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PrĂ©dication Dieu S’Identifie Par Ses CaractĂ©ristiques de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0320 La durĂ©e est de: 1 heure et 23 minutes .pdf La traduction VGR
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Dieu S’Identifie Par Ses CaractĂ©ristiques

1          J’étais un peu surpris de voir mon ami, Joseph Boze, lĂ -bas, alors je me suis arrĂȘtĂ© un peu pour lui serrer la main.

2          Prenons maintenant, dans la Parole de Dieu, HĂ©breux, chapitre 1. Je dĂ©sire lire, comme passage, les versets 1, 2 et 3, pour en tirer notre sujet de ce soir.

          AprĂšs avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes,

          Dieu nous a parlĂ© par le Fils en ces jours qui sont les derniers. Il l’a Ă©tabli hĂ©ritier de toutes choses, et c’est par lui qu’il a fait les mondes.

          Ce Fils, qui est le rayonnement de sa gloire et l’expression de son ĂȘtre, soutient toutes choses par sa parole puissante; aprĂšs
il s’est assis Ă  la droite de la majestĂ© divine dans les lieux trĂšs hauts,

3          Courbons maintenant la tĂȘte, pour prier. Et maintenant, dans Sa Divine PrĂ©sence, si vous avez une requĂȘte que vous aimeriez Lui faire connaĂźtre, voulez-vous simplement lever la main, pour signifier votre requĂȘte, afin que Dieu


4          Notre PĂšre CĂ©leste, nous nous approchons maintenant de Ton trĂŽne, par la foi, au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Et nous avons reçu cette assurance, que “si nous demandons quelque chose en Son Nom, ce sera accordĂ©â€. Tu connais nos dĂ©sirs et nos besoins, et Tu as promis de pourvoir Ă  tous nos besoins. Donc, PĂšre, nous voulons prier, comme Tu nous l’as enseignĂ©: “Que Ton RĂšgne vienne. Que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au Ciel.” Que notre requĂȘte, ce soir, corresponde Ă  ce que Tu dĂ©sires nous donner, et aux privilĂšges que Tu dĂ©sires nous accorder. Oins la Parole, Seigneur, tous ceux qui parleront et tous ceux qui Ă©couteront, et que le Saint-Esprit vienne, qu’Il soit celui qui met la Parole en pratique, ce soir, au milieu de nous. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

            Vous pouvez vous asseoir.

5          Demain matin, d’aprĂšs ce que j’ai compris, c’est le petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires du Plein Évangile. GĂ©nĂ©ralement, dans les endroits oĂč ils ont un chapitre, j’ai le privilĂšge de prĂȘcher lors de leur petit-dĂ©jeuner. Jusqu’à maintenant, c’est la seule organisation, et, en fait, ce n’est pas une organisation, mais c’est le seul groupement dont je—je fais partie: les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Alors je prĂȘche Ă  leurs rĂ©unions, partout dans le monde.

6          Maintenant, ce soir, nous avons confiance que ce rassemblement n’aura pas lieu en vain. Me voici devant vous, fatiguĂ©, la gorge Ă©reintĂ©e, et les bronches un peu attaquĂ©es par


7          Je viens de Tucson, oĂč le climat est vraiment trĂšs aride, et j’arrive ici, oĂč le climat est vraiment trĂšs humide, donc il y a tout un contraste. Étant donnĂ© que vous avez toute l’eau, par ici, eh bien, si vous aviez la gentillesse d’en envoyer chez nous, nous en serions reconnaissants. Mais, Ă©videmment, vous ne pouvez pas faire ça.

8          Mais je vais vous dire quelque chose: il y a lĂ  une parabole. Tout ce que nous—nous—nous avons lĂ -bas, en Arizona, nos arbres, c’est plein d’épines. Il y a des Ă©pines sur tout. C’est Ă  cause du climat aride. Par contre, si ce mĂȘme arbuste poussait ici, ce seraient de belles feuilles tendres. Voyez, elles n’ont pas d’eau, c’est pour ça qu’elles deviennent des Ă©pines.

9          Et, quand l’église n’a plus l’Eau de la Vie, elle aussi, elle devient aride et piquante, elle pique et tape sur tout. Mais lĂ  oĂč coulent les eaux de la Vie, la feuille s’ouvre et devient tendre, dĂ©licate et douce: sainte et agrĂ©able Ă  Dieu. Puisse le Seigneur Dieu nous arroser ce soir, pour que nous ne soyons pas des Ă©pines, mais que nous soyons de belles feuilles, et qu’ainsi ceux qui sont rebelles puissent s’asseoir Ă  l’ombre de notre arbre et y trouver le repos pour leur Ăąme.

10        Maintenant, ce soir, je veux prendre le sujet suivant, si le Seigneur le veut, et je vais rapprocher ce petit microphone le plus possible, parce que je n’ai plus de voix. Je veux, — en m’appuyant sur ce que nous avons lu ici, HĂ©breux 1.1, — je veux prendre comme sujet: Dieu S’identifie par Ses caractĂ©ristiques. Permettez-moi de rĂ©pĂ©ter cela, parce que je sais que l’acoustique n’est pas bonne ici. Dieu S’identifie par Ses caractĂ©ristiques.

11        Maintenant, presque tout peut ĂȘtre identifiĂ© par ses caractĂ©ristiques. J’ai ici quelques Écritures que j’aimerais
 et quelques notes auxquelles j’aimerais me rĂ©fĂ©rer. Or, la caractĂ©ristique de quelque chose, c’est ce qui Ă©tablit son identitĂ©.

12        Par exemple, dans tous les Ă©lĂ©ments de la nature: les fleurs s’identifient souvent par la caractĂ©ristique qui les distingue. Si ce sont des espĂšces proches l’une de l’autre, c’est par la caractĂ©ristique de la fleur qu’on peut identifier de quelle fleur il s’agit. Et dans la faune, souvent


13        Je—je suis un chasseur. Il faut connaĂźtre les caractĂ©ristiques de l’animal qu’on chasse, sinon on peut parfois ĂȘtre vraiment induit en erreur. Par exemple, le mouflon de Stone, lĂ -bas, en Colombie-Britannique. J’étais juste au-dessous du Yukon, lĂ -bas, l’automne dernier, quelques frĂšres qui sont prĂ©sents Ă©taient avec moi, nous Ă©tions Ă  la chasse.

14        Bon, si on ne sait pas les diffĂ©rencier, quand on suit la trace d’un mouflon ou d’un cerf — on ne pourrait pas les diffĂ©rencier, Ă  moins d’ĂȘtre un chasseur trĂšs habile. C’est qu’ils laissent les mĂȘmes pistes; ils bondissent quand ils prennent la fuite. Et puis, quand on en voit un au loin, si sa tĂȘte n’est pas visible, eh bien, on—on ne peut pratiquement pas les diffĂ©rencier. Ils ont Ă  peu prĂšs la mĂȘme taille, la croupe, elle est blanche, comme celle du cerf. Ils sont trĂšs difficiles Ă  diffĂ©rencier. Mais ses cornes, c’est la caractĂ©ristique qui l’identifie: les cornes. Le mouflon a des cornes en spirale, alors que le cerf a des pointes qui poussent dans diffĂ©rentes directions. En plus, le cerf n’ira pas Ă  une altitude aussi Ă©levĂ©e pour se nourrir.

15        Et puis, la chĂšvre, quand elle marche, elle aussi, la chĂšvre et le mouflon ont chacun sa caractĂ©ristique, il faut savoir les diffĂ©rencier quand on est lĂ -haut, parce qu’ils vivent tous deux en altitude, dans les montagnes. Il faut savoir les diffĂ©rencier. Mais, si vous remarquez, la—la chĂšvre marche en traĂźnant un peu la patte, alors que le mouflon marche en posant bien sa patte, comme ceci. La caractĂ©ristique, sa façon particuliĂšre de laisser des pistes. On identifie son gibier par ses caractĂ©ristiques: ce qu’il fait, son comportement, de quoi il se nourrit, et tout. Il s’identifie par ses caractĂ©ristiques. Et puis, quand on en surprend un, alors, on observe ce qui se produit, on peut les reconnaĂźtre Ă  leur façon de prendre la fuite. C’est une caractĂ©ristique par laquelle on peut reconnaĂźtre diffĂ©rents animaux.

16        Et, avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ©, je ne sais pas si vous en avez par ici ou pas, les bruants jaunes, — en fait, le vrai nom, c’est le pic flamboyant, — et le geai. Le geai a Ă  peu prĂšs la mĂȘme taille que le bruant jaune. Et quand vous voyez ces deux oiseaux en vol, ce sont deux oiseaux assez semblables. Si vous ne voyez pas la couleur, observez-les, vous pourrez dĂ©celer lequel est le bruant jaune. Le geai vole plus ou moins en ligne droite. Mais le bruant jaune bat des ailes; en battant des ailes, il descend et remonte, descend et remonte. Voyez, c’est comme ça qu’il s’élance, et on dĂ©cĂšle lĂ  la caractĂ©ristique du bruant jaune, sa façon de voler.

17        Si vous remarquez, la—la caille, lorsqu’elle apparaĂźt, sa façon de prendre son vol. Et lĂ , observez, si vous ĂȘtes dans un marĂ©cage oĂč on peut trouver la caille et la—et la bĂ©cassine. Vous, les chasseurs, vous savez ça. La bĂ©cassine des marais et la bĂ©cassine sourde s’identifient Ă  leur façon particuliĂšre d’apparaĂźtre et de prendre leur vol. On les identifie Ă  leur façon caractĂ©ristique de voler, on identifie de quelle espĂšce d’oiseau il s’agit. Par consĂ©quent, si on ne fait que l’entendre, on peut dĂ©celer ce que c’est, par sa façon de prendre son vol, ce qu’il est, par sa façon caractĂ©ristique de voler.

18        C’est comme l’homme et la femme. Ce sont tous deux des ĂȘtres humains, mais la femme a des caractĂ©ristiques diffĂ©rentes de celles de l’homme. Il y a quelque temps, je lisais un rĂ©cit au sujet de Salomon et de la reine. Je n’ai pas eu le temps de vous prĂȘcher mon petit Message ici, au sujet de la reine du Midi, qui est allĂ©e voir Salomon et qui a vu son don de discernement. Je lisais quelque chose Ă  ce sujet, il n’y a pas longtemps, et il Ă©tait dit lĂ  que “l’une des Ă©nigmes qui ont Ă©tĂ© proposĂ©es Ă  Salomon, c’est lorsque cette reine a prĂ©sentĂ© devant lui une femme, ou plutĂŽt des femmes qu’elle avait fait habiller comme des hommes”.

19        À cette Ă©poque-lĂ , ça ne s’était jamais vu, mais aujourd’hui c’est carrĂ©ment Ă  la mode. Et—et vous savez que c’est mal. La Bible dit que la femme ne doit pas faire ça. “C’est une abomination pour une femme de mettre un vĂȘtement d’homme.” Le Dieu immuable l’a dit, alors c’est vrai.

20        VoilĂ  donc Salomon qui les observe pendant un instant, il les fait marcher ou faire quelque chose, et tout de suite il dit: “Ce sont des femmes.” Voyez, il a pu dĂ©celer par cette caractĂ©ristique de la femme, par son comportement, que c’était une femme et non un homme.

21        Et pour presque tout, c’est pareil, c’est par ses caractĂ©ristiques. Par exemple, bien des gens sont gauchers, et bien des gens sont droitiers. Ils se caractĂ©risent par leur comportement. On peut dĂ©celer si ces personnes sont droitiĂšres ou gauchĂšres, par leur maniĂšre d’agir, leur tendance Ă  toujours tendre la main gauche ou la main droite.

            Et, souvenez-vous, JĂ©sus a parlĂ© de quelque chose comme ça, au sujet de


22        Les deux mains sont vraiment presque
 Elles sont pareilles. Elles ont le mĂȘme genre d’empreintes de pouce, d’empreintes digitales, les cinq doigts: le petit doigt, l’index, et ainsi de suite. Tout comme la main droite et la main gauche ont le mĂȘme genre de doigts, gĂ©nĂ©ralement, les mains ont la mĂȘme taille, exactement la mĂȘme. La seule diffĂ©rence entre elles, c’est que l’une est une main gauche, et l’autre une main droite. C’est la seule diffĂ©rence qui permet de les distinguer. L’une est une main gauche, l’autre une main droite.

23        Et donc, lĂ -dessus, JĂ©sus a dit
 Voici un petit point que je pourrais souligner en passant. JĂ©sus a dit, dans Matthieu 24, que “les caractĂ©ristiques de l’Esprit se ressembleraient dans les derniers jours, ce serait tellement proche que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, si c’était possible”. Voyez, c’est qu’ils


24        Relevez votre main, tenez-la comme ça. Voyez, si vous ne prĂȘtez pas attention, une main est en tous points semblable Ă  l’autre, sauf qu’une main est la gauche, et l’autre la droite.

25        C’est pareil pour les esprits, au dernier jour. Ils se ressemblent, sauf qu’ils ont une caractĂ©ristique qui les identifie.

            Un esprit est dans le vrai, et l’autre est dans l’erreur, et on peut les identifier par leur caractĂ©ristique.

26        On peut identifier l’Esprit de Dieu par Sa caractĂ©ristique. Voyez? L’Esprit de Dieu et l’esprit de l’église. Il y a l’esprit de l’église, et l’Esprit de Dieu, qui ne ressemble pas du tout Ă  l’esprit de l’église, pas du tout.

            Il y a un esprit dĂ©nominationnel.

27        Il y a un esprit national. Il y a un esprit de la nation. Dans chaque nation, — quand je vais lĂ -bas, quand on y met les pieds, — on trouve un esprit diffĂ©rent. Je suis allĂ© en Finlande, ce sont des gens formidables, mais il y avait lĂ  un esprit finlandais. Je suis descendu en Allemagne, il y a lĂ  un esprit allemand.

28        Il n’y a pas longtemps, j’emmenais ma femme — il y a deux ou trois ans de cela, nous habitions encore dans l’Indiana — au petit supermarchĂ©. Je venais de rentrer. Il fallait aller chercher de la nourriture. Et pendant que j’étais en route, nous
 C’était en Ă©tĂ©; vous ne le croirez peut-ĂȘtre pas, mais nous avons vu une femme qui portait une robe. Et c’était tellement bizarre que je
 J’en Ă©tais abasourdi. Je—j’ai dit: “Regarde, lĂ -bas, c’est bizarre, cette femme porte une robe.” Toutes les autres portaient des vĂȘtements qui ne
qui ne conviennent pas Ă  une femme. Et— et elle a dit
 J’ai dit: “Eh bien, c’est tout simplement l’esprit amĂ©ricain, tu vois, l’esprit de l’AmĂ©rique.”

29        Or, l’esprit de l’AmĂ©rique, c’est un
 Elle est censĂ©e ĂȘtre une nation chrĂ©tienne, mais l’esprit de cette nation n’est pas chrĂ©tien. On a beau l’appeler une nation chrĂ©tienne, mais, par sa caractĂ©ristique, elle est Ă  mille lieues d’en ĂȘtre une. Cette femme, donc, j’ai dit


            Elle a dit: “Eh bien, nous, ne sommes-nous pas AmĂ©ricains?”

30        J’ai dit, j’ai dit: “Non. Nous vivons ici. C’est notre pays. Nous—nous—nous habitons dans ce pays. Nous l’aimons. C’est la meilleure nation du monde. Cependant, nous ne sommes pas AmĂ©ricains.” J’ai dit: “Nous sommes nĂ©s d’en Haut. Le Saint-Esprit est descendu, et nous faisons partie d’un Royaume. Ce Royaume n’est pas de ce monde.” J’ai dit: “C’est pour ça que nos sƓurs portent des robes, portent de longs cheveux, ne portent pas de maquillage. Tu vois, leurs caractĂ©ristiques les identifient comme ‘consacrĂ©es Ă  l’Éternel’, venant d’en Haut.”

31        Donc, nous cherchons un Royaume. Nous cherchons un Roi qui doit venir, et qui emmĂšnera Ses sujets dans Son Royaume. Et ceux-ci s’identifient par leurs—leurs caractĂ©ristiques: leurs trĂ©sors ne sont pas ceux de cette terre ni ceux de cette nation. Ce sont ceux d’en haut, dans la Gloire. C’est pourquoi ils, “ils cherchent une Ville dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur”. Ils sont trĂšs bien identifiĂ©s.

32        J’aurais aimĂ© avoir assez de voix pour vous prĂȘcher, un soir. Mais je—je dois m’éloigner de cela. Bon, donc: identifiĂ© par ses caractĂ©ristiques.

33        Nous voyons un bon exemple de cela, Ă  l’époque d’IsraĂ«l, de leur entrĂ©e dans le pays promis. Dieu les avait appelĂ©s selon Sa promesse. Il avait dit Ă  Abraham qu’il
que ses descendants seraient au milieu de cette nation Ă©trangĂšre pendant quatre cents ans, aprĂšs quoi Il les dĂ©livrerait par Sa grande main puissante; et qu’ils iraient alors dans le pays qui leur avait Ă©tĂ© promis, oĂč coulaient le lait et le miel. Et alors, comme le temps approchait oĂč devait s’accomplir la promesse, il parut un—un pharaon qui ne reconnaissait pas le grand ministĂšre que Joseph avait eu au milieu d’eux.

34        Et lĂ , Dieu a suscitĂ© un prophĂšte nommĂ© MoĂŻse. Cet homme avait Ă©tĂ© instruit dans toute la sagesse des Égyptiens. Il Ă©tait sans aucun doute un grand homme, intelligent, un intellectuel, car il pouvait enseigner la sagesse aux Égyptiens. Il semblait ĂȘtre un homme trĂšs bien formé—formĂ© pour apporter la dĂ©livrance.

35        Mais, voyez-vous, entre ce que nous, nous appelons une dĂ©livrance, et ce que Dieu appelle une dĂ©livrance, il y a une diffĂ©rence.

36        Maintenant observez cet homme avec toute son Ă©thique. Il savait qu’il Ă©tait nĂ© pour dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l. Pourtant, avec toute son instruction — c’était lĂ  toute l’étendue de son savoir, en plus de savoir qu’il avait Ă©tĂ© appelĂ© par Dieu Ă  remplir cette tĂąche, il avait tous ses
 Il avait une licence en lettres, et un doctorat, un doctorat en droit, et tout. Il a alors entrepris de dĂ©livrer IsraĂ«l, et il a Ă©chouĂ© totalement.

37        Maintenant remarquez: on se serait attendu Ă  ce que lui, qui avait un pied sur le trĂŽne d’Égypte, qui allait devenir pharaon, il puisse dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l aprĂšs ĂȘtre devenu pharaon, puisqu’il Ă©tait l’hĂ©ritier du—du trĂŽne. Mais, voyez-vous, en le faisant de cette façon-lĂ , on n’aurait pas pu identifier lĂ  la caractĂ©ristique de Dieu, Sa façon de dĂ©livrer Son peuple.

38        Il avait dit qu’Il les dĂ©livrerait, que Lui, Il “les dĂ©livrerait par Sa main puissante” — non pas MoĂŻse par son armĂ©e puissante, mais Dieu par Sa main puissante.

39        Nous voyons que ce prophĂšte s’est enfui et qu’il est restĂ© dans le dĂ©sert pendant quarante ans. Pharaon avait mis quarante ans Ă  le bourrer d’instruction, et Dieu a mis quarante ans Ă  le dĂ©pouiller de tout ça. On le retrouve donc, un jour, derriĂšre le dĂ©sert, oĂč il rencontre le Seigneur Dieu dans un buisson ardent, sous la forme d’une Colonne de Feu dans un buisson. Il lui a demandĂ© d’îter ses souliers, car le lieu sur lequel il se tenait Ă©tait une terre sainte. Maintenant regardez cet homme remarquable, cultivĂ©, instruit, tout ce qu’il avait Ă©tĂ©, et remarquez comme ses caractĂ©ristiques ont changĂ©, aprĂšs qu’il a rencontrĂ© Dieu. Il a fait la chose la plus


40        Parfois, Dieu fait des choses d’une maniĂšre tellement simple, et tellement insensĂ©e pour la pensĂ©e charnelle. Remarquez, un homme qui avait Ă©chouĂ© totalement; alors qu’il Ă©tait entourĂ© de toutes les armĂ©es de l’Égypte et de tout ce qu’il fallait pour accomplir la volontĂ© de Dieu, avec toute l’instruction qu’il avait, et ĂągĂ© de quarante ans, dans la fleur de l’ñge. Le voici ĂągĂ© de quatre-vingts ans, le lendemain matin — avec sa femme assise Ă  califourchon sur un mulet, tenant un enfant sur sa hanche — il a un bĂąton Ă  la main, il s’en va en Égypte, pour prendre le contrĂŽle. Vous parlez d’un spectacle ridicule! Mais cela manifestait les caractĂ©ristiques de Dieu, parce qu’Il avait lĂ  un homme qui pouvait croire Sa Parole. C’est tout. En fait, pouvez-vous imaginer ça: une invasion par un seul homme qui s’en va en Égypte, alors qu’une armĂ©e avait Ă©chouĂ©? Mais qu’est-ce que c’était? Sa caractĂ©ristique, ses tactiques avaient changĂ©. Il allait lĂ -bas au Nom du Seigneur, “JE SUIS CELUI QUI SUIS”. Et en fait, il a effectivement pris le contrĂŽle. Il l’a fait, parce qu’il allait lĂ -bas par la Puissance du Seigneur.

41        Pendant qu’il faisait route, qu’il conduisait IsraĂ«l vers le pays promis, il est entrĂ© en rapport avec son frĂšre, son frĂšre dĂ©nominationnel, Moab. Or Moab, eux, ce n’étaient absolument pas des paĂŻens. C’étaient les enfants de la fille de Lot. Moab, c’était la progĂ©niture de—d’un de ses enfants.

42        Alors, lĂ -bas, je veux vous faire remarquer ces deux nations, le contraste. Voici l’Égypte — un petit peuple dispersĂ©, apatride, sans pouvoir exĂ©cutif, sans roi, sans rien, sans aucun dignitaire parmi eux, juste un peuple en route vers un pays promis. Et lĂ  ils devaient traverser le pays de Moab. C’était directement sur le sentier qui les menait Ă  la promesse.

43        Moab, eux aussi croyaient en JĂ©hovah, et ils avaient un prophĂšte. Et IsraĂ«l avait un prophĂšte. Ils avaient tous deux des prophĂštes.

44        Et maintenant remarquez, ils sont arrivĂ©s Ă  une situation oĂč le prophĂšte de la nation organisĂ©e allait venir maudire cette autre nation, parce qu’elle Ă©tait Ă  la dĂ©rive, n’avait pas d’endroit prĂ©cis oĂč demeurer. Ils sont donc venus lĂ .

            Et observez ces deux prophĂštes: Fondamentalement parlant, les deux avaient tout Ă  fait raison. Remarquez, en effet, que Balaam, l’évĂȘque, lui a dit: “Maintenant, bĂątis-moi sept autels.”

45        Sept est le nombre de l’achĂšvement de Dieu — qui reprĂ©sente les Sept Âges de l’Église, les sept jours de la crĂ©ation, et tout ça. Maintenant, remarquez, sept, Dieu atteint Son achĂšvement en sept.

46        “Sept autels, et mets un—un taureau sur chaque autel.” Or ça, c’est exactement le mĂȘme autel que celui qu’on avait lĂ -bas, dans le camp d’IsraĂ«l. LĂ -bas, au milieu d’IsraĂ«l, on avait le mĂȘme autel qu’eux ici; et le mĂȘme sacrifice: un taureau, et un taureau; un prophĂšte, et un prophĂšte. Deux nations, en contraste.

47        Un exemple absolument parfait de l’époque oĂč nous vivons — si seulement nous avions le temps d’aborder ça! Remarquez que ce que Dieu a fait lĂ , c’était en parabole, pour qu’en faisant un parallĂšle, nous voyions ce qu’il en est.

48        Et Balaam a demandĂ© qu’on mette Ă©galement un bĂ©lier sur chaque autel. Ce qui indiquait qu’il avait foi en un Messie qui allait venir. Un bĂ©lier, un mouton mĂąle, c’était ce mĂȘme sacrifice qu’on offrait lĂ -bas, au milieu d’IsraĂ«l: lĂ -bas, dans le camp d’IsraĂ«l, et ici, prĂšs de
au pays de Moab. Sur le plan fondamental, ils avaient tous les deux raison, mais, remarquez: sur le plan fondamental, de la doctrine.

49        Par contre, un prophĂšte lĂ -bas, dans le camp d’IsraĂ«l, avait les caractĂ©ristiques de Dieu et la Parole de Dieu. Il s’en tenait Ă  la promesse de Dieu pour cet Ăąge-lĂ , car il Ă©tait sur le sentier qui menait au pays promis. Voyez?

50        Bon, du point de vue fondamental, Balaam, Balak pouvait s’identifier autant que MoĂŻse.

51        Mais, voyez-vous, MoĂŻse, qui Ă©tait le vrai prophĂšte de Dieu, avait non seulement les points fondamentaux, mais il avait aussi la marque d’identitĂ© de Dieu. Voyez, il Ă©tait sur le sentier du devoir: exactement ce qui avait Ă©tĂ© promis pour cet Ăąge-lĂ ; pas pour l’ñge de NoĂ©, mais pour son Ăąge. “Je vous emmĂšnerai dans un pays oĂč coulent le lait et le miel.” Ils Ă©taient en route, et IsraĂ«l s’identifiait avec son prophĂšte, MoĂŻse, avec le Message de cet Ăąge-lĂ . Les caractĂ©ristiques de Dieu s’identifiaient en MoĂŻse. Une Colonne de Feu l’accompagnait. Il avait aussi avec lui l’expiation en action; il ne faisait pas qu’en parler, il l’avait en action. Non pas ce qui arrivera, mais ce qui arrive maintenant mĂȘme!

52        Remarquez, il avait un serpent d’airain, qui avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© Ă  cause des maladies et des maux du peuple, donc, MoĂŻse pratiquait la guĂ©rison Divine. Il avait l’expiation, le serpent d’airain, un symbole qui indiquait que Dieu Ă©tait dans le camp, alors les gens regardaient le serpent d’airain et ils Ă©taient guĂ©ris.

53        Il avait aussi un Rocher frappĂ© qui l’accompagnait. Et cela identifiait Dieu, c’est ce qui gardait les Eaux de la Vie parmi eux, la joie et le salut, afin qu’ils ne pĂ©rissent pas, mais qu’ils aient la Vie Ă©ternelle. C’était un type de
 Ce Rocher frappĂ©, dans le dĂ©sert, Ă©tait un type de Christ qui a Ă©tĂ© frappĂ©.

54        Et  puis,  ils  avançaient  sur  le  sentier  qui  les  menait Ă  la promesse. C’était lĂ  une autre marque d’identitĂ©, qui montrait la caractĂ©ristique de Dieu. Peu importe combien l’autre Ă©tait fondamentaliste Ă  l’égard de la Parole, lui, il avait le fondamentalisme, plus la marque d’identitĂ© et la caractĂ©ristique de Dieu, qui Ă©tait au milieu d’eux. Dieu S’identifiait. Deux prophĂštes, tous deux Ă©taient prophĂštes, et tous deux Ă©taient fondamentalistes; mais Dieu identifiait Ses caractĂ©ristiques en MoĂŻse, puisque celui-ci avait les caractĂ©ristiques de Dieu avec lui.

55 De plus, les caractĂ©ristiques de Dieu sont toujours surnaturelles, parce qu’Il est surnaturel. Dieu est surnaturel. C’est toujours quelque chose d’inhabituel par rapport au courant de pensĂ©e moderne de l’époque. Vous savez cela. Dieu a toujours chamboulĂ© les plans des—des groupes religieux, dans tous les Ăąges passĂ©s.

56        Jamais, Ă  aucune Ă©poque, une personne ou un groupe de gens ne se sont organisĂ©s Ă  partir d’un message, sans qu’ils soient morts, qu’ils aient Ă©tĂ© mis au rancart et ne se soient jamais relevĂ©s. Jamais dans l’histoire. Les luthĂ©riens, les presbytĂ©riens, les mĂ©thodistes, les baptistes, les pentecĂŽtistes, et tous les autres, ne se relĂšvent jamais, quand ils se mettent Ă  former des groupements Ă  partir de Cela.

            Dieu traite avec des individus.

57        Remarquez, Il est tellement Ă©tranger Ă  la façon de penser habituelle. Voyez, c’est que nous suivons la tendance, et alors il faut Le croire comme ceci. Et lĂ , Dieu arrive avec Sa Parole promise, et Il S’identifie dans cette Parole. Ce groupe-ci ne peut pas accepter Cela, parce qu’il n’Y croit pas. Voyez, il s’est retranchĂ© lui-mĂȘme de Cela.

58        Comme Joseph, qui Ă©tait un fils de David et un homme de bien, Joseph, l’époux de Marie. Il Ă©tait un homme de bien, et il n’y a pas de doute qu’il lisait la Bible, les rouleaux, continuellement, parce que
et il attendait la venue d’un Messie, alors il aurait dĂ» savoir ce que l’Écriture avait annoncĂ©. ÉsaĂŻe avait dit: “Une vierge concevra.”

59        Eh bien, il sortait avec cette jeune fille, Marie, qui avait probablement dix-huit ans, et lui Ă©tait probablement un peu plus ĂągĂ©. Et lĂ , pendant qu’ils sont fiancĂ©s, elle se retrouve enceinte. Alors ça, c’était assez dur Ă  accepter, pour Joseph. Sans doute que Marie lui avait racontĂ© la visite de Gabriel. Mais nous remarquons que son caractĂšre le portait Ă  douter de la chose.

60        La voilĂ  donc enceinte avant leur mariage. Et, dans la Bible, le chĂątiment pour ça, c’était la mort par lapidation. Une femme non mariĂ©e qui devenait enceinte devait ĂȘtre lapidĂ©e. Il n’y avait pas de prostitution en IsraĂ«l. C’était exclu. Donc, voilĂ , c’est ce qui nous est dit dans le DeutĂ©ronome.

61        Alors nous voyons que Marie, semble-t-il, cherchait Ă  se servir de Joseph comme couverture pour un acte qu’elle avait commis. En effet, si elle se retrouvait enceinte avant leur mariage, elle devait ĂȘtre lapidĂ©e, il fallait donc qu’elle trouve quelqu’un qui lui serve de couverture. Et ça donnait vraiment l’impression que c’est ce qu’elle cherchait Ă  faire.

62        Mais Joseph plongeait son regard dans ses beaux grands yeux, et elle disait: “Joseph, Gabriel m’a dit: ‘Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre, et l’Enfant que tu—que tu concevras vient du Saint-Esprit. C’est Dieu. C’est ce qu’on L’appellera: le “Fils de Dieu”.’” Et Joseph, il—il—il voulait le croire, mais c’était tellement inhabituel. Ce n’était encore jamais arrivĂ©.

63        Et c’est pareil aujourd’hui. Si nous pouvions seulement
 Si je pouvais, par un moyen quelconque, amener les gens Ă  voir qu’une chose inhabituelle, quelle qu’elle soit, si elle est identifiĂ©e par la Parole, alors ses caractĂ©ristiques en dĂ©montrent l’identitĂ©. C’est Dieu en action.

64        Cela, Joseph aurait dĂ» le savoir. Il aurait dĂ» savoir “qu’une vierge concevrait”. Il Ă©tait honnĂȘte, lĂ . Il ne dĂ©sirait pas rompre secrĂštement avec elle, mais il—il envisageait de le faire.

65        Et lĂ , l’Ange du Seigneur lui est apparu en songe. Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© pourquoi Il Ă©tait apparu en songe? Il n’y avait pas de prophĂštes Ă  cette Ă©poque-lĂ . Leur songe Ă©tait tellement simple qu’il n’a eu besoin d’aucune interprĂ©tation. Il lui a dit: “Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car ce qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit.” Voyez, alors c’était rĂ©glĂ©. Voyez, Il est venu Ă  lui dans un songe, un moyen secondaire. Mais, voyez-vous, c’est qu’il n’y avait pas de prophĂšte lĂ -bas, qui puisse identifier cette Parole, dĂ©clarer: “La vierge qui concevra, c’est elle.” Voyez? Et donc, Il lui est apparu en songe, parce qu’il Ă©tait honnĂȘte et juste, un homme de bien.

66        Et je crois que Dieu viendra Ă  tout homme de bien, d’une façon ou d’une autre, Il identifiera Ă  cet homme de bien les Ɠuvres qu’Il a destinĂ©es Ă  cet Ăąge-lĂ , si cet homme a Ă©tĂ© appelĂ© par Dieu pour cet Ăąge-lĂ .

67        Bon, mais c’était tellement inhabituel, ils avaient vraiment de la peine Ă  saisir. Mais, toujours, ce qui apparaĂźt selon la Parole qui a Ă©tĂ© promise pour l’ñge, ce sont toutes ces choses inhabituelles.

            Bon, peut-ĂȘtre que certaines personnes iront ici et lĂ , et diront: “Eh bien, ceci est inhabituel, c’est Dieu. Ceci est inhabituel.”

68        Mais, voyez-vous, il faut que ce soit identifiĂ© par la Parole, et la Parole est Dieu. Voyez? Alors, le trait caractĂ©ristique de cette identification, c’est ce qui identifie de qui il s’agit: c’est que Dieu a dit que “telle chose arriverait”, et elle arrive. Voyez? Le trait caractĂ©ristique de cela, c’est que la Parole de Dieu s’identifie par cette caractĂ©ristique: ce qui est en train de se produire lĂ .

69        Il a dit que, dans les derniers jours, Il rĂ©pandrait le Saint-Esprit. Il l’a fait. Les caractĂ©ristiques de cela ont identifiĂ© qu’il s’agissait lĂ  de Dieu, de Sa Parole promise. Voyez, elles s’identifient toujours d’elles-mĂȘmes.

70        Alors, chaque fois, il s’agit toujours de corriger la parole, lorsque la Parole n’a pas Ă©tĂ© exprimĂ©e correctement. L’avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ©? C’est ce qui est arrivĂ© du temps de NoĂ©, qui a corrigĂ© cet Ăąge scientifique, oĂč Dieu allait faire descendre de l’eau du ciel. C’est MoĂŻse, voyez, qui les a corrigĂ©s, quand ils Ă©taient tous bien Ă©tablis en Égypte, et tout, mais la Parole de Dieu devait venir, devait s’identifier. Et la VĂ©ritĂ© de la Parole corrige l’erreur.

71        Je vais vous demander quelque chose. LĂ  il se pourrait que nous creusions un peu. Je dois Ă©viter de prĂȘcher un enseignement ou une doctrine, mais je vais juste vous demander quelque chose.

72        JĂ©sus Ă©tait la Parole. Nous le savons. La Bible le dit. Jean, chapitre 1: “Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous.” Il est toujours la Parole. Donc, quand Il a connu leurs pensĂ©es, ils auraient dĂ» reconnaĂźtre que c’était lĂ  la Parole, puisque la Parole de Dieu avait dit que c’est ce qu’Il ferait. Il Ă©tait ce ProphĂšte.

73        Remarquez, lĂ  nous voyons qu’aprĂšs Sa naissance, lorsqu’Il Ă©tait ĂągĂ© d’environ douze ans, Il est montĂ© Ă  la fĂȘte du tabernacle. Ils Ă©taient montĂ©s lĂ -bas pour la PĂąque. Et sur le chemin du retour, aprĂšs trois jours de route, ils ont constatĂ© Son absence; ils avaient compris, ou plutĂŽt, pensĂ©, prĂ©sumĂ© qu’Il Ă©tait parmi leurs parents.

74        Nous pourrions tirer une leçon de cela. C’est quelque chose de tellement frĂ©quent aujourd’hui! Vous qui ĂȘtes mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, luthĂ©riens, catholiques, ou quoi que vous soyez, voyez-vous, vous faites exactement pareil. Vous croyez comprendre que, parce que Wesley a eu un grand rĂ©veil, que Luther a eu un grand rĂ©veil, que la PentecĂŽte a eu un grand rĂ©veil, vous croyez comprendre qu’Il est parmi les gens, alors que parfois, Il n’est pas lĂ .

75        Ils sont partis Ă  Sa recherche. OĂč L’ont-ils trouvĂ©? LĂ  oĂč ils L’avaient laissĂ©: Ă  JĂ©rusalem. Et, quand ils L’ont trouvĂ©, qu’est-ce qu’Il Ă©tait en train de faire? Un jeune garçon de douze ans, qui n’était probablement jamais allĂ© Ă  l’école, Il n’avait reçu que l’enseignement de Sa mĂšre; et Il Ă©tait lĂ , dans le temple, en train de dĂ©battre la Parole de Dieu avec les sacrificateurs. Et ceux-ci s’étonnaient de la sagesse de cet Enfant. Pourquoi? Il Ă©tait la Parole. Maintenant regardez bien.

76        Bon, je ne voudrais pas manquer d’égards envers vous, les catholiques, qui appelez Marie la mĂšre de Dieu, mais permettez-moi de vous signaler une petite erreur, ici. Si l’église est bĂątie sur Marie, alors, regardez bien ce qui s’est produit. La voilĂ  donc qui arrive lĂ -bas, et qui dit: “Oh, Ton pĂšre et moi, nous Te cherchions, avec larmes.” Remarquez cette dĂ©claration, Marie a condamnĂ© lĂ  son propre tĂ©moignage. Elle a dit: “Ton pĂšre et moi, nous Te cherchions, avec larmes.”

77        Regardez la Parole. Il Ă©tait la Parole. Il a dit: “Ne savez-vous pas qu’il faut que Je m’occupe des affaires de Mon PĂšre?” Regardez la Parole, qui corrige l’erreur. LĂ , devant ces sacrificateurs, elle a dĂ©truit son tĂ©moignage. Elle avait dit qu’elle avait conçu du Saint-Esprit, et la voilĂ  qui dit que Joseph est Son “pĂšre”. Voyez-vous la Parole, qui a tout de suite saisi cela? Il Ă©tait la Parole. Bon, vous savez bien qu’un garçon de douze ans n’aurait pas pu faire ça. Il Ă©tait la Parole. Il Ă©tait la Parole qui avait Ă©tĂ© prononcĂ©e pour cet Ăąge-lĂ , et donc, la caractĂ©ristique par laquelle Dieu s’identifie Ă©tait en Christ. Il corrigeait les erreurs. Il a dit


            Ils ont dit: “Mais, nous sommes disciples de MoĂŻse.” Voyez?

78        Il a dit: “Si vous Ă©tiez disciples de MoĂŻse, vous Me connaĂźtriez. Il a Ă©crit Ă  Mon sujet. MoĂŻse a dit: ‘L’Éternel, votre Dieu, suscitera un ProphĂšte comme moi.’ Vous Me connaĂźtriez, si vous aviez connu MoĂŻse.”

79        Voyez, la Parole corrige toujours l’erreur de l’époque. Mais les gens n’aiment pas croire ça. Ils continuent quand mĂȘme Ă  s’y accrocher.

80        Mais JĂ©sus a corrigĂ© Sa propre mĂšre. Sa mĂšre avait tort, parce qu’elle avait dĂ©jĂ  affirmĂ© que cet Enfant, elle l’avait conçu du Saint-Esprit, et la voilĂ  qui renverse son tĂ©moignage, lĂ  elle dit que Joseph est son “pĂšre”, le pĂšre de—de JĂ©sus. Maintenant, si— si Joseph


81        S’Il avait Ă©tĂ© le fils de Joseph, s’Il s’était occupĂ© des affaires de Son pĂšre, Il aurait Ă©tĂ© lĂ -bas, Ă  l’atelier de menuiserie.

82        Mais Il s’occupait des affaires de Son PĂšre, lĂ  dans le temple, Il rĂ©primandait ces organisations. Voyez? Il s’occupait des affaires de Son PĂšre — un Gamin de douze ans. “Ne savez-vous pas qu’il faut que Je m’occupe des affaires de Mon PĂšre?”

83        Avez-vous remarquĂ©, quand JĂ©sus a Ă©tĂ© tentĂ© par Satan? Sa caractĂ©ristique, lĂ , quand Il a Ă©tĂ© tentĂ©, L’a identifiĂ© comme Ă©tant Dieu, parce qu’Il s’en est tenu Ă  la Parole. Voyez? “Il est Ă©crit”, a dit Satan.

            JĂ©sus a dit: “Il est aussi Ă©crit”, Il s’en est tenu strictement Ă  la Parole.

84        “Dieu, autrefois, Ă  plusieurs reprises”, notre lecture, ici. “Dieu, autrefois, Ă  plusieurs reprises,” c’est-Ă -dire Ă  des Ă©poques anciennes, “de plusieurs maniĂšres,” de bien des façons, “a rĂ©vĂ©lĂ© Son identitĂ© Ă  Ses prophĂštes par des visions.” C’était la caractĂ©ristique du prophĂšte: quand il prĂ©disait des choses, elles arrivaient. C’était lĂ  sa caractĂ©ristique, sa marque d’identitĂ©, qui montrait que Dieu Ă©tait avec lui. Alors, cela lui donnait le droit d’interprĂ©ter la Parole qui s’appliquait Ă  cette Ă©poque-lĂ , parce que “la Parole de Dieu vient aux prophĂštes”, la caractĂ©ristique du prophĂšte, qu’Il avait annoncĂ©e d’avance.

85        La Bible dit: “S’il y en a un, et que ce qu’il dit arrive, alors, Ă©coutez-le; mais si la chose n’arrive pas, ne le croyez pas, ne le craignez pas, mais Ma
si—si Ma Parole n’est pas en lui. Mais si la chose arrive, alors Ma Parole est en lui.” VoilĂ  sa marque d’identitĂ©. VoilĂ  la caractĂ©ristique du prophĂšte.

86        Donc, Dieu, autrefois, c’était Son moyen de montrer aux hommes les caractĂ©ristiques par lesquelles Il S’identifie: Il parlait par un homme qui avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  ĂȘtre prophĂšte. C’est la Bible qui le dit: “Dieu, autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, a parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes.”

87        Dans II Pierre, nous lisons aussi que toute la Parole de Dieu a Ă©tĂ© Ă©crite par eux. “C’est poussĂ©s par le Saint-Esprit que des hommes, autrefois, ont Ă©crit la Bible.” C’étaient des prophĂštes. La Parole venait Ă  eux, et c’est sous l’inspiration qu’ils L’écrivaient, La notaient par Ă©crit. Ils devaient d’abord avoir Ă©tĂ© identifiĂ©s comme prophĂštes, ensuite ils—ils Ă©crivaient la Parole inspirĂ©e, et ils avaient l’interprĂ©tation de cette rĂ©vĂ©lation Divine, parce que c’était Dieu dans cet homme.

88        C’était Son moyen de montrer ce qu’Il est, par les caractĂ©ristiques qui L’identifient: leurs visions se confirmaient, c’était la caractĂ©ristique de Dieu en eux, qui Se faisait connaĂźtre ainsi aux gens.

89        Et c’était Son seul moyen, quand Il Ă©tait en Christ. Le prophĂšte n’était qu’une toute petite partie. Christ Ă©tait la plĂ©nitude de Dieu. Et Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Ses caractĂ©ristiques L’identifiaient, dĂ©montraient ce qu’Il Ă©tait — et donc Il a dit: “Si Je ne fais pas les Ɠuvres de Mon PĂšre, n’y croyez pas. Si Je n’ai pas le caractĂšre de Mon PĂšre, ne Me croyez pas, ne croyez pas Mes affirmations. Si Je n’ai pas en Moi le caractĂšre de Mon PĂšre, n’y croyez pas du tout.”

90        Or, Ses caractĂ©ristiques ne changent jamais. Dieu ne peut pas changer de caractĂšre, pas plus que—qu’un—qu’un agneau ne peut changer de caractĂšre, et rien d’autre, d’ailleurs, ne peut changer de caractĂ©ristiques. En effet, tant que quelque chose est dans son Ă©tat originel, c’est l’original. Et si on y change quelque chose, alors on l’a modifiĂ©, il n’est plus dans son Ă©tat originel.

91        Par exemple, on peut prendre un—un porc: on peut laver un porc et—et lui vernir les ongles d’orteils, comme le font les femmes, lui appliquer du rouge Ă  lĂšvres et lui mettre une belle robe. RelĂąchez cette vieille truie, elle ira tout droit dans une mare bourbeuse et se roulera de nouveau dans la boue. Pourquoi? C’est une truie, voilĂ . Mais, et, mais, vous savez, on n’arriverait pas à


92        Un agneau ne ferait pas ça. Il ne mettra mĂȘme pas la patte dans la boue. Il ne veut rien avoir Ă  faire avec ça. C’est ce qui le caractĂ©rise. Voyez? On pourrait lui mettre les mĂȘmes vĂȘtements, mais il n’y ira pas, il n’y ira pas, c’est certain. Ce n’est pas l’apparence extĂ©rieure qui compte, c’est ce qui est Ă  l’intĂ©rieur. Or, comme Dieu est la source de toute vie


93        Ne manquez pas ceci. Je m’efforce, avec tout ce qui est en moi, de vous amener Ă  voir quelque chose. Voyez? C’est pour votre bien, mes amis. C’est dans votre in-
intĂ©rĂȘt. Voyez?

94        Je ne suis pas venu ici pour me faire voir. Je ne suis pas venu ici parce que je n’avais pas d’autre endroit oĂč aller. Je suis venu ici parce que j’estimais que je devais venir. J’estimais qu’il fallait que le ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ© soit montrĂ© au milieu des gens, ici, et je m’efforce de vous amener Ă  voir ce que Dieu est rĂ©ellement, ce qu’Il est maintenant. Il est Sa Parole promise. Il est toujours la Parole, et Il S’identifie par la caractĂ©ristique qu’Il a promise. À une certaine Ă©poque, un certain caractĂšre allait apparaĂźtre, — annoncĂ© dans la Parole, — ensuite, la caractĂ©ristique de cette personne qui doit apparaĂźtre, c’est ce qui identifie que c’est bien la personne en question.

95        C’est pour ça que JĂ©sus ne pouvait ĂȘtre nul autre que Celui qu’Il Ă©tait. Les gens auraient dĂ» voir ça. Ce n’était pas Ă©tonnant qu’ils soient aveugles. La chose
 Il est dit que, malgrĂ© tant de miracles qu’Il avait faits, ils ne pouvaient pas croire, parce qu’ÉsaĂŻe avait dit: “Ils ont des yeux, mais ils ne voient pas, des oreilles, mais ils n’entendent pas.” Voyez? Dans chaque Ăąge, pas seulement dans Son Ăąge Ă  Lui, mais dans tous les Ăąges: “Dieu, autrefois, Ă  plusieurs reprises, de plusieurs maniĂšres”, pourtant, ils ne pouvaient vraiment pas saisir.

96        Or, Ses caractĂ©ristiques n’échouent jamais. Elles sont toujours les mĂȘmes. Maintenant, souvenez-vous, Sa caractĂ©ristique, la caractĂ©ristique de Dieu, ne peut pas Ă©chouer. Si elle le fait, alors, Dieu a Ă©chouĂ©. Et la Bible dit, dans HĂ©breux 13.8, que “JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement”. Il est donc le Dieu immuable. Son caractĂšre, ce qu’Il Ă©tait au commencement, Il est toujours de ce mĂȘme caractĂšre. Toutes Ses façons de faire, toutes les fois qu’Il a fait quelque chose, Il le fait chaque fois de la mĂȘme façon. Sinon, c’est que Son caractĂšre a changĂ©, voyez, et Ses caractĂ©ristiques manifesteraient quelque chose qui n’est pas venu de Dieu. Voyez? Alors, nous ne saurions pas oĂč


97        Comme Paul l’a dit: “Si la trompette rend un son confus, qui saura se prĂ©parer au combat, si la trompette rend un son confus?” Donc, si la trompette est censĂ©e sonner “la retraite”, c’est ce que nous devons faire: nous retirer. Si la trompette sonne “la charge”, c’est ce que nous sommes censĂ©s faire: charger. Mais la trompette, qu’est-ce que c’est? C’est la Parole de Dieu. Elle identifie Dieu, que ce soit—que ce soit: “avancez, assoyez-vous, retirez-vous, formez les faisceaux”, ou quoi encore. C’est le son de la trompette de Dieu.

98        Et un son confus — quand la Bible dit qu’une certaine chose doit arriver, quelqu’un qui dit: “Oh, c’était pour une autre Ă©poque, ça.” Alors il y a lĂ  un son confus. Alors vous ne savez pas ce qu’il faut faire.

99        JĂ©sus a dit: “J’ai le pouvoir de donner Ma vie et de la reprendre.” Ça, ce n’est pas un son confus.

100      La femme a dit: “Nous savons que le Messie doit venir, et quand Il sera venu, Il nous dira ce genre de chose.”

101      Il a dit: “C’est Moi.” Ça, ce n’est pas un son confus. “C’est Moi.” Oui! Amen.

            Ils ont dit: “Nos pĂšres ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert.”

102      Il a dit: “Ils sont tous morts.” Il a dit: “Mais Je suis le Pain de Vie descendu du Ciel, d’auprĂšs de Dieu.” Ce n’est pas un son confus. “Je suis l’Arbre de Vie, qui Ă©tait dans le jardin d’Éden.” Non, cela n’a rien d’un son confus. Absolument pas. Cela n’a rien d’incertain. Il Ă©tait certain de tout ce qu’Il faisait.

103      La Bible ne rend pas un son confus. Elle identifie la caractĂ©ristique de Dieu par le son qu’elle rend.

104      JĂ©sus a dit, dans Jean 10.37: “Si Je ne fais pas les Ɠuvres de Mon PĂšre, ce que
et que Je n’ai pas le caractĂšre de Mon PĂšre, ne Me croyez pas. Ce sont elles qui identifient Son caractĂšre en Moi, Ses caractĂ©ristiques.”

105      En effet, le PĂšre, c’est la Parole: “Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu”, et la caractĂ©ristique de Dieu se manifeste par Sa promesse pour l’ñge en question.

106      Bon, s’Il avait vĂ©cu Ă  l’époque de MoĂŻse, ça n’aurait pas marchĂ©. Et si MoĂŻse avait vĂ©cu Ă  Son Ă©poque, ça n’aurait pas marchĂ©. S’Il avait vĂ©cu Ă  l’époque de NoĂ©, ça n’aurait pas marchĂ©, et si NoĂ© avait vĂ©cu Ă  Son Ă©poque, non plus. NoĂ© prophĂ©tisait des choses qui s’appliquaient Ă  son temps, et c’est sa caractĂ©ristique et ce qu’il faisait qui l’identifiaient Ă  la Parole de Dieu. MoĂŻse a fait la mĂȘme chose.

107      Et lĂ  JĂ©sus est venu, et la Parole qui avait Ă©tĂ© promise pour cet Ăąge-lĂ  s’est identifiĂ©e en JĂ©sus-Christ par la caractĂ©ristique de la Parole, qui est Dieu. Amen.

108      L’effusion du Saint-Esprit sur les gens ordinaires, dans les derniers jours, a identifiĂ© la caractĂ©ristique de Dieu avec les gens. Il l’a promis. C’est la Parole. Il a dit qu’Il le ferait. Personne ne peut retirer cela. Il a dit qu’Il le ferait.

109      Donc, toutes ces choses qu’Il a promises, Il les fait, voilĂ . C’est ainsi que s’identifie Sa caractĂ©ristique. Oui monsieur. “Ne les croyez pas, ne croyez pas Mes affirmations, si Ma caractĂ©ristique n’est pas celle de Dieu.”

110      Maintenant remarquez, dans Jean 14.12: “Celui qui croit en Moi”, Il a dit, “a Ma marque d’identitĂ©, Ma caractĂ©ristique. Celui qui croit en Moi fera, lui aussi, les Ɠuvres que Je fais.” C’est ce qui identifie que le caractĂšre de Christ est en lui, la manifestation de Ses caractĂ©ristiques. Amen.

111      Je me sens pas mal religieux en ce moment, mĂȘme si je suis enrouĂ©. Oui monsieur. Oh! la la! Voyez, C’est indĂ©niable! Sa Vie! “Celui qui croit en Moi fera, lui aussi, les Ɠuvres que Je fais.” Voyez, c’est ainsi que s’identifie cette caractĂ©ristique.

112      Il a dit la mĂȘme chose: “Si Mon caractĂšre ne M’identifie pas”, n’identifie pas Dieu en—en Lui, alors Lui
il ne faut pas Le croire. Et Il a aussi dit que c’est ainsi qu’on pourrait L’identifier. Et donc, si cela ne L’identifie pas, alors Il n’est pas ce qu’Il dit ĂȘtre.

113      Et aujourd’hui, si Christ ne S’identifie pas, si la caractĂ©ristique de Christ ne nous identifie pas comme Ă©tant de Christ, comme croyant la Parole
 JĂ©sus Ă©tait la Parole, Il devait donc forcĂ©ment croire la Parole. Alors, comment pouvons-nous dire que nous sommes de Christ, et nier une seule Parole de la Bible? Le Saint-Esprit de Christ, c’est Dieu en vous, et Il ponctuera chaque promesse d’un “Amen”. La Bible dit: “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.” L’Esprit de Dieu dit: “Amen.” Voyez?

114      Ne dites pas, pour une seule d’entre elles: “Non, ça, c’était pour un autre Ăąge; c’était seulement pour les disciples.”

115      “Allez par tout le monde, et prĂȘchez l’Évangile Ă  toute la crĂ©ation. Celui, n’importe oĂč dans le monde, qui croira, voici les signes qui l’accompagneront — la mĂȘme chose.” “Le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement”, la caractĂ©ristique, identifiĂ©e.

116      Ainsi donc HĂ©breux 1.1: “Dieu qui, autrefois, a parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes”, c’est par cela que s’identifie le Christ ressuscitĂ©, aujourd’hui, par la mĂȘme caractĂ©ristique qu’autrefois. L’avez-vous remarquĂ©? Dieu ne change jamais Sa façon de faire.

117      Dans la Bible ancienne, quand un songeur avait un songe, et qu’il n’y avait pas de prophĂšte dans le pays, qui puisse voir si ce songe Ă©tait vĂ©ritable ou non, ils avaient un autre moyen de le dĂ©couvrir. La personne en question, celui qui avait eu le songe, ils l’emmenaient au temple. Le pectoral d’Aaron, qui Ă©tait souverain sacrificateur, Ă©tait suspendu Ă  un poteau. Alors ce songeur racontait son songe. Peu importe combien ça sonnait bien, combien ça semblait vrai, si une LumiĂšre surnaturelle ne brillait pas sur ces pierres, — ce qu’on appelle l’Urim Thummim (les lecteurs de la Bible comprennent), — alors, peu importe combien ça semblait vrai, ce n’était pas vrai. La nature inhabituelle de Dieu, le caractĂšre de Dieu, se devait de manifester Ses caractĂ©ristiques par le surnaturel, afin de dĂ©montrer qu’Il S’identifiait Ă  ce message. Amen.

118      Je dis la mĂȘme chose ce soir. L’ancien Urim Thummim a disparu, mais la Parole reste toujours la chose qui identifie la caractĂ©ristique de Dieu, la promesse de l’heure oĂč nous vivons. Les caractĂ©ristiques de Dieu sont lĂ , identifiĂ©es par la promesse de l’heure Ă  laquelle nous vivons.

119      Et cela prouve que Dieu est le mĂȘme qu’Il Ă©tait. “Autrefois,” regardez, “de plusieurs maniĂšres, Il a parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes.” “La loi et les prophĂštes ont subsistĂ© jusqu’à Jean; depuis lors, le Royaume des Cieux.” Remarquez: “Mais, en ce dernier jour,” Il dit la mĂȘme chose qu’à l’époque, “par Son Fils JĂ©sus-Christ.” “Dieu, autrefois, Ă  plusieurs reprises, de plusieurs maniĂšres, a parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes; en ce dernier jour,” Il fait la mĂȘme chose, “Il parle aux gens (aux pĂšres) par Son Fils JĂ©sus-Christ.” Il L’a ressuscitĂ© des morts, et Il vit au-dedans de nous, Il S’identifie et nous annonce des choses d’avance, Il discerne les pensĂ©es et les intentions du cƓur. JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement! “Dieu, autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, a parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, mais en ces derniers jours, par Son Fils JĂ©sus-Christ.” On ne peut pas altĂ©rer l’Écriture. Elle est tout Ă  fait exacte.

120      Comme je l’ai dĂ©jĂ  dit, Dieu n’a pas besoin que qui que ce soit interprĂšte cette Parole. Il interprĂšte Lui-mĂȘme Sa Parole. Quand Il dit quelque chose, cela arrive, c’est ça qui en est l’interprĂ©tation. Voyez? Il n’a pas besoin que quelqu’un dise: “Eh bien, je crois que ça veut dire telle chose.” Dieu l’identifie par l’interprĂ©tation que Lui-mĂȘme en fait.

121      Et ce, si la promesse s’applique Ă  cette Ă©poque-lĂ ! Nous ne pouvons pas vivre dans la lumiĂšre de—de—de Luther. Nous ne pouvons pas vivre dans la lumiĂšre de Wesley. Nous ne pouvons pas vivre dans la lumiĂšre d’aucun de ceux-lĂ . Nous devons vivre dans la LumiĂšre qui a Ă©tĂ© promise pour aujourd’hui.

122      Qu’est-ce qui se serait passĂ© si MoĂŻse Ă©tait allĂ© en Égypte, et qu’il avait dit: “Eh bien, nous allons construire une grande arche. Nous allons sortir de ce pays en voguant sur les flots. Les eaux du Nil vont monter”? On aurait consultĂ© le rouleau: aucune promesse Ă  ce sujet. C’est vrai. Mais, voyez-vous, il s’est identifiĂ© comme Ă©tant le prophĂšte de Dieu, car ce qu’il disait arrivait, et c’est ce qui leur faisait savoir qu’il avait la Parole du Seigneur. Pharaon avait des lances, mais MoĂŻse avait la Parole. Donc, quand ils sont arrivĂ©s au bord de la mer, toutes les lances ont Ă©tĂ© englouties dans la mer; et MoĂŻse a fait traverser la mer Ă  IsraĂ«l, Ă  sec, parce qu’il avait la Parole, et qu’il Ă©tait la Parole de cette heure-lĂ . MoĂŻse Ă©tait la Parole manifestĂ©e pour son heure.

            Élie Ă©tait la Parole manifestĂ©e pour son heure.

123      Christ est la Parole manifestĂ©e, et les promesses qu’Il a faites: “Un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Vous ferez, vous aussi, les Ɠuvres que Je fais.” Il a promis ces choses. Qu’est-ce que c’est? C’est la caractĂ©ristique de Dieu, qui manifeste Sa Parole, comme Il l’a fait dans tous les Ăąges.

124      Dans Malachie 4, Il a dit: “Avant que le jour de l’Éternel arrive, ce jour grand et redoutable, voici, Je vous envoie Élie, le prophĂšte; et il ramĂšnera la foi des enfants Ă  celle des pĂšres, avant que ce jour arrive.” Il l’a promis.

125      JĂ©sus a dit, au chapitre 17 de Luc: “Ce qui arriva aux jours de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  l’avĂšnement du Fils de l’homme, lorsque le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lera.” Lorsque la rĂ©vĂ©lation se dĂ©voilera, aux jours oĂč le monde sera comme Sodome — qu’est-ce que ce sera? La caractĂ©ristique de l’accomplissement de cette Écriture-lĂ . Dieu S’identifiant par Sa caractĂ©ristique, Ses caractĂ©ristiques, ce qu’Il a toujours Ă©tĂ©. Il ne peut pas s’écarter de cela.

126      Dans les derniers jours, Il s’est identifiĂ© par Son Fils. Remarquez comment Dieu fait ces choses, toujours, comme Il l’a touj-
 Il ne change jamais de maniĂšre de faire.

127      Ces trois hommes qui se sont entretenus avec Abraham — comme nous venons de le dire, lĂ : aux jours de Sodome.

128      Abraham Ă©tait un homme qui croyait en Dieu. Il croyait la promesse de Dieu, sur parole. Sara, sa femme, Ă©tait ĂągĂ©e de soixante-cinq ans, et Abraham Ă©tait ĂągĂ© de soixante-quinze ans, quand Dieu l’a appelĂ©. Il lui a dit qu’ils allaient avoir un— un enfant, qu’Abraham allait avoir un enfant de Sara. Ça peut sembler un peu ridicule, mais j’imagine qu’elle a prĂ©parĂ© tous les—les petits chaussons, et les Ă©pingles, et tout, parce qu’ils allaient avoir ce bĂ©bĂ©.

129      Les premiers vingt-huit jours Ă©coulĂ©s, eh bien, Abraham a peut-ĂȘtre dit Ă  Sara: “Comment te sens-tu, ma chĂ©rie?

            — Pas de changement.

            — Gloire Ă  Dieu, nous allons l’avoir de toute façon.

            — Comment le sais-tu?

            — Dieu l’a dit.”

            Un an plus tard. “Comment te sens-tu, chĂ©rie?

            — Pas de changement.

            — Nous allons l’avoir de toute façon. Dieu l’a dit.”

            Cinq ans plus tard. “Comment te sens-tu maintenant, chĂ©rie?

            — Pas de changement.

            — Nous allons l’avoir de toute façon. Dieu l’a dit.”

130      Qu’est-ce que c’était? Il avait la promesse de Dieu. Il a cru Ă  Dieu, et il a fait comme Dieu: il est restĂ© attachĂ© Ă  la Parole promise. Cela


131      Vingt-cinq ans plus tard. Les petits chaussons avaient jauni, mais elle les gardait fidĂšlement. Le voilĂ  maintenant ĂągĂ©, voĂ»tĂ©, trĂšs mal en point; le sein de Sara est comme mort, et lui est stĂ©rile. Ils sont dans un Ă©tat terrible!

132      “Comment te sens-tu, Abraham, pĂšre de nations?”, lui disaient ses amis soi-disant croyants.

133      “Eh bien, gloire Ă  Dieu, je me sens trĂšs bien. Nous allons avoir ce bĂ©bĂ© de toute façon.” En effet, il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu, car il avait la pleine conviction que ce que Dieu a dit, Dieu peut aussi l’accomplir. Amen. VoilĂ  la caractĂ©ristique du croyant.

134      Qu’en est-il de vous? Voyez? Qu’en est-il de nous, les enfants d’Abraham? Est-ce que nous nous identifions avec la Parole de Dieu, qui est une promesse, et est-ce que notre caractĂ©ristique nous identifie, dĂ©montre que nous Y croyons rĂ©ellement? Ou bien, est-ce que nous sommes ballottĂ©s, nous nous prĂ©cipitons par ici, et par lĂ , et lĂ -bas, et nous faisons des suppositions, et nous sommes ballottĂ©s de tous cĂŽtĂ©s? Dans ce cas, nous ne sommes pas des ChrĂ©tiens, nous faisons semblant de croire, c’est tout.

135      Par contre, quand nous nous appuyons vraiment sur cette promesse, ne bougeons pas de lĂ , tenons-nous-en Ă  Cela! C’est ce qu’Abraham a fait.

136      Et alors, nous voyons qu’un jour, il a vu trois hommes arriver Ă  pied. La Bible dit que “c’était pendant la chaleur du jour”, il devait ĂȘtre environ midi. Ces hommes se sont approchĂ©s et ils s’entretenaient avec lui. Nous voyons que deux d’entre eux sont descendus Ă  Sodome. Je crois que nous avons parlĂ© de cela l’autre soir. L’un d’eux est restĂ© avec lui.

137      Remarquez cet Homme qu’il a appelé qui est restĂ© avec lui, ce que cet Homme a fait. L’un d’eux s’est identifiĂ© par Sa caractĂ©ristique, dĂ©montrant qu’Il Ă©tait Elohim.

138      Elohim, la toute premiĂšre parole de la Bible: “Au commencement, Dieu
” Or, n’importe lequel d’entre vous, les Ă©rudits, vous savez que ce mot Dieu, lĂ , veut dire, en hĂ©breu, c’est “Elohim”, qui veut dire “le Tout-Puissant, celui qui est entiĂšrement suffisant, celui qui existe par lui-mĂȘme”; Il n’a besoin de l’aide de personne, Il n’a besoin de l’interprĂ©tation de personne, Il la fait par Lui-mĂȘme. Il est le Dieu entiĂšrement suffisant, omniprĂ©sent, omniscient, omnipotent. Il est Dieu.

139      Et Il Ă©tait lĂ . Alors, Abraham, ce patriarche qui avait une bonne maĂźtrise de la Parole, il a regardĂ© cet Homme. Et cet Homme, pendant qu’Il avait le dos tournĂ© Ă  la tente, Il a dit: “OĂč est ta femme Sara?”

            Il a dit: “Elle est dans la tente, derriĂšre Toi.”

140      Il a dit: “Je vais te visiter Ă  la pĂ©riode de la vie, et tu auras ce bĂ©bĂ© que Je t’ai promis.”

141      Sara a ri de cela. Et Celui qui s’entretenait avec Abraham lui a dit ce que Sara avait dit dans la tente, derriĂšre Lui.

142      C’est ce qu’on lit, lĂ  dans la GenĂšse. Et nous voyons qu’à ce moment-lĂ , Abraham, aprĂšs que cet Homme S’est identifié 

143      Qu’est-ce que c’était? Dans HĂ©breux, chapitre 4, verset 12, il est dit: “La Parole de Dieu est plus tranchante, plus efficace qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, elle discerne les pensĂ©es et les intentions du cƓur.”

144      Il a reconnu que c’était cet Homme-lĂ . Il savait qu’il n’y avait aucun autre prophĂšte que lui dans le pays — et c’est pourquoi la Parole du Seigneur Ă©tait venue Ă  lui. Il Ă©tait le prophĂšte, et voici, la Parole Ă©tait venue au prophĂšte.

145      MĂȘme chose pour Jean-Baptiste. Il n’y avait pas eu de prophĂšte depuis quatre cents ans. Je me rappelle


146      Il se peut que le brave docteur Davis soit ici ce soir, le brave prĂ©dicateur de l’Église Baptiste Missionnaire qui m’a baptisĂ© dans la Foi. Dans le temps, il dĂ©battait cela avec moi. Il disait: “Billy, tu n’es encore qu’un gamin. Il faut que tu m’écoutes.”

            Je disais: “D’accord, FrĂšre Davis, j’écoute.”

147      Il disait: “Vois-tu, Jean n’avait pas Ă©tĂ© baptisĂ©. Donc, il baptisait les gens, mais n’avait pas Ă©tĂ© baptisĂ©; personne n’était digne de le baptiser.” Ça, c’est bien conforme Ă  la thĂ©ologie baptiste. “VoilĂ  JĂ©sus qui arrive, et lĂ  il dit
Jean dit: ‘C’est moi qui ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par Toi; pourquoi viens-Tu Ă  moi?’ Il a rĂ©pondu: ‘Laisse faire maintenant.’” Il a dit: “Et alors, quand il ne Lui a plus ‘rĂ©sisté’,” il a dit, “vois-tu, lĂ  JĂ©sus a baptisĂ© Jean. Et quand Il est sorti de l’eau, les cieux se sont ouverts, et Il a vu Dieu descendre sous la forme d’une colombe, venir sur Lui, prononcer ces mots: ‘Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en Qui Je me plais Ă  demeurer.’” Mais, non, ce n’est pas pour contredire le docteur Davis, mais il Ă©tait dans l’erreur.

148      Voyez, Jean Ă©tait le prophĂšte, et la Parole vient toujours au prophĂšte. Donc, mĂȘme si la Parole Ă©tait faite chair, il fallait nĂ©cessairement qu’Elle vienne au prophĂšte; en effet, il rendait tĂ©moignage de la Parole, et sa caractĂ©ristique mĂȘme l’identifiait comme tel. Voici la Parole qui arrive, alors que s’est-il passĂ©? DĂšs qu’il s’est trouvĂ© face Ă  face avec JĂ©sus, Jean a dit: “C’est moi qui ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par Toi; pourquoi viens-Tu Ă  moi?”

149      JĂ©sus a dit: “Laisse faire maintenant, car il est convenable (il est de notre devoir), convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste.” Jean Ă©tait le prophĂšte; Lui Ă©tait la Parole. Il Ă©tait le Sacrifice, et Il allait bientĂŽt commencer Son ministĂšre terrestre, le Sacrifice devait donc ĂȘtre lavĂ© avant d’ĂȘtre prĂ©sentĂ©. Jean L’a baptisĂ©, parce qu’il savait cela. “Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste.” Le Sacrifice devait ĂȘtre lavĂ© avant d’ĂȘtre prĂ©sentĂ©, alors Jean L’a baptisĂ©. Ce n’était pas JĂ©sus qui baptisait Jean — c’est Jean qui a baptisĂ© JĂ©sus. “Laisse faire maintenant.”

150      Remarquez, lĂ  se trouvait Abraham, qui avait la Parole du Seigneur. La Parole du Seigneur venait Ă  lui. Il Ă©tait le prophĂšte. Et lĂ , voici la Parole qui arrive. Il l’a appelĂ© “Abraham”, et non Abram.

151      Quelques jours auparavant, son nom Ă©tait Abram—était Abram, maintenant c’est “Abraham”. Sa femme, c’était SaraĂŻ, maintenant c’est “Sara”, non pas S-a-r-a-ĂŻ, mais S-a-r-a. Non pas (A-b-r-a-h-a-m) A-b-r-a-m, mais A-b-r-a-h-a-m: Abraham.

152      Et cet Homme S’est identifiĂ©, au moment oĂč Il a dit: “Abraham!” Oh! la la!

            Abraham a dit: “Elohim!”

153      VoilĂ  la Parole et le prophĂšte rĂ©unis, les deux caractĂšres se sont identifiĂ©s.

154      Elohim, Il a dit: “OĂč est ta femme Sara?”

155      Il a dit: “Elle est dans la tente, derriĂšre Toi.” Et le
 AprĂšs quoi le miracle s’est accompli. Elohim! Abraham L’a appelĂ© “le Dieu entiĂšrement suffisant, Tout-Puissant, omnipotent”.

156      JĂ©sus a dit — quand Il Ă©tait sur terre, Il a fait la mĂȘme chose que ce qu’Elohim avait fait. C’est par cette caractĂ©ristique qu’Il s’est identifiĂ© comme Ă©tant Dieu.

157      Et Il a dit qu’avant, “que, dans les derniers jours, Ă  l’avĂšnement du Fils de l’homme, lorsqu’Il se rĂ©vĂ©lerait, on aurait de nouveau le mĂȘme cadre qu’à Sodome”. Elohim parmi Son peuple, le Dieu Tout-Puissant! C’est ce que dit l’Écriture. Elohim parmi les gens!

158      VoilĂ  maintenant quarante ans qu’Il nous baptise du Saint-Esprit: Elohim, Dieu! Et l’église


159      Regardez, Abraham avait vu un signe, un autre appel; un signe, un appel; un appel, un signe; en attendant le fils promis. Mais le dernier signe qu’il a vu, la derniĂšre apparition, la derniĂšre visitation de Dieu avant l’arrivĂ©e du fils promis, c’était Elohim dans une chair humaine. AprĂšs quoi le fils promis est arrivĂ©.

160      Et la PostĂ©ritĂ© d’Abraham attend le Fils promis, JĂ©sus-Christ. Eux, ils ont vu des signes, l’effusion du Saint-Esprit, le parler en langues, la guĂ©rison Divine, et tout. Mais, lorsque le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lera, Elohim reviendra vers la PostĂ©ritĂ© royale d’Abraham et Il dĂ©montrera la mĂȘme chose que ce qu’Il avait dĂ©montrĂ© ce jour-lĂ , amen: Elohim, comme Ă  l’époque! Pourquoi? Ce sera la caractĂ©ristique de Dieu.

161      Or, si Christ Ă©tait Dieu: “Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la consommation, la fin. Vous ferez, vous aussi, les Ɠuvres que Je fais.”

162      C’est ce que JĂ©sus a dit dans—dans Luc, au chapitre 17. Bon, donc, quand nous croirons et que nous aurons devant nos yeux les derniers jours, ce qui s’était produit se reproduira, dans le mĂȘme cadre.

163      Et donc, HĂ©breux 1.1: “Dieu qui, autrefois, S’est identifiĂ© par les prophĂštes, en ces derniers jours, a identifiĂ© la rĂ©surrection de Son Fils d’entre les morts”, en donnant Ă  l’Église la caractĂ©ristique mĂȘme qui Ă©tait la Sienne, confirmant ainsi l’exactitude d’HĂ©breux 13.8.

164      Impossible d’arracher des plumes Ă  ceux-lĂ . Ce sont des plumes d’aigle. Elles sont fixĂ©es solidement, parce que ce sont des oiseaux cĂ©lestes. [espace non enregistrĂ© sur la bande— N.D.É.] 
ils les nourrissent de nourriture d’aigle.

165      Donc nous remarquons “qu’autrefois, Ă  plusieurs reprises, de plusieurs maniĂšres, Il a parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, et, en ces derniers jours, par Son Fils JĂ©sus-Christ, en Le ressuscitant des morts”. Et Le voici parmi nous, aprĂšs deux mille ans, ce mĂȘme JĂ©sus, non pas l’un des prophĂštes: JĂ©sus, allĂ©luia, le Fils de Dieu ressuscitĂ©!

166      Un jour, JĂ©sus a dit, Il a dit: “Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un signe, et elle recevra un signe.” Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre. Quand le monde a-t-il dĂ©jĂ  Ă©tĂ© plus mĂ©chant, adultĂšre et perverti qu’il l’est maintenant?

167      “Ce qui arriva du temps de Jonas: de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme devra ĂȘtre trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.”

168      Alors “une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre” allait recevoir un signe. Quel genre de signe? Le signe de la rĂ©surrection. Et nous avons ce signe aujourd’hui: aprĂšs deux mille ans, Il est toujours vivant. Il est parmi nous ce soir, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il S’identifie par les caractĂ©ristiques de Dieu, Il manifeste la Parole qu’Il avait promis d’accomplir aujourd’hui. Amen.

169      VoilĂ  la Parole. Maintenant, reste Ă  savoir si vous allez croire le signe, alors que, dans les derniers jours, Il S’identifie par Son Fils? Remarquez.

170      Dieu, autrefois, a parlĂ© Ă  MoĂŻse. Dans DeutĂ©ronome 18.15, il a dit: “L’Éternel, ton Dieu, suscitera un ProphĂšte comme moi.”

            Maintenant regardez bien. Ça, c’est la Parole. C’est la Parole. C’était Dieu. Ce n’était pas MoĂŻse. Comment MoĂŻse aurait-il pu savoir cela? Il Ă©tait un homme. Mais Dieu, qui parlait par MoĂŻse, a dit cela. Le croyez-vous? TrĂšs bien.

171      Maintenant remarquez JĂ©sus, regardez comment Ses—Ses caractĂ©ristiques ont identifiĂ© cette Parole promise, dĂ©montrant qu’elle Ă©tait vraie. Certainement. Il s’est identifiĂ© par cette caractĂ©ristique, ce que MoĂŻse avait dit qu’Il serait.

172      Bien des gens, par exemple, aujourd’hui, ils dĂ©sirent avoir devant eux un grand conducteur. “Oh, c’est le docteur Untel. Il est diplĂŽmĂ© de l’universitĂ© Hartford.” Ou: “Il est diplĂŽmĂ© d’une grande institution comme ça, quelque part.” Ce n’est pas la marque d’identitĂ© de Dieu, ça. Non, non. En rien. C’est par la Parole que Dieu s’identifie. Voyez?

173      JĂ©sus, aux yeux du monde, Il n’était pas un Ă©rudit, Il n’était pas non plus un sacrificateur, Il n’était pas non plus un rabbin. Aux yeux du monde, Il Ă©tait un renĂ©gat.

174      Mais Dieu confirmait Sa Parole par Lui, ce qui faisait de Lui Emmanuel. C’était Sa marque d’identitĂ©. Donc, lĂ , JĂ©sus correspondait exactement Ă  ce que Dieu, autrefois, avait annoncĂ© par MoĂŻse, avait dit qu’Il ferait.

175      Maintenant remarquez, quand Il a rencontrĂ© Pierre, — nous avons fait un petit rĂ©cit imagĂ© de cela l’autre soir, — quand Il a rencontrĂ© Pierre et qu’Il a dit Ă  Pierre quel Ă©tait son nom. C’est par ce signe que Pierre a identifiĂ© Ses dĂ©clarations comme Ă©tant celles du Messie, car la Parole avait dit: “L’Éternel, ton Dieu, suscitera un ProphĂšte.”

176      Pierre est arrivĂ© lĂ , — Ă  ce moment-lĂ , il Ă©tait Simon, — il est arrivĂ© lĂ  oĂč Il se trouvait. JĂ©sus l’a regardĂ©, Il a dit: “Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas.” C’est par cela que s’est identifiĂ© le caractĂšre de Christ, montrant qu’Il Ă©tait cette Parole que MoĂŻse avait promise. Pierre a reconnu que c’était lĂ  le signe qui attestait l’identitĂ© de JĂ©sus, comme Ă©tant le Messie. “Dieu Ă©tait en Christ”, l’onction pour les derniers jours. À NathanaĂ«l
 Souvenez-vous, Il a dit Ă  Simon quel Ă©tait son nom.

177      Maintenant, remarquez: Ă  NathanaĂ«l, Il a dit ce qu’il avait fait. “Je t’ai vu quand tu Ă©tais sous l’arbre.” C’est par cela qu’Il s’est identifiĂ© comme Ă©tant le Messie.

178      Il a dit: “Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.” Il s’est identifiĂ© par la caractĂ©ristique de la Parole promise, qui dĂ©clarait qu’Il serait le Messie. “L’Éternel, ton Dieu, suscitera un ProphĂšte.”

179      La petite femme au puits, Il lui a dit ce qu’elle Ă©tait, et c’est par cela qu’Il s’est identifiĂ© comme Ă©tant ce Messie qui avait Ă©tĂ© promis. Voyez?

180 Son caractĂšre, Ses caractĂ©ristiques, c’était la Parole qui s’identifiait. C’étaient lĂ  Ses caractĂ©ristiques qui dĂ©montraient que la Parole est Dieu, c’était donc Dieu qui s’identifiait en Christ. Maintenant soyez attentifs. Remarquez.

181      À Pierre, Il s’est identifiĂ© Ă  Pierre, en l’appelant par son nom. Il s’est identifiĂ© Ă  NathanaĂ«l, en lui disant ce qu’il avait fait. La femme L’a identifiĂ©, parce qu’Il lui avait dit ce qu’elle Ă©tait. Ce qu’il
qui il Ă©tait; ce qu’il avait fait; et ce qu’elle Ă©tait. Il s’est identifiĂ© par Sa caractĂ©ristique de Messie, ces choses qui devaient ĂȘtre la caractĂ©ristique du Messie.

182      Regardez cette petite femme, elle a dit la mĂȘme chose. “Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Ça fait des centaines d’annĂ©es qu’on n’a pas eu de prophĂšte. Des histoires d’églises, des chamailleries, des divergences dĂ©nominationnelles, ça, on en a eu tout plein, mais ça fait des centaines d’annĂ©es qu’on n’a pas eu de prophĂšte. Nous savons que, quand le Messie viendra, c’est par cela qu’Il s’identifiera.”

183      Il a dit: “Je Le suis, Moi qui te parle.” Cela n’a rien d’incertain: “Je Le suis.” C’est par cela qu’Il s’est identifiĂ©.

184      La femme atteinte d’une perte de sang L’a identifiĂ© comme Ă©tant la Parole. Comment? Par ce qu’Il a fait lorsque sa foi L’a touchĂ©. Il s’est retournĂ© et a dit: “Qui M’a touchĂ©?” Il a reconnu qu’il s’était passĂ© quelque chose. C’est par cela que JĂ©sus s’est identifiĂ© comme Ă©tant le Messie.

185      Elle le croyait, et elle s’est dit: “Si je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.”

186      Et aussitĂŽt qu’elle l’a touchĂ©, Il s’est retournĂ©, Il a dit: “Mais, qui M’a touchĂ©?” Et ils s’en dĂ©fendaient tous. Cependant, Sa caractĂ©ristique de Messie


187      Amen! J’espĂšre que mon auditoire saisit. Écoutez, nous terminons avec ceci.

188      LĂ  elle L’a touchĂ©. Il y avait peut-ĂȘtre des centaines de personnes qui essayaient de Le toucher. Pierre L’a mĂȘme repris, il a dit: “Voyons, tout le monde Te touche.”

189      Il a dit: “Oui, mais quelqu’un M’a touchĂ©, c’était diffĂ©rent.” C’est ce contact diffĂ©rent, ce contact de la foi. Voyez? Il a dit: “Quelqu’un M’a touchĂ©. C’était un contact diffĂ©rent. Je me suis affaibli. De la force est sortie de Moi. De la vertu est sortie de Moi.” Alors, Le voilĂ .

190      Alors, Son propre disciple a dit, en d’autres mots: “Tu parles—parles comme si Tu Ă©tais un dĂ©sĂ©quilibrĂ©. Voyons, les gens, tout le monde Te touche.”

191      Remarquez comment Il—remarquez comment Il s’est identifiĂ© lĂ . Il s’est retournĂ©, a promenĂ© Son regard sur la foule. Il l’a repĂ©rĂ©e. Elle ne pouvait plus se cacher. Il lui a signalĂ© son Ă©tat et lui a dit que “sa foi l’avait guĂ©rie”.

192      Elle a reconnu par cela que, HĂ©breux 4.12, “la Parole discerne les pensĂ©es, les intentions du cƓur”. Sa caractĂ©ristique L’a identifiĂ© comme Ă©tant “la Parole de Dieu faite chair et habitant parmi nous”. Amen.

193      Je pense que c’est par cette mĂȘme chose qu’Il s’identifie ce soir: JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, vivant parmi nous ce soir, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant, puisque HĂ©breux 13.8 est vrai, Son caractĂšre L’identifiera aujourd’hui, comme Ă  cette Ă©poque-lĂ , de la mĂȘme maniĂšre.

194      ConsidĂ©rez ClĂ©opas et les autres, aprĂšs la rĂ©surrection. JĂ©sus S’est identifiĂ© par Sa maniĂšre de rompre le pain: Il l’a fait exactement de la mĂȘme maniĂšre qu’avant Sa crucifixion. Et ils
 C’est par cela que s’est identifiĂ©e Sa caractĂ©ristique: en effet, c’était Sa maniĂšre de le faire.

195      Maintenant, s’Il Ă©tait ici ce soir, comment S’identifierait-Il? Exactement comme Il l’a fait hier, car Il est le mĂȘme aujourd’hui, et Il le sera pour toujours. C’est Sa marque d’identitĂ©. HĂ©breux 4, quat-
14 et 15: “Il est maintenant
” Il est dit: “Il est notre Souverain Sacrificateur, qui peut compatir Ă  nos faiblesses.” Il est notre Souverain Sacrificateur maintenant mĂȘme. AprĂšs Sa rĂ©surrection, aprĂšs Sa mort, aprĂšs Son ensevelissement, aprĂšs Sa rĂ©surrection, aprĂšs Son ascension, amen, Il reste toujours le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, un Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos faiblesses. Amen. C’est ce qu’Il est maintenant mĂȘme, pour tous les hommes et toutes les femmes ici qui le croiront. Il est notre Souverain Sacrificateur — le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

196      Il vit Ă  jamais. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] Ses caractĂ©ristiques L’identifient sans cesse comme Ă©tant le mĂȘme que lorsqu’Il vivait sur la terre. Il est toujours vivant, ici ce soir, sous la forme du Saint-Esprit. Il vit Ă  jamais. Et s’Il est toujours vivant, Ses caractĂ©ristiques L’accompagnent, comme elles l’ont toujours fait.

197      Je suis reconnaissant, ce soir, de ce que “Dieu, autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, a parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, et en ces derniers jours, par Son Fils JĂ©sus-Christ”.

198      Oh, je ne savais pas que j’avais prĂȘchĂ© aussi longtemps. Je n’avais plus ça Ă  l’esprit. Excusez-moi. Je vais juste
je vais m’arrĂȘter.

            Prions.

199      PĂšre CĂ©leste, grand Dieu misĂ©ricordieux! Seigneur, je—je
 peut-ĂȘtre que j’ai parlĂ© trop longuement. Si c’est le cas, je Te prie, ĂŽ Dieu, de me pardonner. Par contre, Seigneur, je ne peux pas Te demander de me pardonner ce que j’ai dit. J’ai dit exactement ce que Toi, Tu as dit, ici dans Ta Parole.

200      Maintenant, seulement un mot ou deux qui viennent de Toi, Seigneur, et alors peut-ĂȘtre que tous ceux qui sont ici, ce soir, verront. Ces pauvres gens malades seront guĂ©ris, quand ils verront que Tu es toujours notre grand Souverain Sacrificateur. Je prie, Seigneur, que pendant les quelques minutes qui suivront, Tu fasses vivre ce Message de nouveau, par une rĂ©alitĂ©. Ce que j’ai dĂ©clarĂ© lĂ , par la Parole: que Ta caractĂ©ristique identifie Ta prĂ©sence parmi nous ce soir, dĂ©montre que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, car c’est au Nom de JĂ©sus que nous Te le demandons. Amen.

201      Un instant. Nous, je—j’ai dĂ©passĂ© un peu le temps prĂ©vu, pouvez-vous supporter encore quinze ou vingt minutes, pour que nous fassions une petite ligne de priĂšre? Si oui, levez la main, pour dire: “Nous
” TrĂšs bien, merci—merci. J’avais promis de vous laisser partir Ă  vingt et une heures trente. C’est l’heure qu’il est maintenant; il est vingt et une heures quarante. Alors, si vous voulez bien m’accorder une dizaine de minutes, je vais faire trĂšs vite.

202      Voyons un peu: quelles cartes de priĂšre ont-ils distribuĂ©es aujourd’hui? [Un frĂšre dit: “O.”—N.D.É.] O? À quoi, oĂč est-ce qu’on avait commencĂ© l’autre soir, Ă  un, Ă  un? [“Je pense que c’était un.”] Oui, oui.

203      Et nous, hier soir, nous avons simplement
le Saint-Esprit
 J’écoutais ça aujourd’hui. Je rĂ©pĂ©tais lĂ  ce qui m’était dit, certains noms français, je
 Le Saint-Esprit; c’est le seul moyen, pour moi: attendre de voir.

204      Voyez, parfois, quand on a une vision, il faut qu’elle soit transposĂ©e et traduite. Qu’elle soit interprĂ©tĂ©e. Une vision, par exemple, on—on pourrait voir une—une brebis, ce qui pourrait signifier de la laine. Voyez, il faut aussi en avoir la traduction, voyez, transposer cette vision et la traduire.

205      Et j’ai remarquĂ© qu’hier soir, je—je n’arrivais pas Ă  prononcer ces noms français, il fallait que je les Ă©pelle.

206      En Afrique, et lĂ -bas au milieu des Hottentots, des paĂŻens et tout, Il Ă©pelait leur nom, voilĂ , leur disait qui ils Ă©taient, Il Ă©pelait ça dans leur langue. Ils—ils le reconnaissaient, dĂšs qu’on l’épelait. Mais, voyez, mais Il connaĂźt toutes les langues. Il est le Dieu Éternel.

207      Commençons ce soir, disons, Ă  partir de soixante-quinze, jusqu’à cent, les O. C’est bien O, est-ce bien ce qu’il a dit? Je
 [Un frĂšre dit: “Oui. O.”—N.D.É.] O, O. Oui. TrĂšs bien. Qui a la carte de priĂšre, soixante-quinze? Faites voir. Dans les O, la carte de priĂšre O, soixante-quinze, que la personne qui a cette carte lĂšve la main. Les O. TrĂšs bien. Avancez-vous juste ici. Soixante-quinze, quatre-vingts, quatre-vingt-cinq, quatre-vingt-dix, quatre-vingt-quinze, cent, avancez-vous par ici, s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien, il faut vous mettre en ligne par ici, rapidement, parce que nous n’avons pas beaucoup de temps. J’ai bien confiance que vous allez faire ça.

208      Regardez votre carte de priĂšre. Regardez la carte de priĂšre de la personne voisine. Quel
 Et si quelqu’un est infirme, assistez-les dans la ligne de priĂšre. Donc, s’ils ont O, comme O tout court, soixante-


209      De soixante-quinze Ă  cent, mettez-vous en ligne juste ici, s’il vous plaĂźt. OĂč que vous soyez, dans les balcons, n’importe oĂč, venez tout de suite, venez vous placer dans la ligne, le plus rapidement possible, s’il vous plaĂźt, pour gagner du temps.

210      Maintenant les autres, ici, qui n’ont pas de carte de priĂšre, voulez-vous lever la main, pour dire: “Je n’ai pas de carte de priĂšre, FrĂšre Branham, mais je crois”? Levez la main.

211      Maintenant rappelez-vous que je vais vous parler du Souverain Sacrificateur. “Il est un Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos faiblesses.” Il est JĂ©hovah-JirĂ©, “le sacrifice pourvu par l’Éternel”. Il est JĂ©hovah-Rapha, “l’Éternel qui guĂ©rit toutes tes maladies”. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] Il est JĂ©hovah-ManassĂ©. Une cuirasse, un bouclier, notre paix, Il est toujours tout cela. Eh bien, combien croient que tous ces noms de JĂ©hovah associĂ©s Ă  la rĂ©demption s’appliquaient Ă  JĂ©sus? [“Amen.”] Bien sĂ»r, c’est ce qu’Il Ă©tait, forcĂ©ment. S’Il—s’Il
 Ils sont insĂ©parables, donc, Il Ă©tait forcĂ©ment tout cela. Et s’Il est toujours JĂ©hovah-JirĂ©, Il est JĂ©hovah-Rapha. S’Il est JĂ©hovah-Jiré Il est JĂ©hovah-JirĂ©, c’est-Ă -dire “le sacrifice pourvu par l’Éternel pour le salut”, alors Il est JĂ©hovah-Rapha, qui “guĂ©rit toutes nos maladies”. Amen. La guĂ©rison ne peut venir que de Dieu.

212      TrĂšs bien, pendant que les gens se mettent en ligne; je n’aurai pas le temps de voir qui sont ces gens et ce qu’ils sont. Mais maintenant, tous ceux, dans l’auditoire, qui savent que je ne les connais pas, levez la main, pour dire: “J’ai besoin de Dieu. Mais vous ne me connaissez pas, FrĂšre Branham, cependant j’ai besoin de Dieu. Je vais simplement lever la main.”

213      Maintenant, s’il vous plaĂźt, restez dans le calme pendant quelques minutes, observez, prĂȘtez attention, restez tranquilles. Quand je dis “restez tranquilles”, lĂ , je ne veux pas dire
 Si le Seigneur accomplit quelque chose, et que vous voulez louer le Seigneur, ça, c’est de l’adoration. Mais, ce que je veux dire, c’est “circuler, vous lever”, vous savez, ça, c’est un manque de respect. Voyez? Et le Saint-Esprit est trĂšs timide, trĂšs timide. Voyez? En prĂ©sence de ce genre de chose, Il me quitte, et lĂ  je dois lutter de nouveau, voyez. Mais si vous Ă©coutez!

214      Vous rappelez-vous Sa premiĂšre promesse? “AmĂšne les gens Ă  te croire, et sois sincĂšre, alors rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.” Vous vous rappelez ça? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] C’est vrai.

            Et c’est
 Je n’ai encore jamais vu cela faillir, et cela ne faillira pas. C’est Dieu.

215      Maintenant, pour la ligne de priĂšre, nous allons procĂ©der rapidement, dans l’intĂ©rĂȘt des gens, afin que le plus de personnes possible passent dans la ligne. Mais vous qui avez une carte de priĂšre et qui n’avez pas Ă©tĂ© appelĂ© ce soir, gardez votre carte, nous y viendrons. TrĂšs bien.

216      Maintenant, vous qui ĂȘtes dans l’auditoire et qui n’avez pas de carte de priĂšre, rappelez-vous. Ou, vous qui ĂȘtes dans l’auditoire, que vous ayez une carte de priĂšre ou non, croyez qu’Il est bien HĂ©breux, chapitre 4. “Il est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos faiblesses.” Voyez s’Il l’est toujours
 Voyez si c’est bien JĂ©hovah, apparu Lui-mĂȘme de nouveau parmi Son peuple, comme Il l’avait fait aux jours de Sodome. TrĂšs bien.

217      TrĂšs bien, monsieur. Maintenant prions, lĂ , soyez vraiment respectueux. Maintenant souvenez-vous: une parole de la part de Dieu vaut plus que ce que n’importe qui pourrait dire. Cet homme, qui est ici, je—je ne le connais pas. Et je pense qu’il
 Vous m’ĂȘtes inconnu, n’est-ce pas, monsieur? [Le frĂšre dit: “Oui.”—N.D.É.] Vous m’ĂȘtes inconnu. Nous savons une chose, c’est qu’un jour, nous devrons tous deux paraĂźtre dans la PrĂ©sence de Dieu; en tant qu’humains, nous devrons nous rencontrer LĂ -bas. Celle-ci est notre premiĂšre rencontre.

218      Si vous ĂȘtes venu ici, eh bien, si vous ĂȘtes malade, je ne le sais pas; c’était peut-ĂȘtre pour une autre raison, voyez. Mais si je—je vous imposais les mains, en disant: “LouĂ© soit l’Éternel! Allez vous rĂ©tablir.” C’est bien. Vous pourriez le croire. Mais s’Il vous signalait quel est votre problĂšme? Voyez, ça, c’est autre chose: lĂ  vous sauriez que c’est la caractĂ©ristique par laquelle Il s’identifie. Voyez, ce ne serait pas ma caractĂ©ristique. Moi, je suis un homme; je ne peux rien savoir Ă  son sujet. Je viens de lui dire: “Je ne vous connais pas.” Il ne me connaĂźt pas. Mais qu’est-ce que cela aurait pour effet? Ce serait la caractĂ©ristique par laquelle JĂ©sus-Christ s’identifie comme Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous savons bien que ça ne peut pas ĂȘtre moi, ça ne peut pas ĂȘtre moi, puisque je ne connais pas cet homme. Je lĂšve la main; voici la Parole. Voyez? Je ne le connais pas. Il ne me connaĂźt pas. Mais la caractĂ©ristique de JĂ©sus-Christ


219      Si JĂ©sus se tenait ici; alors que lui, il est malade. S’il disait: “Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris-moi.” Qu’est-ce que JĂ©sus lui dirait? “Je l’ai dĂ©jĂ  fait.” Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.]

220      “Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.” Toute la rĂ©demption que nous pouvons recevoir, tout cela a Ă©tĂ© rĂ©glĂ© au Calvaire. À partir de ce moment-lĂ , ce qu’il faut, c’est la foi, pour croire Ă  cette Ɠuvre achevĂ©e. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”— N.D.É.] TrĂšs bien.

221 Bon, donc, si JĂ©sus est vivant, et que j’ai parlĂ© de Sa Parole
 VoilĂ , il faut revenir Ă  la simplicitĂ©, Ă  la foi: croire Sa Parole. Lorsqu’Il est venu Ă  moi, ce soir-lĂ , Il m’a dit: “Ce qui s’accomplira en toi, c’est que tu connaĂźtras mĂȘme les secrets des cƓurs. S’ils ne croient pas au premier signe, au signe de la main, alors ils croiront forcĂ©ment Ă  celui-ci.” Voyez? “S’ils n’y croient pas, alors le sang apportera une malĂ©diction sur la terre.”

222      Exactement comme Ă  l’époque de MoĂŻse. Il avait dit: “S’ils ne croient pas Ă  ces deux signes, alors rĂ©pands du sang sur la terre.” Voyez? “RĂ©pands de l’eau sur la terre, elle deviendra du sang.”

223      Maintenant, une constatation. Si je pouvais voir quel est votre problĂšme, cela vous satisferait et vous ferait croire, n’est-ce pas? [Le frĂšre dit: “Bien sĂ»r.”—N.D.É.] Vous savez que cela ne pourrait ĂȘtre que la caractĂ©ristique de la Personne dont je parle: JĂ©sus-Christ.

224      Cet homme, Ă  l’instant, je le regardais, et il s’éloigne. Il est sous une ombre. La mĂ©decine ne peut absolument rien faire pour aider cet homme. Il est mourant. C’est exact. Il a subi une opĂ©ration, et cette opĂ©ration, c’était une opĂ©ration de la prostate. C’est un cancer, et le cancer s’est propagĂ© partout. Si c’est exact, levez la main. Il n’y a que Dieu qui puisse le guĂ©rir. [Le frĂšre dit: “AllĂ©luia! AllĂ©luia! AllĂ©luia!”—N.D.É.] Mais regardez, monsieur, je voudrais vous dire quelque chose. Ce dĂ©mon s’est peut-ĂȘtre cachĂ© pour Ă©chapper au bistouri du mĂ©decin, mais il ne peut pas se cacher de Dieu. Croyez-vous cela? Le croyez-vous? [“Oh! Oh!”] Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, je prie que cette chose parte, et que cet homme vive. Ce n’est rien; un moment de faiblesse. TrĂšs bien.

225      Vous et moi, nous sommes des inconnus l’un pour l’autre: un homme et une femme se rencontrent. Bon, je suis un simple homme, je ne vous connais pas. Vous ĂȘtes une simple femme, peut-ĂȘtre que vous ne me connaissez pas; vous avez peut-ĂȘtre seulement vu mon nom, ma photo, ou quelque chose comme ça. Mais nous ne nous connaissons pas. C’est-Ă -dire nos caractĂšres — nous ne connaissons pas nos caractĂšres respectifs. Par contre, la caractĂ©ristique de Christ: Il est la Parole, et la Parole qui a Ă©tĂ© promise pour aujourd’hui. Vous m’avez entendu en parler. Donc, Ses caractĂ©ristiques identifieraient Sa prĂ©sence ici. Ce n’est pas moi qui L’identifie. Je ne vous connais pas. Vous comprenez. Notre—notre assemblĂ©e comprend bien cela? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] Voyez? Je suis—je suis un homme. Je suis seulement votre frĂšre.

226      Comme Ă  la femme au puits — vous dire quelque chose qui ne va pas, quelque chose dont vous souffrez, ou ce que vous dĂ©sirez, ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Que Dieu soit le juge de cela. Vous souffrez d’anĂ©mie. C’est bien ça, n’est-ce pas? [La sƓur dit: “Oui.”—N.D.É.]

227      Je—je me heurte continuellement Ă  un obstacle: quelqu’un pense que j’ai devinĂ© ça. Je ne devine pas. Non. De temps en temps, je sens venir cela de quelqu’un. Vous ne pouvez pas cacher vos pensĂ©es en ce moment. Il y a environ, je sais qu’il y a deux individus vraiment trĂšs sceptiques, assis ici. Voyez? Donc, souvenez-vous que, vous aussi, je peux dire votre nom, Dieu peut le faire, alors arrĂȘtez de penser ça. Laissez-moi vous montrer quelque chose.

228      Regardez par ici, madame. Regardez-moi. Je ne sais pas ce qu’Il vous a dit, mais je—je sais ce qu’Il est. Et c’est lĂ  Sa caractĂ©ristique, qui s’est identifiĂ©e. Oui, c’est un Ă©tat d’anĂ©mie, le sang, l’eau.

229      Maintenant voici, voici quelque chose. Voyons s’ils vont penser que je devine ceci. Vous avez un enfant pour lequel vous priez, il est ici. [La sƓur dit: “Oui.”—N.D.É.] C’est exact. Il a, dans la gorge [“Oui.”], les amygdales, des vĂ©gĂ©tations. Il doit bientĂŽt subir une opĂ©ration. C’est bien ça, n’est-ce pas? [“Oui.”] Prenez ce mouchoir, posez-le sur lui, et croyez. [“Oui.”] Ne doutez pas. Il n’aura pas besoin d’ĂȘtre opĂ©rĂ©. Croyez maintenant de tout votre cƓur.

230      Bonjour. Cette femme, ici, voici son problĂšme: vous avez peur de quelque chose. Vous craignez qu’une tache de vin soit devenue cancĂ©reuse. Oui, oui. Maintenant, repartez en croyant, et ça n’arrivera pas. Repartez simplement, en croyant de tout votre cƓur. Les caractĂ©ristiques, non pas de moi, mais de Lui!

231      Croyez-vous maintenant? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”— N.D.É.] Avec ça, tout le monde devrait croire. [“Amen!”]

232      Bon, je ne vous connais pas. Je vous suis inconnu. Dieu vous connaĂźt. Croyez-vous cela? Vous savez que je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas, alors, croyez-vous que cet Esprit qui parle en ce moment, ça ne peut pas ĂȘtre mon esprit? Parce que moi, je suis un homme, je ne vous connais pas. Mais la caractĂ©ristique de la Parole promise, c’est que la Parole est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, et qu’elle discerne les pensĂ©es et les intentions du cƓur.

233      Vous ĂȘtes trĂšs malade. Vous avez eu un problĂšme gynĂ©cologique, Ă  l’utĂ©rus, un cancer de l’utĂ©rus. Et vous ĂȘtes allĂ©e recevoir un genre de traitement, c’était un traitement au radium, et le seul rĂ©sultat de cela, c’est que le cancer s’est propagĂ© partout. Et vous allez—vous allez mourir, si Dieu ne vous guĂ©rit pas. C’est vrai. Croyez-vous maintenant qu’Il vous guĂ©rira? [La sƓur dit: “Oui.”—N.D.É.] Que le Dieu du Ciel rĂ©prime ce dĂ©mon qui s’est cachĂ© du mĂ©decin. [“Oh!”] Il s’est peut-ĂȘtre cachĂ© pour Ă©chapper au radium, mais il ne peut pas Ă©chapper au Saint-Esprit. Allez, croyez en Lui maintenant, sƓur. Ne doutez pas du tout, au contraire, croyez.

234      Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir cet asthme et vous rĂ©tablir? [Le frĂšre dit: “Oui.”—N.D.É.] Vous le croyez? Alors, continuez votre chemin, rĂ©jouissez-vous, dites: “Merci, Seigneur. Je crois que mon asthme, c’est terminĂ©.”

235      Bonjour. Vous ĂȘtes nerveuse. Il y a longtemps que vous souffrez de nervositĂ©. Cela a provoquĂ© en vous un ulcĂšre, logĂ© dans votre estomac, et c’est ce qui vous rend, vous cause des problĂšmes d’estomac. Et vous dĂ©sirez
 Vous dĂ©sirez manger votre souper? Allez-vous faire ce que je vous dis? Allez manger, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

236      Croyez-vous de tout votre cƓur? [La sƓur dit: “Oui.”— N.D.É.] Vous me semblez ĂȘtre une jeune femme trĂšs bien. Croyez-vous que je suis Son serviteur? [“Amen.”] Croyez-vous aussi que Sa caractĂ©ristique est ici, pour
 la Parole Elle-mĂȘme, et la promesse pour aujourd’hui: “Vous ferez, vous aussi, les Ɠuvres que Je fais”? [“Amen.”] Je ne peux pas guĂ©rir. Ça, Il l’a dĂ©jĂ  fait. Mais c’est par Sa caractĂ©ristique qu’Il se manifeste: Il peut vous dire quel est votre problĂšme. Vous avez un problĂšme gynĂ©cologique, un problĂšme fĂ©minin. [“Oui, monsieur.”] Croyez-vous que Dieu le guĂ©rit maintenant mĂȘme? [“Oui. Amen.”] Continuez votre chemin, cela ne vous causera plus d’ennuis. Croyez de tout votre cƓur.

237      Croyez-vous que je suis Son serviteur? [La sƓur dit: “Oui, monsieur.”—N.D.É.] Si Dieu me rĂ©vĂšle la nature de votre problĂšme, croirez-vous que c’est lĂ  la caractĂ©ristique de JĂ©sus-Christ? C’est un problĂšme au dos. Ce n’est plus lĂ . Repartez, en croyant de tout votre cƓur. Croyez.

238      Venez, madame. Vous aussi, vous avez des problĂšmes d’estomac. Croyez de tout votre cƓur, et allez manger votre souper. Oubliez tout ça. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

239      Venez. Vous avez un problĂšme de sang. Vous ĂȘtes diabĂ©tique. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir et vous guĂ©rir de ça? Continuez votre chemin, et dites: “Merci, Seigneur JĂ©sus”, Il vous rĂ©tablit. Repartez, en croyant de tout votre cƓur.

240      Venez. Votre dos — croyez-vous que Dieu va guĂ©rir votre dos et vous rĂ©tablir? Continuez votre chemin, rĂ©jouissez-vous, et dites: “Merci, Seigneur JĂ©sus.”

241      Vous aussi, vous aviez un problĂšme au dos. Continuez simplement Ă  marcher, en disant: “Merci, Seigneur. Je suis guĂ©ri.” Croyez-le de tout votre cƓur.

242      Vous aussi, vous souffriez du dos. Qu’est-ce que vous dites de ça? Croyez de tout votre cƓur maintenant, et continuez votre chemin, soyez rĂ©tabli. Croyez que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. “Si tu peux croire, tout est possible.” TrĂšs bien.

243      Et si je ne vous disais rien: si vous passiez, simplement, et que je lui impose les mains, croyez-vous qu’elle se rĂ©tablirait?

            Les gens voient bien quel est le problĂšme. Croyez-vous qu’elle se rĂ©tablirait? Venez ici. Je rĂ©prouve ce dĂ©mon, au Nom de JĂ©sus-Christ. Que la puissance de Dieu guĂ©risse cette enfant. Amen. Ne doutez pas, ne doutez pas du tout, et elle se rĂ©tablira. Croyez de tout votre cƓur.

244      Si Dieu ne vous guĂ©rit pas, vous marcherez avec des bĂ©quilles un jour, Ă  cause de l’arthrite. Mais croyez-vous que Dieu guĂ©rit votre arthrite? Alors, repartez en disant: “Merci, Seigneur. Je vais croire en Toi, rĂ©tablis-moi.” TrĂšs bien.

245      Venez, maintenant. En fait, c’est Ă  cause de votre Ăąge. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse. Vous devenez trĂšs nerveuse en fin de soirĂ©e. Quand vous travaillez et tout, vous ĂȘtes trĂšs nerveuse. Croyez-vous, maintenant? Alors, cela ne vous causera plus d’ennuis. Continuez votre chemin, dites: “Merci, Seigneur JĂ©sus.”

246      Venez, monsieur. Croyez-vous que Dieu guĂ©rit les maladies de cƓur? [Le frĂšre dit: “Oui.”—N.D.É.] Qu’Il rĂ©tablira votre cƓur? Continuez simplement Ă  avancer, dites: “Merci, Seigneur. Je crois de tout mon cƓur.”

247      Dieu guĂ©rit la tuberculose, et redonne aussi la santĂ©. Croyez-vous cela, monsieur, de tout votre cƓur? [Le frĂšre dit: “Je le crois.”—N.D.É.] TrĂšs bien. Continuez votre chemin, et rĂ©jouissez-vous, dites: “Merci, Seigneur JĂ©sus.”

248      Qu’en est-il de vous, lĂ -bas, croyez-vous? Qu’en est-il de l’auditoire? Quelques-uns d’entre vous, dans l’auditoire, maintenant, croyez.

249      Cet homme qui est assis juste lĂ , qui souffre d’une bronchite: croyez-vous que Dieu guĂ©rira ce problĂšme de bronches? TrĂšs bien, alors, ce que vous avez demandĂ© vous sera accordĂ©. Amen.

250      De l’hypertension — assis juste lĂ , derriĂšre lui. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira votre tension sanguine Ă©levĂ©e? C’est parti, monsieur. Je ne le connais pas, je ne l’ai jamais vu de ma vie.

251      Dites donc, monsieur, croyez-vous que ces spasmes musculaires, ces spasmes nerveux de vos muscles, croyez-vous que Dieu guĂ©rira cela? Vous le croyez? Levez la main, si vous croyez. TrĂšs bien.

252      Votre femme, assise lĂ , elle souffre de sinusite. Croyez-vous aussi que c’est parti, sƓur?

253      La dame assise juste lĂ , derriĂšre nous, a une nĂ©vrite. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira votre nĂ©vrite, madame?

254      Voici une dame qui porte un petit manteau, un petit manteau rouge, ici. Elle est assise lĂ . Elle aussi, elle souffre de sinusite. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira votre sinusite? Levez la main, si vous le croyez.

255      Toute personne ici qui croit que les caractĂ©ristiques de JĂ©sus-Christ sont parmi nous ce soir, levez la main, dites: “Je le crois.” [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit et dit: “Je le crois!”—N.D.É.]

256      Tous ceux d’entre vous ici qui veulent L’accepter comme leur guĂ©risseur, levez-vous et dites: “Je le crois.” Levez-vous. Levez-vous de votre chaise, peu importe de quoi il s’agit. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je vous donne cela au Nom du Seigneur Dieu.

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