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PrĂ©dication de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0804A La durĂ©e est de: 1 heure et 3 minutes .pdf La traduction Vgr
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Une Fois Encore

1          Merci beaucoup. Prions.

            PĂšre CĂ©leste, nous sommes de nouveau assemblĂ©s au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, pour Lui exprimer de nouveau notre amour, par l’adoration. Nous prions que Son Esprit vienne parmi nous, et donne Ă  chacun de nous une portion de cet Esprit qui nous accordera la grĂące qui nous soutient pour achever le voyage et combattre le combat qui nous attend, le combat de la Foi. Accorde-le, PĂšre. Et, romps pour nous, cet aprĂšs-midi, le Pain de Vie, afin de nous fortifier; car il est Ă©crit : “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.” Puissions-nous L’entendre, cet aprĂšs-midi, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

2          Vous pouvez vous asseoir. Je tiens Ă  fĂ©liciter FrĂšre Carlson, il vient de me laisser monter avec Ă  peine dix minutes de retard. Il fait des progrĂšs. Encore une semaine de rĂ©unions, nous allons simplement
je serai probablement ici Ă  l’heure
?
 Nous sommes trĂšs heureux de ce privilĂšge.

3          Eh bien, ce soir, c’est notre dernier soir pour cette sĂ©rie de rĂ©unions, et je voudrais vous laisser partir Ă  temps pour que vous puissiez prendre votre—votre souper. Je sais que beaucoup d’entre vous appellent ça votre dĂźner. Mais si, lĂ , je dĂźne, quand est-ce que je souperais?

4          Bon, je parlais Ă  un homme, il a dit : “Oh, FrĂšre Branham, il—il s’agit d’un dĂźner.”

5          “Oh, vraiment?” J’ai dit : “Je veux vous prouver que vous faites fausse route.” J’ai dit : “Nous ne prenons pas le dĂźner du Seigneur; nous prenons Son souper.”

6          Alors, nous—nous aimons considĂ©rer cela comme celui du Seigneur, comme notre souper, le souper du Seigneur ce soir-lĂ , pas le matin, ni l’aprĂšs-midi. C’était Son souper, Il l’a pris le soir.

7          Alors, eh bien, nous voudrions revenir de bonne heure. Ainsi donc, nous ne serons pas en retard ce soir, FrĂšre Carlson me laissera monter Ă  l’heure exacte ce soir. “La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre.” Et, je ne sais pas, si je peux avoir un peu, assez de temps, j’essaierai peut-ĂȘtre de prĂȘcher sur Le compte Ă  rebours, ce soir, si le Seigneur le veut. En effet, c’est un petit Message scientifique que le Seigneur m’a donnĂ© pour les derniers jours. Et je pourrai probablement prĂȘcher sur cela ce soir, si le Seigneur le veut.

8          Eh bien, nous avons passĂ© des moments formidables hier soir. Je me suis avancĂ© et j’ai dit : “Nous n’allons pas prier pour les malades”, et le Seigneur a quand mĂȘme guĂ©ri les malades, vous voyez. Amen. Il peut nous arriver de dire quelque chose, mais le Seigneur peut changer cela quand Il le veut. Vous voyez, Il—Il est Dieu.

9          Maintenant je voudrais lire rapidement les Écritures, pour un petit sujet qui, Ă  mon—mon avis, pourrait nous aider cet aprĂšs-midi.

10         Et donc, s’il me laisse monter Ă  l’heure, j’essaierai de terminer Ă  l’heure, et ça serait vers seize heures trente, ce qui serait d’ici une cinquantaine de minutes.

11         Prenons maintenant le Livre des Juges, chapitre 16, et lisons les—les versets 27 et 28, alors que nous regardons Ă  la Parole.

      La maison Ă©tait remplie d’hommes et de femmes; tous les princes des Philistins Ă©taient lĂ , et il y avait sur le toit environ trois mille personnes, hommes et femmes, 
regardaient Samson jouer.

      Alors Samson invoqua l’Éternel et dit : Seigneur
souviens-toi de moi, je te prie; ĂŽ Éternel, donne-moi de la force seulement cette fois, et que
je puisse tirer vengeance des Philistins pour mes deux yeux.

12         Prions encore. Seigneur JĂ©sus, prends ce petit sujet, et abreuves-en l’Église, Seigneur. Nous prions et Te le confions, au Nom de JĂ©sus. Amen.

13         Il y avait probablement trois mille Philistins qui regardaient du haut de la tribune de cette immense arĂšne, quand ces deux personnes sont entrĂ©es dans l’arĂšne cet aprĂšs-midi-lĂ . Il devait avoir fait chaud ce jour-lĂ . Ces gens avaient Ă©tĂ© lĂ  toute la journĂ©e. Et lĂ , dans cette grande foule, en haut de cette immense arĂšne construite sous une forme semblable Ă  celle d’un champignon Ă  l’envers, son poteau central, au milieu, qui s’étendait un peu comme ceci, et ses deux poteaux, lĂ , qui soutenaient le tout, tous les spectateurs; des chefs de guerre trĂšs raffinĂ©s Ă©taient lĂ  ainsi que leurs femmes parĂ©es de leurs somptueux bijoux. Tous se penchaient en avant pour voir cet Ă©vĂ©nement particulier, pour bien voir ce qui allait se dĂ©rouler.

14         Il y avait eu des prĂ©liminaires, tous les divertissements. Ils avaient peut-ĂȘtre eu des petits singes qui—qui avaient exĂ©cutĂ© de petits tours. Et ils avaient eu toutes sortes de divertissements comme le combat, la lutte, et—et—et des duels peut-ĂȘtre jusqu’à ce que mort s’ensuive, et bien d’autres choses avec—avec lesquelles ils s’étaient divertis toute la journĂ©e; en effet, c’était un grand jour, mais lĂ , l’évĂ©nement principal Ă©tait arrivĂ©.

15         Vous savez comme l’on attend tous patiemment pendant que les prĂ©liminaires se dĂ©roulent. Et les gens attendent le—l’évĂ©nement principal, et c’est lĂ  que tout le monde se redresse et prĂȘte attention. On le remarque durant nos services religieux, lorsqu’on—qu’on chante, et qu’on donne des tĂ©moignages, et qu’on prĂȘche, et tout; mais l’évĂ©nement principal, c’est de voir ce que le Seigneur va faire, voir le but pour lequel Il nous a rassemblĂ©s. Nous nous attendons tous Ă  voir quelle sera rĂ©ellement l’issue de tout cela, l’évĂ©nement principal. Dans tous les cas, c’est la mĂȘme chose. Nous sommes toujours dans l’attente de voir l’évĂ©nement principal.

16         Et ils s’étaient tous levĂ©s pour regarder devant, pour voir ce qui se passait, parce qu’on leur prĂ©sentait l’évĂ©nement principal, et tout ce qu’ils ont vu, c’est un aveugle conduit par un jeune garçon.

17         Les couloirs avaient rĂ©sonnĂ© tout l’aprĂšs-midi, Ă  cause de ces orgies de l’ivresse, alors qu’ils se passaient le whisky et leurs boissons fortes; leurs belles femmes peinturlurĂ©es et parĂ©es de bijoux, et ces puissants chefs de guerre, ces hauts dignitaires, et tout. C’était une grande fĂȘte. On cĂ©lĂ©brait la victoire. Oh, je n’aime vraiment pas dire ça! La victoire que Dagon, le dieu-poisson, avait remportĂ©e sur le serviteur de Dieu. Ça me coĂ»te terriblement de dire cela, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Ils cĂ©lĂ©braient de cette façon-lĂ , une victoire sur le serviteur de JĂ©hovah. Quelle chose honteuse! Des beuveries, des orgies, des femmes peinturlurĂ©es et parĂ©es de bijoux, et de grands dignitaires, les feux brĂ»laient sous le dieu-poisson; quelle grande fĂȘte cela devait ĂȘtre!

18         Mais le plus douloureux dans tout ça, c’est que des milliers d’annĂ©es plus tard, nous devons nous souvenir d’un tel Ă©vĂ©nement, alors que le grand Dieu du Ciel avait rĂ©solu en Son cƓur qu’Il dĂ©truirait cette nation parce qu’ils Ă©taient paĂŻens, et que Dieu avait envoyĂ© un homme pour faire ce travail, et voici que le dieu-poisson, une idole, cĂ©lĂ©brait une victoire remportĂ©e sur le serviteur de JĂ©hovah. Ce n’était pas JĂ©hovah qui avait perdu; c’était le serviteur qu’Il avait envoyĂ© pour faire ce travail qui avait perdu la victoire.

19         Quel spectacle, comme c’était honteux! Ce garçon a conduit cet homme aveugle qui longeait le—le couloir en tĂątonnant, jusqu’à atteindre ces Ă©normes poteaux centraux sur lesquels reposait cet immense champignon Ă  l’envers ou bien cette sorte de parapluie, oĂč les gens regardaient vers le bas, comme ceci, depuis ces sortes de grands piliers en long et en large, qui maintenaient la chose bien en place; ils Ă©taient faits de pierres qu’on ne pourrait pas reproduire aujourd’hui. Plus personne ne peut les construire comme ça. Mais, quelle chose gigantesque c’était lĂ ! Et, il y avait des milliers de prĂȘtres de renom, au torse bien bombĂ©, qui avaient servi une idole, avec toutes leurs cĂ©rĂ©monies et leurs rituels adressĂ©s Ă  leur idole pour avoir vaincu JĂ©hovah. Quel grand jour c’était lĂ , ils buvaient, s’adonnaient Ă  des orgies et se conduisaient n’importe comment!

20         Et voici venir le serviteur de JĂ©hovah, aveugle, tĂątonnant, conduit par un jeune garçon vers ce grand poteau, pour amuser la galerie. L’évĂ©nement principal, c’était de se moquer du but Ă©tabli par JĂ©hovah de dĂ©truire la nation. Et voilĂ  que la nation avait capturĂ© la chose mĂȘme que Dieu avait placĂ©e pour les dĂ©truire et, lĂ , ils l’avaient vaincue et se moquaient de lui : l’évĂ©nement principal de leur cĂ©lĂ©bration.

21         Ça vous arrache presque le cƓur d’avoir Ă  regarder cela, n’est-ce pas? De penser Ă  ce qui a pu
 Cette histoire n’aurait vraiment jamais dĂ» ĂȘtre racontĂ©e. Mais elle a probablement Ă©tĂ© racontĂ©e pour—pour notre instruction Ă  nous, Ă©crite comme ça. HumiliĂ©, brisĂ©, il se tenait lĂ , vaincu, entre les deux poteaux qui soutenaient l’édifice.

22         Quel symbole c’est de l’église d’aujourd’hui! Quel symbole c’est d’une race dĂ©chue qui s’est livrĂ©e au monde et Ă  la chose mĂȘme que nous sommes censĂ©s vaincre. L’église qui a vendu sa—sa moralitĂ©, qui a vendu la Bible, qui a vendu sa force, qui a aussi livrĂ© son Ă©pĂ©e, et qui se tient lĂ , humiliĂ©e, Ă  l’heure oĂč les signes annonciateurs de la Venue de JĂ©sus-Christ sont proches; alors qu’elle devrait ĂȘtre lavĂ©e, sans tache ni ride, et se tenir debout pour accueillir son Époux.

23         Quel tableau nous avons sous les yeux, un symbole de la dĂ©chĂ©ance morale qu’il y a sur la nation, cette nation. Et j’essaierai de ne pas trop m’attarder sur mes rĂ©fĂ©rences bibliques, pour pouvoir terminer rapidement. Mais je pourrais symboliser cela avec l’église, avec la nation, avec la politique, et avec tout ce sur quoi on peut mettre la main aujourd’hui, hormis la Bible de Dieu. Moralement dĂ©chue, la race humaine en soi, elle est dans un Ă©tat lamentable!

24         Et lĂ , sous les regards des athĂ©es et des incroyants qui se permettent de montrer l’église du doigt — elle qui devrait avoir le Message de ce jour — et de lui demander : “Qu’est-ce que tout cela signifie?” LĂ , elle n’a pas de rĂ©ponse. Elle n’a pas de rĂ©ponse. Pourquoi? Elle a agi comme Samson. Elle a capitulĂ©.

25         En le voyant debout lĂ , on aurait dit : “C’est donc lui, Samson?” ReprĂ©sentons-nous une image de cela, de ce grand et puissant guerrier. ReprĂ©sentons-le-nous, cet aprĂšs-midi : il avait de larges Ă©paules, une grande carrure. Et voilĂ  ce grand gaillard qui se tient lĂ , rendu aveugle, attachĂ© avec de petites cordes, et conduit jusqu’au milieu de la cour, humiliĂ©, brisĂ©, vaincu, et le grand Dieu du Ciel qui regardait cela d’en haut. Et ici-bas, ses critiqueurs, des soldats ivres, qui regardaient vers le bas.

26         J’imagine que beaucoup de Philistins, alors qu’ils se tenaient lĂ , avaient mĂȘme ressenti une grosse frayeur en entendant son nom. Autrefois, Samson Ă©tait un nom puissant; c’était aussi le cas du Christianisme, de l’église. Et je vais faire un parallĂšle entre l’église et cette scĂšne. DĂšs qu’on prononçait le nom de Samson, les gens s’évanouissaient, car ils n’avaient jamais vu un tel homme. Sa force surpassait tout ce qu’il y avait jamais eu dans le monde. Rien de ce qu’ils avaient ne pouvait l’égaler. Beaucoup se souvenaient de lui alors qu’ils le regardaient, se tenant lĂ , dans cet Ă©tat.

27         Beaucoup le regardaient depuis les tribunes et se souvenaient l’avoir vu dans une autre position. Un jour, comme il se tenait lĂ , une mĂąchoire de mulet Ă  la main, et mille Philistins gisant autour de lui, alors que les autres s’étaient enfuis vers les rochers, pour s’y abriter; il se tenait lĂ , il leur faisait signe du doigt : “Allez, venez, si vous voulez goĂ»ter un peu Ă  ça!” Mais, regardez-le maintenant.

28         Beaucoup de Philistins, alors qu’une prostituĂ©e, un soir, l’avait incitĂ© Ă  entrer dans la—la ville de Gaza, ces derniers avaient pris les Ă©normes portes, qui devaient bien peser des tonnes, ils l’ont enfermĂ© Ă  l’intĂ©rieur et l’ont eu, ils ont envoyĂ© chercher des soldats et ont dit : “Maintenant nous l’avons eu. Nous l’avons cernĂ©.” C’est ce que le diable cherche toujours Ă  faire : vous cerner sur un point.

29         Mais souvenez-vous, quand Samson s’est rĂ©veillĂ© le lendemain matin, ou cette nuit-lĂ  plutĂŽt, quand il a constatĂ© qu’il avait Ă©tĂ© cernĂ©. Il pouvait toucher l’arriĂšre de sa tĂȘte et savoir qu’il Ă©tait toujours un fils de l’alliance de Dieu, et que rien ne pouvait le bloquer. Autrefois, l’église aussi Ă©tait comme ça. Qu’est-ce qu’il a fait? Il s’est levĂ©, a descendu la rue, a arrachĂ© ces portes de leurs cavitĂ©s, les a placĂ©es sur ses Ă©paules, est montĂ© jusqu’au sommet de la colline et s’est assis.

30         Beaucoup de ceux qui Ă©taient prĂ©sents cet aprĂšs-midi-lĂ  se souvenaient de cet Ă©vĂ©nement. Mais, regardez-le maintenant, rendu aveugle, ridiculisĂ©, un objet de moquerie pour l’ennemi. Toute la puissance qu’il avait autrefois pour sa protection, pour accomplir la mission que Dieu lui avait confiĂ©e, le but pour lequel il Ă©tait nĂ© dans le monde, il en avait Ă©tĂ© dĂ©pouillĂ© par une femme.

31         Je pense que la mĂȘme chose pourrait s’appliquer aujourd’hui : une femme qui prĂ©tend ĂȘtre l’Épouse de Christ, et qui repose son enseignement sur “une coupe remplie des impuretĂ©s de ses abominations, de ses fornications”. Elle a versĂ© de la coupe de ses fornications dans la bouche de l’église de Dieu, qui a Ă©tĂ© suscitĂ©e pour accomplir Ses signes et Ses prodiges, selon le dernier commandement de JĂ©sus, dans Marc 16. Et nous voyons qu’elle a pris le petit groupe fidĂšle de Dieu, qu’elle les a organisĂ©s ensemble, exactement comme elle l’avait elle-mĂȘme fait, et qu’elle les a dĂ©pouillĂ©s : ils renient ce qui en fait la Force, ils renient le Saint-Esprit, ils renient la puissance de parler en langues, ils renient la Puissance du—du Saint-Esprit, de ressusciter les morts, de guĂ©rir les malades et de chasser les dĂ©mons. Et maintenant, les Philistins sont sur toi, que vas-tu faire maintenant que tu es dĂ©pouillĂ©e?

            Oh, ce qui a dĂ» traverser l’esprit de cet homme!

32         Nous avons vu ce qui avait dĂ» traverser l’esprit des Philistins. Ils l’avaient connu. Eh bien, j’en entends un s’approcher peut-ĂȘtre de l’autre, et dire : “Je me souviens du temps oĂč, dĂšs qu’on disait ‘Samson’, tous les Philistins fuyaient, comme des rats vers un trou. J’ai entendu dire qu’autrefois, mille hommes marchaient dans le dĂ©sert, et dĂšs qu’on disait ‘Samson arrive’, ils jetaient leurs armes et ils couraient se mettre Ă  l’abri aussi vite que possible.”

33         Mais, regardez-le maintenant. Il est dans un Ă©tat lamentable, attachĂ©, tout ça parce qu’il a fait des compromis avec une femme. VoilĂ  pourquoi. Elle l’a dĂ©pouillĂ© de sa puissance. Elle cherchait sans arrĂȘt Ă  savoir oĂč rĂ©sidait sa force. Elle savait qu’il Ă©tait un homme costaud, mais eux aussi, ils avaient des hommes costauds. Mais cette Delila, c’était une—une vraie JĂ©zabel. Elle savait comment le convaincre, comment l’envoĂ»ter et lui dire qu’elle l’aimait, lui. Mais elle cherchait constamment Ă  dĂ©couvrir oĂč rĂ©sidait sa force.

34         Et c’est exactement ce que cette JĂ©zabel a fait Ă  l’église, elle a cherchĂ© jusqu’à ce qu’elle trouve oĂč rĂ©sidait cette force. Et la force est dans la Parole. “La Parole est Dieu.” Et elle a fini par trouver oĂč cette force rĂ©sidait, alors, elle a emmenĂ© l’église Ă  NicĂ©e, Ă  Rome, et a rasĂ© ses tresses. Et maintenant, elle ĂŽte de l’église ce qu’il en reste, et la ramĂšne au Conseil mondial des Églises, et lui rase de nouveau les tresses. C’est un rasage continuel, elle lui ĂŽte Ceci, et : “Ceci ne veut pas dire cela. Les jours des miracles sont passĂ©s. Il n’existe rien de ceci, cela ou autre chose.” Ils—ils ont trouvĂ© oĂč rĂ©sidait sa force, en substituant les baptĂȘmes, les poignĂ©es de main et toutes ces autres choses Ă  la vraie Parole de Dieu qui est sans mĂ©lange.

35         Cette Parole est Dieu, Elle a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  Son Église pour vaincre le monde, les dĂ©mons, la maladie, et pour chasser les dĂ©mons, et ce n’est en aucun cas une dĂ©nomination qui a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  l’Église. C’est la Parole qui a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  l’église. VoilĂ  sa force. Mais eux, ils ont retranchĂ© Ceci, ils ont retranchĂ© Cela, et ont rasĂ© cette tresse-Ci, et ont rasĂ© cette tresse-LĂ , si bien qu’aujourd’hui, l’église est complĂštement rasĂ©e, comme une sƓur catholique; on l’a tellement rasĂ©e qu’elle a acceptĂ© comme doctrine un tas de credos faits de main d’homme, et c’est exactement ce que le prophĂšte avait dit qu’elle ferait. Et voilĂ  qu’elle se tient lĂ  aujourd’hui, humiliĂ©e. Alors que le Dieu du Ciel a choisi des pĂȘcheurs ignorants, et autres, et qu’Il est descendu en eux et a prouvĂ© cela, qu’Il reste toujours Dieu, et elle, elle n’arrive pas Ă  donner une rĂ©ponse Ă  son assemblĂ©e face Ă  tout cela, parce que ça, ce n’est liĂ© Ă  aucune dĂ©nomination. Et l’église se tient lĂ , humiliĂ©e, alors qu’elle aurait dĂ» se tenir dans sa force.

36         Si seulement l’église aujourd’hui se tenait comme elle l’a fait au Jour de la PentecĂŽte, si seulement l’église aujourd’hui se tenait comme Ă  l’époque d’IrĂ©nĂ©e, et Ă  l’époque de saint Martin, ou Ă  l’époque de Polycarpe, quand l’Église, plutĂŽt que de dĂ©fier la moindre Parole de Dieu, s’avançait droit vers la mort! IrĂ©nĂ©e, Martin, tous ces hommes-lĂ , s’en sont tenus fermement Ă  ce baptĂȘme d’eau au Nom de JĂ©sus-Christ. Chacun d’eux s’en est tenu fermement Ă  ce baptĂȘme du Saint-Esprit, aux prophĂštes, aux signes et aux prodiges.

37         Et elles s’en sont Ă©loignĂ©es aujourd’hui. Qu’est-il arrivĂ©? Delila a dĂ©couvert oĂč rĂ©sidait cette force. Et, si jamais elle parvenait Ă  Ă©loigner ces sĂ©minaires de cette Parole pour les diriger vers une thĂ©ologie faite de main d’homme, elle rĂ©ussirait Ă  les avoir, il serait alors facile de les lier pour les emmener dans le Conseil mondial des Églises, ce conseil ƓcumĂ©nique.

            Vous dites : “Vous n’avez pas le droit.”

38         Je suis quand mĂȘme citoyen amĂ©ricain. J’ai droit Ă  la libertĂ© d’expression. C’est vrai. Certainement que je le suis. Remarquez, c’est l’exacte VĂ©ritĂ©.

39         Oh, ce qu’il a dĂ» ressentir, ce qui a traversĂ© l’esprit de cet homme, alors qu’il se tenait lĂ , aveugle!

40         Or, JĂ©zabel savait, ou plutĂŽt, pas JĂ©zabel, mais Delila, elle savait que si elle parvenait simplement Ă  lui crever les yeux, ça rĂ©glerait l’affaire.

41         Et c’est exactement ce que la Delila de ce dernier jour a fait Ă  l’église, elle lui a crevĂ© les yeux Ă  la promesse de Dieu, et elle vous a vendu une certaine dĂ©nomination intellectuelle de grande envergure. Tout le monde aime acheter
dire : “J’appartiens Ă  la PremiĂšre Église. J’appartiens Ă  cela, ici. Je
” Voyez, tant que le diable peut crever vos yeux Ă  la Parole de Dieu et Ă  la promesse de Dieu! Peu importe combien cela a l’air insensĂ©, c’est la promesse de Dieu.

42         Maintenant, je n’approuve pas les sectes, pas du tout, mais on reconnaĂźt ces sectes Ă  leurs Ɠuvres. De mĂȘme, on reconnaĂźt l’Église de Dieu Ă  Ses Ɠuvres. Mais, j’essaie de dire ce que Delila a fait Ă  Samson.

43         Maintenant, considĂ©rons les choses du cĂŽtĂ© de Samson, ce qui a dĂ» traverser l’esprit de cet homme, alors qu’il se tenait lĂ . Toutes les grandes victoires qu’il avait remportĂ©es autrefois ont dĂ» lui traverser l’esprit. Maintenant, l’évĂ©nement se dĂ©roule, le divertissement de l’aprĂšs-midi est sur le point de commencer. Ceux qui doivent ĂȘtre divertis pensent Ă  ce que cet homme Ă©tait autrefois, et le voilĂ , se tenant lĂ , pensant Ă  ce qu’il avait Ă©tĂ©. Mais, Ă  cause d’une femme qui l’avait attirĂ©, le tableau avait changĂ© comparativement Ă  ce que ça aurait dĂ» ĂȘtre. Dieu avait suscitĂ© Samson pour dĂ©truire cette nation, c’était ça le but mĂȘme pour lequel il avait Ă©tĂ© suscitĂ©.

44         Si seulement Dieu peut trouver un seul homme, voilĂ  tout ce dont Il a besoin, d’un seul homme qui peut s’abandonner entiĂšrement Ă  Lui. Il n’a pas besoin d’une armĂ©e; Il ne s’est jamais servi de ça. Il ne se sert que d’un homme.

45         Or, Samson avait donnĂ© sa force Ă  Dieu, pour qu’Il l’utilise, mais il ne Lui avait pas donnĂ© son cƓur. Il avait donnĂ© son cƓur Ă  Delila, et sa force Ă  Dieu.

46         Mais vous devez abandonner votre Ăąme, votre corps, votre esprit, votre force, tout ce que vous ĂȘtes, Ă  la volontĂ© de Dieu, et devenir Son prisonnier. Vous serez forcĂ©ment prisonnier de quelqu’un. Vous ne vous appartenez pas. Vous ĂȘtes prisonnier de quelqu’un. Vous ĂȘtes soit prisonnier du diable, connaissant cette VĂ©ritĂ© mais ne voulant pas vous Y abandonner, soit prisonnier du—du monde, et vous vous abandonnez Ă  Dieu, c’est soit l’un, soit l’autre. Vous ĂȘtes soit prisonnier du diable, pour le pĂ©chĂ©, soit prisonnier de Dieu, pour la justice. Vous ĂȘtes soit l’un, soit l’autre.

47         Et lĂ , Samson pense aux grandes victoires qu’il avait remportĂ©es. Il lui est sans doute venu Ă  l’esprit que, lorsqu’il Ă©tait un jeune garçon, Dieu l’avait confirmĂ© et avait donnĂ© des instructions Ă  sa mĂšre; qu’il ne fallait pas qu’elle prenne de boissons fortes, ou—ou qu’elle devait surveiller son alimentation, elle allait enfanter un nazirĂ©en. Et sa mĂšre lui peignait les cheveux en lui disant : “Mon fils, ces tresses sont une alliance avec Dieu, c’est lĂ  que rĂ©sidera ta force. Ne divulgue jamais cela. Ne divulgue jamais ton secret. Ne le livre jamais. Quoi que tu fasses, garde-le.”

48         JĂ©sus-Christ a dit Ă  l’église : “Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera jamais. Et quiconque En retranchera une seule Parole, ou Y ajoutera une seule parole, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie.” L’église devrait y rĂ©flĂ©chir maintenant, alors que nous sommes dans ce chaos, en cette heure qui prie
qui prĂ©cĂšde la Venue du Seigneur JĂ©sus, d’un moment Ă  l’autre, pour un EnlĂšvement.

49         Ces grandes victoires auxquelles nous pouvons nous rĂ©fĂ©rer, celles d’autrefois, durant la rĂ©forme, Ă  l’époque d’IrĂ©nĂ©e et de saint Martin, de Patrick, et de ceux qui ont protestĂ© contre ces organisations.

50         Et quand Luther est sorti et qu’il a protestĂ© contre cette premiĂšre organisation, l’église catholique, le groupe qui l’avait suivi a fait marche arriĂšre et s’est organisĂ© aprĂšs lui.

51         Quand John Wesley est sorti de l’anglicanisme, et, dĂšs que Wesley est parti, ils se sont organisĂ©s juste aprĂšs lui.

52         Et, des pentecĂŽtistes du dĂ©but sont sorties des dĂ©nominations. Ça, c’était pour vous un terme blasphĂ©matoire. Mais, “comme un chien qui retourne Ă  ce qu’il a vomi, et une truie Ă  son bourbier”, vous ĂȘtes retournĂ©s directement Ă  la chose que vous ĂȘtes censĂ©s vaincre, vous ĂȘtes nĂ©s pour vaincre cela. AllĂ©luia! Ça me brise d’autant plus le cƓur d’avoir Ă  penser Ă  la victoire que Dagon avait remportĂ©e sur Samson, lĂ -bas. Je vois celle que JĂ©zabel a remportĂ©e sur l’église. Et c’est pour ça que de toutes mes forces et avec chaque fibre de mon corps, je m’efforce de protester contre cette chose et de rappeler cette Ă©glise Ă  son lieu de repentance. Vos mĂšres, vos pĂšres, ont Ă©tĂ© mis Ă  la porte de ces organisations. Ils en sont sortis et ont protestĂ© contre elles, et voici que leurs enfants ont fait demi-tour et sont retournĂ©s Ă  la chose d’oĂč ces derniers Ă©taient sortis. VoilĂ  bien le portrait de Samson, de ce que Delila a fait!

53         Nous devrions vraiment laisser les pensĂ©es de ces grandes victoires traverser notre esprit. Je n’ai pas le temps d’aborder tout ça, si je veux tenir ma parole envers vous.

54         Et Dieu l’avait suscitĂ© dans ce but, et le voilĂ  qui se tient entre ces deux poteaux, rendu aveugle, vaincu, humiliĂ©. Il restait le mĂȘme grand gaillard qu’il avait toujours Ă©tĂ©, mais sa force avait disparu.

55         L’église est tout, en termes d’adhĂ©sion, elle est plus forte que jamais. Mais oĂč est la Parole, la force manifestĂ©e? Elle vous a Ă©tĂ© ĂŽtĂ©e par vos organisations qui rasent la puissance.

56         Il avait manquĂ© Ă  ses engagements envers Dieu. Non seulement avait-il manquĂ© Ă  ses engagements envers Dieu, mais il avait manquĂ© Ă  ses engagements envers son propre peuple. Il Ă©tait un fiasco complet. Dieu l’avait suscitĂ© pour qu’il dĂ©truise la nation mĂȘme dont il Ă©tait maintenant le prisonnier.

57         Et voici la derniĂšre organisation de l’église, la pentecĂŽte, cet aprĂšs-midi, elle est tout aussi vaincue que l’était Samson. Peut-ĂȘtre ne le croirez-vous pas. Mais si vous voulez bien ouvrir votre esprit Ă  la Parole, vous verrez que c’est la VĂ©ritĂ©.

            On lui faisait faire des tours, pour divertir.

58         Comme je l’ai dit une fois, il n’y a pas longtemps. Ces Hommes d’Affaires du Plein Évangile, que j’aime bien, dans leur magazine, ils ont Ă©crit : “RĂ©vĂ©rend saint pĂšre Untel.” Pauvres pentecĂŽtistes illusionnĂ©s et aveuglĂ©s! Qu’est-ce qui ne va pas chez vous? Ne savez-vous pas que notre Sauveur a dit : “N’appelez personne sur cette terre ‘PĂšre’?” Vous ne vous rendez donc pas compte que le diable ne fait que prendre, ici, quelqu’un qui a Ă©tĂ© mis Ă  la porte de l’une de ces organisations, pour vous rĂ©duire Ă  n’ĂȘtre qu’un objet de risĂ©e? Elles ne vont pas entrer. Ne laissez personne vous dire qu’elles entreront.

59         Qu’est-ce qui ne va pas chez cette Ă©glise illusionnĂ©e? Le monde lui a crevĂ© les yeux. Ne savez-vous pas que JĂ©sus a dit que cela arriverait? Et quand la vierge endormie est venue acheter de l’huile, elle ne l’a jamais obtenue. VoilĂ  la vierge endormie : les luthĂ©riens, les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens. Ils ne l’obtiennent pas. Ils ont beau parler en langues et sauter, mais ça ne veut rien dire du tout. J’ai vu des paĂŻens faire la mĂȘme chose, et des adorateurs du diable parler en langues, sauter, chanter et pousser des cris, boire du sang dans un crĂąne humain, invoquer le diable et parler en langues. N’allez pas vous appuyer sur des sensations. C’est la Parole de Dieu qui ne passe point.

60         La voici, vaincue, tout autant que Samson l’avait Ă©tĂ©, elle est en train de faire des tours Ă  prĂ©sent. Satan se lĂšve et se moque d’eux, il dit : “Regardez, ils prĂ©tendent croire la Bible. Regardez!” Il dit Ă  tous les Anges du Ciel : “Regardez, regardez, ils—ils—ils—ils, oui, ce sont des croyants de la Bible, chacun d’eux, regardez-les se rassembler. Je vais tous les jeter lĂ , chacun d’eux, exactement.” Il va les amener jusqu’à ce point, c’est exactement ce que dit l’Écriture. Il faut qu’ils le fassent. Les voilĂ , vaincus. Delila; ils ont les yeux crevĂ©s, si bien qu’ils ne peuvent pas voir la VĂ©ritĂ©.

61         JĂ©sus a dit aux pharisiens : “Vous avez des yeux, et vous ne voyez pas. Vous avez des oreilles, et vous n’entendez pas.” Pourquoi? Il a dit : “En effet, ÉsaĂŻe a dit cela.” Il s’est reportĂ© Ă  la Parole, au prophĂšte. Dieu Lui-mĂȘme, JĂ©sus-Christ, s’est reportĂ© Ă  la Parole de Son prophĂšte.

62         Et, aujourd’hui, le Saint-Esprit rĂ©veille votre mĂ©moire. “EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu,” les femmes, maquillĂ©es, portant des shorts, se comportant comme le monde, se coupant les cheveux, et faisant tout cela, “ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la Force.” Eh bien, vos propres Ɠuvres dĂ©montrent que vous ne croyez pas. Le Saint-Esprit, dans la Parole, se reporte de nouveau Ă  la Parole.

63         “Oh,” vous dites, “je L’ai reçu.” Quand vous prenez un mĂ©dicament pour une maladie, s’il ne fait pas effet, vous feriez mieux de changer votre mĂ©dicament, vous mourrez dans vos pĂ©chĂ©s.

64         La nation, le but mĂȘme, la chose mĂȘme pour laquelle ils ont Ă©tĂ© suscitĂ©s, celle qu’ils devaient dĂ©truire, Samson en est maintenant victime.

65         C’est pareil avec l’église! Elle avait Ă©tĂ© suscitĂ©e pour faire honte au systĂšme des dĂ©nominations et Ă  la mondanitĂ© dans les dĂ©nominations, et vous, vous ĂȘtes entrĂ©s directement dans la dĂ©nomination. Et en faisant cela, vous ne pouvez pas suivre les Écritures, chacune d’elles a une conception diffĂ©rente, vous avez alors perdu votre force. Ce dĂ©mon d’aveuglement!

66         Il a laissĂ© les charmes d’une femme le dĂ©tourner de la—la Parole de Dieu. Maintenant vous dites : “FrĂšre Branham, il ne s’agissait pas de cela.” Oui, il s’agissait bien de la Parole de Dieu. Delila a dĂ©tournĂ© Samson de la Parole de la promesse.

67         De mĂȘme, la JĂ©zabel d’aujourd’hui a dĂ©tournĂ© l’église, elle l’a attirĂ©e pour l’éloigner de la Parole de la promesse, la Sainte Bible de Dieu. Oh, c’est la mĂȘme chose, c’est exactement la mĂȘme chose! Qu’ont-ils fait? Ils ont donnĂ© accĂšs Ă  JĂ©zabel, c’est ce qui est dit dans Apocalypse 17, Apocalypse, chapitre 17, l’église catholique est reprĂ©sentĂ©e lĂ . Et elle vous confirme qu’il s’agit bien d’elle. Ils ne
 Leur propre livre le dit. Ils ne se gĂȘnent pas. Combien parmi vous ont dĂ©jĂ  lu leurs propres Ă©crits? Vous savez que c’est vrai. [L’assemblĂ©e dit : “C’est vrai.”—N.D.É.] Ils disent que l’église catholique est reprĂ©sentĂ©e lĂ . C’est vrai. Et souvenez-vous : “Elle Ă©tait la mĂšre des prostituĂ©es. Elle Ă©tait une prostituĂ©e, et la mĂšre des prostituĂ©es.” Voyez, ce devait ĂȘtre des Ă©glises; pas des garçons, c’était des filles, des Ă©glises protestantes, “une mĂšre de prostituĂ©es”. DĂšs qu’elles se sont organisĂ©es, elles ont fait la mĂȘme chose que cette derniĂšre avait faite lĂ , elles se sont dĂ©pouillĂ©es de la Parole, et elles doivent suivre les instructions d’une certaine organisation.

68         Je sais que ceci n’est pas populaire, mais c’est la VĂ©ritĂ©. Je n’ai pas le soutien de grandes Ă©missions de radio et de grandes Ă©missions de tĂ©lĂ©vision. Que Dieu m’aide Ă  ne jamais l’avoir. Je ne dĂ©sire qu’une seule chose, et c’est le soutien de JĂ©sus-Christ, par Sa Parole. Qu’Il confirme que je dis la VĂ©ritĂ©, par Sa Parole; que ce ne soit pas quelque chose de faux, quelque chose d’artificiel, des choses sans scrupules; mais que ce soit le vĂ©ritable Saint-Esprit, Lui-mĂȘme, qui prenne la promesse de ce jour et montre que c’est la VĂ©ritĂ©. C’est tout ce que je dĂ©sire ardemment voir. Comme JĂ©sus l’a dit : “Si Je ne fais pas les Ɠuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.”

69         Maintenant, aveugles! Oh, vous dites : “Nous ne sommes pas aveugles.” Vous ĂȘtes aveugles! La Bible dit que vous l’ĂȘtes. Tout lecteur de l’Écriture sait que ceci, c’est l’Âge de l’Église de LaodicĂ©e. Combien croient cela? [L’assemblĂ©e dit : “Amen.”—N.D.É.] Alors, la Bible dit que “l’église de LaodicĂ©e est aveugle, nue, et qu’elle ne le sait pas”. C’est ce qui est grave, elle ne le sait mĂȘme pas. Elle est pire que tous les autres Ăąges de l’église rĂ©unis.

70         “Le bƓuf connaĂźt la crĂšche de son maĂźtre, ou l’étable, et la mule connaĂźt sa crĂšche, et,” Il a dit, “Mon peuple ne connaĂźt rien.”

71         Aveugles, spirituellement aveugles! Aveugles Ă  quoi? À la Parole de Dieu. Tout aussi aveugles qu’ils peuvent l’ĂȘtre, et ils ne veulent pas voir Cela. Et si vous leur dites ces choses, ils rĂ©pondent : “Oh, oui, je—je compte bien le faire”, mais pas un seul d’entre eux ne le fait. Ils ne peuvent pas le faire et garder leur association dans une organisation; automatiquement, ils se feront virer.

72         La voilĂ , Delila lui a rasĂ© les tresses. Maintenant il a—il a les cheveux coupĂ©s; comme les femmes qui sont lĂ -dedans, c’est la mĂȘme chose. Maintenant regardez-les, vaincues, tout comme elles l’étaient autrefois.

73         Les ministres, les messagers pentecĂŽtistes du dĂ©but, on n’aurait jamais fait croire Ă  ces hommes-lĂ  que leurs propres enfants organiseraient des sĂ©minaires qu’eux-mĂȘmes avaient critiquĂ©s par la Parole de Dieu, et d’oĂč ils Ă©taient sortis. C’est vrai. Qu’avons-nous obtenu par ces sĂ©minaires? Ils ont introduit le monde dans l’église. Un vieux ministre chantait autrefois :

      On a levĂ© les barriĂšres, on a fait des compromis avec le pĂ©chĂ©.

      On a levĂ© les barriĂšres, les brebis sont sorties, mais comment les boucs sont-ils entrĂ©s?

74         Vous avez levĂ© les barriĂšres, vous vous ĂȘtes Ă©loignĂ©s de la Parole. Quand Ève a levĂ© les barriĂšres aux raisonnements intellectuels de Satan, la mort est entrĂ©e; et les barriĂšres avec lesquelles Dieu l’avait barricadĂ©e, c’était Sa Parole de la promesse. Et nous avons substituĂ© autre chose, un credo, Ă  la place de la Parole. Amen. Vous savez que c’est la VĂ©ritĂ©.

75         Qu’est-ce que nous avons, nous les pentecĂŽtistes, aujourd’hui? Trop de Ricky. Ce terme Elvis, et Ricky, ça ne s’était jamais entendu Ă  d’autres Ă©poques. C’est un terme, c’est le nom associĂ© Ă  cette Ă©poque. Il cadre avec ceci. Il signifie quelque chose.

76         Vous dites : “Un nom, ça ne signifie rien.” Dans ce cas, pourquoi a-t-Il changĂ© le nom d’Abram en Abraham? Pourquoi a-t-Il changĂ© le nom de Saul en Paul? Le nom de Simon en Pierre? Pourquoi a-t-Il changĂ© Son propre Nom?

77         Pourquoi a-t-Il changĂ© celui de Jacob en IsraĂ«l? Mais pas avant qu’il ait luttĂ© avec l’Éternel, pas avant qu’il ait vaincu. Et JĂ©sus, quand Il a eu vaincu la mort, le sĂ©jour des morts et la tombe, la Bible dit “qu’Il a eu un Nom nouveau”. Jacob aussi, quand il a eu vaincu.

78         Et si l’Église arrive Ă  vaincre, alors elle ne dira plus : “Je suis mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rienne.” Quand elle arrivera Ă  vaincre ses credos et le monde qui l’a entraĂźnĂ©e dans tout cela, elle reviendra, l’Épouse de JĂ©sus-Christ : Mme JĂ©sus-Christ. Amen.

            Quel triste spectacle, alors que nous voyons Samson se tenant lĂ !

79         Les femmes aux cheveux courts, qui portent des shorts, aux visages maquillĂ©s; des pentecĂŽtistes qui se disent ChrĂ©tiennes, elles chantent dans la chorale.

80         Il n’y a pas longtemps, j’étais dans l’AssemblĂ©e de PentecĂŽte, dans une grande ville oĂč habite un grand homme cĂ©lĂšbre. Et les rĂ©unions avaient pris une telle ampleur que j’avais dĂ» les dĂ©placer vers un grand endroit, et ils avaient la chorale pentecĂŽtiste sĂ©lectionnĂ©e. Et ils Ă©taient bien loin de se douter que j’étais lĂ , derriĂšre les rideaux, en train de prier. Et lĂ , chacune des filles qui Ă©taient dans ce rang, environ trente-cinq filles, et trente-cinq garçons, Ă  chanter Le Messie, Ă©taient maquillĂ©es et avaient les cheveux coupĂ©s. Et quand David duPlessis recueillait une offrande pour les missions, ils mimaient l’aveugle BartimĂ©e, ils couraient en faisant passer le bol. VoilĂ  les petits-enfants pentecĂŽtistes. Ça, ce n’est pas un serviteur de Dieu pentecĂŽtiste qui a le baptĂȘme du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit ne ridiculise pas Sa propre Parole. Il ne peut pas le faire et demeurer le Saint-Esprit. Mais c’est lĂ  que vous vous ĂȘtes retrouvĂ©s. Oh, Samson a commencĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir un peu!

81         Souvenez-vous, ces bandes sont enregistrĂ©es et envoyĂ©es dans le monde entier. Je ne m’adresse pas seulement Ă  ce groupe ici prĂ©sent.

82         Samson s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses erreurs. Oh! Et il s’est mis Ă  penser Ă  ce qu’il Ă©tait autrefois.

83         Vous, pentecĂŽtistes, pensez Ă  ce que vous Ă©tiez il y a mille neuf cents ans. Vous, l’église, les catholiques, les protestants, pensez Ă  ce que vous Ă©tiez il y a mille neuf cents ans, et regardez ce que vous ĂȘtes aujourd’hui. Examinez cela un instant.

            Il ne me reste qu’environ huit minutes, pour tenir parole.

84         Remarquez, mais alors qu’il se tenait lĂ , il a pleurĂ©, il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ses erreurs, lorsqu’il s’est mis Ă  penser Ă  ce qui lui Ă©tait arrivĂ©. Il Ă©tait aveugle, donc, il ne pouvait plus voir. Lui, il avait acceptĂ© autre chose. L’amour pour cette femme, c’est ce qui a eu raison de lui; par la suite, elle lui a tournĂ© le dos.

85         Oh, quel piĂšge dont je pourrais parler ici, que Satan a tendu Ă  l’église. Il suffit d’aveugler vos yeux Ă  la VĂ©ritĂ©, et lĂ , voilĂ , on vous a eus. Et si seulement vous le saviez! Un de ces jours, Dieu va vous prouver cela, ce qu’est la marque de la bĂȘte. Ah oui. Remarquez, mais une fois aveuglĂ©e, elle se tient lĂ .

86         Et il se tenait lĂ . Et il a commencĂ© Ă  se souvenir de ces choses, de ses erreurs, lĂ  oĂč il s’était dĂ©tournĂ© du chemin Ă©troit et resserrĂ©, lĂ  oĂč il s’était Ă©loignĂ© de la promesse de Dieu. Et il s’est Ă©criĂ© : “Seigneur, tire vengeance pour mes yeux!” Pourquoi a-t-il fait cela? Il savait qu’il y avait une possibilitĂ©.

            Maintenant c’est lĂ  que je veux que vous Ă©coutiez.

87         Samson a dĂ» penser Ă  toutes les fois oĂč il s’était Ă©cartĂ© du sentier. C’est lĂ  qu’il a pris conscience de cela, mais c’était trop tard. Il a pris conscience de cela, les fois oĂč il s’était Ă©cartĂ© du sentier, et il s’est dit : “Il doit y avoir une possibilitĂ© que Dieu rĂ©ponde.” Il savait que s’il pouvait se repentir et amener Dieu Ă  voir qu’il regrettait son erreur, il y avait une possibilitĂ© que Dieu accomplisse quand mĂȘme Sa promesse.

88         Dieu le fera. Il va le faire. C’est pareil maintenant, Dieu aura cette Église! Ne vous en faites pas, Elle sera lĂ . Le Saint-Esprit agira tellement dans l’Église, que l’Église et Christ seront le mĂȘme Esprit. Luther s’est tenu aux pieds, avec la justification; Wesley s’est tenu aux pulsations de l’amour, avec la sanctification; mais ceci s’est Ă©levĂ© jusqu’à la tĂȘte maintenant; vous voyez, c’est au-delĂ  de tout ça. Elle en a fait une dĂ©nomination, et le vigneron est venu Ă©monder la vigne; ils sont morts, ils ne sont plus jamais revenus. Ils ne reviendront plus jamais. Mais lĂ , il y a toujours une semence de Vie qui avance.

89         Mais, remarquez, Samson s’était dit qu’il devait y avoir une—une possibilitĂ©. Il avait saisi.

90         Mais ce qui est triste, aujourd’hui, c’est que l’église ne saisit pas cela. Les gens ne se rendent pas compte qu’un rĂ©veil est possible. Ils ne se rendent pas compte de cette possibilitĂ©. Ils n’ont pas encore saisi la vision. Ils restent simplement immobiles.

91         “Oh,” ils disent, “eh bien, FrĂšre Branham, que faites-vous?”

92         Oh, je sais que vous tapez des mains, que vous avez de trĂšs grands rassemblements, et que le clinquant du monde vous fait briller de mille feux. Il vous faut frĂ©quenter les endroits les plus grands. Il vous faut absolument avoir les meilleurs divertissements. Il vous faut faire ceci, cela ou autre chose. Il faut que votre pasteur soit un Ă©rudit de sĂ©minaire avec un doctorat. Sinon, vous ne pouvez pas dire Ă  vos voisins, lĂ , que votre pasteur est un petit gars sauvĂ© sorti d’un champ de maĂŻs, lĂ -bas. Il est, “notre pasteur est le docteur en droit Untel.” Pour moi, ça veut simplement dire qu’il est plus Ă©loignĂ© de Dieu. C’est tout : plus Ă©loignĂ©, car l’intellect l’éloigne toujours. Oh, vous brillez par votre savoir.

93         Et, une autre chose, au sujet d’une bonne partie de cette Ă©vangĂ©lisation moderne d’aujourd’hui, tout le mouvement pentecĂŽtiste et les autres, et tout ça, c’est tout un spectacle hollywoodien. Oui, certainement que vous en brillez, comme les clinquants de l’arĂšne de Dagon, le dieu-poisson. Mais ce clinquant, ce savoir et cette mise en scĂšne intellectuelle qui brillent de mille feux, permettent au public de voir n’importe quelle dĂ©faite, et ainsi de suite. Toutes ces choses-lĂ , ces conceptions intellectuelles de l’Évangile, et tout ça, n’amĂšnent pas la Puissance de Dieu, qui fait que les femmes cessent d’avoir les cheveux coupĂ©s et que les hommes se comportent comme ils le devraient, qu’ils prennent leur place dans le foyer et qu’ils Ă©lĂšvent leurs enfants comme ils devraient le faire. Ces choses n’amĂšnent pas l’Esprit de Dieu.

            Samson se tenait lĂ , tout aussi costaud que jamais.

94         Et l’église est plus importante, en termes de membres, qu’elle ne l’était il y a quarante ans, mais oĂč est l’Esprit de Dieu? Oh! la la! OĂč est l’Esprit de Dieu dans tout ça? Je vois l’esprit de Hollywood. Je vois l’esprit du monde. Je vois l’esprit de tape-Ă -l’Ɠil. Ça entre par une oreille et ça sort par l’autre, je prĂȘche contre ces choses depuis quinze ans, mais ça se dĂ©grade toujours plus. Je le vois bien, et je vois l’esprit qui est lĂ . Mais oĂč est l’Esprit de Dieu qui peut saisir Dieu, qui peut reconnaĂźtre la Parole Elle-mĂȘme quand Elle est manifestĂ©e, qui peut reconnaĂźtre la VĂ©ritĂ©? Seul l’Esprit de Dieu peut faire cela. C’est vrai. Vous pouvez bien accepter l’éclat, le raffinement, les mises en scĂšne.

95         Le physique de Samson Ă©tait toujours aussi imposant, mais sa force lui avait Ă©tĂ© enlevĂ©e.

96         L’église, la pentecĂŽte d’aujourd’hui, se tient lĂ . Il y a trois ans, je crois, le journal de l’église catholique, le Visiteur du dimanche a dĂ©clarĂ© qu’ils faisaient “un million de conversions Ă  la religion catholique en une annĂ©e, mais que l’église pentecĂŽtiste en faisait plus que ça : un million cinq cent mille.” Eh bien, qu’avez-vous obtenu en faisant cela? J’aimerais mieux en faire cinq qui pourraient abandonner leur vie Ă  Christ. Il peut accomplir plus de choses avec cinq hommes, ou un seul homme qui s’abandonne, qu’Il ne le pourrait avec quarante millions lĂ , qui sont dehors. Que signifie “membres”? Ça veut tout simplement dire autre chose : que vous ĂȘtes aveuglĂ©s, et que vous donnez encore plus de force Ă  la prostituĂ©e. C’est vrai.

            Remarquez, l’église, aujourd’hui, n’est pas disposĂ©e Ă  payer le prix.

97         Samson a fait le genre de priĂšre qu’il fallait : “Seigneur, que je meure avec cet ennemi.” Oh! la la!

98         VoilĂ . Vous ne voulez pas mourir Ă  votre orgueil. Vous ne voulez pas mourir aux choses du monde.

99         Maintenant, souvenez-vous, en disant ceci, je m’adresse littĂ©ralement Ă  des milliers de personnes dans le monde entier. Voyez? Je ne m’adresse pas seulement Ă  vous ici, Ă  Chicago. Je m’adresse au monde entier.

100       Vous ne voulez pas mourir, mais c’est le seul moyen pour qu’un rĂ©veil soit possible. Vous, Samson aveuglĂ©s, ne voyez-vous pas que cette Delila vous a aveuglĂ© les yeux? Et le seul moyen pour vous de ramener la force Ă  l’église, c’est de mourir Ă  l’ennemi qui vous a fait entrer dans cette mondanitĂ©.

            Samson a dit : “Que je meure avec cet ennemi.”

101       Il y a un prix fort Ă  payer. Vous devez mourir Ă  la chose qui vous a entraĂźnĂ©s dans cette chose-lĂ . Vous devez mourir Ă  la chose qui vous a entraĂźnĂ©s, vous, les pentecĂŽtistes, lĂ  oĂč vous ĂȘtes cet aprĂšs-midi. Vous devez mourir Ă  cela.

102       Samson Ă©tait disposĂ© Ă  payer ce prix pour retrouver la puissance de Dieu dans sa vie.

103       Je me demande si, cet aprĂšs-midi, l’église est disposĂ©e Ă  payer le prix et Ă  mourir avec l’ennemi, la chose en question, toute votre popularitĂ©, et tout votre ceci, cela, ou autre chose, pour simplement voir la puissance de Dieu revenir sur vous, et que vous soyez disposĂ© Ă  devenir prisonnier de JĂ©sus-Christ?

104       Oh, j’entends certains de vous dire : “Oh, oui, nous, on a des rĂ©veils.” Mais ce sont des rĂ©veils dĂ©nominationnels. Les unitaires veulent faire de tous les trinitaires des unitaires. Les trinitaires veulent faire de tous les unitaires des—des trinitaires. L’église de Dieu veut contrĂŽler l’église de Dieu de la ProphĂ©tie. L’une veut contrĂŽler l’autre, pour faire une grande dĂ©nom-
Vous ne vous rendez pas compte que vous ĂȘtes seulement en train de satisfaire les hommes?

105       Nous sommes frĂšres. Aucune dĂ©nomination ne peut sĂ©parer l’amour de Dieu. Nous sommes frĂšres. “À ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.”

            Vous dites : “Dans ce cas, pourquoi criez-vous contre eux?”

106       L’amour est correctif. Si l’amour ne corrige pas, alors, ce n’est pas de l’amour. Si vous voyez votre enfant, lĂ , dans la rue, et que vous ne lui donnez pas une petite stimulation du protoplasme postĂ©rieur, vous—vous n’ĂȘtes pas un bon papa. Mais une vraie mĂšre ou un vrai papa lui donnera une fessĂ©e, lui fera savoir qu’il doit quitter la rue, ou pĂ©rir. Ça, c’est le vĂ©ritable amour. Mais dire : “Junior, mon chĂ©ri, je ne sais pas. Toi, peut-ĂȘtre que tu ne devrais pas ĂȘtre lĂ -bas Ă  cette heure de la journĂ©e, le temps de la fin, alors que les voitures roulent assez vite.” Oh, non-sens, espĂšce de prĂ©dicateur effĂ©minĂ©, qui n’as pas l’audace de prendre la Parole de Dieu pour appeler les choses par leur nom — noir, c’est “noir”, et blanc, c’est “blanc”, le bien, c’est “le bien” et le mal, c’est “le mal”. Pourtant, c’est ce qu’ils font.

107       Oui, on a des rĂ©veils, d’accord, mais regardez la moralitĂ© que vous avez aprĂšs ces rĂ©veils. Ça ne les change pas du tout; chaque fois ils s’éloignent encore plus de Dieu, pour se diriger vers le monde. Remarquez.

108       Samson savait ce qui allait se passer si sa priĂšre Ă©tait exaucĂ©e.

109       Mais nous, nous n’avons pas encore calculĂ© ce qu’il nous en coĂ»tera. Que se passera-t-il si Dieu exauce votre priĂšre de devenir un vrai, un authentique enfant de Dieu? Vous savez que votre dĂ©nomination, pour vous, ce sera terminĂ©. Et ces femmes avec lesquelles vous jouez au bridge, et tout ça? Oh, non! Pour vous, tout ça, ce sera terminĂ©. Vous feriez mieux de calculer ce qu’il vous en coĂ»tera, pour commencer.

110       Mais Samson a dit : “Que je meure.” Il Ă©tait disposĂ© Ă  payer le prix. Et il savait


111       Maintenant, Ă©coutez bien cette observation. Il savait que sa condition rĂ©trograde actuelle n’aurait jamais pu rĂ©pondre au dĂ©fi de cette heure-lĂ . Pourtant, quant Ă  ses muscles, il Ă©tait un homme, tout autant qu’il l’était autrefois. Sa carrure Ă©tait tout aussi imposante que jamais. Ses muscles Ă©taient tout aussi gros qu’ils l’étaient autrefois; Ă  n’importe quel moment, il pouvait gonfler les muscles de ses bras, ils Ă©taient probablement plus gros qu’avant parce qu’il avait broyĂ© le
fait de plus durs labeurs.

112       On a de meilleures Ă©glises, de meilleurs bĂątiments et tout ça, mais oĂč est notre force, d’un point de vue spirituel? Oh, on pourrait faire un vote dans la nation. Bien sĂ»r, on pourrait faire ces choses, mais ce—ce n’est pas de ça que je parle. Je parle de la PrĂ©sence de Dieu reconnue parmi nous. VoilĂ  ce qui devrait ĂȘtre notre raison de vivre.

113       Il savait que son Ă©tat de rĂ©trograde ne pouvait pas rĂ©pondre au dĂ©fi de cette heure-lĂ .

114       L’église aussi est consciente de cela, maintenant. On ne peut pas y arriver dans cette condition. Vous ne pouvez pas y arriver. La dĂ©nomination ne peut pas confirmer la Parole; elle nie la Parole. La dĂ©nomination, en soi, nie la Parole dĂšs lors qu’elle devient une dĂ©nomination. C’est cette chose-lĂ , elle-mĂȘme, qui, dĂšs le dĂ©part, vous fait complĂštement passer de l’autre cĂŽtĂ©. Elle nie la Parole. Tout le temps


115       Il ne me reste qu’une ou deux petites minutes. Mais remarquez, alors que je me dĂ©pĂȘche maintenant pour tenir parole.

116       Pendant tout le temps oĂč ils se tenaient tous lĂ , ces pensĂ©es traversaient leur esprit; et j’espĂšre qu’elles traversent le vĂŽtre. Ils n’ont jamais remarquĂ© le moment oĂč ces pensĂ©es ont traversĂ© l’esprit de Samson. Peut-ĂȘtre qu’ils se sont fait passer la bouteille, qu’ils ont encore bu un coup. Leurs belles femmes hollywoodiennes Ă©taient lĂ , cigarette au bec, s’il existait quelque chose de semblable Ă  cette Ă©poque-lĂ ; je ne pense pas qu’ils Ă©taient descendus si bas Ă  cette Ă©poque-lĂ . Mais, elles s’étaient relevĂ© les cheveux et avaient bu un autre coup, et criaient : “Salut, Joseph, ou Jean, ou vous lĂ -haut, lĂ -bas! On a jouĂ© aux cartes ensemble hier soir, on a participĂ© Ă  une grande fĂȘte.” [espace non enregistrĂ© sur la bande—N.D.É.]

117       “Il y a une possibilitĂ© que Dieu veuille m’exaucer. Il y a une possibilitĂ©.” Et comme il y pensait, les Philistins n’avaient pas fait attention Ă  lui, alors que ce jeune garçon avait dĂ©tachĂ© ses mains, et avait reculĂ©. Il avait dit : “Place mes mains sur le poteau.” “Il y a une possibilitĂ©.” Oh! la la!

118       J’aimerais que l’église voie ça. Un vĂ©ritable rĂ©veil est possible.

119       Qu’a-t-il fait? Il a levĂ© ses orbites (il n’avait plus d’yeux) vers Dieu. Ils n’ont jamais remarquĂ© le mouvement de ses lĂšvres, alors qu’il se confessait sincĂšrement.

120       Nous n’avons pas simplement besoin d’un faible : “Seigneur, pardonne-moi ainsi que Jim, Joe et chacun de nous. Amen.” Nous avons besoin d’un nettoyage sincĂšre, de la chaire au concierge.

121       Ils n’ont jamais remarquĂ© les larmes qui coulaient de ces orbites, oĂč se trouvaient ses yeux autrefois. Ils n’ont jamais remarquĂ© le mouvement de ses lĂšvres. Ses yeux, les larmes salĂ©es qui coulaient de ces orbites. Il voulait que Dieu confirme une fois encore Sa Parole, pour prouver, comme je le dis Ă  cette Delila d’aujourd’hui, ou plutĂŽt, Ă  ce Samson : “JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement!”

122       “Une fois encore,” pensait-il, “ça arrivera. Pas une nouvelle dĂ©nomination, pas une nouvelle branche sectaire, mais une Parole confirmĂ©e de Toi, ĂŽ Dieu! Tu es toujours Dieu, je le sais. Je suis aveugle. Je me suis Ă©cartĂ© du droit chemin. Je ne suis pas digne de vivre. Que je meure avec cet ennemi. Tu m’as suscitĂ© pour que je le dĂ©truise, et j’ai manquĂ© Ă  mon devoir envers Toi, Seigneur, mais Tu peux encore m’exaucer, c’est possible. Une fois encore, Seigneur, une fois encore!” Il a priĂ© trĂšs sĂ©rieusement. Il savait ce qui allait arriver. “Seigneur, seulement cette fois encore! Une fois encore, que je voie JĂ©sus-Christ tel qu’Il Ă©tait hier!” Quand il faisait cette priĂšre, les larmes coulaient sur ses joues, c’était une confession en toute sincĂ©ritĂ©!

123       C’est ce dont l’église a besoin. Confessez que vous ĂȘtes dans l’erreur. Ne vous souciez pas de ce que le docteur Jones dit, ni de ce que n’importe qui d’autre dit. Si vous ĂȘtes en dehors de la Parole de Dieu, confessez-le, confessez que vous ĂȘtes dans l’erreur. Criez : “Une fois encore, Seigneur, une fois encore! Une fois encore, Seigneur, une fois encore! Tire vengeance de ces dĂ©nominations pour mon aveuglement! Et donne-moi la force, Seigneur, de secouer ce monde dĂ©nominationnel, avec Ta confirmation. Donne-moi la force, Seigneur. DĂ©montre-le une fois encore!”

124       Il savait ce qui allait se passer si sa priĂšre Ă©tait exaucĂ©e. Il le savait, et trĂšs sĂ©rieusement, il a criĂ© : “Une fois encore, Seigneur!” Et comme il priait, et qu’il faisait son honnĂȘte confession, chaque fibre de son corps a commencĂ© Ă  vibrer.

125       Ô Dieu, si seulement le Corps de JĂ©sus-Christ pouvait ĂȘtre uni, et que chaque fibre et chaque membre se mettent Ă  vibrer de nouveau par le vĂ©ritable baptĂȘme du Saint-Esprit; pas par de nouveaux membres, ni par une poignĂ©e de main, ni par un quelconque credo.

126       Alors que la force commençait Ă  se propager dans ces gros muscles, chaque fibre a commencĂ© Ă  se contracter. Il a commencĂ© Ă  se sentir revivre, et il a pivotĂ©. Et, Ă  ce moment-lĂ , le grand mur est tombĂ©.

127       Tout ce que nous devons faire aujourd’hui pour voir ces murs dĂ©nominationnels tomber, c’est de devenir profondĂ©ment sincĂšres devant Dieu pour guĂ©rir ces yeux aveuglĂ©s, qui ont Ă©tĂ© rendus aveugles Ă  la Parole de Dieu.

128       Ce fut la plus grande victoire que Samson ait jamais remportĂ©e sur chaque ennemi qu’il avait Ă©tĂ© suscitĂ© pour dĂ©truire, parce qu’il Ă©tait disposĂ© Ă  confesser premiĂšrement.

129       Oh, vous, de la pentecĂŽte, tenez-vous-en Ă  votre poste cet aprĂšs-midi, Ă  votre poste du devoir envers la Parole de Dieu. Repentez-vous, et criez d’une voix forte : “Seigneur Dieu, une fois encore!” Je vais vous dire quelque chose. Vous feriez mieux de dĂ©truire votre ennemi avant que votre ennemi ne vous dĂ©truise. C’est vrai. Ramenez les rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode, la vraie repentance remplie de piĂ©tĂ©, le service Ă  l’autel qui dure une nuit entiĂšre. Oh, vous, de la pentecĂŽte, Ă©coutez-moi! Quittez, oh, quittez cette corruption que JĂ©zabel a produite parmi vous. Quittez-la, quittez-la vite, et revenez Ă  la Parole du Seigneur, loin de ce spectacle hollywoodien. De tout votre cƓur, revenez Ă  la Parole de Dieu. Revenez Ă  la Puissance du Saint-Esprit. Vous, les femmes, habillez-vous comme des femmes, vous, les hommes, comportez-vous comme des hommes, comme des fils et des filles de Dieu. DĂ©tournez-vous, oh, dĂ©tournez-vous de ce systĂšme de JĂ©zabel qui vous oppresse et vous aveugle. Que Dieu nous aide Ă  avoir une vraie repentance; pas tiĂšde, vous n’allez pas y arriver.

130       Je me dis qu’aujourd’hui, en ce moment mĂȘme, alors que mon temps est Ă©coulĂ©, nous devrions nous lever, et crier, avec nos mains levĂ©es : “Seigneur, une fois encore! Une fois encore, ĂŽ Seigneur, une fois encore!”

131       Levons-nous, tous ceux qui sont disposĂ©s Ă  le faire, Ă  voir un rĂ©veil; tous ceux qui sont disposĂ©s Ă  mourir Ă  ce spectacle hollywoodien; tous ceux qui sont disposĂ©s Ă  mourir, Ă  voir “la Puissance de Dieu venir Ă  Sion avec joie, sur toutes Ses montagnes saintes il ne se fera ni tort ni dommage”.

132       Levons les mains, et crions : “Une fois encore, Seigneur!” Une fois encore, Seigneur! Une fois encore, Seigneur! Une fois encore, Seigneur, envoie le Saint-Esprit, avec un Vent impĂ©tueux comme Tu l’as fait au jour de la PentecĂŽte. Amen. [L’assemblĂ©e continue dans la priĂšre et la louange Ă  Dieu.—N.D.É.] 

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Once More

1 Thank you, very much. Let us pray. Heavenly Father, we are assembled again in the Name of Thy beloved Child the Lord Jesus, to express our love in worship to Him again. We pray that His Spirit will meet with us, and that He will give us each a portion of that Spirit that might give us sustaining grace to finish the journey and fight the fight that's set before us, the fight of faith. Grant it, Father. And break to us, this afternoon, the Bread of Life to strengthen us, for it is written, "Man shall not live by bread alone, but by every Word that proceedeth from the mouth of God." May we hear that this afternoon, in the Name of Jesus Christ. Amen. (Be seated.)

2 Commenting Brother Carlson, he just let me on about ten minutes late. He's getting better. Another week's meeting, we'll just... I'd probably be here on time...?... We're so happy for the privilege.
Now, tonight is our closing night of this certain service, and I want to let you out in time so you can have your--your supper. I know a lot of you call it your dinner. But if I have dinner, then where's my supper come in?
Now, I was talking to a fellow, he said, "Oh, Brother Branham, it's--it's dinner."
"Oh, it is?" I said, "I want to prove you you're wrong." I said, "We don't take the Lord's dinner; we take His supper."
So--so we--we like to think of it as the Lord, as our supper, the Lord's supper that night, not morning or afternoon. He--He took it in the evening, it was His supper.

7 Now, so we want to get back early. And so we won't be late tonight, Brother Carlson's going to let me on just exactly on time tonight. "Faith is the substance of things hoped for." And I don't know, if the Lord willing, I might try to speak tonight, if I can get a little--enough time, on, "The Countdown." The... For the... It's a scientific, little message the Lord has give me for the last days. And maybe, the Lord willing, I might be able to speak on that tonight.
Now, we had a grand time last night. I went over, said, "We're not going to pray for the sick," and the Lord healed the sick anyhow. You see? Amen. Sometimes we can say something, but the Lord can just upset that anytime He wants to. You see, He--He's God.

9 Now, I want to read quickly from the Scriptures for a little text that I--I thought that might be a help to us this afternoon at...
Now, if he let me on on time, I want to try to get out on time, and that would be about four-thirty, which would be about fifty minutes from now.
Let us turn now over to the Book of Judges the 16th chapter, and let's read the--the 27th and 28th verses, as we look to the Word.
Now, the house was full of men and women; and all the lords of the Philistines were there; and there were upon the roof about three thousand men and women,... behold while Samson made sport.
And Samson called to the LORD and said, O Lord... remember me, I pray thee, and strengthen me, I pray thee, only this once, O Lord, that I might be... avenged of the Philistines for my two eyes.
Let's pray again. Lord Jesus, take this little text, and water the church with it, Lord. We pray and commit it to You, in Jesus' Name. Amen.

13 There must've been about three thousand Philistines a looking down from the top of the galley and--of this great arena, when the couple entered the arena that afternoon. Must've been a hot day. All day long they'd been out there. And in this great company, on top of this great arena that was built something on the order of an upside-down mushroom, and the center post in the middle, that went out something in this way, and held the two posts holding all the spectators around... Highly-polished war lords and their fine-jeweled women, all leaned forward at this certain event, for they wanted to get a good look, that what was taking place.
There had been preliminaries, all the entertainment. They probably had little monkeys that--that played little tricks. And they had different things that they entertained themselves with, fighting, wrestling, and--and--and maybe dueling to death, and many other things that--that they had been entertained with all day, for it was a great day, but now the main event come.

15 You know how we all wait patiently while the preliminaries are going on. And they wait for the--the main event, and that's when everybody sets up and takes notice. We watch it in our religious services of when we have our--our singing, and our testimonials, and the preaching, and so forth; but the main event is see what the Lord's going to do, see what He's gathered us together for. We're all under anticipations to see just what the end's going to be, the main event. It's that way in anything. We always watch for the main event.
And they all raised up to look forward to see what was taking place, because the main event was being brought to them, and what did they see, but a blind man being led by a little boy.

17 The halls had echoed all afternoon with drunken revelry, how that they passed the whiskey and their high drinks. And their fine, painted-up and jeweled women, and great dignified war lords, and all... It was a great celebration. They were celebrating the victory (Oh, how I hate to say this.), the victory that the fish god Dagon had got over the servant of God. It just goes plumb down to the bottom of me to have to say that, but it's truth. Celebrating such a way as that, a victory over Jehovah's servant. What a shameful thing. Drinking, revelry, and painted women, and jeweled-up, and great dignitaries, the fires was burning under the fish god, and what a celebration it must've been.
But the heart-breaking part, as thousands of years later that we have to think back of such an event as that, and when the great God of heaven, Who had purposed in His heart to destroy that nation because they were heathens, and had sent a man to do the job, and here the fish god idol was celebrating a victory over Jehovah's servant. Jehovah never lost; the servant that He sent to do it, lost the victory.

19 What a sight, what a shameful thing it was. The lad led the stumbling, blind man across the--the hall to these big center posts, whereon all the great upside-down mushroom or umbrella-like set, where the people looked down like this, from the great-like pilasters run up and held the thing in order, laid by stone that could not be reproduced again today. No one could build it like that. But what a great thing it was. And thousands of the celebrity priests who had served a idol, with their chests all swelled out, and all their ceremonies and rituals over their idol, that he had conquered Jehovah. What a great day it was: drinking, revelry, and carrying on.

20 And here comes Jehovah's servant, blind, stumbling, led by a little boy, out to this great post to make sport. The main event of entertainment was to make sport out of Jehovah's ordained purpose to destroy the nation. And, yet, the nation has taken the thing that God had placed in to destroy them, and now they had conquered him and was making sport out of him, their main event at their celebration.
Doesn't that just kill you nearly to have to look at that? To think what could... This story never really should've never had to be told. But it was probably told for--for our admonition, is wrote that way. Humiliated, broken, standing now defeated, right between the two posts that held the building...

22 What a symbol that is of the church of this day. What a symbol it is of a fallen race of people, that has sold out to the world and the very thing that we're here to conquer. The church that has sold its--its morals, that sold the Bible, sold it's strength, so surrendered its sword, and standing humiliated in the hour when the approaching signs of the coming of Jesus Christ is at hand, when she ought to be washed, not a spot or a wrinkle, standing to receive her Bridegroom.

23 What a picture we see here, a symbol of moral decay that rests upon the nation, this nation. And I'm not going to try to stay with my Scriptures too long, so I can get through quick. But I could symbolize that with the church, with the nation, with politics, and with everything you can put your hands on today, besides God's Bible. Morally decayed, the human race itself, just in a terrible condition...
And there under atheists and unbelievers that can point their finger into the face of the church, who should have the Message for today, and asking them, "What does all this mean?" And they don't have the answer. They don't have the answer. Why? They've did like Samson did. They surrendered.

25 So see him standing there, and we'd say, "So this is Samson?" Let's catch a picture of it, this great, mighty warrior. Let's picture him this afternoon that he had wide shoulders, great framework. And here this big bulk of a man stands there, blinded, tied with little strings, and led to the middle of the floor, humiliated, broken, defeated, with the great God of heaven looking down upon it. Down here, his critics, drunken soldiers looking down...
I'd imagine, as they stood there, many Philistines had even shook in their shoes to hear his name. Samson was a mighty name, one time; so was Christianity, the church was. I'm going to parallel it with the church, this scene. Samson name, people just fainted, for he was some sort of a man that they'd never seen a man like him. His strength was beyond anything that the world had ever had. There's nothing they had could match it. Many remembered him as they looked on him standing there in that condition.

27 Many looked upon him from the galleys and remember see him standing in another position: One day, standing with a jawbone of a mule in his hand, with a thousand Philistines laying around him, when they had fled to the rocks for safety, standing, motion his fingers, "Come on, if you want some of it." But now look at him.
Many of the Philistines, that one night he was persuaded in by a harlot and in the--the city of Gaza, they took the great big gates that would've weighed tons, and fenced him in and caught him, and sent out to the soldiers and said, "Now, we've caught him. We've hemmed him in." like the devil's always trying to do, hem you in on something.

29 But remember when Samson awoke the next morning, or that night, rather, seeing he was hemmed in. He could feel back on the back of his head and still know he was a covenant son of God, and there was nothing could hem him in. The church once stood like that too. What did he do? He rose up, walked down the street, pulled the gates out of its sockets, and put it upon his shoulders and walked up the top the hill and set down.
Many standing there that afternoon remembered that event. But look at him now, blinded, mocked, just a sport for the enemy. All of his powers that he once had for his protection, for God's achievement that he had been born in the world to do, had been stripped from him by a woman.

31 I think that same thing could be applied today, that a woman who pretends to be the Bride of Christ, and basing her teaching with a cup of the filthiness of her abominations, of her fornications. She has tipped the cup of her fornications into the mouths of God's church that's been raised up to show His signs and wonders, as Jesus' last commandment was to do in Mark 16, and now we find that she has took God's little, faithful group and organized them together just exactly the way she did herself, and's got them standing stripped, denying the power thereof, denying the Holy Spirit, denying the power to speak with tongues, denying the power of--of the Holy Spirit to raise the dead, and heal the sick and cast out devils. And now the Philistines is upon thee, and what's you going to do now, stripped?

32 Oh, what must've went through that man's mind. We have seen what must've went through the Philistines' mind. They'd knowed him. When I've heard one reach over to another, maybe, and say, "I remember the time when you say 'Samson,' every Philistine would go like rats to a hole. I've heard the time, you'd say, a thousand men would be marching across the desert, they say, 'Samson's coming,' they'd drop their arms and run for safety as hard as they could."
But now look at him. He's in a terrible condition, bound, all because he compromised to a woman. That's what done it. She stripped him of his power. She kept trying to find out where his strength laid. She knowed he was a big man, but they had big men too. But this Delilah, she was a--a real Jezebel. She knowed how to work on him to woo him to her and say that he--she loved him. But all the time she was trying to fish along, where his strength laid.

34 And that's the same thing that the Jezebel has done to the church; it's fished along until it's found out where the strength laid. And it--the strength is in the Word. "The Word is God." And finally she found where that strength laid, and she took him down to Nicaea, Rome, and shaved off his locks. And now they've took what's left out of it, and taking them back to the World Council of Churches, and got their locks shaved again. It's a constant shaving, taking This out, and, "This doesn't mean that. And the days of miracles is passed. There is no such a thing as this, that, the other." They--they found where the strength laid, substituting baptisms and handshakes and an these other things, for the true unadulterated Word of God.

35 This Word is God that was given to His church to defeat the world, and the devils, and the sickness, and to cast out devils, and no denomination was give to the church. The Word was give to the church; That's her strength. But they've cut This away; they cut That away, and they shaved off This lock, and shaved off That lock, until she stands shorn today like a Catholic sister, shorn off, until she's accepted a bunch of manmade creeds for her doctrine, just exactly what the prophet said she would do. And here she stands today, humiliated. When the God of heaven has chose the ignorant fishermen, and so forth, and has come down in that and proving it, that He still remains God, and they can't give an answer to their congregation for it because it's not connected with any denomination. And she stands humiliated, where she ought to have been standing in her strength.

36 If the church today stood like it did on the day of Pentecost, if the church today stood like it did in the days of Irenaeus, and in the days of Saint Martin, or in the days of Polycarp, where the church would march right into death before it would defy any Word of God... Irenaeus, Martin, all those men held tight to that water baptism in the Name of Jesus Christ. Every one of them held tight to that baptism of the Holy Ghost, the prophets, signs and wonders.
And they've got away from it today. What happened? Delilah knowed where the strength laid. If she could ever get those seminaries away from that Word onto some manmade theology, she had it; then it was easy to bind and lead them into the World Council of Churches, this ecumenical council.
You say, "You ain't got no right."
I'm still American citizen. I got a right to freedom of speech. That's right. Certainly is. Notice, that's exactly the truth.

39 Oh, how he must've felt, what went through that man's mind, as he stood there blind.
Now, Jezebel knew, or not Jezebel, but Delilah knew, if she could ever punch his eyes out, that was it. And that's exactly what Delilah of this last day has done to the church: punch its eyes out to God's promise, and sold you some great big intellectual denomination. Everybody likes to buy--say, "I belong to the First church. I belong to down here. I..." See, as long as the devil can put your eyes out to the Word of God and the promise of God... No matter how foolish it sounds, it's God's promise.
Now, I'm not endorsing cults, not at all; but them cults are known by their works. So is God's Church knowed by its works. But I'm trying to say what Delilah has done to Samson.

43 Now, let's take Samson's side, what must've went through the man's mind as he stood there. All the great victories he had once had, must've passed through his mind. The event's on now; the entertainment for the afternoon is fixing to start. The ones that's to be entertained are thinking of what he was, and here he is standing here a thinking of what he was. But because some woman lured him, the picture's changed to what it should been. God raised Samson up to destroy that nation, that was the very purpose of bringing him on.
If God can only find one man, that's all He needs: one man that can fully surrender to Him. He don't take a army; He never did use that. He only uses a man.

45 Now, Samson gave God His strength to use, but he didn't give God his heart. He gave his heart to Delilah and gave his strength to God. But you've got to surrender soul, body, spirit, strength, everything you are to the will of God, become a prisoner to Him. You're going to be somebody's prisoner. You don't belong to yourself. You're somebody's prisoner. You're either a prisoner of the devil, knowing there's truth and won't surrender to it, or a prisoner to--to the world, and surrender to God, one or the other. You're either the devil's prisoner to sin, or you're God's prisoner to righteousness. You're one or the other.

47 And now, Samson thinks of the great victories that he had won. No doubt it come to his mind of how that when he was a little boy, that God had vindicated him, told his mother that how that she must do: not drink strong drinks, or--or watch her diet, that she was bringing forth a Nazarite. How she combed his hair, and told him, "Son, through these locks, it's a covenant with God, that your strength will lay in there. Don't never give it away. Don't never give away your secret. Don't never surrender it. Whatever you do, stay with it."

48 Jesus Christ told the church that, "Heavens and earth will pass away, but My Words shall never pass away. And whosoever shall take one Word from It, or add one word to It, his part will be taken out of the Book of Life." The church ought to think of that now as we stand in this chaos in this hour just prayer--prior the coming of the Lord Jesus at any moment for a rapture.

49 The great victories that we can point back in the days gone by in the reformation, back in the days of Irenaeus, and Saint Martin, Patrick, and those who protested those organizations.
And when Luther came out and protested that first organization, Catholic church, and the group that followed him come right back and organized behind him. When John Wesley come out of Anglicanism, and, as soon as Wesley left, they organized right behind him.
And the early Pentecost come out of the denominations. That was a cursed word to you. But as a dog goes to its vomit, and a sow to their wallow, you've went right back in the thing that you were born to defeat... Hallelujah. That hurts my heart too, even more than to think of the victory yonder that Dagon had over Samson. I see what Jezebel's got over the church. That's the reason that every strength and every fiber in my being, I'm trying to protest that thing, and call back that church to her place of repentance. Your mothers, your fathers were ousted out of those organizations. They come out of it and protested it, and here their children has turned right back around and has went right back in the thing that they come out of. If that ain't a picture of Samson, what Delilah did...

53 How we ought to let the thoughts go through our mind, of the great victories. I don't have time to get it, and keep my word to you.
And of God had raised him up for this purpose, and there he stands between those two posts, blinded, defeated, humiliated. He was still the same big bulk that he ever was, but his strength was gone.
The church is anything, it's stronger in membership than it ever was. But where is the Word, the strength being manifested? It's been cut off from you by your power-shaving organizations.
He had failed God. Not only had he failed God, but he failed his own people. He was a total failure. Now, he was a prisoner to the very nation that God raised him up to destroy.
And here stands the last organization of the church, Pentecost, this afternoon, just as defeated as Samson was. You might not believe that. But if you'll just open your mind to the Word, you'll see it's the truth.
Had him doing tricks for entertainment.

58 How sometime I said not long ago. These Full Gospel Business Men, as well as I love them, and in their magazine, writing up, "Holy Reverend Father So-and-so." You poor, deluded, blind Pentecostals, what's the matter with you? Don't you know our Saviour said don't call no man on this earth, Father? Don't you realize the devil is only taking somebody that's been kicked out of one of those there, out here, and just making a laughingstock out of you? They're not coming in. Don't you let anybody tell you they are.
What's the matter with this deluded church? The world has punctured its eyes. Don't you know Jesus said that that would happen? And when the sleeping virgin come in to buy oil, she never got it. There's the sleeping virgin: Lutheran, Methodist, Presbyterian. They're not getting it. They might speak with tongues and jump, but that don't mean anything. I've seen heathens do the same thing, and--and devil-worshippers, speak in tongues and jump, and sing and shout; drink blood out of a human skull, and call on the devil and speak in tongues. Don't you rely on sensations. It's the Word of God that don't pass.

60 There she is, defeated, just as much as Samson was defeated, doing tricks now. How Satan stand up and laugh at them, say, "Look, they claim they believe the Bible. Look." Telling all the angels of heaven, "Look, look, they--they--they--they, yeah, they're Bible believers, each one of them, look at them all colored together. I'm going to throw them every one over, just exactly." Going to lead them right in, just exactly what the Scripture said. They have to do that. There they are, defeated. Delilah; eyes punctured so they can't see the truth.
Jesus said to the Pharisees, "You've got eyes, and you can't see. You've got ears, and you can't hear." Why? Said, "Cause Isaiah said so." He referred back to the Word, the prophet. The God Himself, Jesus Christ, referred back to the Word of His prophet.
And today, the Holy Spirit's bringing your memory back. "Heady, high-minded, lovers of pleasure more than lovers of God," women, painted faces, wearing shorts, acting like the world, bobbing their hair, and doing so forth, "having a form of godliness, but denying the power thereof." Well, your own works prove that you don't believe. The Holy Spirit in the Word, pointing right back to the Word again...

63 "Oh," you say, "I got It." When you take medicine for a disease if it don't show up, you better change your medicine, you're die in your sins.
The nation, the very purpose, the very thing that they was raised up to destroy, Samson is now a victim.
And so is the church: raised up to put denominationalism and the world in the denomination to shame, and you've come right into the denomination. And by doing that, you can't follow the Scriptures, every one of them's got a different idea, so you lost your strength. That blinding devil...

66 Let a lure of a woman take him from the--the Word of God. Now, you say, "Brother Branham, it wasn't." It was the Word of God. Delilah took Samson from the Word of promise.
And so has the Jezebel of this day taken the church, lured it from the Word of the promise, God's Holy Bible. Oh, same thing, same exactly thing... What did they do? Let Jezebel, spoke of in Revelation the 17th, Revelations 17th chapter, the Catholic church is represented there. And they tell you it's them too. They don't... Their own book says so. They make no bones of it. How many ever read their own writing? You know that that's true. They say the Catholic church is represented. That's right. And remember, "She was the mother of harlots. She was a whore, and the mother of harlots." See, it had to be churches; not boys, it was girls, Protestant churches, "a mother of harlots." As soon as they organized, they done the same thing they did there; they stripped themselves from the Word, and have to follow the dictations of some organization.

68 I know this is not popular, but it's the truth. I haven't got no big radio programs and television programs, support. God help me to never have. I only want one thing, and that's the support of Jesus Christ by His Word. Let Him vindicate that I'm telling the Truth, by His Word; not some bogus, make-believe, unscruple thing; but the genuine Holy Spirit Himself, Who takes the promise of this day and shows that it's the Truth. That's all I long to see. Like Jesus said, "If I don't do the works of My Father, then don't believe Me."

69 Now, blind... Oh, you say, "We're not blind." You are blind. The Bible said you was. Every Scripture reader knows that this is the Laodicea church age. How many believes that? [The congregation says, "Amen."--Ed.] Then the Bible said that the Laodicea church was blind, naked, and didn't know it. There's the bad part; she don't even know it. She's worse than all the other church ages put together.

70 "The ox knows his master's crib, or stall, and the mule knows his crib," and He said, "My people don't know."
Blind, spiritually blind. Blind to what? God's Word. Just as blind as they can be, and they don't want to see It. And you tell them; they'll say, "Oh, yes, I'm--I'm intending to do that," but none of them does it. They can't do it and maintain their fellowship in an organization; they'll kick them right out of it.
There she stands. Delilah shaved off his locks. Now, he's--he's bobbed-haired; like the women in it, same thing. Now, look at them, defeated, just like they was.

73 Ministers, the Pentecostal messengers of the early days, you would've never made them men believe that their own children would organize seminaries, that they criticized by the Word of God and come out of. That's right. What, by these seminaries have we got? They've brought world into the church. An old minister used to sing:
We let down the bars,
We compromised with sin.
We let down the bars,
The sheep got out,
But how did the goats get in?
You let down the bars, got away from the Word. When Eve let down the bars to intellectual reasonings of Satan, death come in; and the bars that God had her barred in with, was His Word of promise. And we've substituted something else, a creed instead of the Word. Amen. You know that's the truth.

75 What have we got, the Pentecostal people today? Too many Rickies. That word, Elvis and Ricky, you never heard of that in other days. It's a word; it's the name for this day. It goes with this. It means something.
You say, "A name means nothing." Then why did He change Abram's name to Abraham? Why did He change Saul's name to Paul, Simon's name to Peter? Why did He change His Own Name?
Why did He change Jacob to Israel? Not until he wrestled with the Lord, not until he overcome. And when Jesus overcome death, hell and the grave, the Bible said He had a new Name. And when Jacob overcome...
And if the Church can overcome, she'll stop saying, "I'm Methodist, Baptist, and Presbyterian." When she can overcome her creeds and the world that's drawed her in there, she'll come back to the Bride of Jesus Christ, Miss Jesus Christ. Amen.
What a sad sight, as we see Samson standing there.

79 Women with short hair, wearing shorts, painted faces; and Pentecostals, calling themselves Christians, singing in the choir.
I was in the Pentecostal assembly not long ago in a great city where a famous, great man lives. And the meetings got so big, I had to take it over to a big place, and they had the selected Pentecostal choir. And little did they know I was setting right down behind the curtains, praying. And there every girl in that row of about thirty-five girls, and thirty-five boys to sing "The Messiah," was wearing makeup and bobbed hair. And when David duPlessis was taking up a missionary offering, they were acting like they were blind Bartimaeus, running along passing the cup. That's Pentecostal grandchildren. That ain't a Pentecostal servant of God with the baptism of the Holy Ghost. The Holy Ghost won't make fun of His Own Word. He can't, and remain the Holy Ghost. But that's where you've got to. Oh, Samson, get to thinking a little bit.
Remember, these tapes are recorded and sent around the world. I'm just not only speaking to this group here.

82 Samson begin to think of his errors. Oh, and he begin to think of what he was one time.
Pentecost, think what you was nineteen hundred years ago. Church, Catholic, Protestant, think what you were nineteen hundred years ago and look what you are today. Study a little while. (Just got about eight more minutes to keep my word.)
Notice, but while he was standing there, he cried; he begin to think of his errors. And when he begin to think of what had happened to him... He was blind; therefore, he couldn't see no more. He--he has accepted something else. For the love of this woman, that's what got him there, and then she turned him down.

85 Oh, what a trap I could speak on here, that Satan set for the church. Just get your eyes blinded from the Truth, and that's what--they got you then. And if you only knew it, one of these days God is going to prove it to you what the mark of the beast is. Uh-huh. Notice, but when once blinded, there she stands.
And there he stood. And he begin to remember the things of his errors, where he had left the straight, narrow road, where he'd got away from God's promise. And he cried out, "Lord, revenge my eyes." Why did he do this? He knew there was a possibility.

87 Now's where I want you to listen. Samson must've thought of all where he had left the path. He saw it then; it's too late now. He saw it, where he'd left the path, and he thought, "There must be a possibility that God would answer." He knew if he could repent and get God to see that he was sorry for his error, there was a possibility that God would still achieve His promise. God will do it. He's going to do it.
Same now, God's going to have that Church. Don't you worry, She is going to be there. The Holy Spirit will be moving so in the Church till the Church and Christ will be the same Spirit. Luther stood down on the feet in justification; Wesley stood in the heartbeat of love, of sanctification; but this is raised up to the head now (See?), more than that. She denominated, and the husbandman come along and pruned the vine; they died; they never did come back no more. They never will come back no more. But still there's a seed of Life there that's coming on.

89 But, notice, Samson thought there must be a--a possibility. He caught the idea.
But the sad part is today, the church don't catch that. They don't realize that there is a possibility of a revival. They don't realize the possibility. They haven't caught the vision yet. They just set.
"Oh," they say, "now, Brother Branham, what are you doing?"
Oh, I know you clap your hands, and have great big gatherings, and glittering with worldly tinsel. You have to go to the biggest places. You have to have the most, best entertained. You have to do this, that, or the other. Your pastor must be a seminary scholar with a doctor's degree. Or, you can't tell your neighbors down there that your pastor's some little guy out of the corn field out there, that got saved. He's, "Our pastor is Doctor LL.D. So-and-so." To me, that means he's just that far away from God. That's all, just that far away, for intellects always takes him away. Oh, you're shining with scholarship.

93 And another thing, about a lot of this modern evangelism today, all the way from Pentecost all the way back is a bunch of Hollywood showmanship. Yeah, you certainly are glittering with that, as the tinsels in the hall of the fish god Dagon. But that tinsel, and scholarship, and intellectual showmanship with a great bright, letting all the public see any defeat and so forth, all that stuff like that, intellectual conceptions of the Gospel, and so forth, that don't bring the power of God to make women quit wearing bobbed hair, and men to act like they should, take your place in the house and raise their children like they ought to. It don't bring the Spirit of God.

94 Samson stood there, just as big a bulk as he ever was. And the church stands stronger in members than it did forty years ago, but where is the Spirit of God? Oh, my. Where is the Spirit of God in it? I see the spirit of Hollywood. I see the spirit of the world. I see the spirit of glamor. Go right through, I've been fifteen years preaching against it, and it's just worsening all the time. I can see it, and I can see the spirit there. But where is the Spirit of God that can grasp God, that can recognize the Word Itself when It's made manifest, can recognize Truth? Only the Spirit of God can do that. That's right. You can take glitter, polish, showmanship.
Samson had just as big a body as he ever had, but his strength was taken from him.

96 The church, Pentecost today stands... I believe, three years ago, the "Sunday Visitor" of the Catholic church said that they had a million conversions to Catholicism in one year, but the Pentecostal church had one million five hundred thousand, more than that. Well, what have you got when you got it? I would rather had five that can surrender their life to Christ. He can do more with five men, or one man, surrendered, than He could with forty million outside. What does members mean? Just means another thing, that you're blinded, and adding more strength to the harlot. Right.

97 Notice, the church today's not willing to pay the price. Samson prayed the right kind of a prayer, "Lord, let me die with this enemy." Oh, my. There you are. You don't want to die to your pride. You don't want to die to the things of the world.
Now, remember, I'm talking to literally thousands around the world, when I'm saying this. See? I'm just not speaking here in Chicago. I'm speaking at the world.
You don't want to die, but the only way that there's a possibility of a revival. You blinded Samson, can't you see that the Delilah has blinded your eyes? And the only way that you'll ever be able to bring back the strength to the church, is to die to the enemy that's got you in this worldlyism.
Samson said, "Let me die with the enemy."

101 There is a great price to pay. You must die to the thing that's brought you in this thing. You must die to the thing that's brought you, you Pentecostal people, to where you are this afternoon. You've got to die to it.
Samson was willing to pay the price to get the power of God back in his life again. I wonder if the church is, this afternoon, willing to pay the price and die with the enemy, the thing, all your popularity, and all your this, that, or the other, just to see the power of God back on you again, and become a prisoner of Jesus Christ?

104 Oh, I hear some of you say, "Oh, yes, we--we're having revivals." But it's denomination revivals. The Oneness wants to take all the Threeness and make them all Oneness. The Threeness wants to take all the Oneness and--and make them Threeness. The Church of God wants to take the Church of God of Prophecy. One wants to take the other, making big denom... Don't you realize you're only catering to men?
We are brethren. There's no denomination can separate the love of God. We are brethren. "This will all men know you're My disciples, when you have love one for the other."
Say, "What are you hollering about them then?"

106 Love is corrective. If love doesn't correct, then it's not love. You see your child down on the street, and don't give him a little bit of posterior protoplasm stimulation, you--you're not a good dad. But a real mother or dad will turn him up and spank him, let him know he's got to get out of the street or perish. That's genuine love. But to say, "Junior, dear, I don't know. You, maybe you shouldn't be out there at this time of day, the end time, when the cars are going pretty fast." Oh, nonsense, you sissified preacher, not the audacity to take God's Word and call white white and black black, right right and wrong wrong. But they do it.

107 Yeah, we have revivals all right, but look at your morals behind these revivals. Don't change them a bit; getting farther from God, and to the world, all the time. Notice.
Samson knew what was going to happen if his prayer was answered. But we haven't counted the cost yet. What's going to happen if God answers your prayer to become a real, genuine child of God? You know you're gone from your denomination right then. And them women that you play bridge with and everything? Oh, no. You're gone, and that's all. Better count it up, first.
But Samson said, "Let me die." He was willing to pay the price.

111 And he knew... Listen close now at this remark. He knew that his present backslid condition could never meet the challenge of that hour. Yet he was just as much man as he ever was in his muscles. His frame was as big as it ever was. He was just as big a muscle that ever could raise up on his arm at any time, it's probably larger, because he'd been grinding down in the--doing heavier work.
We got better churches, better buildings and everything, but where is our strength, spiritually speaking? Oh, we could take a vote in the nation. Sure, we could do these things, but that--that ain't what I'm talking about. I'm talking about the Presence of God being recognized among us. That's what we ought to live for.
He knew that his backslidden condition could not meet the challenge of that hour. And so does the church know it now. We can't do it under this condition. You can't do it. Denominations does not vindicate the Word; it denies the Word. The very denomination itself denies the Word as soon as it's denominated. See? Just the thing itself, you just get on the other side to begin with. It denies the Word. All the time...

115 I've just a little minute or two longer. But notice, as I hurry now to keep my word...
All the times while they were all standing there, and these thoughts was going through their mind; and I hope it sends some through yours. They never noticed when, Samson, his thoughts went through his mind. Maybe they passed the bottle took a drink again. Their fine Hollywood women stood there with their cigarette in their mouth, if it was such a thing in that day; I don't think they got quite that low in that day. But pushed up their hair, and took another drink, and hollering, "Hello, Joseph, or John, or you up there somewhere. We played cards together last night, was out at a big party." [Blank.spot.on.tape--Ed.]

117 "There's a possibility that God will hear me. There's a possibility." And while he thought, the Philistines had not noticed him, while this little boy had untied his hands, walked back. He said, "Lay my hands upon the post. There's a possibility." Oh, my. I wish the church could see that. There is a possibility of a real revival.
What did he do? He raised up his sockets (He had no eyes.) towards God. They never noticed the moving of his lips, as he was sincerely confessing.
We don't need just a little, "Lord, forgive me and Jim, Joe and all of us. Amen." We need a sincere cleaning up from the pulpit to the janitor.

121 They never noticed the tears running down from them sockets where he once had eyes. They never noticed the moving of his lips. His eyes, briny tears streaming down from the sockets. He wanted God to make His Word once more vindicated to prove, as I say to this Delilah today, or this Samson, rather, "Jesus Christ the same yesterday, today, and forever."
"Once more," he thought, "it would happen. Not a new denomination, not a new sectarian, but a vindicated Word from You, God. I know You're still God. I'm blind. I've got off the track. I'm not worthy to live. Let me die with this enemy. You raised me up to destroy it, and I failed You, Lord, but there's a possibility You'd hear me. Once more, Lord, once more." In dead earnest he prayed. He knowed what was coming. "Lord, just this once more. Once more let me see Jesus Christ as He was yesterday." When he prayed that prayer, and the tears rolling from his cheeks, with deep sincerity of confession...

123 That's what the church needs. Confess you're wrong. Don't care what Doctor Jones says, or what anybody else says. If you're out of the Word of God, confess it, that you're wrong. Cry out, "Once more, Lord, once more. Once more, Lord, once more, avenge my blindness upon these denominations. And give me strength, Lord, to shake this denominational world with Your vindication. Give me strength, Lord. Once more prove it."
He knew what was going to happen if his prayer was answered. He knew, dead earnest, crying, "Once more, Lord." And while he was praying and making his honest confession, every fiber in his body begin to vibrate.
O God, if the Body of Jesus Christ could stand as one, and every fiber and every member begin to vibrate with the literal baptism of the Holy Ghost again, not with new members, and shaking hands, and some creed.

126 As the strength begin to move into those big muscles, every fiber begin to twist, he begin to feel himself again, and he twisted out. And when he did, the big wall fell.
All we need to do today is to see these denominational walls fall, is get deeply sincere before God to heal these blinded eyes that's been blinded from the Word of God.
That was Samson's greatest victory he ever had, because he was willing to confess, over every enemy first that he was brought up to destroy.

129 Oh, Pentecost, stand at your post this afternoon, your post of the duty of God's Word. Repent, and cry aloud, "Lord God, once more." Let me tell you something. You'd better destroy your enemy before your enemy destroys you. That's right. Bring back the old fashion prayer meetings, the real godly repentance, the all-night altar service. Oh, Pentecost, hear me. Leave, oh, leave this corruption that Jezebel has worked among you. Leave it, leave it quickly, and return back to the Word of the Lord, away from this Hollywood showmanship. Turn with your whole heart, back to the Word of God. Turn back to the power of the Holy Ghost. You women dress like women; you men act like men, like sons and daughters of God. Turn, oh, turn from this Jezebel system that's choking you and blinding you. God help us to have a true repentance; not half-heartedly, you can't do it.

130 How I think today, at this very moment when my time is up, we should stand to our feet, and cry, with our hands in the air, "Lord, once more. Once more, O Lord, once more."
Let's stand, everybody that's willing to do it to see a revival, that's ready to die to this Hollywood showmanship, everybody that's ready to die to see the power of God come to Zion then with joy, and all His holy mountains nothing hurt or shall destroy.
Let's raise our hands, and cry, "Once more, Lord." Once more, Lord. Once more, Lord. Once more, Lord, send the Holy Ghost, with a mighty rushing Wind like You did on the day of Pentecost. Amen.

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