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PrĂ©dication La brĂšche entre les sept Ăąges de l’église et les sept sceaux de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0317E La durĂ©e est de: 2 heures 34 minutes .pdf La traduction MS
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La brĂšche entre les sept Ăąges de l’église et les sept sceaux

1     Bonsoir, mes amis. C’est un–un grand privilĂšge d’ĂȘtre de retour dans la maison du Seigneur, ce soir, pour la rĂ©union, et nous nous rĂ©jouissons encore de la–la Manne reçue ce matin, alors que nos Ăąmes ont Ă©tĂ© si abondamment bĂ©nies par Sa glorieuse PrĂ©sence. Et maintenant, ce soir, nous avons un
 nous abordons le sujet de la BrĂšche entre les Sept Âges de l’Église et les Sept Sceaux.

2     Et je parlais cet aprĂšs-midi Ă  un ami. Et peut-ĂȘtre que, si le Seigneur le veut, dans le courant de l’étĂ©, s’Il ne me prend pas Ă  la Maison, ou–ou si j’ai l’occasion de revenir, que je ne vais pas outre-mer ou quelque chose, j’aimerais encore aborder les sept derniĂšres Trompettes, vous voyez. Et toutes ces choses sont reliĂ©es. Et–et il y a aussi les sept derniers FlĂ©aux, lĂ . Et tout cela va ensemble, comme nous le verrons en cours de route.

3     Alors, ce soir, pendant que nous nous calmons un peu
 Il se peut que je sois un peu long ce soir. MĂȘme avec
 DĂšs que je reviens ici, bon
 MalgrĂ© tout ce que j’ai pu prĂȘcher Ă  Phoenix, je ne me suis mĂȘme pas enrouĂ© une seule fois, vous voyez. C’est vrai. Et, oh! la la! j’ai prĂȘchĂ© de toutes mes forces! En effet, je crois que j’ai fait vingt-sept rĂ©unions sans m’enrouer. Mais c’est ce climat d’ici, vous voyez. Il est tout simplement, il est malsain ici, c’est cette vallĂ©e. Les conditions sont vraiment mauvaises ici, et, cĂŽtĂ© santĂ©, vous savez ce que je veux dire, c’est–c’est–c’est malsain. Et tous les prĂ©dicateurs ont
 qui prĂȘchent ont la gorge fragile pour commencer.

4     Une fois, un–un mĂ©decin de mes amis m’a examinĂ© la gorge pour voir ce qui n’allait pas. Il a dit: “Rien.” Il a dit: “Tout ce qu’il y a, c’est que tu as des callositĂ©s sur les cordes vocales, lĂ .” Il a dit: “C’est Ă  force de prĂȘcher.” Eh bien, je–je–je suis assez content de cela, vous savez. Ça m’a fait du bien; tant qu’on peut attribuer cela au fait de prĂȘcher, vous voyez. C’est bien, tant que c’est pour le Royaume de Dieu.

5     Maintenant, peut-ĂȘtre que nous ne pourrons pas porter sur notre corps la marque du JĂ©-
 de JĂ©sus-Christ, comme Paul, aprĂšs avoir Ă©tĂ© battu. Mais nous pourrons peut-ĂȘtre porter une marque, Ă  force d’avoir prĂȘchĂ© et Ă©levĂ© notre voix contre les choses mauvaises. Donc, nous sommes bien contents qu’on ne nous inflige plus d’ĂȘtre battus, du moins jusqu’à prĂ©sent. Alors, nous–nous sommes


6     Combien ici ont lu Messieurs, quelle heure est-il? ou l’ont entendu, vous savez, Messieurs, quelle heure est-il? VoilĂ  quelque chose qui m’a beaucoup troublĂ©. Si vous ne l’avez pas fait, j’aimerais que vous trouviez le moyen de l’écouter, d’une façon ou d’une autre. Ça m’a pas mal troublĂ©. Je voulais juste glisser ceci avant de commencer la rĂ©union. Il y a environ–environ une semaine ou dix jours, j’étais tellement troublĂ©. Je
 Je–je–je ne
 Je refusais de prĂȘcher, et tout, parce que je–je ne savais pas. Il semblait possible que ce soit quelque chose de mauvais, et je ne savais pas exactement de quoi il s’agissait. Alors je


7     Un matin, trĂšs tĂŽt, je me suis levĂ© pour aller dans le canyon Sabino. Et, Ă  partir de la maison, c’est seulement un trajet d’une trentaine de minutes en voiture pour se rendre à
 ou quarante, pour se rendre Ă  la tĂȘte du canyon Sabino, et aprĂšs, il y a une route, longue de trente milles [cinquante kilomĂštres—N.D.T.], qui monte dans la montagne.

8     C’est une rĂ©gion Ă©trange, lĂ -haut. Je peux ĂȘtre ici dans le dĂ©sert, oĂč il fait 80 Ă  90 degrĂ©s [27 Ă  33 °C—N.D.T.] en ce moment, et, dans trente minutes, ĂȘtre dans huit pieds [deux mĂštres et demi] de neige, vous voyez, au sommet de la montagne. Nous Ă©tions Ă  Phoenix derniĂšrement, oĂč il faisait 20 et quelques, 28 degrĂ©s [-2 °C]. Ils avaient chauffĂ© la piscine, et des gens se baignaient. Et, au bout d’une quarantaine de minutes de voiture, il faisait 40 degrĂ©s au-dessous de zĂ©ro, Ă  Flagstaff. Voyez? VoilĂ  la diffĂ©rence entre les courants d’air ascendants et le dĂ©sert. Et c’est trĂšs sain pour les asthmatiques, et tout.

9     Mais, donc, je suis allĂ© dans le canyon, et j’ai grimpĂ© aussi haut que j’ai pu. Et je–je–j’ai demandĂ© au Seigneur, pendant que j’étais perchĂ© lĂ -haut, ce que tout cela signifiait, et tout. J’étais quelque peu troublĂ©, et je ne savais pas trop quoi faire.

10     Et, alors, pendant que j’étais en train de prier, il s’est passĂ© quelque chose d’étrange. Je–je–je veux ĂȘtre honnĂȘte. Bon, il se peut que je me sois endormi. C’était peut-ĂȘtre un genre de transe, ou c’était peut-ĂȘtre une–une–une vision. J’ai plutĂŽt tendance Ă  croire que c’était une vision. Et, j’avais les mains levĂ©es, je disais: “Seigneur, cette explosion, qu’est-ce que ça veut dire? Et ces sept Anges, dans une constellation en forme de–de pyramide, qui m’ont soulevĂ© de la terre et se sont tournĂ©s vers l’est, qu’est-ce que ça veut dire?”

11     J’étais lĂ , en priĂšre, et il s’est passĂ© quelque chose. Et, lĂ , quelque chose m’est tombĂ© dans la main. Je sais que, quand on ne comprend pas les choses spirituelles, cela peut sembler trĂšs Ă©trange. Mais quelque chose est arrivĂ© dans ma main, d’un coup. Et, quand j’ai regardĂ©, c’était une Ă©pĂ©e. Et la poignĂ©e Ă©tait de nacre, du plus beau nacre que j’aie jamais vu. Et la–la garde, vous savez, lĂ  oĂč
 c’est ce qui servait, j’imagine, Ă  Ă©viter de se faire couper la main, quand on se
 quand les–les gens se battaient en duel; elle Ă©tait en or. Et la lame du sabre n’était pas trĂšs longue, mais elle Ă©tait tranchante comme un rasoir; elle Ă©tait en argent Ă©tincelant. C’était la chose la plus jolie que j’aie jamais vue. Elle s’adaptait exactement Ă  ma main. Et je la tenais. J’ai dit: “Que c’est joli!” Je l’ai regardĂ©e. Et je me suis dit: “Mais, tu sais, j’ai toujours eu peur des Ă©pĂ©es.” J’étais assez content de ne pas avoir vĂ©cu Ă  l’époque oĂč on s’en servait, parce que j’ai–j’ai peur des couteaux. Et, alors, je–je me suis dit: “Qu’est-ce que je pourrais bien faire avec cela?”

12     Et, pendant que je la tenais dans ma main, une Voix qui venait de quelque part a dit: “C’est l’épĂ©e du Roi.” Et alors elle est partie.

13     Eh bien, je–je me suis demandĂ© ce que ça voulait dire “‘C’est l’épĂ©e du Roi.’” Et je me suis dit: “S’Il avait dit: ‘L’épĂ©e d’un roi’, j’aurais peut-ĂȘtre pu comprendre. Mais Il a dit ‘L’épĂ©e du Roi.’” Aussi, peut-ĂȘtre que je ne le comprends pas bien, mais je me suis dit: “Il n’y en a qu’Un qui est le Roi, c’est Dieu. Et Son Ă©pĂ©e, c’est Ceci, ‘plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants’, vous voyez. ‘Et si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles
’” Voyez? Et je–j’ai pensé 

14     Dans un combat en duel, vous voyez, et, tel que je le com-
 Je ne comprends pas un seul mot, mais, ou pas une seule rĂšgle du combat en duel. Mais, pour autant que je sache, ce qui se passe c’est que les couteaux s’entrechoquent. Et finalement, si les–les Ă©pĂ©es se bloquent, si votre adversaire et vous, vous bloquez vos Ă©pĂ©es comme ceci, alors il faut de la force de la part de l’homme qui se bat en duel. En effet, vous voyez, son Ă©pĂ©e sera pointĂ©e vers mon cƓur, et la mienne vers le sien, mais elles sont bloquĂ©es. Nos lames s’entrechoquent, et, en s’entrechoquant, les Ă©pĂ©es se soudent. Et celui qui arrivera Ă  terrasser l’autre aura son Ă©pĂ©e toute prĂȘte Ă  lui transpercer le cƓur. Alors, il faut


15     MĂȘme si l’épĂ©e est la Parole, il faut une main de foi solide pour La tenir lĂ , pour L’amener droit au cƓur de l’adversaire. Bon, sans connaĂźtre ces choses, mais simplement
 Tout ce que j’ai reçu de Lui et que je peux dire, je vous l’ai dit. Et ainsi, vous savez, je crois que c’est
 N’est-ce pas notre Seigneur qui a dit que tout ce qu’Il avait reçu du PĂšre, Il l’avait dit sans en rien cacher? Et–et alors, nous voulons faire ces choses, au fur et Ă  mesure. Maintenant, si vous voulez faire preuve de beaucoup de sagesse et prier, je suis sĂ»r que, trĂšs bientĂŽt, vous allez comprendre quelque chose, bon, quelque chose qui, je l’espĂšre, sera rĂ©vĂ©lĂ©.

16     Bon, dans ce Livre, prenons maintenant ensemble le–le chapitre 5 du Livre qu’on appelle la RĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ.

17     Or, demain soir, ce sera le Premier Sceau. Et les quatre premiers Sceaux s’ouvrent avec quatre cavaliers, un pour chaque Sceau qui frappe la terre. Et puis, ceux-lĂ  ne seront peut-ĂȘtre pas longs, nous les verrons probablement d’ici
 lundi, mardi, mercredi, d’ici jeudi. Ensuite, j’imagine que le SixiĂšme et
 le CinquiĂšme, le SixiĂšme et le SeptiĂšme Sceaux seront probablement trĂšs longs. Donc, peut-ĂȘtre que d’ici lĂ , vous aurez l’occasion de rĂ©cupĂ©rer un peu.

18     Nous avons l’intention de commencer les rĂ©unions ici, je crois, Ă  sept heures les soirs de semaine. Et je dois ĂȘtre sur l’estrade Ă  sept heures trente prĂ©cises. Et comme ça, nous allons peut-ĂȘtre pouvoir terminer vers minuit. Alors–alors, je–j’ai dĂ©passĂ© mon temps d’une heure ce matin. (Je ne suis pas sĂ©rieux, lĂ , je
 Je ne sais pas Ă  quelle heure.)

19     En effet, je ne sais pas ce qu’il en est du premier cavalier. Je ne sais pas ce qu’il en est du DeuxiĂšme, du TroisiĂšme, du QuatriĂšme, du CinquiĂšme, du SixiĂšme, ni du SeptiĂšme Sceau. Je
 Jusqu’ici, je ne sais pas. Voyez? Je compte seulement sur Lui. Alors, c’est pour ça que je vais tĂącher cette semaine, si la grĂące de Dieu me vient en aide, parce que je crois que si vous comprenez profondĂ©ment


20     Vous savez, dans les visions, vous ne pouvez pas rĂ©vĂ©ler les choses tant qu’il ne vous est pas permis de les rĂ©vĂ©ler. Combien de fois vous m’avez entendu dire: “Dans une maison, en entrant, il y aura, disons, un chapeau posĂ© ici. Et l’enfant en question, ou autre, il ne sera pas guĂ©ri tant que le chapeau ne sera pas placĂ© ici.” Je ne peux pas leur dire, pas plus que je ne peux le placer lĂ  moi-mĂȘme. Il doit ĂȘtre dĂ©placĂ© par un autre moyen. Quelqu’un d’autre doit le prendre et le dĂ©placer. Et tout doit ĂȘtre en ordre, et alors cela peut ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©.

21     Alors, maintenant, soyez en priĂšre. Maintenant, juste avant d’aborder le Livre, parlons-Lui, alors que nous courbons la tĂȘte.

22     Seigneur JĂ©sus, nous sommes totalement insuffisants. Nous n’oserions jamais essayer d’aborder ce Livre sacrĂ©, en cette heure trĂšs sainte oĂč les Ăąmes, suspendues dans le temps, attendent leur destinĂ©e, sans demander, Seigneur, que le Seul qui puisse rĂ©vĂ©ler ce Livre s’avance maintenant pour bĂ©nir les faibles efforts de Ton serviteur. BĂ©nis la Parole, alors qu’Elle sera annoncĂ©e. Qu’Elle soit apportĂ©e dans la puissance de l’Esprit. Et que la terre spirituelle des
 ceux qui ont faim et soif de connaĂźtre la justice et de connaĂźtre la volontĂ© de Dieu, puisse-t-Elle tomber en eux, et produire selon Son espĂšce. Accorde-le, Seigneur. Toute la louange T’en sera donnĂ©e. Que ceux qui ont faim et soif trouvent Ă  manger et Ă  boire, ce soir, dans la Parole. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Celui qui est le sujet de la rĂ©vĂ©lation. Amen.

23     Bon, maintenant, nous allons prendre le chapitre 5. LĂ , ce ne sont pas les Sept Sceaux. C’est la brĂšche entre les Ăąges de l’église et les Sept Sceaux. Or, il y a aussi un chapitre 6 de


24     Et il y a eu un chapitre 4, plutĂŽt, de l’Apocalypse, et lĂ , c’est un peu ce qui va se passer aprĂšs l’EnlĂšvement de l’Église, qui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. C’est-Ă -dire que l’Église monte au chapitre 3 de l’Apocalypse, et Elle ne reparaĂźt plus avant le chapitre 19 de l’Apocalypse. Voyez? Par consĂ©quent, l’Église ne passe pas par la Tribulation. Je sais que c’est contraire à–à ce qu’enseignent presque tous les docteurs Ă  qui j’ai parlĂ©. Mais, je–je–je ne veux pas ĂȘtre dĂ©sobligeant. Je–je veux ĂȘtre votre frĂšre, mais il faut que je–je l’enseigne tel que je Le vois. Sinon je n’arrive pas Ă  mettre tout Cela ensemble, vous voyez. Or, qu’Elle monte avant la Tribulation ou aprĂšs la Tribulation, je veux monter avec Elle. VoilĂ  l’essentiel.

25     Donc, ces choses, nous–nous ne faisons que les prĂ©sumer, parce que, comme je n’ai pas d’instruction, j’utilise des types. Je regarde et je vois ce qui est, ou ce qui a Ă©tĂ© dans l’Ancien Testament, qui est un type ou une ombre du Nouveau, et cela me donne une idĂ©e de ce qu’est le Nouveau. Voyez? Par exemple, si
 NoĂ©, qui est entrĂ© dans l’arche avant que la tribulation commence, c’est un type; mais, avant mĂȘme que NoĂ©, vous voyez, entre dans l’arche, Enoch avait Ă©tĂ© enlevĂ©, vous voyez, avant que quoi que ce soit se produise. De mĂȘme Lot a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir de Sodome avant qu’il y ait la moindre parcelle de la tribulation, de la destruction; mais Abraham est restĂ© en dehors tout le temps. Vous voyez, des types.

26     Mais, maintenant, nous allons lire le premier verset. J’En lirai les deux ou trois premiers versets.
    Puis je vis dans la main droite de celui qui Ă©tait assis sur un trĂŽne un livre Ă©crit en dedans et en dehors, scellĂ© de sept sceaux.
    Et je vis un ange puissant, qui criait d’une voix forte: Qui est digne d’ouvrir le livre, et d’en rompre les sceaux?
    Et personne dans le ciel, ni sur la terre, ni sous–ni sous la terre, ne put ouvrir le livre, ni le regarder. (Quel Livre!)
    Et je pleurai beaucoup de ce que personne ne fut trouvĂ© digne d’ouvrir le livre, ni de le lire, ni de le regarder.

27     Vous vous rendez compte de l’indignitĂ©? “Pas mĂȘme digne de Le regarder; aucun homme, nulle part.”
    Et l’un des anciens me dit: Ne pleure point; voici, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux.
    Et je vis, au milieu du trĂŽne et des quatre ĂȘtres vivants
 au milieu des anciens, un Agneau qui Ă©tait lĂ  comme immolĂ©. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyĂ©s par toute la terre.
    Il vint, et il prit le livre de la main droite de celui qui Ă©tait assis sur le trĂŽne.

28     Nous allons interrompre ici, pour quelques instants, notre lecture d’Apocalypse 5, au verset 7 inclus.

29     Ce Livre scellĂ© de Sept Sceaux est rĂ©vĂ©lĂ© au temps des Sept Tonnerres d’Apocalypse 10, lĂ , si vous prenez des notes. Prenons donc Apocalypse 10 un instant, pour que vous puissiez le comprendre, avant que nous y arrivions. Bon, ceci se passe au temps de la fin. En effet, Ă©coutez:
    Je vis un autre ange puissant, qui descendait du ciel, enveloppĂ© d’une nuĂ©e; au-dessus de sa tĂȘte
 l’arc-en-ciel


30     Si vous remarquez, c’est Christ, vous voyez. En effet, dans l’Ancien Testament, Il Ă©tait appelĂ© l’Ange de l’Alliance. Et Il vient tout droit aux Juifs, lĂ , car, pour ce qui est de l’église, c’est terminĂ©. Voyez? TrĂšs bien.
    â€Šet son visage
 comme le soleil, et ses pieds comme des colonnes de feu.

31     Vous vous souvenez de cet Ange, dans Apocalypse 1? MĂȘme chose. Un ange, ça veut dire un “messager”. Et Il est le Messager pour IsraĂ«l. Voyez? L’Église a Ă©tĂ© enlevĂ©e, vous voyez, lĂ , ou Elle est sur le point d’ĂȘtre enlevĂ©e. Il vient chercher Son Église. Maintenant, regardez bien.
    Il tenait dans sa main un petit livre ouvert


32     Or, ici, Il Ă©tait fermĂ©, ici, et scellĂ©; et ici, Il est ouvert. Il a Ă©tĂ© ouvert. Depuis ce temps oĂč Il avait Ă©tĂ© scellĂ©, – ce que nous abordons ce soir, – voilĂ  maintenant le Livre ouvert. “Un petit Livre dans Sa main, dans Sa
 Il Ă©tait ouvert. Oh, et le soleil, comme des colonnes
” Attendez un peu. Je vais reprendre ma lecture.
    Il tenait dans sa main un petit livre ouvert. Il posa son pied droit sur la mer, et son pied gauche sur la terre;
    Et il cria d’une voix forte, comme rugit un lion


33     Nous savons qu’Il est le Lion de la tribu de Juda. LĂ , Il est l’Agneau, mais ici, Il est le Lion. Voyez?
    â€Šquand il cria, les sept tonnerres firent entendre leurs voix.

34     Or Jean avait Ă©tĂ© chargĂ© d’écrire ce qu’il voyait, c’est pourquoi l’apĂŽtre et prophĂšte a pris sa plume pour L’écrire.
    Et quand les sept tonnerres eurent fait entendre leurs voix, j’allais Ă©crire; et j’entendis du ciel une voix qui disait: Scelle ce qu’ont dit les sept tonnerres, et ne l’écris pas.

35     Bon, voilĂ  ce que nous ne connaissons pas. Cela doit encore ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©. Cela ne se trouve pas dans les Saintes Écritures, ce que disent ces Tonnerres.
    Et l’ange, que je voyais debout sur la mer et sur la terre, leva ses mains vers le ciel, (Ă©coutez bien, lĂ ) Et jura par celui qui vit aux siĂšcles des siĂšcles, qui a crĂ©Ă© les cieux et les choses qui y sont, la terre et les choses qui y sont, et
 qu’il n’y aurait plus de temps,

36     Regardez bien! Voici un verset auquel je veux arriver.
    Mais qu’aux jours de la voix du septiĂšme ange, quand il sonnerait de la trompette, le mystĂšre de Dieu s’accomplirait, comme il l’a annoncĂ© Ă  ses serviteurs, les prophĂštes.

37     Bon, vous voyez, le mystĂšre de ce Livre scellĂ© de Sept Sceaux sera rĂ©vĂ©lĂ© quand le Message du septiĂšme ange de l’église sera proclamĂ©. Voyez? “Le septiĂšme ange commence Ă  sonner de la trompette”, et voilĂ  les Messages qui ont Ă©tĂ© mis par Ă©crit, lĂ , et nous Les avons sous forme de bandes et sous forme de brochures. Donc, “quand le Message commencera Ă  ĂȘtre proclamĂ©, le mystĂšre de Dieu s’accomplirait, vous voyez, Ă  ce moment-lĂ .” Maintenant, remarquons bien. Le Livre du mystĂšre de Dieu n’est pas rĂ©vĂ©lĂ©, tant que le Message du septiĂšme ange n’a pas Ă©tĂ© proclamĂ©.

38     Or, ces points seront importants dans les Sceaux, j’en suis sĂ»r, parce que tout Cela doit se tenir.

39     Or, Il est Ă©crit de façon mystĂ©rieuse, parce qu’aucun homme, nulle part, ne Le connaĂźt. Dieu seul, JĂ©sus-Christ, vous voyez. Bon, mais c’est
 C’est un Livre, un Livre mystĂ©rieux. C’est le Livre de la RĂ©demption. Nous verrons cela un peu plus tard. Or, nous savons que ce Livre de la RĂ©demption ne sera pas parfaitement compris; Il sera sondĂ© au cours de six Ăąges de l’église. Mais, Ă  la fin, quand le septiĂšme ange commence Ă  proclamer son mystĂšre, il rĂšgle toutes les choses que ces hommes avaient sondĂ©es et qui Ă©taient restĂ©es en suspens. Et les mystĂšres descendent d’auprĂšs de Dieu, en tant que la Parole de Dieu, et ils rĂ©vĂšlent l’entiĂšre rĂ©vĂ©lation de Dieu, alors, la DivinitĂ© et tout le reste, c’est rĂ©glĂ©. Tous les mystĂšres, la semence du serpent et tout le reste, doivent ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©s.

40     Maintenant, vous voyez, je ne suis pas en train d’inventer ça. C’est ce que
 C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Je vais vous Le lire dans le Livre: “Quand le Message du septiĂšme ange serait proclamĂ©, le mystĂšre de Dieu s’accomplirait, tel qu’annoncĂ© par Ses saints prophĂštes”, c’est-Ă -dire les prophĂštes qui ont Ă©crit la Parole. À la proclamation du septiĂšme Ăąge de l’église, le dernier Ăąge de l’église, toutes les choses qui Ă©taient restĂ©es en suspens, qu’on avait sondĂ©es au cours de ces Ăąges de l’église, seront rĂ©glĂ©es ensemble.

41     Et, une fois que les Sceaux sont brisĂ©s et que le mystĂšre est rĂ©vĂ©lĂ©, c’est lĂ  que l’Ange descend, le Messager, Christ, qui pose Son pied sur la terre, et sur la mer, avec un arc-en-ciel au-dessus de Sa tĂȘte. Maintenant, souvenez-vous, ce septiĂšme ange est sur la terre au moment de cette Venue.

42     Tout comme Jean donnait son message en mĂȘme temps que le Messie est venu, Ă  l’époque. Jean savait qu’il Le verrait, parce qu’il devait Le prĂ©senter.

43     Et nous comprenons bien, d’aprĂšs les Écritures, dans Malachie 4, qu’il doit en venir un, semblable Ă  Jean, un–un Élie Ă  qui la Parole de Dieu peut venir. Et c’est lui qui doit rĂ©vĂ©ler, par le Saint-Esprit, tous les mystĂšres de Dieu, et ramener la foi des enfants Ă  la Foi des pĂšres apostoliques, rĂ©tablir tous les mystĂšres qui avaient Ă©tĂ© sondĂ©s au cours de ces annĂ©es des dĂ©nominations. Or, voilĂ  ce que dit la Parole. Je suis seulement responsable de ce qu’Elle dit. Voyez? C’est–C’est Ă©crit, C’est juste. C’est bien Cela.

44     Alors, nous voyons que ce Livre scellĂ© de Sept Sceaux, donc, c’est le mystĂšre de la rĂ©demption. C’est un Livre de RĂ©demption, qui vient de Dieu.

45     Or tous les mystĂšres, ce serait le moment oĂč ils s’accompliraient, Ă  la proclamation de ce messager. Donc, ici, il y a l’ange qui est sur la terre; et “un autre” Ange, un Messager puissant, descend. Vous voyez, cet ange-ci Ă©tait un ange terrestre, un messager terrestre; mais en voici Un qui descend du Ciel, avec un arc-en-ciel, une alliance, vous voyez, ça ne peut ĂȘtre que Christ.

46     Exactement comme dans Apocalypse, chapitre 1, “debout au milieu des Sept Chandeliers d’Or, avec un arc-en-ciel, et l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine”.

47     Et Le voici qui revient, au chapitre 10, – aprĂšs ce moment Ă  venir, oĂč tous les mystĂšres doivent s’accomplir et oĂč les Sceaux doivent ĂȘtre brisĂ©s, – et Il proclame qu’“il n’y a plus de temps”. Et Il a dit que “quand le septiĂšme ange aurait commencĂ© Ă  sonner de la trompette, alors le mystĂšre s’accomplirait, et ce serait l’heure oĂč l’Ange doit apparaĂźtre.” C’est tout prĂšs de nous, quelque part. C’est vrai. Maintenant, remarquez.

48     Les Sept Sceaux retiennent le mystĂšre du Livre. Tant que nous n’aurons pas vu ce qui a Ă©tĂ© scellĂ© par ces Sept Sceaux, nous ne faisons que prĂ©sumer ces choses. En effet, c’est ce que je vous disais ce matin, dans mon petit Message de ce matin, Dieu cachĂ© dans la simplicitĂ©. Vous voyez, nous–nous sommes
 Nous pouvons ĂȘtre sĂ»rs de passer Ă  cĂŽtĂ©, Ă  moins que Cela soit absolument, vĂ©ritablement rĂ©vĂ©lĂ©, et confirmĂ©, par le Saint-Esprit. Voyez? Si le prophĂšte se lĂšve et vous dit que Ceci veut exactement dire Cela, et que Dieu ne le confirme pas, oubliez ça. Voyez? Mais il faut que Dieu confirme chaque dĂ©claration, chaque chose, pour qu’Elle soit juste. Voyez? Alors, Ses enfants vont surveiller ces choses, vous voyez, et ils seront vigilants, remarquez.

49     Les Sept Sceaux, sur le Livre, ils
 Ces Sept Sceaux scellent le Livre. Voyez? Le Livre est absolument scellĂ©. Vous le voyez? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] Le Livre est absolument un Livre scellĂ©, jusqu’à ce que les Sept Sceaux soient brisĂ©s. Il est scellĂ© de Sept Sceaux. Or, ça, c’est diffĂ©rent des Sept Tonnerres. Voyez? Il s’agit ici de Sept Sceaux sur le Livre. Et le Livre ne
 les Sceaux ne seront pas dĂ©liĂ©s avant le Message du septiĂšme ange. Voyez? Donc, nous–nous prĂ©sumons; mais la vĂ©ritable rĂ©vĂ©lation de Dieu sera rendue parfaite quand cela sera proclamĂ©, la VĂ©ritĂ© confirmĂ©e. Maintenant, c’est exactement ce que dit la Parole: “Le mystĂšre s’accomplirait en ce temps-lĂ .”

50     Et ce Livre scellĂ© de Sept Sceaux, rappelez-vous, ici dans Apocalypse, chapitre 5, Il Ă©tait fermĂ©, et, dans Apocalypse, chapitre 10, Il est ouvert.

51     Et maintenant, nous allons voir ce que dit le Livre sur la façon dont Il a Ă©tĂ© ouvert. Et ce n’est divulguĂ© que lorsque l’Agneau prend le Livre, qu’Il brise les Sceaux, et qu’Il ouvre le Livre. Voyez? L’Agneau doit prendre le Livre.

52     C’est cachĂ©. Maintenant, souvenez-vous: “Aucun homme dans le Ciel, aucun homme sur la terre,” qu’il soit pape, Ă©vĂȘque, cardinal, surveillant gĂ©nĂ©ral, qui qu’il soit, “ne peut briser ces Sceaux, ni rĂ©vĂ©ler le Livre; l’Agneau seul.” Et on a sondĂ©, on a prĂ©sumĂ©, on a fait des faux pas, on s’est interrogĂ©s, et–et c’est pour cette raison qu’on est tous dans une telle confusion.

53     Mais nous avons la promesse Divine que ce Livre de la RĂ©demption sera parfaitement ouvert par l’Agneau, et que les Sceaux en seront rompus par l’Agneau, dans les derniers jours, ceux oĂč nous vivons maintenant. Et ce n’est divulguĂ© que lorsque l’Agneau prend le Livre et qu’Il en brise les Sceaux. En effet, souvenez-vous, le Livre Ă©tait dans les mains de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne. “Et l’Agneau vient Ă  Celui qui est assis sur le TrĂŽne, et Il prend le Livre de Sa main droite.” Il prend le Livre! Oh, ça, c’est profond. On va essayer de rĂ©soudre ça si on le peut, avec l’aide du Saint-Esprit. Alors, nous comptons sur Lui. Et nous verrons plus tard, que ça, c’est au temps de la fin, “quand il n’y a plus de temps”.

54     Aucune dĂ©nomination n’a le droit d’interprĂ©ter le Livre. Aucun homme n’a le droit de L’interprĂ©ter. C’est l’Agneau qui L’interprĂšte. Et l’Agneau est Celui qui Le prononce, et l’Agneau fait connaĂźtre la Parole, en confirmant et en faisant vivre la Parole. Voyez? C’est exactement ça! Remarquez. Et ce n’est rĂ©vĂ©lĂ© que lorsque


55     Ce Livre n’est rĂ©vĂ©lĂ© que lorsque les Ăąges de l’église et les Ăąges des dĂ©nominations sont terminĂ©s, “et qu’il n’y a plus de temps”. Vous le voyez? Il n’est rĂ©vĂ©lĂ© qu’une fois que les Ăąges de l’église et les Ăąges des dĂ©nominations sont terminĂ©s.

56     C’est pour cette raison qu’il y a un tel mĂ©li-mĂ©lo ce soir. Vous voyez, ils dĂ©nichent une petite doctrine, et ils partent en courant de ce cĂŽtĂ©-ci, en disant: “Ce qu’il faut, c’est ceci!” Un autre dĂ©niche une autre doctrine, il part en courant de ce cĂŽtĂ©-lĂ , en disant: “Ce qu’il faut, c’est ceci!” Et chacun construit une dĂ©nomination d’aprĂšs cela, au point qu’on a des centaines de dĂ©nominations. Mais, malgrĂ© tout ça, en voyant tant de confusion, les gens se demandent: “La VĂ©ritĂ©, c’est quoi?” VoilĂ  exactement oĂč on en est aujourd’hui!

57     Mais alors Il fait la promesse que “quand ce temps aura pris fin, la voix du septiĂšme ange retentira, et c’est alors que le Livre sera rĂ©vĂ©lĂ©, vous voyez, Ă  ce moment-là”.

58     Maintenant, que personne ne dise que “ces gens-lĂ  n’ont pas Ă©tĂ© sauvĂ©s”.

59     Seulement, les mystĂšres, ils ne pouvaient pas les comprendre! Comment Dieu peut ĂȘtre trois, et pourtant Un! Comment les Écritures peuvent dire de “baptiser au Nom du PĂšre, Fils, Saint-Esprit”, pour faire volte-face et dire de “baptiser au Nom de JĂ©sus”. Voyez? Oh, tant de choses! Comment Ève, en mangeant une pomme, peut-elle avoir causĂ© la–la ruine du monde entier? Voyez? Comment ces choses-lĂ  sont-elles possibles? Mais ces mystĂšres, il nous est promis qu’ils seront rĂ©vĂ©lĂ©s au temps de la fin.

60     Ce sont des petites choses, restĂ©es en suspens, que
 Ces vaillants combattants qui sont venus, comme IrĂ©nĂ©e, Martin (saint Martin), Polycarpe, et les autres, Luther, Wesley, et tous ceux-lĂ . Voyez? Ils sont venus et ils ont vĂ©cu juste assez longtemps pour–pour apporter une certaine lumiĂšre et la faire briller, mais ils ont laissĂ© beaucoup de choses dans–dans l’obscuritĂ©. Ensuite est venu l’ñge pentecĂŽtiste, comme l’ñge luthĂ©rien, et eux aussi ont pris une tangente. Mais encore lĂ , c’est bien, ne dites pas qu’ils n’étaient pas dans le vrai. Ils l’étaient. Seulement il reste des choses en suspens, qu’on ne peut pas expliquer. Mais c’est dans
 Pourquoi? Les Sceaux n’ont pas Ă©tĂ© brisĂ©s, pour rĂ©vĂ©ler parfaitement ces choses. Voyez?

61     Mais c’est dans le dernier Ăąge que tous ces mystĂšres doivent ĂȘtre rĂ©solus et communiquĂ©s. Et les Sceaux doivent ĂȘtre ouverts par l’Agneau, et rĂ©vĂ©lĂ©s Ă  l’église, et alors il n’y a plus de temps. Voyez? Comme c’est merveilleux! Donc, le Livre, donc, est un Livre de RĂ©demption. En effet, aprĂšs Il continue


62     Et nous parlerons un peu plus tard de l’entrĂ©e des cent quarante-quatre mille, et tout. Bien. Ceux-lĂ  sont des Juifs.

63     Bon, maintenant, Paul. On va lire un peu. J’ai quelques passages de l’Écriture, lĂ , et je trouve que nous devrions–devrions Les lire. Prenons donc ensemble: Paul, dans ÉphĂ©siens 1.

64     Je vois que beaucoup Ă©crivent. Ils ont leur carnet, et ils notent les passages de l’Écriture, ils les marquent dans leur Bible, pour avoir l’enchaĂźnement. Alors, ça–ça, c’est trĂšs bien. J’aime vous voir faire cela, et ensuite vous pouvez rentrer chez vous et L’étudier. Voyez? Et–et si vous L’étudiez vous-mĂȘmes, alors vous–vous Le comprendrez mieux. Voyez? Alors Ă©tudiez-Le, et demandez Ă  Dieu de vous aider Ă  comprendre.

65     Maintenant, lisons un–un passage de l’Écriture que j’ai notĂ© ici. ÉphĂ©siens 1:13 et 14, donc.
    En lui nous aussi, aprĂšs avoir entendu la parole de la vĂ©ritĂ©, et l’Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s du Saint-Esprit qui avait Ă©tĂ© promis,
    Lequel est un gage de notre hĂ©ritage, pour la rĂ©demption de ceux que Dieu s’est acquis, Ă  la louange de sa gloire. Voyez?

66     Maintenant, pendant que nous avons nos Bibles ouvertes, nous allons
 Vous voyez, ici, le Saint-Esprit Lui-mĂȘme est un Sceau. Le Saint-Esprit est un Sceau. Et un Sceau signifie (quoi?) une Ɠuvre terminĂ©e, le Saint-Esprit, qui est un Sceau pour l’individu. Et cet individu, quand il reçoit le Saint-Esprit, le temps de ses gĂ©missements est fini, vous voyez, parce que c’est une Ɠuvre terminĂ©e.

67     Par exemple, autrefois, je travaillais pour la compagnie de chemins de fer; et nous chargions des wagons de marchandises avec des boites de conserves et diffĂ©rentes choses qui venaient de la conserverie. Et
 Mais, avant que le wagon puisse ĂȘtre scellĂ©, il fallait que l’inspecteur passe pour voir si ce wagon Ă©tait chargĂ© correctement. Si non, [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.—N.D.É.] Ă  la premiĂšre secousse, toute la marchandise s’éparpillerait et serait abĂźmĂ©e, et–et la compagnie de chemins de fer en serait tenue pour responsable. Donc, cet inspecteur vĂ©rifiait pour voir si tout Ă©tait bien en place. Si non, il condamnait le wagon. Et alors il nous fallait tout recommencer, tant que l’inspecteur n’était pas satisfait. Ensuite, quand l’inspecteur est satisfait, il ferme la porte. C’est l’inspecteur qui ferme la porte. Et l’inspecteur y met un sceau, et alors personne ne peut briser ce sceau tant qu’il n’est pas arrivĂ© Ă  destination.

68     Et c’est ce que fait le Saint-Esprit. Voyez? Il va, et Il inspecte. C’est pour ça que vous ne pouvez pas avoir ces choses, et
 Vous dites: “J’ai parlĂ© en langues, et j’ai criĂ©, et j’ai dansĂ© dans l’Esprit.” Ca n’a aucun rapport. Voyez? Le Saint-Esprit inspecte cette personne jusqu’à ce qu’Il soit parfaitement satisfait et qu’Il sache qu’ils y sont.

69     Alors, ils sont scellĂ©s pour leur destination Éternelle. Il n’y a absolument rien qui puisse briser ce Sceau. La Bible
 Vous qui prenez les versets en note. ÉphĂ©siens 4:30 dit: “N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu’au Jour de votre RĂ©demption.” Retenez ce mot “rĂ©demption”, vous voyez. Jusqu’au jour oĂč le Livre de la RĂ©demption est rĂ©vĂ©lĂ© et oĂč le RĂ©dempteur vient rĂ©clamer Son bien! Rien ne peut le briser. Voyez? “Ne L’attristez pas.” Restez
 Faites des choses qui sont agrĂ©ables Ă  Dieu, parce que le Livre est scellĂ©, lĂ , et vous ĂȘtes scellĂ©s. Le Saint-Esprit Lui-mĂȘme est le Sceau.

70     Un Sceau signifie
 Maintenant, ces mots-lĂ , je les ai trouvĂ©s dans le dictionnaire. Un Sceau signifie une “Ɠuvre terminĂ©e”. Et, quand le SeptiĂšme Sceau est brisĂ©, le mystĂšre de Dieu, qui est scellĂ© dans ces Sceaux mystĂ©rieux, est menĂ© Ă  terme. Jusqu’au jour oĂč ce Sceau est brisĂ©, et alors, ce qu’il y a LĂ , Ă  l’intĂ©rieur, est rĂ©vĂ©lĂ©.

71     Si cet homme se demande ce qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur de ce wagon de marchandises, et qu’il dise: “Il devrait y avoir telle et telle chose. Il devrait y avoir
”. Il prĂ©sume. Mais, quand le sceau est brisĂ© et que la porte est ouverte, alors on voit dedans, et on voit exactement ce qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur.
    Vous le voyez? Et cela ne se produira qu’au temps de la fin.

72     Autre chose que signifie un Sceau, c’est la “propriĂ©tĂ©â€. Vous voyez, le Sceau porte une marque, qui indique un droit de propriĂ©tĂ©. Quand vous avez Ă©tĂ© rachetĂ© par le Sang de JĂ©sus-Christ et scellĂ© du Saint-Esprit, vous n’appartenez plus au monde ni Ă  rien de ce monde. Vous ĂȘtes la propriĂ©tĂ© de Dieu.

73     Il y a autre chose qu’un Sceau est, c’est une “sĂ©curitĂ©â€. Le Sceau signifie que vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©. Maintenant, pour vous qui ne croyez pas Ă  la sĂ©curitĂ© Éternelle, je ne sais pas, vous voyez. Mais, bon, mais un Sceau indique qu’on est en sĂ©curitĂ© jusqu’à sa destination. Malheur Ă  l’individu qui essaierait de briser ce Sceau! Et le Sceau du Saint-Esprit ne peut pas ĂȘtre brisĂ©.

74     Vous m’avez entendu parler des gens qui disent: “Le diable m’a fait faire ceci.” Non, non, ce n’est pas le diable. C’est que vous n’étiez pas scellĂ© Ă  l’intĂ©rieur. En effet, quand vous ĂȘtes scellĂ© Ă  l’intĂ©rieur, lui est scellĂ© Ă  l’extĂ©rieur. Oui. Voyez? Ce qu’il y a, c’est que vous ĂȘtes allĂ© vers lui. Oui. Il ne pouvait pas entrer pour vous atteindre, parce que le seul moyen qu’il aurait d’entrer, c’est de passer par le mĂȘme processus que vous. Il faudrait qu’il soit sauvĂ©, sanctifiĂ© et rempli du Saint-Esprit, et Ă  ce moment-lĂ  il serait votre frĂšre. Alors, vous voyez, alors, il–il ne l’a pas fait. Non, non. Vous vous ĂȘtes seulement rendu jusqu’à la frontiĂšre et vous ĂȘtes revenu, vous convoitiez les choses du monde. Vous n’ĂȘtes jamais allĂ© jusqu’au bout, jusqu’en Canaan, vous voyez, de l’autre cĂŽtĂ© du Jourdain, la mort Ă  soi-mĂȘme. Voyez?

75     Maintenant, remarquez, lĂ , ce Livre est scellĂ©. Et–et vous ĂȘtes scellĂ©s avec le Livre, jusqu’au Jour de la RĂ©demption.

76     Et aussi, dans Romains 8:22 et 23. Lisons-le, comme ça nous aurons une toile de fond, et je pense que nous Le comprendrons un peu mieux si chaque personne Le lit elle-mĂȘme. Je vous donne ici quelques rĂ©fĂ©rences Bibliques, et nous pouvons–nous pouvons Les regarder, vu qu’il est encore tĂŽt. Donc, 8, Romains 8:22 pour commencer.
    Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la crĂ©ation tout entiĂšre soupire et souffre les douleurs de l’enfantement.
    Et ce n’est pas elle seulement; mais nous aussi, qui avons les prĂ©mices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mĂȘmes, en attendant l’adoption, la rĂ©demption de notre corps.

77     Oh! la la! la la! N’est-ce pas rĂ©jouissant pour nous, les vieux? Ça devrait tous nous rĂ©jouir: en attendant cette heure. D’aprĂšs ce que nous en comprenons, ceci aura lieu Ă  la premiĂšre rĂ©surrection. Voyez? La nature soupire. Nous, nous soupirons. Tout soupire. En effet, nous nous rendons compte qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Et si vous soupirez et que vous attendez cela, c’est uniquement parce qu’une Vie nouvelle est entrĂ©e ici, et elle parle d’un Monde nouveau.

78     C’est comme mon Ă©pouse, il n’y a pas longtemps, nous Ă©tions ensemble au supermarchĂ© ici. Et j’ai dit: “Nous avons vu quelque chose de bizarre; une femme qui portait une robe.” Ça faisait tellement bizarre, vous voyez. Elles–elles sont
 La plupart d’entre elles ne portent pas de robes, vous voyez. Et, pour une raison ou pour une autre, elles sont distraites: elles sortent sans robe. Et donc, nous
 Elles sont volontairement distraites.

79     Et donc, Meda m’a dit, elle a dit: “Bill, pourquoi ça?”, a-t-elle dit.

80     â€œOh,” j’ai dit, “c’est l’esprit de la nation, voilĂ  tout.” Et j’ai dit: “Quand on va en Allemagne, ils ont un certain esprit. En Finlande, ils ont un esprit national. Quand on vient en AmĂ©rique, nous avons un esprit national.”

81     Notre esprit national, c’est celui de la rigolade, des plaisanteries. Savez-vous pourquoi? Nous avons Ă©tĂ© fondĂ©s sur la Doctrine des apĂŽtres. Nous avons Ă©tĂ© fondĂ©s sur la conduite de grands hommes, comme Washington, Lincoln. Mais nous nous sommes Ă©loignĂ©s de ce fondement, et nous savons ce qui nous attend. Nous savons que notre nom est Ă©crit sur une bombe atomique. Nous savons que l’esclavage nous attend. Ne vous faites pas d’illusions.

82     Ă‡a me fait penser Ă  certains de ces humoristes, qui sont lĂ  à–à dĂ©biter leurs plaisanteries, et Ă  faire toutes sortes de singeries, et les femmes qui se conduisent comme elles le font, et avec des hommes. Ça me fait penser Ă  un petit garçon qui traverse le cimetiĂšre en sifflotant, pour essayer de se convaincre qu’il n’a pas peur. Bien sĂ»r qu’il a peur! Voyez? Il ne trompe personne. C’est justement pour ça qu’il sifflote. Voyez? Il essaie de se dire qu’il n’a pas peur, mais il a peur. Et c’est ce qui se passe aujourd’hui.

83     Mais, oh, quel espoir bĂ©ni pour le croyant qui lĂšve les mains, car notre rĂ©demption approche. Quand il voit ces choses qui commencent Ă  arriver, c’est un moment glorieux pour le croyant.

84     Maintenant, ces choses, lĂ , nos corps qui soupirent. Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© combien un arbre lutte pour survivre? Il veut vivre. Et vous remarquerez un animal, au moment de la–de la mort, comme il se dĂ©bat. Vous remarquerez l’ĂȘtre humain, tout, la nature soupire. Nous, nous soupirons en nous-mĂȘmes. Voyez? Nous savons qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Ces versets nous montrent que quelque chose a Ă©tĂ© perdu, et pour l’homme, et pour la terre. La crĂ©ation sous toutes ses formes a perdu quelque chose, en effet, cette Parole inspirĂ©e nous montre qu’elle soupire en raison de quelque chose. On–on ne soupire pas sans raison.
    Comme je le disais Ă  propos de l’encre, il y a une raison.

85     C’est pareil quand il s’agit de prier pour les malades; tant qu’on n’a pas trouvĂ© la cause! Je connais le remĂšde, mais je dois trouver la cause. C’est pour ça que les visions sont si nĂ©cessaires et qu’elles jouent un rĂŽle si important; elles rĂ©vĂšlent le secret du cƓur, elles disent Ă  la personne oĂč elle a fait son erreur et ce qu’elle doit faire. Voyez? Peu importe la quantitĂ© de mĂ©dicaments que vous prenez, la quantitĂ© d’huile que vous leur versez sur la tĂȘte, ou combien on peut crier sur vous, s’il y a quelque chose de faux, il ne bougera pas de lĂ . J’ai dit “il”, c’est-Ă -dire Satan.

86     Vous voyez, aujourd’hui, aussi avancĂ©s que nous soyons en mĂ©decine, nous ne connaissons encore rien de ces choses-lĂ . Vous dites: “Il a un cancer.” Eh bien, ça ne veut rien dire. Ça, ça–ça ne fait qu’en donner le nom. C’est le terme mĂ©dical qui le dĂ©signe: le cancer. Ça n’a aucun rapport avec ce que c’est. C’est le nom qu’on lui donne. On lui donne simplement ce nom-lĂ : le cancer. Mais, en fait, ce que c’est, si on l’analyse, c’est un dĂ©mon.

87     Or, on dit “le pĂ©chĂ©â€. C’est simplement qu’on appelle ça le pĂ©chĂ©. Analysez-le. Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? Bien des gens disent: “C’est boire, c’est commettre adultĂšre.” Non, non. Ça, ce sont les attributs du pĂ©chĂ©. Voyez? Ce sont les effets du pĂ©chĂ©, vous voyez. Mais le vrai pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. C’est comme ça–c’est comme ça qu’on le nomme, qu’on le dĂ©signe. Si vous ĂȘtes un croyant, vous ne faites pas ces choses. Mais, peu importe combien vous essayez de vous rendre saint, et combien vous essayez d’ĂȘtre religieux, si vous faites ces choses, vous ĂȘtes un incroyant. Ça, c’est Biblique.

88     Donc, quelque chose a Ă©tĂ© perdu, et gĂ©mit, cherche Ă  revenir, Ă  retrouver son Ă©tat premier.

89     Pouvez-vous imaginer quelqu’un qui serait tombĂ© quelque part au fond d’une fosse profonde, et qui serait lĂ  Ă  se dĂ©mener, en train de grimper, de se hisser? Il faut qu’ils trouvent un moyen de sortir de cette fosse. Ils ne sont pas dans leur Ă©tat premier. Alors, ils crient comme des dĂ©chaĂźnĂ©s. Ils griffent les murs, ils font du tapage, ils font n’importe quoi. Ils–ils gĂ©missent, parce qu’ils veulent retrouver leur Ă©tat premier.

90     C’est la mĂȘme chose quand une personne est frappĂ©e de maladie, de maux de toutes sortes. Il fut un temps oĂč ils n’étaient pas dans cet Ă©tat; mais ils gĂ©missent. Pourquoi? Ils ne sont pas bien portants. Il y a quelque chose qui ne va pas. Alors ils gĂ©missent, ils cherchent Ă  revenir lĂ  oĂč ils Ă©taient quand ils Ă©taient en bonne santĂ©.

91     Et quand la nature et les gens, comme le dit la Bible, “soupirent”, ça montre qu’il y a quelque chose, qu’ils ne sont pas dans l’état dans lequel ils devraient ĂȘtre. Ils sont tombĂ©s de quelque part. Ça, on n’a besoin de personne pour nous l’interprĂ©ter. Voyez? En effet, bien sĂ»r, nous savons que c’est de la Vie Éternelle qu’ils sont tombĂ©s. Et ils ont perdu leurs droits Ă  la Vie Éternelle, par la chute d’Adam et Ève, qui, dans le jardin d’Éden, sont tombĂ©s de la Vie Éternelle, dans la mort, et ils ont entraĂźnĂ© avec eux toute la nature, qui leur Ă©tait assujettie.

92     Avant Adam, jamais un arbre ne mourait. Avant Adam, un animal n’aurait pas eu Ă  mourir. Et il n’y a qu’une chose qui ne peut pas mourir, c’est Dieu, parce qu’Il est Éternel. Et le seul moyen pour nous d’ĂȘtre gardĂ©s de la mort, c’est d’avoir en nous la Vie Éternelle, d’ĂȘtre des fils et des filles de Dieu.

93     Mais, en mourant, comme je le disais dans le Message de ce matin, pour pĂ©cher, nous avons vendu notre droit d’aĂźnesse, et nous avons traversĂ© l’abĂźme. Or, de cet autre cĂŽtĂ© de l’abĂźme, nous sommes hors de la portĂ©e de Dieu. Et, bien sĂ»r, Adam, quand il est tombĂ© dans la mort, il a propagĂ© la mort Ă  toute la crĂ©ation.

94     Or, il lui avait Ă©tĂ© donnĂ© le libre arbitre. Cela leur avait Ă©tĂ© donnĂ©, tout comme Ă  nous, pour pouvoir faire un choix. Or Adam et Ève, au commencement, avaient devant eux un arbre du bien et du mal, et ce mĂȘme arbre est placĂ© devant chacun de–de nous sans exception. Vous voyez, Dieu ne fait pas, pour Adam, ou pour Ève
 Vous dites: “Mais, c’est de leur faute.” Non, plus maintenant. C’est de votre faute Ă  vous. Vous ne pouvez pas mettre la faute sur Adam maintenant. Vous devez la mettre sur vous-mĂȘme, parce que le bien et le mal sont placĂ©s devant vous. Les conditions sont les mĂȘmes pour nous que pour Adam et Ève.

95     Mais, vous voyez, quand nous sommes rachetĂ©s, nous ne voulons plus notre choix Ă  nous, nous voulons Son choix. Voyez? Voyez?

96     Or, Adam et Ève, ils voulaient leur choix Ă  eux. Ils voulaient, ils voulaient voir ce que c’était que d’avoir de la sagesse, alors ils ont sondĂ© la chose, ce qui a causĂ© la mort.

97     Or, quand un homme a Ă©tĂ© rachetĂ©, l’érudition, ça ne lui dit plus rien. Les choses du monde, la sagesse du monde, ça ne lui dit plus rien. Il ne veut plus faire de choix du tout. Christ a Ă©tĂ© son choix, un point, c’est tout. Il est rachetĂ©. Il ne veut plus du tout se conduire lui-mĂȘme. Il ne veut pas que qui que ce soit lui dise oĂč il doit aller et ce qu’il doit faire. Il attend simplement, et il trouve le choix de son CrĂ©ateur. Voyez? Ensuite, il y va au Nom de son CrĂ©ateur, quand le CrĂ©ateur lui dit d’y aller. Voyez?

98     Mais l’homme qui est en quĂȘte de sagesse, voici ce qu’il cherche: “Eh bien, cette paroisse-ci est pas mal; mais on m’offre plus d’argent lĂ -bas, alors j’irai lĂ -bas.” Voyez? Vous voyez, la sagesse.

99     Maintenant, quand Adam a pĂ©chĂ©, d’avoir Ă©coutĂ© le raisonnement de sa femme au lieu de s’en tenir Ă  la Parole de Dieu, voilĂ  ce qui a fait pĂ©cher Adam. Sa femme a raisonnĂ© avec Satan, puis elle a prĂ©sentĂ© le produit Ă  Adam, et Adam a abandonnĂ© la Parole et a tout vendu.

100     Il a aussi perdu son hĂ©ritage, quand il a perdu la communion qu’il avait et son droit Ă  la Vie. Souvenez-vous: “Le jour oĂč tu en mangeras, ce jour-lĂ  tu mourras.” Et quand il a perdu sa Vie, il a aussi perdu son hĂ©ritage dans la vie, parce qu’il avait autoritĂ© complĂšte et suprĂȘme sur la terre. Il Ă©tait dieu de la terre. Dieu est le Dieu de l’univers, partout. Mais Son fils avait cette terre sous sa propre autoritĂ©. Il pouvait prononcer, il pouvait donner des noms, il pouvait dĂ©clarer, il pouvait arrĂȘter la nature, il pouvait faire tout ce qu’il voulait. Voyez? Mais quand il a fait cela, il a perdu son hĂ©ritage.

101     Ainsi, Adam pouvait dire: “Que la montagne, qui est ici, se transporte lĂ -bas”, et c’était fait. Adam pouvait dire: “Que l’arbre, qui est ici, se dĂ©racine et soit plantĂ© lĂ -bas”, et c’était fait. Voyez? En effet, il dĂ©tenait l’autoritĂ© complĂšte et suprĂȘme, en tant que dieu mineur au-dessous de Dieu notre PĂšre, parce qu’il Ă©tait un fils de Dieu.

102     Maintenant, n’est-ce pas qu’on pourrait s’arrĂȘter lĂ -dessus un instant, et commencer une vraie prĂ©dication! Voyez? Oh! Alors, si le Sang a purifiĂ© et rĂ©tabli cela, qu’en est-il de maintenant? Voyez? Regardez ce que ce Fils de Dieu, le deuxiĂšme Adam, a fait. Voyez? Et Il a dit: “Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi.” Voyez?

103     Adam a perdu son hĂ©ritage, la terre. Donc, elle est passĂ©e de ses mains Ă  celles de celui auquel il a tout vendu, Satan. Il a vendu sa foi en Dieu pour les raisonnements de Satan. Par consĂ©quent, sa Vie Éternelle, son droit Ă  l’Arbre de Vie, son droit Ă  la terre, ça lui appartenait, et il a perdu tout ça aux mains de Satan. Il l’a fait passer de ses mains Ă  celles de Satan. Donc, maintenant, elle a Ă©té  la revoilĂ  maintenant, elle a Ă©tĂ© polluĂ©e. Et la postĂ©ritĂ© d’Adam a dĂ©truit l’hĂ©ritage qu’Adam aurait dĂ» avoir, c’est-Ă -dire la terre. C’est vrai, vous voyez, la postĂ©ritĂ© d’Adam.

104     L’autre jour, Ă  Tucson oĂč j’habite, je me suis arrĂȘtĂ©, et je parlais Ă  quelqu’un sur le haut de la montagne, en regardant en bas. J’ai dit: “Qu’en penses-tu? Il y a trois cents ans, le vieux Papago a traversĂ© la rĂ©gion sur son travois, avec sa squaw et ses enfants assis Ă  l’arriĂšre, et il s’est arrĂȘtĂ© quelque part; et il vivait paisiblement. Il n’y avait ni adultĂšre, ni whisky, ni jeux d’argent, ni rien de tout cela parmi eux. Ils vivaient proprement. Toutes les nuits, les coyotes longeaient les–les lits des ruisseaux, ils traversaient Tucson, ici, en poussant des hurlements. Et les prosopis et les cactus fleurissaient partout sur la rive. Et JĂ©hovah, en regardant ça, Il a dĂ» sourire. Mais l’homme blanc est arrivĂ©, et qu’est-ce qu’il a fait? Il a arrachĂ© les cactus. Il a polluĂ© le pays avec des canettes de biĂšre et des bouteilles de whisky. Il a dĂ©truit la moralitĂ© de la nation. La seule façon pour lui de se dĂ©barrasser de l’Indien, ça a Ă©tĂ© d’exterminer sa nourriture, le bison.”

105     L’autre jour, je lisais, j’étais Ă  Tombstone, au–au musĂ©e, et je regardais les photos de Geronimo. Peut-ĂȘtre que beaucoup d’entre vous pensent que Geronimo Ă©tait un renĂ©gat. Moi, je trouve qu’il Ă©tait un AmĂ©ricain authentique. Il ne faisait que combattre pour ce qui Ă©tait juste, que Dieu lui avait donnĂ©: un pays, une nation, un endroit pour vivre. Je ne le blĂąme pas. Et ces soldats blancs, ils sont arrivĂ©s lĂ , et ils se sont emparĂ©s du pays par la force, ils les ont exterminĂ©s comme des mouches. Il y avait lĂ  la photo originale des quartiers mĂ©dicaux de Geronimo, de son hĂŽpital. C’était deux ou trois couvertures Ă©tendues sur un peu de prosopis. Et les blessĂ©s, de vrais, d’authentiques AmĂ©ricains, des Indiens qui combattaient pour leurs droits reçus de Dieu. Et Geronimo, il Ă©tait lĂ , avec son bĂ©bĂ© sur la hanche, et il regardait ses propres guerriers en train de perdre leur sang, de mourir, sans pĂ©nicilline ni rien, aucun moyen de les aider; d’authentiques AmĂ©ricains, placĂ©s lĂ  par Dieu! Et on l’appellerait un renĂ©gat? Moi, je l’appelle un gentleman.

106     Jamais Cochise ne se serait rendu. C’était un vieillard. Mais l’armĂ©e amĂ©ricaine a alignĂ© ses troupes, et ils allaient lĂ -bas et ils tuaient le bison. Ils organisaient des expĂ©ditions, – et Sharpe a inventĂ© le fusil Ă  bisons, – ils allaient lĂ -bas, et ils disaient “Oh, j’ai eu une bonne journĂ©e aujourd’hui”, Ă  tirer depuis un–un wagon de marchandises, ou un wagon de passagers. Ils disaient: “J’ai en tuĂ© quarante aujourd’hui.” Quarante bisons, ce qui aurait pu nourrir toute la tribu d’Indiens pendant au moins deux ans. Et qu’est-ce qu’ils faisaient avec? Ils les laissaient lĂ , dans le dĂ©sert. La vieille charogne enflĂ©e, qui remplissait la contrĂ©e et empestait la contrĂ©e, ce sont les coyotes qui la mangeaient.

107     Quand l’Indien tuait un bison, il y avait une cĂ©rĂ©monie religieuse. Il prenait les sabots du bison, et il les gardait pour en faire des casseroles. Ils en mangeaient la viande, et mĂȘme la viande des entrailles. Ils prenaient toute la viande et ils la suspendaient pour la faire sĂ©cher. Ils faisaient sĂ©cher la peau, et ils en faisaient des vĂȘtements et des tentes. Il n’y avait rien


108     Mais, quand l’homme blanc est arrivĂ©; le renĂ©gat, c’est l’homme blanc. Le scĂ©lĂ©rat, c’est lui. Alors il est arrivĂ©, il a exterminĂ© les bisons, et il a affamĂ© les Indiens.

109     Tout homme qui se respecte se battrait pour dĂ©fendre les droits qu’il a reçus de Dieu. Ce qu’ils ont fait Ă  l’Indien d’AmĂ©rique, c’est une tache sur le drapeau amĂ©ricain. AprĂšs tout, cela lui appartenait.

110     Que diriez-vous si le Jap-.. le Japon, ou–ou disons, la Russie arrivait, et qu’ils disaient: “Sortez d’ici! Allez-vous-en!”, et–et qu’ils nous faisaient subir, Ă  nous et Ă  nos enfants, le mĂȘme traitement que celui que nous avons fait subir aux Indiens? Mais, souvenez-vous-en, nous avons semĂ©, et maintenant nous allons rĂ©colter. C’est la loi de Dieu, vous savez. Il y a un temps pour planter, et un temps pour rĂ©colter. Je trouve que ce n’est vraiment pas bien. Oui monsieur.

111     Donc, qu’est-ce qui s’est passĂ©? La postĂ©ritĂ© corrompue d’Adam a polluĂ© et complĂštement dĂ©truit le pays. Savez-vous que la Bible le dit? Et cette postĂ©ritĂ© corrompue d’Adam, pour avoir fait ça, Dieu va les dĂ©truire. Voulez-vous le lire? Voyons un peu. Je l’ai notĂ© ici. Prenez Apocalypse, chapitre 11, et on va voir. Prenez dans Apocalypse, le chapitre 11, et on va voir ce que Dieu a dit de ceux qui dĂ©truisent la terre. Le chapitre 11, et prenons le verset 18, je crois que c’est ça, 11:18. VoilĂ .
    Les nations se sont irritĂ©es; et ta colĂšre est venue (maintenant regardez la colĂšre de Dieu), et le temps est venu de juger les morts, de rĂ©compenser tes serviteurs les prophĂštes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits comme les grands, et de dĂ©truire–dĂ©truire ceux qui dĂ©truisent la terre.

112     Qu’est-ce qu’ils vont faire? RĂ©colter ce qu’ils ont semĂ©. Certainement. Quand vous voyez le pĂ©chĂ© courir les rues! Combien, en ce dimanche soir, combien d’adultĂšres vont se commettre dans cette ville ce soir? Combien de femmes vont briser leurs vƓux de mariage, dans ce trou perdu, ici, qu’on appelle Jeffersonville? Combien de cas d’avortement, d’aprĂšs vous, est-ce qu’on enregistre Ă  Chicago en trente jours? Entre vingt-cinq et trente mille par mois, sans compter ceux qui ne sont pas dĂ©clarĂ©s. Combien de whisky boit-on dans la ville de Chicago? D’aprĂšs vous, qu’est-ce qui peut se passer dans une nuit, Ă  Los Angeles? Combien de fois a-t-on pris le Nom du Seigneur en vain dans la ville de Jeffersonville aujourd’hui? Est-ce mieux maintenant, ou si c’était mieux quand George Rogers Clark est arrivĂ© sur son radeau? Vous voyez, nous avons complĂštement polluĂ© la terre avec nos saletĂ©s, et Dieu dĂ©truira ceux qui dĂ©truisent le monde. Dieu l’a dit.

113     J’ai toujours cru qu’il y avait quelque chose au fond de moi, qui me faisait aimer aller dans les montagnes et regarder les choses telles que Dieu les a faites.

114     Je dĂ©teste la Floride, oĂč ils ont ces palmiers artificiels. Et, oh! la la! j’aime mieux voir les crocodiles, en train de donner des coups de queue, dans la nature sauvage, que de voir toute cette comĂ©die et tout ce qui se fait Ă  Hollywood, et tout ce clinquant, lĂ , et cette bande d’ivrognes. Et, oh! la la! je me dis “Un jour! Un jour!” Oui.

115     Mais, rappelez-vous, la Bible nous a dĂ©clarĂ©, dans Matthieu, chapitre 5, que “ceux qui sont doux hĂ©riteront la terre”. C’est vrai. “Ceux qui sont doux et humbles hĂ©riteront la terre.” JĂ©sus a dit: “Heureux ceux qui sont doux,” ceux qui sont simples, qui ne cherchent pas Ă  ĂȘtre quelqu’un d’important, “ils hĂ©riteront la terre.” JĂ©sus l’a dit. Oui. Donc, ils l’ont polluĂ©e, et Dieu va les dĂ©truire; mais ceux qui sont doux hĂ©riteront la terre, aprĂšs qu’elle aura Ă©tĂ© purifiĂ©e.

116     Maintenant, oh! la la! maintenant, le titre de propriĂ©tĂ© confisquĂ© est maintenant entre les mains du PropriĂ©taire originel, le Dieu Tout-Puissant. Le titre de propriĂ©tĂ© qui donne droit Ă  la terre et Ă  la Vie Éternelle, quand Adam l’a perdu, les mains sales de Satan ne pouvaient pas le prendre, alors il est retournĂ© Ă  son PropriĂ©taire originel, Dieu Lui-mĂȘme. Nous allons le voir, dans une minute. Il est lĂ , assis sur le TrĂŽne, et Il l’a dans Sa main, le titre de propriĂ©tĂ©. [FrĂšre Branham tape deux fois dans ses mains.—N.D.É.] Oh, je me sens religieux, lĂ . Le titre de propriĂ©tĂ© qui donne droit Ă  la Vie Éternelle, le titre de propriĂ©tĂ© incontestable, qui donne droit Ă  la Vie Éternelle, quand Adam l’a perdu, en choisissant la sagesse au lieu de la foi, il est retournĂ© dans les mains du PropriĂ©taire, le Dieu Tout-Puissant. Comme c’est glorieux!

117     Bien. En attendant. Qu’est-ce qu’il fait? Il est dans les mains de Dieu, en attendant que les droits Ă  la rĂ©demption se fassent valoir. Il a pourvu d’un moyen de rĂ©demption, Il a pourvu d’un chemin de retour, aussi, un jour, le RĂ©dempteur doit le reprendre. Vous voyez oĂč nous en arrivons, maintenant? Nous allons observer ce Personnage qui est assis sur le TrĂŽne. Bien. En attendant que les droits Ă  la rĂ©demption se fassent valoir, sa rĂ©demption.

118     Qu’est-ce que ce Livre de la RĂ©demption, ce titre de propriĂ©tĂ©, ce titre de propriĂ©tĂ© incontestable? “Vous dites ‘Incontestable’?” Incontestable, ça veut dire quoi? Ça veut dire qu’une recherche approfondie a Ă©tĂ© faite, qu’on est remontĂ© jusqu’à son origine. Comme cette petite–comme cette petite goutte d’encre de ce matin, quand elle est tombĂ©e dans le dĂ©colorant, elle est retournĂ©e jusqu’à son origine. Et quand le pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© confessĂ© et qu’il est tombĂ© dans le Sang de JĂ©sus-Christ, oh! la la! ça produit un titre incontestable, vous retournez tout droit au CrĂ©ateur. Vous devenez un fils de Dieu. Le titre de propriĂ©tĂ© incontestable est entre les mains du Tout-Puissant. Oh! la la!

119     Sa rĂ©demption signifie la possession lĂ©gale complĂšte de tout ce qui a Ă©tĂ© perdu par Adam et Ève. Oh! la la! [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.—N.D.É.] Quel effet cela devrait faire Ă  un chrĂ©tien nĂ© de nouveau! La possession lĂ©gale du titre incontestable, du titre de propriĂ©tĂ© qui donne droit Ă  la Vie Éternelle, signifie que vous possĂ©dez tout ce qu’Adam et Ève ont perdu. Fiou! Qu’est-ce que vous dites de ça, frĂšre? La possession de cet acte!

120     Adam ne pouvait pas satisfaire aux exigences de la rĂ©demption. AprĂšs qu’il a vu qu’il l’avait perdu, il avait pĂ©chĂ©, il s’était sĂ©parĂ© de Dieu, et il Ă©tait de ce cĂŽtĂ©-ci de l’abĂźme, alors, il ne pouvait pas le racheter. Il ne pouvait absolument pas le faire, parce qu’il–il avait lui-mĂȘme besoin de rĂ©demption; alors, il ne pouvait pas le faire.

121     Mais la loi exigeait un Parent RĂ©dempteur. La loi de Dieu exigeait un Parent RĂ©dempteur. Si vous voulez le noter, “Parent RĂ©dempteur”, ça se trouve dans LĂ©vitique 25.

122     Nous n’aurons pas le temps d’étudier tout cela Ă  fond, parce que, vous savez, chaque–chaque passage prendrait une–une soirĂ©e Ă  lui seul. Voyez?

123     Mais la loi de Dieu admettait un substitut. Maintenant, qu’est-ce qui se serait passĂ© si Dieu n’avait pas offert d’accepter un substitut? Mais l’amour L’a contraint Ă  le faire. En effet, l’homme n’avait pas de moyen de revenir, et il n’y avait aucun moyen pour lui de revenir. Il Ă©tait fini. Mais la grĂące de Dieu a satisfait Ă  ce Parent RĂ©dempteur en la Personne de JĂ©sus-Christ. La loi l’exigeait. La grĂące a satisfait Ă  ses exigences. Oh! grĂące infinie de notre Dieu! La loi de Dieu exigeait un substitut innocent.

124     Et qui Ă©tait innocent? Tous les hommes Ă©taient nĂ©s sexuellement, par le sexe, tous. Et le seul qui ne l’était pas, il avait perdu les droits Ă  la Vie Éternelle et Ă  ĂȘtre roi sur la terre.

125     Oh quand je pense Ă  ce passage de l’Écriture: “Car Tu nous as rachetĂ©s pour Dieu, et ainsi nous rĂ©gnerons et serons rois et sacrificateurs sur la terre”! Oh! la la! Quoi donc? Le Parent RĂ©dempteur! Oh, quelle belle histoire on pourrait raconter ici!

126     Remarquez, la loi exigeait que ce soit un Parent RĂ©dempteur qui rachĂšte un bien perdu. La grĂące a satisfait Ă  cette exigence en la Personne de JĂ©sus-Christ. Un Parent devait naĂźtre de la race humaine.

127     Or, comment est-ce que ça nous aurait Ă©tĂ© possible, Ă  nous, alors que chaque homme qui est nĂ© doit
 Celui qui ne peut pas voir que c’est un acte sexuel qui a Ă©tĂ© commis lĂ -bas, eh bien, il est complĂštement aveugle, vous voyez, parce que chaque homme qui est nĂ© est nĂ© d’une femme.

128     Et Dieu exigeait un Parent RĂ©dempteur, et il fallait qu’Il soit un ĂȘtre humain. Oh! la la! Que faire alors? La loi exigeait un Parent RĂ©dempteur.

129     Or, Il ne pouvait pas prendre un Ange. Il Lui fallait un homme, parce que nous n’avons aucun lien de parentĂ© avec les Anges. Nous sommes parents entre nous. L’Ange n’est jamais tombĂ©. C’est un ĂȘtre d’une espĂšce diffĂ©rente, il a un corps diffĂ©rent. Il n’a jamais pĂ©chĂ© ni rien. Il est diffĂ©rent.
    Mais la loi exigeait un Parent RĂ©dempteur.

130     Et tous les hommes de la terre Ă©taient nĂ©s par le sexe. Maintenant vous devez bien le voir, que c’est de lĂ  que c’est venu. C’est lĂ  que le pĂ©chĂ© a commencĂ©. Alors, vous voyez ce qu’il en est, lĂ ? C’est lĂ  qu’elle entre en ligne de compte, votre semence du serpent. Voyez?

131     Maintenant, remarquez: exigeait un Parent RĂ©dempteur. Et le RĂ©dempteur, le Parent RĂ©dempteur, devait naĂźtre de la race humaine. Nous voilĂ  donc dans une impasse. Mais, je vais vous faire entendre le son de la Trompette. La naissance virginale a fourni le–le produit. Amen. La naissance virginale a fourni notre Parent RĂ©dempteur. Nul autre que le Dieu Tout-Puissant, devenu Emmanuel, l’un d’entre nous. Emmanuel! Le “Parent RĂ©dempteur” Ă©tait trouvĂ©. Vous voyez de quelle façon Dieu fixe l’exigence, et il n’y a rien que nous puissions faire. Mais voilĂ  la grĂące qui intervient, qui Ă©clipse la loi, et qui fournit le produit. Amen! [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.—N.D.É.]

132     Oh, quand vous arriverez Ă  la Maison! Quand j’aurai ma petite cabane lĂ -bas; comme FrĂšre Neville le chante si bien. Quand, un de ces matins, vous entendrez ce chant, lĂ -bas “GrĂące infinie de notre Dieu, qui un jour m’a sauvĂ©!” Alors, dites: “Gloire Ă  Dieu! Notre brave frĂšre Branham y est arrivĂ©. Le voilĂ , vous voyez.” Oui. Oh!
Ma vie fut complÚtement changée
Au moment oĂč j’ai cru;
Depuis ce jour, de tous les dangers,
Sa grñce m’a secouru.

133     Attendez un peu que nous y arrivions dans un instant! Oh! la la! Maintenant, regardez. Le Livre


134     Le Livre de Ruth nous brosse un magnifique tableau de cela, comment Boaz
 Et Naomi avait perdu sa propriĂ©tĂ©. Vous–vous savez. Vous m’avez entendu prĂȘcher sur ce sujet, n’est-ce pas? Si vous m’avez entendu prĂȘcher cela, levez la main. Donc, vous comprenez, voyez-vous. Il fallait que Boaz devienne un rĂ©dempteur. Et il Ă©tait le seul qui le pouvait. Il fallait qu’il soit parent, proche parent. Et, en rachetant Naomi, il a obtenu Ruth. C’était JĂ©sus, Boaz Ă©tait le type de Christ. Et, en rachetant IsraĂ«l, Il a obtenu l’Épouse des nations. Donc, vous voyez, c’est vraiment trĂšs beau! Nous avons cela quelque part sur bande, j’en suis sĂ»r, si vous aimeriez l’avoir.

135     Maintenant, remarquez, donc, il fallait qu’Il soit un Parent. Alors, vous voyez, un Ange ne pouvait pas le faire. Un homme ne pouvait pas le faire; il fallait que ce soit un homme, mais il ne pouvait pas ĂȘtre nĂ© d’une femme, par un acte sexuel. Aussi, dans la naissance virginale, le Saint-Esprit a couvert Marie de Son ombre. Par consĂ©quent, JĂ©sus n’était pas un Juif. JĂ©sus n’était pas un non-Juif. JĂ©sus Ă©tait Dieu. Exactement. Son Sang n’est venu d’aucun acte sexuel. Il Ă©tait le Sang sacrĂ© de Dieu, par une crĂ©ation. Alors, nous ne sommes pas sauvĂ©s par du sang juif, et nous ne sommes pas non plus sauvĂ©s par du sang non juif. “Nous sommes sauvĂ©s par le Sang de Dieu.” C’est conforme Ă  la Bible. C’est ce qu’Elle dit. “Nous sommes sauvĂ©s par
”

136     Alors, vous voyez, JĂ©sus Ă©tait Dieu. Il n’était pas du tout une troisiĂšme Personne, une quatriĂšme Personne, une deuxiĂšme Personne. Il Ă©tait la Personne. Il Ă©tait Dieu, voyez-vous. Il Ă©tait Dieu, Emmanuel. Dieu est descendu de la Gloire, Il S’est rĂ©vĂ©lĂ©. J’aime cette histoire de Booth-Clibborn, cet hymne magnifique.
Descendu de la Gloire, c’est une merveilleuse histoire,
Mon Sauveur est venu, et Son Nom est JĂ©sus.
Frappé et humilié, pour moi Il fut maltraité,
Homme de douleur, d’agonie et de larmes. Oh!
Quelle condescendance, Il nous apporta la rédemption;
Au plus sombre de la nuit, sans mĂȘme une lueur d’espoir;
Notre Dieu, plein de grùce et de tendresse, mit de cÎté Sa splendeur,
S’abaissant, pour m’attirer et sauver mon ñme.
Oh, comme je L’aime! Comme je L’adore!
Il est ma lumiĂšre, Il est ma vie.
Ce grand RĂ©dempteur est devenu mon Sauveur,
Ce grand Créateur est devenu mon Sauveur,
Et toute la plénitude de Dieu habite en Lui.

137     VoilĂ  Celui qui a satisfait Ă  l’exigence. La grĂące a produit la Personne de JĂ©sus-Christ. Et nous voyons que ce Livre, là
 Dieu a dressĂ© Sa tente: de Dieu, Il est devenu homme. Il a changĂ© Sa lignĂ©e: du Tout-Puissant, Il s’est fait homme, Il a pris une forme humaine, afin de pouvoir mourir pour racheter l’homme. Attendez que nous Le voyions, quand personne n’est trouvĂ© digne. Voyez? Bien.

138     Dans la Bible, dans le Livre de Ruth, quand vous le lirez, vous allez voir qu’on appelait cette personne le “goĂ«l”, g-o-Ă«-1. On l’appelait le goĂ«l, autrement dit, c’était quelqu’un qui pouvait satisfaire aux exigences. Et le goĂ«l devait pouvoir le faire, il devait ĂȘtre prĂȘt Ă  le faire, et il devait ĂȘtre un parent, un proche parent, pour pouvoir le faire.

139     Et Dieu, le CrĂ©ateur de l’Esprit, nous est devenu parent, quand Il s’est fait homme pour pouvoir prendre notre pĂ©chĂ© sur Lui, en payer le prix, et nous racheter et nous ramener Ă  Dieu. VoilĂ . VoilĂ  le RĂ©dempteur.

140     Maintenant Christ nous a rachetĂ©s. Maintenant nous sommes rachetĂ©s. Seulement Il n’a pas encore rĂ©clamĂ© Son bien. Bon, vous n’ĂȘtes peut-ĂȘtre pas d’accord, mais attendez un instant, voyez-vous. On va le voir. Voyez? Il ne l’a pas rĂ©clamĂ©. Voyez? S’Il a pris le Livre de la RĂ©demption, alors tout ce qu’Adam avait et tout ce qu’il a perdu, Christ en fait le rachat. Et Il nous a dĂ©jĂ  rachetĂ©s. Seulement Il n’a pas encore pris possession; Il ne le peut pas avant le temps marquĂ©. Et c’est alors que la rĂ©surrection viendra, c’est alors que la terre sera renouvelĂ©e. Et c’est alors qu’Il prendra possession, de Son bien qu’Il s’est acquis quand Il nous a rachetĂ©s, mais Il le fera au temps marquĂ©. Oh! la la!

141     Ă‡a, c’est dĂ©crit dans ce Livre scellĂ© de Sept Sceaux dont nous sommes en train de parler. TrĂšs bien. Le Livre de la RĂ©demption, tout ça, c’est dĂ©crit ici. Tout ça, ce que Christ fera Ă  la fin, nous sera rĂ©vĂ©lĂ© cette semaine, dans les Sept Sceaux, si Dieu nous le permet. Voyez? TrĂšs bien. Ce sera rĂ©vĂ©lĂ©. Et rĂ©vĂ©lĂ©, Ă  mesure que les Sceaux se brisent et nous sont divulguĂ©s, alors nous pouvons voir ce qu’est ce grand plan de la rĂ©demption, et quand et comment il sera exĂ©cutĂ©. Tout cela est cachĂ© dans ce Livre de mystĂšre, ici. C’est scellĂ©, fermĂ© par Sept Sceaux, et l’Agneau, donc, est le Seul qui puisse les briser.

142     Maintenant
 [Quelque chose attire l’attention de FrĂšre Branham.—N.D.É.] Excusez-moi. Nous comprenons


143     Maintenant, si vous aimeriez consulter les Écritures, vous pourrez prendre dans JĂ©rĂ©mie, et vous pourrez y voir que, quand il a Ă©té–quand il–il a Ă©tĂ© emmenĂ© dans la captivitĂ© du pays, vous savez, il–il a achetĂ© de son oncle
 Le fils de son oncle possĂ©dait–possĂ©dait une terre, et il a procĂ©dĂ© Ă  ce scellement. Si nous examinions tout ça
 Nous avons aussi parlĂ© de ça dans les Sept Âges de l’Église, de ces sceaux, et tout, lĂ .

144     Vous voyez, un sceau dans l’Ancien Testament, c’était semblable Ă  un rouleau, comme ceci. [FrĂšre Branham utilise des feuilles de papier pour illustrer la façon dont on roulait, scellait et ouvrait un rouleau.—N.D.É.] Et il y avait ici un mystĂšre, et ce mystĂšre Ă©tait cachĂ©. Bon, alors il Ă©tait fermĂ© par un sceau et placĂ© ici, le droit Ă  telle et telle chose. Ensuite, le mystĂšre suivant Ă©tait enroulĂ© autour de ce qu’était cet hĂ©ritage, et dĂ©passait comme ceci, de ce cĂŽtĂ©, le–le–le droit Ă  telle et telle chose. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que ça forme un rouleau, parce que les gens n’avaient pas de livres comme ceci Ă  l’époque. C’était enroulĂ© (combien savent ça?), on appelait ça un rouleau. Eh bien, d’un rouleau scellĂ©, vous pouviez en dĂ©tacher un ici, pour voir le mystĂšre qui s’y trouvait, le rompre pour l’ouvrir et voir quel droit y Ă©tait rattachĂ©. Ensuite, vous pouviez dĂ©tacher le suivant, pour voir quel droit Ă©tait rattachĂ© Ă  celui-lĂ .

145     Et tout ça, Ici, ce sont Sept Sceaux, qui retiennent les mystĂšres de Dieu, depuis la fondation du monde, tous scellĂ©s Ă  l’intĂ©rieur, LĂ , et Ă  ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©s par sept Sceaux diffĂ©rents; aussi, si Dieu le veut, puisse-t-Il nous permettre d’ouvrir ces Sceaux, pour parcourir le Livre et voir ce qu’il en est de tout Cela. Voyez? Oh, j’espĂšre que nous passerons un moment glorieux! LĂ , le mystĂšre de la rĂ©demption est scellĂ©, jusque
 Ce Livre ne pouvait pas ĂȘtre dĂ©voilĂ© avant le Message du dernier ange.

146     Le rouleau est lĂ . Nous savions qu’Il Ă©tait lĂ . Nous savons qu’il s’agissait de la rĂ©demption. Nous croyions qu’il s’agissait de la rĂ©demption. JĂ©rĂ©mie a dit: “Ce rouleau doit ĂȘtre conservĂ©â€Šâ€ Quand vous le lirez, lĂ , c’est ce qu’il va dire. Il doit ĂȘtre conservĂ© dans un vase de terre. Voyez? Oh, quel beau sujet sur lequel je pourrais parler pendant un moment! Ce rouleau Ă©tait conservĂ© dans un vase de terre, – un vase qui, jadis, s’est fait chair (gloire!), est mort, est ressuscitĂ©, – et conservĂ© dans ce vase de terre jusqu’au temps de l’acquisition. Oh! la la! Que c’est beau! TrĂšs bien.

147     Maintenant, ces Messages sont tous conservĂ©s jusqu’au, – ce vase terrestre, – jusqu’au temps, au temps marquĂ© par Dieu, du dernier messager de la terre. Et toutes ces choses sur lesquelles ces gens ont Ă©mis des jugements, en disant: “Je sais que C’est lĂ . Je crois que C’est lĂ .” Alors ils se sont dĂ©menĂ©s avec Cela, ils ont suscitĂ© Cela, ils ont produit ces choses. Par la foi, ils Y ont cru. Mais maintenant, ça va nous ĂȘtre apportĂ© par rĂ©vĂ©lation, et confirmĂ© par la main de Dieu. Dieu l’a dit. Il l’a promis.

148     Bon, maintenant, voyons un peu. OĂč–oĂč est-ce qu’on en Ă©tait? Passons au verset 2 maintenant. On a pris beaucoup de temps pour le verset 1, mais–mais–mais prenons le verset 2. Bon, nous ne resterons probablement pas aussi longtemps sur le prochain.
    Et je vis un ange puissant, qui criait d’une voix forte: Qui est digne d’ouvrir
 livre, et d’en rompre les sceaux?

149     Maintenant, rappelez-vous. Relisons le premier verset, pour que nous les ayons ensemble.
    â€Šje vis dans la main droite de celui qui Ă©tait assis sur le trĂŽne


150     Dieu! Qui est-ce? Le dĂ©tenteur originel absolu du Livre de Vie. Il Le dĂ©tient. Dieu Le dĂ©tient. Quand Adam L’a perdu, Il est retournĂ© Ă  Son PropriĂ©taire originel. Il Lui appartient.
    Puis Jean (dans la vision) regarda et vit dans la main droite de celui qui Ă©tait assis sur le trĂŽne un–un livre Ă©crit en dedans et en dehors, scellĂ© de sept sceaux.

151     Vous voyez, Ă  l’intĂ©rieur! Maintenant, quand nous allons briser ces Sceaux, vous allez voir que tout Cela se retrouve dans les Écritures, jusqu’au commencement, pour chacun de ces Sceaux. Toute la chose, ensemble, le mystĂšre tout entier repose ici dans ces Sceaux. Voyez? Chaque mystĂšre de la Bible se trouve dans ces Sceaux. [FrĂšre Branham donne cinq coups sur la chaire.—N.D.É.] Et les Sceaux ne peuvent pas ĂȘtre brisĂ©s avant ce temps-lĂ . Je vais le prouver, dans un instant.

152     Remarquez. Maintenant, le Livre, souvenez-vous, est scellĂ©. En voilĂ  un, Le voici, un sceau ici. Ensuite un Autre est enroulĂ©, un Sceau. Un Autre est enroulĂ©, un Sceau. C’est un Livre de RĂ©demption. Et tout ça ensemble, ça forme le Livre, et Il est scellĂ© de Sept Sceaux. Et puis, c’est sur le revers, parce que c’est enroulĂ©. Le mystĂšre du Sceau est Ă  l’intĂ©rieur. Et tout ce qu’Il dit, c’est: “Le cavalier sur le cheval blanc”, ou “le cavalier sur le cheval noir”, et quoi encore, Ă  l’extĂ©rieur. Mais le mystĂšre du Livre entier est dans ces Sceaux, de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse. Tout le plan de la rĂ©demption est rĂ©vĂ©lĂ© dans ces Sept Sceaux. Oh, c’est un moment important. Que Dieu nous aide Ă  bien saisir! Voyez?

153     Donc: “Et un ange puissant
” Donc, au verset 2.
    â€Šl’ange puissant, d’une voix forte il criait: Qui est digne
 (Digne de quoi?) Qui est digne de prendre ce livre


154     Donc, nous voyons: OĂč est le Livre en ce moment? Avec Son PropriĂ©taire originel, parce qu’Il a Ă©tĂ© perdu par un fils, le premier fils de Dieu, de la race humaine. Et quand il a renoncĂ© Ă  ses droits pour Ă©couter Satan, il a abandonné  Qu’est-ce qu’il a fait? Il a acceptĂ© la sagesse de Satan au lieu de la Parole de Dieu. LĂ , on pourrait vraiment s’arrĂȘter ici pendant un bout de temps! Des fils de Dieu vont opter pour l’idĂ©e d’un sĂ©minaire LĂ -dessus, plutĂŽt que pour la Parole de Dieu. Vous voyez, la mĂȘme chose que ce qu’Adam a fait, il a renoncĂ© Ă  ses droits. Et, Ă  ce moment-lĂ , il est retournĂ© tout droit (Vous pouvez voir ce qu’il en a Ă©tĂ© des Ăąges, lĂ , n’est-ce pas? Voyez?), il est retournĂ© tout droit au dĂ©tenteur originel.

155     Et Jean, dans l’Esprit, il est lĂ , dans le Ciel. Il vient d’ĂȘtre ravi, lĂ , aprĂšs les Ăąges de l’église, vous voyez, il avait vu les Ăąges de l’église. Ensuite il a Ă©tĂ© ravi, au chapitre 4. Il a dit: “Monte plus haut. Je vais te montrer des choses qui vont arriver.”

156     Et il a vu Quelqu’un qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne, avec ce Livre dans Sa main, dans Sa main droite. Pensez-y. Bon. Et puis, dans ce Livre, il y avait un titre de propriĂ©tĂ© pour la rĂ©demption; et Il Ă©tait scellĂ© de Sept Sceaux.

157     Alors un Ange s’est avancĂ©, un Ange puissant, qui proclamait d’une voix forte: “Qui Ă©tait digne d’ouvrir le Livre; de prendre le Livre? Qui pouvait ouvrir les Sceaux? Qui pouvait ouvrir ce Livre?” Vous voyez, l’Ange demandait cela. Jean l’a vu. Et Il disait: “Maintenant, qui est digne? Que Celui-là
” Oh! la la! Peut-ĂȘtre que c’est moi qui le ressens comme ça. “Mais que Celui-là”, disait l’Ange, “que Celui-là
” VoilĂ  le Livre de la RĂ©demption! VoilĂ  le plan de la rĂ©demption! VoilĂ  le seul moyen pour vous d’ĂȘtre rachetĂ©s, car voilĂ  le titre de propriĂ©tĂ© pour la rĂ©demption des cieux et de la terre tout entiers! “Que Celui-lĂ  veuille bien s’avancer.” Oh! la la! “Qu’Il parle maintenant ou qu’Il se taise Ă  jamais. Que Celui-lĂ  s’avance pour rĂ©clamer ce Livre. Qui en est digne?”

158     Et Jean a dit:
    Il n’y eut personne dans le ciel qui fut trouvĂ© digne; aucun homme sur la terre qui fut trouvĂ© digne; aucun homme sous la terre, qui avait vĂ©cu et qui soit mort, qui fut trouvĂ© digne. Aucun homme ne fut trouvĂ© digne.

159     L’appel de l’Ange Ă©tait un appel destinĂ© Ă  faire apparaĂźtre le Parent RĂ©dempteur. Dieu a dit: “J’ai Ă©tabli une loi; un Parent RĂ©dempteur peut–peut servir de substitut. OĂč est ce Parent RĂ©dempteur? Qui peut prendre le Livre?”

160     Et, depuis Adam jusqu’à la fin, en passant par tous les apĂŽtres et tous les prophĂštes, et tout le reste, on n’a trouvĂ© personne. Maintenant, qu’en est-il? “Personne dans le Ciel, personne sur la terre, personne qui ait jamais vĂ©cu.” Élie Ă©tait lĂ . MoĂŻse Ă©tait lĂ . Tous les apĂŽtres Ă©taient lĂ , ou–ou tous ceux qui Ă©taient morts; tous les saints, Job, les sages. Ils Ă©taient tous lĂ , et personne n’était digne, mĂȘme de regarder le Livre, encore moins de Le prendre et d’En briser les Sceaux.

161     Maintenant, qu’est-ce que le pape et tous ceux-lĂ  deviennent lĂ -dedans? Et votre Ă©vĂȘque? OĂč est notre mĂ©rite personnel? Nous ne sommes rien. C’est vrai.

162     Il a demandĂ© au Parent RĂ©dempteur de s’avancer, s’Il le pouvait. Mais Jean a dit qu’“aucun homme n’était digne”.

163     Ce n’est pas parce qu’il n’y avait pas lĂ  des gens dignes, par exemple un Ange; comme, par exemple, disons, Gabriel ou Michel. Seulement, rappelez-vous: il fallait que ce soit un Parent. Rappelez-vous, Jean a dit ici: “Et aucun h-o-m-m-e”, non pas Ange, non pas SĂ©raphin. Eux n’avaient pas pĂ©chĂ©, mais Ils Ă©taient dans une classe Ă  part. Ils n’étaient jamais tombĂ©s.

164     Mais ici, il fallait un Parent RĂ©dempteur. “Aucun homme”, parce qu’aucun d’eux n’avait Ă©tĂ© rachetĂ©. “Aucun homme n’était digne de Le regarder.” Oh non! Oh! la la! Donc, il fallait un Parent humain. Et il L’a demandĂ©, mais on ne L’a trouvĂ© nulle part. Il n’y avait personne. Aucun Ă©vĂȘque, aucun archevĂȘque, aucun prĂȘtre, aucune hiĂ©rarchie, rien de tout cela n’était mĂȘme
 n’avait mĂȘme assez de saintetĂ© ne serait-ce que pour regarder le Livre. Fiou! Oh! la la! Ça, c’est assez fort, mais c’est ce que la Bible dit. Je ne fais que citer ce que Jean a dit.
    La Bible dit que Jean “a pleurĂ©â€.

165     Pas comme certains l’ont enseignĂ©. J’ai entendu un homme enseigner ceci une fois, il disait: “Si Jean a pleurĂ©, c’est parce qu’il ne se trouvait pas digne.” Oh! Tout homme avec le Saint-Esprit sur lui saurait que ce n’était pas ça, voyez-vous; sous l’inspiration de Dieu, il saurait que ce n’était pas ça.

166     Mais Jean “a pleurĂ©â€. Et voici pourquoi, d’aprĂšs moi, il a pleurĂ©. C’est parce que, si personne n’était digne et ne pouvait ouvrir ce Livre de la RĂ©demption, toute la crĂ©ation Ă©tait perdue.

167     Voici le Livre, voici le titre de propriĂ©tĂ©, et Il sera remis au Parent RĂ©dempteur qui pourra remplir les conditions requises. C’est la loi mĂȘme de Dieu, et Il ne peut pas profaner Sa loi, ou plutĂŽt, Il ne peut pas dĂ©fier Sa loi. Voyez? Dieu exigeait un Parent RĂ©dempteur qui soit digne, qui puisse le faire, qui ait ce qu’il faut pour le faire.

168     Et l’Ange a dit: “Maintenant, que ce Parent RĂ©dempteur s’avance.”

169     Et Jean a cherchĂ©. Il a cherchĂ© partout sur la terre. Il a cherchĂ© sous la terre. Et il n’y avait personne. La crĂ©ation et tout, tout Ă©tait perdu. Bien sĂ»r que Jean a pleurĂ©. Tout Ă©tait perdu.

170     Cependant, ses pleurs n’ont durĂ© qu’un court instant. VoilĂ  l’un des anciens, qui dit: “Ne pleure pas, Jean.” Oh! la la! Ses pleurs n’ont durĂ© qu’un court instant.

171     Jean s’est dit: “Oh, mais, oĂč cet Homme peut-il ĂȘtre? VoilĂ  les prophĂštes; eux sont nĂ©s de la mĂȘme maniĂšre que moi. VoilĂ  les sages. Voilà
 Oh, il n’y a donc personne ici?”

172     â€œJe veux un Homme qui puisse le faire. Je veux un Homme qui puisse faire le rachat.”

173     Mais il n’a pas Ă©tĂ© trouvĂ©, alors Jean a fondu en larmes. Oh, tout Ă©tait perdu; et il a pleurĂ© amĂšrement. Et il–il Ă©tait triste, parce que tout, la crĂ©ation entiĂšre, tout serait perdu, si on n’arrivait pas Ă  trouver quelqu’un. Gloire Ă  Dieu! Si on n’arrivait pas Ă  trouver quelqu’un qui puisse satisfaire aux exigence, là
 tous les ĂȘtres humains, le monde entier et la crĂ©ation tout entiĂšre, Ă©taient perdus. Oh, tout Ă©tait tombĂ©. Les–les–les droits Ă  la rĂ©demption, les droits à–à la Vie Éternelle, la LumiĂšre, tous ces droits avaient Ă©tĂ© perdus, et il n’y avait personne qui puisse payer le prix. Et Jean s’est mis Ă  pleurer, parce que personne n’était digne et que personne ne pouvait mĂȘme regarder le Livre. Oh, il fallait un ĂȘtre humain. Jean pleurait, parce que personne ne pouvait le faire, et que tout Ă©tait perdu.

174     Alors s’est fait entendre la voix de l’un des anciens, qui se tenait au milieu des quatre Êtres vivants et de toute cette grande armĂ©e du Ciel, et elle a dit: “Ne pleure pas, Jean.” Oh! la la! [FrĂšre Branham tape deux fois dans ses mains.—N.D.É.]

175     La grĂące de Dieu!

176     â€œNe sois pas affligĂ©, Jean. Ne pleure pas. Car le Lion de la tribu de Juda, le Rejeton et la PostĂ©ritĂ© de David, Il a prĂ©valu.”

177     PrĂ©valoir, ça veut dire “lutter contre et vaincre”. Oh! Au jardin de GethsĂ©manĂ©, quand les gouttes de Sang tombaient de Son visage, Il Ă©tait en train de vaincre. Voyez? Fiou! Voyez?

178     â€œLe Lion, et le Rejeton de David, a prĂ©valu, a vaincu.”

179     Comme Jacob, le supplantateur. Et, quand il est entrĂ© en contact avec l’Ange, il a tenu bon. Et l’Ange a essayĂ© de se dĂ©prendre. Il a dit: “Je–je ne Te laisserai pas aller, c’est tout.” Il a tenu bon, jusqu’à ce qu’il obtienne ce qu’il voulait. Et son nom a Ă©tĂ© changĂ©, de supplantateur, c’est-Ă -dire “imposteur”, Ă  quoi? Ă  “prince avec Dieu”, IsraĂ«l. Il a prĂ©valu.

180     Et ce Lion de la tribu de Juda a prĂ©valu. Il a dit: “Ne pleure pas, Jean. Car le Lion de la tribu de Juda, le Rejeton de David, a prĂ©valu. Il a dĂ©jĂ  vaincu. Il l’a fait. C’est terminĂ©, Jean.” Fiou! Oh! la la! Il a produit un dĂ©colorant qui renvoie le pĂ©chĂ© dans les mains crasseuses de celui qui
 par sa sagesse, l’avait souillĂ©, l’ĂȘtre humain. Oui.

181     Mais quand Jean s’est retournĂ© pour regarder, il a vu un Agneau. Comme c’est diffĂ©rent d’un Lion! Il avait dit:”Le Lion a prĂ©valu.” Vous voyez, encore lĂ , je pourrais le dire, Dieu cachĂ© dans la simplicitĂ©. Il a dit: “Il y a un Lion.” C’est le roi des animaux. “Le Lion a prĂ©valu.” Le lion, c’est ce qu’il y a de plus fort.

182     J’ai couchĂ© dans les jungles de l’Afrique, et j’ai entendu les–les girafes pousser leurs cris perçants. Et–et le grand et puissant Ă©lĂ©phant barrir, la trompe en l’air: “Ouüüü
 ouüüü
 ouüüü
” Et j’ai entendu les–les–les sauvages du dĂ©sert pousser des cris Ă  vous figer le sang. Les–les scarabĂ©es aussi, jusqu’à ce que
 Et Billy Paul et moi, Ă©tendus lĂ , dans un petit abri couvert de branchages. Qu’on entende, tout au loin, rugir un lion, et tout ce qu’il y a dans le dĂ©sert se tait. MĂȘme les scarabĂ©es arrĂȘtent leurs cris. C’est le roi qui parle. Oh! Oh! la la!

183     Je vous le dis, c’est lĂ  que les dĂ©nominations et les doutes s’écroulent. Tout se tait quand le Roi parle. Et c’est Ceci le Roi c’est Sa Parole. Oh!

184     Il a dit: “Jean, ne t’inquiĂšte pas. Ne pleure pas. Ne sois pas abattu, Jean. Je t’ai amenĂ© ici en vision; Je suis en train de te montrer quelque chose. Et Je sais que tu es bouleversĂ©, parce que, tu sais, rien ne peut ĂȘtre rachetĂ©, tout est perdu; personne n’a pu satisfaire Ă  l’exigence. Mais le Lion de la tribu de Juda
”

185     Vous savez, Juda
 Nous l’avons montrĂ©, sur le tableau noir ici, vous savez. L’emblĂšme de la tribu de Juda, c’était le lion.

186     Vous vous souvenez, le lion, et le–et le boeuf, et le
 et ainsi de suite, la tĂȘte d’un homme, et ainsi de suite. Et ceux qui veillaient, les SĂ©raphins, lĂ , sur la Parole; alors que la totalitĂ© de Marc, Matthieu, Luc et Jean, tout cela entourait le Livre des Actes.

187     J’ai entendu un homme dire, un grand prĂ©dicateur dire “Le Livre des Actes, c’est seulement un Ă©chafaudage.”

188     C’était la premiĂšre Vigne que la sainte Église ait jamais produite. Oui! Oui monsieur. Et si jamais Elle en produit une autre, c’en sera une de la mĂȘme espĂšce. Oui monsieur! On trouve des vignes greffĂ©es lĂ , qui portent des citrons. Ce sont des oranges qui devraient ĂȘtre lĂ . Mais
 Voyez? Quand cette Vigne–cette Vigne, si jamais Elle produit de nouveau un sarment qui Lui est propre, Il sera exactement comme l’original.

189     Et Matthieu, Marc, Luc et Jean, ces Évangiles, ils sont lĂ , ils montent la garde auprĂšs de Cela. La sagesse de l’homme, la puissance du lion, le travail du boeuf et la rapiditĂ© du lĂ©opard
 ou plutĂŽt de l’aigle. Oui, les Évangiles, qui se tiennent lĂ ! Qu’est-ce? Vous vous rappelez quand on en a parlĂ©? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] C’est dans les Sept Âges de l’Église.
    Donc, il a dit: “Le Lion de la tribu de Juda.”

190     Pourquoi de Juda? “Ô Juda, un lĂ©gislateur ne s’éloignera pas de lui, d’entre ses genoux, jusqu’à ce que Schilo vienne. Mais Il sortira de Juda.”

191     â€œEt le Lion, le symbole de la tribu de Juda, a prĂ©valu. Il a vaincu.”

192     Et, quand il a regardĂ© pour voir oĂč se trouvait ce Lion, il a vu un Agneau. C’est Ă©trange: il cherchait un Lion, et il a vu un Agneau. L’ancien L’a appelĂ© un Lion. Mais, quand Jean a regardĂ©, il a vu un Agneau, “un Agneau, comme immolĂ©, dĂšs la fondation du monde”. Un Agneau, qui avait Ă©tĂ© immolĂ©. Qu’est-ce que c’était? Cet Agneau, c’était quoi? Il Ă©tait sanglant, blessĂ©. “Un Agneau qui avait Ă©tĂ© immolĂ©, mais qui Ă©tait revenu Ă  la vie.” Et Il Ă©tait sanglant. Oh! la la!
    Mes amis, comment pouvez-vous regarder Cela, et rester pĂ©cheurs?

193     Un Agneau s’est avancĂ©. L’ancien avait dit: “Un Lion a vaincu, le Lion de la tribu de Juda.” Alors Jean a regardĂ© pour voir le Lion, et c’est un Agneau qui est arrivĂ©, tremblant, avec du Sang sur Lui, des blessures. Il avait prĂ©valu. On pouvait voir qu’Il avait livrĂ© bataille. Il avait Ă©tĂ© immolĂ©, mais Il Ă©tait revenu Ă  la vie.

194     Jean n’avait pas remarquĂ© cet Agneau avant, vous savez, lĂ . Il n’avait pas Ă©tĂ© question de Lui avant. Il n’avait pas Ă©tĂ© question de Lui, nulle part. Jean, quand il cherchait, il ne L’avait pas vu, nulle part dans les Cieux. Mais Le voilĂ  qui s’est avancĂ©.

195     Remarquez d’oĂč Il s’est avancĂ©. D’oĂč est-Il venu? Il est venu du TrĂŽne du PĂšre, sur lequel Il Ă©tait assis depuis qu’Il avait Ă©tĂ© immolĂ© et qu’Il Ă©tait ressuscitĂ©. “Il est ressuscitĂ© et Il s’est assis Ă  la droite de Dieu, vivant Ă  jamais, pour intercĂ©der.” Amen. Il est montĂ© lĂ , en tant qu’Intercesseur, aujourd’hui, pour intercĂ©der avec Son propre Sang, face Ă  l’ignorance des gens. VoilĂ  bien Celui sur qui je compte. Il Ă©tait encore couvert de dĂ©colorant, du dĂ©colorant du pardon du pĂ©chĂ©.

196     Jean a regardĂ© cet Agneau, et l’Agneau avait l’air d’avoir Ă©tĂ© immolĂ©. Ensuite il a remarquĂ© qu’Il Ă©tait blessĂ©, tailladĂ©, meurtri, et qu’Il saignait. Un Agneau sanglant, voilĂ  ce qui a pris notre place. C’est Ă©trange qu’un simple Agneau ait dĂ» prendre notre place, n’est-ce pas? Alors, il a vu l’Agneau. Il est sorti.

197     Jean ne L’avait pas vu, parce qu’Il se trouvait tout au loin dans les ÉternitĂ©s, en train d’intercĂ©der jusque-lĂ ; et de montrer que, pour ceux qui Ă©taient venus Ă  Dieu sous l’offrande du sang des taureaux, des boucs, sous l’offrande d’un substitut, Il Ă©tait aussi
 En effet, ceux qui y avaient cru regardaient Ă  Lui. Et, comme le Sang n’avait pas encore Ă©tĂ© versĂ©, Il Ă©tait lĂ  pour les innocenter. Il Ă©tait lĂ  pour nous innocenter, vous et moi.

198     Et, ĂŽ Dieu, j’espĂšre qu’Il est lĂ  ce soir. Pour chaque pĂ©cheur, l’Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ©. Comment JĂ©hovah peut-Il voir autre chose que cet Agneau sanglant qui se tient lĂ !

199     Et donc, dans la vision, l’Agneau s’est avancĂ©, comme immolĂ©. Remarquez, Il est venu du TrĂŽne du PĂšre. Oh, pensez-y! Il
 D’oĂč est-Il venu pour entrer dans cette vision? Il est venu de la Gloire, oĂč Il est assis Ă  la droite de Dieu. Il s’est avancĂ©, de la Gloire, vers Jean.

200     Oh, ce serait glorieux, n’est-ce pas, si, ce soir, nos pensĂ©es pĂ©cheresses pouvaient ĂȘtre abandonnĂ©es assez longtemps pour L’accepter, et qu’Il s’avance, depuis tout lĂ -bas dans la Gloire, ce soir, pour Se faire connaĂźtre Ă  n’importe lequel d’entre vous!

201     L’Agneau, en train de s’avancer de la Gloire, pour intercĂ©der, donc, pour faire valoir maintenant les droits de Sa rĂ©demption! Souvenez-vous, ici, Il avait Ă©tĂ© occupĂ© Ă  Son Ɠuvre de mĂ©diation. Mais, souvenez-vous, ces Sceaux sont sur le point d’ĂȘtre ouverts, alors l’Agneau est venu du sanctuaire de Dieu, Il s’est avancĂ©.

202     Attendez un peu qu’on en arrive Ă  cette heure, qu’on prenne cette “demi-heure”, oĂč Il est silencieux. Le sanctuaire est rempli de fumĂ©e. Il n’y a plus d’intercession. Le Sacrifice est parti. C’est un Tribunal. Il n’y a plus de Sang dessus, parce que l’Agneau couvert de Sang s’en est allĂ©. N’attendez pas jusque-lĂ . Vous vous souvenez, dans l’Ancien Testament? Tant qu’il n’y avait pas de sang sur le propitiatoire, c’était le jugement; mais, tant qu’il y avait du sang dessus, il y avait de la misĂ©ricorde. [FrĂšre Branham donne cinq coups sur la chaire.—N.D.É.] Mais, quand l’Agneau s’est Ă©loignĂ©, c’était terminĂ©!

203     Qu’est-ce qu’Il a Ă©tĂ©? Il a Ă©tĂ© un Intercesseur. Personne d’autre que Lui! Dites-moi donc, dans ce cas-lĂ , comment Marie pourrait intercĂ©der? Qu’est-ce que Marie pourrait offrir? Qu’est-ce que saint François, sainte Assise, ou n’importe quel, et sainte CĂ©cile, plutĂŽt, ou n’importe quel autre ĂȘtre humain pourrait offrir? Ce n’est pas un millier de saints que Jean a vus sortir du lieu de mĂ©diation. “Il a vu un Agneau, un Agneau qui avait Ă©tĂ© immolĂ©, sanglant.” Peu m’importe combien de saints ont Ă©tĂ© tuĂ©s; ils le mĂ©ritaient tous, sans exception. Comme le brigand l’a dit, sur la croix: “Nous avons pĂ©chĂ©, nous avons ce que nous mĂ©ritons. Mais cet Homme-lĂ , Il n’a rien fait.” Il Ă©tait le seul Homme Ă  ĂȘtre digne.

204     Et Le voilĂ  qui s’avance, du lieu d’intercession. Pourquoi est-ce qu’Il vient, maintenant? Observez-Le! Oh! Oh! la la! [FrĂšre Branham tape trois fois dans ses mains.—N.D.É.]

205     Jean pleurait. OĂč en sont les choses? Qu’est-ce qui va se passer?

206     Il a dit: “Ne pleure pas, Jean”, a dit l’ancien. “Voici le Lion. C’est Lui qui a prĂ©valu.” Quand il a regardĂ©, c’est un Agneau qui s’est avancĂ©, sanglant, Il avait Ă©tĂ© immolĂ©.

207     Quelque chose qui a Ă©tĂ© abattu, c’est sanglant, vous savez, ça a Ă©tĂ© abattu. Le cou a Ă©tĂ© tranchĂ©, ou quelque chose. Il y a du sang partout.

208     VoilĂ  un Agneau qui arrive, Il avait Ă©tĂ© immolĂ©. Et Il s’est avancĂ©, oh! la la! (qu’est-ce?) pour faire valoir les droits de Sa rĂ©demption. Amen. Oh! Oh! Je
 Est-ce que ça ne vous donne pas envie d’aller vous cacher dans un coin pour pleurer un moment? VoilĂ  un Agneau qui arrive, encore sanglant. Jean
 Rien de tout ce qu’il y avait lĂ ; les cĂ©lĂ©britĂ©s, elles Ă©taient toutes lĂ , mais pas une d’entre elles ne pouvait le faire. Alors, voilĂ  l’Agneau qui arrive, lĂ . Les jours de Son intercession sont terminĂ©s, les jours de Sa mĂ©diation.

209     C’est Ă  ce moment-lĂ  que cet Ange se tiendra lĂ . Attendez un peu qu’on en arrive aux Sceaux. “Et il n’y aura plus de temps.” C’est vrai. Cette “demi-heure de silence”. Regardez bien ce qui va se passer pendant cette demi-heure de silence, au moment de ce SeptiĂšme Sceau, dimanche soir prochain, si le Seigneur le veut.

210     Il s’avance (qu’est-ce?) pour prendre maintenant possession de Ses droits. Oh! la la! Il s’avance pour prendre possession de Ses droits! Or, Il avait accompli l’Ɠuvre du Parent. Il Ă©tait descendu, Il s’était fait Homme, Il Ă©tait mort. Il avait accompli l’Ɠuvre de rĂ©demption du Parent, mais Il n’avait pas encore fait valoir Son droit. Le voilĂ  maintenant qui arrive pour rĂ©clamer Ses droits (regardez ce qui va se passer), oh, pour lesquels Il a Ă©tĂ© immolĂ©, en effet, Il Ă©tait devenu un Parent de l’homme, pour mourir Ă  sa place, pour le racheter. Seulement l’ancien avait raison quand il a dit qu’Il Ă©tait un “Lion”, vous voyez. L’ancien L’a appelĂ©, il a dit, un “Lion”. En effet, Il avait Ă©tĂ© un Agneau, un Intercesseur, un Agneau sanglant, mais maintenant Il s’avance en tant que Lion. Les jours de Son intercession sont terminĂ©s.

211     â€œQue celui qui est souillĂ© se souille encore. Que le juste pratique encore la justice. Que celui qui est saint se sanctifie encore.” C’est fermĂ©. Oh, frĂšre! Et ensuite? Et ensuite?

212     Et, souvenez-vous, cela se produit au septiĂšme Ăąge de l’église, quand les mystĂšres de Dieu seront dĂ©voilĂ©s. Maintenant, soyez trĂšs attentifs. Voici quelque chose qu’il faut que vous saisissiez. Donc, Il avait Ă©tĂ© occupĂ© Ă  Son Ɠuvre de mĂ©diation, Ă  intercĂ©der pour le croyant. Pendant deux mille ans, Il avait Ă©tĂ© lĂ , en tant qu’Agneau. Maintenant, Le voilĂ  qui s’avance, Il vient de l’ÉternitĂ©, pour prendre le Livre contenant le titre de propriĂ©tĂ©, En briser les Sceaux, et rĂ©vĂ©ler les mystĂšres. Quand ça? Au temps de la fin.

213     Vous saisissez? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] TrĂšs bien, alors nous allons continuer.

214     Donc, briser les Sceaux, et divulguer tous les mystĂšres Ă  ceux
 au septiĂšme ange, dont le Message est de rĂ©vĂ©ler tous les mystĂšres de Dieu. Les mystĂšres de Dieu se trouvent dans ces Sept Sceaux. Voyez? C’est ce qu’Il a dit ici. Tous les mystĂšres se trouvent dans ces Sept Sceaux.

215     Et maintenant, l’Agneau s’avance; de MĂ©diateur entre Dieu et les hommes qu’Il Ă©tait, Il devient un Lion. Et, quand Il devient un Lion, Il prend le Livre. Ce sont Ses droits. Dieu Le dĂ©tenait, le mystĂšre, mais maintenant l’Agneau arrive.

216     Personne ne pouvait prendre le Livre. Il est encore entre les mains de Dieu. Ni pape, ni prĂȘtre, ni quoi que ce soit, ils ne peuvent prendre (aucun) le Livre. Les Sept Sceaux n’ont pas Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s. Voyez?

217     Mais quand le MĂ©diateur, quand Son Ɠuvre, en tant qu’Intercesseur, est accomplie, Il s’avance. Et Jean
 L’ancien a dit: “C’est un Lion.” Et Il s’avance. Regardez-Le bien. Oh! la la! Voyez? Il s’avance pour prendre le Livre, regardez bien, lĂ , pour rĂ©vĂ©ler les mystĂšres de Dieu, sur lesquels les autres ont fait des suppositions, tout au long des Ăąges des dĂ©nominations.

218     Alors, vous voyez, le septiĂšme ange, – si ce Livre, les mystĂšres, c’est la Parole de Dieu, – le septiĂšme ange doit nĂ©cessairement ĂȘtre prophĂšte, pour que la Parole de Dieu vienne Ă  lui. Ni prĂȘtres, ni papes, ni personne d’autre ne peut La recevoir; la Parole ne vient pas Ă  ceux-lĂ . La Parole de Dieu vient seulement au prophĂšte, toujours. Malachie 4 en a promis un. Et, quand il arriverait, il prendrait les mystĂšres de Dieu, alors que l’église serait dans la confusion totale avec toutes ces dĂ©nominations, “et il ramĂšnerait la Foi des enfants aux pĂšres”. Et ensuite le jugement frapperait le monde, et la terre serait brĂ»lĂ©e. Ensuite les justes marcheraient sur les cendres des mĂ©chants pendant le MillĂ©nium.

219     Vous comprenez maintenant? [L’assemblĂ©e dit “Amen.”—N.D.É.] TrĂšs bien.

220     Les autres avaient fait des suppositions, au cours de l’ñge des dĂ©nominations. Mais, vous voyez, il doit ĂȘtre, cet homme, ce septiĂšme ange de
 Apocalypse 10:1 Ă  4 est un
 C’est au septiĂšme ange que les mystĂšres de Dieu sont donnĂ©s, et il mĂšne Ă  terme tous les mystĂšres qui ont Ă©tĂ© laissĂ©s en suspens, tout au long des Ăąges des dĂ©nominations.

221     Maintenant, vous pouvez voir pourquoi je ne m’en prends pas Ă  mes frĂšres qui sont dans les dĂ©nominations. Mais c’est le systĂšme de la dĂ©nomination! Ils ne
 Inutile qu’ils essaient de connaĂźtre Cela, parce que Cela ne pouvait pas ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©. Je m’appuie sur la Parole pour dire ça. Ils ont prĂ©sumĂ© LĂ -dessus, et–et ils ont cru que C’était lĂ , et par la foi ils ont marchĂ© d’aprĂšs Cela, mais maintenant C’est manifestement prouvĂ©. Amen. Oh! la la! c’est tout un–tout un passage de l’Écriture!

222     Maintenant, regardez bien. Alors, c’est Lui, l’Agneau, qui prend Sa position de Roi, quand Ses saints viennent Le couronner “Seigneur du seigneur et Roi des rois”. Voyez?

223     Vous voyez, “le temps est Ă©coulĂ©â€. Apocalypse 10:6, “il n’y a plus de temps”.

224     Remarquez, il y a “sept cornes” sur cet Agneau. L’aviez-vous remarquĂ©? “Il avait sept cornes.” Nous venons juste de le voir. Les cornes, ça reprĂ©sente la “puissance”, chez l’animal. Et, remarquez: Il n’était pas un animal, parce qu’Il a pris le Livre de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne. Voyez? Remarquez. Oh! la la!

225     Je crois que j’avais notĂ© ça quelque part; oh, briser les Sceaux, et libĂ©rer le titre, le titre de propriĂ©tĂ©, et donner le–le Message au dernier ange. Et Il prend Sa position de Roi. C’est pour ça qu’Il s’avance maintenant.
    Maintenant, remarquez bien, quand Il sort, “les sept cornes”.

226     Or, quand il a vu cet Agneau (Jean, quand il L’a regardĂ©), Il–Il avait l’air d’avoir Ă©tĂ© immolĂ©, Il Ă©tait sanglant. Et Il est venu de l’ÉternitĂ©, et Il a cessĂ© d’ĂȘtre un MĂ©diateur.

227     Alors priez Marie tant que vous voudrez! “Il n’y avait aucun homme dans le Ciel, sur la terre, personne, aucun ĂȘtre nulle part ailleurs, qui puisse le prendre.” Jean a mĂȘme pleurĂ© Ă  cause de ça. Oh, mon ami catholique, ne pouvez-vous pas voir ça? Ne priez pas une personne qui est morte.

228     Le seul MĂ©diateur, c’est l’Agneau. Voyez? C’est Lui qui s’est avancĂ©. Et alors, qu’est-ce qu’Il a fait? Il Ă©tait lĂ -bas, en train d’intercĂ©der, jusqu’à ce que Son Sang ait fait l’expiation pour chaque personne. Et, l’Agneau, lĂ , Il sait ce qui est Ă©crit dans le Livre. Donc, Il savait, dĂšs la fondation du monde, que leurs noms Ă©taient Ă  l’intĂ©rieur, c’est pour ça qu’Il Ă©tait restĂ© lĂ  et
 et–et, mais, Il a accompli Son Ɠuvre de MĂ©diateur, comme ceci, jusqu’à
 Son Ɠuvre de mĂ©diation, jusqu’à ce que chacun de ceux qui avaient Ă©tĂ© inscrits dans le Livre ait Ă©tĂ© rachetĂ©, et que ce soit terminĂ©. Et maintenant, Le voilĂ  qui s’en va. Voyez? Il a accompli Son Ɠuvre de Parent. Il est tout
 Vous savez en quoi consistait l’Ɠuvre du Parent? TĂ©moigner devant les anciens. Vous vous rappelez Boaz, qui a ĂŽtĂ© son soulier, et tout? Maintenant Il a accompli tout cela.

229     Ă€ prĂ©sent Il vient prendre Son Épouse. Amen. Il vient maintenant en tant que Roi. Il cherche Sa Reine. Amen. Amen. Dans ce Livre, il y a le secret de tout Cela, enveloppĂ© par Sept Sceaux. Oh, frĂšre! Sept Sceaux, dans l’attente de Sa venue. Remarquez.

230     Voyons un peu ces symboles. Eh bien, il n’est que neuf heures. Il nous reste encore au moins trois heures. Nous avons
 on va
 Satan n’arrĂȘte pas de me dire que les gens sont fatiguĂ©s, alors j’imagine qu’ils le sont. Mais voyons–voyons quand mĂȘme ceci.

231     Les “sept cornes”, c’étaient les sept Ă©glises, vous voyez, les sept Ăąges de l’église, parce que c’était la protection de l’Agneau. Ce avec quoi Il protĂ©geait Ses droits sur la terre, c’était un Groupe de gens envoyĂ©s de Dieu, qui assuraient la protection; vous voyez, la corne de l’Agneau.

232     Les “sept yeux” sont les sept messagers des sept Ăąges de l’église. “Sept yeux”, sept voyants.

233     Aimeriez-vous noter quelques passages de l’Écriture? Nous allons les lire. Qu’en dites-vous, avez-vous le temps? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] TrĂšs bien. Prenons dans Zacharie, le Livre de–de Zacharie, un petit peu, et nous–nous en lirons un bout.

234     Je–je ne veux pas vous garder trop longtemps sur ces choses. Et–et je
 Mais, d’autre part, je ne voudrais pas que ça vous Ă©chappe. Qu’est-ce qu’il y a de plus important que ceci? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] Oui. Qu’est-ce qu’il y a de plus
 [Quelqu’un dans l’assemblĂ©e dit: “FrĂšre Branham?”] Qu’est-ce que? [“C’est inestimable, ça.”] Il n’y a rien de plus important pour une personne que la Vie Éternelle. Alors il nous faut-il nous faut saisir, lĂ , et–et ĂȘtre bien sĂ»rs d’avoir saisi. TrĂšs bien. Bon, trĂšs bien.

235     Et maintenant, nous voulons lire dans Zacharie, chapitre 3. Je pense que c’est bien ça, lĂ , Zacharie 3. Nous allons juste voir ces symboles, si j’ai bien notĂ© les rĂ©fĂ©rences Bibliques. Je poussais des cris de joie, je ne tenais plus en place cet aprĂšs-midi, quand j’ai dĂ©couvert ceci. Alors je–je ne sais pas si je l’ai notĂ© comme il faut ou pas. J’espĂšre que oui. Zacharie 3, voyons si c’est
 J’ai notĂ© 89 ici, mais ce doit ĂȘtre de 8 Ă  9. TrĂšs bien. TrĂšs bien. Je sais que ça ne peut pas ĂȘtre 89. Zacharie 3:8 et 9.
    Ă‰coute donc, JosuĂ©, grand sacrificateur, toi et tes compagnons qui sont assis devant toi!–car ce sont des hommes qui serviront de signes. –Voici, je ferai venir mon serviteur, le germe (Christ).
    Car voici, pour ce qui est de la pierre que je placerai devant JosuĂ©, il y a sept yeux sur cette (pierre) seule pierre (sept yeux); voici, je graverai moi-mĂȘme ce qui doit ĂȘtre gravĂ© dessus, dit l’Éternel des armĂ©es; 
j’enlĂšverai l’iniquitĂ© de ce pays, en un jour.

236     Maintenant, prenons Zacharie 4:10, 4:10. Écoutez.
    â€Šceux qui mĂ©prisaient le jour des faibles commencements (Dieu dans la simplicitĂ©, vous voyez) se rĂ©jouiront en voyant le niveau dans les mains de Zorobabel dont
 Ces sept sont les yeux de l’Éternel qui parcourent toute la terre.

237     â€œLes sept yeux.” Les yeux, ça reprĂ©sente “la vue”. La vue, ça reprĂ©sente “les prophĂštes, les voyants”. Cet Agneau avait sept cornes et, sur chaque corne, il avait un oeil, “sept yeux”. Qu’est-ce que c’est? Christ et Son Épouse; sept Ăąges de l’église. Sept prophĂštes sont sortis de lĂ , sept voyants, sept yeux. Par consĂ©quent, le dernier doit ĂȘtre un voyant. [FrĂšre Branham a donnĂ© deux coups sur la chaire, en disant: “Un voyant”.—N.D.É.] TrĂšs bien.

238     Remarquez, Il n’est pas un animal. “Il a pris le Livre de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne.” C’était Qui? Le–le PropriĂ©taire, le PropriĂ©taire originel, qui tenait le Livre de la RĂ©demption dans Sa main droite. Et aucun Ange, aucun Être AngĂ©lique, rien d’autre ne pouvait prendre la place. “Et cet Agneau sanglant est sorti et a pris le Livre de Sa main.” Fiou! Qu’est-ce que c’était? FrĂšre, c’est la chose la plus sublime de l’Écriture. Amen. Un geste qu’aucun Ange, ni rien, n’aurait pu faire. “Et l’Agneau est venu, et Il L’a pris de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne.”

239     Qu’est-ce que c’est? Maintenant, Il appartient Ă  l’Agneau. Amen. Les lois de Dieu exigeaient. C’est Lui qui Le tient. La loi de Dieu exigeait un Parent RĂ©dempteur. Et l’Agneau est sorti, Il Le tenait: “Je suis leur Parent. Je suis leur RĂ©dempteur. Maintenant, Je
 J’ai intercĂ©dĂ© pour eux, et maintenant Je suis venu pour faire valoir leurs droits.” Amen. VoilĂ  le Seul. “Je suis venu faire valoir leurs droits. En effet, ils ont droit Ă  tout ce qui a Ă©tĂ© perdu dans la chute, J’en ai payĂ© le prix.”

240     Oh, frĂšre! Fiou! Est-ce que vous ne vous sentez pas religieux Ă  l’intĂ©rieur, lĂ ? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] “Pas Ă  cause des bonnes Ɠuvres que nous aurions faites, mais Ă  cause de Sa misĂ©ricorde.”

241     Oh, attendez un instant! Et voilĂ  les anciens, et tout le reste, qui se mettent Ă  ĂŽter leurs couronnes, et les dignitaires qui se mettent Ă  se prosterner, vous voyez.
    Personne, personne ne pouvait le faire.

242     Et Il s’avance directement jusqu’à la droite de Dieu, et Il a pris le Livre de Sa main et rĂ©clamĂ© Ses droits. “Je suis mort pour eux. Je suis leur Parent RĂ©dempteur. Je suis–Je suis le MĂ©diateur. Mon Sang a Ă©tĂ© versĂ©. Je suis devenu Homme. Et Je l’ai fait dans le but de reprendre cette Église, Celle que J’avais vue d’avance, avant la fondation du monde. C’est ce que J’ai dĂ©terminĂ©. J’ai dĂ©clarĂ© qu’Elle serait lĂ . Et personne ne pouvait Le prendre, mais Je suis descendu et Je l’ai fait Moi-mĂȘme. C’est Moi leur Parent. Je suis devenu parent.” Et Il prend le Livre. Amen!

243     Oh, Qui est LĂ -bas Ă  m’attendre ce soir? Qui est Celui, Ă©glise, qui est LĂ -bas Ă  attendre? Quel autre pourrait vous attendre LĂ -bas? Ce Parent RĂ©dempteur! Oh! la la! Quelle dĂ©claration sublime, ou quel geste sublime!

244     Maintenant Il a le titre de propriĂ©tĂ© de la rĂ©demption. Il L’a dans Sa main. Maintenant, la mĂ©diation est terminĂ©e. Il L’a dans Sa Main. Rappelez-vous, Il avait Ă©tĂ© tout le temps dans la main de Dieu, mais maintenant Il est dans la main de l’Agneau. Maintenant, regardez bien. Le titre de propriĂ©tĂ© pour la rĂ©demption de toute la crĂ©ation est dans Sa main. Et Il est venu Le rĂ©clamer, Le reprendre, aussi, pour la race humaine. Le rĂ©clamer, pas pour les Anges. Il L’a rĂ©clamĂ© pour les ĂȘtres humains auxquels Il avait Ă©tĂ© donnĂ©, pour en faire de nouveau des fils et des filles de Dieu; les ramener au jardin d’Éden, Ă  tout ce qu’ils avaient perdu; la crĂ©ation tout entiĂšre, les arbres, la vie animale, et tout le reste. Oh! la la!

245     N’est-ce pas rĂ©jouissant? Fiou! [L’assemblĂ©e dit “Amen.”—N.D.É.] Je pensais que j’étais fatiguĂ©, mais je ne le suis plus maintenant. Voyez? Parfois, je pense que je–que je deviens trop vieux pour prĂȘcher, et alors je me mets Ă  voir des choses comme celles-lĂ , et j’ai l’impression de redevenir un jeune homme. Oui. Oui–oui. Hmm! Ça vous fait quelque chose. Voyez?

246     En effet, je sais ceci: il y a Quelqu’un LĂ -bas qui m’attend. Il y a Quelqu’un qui a payĂ© le prix que je ne pouvais payer. C’est vrai. Il l’a fait pour moi, Charlie. Il l’a fait pour vous. Il l’a fait pour toute la race humaine. Et maintenant Il s’avance pour rĂ©clamer les droits de Sa rĂ©demption. Les rĂ©clamer pour qui? Pas pour Lui-mĂȘme; pour nous. Il est l’un de nous. Il nous est parent. Oh! la la! Il est mon FrĂšre. Il est mon Sauveur. Il est mon Dieu. Il est mon Parent RĂ©dempteur. Il est tout. En effet, qu’est-ce que j’étais sans Lui, ou qu’est-ce que je pourrais ĂȘtre sans Lui? Alors, vous voyez, Il est mon Tout. Et Il se tient LĂ , en tant que notre parent. Et Il a intercĂ©dĂ© pour nous jusqu’à prĂ©sent. Et Le voilĂ  maintenant qui s’avance et qui prend le Livre de la RĂ©demption, pour faire valoir Ses droits, Ă  cause de ce qu’Il a fait pour nous.

247     Ils meurent. JĂ©sus a dit: “Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Celui qui mange Ma chair et qui boit Mon Sang a la Vie Éternelle; et Je le ressusciterai au dernier jour.”

248     Peu importe, qu’il s’endorme Ă  la premiĂšre veille, Ă  la deuxiĂšme, la troisiĂšme, la quatriĂšme, la cinquiĂšme, la sixiĂšme ou la septiĂšme, quel que soit l’endroit oĂč il s’endorme. Qu’est-ce qui va arriver? La trompette de Dieu sonnera. Cette derniĂšre trompette retentira, en mĂȘme temps que le dernier ange donne son Message et que le dernier Sceau est ouvert. Cette derniĂšre trompette sonnera, et voilĂ  le RĂ©dempteur qui s’avance pour prendre possession de ceux qu’Il a rachetĂ©s, Son Église, lavĂ©e par le Sang.

249     Maintenant, oh, toute la crĂ©ation est maintenant dans Sa main, et tout le plan de la rĂ©demption est scellĂ© par ces Sept Sceaux mystĂ©rieux, dans ce Livre qu’Il a pris. Maintenant, regardez bien. “Et Lui seul peut Le rĂ©vĂ©ler Ă  celui Ă  qui Il veut le rĂ©vĂ©ler.” Il l’a dans Sa main, vous voyez. Or Il a promis que ce serait fait Ă  ce moment-lĂ , donc, car Il est scellĂ© par les Sept Sceaux du mystĂšre, ce Livre de la RĂ©demption. Maintenant, regardez bien. Maintenant, comme


250     Mes amis, je vous avais dit que je vous laisserais partir Ă  huit heures et demie, mais j’ai laissĂ© de cĂŽtĂ© trois ou quatre pages pour pouvoir arriver ici. Alors je voudrais
 Il est dĂ©jĂ  passĂ© neuf heures. Pour que vous puissiez revenir demain.

251     Mais, maintenant, dans ce Livre de Sept Sceaux, de la rĂ©demption, que l’Agneau a pris avec Lui, Il Ă©tait le Seul Ă  pouvoir le faire. Et Il L’a pris de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne, maintenant, pour rĂ©clamer Sa rĂ©demption, pour rĂ©clamer Ses droits. Pour rĂ©clamer, pour moi et pour vous, ce Ă  quoi Il nous a ramenĂ©s par Sa rĂ©demption, vous voyez, nous ramener Ă  tout ce qu’Adam avait perdu dans le jardin d’Éden. Il nous a ramenĂ©s lĂ  par Sa rĂ©demption.

252     Maintenant, avec l’Agneau qui tient le Livre dans Ses mains, nous sommes prĂȘts Ă  Lui demander de nous accorder Sa grĂące et Sa misĂ©ricorde, de nous ouvrir ce Livre scellĂ© de Sept Sceaux, et de nous permettre de regarder au-delĂ  du rideau du temps, juste un tout petit peu. Oh! la la! Remarquez, quand Il a pris le Livre, le titre de propriĂ©tĂ©, scellĂ© (gardez cela Ă  l’esprit, maintenant), et qu’Il a brisĂ© les Sceaux du mystĂšre, pour les rĂ©vĂ©ler, pour les apporter Ă  Ses, (voyez-vous), Ă  tous Ses sujets rachetĂ©s.

253     Or, quand nous en arriverons Ă  cela, dans les Sceaux, nous irons lĂ -derriĂšre et nous verrons ces Ăąmes sous l’autel, qui crient: “Seigneur, jusques Ă  quand, jusques Ă  quand?”

254     Et Lui, Il est lĂ  en tant que MĂ©diateur, sur l’autel: “Encore un peu de temps, jusqu’à ce que d’autres aient Ă  souffrir comme vous.”

255     Mais voilĂ  maintenant qu’Il vient de lĂ , Ă  ce dernier Sceau. Il n’est plus MĂ©diateur. Maintenant Il est Roi. Et qu’est-ce qu’Il fait? S’Il est Roi, Il doit avoir des sujets. Et Ses sujets, ce sont ceux qu’Il a rachetĂ©s, et ils ne peuvent pas se prĂ©senter devant Lui, avant qu’Il ait pris possession des droits de la rĂ©demption. Et maintenant Il s’avance, de MĂ©diateur qu’Il Ă©tait; alors que la mort nous avait mis dans la tombe, Il s’avance avec les droits. Amen.

256     â€œEt mĂȘme les vivants qui seront restĂ©s jusqu’à Sa Venue ne devanceront pas ceux qui se sont endormis. Car la trompette de Dieu sonnera, Ă  cette derniĂšre trompette.” Quand le dernier Sceau est brisĂ© et que le septiĂšme ange donne son Message: “La derniĂšre trompette sonnera, et les morts en Christ ressusciteront. Et nous les vivants qui serons restĂ©s, nous serons ensemble enlevĂ©s avec eux Ă  Sa rencontre dans les airs.” Il rĂ©clame! Maintenant Il s’est avancĂ© pour rĂ©clamer Son–Son bien.

257     Remarquez bien! Regardez bien ceci! Oh! Il a brisĂ© les Sceaux, rĂ©vĂ©lĂ© les mystĂšres; les a rĂ©vĂ©lĂ©s (oĂč?) au dernier Ăąge de l’église, le seul qui est vivant. Les autres dorment.

258     Il a dit: “Qu’Il arrive Ă  la premiĂšre veille, Ă  la deuxiĂšme veille, Ă  la troisiĂšme veille, et ainsi de suite, jusqu’à la septiĂšme veille”. À la septiĂšme veille, un–un ordre ou un appel s’est fait entendre: “Voici l’Époux!”

259     Et, Ă  ce moment-lĂ , les vierges endormies, les Ă©glises dĂ©nominationnelles, ont dit: “Oh, vous savez, je–je crois que j’aimerais bien avoir ce Saint-Esprit.” Avez-vous remarquĂ© les presbytĂ©riens et les Ă©piscopaux? Avez-vous entendu le Message que j’ai prĂȘchĂ© Ă  Phoenix, Ă  ces hommes qui se tiennent sur l’estrade, et, dans la Voix, lĂ , qui disent
 Voyons, qu’est-ce qui lui a pris, Ă  l’homme qui a Ă©crit ça, de dire: “Le saint PĂšre Untel”? Alors que la Bible dit: “N’appelez personne ‘PĂšre’, comme ça.” Vous voyez, ils sont endormis avec elles, c’est pour ça, mais quand elles sont sorties et qu’elles ont dit: “Oui, nous croyons.”

260     Une femme vient de tĂ©lĂ©phoner Ă  une autre femme, elle a dit: “Tu sais, je suis de l’église Ă©piscopale.” Elle a dit “Je–je–j’ai parlĂ© en langues l’autre jour. Je crois que j’ai reçu le Saint-Esprit, mais, chut! ne le dis Ă  personne.” J’ai de sĂ©rieux doutes lĂ -dessus. Vous avez peut-ĂȘtre bien parlĂ© en langues. Mais, quand on met le Feu Ă  un homme, comment peut-il rester lĂ  sans bouger? C’est vrai. Voyez? Voyez? Il ne peut pas.

261     Pouvez-vous imaginer Pierre, Jacques et Jean, et les autres dans la chambre haute, en train de dire: “Oh, on a le Saint-Esprit maintenant, mais peut-ĂȘtre qu’on ferait mieux de rester tranquilles”? FrĂšre, par les fenĂȘtres, par les portes, et tout, ils s’en sont allĂ©s dans la rue, en se comportant comme une bande de gens ivres. VoilĂ  le vrai Saint-Esprit.

262     Mais, vous voyez, cette vierge endormie, elle ne reçoit rien de toute façon. Eh oui. C’est vrai. Et, souvenez-vous, pendant qu’elles sont allĂ©es essayer d’acheter de l’Huile; souvenez-vous, les Écritures ne disent pas qu’elles En ont eu.

263     Mais, pendant qu’elles Ă©taient parties essayer d’En acheter, un son a retenti. Qu’est-ce qui s’est passĂ©? Toutes ces vierges qui dormaient, elles se sont levĂ©es, elles ont prĂ©parĂ© leurs lampes, “et elles sont entrĂ©es au Souper”. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.]

264     Et les autres sont restĂ©es lĂ , pour la pĂ©riode de la Tribulation, c’est vrai, “les pleurs, les gĂ©missements et les grincements de dents”. Ça, c’est l’église, pas l’Épouse; l’église.

265     L’Épouse est entrĂ©e. Il y a toute une diffĂ©rence entre l’église et l’Épouse. Oui monsieur. Oui–oui. “Elles sont entrĂ©es au Souper des Noces.” Oh, remarquez, oh! la la! [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.—N.D.É.]

266     Les Sceaux ont Ă©tĂ© brisĂ©s (pourquoi?) au dernier Ăąge de l’église, pour rĂ©vĂ©ler ces VĂ©ritĂ©s. Pourquoi? L’Agneau a brisĂ© les Sceaux, et Il les a rĂ©vĂ©lĂ©s Ă  Son Église, pour rassembler Ses sujets pour Son Royaume. Son Épouse, voyez-vous! Oh! la la! Maintenant Il veut amener Ses sujets Ă  Lui.

267     Qu’est-ce que c’est? De la poussiĂšre de la terre, du fond de la mer, des fosses, de partout, de tous lieux, des–des rĂ©gions des tĂ©nĂšbres, du paradis, oĂč qu’ils soient. Il appellera, et ils rĂ©pondront. Amen! Amen! [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] Il appellera, et ils rĂ©pondront.

268     Il est venu chercher Ses sujets. Il a rĂ©vĂ©lĂ© Ses secrets, et ils Les ont vus. “Et il n’y a plus de temps”, Ă  ce moment-lĂ . “Le temps est Ă©coulĂ©.” C’est terminĂ©. TrĂšs bien.

269     Il quitte le TrĂŽne, pour ĂȘtre un Intercesseur, en tant qu’Agneau immolĂ©; pour ĂȘtre un Lion, un Roi; pour faire comparaĂźtre en Jugement le monde qui a rejetĂ© Son Message. Il n’est pas MĂ©diateur.

270     Rappelez-vous l’enseignement de l’Ancien Testament, maintenant, alors que nous nous dĂ©pĂȘchons. Quand il n’y avait plus de sang sur le propitiatoire, celui-ci devenait quoi? Un tribunal.

271     Et, quand l’Agneau immolĂ© s’est avancĂ© de l’ÉternitĂ©, du TrĂŽne du PĂšre, et qu’Il a pris possession de Ses droits, c’est devenu un Tribunal. Alors Il est devenu, non pas un Agneau, mais un Lion, un Roi, et Il appelle Sa Reine, pour qu’Elle vienne se placer Ă  Ses cĂŽtĂ©s.

272     â€œNe savez-vous pas que les saints jugeront la terre?” Daniel a dit: “Le jugement s’assit, et les livres furent ouverts; et des myriades de myriades de milliers Le servaient”, le Roi et la Reine. “Et un autre Livre fut ouvert, celui qui est le Livre de Vie”, celui-lĂ , c’est pour l’église. Et la Reine et le Roi se tenaient lĂ .

273     Comme l’exprime la mĂ©ditation d’un cow-boy:
Hier soir, Ă©tendu dans la prairie,
Je contemplais les Ă©toiles du ciel,
Et je me demandai si un simple cow-boy
Pourrait un jour ĂȘtre emportĂ© vers ce merveilleux au-delĂ .
Un chemin mĂšne Ă  cette RĂ©gion rayonnante de bonheur,
On dit qu’il est sombre, ce n’est qu’un sentier.
Mais le chemin spacieux qui mĂšne Ă  la perdition
Est jalonnĂ©, bien indiquĂ© jusqu’à la fin.
On parle d’un autre grand PropriĂ©taire.

274     Il utilise les termes propres Ă  son mĂ©tier de gardien de bĂ©tail. Si vous avez dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  un rassemblement de bĂ©tail, vous le verrez clairement.
On parle d’un autre grand PropriĂ©taire,
Celui-lĂ , dit-on, n’a jamais trop de bĂ©tail.
Toujours Il fera une place pour un pécheur
PrĂȘt Ă  se laisser entraĂźner sur ce chemin Ă©troit et resserrĂ©.
On dit que jamais Il ne nous abandonnera,
Qu’Il connaüt chaque geste, chaque regard;
Pour ĂȘtre en sĂ»retĂ©, soyons marquĂ©s de Son fer,
Avec nos noms inscrits dans Son grand Livre.
Car, dit-on, il y aura un grand rassemblement,
OĂč les cow-boys se tiendront lĂ , comme des veaux sans maman,
Pour ĂȘtre marquĂ©s par les cavaliers du jugement (ces prophĂštes et voyants)
Qui sont postés là et qui connaissent chaque marque.

275     Si vous avez dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  un rassemblement de bĂ©tail, vous avez vu le patron se tenir lĂ , et les cavaliers parcourir le troupeau de bĂȘtes en mouvement. Quand il voit passer sa marque Ă  lui, il fait signe au patron. Et le patron le voit et lui rĂ©pond par un signe de tĂȘte. Alors son poney s’avance rapidement, et tourne autour de ce remous de cornes, comme ça, et il fait sortir ses propres bĂȘtes. Voyez?
On dit qu’il y aura un grand rassemblement,
Et les cow-boys se tiendront lĂ , comme des veaux sans maman,
Et ils seront marqués par les cavaliers du jugement
Qui sont postés là et qui connaissent chaque marque. (Voyez?)

276     Alors, dit-il,
Je suppose que je ne serai qu’un jeune animal Ă©garĂ©,
Rien qu’un homme condamnĂ© Ă  mourir, qui n’a pas Ă©tĂ© marquĂ© (lui, il est de ceux dont on fait de la soupe, vous voyez),
Qui sera retranché avec les voleurs de bétail,
Quand le Patron de ces cavaliers va venir.

277     Vous voyez Qui C’est? Le Patron des cavaliers. C’est l’Agneau, pour les sept messagers qui sont postĂ©s lĂ  et qui connaissent chaque marque. Voyez? Hmm!

278     Remarquez, Le voilĂ  qui arrive. Il quitte le TrĂŽne, en tant qu’Intercesseur, en tant qu’Agneau immolĂ©; Il devient un Lion, un Roi, pour faire comparaĂźtre en Jugement le monde entier, pour son rejet. Notre Parent RĂ©dempteur est alors Roi de tout. Pourquoi? Il possĂšde le titre de propriĂ©tĂ© de la rĂ©demption. Tout est dans Sa main. Je suis si content de Le connaĂźtre. Voyez?

279     Alors Il rĂ©clame Son hĂ©ritage; c’est l’église, l’Épouse. Il La rĂ©clame.

280     Qu’est-ce qu’Il fait ensuite? Il se dĂ©barrasse de Son adversaire, Satan. Il le jette dans un Étang de Feu, avec tous ceux qui ont Ă©tĂ© inspirĂ©s par Satan de rejeter Sa Parole de rĂ©demption.

281     Maintenant Il est Roi. Il y a encore de la misĂ©ricorde sur le TrĂŽne. Ne rejetez pas Son offre. Voyez? Les cavaliers savent exactement qui vous ĂȘtes.

282     Et, lĂ , Son adversaire, qui Lui a causĂ© des ennuis pendant deux mille ans, et qui dĂ©clarait: “Je peux faire d’eux ce que je veux. Je les tiens encore. Ils m’appartiennent. Je
 Ils ont perdu le titre, lĂ -bas.”

283     Mais Il est le Parent RĂ©dempteur. Il a dit qu’Il est maintenant lĂ -bas, en train d’intercĂ©der. Mais, un jour

    Qu’il dise: “Je les mettrai dans la tombe.”

284     Mais Il a dit Ă  l’Église: “Je vous en ferai sortir.” Voyez? “Seulement, d’abord, Je dois ĂȘtre un Intercesseur.”

285     Maintenant, Il s’avance, Il arrive de l’ÉternitĂ©, lĂ -bas, Il se lĂšve du TrĂŽne du PĂšre, oĂč Il Ă©tait assis en tant qu’Intercesseur. Il vient maintenant pour ĂȘtre Roi, oh, pour paĂźtre toutes les nations avec une verge de fer. Le Jugement est prĂȘt Ă  commencer. Oh, frĂšre, notre Parent RĂ©dempteur a tout entre Ses mains. C’est vrai. Oui monsieur.

286     Qu’est-ce qu’Il fait? Il lance un dĂ©fi Ă  l’adversaire, Satan. “Ils M’appartiennent maintenant. Je les ai fait sortir de la tombe.” Et Il prend tous les menteurs, et ceux qui pervertissent la Parole, et tous ceux-lĂ , avec Satan, et Il les dĂ©truit dans l’Étang de Feu. C’est sa fin, maintenant. Il les jette dans un Étang de Feu. Oh! la la!

287     Vous savez quoi? Je veux–je veux dire quelque chose, ici, avant de terminer. Et aprĂšs, nous allons–nous allons nous dĂ©pĂȘcher. Remarquez. Nous en sommes maintenant au verset 7. Mais, du verset 8 au verset 14, je voudrais que vous remarquiez ce qui se passe.
    Tout ceux qui Ă©taient dans le ciel, tous ceux qui Ă©taient sur la terre


288     Ă‰coutez bien ceci. Je vais le lire, lĂ . Je crois qu’il vaudrait mieux que je le lise directement dans le Livre, avec le verset 7, vous voyez. Et regardez bien le verset 6.
    Et je–et je vois, vis, au milieu du trĂŽne et des quatre ĂȘtres vivants et au milieu des anciens, un Agneau qui Ă©tait lĂ  comme immolĂ©. Il avait sept tĂȘtes
 ou sept cornes (je veux dire) et sept yeux (on vient juste de l’expliquer), qui sont les sept esprits de Dieu, envoyĂ©s par toute la terre.

289     Vous voyez, sept Ăąges de l’église, les sept messagers qui ont tenu ce Feu allumĂ©. Voyez? TrĂšs bien.
    Il vint (l’Agneau), et il prit le livre de la main droite de celui qui Ă©tait assis sur le trĂŽne–était assis sur le trĂŽne.

290     Maintenant, regardez bien. Et, quand Il a fait cela, regardez bien ce qui s’est passĂ©. Vous parlez d’un jubilĂ©! Or, ici, ce qui se passe, c’est prĂ©cisĂ©ment l’ouverture des Sceaux. Nous arriverons Ă  “la demi-heure de silence”, juste aprĂšs. Regardez bien, et nous allons commencer. Et c’est avec ceci que nous allons terminer, dimanche soir, lĂ . Et, Ă©coutez bien maintenant. Êtes-vous prĂȘts? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] Écoutez bien, ce qui s’est passĂ© une fois qu’Il a fait ça.

291     Alors que toute la crĂ©ation soupirait; personne ne savait quoi faire, et Jean pleurait. “VoilĂ  l’Agneau qui s’est avancĂ©!” Et ce Livre Ă©tait entre les mains du–du PropriĂ©taire originel, parce que l’homme Ă©tait tombĂ© et L’avait perdu. Et aucun homme n’était capable de Le reprendre pour racheter la terre; ni prĂȘtre, ni pape, ni rien, comme je l’ai dit. “Mais l’Agneau est arrivĂ©!” Ni Marie, ni saint ceci, ni saint cela. “L’Agneau est arrivĂ©, sanglant, immolĂ©, et Il a pris le Livre de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne.” Et, quand ils ont vu qu’il y avait un RĂ©dempteur; et que toutes les–les Ăąmes qui Ă©taient sous l’autel, que les Anges, les anciens, et tout, quand ils ont vu cela se produire. Pour le moment, c’est encore dans l’avenir. Ce soir, Il est un MĂ©diateur, mais Il va en venir lĂ . Regardez bien.
    Quand il eut pris le livre, les quatre ĂȘtres vivants et les vingt-quatre anciens se prosternĂšrent devant l’Agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or remplies de parfums, qui sont les priĂšres des saints.

292     Ce sont ceux qui sont sous l’autel, qui ont priĂ©, il y a longtemps. Vous voyez, ils avaient priĂ© pour la rĂ©demption, priĂ© pour la rĂ©surrection. Et ici les–les anciens rĂ©pandent les priĂšres devant
 En effet, maintenant nous avons un ReprĂ©sentant, nous avons un Parent dans le Ciel, qui s’est avancĂ© pour faire valoir Ses droits.
    Et ils chantĂšrent un cantique nouveau, en disant: Tu es digne de prendre le livre, et d’en ouvrir les sceaux, car tu as Ă©tĂ© immolĂ©, et tu as rachetĂ© pour notre Dieu (regardez bien) par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation;
    Tu as faits d’eux des rois et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils rĂ©gneront sur la terre.

293     Ils voulaient revenir. Et les voilĂ  qui vont revenir, pour ĂȘtre rois et sacrificateurs.

294     Gloire Ă  Dieu! Je me sens assez bien pour parler en langues. Regardez. Remarquez bien. Oui. Il me semble que mon langage est insuffisant; pour que je puisse Le louer. J’aurais besoin d’une langue que je ne connais mĂȘme pas.

295     Remarquez: “Je regardai
” Écoutez bien ceci.
    Je regardai, et j’entendis la voix de beaucoup d’anges


296     Ă‰coutez-moi donc ce jubilĂ©! En voyant cet Agneau venir et prendre le Livre de la RĂ©demption, les Ăąmes ont poussĂ© des cris. Nous allons y venir. Tous, tout, les anciens se sont prosternĂ©s. Ils ont rĂ©pandu les priĂšres des saints. Qu’est-ce? Il y avait lĂ  quelqu’un qui reprĂ©sentait un Parent pour nous! Ils se sont prosternĂ©s, face contre terre. Et ils ont chantĂ© un cantique, en disant: “Tu es digne, car Tu as Ă©tĂ© immolĂ©!” Remarquez ce qui
 Et regardez ces Anges!
    Je regardai, et j’entendis la voix de beaucoup d’anges autour du trĂŽne et des ĂȘtres vivants et des anciens, et leur nombre Ă©tait des myriades de myriades
 de milliers. (Fiou! Remarquez!)
    Ils disaient d’une voix forte: L’Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ© est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et les louanges.

297     Quel jubilĂ© il y a dans le Ciel, quand cet Agneau guide–quitte le lieu d’intercession pour venir ici prendre possession de Ses droits!

298     Vous savez, ça s’est aussi emparĂ© de Jean. Il a dĂ» voir son nom Ă©crit lĂ . Quand les Sceaux ont Ă©tĂ© brisĂ©s, il a vraiment dĂ» jubiler. Écoutez ce qu’il a dit.
    Et toutes les crĂ©atures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui
 trouve, qui s’y trouve, m’entendirent, je les entendis qui disaient: À celui qui est assis sur le trĂŽne, et Ă  l’Agneau, soient les louanges, l’honneur, la gloire,
 la force, aux siĂšcles
 (Amen! Amen, et amen! Oh!)
    Et les quatre ĂȘtres vivants disaient: Amen! Et les anciens se prosternĂšrent et adorĂšrent celui qui vit aux siĂšcles des siĂšcles.

299     Vous parlez d’un jubilĂ©, vous parlez d’un moment glorieux, quand l’Agneau s’est avancĂ©! Vous voyez, le Livre est mĂȘme scellĂ© dans le Ciel, les mystĂšres le sont.

300     Vous dites: “Est-ce que mon nom y est?” Je ne sais pas. Je l’espĂšre. Mais, s’il y est, il a Ă©tĂ© Ă©crit dans le Livre avant la fondation du monde.

301     Mais la premiĂšre chose qui a reprĂ©sentĂ© cette rĂ©demption, c’est l’Agneau, immolĂ© dĂšs la fondation du monde, qui est venu. Et Il a pris le Livre (gloire!), Il a ouvert le Livre et En a arrachĂ© les Sceaux; et Il L’a envoyĂ© sur la terre Ă  Son septiĂšme ange, pour le rĂ©vĂ©ler Ă  Son peuple! [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit beaucoup.—N.D.É.] VoilĂ . Oh! la la! Qu’est-ce qui s’est passĂ©? Les cris, les acclamations, les allĂ©luias, les oints, la puissance, la gloire, la manifestation! [L’assemblĂ©e continue Ă  se rĂ©jouir beaucoup.]

302     Et ce vieux Jean, notre frĂšre, qui avait Ă©tĂ© lĂ , en train de pleurer! “Mais,” il a dit, “tout dans le Ciel, tout sur la terre et tout sur la mer m’a entendu crier: ‘Amen! Les louanges, l’honneur, la puissance et la force soient Ă  Celui qui vit aux siĂšcles des siĂšcles!’”

303     Vous parlez d’un moment d’allĂ©gresse, quand les Sceaux ont Ă©tĂ© brisĂ©s! Jean a dĂ» regarder et voir au-delĂ  du rideau du temps, et dire: “VoilĂ  Jean.” Oh, oh!

304     Il Ă©tait si heureux, au point qu’il a dit: “Tout dans le Ciel”. Il a vraiment dĂ» crier fort, n’est-ce pas? “Tout dans le Ciel, tout sur la terre, tout sous la terre, toute crĂ©ature, et tout le reste, m’ont entendu dire: ‘Amen! Les louanges, la gloire, la sagesse, la puissance, la force et la richesse Lui appartiennent!’” Amen!

305     Pourquoi? C’est lĂ  que la rĂ©vĂ©lation est venue, que l’Agneau, le RĂ©dempteur, notre Parent, Ă©tait revenu du TrĂŽne de mĂ©diation et qu’Il s’était avancĂ© ici pour prendre possession de Son bien. Oh!
L’Agneau prendra Son Épouse, pour qu’Elle soit Ă  Ses cĂŽtĂ©s,
L’armĂ©e CĂ©leste sera lĂ , viens au repas.
Ce sera un glorieux Jour, tous les saints vĂȘtus de blanc
Avec JĂ©sus festoieront Éternellement.
Oh! “Viens düner!”, le Maütre appelle (manger de la Parole), “Viens düner!”

306     Oh, les–les–les mots me manquent, vous voyez.
“Viens düner! Viens düner!”
Oui, festoyer à Sa table tout le temps (Maintenant! Mais, quand Il partira de là, plus d’espoir.)
Lui qui rassasia la foule, changea aussi l’eau en vin,

307     Lui qui a dit: “Celui qui croit en Moi fera aussi les Ɠuvres que Je fais.” Oh! la la! Lui qui a promis ces choses pour les derniers jours. Lui qui a dĂ©clarĂ© ces choses. Lui qui est maintenant au temps de faire connaĂźtre la rĂ©vĂ©lation de ces choses. “Viens dĂźner.” Oh, ne manque pas Cela, mon frĂšre.
    Maintenant, courbons la tĂȘte un instant.

308     Demain soir, par la grĂące de Dieu, nous allons essayer de briser ce Premier Sceau, si Dieu veut bien Le briser pour nous, et nous faire voir quelle est cette rĂ©vĂ©lation qui a Ă©tĂ© “cachĂ©e depuis la fondation du monde”.

309     Avant de faire ça: ami pĂ©cheur, ou membre d’église tiĂšde, est-ce que tout ce que vous avez, c’est une carte de membre d’une Ă©glise, ou bien si vous n’avez pas de carte de membre? Et, si tout ce que vous avez c’est une carte de membre, vous feriez presque aussi bien de ne pas en avoir. Vous avez besoin d’une Naissance. Vous devez venir au Sang. Vous devez en venir Ă  quelque chose qui efface complĂštement le pĂ©chĂ©, au point qu’il n’en reste plus aucun souvenir.

310     Si vous n’avez pas encore fait vos prĂ©paratifs pour aller Ă  la rencontre de l’Agneau dans les airs! Et, en vertu du pouvoir dont j’ai Ă©tĂ© investi par la commission qui m’a Ă©tĂ© donnĂ©e par le Dieu Tout-Puissant et qui m’a Ă©tĂ© administrĂ©e par un Ange, une Colonne de LumiĂšre, je vous somme, au Nom de JĂ©sus-Christ: N’essayez pas d’aller Ă  Sa rencontre avec seulement une carte de membre d’un club, d’une Ă©glise de cette terre!

311     Venez, pendant que le MĂ©diateur, pour autant que je sache, est encore sur le TrĂŽne, en train d’intercĂ©der. En effet, un jour viendra oĂč vous voudrez venir, et il n’y aura aucun MĂ©diateur. Car, si nous reconnaissons l’heure oĂč nous vivons, au septiĂšme Ăąge de l’église, avec les mystĂšres de Dieu qui sont lĂ  oĂč ils en sont, alors que l’Esprit de Dieu confirmĂ© montre tout ce qu’Il a promis pour les derniers jours, combien de temps peut-il encore rester? Ami pĂ©cheur, viens.

312     Seigneur JĂ©sus, il se fait tard. Il est peut-ĂȘtre mĂȘme plus tard que nous le pensons. Et nous sommes heureux de voir approcher cette heure. Pour le croyant, c’est l’heure la plus glorieuse que le monde ait jamais connue. Mais, pour celui qui rejette, c’est l’heure la plus triste qui puisse jamais exister. On ne pourrait pas trouver dans l’alphabet les mots, les lettres pour former les mots, qui pourraient exprimer la dĂ©tresse et la douleur qui vont venir. Et notre alphabet ne permettrait pas non plus de former les mots pour exprimer les bĂ©nĂ©dictions qui attendent le croyant.

313     PĂšre, peut-ĂȘtre y en a-t-il ici, ce soir, qui sont sans espoir. Et ce sont des ĂȘtres humains intelligents. Aussi, si le Sang est encore sur le Propitiatoire, que l’Agneau se lĂšve du TrĂŽne, pour venir Ă  leur cƓur ce soir, leur rĂ©vĂ©ler qu’ils sont perdus. Et, de Ses mains couvertes de Sang, qu’Il dise: “Viens, pendant qu’il est temps de venir.”

314     Je remets ce Message, Seigneur, avec ma priĂšre, entre Tes mains. Fais ce que Tu voudras, PĂšre, au Nom de JĂ©sus.
    Gardons la tĂȘte inclinĂ©e.

315     Si vous n’avez pas satisfait Ă  cette demande et Ă  cette exigence! Si vous vous ĂȘtes seulement reposĂ© sur votre Ă©glise! Rien ne pouvait vous racheter. Si vous vous ĂȘtes reposĂ© sur l’intercession d’un saint quelconque, encore lĂ  vous ĂȘtes perdu. Si vous vous ĂȘtes reposĂ© sur les Ɠuvres de vos mains, sur quelque chose que vous auriez fait, des bonnes Ɠuvres, vous ĂȘtes perdu. Si vous vous ĂȘtes reposĂ© sur la–sur la priĂšre de votre mĂšre ou sur la droiture de votre mĂšre, de votre pĂšre; si vous vous ĂȘtes reposĂ© lĂ -dessus, vous ĂȘtes perdu. Si vous vous ĂȘtes reposĂ© sur une sensation, un sentiment Ă©trange, une Ă©motion, d’avoir parlĂ© en langues ou dansĂ©! Si vous vous ĂȘtes reposĂ© uniquement lĂ -dessus, et que vous ne connaissez pas l’Agneau personnellement, que vous ne Le connaissez pas, Lui, alors je vous somme, devant Dieu: Mettez-vous tout de suite en rĂšgle avec Dieu.

316     Du fond de votre cƓur, priez. Et soyez simple, c’est tout, parce que Dieu Se cache dans la simplicitĂ©. Vous vous souvenez, la Bible dit: “Tous ceux qui croyaient Ă©taient ajoutĂ©s”.

317     Et, pendant que nous prierons pour vous, j’espĂšre que vous prendrez (votre) cette dĂ©cision Éternelle: “Seigneur, je dis ‘Oui!’” Et une dĂ©cision, c’est une “pierre”. Mais Ă  quoi sert une pierre, quand il n’y a pas de maçon pour la tailler, pour adapter sa forme Ă  l’édifice, pour l’ajuster Ă  l’édifice? Alors, laissez le Saint-Esprit vous tailler, faire de vous, Ă  partir de ce que vous ĂȘtes, ce que vous devriez ĂȘtre. Si vous n’ĂȘtes qu’un membre d’église formaliste, si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, quoi que vous soyez, si vous ĂȘtes sans Christ, sans le Saint-Esprit, que Dieu vous accorde la paix, ce soir.

318     Maintenant, Seigneur, aussi sainement que possible, et de la façon la plus–la plus conforme aux Écritures que je connaisse, je viens maintenant Ă  Toi avec ceux que je T’ai remis, avec la Parole. J’espĂšre bien, Seigneur, que la Parole a trouvĂ© Sa place dans le cƓur des gens ce soir.

319     S’il y en a ici qui ne connaissent pas, ou qui n’ont pas l’assurance de cette douce PrĂ©sence du Saint-Esprit demeurant dans leur vie; si des accĂšs de colĂšre, de l’indiffĂ©rence, de l’égoĂŻsme, ou quelque chose, les a retranchĂ©s de cette Chose glorieuse et les a empĂȘchĂ©s de La recevoir; ou si un credo ou–ou–ou une sensation les a tenus Ă©loignĂ©s de la douceur de la communion avec Dieu; qu’ils en soient maintenant dĂ©livrĂ©s!

320     Et que cet Agneau, ce saint Parent, couvert de Sang, qui s’est avancĂ© du TrĂŽne, qui a traversĂ© les LumiĂšres mystiques des couloirs du TrĂŽne de Dieu, qui s’est avancĂ© pour rĂ©clamer Son hĂ©ritage! Ô Dieu, ce soir, accorde-leur de Le recevoir. Puisse chaque dĂ©cision ĂȘtre prise solennellement, et puissent-ils s’abandonner Ă  Celui qui seul peut les tailler et les façonner pour faire d’eux des fils et des filles de Dieu.

321     Maintenant, en priĂšre, solennellement, je fais ceci de la façon dont je me sens conduit Ă  le faire. Solennellement, devant Dieu, puisqu’Il S’est dĂ©montrĂ© Ă  vous. Et, vous qui n’avez pas Ă©tĂ© un chrĂ©tien, ou qui n’avez pas Ă©tĂ© ce qu’on appelle un
 Non pas un–non pas un–un–un de ceux qui adhĂšrent Ă  une dĂ©nomination, mais je parle d’un chrĂ©tien nĂ© de nouveau. Seulement vous croyez solennellement que le Message est vrai, et vous croyez solennellement que vous ne pouvez ĂȘtre sauvĂ© que par la grĂące de Dieu. Et vous croyez vraiment qu’Il parle Ă  votre cƓur en ce moment. Et vous voulez L’accepter, et vous ĂȘtes prĂȘt Ă  laisser Sa Parole vous–vous tailler, faire de vous, Ă  partir de ce que vous ĂȘtes, ce que vous devriez ĂȘtre. Voulez-vous attester ce qui vient d’ĂȘtre dit en vous levant? S’il y a une telle personne ici, qui veut faire ce qui est suf-
 ce qui est entiĂšrement suffisant, levez-vous.

322     PĂšre CĂ©leste, je ne peux rien faire de plus que citer Ta Parole. Voici des hommes, qui se sont levĂ©s, qui considĂšrent qu’ils n’ont pas Ă©tĂ© ce qu’ils devraient ĂȘtre, c’est-Ă -dire prĂȘts pour cet EnlĂšvement, car celui-ci pourrait avoir lieu avant que le Premier Sceau ne nous soit ouvert.

323     Et, PĂšre, je prie pour eux. Je–je, en tant que Ton serviteur, j’offre cette priĂšre au grand Intercesseur, Christ. Pendant qu’ils prient, j’offre ma priĂšre avec eux sur le TrĂŽne d’ivoire de Dieu, oĂč se trouve le Sacrifice couvert de Sang, ce soir. D’une minute Ă  l’autre, Il pourrait se lever du TrĂŽne pour venir rĂ©clamer Son bien; Ă  ce moment-lĂ , plus de misĂ©ricorde, c’est le jugement.

324     Accorde, Seigneur, Ă  ces gens, qui sont debout; ils sont en train de faire leur confession, dans leur cƓur, et ils sont prĂȘts Ă  laisser l’Esprit de Dieu les modeler, les tailler et les façonner en pierres vivantes, pour former la Maison du Seigneur Dieu. Accorde-le, PĂšre. Je Te les confie maintenant.

325     Et Tu as dit: “Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints Anges.” Et maintenant, Tu es lĂ , en prĂ©sence de tous ce soir. Et ils sont debout, ils Te confessent. Alors, Seigneur, si c’est du fond de leur cƓur qu’ils le font, aussi sĂ»r que la Parole de Dieu est vraie, Tu es maintenant en train d’intercĂ©der pour eux, de les accepter dans les–les sphĂšres de la grĂące et de la misĂ©ricorde du Sang purificateur de l’Agneau du sacrifice. Et ils seront Ă  Toi, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

326     Maintenant, vous qui voyez ces gens debout, – le jeune homme qui est juste lĂ , et ceux qui sont debout, – vous qui ĂȘtes de ceux chez qui tout pĂ©chĂ© et toute condamnation ont disparu. Je voudrais simplement que vous vous leviez, certains d’entre vous qui sont prĂšs d’eux. Serrez-leur la main et dites: “FrĂšre, je vais prier pour vous. SƓur, je prie pour vous.” Serrez-leur simplement la main et dites: “Que Dieu vous bĂ©nisse.” Et maintenant, le reste est entre les mains du Tout-Puissant. Dites: “Je prierai, et je ferai tout ce que je peux pour vous aider Ă  entrer dans le Royaume de Dieu.”
Oh, Il appelle aujourd’hui!
Oh, JĂ©sus appelle!
Il appelle tendrement aujourd’hui!

327     L’aimez-vous? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] N’est-Il pas merveilleux? [“Amen.”] Qu’est-ce que nous ferions si nous n’avions pas Ceci? “L’homme ne vivra pas de pain seulement; mais c’est de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu que l’homme vivra.” Oh, nourris-moi, Seigneur, de la Parole.

328     â€œN’abandonnez pas votre assemblĂ©e, comme c’est la coutume chez les incroyants, et cela d’autant plus que vous voyez le Jour approcher.”

329     Dieu voulant, demain soir, par la grĂące de Dieu, j’essaierai de tout mon cƓur de Lui demander d’intercĂ©-
 intercĂ©der, pour que le mystĂšre de ces Sceaux, alors qu’ils s’ouvriront, proclame la Parole de Dieu au peuple.
Jusqu’à ce que je vous revoie, que Dieu soit avec vous!

330     Et maintenant, je remets la rĂ©union Ă  notre noble frĂšre, FrĂšre Neville, le pasteur. Combien aiment FrĂšre Neville? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] Alors, nous l’aimons tous. Venez, FrĂšre Neville. FrĂšre Neville, que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.
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