arbre. Je vivais la moiti√© du temps dans un arbre, habill√© en Tarzan, parce que j'avais vu ce qu'il avait fait, et je voulais le faire aussi.

99        Mais un jour, par la gr√Ęce de Dieu, je me suis empar√© du v√©ritable Livre, la Bible. Mon chant et mon histoire ont √©t√©: "√ätre comme J√©sus; sur terre je languis d'√™tre comme Lui." Je ne veux pas √™tre √©v√™que ou quelqu'un d'important dans l'√©glise, un pape ou un pr√™tre. Je veux √™tre comme J√©sus.

100      Un Absolu vous rend diff√©rent. Il y a quelque chose √† ce sujet, lorsque vous lisez Sa Parole et... il y a quelque chose dans votre coeur, qui fait que vous languissez d'√™tre comme Lui.

101      Vous √™tes certain... C'est comme... L'Absolu pour le Christ... L'Absolu pour le chr√©tien,  c'est comme  le - c'est - c'est comme  l'ancre du bateau. Oui, vous - vous devez avoir un absolu. Et, si Christ est votre Absolu, c'est comme l'ancre, qui fait que lorsque vous... que la mer est tr√®s agit√©e, et que le bateau est sur le point de sombrer, et vous... votre unique espoir, c'est de jeter l'ancre. Et alors, si le bateau est ballott√©, voyez-vous, si... l'ancre  retiendra le bateau. Vous savez, nous avons un chant (j'ai oubli√© le nom de l'auteur, maintenant, mais... ), c'est: Mon Ancre tient.

102      Comme ce petit gar√ßon (comme nous y avons souvent pens√©) qui jouait avec son cerf-volant. Vous ne pouviez rien voir, mais il tenait la ficelle. Et un homme est pass√© par l√†, et lui a dit : "Qu'es-tu en train de faire, fiston?"

            Il a r√©pondu: "Je fais voler mon cerf-volant."

            Il lui a dit: "Qu'as-tu dans la main?"

            Il a r√©pondu: "La ficelle."

            Il a dit : "O√Ļ est le cerf-volant ? Je ne le vois pas. Eh bien, comment sais-tu que tu es en train de faire voler un cerf-volant?"

            Il a r√©pondu: "Je peux le sentir; √ßa tire." Voyez-vous? Au bout de cette ficelle, il y avait un absolu. D'apr√®s sa mani√®re enfantine de voir les choses, ce cerf-volant √©tait son absolu. Il pouvait donc dire qu'il faisait voler un cerf-volant; bien qu'il ne puisse pas le voir, mais il tenait quelque chose qui le tenait. Il en est ainsi pour un homme qui est n√© de nouveau du Saint-Esprit; il s'est empar√© de quelque chose qui a une ancre l√†-bas, et les temp√™tes ne l'√©branlent pas. Il sait que tout va bien pour lui; il est ancr√©. Bon.

            Maintenant, si nous sommes dans notre petite barque, flottant sur l'oc√©an solennel de la vie... Comme le grand po√®te l'a dit:

            La vie n'est pas un r√™ve vide

            Et l'√Ęme qui dort est morte,

            Et les choses ne sont pas ce qu'elles semblent.

            La vie est r√©elle ! Et la vie est ardente

            Et la tombe n'est pas son but;

            "Car tu es poussi√®re, et tu retourneras √† la poussi√®re",

            Cela n'a pas √©t√© dit de l'√Ęme.

            Oh, je trouve cela si joli. Maintenant, Longfellow a √©crit ce Psaume de la Vie. Voyez-vous ?

            Naviguant sur l'oc√©an solennel de la vie,

            Un malheureux fr√®re naufrag√©,

            Voyant cela, reprendra courage. (Voyez-vous ?)

103      Maintenant, nous avons embarqu√© sur le bateau qui navigue sur l'oc√©an solennel de la vie; Christ, pour le bateau pris dans les temp√™tes du temps... Quand les temp√™tes deviennent fortes, et que cela tangue, je suis content d'avoir une Ancre qui tient derri√®re le voile l√†-bas, quelque part. M√™me la mort elle-m√™me ne peut pas vous en s√©parer; vous √™tes attach√© √† votre Absolu.

            Christ est notre Ancre. Qu'est-Il? Il est la Parole.

104      Au commencement √©tait la Parole, et la Parole √©tait avec Dieu, et la Parole √©tait Dieu. Et la Parole a √©t√© faite chair, et elle a habit√© parmi nous,...

105      Alors, quand nous savons que nos actions sont exactement en accord avec la Parole, nous savons que notre enseignement est parfaitement en accord avec la Parole (n'ajoutant rien, ne retranchant rien, que √ßa soit simplement la Parole), et que nous voyons appara√ģtre dans notre vie les m√™mes r√©sultats que d'autres qui √©taient ancr√©s √† la m√™me Parole ont obtenus, alors votre Ancre tient. La Vie de Christ se reproduisant √† travers vous, presque d'une mani√®re incarn√©e, comme Elle √©tait en Christ, parce que c'√©tait Dieu en Christ, r√©conciliant le monde avec Lui-m√™me... Et vous voyez Dieu en vous, gardant le m√™me √©quilibre dans la Parole, exactement comme J√©sus l'a fait, et vous voyez Sa Vie...

106      "Les oeuvres que Je fais vous les ferez aussi. Celui qui croit (pas celui qui fait semblant de croire, celui qui pense qu'il croit, mais celui qui croit)... Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi." Pourquoi ? Il est ancr√© au m√™me Rocher. Qu'√©tait le Rocher ? La Parole, toujours ! Vous √™tes ancr√© l√†.

107      C'est votre √©toile polaire, lorsque vous √™tes perdu en mer. Vous savez, nous avons beaucoup d'√©toiles, mais il n'y a qu'une seule v√©ritable √©toile, et elle ne bouge pas, - c'est l'√©toile polaire, - parce qu'elle est centr√©e par rapport √† la terre. Peu importe que vous soyez derri√®re, devant, ou ailleurs, cette √©toile polaire est toujours pareille. C'est votre √©toile polaire.

108      Maintenant, vous voyez, il y a beaucoup d'√©toiles qui se d√©placent d'un endroit √† un autre. Mais si vous √™tes dans un - sur la mer, eh bien, tout marin sait cela, ou tout chasseur qui parcourt les bois sait que votre √©toile polaire est ce qui vous situe - ce qui vous situe; c'est tout. Alors, c'est comme votre boussole; votre boussole n'indiquera pas Mars, ou Jupiter, ou ailleurs, elle indiquera l'√©toile polaire. Pourquoi? C'est votre absolu.

109      Oh! la la! Remarquez, votre absolu. Oh! je vais dire quelque chose; je sens que c'est en train de venir. Remarquez! (Je me sens tr√®s religieux en ce moment-ci, parce que √ßa, c'est l'assurance.) Remarquez! Votre boussole ne peut indiquer que l'√©toile Polaire. C'est le seul endroit qu'elle peut indiquer. Si c'est une v√©ritable boussole, elle tombera sur l'√©toile Polaire chaque fois. Est-ce vrai? Alors, si vous avez le Saint-Esprit, Il ne peut indiquer que la direction de la Parole! Il n'indiquera jamais une d√©nomination; Il n'indiquera jamais un credo; Il n'indiquera jamais un autre endroit; Il indiquera directement la Parole! (J'ai envie de crier!)

110      Remarquez, c'est - c'est quelque chose √† l'int√©rieur de l'homme, qui le pousse. Quand vous voyez votre Etoile qui se tient l√†-bas, J√©sus-Christ, la Parole, et vous voyez que l'Esprit qui est en vous ne permet pas √† cela d'aller √† droite ou √† gauche... C'est le Seul qui puisse... Il est venu pour prendre les choses de Dieu et pour les montrer, pour les manifester.

111      Et J√©sus a dit: "Il fera exactement les choses que Je dis. Il vous r√©v√©lera les choses qui sont √† venir (vous les montrera √† l'avance, avant qu'elles arrivent ici, voyez-vous). Il prendra les choses qui sont √† Moi, et vous les montrera. Et alors, Il vous montrera les choses √† venir (Jean 15)."

112      Nous voyons qu'Il montre les choses; et Il prendra les choses qui sont √† Dieu, et vous les montrera; et Il vous r√©v√©lera les choses que J√©sus a dites. En d'autres termes, Il rendra la chose claire. (Placez cela bien dans le coin ce soir, parce que nous allons bient√īt nous en servir.) S'assurant, rendant la chose certaine (voyez-vous ?), alors vous savez que, si votre - votre Etoile Polaire, qui est la Parole pour tout Chr√©tien... Tout ce qui est contraire √† la Parole. . .

113      Ecoutez! Laissez-moi vous dire quelque chose. Ecoutez ceci attentivement. Ceci est la r√©v√©lation divine compl√®te de Dieu, de Sa volont√©, et de la venue de Christ; et tout se trouve ici, dans ce Livre, achev√©. Et, si quelque chose vous √©loigne de Cela, jetez cette boussole; parce que c'est seulement un credo, c'est seulement une organi-... c'est seulement un papier que vous avez dans votre poche ou qui est suspendu dans votre chambre, encadr√©, c'est un credo ! Homme, trouvez la Boussole qui vous am√®ne vers la Parole! Amen!

114      Remarquez bien, lorsque Paul eut cette exp√©rience, il descendit en Egypte et en Arabie quelque part, et il a √©tudi√© pendant trois ans. Gloire! Fiou! Il devait √™tre certain! Et, quand il a vu, quand le Saint-Esprit l'a dirig√©, mot apr√®s mot, il a pu √©crire ce Livre des H√©breux, pour montrer cela √† ces Juifs. Certainement! Pourquoi? Il √©tait centr√©; cette Boussole du Saint-Esprit l'a plac√© juste sur l'Etoile Polaire.

115      Maintenant, si vous avez quelque chose qui vous En √©loigne, vous feriez mieux de laisser √ßa de c√īt√©. Cela indiquera Sa Parole, et seulement Sa Parole, parce que le Saint-Esprit est venu pour manifester, ou pour confirmer la promesse de Dieu. Aucun credo ne le fera, aucune organisation ne le fera, aucune puissance, ou rien ne peut le faire - seulement le Saint-Esprit par la Parole; et Il est le Germe.

116      Maintenant, vous prenez un grain de bl√©, un joli grain de bl√©, mais il ne peut rien faire. Il est mort jusqu'√† ce que le germe entre en lui, alors il produira de nombreux grains de bl√©. Et Christ est cette Vie, cet Absolu. Si le bl√© n'a pas cet Absolu en lui, il ne l√®vera jamais. Si ce bl√© n'a pas cet Absolu, il est peut-√™tre tout ce qu'il y a de plus joli √† l'ext√©rieur, mais il ne peut pas vivre, parce qu'il n'y a rien en lui pour le lui permettre. Mais, quand il obtient cet Absolu, il peut regarder tous les critiques bien en face, et dire : "Je ressusciterai." Pourquoi ? Parce qu'il a l'Absolu. C'est en lui; il doit ressusciter.

117      Et quand il... "Si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, alors demandez ce que vous voudrez." C'est cet Absolu. Mais si vous avez des credos, et tout le reste, pris l√†-dedans, vous ne pouvez pas m√©langer de l'huile et de l'eau. Vous pouvez prendre cela, et le fractionner comme vous voulez, cela ne se m√©langera jamais, parce qu'il s'agit de deux produits chimiques diff√©rents. Et vous ne pouvez pas faire qu'un credo, contraire √† la Bible, et la Bible se m√©langent entre eux. Vous ne pouvez pas faire qu'une d√©nomination et une religion n√©e libre... ou un salut n√© libre se m√©langent entre eux. Parce qu'aussi certainement que... Dieu traite seulement... Je vais le dire quand m√™me.

118      Dieu n'interrompt jamais Son programme. Il ne peut pas l'interrompre, parce qu'Il est infini. Et je r√©alise, vous savez, je - je... que cela atteint beaucoup de gens. Voyez-vous ? Mais Dieu ne peut pas interrompre Son programme. Il ne peut pas faire quelque chose un jour, et le changer et faire autre chose, et dire qu'Il s'√©tait tromp√© ce jour-l√†.

119      Dieu ne traite pas avec des groupes d'hommes; Dieu traite avec un individu, parce que les hommes ont des id√©es diff√©rentes, sa nature est faite diff√©remment. Et Dieu doit prendre cet homme, le fa√ßonner, le faire sortir de lui-m√™me, jusqu'√† ce qu'Il l'am√®ne √† Sa nature; et alors Dieu traite avec cette personne.

120      Regardez √† travers tous les √Ęges, - No√© et Mo√Įse, les proph√®tes, - jamais deux d'entre eux en m√™me temps; toujours un, √† travers tous les √Ęges. C'est pourquoi, si vous dites : "Le salut est dans le grand nombre des conseillers "... Regardez un peu...

121      Comme je l'ai pr√™ch√© ici au tabernacle il n'y a pas longtemps : il y avait Achab, et il y avait Josaphat. Et ils √©taient en train de monter √† Ramoth en Galaad pour repousser... Fondamentalement, ils avaient raison : le pays leur appartenait effectivement. Et l'ennemi... les Syriens l√†-bas remplissaient le ventre de leurs enfants avec le bl√© que les Isra√©lites devaient manger, et qui √©tait leur propri√©t√© donn√©e par Dieu. Donc, fondamentalement, cela paraissait bien. "Viens avec moi, montons-y, et nous les repousserons du pays." Eh bien, cela para√ģt vraiment bien; fondamentalement √ßa semblait juste; mais il y avait des conditions.

            Josaphat, √©tant un brave homme, a dit: "Mais, ne devrions-nous pas consulter l'Eternel?"

            Bien s√Ľr, Achab, ce r√©trograde, a dit : "Eh bien, certainement (un croyant frontalier, vous savez)." Il a dit: "Oh, certainement, j'aurais d√Ľ y penser. J'ai quatre cents proph√®tes h√©breux, quatre cents, que je nourris et dont je m'occupe. Ce sont les meilleurs du pays. Nous allons les faire venir."

            Et tous, d'un commun accord, ont dit: "Monte; l'Eternel est avec toi." Fondamentalement, ils avaient raison; mais ils n'avaient pas saisi cet Absolu.

            Alors, quand il a dit: "N'y en a-t-il pas encore un ? "...

            Il a dit : "Oui, il y en a encore un, mais je le d√©teste. " Il a dit : "Il dit toujours du mal de moi; voyez-vous, il dit toujours..."

122      Comment pouvait-il proph√©tiser du bien, alors que la Parole enti√®re... Elie, qui l'avait pr√©c√©d√©, avait dit √† Achab: "Les chiens l√©cheront ton sang." Maintenant, comment ce proph√®te confirm√© pouvait-il dire quelque chose qui n'√©tait pas la volont√© de Dieu? Il avait aussi dit que les chiens mangeraient J√©zabel, et que son cadavre serait comme du fumier sur la face des champs, de sorte qu'on ne pourrait dire: "C'est J√©zabel." Avec une mal√©diction pareille sur un homme, comment quelqu'un pouvait-il b√©nir?

123      C'est ainsi aujourd'hui. Comment un homme peut-il b√©nir ces choses qui √©loignent tout le temps les gens de Dieu? Il n'y a qu'une chose √† faire. Si vous devez rester seul, maudissez la chose au Nom du Seigneur, et restez avec cela, quand votre absolu...

            Vous me direz: "Mais, Fr√®re Branham, vous poussez les gens √† vous d√©tester."

124      Dieu m'aimera. Voil√† mon Absolu. Vous ne pouvez vous appuyer sur un bras de la chair, vous devez vous appuyer sur la Parole, ce que Dieu a dit.

125      Comment Mich√©e savait-il qu'il avait raison? Il a attendu; il a eu une vision. Les autres aussi avaient eu une vision, mais la vision ne concordait pas avec la Parole. Et, aujourd'hui, c'est pareil. Mich√©e a compar√© sa vision √† la Parole, et alors il a vu que la Parole et lui s'accordaient. Aujourd'hui, si votre vision est contraire √† la Parole, laissez-la tranquille, parce que c'est un faux absolu. L'Absolu de Mich√©e √©tait exactement avec la Parole; il pouvait donc se tenir l√†, et dire: " Il...", ce qu'il a dit, et - et croire cela. Quand on l'a frapp√© √† la bouche, en disant: "Par quel chemin l'Esprit de Dieu est-Il sorti?", il a r√©pondu: "Tu le verras le jour o√Ļ tu iras de chambre en chambre." C'est juste.

            Il a dit: "Quand je reviendrai en paix... Mettez cet homme en prison et, quand je reviendrai en paix, dit Achab, je m'occuperai de cet homme."

            "Oh! maintenant, Mich√©e, que dis-tu de √ßa? Ta t√™te sera tranch√©e quand il reviendra!"

126      Mich√©e s'est tenu l√†, bien ferme, comme Etienne (Amen!), aussi pr√™t que l'√©tait mon Seigneur lorsqu'Il alla √† la croix, aussi √† l'aise que l'√©tait Daniel lorsqu'il entra dans la fosse aux lions, ou que Schadrac, M√©schac et Abed-Nego lorsqu'ils entr√®rent dans la fournaise. Absolument ! Il s'est tenu l√†, et a dit : "Si jamais tu reviens... " Pourquoi ? Il √©tait absolument s√Ľr. " Si jamais tu reviens, Dieu ne m'a pas parl√©. Alors, coupe-moi la t√™te."

127      Il avait un Absolu. Il savait que sa Boussole, qui l'avait conduit vers cette vision, √©tait align√©e exactement sur l'Etoile Polaire. Oui monsieur ! Son Ancre a tenu bon. Oui, la Parole, et Elle seule...

            Si votre Absolu, si vous avez un Absolu dans votre vie...

128      Il y avait une √©poque, vous savez, o√Ļ l'√©tiquette avait son absolu. Je ne me rappelle pas le nom de cette femme, mais la nation enti√®re avait confiance dans ce que disait cette femme. (J'ai oubli√© son nom. J'ai inscrit une note ici; je n'arrivais pas √† me rappeler le nom de cette femme - qui - ce que c'√©tait.) Mais, tenez, il y a quelques ann√©es, on devait... Cette femme, ce qu'elle disait... Si elle disait de tenir le couteau √† la main gauche, c'√©tait - c'√©tait ainsi; c'√©tait l'absolu. Elle √©tait la r√©ponse √† toutes ces questions. Et si vous teniez la fourchette √† la main gauche, alors vous √©tiez absolument dans l'erreur. Comment s'appelait-elle? [L'assembl√©e r√©pond: "Emily Post." - N.D.E.]. Ah oui! C'est cela; certainement! Oui, c'est bien elle.

129      Maintenant, vous √©tiez... vous √©tiez absolument... Et elle √©tait l'absolu de l'√©tiquette. Cela devait √™tre ainsi. Oh, nous trouvons bien des choses comme cela. Mais nous voyons maintenant que cela a disparu. Mangez comme vous voulez ! Oui. Tr√®s bien ! Mais c'√©tait l'absolu de l'√©tiquette. Vous deviez le faire ainsi.

130      Il y avait une √©poque o√Ļ Adolf Hitler √©tait l'absolu de l'Allemagne. Quoi qu'il d√ģt... Quand il disait: "Sautez!", les gens sautaient; quand il disait: "Tuez!", les gens tuaient. Des millions de Juifs... il faisait un signe de la t√™te. Vous voyez ce qui est arriv√© √† cette sorte d'absolu. Cela semblait √™tre de la puissance, mais c'√©tait contraire √† la Parole.

131      "Comment savez-vous que c'√©tait contraire √† la Parole?"

            Dieu a dit... N'est-ce pas Balaam qui essaya de m√©priser Isra√ęl et chercha √† le maudire, mais il a dit: "Je le vois comme un buffle. Qu'elles sont belles, tes tentes ! Maudit soit quiconque te maudira, b√©ni soit quiconque te b√©nira!"

132      Il semble qu'Hitler aurait pu voir cela. Il semble que ces chr√©tiens allemands auraient pu voir cela. Voyez-vous? Un tel absolu... c'est absolument contraire √† cette Parole. Vous savez, comme cela a √©t√© dit: "L'homme... Dieu a fait l'homme, mais l'homme a fait des esclaves." - L'un essaie de dominer sur l'autre. Nous avons un seul Dirigeant, c'est Dieu.

            Mais Hitler, √©tait l'absolu de l'Allemagne. Regardez cela aujourd'hui. Maintenant, vous voyez ce qui est arriv√© ? C'√©tait un mauvais absolu. Pourquoi? Il √©tait contraire √† la Parole ! Et maintenant, vous voyez √† quoi tout cela a abouti ? A une infamie.

133      Si votre absolu, c'est une quelconque organisation, ou une sensation, ou quelque chose d'autre plut√īt que la Personne de J√©sus-Christ, vous aboutirez √† la m√™me part de honte, mais seulement pire. Voyez-vous ? Si votre absolu n'est pas Christ... c'est le seul poteau central de la vie humaine. Et Christ est la Parole, pas votre √©glise, votre parole - la Parole. Voyez-vous ? "Sur cet Absolu Je b√Ętirai Mon Eglise " - sur Christ, la Parole.

134      Il y avait une √©poque o√Ļ Mussolini √©tait l'absolu de Rome. Je ne sais pas; il se peut que j'aie lu un article, ou il se peut que j'aie lu cela dans un livre, ou quelqu'un me l'a dit. Mais il s'agissait de quelqu'un qui √©tait interview√© par Mussolini; il √©tait - il voulait faire participer Rome √† l'athl√®te - l'athl√©tisme. Et on avait √©rig√© l√†-bas une grande statue de lui, en rapport avec l'athl√©tisme. C'est tr√®s bien ! La Gr√®ce en avait eu l'id√©e il y a de nombreuses ann√©es. Rome a toujours essay√© d'avoir cela. C'est bien d'avoir des athl√®tes, ou - ou de l'athl√©tisme, mais - mais, rappelez-vous, cela ne prendra pas la place de Christ. Peu importe combien vous √™tes fort, cela n'a rien √† voir avec cela. Il est la Toute-Puissance.

135      Et vous voyez sur quoi il a essay√© de construire Rome? Et il a essay√© de b√Ętir Rome sur une affaire d'absolu : qu'il √©tait, lui, cet absolu. On raconte qu'un jour son - son taxi - son chauffeur est arriv√© une minute trop t√īt, et il l'a abattu. Il a dit: "Je n'ai pas dit d'√™tre ici √† neuf heures moins une, j'ai dit d'√™tre ici √† neuf heures." Vlan! Et il l'a abattu. Voyez-vous? "Je ne veux pas que vous soyez ici une minute √† l'avance; je veux que vous soyez ici √† neuf heures!" Voyez-vous ? Regardez quelle sorte d'absolu il a essay√© d'√™tre. Mais vous voyez ce qui est arriv√©?

136      Vous vous rappelez (beaucoup d'entre vous ici, les anciens, Roy Slaughter peut-√™tre, et encore plus en arri√®re)... Vous vous rappelez lorsque, l√†-bas, je vous ai dit ceci par proph√©tie ? Un jour, l√†-bas, au b√Ętiment appel√© Odd Fellow, avant m√™me que nous ne venions ici, j'ai dit: "Mussolini aura une fin honteuse." J'ai dit: "Pour sa premi√®re invasion, il ira en Ethiopie; et l'Ethiopie tombera √† ses pieds. Mais il arrivera √† sa fin, et personne ne l'aidera; et il sera enterr√© dans la honte." C'est ce qu'il a connu.

137      J'ai dit: "Il y a trois ismes qui sont apparus : le nazisme, le fascisme et le communisme." J'ai dit: "Ces ismes vont √©voluer et aboutir √† un seul; ce sera le communisme. Observez: Le communisme br√Ľlera Rome." Voyez-vous? Observez cela. Oui oui. C'est un instrument dans la main de Dieu. Ils pensent qu'ils sont contre Dieu, alors qu'en fait ils collaborent de plus en plus, sans le savoir. Dieu se sert d'eux comme d'une marionnette, un instrument dans Sa main - comme Il l'a fait avec Nebucadnetsar et beaucoup d'autres.

138      Maintenant, remarquez. Voyez-vous? Bon. Il y avait une √©poque o√Ļ Pharaon √©tait l'absolu de l'Egypte, mais regardez o√Ļ il en est maintenant. Voyez-vous? Tout a failli. Oh, c'est un mauvais genre, donc ils faillissent toujours. Ce sont des absolus de fabrication humaine. Vous ne pouvez pas prendre un absolu de fabrication humaine. Peu m'importe que ce soit un - un pr√©sident, que ce soit un dictateur, que ce soit un roi, que ce soit une √©glise, que ce soit une organisation, que ce soit un credo, toutes ces choses vont p√©rir, comme tous les absolus de ce genre-l√† √† travers les √Ęges.

139      Nous pouvons regarder en arri√®re. Regardez en arri√®re! Consid√©rez les hommes qui ont plac√© leur confiance dans les empereurs; regardez les hommes qui ont plac√© leur confiance dans les dictateurs; regardez les hommes qui ont fond√© leurs espoirs sur ces genres d'absolus; et regardez o√Ļ ils en sont aujourd'hui !

140      Maintenant, faisons demi-tour, et consid√©rons les hommes qui ont plac√© leurs espoirs sur la Bible, sur la Parole de Dieu, et qui L'ont prise comme leur Absolu; regardez o√Ļ ils se trouvent maintenant.

141      Paul vous donne un petit r√©sum√© de ce qu'ils ont fait, dans H√©breux, au chapitre 11 : il raconte comment ils vainquirent des royaumes, exerc√®rent la justice, et ainsi de suite; ils all√®rent √ß√† et l√†, v√™tus de peaux de brebis et de peaux de ch√®vres, eux dont le monde n'√©tait pas digne - attendant, dans la gloire, cette grande R√©surrection. Voyez-vous ? Tr√®s bien. Car ils... Certains d'entre eux ne - n'ont pas obtenu ces miracles, et ils ont donn√© malgr√© tout leur corps, attendant cette R√©surrection. Ils ne s'inqui√©taient pas de la mani√®re dont ils termineraient leur vie. Ils voulaient continuer, et se sacrifier, afin qu'ils puissent obtenir cette R√©surrection; et c'est ce qu'ils ont fait.

142      Bien. Les absolus... Nous parlons... Absolu... Vous savez, notre Cour supr√™me est un absolu. C'est un absolu; c'est la - c'est la fin de toute discussion dans ce pays. C'est juste. Leur d√©cision, dans notre Cour supr√™me, est un absolu. C'est juste. Oh! je sais que parfois nous n'aimons pas cela,  mais c'est - c'est malgr√© tout un absolu. Oui monsieur. Qu'arriverait-il si nous n'avions pas cela, qu'arriverait-il alors? Mais c'est un absolu. Certainement. Pourquoi? C'est... Notre nation est rattach√©e √† cela.

143      Quand cette Cour supr√™me prend sa d√©cision finale, c'est tout; il n'y a pas... O√Ļ irez-vous apr√®s cela ? Vous allez suivre leur d√©cision, c'est tout. Vous y √™tes contraint. Ils ont le dernier mot; ils sont l'amen.

144      Vous pouvez amener l'affaire devant des tribunaux [locaux ou] municipaux, vous pouvez l'amener devant le juge, puis passer devant la cour f√©d√©rale... toutes sortes de tribunaux, et aller jusqu'aux tribunaux f√©d√©raux; mais, quand on arrive √† la Cour supr√™me, √ßa y est. C'est juste. Parfois nous n'appr√©cions pas... nous disons: "Eh bien, je n'appr√©cie pas leur d√©cision", mais essayez une fois de vous y soustraire. C'est l'absolu de la nation. Qu'arriverait-il si nous n'avions pas cela? Oui.

            Il nous faut avoir un absolu. Chacun doit en avoir un. Vous en avez un. Mais, ce que j'essaie de vous dire : je jette une toile de fond, pour vous montrer ce que sont des absolus.

            Bon. La Cour supr√™me du pays est l'absolu de la nation. C'est la fin de toute dispute. Ils tranchent l√†-dessus. Ce qu'ils disent, eh bien, c'est √ßa.

145      Il y a un absolu dans un match de base-ball. C'est l'arbitre. Oh oui! Parfois nous n'appr√©cions pas sa d√©cision non plus, mais c'est - c'est - c'est quand m√™me √ßa. L'arbitre, sa d√©cision est sans appel. C'est vrai. Peu importe ce que d'autres disent, s'il dit que c'est un "strike", c'est un "strike". C'est vrai. Certainement. Peu importe ce que disent les autres, cela n'a rien √† voir. Mais, pensons simplement √† cela. Si vous... (Je ne vais pas aux matchs de base-ball, mais j'ai juste not√© cette id√©e.) Un arbitre est l'absolu dans un match de base-ball.

            L'un d'entre eux dira : "C'√©tait une balle!"

            Un autre dira: "Tu es un menteur!"

            Celui-ci dira: "Ce n'est pas comme cela; cela devrait √™tre comme ceci."

            L'arbitre dira : "Strike!"

146      Vous voyez? Les autres regagnent leur place et s'assoient. Certains d'entre eux vont protester, mais... Je m'imagine qu'ils le hueront, l√† dans leur coeur et tout, mais c'est malgr√© tout un "strike". Pourquoi? Il est le dernier mot.

            Le premier gardien de base dira: "Vous savez que - que √ßa a pass√©!"

            L'autre dira: "Tu sais que c'est une erreur!"

            Il dira: "Strike!" Un point, c'est tout. "Taisez-vous alors, et retournez √† votre place."

147      Qu'arriverait-il s'il n'y avait point d'arbitre dans un match de base-ball? Oh! la la! Pourriez-vous imaginer quelle sorte de jeu ce serait? L'un d'entre eux dirait: "C'√©tait un strike!"

            L'autre dirait ceci.

            L'autre dirait cela.

            Un autre dirait: "Tu es un menteur!"

148      Et ils se disputeraient et se battraient. Pour avoir un match de base-ball, vous devez avoir un absolu. Alors il s'avance l√†, et, peu importe que vous l'appr√©ciiez ou non, il - il est quand m√™me l'absolu. Il est l'absolu; sa parole est sans appel. Peu importe ce que vous en dites, c'est ainsi. Eh bien, s'ils n'avaient pas √ßa, toute la partie deviendrait un chaos. N'est-ce pas vrai?

            Qu'est-ce que la nation serait s'il n'y avait point de tribunal f√©d√©ral? S'il n'y avait pas de Cour supr√™me dans ce pays, o√Ļ irait-elle - o√Ļ irait-elle? La nation serait dans le chaos.

149      S'il n'y avait pas de - s'il n'y avait pas d'arbitre dans un match de base-ball, cela finirait... vous n'aurez pas touch√© la balle que quelqu'un ferait d√©j√† des histoires. Quelqu'un se tiendrait l√†, et peut-√™tre que le - c'est all√© effectivement sur la base, mais l'autre gars dirait : "Oh non ! Non, non, non! Il n'a pas fait ainsi!" Et alors vous voil√† partis! D√®s le premier coup d'envoi, ils discuteraient. L'un dira: "C'√©tait un strike!"

            Un autre dira: "Ce n'√©tait pas un strike!"

150      Voyez-vous? Vous devez avoir quelqu'un sur qui ce jeu repose; et c'est l'arbitre. Quand il dit: "Strike!", c'est "strike". S'il dit: "Balle!", c'est balle. Quoi qu'il dise, c'est bon, c'est √ßa. Et, si vous ne faisiez pas ainsi, vous n'auriez point de jeu.

151      Laissez-moi vous montrer un autre absolu. C'est le feu rouge; un feu rouge. Quand √ßa dit: "Stop!", cela veut dire stop ! Si vous le br√Ľlez, vous allez le payer. Mais, si cette ville n'avait pas de feux, de feux rouges, quelle sorte de ville serait-ce? Elle doit avoir un absolu. Peu importe ce que l'agent de police a dit, ou n'importe qui se tenant l√†; ils passent en second.

152      Si quelqu'un peut prouver que vous avez pass√© avec la lumi√®re verte, peu m'importe ce que dit l'agent de police, ils ont tort. Quand la lumi√®re dit: "D√©part!", cela veut dire d√©part. C'est l'absolu. Vous pouvez prouver cela. La lumi√®re a dit "D√©part!" L'agent de police se tenait peut-√™tre quelque part, ou le maire de la ville, cela ne fait pas la moindre diff√©rence. Si vous avez la preuve que c'est "d√©part ", d√©marrez ; et si quelqu'un vous heurte, c'est sa faute. Vous pouvez le prouver. C'est juste. Nous pouvons prouver ce que nous disons. C'est vrai.

153      Maintenant, qu'arriverait-il s'il n'y avait point de feu rouge? Quelqu'un arriverait √† toute vitesse dans le carrefour, et... Regardez ce que cela serait. Quelqu'un dirait: "Eh! Ecartez-vous du chemin; je suis press√©. Je dois aller au travail; je suis d√©j√† en retard. Je vais traverser maintenant."

            L'autre dirait: "C'est juste ce que vous pensez, parce que c'est moi qui vais traverser; parce que je suis arriv√© ici le premier." Et je peux voir une femme sortir de sa voiture et arranger ses cheveux.

            Qu'arriverait-il si nous n'avions point de feu rouge? N'y aurait-il pas un embouteillage!

            C'est cela le probl√®me qu'ont les √©glises. Voyez-vous? C'est juste! C'est la raison pour laquelle nous avons un tel embouteillage d√©nominationnel. C'est tout √† fait vrai. Personne n'arrive √† quelque chose; ils restent l√† √† se disputer.

154      Voici la Lumi√®re de Dieu. Quand Elle dit: "D√©part!", allez-y. Quand Elle dit: "Stop! C'est suffisamment loin!", alors arr√™tez. C'est juste. C'est l√†-dessus que nous nous fondons: Cela, cette Parole; pas sur ce qu'un certain groupe d'hommes a dit, ou ce qu'un autre groupe d'hommes a dit.

            J√©sus a dit: "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru." C'est "Allez." "Allez par tout le monde, et pr√™chez la Bonne Nouvelle √† toute la cr√©ation."

155      Vous savez, aussi bonne que soit l'instruction, J√©sus n'a jamais exig√© cela. C'est vrai. Aussi bonnes que soient les √©glises, les b√Ętiments, Il n'a jamais exig√© cela. Aussi bons que soient les h√īpitaux... Nous... Les √©glises ont construit des h√īpitaux. C'est bien. Nous appr√©cions cela, mais Il n'a jamais exig√© cela.

156      Il a dit √† l'Eglise: "Pr√™chez l'Evangile." Et l'Evangile n'est pas venu en paroles seulement, mais aussi en puissance et avec la manifestation de la Parole. C'est ce que Paul a dit. Alors, allez manifester l'Evangile. Oh! la la! Si c'√©tait ainsi...

157      Oh, aujourd'hui, nous vivons dans un temps o√Ļ nous avons les meilleurs docteurs que nous n'ayons jamais eus. Nous avons les meilleurs m√©dicaments qu'on n'ait jamais utilis√©s pour soigner; vous le savez. Et nous rendons hommages √† ces hommes, nous prions pour eux. C'est ce que je fais, et j'esp√®re que vous le faites aussi. Ces hommes qui, avec leur compr√©hension de ce qu'ils sentent... Ils ont deux sens pour les guider dans leur travail : c'est la vue, et le toucher, et ils... et l'ou√Įe. Ils travaillent d'apr√®s le bruit du coeur, ou une tumeur ou autre qu'ils touchent, ou - ou d'apr√®s la vue de quelque chose qu'ils peuvent voir, la propagation d'une maladie, ou quelque chose qui recouvre le visage ou le corps, quelque part. Ils - ils travaillent d'apr√®s ces choses, voyez-vous, parce que c'est... Ils essaient de prendre des m√©dicaments; et une certaine quantit√© tuera cela, mais ne vous tuera pas, vous, etc. Il... C'est leur affaire de travailler sur cela. Et nous appr√©cions cela; c'est tr√®s bien.

            Mais nous avons les meilleurs m√©decins, les meilleurs m√©dicaments, les meilleurs h√īpitaux, et plus de maladies que nous n'en avons jamais eu. Nous avons davantage d'incr√©dulit√© que jamais. Oui monsieur! Exactement.

158      Les pr√©dicateurs se sont organis√©s et ont de grandes d√©nominations, laissant entrer n'importe quoi et tout (et, pour n'importe quel pr√©texte, faisant un membre d'√©glise); et ils sont gagn√©s √† quelque s√©minaire qui ressemble √† une couveuse √† poulets (d'o√Ļ ils √©closent en passant par un - un broyeur qui les fait sortir comme cela), et, parfois, ils n'en savent pas plus au sujet de Dieu qu'un Hottentot au sujet d'un chevalier √©gyptien. Ils les en font sortir comme cela, et le... et vous y √™tes. Voyez-vous?

159      Oh! ce dont nous avons besoin dans nos Eglises, c'est d'un homme qui a un Absolu! Ce dont nous avons besoin dans l'Eglise m√©thodiste, dans l'Eglise baptiste, l'Eglise pentec√ītiste, l'Eglise presbyt√©rienne, c'est d'un Absolu - un homme de Dieu qui restera attach√© √† la Parole et √† Christ, et qui am√®nera cette assembl√©e √† un tel niveau que chaque membre marchera d'apr√®s cette Parole, voyant la Parole suivante manifest√©e: "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, partout dans le monde."

            Ils disent: "Cela est d√©pass√©."

            J√©sus a dit: "Allez par tout le monde, et pr√™chez la Bonne Nouvelle √† toute la cr√©ation."

160      Nous n'avons pas encore atteint le monde entier, et bien loin d'avoir atteint chaque cr√©ature. Jusqu'o√Ļ? Par tout le monde. Vers qui? Chaque cr√©ature. Qu'arrivera-t-il? "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom, ils chasseront les d√©mons; ils parleront de nouvelles langues; s'ils saisissent des serpents, ou s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; s'ils imposent les mains aux malades, les malades seront gu√©ris."

            C'est l'Absolu qui tient l√†, la Parole, cette Etoile Polaire, cette Boussole qui reste exactement avec cela. C'est ce dont nous avons besoin.

161      Mais nous sommes all√©s construire des institutions, nous avons organis√© les gens, recueilli des membres, et nous nous sommes disput√©s avec les Baptistes (parce qu'ils ne croyaient pas comme nous) et les M√©thodistes (parce qu'ils ne croyaient pas comme ceci); et - et nous avons produit un plus grand s√©minaire, et construit de plus grandes √©glises, avec les bancs les plus luxueux et un plus gros orgue, ainsi de suite, et avec les gens les mieux habill√©s; nous avons amen√© le maire et tout le monde dans l'√©glise; et qu'avons nous obtenu? Un tas de morts attach√©s √† un absolu d√©nominationnel! La mort! Oh, que Dieu m'en pr√©serve.

162      Si je meurs en accomplissant mon devoir, mon Absolu est J√©sus-Christ; c'est √† Cela que je crois. Si tout le monde s'en va... Quelqu'un m'a dit... Le docteur Davis m'a dit: "Billy, si tu pr√™ches une telle chose, tu la pr√™cheras aux poteaux de l'√©glise."

            J'ai dit: "Je pr√™cherai alors la Parole de Dieu aux poteaux, parce que Dieu peut, de ces poteaux, susciter des enfants √† Abraham." C'est juste! La Parole de Dieu est vraie

            Il a dit: "Tu penses qu'ils te croiront?"

            J'ai dit : "Cela... Ce n'est pas mon affaire. C'est mon affaire de rester fid√®le √† cette Parole." C'est vrai.

            Il a dit: "Tu penses que tu pourras aller au-devant d'un monde instruit, comme ceci, avec une th√©ologie de - de gu√©rison divine?"

            J'ai dit: "Ce n'est pas ma gu√©rison divine, c'est Sa promesse. C'est Lui qui a donn√© la commission."

163      Oh, et je me rappelle quand Il est descendu l√†-bas, dans cette grande Lumi√®re, alors que je me tenais dans le fleuve, en 1933, en juin, et qu'Il a dit: "Comme - comme Jean-Baptiste a √©t√© envoy√© pour annoncer et pr√©parer la premi√®re venue de Christ, Je t'envoie avec un Message pour le monde, pour annoncer et pr√©parer la seconde venue de Christ." Et il est all√© dans le monde entier, et les feux du r√©veil ont √©t√© allum√©s durant quinze ans, sur presque chaque montagne...?... la gu√©rison divine, √† travers les nations, et la puissance, et la restauration... Et maintenant, je crois qu'il est pr√™t √† atteindre son point culminant final, l√†-bas, pour produire une foi qui enl√®vera l'Eglise dans la Gloire (C'est la v√©rit√©), et elle se trouve dans les messages! Nous sommes vraiment au temps de la fin. Nous en avons parl√© et tout le reste. Mais la chose est arriv√©e sur nous maintenant. Ecoutez-les! Oui monsieur! En voici un! C'est juste.

164      Le - le - le feu rouge, comme je l'ai dit, r√®gle l'affaire. C'est tout. Le feu rouge vous dit qui a la priorit√©. Eh bien, peu importe ce que dit quelqu'un d'autre, c'est ce que le feu rouge dit. Vous pouvez vraiment avoir un embouteillage si vous - si vous ne le faites pas, si vous ne tenez pas compte du feu rouge. Il doit y avoir un absolu. Oui monsieur

165      Comme pour l'√©glise, il doit y avoir un Absolu. Pour les gens dans l'√©glise, vous devez avoir votre absolu. Mais aujourd'hui, chaque √©glise a son propre absolu. Voyez-vous ? Ils n'essaient pas de prendre...

            "Nous, Baptistes, nous croyons ceci!"

            "Nous, M√©thodistes, nous croyons ceci."

            "Nous, Presbyt√©riens, nous croyons ceci."

            "Nous, Pentec√ītistes, nous croyons ceci."

             C'est tr√®s bien, mais pourquoi ne prenez-vous pas le reste de Cela? Qu'en est-il du reste de Cela?

            "Nous, Baptistes, nous croyons √† l'immersion."

166      C'est bien. Qu'en est-il alors du bapt√™me du Saint-Esprit? Qu'en est-il du parler en langues? Qu'en est-il des dons de gu√©rison? Qu'en est-il de la proph√©tie?

            "Oh non! Nous n'y croyons pas; c'√©tait pour un autre √Ęge." Dis donc!

            Vous, Pentec√ītistes, vous dites : "Eh bien, nous croyons au parler en langues comme √©vidence."

167      Certainement, le parler en langues est tr√®s bien, mais ce n'est malgr√© tout pas l'√©vidence. Bien des gens parlent en langues (certainement), et ils ne vont jamais plus loin que cela. Le diable peut imiter n'importe quel don, n'importe quel don qu'il y a dans la Bible.

168      Paul a dit: "Quand je parlerais les langues des hommes et des Anges; quand je livrerais mon corps en holocauste; quand je vendrais tous mes biens pour nourrir les pauvres, et quand j'aurais la foi jusqu'√† transporter des montagnes; quand j'irais au s√©minaire, quand j'apprendrais tout ce qu'on peut bien apprendre et que j'aurais toute la connaissance, je ne suis encore rien."

169      C'est la Personne de Christ. Christ! Recevez-Le. Et vous ne pouvez pas Le recevoir, Lui, sans recevoir Sa Parole. La Parole doit venir premi√®rement; puis la Vie entre dans cette Parole et manifeste cette Parole.

170      J√©sus n'a-t-Il pas dit : "Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon P√®re, alors ne Me croyez pas"? C'√©tait la Parole de Dieu manifest√©e. Dieu √©tait en Christ, r√©conciliant, exprimant Lui-m√™me au monde ce qu'Il √©tait. C'√©tait - c'√©tait l'Absolu. C'√©tait l√† l'Absolu √©ternel.

            Vous me direz alors: "Est-ce √©ternel, Fr√®re Branham?" √áa l'√©tait! "Alors, qu'en est-il aujourd'hui?"

            J√©sus a dit : "Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi" - le m√™me Absolu.

171      Tr√®s bien. Chacun a son propre absolu. Oh! la la! C'est comme c'√©tait au temps des Juges: chaque homme faisait ce qui √©tait juste √† ses propres yeux. Au temps des Juges, chaque homme avait son propre - son propre absolu. Il faisait simplement ce qu'il voulait; et c'est ainsi maintenant. Chaque homme faisait ce qui √©tait juste √† ses propres yeux.

172      Maintenant, vous connaissez la raison pour laquelle ils ont fait cela, au temps des Juges? Cela vous choquera peut-√™tre un petit peu. Mais la raison pour laquelle ils ont fait cela, au temps des Juges, c'est parce qu'ils n'avaient point de proph√®te en ce temps-l√†, √† qui la Parole de l'Eternel pouvait venir. Chaque homme pouvait donc faire ce qui lui convenait. Et c'est exactement ce qui est arriv√© aujourd'hui.

173      Nous n'avons pas eu de proph√®te en ce temps des d√©nominations, mais Dieu nous en a promis un. Voyez-vous? Voyez-vous? Certainement. Dans les derniers jours, Il susciterait et enverrait √† nouveau Elie sur la sc√®ne, et ce dernier ram√®nerait le coeur des enfants √† la foi des p√®res - un retour √† la Pentec√īte originale. Vous savez qu'Il l'a dit!

174      Eh bien, je sais que vous vous r√©f√©rerez, comme Lui, √† Jean (l√†, dans - dans Matthieu, au chapitre 11, et le verset 6, je crois que √ßa se trouve l√†), quand il a √©t√© demand√© "Qui penses-Tu qu'il √©tait cet homme, ce Jean? "

175      Il a dit: "Si vous pouvez le recevoir, c'est celui dont il est parl√© : 'Voici, J'enverrai Mon messager devant Ma face.'" C'est Malachie 3, pas Malachie 4. Mais, rappelez-vous, si c'√©tait celui de Malachie 4, alors la Parole a failli, parce qu'Il a dit que, juste √† ce moment-l√†, le monde entier serait br√Ľl√©, et que les justes marcheraient sur les cendres des m√©chants. Non ! Ne m√©langez pas cela, fr√®res; faites-Lui dire exactement ce qu'Elle dit. C'est juste. Il a promis cela dans les derniers jours, et cela arrivera en plein en ce temps l√†.

176      Rappelez-vous, au temps des Juges, chaque homme faisait comme il voulait. Il n'y avait aucun homme, aucun homme qui pouvait faire vivre cette Parole. Il n'y avait aucun proph√®te. La Parole du Seigneur vient toujours au proph√®te (c'est juste); et il est toujours d√©test√©. Il n'y a qu'un petit groupe qui l'aime, et... Voyez-vous ? Mais je veux dire qu'il en a toujours √©t√© ainsi.

177      Dieu ne change pas Sa politique; Il ne le peut pas, et rester Dieu. Si Dieu dit une fois quelque chose ou fait quelque chose, Il doit le faire la prochaine fois. Quand cette crise arrive, s'Il n'agit pas la seconde fois comme Il l'a fait la premi√®re fois, c'est qu'Il a mal agi la premi√®re fois. Et qui accusera Dieu de mal agir? Qui √™tes-vous pour accuser Dieu de p√©ch√©? C'est ce que J√©sus a dit: "Qui d'entre vous Me convaincra de p√©ch√©?"

            Qu'est-ce que le p√©ch√© ? L'incr√©dulit√©. "Celui qui ne croit pas est d√©j√† condamn√©."

178      "Lequel d'entre vous peut Me montrer que Je n'ai pas accompli tout ce que le Messie devait faire?" Voyez-vous ? Personne n'a dit un mot. Il avait... Le Messie √©tait un Proph√®te, et Il avait d√©montr√© qu'Il √©tait cela. Ils n'avaient pas eu de proph√®te pendant des centaines d'ann√©es, depuis Malachie, et en voici Un qui appara√ģt sur la sc√®ne. Il √©tait un mystique pour les gens, et une pierre d'achoppement pour leur √©glise, parce qu'Il a dit: "Voici, Je mets en Sion une Pierre Angulaire, pr√©cieuse, √©prouv√©e, oh, une pierre d'achoppement. (Oui.) Mais quiconque croit en Lui ne sera point confus." C'est juste. Le voil√†. Et ils... Il a accompli exactement l'Ecriture. Mais ceux qui croyaient en Lui avaient un Absolu.

179      La petite Marthe, quand elle a vu Lazare sortir du tombeau, elle a su Qui c'√©tait. Avant m√™me que cela n'arrive, elle avait l'Absolu, sachant ceci: "Je crois que Tu es le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. M√™me maintenant, bien que mon fr√®re soit mort, prononce simplement la Parole; Dieu le fera." Amen ! Elle √©tait absolument certaine. C'est juste.

            Quand il a dit cela... et elle, c'est vraiment venu de son coeur... Il a dit: "O√Ļ l'avez-vous enseveli? "

            Elle a dit : "Viens et vois."

            Il s'est tenu l√† avec une vision, parce qu'Il a dit: "Je ne fais rien, avant que le P√®re Me le montre (Jean 5.19)."

180      Il L'a envoy√© loin de... est all√© loin de la maison de Lazare. Ils L'ont envoy√© chercher pour qu'Il vienne prier. Il savait que Lazare allait mourir. Apr√®s un certain temps, Il a dit: "Notre ami Lazare dort. "

            Ils ont dit: "Il fait bien."

            Il a dit: "Il est mort; et, √† cause de vous, Je me r√©jouis de ce que Je n'√©tais pas l√†." (On Lui avait demand√© de prier pour lui.) Il est alors revenu et a dit: "Mais Je vais le r√©veiller." Oh! la la! (Pas: "Je vais aller voir ce que Je peux faire.") "Je vais le r√©veiller!" Pourquoi? "Le P√®re M'a d√©j√† montr√© la chose √† faire."

181      Il est all√© au tombeau. L√† se tenait un Homme; l√† se tenait Dieu dans la chair, qui aurait pu dire √† la pierre: "Dissous-toi!", et elle se serait dissoute; mais Il a dit √† ces femmes, √† ces pauvres petites femmes, ces petites jeunes femmes: "√Ētez la pierre!"

            Vous avez aussi quelque chose √† faire, voyez-vous ? Et elles roul√®rent la pierre; cela les a rendues malades, il sentait si mauvais. Il s'est tenu l√†. Oh! la la! Je peux Le voir redresser Son fr√™le petit corps (parce que la Bible a dit que Son aspect n'avait rien pour attirer nos regards; Il n'√©tait pas grand-chose √† voir, voyez-vous).

182      Tout comme David. Il fut choisi comme roi, alors qu'il n'√©tait qu'un petit gar√ßon au teint color√©. Voyez-vous? Tous ces tr√®s grands gaillards ont dit: "Ne serait-il pas joli avec une couronne sur la t√™te?"

            "Prends ce fils a√ģn√©", a dit Isa√Į.

            Samuel a dit : "Dieu l'a rejet√©." Il a fait venir tous ses fils.

            Et il a dit : "N'en as-tu pas encore un autre? "

            "Si, nous en avons un, mais il n'aurait pas l'air d'un roi. Eh bien c'est un tout petit gars aux √©paules arrondies et au teint color√©."

            "Va le chercher!" Et, aussit√īt qu'il est arriv√© devant ce proph√®te, l'Esprit est tomb√© sur ce dernier. Il a couru avec cette huile et l'a vers√©e sur sa t√™te, et a dit: "Voici votre roi." C'est cela! Oui monsieur!

183      Et J√©sus s'est tenu l√†, les √©paules arrondies peut-√™tre, commen√ßant √† grisonner, alors qu'Il n'avait pas encore plus de trente ans. (La Bible dit qu'Il en paraissait peut-√™tre quarante.) Les Juifs ont dit: "Tu n'as pas encore cinquante ans, et Tu dis que Tu as vu Abraham?"

            Il a dit "Avant qu'Abraham f√Ľt, Je suis." Oh! Oh! la la! (Jean 6.)

184      Nous Le retrouvons donc, debout pr√®s du tombeau. Il savait que cette vision devait se confirmer, Il savait que cela devait arriver. "√Ētez la pierre!" Il sentait mauvais, envelopp√© dans des habits mortuaires, mort depuis quatre jours; son nez s'√©tait d√©j√† affaiss√© dans ce laps de temps.

            Il s'est tenu l√†, a redress√© Son petit corps : "Je suis la R√©surrection et la Vie ! Celui qui croit en Moi vivra, quand m√™me il serait mort." Citez-moi un homme qui puisse faire une telle d√©claration! "Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais! Crois-tu cela?"

            Elle a r√©pondu: "Oui, Seigneur. Bien qu'Il ait manqu√© √† son √©gard, semblait-il; quand elle L'a fait appeler, Il n'est pas venu; elle L'a fait appeler de nouveau, Il n'est pas venu. Mais ici, elle dit: "Je sais que Tu es le Christ, qui devait venir dans le monde."

185      Il a dit: "Lazare, sors!" Et un homme qui √©tait mort depuis quatre jours... Pourquoi? Quoi? Christ avait l'Absolu. Il avait eu la vision; elle ne pouvait pas faillir. C'est juste. Elle ne pouvait pas faillir ! Il en √©tait absolument certain!

186      Et Marthe √©tait absolument certaine! Si elle pouvait L'amener √† reconna√ģtre qu'Il √©tait ce qu'elle croyait, elle obtiendrait ce qu'elle demandait. C'est juste! Les voil√†, l'Absolu; c'√©tait reli√© √† la Parole; et c'√©tait cela.

            Chacun, aujourd'hui, fait ce qui est bon √† ses yeux, parce qu'il n'y a point de proph√®te.

            Regardez au temps des Juges. Regardez donc! Au temps de... (Je crois qu'il s'agissait d'Elie ou d'Elis√©e, l'un des deux. Oui.) ... o√Ļ il y avait un enfant mort... Et la - la femme sunamite, elle a fait...

187      Elie √©tait l'homme de Dieu de ce moment-l√†, pas juste un bon enseignant intelligent. Eh bien, c'√©tait un vieil homme, qui allait de-ci del√†; s'il √©tait venu √† - √©tait venu √† votre porte, vous l'auriez probablement chass√©. La nation enti√®re le d√©testait. J√©zabel et tous les autres le ha√Įssaient, parce que son... elle se trouvait √† la Maison Blanche, et elle faisait que toutes les femmes fassent comme elle - toutes l'imitaient. Et - et Achab √©tait - il √©tait sous son emprise. Nous n'en sommes pas trop √©loign√©s aujourd'hui, c'est presque pareil; eh bien, voil√†. Ils avaient tout ax√© sur la popularit√© et tout... ils √©taient tous pris par cela.

188      Mais cette petite Sunamite (non pas Sunamite, mais une petite... Oui, je crois que c'√©tait une Sunamite), quand elle est venue, et qu'elle a vu que cette puissance √©tait en Elie, elle a dit: "Je vois que c'est un saint homme." Et, quand cet enfant √©tait couch√© l√†, mort, elle a dit: "Scelle ce mulet, et ne t'arr√™te pas!" Elle s'est rendue l√†-bas... Elle savait... Et j'aime cela; la mani√®re dont elle est venue. Elle est arriv√©e vers son absolu, son poteau d'attache.

189      Elie a dit: "Voici cette Sunamite qui arrive. Elle a du chagrin, mais je ne sais pas ce qui ne va pas." (Voyez-vous, Dieu ne montre pas tout √† Ses serviteurs, simplement ce qu'Il veut qu'ils sachent.) Il a donc dit : "Son coeur est chagrin√©, mais je ne sais pas." Il a dit : "Cours, Gu√©hazi, et va t'enqu√©rir de ce qui ne va pas."

            Il a dit: "Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? Ton fils se porte-t-il bien?"

190      Observez-la. Oh! la la! C'est cela ! Elle a r√©pondu: "Tout va bien." Pourquoi ? Elle √©tait arriv√©e vers son absolu. "Tout va bien!" Et elle s'est agenouill√©e. Premi√®rement elle est tomb√©e √† ses pieds, et Gu√©hazi l'a relev√©e. Ce n'√©tait pas juste, devant son - son ma√ģtre; il l'a relev√©e. Et elle a commenc√© √† lui raconter.

191      A ce moment-l√†, il n'avait pas d'absolu. Il savait qu'il avait le pouvoir, par la vision, de lui donner l'enfant; mais, maintenant, que pouvait-il faire ? Il a pris son b√Ęton, est entr√© dans la chambre, a ferm√© toutes les portes, et a fait sortir tout le monde. Il a march√© de long en large dans la chambre... Il avait un Absolu, s'il pouvait seulement Le contacter. Il faisait les cent pas dans la chambre. Oh! la la! Tout √† coup, il a senti quelque chose le frapper; il s'est couch√© sur l'enfant, puis s'est relev√©, s'en est √©loign√©. Le - l'enfant a boug√© un peu, il est devenu chaud. Il s'est relev√© plusieurs fois; il n'avait pas eu un bon contact avec l'Absolu. "Qu'√©tait-ce, Seigneur? Que me dis-Tu de faire?"

192      Sans doute, quand il s'est retourn√©, il a eu une vision: ce petit gar√ßon qui partait jouer en courant, qui sautait √† la corde, ou quelque chose comme cela - qui jouait. Il s'est jet√© sur l'enfant; il a coll√© son nez sur son nez, ses l√®vres sur ses l√®vres; et la puissance de Dieu a ramen√© l'enfant √† la vie. Qu'√©tait-ce ? L'absolu de la femme, c'√©tait un proph√®te; et l'Absolu du proph√®te, c'√©tait Dieu. Et, ensemble, avec la Parole : "Je suis la R√©surrection et la Vie, la Puissance de Dieu, le Cr√©ateur"...?... ramena l'enfant √† la vie.

193      Certainement ! La raison pour laquelle chacun agissait √† sa mani√®re, et qu'ils n'avaient pas de proph√®te, √† qui la Parole de l'Eternel pouvait venir. La Parole et les proph√®tes manquaient en ce temps-l√†.

194      Oh, j'ai vu ceci √† ma conversion, √† propos du temps dans lequel nous vivions. Je suis si content que Dieu se soit empar√© de moi avant que l'Eglise l'ait fait. J'aurais probablement √©t√© un infid√®le. Oui monsieur. Je... Avec toute cette pagaille, et chacun qui dit: "Mais, venez donc chez nous, et rattachez-vous √† la n√ītre. Et, si vous ne le faites pas, alors vous pouvez prendre votre lettre, et aller vous rattacher √† l'autre." Oh!

            "N'allez-vous pas amener votre lettre dans notre communaut√©?"

195      Je crois qu'il y a une lettre; c'est lorsque Christ inscrit votre nom dans le Livre de Vie de l'Agneau. C'est la seule lettre o√Ļ cela que cela se trouve.

196      Quand j'ai vu toutes les d√©nominations... Nous sommes de souche irlandaise, qui √©tait catholique pour commencer, et j'ai vu que c'√©tait corrompu et pourri. Je suis all√© √† une certaine √©glise d√©nominationnelle, ici en ville; ils m'ont dit: "Oh, nous sommes le chemin, la v√©rit√©, la lumi√®re; nous poss√©dons tout."

            Je suis all√© √† une autre, √† New Albany. "Oh! la la! Ces gens l√†-bas ne savent pas de quoi ils parlent."

            Les catholiques ont dit  "Vous √™tes tous dans l'erreur."

            J'ai pens√©: "Oh! la la!

            Je jouais avec un petit gar√ßon luth√©rien, et j'ai pens√© - un petit gar√ßon luth√©rien allemand; je suis all√© le trouver, et je lui ai dit: "Quelle √©glise fr√©quentes-tu?

            Il a r√©pondu: "Je fr√©quente cette √©glise-l√†."

197      Je m'y suis rendu, et j'ai d√©couvert qu'ils disaient qu'eux √©taient le chemin. Et je suis all√© chez le fr√®re Dale, √† l'√©glise baptiste Emmanuel, ou la Premi√®re Eglise baptiste; et ils ont dit : "C'est ici le chemin."

            Et alors je suis all√© √† l'√©glise irlandaise, et ils ont dit : "Mais c'est ici le chemin."

198      Je me suis dit : "Oh! la la! Je suis tellement troubl√©; je ne sais pas ce qu'il faut faire. Mais je veux me mettre en r√®gle." Je ne savais que faire, et je ne savais pas comment me repentir. J'ai √©crit une lettre. J'ai pens√©: "Je L'ai vu dans les bois." Je Lui ai √©crit une lettre; j'ai dit: "Cher Monsieur, je sais que Vous passez par ce sentier; en effet, je me suis arr√™t√© ici en chassant l'√©cureuil. Je sais que Vous passez par ici, et je sais que Vous √™tes ici. Je d√©sire que Vous... Je veux Vous dire quelque chose... "

            J'ai pens√©: "Maintenant, attends une minute. Je - je n'ai jamais vu quelqu'un auquel je ne... Je veux leur parler; je - je veux parler avec eux. Et je - je veux Lui parler." J'ai pens√©: "Eh bien, maintenant, je ne sais pas comment m'y prendre."

199      Et je suis all√© dans la remise, je me suis agenouill√©; il y avait l√† de l'eau, c'√©tait mouill√©, et il y avait l√† une vieille voiture accident√©e. Et j'ai dit: "Je crois que j'ai vu une image... Je crois qu'ils mettaient leurs mains comme ceci"; et je me suis agenouill√©. Et j'ai dit: "Maintenant, que vais-je dire?" J'ai dit: "Il faut le faire d'une certaine fa√ßon, mais je ne la connais pas. Je sais qu'il y a une fa√ßon pour aborder chaque chose, et je ne. . . "

200      J'ai dit... (J'ai mis mes mains comme ceci.) J'ai dit: "Cher Monsieur, je souhaiterais que Vous veniez et que Vous parliez avec moi juste un instant. Je veux Vous dire combien je suis mauvais." (J'ai tenu ma main comme ceci.) J'ai √©cout√©. Des gens ont di... "Dieu m'a parl√©." Et je savais qu'Il parlait effectivement, parce qu'enfant, je L'avais entendu me dire de ne pas boire, et ainsi de suite. Il ne m'a pas r√©pondu.

            J'ai dit : "Peut-√™tre que je suis cens√© mettre mes mains comme ceci." J'ai donc dit: "Cher Monsieur, je ne sais pas exactement comment m'y prendre, mais j'esp√®re que Vous... Voudriez-vous m'aider?"

201      Et chaque pr√©dicateur me dit de venir me rattacher √† leur groupe, et ils se l√®vent et disent qu'ils acceptaient J√©sus-Christ, et qu'ils croyaient que J√©sus √©tait le Fils de Dieu. Les d√©mons croient la m√™me chose. J'ai donc pens√© : "Je - je dois avoir quelque chose de meilleur que cela." J'√©tais donc assis comme ceci.

202      J'ai lu le passage o√Ļ Pierre et Jean sont pass√©s par la porte appel√©e la Belle, et l√† se trouvait un homme estropi√© d√®s le sein de sa m√®re. Il a dit : "Je n'ai ni argent ni or, mais ce que j'ai... " Je ne sais... Je savais que je n'avais pas cela.

203      J'essayais donc de - de d√©couvrir comment m'y prendre; je ne savais pas comment prier. J'ai pris mes mains, et je me suis mis comme ceci. Bien s√Ľr, Satan est alors entr√© en sc√®ne, et m'a dit : "Tu vois? Tu as attendu trop longtemps. Tu as d√©j√† vingt ans; cela ne vaut plus la peine d'essayer maintenant. Tu as fait..."

204      Alors j'ai compl√®tement craqu√©, et je me suis mis √† pleurer. Et, une fois vraiment bris√©, j'ai dit : "Je vais parler. Si Vous ne me parlez pas, moi, je vais quand m√™me Vous parler." J'ai donc dit: " Je ne vaux rien; j'ai honte de moi ! Monsieur Dieu, je sais que Vous allez m'entendre quelque part. Vous m'entendrez. Et j'ai honte de moi; j'ai honte de Vous avoir n√©glig√©."

205      A peu pr√®s √† ce moment-l√†, j'ai lev√© les yeux, et un sentiment √©trange m'a envahi. Voici qu'une Lumi√®re est entr√©e dans la salle et, en se d√©pla√ßant dans la chambre, elle forma une croix comme cela; et une Voix que je n'avais jamais entendue de ma vie a parl√©. Je L'ai regard√©e, j'√©tais transi de froid, paralys√© ; j'avais peur. Je ne pouvais pas bouger. Je me suis tenu l√†, regardant Cela; puis Cela a disparu.

206      J'ai dit: "Monsieur, je - je ne comprends pas Votre langage." J'ai dit: "Si Vous ne pouvez pas parler le mien, et que moi - et que moi, je ne comprends pas le V√ītre... Et, si Vous m'avez pardonn√©, je sais que je suis cens√© me retrouver quelque part dans cette croix, mes p√©ch√©s devraient s'y trouver. Et si Vous √™tes pr√™t √† me pardonner, revenez simplement me parler dans Votre propre langage. Je comprendrai, d'apr√®s cela, si Vous ne pouvez pas parler mon langage." J'ai dit: "Laissez simplement Cela revenir. "

207      Et La voil√† de nouveau! Oh, mis√©ricorde ! L√† j'ai re√ßu un Absolu. Amen! Oui monsieur! J'ai senti comme si un - un poids de quarante tonnes quittait mes √©paules; j'ai travers√© ce passage en bois sans m√™me toucher la terre.

            Ma m√®re m'a dit: "Billy, tu es agit√©."

            J'ai dit: "Non, maman; je ne sais pas ce qui est arriv√©."

208      Il y avait une voie de chemin de fer pr√®s de l√†; j'ai suivi cette voie de chemin de fer, en sautant aussi haut que je le pouvais. Je ne savais pas comment donner libre cours √† mes sentiments. Oh! si j'avais su pousser des cris de joie! Je jubilais, mais √† ma mani√®re, vous voyez.

209      Qu'√©tait-ce? J'avais ancr√© mon √Ęme dans un Havre de Repos. √áa r√©glait la question; c'√©tait mon Absolu. L√† j'avais d√©couvert quelque chose; pas un mythe, pas une id√©e. J'avais parl√© avec cet Homme. J'avais parl√© avec cet Homme, qui m'avait dit de ne jamais boire, ni fumer, ni souiller mon corps d'aucune mani√®re avec des femmes, etc.; que, lorsque je serais plus √Ęg√©, j'aurais un travail √† faire. J'√©tais entr√© en contact avec Lui; non pas avec l'Eglise, j'√©tais entr√© en contact avec Lui - Lui! Oui monsieur! Il s'agissait de Lui.

210      C'est comme cet homme qui parlait ici, chez les Kiwanis, ou les - il n'y a pas long... Juste apr√®s la Premi√®re Guerre mondiale... (Fr√®re Funk, qui se trouve l√†, est lui-m√™me soldat.) Il a dit qu'il √©tait... (C'est un peu - cela a un peu l'air d'√™tre une plaisanterie, et ce n'est pas un endroit pour plaisanter. Mais voici ce qu'il a dit. Il se trouvait ici √† New Albany.) Il a dit: "Le capitaine nous a fait sortir et nous a dit : 'Ce pays entier est cern√© par les Japonais. Demain, mes gar√ßons, nous attaquons; nous devons les prendre.' Il a dit: 'Rappelez-vous, mes gar√ßons, il y en a beaucoup d'entre nous, qui sommes ici aujourd'hui, qui ne seront plus l√† demain. Ils ne seront plus ici demain; nous attaquons demain matin √† l'aube.' Il a dit : 'Maintenant, que chacun de vous contacte sa propre religion.'"

211      Et ce gars a dit : "Mais, moi, je n'avais pas de religion." Il a dit : "J'ai dit..." Il a dit : "Je me suis tenu l√†, et tous les autres..." Il a dit "Un aum√īnier est arriv√©, et ils sont partis dans cette direction; les protestants sont partis dans cette direction; et les Juifs sont partis dans cette direction; et les catholiques sont partis dans cette autre direction avec leur aum√īnier." Il a dit : "Et moi, je suis rest√© l√†. "

            Et il a dit: "Le - le commandant m'a dit: 'Eh bien, mon gar√ßon, tu ferais mieux de contacter ta religion.'"

            Il a dit: "Mais je n'en ai point."

            Il a dit : "Tu ferais mieux d'en trouver une, parce que tu vas en avoir besoin sous peu, j'en suis s√Ľr."

            Il a dit qu'√† ce moment-l√†, il a vu un groupe de catholiques passer. Il s'est avanc√© et a dit √† ce pr√™tre: "Pourriez-vous me donner un peu de religion."

            Il lui a dit: "Viens avec nous!"

212      Il a dit : "Je suis all√© l√†, et il a fait de moi un catholique." (Et l√†, √† New Albany, se trouvaient John Howard et un groupe de catholiques tr√®s fid√®les, vous savez, quand cet homme racontait ceci.) Et il a dit - il a dit : "Le lendemain au combat... " Il racontait comment c'√©tait, et il a dit... (C'est un grand gaillard, vous savez.) Et il a dit qu'ils en sont arriv√©s au corps √† corps. Ils se donnaient des coups de couteau, et ils criaient, et coupaient, faisaient des entailles. Il a dit que les lignes se sont m√©lang√©es, et ils se sont retrouv√©s l'un derri√®re l'autre. Les Japonais les ont laiss√©s tomber directement l√†-dedans comme cela, et ces grosses mitrailleuses qui cr√©pitaient de chaque c√īt√© - un combat corps √† corps.

213      Il a dit : "Je me suis arr√™t√© imm√©diatement, comme ceci..." Et il a dit : " Comme √ßa criait de partout, on ne pouvait plus s'entendre." Il a dit : "Tiens, du sang." Et il a ajout√© : "J'ai regard√©, et c'√©tait mon sang." Il a dit : "J'ai regard√© ici, et il y avait un trou sur mon c√īt√©. "

            Il a dit : "Et c'√©tait mon sang." Et il a dit : "Je... Vous savez, je - je - je... "

            Et un v√©ritable... Et, ami catholique, je dis juste ceci maintenant, en - en plaisantant. Mais un bon catholique lui a dit: "As-tu dit ton 'Je vous salue, Marie'!"

            Il a dit: "Non monsieur! C'√©tait mon sang. Je ne voulais pas parler √† une secr√©taire. Je voulais parler √† l'Homme principal. C'√©tait - c'√©tait mon sang."

214      Et je pense que c'est √† peu pr√®s ainsi. Oui monsieur! C'est comme √ßa. Nous devons avoir un poteau d'attache, un Absolu.

            "Je n'avais pas de temps pour Sa secr√©taire, a-t-il dit, je voulais Lui parler, √† Lui."

215      C'est cela, fr√®re. Quand un homme vient √† Christ, vous ne voulez pas vous contentez de la parole de quelque pr√©dicateur, ou de la parole de quelque secr√©taire, ou d'autre chose. Vous, protestants, ne vous contentez pas de ceci, ou de cela; allez vers cet Absolu, jusqu'√† ce que vous soyez ancr√©s l√† par la nouvelle naissance, √©tant n√©s de nouveau et remplis du Saint-Esprit, et que vous puissiez voir la Bible manifest√©e dans l'humilit√© et l'amour √† travers votre vie. Oh, alors, c'est votre Absolu. Oui monsieur!

216      J'ai lu, dans la Parole, o√Ļ il est dit qu'Il est la Parole. Quand l'Eglise allemande a dit: "C'est ce chemin-ci"; et l'Eglise m√©thodiste, l'Eglise baptiste et l'Eglise catholique... Mais j'ai lu, dans la Parole, o√Ļ Il a dit : "Sur cette pierre Je b√Ętirai Mon Eglise, et les portes du s√©jour des morts ne pr√©vaudront point contre Elle."

217      Ecoutez maintenant, alors que je termine. Maintenant, les protestants disent... ou les catholiques disent qu'Il l'a b√Ętie sur Pierre : "Tu es Pierre, et sur cette pierre. . . " Non, jamais. Si c'√©tait le cas, elle aurait tout de suite r√©trograd√©; ils l'auraient b√Ętie sur un homme. Qu'a-t-Il fait ?

218      Les protestants disent qu'Il l'a b√Ętie sur Lui-m√™me. Non ! Il ne l'a pas fait! Il ne l'a pas b√Ętie sur Lui-m√™me. Qu'a-t-Il fait ?

            "Qu'est-ce... Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l'Homme?" Certains ont dit: "Tu es Elie; et Mo√Įse."

            Il a dit: "Mais, vous, que dites-vous?"

            Pierre a dit: "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant."

219      Observez les mots maintenant. "Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont r√©v√©l√© cela (tu ne l'as jamais appris d'un pr√™tre; tu ne l'as jamais appris d'un s√©minaire) mais c'est Mon P√®re, qui est dans les cieux, qui te l'a r√©v√©l√©. Et sur cette pierre - la r√©v√©lation spirituelle de la Parole - Je b√Ętirai Mon Eglise, et les portes du s√©jour des morts ne pr√©vaudront point contre Elle."

220      J'ai pens√© : "Seigneur, c'est cela." J'ai lu, dans le Livre de l'Apocalypse, au chap-... 21 - chapitre 22, o√Ļ Il a dit: "Quiconque... (Ceci est la chose compl√®te.) Quiconque Y injectera quelque chose; quiconque En retranchera quelque chose (niera que c'est bien ainsi), ou quiconque essaiera de L'am√©liorer un petit peu, Le polira pour l'√©poque; quiconque Y ajoutera ou En retranchera, de m√™me sa part sera retranch√©e du Livre de Vie."

221      J'ai dit: "Alors, tout ce dont j'ai besoin, Seigneur, c'est de croire Ceci. Et concernant Ceci, cette croix l√†-bas, le Christ est venu." C'est parfait d'un bout √† l'autre, chaque Parole qu'Il a dite. Prenez le Livre dans cette main, l'histoire dans cette main, et cela se confirme parfaitement, tout du long. Et j'ai dit: "Alors, Seigneur, re√ßois-moi!" Et, quand j'ai fait cela, j'ai re√ßu Christ, le Saint-Esprit, dans mon coeur, mon Absolu. Cela n'a pas √©t√© moi.

222      J'√©tais malade une fois, quand mon... j'ai perdu mon √©pouse; j'ai perdu mon b√©b√©; et - oh, perdu mon p√®re, et perdu mon fr√®re, et perdu ma belle-soeur. Et Billy se mourait, et - et moi, j'√©tais presque mort... Je remontais la route en pleurant, me rendant sur sa tombe (et elle et le b√©b√©... et le b√©b√© dans ses bras), me rendant jusqu'√† la tombe. J'√©tais en train de marcher; et monsieur Isler... (Il avait l'habitude de venir jouer ici, vous savez, le s√©nateur de l'Etat de l'Indiana.) Il venait sur la route. Et il s'est arr√™t√©, il a couru l√†, il m'a entour√© de ses bras (c'√©tait apr√®s l'inondation des ann√©es 37) il a dit: "Billy, o√Ļ allez-vous? L√†-haut?"

            J'ai r√©pondu: "Oui."

            Il a dit: "Qu'allez-vous faire l√†-haut?"

            J'ai dit "Je vais √©couter une vieille colombe." J'ai dit : "Je m'assieds l√†, pr√®s de la tombe du b√©b√© et la sienne. Une vieille colombe descend et me parle."

            - Oh, a-t-il dit, Billy

            J'ai dit : "Oui! J'entends le bruissement des feuilles quand elles jouent cela. Cela joue de la musique pour moi, Monsieur Isler."

            Il a dit: "Quel genre de musique est-ce que cela joue?"

            J'ai dit :

                 Il y a un pays au-del√† de la rivi√®re

                 Qu'on appelle le doux au-del√†,

                 Et nous n'atteignons ce rivage que par d√©cision de la foi;

                 Un par un, nous atteignons le portail,

                 Pour demeurer l√†, avec les immortels.

                 Quand, un jour, ils feront sonner les cloches d'or pour vous et pour moi.

            Il a dit: "Billy, je veux vous demander quelque chose." Il a dit: "Que repr√©sente Christ pour vous maintenant? Que signifie Christ pour vous?"

            J'ai dit: "Il est ma Vie, mon Tout. Il est tout ce que j'ai, Monsieur Isler. Il est ma - ma - ma r√©f√©rence finale; il est tout ce √† quoi je peux m'accrocher."

            Pourquoi? C'est que quelque chose est arriv√©.

            Sur cette pierre...

223      Il a dit: "Je vous ai vu debout, ici au coin de la rue et pr√™cher jusqu'√† ce que vous sembliez sur le point de tomber mort. Je vous ai vu passer des nuits enti√®res, parcourir les rues pour visiter les malades. Et, apr√®s qu'Il a repris votre √©pouse et votre b√©b√©, vous Le servez encore?"

            J'ai dit: "M√™me s'Il me tue, je Lui ferai confiance."

224      Pourquoi? Mon Ancre tient √† l'int√©rieur du voile; j'avais un Absolu. Je m'√©tais accroch√© √† Sa Parole, et Sa Parole tenait. Il est mon Absolu. J'ai d√©couvert que toutes ces autres choses peuvent faillir, mais Christ ne peut jamais faillir.

225      L'Eglise catholique a le pape comme absolu; les protestants ont leurs √©v√™ques et leurs credos, et leurs surveillants g√©n√©raux; mais moi, comme Paul,...

            Avez-vous votre crayon? Notez quelque chose. Paul a dit, dans Actes, chapitre 20 et verset 24: "Aucune de ces choses ne m'√©branle." [C'est dans la Bible anglaise, version du Roi Jacques. - N.D.T.]

226      Oh, ils peuvent avoir leurs credos; vous pouvez avoir ce que vous voulez, mais ces choses ne m'√©branlent pas!

                 J'ai ancr√© mon √Ęme dans un havre de repos,

                 Pour ne plus parcourir les mers d√©cha√ģn√©es (je ne sais pas o√Ļ vous √™tes, par ici, par l√†);

                 La temp√™te peut balayer l'oc√©an d√©mont√© (tout peut √™tre sens dessus dessous);

                 Mais en J√©sus je suis en s√©curit√© pour toujours.

            Oui. Aucune de ces choses ne m'√©branle, car je suis attach√© √† une Ancre.

227      "Oh, depuis que je L'ai rencontr√©, a dit Paul, sur ce chemin, j'ai √©t√© attach√© √† une Ancre. Il m'a fait faire demi-tour; Il m'a fait repartir du bon pied." Vous vous rappelez, Paul appartenait aussi √† une organisation (la plus grande du pays), mais il s'est attach√© √† l'Absolu.

228      Ecoutez! J'aimerais vous dire quelque chose. Il avait un but en me sauvant; Il avait un but en vous sauvant. Et je suis d√©termin√©, par Sa volont√©, √† accomplir cela; sans Y ajouter, ou sans En retrancher (Apocalypse 22.19, si vous voulez le noter). Tr√®s bien! Quiconque retranchera... Je suis d√©termin√©... (Je me pr√©pare √† quitter l'√©glise, vous le savez.) Et je suis donc d√©termin√© √† rester avec cet Evangile aussi longtemps que je vivrai, avec l'aide de Dieu.

229      Rappelez-vous! Voici la gr√Ęce! Des millions se mouraient dans le p√©ch√©, quand Il m'a sauv√©. Qui √©tais-je, pour qu'Il me sauve ? Il avait un dessein en me sauvant, et je suis d√©termin√© √† accomplir ce dessein. Peu m'importe; il se peut que ce soit ma fin, peut-√™tre pour bient√īt. Mais, quoi que ce soit, je reste ancr√©. Cela n'a jamais chang√© la chose.

            Monsieur Isler m'a dit l'autre jour, alors que nous remontions le chemin, il a dit: "Billy, avec toutes ces difficult√©s, vous gardez toujours votre religion?"

230      J'ai dit: "Non, monsieur, c'est elle qui m'a gard√©." Voyez-vous? Mon Ancre a tenu bon. C'est juste. Je ne l'ai jamais gard√©e, c'est elle qui m'a gard√©. Il n'y a aucun moyen que moi, je la garde, mais c'est elle qui m'a gard√©. C'est cela.

            Il avait un but en me sauvant. Des millions se trouvaient dans le p√©ch√©, quand je suis venu √† Lui, mais Il m'a sauv√©, moi. Il avait un but en le faisant. La mort de Christ √©tait un Absolu par rapport √† la crainte de la mort.

             La mort de Christ a r√©gl√© la question. Quand cette abeille de la mort L'a piqu√© et a enfonc√© son aiguillon... Vous savez, une abeille, un insecte qui a un aiguillon, si jamais elle enfonce cet aiguillon dans... assez profond√©ment, quand elle le retire, elle le perd. La mort a toujours eu un aiguillon.

231      La mort a toujours eu un aiguillon. Et, un jour, quand ce... montant au Calvaire, et le cahotement des pierres, le sang √©claboussant les pierres... Lorsqu'il a touch√© la terre au Calvaire, allant √† Golgotha, le dos de cette croix effa√ßait les empreintes de pas ensanglant√©es de ce petit corps fr√™le, qui avan√ßait, qui marchait par l√† (on Lui donnait des coups de fouet et on Le meurtrissait, tandis qu'Il gravissait la colline); mais Il avait un Absolu. Il connaissait Sa position, parce que la Parole de Dieu avait dit, par David: "Je ne laisserai pas Mon Saint voir la corruption, ni ne laisserai Son √Ęme au s√©jour des morts."

232      Il savait que la corruption s'installe en soixante-douze heures; Il a dit: "D√©truisez ce temple, et Je le rel√®verai en trois jours." Il avait un Absolu!

233      Le voil√† qui gravit la colline, couvert des crachats moqueurs de soldats ivres, qui avaient entour√© Son visage d'un chiffon, puis L'avaient frapp√© √† la t√™te en disant: "Si Tu es proph√®te, dis-nous qui T'a frapp√©!" Le voil√†, en train de gravir la colline, couvert de honte et de d√©shonneur, pour √™tre - on L'avait d√©pouill√© de Ses v√™tements, m√©prisant l'ignominie, suspendu √† la croix, devant les gens, nu; mourant d'une mani√®re honteuse, subissant la peine capitale inflig√©e par le gouvernement romain; Lui, un Homme qui n'avait rien fait.

234      Une petite histoire raconte qu'une fois, Marie Madeleine est sortie en courant, et a dit: "Qu'a-t-Il fait? Il a gu√©ri vos malades, ressuscit√© les morts, et amen√© la d√©livrance √† ceux qui √©taient en captivit√©. Qu'a-t-Il fait?"

            Et un sacrificateur la frappa sur la bouche, si bien que le sang gicla, et dit : "Qui pr√©f√©rez-vous √©couter, elle, ou votre souverain sacrificateur?" Oh, ce monde d√©nominationnel, c'est une mal√©diction pour tout cela. C'est cela. Voil√†.

            Et ils L'emmen√®rent. Mais, alors qu'Il gravissait la colline, tra√ģnant... Le diable avait toujours dout√© de ce qu'Il √©tait. Il avait dit: "Si Tu es le Fils de Dieu, change ces pierres en pains. Tu pr√©tends pouvoir faire des miracles. Si Tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent du pain."

235      Ce m√™me vieux d√©mon vit aujourd'hui. C'est vrai. "Si tu es un gu√©risseur divin, voici le vieux Jean Tel et Tel, qui est assis l√†, au coin de la rue. Je sais qu'il est estropi√©; gu√©ris-le!" Ne savez-vous pas que c'est ce m√™me vieux d√©mon?

236      J√©sus a dit: "Je fais seulement..." Regardez! Il a pass√© par la piscine de B√©thesda, o√Ļ se trouvaient des milliers d'estropi√©s, d'aveugles, de boiteux et de paralytiques, et Il s'est approch√© d'un homme qui pouvait marcher. Il pouvait se d√©placer; il souffrait peut-√™tre de la prostate. Quoi qu'il en soit, cela durait depuis longtemps (depuis trente-huit ans). Il a dit: "Quand j'entre dans la piscine, quelqu'un y descend avant moi." Il pouvait marcher. Il a laiss√© tous les autres couch√©s l√†, et Il s'est approch√© de celui-l√†, et l'a gu√©ri. Pourquoi ?

237      Il a dit qu'Il savait qu'il se trouvait dans cet √©tat-l√†. Et ils Lui ont dit... Ils Lui ont pos√© la question lorsqu'ils L'ont trouv√© (dans Jean 5). Il a r√©pondu: "En v√©rit√©, en v√©rit√©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me, Il ne fait que ce qu'Il voit faire au P√®re..." Voil√† Son Absolu. C'est toujours l'Absolu.

238      Me tenant l√†-bas en Finlande, ce jour-l√†, et ce petit gar√ßon qui √©tait √©tendu l√†; et je faisais les cent pas, lui, il √©tait √©tendu l√†, mort. (Mort depuis une demi-heure. Vous l'avez lu dans le livre.) J'ai commenc√© √† m'√©loigner; quelqu'un posa ses mains sur moi. Je me suis retourn√©; j'ai pens√© : "Qu'est-ce que c'√©tait?" J'ai regard√© √† nouveau. Et j'ai pens√©: "Attends une minute." J'ai regard√©, l√† sur la page de garde de la Bible; et il √©tait dit: "Et il arrivera qu'un petit gar√ßon, d'environ neuf ans, sera tu√© par une automobile. Il y aura une longue bande de conif√®res parsem√©e de rochers; la voiture sera en travers de la route, accident√©e. Il aura de petites chaussettes arrivant √† ce niveau, ses cheveux seront coup√©s courts, et ses petits yeux seront r√©vuls√©s; les os de son corps seront bris√©s."

            J'ai regard√©; et j'ai pens√©: "Oh, Dieu! "

239      J'ai dit : "Restez tranquilles, vous tous!" (Le maire de la ville se tenait l√†.) J'ai dit: "Si ce gar√ßon n'est pas sur ses pieds dans les deux prochaines minutes, je suis un faux proph√®te. Expulsez-moi alors de la Finlande." Certainement! "Mais, s'il se l√®ve, vous devez vos vies √† Christ." C'est juste. Ils rest√®rent tranquilles.

            J'ai dit : "P√®re c√©leste, l√†-bas, de l'autre c√īt√© de la mer, il y a deux ans, Tu as dit que ce petit gar√ßon serait couch√© l√†. . . "

240      Il y avait fr√®re Moore et fr√®re Lindsay, et les autres qui regardaient cela. Et, partout, ils avaient √©crit cela dans leurs Bibles; et des milliers de Bibles √† travers le pays portaient cette annotation. Qu'√©tait-ce? Un Absolu.

241      Le P√®re avait montr√© ce qui arriverait. Il n'y avait aucune crainte √† avoir, en se tenant l√† - il y avait un Absolu. Certainement qu'il ressusciterait.

242      L√†-m√™me en Finlande, o√Ļ des milliers de personnes venaient chaque soir... (On devait m√™me faire sortir un groupe, et me laisser leur parler, puis les faire sortir et faire entrer un autre.) Il s'est tenu l√† avec... Tous les gens m'aimaient; et ils avaient vu des gu√©risons se produire, mais voici un gar√ßon √©tendu l√†, mort. Qu'√©tait l'Absolu? La vision. "Je fais ce que le P√®re me dit de faire. Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi." Voil√† votre Absolu.

243      J'ai dit: "Mort, tu ne peux plus le retenir; Dieu a parl√©! Reviens; rends-le!" Et le petit gar√ßon ressuscita et regarda autour de lui comme cela; les gens commenc√®rent √† s'√©vanouir, et tout le reste.

244      √áa se trouve ici, √©crit l√†-m√™me et sign√© par le maire de la ville, par un notaire. C'est juste! Qu'est-ce? Un Absolu. J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Si ce n'est pas le m√™me Dieu qui arr√™ta la femme venant de Na√Įn avec... qui arr√™ta ceux qui la portaient avec son fils.

245      Quand quelqu'un mourait, en ce temps-l√†, on l'ensevelissait imm√©diatement, on ne l'exposait pas; on le mettait dans la tombe. Voil√† ce m√™me J√©sus-Christ hier, aujourd'hui et √©ternellement. Oui!

246      Regardez, l√†-bas au Mexique, quand ce petit b√©b√©... (Certains d'entre vous s'y trouvaient.) Et ce b√©b√©... (Le m√©decin avait sign√© une d√©claration; c'est √©crit dans le journal des Hommes d'Affaires Chr√©tiens.) Ce b√©b√© √©tait mort ce matin-l√†, √† neuf heures, et il √©tait dix heures du soir. Et cette petite femme √©tait inconsolable. Billy se tenait l√†, mon fils, essayant de la retenir, et il avait... Eh bien, je pense qu'ils avaient deux cents huissiers qui se trouvaient l√†; et elle a pass√© par-dessus eux. Le soir pr√©c√©dent, un aveugle avait recouvr√© la vue; et elle savait cela. (Elle √©tait catholique.) Mais, finalement, j'ai dit: "Vas-y, Fr√®re Moore, et prie pour elle, parce que ce b√©b√©..." Il pleuvait √† verse, l√†-bas, ils s'√©taient tenus l√† depuis t√īt ce matin-l√†, l√†-bas dans cette grande ar√®ne. Et j'ai dit... On me descendait avec des cordes par-derri√®re pour me faire entrer; j'√©tais l√† juste pour trois soirs. Je me suis tenu l√†, et j'ai dit: "Comme je le disais..." (Je pr√™chais.) Et j'ai regard√©. J'ai vu un petit b√©b√©, juste l√† devant moi, un petit b√©b√© mexicain qui n'avait pas de dents, qui √©tait juste l√†, et qui riait - juste devant moi. J'ai dit: "Attends une minute, Fr√®re Moore, am√®ne-la ici." Oh, un Absolu!

            Les huissiers recul√®rent; et la voici qui arrive. Elle est tomb√©e √† genoux, en disant "Padre! Padre!"

            J'ai dit : "Levez-vous."

            Et fr√®re Espinoza lui a dit : "Levez-vous." Il le lui a dit en espagnol. Elle s'est lev√©e.

            J'ai dit: "P√®re c√©leste, je suis ici debout, sous cette pluie..."

247      C'√©tait une jolie petite femme, d'environ vingt-trois ans, quelque chose comme cela. Ses cheveux pendaient, son petit visage regardait comme cela; son regard exprimait une attente. Elle avait vu cet homme, qui √©tait totalement aveugle pendant environ quarante ans, et qui a recouvr√© la vue √† l'estrade. Elle savait que, si Dieu pouvait ouvrir des yeux aveugles, Il pouvait gu√©rir son b√©b√©. Et il se trouvait l√†, son petit corps tout raide, envelopp√© d'une couverture compl√®tement tremp√©e. Elle √©tait rest√©e debout, l√†, tout le matin et aussi toute l'apr√®s-midi. Et c'√©tait vers les vingt-trois heures - ou vingt-deux heures du soir, quelque chose comme cela; tenant ce b√©b√© devant elle. (Vous avez vu l'article dans le journal des Hommes d'Affaires Chr√©tiens.) Tenant ce b√©b√© comme cela.

            J'ai dit: "P√®re c√©leste, je ne sais pas ce que cela signifie. Je suis simplement Ton serviteur, mais j'ai vu ce b√©b√©, se tenant l√†; il √©tait vivant." Je pose mes mains sur lui dans le Nom du Seigneur J√©sus.

248      Et il a fait: "Waa!" Et il a commenc√© √† pleurer. La m√®re a saisi le b√©b√© et a commenc√© √† crier, et les gens ont commenc√© √† crier partout l√†-bas, et des femmes se sont √©vanouies, et tout. J'ai dit: "Ne dites surtout rien √† ce sujet. Envoyez un coursier avec ce b√©b√©, avec cette m√®re, et allez chez ce m√©decin; et faites-lui signer une d√©claration que ce b√©b√© est mort. Il est mort de pneumonie le matin pr√©c√©dent, ou ce matin-l√† √† neuf heures." Et nous avons une d√©claration sign√©e par le m√©decin; le b√©b√© fut d√©clar√© mort dans le cabinet du m√©decin ce matin-l√†, et la m√®re l'a transport√© avec elle pendant toute la journ√©e. Qu'√©tait-ce? Un Absolu.

249      Qu'√©tait-ce? Elle croyait que, si Dieu pouvait ouvrir des yeux aveugles, eh bien, Dieu pouvait ressusciter les morts, car Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement! Je n'√©tais pas certain; je ne savais pas, tant que je ne l'avais pas vu. Et, quand j'ai vu le b√©b√©, c'√©tait un Absolu. Absolument vrai! C'√©tait l√†. La mort devait rendre sa victime.

250      L√† se trouvait le Fils de Dieu; cette abeille de la mort a commenc√© √† bourdonner autour de Lui. "Ah, comment pourrait-Il √™tre proph√®te? Comment pourrait-Il se tenir l√†, et les laisser Lui cracher au visage? Comment peut-Il se tenir l√†, et les laisser se moquer de Lui, et ne rien faire √† ce sujet? Ce n'est pas Emmanuel! C'est simplement un homme ordinaire. Regardez cette bave venant de ces soldats ivres. Regardez Son visage qui saigne! "

            Le diable s'est dit: "Je vais L'avoir! Je vais L'avoir! " Le voici qui vient, comme une abeille; l'aiguillon de la mort bourdonnant autour de Lui. Mais, fr√®re, lorsque cette abeille a enfonc√© son aiguillon dans cet Emmanuel, lorsqu'elle a voulu le retirer, elle l'a perdu. M√™me la mort elle-m√™me...

251      Ce n'est pas √©tonnant que Paul, plus tard, ait pu la regarder en face, et dire: "√Ē mort, o√Ļ est ton aiguillon? √Ē tombe, o√Ļ est ta victoire? Gr√Ęces soient rendues √† Dieu, qui nous donne la victoire." La mort de Christ √©tait l'Absolu pour tous ceux qui craignaient la mort.

            Mon coeur dit "amen " √† chaque Parole de Son Livre. (Je termine, c'est tr√®s s√Ľr maintenant. Je dois abr√©ger.) Voyez-vous ?

252      C'est pourquoi je sais que le Saint-Esprit est ma Boussole qui me guide. Il est Celui qui me fait savoir que cette Parole est vraie. Il est mon Absolu; Il est mon Rayon de Soleil; Il est ma Vie; Il est mon Ancre ! Quand les difficult√©s surgissent, Il est mon Etoile Polaire. Quand je suis perdu, le Saint-Esprit est ma Boussole, qui me ram√®ne au bon endroit.

253      Les d√©nominations sont comme les autres √©toiles; elles se d√©placent avec le monde. Les autres √©toiles se d√©placent quand la terre se d√©place; mais pas l'√©toile polaire. La terre peut tourner dans la direction o√Ļ elle veut, mais elle, elle reste en place. Oh, fr√®re! L'√©toile polaire est ancr√©e. Les autres se d√©placent; vous pouvez les voir, ici et l√†, et partout ailleurs. Il en est ainsi avec les √©glises d√©nominationnelles. Mais Christ est l'Absolu. Il est Celui dans lequel vous pouvez placer votre confiance. Quand les d√©nominations vous ont tout embrouill√©, regardez simplement vers l'Etoile Polaire. Le Saint-Esprit est votre Boussole.

254      Il reste toujours fid√®le √† Sa Parole. Quand on m'a dit que ces choses ne pouvaient pas arriver dans un temps moderne comme celui-ci, je savais que si - s'il y a - si Dieu n'existe pas, alors vis, mange, bois, et r√©jouis-toi. Si Dieu existe, servons-Le. Et j'ai v√©cu assez longtemps pour voir le jour o√Ļ Il a tout accompli, allant jusqu'√† ressusciter les morts, comme lorsqu'Il √©tait ici sur terre. Et nous savons, sur la base des d√©clarations √©crites, que c'est la v√©rit√©. Oui oui! Il est mon Absolu.

255      Maintenant, faites de Lui votre Absolu. Dans mes moments de difficult√©s... Il est toujours un Absolu. Maintenant, observez, par la gr√Ęce de Dieu... (Maintenant, je ferais mieux de terminer. Il se fait tard. Eh bien, regardez ici, je pensais qu'il √©tait vingt-trois heures, et il est minuit trente.)

256      Mes amis, un jour entier, une nuit enti√®re, une ann√©e enti√®re, et toute l'√©ternit√© ne suffiraient pas pour en parler. N'essayez pas de vous repr√©senter cela. Vous ne le pouvez pas. Il n'y a pas moyen de se le repr√©senter. Vous me direz : "Fr√®re Branham, si - si vous... " Je ne sais pas; je crois simplement. Je me garde d'essayer de faire quoi que ce soit √† ce sujet; je le crois simplement. C'est tout. Voyez-vous? "Cela ne d√©pend pas de celui qui court, ni de celui qui veut, mais de Dieu qui fait mis√©ricorde." Voyez-vous? Ce n'est pas par les oeuvres, c'est par gr√Ęce. Voyez-vous? Je le crois simplement. Dieu est... c'est Ton affaire de T'occuper du reste. Croyez cela simplement. Agissez en cons√©quence.

            Ce c√©l√®bre cantique que j'ai entendu les gens le jouer - le chanter, ici ou ailleurs :

                 Oh, amour de Dieu, combien tu es riche et pur

                 Combien insondable et fort!

                 Il demeurera √† jamais,

                 Le chant des saints et des anges.

257      Si un math√©maticien essayait d'analyser cela, ou essayait de d√©montrer cela par son instruction, il deviendrait fou. Vous ne pouvez pas le faire. N'essayez pas de le faire. N'essayez pas de chercher √† comprendre cela; Dieu d√©passe toute compr√©hension. On ne se repr√©sente pas Dieu, on croit simplement Dieu. C'est un - c'est le secret. Ne cherchez pas √† le comprendre, croyez-le simplement. Je ne peux pas vous dire ce que cela signifie; je ne peux pas vous dire comment le faire. Je sais simplement que je crois cela; c'est tout.

258      C'est comme lorsque vous promettez quelque chose √† un petit enfant, il le croit ! Vous devriez tenir parole. Vous √™tes un enfant de Dieu. Il tient Sa Parole; croyez-La simplement. Ne soyez pas √©branl√©; restez bien √† votre place. Si Dieu l'a fait une fois, Il doit le faire de nouveau. S'Il ne le fait pas, Il vous dira pourquoi Il ne peut pas le faire. Et c'est juste. Eh bien, restez juste avec cela.

259      Vous savez, ce certain verset-l√†... Je crois que notre pr√©cieux fr√®re, qui est l√† et qui a √©t√© baptis√© hier soir, chante ce cantique "Oh, amour de Dieu. " Je me suis laiss√© dire que ce verset, cette partie du chant, a √©t√© retrouv√©e √©pingl√©e au mur d'un asile, cette portion qui dit:

                 Si nous remplissions l'oc√©an d'encre,

                 Ou si les cieux √©taient faits de parchemin;

                 Et que tout brin de paille sur terre soit une plume,

                 Et tout homme un scribe de profession.

                 Ecrire √† propos de l'amour de Dieu

                 Ass√©cherait l'oc√©an,

                 Et le rouleau, bien que d√©roul√© d'un ciel √† l'autre,

                 Ne pourrait pas tout contenir.

260      Pensez-y, quand environ les trois-quarts de la terre c'est de l'eau. Et consid√©rez l'hydrog√®ne et l'oxyg√®ne qu'il y a dans l'air, l'humidit√© et le reste. Voyez-vous? Si toute l'eau √©tait de l'encre, et pensez aux milliards, et aux millions des millions de pailles qui seraient des plumes. Et pensez aux milliards d'hommes qui ont √©t√© sur la terre, et que chacun d'eux soit scribe de profession. Tremper ces plumes dans l'oc√©an, et essayer d'expliquer l'amour de Dieu, ass√©cherait l'oc√©an; ou le rouleau, bien que d√©roul√© d'un bout √† l'autre de l'√©ternit√©, ne pourrait pas tout contenir.

261      N'essayez pas de vous le repr√©senter; vous ne le pouvez pas. Vous perdrez la raison en cherchant √† comprendre; croyez-le simplement. Faites de Lui votre Absolu. Restez-en l√†, une douce paix et une exp√©rience que vous n'oublierez jamais; ancrez-vous √† cela, et votre Ancre tiendra √† l'int√©rieur du voile. Inclinons la t√™te.

262      Que Tu es grand! Que Tu es grand! Combien ici ce matin, avec vos t√™tes inclin√©es... On s'approche maintenant de la nouvelle ann√©e; et vous avez √©t√© tr√®s pieux. (Et c'est bien, je l'appr√©cie; chacun de vous. Je suis s√Ľr que Dieu l'appr√©cie.) Mais vous n'avez pas vraiment fait cette exp√©rience de l'Absolu, ce quelque chose que vous n'avez pas simplement fait semblant de croire, ou simplement imagin√©, mais quelque chose qui vous a r√©pondu. Et alors, vous avez vu votre vie changer depuis ce moment-l√†, et chaque Parole de Dieu, chaque promesse est ponctu√©e par un "amen". Alors vous vous accrochez √† l'Absolu. En effet, vous vous rappelez qu'Il a dit: "Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne faillira pas." Si vous n'en √™tes pas encore arriv√© au point o√Ļ vous pouvez dire "amen " √† chaque Parole - m√™me quand Celle-ci s'oppose √† votre credo, ou √† votre d√©nomination - et que vous vouliez faire comme Mo√Įse et les autres (qui ne pouvaient pas faire cela avant d'avoir obtenu cet Absolu)... Si vous voulez cela dans votre vie ce matin, voudriez-vous le faire savoir, en levant vos mains vers Dieu? Que Dieu vous b√©nisse ! Tr√®s bien. Partout dans le b√Ętiment.

263      P√®re bienveillant, je sais qu'un jour nous devons nous s√©parer. Il doit donc venir un temps o√Ļ nous allons quitter ce monde. Nous ne savons pas quand ce temps viendra, et cela ne change pas grand-chose. Si notre temps est termin√©, alors nous voulons venir. Notre objectif, en restant ici, c'est de Te servir.

264      Et depuis que nous nous sommes trouv√©s un jour sur le chemin qui conduit √† la destruction, comme Paul sur le chemin de Damas pour aller ravager l'Eglise, une lumi√®re l'a aveugl√©... Et, oh, Dieu, cette Lumi√®re l'a suivi, car c'√©tait Christ. Et il s'est ancr√© l√† √† un Absolu, si bien qu'ensuite, il pouvait m√™me rire en face de la mort, et dire "Gr√Ęces soient rendues √† Dieu, qui nous donne la victoire par J√©sus-Christ."

265      Tu es devenu un Absolu parfait pour cet ap√ītre. Il √©tait... Tu √©tais pour lui l'Amen √† chaque phrase. Tu √©tais l'Etoile de sa vie, le Poteau indicateur. Tu √©tais la Boussole qui le guidait √† travers la temp√™te. Tu √©tais la R√©v√©lation; Tu √©tais la Vision; Tu √©tais ses Espoirs, son Salut. Et, m√™me √† l'heure de la mort, quand il savait qu'il se dirigeait vers elle, Tu √©tais toujours son Absolu.

266      Tu √©tais l'Absolu de Daniel. Tu √©tais l'Absolu de tous les proph√®tes. Au milieu des diff√©rences d√©nominationnelles, et des difficult√©s de leur temps, et des Pharisiens et des Sadduc√©ens, il y avait n√©anmoins des hommes qui T'ont pris comme leur Absolu.

267      Et, aujourd'hui, Seigneur, il y a des hommes et des femmes qui ont de la compassion, de l'amour, et des coeurs qui saignent, Seigneur, pour avoir une v√©ritable exp√©rience, de conna√ģtre Dieu et d'avoir l'assurance d'un Absolu. Peut-√™tre, Seigneur, que tout ce que les gens ont connu jusqu'√† maintenant, c'√©tait de se joindre √† l'Eglise. Et nous r√©alisons, comme j'ai essay√© de le leur dire sinc√®rement (pas pour √™tre diff√©rent; Tu connais mon coeur) que l'on ne peut pas se joindre √† l'Eglise, on peut devenir membre d'une loge, de la loge m√©thodiste, baptiste, catholique et pentec√ītiste. Mais vous naissez dans l'Eglise, le Corps mystique de Christ, et vous devenez membres de Son Corps, avec les dons de l'Esprit, pour faire que Son grand Corps passe √† l'action avec puissance.

268      √Ē Dieu, c'est ce que ces mains ont signifi√© ce matin, quand elles se sont lev√©es. "Place-moi, √ī Seigneur, prends-moi, fa√ßonne-moi, forme-moi; fais que ma position dans la vie soit un tel Absolu, attach√© √† Christ, que je ne penserai √† rien d'autre qu'√† cet Absolu." Accorde-le, Seigneur. B√©nis-les. Gu√©ris les malades et les afflig√©s. Sauve les perdus.

269      Maintenant, Seigneur, nous savons que c'est une habitude d'appeler les gens √† l'autel, mais c'est devenu une tradition pour nous. Et, ce matin, avec l'autel rempli, et les petits enfants, et tous... Mais, Seigneur, d'une mani√®re ou d'une autre, Tu leur as parl√©; ils ont lev√© la main. Ils ont pris - ils ont pris pour ainsi dire une d√©cision. Ils veulent - ils - ils - ils veulent quelque chose de r√©el. Et j'offre ma pri√®re en leur faveur. Accorde-le √† chacun, Seigneur.

            Sois avec nous maintenant, pardonnant notre p√©ch√©, gu√©rissant nos maladies, et nous donnant la d√©livrance dont nous avons besoin.

270      Et, Seigneur, par-dessus tout, puissions-nous ne jamais oublier aujourd'hui que nous sommes attach√©s √† l'Absolu, notre Etoile Polaire, au Calvaire, √† Christ; et le Saint-Esprit prend les Paroles de Dieu et les manifeste litt√©ralement pour nous, en gu√©rissant les malades, en nous donnant des visions, en ressuscitant les morts, et en faisant exactement ce qu'Il a promis de faire.

271      Et puissent cette Eglise et ces gens, faisant partie de la portion du Corps de Christ qui est assembl√©e ici ce matin, puissent-ils vivre comme J√©sus l'a dit: "Vous √™tes le sel de la terre." Et puissent-ils devenir si sal√©s que les gens de leur communaut√© seront assoiff√©s. Le sel engendre la soif, et le sel conserve pour autant qu'il soit en contact. Et je Te prie, √ī Dieu, d'accorder ceci aux gens, afin qu'ils puissent √™tre aussi des gagneurs d'√Ęmes.

272      B√©nis notre pasteur, fr√®re Neville, cet humble serviteur, Seigneur, qui se tient bien respectueusement √† son poste, en tant que membre du Corps de Christ, et qui essaie de son mieux de suivre tout ce que Tu lui dis de faire.

273      B√©nis les administrateurs, ces hommes qui se sont tenus √† mes c√īt√©s avec tant de bienveillance, dans ce temps sombre mais important que j'ai travers√©. Reste avec l'√©glise, qui a pri√© avec moi et s'est tenue √† mes c√īt√©s dans les temps difficiles. Seigneur, je les aime, et j'offre ma pri√®re afin qu'ils puissent regarder vers Toi, Seigneur. Puissent-ils d√©tourner les regards de l'argile qui forme ce serviteur mortel; puissent-ils regarder vers Lui, Qui est l'Omnipotent, Qui est... Et nous savons, Seigneur, que nous sommes limit√©s. Peu importe qui nous sommes, nous sommes toujours des mortels. Mais il ne s'agit pas du messager, mais du Message. Accorde-le, Seigneur. C'est sur J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, que nous voulons attirer l'attention. Accorde qu'Il soit si r√©el pour chacun qui est ici aujourd'hui, m√™me pour les petits enfants, qu'Il deviendra l'Absolu de l'assembl√©e tout enti√®re. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.

                 Je L'aime, je L'aime,

                 Parce qu'Il m'a aim√© le premier,

                 Et a acquis mon salut,

                 Sur le bois du Calvaire.

            Maintenant, tandis que nous chantons cela de nouveau, serrez la main √† quelqu'un devant vous, derri√®re vous, √† c√īt√© de vous; serrez-vous tous la main maintenant. Restez simplement assis; mais retournez-vous, et serrez la main de quelqu'un, si vous le pouvez. Voyez-vous ?

                 Je L'aime, je L'aime,

                 Parce qu'Il m'a aim√© le premier,

                 Et a acquis mon salut,

                 Sur le bois du Calvaire.

274      On vient d'annoncer la communion, pour lundi soir √† minuit. Levons maintenant nos mains, et chantons pour Lui. Combien - combien sentent que vous... qu'Il est votre Absolu? La Parole est... Il est la Parole. Le croyez-vous? Il est la Parole. Et le Saint-Esprit a f√©cond√© cette Parole, pour faire que cette Lumi√®re de la Parole vive en vous: la confirmation de la Parole. Placez la Parole dans votre coeur; laissez le Saint-Esprit entrer, et observez la Parole agir. Croyez, soyez humble. Ne d√©sirez pas √™tre quelqu'un de grand; soyez un rien du tout, que Dieu puisse faire de vous quelqu'un. Voyez-vous? Tr√®s bien. Faites cela maintenant.

            Que tous ceux qui L'aiment disent "amen". [L'assembl√©e r√©pond: "Amen!" - N.D.E.] Vous savez ce que signifie le mot amen? "Ainsi soit-il." Amen! C'est juste.

            Disons "all√©luia". [L'assembl√©e r√©pond: "All√©luia!" - N.D.E.] Vous savez ce que cela signifie? "Louez notre Dieu! "

275      Quand j'√©tais en Allemagne, il n'y a pas longtemps, je me suis tenu devant trente ou quarante mille personnes ce jour-l√†, j'ai dit: "C'est √©trange que vous, les Allemands, vous ne puissiez pas comprendre." J'ai dit: "Quand j'√©tais en route pour venir ici aujourd'hui, un chien a aboy√© apr√®s moi en anglais. C'est juste." J'ai dit: "Cela ne lui √©tait pas du tout difficile. Et l√† se tenait un oiseau, et il a chant√© pour moi en anglais. J'ai continu√© dans la rue et, en arrivant ici par l'arri√®re, il y avait une maman qui tenait son petit b√©b√© dans les bras." Et j'ai dit: "Ce b√©b√© pleurait en anglais. Que se passe-t-il donc avec vous?" C'est juste. Oh, si vous regardiez simplement autour de vous, Il est partout, n'est-ce pas? Certainement qu'Il est partout.

276      Maintenant, levons simplement la main, fermons les yeux et chantons, tandis que nous demandons au pasteur de s'avancer pour le cong√©dier. Levons-nous d'abord. Que tout le monde se l√®ve, tout le monde. L'aimez-vous? Dites de nouveau "amen". [L'assembl√©e r√©pond: "Amen!" - N.D.E.] Et, savez-vous que le mot all√©luia est le m√™me dans tous les dialectes? Allez dans les jungles des Hottentots en Afrique, All√©luia est le m√™me mot. All√©luia! Cela devrait √™tre presque une mani√®re chr√©tienne de se saluer, ne le pensez-vous pas? All√©luia! Le mot signifie: "Louez notre Dieu". Et Il en est digne, n'est-ce pas? Il est absolument mon Sauveur: il est absolument, pour moi, J√©sus-Christ, le Fils de Dieu. Il est absolument, pour moi, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. L'est-Il pour vous?

                 Je L'aime, je L'aime,

                 Parce qu'Il m'a aim√© le premier,

                 Et a acquis (que Dieu te b√©nisse fr√®re)...

                 Sur le bois du Calvaire.

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