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PrĂ©dication ExposĂ© des sept ages de l'Eglise : Vision de Patmos de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0001 La durĂ©e est de: .pdf La traduction VGR
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Exposé des sept ages de l'Eglise : Vision de Patmos

Apocalypse 1.9-20

Sept Ăąges_chapitre 2 page 41

Jean Ă  Patmos

   Apocalypse 1.9 : “Moi Jean, votre frĂšre, et qui ai part avec vous Ă  la tribulation et au royaume et Ă  la persĂ©vĂ©rance en JĂ©sus-Christ, j’étais dans l’üle appelĂ©e Patmos, Ă  cause de la Parole de Dieu, et du tĂ©moignage de JĂ©sus.”

   Cette sĂ©rie de visions de la RĂ©vĂ©lation de la Personne de JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  Jean pendant qu’il Ă©tait en exil sur l’üle de Patmos. Cette petite Ăźle se trouve dans la mer ÉgĂ©e, Ă  trente milles [cinquante kilomĂštres] des cĂŽtes de l’Asie Mineure. Rocailleuse et infestĂ©e de serpents, de lĂ©zards et de scorpions, l’üle n’avait pas grande valeur commerciale; c’est pourquoi l’Empire romain en avait fait un bagne oĂč l’on relĂ©guait les pires criminels, les prisonniers politiques, etc.

   Vous remarquerez que c’est comme un frĂšre dans les tribulations que Jean s’adresse aux ChrĂ©tiens. En effet, c’était l’époque oĂč l’Église primitive subissait de terribles persĂ©cutions. Non seulement leur religion Ă©tait “mal vue partout”, mais les gens eux-mĂȘmes Ă©taient emprisonnĂ©s et mis Ă  mort. Jean, comme d’innombrables autres ChrĂ©tiens, avait alors Ă©tĂ© emprisonnĂ© Ă  cause de la Parole de Dieu et du tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ. AprĂšs son arrestation, on avait en vain essayĂ© de le mettre Ă  mort en le mettant pendant vingt-quatre heures dans de l’huile bouillante. ExaspĂ©rĂ©s et incapables d’arriver Ă  leur fin, les responsables officiels l’avaient alors accusĂ© de sorcellerie et condamnĂ© Ă  sĂ©journer Ă  Patmos. Cependant, Dieu Ă©tait avec lui, et il put quitter l’üle pour retourner Ă  ÉphĂšse oĂč il continua son Ɠuvre de pasteur jusqu’à sa mort.

   Les visions reçues par Jean se sont rĂ©parties sur une pĂ©riode de deux ans : 95 et 96 ap. J.-C. Ce sont les plus remarquables de toutes les visions contenues dans la Parole. Le livre tout entier est Ă©crit en symboles, et de ce fait, il est trĂšs critiquĂ© et contestĂ©. Cela n’empĂȘche qu’il est revĂȘtu du sceau de Dieu, ce qui en fait un livre authentique, d’une valeur incomparable pour tous ceux qui lisent et qui Ă©coutent ce qui est Ă©crit dans ses pages sacrĂ©es.

DANS L’ESPRIT AU JOUR DU SEIGNEUR

   Apocalypse 1.10 : “Je fus ravi en Esprit au Jour du Seigneur, et j’entendis derriĂšre moi une voix forte, comme le son d’une trompette.”

 

 

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   “Je fus ravi en Esprit.” C’est beau, n’est-ce pas? Oh, j’aime vraiment cela. On pourrait dire que ces mots sont “l’essence de la vie chrĂ©tienne”. Pour pouvoir vivre en ChrĂ©tiens, il nous faut ĂȘtre dans SON Esprit. Jean ne racontait pas qu’il avait Ă©tĂ© ravi dans son propre esprit; cela n’aurait pas produit ces visions. C’était forcĂ©ment l’Esprit de Dieu. De mĂȘme, l’Esprit de Dieu doit ĂȘtre avec nous, sans quoi tous nos efforts ne serviront Ă  rien. Paul disait : “Je prierai par l’Esprit, je chanterai par l’Esprit, je vivrai par l’Esprit.” Si quelque chose de bon me parvient, cela devra m’ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ© par l’Esprit, confirmĂ© par la Parole et manifestĂ© par les rĂ©sultats que cela produira. Aussi certainement que Jean avait besoin d’ĂȘtre dans l’Esprit pour recevoir ces formidables rĂ©vĂ©lations directement de JĂ©sus, nous avons besoin d’ĂȘtre dans l’Esprit pour comprendre les rĂ©vĂ©lations que Dieu nous a donnĂ©es, dans Sa Parole, pour que nous en vivions, car c’est le mĂȘme Esprit.

   ConsidĂ©rez ceci. Beaucoup trop de gens lisent la Bible, dans Actes 2.38, oĂč il est dit : “Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit”, et ils continuent sans s’y arrĂȘter. Ils ne le voient pas. S’ils le voyaient, s’ils entraient dans l’Esprit, ils sauraient que pour recevoir le Saint-Esprit, ils doivent se repentir et ĂȘtre baptisĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus, et qu’alors Dieu sera tenu d’accomplir Sa Parole, de les remplir du Saint-Esprit. Ils n’entrent pas dans Son Esprit, pas du tout, sinon ils le recevraient, exactement comme la Parole le dit. Priez Dieu de vous donner une rĂ©vĂ©lation par Son Esprit. C’est la premiĂšre Ă©tape. Entrez dans l’Esprit.

   Je vais vous donner un autre exemple. Disons que vous ayez besoin de guĂ©rison. Que dit la Parole? Nous l’avons tous lu bien des fois, mais sans entrer dans l’Esprit en le lisant. Avons-nous demandĂ© Ă  Dieu de nous enseigner par Son Esprit la vĂ©ritĂ© profonde de cela? Si oui, nous ferions venir les anciens, nous confesserions nos pĂ©chĂ©s, les anciens nous oindraient d’huile et prieraient pour nous, et ce serait rĂ©glĂ©. Peut-ĂȘtre que cela ne se produirait pas tout de suite, mais dans Son Esprit, tout est terminĂ©. C’est sans appel. Dieu accomplira Sa Parole. Oh, nous avons besoin d’entrer dans l’Esprit, et alors les choses se produiront. NE COMMENCEZ PAS PAR ACCOMPLIR LES ACTES. ENTREZ D’ABORD DANS L’ESPRIT, ENSUITE ACCOMPLISSEZ LES ACTES, ET VOUS VERREZ DIEU AGIR.

   Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© comme le monde entre dans l’esprit des choses qu’il y a dans le monde? Ils vont aux parties de base-ball, aux Ă©vĂ©nements sportifs et aux soirĂ©es dansantes. Ils entrent dans cet esprit-lĂ . Ils ne restent pas lĂ  Ă  faire tapisserie, raides comme des manches Ă  balai. Ils entrent vraiment dans le feu de l’action, ils prennent part Ă  l’action. Mais, oh, comme ils dĂ©testent les ChrĂ©tiens parce qu’ils entrent dans l’Esprit de la Parole de Dieu. Ils nous traitent de fanatiques et d’exaltĂ©s. Ils sont prĂȘts Ă  faire n’importe quoi pour montrer leur haine et leur dĂ©sapprobation. Mais ne tenez pas compte de cela. Vous pouvez vous y attendre, en sachant d’oĂč cela vient. Continuez simplement, entrez dans l’Esprit d’adoration.

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   Notre esprit est pur. Il est frais. Il est rĂ©el. Il est sobre et sĂ©rieux, mais cependant rempli de la joie du Seigneur. Le ChrĂ©tien devrait ĂȘtre tout aussi exubĂ©rant et plein de sa joie dans le Seigneur que l’est le monde quand il goĂ»te et prend plaisir Ă  ses joies Ă  lui. Les ChrĂ©tiens, tout comme les gens du monde, sont des ĂȘtres humains; tous deux ont des Ă©motions. La diffĂ©rence, c’est que le cƓur et les Ă©motions des ChrĂ©tiens sont purement centrĂ©s sur le Seigneur de Gloire et sur Son amour, alors que le monde satisfait la chair.

   Donc, il est dit que Jean a Ă©tĂ© ravi en Esprit au Jour du Seigneur.

   Oh! la la! voilĂ  un verset qui suscite bien des dĂ©bats. Il n’est ni utile ni nĂ©cessaire qu’il en suscite, mais c’est que certains ne voient tout simplement pas ce que la Parole dit rĂ©ellement.

   Tout d’abord, nous voyons des braves gens qui disent que le Jour du Seigneur, c’est le jour du sabbat, qui pour eux est le samedi. Et puis, il y en a d’autres qui disent que le Jour du Seigneur, c’est le dimanche, le premier jour de la semaine. Mais comment cela pourrait-il ĂȘtre l’un ou l’autre de ces jours, ou mĂȘme les deux ensemble, puisque Jean a Ă©tĂ© dans l’Esprit, Ă  recevoir ces visions, pendant une pĂ©riode de deux ans? En rĂ©alitĂ©, ce qui s’est produit, c’est que Jean a Ă©tĂ© ravi en Esprit et transportĂ© jusqu’au Jour du Seigneur, qui doit encore venir. La Bible parle du Jour du Seigneur, qui doit arriver dans l’avenir, et lĂ , Jean voit les choses qui vont arriver dans ce jour Ă  venir. Mais en attendant, pour en avoir le cƓur net, voyons ce qu’est le sabbat aujourd’hui.

   Le sabbat, comme nous le dit le Nouveau Testament, n’est PAS l’observance d’un certain jour. Nous n’avons nulle part l’ordre d’observer le sabbat le samedi, et nous n’avons pas non plus l’ordre d’observer le premier jour de la semaine, le dimanche. Voici la vĂ©ritĂ© sur le sabbat, qui veut dire “le repos”. HĂ©breux 4.8 : “Car, si JosuĂ© leur avait donnĂ© le repos (ou le jour du repos), Dieu ne parlerait pas aprĂšs cela d’un autre jour. Il y a donc un repos de sabbat rĂ©servĂ© au peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses Ɠuvres, comme Dieu s’est reposĂ© des Siennes.” Avez-vous entendu cette phrase clĂ© Ă  la fin du verset? “Dieu s’est reposĂ© de Ses Ɠuvres.” Dieu a donnĂ© Ă  IsraĂ«l le septiĂšme jour comme sabbat pour eux, en mĂ©moire de Sa propre Ɠuvre, par laquelle Il avait crĂ©Ă© le monde et tout ce qui s’y trouvait, et avait ensuite cessĂ© de crĂ©er. Il s’est reposĂ© de Ses Ɠuvres. Il s’est reposĂ©. Or il convenait bien de donner un repos de sabbat Ă  un peuple qui se trouvait tout entier au mĂȘme endroit, au mĂȘme moment, pour qu’ils observent tous un certain jour. Aujourd’hui, la moitiĂ© du monde est dans la clartĂ©, alors que l’autre moitiĂ© est dans l’obscuritĂ©; par consĂ©quent, cela ne fonctionnerait pas du tout. Mais ceci n’est qu’un argument d’un point de vue naturel.

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   Voyons ce que la Bible nous enseigne, sur ce repos du sabbat. “Car celui qui entre dans le repos.” Entrer, ici, ce n’est pas seulement entrer, mais aussi rester dans le repos. C’est un “repos Ă©ternel”, dont le septiĂšme jour n’est qu’un type. “Sept”, c’est l’achĂšvement. “Huit”, c’est de nouveau le “premier” jour. La rĂ©surrection de JĂ©sus a eu lieu le premier jour de la semaine, ce qui nous donne la vie Ă©ternelle et un repos de sabbat Ă©ternel. Nous voyons ainsi pourquoi Dieu ne pourrait pas nous donner un certain jour de la semaine comme sabbat (repos). Nous sommes “entrĂ©s” et nous “restons” dans notre repos, ce qu’IsraĂ«l ne pouvait pas faire, puisqu’ils n’avaient qu’une ombre de la vraie rĂ©alitĂ© que nous avons et apprĂ©cions. Pourquoi retourner Ă  une ombre, alors que nous avons maintenant la rĂ©alitĂ©?

   C’est sur l’invitation de JĂ©sus que nous pouvons recevoir ce repos, ce sabbat perpĂ©tuel. Il a dit, dans Matthieu 11.28-29 : “Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, et Je vous donnerai du repos. Prenez Mon joug sur vous et recevez Mes instructions,... et vous trouverez le repos (ou l’observance du sabbat; non pas un jour, mais la vie Ă©ternelle, le sabbat) pour vos Ăąmes.” Peu importe depuis combien de temps vous peinez sous votre fardeau de pĂ©chĂ©, que ce soit depuis dix ans, trente ans, cinquante ans ou plus, venez avec votre vie pleine de lassitude, et vous trouverez Son repos (le vrai sabbat). JĂ©sus vous donnera le repos.

   Mais qu’est-ce au juste que ce repos que JĂ©sus donne? ÉsaĂŻe 28.8-12 : “Car toutes les tables sont pleines de sales vomissements, de sorte qu’il n’y a plus de place. À qui enseignera-t-Il la connaissance? et Ă  qui fera-t-Il comprendre ce qui est annoncĂ©? À ceux qui sont sevrĂ©s du lait, arrachĂ©s aux mamelles. Car commandement sur commandement, commandement sur commandement; ligne sur ligne, ligne sur ligne; ici un peu, lĂ  un peu... Car par des lĂšvres bĂ©gayantes et par une langue Ă©trangĂšre Il parlera Ă  ce peuple, auquel Il avait dit : C’est ici le repos (le sabbat), faites reposer (c’est-Ă -dire observer Son sabbat) celui qui est las; et c’est ici ce qui rafraĂźchit. Mais ils n’ont pas voulu entendre.” [version Darby] VoilĂ , c’est prophĂ©tisĂ© ici mĂȘme dans ÉsaĂŻe. Et cela s’est accompli environ sept cents ans plus tard, le jour de la PentecĂŽte, quand ils ont tous Ă©tĂ© remplis du Saint-Esprit, exactement comme cela avait Ă©tĂ© annoncĂ©. C’est lĂ  le vrai sabbat qui avait Ă©tĂ© promis. Ainsi, quand ils ont Ă©tĂ© remplis du Saint-Esprit, ils ont cessĂ© leurs Ɠuvres mondaines, leurs actions mondaines, leurs mauvaises voies. Le Saint-Esprit a pris le contrĂŽle de leur vie. Ils sont entrĂ©s dans le repos. VoilĂ  votre repos. VoilĂ  votre sabbat. Ce n’est pas un jour, ni une annĂ©e, mais une Ă©ternitĂ© Ă  ĂȘtre rempli et bĂ©ni par le Saint-Esprit. C’est quand vous arrĂȘtez, et que Dieu agit. C’est Dieu en vous, produisant le vouloir et le faire, selon Son bon plaisir.

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   Je ferai encore une remarque pour les tenants de l’observance stricte du samedi, qui dĂ©clarent que nous ne nous rĂ©unissons pas le bon jour de la semaine quand nous nous rĂ©unissons le dimanche, le premier jour de la semaine. Voici ce que disait Justin, au deuxiĂšme siĂšcle : “Le dimanche, tous les fidĂšles de la ville et de la campagne se rassemblent; on lit des extraits des Ă©crits des apĂŽtres, ainsi que d’autres passages des Écritures, aussi longtemps qu’on en a le loisir. Quand le lecteur a fini, celui qui prĂ©side adresse quelques mots d’instruction au peuple et l’exhorte Ă  reproduire dans sa conduite les grandes leçons qu’il vient d’entendre. Puis nous nous levons tous et nous prions ensemble. AprĂšs la priĂšre, on offre, comme je l’ai dit, du pain et du vin; on prononce l’action de grĂąces, et l’assemblĂ©e rĂ©pond : Amen. On distribue Ă  chacun les espĂšces, et les diacres les portent aux absents. Alors, ceux qui sont riches et volontaires donnent des contributions suivant leur propre grĂ©. Le fruit de cette collecte est remis au prĂ©sident, qui l’utilise pour aider orphelins, veuves, prisonniers et Ă©trangers dans le besoin.” Nous voyons ainsi que ceux qui affirment que l’Église primitive perpĂ©tuait la tradition juive du rassemblement le dernier jour de la semaine ignorent tout de ce que rĂ©vĂšle l’histoire; on ne peut donc pas se fier Ă  leurs affirmations.

   Oh, si les gens pouvaient venir Ă  Lui et trouver ce repos! Dans tous les cƓurs, il y a un profond dĂ©sir de ce repos, mais la plupart ne savent pas comment y rĂ©pondre. C’est pourquoi ils essaient d’apaiser ce dĂ©sir par un acte religieux qui consiste Ă  observer certains jours, ou Ă  accepter des crĂ©dos et des dogmes de dĂ©nominations. Mais, ayant ainsi Ă©chouĂ©, beaucoup essaient la boisson, la beuverie, et tous les excĂšs physiques, en pensant trouver une satisfaction dans les plaisirs du monde. Mais ces derniers ne procurent pas le repos. Les gens fument et prennent des calmants pour apaiser leurs nerfs. Mais les potions terrestres ne donnent pas le repos. C’est de JĂ©sus qu’ils ont besoin. C’est du remĂšde cĂ©leste qu’ils ont besoin, du repos de l’Esprit.

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   Alors, la plupart d’entre eux vont Ă  l’église le dimanche. C’est bien, mais mĂȘme lĂ , ils ne savent pas du tout comment on s’approche de Dieu et comment on L’adore. JĂ©sus a dit que la vĂ©ritable adoration Ă©tait en Esprit et en vĂ©ritĂ©. Jean 4.24. Mais quel genre d’adoration trouve-t-on dans une Église qui connaĂźt tellement mal Dieu qu’elle prĂ©sente un PĂšre NoĂ«l Ă  NoĂ«l et des lapins Ă  PĂąques? D’oĂč est-ce qu’ils ont pris cela? Ils l’ont repris des paĂŻens, et ils l’ont incorporĂ© Ă  la doctrine de l’Église. Mais quand quelqu’un se tourne vers le Seigneur et qu’il est rempli du Saint-Esprit, alors il cesse toutes ces choses-lĂ . Il a un repos dans son Ăąme. Il commence vraiment Ă  vivre, Ă  aimer Dieu et Ă  L’adorer.

   Reprenons maintenant notre passage de l’Écriture. Nous savons ce que le Jour du Seigneur n’est pas. Si ce n’est ni le samedi, ni le dimanche, qu’est-ce que c’est? Eh bien, disons-le comme ceci : Ce n’est certainement pas aujourd’hui le Jour du Seigneur. Aujourd’hui, c’est le jour de l’homme. Ce sont les actions des hommes, les Ɠuvres des hommes, l’Église des hommes, le culte selon les idĂ©es des hommes, tout est de l’homme, car c’est le monde de l’homme (le kosmos). MAIS LE JOUR DU SEIGNEUR ARRIVE. Oui, assurĂ©ment. Simplement, au moment de la RĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, Jean a Ă©tĂ© ravi par l’Esprit et transportĂ© par l’Esprit jusqu’à ce Grand Jour Ă  venir. Le Jour du Seigneur, ce sera quand les jours des hommes seront terminĂ©s. Les royaumes de ce monde deviendront alors les royaumes de notre Dieu. Le Jour du Seigneur, c’est quand les jugements s’abattront, aprĂšs quoi viendra le millĂ©nium. Pour l’instant, le monde traite le ChrĂ©tien comme bon lui semble. Ils le traitent de tous les noms et se moquent de lui. Mais ce jour grand et glorieux arrive, le jour oĂč ils pousseront des gĂ©missements et des hurlements, car l’Agneau viendra dans Sa colĂšre juger le monde. Ce jour sera celui des justes, oĂč ils seront avec leur Seigneur, car les mĂ©chants seront consumĂ©s, et les justes entreront dans le millĂ©nium en foulant leurs cendres. Malachie 4.3 : “Et vous foulerez les mĂ©chants, car ils seront comme de la cendre sous la plante de vos pieds, au jour que Je prĂ©pare, dit l’Éternel des armĂ©es.”

LA VOIX SEMBLABLE À UNE TROMPETTE

   Apocalypse 1.10 : “...et j’entendis derriĂšre moi une voix forte, comme le son d’une trompette.” Jean Ă©tait dans l’Esprit et, Ă  ce moment-lĂ , il a vu le grand et merveilleux jour du Seigneur JĂ©sus et toute Sa sainte puissance. L’avenir allait ĂȘtre dĂ©voilĂ©, car Dieu se prĂ©parait Ă  l’enseigner. Jean n’a pas dit que c’était une trompette. Elle Ă©tait semblable Ă  une trompette. Or, quand une trompette retentit, cela exprime une urgence. C’est comme le hĂ©raut, le messager du roi, qui va au-devant des gens. Il sonne de la trompette. C’est un appel urgent. Les gens se rassemblent pour Ă©couter. (IsraĂ«l se rassemblait toujours au son d’une trompette.) Quelque chose d’important approche. “Écoutez cela!” Donc, cette voix appelle d’une façon aussi pressante qu’une trompette. Elle retentit, claire et vigoureuse; elle surprend et rĂ©veille. Oh, puissions-nous entendre la voix de Dieu comme une trompette aujourd’hui, car c’est la “Trompette de l’Évangile”, qui fait retentir la “Parole de ProphĂ©tie”, pour nous avertir et nous prĂ©parer Ă  ce qui attend la terre.

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L’ORDRE D’ÉCRIRE

   Apocalypse 1.11 : “...qui disait : Je suis l’Alpha et l’OmĂ©ga, le Premier et le Dernier. Ce que tu vois, Ă©cris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Églises, Ă  ÉphĂšse, Ă  Smyrne, Ă  Pergame, Ă  Thyatire, Ă  Sardes, Ă  Philadelphie, et Ă  LaodicĂ©e.”VoilĂ . Le Premier et le Dernier, l’Alpha et l’OmĂ©ga : c’est-Ă -dire TOUT. Le seul vrai Dieu. La Voix et la Parole de Dieu. La rĂ©alitĂ©, la vĂ©ritĂ©, est proche. Comme c’est glorieux d’ĂȘtre dans l’Esprit. Oh, d’ĂȘtre dans la prĂ©sence de Dieu, et de L’entendre parler... “Ce que tu vois, Ă©cris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Églises.” La voix qui a fait retentir Sa Parole dans le jardin d’Éden et sur le mont SinaĂŻ – voix qui a aussi Ă©tĂ© entendue dans la prodigieuse gloire de la montagne de la Transfiguration – se faisait entendre de nouveau, cette fois-ci aux sept Églises avec une rĂ©vĂ©lation complĂšte et finale de JĂ©sus-Christ.

   “Écris les visions, Jean. Mets-les par Ă©crit pour les Ăąges qui vont suivre, car elles sont les prophĂ©ties vĂ©ritables qui DOIVENT s’accomplir. Écris-les et rĂ©pands-les, fais-les connaĂźtre.”

   Jean a reconnu cette voix. Oh, si vous ĂȘtes l’un des Siens, vous reconnaĂźtrez cette voix, quand Il appellera.

LES LAMPES D’OR

   Apocalypse 1.12 : “Je me retournai pour connaĂźtre quelle Ă©tait la voix qui me parlait. Et, aprĂšs m’ĂȘtre retournĂ©, je vis sept chandeliers d’or.” Jean n’a pas dit qu’il s’était retournĂ© pour voir celui dont il entendait la voix, mais qu’il s’est retournĂ© pour voir la voix. Oh, j’aime cela. Il s’est retournĂ© pour voir la voix. La voix et la personne sont une seule et mĂȘme chose. JĂ©sus est la PAROLE. Jean 1.1-3 : “Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Elle Ă©tait au commencement avec Dieu. Toutes choses ont Ă©tĂ© faites par Elle, et rien de ce qui a Ă©tĂ© fait n’a Ă©tĂ© fait sans Elle.” Si vous arrivez Ă  rĂ©ellement voir la Parole, vous verrez JĂ©sus.

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   En se retournant, Jean a vu sept chandeliers d’or. En fait, c’étaient des lampes. Et, d’aprĂšs le verset 20, ce sont les sept Églises : "Les sept chandeliers que tu as vus sont les sept Églises." Pour reprĂ©senter les Églises, il ne peut guerre s’agir de chandelles. Une chandelle brĂ»le pendant un moment, puis elle s’éteint, elle meurt. Cela se terminerait lĂ . Mais les lampes possĂšdent un aspect durable que les chandelles n’ont pas.

   Si vous voulez voir une belle illustration de la lampe, lisez ce qui en est dit dans Zacharie 4.1-6 : “L’ange qui parlait avec moi revint, et il me rĂ©veilla comme un homme que l’on rĂ©veille de son sommeil. Il me dit : Que vois-tu? Je rĂ©pondis : Je regarde, et voici, il y a un chandelier tout en or, surmontĂ© d’un vase et portant sept lampes, avec sept conduits pour les lampes qui sont au sommet du chandelier; et il y a prĂšs de lui deux oliviers, l’un Ă  la droite du vase, et l’autre Ă  sa gauche. Et reprenant la parole, je dis Ă  l’ange qui parlait avec moi : Que signifient ces choses, mon Seigneur? L’ange qui parlait avec moi me rĂ©pondit : Ne sais-tu pas ce que signifient ces choses? Je dis : Non, mon Seigneur. Alors il reprit et me dit : C’est ici la Parole que l’Éternel adresse Ă  Zorobabel : Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par Mon ‘Esprit’, dit l’Éternel des armĂ©es.” Voici encore une lampe d’or pur. Elle donne beaucoup de lumiĂšre, parce qu’elle a beaucoup d’huile qu’elle tire des deux oliviers qui se trouvent de chaque cĂŽtĂ© d’elle. Les deux arbres reprĂ©sentent l’Ancien et le Nouveau Testament, et l’huile, bien sĂ»r, symbolise le Saint-Esprit qui, Lui seul, peut apporter aux gens la lumiĂšre de Dieu. L’ange qui parlait Ă  Zacharie disait en substance : “Ce que tu vois ici signifie que l’Église ne peut rien accomplir par sa propre force ni par sa propre puissance, mais c’est par le Saint-Esprit.”

   Examinons maintenant ce lampadaire. Vous remarquerez qu’il a un grand vase, c’est-Ă -dire un rĂ©servoir central, dont sortent les sept branches. Le vase est rempli d’huile d’olive, qui alimente les lampes au moyen de sept mĂšches qui passent dans les sept branches. C’est la mĂȘme huile qui brĂ»le et qui Ă©claire Ă  l’extrĂ©mitĂ© de chacun des sept conduits. Cette lumiĂšre ne s’éteignait jamais. Constamment, les sacrificateurs alimentaient le vase en huile.

   C’est d’une façon particuliĂšre qu’on allumait la lampe. D’abord, le sacrificateur prenait du feu de l’autel sacrĂ©, qui avait reçu sa flamme du feu de Dieu. En premier, il allumait la lampe qui se trouvait au-dessus du vase. Ensuite, il allumait la seconde lampe Ă  l’aide de la flamme de la premiĂšre. La troisiĂšme lampe recevait le feu de la seconde, la quatriĂšme recevait le feu de la troisiĂšme, et ainsi de suite, jusqu’à ce que brĂ»lent toutes les sept lampes. Le feu saint de l’autel, transmis d’une lampe Ă  l’autre, est un type merveilleux du Saint-Esprit dans les sept Âges de l’Église. La premiĂšre effusion, celle de la PentecĂŽte (effusion qui est provenue directement de JĂ©sus, sur le Propitiatoire) revĂȘt Son Église de puissance tout au long des sept Ăąges, et montre de maniĂšre parfaite que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, le Dieu qui ne change jamais, ni dans Son essence, ni dans Ses voies.

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   Dans Jean 15, JĂ©sus a dit : “Je suis le Cep, et vous ĂȘtes les sarments.” Il est le Cep principal, celui qui sort de la racine originelle, qui provient de la semence originelle porteuse de la vie. Or, le cep ne porte pas de fruit; ce sont les sarments qui en portent. Remarquez bien : Vous pouvez prendre un arbre porteur d’agrumes, comme un oranger, et y greffer une branche de pamplemoussier, de citronnier, de mandarinier, et d’autres espĂšces de ce genre, et toutes ces branches vont pousser. Seulement, ces branches greffĂ©es ne porteront pas d’oranges. Non monsieur. La branche de citronnier portera des citrons, la branche de pamplemoussier portera des pamplemousses, et ainsi de suite. Et pourtant, toutes ces branches tireront leur vie de l’arbre. Mais si jamais cet arbre produit lui-mĂȘme une nouvelle branche, ce sera une branche d’oranger, qui portera des oranges. Pourquoi? Parce que la vie de la branche et la vie du tronc sont identiques, ce qui n’est pas le cas pour les branches greffĂ©es. Ces branches greffĂ©es sont originaires d’autres espĂšces de vie, la vie d’autres arbres, d’autres racines, d’autres semences. Oh, bien sĂ»r, elles porteront des fruits, mais elles ne porteront pas d’oranges. Elles ne peuvent pas en porter, parce qu’elles ne sont pas l’original.

   C’est pareil pour l’Église. Le cep a Ă©tĂ© fendu, et des branches y ont Ă©tĂ© greffĂ©es. On y a greffĂ© des branches baptistes, des branches mĂ©thodistes, des branches presbytĂ©riennes et des branches pentecĂŽtistes. Et ces branches portent des fruits baptistes, mĂ©thodistes, pentecĂŽtistes et presbytĂ©riens. (C’est Ă  partir de semences dĂ©nominationnelles qu’elles produisent leurs fruits.) Mais si un jour le cep produit une nouvelle branche par lui-mĂȘme, cette branche sera exactement semblable au cep lui-mĂȘme. Elle sera de la mĂȘme espĂšce de branche qui a Ă©tĂ© produite au jour de la PentecĂŽte. Elle parlera en langues, prophĂ©tisera, et aura en elle la puissance et les signes de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©. Pourquoi? Parce qu’elle vit des Ă©lĂ©ments naturels du cep lui-mĂȘme. Vous voyez, elle n’a pas Ă©tĂ© greffĂ©e sur le cep; elle est NÉE dans le cep. Tout ce que ces autres branches greffĂ©es pouvaient faire, c’était de porter de leur propre fruit, parce qu’elles n’étaient pas nĂ©es de ce cep. Elles ne connaissent pas la vie originelle ni le fruit originel. Elles ne peuvent pas connaĂźtre cela, parce qu’elles n’en sont pas nĂ©es. Mais si elles en Ă©taient nĂ©es, la mĂȘme vie qui Ă©tait dans la tige originelle (JĂ©sus) les aurait traversĂ©es et se serait manifestĂ©e Ă  travers elles. Jean 14.12 : “En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, Celui qui croit en Moi fera aussi les Ɠuvres que Je fais, et il en fera de plus grandes, parce que Je m’en vais au PĂšre.”

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   Les dĂ©nominations, qui sont dirigĂ©es par l’homme, ne peuvent pas ĂȘtre nĂ©es de Dieu, car c’est l’Esprit, et NON L’HOMME, qui donne la vie.

   Quelle merveille de penser Ă  ces sept lampes qui tiraient leur vie et leur lumiĂšre de ce vase principal, parce que leurs mĂšches trempaient dedans. Nous voyons ici une reprĂ©sentation du messager de chaque Ăąge de l’Église. Sa vie brĂ»le du feu du Saint-Esprit. Sa mĂšche (sa vie) a Ă©tĂ© immergĂ©e en Christ. Par cette mĂšche, il tire la vie mĂȘme de Christ, et par elle il apporte la lumiĂšre Ă  l’Église. Quelle sorte de lumiĂšre donne-t-il? Exactement la mĂȘme lumiĂšre que celle de la premiĂšre lampe qui a Ă©tĂ© allumĂ©e. Et tout au long des Ăąges, jusqu’à prĂ©sent, jusqu’à l’époque du messager du dernier jour, la mĂȘme vie, la mĂȘme lumiĂšre se manifeste par une vie qui est cachĂ©e en Dieu avec Christ.

   Nous pouvons dire ceci non seulement des messagers, mais aussi de chaque vrai croyant : il se trouve reprĂ©sentĂ© ici de façon saisissante. Tous s’abreuvent Ă  la mĂȘme source. Ils ont tous Ă©tĂ© plongĂ©s dans le mĂȘme vase. Ils sont morts Ă  eux-mĂȘmes, et leur vie est cachĂ©e en Dieu avec Christ. Ils sont scellĂ©s du Saint-Esprit. ÉphĂ©siens 4.30 : “N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s pour le jour de la rĂ©demption.” Nul ne peut les ravir de Sa main. On ne peut pas porter atteinte Ă  leur vie. La vie visible est ardente, elle brille, elle produit de la lumiĂšre et des manifestations du Saint-Esprit. La vie intĂ©rieure, invisible, est cachĂ©e en Dieu et nourrie de la Parole du Seigneur. Satan ne peut pas les toucher. MĂȘme la mort ne peut pas les toucher, car la mort a perdu son aiguillon; le sĂ©pulcre a perdu sa victoire. Dieu soit louĂ©, ils ont cette victoire dans le Seigneur JĂ©sus-Christ et par Lui. Amen et amen.

IL N’EST PLUS LE SACRIFICATEUR

   Apocalypse 1.13 : “Et, au milieu des sept chandeliers, Quelqu’un qui ressemblait au Fils de l’Homme, vĂȘtu d’une longue robe, et ayant une ceinture d’or sur la poitrine.”

   Le voici, semblable au Fils de l’Homme. Comme une pierre prĂ©cieuse dont la beautĂ© est mise en valeur par la monture de l’anneau, de mĂȘme Il est glorifiĂ© au milieu des Églises. C’est le Jour du Seigneur; en effet, Jean Le voit, non comme sacrificateur, mais comme le Juge qui vient. Il ne porte plus la ceinture d’or autour de la taille, comme le fait le sacrificateur qui sert Dieu dans le Lieu trĂšs saint, mais Il la porte maintenant autour des Ă©paules, car Il est Ă  prĂ©sent le JUGE, et non plus le sacrificateur. Jean 5.22 est maintenant accompli : “Le PĂšre ne juge personne, mais Il a remis tout jugement au Fils.” Son service est accompli. La fonction de sacrificateur a pris fin. Les jours de la prophĂ©tie sont accomplis. Il est ceint comme JUGE.

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LES SEPT ÉLÉMENTS DE LA GLOIRE DE SA PERSONNE

   Apocalypse 1.14-16 : “Sa tĂȘte et Ses cheveux Ă©taient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; Ses yeux Ă©taient comme une flamme de feu; Ses pieds Ă©taient semblables Ă  de l’airain ardent, comme s’il eĂ»t Ă©tĂ© embrasĂ© dans une fournaise; et Sa voix Ă©tait comme le bruit de grandes eaux. Il avait dans Sa main droite sept Ă©toiles. De Sa bouche sortait une Ă©pĂ©e aiguĂ«, Ă  deux tranchants; et Son visage Ă©tait comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force.”

   Cette apparition de JĂ©sus, quelle source d’émotion profonde et d’inspiration pour Jean, qui Ă©tait en exil Ă  cause de la Parole, et voilĂ  maintenant que la PAROLE Vivante se tient devant lui! Quelle vision lumineuse : en effet, chacun des attributs dĂ©crits a un sens. Quelle rĂ©vĂ©lation de Son Être glorieux!

1. Ses cheveux blancs comme la neige

    Jean remarque d’abord et mentionne la blancheur de Ses cheveux. Ils Ă©taient blancs et brillants comme la neige. Ce n’était pas Ă  cause de Son Ăąge. Oh non! Les cheveux d’une blancheur Ă©clatante ne sont pas un signe d’ñge, mais d’expĂ©rience, de maturitĂ© et de sagesse. Celui qui est l’Éternel n’a pas d’ñge. Que reprĂ©sente le temps, pour Dieu? Pour Dieu, le temps a peu d’importance, mais la sagesse a une grande importance. C’est comme quand Salomon demandait la sagesse Ă  Dieu, pour juger le peuple d’IsraĂ«l. Maintenant, Le voici qui vient, le Juge de toute la terre. Il sera couronnĂ© de sagesse. VoilĂ  ce que signifient la blancheur et l’éclat de Ses cheveux. Vous pouvez le voir dans Daniel 7.9-14 : “Je regardais, pendant que l’on plaçait des trĂŽnes. Et l’Ancien des Jours s’assit. Son vĂȘtement Ă©tait blanc comme la neige, et les cheveux de Sa tĂȘte Ă©taient comme de la laine pure; Son trĂŽne Ă©tait comme des flammes de feu, et les roues comme un feu ardent. Un fleuve de feu coulait et sortait de devant Lui. Mille milliers Le servaient, et dix mille millions se tenaient en Sa prĂ©sence. Les juges s’assirent et les livres furent ouverts. Je regardai alors, Ă  cause des paroles arrogantes que prononçait la corne; et tandis que je regardais, l’animal fut tuĂ©, et son corps fut dĂ©truit, livrĂ© au feu pour ĂȘtre brĂ»lĂ©. Les autres animaux furent dĂ©pouillĂ©s de leur puissance, mais une prolongation de vie leur fut accordĂ©e pour un certain temps. Je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuĂ©es des cieux arriva Quelqu’un de semblable Ă  un Fils de l’Homme; Il s’avança vers l’Ancien des Jours, et on Le fit approcher de Lui. On Lui donna la domination, la gloire et le rĂšgne; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues Le servirent. Sa domination est une domination Ă©ternelle qui ne passera point, et Son rĂšgne ne sera jamais dĂ©truit.” Nous y voilĂ . Daniel L’a vu avec cette chevelure blanche. Il Ă©tait le Juge qui ouvrait les livres et qui jugeait d’aprĂšs ces livres. Daniel L’a vu arriver sur les nuĂ©es. C’est exactement ce qu’a vu Jean. Tous les deux L’ont vu exactement de la mĂȘme maniĂšre. Ils ont vu le Juge portant la ceinture du jugement autour des Ă©paules, Il se tenait pur et saint, rempli de sagesse, avec toutes les compĂ©tences voulues pour juger le monde avec justice. AllĂ©luia!

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   MĂȘme le monde comprend ces symboles. En effet, jadis, le juge se prĂ©sentait et convoquait la cour revĂȘtu d’une perruque blanche et d’une longue robe, signe qu’il possĂ©dait toute autoritĂ© (une robe de la tĂȘte aux pieds) pour rendre la justice.

2. Ses yeux comme du feu

     Pensez-y! Ces yeux qui avaient Ă©tĂ© obscurcis par des larmes de peine et de pitiĂ©. Ces yeux qui avaient pleurĂ© de compassion au tombeau de Lazare. Ces yeux qui n’avaient pas vu la mĂ©chancetĂ© de Ses assassins; ils L’avaient clouĂ© sur une croix, mais Il s’était Ă©criĂ©, plein de tristesse : “PĂšre, pardonne-leur.” Ces yeux sont maintenant une flamme de feu, les yeux du Juge qui va rĂ©tribuer ceux qui L’ont rejetĂ©.

   De toutes les Ă©motions humaines, celle qu’Il a le plus manifestĂ©e lors de Son apparition en tant que Fils de l’Homme Ă©tait celle-ci : Il pleurait souvent. Pourtant, derriĂšre ces pleurs et cette peine, Dieu Ă©tait quand mĂȘme lĂ .

   Ces mĂȘmes yeux avaient des visions. Ils regardaient au fond du cƓur des hommes, lisaient leurs pensĂ©es et connaissaient toutes leurs diffĂ©rentes voies. De ces yeux mortels jaillissait Dieu, qui criait Ă  ceux qui ne L’ont pas reconnu pour ce qu’Il Ă©tait  “...Si vous ne croyez pas Ce que Je suis, vous mourrez dans vos pĂ©chĂ©s.” Jean 8.24. “Si Je ne fais pas les Ɠuvres de Mon PĂšre, ne Me croyez pas. Mais si Je les fais (les Ɠuvres de Mon PĂšre), quand mĂȘme vous ne Me croiriez point, croyez Ă  ces Ɠuvres...” Jean 10.37-38. Comme l’avait Ă©tĂ© JĂ©rĂ©mie, Il Ă©tait le prophĂšte qui pleurait, parce que les hommes ne recevaient pas la Parole de Dieu et rejetaient la rĂ©vĂ©lation.

   Ces yeux enflammĂ©s du Juge sont maintenant mĂȘme en train d’enregistrer la vie de toute chair. Ils parcourent toute la terre, et il n’est rien qu’Il ne sache pas. Il connaĂźt les dĂ©sirs du cƓur, et ce que chacun se propose de faire. Il n’est rien de cachĂ© qui ne sera rĂ©vĂ©lĂ©, car tout est nu devant Celui Ă  Qui nous devons rendre compte. Pensez-y : maintenant mĂȘme, Il sait Ă  quoi vous pensez.

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   Oui, Il se tient lĂ , comme Juge aux yeux de flamme pour rendre le jugement. Le jour de la misĂ©ricorde est terminĂ©. Oh, puissent les hommes se repentir et chercher Sa face dans la justice pendant qu’il est encore temps. Puissent-ils prendre Son sein comme oreiller avant que le monde soit dissous par le feu.

3. Les pieds d’airain

    “Ses pieds Ă©taient semblables Ă  de l’airain ardent, comme s’il eĂ»t Ă©tĂ© embrasĂ© dans une fournaise.” L’airain est connu pour sa remarquable duretĂ©. Aucune substance connue ne peut y ĂȘtre ajoutĂ©e pour le tremper. Mais l’airain auquel sont comparĂ©s Ses pieds est encore plus remarquable par le fait qu’il a rĂ©sistĂ© Ă  l’épreuve de la fournaise ardente, Ă©preuve que nul autre n’a traversĂ©e. C’est tout Ă  fait exact. En effet, l’airain reprĂ©sente le Jugement Divin, un jugement que Dieu a prononcĂ© et mis en Ɠuvre. Jean 3.14-19 : “Et comme MoĂŻse Ă©leva le serpent dans le dĂ©sert, il faut de mĂȘme que le Fils de l’Homme soit Ă©levĂ©, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la vie Ă©ternelle. Car Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la vie Ă©ternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyĂ© Son Fils dans le monde pour qu’Il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvĂ© par Lui. Celui qui croit en Lui n’est point jugĂ©; mais celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  jugĂ©, parce qu’il n’a pas cru au Nom du Fils unique de Dieu. Et ce jugement c’est que, la lumiĂšre Ă©tant venue dans le monde, les hommes ont prĂ©fĂ©rĂ© les tĂ©nĂšbres Ă  la lumiĂšre, parce que leurs Ɠuvres Ă©taient mauvaises.” Nombres 21.8-9 : “L’Éternel dit Ă  MoĂŻse : Fais-toi un serpent brĂ»lant, et place-le sur une perche; quiconque aura Ă©tĂ© mordu, et le regardera, conservera la vie. MoĂŻse fit un serpent d’airain, et le plaça sur une perche; et quiconque avait Ă©tĂ© mordu par un serpent et regardait le serpent d’airain, conservait la vie.” IsraĂ«l avait pĂ©chĂ©. Le pĂ©chĂ© devait ĂȘtre jugĂ©. Dieu a donc ordonnĂ© Ă  MoĂŻse de placer un serpent d’airain sur une perche, et quiconque regardait Ă©tait sauvĂ© du chĂątiment de son pĂ©chĂ©.

   Le serpent d’airain sur la perche Ă©tait un symbole du pĂ©chĂ© du jardin d’Éden, oĂč le serpent avait sĂ©duit Ève et l’avait fait pĂ©cher. L’airain reprĂ©sente le jugement, comme nous le voyons dans l’autel d’airain oĂč le chĂątiment du pĂ©chĂ© retombait sur le sacrifice posĂ© sur l’autel. À l’époque d’Élie, quand Dieu a jugĂ© IsraĂ«l Ă  cause de ses pĂ©chĂ©s, Il a empĂȘchĂ© qu’il pleuve, et les cieux enflammĂ©s sont devenus comme de l’airain. Dans cette image, nous voyons que le serpent sur la perche reprĂ©sente le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ©, car il est fait d’airain, pour montrer que le jugement Divin Ă©tait dĂ©jĂ  tombĂ© sur le pĂ©chĂ©. Alors, quiconque regardait le serpent sur la perche, en acceptant ce qu’il signifiait, Ă©tait guĂ©ri, car c’était lĂ  l’Ɠuvre, ou le salut du Seigneur.

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   Le serpent sur la perche est un type de ce que JĂ©sus est venu accomplir sur terre. Il est devenu chair pour prendre sur Lui le jugement de Dieu qui devait tomber Ă  cause du pĂ©chĂ©. Le fondement de l’autel du sacrifice Ă©tait en airain massif, ce qui symbolise l’Agneau immolĂ© dĂšs avant la fondation du monde. Le jugement Ă©tait dĂ©jĂ  tombĂ© sur Lui, avant mĂȘme qu’il y ait des pĂ©cheurs. Comme le salut vient entiĂšrement du Seigneur, Il a foulĂ© seul la cuve du vin de l’ardente colĂšre de Dieu. Ses vĂȘtements Ă©taient cramoisis, teints de Son propre sang. La fournaise ardente du juste jugement et de la colĂšre de Dieu ont Ă©tĂ© Son lot. Lui, le juste, a souffert pour les injustes. “Tu es digne, ĂŽ Agneau de Dieu, car Tu nous as rachetĂ©s par Ton propre sang.” Il Ă©tait blessĂ© pour nos transgressions, brisĂ© pour notre iniquitĂ©; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. L’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous. Il a souffert comme aucun homme n’avait jamais souffert. MĂȘme avant la croix, Il avait versĂ© de grosses gouttes de sueur comme du sang de Son corps, alors que, dans l’agonie intense que causait le supplice qui L’attendait, le sang s’était sĂ©parĂ© dans Ses veines. Luc 22.44 : “Étant en agonie, Il priait plus instamment, et Sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient Ă  terre.”

   Mais un jour, ces pieds d’airain se tiendront sur la terre. Il sera alors Juge de toute la terre, et Il jugera l’humanitĂ© avec Ă©quitĂ© et perfection. Et nul ne pourra se soustraire Ă  ce jugement. Nul ne pourra se dĂ©tourner de cette justice. Rien ne pourra la tempĂ©rer. Celui qui est injuste sera encore injuste; celui qui est souillĂ© se souillera encore. À ce moment-lĂ , Celui qui est immuable ne changera pas, car Il n’a jamais changĂ© et Il ne changera jamais. Ces pieds d’airain Ă©craseront l’ennemi. Ils dĂ©truiront l’antichrist, la bĂȘte, l’image, et tout ce qui est vil Ă  Ses yeux. Il dĂ©truira les systĂšmes d’Églises qui n’ont pris Son Nom que pour en corrompre l’éclat, et Il les Ă©crasera avec l’antichrist. Tous les mĂ©chants, les athĂ©es, les agnostiques, les modernistes, les libĂ©raux, ils y seront tous. La mort, le sĂ©jour des morts et la tombe seront lĂ . Oui, assurĂ©ment. Car, quand Il viendra, les livres s’ouvriront. C’est lĂ  que mĂȘme l’Église tiĂšde et les cinq vierges folles apparaĂźtront. Il sĂ©parera les brebis d’avec les boucs. Quand Il viendra, Il prendra la tĂȘte du royaume, car il Lui appartient, et des milliers de myriades seront avec Lui, Son Épouse, qui viendra Le servir. Gloire! Oh, c’est maintenant ou jamais. Repentez-vous avant qu’il soit trop tard. RĂ©veillez-vous d’entre les morts et cherchez Dieu pour ĂȘtre remplis de Son Esprit, sans quoi vous manquerez la vie Ă©ternelle. Faites-le maintenant, pendant qu’il est encore temps.

4. Sa voix Ă©tait comme le bruit de grandes eaux

     Les eaux, que reprĂ©sentent-elles? Écoutez ce qu’il en est, dans Apocalypse 17.15 : “...les eaux que tu as vues,... ce sont des peuples, des foules, des nations, et des langues.” Sa voix Ă©tait comme le bruit de foules qui parlaient. Qu’est-ce que c’est? C’est le jugement. En effet, ce sont lĂ  les voix des multitudes de tĂ©moins qui, par le Saint-Esprit, ont tĂ©moignĂ© de Christ et prĂȘchĂ© Son Évangile tout au long des Ăąges. Ce sera la voix de chaque homme qui s’élĂšvera en jugement contre le pĂ©cheur qui aura repoussĂ© l’avertissement. Les voix des sept messagers se feront entendre, haut et clair. Ces prĂ©dicateurs fidĂšles qui ont prĂȘchĂ© la puissance de salut de JĂ©sus, qui ont prĂȘchĂ© le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus, qui ont prĂȘchĂ© le remplissage et la puissance du Saint-Esprit, qui ont tenu Ă  la Parole plus qu’ils n’ont tenu Ă  leur propre vie; tous ceux-lĂ  Ă©taient la voix de JĂ©sus-Christ par le Saint-Esprit tout au long des Ăąges. Jean 17.20 : “Ce n’est pas pour eux seulement que Je prie, mais encore pour ceux qui croiront en Moi par leur parole.”

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   Avez-vous dĂ©jĂ  songĂ© combien il est terrifiant pour un homme d’ĂȘtre emportĂ©, impuissant, vers des chutes d’eau? Pensez maintenant Ă  ce grondement, alors qu’il s’approche de son destin fatal. C’est exactement ainsi qu’arrive le jour du jugement, quand le grondement de la multitude de voix vous condamnera pour ne pas avoir prĂȘtĂ© attention avant qu’il soit trop tard. PrĂȘtez attention dĂšs maintenant. En ce moment mĂȘme, vos pensĂ©es sont enregistrĂ©es au ciel. LĂ -haut, vos pensĂ©es parlent plus fort que vos paroles. De sa bouche, le pharisien exprimait de grandes prĂ©tentions mais, comme il n’écoutait pas le Seigneur, son cƓur s’est corrompu et est devenu de plus en plus mauvais, jusqu’à ce qu’il soit trop tard. De mĂȘme, ceci pourrait ĂȘtre pour vous le dernier appel Ă  Ă©couter la Parole, et Ă  la recevoir pour la vie Ă©ternelle. Il sera trop tard quand vous vous approcherez du grondement des nombreuses voix de jugement et de condamnation.

   Mais avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© combien le bruit de l’eau peut ĂȘtre doux et apaisant? J’aime aller Ă  la pĂȘche, et j’aime trouver un endroit oĂč l’eau murmure en ondoyant. LĂ , je peux me reposer et l’écouter remplir mon cƓur de paix, de joie et de satisfaction. Comme je suis heureux d’ĂȘtre ancrĂ© dans le havre de repos, oĂč la voix du Seigneur parle de paix, comme l’a dĂ©clarĂ© la Parole des eaux de sĂ©paration. Comme nous devrions ĂȘtre reconnaissants d’entendre Sa voix d’amour, de soin, de conduite et de protection. Et un jour, nous entendrons cette mĂȘme voix douce parler, non pas en jugement, mais pour nous accueillir, nous dont les pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© remis par Son sang, dont les vies ont Ă©tĂ© remplies de l’Esprit, et qui avons marchĂ© selon la Parole. Que pourrait-il y avoir de plus prĂ©cieux que d’entendre les multitudes de voix de bienvenue, et d’ĂȘtre entourĂ©s par ces foules qui ont cru pour la vie Ă©ternelle? Oh, il n’y a rien de comparable Ă  cela. Je prie que vous entendiez Sa voix, et que vous n’endurcissiez pas votre cƓur, mais que vous Le receviez comme votre Roi.

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   Oh, si seulement vous pouviez le voir. Ce sont les eaux qui ont dĂ©truit le monde, mais ce sont ces mĂȘmes eaux qui ont sauvĂ© NoĂ©, et qui ont aussi sauvĂ© toute la terre pour NoĂ©. Écoutez Sa voix, la voix de Ses serviteurs, qui vous appelle Ă  la repentance et Ă  la vie.

5. Il avait dans Sa main droite sept Ă©toiles

     “Il avait dans Sa main droite sept Ă©toiles.” Bien sĂ»r, le verset 20 nous dit dĂ©jĂ  ce que sont ces sept Ă©toiles. “Et le mystĂšre des sept Ă©toiles sont les anges (les messagers) des sept Églises.”  Ici, nous ne pourrions pas du tout nous tromper, car Il nous l’interprĂšte. Ces sept Ă©toiles sont les messagers des sept Ăąges successifs de l’Église. Leur nom n’est pas mentionnĂ©. Il est simplement dit qu’il y en a sept, un pour chaque Ăąge. Depuis l’Âge d’ÉphĂšse jusqu’à l’Âge de LaodicĂ©e, chaque messager a apportĂ© aux gens le message de vĂ©ritĂ©, sans jamais manquer de s’en tenir Ă  la Parole de Dieu pour l’ñge de l’Église en question. Ils s’y sont tous tenus. Ils sont restĂ©s fermes dans leur fidĂ©litĂ© Ă  la lumiĂšre originelle. Alors que chaque Ăąge s’éloignait de Dieu, Son messager fidĂšle ramenait l’ñge Ă  la Parole. Leur force venait du Seigneur; sinon, ils n’auraient jamais pu endiguer le flot. Ils Ă©taient en sĂ©curitĂ©, gardĂ©s par Lui, car rien ne pouvait les ravir de Sa main, et rien ne pouvait les sĂ©parer de l’amour de Dieu, que ce soit la maladie, le pĂ©ril, la nuditĂ©, la faim, l’épĂ©e, la vie ou la mort. Ils Ă©taient rĂ©ellement abandonnĂ©s Ă  Lui, et gardĂ©s par Sa toute-puissance. Ils ne se souciaient pas de la persĂ©cution qui frappait. La douleur et les moqueries ne servaient qu’à leur faire glorifier Dieu de ce qu’ils Ă©taient trouvĂ©s dignes de souffrir pour Lui. Et, reconnaissants pour Son salut, ils brĂ»laient de la lumiĂšre de Sa vie, et reflĂ©taient Son amour, Sa patience, Sa douceur, Sa tempĂ©rance, Sa bontĂ©, Sa fidĂ©litĂ©. Et Dieu les appuyait par des prodiges, des signes et des miracles. Ils Ă©taient accusĂ©s d’ĂȘtre des fanatiques et des exaltĂ©s. Ils Ă©taient condamnĂ©s par les organisations et tournĂ©s en dĂ©rision, mais ils sont restĂ©s fidĂšles Ă  la Parole.

   Or, ce n’est pas chose difficile de prendre position et de rester fidĂšle Ă  un credo. C’est facile, car le diable est derriĂšre tout cela. Mais c’est autre chose de rester fidĂšle Ă  la Parole de Dieu, et de retourner Ă  ce que la Parole a produit Ă  l’origine, aprĂšs la PentecĂŽte.

   Il n’y a pas longtemps, un homme m’a dit que l’Église catholique romaine devait ĂȘtre la vraie Église, puisqu’elle Ă©tait restĂ©e fidĂšle Ă  ce qu’elle croyait tout au long des annĂ©es, et qu’elle avait sans cesse grandi sans changer. C’est absolument faux. Une Église qui est soutenue par le gouvernement, qui a son propre credo (tout Ă  fait diffĂ©rent de la Parole), et qui n’a pas un ministĂšre manifestĂ© qui puisse faire bouger le diable, une telle Église peut facilement subsister. Ce n’était pas lĂ  un critĂšre. Mais quand vous pensez Ă  ce petit groupe dont les membres ont Ă©tĂ© sciĂ©s, livrĂ©s aux lions, persĂ©cutĂ©s, pourchassĂ©s, et qui, malgrĂ© tout, sont restĂ©s fidĂšles Ă  la Parole – lĂ , pas de doute, il fallait que ce soit Dieu. Comment ils ont pu sortir vainqueurs du combat de la foi et continuer envers et contre tous, VOILÀ le miracle.

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   Et ce rĂ©confort n’est pas rĂ©servĂ© aux seuls messagers des sept Ăąges de l’Église. Chaque vrai croyant est dans la main de Dieu et peut tirer de Son amour et de Sa puissance, et bĂ©nĂ©ficier pleinement de tout ce que Dieu reprĂ©sente pour le croyant. Ce que Dieu donne au messager, et la façon dont Il bĂ©nit et utilise le messager, est pour tous les croyants un exemple de Sa bontĂ©, de Sa sollicitude envers TOUS les membres de Son corps. Amen.

6. L’épĂ©e Ă  deux tranchants

   “De Sa bouche sortait une Ă©pĂ©e aiguĂ«, Ă  deux tranchants.” HĂ©breux 4.12 :  “Car la Parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trante jusqu’à partager Ăąme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensĂ©es du cƓur.”De Sa bouche sortait l’épĂ©e aiguĂ«, Ă  deux tranchants, qui est la PAROLE DE DIEU. Apocalypse 19.11-16 : “Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle FidĂšle et VĂ©ritable, et Il juge et combat avec justice. Ses yeux Ă©taient comme une flamme de feu; sur Sa tĂȘte Ă©taient plusieurs diadĂšmes; Il avait un nom Ă©crit, que personne ne connaĂźt, si ce n’est Lui-mĂȘme; et Il Ă©tait revĂȘtu d’un vĂȘtement teint de sang. Son Nom est la Parole de Dieu. Les armĂ©es qui sont dans le ciel Le suivaient sur des chevaux blancs, revĂȘtues d’un fin lin, blanc, pur. De Sa bouche sortait une Ă©pĂ©e aiguĂ«, pour frapper les nations; Il les paĂźtra avec une verge de fer; et Il foulera la cuve du vin de l’ardente colĂšre du Dieu Tout-Puissant. Il avait sur Son vĂȘtement et sur Sa cuisse un nom Ă©crit : ROI DES ROIS ET SEIGNEUR DES SEIGNEURS.”

   Jean 1.48 : “D’oĂč me connais-Tu? Lui dit NathanaĂ«l. JĂ©sus lui rĂ©pondit : Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous le figuier, Je t’ai vu.” VoilĂ . Quand Il viendra, cette Parole s’élĂšvera contre toutes les nations et tous les hommes. Aucun ne pourra s’opposer Ă  elle. Elle rĂ©vĂ©lera ce qu’il y a dans chaque cƓur, comme Il l’a fait pour NathanaĂ«l. La Parole de Dieu montrera qui a fait la volontĂ© de Dieu et qui ne l’a pas faite. Elle rĂ©vĂ©lera les actions secrĂštes de chaque homme et la raison pour laquelle il les a faites. Elle partagera. C’est ce qui est dit dans Romains 2.3 : “Et penses-tu, ĂŽ homme, qui juges ceux qui commettent de telles choses, et qui les fais, que tu Ă©chapperas au jugement de Dieu?” Ensuite, il est dit comment Dieu jugera les hommes. C’est ici, du verset 5 au verset 17. Les cƓurs durs et impĂ©nitents seront jugĂ©s. Les Ɠuvres seront jugĂ©es. Les motifs seront jugĂ©s. Il n’y aura pas de favoritisme devant Dieu, mais tous seront jugĂ©s par cette Parole, aucun n’y Ă©chappera. Ceux qui ont entendu, mais qui n’ont pas voulu Ă©couter, seront jugĂ©s par ce qu’ils ont entendu. Ceux qui se sont reposĂ©s sur elle en disant y croire, mais qui ne l’ont pas vĂ©cue, seront jugĂ©s. Tous les secrets seront dĂ©voilĂ©s et criĂ©s sur les toits. Oh, Ă  ce moment-lĂ , nous comprendrons vraiment l’histoire. De tous les Ăąges, il ne restera plus un seul mystĂšre.

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   Mais savez-vous qu’Il rĂ©vĂšle les secrets des cƓurs des hommes et des femmes dans cet Ăąge-ci oĂč nous vivons? Qui d’autre que Celui qui est Lui-mĂȘme la Parole pourrait rĂ©vĂ©ler les secrets du cƓur? HĂ©breux 4.12 : “Car la Parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trante jusqu’à partager Ăąme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensĂ©es du cƓur.” C’est la Parole. Elle accomplit ce pour quoi Elle a Ă©tĂ© envoyĂ©e, car Elle (la Parole) est pleine de puissance. C’est le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus (la Parole) de nouveau prĂ©sent dans l’Église de ce dernier Ăąge comme un dernier signe, pour essayer d’arracher les gens au jugement, car ceux qui Le rejettent (la Parole) passent dĂ©jĂ  en jugement, puisqu’ils Le crucifient de nouveau. HĂ©breux 6.6 : “Et qui sont tombĂ©s, soient encore renouvelĂ©s et amenĂ©s Ă  la repentance, puisqu’ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et L’exposent Ă  l’ignominie.”

   Or, Paul a dit que la Parole est venue comme une voix mais aussi avec puissance. La Parole prĂȘchĂ©e se dĂ©montrait vraiment elle-mĂȘme. Comme une Ă©pĂ©e flamboyante et tranchante, elle atteignait la conscience des hommes, et, comme le bistouri du chirurgien, elle enlevait les maladies et libĂ©rait les captifs. Partout oĂč ces premiers ChrĂ©tiens allaient, “ils allaient, prĂȘchant l’Évangile (la Parole), et Dieu confirmait cette Parole par les signes qui l’accompagnaient”. Les malades Ă©taient guĂ©ris, les dĂ©mons Ă©taient chassĂ©s, et ils parlaient de nouvelles langues. C’était la Parole en action. Cette Parole n’a jamais failli dans la bouche de ChrĂ©tiens qui croient. Et, en ce dernier Ăąge, elle est plus forte et plus glorieuse que jamais, dans la vĂ©ritable Ă©pouse-Parole. Oh, petit troupeau, vous, petite minoritĂ©, accrochez-vous Ă  la Parole; que votre bouche et votre cƓur en soient remplis, et un jour, Dieu vous donnera le royaume.

7. Son visage comme le soleil

    “Et Son visage Ă©tait comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force.”

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      Matthieu 17.1-13 : “Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec Lui Pierre, Jacques, et Jean, son frĂšre, et Il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne. Il fut transfigurĂ© devant eux; Son visage resplendit comme le soleil, et Ses vĂȘtements devinrent blancs comme la lumiĂšre. Et voici, MoĂŻse et Élie leur apparurent, s’entretenant avec Lui. Pierre, prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus : Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si Tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour Toi, une pour MoĂŻse, et une pour Élie. Comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles : Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en Qui J’ai mis toute Mon affection : Ă©coutez-Le! Lorsqu’ils entendirent cette voix, les disciples tombĂšrent sur leur face, et furent saisis d’une grande frayeur. Mais JĂ©sus, s’approchant, les toucha, et dit : Levez-vous, n’ayez pas peur! Ils levĂšrent les yeux, et ne virent que JĂ©sus seul. Comme ils descendaient de la montagne, JĂ©sus leur donna cet ordre : Ne parlez Ă  personne de cette vision, jusqu’à ce que le Fils de l’Homme soit ressuscitĂ© des morts. Les disciples Lui posĂšrent cette question : Pourquoi donc les scribes disent-ils qu’Élie doit venir premiĂšrement? Il rĂ©pondit : Il est vrai qu’Élie doit venir, et rĂ©tablir toutes choses. Mais Je vous dis qu’Élie est dĂ©jĂ  venu, qu’ils ne l’ont pas reconnu, et qu’ils l’ont traitĂ© comme ils ont voulu. De mĂȘme le Fils de l’Homme souffrira de leur part. Les disciples comprirent alors qu’Il leur parlait de Jean-Baptiste.”

   Or, dans Matthieu 16.28, comme introduction Ă  Matthieu 17.1-13, JĂ©sus avait dit : “...Quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le Fils de l’Homme venir dans Son rĂšgne.” Et c’est exactement ce que les trois apĂŽtres ont vu : l’ordre de Sa seconde venue. Ils L’ont vu transfigurĂ©, lĂ  au sommet de la montagne. Son vĂȘtement Ă©tait Ă©tincelant de blancheur, et Son visage brillait comme le soleil Ă  son zĂ©nith. Et lĂ , comme Il est apparu, il y avait MoĂŻse et Élie de chaque cĂŽtĂ© de Lui. C’est exactement ainsi qu’Il revient. Il est vrai qu’Élie viendra premiĂšrement, pour ramener les cƓurs des enfants (l’épouse) Ă  la Doctrine Apostolique de la Parole qu’avaient les pĂšres. Malachie 4.5-6 : “Voici, Je vous enverrai Élie, le prophĂšte, avant que le jour de l’Éternel arrive, ce jour grand et redoutable. Il ramĂšnera le cƓur des pĂšres Ă  leurs enfants, et le cƓur des enfants Ă  leurs pĂšres, de peur que Je ne vienne frapper le pays d’interdit.”

   IsraĂ«l est dĂ©jĂ  un pays. Elle est maintenant Ă©tablie, avec son armĂ©e, sa marine, son service postal, son drapeau et tous les attributs d’un pays. Mais il reste encore Ă  accomplir le passage de l’Écriture qui dit : “Une nation est-elle enfantĂ©e d’un seul coup?” ÉsaĂŻe 66.8. Ce jour arrive bientĂŽt. Le figuier a poussĂ© ses bourgeons. Les IsraĂ©lites attendent le Messie. Ils s’attendent Ă  Le voir, et leur attente va bientĂŽt ĂȘtre comblĂ©e. IsraĂ«l naĂźtra de nouveau Spirituellement, car sa LumiĂšre et sa Vie vont bientĂŽt lui ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©es.

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   Dans Apocalypse 21.23 : “La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer; car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau.” C’est la nouvelle JĂ©rusalem. L’Agneau sera dans cette ville, et Ă  cause de Sa prĂ©sence, il n’y aura pas besoin de lumiĂšre. LĂ -bas, le soleil ne se lĂšvera pas pour briller, car Il en est Lui-mĂȘme le Soleil et la LumiĂšre. Les nations qui y entreront marcheront dans Sa lumiĂšre. N’ĂȘtes-vous pas heureux que ce jour soit sur nous? Jean a vu arriver ce jour. Oui, Seigneur JĂ©sus, viens bientĂŽt!

   Malachie 4.1-3 : “Car voici, le jour vient, ardent comme une fournaise. Tous les hautains et tous les mĂ©chants seront comme du chaume; le jour qui vient les embrasera, dit l’Éternel des armĂ©es, il ne leur laissera ni racine ni rameau. Mais pour vous qui craignez Mon Nom, se lĂšvera le Soleil de la Justice, et la guĂ©rison sera sous Ses ailes; vous sortirez, et vous sauterez comme les veaux d’une Ă©table. Et vous foulerez les mĂ©chants, car ils seront comme de la cendre sous la plante de vos pieds, au jour que Je prĂ©pare, dit l’Éternel des armĂ©es.” Le revoici. Le SOLEIL, qui brille de toute sa force. Oh, la force du Fils de Dieu, qui brille au milieu des sept chandeliers d’or. Il se tient lĂ , le Juge, Celui qui a souffert et qui est mort pour nous. Il a pris sur Lui la colĂšre du jugement Divin. Il a foulĂ© seul la cuve du vin de l’ardente colĂšre de Dieu. Comme nous l’avons dĂ©jĂ  dit, Sa voix est pour le pĂ©cheur comme le bruit des chutes d’eau ou du dĂ©ferlement puissant et meurtrier des vagues contre les cĂŽtes rocheuses. Mais pour le saint, Sa voix est comme le doux chant du ruisseau au bord duquel on s’allonge pour se reposer, satisfait en Christ. Il fait luire sur nous les chaleureux rayons de Son amour et nous dit : “Ne crains point, Je suis Celui qui Ă©tait, qui est, et qui vient; Je suis le Tout-Puissant. Il n’en est point d’autre que Moi. Je suis l’Alpha et l’OmĂ©ga, la TOTALITÉ.” Il est le Lis de la VallĂ©e, l’Étoile Brillante du Matin. Il est le plus beau entre dix mille pour mon Ăąme. Oui, ce glorieux jour est sur le point de se lever; le Soleil de Justice paraĂźtra et la guĂ©rison sera sous Ses ailes.

LE CHRIST VICTORIEUX

   Apocalypse 1.17-18 : “Quand je Le vis, je tombai Ă  Ses pieds comme mort. Il posa sur moi Sa main droite, en disant : Ne crains point! Je suis le Premier et le Dernier, et le Vivant. J’étais mort; et voici, Je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Je tiens les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts.”

   Aucun ĂȘtre humain ne pourrait supporter le plein effet de cette vision. VidĂ© de toute force, Jean est tombĂ© Ă  Ses pieds comme mort. Mais dans Son amour, la main du Seigneur l’a touchĂ©, et la voix bĂ©nissante a dit : “Ne crains point. N’aie pas peur. Je suis le Premier et le Dernier. Je suis Celui qui vit. J’étais mort; et voici, Je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles.” Qu’y a-t-il Ă  craindre? Le jugement qui est tombĂ© sur Lui Ă  la croix, au tombeau et quand Il est descendu, c’était notre jugement. Il a pris de plein fouet la blessure du pĂ©chĂ©, et il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ. Voyez-vous, notre garantie, c’est que notre “Avocat” est aussi notre “Juge”. Il est Ă  la fois “Avocat” et “Juge”. Comme Juge, Il nous dĂ©clare “acquittĂ©s” – c’est terminĂ©. Il n’y a donc maintenant aucune condamnation. Pourquoi l’Église serait-elle dans la crainte? Quelle promesse a-t-Il jamais manquĂ© de manifester devant nous? Pourquoi craindrait-elle la punition ou la mort? Tout cela a Ă©tĂ© vaincu. Voici le puissant vainqueur. Voici Celui qui a vaincu le monde visible et le monde invisible. Ce n’est pas comme Alexandre, qui a conquis le monde Ă  l’ñge de trente-trois ans, et qui, comme il n’avait plus rien Ă  conquĂ©rir, est mort victime du pĂ©chĂ© et d’une vie de dĂ©bauche. Ce n’est pas comme NapolĂ©on, qui avait conquis toute l’Europe, mais qui a fini par ĂȘtre vaincu Ă  Waterloo et exilĂ© sur l’üle d’Elbe; finalement, c’est lui qui a Ă©tĂ© vaincu. Mais rien ne peut vaincre Christ. Celui qui est descendu est maintenant montĂ© au-dessus de tout, et il Lui a Ă©tĂ© donnĂ© un Nom qui est au-dessus de tout nom. Oui, Il a vaincu la mort, le sĂ©jour des morts et la tombe, et Il en a les clĂ©s. Ce qu’Il dĂ©lie est dĂ©liĂ©, et ce qu’Il lie est liĂ©. On ne peut pas changer cela. Il n’y avait pas de vainqueur avant Lui, et il n’y en a aucun autre que Lui. Lui seul est le Sauveur, le RĂ©dempteur. Il est le SEUL Dieu, et Son Nom est “Seigneur JĂ©sus-Christ”.

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   “Ne crains point, Jean. Ne crains point, petit troupeau. Tout ce que Je suis, vous en ĂȘtes hĂ©ritiers. Tout Mon pouvoir vous appartient. Ma toute-puissance est Ă  vous, alors que Je suis au milieu de vous. Je ne suis pas venu apporter la crainte et l’échec, mais l’amour, le courage et la capacitĂ©. Tout pouvoir M’a Ă©tĂ© donnĂ©, et c’est Ă  vous qu’il appartient de l’utiliser. Prononcez la Parole, et Je l’accomplirai. C’est Mon alliance, et elle est infaillible.”

LES SEPT ÉTOILES ET LES SEPT CHANDELIERS

   Apocalypse 1.20 : “Le mystĂšre des sept Ă©toiles que tu as vues dans Ma main droite, et des sept chandeliers d’or. Les sept Ă©toiles sont les anges (les messagers) des sept Églises, et les sept chandeliers sont les sept Églises.”

   Nous avons dĂ©jĂ  dĂ©couvert la vĂ©ritĂ© de ces deux mystĂšres. Oh, nous n’avons pas rĂ©vĂ©lĂ© qui Ă©taient ces sept messagers, mais avec l’aide de Dieu, nous le ferons, et ce mystĂšre sera terminĂ©. Les sept Ăąges, nous les connaissons. Ils sont Ă©numĂ©rĂ©s dans la Parole, et nous les passerons tous en revue, pour en arriver Ă  ce dernier Ăąge oĂč nous vivons.

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   Mais comme aperçu final de ce chapitre, considĂ©rez-Le alors qu’Il se tient lĂ , au milieu des lampes d’or, avec les sept Ă©toiles dans Sa main droite. Oh, comme c’est saisissant de Le voir qui se tient lĂ , dans Sa DivinitĂ© SuprĂȘme. Il est le Juge, le Sacrificateur, le Roi, l’Aigle, l’Agneau, le Lion, l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, le PĂšre, le Fils, le Saint-Esprit, Celui qui Ă©tait, qui est, qui vient, le Tout-Puissant, le TOUT EN TOUT. Le voilĂ , Celui qui est le Chef et le Consommateur. L’Agneau est digne! Il a prouvĂ© Sa valeur en payant Lui-mĂȘme le prix de notre salut. Maintenant, Il se tient dans toute Sa puissance et toute Sa gloire, et toutes choses Lui sont remises, car Il est le Juge.

   Oui, Il se tient lĂ , au milieu des lampes, avec les Ă©toiles dans Sa main. Il fait nuit, car c’est la nuit qu’on s’éclaire avec des lampes, et qu’on voit les Ă©toiles briller et reflĂ©ter la lumiĂšre du soleil. Et il fait sombre. L’Église marche par la foi, dans l’obscuritĂ©. Son Seigneur a quittĂ© cette terre, mais le Saint-Esprit continue Ă  briller Ă  travers l’Église, en illuminant ce monde maudit par le pĂ©chĂ©. Et ces Ă©toiles reflĂštent aussi Sa lumiĂšre. La seule lumiĂšre qu’elles ont, c’est Sa lumiĂšre Ă  Lui. Comme il fait sombre, comme il fait froid, spirituellement. Pourtant, quand Il vient parmi nous, il fait chaud et clair; alors l’Église reçoit de la puissance et accomplit par Lui les Ɠuvres qu’Il faisait.

   Oh, puissions-nous, comme Jean, avoir un aperçu de Lui. Quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre, nous qui nous tiendrons devant Lui ce jour-lĂ !

   Si vous ne Lui avez pas encore donnĂ© votre vie, puissiez-vous tourner votre cƓur vers Dieu maintenant mĂȘme, vous agenouiller lĂ  oĂč vous ĂȘtes, Lui demander pardon pour vos pĂ©chĂ©s, et Lui abandonner votre vie. Ensuite, nous essaierons d’aborder ensemble les Sept Âges de l’Église. Alors que nous le ferons, je prie Dieu d’aider Son serviteur indigne Ă  vous rĂ©vĂ©ler Sa Parole.
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