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PrĂ©dication Le DrĂŽle D’Oiseau de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0531 La durĂ©e est de: 42 minutes .pdf La traduction VGR
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Le Drîle D’Oiseau

1          Prions. Seigneur JĂ©sus, quand nous repartirons ce matin, nous pourrons dire que nos cƓurs brĂ»laient au dedans de nous, parce qu’Il nous a parlĂ© en chemin. Nous Te remercions pour cette merveilleuse occasion, qui—qui a Ă©tĂ©, qui s’est offerte Ă  nous, de pouvoir nous assembler ici avec ces gens, Tes enfants, et profiter de ces agrĂ©ables moments de communion fraternelle. Nous prions, PĂšre CĂ©leste, que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur nous, comme nous repartirons vers diffĂ©rents endroits et que nous rencontrerons d’autres gens.

2          Nous Te remercions pour chaque tĂ©moignage, cette belle atmosphĂšre chrĂ©tienne ici ce matin, pour toutes ces personnes qui sont sur le chemin depuis longtemps, et pour ce jeune homme qui vient tout juste de traverser le Jourdain, qui voit maintenant ce que vivre signifie rĂ©ellement. Nous pouvons tous apprĂ©cier la valeur de cela, Seigneur, sachant qu’à un certain moment, nous Ă©tions, nous aussi, de l’autre cĂŽtĂ©. Mais l’ancienne vie, c’est terminĂ© maintenant. Ce—ce n’est que
 C’est lĂ -bas, en Égypte.

3          Nous Te prions maintenant de bĂ©nir notre communion ensemble, alors que nous lirons Ta Parole, et que nous prononcerons quelques mots fondĂ©s sur cette glorieuse Parole de Dieu Ă  laquelle nous croyons tous. BĂ©nis-la dans nos cƓurs maintenant, afin que la rĂ©union se poursuive. C’est au Nom de JĂ©sus-Christ que nous le demandons. Amen.

4          FrĂšre LĂ©o, FrĂšre Gene et pĂšlerins: je—je considĂšre que c’est un des grands privilĂšges que j’ai eus, de venir constater moi-mĂȘme ce que vous avez ici, sur ces lieux. C’est
 J’ai Ă©tĂ© bĂ©ni, en traversant le petit ruisseau, lĂ , et en voyant ce parc de maisons mobiles. Et je
 Du temps oĂč FrĂšre LĂ©o produisait les bandes, un jour, je lui ai dit qu’il devait sĂ»rement avoir, dans cette vie, une tĂąche plus importante Ă  remplir que de produire des bandes. Produire des bandes, bien sĂ»r, c’est quelque chose qu’il faut faire, mais, et qui a Ă©tĂ© une bĂ©nĂ©diction pour nous, mais il y a quelque chose d’autre. Chacun de nous est fait pour accomplir une tĂąche particuliĂšre.

5          Et de venir ici ce matin, regarder cette belle petite JĂ©rusalem installĂ©e ici — un petit Gosen, je crois que c’est comme ça que j’ai appelĂ© cet endroit quand nous sommes arrivĂ©s ce matin. Rappelez-vous, Gosen Ă©tait un des lieux oĂč ils adoraient, un des premiers lieux oĂč ils ont dressĂ© leurs tentes. Et de rencontrer de vieux amis et—et de nouveaux amis, et de profiter de ces quelques moments qui nous sont accordĂ©s, je
 On dirait que—qu’on ne veut plus s’en aller. Quelque chose nous retient ici. Je comprends pourquoi vous tenez Ă  rester ici. Voyez? Il y a quelque chose, qui touche profondĂ©ment.

6          Je ne crois pas m’ĂȘtre jamais trouvĂ© au milieu d’une adoration et d’une communion fraternelle plus douces, ces cantiques et tout, j’étais assis lĂ  Ă  me mordre les lĂšvres et Ă  remuer les pieds, j’essayais de me retenir de crier, en entendant ces vieux cantiques ĂȘtre chantĂ©s comme je crois qu’ils doivent ĂȘtre chantĂ©s: chantĂ©s par l’Esprit. Alors, c’est ce que nous—nous
 Paul a dit: “Si je chante, je chanterai par l’Esprit.” Et l’Esprit, je ne peux pas imaginer que ce soit de crier Ă  tue-tĂȘte. Je—je pense que l’Esprit de Christ, c’est l’amour, la douceur, la paix, qui—qui produit quelque chose dans notre Ăąme, qui nous nourrit. Je pense que c’est de cette maniĂšre-lĂ  qu’on devrait chanter ces cantiques.

7          Et d’ĂȘtre ici parmi vous, un peuple consacrĂ© Ă  une cause, Ă  la cause de Christ; il y a tellement de choses que je pourrais— pourrais dire, mais le temps ne me le permet pas. Je—je suis venu pour
 Je me suis dit: “Eh bien, je vais passer lĂ -bas, rendre visite Ă  FrĂšre LĂ©o et Ă  l’église, Ă  la partie du Corps de Christ qui attend—attend Sa Venue, la partie de l’Épouse qui sĂ©journe ici.”

8          Vous vous ĂȘtes vraiment sĂ©parĂ©s du reste du monde, et—et vous ĂȘtes venus ici pour vivre de cette maniĂšre. Je rĂ©flĂ©chissais: il y a mĂȘme ce petit ruisseau, vous ĂȘtes maintenant de ce cĂŽtĂ©-ci du Jourdain, vous ĂȘtes—vous ĂȘtes dans le—le pays, ici. Vous ĂȘtes—vous ĂȘtes venus ici, un exode, sortis du monde pour entrer dans un endroit oĂč vous pouvez vous rassembler et—et adorer rĂ©ellement Dieu selon ce que vous dicte votre conscience.

9          Et c’est ce droit que nous dĂ©fendons, en tant que dĂ©mocratie, en tant que nation. C’est exactement ce que nous dĂ©fendons: le droit qu’a chaque homme de pratiquer son culte. C’est vraiment dommage qu’on n’ait pas plus d’endroits comme celui-ci. Voyez? C’est vrai. Afin que le monde soit en son lieu, et que le peuple de Dieu soit en son lieu, pour que nous puissions vivre ceci.

10        Et j’ai certainement
 MĂȘme si—si je disais “amen” et repartais tout de suite, je pourrais dĂ©clarer qu’il me serait profitable de faire le trajet en voiture tous les dimanches, ou—ou mĂȘme d’envoyer mes enfants ici, pour—pour qu’ils baignent dans ce genre d’atmosphĂšre. Parce que c’est toujours l’atmosphĂšre qui produit les rĂ©sultats.

11        On peut mettre une semence en terre. Peu importe combien cette semence est fĂ©conde, mettez-la en terre, mais, pour qu’elle prenne vie, il faut qu’il y ait une certaine atmosphĂšre. Voyez? Le soleil doit d’abord avoir une certaine force, produire sur elle une certaine atmosphĂšre. Un Ɠuf doit ĂȘtre dans une certaine atmosphĂšre, sinon il n’éclora pas. Peu importe combien il est fĂ©cond, il faut qu’il ait cette atmosphĂšre.

12        Et je pense que, dans un groupe comme celui-ci, des ChrĂ©tiens Ă©closent, naissent de nouveau dans une telle atmosphĂšre. C’est dans ce genre d’atmosphĂšre que je suis nĂ©. OĂč que j’aille, dans ce monde froid, dans les champs missionnaires, et tout, je pourrai, rien qu’en fermant les yeux, penser Ă  l’atmosphĂšre qui rĂšgne ici.

13        Ceci me rappelle l’époque oĂč j’étais tout jeune prĂ©dicateur, Ă  mes dĂ©buts. Nous avions de petits groupes, nous nous rĂ©unissions de maison en maison. Nous aussi, nous nous sommes sĂ©parĂ©s des choses du monde (C’est ce qui a rendu mon cƓur comme il est aujourd’hui: amoureux de Christ.), alors, nous pouvons demeurer ensemble.

14        Je crois que l’Écriture dit: “Oh, qu’il est doux pour des frĂšres de demeurer ensemble! C’est comme l’huile d’onction qui Ă©tait sur la barbe d’Aaron, qui descendait jusque sur le bord de ses vĂȘtements.”

15        Et vraiment—vraiment, bien des choses pourraient ĂȘtre dites. Je—je
 Peut-ĂȘtre qu’aprĂšs mon dĂ©part, le Saint-Esprit vous interprĂ©tera cela. J’aimerais pouvoir rester tout l’aprĂšs-midi, sauter les repas et tout, juste rester ici et vous Ă©couter chanter. Voyez? Vous Ă©couter chanter, parler, tĂ©moigner, c’est vraiment prĂ©cieux.

16        Ma fille reçoit son diplĂŽme ce soir. Ou, en fait, c’est le service de baccalaurĂ©at ce soir, alors je dois me dĂ©pĂȘcher de rentrer. Et je ne le savais pas, que c’était le service de baccalaurĂ©at, je ne l’ai su qu’hier soir. Je suis assez occupĂ©, ce qui fait que je ne remarque pas ces choses.

17        Je causais avec FrĂšre LĂ©o et FrĂšre Gene lorsqu’ils sont venus, j’attendais impatiemment le moment oĂč je pourrais ĂȘtre ici, je me demandais comment ce serait. J’avais entendu des gens dire: “Eh bien, ils ont lĂ  un beau parc de maisons mobiles. Ils sont d’un cĂŽtĂ©. Le monde est de l’autre cĂŽtĂ©. De ce cĂŽtĂ©-ci, toutes les vies sont consacrĂ©es, et tout.”

18        Je me suis dit: “J’aimerais voir ça. J’aimerais bien— j’aimerais bien voir comment c’est rĂ©ellement.” C’est une vraie bĂ©nĂ©diction pour vous d’ĂȘtre ici.

19        Je—je veux lire un seul verset de la Bible. Et, Ă  mon avis, seulement en lisant ce verset-lĂ , on aura un service complet. Mais je, comme je venais ici, j’avais quelques commentaires que je m’étais proposĂ© de faire. Ça ne me prendra que quelques minutes. Alors, j’aimerais faire ces commentaires, exprimer ce que je— ce que je ressens en ce moment. Dans la Seconde ÉpĂźtre aux Corinthiens, au chapitre 12, et au verset 11, j’aimerais lire ceci. C’est Paul qui parle.

          Je suis devenu un insensĂ©: oui, m’en voici contraint. C’est par vous que je devais ĂȘtre recommandĂ©, car je n’ai Ă©tĂ© infĂ©rieur en rien aux apĂŽtres par excellence, quoique je ne sois rien.

20        J’aimerais, si je peux appeler ceci un sujet
 Je—je pense que le Saint-Esprit est parmi nous. Et ce n’est pas le simple fait que nous lisions un passage de l’Écriture. Il se nourrit de cela. Et chaque Parole est donnĂ©e par inspiration, et convient bien en tout temps. Elle n’a jamais de fin. Elle est comme une chaĂźne. Elle continue toujours. Elle n’a jamais de fin: l’Écriture.

21        Et je rĂ©flĂ©chissais, pendant que je lisais ceci et que je pensais Ă  ce petit endroit, voici ce qui m’est venu Ă  l’esprit, ces paroles de Paul: “Je suis devenu un insensĂ©.” Voyez? Or c’est une dĂ©claration trĂšs Ă©trange de la part d’un apĂŽtre. “Je suis devenu un insensĂ©.” Un insensĂ©, en fait, c’est quelqu’un qui n’a pas toute sa tĂȘte. Alors, comment cet apĂŽtre pouvait-il dire une chose pareille: “Je suis devenu un insensĂ©â€?

22        Et je pensais à—à ce groupe-ci: sans doute qu’aux yeux des gens qui sont de l’autre cĂŽtĂ©, vous ĂȘtes devenus des insensĂ©s. Vous ĂȘtes devenus ce qu’on appelle aujourd’hui Le drĂŽle d’oiseau. Sans doute que c’est ce que les gens pensent de vous. Mais rappelez-vous que ceux qui sont de l’autre cĂŽtĂ© sont, eux aussi, de drĂŽles d’oiseaux. Voyez?

23        Alors—alors on est forcĂ©ment insensĂ© pour quelqu’un, donc moi, je prĂ©fĂšre ĂȘtre un fou de Christ. Voyez? Je serais un
 Dieu a dit que Son peuple Ă©tait “un peuple acquis, bizarre; des gens choisis, Ă©lus; un sacerdoce royal, offrant Ă  Dieu des sacrifices spirituels, c’est-Ă -dire le fruit de nos lĂšvres donnant la louange Ă  Son Nom”.

24        Il y a quelque temps
 J’espĂšre que cette petite touche d’humour ne dĂ©rangera pas le bel esprit qui rĂšgne ici. Je pense Ă  quelque chose. Le FrĂšre Troy des Hommes d’Affaires du Plein Évangile racontait ceci. Ce qui m’a fait penser Ă  ça, c’est ce jeune chanteur ici, qui a donnĂ© sa vie au Seigneur tout rĂ©cemment. À l’époque oĂč il—il travaillait dans une


25        Il est boucher, et il travaillait dans une boucherie. Et—et il y avait lĂ -bas un Allemand Ă  qui il parlait toujours du Seigneur. Cet Allemand ne savait pas trĂšs bien parler anglais. Il—il disait donc: “Allez, viens Ă  la rĂ©union.” Il disait: “Il te faut le baptĂȘme du Saint-Esprit.”

26        Alors, ce brave NĂ©erlandais tenait Ă  ce qu’il sache qu’il Ă©tait luthĂ©rien, vous voyez, que—que tout allait bien pour lui. Il Ă©tait
?


            “Eh bien, viens donc nous rendre visite une fois.”

27        Et donc, ils se sont peut-ĂȘtre, eux aussi, retrouvĂ©s au milieu d’une—d’une bande de drĂŽles d’oiseaux, comme on les appelle. Vous voyez? Et ce soir-lĂ , cet Allemand a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Le lendemain, il dĂ©coupait la viande, en parlant en langues et en chantant. Il avait tout un jubilĂ©.

28        Alors, au bout d’un moment, le patron de l’établissement est venu et lui a dit: “Henri,” il a dit, “qu’est-ce qui t’arrive?”

            Il a dit: “Oh, gloire Ă  Dieu!” Il a dit: “Je—j’ai reçu le salut.”

29        Il a dit: “Mais,” il a dit, “oĂč est-ce que tu es allĂ©?” Il a dit: “Je parie que tu es allĂ© lĂ -bas, parmi cette bande de cinglĂ©s [FrĂšre Branham utilise le mot anglais nut, qui signifie Ă  la fois â€˜Ă©crou’ et, au figurĂ©, ‘cinglé’.—N.D.T.]”, il a dit.

30        Il a dit: “Oui, gloire Ă  Dieu!” Il a dit: “Je—je suis allĂ© lĂ -bas parmi la bande de cinglĂ©s.” Il a dit: “Vous savez, si on n’avait pas les—les—les Ă©crous [les cinglĂ©s]
” Il a dit: “Prenez, par exemple, l’automobile, elle circule sur la route. Si on en retire tous les Ă©crous [les cinglĂ©s], il ne reste plus qu’un tas de ferraille!” C’est Ă  peu prĂšs ça, alors, si on retire les—les—les Ă©crous [les cinglĂ©s] de quelque chose. En effet, ils sont indispensables pour maintenir la chose en place.

31        Le monde se retrouve tellement chambardĂ©, et l’église tellement vendue au systĂšme mondain et—et au systĂšme des dĂ©nominations, et tout, qu’il faut parfois un Ă©crou [un cinglĂ©] pour maintenir la chose en place. C’est vrai. S’il n’y a pas ça, alors on ne l’a pas, on n’a pas d’église.

32        Maintenant, nous pouvons rĂ©flĂ©chir sur ce sujet-lĂ  pendant quelques instants. Paul qui dit: “Je suis devenu un insensĂ©, ou un—un—un cinglĂ©, seulement pour
” Or, vous ĂȘtes forcĂ©ment un cinglĂ© pour quelqu’un. Vous pouvez soit ĂȘtre un cinglĂ© du monde, soit ĂȘtre un cinglĂ© de Christ.

33        Un jour, en Californie, je me promenais dans la rue, et il y avait lĂ  un homme. Il avait un Ă©criteau sur la poitrine, comme ceci, qui disait: “Je suis un fou de Christ.” Et dans le dos, il avait un Ă©criteau qui disait: “Et toi, de qui es-tu le fou?” Voyez? Alors, nous l’avons interrogĂ© Ă  ce sujet. Il a dit: “On est forcĂ©ment le fou de quelqu’un.”

34        Donc Paul, ici, avait choisi d’ĂȘtre un fou de Christ. Et vous pouvez imaginer ce que le monde pensait de lui, en ce temps-lĂ ; non seulement le monde, mais aussi l’église. Cet homme avait reçu une formation de sacrificateur. Il avait Ă©tĂ© l’élĂšve de Gamaliel, un grand, un des plus grands Ă©rudits et des plus grands docteurs de son Ă©poque. Alors qu’il avait obtenu, disons, peut-ĂȘtre sa licence en lettres et son—son doctorat, et—et qu’il Ă©tait prĂȘt à—à entrer dans le sacerdoce, et avec les possibilitĂ©s qui allaient peut-ĂȘtre un jour s’offrir Ă  ce jeune homme rempli d’enthousiasme. Et puis, tout Ă  coup, tout cela a changĂ©, parce qu’il s’est passĂ© quelque chose. Il a rencontrĂ© Christ sur le chemin de Damas.

35        Et alors, pour le monde, il Ă©tait un insensĂ©, et pour l’église, il Ă©tait un insensĂ©. Pour la—l’église dĂ©nominationnelle, il Ă©tait rĂ©ellement un insensĂ©. C’est ce qu’il a dit lĂ , qu’il Ă©tait devenu un insensĂ©. Il Ă©tait un insensĂ© pour ces gens-lĂ , mais il Ă©tait l’instrument que Dieu a utilisĂ© pour maintenir l’unitĂ© de l’Église, maintenir l’unitĂ© du Corps, tel qu’Il Ă©tait Ă  cette Ă©poque-lĂ . C’est pour cette—pour cette cause-lĂ  qu’il Ă©tait devenu un insensĂ©.

36        Nous pouvons imaginer NoĂ©, le frĂšre vient justement de chanter Ă  son sujet: “Quand Dieu a envoyĂ© Son amour sur les ailes d’une colombe”, un de mes chants prĂ©fĂ©rĂ©s. J’ai toujours dĂ©sirĂ© que quelqu’un joue ça. J’avais Ă  cƓur de prĂȘcher lĂ -dessus.

37        Un jour, j’ai lu une histoire au sujet de soldats qui Ă©taient coincĂ©s: l’ennemi, les Allemands pendant la PremiĂšre Guerre mondiale, les avait coincĂ©s. Et ils ont envoyĂ© un—un petit pigeon porter un message. Et quand
 Ça, c’est une sorte de colombe, bien sĂ»r. C’est un type de colombe. Et quand ils ont attachĂ© le message sur le petit pigeon, celui-ci s’est envolĂ© dans les airs. Alors on a envoyĂ© une grĂȘle de balles sur lui, parce qu’on savait ce que c’était. Cela lui a cassĂ© la patte. Ses petites pattes pendaient, mutilĂ©es. Atteintes par les coups de feu, ses ailes avaient perdu leurs plumes. Il volait de travers, et tout, dans les airs. Mais il est descendu dans le camp, lĂ  oĂč il devait se rendre, et ils ont reçu de l’aide.

38        Vous savez ce que je veux dire Ă  partir d’ici. Voyez? Nous aussi, un jour, nous Ă©tions dans cet Ă©tat-lĂ , vous savez. Et Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions et brisĂ© pour notre iniquitĂ©, mais le message est arrivĂ© quand mĂȘme. Il nous a fait parvenir le message.

39        NoĂ©, Ă  son Ă©poque. Je peux imaginer un homme de son calibre, un prophĂšte confirmĂ© par Dieu. Et—et Dieu lui a parlĂ©, un jour. Quelle chose Ă©trange, dans un grand Ăąge scientifique. Peut-ĂȘtre qu’ils pouvaient atteindre la lune avec leur radar, et ils pouvaient construire un sphinx et la pyramide. Et—et Dieu lui a parlĂ©, Il a dit: “NoĂ©, de l’eau va tomber du ciel.” Pouvez-vous imaginer un homme de son calibre, un prophĂšte du Seigneur, qui sort proclamer un message aussi ridicule, dire une chose pareille?

40        Souvenez-vous, il n’était encore jamais tombĂ© de pluie du ciel, en ce temps-lĂ . Dieu arrosait la terre, nous dit la Bible, par l’irrigation, par des rigoles, et tout, par des sources. Il n’était encore jamais tombĂ© une seule goutte de pluie. Il n’y avait pas d’eau lĂ -haut. Alors ils pouvaient prouver qu’il n’y avait pas d’eau lĂ -haut.

41        Et voilĂ  un homme qui arrive avec un message. Non seulement ça, mais il s’était sĂ©parĂ© du reste du monde. Il Ă©tait devenu un cinglĂ© aux yeux du monde. C’est vrai. Il Ă©tait un cinglĂ© pour son Ăąge. Comment donc un homme qui portait un message aussi fou pouvait-il essayer d’emmener des gens dans une petite roulotte, ou une arche, ou ce qu’ils—qu’ils Ă©taient en train de construire lĂ -bas. Et—et il Ă©tait—il Ă©tait un insensĂ©, carrĂ©ment.

42        Mais qu’est-ce qu’il a fait? En agissant de la sorte, il a Ă©tĂ© le cinglĂ© qui a sauvĂ© l’Église qui croyait, Ă  cette Ă©poque-lĂ . Oui monsieur. C’est ce qui s’est produit. Il devait les faire sortir du monde. Or il prĂ©parait lĂ  un endroit oĂč il savait que Christ pourrait venir et oĂč Il les accepterait. Il est devenu un cinglĂ©.

43        Pouvez-vous imaginer MoĂŻse, Ă  son Ă©poque: un homme qui part affronter le grand intellectualisme? [espace non enregistrĂ© sur la bande—N.D.É.] Ils avaient conquis le monde d’alors. Leurs rĂ©alisations scientifiques, et leur—leur art, et tout, en rĂ©alitĂ©, dĂ©passaient sans doute ce que nous avons aujourd’hui. Leur maĂźtrise des arts, leur grande dextĂ©ritĂ© en construction, et tout ça, les grandes choses qu’ils avaient accomplies à—à cette Ă©poque-lĂ .

44        Alors, pouvez-vous imaginer un homme qui arrive lĂ , en dĂ©clarant qu’il a rencontrĂ©, dans un buisson ardent, un—un—un Dieu auquel eux ne croyaient mĂȘme pas? Il arrive
 Lui qui, au dĂ©part, Ă©tait un militaire, qui avait Ă©tĂ© solidement entraĂźnĂ©, qui connaissait toutes les manƓuvres du—du—du monde militaire. Et le voilĂ  qui arrive avec un bĂąton Ă  la main, afin de faire sortir un peuple et de le dĂ©livrer d’une nation qui tenait—tenait le monde entier sous son emprise.

45        Voyons, pour Pharaon, il Ă©tait un cinglĂ©. Un point c’est tout. “Il Ă©tait fou.” Il a dit: “Qu’il le fasse, allez, qu’il continue Ă  divaguer. Il proclamera lui-mĂȘme sa folie.” Eh bien, alors, en fait, pour Pharaon et son grand monde scientifique, il Ă©tait un drĂŽle d’oiseau. Pour—pour eux, il Ă©tait un cinglĂ©. Vous voyez? C’est ce qu’il Ă©tait.

46        Mais qu’est-ce qu’il a fait? Il a dĂ©livrĂ© le peuple, parce qu’il avait Ă©tĂ© envoyĂ© par Dieu. Il fallait
 Il faut quelque chose qui est bizarre, quelque chose qui est diffĂ©rent du reste du monde. Vous voyez, le monde est tellement bornĂ©, limitĂ© Ă  une grande
 Ă  ses grandes rĂ©alisations scientifiques, et tout ça. Alors, quand un homme est conduit par Dieu Ă  faire quelque chose qui est bizarre par rapport Ă  ça, il devient un insensĂ©. “Il est fou.” Mais, voyez, il faut quelque chose comme ça pour maintenir la chose en place.

47        Maintenant considĂ©rons Élie, Ă  son Ă©poque. En ce temps-lĂ , Achab et IsraĂ«l Ă©taient craints par toutes les nations sous le ciel, pendant le rĂšgne de ce roi Achab. Et Achab Ă©tait un grand homme. C’était une grande Ă©poque, semblable Ă  notre Ă©poque actuelle. L’église n’était plus qu’un reflet de la mode. Voyez? Le maquillage de JĂ©zabel, et—et la mondanitĂ© d’Achab, et les compromis, et ils avaient renversĂ© les autels de Dieu. “Oh, qu’est-ce que ça change, pourvu que vous serviez un dieu? Voyez? Nous irons vers les idoles, vous pourrez servir n’importe quel dieu.”

48        C’est Ă  peu prĂšs la mĂȘme chose aujourd’hui, voyez, tout est une affaire de mode, et—et—et d’habillement, et de vĂȘtements, et de choses du monde. Et: “Oh, si vous voulez faire partie de ceci, faire partie de cela, faire partie de ceci, faire partie de cela, c’est en ordre. Voyez? Ça ne change rien, pourvu que vous alliez Ă  l’église.”

49        Oui, ça change quelque chose, de quoi je—de quoi je fais partie, et quel Dieu je sers, et comment je Le sers. Il a Ă©tabli une seule maniĂšre pour moi de Le servir, Il l’a Ă©crite ici, dans la Parole. Et c’est de cette maniĂšre que nous devons Le servir. Voyez? Alors, oui, ça change quelque chose.

50        Mais, quand Élie est arrivĂ© lĂ  avec le message qu’il avait, pouvez-vous imaginer? Il est devenu un cinglĂ©, pour—pour— pour Pharaon, ou pour
 Pardon. Pour Achab, il est devenu un vrai
 Il s’était sĂ©parĂ©! Mais, voyez-vous, il y avait parmi ces gens sept mille personnes, voyez, qui pouvaient ĂȘtre sauvĂ©es. Voyez? Et il est venu pour ces personnes-lĂ . Il lui a fallu devenir un cinglĂ© aux yeux du monde, pour pouvoir les atteindre. Et NoĂ© aussi, il lui a fallu devenir un cinglĂ© aux yeux du monde, pour atteindre huit Ăąmes, lui inclus. Voyez? Il lui a fallu devenir une drĂŽle de—de personne.

51        Amos, Ă  l’époque oĂč il a apportĂ© son message et oĂč il a prophĂ©tisĂ©. Nous voyons, quand il est arrivĂ© à—à—à Samarie, qui avait Ă©tĂ© assimilĂ©e au monde. Les femmes dans ses rues, c’était presque devenu de la prostitution. Et ses modes, c’était une Hollywood moderne. Quand ce petit inconnu au crĂąne chauve est arrivĂ© lĂ  un matin, du haut de la montagne il a regardĂ© Samarie, et il l’a vue dans le pĂ©chĂ©, et, oh, j’imagine que son cƓur a presque dĂ©failli.

52        Il avait Ă©tĂ© gardien de troupeau, c’est tout ce qu’il avait appris. Il—il n’était pas vraiment
 Le Seigneur lui avait simplement donnĂ© ce message et l’avait envoyĂ© lĂ -bas. Personne ne le parrainait. Il n’avait—il n’avait l’appui de personne. Mais il Ă©tait conduit par Dieu Ă  aller lĂ -bas apporter son message aux gens, et les appeler Ă  Ă©chapper au jugement.

53        Eh bien, j’imagine que, pour ce grand Ăąge scientifique et cet Ăąge glamour semblable Ă  aujourd’hui, Amos est devenu un—un— un drĂŽle d’oiseau. Voyez? Il est devenu un insensĂ©, et ces—ces gens ne voulaient rien avoir Ă  faire avec ça. Mais, pourtant, il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez? Et il a dĂ©livrĂ© ceux qui pouvaient ĂȘtre dĂ©livrĂ©s.

54        Jean-Baptiste, quand il a paru, Ă  son Ă©poque, ce grand monde religieux, quand il est sorti, dans, d’un dĂ©sert comme celui-ci, des rochers et tout ça, du—du dĂ©sert de JudĂ©e. Il n’était pas vĂȘtu comme un sacrificateur. Il—il portait peut-ĂȘtre les vĂȘtements rudimentaires d’un travailleur, un—un vĂȘtement drapĂ© autour de lui — ce n’était pas un grand docteur d’un sĂ©minaire de thĂ©ologie, ou quelque chose du genre. Au contraire, il—il n’était qu’un homme ordinaire, capable de travailler de ses mains, quoi. Quand il—quand il est arrivĂ© lĂ , du—du dĂ©sert, une peau de mouton drapĂ©e autour de lui, il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, car il savait que c’était l’heure de la venue du Messie.

55        Il pouvait parfaitement reconnaĂźtre son identitĂ© dans la Parole de Dieu. Il l’a dit, car, rappelez-vous, il a reconnu son identitĂ© dans Malachie, chapitre 3, voyez, comme messager prĂ©curseur de la venue du Seigneur. Il savait que cette venue Ă©tait tellement proche qu’il—qu’il fallait qu’il se dĂ©clare. Eh bien, les gens l’ont pris pour un barbare, un—un—un—un insensĂ©, carrĂ©ment. Voyez?

56        “Un cinglĂ©â€, c’est ce que nous dirions aujourd’hui. La raison pour laquelle j’ai choisi ce mot “cinglĂ©â€, qui est un terme assez direct. Mais c’est un mot qui convient bien Ă  l’emploi que je veux en faire, parce que c’est ce qu’on dirait aujourd’hui, dans le langage de la rue. “Un—un vrai cinglĂ©â€, c’est comme ça que nous l’appellerions.

57        Alors, voilĂ  Jean-Baptiste. Il reste simplement lĂ , dans le dĂ©sert, Ă  prĂȘcher ses petits sermons, le long du—du Jourdain, en marchant de long en large au bord du fleuve, il crie: “La— l’heure est proche! Sortez, sĂ©parez-vous. Le Messie vient!” Eh bien, j’imagine que, pour les sacrificateurs et tous ces gens-lĂ , il Ă©tait devenu un vrai cinglĂ©, c’est tout. Voyez, voilĂ  ce qu’il Ă©tait, un drĂŽle d’oiseau. Et ceux qui l’ont suivi sont devenus de drĂŽles d’oiseaux, des fous, tout simplement.

58        Savez-vous que notre Seigneur, quand Il est venu, Lui aussi, on L’a dĂ©clarĂ© fou? Voyez? Il n’est pas allĂ© dans les villes et— et dans leurs grandes, ou—ou, ne s’est pas ralliĂ© Ă  leurs grandes organisations, et tout ça. Il appelait un peuple. Il lançait un appel Ă  sortir. Les gens religieux de Son Ă©poque Le considĂ©raient comme un vrai cinglĂ©.

59        Tout comme Paul, Ă  son Ă©poque, un homme qui avait pourtant reçu une solide formation, et qui—qui fait une chose pareille, qui se sĂ©pare du reste du monde, et des dĂ©nominations, et—et qui essaie d’appeler un peuple. Il a Ă©tĂ© un apĂŽtre de l’église des nations. Il est notre apĂŽtre, nous—nous savons ça, l’apĂŽtre de l’église des nations. Il a Ă©tĂ© le cinglĂ© qui a fait sortir l’église des nations hors du paganisme romain et des cultes paĂŻens de cette Ă©poque-lĂ .

60        Martin Luther, pour l’église catholique il Ă©tait un cinglĂ©. Voyez? Pouvez-vous imaginer, un prĂȘtre qui avait—avait laissĂ© tomber tous les enseignements reçus de l’église, et qui refusait de donner la communion parce que l’église dĂ©clarait que “c’était le corps de Christ”? Et il savait qu’il
que c’était les—les religieuses et tout, qui avaient prĂ©parĂ© ce pain kascher lĂ -bas. Il—il savait que ce n’était pas le Christ. C’était un morceau de pain, voyez, une petite hostie sucrĂ©e. Et il savait que—que—que le vin, ce n’était pas du tout le Sang littĂ©ral de Christ. Ça ne faisait que reprĂ©senter ce Sang. Donc, il—il—il l’a jetĂ© par terre, parce que—qu’il—qu’il Ă©tait franchement convaincu, il ne voulait plus rien avoir Ă  faire avec ça. Voyez? Il—il—il mettait le point final Ă  ça.

61        Alors, l’église catholique a probablement dit: “Oh, laissez-le. Regardez, il n’a qu’un—qu’un petit groupe lĂ -bas. Il est quoi? Tout ce qu’il a lĂ , c’est—c’est faux. Et nous, nous sommes une grande Ă©glise. VoilĂ  ce que c’est: rien qu’une futilitĂ©.” Mais, voyez-vous, il Ă©tait le cinglĂ©, voyez, qui maintenait la chose en place, voyez, pendant la rĂ©forme. Il a introduit la rĂ©forme.

62        Et alors, aprĂšs qu’il s’est organisĂ© et que c’en est venu
 Et—et, aprĂšs sa mort, aprĂšs que le—le message qu’il avait prĂȘchĂ© Ă©tait arrivĂ© Ă  son terme, alors l’église, de nouveau, s’est retrouvĂ©e tellement froide et formaliste que Dieu a suscitĂ© un autre cinglĂ©, oui, du nom de John Wesley. C’est exact. Eh bien, lui, il Ă©tait un cinglĂ© aux yeux de l’église anglicane. Voyez? Mais qu’est-ce qu’il a fait? Il—il a sauvĂ© le monde, le monde, l’Église qui Ă©tait dans le monde, devrais-je dire. Il a sauvĂ© l’Église qui Ă©tait dans le monde. Comment ça? En devenant un cinglĂ©. C’est vrai. Il l’a sauvĂ©e.

63        Et alors? Alors, nous voilĂ  ensuite, aprĂšs son Ă©poque, aprĂšs que le grand Ăąge de Wesley a pris fin, ensuite nous avons eu les baptistes, avec John Smith, aprĂšs lui il y a eu Alexandre Campbell, et—et ensuite nous avons eu Buddy Robinson, les nazarĂ©ens. Et, finalement, cela s’est Ă©loignĂ© toujours plus de la vraie tige.

64        Et alors Dieu a suscitĂ© une autre bande de cinglĂ©s: les pentecĂŽtistes. Et aux yeux des gens, ils sont devenus des cinglĂ©s. Aux yeux du monde, ils sont fous. Mais qu’est-ce qu’ils ont fait? Ils ont accompli une grande Ɠuvre. Certainement, l’ñge pentecĂŽtiste.

65        Maintenant, je crois que c’est maintenant l’heure oĂč doit paraĂźtre un autre cinglĂ©. N’ĂȘtes-vous pas de cet avis? Je—je pense que c’est presque
 Les pentecĂŽtistes ont fait la mĂȘme chose, suivi la voie que—que le reste du monde a suivie. Mais l’heure est venue d’avoir un autre cinglĂ©. Voyez? Donc, s’il nous faut nous retirer un peu de ce cĂŽtĂ©-ci du ruisseau — vous voyez ce que je veux dire? Les gens trouvent que nous sommes vraiment bizarres et Ă©tranges de nous sĂ©parer de cette maniĂšre, comme vous l’avez fait ici. Et nous ne—nous ne sommes pas divisĂ©s. Nous sommes un. Voyez? Voyez? C’est ainsi que nous nous sommes sĂ©parĂ©s du monde.

66        FrĂšre LĂ©o a Ă©tĂ© conduit Ă  venir ici, et vous avez de jeunes enfants qui doivent ĂȘtre Ă©levĂ©s. Voyez? Vous avez ici des femmes, des jeunes filles qui—qui n’aiment pas marcher selon le train de ce monde. Vous avez ici des hommes, qui sont ĂągĂ©s et qui prennent leur retraite. Ils dĂ©sirent avoir un endroit oĂč ils puissent s’installer et se sentir Ă  l’aise. Que vous habitiez au milieu de vos semblables. Eh bien, voyez, je pense que Dieu peut pourvoir Ă  ce besoin. N’ĂȘtes-vous pas de cet avis? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”— N.D.É.] Je—je crois de tout mon cƓur qu’Il le fait.

67        Donc, nous voyons que c’est maintenant l’heure. Remarquez, le cinglĂ© [l’écrou] a toujours Ă©tĂ© ce qui a servi Ă  les rĂ©unir.

68        Par exemple, tous les AmĂ©ricains d’aujourd’hui, nous voyons lĂ  tant de mondanitĂ© et de choses du genre, dans nos Ă©glises, nos dĂ©nominations, et tout. Alors quelque chose qui correspond Ă  la Parole se manifeste. Voyez, ils se sont rangĂ©s du cĂŽtĂ© du credo et non du cĂŽtĂ© de la Parole. Et alors quelque chose qui est selon la Parole se manifeste, vous savez.

69        Vous dites: “Eh bien, les gens pensent qu’on s’est sĂ©parĂ©s.” J’ai parlĂ© Ă  votre pasteur, ici, Ă  notre FrĂšre LĂ©o. Quelqu’un avait dit: “Eh bien, pourquoi ne pas venir, venir vous joindre Ă  ceci, et venir vous joindre Ă  cela?”

70        Il a dit: “Non, non.” Voyez, il—il—il a renoncĂ© Ă  tout, pour une seule chose, la Parole, voyez, la Parole. Voyez?

71        Eh bien, maintenant regardez. Si un Ă©crou [un cinglĂ©] a Ă©tĂ© envoyĂ©, il faut qu’il y ait un boulon auquel celui-ci puisse se fixer. Pas vrai? Et Dieu envoie des Ă©crous [des cinglĂ©s]. Vous croyez ça, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] Voyez? Je vais expliquer ça dans quelques instants. Mais je veux faire ressortir un argument. Il faut qu’il y ait un boulon, et ce boulon doit ĂȘtre filetĂ© de maniĂšre Ă  ce que l’écrou puisse s’y fixer.

72        Je suis si heureux d’ĂȘtre filetĂ© par la Parole. Je suis si heureux qu’il y ait aussi un boulon filetĂ© comme ça. Et Ă  quoi sert-il? À retirer l’Épouse du monde, Ă  La mettre Ă  part pour accomplir quelque chose de diffĂ©rent. Oui, mes amis. Nous sommes peut-ĂȘtre des cinglĂ©s [des Ă©crous] quant aux choses du monde, pour les gens du monde, mais nous retirons seulement du monde ce qui a Ă©tĂ© filetĂ© en vue de ceci.

73        NoĂ©, Ă  son Ă©poque, il avait Ă©tĂ© filetĂ©, de mĂȘme que les autres prophĂštes, tout au long des Ăąges. Et les justes avaient Ă©tĂ© filetĂ©s, parce qu’Il les avait envoyĂ©s. Ça servirait Ă  quoi d’avoir un boulon, ou un Ă©crou, si on n’avait pas de boulon auquel celui-ci puisse se fixer? Et ensemble, le boulon et l’écrou servent Ă  quoi? À rĂ©unir quelque chose. Voyez? Ce sont les pouvoirs attractifs de Christ qui nous retirent des choses du monde. Voyez? Nous communions alors avec le grand ministĂšre de Paul, qui disait: “Je suis devenu un insensĂ©.” Donc, quand les gens vous trouvent bizarres, voyez — voyez-vous dans quelle situation vous ĂȘtes? Voyez? Vous ĂȘtes devenus insensĂ©s Ă  leurs yeux, pour pouvoir ĂȘtre attirĂ©s par la puissance de Dieu, Ă  laquelle Quelque Chose Ă  l’intĂ©rieur de vous, Quelque Chose dans votre cƓur, vous a filetĂ©s.

74        Ce matin, je pourrais dire: “Qui est mĂ©thodiste, baptiste, des assemblĂ©es pentecĂŽtistes, ceci, cela ou autre chose?” Il y en aurait de toutes sortes, des mains qui se lĂšveraient ici, quarante, cinquante personnes. Voyez? Il y en aurait un grand nombre, vous ĂȘtes tous diffĂ©rents.

75        Mais qu’est-ce qui vous amĂšne ici? Pourquoi ĂȘtes-vous ici? Voyez? C’est parce que vous avez Ă©tĂ© filetĂ©s pour ĂȘtre rattachĂ©s Ă  quelque chose. Voyez? Et quand cette chose-lĂ  fait son apparition, pour vous cela a beaucoup de sens. Si vous essayez d’ajuster un certain filet sur un boulon, un genre de filet qui ne correspond pas, alors pour vous ça n’a aucun sens. Voyez, ça—ça ne s’y raccordera pas. Voyez? Par contre, quand apparaĂźt quelque chose qui y correspond parfaitement, cela vous attire, vous partez de Chicago, de La Nouvelle-OrlĂ©ans, de tous les lieux dont vous venez, pour vous rendre ici. Voyez? Et lĂ , voyez, vous devenez assurĂ©ment un drĂŽle d’oiseau aux yeux du monde. Mais ne vous en faites pas pour ça. Voyez? Ne vous en faites pas pour ça.

76        Maintenant, vous dites: “Comment savoir si je suis filetĂ© correctement?” Regardez la Parole. Voyez? Alors vous saurez si vous ĂȘtes filetĂ© correctement, si nous sommes des cinglĂ©s de Christ ou si nous sommes des cinglĂ©s du monde.

            Or, le monde aussi a reçu son—son cinglĂ©. C’est exact.

77        J’avais mis une petite note sur papier ici, quelque chose que je voulais, que je ne voulais pas oublier. Le—le
 Nous voici, nous sommes devenus des boulons, des cinglĂ©s [des Ă©crous] aux yeux du monde, c’est exact, pour pouvoir maintenir l’unitĂ© du Royaume de Dieu sur terre; voyez, l’unitĂ© du Royaume de Dieu. Bien.

78        Souvenez-vous, le monde, eux—eux, le monde du dehors, eux aussi ont leurs cinglĂ©s. Satan leur donne un cinglĂ©, Ă  l’époque oĂč arrive cette grande chose. Voyez, tout cela est Ă  l’Ɠuvre, le pour et le contre. Voyez? Maintenant, Ă  l’époque de


79        Le monde avait un cinglĂ©, en la personne de Pharaon, Ă  l’époque de—de MoĂŻse. Effectivement, voyez, forcĂ©ment. Le—le diable aussi, il a ses cinglĂ©s. Eh bien, il y avait Pharaon. Voyez? Or, IsraĂ«l; MoĂŻse, qui Ă©tait lĂ -bas, qui devait faire sortir ces gens, il Ă©tait un cinglĂ© aux yeux de Pharaon. Mais Pharaon aussi, Ă  leurs yeux, il Ă©tait un cinglĂ©. Voyez?

80        Il faut donc qu’il en soit ainsi. Alors, vous ĂȘtes un cinglĂ© pour quelqu’un. Je suis si heureux d’ĂȘtre rattachĂ© Ă  la Parole, par—par le filetage de cette Parole — pas vous? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] Quelqu’un L’enseignera.

81        Achab, il Ă©tait un cinglĂ©, tout Ă  fait, pour Élie et pour les sept mille. Et tout son groupe lĂ -bas, JĂ©zabel et tout le luxe, les trucs clinquants et les choses qu’ils avaient lĂ , tout ça, c’était cinglĂ©, pour les sept mille qui n’avaient jamais flĂ©chi le genou devant Baal. Et Élie Ă©tait lui aussi un cinglĂ©, pour ces gens-lĂ , voyez, mĂȘme chose.

82        Nous voyons qu’à l’époque d’HĂ©rode, Jean Ă©tait un cinglĂ©. Voyez? Et HĂ©rode aussi Ă©tait un cinglĂ©. Le monde avait son cinglĂ©. Bien.

83        À l’époque de JĂ©sus, pour—pour le monde, Il Ă©tait un—un— un—un insensĂ©, voyez, pour Pilate. Mais Pilate aussi Ă©tait un cinglĂ©, de L’avoir rejetĂ©. C’est vrai. Voyez? Il n’avait pas Ă©tĂ© filetĂ©. Il en a eu la possibilitĂ©. Mais quand il a eu la possibilitĂ© d’accepter cela, il dĂ©sirait voir une espĂšce de bouffon, un genre de tour, un genre de magie, un lapin qu’on sort d’un chapeau, vous savez, ou quelque chose. Il a dit: “Oh, je voudrais Te voir faire quelques tours”, vous savez, ou quelque chose comme ça. C’était un cinglĂ©, lui aussi. Voyez? Il a eu la possibilitĂ© de recevoir cela, mais il ne l’a pas fait.

84        Les sadducĂ©ens et les pharisiens, eux aussi, c’était pareil Ă  leur Ă©poque, parce qu’ils n’ont pas acceptĂ© Paul, celui qui avait dĂ©clarĂ© ĂȘtre devenu pour le monde un insensĂ©. Voyez?

85        Mais l’église aussi a ses cinglĂ©s. Voyez? Et le monde a ses cinglĂ©s. Et Christ a les Siens. Voyez? Alors vous, de qui ĂȘtes-vous le cinglĂ©? Le seul moyen pour vous de savoir


            Vous dites: “Comment puis-je savoir si ceci est la vĂ©ritĂ©, FrĂšre Branham?”

86        “Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement.” Par consĂ©quent, Il est toujours la Parole. Donc, pourvu que nous soyons filetĂ©s par Cela, voyez. À savoir, bien que nous soyons cinglĂ©s aux yeux du—du monde, si nous sommes filetĂ©s, dans la Parole de Christ, Christ le dĂ©montre, alors qu’Il— qu’Il rĂ©unit, voyez, Il rĂ©unit Son Église. Qu’ils s’élĂšvent et fassent ce qu’ils veulent.

87        Maintenant, JĂ©sus, dans Mathieu 24.24, a dit que “ces deux groupes seraient tellement semblables, dans les derniers jours, que ça sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, si c’était possible”. Les gens, mĂȘme parfois les gens de la pentecĂŽte, vous qui ĂȘtes sortis de la pentecĂŽte, voyez. Quand ils se sont organisĂ©s et ont formĂ© comme ça diffĂ©rents groupes, alors vous, vous ĂȘtes sortis de cela. Voyez, la Bible dit que “ça sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, si c’était possible”. Voyez? “MĂȘme les Ă©lus”, c’est-Ă -dire ceux qui ont Ă©tĂ© Ă©lus pour agir ainsi; ceux-lĂ , voyez, le boulon.

88        N’allez pas dire: “Oh, voilĂ , lĂ -bas, voilĂ  un cinglĂ©, vous voyez.” Vous voyez, il faut qu’il soit, il faut, lĂ , que
 Quand on taille les filets dans le boulon, on doit les tailler exactement pareils dans l’écrou. Vous voyez ce que je veux dire? Il faut qu’ils correspondent. Voyez? C’est pourquoi les Élus, voyez-vous, ils ne peuvent ĂȘtre fixĂ©s solidement Ă  rien d’autre. Ils devront forcĂ©ment venir Ă  Christ. Voyez-vous? Ils ne peuvent se fixer Ă  rien d’autre. Voyez? Et voilĂ  oĂč nous en sommes aujourd’hui.

            GrĂąces soient rendues à—à Dieu. TrĂšs bien.

89        Et nous voyons que le—le monde aussi a son cinglĂ©. Et, vous savez, bien des choses pourraient ĂȘtre dites. Nous n’avons pas le temps d’exprimer tout ça, bien sĂ»r. Mais lĂ , je vous laisse sur la pensĂ©e suivante.

90        J’ai remarquĂ© ce charmant petit groupe de dames qui a chantĂ©, lĂ , il y a quelques minutes. Oh, combien j’aimerais avoir ce chant. Voudriez-vous enregistrer ça pour moi, ces chants? Quand vous chanterez ici, que vous ferez un chant, un jour ou l’autre. Je vous paierai pour cet enregistrement. Voyez? J’aimerais l’avoir. Voyez? C’était vraiment beau, cette adoration tout en douceur, comme ça.

91        Maintenant, vous savez, il y a eu
 Les jeunes, les femmes d’aujourd’hui, elles, les ChrĂ©-
les prĂ©tendues ChrĂ©tiennes, les femmes qui—qui vont Ă  l’église, elles—elles voulaient avoir quelque chose qui—qui—qui les satisferait. Elles savaient que juste aller Ă  l’église ne leur—leur procurait pas ça. Mais elles voulaient quand mĂȘme maintenir leur tĂ©moignage. Voyez? Elles voulaient garder le mĂȘme tĂ©moignage: “Je suis mĂ©thodiste, baptiste. Je suis ChrĂ©tienne, vous voyez.” Elles voulaient ĂŽter leurs vĂȘtements. Elles voulaient porter des shorts et des bikinis, ou le nom que vous donnez Ă  ça, et tout ce qu’elles voyaient. Elles—elles voulaient faire ces choses. Elles voulaient avoir une coupe de cheveux semblable Ă  celle des hommes, et—et—et faire ces choses.

92        Et donc, elles—elles voulaient faire ça. Voyez? Mais, vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© pourquoi ça? JĂ©sus a dit que “ces deux esprits seraient tellement proches que ça sĂ©duirait les Élus”. Cela doit s’accomplir. Voyez? Voyez? Donc, c’est ce qu’elles voulaient. Elles n’avaient pas


93        Le—l’ĂȘtre humain doit adorer. Vous devez adorer quelque chose. Vous, c’est vraiment dans votre nature, d’adorer. Donc, l’ĂȘtre humain doit adorer quelque chose. Et alors, comme il n’y avait pas d’adoration dans leur Ă©glise, Dieu a suscitĂ© pour elles un cinglĂ©: Elvis Presley, Pat Boone. Elles maintiennent toujours leur tĂ©moignage. Elvis Presley, un pentecĂŽtiste. Pat Boone, de l’église du Christ. Voyez, de vĂ©ritables cinglĂ©s, pour accomplir les Paroles de JĂ©sus, lĂ , que “ce serait tellement proche que ça sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, si c’était possible”. Ils continuent Ă  maintenir cela, Ă  chanter des cantiques le dimanche, alors que le lundi, c’est le rock-and-roll. Voyez? Pour nous, ça—ça, c’est cinglĂ©. Voyez? Ça l’est, rĂ©ellement.

94        Bon, mais, voyez-vous, Il avait aussi lĂ -bas de braves femmes qui voulaient se comporter comme des dames. Elles avaient en elles de la dĂ©cence. Elles voulaient ĂȘtre ce que Christ veut qu’elles soient. Il leur envoie donc quelqu’un avec un message qui—qui est insensĂ© pour l’église dont elles font partie, il devient alors un cinglĂ©. Mais, voyez-vous, avec Ça, on a un ajustement parfait. Quand on parle d’avoir de longs cheveux, d’avoir l’apparence d’une dame, de s’habiller comme une dame, de se comporter comme une dame, au lieu de se tenir lĂ , comme ces jeunes filles, ce matin


95        J’observais une jeune fille, lĂ , ses yeux avaient un regard CĂ©leste. [espace non enregistrĂ© sur la bande—N.D.É.] 
?
 vague, alors qu’elle levait les yeux, comme ça, en chantant quelque chose qui sortait de son cƓur. Je les observais, ici, pendant que ces jeunes femmes chantaient. J’ai pensĂ©: “Ô Dieu! Mais, qu’est-ce qui se passerait si—si une vedette de Hollywood pouvait—pouvait recevoir cela dans son cƓur? Elle serait exactement comme ça.” Voyez? Mais qu’est-ce qu’il y a? Pourquoi ont-elles suivi cette voie-lĂ ? On n’arriverait jamais Ă  entraĂźner une de ces jeunes filles dans Hollywood. MĂȘme si on lui offrait dix mille dollars par jour, elle n’irait pas. Pourquoi? Elle est filetĂ©e autrement. C’est tout Ă  fait vrai. Elle est filetĂ©e autrement. C’est vrai.

96        On n’arriverait jamais Ă  entraĂźner LĂ©o, Gene et les autres dans une organisation. Pourquoi? Vous, ici, on n’arriverait jamais Ă  vous entraĂźner dans une organisation. Pourquoi? Vous ĂȘtes filetĂ©s autrement. Voyez? Donc, si vous ĂȘtes filetĂ©s, il y a nĂ©cessairement un Ă©crou [un cinglĂ©] quelque part! 
?
voyez, pour—pour maintenir cela en place. Pas vrai? Alors le tout est complet.

97        “Merci mon Dieu”, comme l’a dit le brave NĂ©erlandais, “pour les cinglĂ©s [les Ă©crous]. Si on les retire, on n’a plus qu’un tas de ferraille.”

98        On se retrouve avec quoi? Un tas d’idĂ©es dĂ©nominationnelles, un tas de formalisme frigide, Christ n’y tient aucune place, la Parole n’y tient aucune place, ce n’est qu’un tas de credos et tout. Donc, on se retrouve avec quoi? Si on retire l’écrou, on n’a qu’un tas de ferraille, c’est vrai, rien d’autre que du bois Ă  brĂ»ler, quelque chose qui attend les flammes et les chĂątiments de Dieu, d’ĂȘtre jugĂ© et brĂ»lĂ©, un jour.

99        Alors, je suis reconnaissant, ce matin, de cadrer parfaitement ici, voyez, oĂč vous ĂȘtes peut-ĂȘtre des personnes bizarres, de ce cĂŽtĂ©-ci du fleuve. MĂȘme quelques-uns de vos proches peuvent penser que vous ĂȘtes bizarres. Je sais qu’ils le pensent. J’ai reçu des lettres d’eux, voyez, oĂč ils disent que vous ĂȘtes bizarres, que vous ĂȘtes diffĂ©rents, ils demandent “mais qu’est-ce qui a bien pu vous arriver?” J’ai donc jugĂ© bon de vous exprimer cette petite pensĂ©e ce matin. Voyez? Bien sĂ»r que vous ĂȘtes des cinglĂ©s. C’est vrai. Mais je suis heureux d’en ĂȘtre un. Car, si je ne suis pas fixĂ© Ă  cette Parole, alors je suis “de la ferraille”. Voyez? Je veux simplement ĂȘtre un cinglĂ© de Christ. Oui.

100      Je reçois des lettres de beaucoup de vos proches. Certains d’entre eux viennent me dire: “Savez-vous ce qui est arrivĂ©?

            — Quoi?

101      — Ce drĂŽle de type,” oui, “un tel, est allĂ© lĂ -bas et a fait telle chose.”

            Je dis: “Minute!”

102      Tout dĂ©pend de ce Ă  quoi on est rattachĂ©. Voyez? Donc, que le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Berger du troupeau, garde Ă  jamais vos cƓurs fixĂ©s en Lui, si bien que lorsqu’Il paraĂźtra, Lui, le grand Berger, nous paraĂźtrons avec Lui.

            Prions.

103      PĂšre CĂ©leste, je vois que mon temps est Ă©coulĂ©, je suis trĂšs pressĂ©. Quel beau groupe, des ChrĂ©tiens charmants. Et quel sujet disgracieux; mais, l’autre jour dans la piĂšce, je rĂ©flĂ©chissais Ă  ce que j’avais lu dans ces lettres et Ă  ce que j’avais entendu les gens dire. Quand je
 Tes modestes serviteurs, ici, m’avaient demandĂ© de venir leur rendre visite, et d’avoir une communion fraternelle avec ce petit troupeau. Ce sujet disgracieux, d’ĂȘtre un cinglĂ©, j’ai eu l’idĂ©e de me servir de cela pour leur transmettre cette—cette pensĂ©e. Et pour qu’ils—qu’ils comprennent ce que moi, j’en pense. Nous sommes devenus des insensĂ©s, comme Paul, aux yeux du monde. Mais c’est que, Seigneur, nous dĂ©sirons ĂȘtre fixĂ©s tellement solidement Ă  Toi et Ă  Ta Parole que, lorsque l’EnlĂšvement viendra, nous—nous tiendrons Ă  en faire partie, Seigneur. Alors, aide-nous Ă  toujours garder nos cƓurs unis et liĂ©s dans l’amour de Christ.

104      BĂ©nis FrĂšre LĂ©o, FrĂšre Gene, FrĂšre Daulton, et tous les braves hommes et les charmantes femmes qui sont ici. J’écoutais leurs tĂ©moignages: ils sont heureux, heureux, satisfaits. En entrant dans la piĂšce, lĂ -bas, oĂč quelqu’un est paralysĂ©, et de voir tous les sourires! Ce n’est pas Ă©tonnant que notre FrĂšre LĂ©o ait dit que faire un tour ici, c’est recevoir un peu de soleil. Pas Ă©tonnant, quand on voit mĂȘme ces hommes qui n’ont aucun lien de parentĂ© avec elle, rien, mais qui, simplement parce qu’ils se soucient d’elle, ont pris une roulotte et l’ont transformĂ©e de sorte qu’elle puisse y ĂȘtre heureuse. Tu vois, Seigneur, le filetage fonctionne parfaitement. D’entrer dans ce foyer, et de voir une personne qui pourrait vraiment ĂȘtre grincheuse, et—et difficile, et dĂ©sagrĂ©able, parce qu’elle—qu’elle ne peut pas sortir, danser et—et plaisanter Ă  la façon de bien des femmes. Mais elle est heureuse d’ĂȘtre ici avec ses semblables, d’ĂȘtre ici oĂč il y a la Parole de Dieu, oĂč cette Parole peut ĂȘtre prĂȘchĂ©e sans qu’on Y joigne aucun credo: ce n’est vraiment que la pure Parole de Dieu, pour pouvoir adorer en Esprit. De venir dans un petit endroit comme ceci, une petite roulotte oĂč nous nous rĂ©unissons. C’est l’église. “LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s, Je suis au milieu d’eux.” Nous savons que Tu es ici, Seigneur, et nous T’adorons et Te louons.

105      Je te prie, ĂŽ Dieu, de garder la maladie loin d’eux. Garde l’ennemi de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve. Que ce grand exode, qui est peut-ĂȘtre sous une forme restreinte, mais, Seigneur, un jour il prendra de l’extension. Et je prie, Seigneur, que dans ce petit exode, ici, Tu—Tu sois avec eux comme Tu as Ă©tĂ© avec MoĂŻse et les autres, lorsqu’ils ont traversĂ© le—le Jourdain, et avec JosuĂ©, lorsqu’il est entrĂ© dans le pays promis.

106      Je Te prie de les aider, Seigneur, et de garder leurs cƓurs vĂ©ritablement fidĂšles Ă  Toi. BĂ©nis-les, alors qu’ils enseigneront Ta Parole. Puissent-ils avoir une vie longue et heureuse. Et, un jour, si nous sommes ici, Seigneur, vivants sur la terre Ă  Ton retour, qu’un cri retentisse de ce cĂŽtĂ© du ruisseau, lĂ -bas, et que l’Église monte. Accorde-le, Seigneur. Parce que quelqu’un n’a pas Ă©té a Ă©tĂ© assez insensĂ© aux yeux du monde pour devenir un cinglĂ© [un Ă©crou], afin de maintenir la chose en place, Seigneur, jusqu’à ce que Tu viennes.

107      Alors, comme Jean, autrefois, Ă  cette Ă©poque passĂ©e. Comme l’ont chantĂ© ces jeunes femmes et tout: “Nous nous sommes sĂ©parĂ©s.” Il lui a fallu ĂȘtre solitaire. Mais, du fait de cela, la petite Ă©glise qu’il avait rassemblĂ©e
 Quand il a vu JĂ©sus, il a dit: “Mon travail est maintenant terminĂ©. Il croĂźt; je diminue.”

108      PĂšre, je Te prie de nous garder Ă  jamais heureux et en bonne santĂ©. Puissions-nous nous rencontrer de nombreuses fois encore sur cette terre, T’aimer et Te servir. Que Tes Divines bĂ©nĂ©dictions reposent sur cette rĂ©union, et sur les rĂ©unions qui suivront. Et que, dans cette vie, nous menions tous une vie telle que, dans la vie Ă  venir, nous ayons la Vie Éternelle, dans ce glorieux Ăąge Ă  venir, lĂ -bas, dans ce glorieux rĂšgne du MillĂ©nium oĂč nous Le verrons, oĂč nous contemplerons Son visage, oĂč nous Le verrons, Lui. C’est au Nom de JĂ©sus que je fais cette priĂšre. Amen.

109      Que Dieu vous bĂ©nisse, mon peuple. Je suis vraiment dĂ©solĂ©, encore, de—de—d’avoir pris un sujet comme celui-lĂ , voyez, quelque chose d’aussi disgracieux. Mais vous comprenez ce que j’ai voulu exprimer. Voyez? Alors, quand quelqu’un, quand on dira que vous ĂȘtes bizarres, vous savez maintenant pourquoi vous ĂȘtes bizarres, n’est-ce pas?

            Que Dieu te bĂ©nisse, FrĂšre LĂ©o.

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