ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS




PrĂ©dication PossĂ©der La Porte De L’Ennemi AprĂšs L’Épreuve de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0322 La durĂ©e est de: 1 heure et 9 minutes .pdf La traduction VGR
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)    .mp3
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

PossĂ©der La Porte De L’Ennemi AprĂšs L’Épreuve

1          Je me demande si
 Vous savez, j’ai une petite idĂ©e, j’aime voir les gens se tenir debout quand on lit la Parole. N’aimez-vous pas cela? Nous nous tenons debout pour promettre fidĂ©litĂ© Ă  la patrie, nous nous tenons debout pour notre pays, pourquoi donc ne pas nous tenir debout pour la Parole?

2          Pendant que nous sommes debout pour un instant. Il n’y a pas longtemps, je lisais un article, et hier soir, je pensais Ă  tous ces gens qui ont pris position pour Christ. Si vous ne l’avez pas encore fait, ne voulez-vous pas le faire aujourd’hui?

3          Il y avait un grand Ă©vangĂ©liste, ça fait environ soixante-quinze ans, son nom m’échappe. Je crois qu’il s’appelait Arthur McCoy, il avait sillonnĂ© le pays. Et un soir, il a rĂȘvĂ© qu’il Ă©tait parti dans la Gloire. Il a dit qu’il Ă©tait arrivĂ© Ă  la Porte, mais, a-t-il dit, on ne l’a pas laissĂ© entrer. Il a dit: “Je m’appelle Arthur McCoy des États-Unis. Je suis un Ă©vangĂ©liste.”

4          Alors, le gardien est allĂ© Ă  l’intĂ©rieur (c’était un songe), il est allĂ© Ă  l’intĂ©rieur et a dit: “Je ne trouve votre nom nulle part.”

            Il a dit: “Eh bien, j’étais un Ă©vangĂ©liste.”

            Il a dit: “Monsieur, je
”

5          Il a dit: “Eh bien, est-il possible que
 Quelque chose ne va pas.”

6          Il a dit: “Non, monsieur. J’ai le Livre ici. Je ne trouve votre nom nulle part.”

            Et il a dit: “Eh bien, y a-t-il quelque chose que je puisse faire Ă  ce sujet?”

7          Il a dit: “Vous pourriez porter votre cas en appel au Jugement du TrĂŽne Blanc.” Que Dieu nous aide. Je ne veux pas me retrouver lĂ .

8          Il a dit: “Eh bien, si c’est lĂ  mon seul espoir, alors, je pense que je vais devoir porter mon cas en appel.”

9          Et il a dit qu’ensuite, il a eu l’impression qu’il parcourait une trĂšs grande distance, et juste
 Et au dĂ©but, a-t-il dit, c’était tĂ©nĂ©breux, puis ça devenait de plus en plus clair, et il a dit qu’il avait l’impression que cette LumiĂšre s’étendait Ă  l’infini, mais qu’il se trouvait au centre de Cela. Et il dit qu’Il a dit: “Qui s’approche de Mon TrĂŽne de Jugement?”

10        Il a rĂ©pondu: “Je m’appelle Arthur McCoy. Je suis un Ă©vangĂ©liste, j’ai fait entrer beaucoup d’ñmes dans le Royaume.”

            Il a dit: “Ton nom n’a-t-il pas Ă©tĂ© trouvĂ© dans le Livre? —Non.”

            Il a dit: “Alors, tu en as appelĂ© Ă  Mon tribunal?

            —Oui, monsieur.

11        —Justice te sera rendue. Je vais te juger d’aprĂšs Mes lois. Arthur McCoy, t’est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© de dire un mensonge?”

12        Il a dit: “Je pensais que j’étais un homme assez bon, jusqu’à ce que je me tienne dans cette LumiĂšre.” Il a dit: “Mais dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, j’étais un pĂ©cheur.” C’est ce que nous serons tous. Vous pourriez vous sentir en sĂ©curitĂ© maintenant, mais attendez d’Y ĂȘtre. Comment pensez-vous qu’on se sent ici, quand Il dĂ©verse l’onction? On se sent si petit! Qu’en sera-t-il Ă  ce Jugement du TrĂŽne Blanc?

            Il a dit: “T’est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© de dire un mensonge?”

13        Il a dit: “Je croyais avoir toujours Ă©tĂ© vĂ©ridique, mais LĂ -bas, certaines petites choses que je croyais ĂȘtre de petits mensonges pieux sont devenues de grands et sinistres mensonges.”

            Il a rĂ©pondu: “Oui, monsieur, j’ai dĂ©jĂ  dit un mensonge.”

            Il a dit: “T’est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© de voler?”

14        Il a dit: “Je pensais avoir Ă©tĂ© honnĂȘte Ă  ce sujet, et que je n’avais jamais volĂ©, mais”, a-t-il dit, “dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, je—je me suis rendu compte qu’il y avait certaines transactions que j’avais conclues qui n’étaient pas tout Ă  fait honnĂȘtes.”

            Il a rĂ©pondu: “Oui, monsieur, j’ai volĂ©.”

            Il a dit: “Mon jugement
”

15        Il Ă©tait sur le point de recevoir sa sentence: “Retire-toi dans le feu perpĂ©tuel qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© pour le diable et pour ses anges”; il a dit que chacun de ses os se disloquait.

16        Il a dit: “J’ai entendu la Voix la plus douce que j’aie jamais entendue de ma vie.” Il a dit: “Quand je me suis retournĂ© pour regarder, j’ai vu le plus doux visage que j’aie jamais vu; plus doux que le visage d’une mĂšre, une voix plus douce que celle avec laquelle ma mĂšre m’ait jamais appelĂ©.” Il a dit: “J’ai regardĂ© tout autour. J’ai entendu une Voix dire: ‘PĂšre, c’est vrai, il a dit des mensonges et il n’a pas toujours Ă©tĂ© honnĂȘte. Mais sur la terre, il a pris position pour Moi.’ Il a dit: ‘Maintenant Je vais prendre sa place.’”

17        C’est ce que j’aimerais qu’il se passe LĂ -bas. Je dĂ©sire prendre position pour Lui maintenant, afin que quand viendra ce moment-lĂ , qu’Il prenne ma place.

18        Lisons dans GenĂšse 22, les versets 15, 16, 17 et 18.

          L’ange de l’Éternel appela une seconde fois Abraham des cieux,

          Et dit: Je le jure par moi-mĂȘme, parole de l’Éternel! parce que tu as fait cela, et que tu n’as pas refusĂ© ton fils, ton unique,

          Je te bĂ©nirai
je multiplierai ta postĂ©ritĂ©, comme les Ă©toiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer; et ta postĂ©ritĂ© possĂ©dera la porte de son ennemi.

          Toutes les nations de la terre seront bĂ©nies en ta postĂ©ritĂ©, parce que tu as obĂ©i Ă  ma voix.

            Prions.

19        PĂšre CĂ©leste, prends le texte maintenant, Seigneur, et enseigne-le-nous. Puisse le Saint-Esprit amener ces Paroles, Seigneur, directement dans chaque cƓur. Cela satisferait nos attentes cet aprĂšs-midi, car elles sont grandes, Seigneur. Et Tu nous as dit de demander beaucoup, afin que notre joie soit parfaite. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Vous pouvez vous asseoir.

20        Si je me permets d’appeler ceci un sujet, pendant quelques instants. Ma voix est faible, c’est la raison pour laquelle je dois me tenir tout prĂšs du microphone. Je sais qu’il y a de l’écho, mais supportons cela un peu. J’aimerais intituler ceci: PossĂ©der la porte de l’ennemi aprĂšs l’épreuve.

21        Notre scĂšne s’ouvre sur l’une des scĂšnes les plus merveilleuses au sujet d’Abraham. Vous savez qu’Abraham est le pĂšre des fidĂšles. Et la promesse a Ă©tĂ© faite Ă  Abraham. Et ce n’est qu’en Ă©tant hĂ©ritiers avec lui, grĂące Ă  Christ, que nous pouvons recevoir la promesse, Ă  travers Abraham. Or, Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire, mais il avait Ă©tĂ© appelĂ© par Dieu, et il est restĂ© fidĂšle Ă  cet appel. Quand Dieu a parlĂ© Ă  Abraham, pas une seule fois il n’a doutĂ© de cette Voix. Il s’en est tenu strictement Ă  Elle. Peu importe la difficultĂ©, il s’en est tenu strictement Ă  Elle.

22        Puis il a reçu la promesse d’un fils. Et il a attendu vingt-cinq ans pour recevoir ce fils, il considĂ©rait comme n’existant pas tout ce qui Ă©tait contraire Ă  cela. Puis, en ce fils, toutes les familles de la terre seraient bĂ©nies. Et le patriarche est restĂ© fidĂšle Ă  son appel et Ă  la Parole promise.

23        Il Ă©tait l’exemple de ce que nous devrions ĂȘtre. Maintenant nous, Ă©tant morts en Christ, nous sommes la PostĂ©ritĂ© d’Abraham.

24        Or, Abraham a eu deux postĂ©ritĂ©s. L’une d’elles Ă©tait la postĂ©ritĂ© naturelle; l’autre Ă©tait la PostĂ©ritĂ© spirituelle. L’une d’elles Ă©tait naturelle, par sa chair; l’autre Ă©tait la PostĂ©ritĂ© de sa foi, la foi, afin que nous aussi, nous puissions ĂȘtre la PostĂ©ritĂ© d’Abraham par la Parole de la promesse.

25        Et donc, aprĂšs avoir Ă©tĂ© Ă©prouvĂ© pendant vingt-cinq longues annĂ©es, au lieu de s’affaiblir, il s’est fortifiĂ©. Vous voyez, si cela ne s’était pas produit la premiĂšre annĂ©e, l’annĂ©e suivante ce serait un plus grand miracle, parce que ça ferait deux ans. Et il a accumulĂ© ces annĂ©es, au fur et Ă  mesure qu’il vieillissait et que son corps s’usait. Le sein de Sara, son sein Ă©tait devenu, c’était stĂ©rile. Et il avait donc perdu sa force, et il y avait
 C’était absolument impossible.

26        Avez-vous jamais rĂ©flĂ©chi Ă  ce que Dieu a fait lĂ ? Voyez, Il ne s’était pas juste contentĂ© de rendre son sein fertile. Car, souvenez-vous, s’Il n’avait fait que cela, alors souvenez-vous, s’Il n’avait fait que cela
en ce temps-lĂ , il n’existait pas de biberons pour donner du lait de vache aux bĂ©bĂ©s. Vous voyez? Il devait aussi
 Ses canaux lactaires Ă©taient dessĂ©chĂ©s. Alors, Il—Il ne pouvait pas
 Il fallait que quelque chose se produise.

27        Puis imaginez-vous une femme de cent ans qui entre en travail. Son cƓur n’aurait pas tenu le coup. De nos jours, c’est dĂ©jĂ  difficile pour une femme de quarante ans de le faire. Son cƓur n’aurait pas pu tenir le coup. Alors, lĂ , savez-vous ce qu’Il a fait? Si vous l’avez remarqué 

28        Eh bien, je sais que beaucoup pourraient ĂȘtre en dĂ©saccord. Vous ne voyez pas d’objection Ă  ce que je fasse cette dĂ©claration? Voyez-vous, je
 Ce serait juste ma propre pensĂ©e.

29        Voyez-vous, la Bible est un Livre surnaturel. C’est Ă©crit de maniĂšre que ce soit cachĂ© aux yeux des Ă©coles, des thĂ©ologiens. Combien savent cela? JĂ©sus a remerciĂ© Dieu. Il a dit: “Je Te loue, PĂšre, de ce que Tu as cachĂ© Cela aux sages et aux intelligents, et de ce que Tu L’as rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants, qui seraient disposĂ©s Ă  apprendre.” C’est un Livre d’amour. Quand l’amour de Dieu vient dans le cƓur, et qu’on tombe amoureux de Dieu, alors, Il se rĂ©vĂšle, Il rĂ©vĂšle le sens de la Bible. L’interprĂ©tation de la Bible, c’est Dieu Lui-mĂȘme qui interprĂšte Ses promesses. Mais, en fait, la Bible est Ă©crite entre les lignes.

30        Bon, comme ma femme, oh, elle est la femme la plus merveilleuse du monde, et je l’aime vraiment. Elle m’aime. Alors, quand je suis absent de la maison, elle m’écrit une lettre dans laquelle elle dit: “Cher Bill, ce soir, je viens de mettre les enfants au lit. Aujourd’hui, j’ai fait la lessive”, et tout ce qu’elle a fait, et ainsi de suite. Eh bien, elle Ă©crit cela dans sa lettre. Mais, voyez-vous, je l’aime tellement, et nous sommes tellement un, que je— je peux lire entre les lignes. Je sais ce qu’elle veut dire, voyez-vous, qu’elle me le dise ou pas, vous voyez. Je—je sais ce qu’elle veut dire grĂące Ă  mon amour pour elle et Ă  ma comprĂ©hension.

31        Eh bien, c’est de cette maniĂšre que la Bible est Ă©crite. Voyez-vous? Les—les Ă©rudits passeront carrĂ©ment par-dessus; ils ne comprendront jamais cela. Voyez-vous, il faut ĂȘtre amoureux de la Parole, de Lui, “pour Le connaĂźtre”. Voyez-vous?

32        Bon, regardons maintenant ce qu’Il a fait dans ce cas-ci. Or, Abraham et Sara Ă©taient vieux, “avancĂ©s en Ăąge”, dit la Bible. Eh bien, ça n’avait rien Ă  voir avec le fait que les gens vivaient longtemps Ă  cette Ă©poque-lĂ . La Bible dit “qu’ils Ă©taient avancĂ©s en Ăąge”.

33        Maintenant, remarquez, immĂ©diatement aprĂšs, cet Ange est apparu, Celui dont nous avons parlĂ©, c’est-Ă -dire Elohim, Dieu. Il a dit, Il a dĂ©clarĂ© Ă  Abraham: “Je vais te visiter, Ă  la pĂ©riode de la vie.” Maintenant, observez tout au long, ils Ă©taient un type de l’Église, d’un bout Ă  l’autre.

34        Maintenant, regardez. Voici ce qui s’est passĂ©. Eh bien, Il ne s’est pas contentĂ© de retaper Sara et de retaper Abraham. Il les a fait redevenir un jeune homme et une jeune femme. Eh bien, cela peut paraĂźtre Ă©trange, mais alors observez le reste de la Parole et faites le rapprochement. La Parole est inspirĂ©e, et vous devez ĂȘtre sous l’inspiration de la Parole. Maintenant, souvenez-vous, immĂ©diatement aprĂšs cela, immĂ©diatement aprĂšs l’apparition de cet Ange


35        Je peux voir cette, cette Sara aux cheveux gris, cette brave grand-mĂšre, avec son chĂąle sur ses Ă©paules, et un petit bonnet, qui se promĂšne Ă  l’aide d’un bĂąton. “Moi, avoir du plaisir avec mon seigneur, alors que lui aussi, il est vieux?” Voyez? Et voici qu’Abraham aussi Ă©tait lĂ , avec sa longue barbe, appuyĂ© sur un bĂąton, car il Ă©tait avancĂ© en Ăąge.

36        Et voici que le lendemain matin, ses Ă©paules commencent Ă  se redresser, le dos trĂšs voĂ»tĂ© se redresse. Les cheveux de Sara commencent Ă  changer. Il est redevenu un jeune homme et elle, une jeune femme. Juste pour montrer ce qu’Il fera pour la PostĂ©ritĂ© Royale d’Abraham, vous voyez, quand nous serons “changĂ©s en un instant, en un clin d’Ɠil, et nous serons tous ensemble enlevĂ©s.”

37        Observez ce qui s’est passĂ©. Maintenant, je vais vous le prouver. Alors, ils ont effectuĂ© un voyage Ă  partir de l’endroit oĂč ils se trouvaient, lĂ  Ă  Gomorrhe; et ils sont allĂ©s jusqu’à GuĂ©rar, dans le pays des Philistins. Avez-vous remarquĂ©? Prenez une carte et voyez la distance entre ces deux points. C’était tout un voyage pour un couple d’un Ăąge si avancĂ©.

38        Et en plus de cela, lĂ , dans—dans le pays des Philistins, il y avait un jeune roi du nom d’AbimĂ©lec qui cherchait une Ă©pouse. Il avait lĂ -bas toutes ces ravissantes jeunes Philistines, mais quand il a vu la grand-mĂšre, il a dit: “Elle est belle de figure”, et il est tombĂ© amoureux d’elle et voulait l’épouser. C’est vrai. Ah oui. Voyez-vous, elle Ă©tait ravissante. Voyez-vous?

39        Elle Ă©tait redevenue une jeune femme. Remarquez, il le fallait pour qu’elle puisse donner naissance Ă  cet enfant. Dieu a fait d’elle une nouvelle crĂ©ature. Et il le fallait pour qu’elle puisse Ă©lever cet enfant. Et souvenez-vous, Abraham, “son corps Ă©tait comme mort”, et Ă  la mort de Sara, Abraham avait
 Isaac avait quarante-cinq ans, je crois, Ă  la mort de Sara. AprĂšs cela, Abraham a Ă©pousĂ© une autre femme dont il a eu sept fils, sans compter les filles. Amen.

40        Vous voyez, lisez entre les lignes. C’est un type. Cela montre ce qu’Il fera pour tous les Enfants d’Abraham. Nous nous en approchons en ce moment mĂȘme, alors, nos Ă©paules tombantes et tout le reste n’y changent rien, mes amis. Et nos cheveux gris ou quoi que ce soit d’autre, alors ça n’a pas d’importance. Nous ne regardons pas en arriĂšre. Regardons en avant, vers quoi nous nous dirigeons.

41        Et souvenez-vous, ce signe que nous voyons, c’est le dernier signe qu’Abraham et Sara ont vu avant la naissance du fils promis. Nous croyons que nous sommes Ă  cette heure-lĂ .

42        Le patriarche, aprĂšs la naissance de ce garçon
 Pouvez-vous imaginer Isaac, ĂągĂ© d’environ douze ans; un petit garçon charmant aux cheveux bouclĂ©s et aux petits yeux bruns? J’imagine comment cette maman se sentait; cette ravissante jeune femme, ainsi que son pĂšre. Et un jour, Dieu a dit, bon, ceci devait servir d’exemple; lĂ  nous sommes bien loin de l’heure oĂč cela allait arriver. “Par ce garçon, J’ai fait de toi un pĂšre de nations, par ce garçon, mais Je veux que tu amĂšnes ce garçon au sommet de la montagne que Je te montrerai, et Je veux que tu le tues lĂ -haut, que tu l’offres en sacrifice.” Pouvez-vous imaginer cela?

43        Eh bien, vous n’avez jamais Ă©tĂ© soumis Ă  une telle Ă©preuve. Il ne le fait plus de nos jours. Ça, c’était des exemples, des ombres.

44        Abraham a-t-il craint? Non, monsieur. Abraham a dit: “J’ai la pleine conviction qu’Il peut le ressusciter des morts, car je l’ai reçu comme quelqu’un qui est venu d’entre les morts. Si Dieu, dans Son commandement, me dit de faire ceci, comme j’ai Ă©tĂ© fidĂšle Ă  cela, et que cela m’a Ă©tĂ© profitable, en ce que j’ai eu un fils, Dieu peut le ressusciter d’entre les morts, d’oĂč je l’ai reçu, comme une sorte de prĂ©figuration.”

45        Oh! la la! mes amis! Vous, les pentecĂŽtistes, si Dieu vous a donnĂ© le Saint-Esprit, le parler en langues, Ă  combien plus forte raison devriez-vous croire Sa puissance de guĂ©rison, Sa bontĂ© et Sa misĂ©ricorde! Il a fait cela en allant Ă  l’encontre de tous les thĂ©ologiens de ce pays! Ils disaient que ça ne pouvait pas se faire, mais Dieu l’a fait parce qu’Il l’avait promis. Alors, tenez-vous-en Ă  votre Arme, votre Parole, votre ÉpĂ©e, croyez la Parole de Dieu. Dieu l’a dit, et ça rĂšgle la question!

46        Remarquez, maintenant, il est parti de lĂ  avec des mulets, il a voyagĂ© pendant trois jours. Bon, moi je peux marcher, quand je patrouillais, je marchais trente milles [50 km] par jour dans la forĂȘt; et nous avons les pieds qui marchent Ă  l’essence, pour ainsi dire. Mais ces gens-lĂ , les seuls moyens de transport qu’ils avaient, c’était soit aller Ă  dos d’ñne soit—soit marcher. Il a donc voyagĂ© pendant trois jours depuis le lieu oĂč il Ă©tait, puis il a levĂ© les yeux, lĂ -bas, dans le dĂ©sert, et a vu la montagne de loin.

47        Il a pris Isaac et lui a liĂ© les mains. Et nous savons tous qu’ici, dans GenĂšse 22, c’est un type de Christ. Il l’a conduit en haut de la montagne, liĂ©, comme JĂ©sus qui avait Ă©tĂ© conduit en haut de la montagne, le mont du Calvaire; c’est un type de Dieu qui donne Son Fils, bien sĂ»r.

48        Mais quand ils sont arrivĂ©s lĂ -haut, il a Ă©tĂ© obĂ©issant; Isaac a commencĂ© Ă  avoir un peu de soupçons. Il a dit: “PĂšre, voici le bois, voici l’autel, voici le feu, mais oĂč est le sacrifice?”

49        Et Abraham savait ce qu’il en Ă©tait, mais avec la Parole de Dieu lĂ , devant lui, il a dit: “Mon fils, Dieu peut se pourvoir Lui-mĂȘme d’un sacrifice.” Il a appelĂ© ce lieu “JĂ©hovah-JirĂ©â€.

50        Et quand il a liĂ© son fils, celui-ci a Ă©tĂ© obĂ©issant jusqu’à la mort; il l’a placĂ© sur l’autel, il a tirĂ© le couteau de son fourreau, et il Ă©tait sur le point d’îter la vie de son propre fils. Et quand il a obĂ©i, Quelque chose lui a saisi la main, et a dit: “Abraham, n’avance pas ta main.”

51        À ce moment-lĂ , un bĂ©lier a bĂȘlĂ© derriĂšre lui, retenu par ses cornes, dans le dĂ©sert.

52        Avez-vous dĂ©jĂ  rĂ©flĂ©chi Ă  ça, d’oĂč est venu ce bĂ©lier? Souvenez-vous, la rĂ©gion est pleine de lions, de loups, de chacals, et d’animaux qui dĂ©vorent les moutons. Et Ă  quelle distance de la civilisation se trouvait-il? Qui plus est, au sommet de la montagne, oĂč il n’y a pas d’eau. Et il avait ramassĂ© des pierres tout autour de lĂ , pour bĂątir son autel. D’oĂč est venu ce bĂ©lier? Voyez-vous?

53        Mais ce n’était pas une vision. Il a tuĂ© ce bĂ©lier; il avait du sang. Qu’a-t-il dit? “Dieu est capable de se pourvoir Lui-mĂȘme d’un sacrifice.”

54        Comment allez-vous quitter ce fauteuil? Comment cet enfant handicapĂ© moteur va-t-il guĂ©rir, ou vous qui ĂȘtes dans ce fauteuil, vous qui ĂȘtes lĂ -bas, vous qui avez un problĂšme cardiaque? Quel que soit le besoin, “Dieu est capable de se pourvoir Lui-mĂȘme”.

55        Abraham a cru cela. Le patriarche est restĂ© fidĂšle Ă  la promesse. Et Il a donnĂ© la promesse selon laquelle: “Ta postĂ©ritĂ©! Parce que tu as cru Ma Parole, en dĂ©pit des circonstances, ta postĂ©ritĂ© possĂ©dera la porte de son ennemi.”

56        Pourquoi? Chaque ennemi qui s’est Ă©levĂ© contre Abraham, dans une sorte de prĂ©figuration, Abra-
 L’ennemi qui pouvait dire: “Elle est trop vieille. Je suis trop vieux. Tout ceci, et toutes les autres choses.” Il est demeurĂ© malgrĂ© tout fidĂšle Ă  cette promesse.

57        Or, celui qui possĂšde cette foi-lĂ  prendra toujours la Parole de Dieu, peu importe les circonstances. Or, si vous ne pouvez pas le faire, alors, vous n’ĂȘtes pas la PostĂ©ritĂ© d’Abraham. C’est ça la foi qu’avait Abraham, sa PostĂ©ritĂ©.

58        La promesse d’Abraham Ă©tait que sa “PostĂ©ritĂ©â€, eh bien, sa PostĂ©ritĂ© royale aussi, comme je vous l’ai dit il y a un instant. Et ce sceau qu’Il avait donnĂ© Ă  Abraham Ă©tait un sceau de la promesse. Et la PostĂ©ritĂ© royale, selon ÉphĂ©siens 4.30, est “scellĂ©e par le Saint-Esprit”, aprĂšs qu’ils ont supportĂ© l’épreuve. Essayez de rĂ©flĂ©chir Ă  ça.

59        Beaucoup pensent qu’ils ont le Saint-Esprit. Beaucoup prĂ©tendent avoir le Saint-Esprit. Beaucoup peuvent prĂ©senter de nombreuses preuves et des signes de cela. Mais, lĂ  encore, si cela ne peut pas s’en tenir Ă  cette Parole, ce n’est pas le Saint-Esprit. Voyez-vous?

60        Vous croyez chaque Parole, ensuite vous ĂȘtes scellĂ© aprĂšs avoir subi le test. C’est quand nous croyons chaque promesse qui se trouve dans la Parole que nous sommes ensuite scellĂ©s par l’Esprit, pour confirmer la promesse. C’est ce que, c’est ce qu’Abraham, c’est comme ça qu’il l’a fait. Ce n’est qu’aprĂšs cela que nous avons le droit de possĂ©der la porte de notre ennemi. Ça, vous ne pouvez pas le faire avant d’ĂȘtre d’abord devenu cette PostĂ©ritĂ©. Souvenez-vous, dans la Bible


61        J’en ai parlĂ© Ă  Houston ou quelque part, l’autre
 ou plutĂŽt, je veux dire Ă  Dallas. Le Signe.

62        Voyez-vous, un—un Juif pouvait prouver, lĂ  en IsraĂ«l, qu’il Ă©tait Juif par la circoncision. Mais Dieu a dit: “Quand je verrai le sang! Le sang vous servira de signe.”

63        La vie qui Ă©tait dans le sang ne pouvait pas revenir sur l’adorateur, parce que, eh bien, c’était la vie d’un animal, ce n’était qu’une ombre qui prĂ©cĂ©dait la vĂ©ritable Vie Ă  venir. Alors, les composants chimiques, le sang rouge lui-mĂȘme devait ĂȘtre mis sur la porte et les poteaux de la porte.

64        Il fallait appliquer cela avec de l’hysope, qui est une herbe tout Ă  fait ordinaire, ce qui montrait qu’on n’a pas besoin d’avoir une super foi. On doit simplement avoir la mĂȘme foi que celle que vous avez pour dĂ©marrer votre voiture, ou venir Ă  l’église. Voyez? Beaucoup de gens pensent qu’il faut ĂȘtre quelque chose
 Mais, non, non, c’est faux. Une foi ordinaire, c’est tout ce qu’il faut pour appliquer le Sang. Écouter la Parole et La croire, L’appliquer, c’est tout. Il fallait juste ramasser de l’herbe ordinaire, partout lĂ -bas, en Palestine, il y avait de l’hysope, une petite herbe qui poussait dans la fente des murs, et dans les environs, on la trempait dans le sang et on l’appliquait sur le linteau et les poteaux de la porte.

65        Et, souvenez-vous, peu m’importe combien ils Ă©taient dans l’alliance, combien le Juif pouvait dĂ©montrer qu’il Ă©tait circoncis, combien il Ă©tait une brave personne, l’effet de l’alliance Ă©tait annulĂ© dans sa totalitĂ©, Ă  moins que le—le signe soit lĂ . “Quand Je verrai le sang”, et cela seulement.

66        Bon, le Sang maintenant, le Signe, ce n’est pas les composants chimiques, les composants chimiques du Sang de Christ, parce que Cela avait Ă©tĂ© versĂ© il y a des milliers d’annĂ©es.

67        Mais, voyez-vous, lĂ  oĂč
lĂ , il fallait que ce soit les composants chimiques; la vie qui Ă©tait dans l’animal ne pouvait pas revenir sur l’humain, parce que la vie de l’animal n’a pas d’ñme. L’animal ne sait pas distinguer le bien du mal. C’est l’ĂȘtre humain qui a une Ăąme.

68        Bon, mais quand JĂ©sus, le Fils de Dieu, nĂ© d’une vierge, a versĂ© Son Sang, la Vie qui Ă©tait dans ce Sang, c’était Dieu Lui-mĂȘme. La Bible dit que “nous sommes sauvĂ©s par la Vie, le Sang de Dieu”. Non pas le sang d’un Juif, ni le sang de quelqu’un des nations; mais la Vie de Dieu. Dieu a crĂ©Ă© cette cellule de Sang, nĂ© d’une vierge. Elle n’avait jamais connu d’homme, ni n’avait
 l’ovule ne provenait pas d’elle non plus.

69        Je sais que beaucoup d’entre vous veulent croire que l’ovule provenait d’elle. L’ovule ne peut pas ĂȘtre lĂ  sans qu’il y ait une sensation, — dans ce cas, qu’a donc fait Dieu? Voyez?

70        Il a crĂ©Ă© l’ovule et la cellule de Sang, et lĂ , c’était le saint tabernacle de Dieu. “Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption.” Voyez-vous d’oĂč est venu l’ovule? “Et Je n’abandonnerai pas Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts.” Son corps Ă©tait saint! Oh! la la! Vous ne, si vous ne pouvez pas croire cela, comment pouvez-vous prĂ©tendre ĂȘtre ChrĂ©tien?

71        “Nous sommes sauvĂ©s par le Sang de Dieu.” VoilĂ  sur quoi repose ma foi. Je ne marche pas lĂ  sous le sang d’un prophĂšte, je ne marche pas lĂ  sous le sang d’un homme ordinaire, ou d’un docteur, ou d’un thĂ©ologien. Nous avançons par le Sang de Dieu. Dieu l’a dit. Il est devenu un ĂȘtre humain. Il a changĂ© Sa lignĂ©e. Il a dressĂ© Sa tente ici, parmi nous, et Il est devenu l’un de nous. Il est notre Parent RĂ©dempteur. Il fallait qu’il devienne notre parent, parce que c’était ça la loi. Dieu est devenu homme et a habitĂ© parmi nous.

72        Remarquez qu’en faisant cela, Celui qui est sorti de Lui, c’était Dieu, l’Esprit, et cet Esprit est venu sur le croyant. Par consĂ©quent, la Vie qui Ă©tait dans notre Sacrifice, c’est par cette mĂȘme Vie que nous sommes identifiĂ©s.

73        Alors, comment peut-on voir la Vie de Dieu se mouvoir parmi les gens et appeler Cela une chose impure, alors que C’est ce qui nous identifie Ă  notre Sacrifice? “Celui qui croit en Moi fera, lui aussi, les Ɠuvres que Je fais.” Sa Vie qui retourne sur le sacri-
qui se retire du Sacrifice, quand nous posons nos mains sur le Sacrifice et que nous nous identifions comme Ă©tant morts Ă  nos propres pensĂ©es. Alors, comment pouvons-nous laisser les dĂ©nominations nous entraĂźner dans des credos et tout, et dire que nous Y croyons? Nous sommes morts Ă  ces choses.

74        Paul a dit: “Aucune de ces choses ne me trouble”, car il Ă©tait attachĂ© Ă  un absolu, Christ. Et chaque vĂ©ritable rĂ©alisation est attachĂ©e Ă  un absolu, et mon absolu, c’est la Parole. Et tous ceux qui sont, qui sont—qui sont vĂ©ritablement nĂ©s de l’Esprit, leur absolu, c’est la Parole de Dieu. Je suis attachĂ© Ă  Cela. J’Y ai posĂ© les mains. Et Cela a pris ma place, et je me suis identifiĂ© avec Lui. Nous savions qu’Il avait promis de s’identifier avec nous. Cela produit une foi authentique; pas votre propre foi, mais Sa foi; quelque chose sur quoi vous n’avez aucun contrĂŽle. C’est Lui qui le fait. Maintenant, remarquez. Ce n’est qu’aprĂšs cela que, quand le
que la promesse vous a Ă©tĂ© faite.

75        Peu importe le nombre d’églises dont vous avez Ă©tĂ© membre, le nombre de fois que vous avez Ă©tĂ© baptisĂ©; vers l’avant, vers l’arriĂšre, ou de quelque maniĂšre que vous voulez. Tant que ce Sceau n’est pas apposĂ© sur vous, vous n’avez pas le droit de prĂ©tendre que vous ĂȘtes rattachĂ© Ă  votre Sacrifice.

76        Et le Sceau de Dieu, qu’est-ce que c’est? ÉphĂ©siens 4.30 dit: “N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu’au Jour de votre rĂ©demption.” Non pas d’un rĂ©veil Ă  l’autre, mais scellĂ©s Éternellement, jusqu’au Jour oĂč vous serez rachetĂ©s.

77        Et souvenez-vous: si vous n’avez jamais Ă©tĂ© dans les pensĂ©es de Dieu, vous ne serez jamais avec Dieu. Combien savent qu’Il Ă©tait un RĂ©dempteur? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] Eh bien, alors, tout ce qui est rachetĂ© doit retourner Ă  l’endroit d’oĂč il est tombĂ©. Donc, s’Il est venu pour nous racheter, comment est-ce que nous, qui, Ă  un certain moment, n’avions aucun besoin de rĂ©demption, et qui sommes tous “nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, enfantĂ©s dans l’iniquitĂ©, venus au monde en disant des mensonges”? Cela montre que le vrai ChrĂ©tien est un attribut de la pensĂ©e de Dieu, avant qu’il y ait eu un monde, ou une Ă©toile, ou l’air, ou quoi que ce soit d’autre. C’est Éternel, et Il est venu pour nous racheter, nous ramener lĂ . C’est la pensĂ©e de Dieu, exprimĂ©e par une parole, manifestĂ©e et ra-
ramenĂ©e lĂ , Ă  Sa pensĂ©e.

78        Le Parent RĂ©dempteur! VoilĂ  pourquoi Dieu Lui-mĂȘme devait devenir l’un des nĂŽtres: pour racheter. Rien d’autre n’aurait pu le faire. Un Ange n’aurait pas pu le faire — rien d’autre. Il fallait que Lui, Il descende, qu’Il soit tentĂ© comme nous, pour nous racheter.

79        Remarquez maintenant, la postĂ©ritĂ© naturelle d’Abraham. Examinons certaines de ces postĂ©ritĂ©s naturelles et voyons si Dieu a tenu Sa Parole envers la postĂ©ritĂ© naturelle qu’était Isaac. Examinons certaines postĂ©ritĂ©s naturelles qui ont cru la promesse de Dieu dans sa totalitĂ© et qui ne l’ont pas remise en question. Or, souvenez-vous, il y avait des dizaines de milliers de milliers multipliĂ©s par des milliers qui Ă©taient circoncis et tout, mais qui n’étaient pas pour autant la PostĂ©ritĂ© d’Abraham. Bien sĂ»r: “Le Juif, ce n’est pas celui qui en a les dehors; mais celui qui l’est intĂ©rieurement.” Ils, beaucoup d’entre eux, ils ont Ă©chouĂ©, lamentablement Ă©chouĂ©.

80        Regardez, dans le dĂ©sert, ils ont dit: “Nous
” Le jour de la PĂąque, ou plutĂŽt quand ils ont bu Ă  la source, Jean 6. Ils Ă©taient tous dans la joie.

81        JĂ©sus a dit: “Je suis le Roc qui Ă©tait dans le dĂ©sert. Je suis le Pain qui est descendu du Ciel, d’auprĂšs de Dieu, celui qui en mange ne mourra pas.”

82        Ils ont dit: “Nos pĂšres ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert, pendant quarante ans.”

            Il a dit: “Ils sont tous morts.”

83        Morts, prenez ce mot et faites-en une recherche, pour voir ce qu’il signifie: “Éternellement sĂ©parĂ©s”. Pourtant, ils Ă©taient la postĂ©ritĂ© d’Abraham. La mort signifie “la sĂ©paration, l’anĂ©antissement, la destruction totale, l’anĂ©antissement”. JĂ©sus a dit qu’ils Ă©taient tous morts, pourtant c’étaient des Juifs circoncis.

84        Voyons, mes pauvres amis, il ne suffit pas d’ĂȘtre mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, d’avoir fait une petite confession, et tout; le diable croit autant que nous.

85        Mais vous devez ĂȘtre identifiĂ© avec Cela. Dieu doit En rendre tĂ©moignage en vous scellant du Saint-Esprit. Sans douter aucunement de la Parole!

86        Si vous dites: “Eh bien, ça, c’était pour un autre jour”, il y a quelque chose qui cloche.

87        Qu’en est-il si un homme venait en courant, et que vous lui disiez que la lumiĂšre brille, et qu’il se prĂ©cipitait au sous-sol et disait: “Je refuse cela. Je refuse cela. La lumiĂšre, ça n’existe pas. Je n’y crois pas”? Il y aurait quelque chose qui cloche chez cet homme. Il serait dĂ©rangĂ© mentalement. S’il renie les rayons chauds du soleil et sa source vivifiante, mentalement, il y a quelque chose qui cloche chez cette personne.

88        Et quand un homme voit la Parole de Dieu rendue claire et identifiĂ©e devant lui, et qu’il ferme et tire ses rideaux dĂ©nominationnels, spirituellement, il y a quelque chose qui cloche chez cet homme. Quelque chose cloche chez lui. Spirituellement, il y a quelque chose qui cloche. Il ne peut tout simplement pas recevoir Cela. “Il est aveugle, et il ne le sait pas”, il s’en va vers le Jugement, et c’est Dieu qui sera le Juge.

89        Remarquez, quand ils—quand ils ont fait cela, ces postĂ©ritĂ©s qui Y croyaient, regardez ce qui s’est passĂ©. Examinons quelques-unes d’entre elles maintenant, la postĂ©ritĂ© d’Abraham.

90        Prenons les enfants hĂ©breux, parce qu’ils sont restĂ©s fidĂšles et qu’ils n’ont pas tolĂ©rĂ© le culte des images. Ils ont refusĂ© de se prosterner devant une statue faite par le roi de la nation. Elle avait Ă©tĂ© faite en rapport avec un saint homme, par-dessus le marchĂ©, elle Ă©tait Ă  l’image de Daniel.

91        Cela montrait que la race des nations a commencĂ© de la mauvaise maniĂšre: l’adoration de l’image d’un homme saint. Ça se terminera de la mĂȘme maniĂšre, quand on contraindra les gens Ă  adorer des images de personnes. Cela a commencĂ© par la rĂ©vĂ©lation, par le fait que Daniel Ă©tait capable d’interprĂ©ter la Parole qui avait Ă©tĂ© Ă©crite par une main sur la muraille. C’est comme ça que cela a commencĂ©, et c’est comme ça que ça se terminera, de la mĂȘme maniĂšre, par l’image de quelqu’un des nations.

92        Remarquez, ils ont refusĂ© de l’adorer. Et qu’ont-ils fait? Ils Ă©taient la postĂ©ritĂ© d’Abraham qui restait fidĂšle Ă  la Parole, et ils ont possĂ©dĂ© la porte de l’ennemi, le feu. Ils l’ont fait. Eh bien, la Parole de Dieu est vraie.

93        Daniel a Ă©tĂ© Ă©prouvĂ© au sujet du culte d’un seul vrai Dieu. C’est pour cela qu’il a Ă©tĂ© Ă©prouvĂ©. Et Ă  l’heure de l’épreuve, il a tenu ferme devant l’épreuve. Et qu’a fait Dieu, quand il semblait que c’en Ă©tait fini pour lui, pour ainsi dire? Ils ne savaient pas quoi faire. On Ă©tait sur le point de le donner en pĂąture aux lions. Mais devant l’épreuve, Daniel est restĂ© fidĂšle au fait qu’il n’y a qu’un seul vrai Dieu, et il a possĂ©dĂ© la porte de son ennemi. Dieu a fermĂ© la gueule des lions.

94        MoĂŻse est restĂ© fidĂšle Ă  la Parole promise, devant les faux imitateurs, JambrĂšs et JannĂšs, lors de l’épreuve. Regardez: Dieu l’avait rencontrĂ© avec le surnaturel, Il lui avait dit d’aller exĂ©cuter ces choses, de montrer ces signes, et que chaque signe aurait une voix. MoĂŻse y est allĂ© et l’a fait le plus fidĂšlement possible. Il a jetĂ© le bĂąton, et cela s’est changĂ© en serpent. Savez-vous ce qui s’est passĂ©? Voici que sont venus les imitateurs et ils ont fait la mĂȘme chose.

95        Or, MoĂŻse n’a pas baissĂ© les bras et dit: “Eh bien, je pense que c’est complĂštement faux.” Il est restĂ© lĂ  et il s’est attendu Ă  Dieu. Il est restĂ© fidĂšle. Peu importe le nombre d’imitateurs qu’il y avait, il est restĂ© fidĂšle. Et comme il est restĂ© fidĂšle Ă  sa commission, qui Ă©tait de faire sortir les gens de ce lieu-lĂ , quand la porte de l’eau a bloquĂ© le passage, Dieu lui a permis de possĂ©der cela, et il a ouvert cette porte par la Colonne de Feu qui le conduisait. Il a conduit les gens au pays promis.

96        JosuĂ©, un autre grand conducteur. Juste deux sur
sont entrĂ©s dans le pays promis: JosuĂ© et Caleb. Ils sont arrivĂ©s dans un lieu appelĂ© KadĂšs qui, en ce temps-lĂ , Ă©tait le centre du monde, Ă©tant donnĂ© que c’est lĂ  que se trouvait le tribunal. Et, oh, ils ont envoyĂ© douze espions pour examiner le pays, et les douze sont revenus.

97        Dix d’entre eux ont dit: “Oh, cette tĂąche est trop lourde. Nous n’y arriverons jamais. Eh bien, ces gens-lĂ , nous sommes comme des sauterelles Ă  cĂŽtĂ© d’eux.”

98        Mais qu’a fait JosuĂ©? Il a fait taire le peuple. Il a dit: “Un instant. Nous sommes plus que capables de nous en emparer, peu importe combien nous sommes petits, ou combien nous sommes minoritaires.” Que faisait-il? Il restait fidĂšle Ă  cette promesse: “Je vous donne ce pays”, mais vous devez vous battre pour chaque pouce de cela.

99        Croyez-vous cela, maman? Dieu vous a donnĂ© votre guĂ©rison, mais vous devez vous battre pour chaque pouce de cela. “Tout lieu que foulera la plante de vos pieds, Je vous le donnerai comme possession.” Les empreintes de pas signifient “la possession”. Tout cela est Ă  vous, chaque promesse vous appartient, mais vous devez vous battre maintenant pour chaque pouce de cela.

100      Or, JosuĂ© savait ce que Dieu avait dit. Il Ă©tait de la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Vous voyez? Il a dit: “J’y crois, je crois que Dieu nous a donnĂ© le pays, et nous sommes plus que capables de nous en emparer.” En effet, il a tenu ferme devant l’épreuve face Ă  tout le groupe des IsraĂ©lites; toutes les tribus et tout le peuple gĂ©missaient et pleuraient. JosuĂ© a dit: “Restez tranquilles! Dieu a fait la promesse.”

101      Peu importe combien vous ĂȘtes grand, peu importe l’opposition, ou ce que dit le mĂ©decin, Dieu a fait la promesse. C’est Ă  Lui de l’accomplir.

102      Qu’a-t-il fait? Quand il est arrivĂ© au fleuve Jourdain, il a possĂ©dĂ© la porte. C’est ce qu’il—qu’il a fait.

103      JĂ©richo, barricadĂ©e comme une tortue dans sa carapace. Qu’a-t-il fait? Il a possĂ©dĂ© la porte.

104      De mĂȘme, un jour, quand son ennemi essayait de s’emparer de lui, il a possĂ©dĂ© la porte de son ennemi Ă  tel point qu’il a commandĂ© au soleil de s’arrĂȘter. Le soleil lui a obĂ©i, et a cessĂ© sa course pendant vingt-quatre heures.

105      Dieu est fidĂšle Ă  Sa promesse, peu importe ce qu’Il doit faire; Il Ă©puisera toutes les ressources des Cieux plutĂŽt que de laisser Ă©chouer Sa Parole. Il n’a jamais fait de promesse qu’Il ne peut tenir. “Je suis le Seigneur qui guĂ©rit toutes tes maladies. S’ils imposent les mains aux malades, ceux-ci seront guĂ©ris.” Amen. “Si tu peux le croire, tout est possible.”

106      JosuĂ© a cru cela, mĂȘme s’il fallait que Dieu arrĂȘte la rĂ©volution de la terre. Il l’a arrĂȘtĂ©e lĂ , par une autre Puissance, Sa propre puissance; de sorte que le monde a arrĂȘtĂ© sa rĂ©volution pendant vingt-quatre heures, jusqu’à ce que JosuĂ© se soit vengĂ© de son ennemi. Il a possĂ©dĂ© les portes. Il l’a certainement fait.

            Dieu est toujours fidĂšle.

107      Eh bien, j’aurais souhaitĂ© que nous ayons plus de temps pour en arriver Ă  d’autres hĂ©ros, mais il ne me reste qu’une dizaine de minutes maintenant. Regardez, tous ces prĂ©cieux hĂ©ros, oui, ces puissants combattants de la foi, ils sont tous morts Ă  la porte de la mort. Ils ont tous pĂ©ri lĂ , Ă  la porte de la mort.

108      Et puis, la PostĂ©ritĂ© Royale d’Abraham est arrivĂ©e. Ils Ă©taient tous la postĂ©ritĂ© naturelle, issue d’Isaac. Mais la PostĂ©ritĂ© Royale d’Abraham est arrivĂ©e, laquelle Ă©tait Christ, la PostĂ©ritĂ© de la foi d’Abraham; c’est ce que nous sommes censĂ©s ĂȘtre, voyons donc si nous le sommes ou pas. La postĂ©ritĂ© naturelle n’était qu’un type. Tous les autres Ă©taient nĂ©s d’une naissance naturelle, mais Il est venu par une naissance virginale. Vous voyez, alors, il n’était pas issu de la postĂ©ritĂ© d’Abraham, un Juif. Il est venu par la postĂ©ritĂ© de la foi, selon la promesse. Ainsi donc, nous sommes censĂ©s ĂȘtre Ses enfants, par cet Homme.

109      Observez ce qu’Il a fait. Quand Il Ă©tait sur terre, Il a vaincu et a possĂ©dĂ© toutes les portes de l’ennemi; la PostĂ©ritĂ© Royale. Il l’a promis par la Parole. Il l’a vaincu. Il a vaincu la porte de la maladie, pour nous. C’est ce qu’Il est venu faire. Il, vous les malades, souvenez-vous-en, Il a vaincu cette porte-lĂ . Vous n’avez pas besoin de la vaincre; Il l’a vaincue. Les autres hommes ont dĂ» vaincre eux-mĂȘmes leurs portes. Mais vous n’avez pas Ă  vaincre; c’est dĂ©jĂ  vaincu. Il a vaincu les portes de la maladie. Et qu’a-t-Il fait, quand Il a vaincu les portes de la maladie? Il a dit qu’Il
 Tout ce que vous demanderez sur la terre, et tout ce que vous lierez sur la terre, Il le lierait au Ciel; Il nous a donnĂ© les clĂ©s de la porte.

110      Il a vaincu la porte de la tentation, par la Parole. Et la clĂ©, c’était: “RĂ©sistez Ă  l’ennemi, et il fuira loin de vous.” Il a tout vaincu; Il a vaincu toute maladie.

111      Il a vaincu la mort, et Il a vaincu l’enfer. Il a vaincu la mort et l’enfer. Il a vaincu ce que les autres ne pouvaient pas vaincre, parce qu’ils Ă©taient de la postĂ©ritĂ© naturelle. Celle-ci, c’est la PostĂ©ritĂ© spirituelle. Il a vaincu la porte de la tombe, et est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, pour notre justification.

112      “Et maintenant, nous sommes plus que vainqueurs.” Nous avançons tout simplement vers cela, en tant qu’hĂ©ritiers: “Plus que vainqueurs”. Maintenant, nous avons affaire Ă  un ennemi vaincu. La maladie est vaincue. La mort est vaincue. L’enfer est vaincu. Tout est vaincu. Oh! la la! J’aurais souhaitĂ© avoir le double de ma taille, maintenant je me sentirais peut-ĂȘtre deux fois mieux. Nous combattons un ennemi vaincu.

113      Ce n’est pas Ă©tonnant que Paul ait pu dire, alors qu’ils construisaient le billot sur lequel on allait lui couper la tĂȘte, il a dit: “Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Fais voir si tu peux me faire trembler et pousser des cris. Tombe, oĂč est ta victoire, penses-tu que tu m’enfermeras lĂ -dedans? Je t’en montrerai une qui est vide lĂ -bas; et je suis en Lui, Il me ressuscitera au dernier jour.” Un ennemi vaincu!

114 La PostĂ©ritĂ© Royale d’Abraham! Eh bien, la postĂ©ritĂ© naturelle ne pouvait pas montrer Cela. Mais la PostĂ©ritĂ© Royale peut vaincre, a dĂ©jĂ  vaincu, parce qu’Il nous a dĂ©jĂ  prĂ©cĂ©dĂ©s et a vaincu chaque porte pour nous. Il est lĂ  maintenant, aprĂšs deux mille ans, Il se tient au milieu de nous, le puissant Vainqueur. Il a vaincu non seulement la maladie
 Il a vaincu la maladie. Il a vaincu la tentation. Il a vaincu chaque ennemi. Il a vaincu la mort. Il a vaincu l’enfer. Il a vaincu la tombe et Il est ressuscitĂ©. Deux mille ans plus tard, Le voici parmi nous cet aprĂšs-midi, s’identifiant, le puissant Vainqueur! Amen. Il est encore ici, vivant, confirmant Sa promesse, la PostĂ©ritĂ© Royale d’Abraham! Oh! la la! Et l’ennemi


115      “Il vaincra les portes de son ennemi.” Pour ces gens, la PostĂ©ritĂ©, Il se tient ici, vivant, pour Se manifester Ă  qui? Aux Semences prĂ©destinĂ©es, qui peuvent voir. Il a vaincu cela. Ceux qui, aprĂšs avoir subi son Ă©preuve de la Parole promise, ont Ă©tĂ© scellĂ©s du Saint-Esprit, pour entrer dans le Corps de Christ, Ă  ceux-lĂ , Il a confirmĂ© (quoi?) qu’HĂ©breux 13.8 est vrai. Ils sont scellĂ©s lĂ , Ă  l’intĂ©rieur, par le Saint-Esprit, ce Saint-Esprit qui Ă©tait par
Abraham avait vu cela Ă  l’avance; il y avait cru par la foi. Et maintenant, nous recevons Cela, et nous regardons Ă  la promesse qu’Il avait faite. Et Jean 14.12 a Ă©tĂ© confirmĂ© dans ces derniers jours par le Vainqueur ressuscitĂ© Lui-mĂȘme.

116      Pas un systĂšme quelconque; mais une Personne, Christ, le Vainqueur. Pas mon Ă©glise, pas mon Ă©glise baptiste, ou votre Ă©glise presbytĂ©rienne, mĂ©thodiste ou pentecĂŽtiste, pas par cela; mais par JĂ©sus-Christ. Il est vivant aujourd’hui. Il est ressuscitĂ© pour notre justification.

117      Et parce qu’Il vit, Il a dit que nous vivons aussi. “L’homme ne vit pas de pain seulement, mais de toute Parole”, pas une partie de la Parole, “toute Parole qui sort de la bouche de Dieu”. “Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?” PossĂ©dez la porte de chaque ennemi!

118      Comment pouvait-il vaincre Bosworth, alors que Dieu
 Bosworth Ă©tait dans le Vainqueur. Et c’est pour cette raison qu’il a dit: “Le moment le plus heureux de ma vie, c’est maintenant mĂȘme.” Ah oui. Il connaissait ce Puissant Vainqueur. Son assurance reposait en Lui. Oh! la la! Maintenant, nous pouvons chanter:

                 En vivant, Il m’a aimĂ©; en mourant, Il m’a sauvĂ©;

                 Enseveli. Il a emportĂ© mes pĂ©chĂ©s au loin;

                 En ressuscitant, Il a justifić gratuitement pour toujours;

                 Un jour Il reviendra, ĂŽ jour glorieux!

119      À ceux qui semblent ĂȘtre vaincus. Eddy Perronet, je crois, n’arrivait pas Ă  vendre ses chants chrĂ©tiens. Personne n’en voulait. Les gens n’y portaient aucun intĂ©rĂȘt. Oh, quoique vaincu, il Ă©tait un croyant! Un jour, le Saint-Esprit est venu sur lui. La porte de son ennemi qui ne voulait pas recevoir ses textes! L’esprit l’a saisi, et il a pris une plume, Dieu lui a permis d’écrire le chant d’intronisation.

                 Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus!

                 Que les Anges se prosternent devant Lui.

                 Apportez le diadĂšme royal,

                 Et couronnez-Le Seigneur de tous.

120      Une fois, l’aveugle Fanny Crosby. On lui a dit: “Qu’est-ce que ça reprĂ©sente pour vous?” Des
 Elle n’avait pas vendu son droit d’aĂźnesse comme l’a fait le pentecĂŽtiste Elvis Presley, ou comme l’a fait Boone, de l’église du Christ, ou comme l’a fait Red Foley, qui ont vendu leurs talents au monde; ils ont une flotte de Cadillac, des millions de dollars, des disques d’or. Mais Fanny Crosby est restĂ©e fidĂšle, elle est restĂ©e Ă  sa place. Elle s’est Ă©criĂ©e:

                 Ne me laisse pas, ĂŽ doux Sauveur,

                 Écoute mon humble cri;

                 Pendant que Tu en visites d’autres,

                 Oh, ne me laisse pas.

                 Toi, ma seule Source de rĂ©confort,

                 Plus que la vie pour moi;

                 Qui ai-je sur terre d’autre que Toi?

                 Qui d’autre au ciel que Toi?

121      Ils ont dit: “Qu’en est-il si vous ĂȘtes aveugle quand vous arriverez au Ciel?”

            Elle a rĂ©pondu: “Je Le reconnaĂźtrai de toute façon.”

            Ils ont dit: “Comment Le reconnaĂźtrez-vous?”

            Elle a dit: “Je Le reconnaĂźtrai.”

            Ils ont dit: “Madame Crosby, vous pourriez gagner un million de dollars.”

            Elle a dit: “Je ne veux pas de ce million de dollars.

122      —Comment le reconnaĂźtrez-vous?” Elle a dit:

                 Oui, je saurai que c’est bien Lui,

                 Et Ă  Son cĂŽtĂ© je me tiendrai;

                 Oui, je saurai que c’est bien Lui.

123      “Si je ne peux pas Le voir, je Lui tĂąterai les mains pour toucher les marques de clous.” Elle a vaincu la porte de son ennemi. Oui.

124      Si vous ĂȘtes en Christ! Il a dit: “Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez la clĂ© que vous voulez, demandez la porte que vous voulez possĂ©der, demandez ce que vous voulez et cela vous sera accordĂ©. Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, vous pouvez possĂ©der n’importe quelle porte de l’ennemi qui se prĂ©sente devant vous.” Vous ĂȘtes la PostĂ©ritĂ© Royale d’Abraham.

125      Quel genre de porte se dresse devant vous? Si c’est la maladie, vous en ĂȘtes plus que vainqueur. Alors, nous pouvons prononcer, chanter les paroles de ce bon vieux cantique:

                 Chaque promesse du Livre m’appartient,

                 Chaque chapitre, chaque verset
et si Divin,

                 Je me confie en Son Divin amour,

                 Car chaque promesse du Livre m’appartient.

126      Nous sommes plus que vainqueurs, et la PostĂ©ritĂ© d’Abraham possĂ©dera la porte de l’ennemi! Quand ils disent que ces Choses ne peuvent pas se produire, quand ils essaient d’appeler Cela un dĂ©mon ou BĂ©elzĂ©bul, ou quoi que ce soit d’autre, Dieu est certain de conquĂ©rir chaque porte et de s’emparer de l’ennemi.

            Prions.

127      Seigneur, puisse la PostĂ©ritĂ© d’Abraham
 Je sais qu’eux, ils verront Cela, Seigneur. Comment cette Parole peut-Elle tomber sans atteindre cette vĂ©ritable Terre? Je prie qu’ils comprennent maintenant. Que chaque personne qui viendra dans la ligne de priĂšre reçoive sa guĂ©rison.

128      Seigneur, s’il y en a ici qui n’ont pas encore fait leur confession, qui ne se sont pas levĂ©s publiquement pour prendre position pour Christ, qui sont prĂȘts Ă  rejeter tous les credos, le froid, le formalisme, les choses mortes, qui les ont Ă©loignĂ©s de Toi. Puissent-ils se lever maintenant et dire: “Je L’accepterai comme mon Sauveur.” Alors, Tu prendras position pour eux ce Jour-lĂ .

129      Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, s’il y en a qui veulent se tenir debout un instant pour la priĂšre, pour dire: “Je veux prendre position pour Lui maintenant, afin qu’Il prenne position pour moi ce Jour-lĂ , dans Sa Divine PrĂ©sence.” Je vous demande, — et je vous donne l’occasion d’avoir votre nom inscrit dans le Livre de Vie, — de bien vouloir vous lever. Je ne vous demande pas de devenir membre d’une Ă©glise. Je vous demande de venir Ă  Christ, si vous ĂȘtes ici et que vous ne Le connaissez pas.

130      Que Dieu vous bĂ©nisse, mon fils. Y aurait-t-il quelqu’un d’autre qui voudrait dire: “Je—je veux me lever maintenant.” Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur. “Je veux
” Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. “Je prends position cet aprĂšs-midi.” Ces braves gens, ces hommes et ces femmes qui se lĂšvent: “Je vais prendre position cet aprĂšs-midi.”

131      Et ce jour-lĂ , quand le mĂ©decin dira: “Eh bien, cet accident; son sang coule, la mort est sur lui ou sur elle.” Ou, un matin, vous vous rappellerez avoir pris position. Prenez position pour Lui maintenant.

132      “Si vous avez honte de Moi devant les hommes, J’aurai honte de vous devant Mon PĂšre et les saints Anges. Mais si vous Me confessez devant les hommes, Je vous confesserai devant Mon PĂšre et les saints Anges.”

133      Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur. Y en aurait-il d’autres quelque part au balcon? Maintenant mĂȘme, pendant que nous attendons. Certains d’entre eux, quelques-uns dans la salle principale? TrĂšs bien. Je vous prends au mot, mes amis.

134      Si la Parole tombe dans une Terre fertile, comme la petite femme au puits, elle—elle a compris. Elle Ă©tait reprĂ©sentĂ©e au Ciel, depuis la fond-
avant la fondation du monde. Quand cette LumiĂšre a touchĂ© Cela, elle L’a reconnue.

135      Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. VoilĂ  un brave
 Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Vous avez peut-ĂȘtre fait de grandes choses dans votre vie; vous ĂȘtes en train de faire la plus grande chose que vous ayez jamais faite en ce moment: prendre position pour Christ.

136      Notre PĂšre CĂ©leste, la semence est tombĂ©e sur certaines terres cet aprĂšs-midi. Nous voyons jaillir la Vie. Des hommes et des femmes se tiennent debout, et l’Ɠil de Dieu qui voit tout, omniprĂ©sent, omniscient, omnipotent, Il les voit. Ils sont Ă  Toi, PĂšre. Je Te les prĂ©sente maintenant, comme des trophĂ©es.

137      Puisse cette expĂ©rience, le fait qu’ils sont debout lĂ  maintenant, conscients de ce qu’ils ont fait, conscients de ce que ceci signifie; ils se sont levĂ©s pour prendre position avec le petit nombre des mĂ©prisĂ©s qui appartiennent au Seigneur. Puissent-ils demeurer fidĂšles jusqu’au Jour oĂč ils paraĂźtront dans Ta PrĂ©sence, alors cette aimable Voix dira: “Oui, un jour, Ă  Baton Rouge, ou dans un petit endroit appelĂ© Denham Springs, il a pris position pour Moi, PĂšre; maintenant Je prends position pour lui ou pour elle.” Accorde-le, Seigneur. Ils sont Ă  Toi, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse d’avoir pris position. Que Dieu


138      Maintenant, faites ceci pour moi. Regardez, si vous habitez dans le voisinage de ces pasteurs, rencontrez-en quelques-uns, parlez-leur. Si vous n’avez pas encore Ă©tĂ© baptisĂ© du baptĂȘme chrĂ©tien, faites-le. Joignez-vous aux croyants maintenant, aux vĂ©ritables croyants, pas aux soi-disant croyants; aux vĂ©ritables croyants.

            Pendant que nous prions, prions pour ces mouchoirs.

139 PĂšre CĂ©leste, ces mouchoirs iront maintenant Ă  des destinations qui me sont inconnues. Peut-ĂȘtre qu’un vieux papa aveugle, quelque part dans un petit endroit marĂ©cageux, attend l’arrivĂ©e de ce mouchoir; un petit enfant couchĂ© quelque part, dans un lit d’hĂŽpital; une maman debout, qui attend impatiemment que lui soit rapportĂ© ce mouchoir. PĂšre CĂ©leste, je Te prie de les accompagner. Et comme signe de Ta PrĂ©sence aujourd’hui, et de notre foi en Toi, comme nous avons prĂȘchĂ© Ta Parole, puisse la foi qui Ă©tait en Abraham, et la foi de JĂ©sus-Christ, cette foi qu’Il a produite et nous a donnĂ©e, accompagner ces mouchoirs et guĂ©rir chaque personne sur qui ils seront posĂ©s. Nous les envoyons au Nom de JĂ©sus. Amen.

140      Maintenant, juste un instant, avant que nous n’appelions la ligne de priĂšre. Le Dieu puissant et omnipotent, Celui qui est grand, Celui qui est entiĂšrement suffisant
 S’il vous plaĂźt, mes amis, je—je vais commencer Ă  prier pour les malades, et je
 Probablement, quand nous descendrons, je—je pourrais ne rien vous dire; certains d’entre vous partiraient peut-ĂȘtre avant ce moment-lĂ . Quoi que vous soyez, mĂȘme si vous ne vous ĂȘtes pas levĂ©, il y a un instant, et que vous n’ĂȘtes pas sĂ»r


141      Si vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise, c’est une bonne chose, mais ce n’est pas suffisant. Voyez-vous, le jeune chef riche Ă©tait membre d’une Ă©glise. Vous voyez? Il a demandĂ© Ă  JĂ©sus ce qu’il devait faire pour avoir la Vie Éternelle. Il n’a jamais acceptĂ© Cela. Il s’en est allĂ©. Quelle chose insensĂ©e ce jeune homme a faite lĂ . Ne faites pas comme lui. Vous souvenez-vous de la derniĂšre fois oĂč on l’a identifiĂ©? Un peu plus tard, il a prospĂ©rĂ©. Il est devenu plus riche. Il est arrivĂ© Ă  un point oĂč ses greniers Ă©taient pleins Ă  craquer. Mais alors, la derniĂšre fois oĂč il a Ă©tĂ© identifiĂ©, nous voyons qu’il Ă©tait en enfer, tourmentĂ© par des flammes. Ne, ne laissez pas cela vous arriver. Acceptez Christ.

142      Vous les jeunes gens, vous les jeunes filles, les jeunes hommes, qui ĂȘtes Ă  la fleur de l’ñge, faites-le, s’il vous plaĂźt. Écoutez-moi, en tant que—en tant que votre frĂšre, quelqu’un qui vous aime. Je suis ici parce que je vous aime. J’aime Dieu et je vous aime, et je ne peux pas aimer Dieu si je ne vous aime pas.

143      Voici vraiment ce que j’aimerais: si vous avez un compliment Ă  faire, faites-le Ă  mon fils qui est lĂ -bas, ou Ă  l’un de mes enfants. Que moi
 je, je n’en reçoive pas. C’est ce que prĂ©fĂšrerait tout parent; ainsi en est-il de Dieu. Vous voyez? Aimez Son peuple. Aimez-vous les uns les autres.

144      Vous dites: “Pourquoi donc les rĂ©primandez-vous?” L’amour authentique est correctif.

145      Si votre enfant est assis dans la rue, et vous dites: “VoilĂ  Junior assis lĂ -bas. Il ne devrait pas faire cela, mais je ne veux pas le blesser.” Vous ne l’aimez pas. Il va se faire tuer lĂ -bas. Si vous l’aimez, vous le ferez entrer et vous lui donnerez une fessĂ©e. Vous l’amĂšnerez Ă  obĂ©ir.

146      C’est ce que Dieu fait. L’amour est correctif, et c’est ça l’amour authentique.

147      Si un prĂ©dicateur se tient lĂ  et vous laisse, vous les femmes, vous couper les cheveux, vous maquiller, et tout, et qu’il ne vous reprend pas, cet amour-lĂ  n’est pas authentique; il se garde de dĂ©noncer cela. Et s’il vous permet, vous les hommes, de vous marier trois ou quatre fois, et tout, et que vous vous en tirez impunĂ©ment, cet amour-lĂ  n’est pas authentique. On vous permet de devenir membre d’église, on vous tapote dans le dos, et on vous berce avec des credos, alors, “si tout ce que vous avez Ă  faire, c’est devenir membre de la sainte Ă©glise”, il n’y a pas d’amour lĂ -dedans. Ou alors, cet homme est lui-mĂȘme totalement perdu, au point qu’il ne voit pas.

148      L’amour authentique est correctif et ça vous ramĂšne Ă  la Parole de Dieu.

149      Regardez JĂ©sus, voyez comment, voyez ce qu’Il a dit, parce qu’Il les avait tant aimĂ©s qu’Il est mort Ă  leur place, alors qu’eux, ils rĂ©clamaient carrĂ©ment Son Sang.

150      Maintenant, que le glorieux Saint-Esprit
 Je veux attendre juste un instant. J’attends jusqu’à ce que l’onction du Saint-Esprit descende sur moi, avant que nous commencions. J’ai prĂȘchĂ©. Merci de votre collaboration.

151      Maintenant, que chaque personne qui est ici, peu importe oĂč vous ĂȘtes, partout dans le bĂątiment, prie pendant un instant, dites: “Seigneur JĂ©sus, aide-moi! Aide-moi! Permets-moi de toucher Ton vĂȘtement.” JĂ©sus a dit, vous savez, quand cette femme a touchĂ© Son vĂȘtement, Il ne l’a pas ressenti physiquement, mais Il s’est retournĂ© et a su qui elle Ă©tait, et ce qu’elle avait fait. Il est le mĂȘme JĂ©sus cet aprĂšs-midi, un Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  notre faiblesse.

152      Croyez-vous, chacun de vous maintenant, que c’est vrai, que le Dieu qui a fait cette promesse, va (puisse-t-Il dĂ©montrer cela) une fois de plus dĂ©montrer que nous vivons au temps de Sodome? Combien croient cela dans ce bĂątiment? Levez simplement la main.

153      Nous vivons, pour ainsi dire, dans Sodome. Le systĂšme tout entier est corrompu, le systĂšme du monde, tout, le systĂšme religieux, le systĂšme politique. Il n’y a rien. La politique est si corrompue. Les systĂšmes, partout, nos dictateurs, tout est corrompu. L’église est dans la mĂȘme condition. Les familles sont dans la mĂȘme condition. Partout, c’est la corruption, Sodome!

154      Alors, souvenez-vous, Dieu vous a dĂ©montrĂ© cela, alors souvenez-vous aussi qu’Il a dit qu’Il se prĂ©senterait dans la chair humaine, et qu’Il ferait comme Il avait fait avant Sodome, avant l’entrĂ©e en scĂšne du Fils promis. Il a promis d’envoyer quelqu’un qui sera le prĂ©curseur de ce Fils promis, comme Il a fait la premiĂšre fois, quelqu’un qui Le prĂ©sentera; et Il a dit: “Quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©.”

155      Je ne vous connais pas. Eh bien, Mademoiselle Thompson, ce problĂšme gynĂ©cologique et ses complications, croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Pouvez-vous le croire? Le ferez-vous? Mademoiselle, Mademoiselle Thomas, croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? Alors, levez la main.

156      Il y a une dame qui est assise juste derriĂšre vous. Elle est en priĂšre. Elle a de l’arthrite.

157      Celle qui est assise juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle a des problĂšmes d’estomac, elle est aussi en priĂšre. Vous allez manquer cela si vous ne faites pas attention. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous ĂȘtes du Mississippi. Vous ĂȘtes Monsieur et Madame Stringer. Si vous le croyez de tout votre cƓur, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira. Si vous pouvez le croire. Croyez-vous? Alors, vous pouvez recevoir cela. TrĂšs bien. Levez la main pour que les gens voient qu’il s’agit de vous.

158      Je ne connais pas ces gens. Je ne les ai jamais vus de ma vie. Vous devez croire, mes amis. Il est en train de s’identifier Lui-mĂȘme. Croyez-vous cela de tout votre cƓur? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.]

159      Monsieur, pourquoi avez-vous secouĂ© la tĂȘte, et m’avez-vous regardĂ© comme ça? Oui, monsieur. Parce que vous avez fait cela, je vais vous parler un instant. Vous ĂȘtes un monsieur un peu ĂągĂ©, vous ĂȘtes assis lĂ , Ă  me regarder. Il m’a regardĂ© avec une si grande sincĂ©ritĂ©. Il a cru cela. Vous priez pour quelqu’un qui a eu une attaque. Mais—mais la chose principale pour laquelle vous priez, ce que vous voulez, vous recherchez le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est exact. Ah oui. C’est exact. Si vous croyez cela! Madame, vous cherchez un emploi. En plus de ça, afin que vous sachiez que je suis le prophĂšte de Dieu, ou plutĂŽt Son serviteur, vous avez subi deux opĂ©rations. Elles vous ont un peu affaiblie. Vous avez toutes sortes de complications, de problĂšmes spirituels. Je vais vous dire que tout ça, c’est rĂ©glĂ©. Votre foi vous a guĂ©rie.

160      [espace non enregistrĂ© sur la bande—N.D.É.]
assise lĂ , tout prĂšs de vous. Elle est en priĂšre. Regardez ici. Il vous a entendue, et vous L’avez touchĂ©. Je ne vous connais pas, mais Lui, si. Je vais vous dire pourquoi vous Ă©tiez en train de prier. Croyez-vous de tout votre cƓur? Vous avez un problĂšme de vĂ©sicule biliaire, c’est pour ça que vous Ă©tiez en priĂšre. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira et vous rĂ©tablira? Vous ĂȘtes Madame Smith. C’est exact. Levez la main.

161      Voyez, Il est en train de S’identifier Lui-mĂȘme. Qu’est-ce que c’est? C’est la PostĂ©ritĂ© d’Abraham, la foi qu’avait Abraham, le Seigneur JĂ©sus-Christ parmi nous, confirmant Sa Parole, par des signes qui L’accompagnent.

162      Qui, pour combien de cartes doit-on prier, levez les mains, si vous avez une carte? Oh, nous ferions mieux de commencer la ligne de priĂšre.

163      Vous voyez, vous comprenez, n’est-ce pas? Eh bien, non seulement cet esprit
 Ça ne guĂ©rit pas. Ça ne fait que montrer qu’Il est ici. Vos pasteurs ont exactement la mĂȘme autoritĂ© pour prier pour les malades. Ils ne le font pas; non, certainement pas. Mais ils—mais ils ont exactement la mĂȘme autoritĂ©: “Voici les signes qui accompagneront les croyants.”

164      Maintenant, je veux que mes amis pasteurs s’avancent ici. (Est-ce que c’est en ordre de faire venir ceux qui sont dans l’auditoire
?
)

165      Combien de pasteurs ici croient de tout leur cƓur, les ministres prĂ©sents dans la salle qui croient? Oh, merci. Voulez-vous vous lever? Approchez, restez ici avec moi un instant, et prions pour les malades. Approchez jusqu’ici. Maintenant, regardez la guĂ©rison se produire, voyez ce qui va se passer.

166      Je veux que vous approchiez, que vous formiez deux lignes ici. Je vais descendre lĂ  dans un instant, pour prier pour les malades. Je veux que les pasteurs qui croient, qui veulent s’identifier en tant que croyants s’avancent. Par le fait de vous avancer ici, vous croyez que vous menez une vie sainte et pure. Souvenez-vous, regardez un peu tous ceux qui s’avancent ici, qui reprĂ©sentent l’Évangile de Christ!

167      FrĂšre Blair, je sais que vous ĂȘtes lĂ , vous ou FrĂšre Pat. Veuillez former ces deux lignes comme vous le faites d’habitude, s’il vous plaĂźt, FrĂšre Pat et vous.

168      Des pasteurs croyants, qui sont prĂȘts Ă  croire! Maintenant, regardez, si Dieu peut si bien S’identifier par Sa Parole et avec Sa Parole, combien savent que la Bible, que JĂ©sus a dit ceci: “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris”? Pasteurs, vous ĂȘtes venus ici pour vous identifier comme Ă©tant des croyants. L’ĂȘtes-vous? Vous ĂȘtes des croyants (n’est-ce pas?), sinon, vous ne seriez pas lĂ , debout. Maintenant, qu’a dit JĂ©sus? “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.” Je suis croyant comme vous l’ĂȘtes.

169      Je descends. Ces gens sont les nĂŽtres, nous sommes les bergers de ces troupeaux. Je descends maintenant pour jeter avec vous mon filet, joindre mes mains aux vĂŽtres. Et quand ces gens passeront, si vous avez quoi que ce soit dans votre pensĂ©e et que cela vous rend un peu sceptique, dĂ©barrassez-vous-en tout de suite; de sorte que quand ces gens passeront, quand chacun d’eux passera et que nous leur imposerons les mains, qu’ils soient guĂ©ris. Croirez-vous de tout votre cƓur maintenant, chacun de vous? [Les ministres disent: “Amen.”—N.D.É]

170      Combien ici prieront pour les autres alors qu’ils passeront, levez la main pour dire: “Je prierai.”

171      Souvenez-vous, il pourrait s’agir de votre pĂšre, votre mĂšre, votre fille ou votre garçon, votre sƓur ou votre frĂšre. Et si ce n’est pas un des vĂŽtres, c’est celui de quelqu’un d’autre qui passera dans cette ligne. Et qu’en serait-il si c’était un des vĂŽtres, et qu’il se mourrait du cancer, ou d’une quelconque maladie affreuse, ne voudriez-vous pas que les hommes soient profondĂ©ment sincĂšres? Nous le voudrions, certainement.

172      Maintenant, je crois, comment allez-vous
 Bon, ceux qui sont ici, dans cette rangĂ©e, cette allĂ©e, tenez-vous de ce cĂŽtĂ©-lĂ , ceux qui ont une carte de priĂšre. Tenez-vous de ce cĂŽtĂ©-lĂ , vous tous qui ĂȘtes dans la section de droite. Maintenant, la maniĂšre de procĂ©der, ceux qui sont dans la section de gauche, restez Ă  vos places; nous nous retrouverions tout entassĂ©s, voyez-vous, et on ne saurait plus ce qu’on fait. TrĂšs bien, tous ceux qui sont dans cette section, placez-vous ici. Maintenant, tous ceux qui sont dans la section de droite, venez par ici, parce que vous aurez Ă  descendre et faire le tour.

173      Et comment sortirez-vous, comment sortiront-ils, FrĂšre Borders? Ils sortiront par la porte latĂ©rale, et feront le tour pour revenir dans le bĂątiment.

174      Alors, quand on appellera ce cĂŽtĂ©, dans quelques minutes, ils vont se lever. Et voyons maintenant ce
 TrĂšs bien, ceux qui sont dans cette section, tournez de ce cĂŽtĂ©-ci. Tenez vos cartes de priĂšre, allez de ce cĂŽtĂ©. Et vous, au balcon, descendez pour les rejoindre lĂ , au bout de la rangĂ©e. Maintenant, ceux qui sont ici, dans cette section de gauche, allez du cĂŽtĂ© gauche. Et alors, voyez-vous, formez votre ligne et retournez par lĂ ; retournez, retournez par lĂ . Voyez? Et vous suivrez la ligne tout autour, ainsi, nous n’aurons pas du tout de confusion.

175      Et alors, vous qui ĂȘtes au balcon, placez-vous dans les allĂ©es, et intĂ©grez la ligne au fur et Ă  mesure qu’ils passent.

176      Bon, commencez Ă  marcher vers l’arriĂšre, que chacun de vous aille vers l’arriĂšre jusqu’à rejoindre cette ligne-ci. Faites le tour et venez par ici, faites le tour et avancez pour rejoindre cette ligne-ci.

177      Oh, qu’est-ce qui pourrait arriver maintenant mĂȘme! Qu’est-ce qui pourrait arriver! C’est le moment oĂč quelque chose doit se produire. TrĂšs bien.

178      Bon, c’est trĂšs bien, retournez, faites le tour par lĂ  et entrez dans la ligne, comme ça. Contournez cette allĂ©e. VoilĂ , c’est ça.

179      Et maintenant, pendant que vous ĂȘtes debout, que tout le monde se lĂšve, nous allons prier. Et cette assemblĂ©e va prier avec moi, pour que vous soyez rĂ©tablis. Ayez simplement la foi maintenant. Et ne


180      Approchez-vous, vous qui ĂȘtes tout au fond, approchez-vous et intĂ©grez la ligne qui est lĂ  derriĂšre. Approchez-vous et formez une longue ligne. Approchez-vous de ce cĂŽtĂ©-lĂ , et formez une seule ligne. C’est ça.

181      Que tout le monde soit en priĂšre. Ayez rĂ©ellement la foi maintenant. Maintenant, ne faites pas attention Ă  la foule. Souvenez-vous, nous sommes—nous sommes enveloppĂ©s par la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, Il compte sur nous pour honorer ce qu’Il a fait parmi nous, en ayant la foi en Sa Parole.

182      C’est trĂšs bien. Maintenant, tout va bien se passer. Je crois que la ligne se forme trĂšs bien.

183      Maintenant, pendant qu’ils sont tous debout, je veux que tous ceux qui sont dans le bĂątiment inclinent la tĂȘte.

184      Seigneur JĂ©sus, ça va bientĂŽt se produire. La dĂ©cision doit ĂȘtre prise maintenant mĂȘme. Croyons-nous que Tu es ici? T’aimons-nous? Seigneur, avons-nous assez de foi pour ce que nous allons demander? Ces gens sont en train de s’identifier en se tenant dans la ligne. Seigneur, que cela ne soit pas en vain. Fais, Seigneur, que quand ils passeront ici, que chacun passe comme s’il passait sous Christ, car nous savons qu’Il est ici. Et nous prions qu’ils reçoivent leur guĂ©rison. Je suis sĂ»r que mĂȘme dans des semaines et des semaines Ă  venir, ces gens iront voir leurs pasteurs, les femmes qui avaient des problĂšmes gynĂ©cologiques, des problĂšmes d’estomac, les hommes qui avaient des problĂšmes de prostate, tout genre de problĂšme, seront guĂ©ris, et diront: “Vous savez, cela m’avait quittĂ©, tout simplement”, car ils sont dans Ta PrĂ©sence. Puissent-ils passer maintenant et—et recevoir ce pour quoi Tu es mort. Ils sont la PostĂ©ritĂ© d’Abraham, et Tu as vaincu pour eux. Puissent-ils venir et recevoir ce que Tu leur as donnĂ©.

185      Et toi, Satan, tu as Ă©tĂ© tellement exposĂ© cette semaine que tu sais que tu es un ĂȘtre vaincu. JĂ©sus-Christ t’a vaincu au Calvaire. Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, pour notre justification, et Il est parmi nous maintenant. Et notre foi regarde vers Lui, loin de toi et de tout ce que tu as fait. Quitte ces gens, au Nom de JĂ©sus-Christ.

186      [FrĂšre Branham et les ministres imposent les mains aux malades et prient pour chacun qui se trouve dans la ligne de priĂšre. espace non enregistrĂ© sur la bande—N.D.É.]
?


187      Nous avons fait exactement ce que le MaĂźtre nous a ordonnĂ©. Combien d’entre vous qui ĂȘtes passĂ©s dans cette ligne croyez que vous serez guĂ©ris, levez la main. Je joins la mienne Ă  la vĂŽtre.

188      Ce que nous faisions lĂ , Ă  la fin, en tant que groupe de ministres; beaucoup d’entre eux Ă©taient malades, je le savais, mais ils faisaient des efforts pour faire passer les membres de leurs assemblĂ©es, peu importe si eux-mĂȘmes passaient ou non. Ça, ce sont d’authentiques bergers. Et le Saint-Esprit m’a dit: “Incite-les Ă  se joindre les mains les uns les autres.” Nous avons uni nos cƓurs, et nos filets, ainsi que nos priĂšres.

189      Que JĂ©sus les guĂ©risse, eux aussi. Et qu’Il fasse d’eux de solides bergers, solides dans la Parole du Seigneur.

190      Que Dieu, mes frĂšres, qu’Il vous accorde tout ce que votre cƓur dĂ©sire. Puissiez-vous Le servir tous les jours, et avoir la puissance de Dieu dans vos vies, pour pouvoir assister ce beau groupe de gens. Puisse JĂ©sus-Christ, qui a Ă©tĂ© avec nous, et qui est tout le temps avec vous, puisse-t-Il Se rendre plus admirable Ă  vos yeux, plus que jamais auparavant.

191      Vous autres, certains d’entre vous qui Ă©tiez handicapĂ©s, peut-ĂȘtre ne verrez-vous aucun changement pendant quelque temps, peut-ĂȘtre ne verrez-vous aucun changement. Regardez ce qu’a fait Abraham. Ça ne change rien au fait que, ce n’est pas Ă  ça que vous regardez. Vous ne regardez pas Ă  vos symptĂŽmes. Regardez Ă  ce qu’Il a dit. Si vous dites: “Je ressens encore des douleurs”, ça n’a rien Ă  y voir. Vous avez fait ce que Dieu a dit de faire. Voyez, ne regardez pas Ă  cela. Regardez Ă  ce qu’Il a dit. Dieu a dit qu’il en Ă©tait ainsi! Je le crois. Pas vous? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”— N.D.É.] Je le crois de tout mon cƓur.

192      Que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse, jusqu’à ce que je vous revoie. Mes priĂšres vous accompagnent. La nuit ne sera jamais trop sombre, la pluie ne sera jamais trop forte; je prierai pour vous. Vous aussi, priez pour moi. Jusqu’à ce que nous nous revoyions, que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, frĂšre pasteur, c’est Ă  vous, voyez.

EN HAUT