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PrĂ©dication ExposĂ© des sept ages de l'Eglise : Age de l’Eglise de LaodicĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0008 La durĂ©e est de: .pdf La traduction VGR
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ExposĂ© des sept ages de l'Eglise : Age de l’Eglise de LaodicĂ©e

Apocalypse 3.14-22

 

Sept Ăąges_chapitre 9 page 311

     Écris Ă  l’ange de l’Église de LaodicĂ©e : Voici ce que dit l’Amen, le TĂ©moin FidĂšle et VĂ©ritable, le Commencement de la CrĂ©ation de Dieu :

    Je connais tes Ɠuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu ĂȘtre froid ou bouillant!

    Ainsi, parce que tu es tiĂšde, et que tu n’es ni froid ni bouillant, Je te vomirai de Ma bouche.

    Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misĂ©rable, pauvre, aveugle et nu,

    Je te conseille d’acheter de Moi de l’or Ă©prouvĂ© par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vĂȘtements blancs, afin que tu sois vĂȘtu et que la honte de ta nuditĂ© ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.

    Moi, Je reprends et Je chĂątie tous ceux que J’aime. Aie donc du zĂšle, et repens-toi.

    Voici, Je me tiens Ă  la porte, et Je frappe. Si quelqu’un entend Ma voix et ouvre la porte, J’entrerai chez lui, Je souperai avec lui, et lui avec Moi.

    Celui qui vaincra, Je le ferai asseoir avec Moi sur Mon trĂŽne, comme Moi J’ai vaincu et me suis assis avec Mon PĂšre sur Son trĂŽne.

    Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises.

LA VILLE DE LAODICÉE

   Le nom de LaodicĂ©e, qui signifie “les droits du peuple”, Ă©tait un nom courant que portaient plusieurs villes, en l’honneur de femmes de sang royal ainsi nommĂ©es. Cette ville Ă©tait, politiquement, l’une des plus importantes, et, financiĂšrement, l’une des plus prospĂšres d’Asie Mineure. Des biens immenses furent lĂ©guĂ©s Ă  la ville par des citoyens importants. Elle Ă©tait le siĂšge d’une grande Ă©cole de mĂ©decine. Ses habitants se distinguaient dans les arts et les sciences. Souvent, on l’appelait la “mĂ©tropole”, car elle Ă©tait un chef-lieu pour vingt-cinq autres villes. Le dieu paĂŻen qu’on y adorait Ă©tait Zeus. En fait, cette ville avait une fois reçu le nom de Diopolis (Ville de Zeus), en l’honneur de leur dieu. Au quatriĂšme siĂšcle, un important concile d’Églises s’y est rĂ©uni. Finalement, la ville fut abandonnĂ©e Ă  cause de frĂ©quents tremblements de terre.

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   Comme les caractĂ©ristiques de ce dernier Ăąge correspondent bien Ă  l’ñge oĂč nous vivons. Par exemple, ils adoraient un seul dieu, Zeus, qui Ă©tait le chef et le pĂšre des dieux. Ceci nous annonce le principe religieux de notre vingtiĂšme siĂšcle : “Un seul Dieu, pĂšre de nous tous”, principe qui affirme la fraternitĂ© des hommes, et en vertu duquel les protestants, catholiques, juifs, hindous, etc., se rapprochent maintenant, en pensant qu’une forme commune de culte fera augmenter notre amour, notre comprĂ©hension mutuelle et notre bienveillance les uns envers les autres. DĂ©jĂ  maintenant, les catholiques et les protestants recherchent cette union, et mĂȘme s’en rapprochent, dans le but dĂ©clarĂ© de faire suivre tous les autres. Cette attitude a pu ĂȘtre observĂ©e Ă  l’Organisation des Nations Unies, quand les chefs de ce monde ont refusĂ© de reconnaĂźtre aucun concept de culte spirituel en particulier, mais ont recommandĂ© d’abandonner tous ces concepts sĂ©parĂ©s, dans l’espoir que toutes les religions se fondent en une seule, puisqu’elles ont toutes les mĂȘmes ambitions, elles ont toutes les mĂȘmes buts et, au fond, elles ont toutes raison.

   Remarquez le nom de LaodicĂ©e : “les droits du peuple” ou “la justice des peuples”. A-t-il jamais existĂ© un Ăąge qui, comme l’ñge de l’Église du vingtiĂšme siĂšcle, a vu TOUTES les nations se soulever et exiger l’égalitĂ© sociale et Ă©conomique? Nous sommes dans l’ñge du communisme, oĂč tous les hommes sont censĂ©s ĂȘtre Ă©gaux, mĂȘme si ce n’est vrai qu’en thĂ©orie. Nous sommes dans l’ñge des partis politiques qui se donnent le nom de dĂ©mocrates-chrĂ©tiens, socialistes-chrĂ©tiens, fĂ©dĂ©ration d’unions chrĂ©tiennes, etc. D’aprĂšs nos thĂ©ologiens libĂ©raux, JĂ©sus Ă©tait socialiste, et l’Église primitive, guidĂ©e par l’Esprit, pratiquait le socialisme, et nous devrions par consĂ©quent faire de mĂȘme aujourd’hui.

   Lorsque les anciens appelĂšrent LaodicĂ©e “la mĂ©tropole”, c’était en recherchant le gouvernement mondial, que nous sommes en train d’établir. En songeant que cette ville a Ă©tĂ© le siĂšge d’un grand concile d’Églises, nous voyons une prĂ©figuration du mouvement ƓcumĂ©nique qui se produit aujourd’hui, et dans lequel nous verrons bientĂŽt tous les soi-disant ChrĂ©tiens se rĂ©unir. C’est vrai, l’Église et l’État, la religion et la politique sont en train de s’unir. L’ivraie est en train d’ĂȘtre liĂ©e. Le blĂ© est bientĂŽt prĂȘt pour le grenier.

   Cette ville Ă©tait secouĂ©e de frĂ©quents tremblements de terre, lesquels finirent par la dĂ©truire. À la fin de cet Ăąge-ci, Dieu secouera le monde entier, qui a commis adultĂšre avec la vieille prostituĂ©e. Les systĂšmes de ce monde ne seront pas les seuls Ă  s’effondrer, mais la terre elle-mĂȘme sera secouĂ©e, puis renouvelĂ©e pour le rĂšgne millĂ©naire de Christ.

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   La ville Ă©tait opulente, enrichie par des gens fortunĂ©s. La culture y Ă©tait florissante. La science y abondait. Aujourd’hui, c’est la mĂȘme chose. Les Églises sont riches. Le culte est devenu une belle cĂ©rĂ©monie formaliste, mais c’est un culte froid et mort. La culture et l’instruction ont pris la place de la Parole donnĂ©e par l’Esprit, et la foi a cĂ©dĂ© la place Ă  la science, de sorte que l’homme est victime du matĂ©rialisme.

     Dans chacun de ses attributs, l’ancienne LaodicĂ©e se retrouve dans l’Âge de LaodicĂ©e du vingtiĂšme siĂšcle. Par la misĂ©ricorde de Dieu, que ceux qui ont des oreilles pour entendre sortent du milieu d’elle, afin de ne pas participer Ă  ses pĂ©chĂ©s et au jugement qui s’ensuivra.

L’ÂGE DE LAODICÉE

   L’Âge de LaodicĂ©e a commencĂ© vers le dĂ©but du vingtiĂšme siĂšcle, peut-ĂȘtre en 1906. Combien de temps durera-t-il? En tant que serviteur de Dieu qui a eu des quantitĂ©s de visions dont AUCUNE n’a jamais failli, je prĂ©dis (je n’ai pas dit que je prophĂ©tise, mais que je prĂ©dis) que cet Ăąge se terminera aux alentours de 1977. Si vous voulez bien me permettre ici une note personnelle, je vous dirai que je fonde ce pronostic sur sept visions de premiĂšre importance qui se sont succĂ©dĂ© devant moi un dimanche matin, en juin 1933. Le Seigneur JĂ©sus m’a parlĂ©, en disant que la venue du Seigneur Ă©tait proche, mais qu’avant Son retour, sept Ă©vĂ©nements de premiĂšre importance allaient se produire. Je les ai tous notĂ©s, et, ce matin-lĂ , j’ai racontĂ© la rĂ©vĂ©lation du Seigneur. D’aprĂšs la premiĂšre vision, Mussolini allait envahir l’Éthiopie, et ce pays allait “tomber sous sa coupe”. Cette vision a causĂ© pas mal de remous, et certains se sont mis fort en colĂšre quand je l’ai racontĂ©e, et n’ont pas voulu y croire. Mais elle s’est rĂ©alisĂ©e telle quelle. Il est tout simplement entrĂ© dans le pays avec ses armes modernes, et il a pris le pouvoir. Les autochtones n’étaient vraiment pas de taille. Mais la vision disait aussi que Mussolini aurait une fin horrible, quand son peuple se retournerait contre lui. C’est arrivĂ© exactement comme cela avait Ă©tĂ© dit.

   La vision suivante annonçait qu’un Autrichien du nom d’Adolf Hitler s’élĂšverait et deviendrait le dictateur de l’Allemagne, et qu’il entraĂźnerait le monde dans la guerre. Elle montrait la ligne Siegfried, et tout le mal que nos troupes auraient Ă  la franchir. Ensuite, elle montrait que Hitler aurait une fin mystĂ©rieuse.

   Le domaine de la troisiĂšme vision Ă©tait celui de la politique mondiale, car elle me montrait qu’il y aurait trois grands ISMES : le fascisme, le nazisme et le communisme, mais que les deux premiers seraient absorbĂ©s par le troisiĂšme. La voix m’exhortait : “OBSERVE LA RUSSIE! OBSERVE LA RUSSIE! Surveille le Roi du Nord.”

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   La quatriĂšme vision montrait les grands progrĂšs que ferait la science aprĂšs la deuxiĂšme guerre mondiale. Elle Ă©tait couronnĂ©e par la vision d’une automobile dont la partie supĂ©rieure avait l’air d’une bulle de plastique. TĂ©lĂ©guidĂ©e, elle parcourait des routes magnifiques, et n’avait pas de volant, de sorte qu’on voyait les gens assis Ă  l’intĂ©rieur jouer Ă  un jeu quelconque pour passer le temps.

   La cinquiĂšme vision, qui avait trait au problĂšme moral de notre Ăąge, avait pour point central les femmes. Dieu me montra que les femmes avaient commencĂ© Ă  quitter leur position en recevant le droit de vote. Ensuite, elles se sont coupĂ© les cheveux, ce qui signifie qu’elles n’étaient plus sous l’autoritĂ© de l’homme, mais insistaient pour avoir des droits Ă©gaux, ou, dans la plupart des cas, des droits supĂ©rieurs. Elles ont revĂȘtu des vĂȘtements d’homme, et elles se sont dĂ©shabillĂ©es de plus en plus, si bien que la derniĂšre image que j’ai vue Ă©tait celle d’une femme nue, Ă  l’exception d’un petit tablier semblable Ă  une feuille de figuier. Par cette vision, je vis la terrible perversion du monde tout entier, et son Ă©tat moral lamentable.

   Puis, dans la sixiĂšme vision, une femme de la plus grande beautĂ©, mais cruelle, s’éleva en AmĂ©rique. Elle avait un pouvoir total sur les gens. Je crus qu’il s’agissait de la montĂ©e de l’Église catholique romaine, mais je savais que c’était peut-ĂȘtre la vision d’une femme qui allait prendre un grand pouvoir en AmĂ©rique grĂące au droit de vote des femmes.

   Dans la septiĂšme et derniĂšre vision, j’entendis une effroyable explosion. En me retournant pour regarder, je ne vis plus que dĂ©combres, cratĂšres et fumĂ©e sur tout le territoire amĂ©ricain.

   En me basant sur ces sept visions, ainsi que sur les changements rapides qui ont balayĂ© le monde depuis cinquante ans, je PRÉDIS (je ne prophĂ©tise pas) que ces visions se seront toutes accomplies d’ici 1977. Et bien que beaucoup auront l’impression que cette affirmation est faite Ă  la lĂ©gĂšre, vu que JĂ©sus a dit que “personne ne connaĂźt ni le jour ni l’heure”, je continue Ă  maintenir ce pronostic trente ans aprĂšs, parce que JĂ©sus n’a PAS dit que personne ne pourrait connaĂźtre l’annĂ©e, le mois ou la semaine oĂč Sa venue serait achevĂ©e. Donc, je le rĂ©pĂšte, je crois sincĂšrement et je maintiens, selon ce que j’ai Ă©tudiĂ© dans la Parole, ainsi que par l’inspiration Divine, que 1977 pourrait bien marquer le point final des systĂšmes de ce monde, et nous introduire dans le millĂ©nium.

   Je veux maintenant dire ceci : Quelqu’un peut-il prouver qu’une seule de ces visions Ă©tait fausse? Ne se sont-elles pas toutes accomplies? Oui, chacune d’elles s’est accomplie, ou est en train de s’accomplir maintenant. Mussolini a rĂ©ussi Ă  envahir l’Éthiopie, puis il est tombĂ© et a tout perdu. Hitler a dĂ©clenchĂ© une guerre qu’il n’a pas pu terminer, et il est mort mystĂ©rieusement. Le communisme a absorbĂ© les deux autres ISMES. L’automobile en forme de bulle de plastique est maintenant construite, et n’attend plus qu’un meilleur rĂ©seau routier. Les femmes sont Ă  peu prĂšs nues, et se mettent mĂȘme Ă  porter des maillots de bains qui ne couvrent pas leur poitrine. Et, l’autre jour seulement, j’ai vu dans un magazine la robe mĂȘme que j’avais vue en vision (si on peut appeler cela une robe). C’était un genre de plastique transparent avec trois points sombres qui ne couvraient qu’une petite partie des seins, et il y avait en bas une zone sombre comme un petit tablier. L’Église catholique prend de l’extension. Nous avons eu un PrĂ©sident catholique, et nous en aurons sans doute un autre. Que reste-t-il? Rien, sauf HĂ©breux 12.26 : “Lui, dont la voix Ă©branla alors la terre, et qui maintenant a fait cette promesse : Une fois encore J’ébranlerai non seulement la terre, mais aussi le ciel.” Une fois encore, Dieu va Ă©branler la terre, et alors Il en dĂ©tachera tout ce qui peut ĂȘtre Ă©branlĂ©. Ensuite, Il la renouvellera. Tout rĂ©cemment, en mars 1964, ce tremblement de terre qui a eu lieu le Vendredi saint en Alaska a Ă©branlĂ© la terre entiĂšre, sans toutefois la dĂ©sĂ©quilibrer. Mais, par ce sĂ©isme perçu dans le monde entier, Dieu nous a mis en garde sur ce qu’Il fera bientĂŽt Ă  une plus grande Ă©chelle. Il va secouer et faire sauter ce monde maudit par le pĂ©chĂ©, mon frĂšre, ma sƓur, et il n’y a qu’un endroit qui puisse rĂ©sister Ă  ce choc, c’est la bergerie du Seigneur JĂ©sus. Et je vous supplie, pendant que vous pouvez encore bĂ©nĂ©ficier de la misĂ©ricorde de Dieu, de donner toute votre vie, sans aucune rĂ©serve, Ă  JĂ©sus-Christ, le Berger fidĂšle, qui vous sauvera, qui prendra soin de vous, et qui vous fera paraĂźtre dans la gloire, irrĂ©prĂ©hensibles et dans l’allĂ©gresse.

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LE MESSAGER

   Je doute fort qu’aucun Ăąge ait vĂ©ritablement reconnu le messager que Dieu lui avait envoyĂ©, Ă  l’exception du premier Ăąge dont Paul Ă©tait le messager. Et mĂȘme dans cet Ăąge-lĂ , beaucoup ne l’ont pas reconnu pour ce qu’il Ă©tait.

    Or, l’ñge dans lequel nous vivons maintenant sera trĂšs court. Les Ă©vĂ©nements vont se dĂ©rouler trĂšs rapidement. Ainsi, le messager pour cet Âge de LaodicĂ©e doit ĂȘtre dĂ©jĂ  lĂ , bien que peut-ĂȘtre nous ne le connaissions pas encore. Mais certainement, il viendra un temps oĂč il sera reconnu. Or, tout cela, je peux le prouver, parce que nous avons des passages de l’Écriture qui dĂ©crivent son ministĂšre.

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   PremiĂšrement, ce messager sera un prophĂšte. Il aura la fonction de prophĂšte. Il aura le ministĂšre prophĂ©tique. Ce ministĂšre sera solidement fondĂ© sur la Parole, car, lorsqu’il donnera une prophĂ©tie ou qu’il aura une vision, elles seront toujours “axĂ©es sur la Parole” et elles s’accompliront TOUJOURS. Il sera authentifiĂ© comme prophĂšte par l’exactitude de ses prophĂ©ties. La preuve qu’il est prophĂšte se trouve dans Apocalypse 10.7 : “Mais qu’aux jours de la voix du septiĂšme ange, quand il sonnerait de la trompette, le mystĂšre de Dieu s’accomplirait, comme Il l’a annoncĂ© Ă  Ses serviteurs, les prophĂštes.” Or, cette personne, que ce verset appelle un “ange” dans la version du roi Jacques [une version anglaise de la Bible], n’est PAS un ĂȘtre cĂ©leste. Le sixiĂšme ange qui sonne de la trompette, lequel est un ĂȘtre cĂ©leste, se trouve dans Apocalypse 9.13, et le septiĂšme de ces anges se trouve dans Apocalypse 11.15. Celui que nous avons ici dans Apocalypse 10.7 est le messager du septiĂšme Ăąge : c’est un homme, il doit apporter un message de la part de Dieu, et son message et son ministĂšre vont mener Ă  terme le mystĂšre de Dieu, comme Il l’a annoncĂ© Ă  Ses serviteurs, les prophĂštes. Dieu traitera ce dernier messager comme un prophĂšte, PARCE QU’IL EST UN PROPHÈTE. C’est ce que Paul Ă©tait dans le premier Ăąge, et le dernier Ăąge en a aussi un. Amos 3.6-7 : “Sonne-t-on de la trompette dans une ville, sans que le peuple soit dans l’épouvante? Arrive-t-il un malheur dans une ville, sans que l’Éternel en soit l’auteur? Car le Seigneur, l’Éternel, ne fait rien, sans avoir rĂ©vĂ©lĂ© Ses secrets Ă  Ses serviteurs les prophĂštes.”

   C’est Ă  l’époque du temps de la fin que les sept tonnerres de JĂ©sus se sont fait entendre. Apocalypse 10.3-4 : “Et il cria d’une voix forte, comme rugit un lion. Quand il cria, les sept tonnerres firent entendre leurs voix. Et quand les sept tonnerres eurent fait entendre leurs voix, j’allais Ă©crire; et j’entendis du ciel une voix qui disait : Scelle ce qu’ont dit les sept tonnerres, et ne l’écris pas.” Personne ne sait ce qu’il y avait dans ces tonnerres. Pourtant, nous avons besoin de le savoir. Et il faudra que ce soit un prophĂšte qui en reçoive la rĂ©vĂ©lation, parce que Dieu n’a aucun autre moyen d’apporter Ses rĂ©vĂ©lations de l’Écriture que par un prophĂšte. La Parole est toujours venue et viendra toujours par un prophĂšte. Un examen, mĂȘme sommaire, des Écritures suffit Ă  prouver que c’est lĂ  la loi de Dieu. Le Dieu immuable, aux voies immuables, n’a jamais manquĂ© d’envoyer Son prophĂšte, dans chaque Ăąge oĂč les gens s’étaient Ă©loignĂ©s de l’ordre Divin. Quand les thĂ©ologiens et les gens du peuple s’étaient dĂ©tournĂ©s de la Parole, Dieu a toujours envoyĂ© Son serviteur Ă  ces gens (mais pas Ă  travers les thĂ©ologiens) pour corriger les faux enseignements et ramener les gens Ă  Dieu.

   Nous voyons donc venir un messager du septiĂšme Ăąge, et c’est un prophĂšte.

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   Non seulement nous voyons la venue de ce messager dans Apocalypse 10.7, mais nous voyons que la Parole parle de la venue d’Élie avant le retour de JĂ©sus. Matthieu 17.10 : “Les disciples Lui firent cette question : Pourquoi donc les scribes disent-ils qu’Élie doit venir premiĂšrement?” Et JĂ©sus dit : “Il est vrai qu’Élie doit venir, et rĂ©tablir toutes choses.” Avant la venue de notre Seigneur, Élie doit revenir pour une Ɠuvre de restauration dans l’Église. C’est ce qui est dit dans Malachie 4.5 : “Voici, Je vous enverrai Élie, le prophĂšte, avant que le jour de l’Éternel arrive, ce jour grand et redoutable. Il ramĂšnera le cƓur des pĂšres Ă  leurs enfants, et le cƓur des enfants Ă  leurs pĂšres, de peur que Je ne vienne frapper le pays d’interdit.” Il ne fait absolument aucun doute qu’Élie doit revenir avant la venue de JĂ©sus. Il a une Ɠuvre prĂ©cise Ă  accomplir. Cette Ɠuvre est la partie de Malachie 4.6 qui dit “qu’il ramĂšnera les cƓurs des enfants vers leurs pĂšres”. Ce qui nous fait savoir que cette Ɠuvre prĂ©cise est celle qu’il doit accomplir en ces temps, c’est qu’il a dĂ©jĂ  accompli la partie qui dit “qu’il ramĂšnera les cƓurs des pĂšres vers les enfants” quand le ministĂšre d’Élie Ă©tait ici en Jean-Baptiste. Luc 1.17 : “Il marchera devant Dieu avec l’Esprit et la puissance d’Élie, pour ramener les cƓurs des pĂšres vers les enfants, et les rebelles Ă  la sagesse des justes, afin de prĂ©parer au Seigneur un peuple bien disposĂ©.” Avec le ministĂšre de Jean, “les cƓurs des pĂšres ont Ă©tĂ© ramenĂ©s vers les enfants”. Nous le savons, parce que JĂ©sus l’a dit. Mais il n’est pas dit que les cƓurs des enfants ont Ă©tĂ© ramenĂ©s vers les pĂšres. Cela doit encore se faire. Les cƓurs des enfants du dernier jour seront ramenĂ©s aux pĂšres de la PentecĂŽte. Jean a prĂ©parĂ© les pĂšres pour que JĂ©sus puisse accueillir les enfants dans la bergerie. À prĂ©sent, ce prophĂšte sur qui descendra l’Esprit d’Élie prĂ©parera les enfants Ă  accueillir Ă  nouveau JĂ©sus.

   JĂ©sus a dĂ©signĂ© Jean-Baptiste comme Élie. Matthieu 17.12 : “Mais Je vous dis qu’Élie est dĂ©jĂ  venu, qu’ils ne l’ont pas reconnu, et qu’ils l’ont traitĂ© comme ils ont voulu.” La raison pour laquelle Il a dĂ©signĂ© Jean comme Élie, c’est que le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Élie Ă©tait revenu sur Jean, de mĂȘme que cet Esprit Ă©tait revenu sur ÉlisĂ©e aprĂšs le rĂšgne du roi Achab. Or, cet Esprit reviendra encore une fois sur un homme, juste avant la venue de JĂ©sus. Il sera un prophĂšte. Dieu le confirmera comme tel. Comme JĂ©sus Lui-mĂȘme, dans la chair, ne sera pas lĂ  pour le confirmer (comme Il l’a fait pour Jean), c’est le Saint-Esprit qui le fera, en sorte que le ministĂšre de ce prophĂšte sera accompagnĂ© de manifestations puissantes et merveilleuses. Comme prophĂšte, chaque rĂ©vĂ©lation sera confirmĂ©e, car chaque rĂ©vĂ©lation s’accomplira. De merveilleuses dĂ©monstrations de puissance seront manifestĂ©es sur l’ordre de sa foi. Ensuite, le message que Dieu lui a donnĂ© dans la Parole sera proclamĂ©, pour ramener les gens Ă  la vĂ©ritĂ© et Ă  la vĂ©ritable puissance de Dieu. Certains Ă©couteront, mais la majoritĂ© le rejettera, comme cela a toujours Ă©tĂ© le cas.

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   Puisque ce messager-prophĂšte d’Apocalypse 10.7 sera le mĂȘme que celui de Malachie 4.5-6, il sera naturellement semblable Ă  Élie et Ă  Jean. Ces deux hommes se tenaient Ă  l’écart des Ă©coles religieuses reconnues de leur Ă©poque. Tous les deux aimaient les endroits sauvages. Tous les deux n’agissaient que quand ils avaient reçu directement de Dieu un “Ainsi dit le Seigneur”, par rĂ©vĂ©lation. Tous les deux ont violemment condamnĂ© les ordres religieux et les conducteurs spirituels de leur Ă©poque. Et non seulement cela, mais ils ont aussi violemment condamnĂ© tous ceux qui Ă©taient corrompus ou qui pouvaient en corrompre d’autres. Et remarquez, ils ont tous les deux beaucoup prophĂ©tisĂ© contre les femmes immorales et leur comportement. Élie a criĂ© contre JĂ©zabel, et Jean a rĂ©primandĂ© HĂ©rodias, la femme de Philippe.

   Il ne sera pas populaire, mais nĂ©anmoins, il sera confirmĂ© par Dieu. Comme JĂ©sus a authentifiĂ© Jean, et comme le Saint-Esprit a authentifiĂ© JĂ©sus, nous pouvons bien nous attendre Ă  ce que cet homme soit avant tout authentifiĂ© par l’Esprit agissant dans sa vie par des actes de puissance indiscutables, et qu’on ne trouvera nulle part ailleurs; et JĂ©sus Lui-mĂȘme, en revenant, l’authentifiera comme Il a authentifiĂ© Jean. Jean a tĂ©moignĂ© de la venue de JĂ©sus, et de mĂȘme, cet homme, comme Jean, tĂ©moignera de la venue de JĂ©sus Ă  son Ă©poque Ă  lui. Et le retour mĂȘme de Christ prouvera que cet homme Ă©tait bien le prĂ©curseur de Sa seconde venue. Ceci est la preuve finale qu’il est vraiment le prophĂšte de Malachie 4, car la fin de la pĂ©riode des nations sera l’apparition de JĂ©sus Lui-mĂȘme. Alors, il sera trop tard pour ceux qui L’auront rejetĂ©.

   Pour rendre encore plus claire notre prĂ©sentation du prophĂšte de ce dernier jour, remarquons en particulier que le prophĂšte de Matthieu 11.12 Ă©tait Jean-Baptiste, celui qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© d’avance dans Malachie 3.1 : “Voici, J’enverrai Mon messager; il prĂ©parera le chemin devant Moi. Et soudain entrera dans Son temple le Seigneur que vous cherchez; et le Messager de l’Alliance, que vous dĂ©sirez, voici, Il vient, dit l’Éternel des ArmĂ©es.” Matthieu 11.1-12 : “Lorsque JĂ©sus eut achevĂ© de donner Ses instruction Ă  Ses douze disciples, Il partit de lĂ , pour enseigner et prĂȘcher dans les villes du pays. Jean, ayant entendu parler dans sa prison des Ɠuvres du Christ, Lui fit dire par ses disciples : Es-Tu Celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre? JĂ©sus leur rĂ©pondit : Allez rapporter Ă  Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lĂ©preux sont purifiĂ©s, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la Bonne Nouvelle est annoncĂ©e aux pauvres. Heureux celui pour qui Je ne serai pas une occasion de chute! Comme ils s’en allaient, JĂ©sus se mit Ă  dire Ă  la foule, au sujet de Jean : Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir au dĂ©sert? un roseau agitĂ© par le vent? Mais, qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir? un homme vĂȘtu d’habits prĂ©cieux? Voici, ceux qui portent des habits prĂ©cieux sont dans les maisons des rois. Qu’ĂȘtes-vous donc allĂ©s voir? un prophĂšte? Oui, vous dis-Je, et plus qu’un prophĂšte. Car c’est celui dont il est Ă©crit : Voici, J’envoie Mon messager devant Ta face, pour prĂ©parer Ton chemin devant Toi. Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, parmi ceux qui sont nĂ©s de femmes, il n’en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui.”  Cela est dĂ©jĂ  arrivĂ©. Cela s’est passĂ©. C’est terminĂ©. Mais notez maintenant dans Malachie 4.1-6 :  “Car voici, le jour vient, ardent comme une fournaise. Tous les hautains et tous les mĂ©chants seront comme du chaume; le jour qui vient les embrasera, dit l’Éternel des armĂ©es, il ne leur laissera ni racine ni rameau. Mais pour vous, qui craignez Mon Nom, se lĂšvera le Soleil de la Justice, et la guĂ©rison sera sous Ses ailes; vous sortirez, et vous sauterez comme les veaux d’une Ă©table. Et vous foulerez les mĂ©chants, car ils seront comme de la cendre sous la plante de vos pieds, au jour que Je prĂ©pare, dit l’Éternel des armĂ©es. Souvenez-vous de la loi de MoĂŻse, Mon serviteur, auquel J’ai prescrit en Horeb, pour tout IsraĂ«l, des prĂ©ceptes et des ordonnances. Voici, Je vous enverrai Élie, le prophĂšte, avant que le jour de l’Éternel arrive, ce jour grand et redoutable. Il ramĂšnera le cƓur des pĂšres Ă  leurs enfants, et le cƓur des enfants Ă  leurs pĂšres, de peur que Je ne vienne frapper le pays d’interdit.” Vous voyez, immĂ©diatement aprĂšs la venue de CET Élie, la terre sera purifiĂ©e par le feu, et les mĂ©chants rĂ©duits en cendres. Cela ne s’est bien entendu PAS produit du temps de Jean (l’Élie de son Ă©poque). L’Esprit de Dieu qui a prophĂ©tisĂ© la venue du messager en Malachie 3.1 (Jean) ne faisait que rĂ©pĂ©ter la dĂ©claration prophĂ©tique qu’Il avait dĂ©jĂ  faite dans ÉsaĂŻe 40.3 au moins trois siĂšcles auparavant.  “Une voix crie : PrĂ©parez au dĂ©sert le chemin de l’Éternel, aplanissez dans les lieux arides une route pour notre Dieu.”  Or Jean, par le Saint-Esprit, Ă©tait la voix qui exprimait aussi bien ÉsaĂŻe que Malachie; Matthieu 3.3 :  “Jean est celui qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© par ÉsaĂŻe, le prophĂšte, lorsqu’il dit : C’est ici la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert : PrĂ©parez le chemin du Seigneur, aplanissez Ses sentiers.” Ainsi, nous pouvons bien voir, d’aprĂšs ces versets, que le prophĂšte de Malachie 3, qui Ă©tait Jean, n’était PAS le prophĂšte de Malachie 4, mĂȘme s’il est vrai que Jean et ce prophĂšte du dernier jour sont tous les deux revĂȘtus du mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Élie.

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   Or, ce messager de Malachie 4 et d’Apocalypse 10.7 va faire deux choses. PremiĂšrement : selon Malachie 4, il ramĂšnera les cƓurs des enfants aux pĂšres. DeuxiĂšmement : il rĂ©vĂ©lera les mystĂšres des sept tonnerres d’Apocalypse 10, qui sont les rĂ©vĂ©lations contenues dans les sept sceaux. Ce seront ces “vĂ©ritĂ©s-mystĂšres” divinement rĂ©vĂ©lĂ©es qui ramĂšneront littĂ©ralement les cƓurs des enfants aux pĂšres de la PentecĂŽte. Exactement.

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   Mais considĂ©rez Ă©galement ceci. Ce messager-prophĂšte sera, dans sa nature et ses maniĂšres, semblable Ă  Élie et Ă  Jean. Les gens, Ă  l’époque de ce messager-prophĂšte, seront comme ceux de l’époque d’Achab, et de celle de Jean. Et puisque c’est “SEULEMENT LES ENFANTS” dont le cƓur sera ramenĂ©, c’est seulement les enfants qui Ă©couteront. À l’époque d’Achab, il n’y a eu que sept mille IsraĂ©lites de la vraie semence. À l’époque de Jean aussi, il n’y en avait que trĂšs peu. Les masses, dans ces deux Ăąges, vivaient dans la fornication de l’idolĂątrie.

   Je voudrais faire encore une comparaison entre le messager-prophĂšte de LaodicĂ©e et Jean, le messager-prophĂšte qui a prĂ©cĂ©dĂ© la premiĂšre venue de JĂ©sus. À l’époque de Jean, les gens ont pris ce dernier pour le Messie. Jean 1.19-20 : “Voici le tĂ©moignage de Jean, lorsque les Juifs envoyĂšrent de JĂ©rusalem des sacrificateurs et des LĂ©vites, pour lui demander : Toi, qui es-tu? Il dĂ©clara, et ne le nia point, il dĂ©clara qu’il n’était pas le Christ.” Or, ce messager-prophĂšte du dernier jour aura une telle puissance devant le Seigneur, qu’il y en aura qui le prendront pour le Seigneur JĂ©sus. (Au temps de la fin, il y aura dans le monde un esprit qui sĂ©duira plusieurs, et leur fera croire cela. Matthieu 24.23-26 :  “Car il s’élĂšvera de faux christs et de faux prophĂštes; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de sĂ©duire, s’il Ă©tait possible, mĂȘme les Ă©lus. Voici, Je vous l’ai annoncĂ© d’avance. Si donc on vous dit : Voici, Il est dans le dĂ©sert, n’y allez pas; voici, Il est dans les chambres, ne le croyez pas.”) Mais ne croyez surtout pas cela. Il n’est pas JĂ©sus-Christ. Il n’est pas le Fils de Dieu. IL EST UN DES FRÈRES, UN PROPHÈTE, UN MESSAGER, UN SERVITEUR DE DIEU. Il n’a pas besoin de recevoir un plus grand honneur que Jean n’en a reçu quand il Ă©tait la voix qui criait : “Je ne suis pas le Christ; MAIS IL VIENT APRÈS MOI.”

   Avant de conclure cette section sur le messager de l’Âge de LaodicĂ©e, nous devons considĂ©rer sĂ©rieusement les deux pensĂ©es suivantes. PremiĂšrement : cet Ăąge aura UN SEUL Messager-ProphĂšte. Apocalypse 10.7 dit : “Quand il (au singulier) sonnerait de la trompette.” Dans aucun Ăąge, Dieu n’a donnĂ© Ă  Son peuple deux prophĂštes majeurs en mĂȘme temps. Il a donnĂ© Énoch (seul); Il a donnĂ© NoĂ© (seul); Il a donnĂ© MoĂŻse (lui seul avait la Parole, mĂȘme si d’autres prophĂ©tisaient); Jean-Baptiste est venu SEUL. Or, en ce dernier jour, il doit y avoir un PROPHÈTE (pas une prophĂ©tesse – bien qu’en cet Ăąge il y ait plus de femmes que d’hommes qui prĂ©tendent apporter la rĂ©vĂ©lation de Dieu), et la Parole infaillible dit que c’est lui (le prophĂšte) qui rĂ©vĂ©lera les mystĂšres aux gens du temps de la fin, et qui ramĂšnera le cƓur des enfants aux pĂšres. Il y en a qui disent que le peuple de Dieu se rassemblera par une rĂ©vĂ©lation collective. Je conteste cette affirmation. C’est une hypothĂšse totalement infirmĂ©e par Apocalypse 10.7. Or, je ne nie pas que des gens prophĂ©tiseront dans ce dernier Ăąge, et que leurs ministĂšres peuvent ĂȘtre corrects et le seront. Je ne nie pas qu’il y aura des prophĂštes comme Ă  l’époque de Paul, oĂč il y a eu “un prophĂšte nommĂ© Agabus qui prophĂ©tisa une famine”. Je suis d’accord que c’est vrai. MAIS JE NIE, EN VERTU DU TÉMOIGNAGE INFAILLIBLE DE LA PAROLE, QU’IL Y AIT PLUS D’UN SEUL MESSAGER-PROPHÈTE MAJEUR QUI RÉVÉLERA LES MYSTÈRES TELS QU’ILS SONT CONTENUS DANS LA PAROLE, ET QUI A LE MINISTÈRE DE RAMENER LE COEUR DES ENFANTS AUX PÈRES. L’ â€œainsi dit le Seigneur”, par Sa Parole infaillible, reste encore valable, le restera, et sera confirmĂ©. Il y a un seul messager-prophĂšte pour cet Ăąge. Chacun sait, connaissant le comportement humain, que quand beaucoup de gens embrassent une mĂȘme doctrine importante, on trouvera quand mĂȘme toujours des divergences de vues sur des points secondaires de cette doctrine. Qui donc aura le pouvoir d’infaillibilitĂ©, qui doit ĂȘtre rĂ©tabli dans ce dernier Ăąge, puisque ce dernier Ăąge manifestera de nouveau l’Épouse de la Pure Parole? Cela signifie que nous aurons de nouveau la Parole comme elle a Ă©tĂ© donnĂ©e parfaitement et comprise parfaitement Ă  l’époque de Paul. Je vais vous dire qui l’aura. Ce sera un prophĂšte qui sera confirmĂ© aussi totalement, ou mĂȘme plus encore, que tous les autres prophĂštes, de tous les Ăąges, d’Énoch Ă  nos jours, parce que cet homme aura nĂ©cessairement le ministĂšre prophĂ©tique de la pierre de faĂźte, et c’est Dieu qui manifestera qui il est. Il n’aura pas besoin de tĂ©moigner de lui-mĂȘme, c’est Dieu qui tĂ©moignera de lui, par la voix du signe. Amen.

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   La deuxiĂšme pensĂ©e qui doit ĂȘtre gravĂ©e dans nos cƓurs, c’est que les sept Ăąges de l’Église ont commencĂ© avec l’esprit de l’antichrist aussi bien qu’avec le Saint-Esprit, qui doit ĂȘtre bĂ©ni Ă  jamais. I Jean 4.1 : “Bien-aimĂ©s, n’ajoutez pas foi Ă  tout esprit; mais Ă©prouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophĂštes sont venus dans le monde.” Avez-vous remarquĂ©? L’esprit de l’antichrist est identifiĂ© aux faux prophĂštes. Les Ăąges ont dĂ©butĂ© avec des faux prophĂštes, et ils finiront avec des faux prophĂštes. Bien sĂ»r, il va y avoir un vrai FAUX PROPHÈTE, dans tout le sens du terme : cet homme dont il est question dans l’Apocalypse. Mais pour l’instant, avant que ce dernier soit rĂ©vĂ©lĂ©, beaucoup de faux prophĂštes doivent apparaĂźtre.

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Matthieu 24.23-26 : “Si quelqu’un vous dit alors : Le Christ est ici, ou : Il est lĂ , ne le croyez pas. Car il s’élĂšvera de faux christs et de faux prophĂštes; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de sĂ©duire, s’il Ă©tait possible, mĂȘme les Ă©lus. Voici, Je vous l’ai annoncĂ© d’avance. Si donc on vous dit : Voici, Il est dans le dĂ©sert, n’y allez pas; voici, Il est dans les chambres, ne le croyez pas.” Ces faux prophĂštes nous sont montrĂ©s du doigt dans plusieurs autres passages de l’Écriture, tels que les suivants. II Pierre 2.1-2 : “Il y a eu parmi le peuple de faux prophĂštes, et il y aura de mĂȘme parmi vous de faux docteurs, qui introduiront des sectes pernicieuses, et qui, reniant le MaĂźtre qui les a rachetĂ©s, attireront sur eux une ruine soudaine. Plusieurs les suivront dans leurs dissolutions, et la voie de la vĂ©ritĂ© sera calomniĂ©e Ă  cause d’eux.” II TimothĂ©e 4.3-4 :  “Car il viendra un temps oĂč les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la dĂ©mangeaison d’entendre des choses agrĂ©ables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres dĂ©sirs, dĂ©tourneront l’oreille de la vĂ©ritĂ©, et se tourneront vers les fables.” I TimothĂ©e 4.1 : “Mais l’Esprit dit expressĂ©ment que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher Ă  des esprits sĂ©ducteurs et Ă  des doctrines de dĂ©mons.” Or, dans chaque cas, vous remarquerez qu’un faux prophĂšte est quelqu’un qui est en dehors de la Parole. Tout comme nous vous avons montrĂ© qu’ â€œantichrist” signifie “anti-Parole”, ces faux prophĂštes, donc, viennent pervertir la Parole, ils lui donnent un sens qui s’accorde avec leurs desseins diaboliques. Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© comment les gens qui en conduisent d’autres dans l’égarement les lient fortement Ă  eux par la peur? Ils leur disent que s’ils ne leur obĂ©issent pas ou qu’ils les quittent, ils seront dĂ©truits. Ce sont des faux prophĂštes, car un vrai prophĂšte conduira toujours les gens Ă  la Parole et les liera Ă  JĂ©sus-Christ, et il ne leur dira pas de le craindre, lui, ou ce qu’il dit, mais de craindre ce que dit la Parole. Remarquez comment ces gens-lĂ , comme Judas, courent aprĂšs l’argent. Ils vous font vendre tout ce que vous avez, pour leur profit et pour celui de leurs desseins. Ils passent plus de temps Ă  recueillir des offrandes qu’à apporter la Parole. Ceux qui essaient d’exploiter les dons utilisent un don qui comporte une marge d’erreur et demandent de l’argent, tout en nĂ©gligeant la Parole et en disant que c’est de Dieu. Et il y a des gens qui vont vers eux, qui les supportent patiemment, qui les soutiennent et les croient, sans savoir que c’est la voie de la mort. Oui, le pays est rempli d’imitateurs charnels. En ce dernier jour, ils essaieront d’imiter le messager-prophĂšte. Les sept fils de ScĂ©va ont essayĂ© d’imiter Paul. Simon le magicien a essayĂ© d’imiter Pierre. Ces imitations seront charnelles. Ils ne pourront pas produire ce que produit le vrai prophĂšte. Quand il dira que le rĂ©veil est terminĂ©, ils s’en iront proclamer partout une grande rĂ©vĂ©lation, disant que ce qu’ont les gens est tout Ă  fait juste, et que Dieu va faire des choses encore plus grandes et plus merveilleuses parmi les gens. Et les gens s’y laisseront prendre. Ces mĂȘmes faux prophĂštes proclameront que le messager du dernier jour n’est pas un thĂ©ologien, et que, par consĂ©quent, il ne faut pas l’écouter. Ils ne pourront pas produire la mĂȘme chose que le messager; ils ne seront pas confirmĂ©s par Dieu comme ce prophĂšte du dernier jour, mais, avec leurs grandes phrases ampoulĂ©es et le poids de leur cĂ©lĂ©britĂ© universelle, ils mettront les gens en garde pour qu’ils n’écoutent pas cet homme (ce messager), et diront qu’il apporte un faux enseignement. Ils marchent parfaitement dans les voies de leurs pĂšres, les pharisiens, qui Ă©taient du diable, car ils disaient que Jean et JĂ©sus enseignaient tous les deux l’erreur.

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   Or, pourquoi ces faux prophĂštes s’opposent-ils au vrai prophĂšte et jettent-ils le discrĂ©dit sur son enseignement? C’était Ă  prĂ©voir, puisque c’est ce qu’ont fait leurs prĂ©dĂ©cesseurs du temps d’Achab, quand ils se sont opposĂ©s Ă  MichĂ©e. Ils Ă©taient quatre cents, et ils Ă©taient tous d’un mĂȘme accord; et, comme ils disaient tous la mĂȘme chose, ils ont sĂ©duit les gens. Mais UN SEUL prophĂšte – un seul â€“ avait raison, et tous les autres avaient tort, parce que Dieu avait confiĂ© la rĂ©vĂ©lation Ă  UN SEUL.

    Prenez garde aux faux prophĂštes, car ce sont des loups ravisseurs.

   Si vous avez encore des doutes Ă  ce sujet, demandez Ă  Dieu de vous remplir et de vous conduire par Son Esprit, CAR LES ÉLUS NE PEUVENT PAS ÊTRE SÉDUITS. Avez-vous saisi cela? Personne ne peut vous sĂ©duire. Paul, mĂȘme s’il avait Ă©tĂ© dans l’erreur, n’aurait pas pu sĂ©duire un Ă©lu. Les Ă©lus du premier Ăąge, celui d’ÉphĂšse, ne pouvaient pas ĂȘtre sĂ©duits, car ils Ă©prouvaient les faux apĂŽtres et les faux prophĂštes, les trouvaient menteurs, et les rejetaient. AllĂ©luia. SES brebis entendent Sa voix, et elles LE suivent. Amen. Je le crois.

LA SALUTATION

   Apocalypse 3.14 : “Voici ce que dit l’Amen, le TĂ©moin FidĂšle et VĂ©ritable, le Commencement de la CrĂ©ation de Dieu.”

   Oh, n’avons-nous pas lĂ  la description la plus merveilleuse des attributs de notre bien-aimĂ© Seigneur et Sauveur, JĂ©sus-Christ? Ces paroles me donnent envie de crier de joie. Elles remplissent mon cƓur d’un vif sentiment de cette rĂ©alitĂ©. Rien qu’à les lire, sans mĂȘme attendre d’avoir une complĂšte rĂ©vĂ©lation par l’Esprit, je suis transportĂ©.

   JĂ©sus nous donne cette description de Lui-mĂȘme en relation avec le dernier Ăąge. Les jours de la grĂące arrivent Ă  leur fin. Il a parcouru du regard tous les Ăąges, du premier siĂšcle jusqu’au vingtiĂšme, et nous a dit tout ce qui concerne ces Ăąges. Avant de nous rĂ©vĂ©ler les caractĂ©ristiques du dernier Ăąge, Il nous montre une derniĂšre fois Sa DivinitĂ© suprĂȘme et pleine de grĂące. C’est ici la rĂ©vĂ©lation capitale de Lui-mĂȘme.

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   Ainsi dit l’ â€œAMEN”. JĂ©sus est l’Amen de Dieu. JĂ©sus est l’ â€œAinsi soit-il” de Dieu. Amen veut dire : C’est dĂ©finitif. C’est approuvĂ©. C’est une promesse triomphante. C’est une promesse immuable. C’est le sceau de Dieu.

   J’aimerais que vous observiez attentivement ce qui va suivre, et vous verrez quelque chose de vraiment beau et merveilleux. J’ai dit que c’est ici la rĂ©vĂ©lation de Lui-mĂȘme pour le temps de la fin. Le jour de la grĂące terminĂ©, la venue du millĂ©nium suit de trĂšs prĂšs, n’est-ce pas? Eh bien, lisez ÉsaĂŻe 65.16-19 avec moi. “Celui qui voudra ĂȘtre bĂ©ni dans le pays voudra l’ĂȘtre par le Dieu de vĂ©ritĂ©, et celui qui jurera dans le pays jurera par le Dieu de vĂ©ritĂ©; car les anciennes souffrances seront oubliĂ©es, elles seront cachĂ©es Ă  Mes yeux. Car Je vais crĂ©er de nouveaux cieux et une nouvelle terre; on ne se rappellera plus les choses passĂ©es, elles ne reviendront plus Ă  l’esprit. RĂ©jouissez-vous plutĂŽt et soyez Ă  toujours dans l’allĂ©gresse, Ă  cause de ce que Je vais crĂ©er; car Je vais crĂ©er JĂ©rusalem pour l’allĂ©gresse, et son peuple pour la joie. Je ferai de JĂ©rusalem Mon allĂ©gresse, et de Mon peuple Ma joie; on n’y entendra plus le bruit des pleurs et le bruit des cris.” Il est ici question de la Nouvelle JĂ©rusalem. C’est le millĂ©nium. Mais, en abordant le millĂ©nium, Ă©coutez quel genre de Dieu Il dit ĂȘtre, au verset 16 : “Celui qui voudra ĂȘtre bĂ©ni dans le pays voudra l’ĂȘtre par le Dieu de vĂ©ritĂ©.” Oui, c’est vrai, mais la vraie traduction n’est pas “le Dieu de vĂ©ritĂ©â€. C’est “le Dieu de l’AMEN”. Nous lisons donc : “...voudra l’ĂȘtre par le Dieu de l’AMEN, et celui qui jurera dans le pays jurera par le Dieu de l’AMEN; car les anciennes souffrances seront oubliĂ©es, elles seront cachĂ©es Ă  Mes yeux. Car Je vais crĂ©er de nouveaux cieux et une nouvelle terre; on ne se rappellera plus les choses passĂ©es, elles ne reviendront plus Ă  l’esprit. RĂ©jouissez-vous plutĂŽt et soyez Ă  toujours dans l’allĂ©gresse, Ă  cause de ce que Je vais crĂ©er; car Je vais crĂ©er JĂ©rusalem pour l’allĂ©gresse, et son peuple pour la joie. Je ferai de JĂ©rusalem Mon allĂ©gresse, et de Mon peuple Ma joie; on n’y entendra plus le bruit des pleurs et le bruit des cris.” AllĂ©luia. Voici le JĂ©hovah de l’Ancien Testament, “le Dieu de l’Amen”. Voici le JĂ©sus du Nouveau Testament, “le Dieu de l’Amen”. Écoute, IsraĂ«l! l’Éternel, ton Dieu, est le SEUL Dieu. Le revoici : le JĂ©hovah de l’Ancien Testament est le JĂ©sus du Nouveau. “Écoute, IsraĂ«l! l’Éternel, ton Dieu, est le SEUL Dieu.” Le Nouveau Testament ne rĂ©vĂšle pas UN AUTRE Dieu : c’est le SEUL ET MÊME DIEU qui continue de Se rĂ©vĂ©ler. Christ n’est pas descendu pour Se faire connaĂźtre, Lui. Il n’est pas venu pour rĂ©vĂ©ler le Fils. Il est venu pour rĂ©vĂ©ler et faire connaĂźtre le PĂšre. Il n’a jamais parlĂ© de deux Dieux; Il a parlĂ© d’UN SEUL Dieu. Et maintenant, dans ce dernier Ăąge, nous sommes revenus Ă  la rĂ©vĂ©lation capitale, la rĂ©vĂ©lation la plus importante de toute la Bible concernant la DivinitĂ©, c’est que JÉSUS EST DIEU, LUI ET LE PÈRE SONT UN; IL Y A UN SEUL DIEU, ET SON NOM EST LE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST.

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   Il est le Dieu de l’Amen. Il ne change jamais. Ce qu’Il fait ne change jamais. Il le dit, et cela reste ainsi. Il le fait, et c’est fait pour toujours. Personne ne peut retrancher de ce qu’Il dit ou y ajouter. Ainsi soit-il. Amen. Ainsi soit-il. N’ĂȘtes-vous pas heureux de servir un tel Dieu? Vous pouvez savoir exactement oĂč vous en ĂȘtes avec Lui, Ă  tout moment et en tout temps. Il est le Dieu de l’AMEN, et Il ne changera pas.

   â€œVoici ce que dit l’AMEN.” J’aime cela. Cela signifie que tout ce qu’Il a dit est dĂ©finitif. Cela signifie que tout ce qu’Il a dit au premier Ăąge, au deuxiĂšme, et Ă  tous les Ăąges, au sujet de Sa vĂ©ritable Église Ă  Lui et au sujet de la fausse vigne est l’exacte vĂ©ritĂ©, et que cela ne changera pas. Cela signifie que ce qu’Il a commencĂ© dans la GenĂšse, Il le terminera dans l’Apocalypse. ForcĂ©ment, puisqu’Il est l’Amen, AINSI SOIT-IL. Nous voyons donc Ă  nouveau pourquoi le diable dĂ©teste les Livres de la GenĂšse et de l’Apocalypse. Il dĂ©teste la vĂ©ritĂ©. Il sait que la vĂ©ritĂ© triomphera. Il sait oĂč il finira. Combien il combat contre cela! Mais nous sommes du cĂŽtĂ© des vainqueurs. Nous (je veux dire ceux qui croient Sa Parole, et eux seuls) sommes du cĂŽtĂ© de l’Amen.

   â€œVoici ce que dit le TĂ©moin FidĂšle et VĂ©ritable.” LĂ , je voudrais vous montrer ce que je trouve dans l’idĂ©e de “fidĂšle”. Vous savez, nous parlons souvent d’un grand Dieu immuable, dont la Parole ne change pas. Et quand nous parlons de Lui de cette façon-lĂ , nous nous Le reprĂ©sentons souvent d’une maniĂšre qui nous Le rend trĂšs impersonnel. C’est comme si Dieu avait fait l’univers et toutes ses lois, et qu’ensuite Il se soit retirĂ© et soit devenu un grand Dieu impersonnel. C’est comme si Dieu avait ouvert une voie pour le salut de l’humanitĂ© perdue, la voie de la croix, et qu’ensuite, une fois que la mort de Christ a eu expiĂ© nos pĂ©chĂ©s, et que Sa rĂ©surrection nous a eu ouvert la porte vers Lui, Dieu se soit croisĂ© les bras et se soit retirĂ© Ă  l’arriĂšre-plan. C’est comme si nous cultivions l’idĂ©e d’un grand CrĂ©ateur, qui, aprĂšs avoir crĂ©Ă©, aurait perdu tout intĂ©rĂȘt personnel pour Sa crĂ©ation. Je dis bien que c’est lĂ  ce que trop de gens ont tendance Ă  penser. Mais c’est une idĂ©e fausse, car Dieu EST EN TRAIN DE GOUVERNER LES AFFAIRES DES HOMMES EN CE MOMENT MÊME. IL EST À LA FOIS NOTRE CRÉATEUR ET NOTRE SOUTIEN. Colossiens 1.16-17 : “Car en Lui ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©es toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trĂŽnes, dignitĂ©s, dominations, autoritĂ©s. Tout a Ă©tĂ© crĂ©Ă© par Lui et pour Lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en Lui.” Il est un Dieu Souverain. De Son propre chef, Il a Ă©tabli le plan du salut de Ses propres Ă©lus qu’Il a connus d’avance. Le Fils est mort sur la croix pour fournir le moyen du salut, et le Saint-Esprit exĂ©cute soigneusement la volontĂ© du PĂšre. Il est maintenant en train d’opĂ©rer toutes choses selon le dessein de Sa propre volontĂ©. Il est en plein milieu de tout. Il est au milieu de Son Église. Ce grand CrĂ©ateur, ce Dieu-Sauveur, agit fidĂšlement parmi les Siens en ce moment mĂȘme, Lui, le grand Berger des brebis. Son existence mĂȘme est pour les Siens. Il les aime et Il prend soin d’eux. Son regard est toujours posĂ© sur eux. Quand la Parole dit que “vos vies sont cachĂ©es avec Christ en Dieu”, elle veut dire exactement ce qu’elle dit. Oh, je suis si heureux que mon Dieu demeure fidĂšle. Il est fidĂšle Ă  Lui-mĂȘme, Il ne mentira pas. Il est fidĂšle Ă  la Parole, Il l’appuiera. Il nous est fidĂšle, Il ne perdra aucun de nous, mais Il nous ressuscitera au dernier jour. Je suis heureux de me reposer sur Sa fidĂ©litĂ©. Philippiens 1.6 : “Je suis persuadĂ© que Celui qui a commencĂ© en vous cette bonne Ɠuvre la rendra parfaite pour le Jour de JĂ©sus-Christ.”

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   â€œIl est le TĂ©moin VĂ©ritable.” Ce mot “vĂ©ritable”, nous l’avons dĂ©jĂ  vu dans Apocalypse 3.7. Vous vous souvenez qu’il ne signifie pas “vrai” par opposition Ă  “faux”. Il a un sens beaucoup plus riche et plus profond. Il exprime la rĂ©alisation parfaite, par opposition Ă  la rĂ©alisation partielle. Or, dans l’Âge de Philadelphie, la venue du Seigneur approchait. Quel grand amour cet Ăąge Lui a manifestĂ©! Cela me rappelle ces belles paroles de I Pierre 1.8 : “Lui que vous aimez sans L’avoir vu, en Qui vous croyez sans Le voir encore, vous rĂ©jouissant d’une joie ineffable et glorieuse.” Nous nous rĂ©jouissons aussi avec eux. Nous ne L’avons pas vu, mais nous L’avons senti. Maintenant, nous Le connaissons dans la mesure oĂč nos sens limitĂ©s nous le permettent. Mais un jour, ce sera face Ă  face. C’est pour cet Ăąge-ci. Il vient Ă  la fin de cet Ăąge-ci. La rĂ©alisation partielle deviendra la RÉALISATION PARFAITE, LA RÉALISATION ACCOMPLIE. AllĂ©luia! Nous avons vu au moyen d’un miroir, d’une maniĂšre obscure, mais bientĂŽt nous verrons face Ă  face. Nous avons avancĂ© de gloire en gloire, mais bientĂŽt nous serons dans la gloire; et DANS SA GLOIRE NOUS RESPLENDIRONS. NOUS SERONS SEMBLABLES À LUI, NOUS LUI RESSEMBLERONS À MERVEILLE, JÉSUS, NOTRE SAUVEUR DIVIN! N’est-ce pas merveilleux? Nous sommes accomplis en Lui. C’est vrai. Il ne nous mentirait pas Ă  ce sujet. Mais un jour, nous serons changĂ©s jusque dans les atomes. Nous revĂȘtirons l’immortalitĂ©. Nous serons totalement engloutis dans la vie. Alors, nous RÉALISERONS LA RÉALISATION.

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   â€œIl est le TĂ©moin FidĂšle et VĂ©ritable.” Pensons maintenant Ă  ce mot : “tĂ©moin”. Eh bien, c’est de ce mot que nous vient celui de “martyr”. La Bible cite Étienne, Antipas et d’autres comme des martyrs. Ils ont Ă©tĂ© des martyrs. Ils ont aussi Ă©tĂ© des tĂ©moins. JĂ©sus a Ă©tĂ© un martyr fidĂšle. Le Saint-Esprit en a tĂ©moignĂ©. L’Esprit en rend tĂ©moignage. Le monde haĂŻssait JĂ©sus. Il L’a tuĂ©. Mais Dieu L’a aimĂ©, et Il est allĂ© au PĂšre. La preuve qu’Il est allĂ© au PĂšre, c’est que le Saint-Esprit est venu. Si le PĂšre n’avait pas reçu JĂ©sus, l’Esprit ne serait pas venu. Lisez-le dans Jean 16.7-11 : “Cependant Je vous dis la vĂ©ritĂ© : il vous est avantageux que Je m’en aille, car si Je ne m’en vais pas, le Consolateur ne viendra pas vers vous; mais, si Je m’en vais, Je vous L’enverrai. Et quand Il sera venu, Il convaincra le monde en ce qui concerne le pĂ©chĂ©, la justice, et le jugement : en ce qui concerne le pĂ©chĂ©, parce qu’ils ne croient pas en Moi; la justice, parce que Je vais Ă  Mon PĂšre, et que vous ne Me verrez plus; le jugement, parce que le prince de ce monde est jugĂ©.” La prĂ©sence du Saint-Esprit, au lieu de JĂ©sus, dans ce monde, prouve que JĂ©sus Ă©tait juste, et qu’Il est allĂ© au PĂšre. Mais il est aussi dit dans Jean 14.18 : “Je ne vous laisserai pas ORPHELINS, Je viendrai Ă  vous.” Il a envoyĂ© le Consolateur. Il ÉTAIT LE CONSOLATEUR. Il est revenu en ESPRIT sur la vĂ©ritable Église. Il est le TÉMOIN fidĂšle et vĂ©ritable au milieu de l’Église. Mais un jour, Il reviendra dans la chair. À ce moment-lĂ , Il prouvera Qui est le seul souverain – c’est Lui, JĂ©sus-Christ, le Seigneur de Gloire.

    Le TĂ©moin FidĂšle et VĂ©ritable, notre CrĂ©ateur et notre Soutien, la RĂ©alisation Parfaite, l’Amen de Dieu.

    Oh, comme je L’aime, comme je L’adore, JĂ©sus, le Fils de Dieu.

   Je voudrais terminer mes rĂ©flexions sur cette partie de la salutation par ces mots de II Corinthiens 1.18-22 :  “Aussi vrai que Dieu est fidĂšle, la parole que nous vous avons adressĂ©e n’a pas Ă©tĂ© oui et non. Car le Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ, qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© par nous au milieu de vous, par moi, et par Silvain, et par TimothĂ©e, n’a pas Ă©tĂ© oui et non, mais c’est oui qui a Ă©tĂ© en Lui; car, pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c’est en Lui qu’est le oui : c’est pourquoi encore l’Amen par Lui est prononcĂ© par nous Ă  la gloire de Dieu. Et Celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c’est Dieu, lequel nous a aussi marquĂ©s d’un sceau et a mis dans nos cƓurs les arrhes de l’Esprit.”

   â€œLe Commencement de la CrĂ©ation de Dieu.” VoilĂ  Qui le Seigneur JĂ©sus dit ĂȘtre. Seulement, ces mots n’ont pas exactement le sens qu’ils nous semblent avoir. En prenant ces mots sans bien les comprendre, certains (des multitudes de gens, en fait) pensent que JĂ©sus a Ă©tĂ© la premiĂšre crĂ©ation de Dieu, ce qui Le rendrait infĂ©rieur Ă  la DivinitĂ©. Ensuite, cette premiĂšre crĂ©ation aurait crĂ©Ă© tout le reste de l’univers et tout ce qu’il contient. Mais ce n’est pas vrai. Vous savez que cela ne correspond pas au reste de la Bible. Ces mots veulent dire : “Il est CELUI QUI COMMENCE, ou L’AUTEUR de la crĂ©ation de Dieu.” Nous savons donc avec certitude que JĂ©sus est Dieu, Dieu Lui-mĂȘme. Il est le CrĂ©ateur. Jean 1.3 : “Toutes choses ont Ă©tĂ© faites par Lui, et rien de ce qui a Ă©tĂ© fait n’a Ă©tĂ© fait sans Lui.”  C’est de Lui qu’il est dit dans GenĂšse 1.1 : “Au commencement, Dieu crĂ©a les cieux et la terre.” Il est Ă©galement dit dans Exode 20.11 : “Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre, la mer, et tout ce qui y est contenu, et Il s’est reposĂ© le septiĂšme jour.” Vous voyez, il ne fait aucun doute qu’Il est le CrĂ©ateur. Il Ă©tait le CrĂ©ateur d’une CRÉATION PHYSIQUE ACCOMPLIE.

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    Nous voyons maintenant bien ce que ces mots signifient. Toute autre interprĂ©tation signifierait que Dieu aurait crĂ©Ă© Dieu. Comment Dieu pourrait-Il ĂȘtre crĂ©Ă©, alors qu’Il est Lui-mĂȘme le CrĂ©ateur?

   Mais Il se tient maintenant au milieu de l’Église. Alors qu’Il se tient lĂ , rĂ©vĂ©lant Qui Il est dans ce dernier Ăąge, Il dit de Lui-mĂȘme qu’Il est “l’Auteur de la crĂ©ation de Dieu”. Il s’agit ici d’UNE AUTRE CRÉATION. Il est question ici de l’Église. C’est une maniĂšre spĂ©ciale qu’Il a de Se nommer. Il est le CRÉATEUR de cette Église. L’Époux cĂ©leste a crĂ©Ă© Sa propre Ă©pouse. Sous la forme de l’Esprit de Dieu, Il est descendu crĂ©er dans la vierge Marie les cellules qui ont formĂ© Son corps. Je rĂ©pĂšte : Il a crĂ©Ă© les cellules mĂȘmes qui ont formĂ© ce corps dans le sein de Marie. Il ne suffisait pas que le Saint-Esprit donne simplement la vie Ă  un ovule humain fourni par Marie. Cela aurait Ă©tĂ© un corps produit par l’humanitĂ© pĂ©cheresse. Cela n’aurait pas produit le “Dernier Adam”. Il Ă©tait dit de Lui : “(PĂšre,) Tu M’as formĂ© un corps.” C’est Dieu (et non Marie) qui a formĂ© ce corps. Marie Ă©tait l’incubatrice humaine qui a portĂ© ce Saint Enfant et qui Lui a donnĂ© naissance. Il Ă©tait un homme-Dieu. Il Ă©tait le Fils de Dieu. Il faisait partie de la NOUVELLE crĂ©ation. L’homme et Dieu s’étaient rejoints et rĂ©unis; Il Ă©tait le premier de cette nouvelle race. Il est la tĂȘte de cette nouvelle race. Colossiens 1.18 : “Il est la tĂȘte du corps de l’Église; Il est le commencement, le premier-nĂ© d’entre les morts, afin d’ĂȘtre en tout le premier.” II Corinthiens 5.17 : “Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle crĂ©ation. Les choses anciennes sont passĂ©es; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.” Ainsi, vous voyez que l’homme, mĂȘme s’il appartenait Ă  L’ANCIEN ORDRE, Ă  l’ancienne crĂ©ation, est maintenant devenu, par son UNION AVEC CHRIST, la NOUVELLE CRÉATION de Dieu. ÉphĂ©siens 2.10 : “Car nous sommes Son ouvrage, ayant Ă©tĂ© crĂ©Ă©s EN UNION AVEC JÉSUS-CHRIST pour de bonnes Ɠuvres.” ÉphĂ©siens 4.24 : “Et Ă  revĂȘtir L’HOMME NOUVEAU, crĂ©Ă© selon Dieu dans une justice et une saintetĂ© que produit la vĂ©ritĂ©.” Cette Nouvelle CrĂ©ation n’est pas l’ancienne crĂ©ation remodelĂ©e, car elle ne pourrait alors pas ĂȘtre appelĂ©e une nouvelle crĂ©ation. Elle est exactement ce qu’il est dit qu’elle est : une “NOUVELLE CRÉATION”. C’est une autre crĂ©ation, distincte de l’ancienne. Il ne traite plus selon la chair. C’est avec IsraĂ«l qu’Il traitait ainsi. Il a choisi Abraham, et une partie de la descendance d’Abraham, par la lignĂ©e sainte d’Isaac. Mais Il a maintenant conçu une nouvelle crĂ©ation, tirĂ©e de toutes les races, tribus et nations. Il est le premier de cette crĂ©ation. Il Ă©tait Dieu, crĂ©Ă© dans une forme d’homme. Maintenant, par Son Esprit, Il crĂ©e de nombreux Fils pour Lui-mĂȘme. Dieu, le crĂ©ateur, Se crĂ©e Lui-mĂȘme comme partie de Sa crĂ©ation. VoilĂ  la vraie rĂ©vĂ©lation de Dieu. C’était lĂ  Son dessein. Ce dessein s’est rĂ©alisĂ© par l’élection. VoilĂ  pourquoi Il pouvait porter Son regard jusqu’au dernier Ăąge, quand tout serait terminĂ©, et Se voir encore au milieu de l’Église, comme l’auteur de cette Nouvelle CrĂ©ation de Dieu. Tout cela s’est accompli par Sa puissance Souveraine. De Son propre chef, Il a Ă©lu les membres de cette Nouvelle CrĂ©ation. Il les a prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre Ses enfants d’adoption, selon le bon plaisir de Sa volontĂ©. Il a accompli cela par Son omniscience et Sa toute-puissance. Sinon, comment aurait-Il pu savoir qu’Il se tiendrait au milieu de l’Église, glorifiĂ© par Ses frĂšres, s’Il n’avait pas fait Lui-mĂȘme le nĂ©cessaire? Il connaissait toutes choses, et Il a tout accompli selon ce qu’Il connaissait, pour manifester Son dessein et Son bon plaisir. ÉphĂ©siens 2.11 : “En Lui nous sommes aussi devenus hĂ©ritiers, ayant Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s suivant la rĂ©solution de Celui qui opĂšre toutes choses d’aprĂšs le conseil de Sa volontĂ©.” AllĂ©luia! N’ĂȘtes-vous pas heureux de Lui appartenir?

 

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LE MESSAGE À L’ÂGE DE LAODICÉE

   Apocalypse 3.15-19 : “Je connais tes Ɠuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu ĂȘtre froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiĂšde, et que tu n’es ni froid ni bouillant, Je te vomirai de Ma bouche. Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misĂ©rable, pauvre, aveugle et nu, Je te conseille d’acheter de Moi de l’or Ă©prouvĂ© par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vĂȘtements blancs, afin que tu sois vĂȘtu et que la honte de ta nuditĂ© ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. Moi, Je reprends et Je chĂątie tous ceux que J’aime. Aie donc du zĂšle, et repens-toi.”

   AprĂšs avoir lu ce passage ensemble, je suis sĂ»r que vous avez remarquĂ© que l’Esprit n’a pas fait un seul compliment Ă  cet Ăąge. Il l’accuse de deux choses, et prononce Sa sentence contre lui.

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   (1) Apocalypse 3.15-16 : “Je connais tes Ɠuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu ĂȘtre froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiĂšde, et que tu n’es ni froid ni bouillant, Je te vomirai de Ma bouche.”

   Nous allons examiner ceci avec soin. Il est dit que ce groupe de l’ñge de l’Église de LaodicĂ©e est tiĂšde. Cette tiĂ©deur exige une sanction de Dieu. La sanction, c’est qu’ils seront vomis de Sa bouche. Ici, nous devons faire attention de ne pas nous Ă©garer, comme c’est arrivĂ© Ă  beaucoup de gens. Ces derniers font une affirmation inconsidĂ©rĂ©e, en disant que Dieu peut nous vomir de Sa bouche, et que cela montre que la doctrine de la persĂ©vĂ©rance des Saints est fausse. Je veux tout de suite corriger cette erreur d’opinion. Ce verset n’est pas adressĂ© Ă  un individu. Il s’adresse Ă  l’Église. Dieu parle Ă  l’Église. De plus, si vous considĂ©rez la Parole, vous constaterez qu’elle ne dit nulle part que nous sommes dans la BOUCHE de Dieu. Nous sommes gravĂ©s dans la paume de Ses mains. Nous sommes transportĂ©s dans Son sein. Depuis des temps immĂ©moriaux, depuis avant le temps, nous Ă©tions dans Sa pensĂ©e. Nous sommes dans Sa bergerie, et dans Ses pĂąturages, mais jamais dans Sa bouche. Mais qu’y a-t-il dans la bouche du Seigneur? C’est la Parole qui est dans Sa bouche. Matthieu 4.4 :  “JĂ©sus rĂ©pondit : Il est Ă©crit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.” La Parole doit ĂȘtre dans notre bouche aussi. Or, nous savons que l’Église est Son corps. Ici, elle occupe Sa place Ă  Lui. Qu’y aura-t-il dans la bouche de l’Église? La PAROLE. I Pierre 4.11 : “Si quelqu’un parle, que ce soit comme annonçant les oracles (la Parole) de Dieu.” II Pierre 1.21 : “Car ce n’est pas par une volontĂ© d’homme qu’une prophĂ©tie a jamais Ă©tĂ© apportĂ©e, mais c’est poussĂ©s par le Saint-Esprit que des hommes saints ont parlĂ© de la part de Dieu.” Alors, qu’est-ce qui ne va pas chez ces gens du dernier jour? ILS SE SONT ÉLOIGNÉS DE LA PAROLE. ILS N’EN SONT PLUS FERVENTS. ILS SONT TIÈDES À SON ÉGARD. Je vais vous le prouver tout de suite.

   Les baptistes ont leurs crĂ©dos et leurs dogmes, qu’ils fondent sur la Parole, et ils n’en dĂ©mordent pas. Ils disent que l’époque des miracles des apĂŽtres est passĂ©e et qu’il n’y a pas de baptĂȘme du Saint-Esprit aprĂšs qu’on a cru. Les mĂ©thodistes disent (en se fondant sur la Parole) qu’il n’y a pas de baptĂȘme d’eau (l’aspersion n’est pas un baptĂȘme) et que le baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est la sanctification. L’Église du Christ prĂŽne le baptĂȘme de la rĂ©gĂ©nĂ©ration, et dans beaucoup trop de cas, quand ils entrent dans l’eau, ce sont des pĂ©cheurs secs, et quand ils en sortent, ce sont des pĂ©cheurs mouillĂ©s. Et pourtant, ils prĂ©tendent que leur doctrine est fondĂ©e sur la Parole. Allez jusqu’au bout de la lignĂ©e, chez les pentecĂŽtistes : Ont-ils la Parole? Passez-les au test de la Parole, et vous verrez. Ils feront presque toujours bon marchĂ© de la Parole en Ă©change d’une sensation. Si vous pouvez produire une manifestation comme de l’huile, du sang, des langues et d’autres signes, que ce soit dans la Parole ou non, ou que ce soit une interprĂ©tation correcte de la Parole ou non, la majoritĂ© s’y laissera prendre. Mais qu’en est-il de la Parole? La Parole est laissĂ©e de cĂŽtĂ©, et c’est pourquoi Dieu dit : “Je m’oppose Ă  vous tous. Je vous vomirai de Ma bouche. C’est fini. Tout au long des sept Ăąges, Je n’ai rien vu d’autre que des hommes qui mettent leur propre parole au-dessus de la Mienne. C’est pourquoi Ă  la fin de cet Ăąge-ci, Je vous vomis de Ma bouche. C’est terminĂ©. Maintenant, effectivement, Je vais parler. Oui, Je suis ici, au milieu de l’Église. L’Amen de Dieu, fidĂšle et vĂ©ritable, va Se revĂ©ler, et CE SERA PAR MON PROPHÈTE.” Oh oui, absolument. Apocalypse 10.7 : “Mais qu’aux jours de la voix du septiĂšme messager, quand il sonnerait de la trompette, le mystĂšre de Dieu s’accomplirait, comme Il l’a annoncĂ© Ă  Ses serviteurs, les prophĂštes.” C’est bien cela. Il envoie un prophĂšte confirmĂ©. Il envoie un prophĂšte aprĂšs bientĂŽt deux mille ans. Il envoie quelqu’un qui est si loin des organisations, de l’instruction et du monde religieux, tout comme jadis Jean-Baptiste et Élie, qu’il n’écoutera que Dieu, qu’il aura l’ â€œainsi dit le Seigneur”, et qu’il parlera de la part de Dieu. Il sera le porte-parole de Dieu, et, COMME L’AFFIRME MALACHIE 4.6, IL RAMÈNERA LES COEURS DES ENFANTS AUX PÈRES. Il ramĂšnera les Ă©lus du dernier jour, et ils entendront un prophĂšte confirmĂ© apporter l’exacte vĂ©ritĂ©, comme le faisait Paul. Il rĂ©tablira la vĂ©ritĂ© telle qu’eux l’avaient. Et les Ă©lus qui seront avec lui en ce jour-lĂ  seront ceux qui manifesteront rĂ©ellement le Seigneur, et qui seront Son Corps, qui seront Sa voix, et qui accompliront Ses Ɠuvres. AllĂ©luia! Comprenez-vous cela?

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   Un bref examen de l’histoire de l’Église nous montrera combien ce que nous venons d’exprimer est exact. À l’ñge des tĂ©nĂšbres, les gens avaient presque entiĂšrement perdu la Parole. Mais Dieu a envoyĂ© Luther avec la PAROLE. À l’époque, les luthĂ©riens ont parlĂ© de la part de Dieu. Mais ils se sont organisĂ©s et, de nouveau, la Parole pure s’est perdue, car l’organisation s’adonne aux dogmes et aux crĂ©dos, plutĂŽt qu’à la simple Parole. Ils ne pouvaient plus parler de la part de Dieu. Alors, Dieu a envoyĂ© Wesley, qui a Ă©tĂ© la voix porteuse de la Parole pour son Ă©poque. Ceux qui ont acceptĂ© la rĂ©vĂ©lation qu’il avait reçue de Dieu sont devenus des lettres vivantes, lues et connues de tous les hommes de leur gĂ©nĂ©ration. Quand les mĂ©thodistes ont failli, Dieu en a suscitĂ© d’autres, et cela a continuĂ© ainsi au fil des annĂ©es, jusqu’à ce dernier jour, oĂč il y a de nouveau un peuple dans le pays, qui, guidĂ© par son messager, sera la derniĂšre voix pour le dernier Ăąge.

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   Oui monsieur. L’Église n’est plus le “porte-parole” de Dieu, elle est son propre porte-parole. Aussi, Dieu se retourne contre elle. Il la confondra au moyen du prophĂšte, et de l’épouse, car la voix de Dieu sera en elle. Oui, elle est en elle, car il est dit dans le dernier chapitre de l’Apocalypse, au verset 17 : “L’Esprit et l’épouse disent : Viens.” Une fois encore, le monde entendra ce qui vient directement de Dieu, comme Ă  la PentecĂŽte; mais il est Ă©vident que, comme dans le premier Ăąge, cette Épouse-Parole sera repoussĂ©e.

   Alors Il a criĂ© Ă  ce dernier Ăąge : “Vous avez la Parole. Vous avez plus de Bibles que jamais, mais vous ne faites rien d’autre de la Parole que de la dissĂ©quer, de la dĂ©couper en morceaux, en y prenant ce qui vous convient, et en en laissant ce dont vous ne voulez pas. Ce n’est pas de la VIVRE qui vous intĂ©resse, c’est de la discuter. J’aimerais mieux que vous soyez froids ou bouillants. Si vous Ă©tiez froids, et que vous la rejetiez, Je le supporterais. Si vous brĂ»liez de connaĂźtre la vĂ©ritĂ© de la Parole et de la vivre, Je vous louerais de cela. Mais quand vous vous contentez de prendre Ma Parole, sans l’honorer, alors Je dois rĂ©pondre en refusant de vous honorer. Je vous vomirai, car vous Me soulevez le cƓur.”

   Or, chacun sait que c’est l’eau tiĂšde qui donne la nausĂ©e. Si vous voulez faire vomir, une des meilleures choses Ă  donner, c’est de l’eau tiĂšde. L’Église, par sa tiĂ©deur, a donnĂ© la nausĂ©e Ă  Dieu, et Il a dĂ©clarĂ© qu’Il la vomirait. Cela nous rappelle les sentiments qu’Il avait juste avant le dĂ©luge, n’est-ce pas?

   Oh, si seulement l’Église Ă©tait froide ou bouillante! Le mieux serait qu’elle soit fervente (bouillante). Mais elle ne l’est pas. La sentence a Ă©tĂ© prononcĂ©e. Elle n’est plus la voix de Dieu pour le monde. Elle soutient qu’elle l’est, mais Dieu dit qu’elle ne l’est pas.

   Oh, Dieu a encore une voix pour les gens du monde, tout comme Il a donnĂ© une voix Ă  l’épouse. Cette voix est dans l’épouse, comme nous l’avons dit et comme nous en reparlerons en dĂ©tail plus tard.

   (2) Apocalypse 3.17-18 : “Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misĂ©rable, pauvre, aveugle et nu, Je te conseille d’acheter de Moi de l’or Ă©prouvĂ© par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vĂȘtements blancs, afin que tu sois vĂȘtu et que la honte de ta nuditĂ© ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.”

   Regardez maintenant la premiĂšre partie de ce verset : “Parce que tu dis.” Vous voyez, ils parlaient. Ils parlaient en pensant qu’ils Ă©taient le porte-parole de Dieu. Ceci dĂ©montre exactement ce que je disais au sujet du sens des versets 16 et 17. Mais ce n’est pas parce qu’ils le disent que c’est vrai. L’Église catholique dit qu’elle parle de la part de Dieu, elle dit qu’elle est assurĂ©ment la voix du Seigneur. Comment des gens peuvent ĂȘtre spirituellement si malfaisants, cela me dĂ©passe, mais je sais qu’ils produisent selon la semence qui est en eux, et nous savons d’oĂč vient cette semence, n’est-ce pas?

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   L’Église de LaodicĂ©e dit : “Je suis riche, je me suis enrichie, et je n’ai besoin de rien.” C’était lĂ  son opinion d’elle-mĂȘme. Elle s’est regardĂ©e, et voilĂ  ce qu’elle a vu. Elle a dit : “Je suis riche”, ce qui veut dire qu’elle est riche en biens de ce monde. Elle se vante, et cela malgrĂ© la Parole de Jacques 2.5-7 : “Écoutez, mes frĂšres bien-aimĂ©s : Dieu n’a-t-Il pas choisi les pauvres aux yeux du monde, pour qu’ils soient riches en la foi, et hĂ©ritiers du royaume qu’Il a promis Ă  ceux qui L’aiment? Et vous, vous avilissez le pauvre! Ne sont-ce pas les riches qui vous oppriment, et qui vous traĂźnent devant les tribunaux? Ne sont-ce pas eux qui outragent le beau Nom que vous portez?” Or, je ne dis PAS qu’une personne riche ne peut pas ĂȘtre Spirituelle, mais nous savons tous que la Parole dit qu’il y a trĂšs peu de riches qui sont Spirituels. Ce sont les pauvres qui sont en majoritĂ© dans le corps de la vraie Église. Par consĂ©quent, si l’Église se gonfle de richesses, nous savons une chose, c’est que le mot : “I-Kabod” a Ă©tĂ© Ă©crit sur ses portes! Vous ne pouvez pas le nier, car c’est la Parole.

   Vous parlez d’une richesse de l’Église! Il n’y a jamais eu un tel dĂ©ploiement de richesses. Les sanctuaires splendides sont plus nombreux que jamais. Les diffĂ©rents groupes religieux rivalisent d’efforts pour construire plus grand, plus beau. Et ils construisent des centres d’enseignement qui coĂ»tent des millions, des Ă©difices qui ne servent qu’une heure ou deux par semaine. Ce n’est pas cela qui est si terrible en soi, mais c’est qu’ils s’attendent Ă  ce que le peu de temps passĂ© par les enfants dans ces centres d’enseignement remplace les heures de formation qui devraient ĂȘtre donnĂ©es Ă  la maison.

   L’argent a affluĂ© dans l’Église au point que plusieurs dĂ©nominations possĂšdent des actions et des titres, des usines, des puits de pĂ©trole et des compagnies d’assurances. Ils ont mis des sommes Ă©normes dans les caisses de prĂ©voyance et les caisses de retraite. Tout cela n’a pas l’air bien mĂ©chant, mais c’est devenu un piĂšge pour les pasteurs, car s’ils dĂ©cident de quitter leur groupe pour l’amour de Dieu ou pour recevoir plus de lumiĂšre, ils perdent leur pension. La plupart ne supportent pas cette idĂ©e, et restent dans leurs groupes de pression.

   Maintenant, n’oubliez pas que cet Ăąge est le dernier. Nous savons que c’est le dernier, parce qu’IsraĂ«l est retournĂ© en Palestine. Si nous croyons qu’Il revient vraiment, alors certainement que quelque chose ne va pas chez ceux qui construisent Ă  une si grande Ă©chelle. Cela laisse Ă  penser que ces gens prĂ©voient de rester ici-bas pour toujours, ou que la venue de JĂ©sus n’arrivera que dans des centaines d’annĂ©es.

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  Savez-vous que la religion est aujourd’hui devenue une grosse affaire d’argent? On nomme bel et bien des directeurs commerciaux dans les Églises pour s’occuper des questions d’argent. Est-ce lĂ  ce que Dieu dĂ©sire? Sa Parole ne nous enseigne-t-elle pas dans le Livre des Actes que sept hommes, remplis du Saint-Esprit et de foi, servaient le Seigneur pour les affaires d’argent? Vous voyez certainement pourquoi Dieu dit : “VOUS dites que vous ĂȘtes riches; ce n’est pas Moi qui l’ai dit.”

   Il y a des Ă©missions de radio, de tĂ©lĂ©vision, et des tas d’entreprises de l’Église qui coĂ»tent des millions et des millions de dollars. Les richesses se dĂ©versent Ă  flots dans l’Église, le nombre de membres augmente en mĂȘme temps que l’argent, et pourtant l’Ɠuvre ne s’accomplit pas comme avant, quand il n’y avait pas d’argent mais que les hommes s’appuyaient uniquement sur les capacitĂ©s qu’ils avaient reçues du Saint-Esprit.

   On paie des prĂ©dicateurs, on paie des adjoints, on paie des responsables de la musique et de l’enseignement, on paie des chorales, on paie des concierges, des programmes, des distractions – toutes ces choses coĂ»tent des sommes considĂ©rables, mais malgrĂ© tout cela, la puissance diminue. Oui, l’Église est riche, mais la puissance n’y est pas. Dieu agit par Son Esprit, et non en fonction de l’argent et des talents qui se trouvent dans l’Église.

   Je veux maintenant vous montrer Ă  quel point ce dĂ©sir d’argent est devenu diabolique. Les Églises font les plus grands efforts pour gagner de nouveaux membres, en particulier parmi les riches. Partout rĂšgne le mot d’ordre de rendre la religion plaisante et attrayante, au point d’attirer les classes riches et cultivĂ©es et tous ceux qui ont un prestige mondain, et de les faire participer activement dans l’Église. Ne peuvent-ils donc pas comprendre que si le critĂšre de la spiritualitĂ©, c’est la richesse, alors le monde a dĂ©jĂ  Dieu, a dĂ©jĂ  Dieu pleinement, et l’Église n’en a rien?

   â€œTu dis : Je me suis enrichi.” Cela veut dire, en rĂ©alitĂ© : “Je possĂšde des richesses Spirituelles.” Cela ressemble au millĂ©nium, avec ses rues pavĂ©es d’or et la prĂ©sence de Dieu. Mais je me demande si c’est vraiment ainsi. L’Église est-elle vraiment riche des choses Spirituelles de Dieu? Examinons Ă  la lumiĂšre de la Parole cette prĂ©tention de notre LaodicĂ©e du vingtiĂšme siĂšcle.

   Si l’Église Ă©tait vraiment riche Spirituellement, son influence se ferait sentir sur la vie de la sociĂ©tĂ©. Mais quel genre de vie ces gens influents, soi-disant spirituels, mĂšnent-ils, au juste? Dans les banlieues rĂ©sidentielles, les quartiers les plus chic, il se fait beaucoup d’échanges de partenaires entre couples, de prostitution, de vandalisme par des bandes de jeunes voyous ravageurs qui s’introduisent dans les habitations et y causent des pertes terribles. L’immoralitĂ© atteint des sommets inĂ©galĂ©s dans les actes sexuels corrompus, la drogue, les jeux d’argent, le vol, et le mal sous toutes ses formes. Et l’Église continue Ă  se vanter de cette gĂ©nĂ©ration, des Ă©glises si bien remplies, et mĂȘme de l’intĂ©rĂȘt que manifestent les indigĂšnes dans ses champs de mission. L’Église a abandonnĂ© les gens aux mĂ©decins, et surtout aux psychiatres. Comment elle peut se vanter d’ĂȘtre riche Spirituellement, voilĂ  qui me dĂ©passe. Ce n’est pas vrai. Ils sont ruinĂ©s, et ils ne le savent pas.

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   Regardez bien autour de vous. Examinez les passants. Dans la foule des gens que vous voyez, pouvez-vous repĂ©rer ceux qui ont l’apparence de ChrĂ©tiens? Observez leur façon de s’habiller, observez leurs actions, Ă©coutez-les parler, voyez oĂč ils vont. Certainement qu’il devrait y avoir un signe concret de la nouvelle naissance parmi tous les passants que nous voyons. Mais comme ils sont rares. Et pourtant, aujourd’hui, les Églises fondamentalistes nous racontent qu’elles ont des millions de membres sauvĂ©s, et mĂȘme remplis de l’Esprit. Remplis de l’Esprit? Peut-on dire que des femmes sont remplies de l’Esprit, alors qu’elles se promĂšnent avec les cheveux coupĂ©s courts et tout frisĂ©s, en shorts, en pantalons, en slip et le dos nu, toutes maquillĂ©es comme JĂ©zabel? Si celles-lĂ  sont vĂȘtues d’une maniĂšre dĂ©cente, comme il convient Ă  des ChrĂ©tiennes de l’ĂȘtre, je me demande Ă  quel terrible spectacle j’assisterais si je venais Ă  voir une manifestation d’indĂ©cence.

   Je sais bien que ce ne sont pas les femmes qui crĂ©ent la mode. C’est Hollywood. Mais Ă©coutez bien, mesdames : on vend encore du tissu au mĂštre et des machines Ă  coudre. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ©es d’acheter ce qu’il y a dans les magasins, et ensuite utiliser cela comme excuse. Je vous parle ici d’une chose extrĂȘmement sĂ©rieuse. N’avez-vous pas lu dans l’Écriture qu’un homme qui regarde une femme et qui la convoite dans son cƓur a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son cƓur? Et si votre maniĂšre de vous habiller Ă©tait la cause de cela? Vous ĂȘtes alors son partenaire dans son pĂ©chĂ©, mĂȘme si vous en ĂȘtes absolument inconsciente, que vous ĂȘtes parfaitement vierge et que vous n’avez pas de tels dĂ©sirs. Mais, devant Dieu, vous ĂȘtes responsable et vous serez jugĂ©e.

   Bon, je sais, mesdames, que vous n’aimez pas ce genre de prĂ©dication. Pourtant, ma sƓur, vous avez grand tort d’agir ainsi. La Bible vous dĂ©fend de vous couper les cheveux. Dieu vous les a donnĂ©s comme voile. Il vous a donnĂ© l’ordre de les avoir longs. Ils sont votre gloire. Quand vous vous coupez les cheveux, cela signifie que vous n’ĂȘtes plus sous l’autoritĂ© de votre mari. Comme Ève, vous ĂȘtes devenues indĂ©pendantes. Vous avez eu le droit de vote. Vous avez pris des emplois d’hommes. Vous avez abandonnĂ© votre fĂ©minitĂ©. Vous devriez vous repentir et revenir Ă  Dieu. Et, comme si tout cela n’était pas dĂ©jĂ  assez grave, un grand nombre d’entre vous se sont mis dans la tĂȘte qu’elles peuvent envahir la chaire et les fonctions dans l’Église, que Dieu a rĂ©servĂ©es aux hommes et Ă  eux seuls. Oh, je viens de toucher un point qui est Ă  vif, n’est-ce pas? Eh bien, montrez-moi un seul endroit, dans la Bible, oĂč Dieu ait jamais Ă©tabli une femme pour qu’elle prĂȘche, ou qu’elle prenne autoritĂ© sur un homme, et je vous prĂ©senterai mes excuses pour ce que j’ai dit. Vous ne pouvez pas me donner tort. J’ai raison, parce que je m’en tiens Ă  la Parole, et je reste dans la Parole. Si vous Ă©tiez riche Spirituellement, vous sauriez que c’est vrai. Hors de la Parole, il n’y a pas de vĂ©ritĂ©. Paul a dit : “Je ne permets pas Ă  la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autoritĂ© sur l’homme.” Vous ne pouvez pas prendre une place dans un des cinq ministĂšres d’ÉphĂ©siens 4 sans prendre de l’autoritĂ© sur les hommes, c’est impossible. SƓur, vous feriez mieux d’écouter cette Parole. Ce n’est pas l’Esprit de Dieu manifestĂ© dans une vie remplie de l’Esprit qui vous a dit de prĂȘcher, parce que l’Esprit et la Parole sont UN. Ils disent la mĂȘme chose. Quelqu’un a fait erreur. Quelqu’un s’est laissĂ© tromper. RĂ©veillez-vous avant qu’il ne soit trop tard. Satan a trompĂ© Ève, votre mĂšre; maintenant, il trompe ses filles. Que Dieu vous vienne en aide.

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   â€œJe n’ai besoin de rien.” Quelqu’un qui dit : “Je n’ai besoin de rien” pourrait aussi bien dire : “J’ai tout”, ou bien : “Je ne dĂ©sire rien de plus, car je suis dĂ©jĂ  rassasiĂ©.” Vous pouvez l’exprimer comme vous voulez, cela revient Ă  dire que l’Église est satisfaite d’elle-mĂȘme. Elle est satisfaite de ce qu’elle a. Elle s’imagine qu’elle a tout ce qu’il faut, ou encore qu’elle en a suffisamment. Et c’est exactement ce que nous voyons aujourd’hui. Quelle dĂ©nomination ne prĂ©tend pas avoir, ELLE, la rĂ©vĂ©lation, la puissance et la vĂ©ritĂ©? Écoutez les baptistes : ils ont tout. Écoutez les mĂ©thodistes : ils ont tout. Écoutez l’Église du Christ : tous ont tort, sauf eux. Écoutez les pentecĂŽtistes, qui disent qu’ils ont la plĂ©nitude de la plĂ©nitude. Ils savent bien que je dis la vĂ©ritĂ© Ă  leur sujet, car c’est exactement ce que dit chacun de leurs manuels. Ils ont tout bien rĂ©digĂ© par Ă©crit, ils l’ont signĂ©, et ont ainsi clos la question. Dieu n’a rien d’autre que cela. Et il y a ceux qui ne veulent rien d’autre que cela. Ils ne croient pas Ă  la guĂ©rison, et n’en voudraient surtout pas, bien qu’elle soit dans la Parole. Il y a ceux qui ne voudraient pas du Saint-Esprit, mĂȘme si Dieu ouvrait les cieux et leur montrait un signe.

   Donc, ils disent tous et essaient tous de prouver qu’ils ont tout, ou qu’ils en ont suffisamment. Mais est-ce la vĂ©ritĂ©? Comparez cette Église du vingtiĂšme siĂšcle Ă  l’Église du premier siĂšcle. Allez-y. Faites-le. OĂč est la puissance? OĂč est l’amour? OĂč est l’Église purifiĂ©e qui rĂ©sistait au pĂ©chĂ© et qui marchait avec foi vers JĂ©sus? OĂč est l’unitĂ©? Vous ne la trouverez pas. Si cette Église a tout ce dont elle a besoin, alors pourquoi, dans le Livre des Actes, criaient-ils pour avoir plus de Dieu comme s’ils n’avaient pas tout, alors qu’ils en avaient bien plus que ce que les gens ont aujourd’hui?

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LE DIAGNOSTIC DE DIEU

   Or, ce que Dieu a vu Ă©tait totalement diffĂ©rent de ce qu’eux disaient voir. Ils disaient avoir abondance de biens et ĂȘtre Spirituellement riches. Ils Ă©taient parvenus. Ils n’avaient besoin de rien. Mais Dieu voyait les choses autrement. Il disait : “Tu ne le sais pas, mais tu es malheureuse, misĂ©rable, pauvre, aveugle et nue.” Or, quand des gens sont dans cet Ă©tat-lĂ , surtout nus et qu’ils NE LE SAVENT PAS, il doit y avoir quelque chose qui va horriblement mal. SĂ»rement que quelque chose doit ĂȘtre en train de se passer. Ne serait-ce pas que Dieu a aveuglĂ© leurs yeux, comme Il l’a fait pour les Juifs? Est-ce que l’Évangile retourne aux Juifs? Est-ce que l’histoire se rĂ©pĂšte? Moi, je dis que oui.

   Dieu dit que cette Église de l’Âge de LaodicĂ©e est “malheureuse”. Ce mot vient de deux mots grecs qui veulent dire : “subir” et â€œĂ©preuve”. Et cela n’a rien Ă  voir avec les Ă©preuves qui atteignent un vrai ChrĂ©tien, car Dieu dit d’un ChrĂ©tien dans l’épreuve qu’il est “bĂ©ni”, et que son attitude est joyeuse, alors que cette description-ci parle de “malheureux et misĂ©rable”. Comme c’est Ă©trange. Dans cet Ăąge oĂč on ne manque de rien, dans cet Ăąge de progrĂšs, dans cet Ăąge d’abondance, comment peut-il y avoir des Ă©preuves? Eh bien, effectivement, c’est Ă©trange; mais dans cet Ăąge d’abondance et oĂč de grandes possibilitĂ©s s’offrent Ă  nous, oĂč chacun a tellement de choses et oĂč il y a encore tellement d’autres choses Ă  avoir, avec toutes les inventions destinĂ©es Ă  faire notre travail et toutes les choses qui sont lĂ  pour nous procurer du plaisir, TOUT À COUP, nous voyons les maladies mentales prendre une telle extension que la nation tout entiĂšre finit par s’en alarmer. Alors que tout le monde devrait ĂȘtre heureux, qu’il n’y a apparemment aucune raison d’ĂȘtre malheureux, on voit des millions de gens prendre des calmants le soir et des excitants le matin, courir chez le mĂ©decin, entrer dans les hĂŽpitaux psychiatriques, ou essayer de noyer dans l’alcool les frayeurs dont ils ignorent la raison. Oui, cet Ăąge se vante de ses immenses rĂ©serves de biens de ce monde, mais les gens sont moins heureux que jamais. Cet Ăąge se vante des fruits de sa haute spiritualitĂ©, mais les gens sont moins sĂ»rs d’eux que jamais. Cet Ăąge se vante d’avoir des valeurs morales meilleures que celles du passĂ©, et pourtant il est plus corrompu que tous les autres Ăąges depuis le dĂ©luge. Il parle de sa connaissance et de sa science, mais il livre une bataille perdue d’avance dans tous les domaines, parce que la pensĂ©e, l’ñme et l’esprit humains ne peuvent pas absorber, assimiler tous les changements survenus sur la terre. En une gĂ©nĂ©ration, nous sommes passĂ©s de l’ñge des voitures Ă  cheval Ă  l’ñge de l’espace, et nous sommes fiers de cela, nous nous en vantons. Pourtant, au plus profond des hommes, il y a un grand vide obscur, d’oĂč sortent les cris de leurs tourments; SANS RAISON APPARENTE, leur cƓur dĂ©faillit de frayeur, et le monde s’obscurcit tellement qu’on pourrait trĂšs bien appeler cet Ăąge l’ñge des nĂ©vrosĂ©s. Il se vante, mais ce n’est que du vent. Il parle de paix, mais il n’y a pas de paix. Il proclame qu’il a de tout en abondance, mais ses dĂ©sirs le consument comme un feu insatiable! “Il n’y a pas de paix”, dit mon Dieu aux mĂ©chants.

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   â€œIls sont misĂ©rables.” Cela signifie qu’ils sont des objets de pitiĂ©. La pitiĂ©? Ils la mĂ©prisent. Ils sont pleins d’orgueil. Ils vantent ce qu’ils ont. Mais ce qu’ils ont ne rĂ©sistera pas Ă  l’épreuve du temps. Ils ont construit sur des sables mouvants, plutĂŽt que sur le roc de la rĂ©vĂ©lation de la Parole de Dieu. BientĂŽt, le tremblement de terre va venir. BientĂŽt, les tempĂȘtes de la colĂšre de Dieu vont se dĂ©chaĂźner en jugement. Alors une ruine soudaine les surprendra, et, malgrĂ© tous leurs prĂ©paratifs charnels, ils ne seront pas prĂȘts pour ce qui va arriver sur la terre. Ce sont eux qui, malgrĂ© tous leurs efforts mondains, agissent en rĂ©alitĂ© contre eux-mĂȘmes, sans le savoir. Ce sont vraiment des objets de pitiĂ©. Prenez en pitiĂ© les pauvres gens qui sont dans ce mouvement ƓcumĂ©nique du dernier jour, car ils disent que ce mouvement vient de Dieu, alors qu’il vient de Satan. Prenez en pitiĂ© ceux qui ne comprennent pas la malĂ©diction attachĂ©e aux organisations. Prenez en pitiĂ© ceux qui ont toutes ces belles Ă©glises, ces jolies maisons de paroisse, ces magnifiques chorales aux voix si bien exercĂ©es, tout ce dĂ©ploiement de richesses, ce culte si posĂ© et si pieux. Prenez-les en pitiĂ©, ne les enviez pas. Revenez aux vieux hangars, aux piĂšces faiblement Ă©clairĂ©es, aux sous-sols; occupons-nous moins des choses du monde, et plus de Dieu. Prenez en pitiĂ© ceux qui ont de grandes prĂ©tentions et qui parlent de leurs dons. Ayez compassion de ces objets de pitiĂ©, car bientĂŽt ils seront des objets de colĂšre.

   â€œIls sont pauvres.” Bien sĂ»r, cela veut dire qu’ils sont pauvres Spirituellement. Cet Ăąge, alors qu’il arrive Ă  sa fin, se distingue par de plus grandes et de plus belles Ă©glises, de plus en plus remplies, oĂč l’on voit de plus en plus de choses qu’on prend pour des manifestations du Saint-Esprit. Mais les autels entourĂ©s de gens, les dons de l’Esprit en action, cette affluence remarquable, tout cela n’est pas la rĂ©ponse de Dieu, car il est trĂšs rare que ceux qui viennent Ă  l’autel continuent avec Dieu. Une fois la grande campagne d’évangĂ©lisation terminĂ©e, oĂč sont tous ceux qui se sont avancĂ©s dans l’allĂ©e? Ils ont entendu un homme, ils ont Ă©coutĂ© l’appel, ils sont entrĂ©s dans le filet. Seulement, ils n’étaient pas des poissons, alors, comme des tortues, ils sont retournĂ©s aux eaux d’oĂč ils Ă©taient venus.

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   Et puis il y a tout ce qu’on raconte au sujet du parler en langues, qui est censĂ© ĂȘtre la preuve qu’on est baptisĂ© du Saint-Esprit, et qui fait croire aux gens que nous sommes au milieu d’un grand rĂ©veil. Le rĂ©veil est terminĂ©. L’AmĂ©rique a eu sa derniĂšre chance en 1957. Maintenant, les langues sont le signe que Dieu donne de l’imminence du dĂ©sastre, comme c’était le cas au festin de Belschatsar, quand elles sont apparues sur la muraille. Ne savez-vous pas qu’au dernier jour, beaucoup viendront en disant : “Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par Ton Nom, jusqu’à chasser des dĂ©mons?” Et Il dira : “Retirez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquitĂ©. Je ne vous ai jamais connus.” Matthieu 7.22-23. JĂ©sus a dit qu’ils Ă©taient des ouvriers d’iniquitĂ©. Et pourtant, il vous suffit de faire venir un homme qui prie pour les malades, qui fait apparaĂźtre de l’huile et du sang dans l’assemblĂ©e, avec des prophĂ©ties et toutes sortes de choses surnaturelles, et les gens se rassembleront autour de lui, en jurant qu’il est du Seigneur, mĂȘme si, en rĂ©alitĂ©, il fait de la religion une bonne affaire bien rentable, et que lui-mĂȘme vit dans le pĂ©chĂ©. Leur seule rĂ©ponse, laquelle est absolument contraire Ă  la Bible, est la suivante : “Eh bien, puisqu’il obtient des rĂ©sultats, il doit ĂȘtre de Dieu.” C’est terrible! Combien cet Ăąge est en rĂ©alitĂ© pauvre en ce qui concerne l’Esprit de Dieu, et ces pauvres malheureux n’en sont mĂȘme pas conscients.

   â€œVous ĂȘtes aveugles et nus.” LĂ , il y a vraiment de quoi dĂ©sespĂ©rer. Comment peut-on ĂȘtre aveugle et nu, et ne pas le savoir? Pourtant, il est dit qu’ils sont aveugles et nus, et qu’ils ne s’en rendent pas compte. La rĂ©ponse, c’est qu’ils sont aveugles et nus spirituellement. Vous vous souvenez quand ÉlisĂ©e et GuĂ©hazi Ă©taient encerclĂ©s par l’armĂ©e des Syriens? Rappelez-vous qu’ÉlisĂ©e les a frappĂ©s d’aveuglement par la puissance de Dieu. Pourtant, ils avaient les yeux grands ouverts, et ils voyaient oĂč ils allaient. Leur aveuglement Ă©tait particulier en ceci, c’est qu’ils pouvaient voir certaines choses, mais qu’il y a d’autres choses qu’ils ne pouvaient pas voir, par exemple ÉlisĂ©e, son serviteur et le camp d’IsraĂ«l. Ce que voyait cette armĂ©e ne lui servait Ă  rien. Ce qu’ils ne pouvaient pas voir les a rendus captifs. Or, qu’est-ce que cela signifie pour nous? Cela signifie exactement la mĂȘme chose qu’à l’époque du ministĂšre terrestre de JĂ©sus. Il a essayĂ© de leur enseigner la vĂ©ritĂ©, mais ils ne voulaient pas Ă©couter. Jean 9.40-41 : “Quelques pharisiens qui Ă©taient avec Lui, ayant entendu ces paroles, Lui dirent : Nous aussi, sommes-nous aveugles? JĂ©sus leur rĂ©pondit : Si vous Ă©tiez aveugles, vous n’auriez pas de pĂ©chĂ©. Mais maintenant vous dites : Nous voyons. C’est pour cela que votre pĂ©chĂ© subsiste.” L’attitude de cet Ăąge-ci est exactement la mĂȘme qu’à cette Ă©poque-lĂ . On a tout. On sait tout. On n’a pas Ă  recevoir d’enseignement. Si quelqu’un soulĂšve une vĂ©ritĂ© de la Parole pour l’expliquer Ă  un interlocuteur ayant une opinion opposĂ©e, cet interlocuteur n’écoutera pas du tout dans le but d’apprendre quelque chose, mais il n’écoutera que pour rĂ©futer ce qu’on lui dit. Or, permettez-moi de poser une question toute simple. Un passage de l’Écriture peut-il s’opposer Ă  un autre? La Bible se contredit-elle? Peut-il y avoir dans la Bible deux doctrines de vĂ©ritĂ© qui se contredisent, ou disent le contraire l’une de l’autre? NON. CELA NE SE PEUT PAS. Et pourtant, combien de gens, parmi le peuple de Dieu, ont les yeux ouverts Ă  cette vĂ©ritĂ©? Pas mĂȘme un pour cent d’entre eux, pour autant que je sache, ont appris que TOUTES les Écritures sont donnĂ©es par Dieu, et que TOUTES sont utiles pour enseigner, pour reprendre, pour corriger, etc. Si toutes les Écritures sont donnĂ©es ainsi, alors chaque verset s’imbriquera parfaitement dans l’ensemble, si on lui en donne la possibilitĂ©. Mais pourtant, combien croient Ă  l’élection par prĂ©destination, et Ă  la rĂ©probation qui mĂšne Ă  la destruction? Ceux qui n’y croient pas Ă©couteront-ils? Pas du tout. Pourtant, ces deux choses sont dans la Parole, et on ne peut rien y changer. Mais ils ne veulent pas prendre le temps d’apprendre ces choses et de concilier la vĂ©ritĂ© de ces doctrines avec d’autres vĂ©ritĂ©s qui semblent s’y opposer; au lieu de cela, ils se bouchent les oreilles, grincent des dents, et perdent tout. À la fin de cet Ăąge, un prophĂšte viendra, mais ils seront aveugles Ă  tout ce qu’il fera et dira. Ils sont tellement convaincus qu’ils ont raison, et dans leur aveuglement, ils perdront tout.

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   Or, Dieu dit qu’ils sont non seulement aveugles, mais aussi nus. Je ne peux rien imaginer de plus tragique qu’un homme qui serait aveugle et nu, sans le savoir. Il n’y a qu’une explication Ă  cela : il a perdu la tĂȘte. Il est dĂ©jĂ  profondĂ©ment inconscient. Il a perdu ses facultĂ©s, l’amnĂ©sie spirituelle s’est installĂ©e en lui. Qu’est-ce que cela peut encore signifier? Serait-ce que le Saint-Esprit a quittĂ© l’Église de ce dernier jour? Serait-ce que les hommes ont chassĂ© Dieu de leur esprit Ă  un point tel qu’il arrive ce qui est dit dans Romains 1.28 : “Comme ils ne se sont pas souciĂ©s de connaĂźtre Dieu, Dieu les a livrĂ©s Ă  leur sens rĂ©prouvĂ©, pour commettre des choses indignes.”Il semble bien que ce soit quelque chose de la sorte. Voici des gens qui disent ĂȘtre de Dieu, connaĂźtre Dieu et avoir Son Saint-Esprit, et pourtant ils sont nus et aveugles, et ils ne le savent pas. Ils sont DÉJÀ SÉDUITS. ILS N’ONT PAS L’ESPRIT DE DIEU. LES ÉLUS NE PEUVENT PAS ÊTRE SÉDUITS, MAIS IL EST ÉVIDENT QUE CES PERSONNES-LÀ SONT SÉDUITES. Ce sont ceux qui ont Ă©tĂ© aveuglĂ©s parce qu’ils ont refusĂ© la Parole de Dieu. Ce sont ceux qui se sont mis Ă  nu en quittant le secours et la protection de Dieu, et qui ont cherchĂ© Ă  parvenir au salut par leurs propres moyens, en construisant leur propre tour de Babel par l’organisation. Oh, comme ils se trouvent merveilleusement bien vĂȘtus, avec leurs assemblĂ©es plĂ©niĂšres, leurs conciles, etc. Mais maintenant, Dieu dĂ©pouille tout cela, et ils sont nus, car ces organisations les ont tout simplement menĂ©s dans le camp de l’antichrist, dans le champ de l’ivraie, prĂȘts Ă  ĂȘtre liĂ©s et brĂ»lĂ©s. Ce sont vraiment des objets de pitiĂ©. Oui, prenez-les en pitiĂ©, avertissez-les, suppliez-les : ils continueront quand mĂȘme Ă  foncer, tĂȘte baissĂ©e, vers la destruction; ils sont comme des tisons qui s’opposent farouchement Ă  ce qu’on les retire du feu. Oui, ils sont vraiment misĂ©rables, et pourtant, ils ne le savent pas. Endurcis et au-delĂ  de tout espoir, ils se glorifient dans ce qui fait en rĂ©alitĂ© leur honte. Ils dĂ©fient la Parole, et c’est pourtant par elle qu’un jour ils seront jugĂ©s, et ils devront payer le prix fixĂ© dans son terrible rĂ©quisitoire.

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LE DERNIER CONSEIL DES ÂGES

   Apocalypse 3.18-19 : “Je te conseille d’acheter de Moi de l’or Ă©prouvĂ© par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vĂȘtements blancs, afin que tu sois vĂȘtu et que la honte de ta nuditĂ© ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. Moi, Je reprends et Je chĂątie tous ceux que J’aime. Aie donc du zĂšle et repens-toi.”

    Le conseil de Dieu est prĂ©cis. Il va droit au but. Dieu indique un seul espoir pour cette Église du dernier jour. Cet espoir, c’est LUI-MÊME. Il dit : “Viens acheter de Moi.” Cette expression “acheter de Moi” montre clairement que l’Église de LaodicĂ©e ne traite aucunement avec JĂ©sus pour obtenir les biens Spirituels du Royaume de Dieu. Ses transactions ne peuvent pas ĂȘtre Spirituelles. Ils peuvent croire qu’elles sont Spirituelles, mais comment pourraient-elles l’ĂȘtre? Leurs Ɠuvres ne correspondent pas du tout Ă  ce que Paul disait : “Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon Son bon plaisir.” Philippiens 2.13. Alors, qu’en est-il de toutes ces Ă©glises, de ces Ă©coles, de ces hĂŽpitaux, de ces programmes missionnaires, etc.? Dieu n’est pas en eux, tant qu’ils sont d’une semence et d’un esprit de dĂ©nomination, et non de la Semence et de l’Esprit de Dieu.

   â€œAchĂšte de Moi de l’or Ă©prouvĂ© par le feu, afin que tu deviennes riche.” Or, ces gens avaient beaucoup d’or, mais pas de la bonne sorte. Ils avaient de cet or avec lequel on achĂšte et on dĂ©truit la vie des hommes. C’était la sorte d’or qui fausse et dĂ©forme le caractĂšre de l’homme, car aimer cet or est la racine de tous les maux. Apocalypse 18.1-14 : “AprĂšs cela, je vis descendre du ciel un autre ange, qui avait une grande autoritĂ©; et la terre fut Ă©clairĂ©e de sa gloire. Il cria d’une voix forte, disant : Elle est tombĂ©e, elle est tombĂ©e, Babylone la grande! Elle est devenue une habitation de dĂ©mons, un repaire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux, parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicitĂ©, et que les rois de la terre se sont livrĂ©s avec elle Ă  l’impudicitĂ©, et que les marchands de la terre se sont enrichis par la puissance de son luxe. Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d’elle, Mon peuple, afin que vous ne participiez point Ă  ses pĂ©chĂ©s, et que vous n’ayez point de part Ă  ses flĂ©aux. Car ses pĂ©chĂ©s se sont accumulĂ©s jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquitĂ©s. Payez-la comme elle a payĂ©, et rendez-lui au double selon ses Ɠuvres. Dans la coupe oĂč elle a versĂ©, versez-lui au double. Autant elle s’est glorifiĂ©e et plongĂ©e dans le luxe, autant donnez-lui de tourment et de deuil. Parce qu’elle dit en son cƓur : Je suis assise en reine, je ne suis point veuve, et je ne verrai point de deuil! Ă  cause de cela, en un mĂȘme jour, ses flĂ©aux arriveront, la mort, le deuil et la famine, et elle sera consumĂ©e par le feu. Car Il est puissant, le Seigneur Dieu qui l’a jugĂ©e. Et tous les rois de la terre, qui se sont livrĂ©s avec elle Ă  l’impudicitĂ© et au luxe, pleureront et se lamenteront Ă  cause d’elle, quand ils verront la fumĂ©e de son embrasement. Se tenant Ă©loignĂ©s, dans la crainte de son tourment, ils diront : Malheur! malheur! La grande ville, Babylone, la ville puissante! En une seule heure est venu ton jugement! – Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil Ă  cause d’elle, parce que personne n’achĂšte plus leur cargaison, cargaison d’or, d’argent, de pierres prĂ©cieuses, de perles, de fin lin, de pourpre, de soie, d’écarlate, de toute espĂšce de bois de senteur, de toute espĂšce d’objets d’ivoire, de toute espĂšce d’objets en bois trĂšs prĂ©cieux, en airain, en fer et en marbre, de cinnamome, d’aromates, de parfums, de myrrhe, d’encens, de vin, d’huile, de fine farine, de blĂ©, de bƓufs, de brebis, de chevaux, de chars, de corps et d’ñmes d’hommes. Les fruits que dĂ©sirait ton Ăąme sont allĂ©s loin de toi; et toutes les choses dĂ©licates et magnifiques sont perdues pour toi, et tu ne les trouveras plus.” VoilĂ  exactement les Églises organisĂ©es du dernier jour, car il est dit au verset 4 : â€œSortez du milieu d’elle, MON PEUPLE.” L’enlĂšvement n’a pas encore eu lieu. L’épouse n’est pas encore partie, quand existe dĂ©jĂ  la condition terrible de cette Église riche, la fausse Église.

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   Mais il y a un or qui est de Dieu. I Pierre 1.7 : “Afin que l’épreuve de votre foi, plus prĂ©cieuse que l’or pĂ©rissable.” L’or de Dieu, c’est un caractĂšre semblable Ă  celui de Christ, produit dans la fournaise ardente de l’affliction. VoilĂ  la bonne sorte d’or.

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   Mais quelle sorte d’or l’Église a-t-elle aujourd’hui? Elle n’a que l’or du monde, qui pĂ©rit. Elle est riche. Elle est satisfaite d’elle-mĂȘme. Elle a fait de l’abondance son principal critĂšre de spiritualitĂ©. La preuve de la bĂ©nĂ©diction de Dieu, de la justesse de la doctrine, etc., est maintenant devenue le nombre de gens riches impliquĂ©s.

   “Vous faites mieux de venir avant qu’il soit trop tard, dit le Seigneur, pour acheter de Moi de l’or Ă©prouvĂ© par le feu, et alors vous serez rĂ©ellement riches.” Saisissons-nous cela? Écoutez-moi bien : “Nous sommes venus au monde nus (physiquement), mais nous ne le quitterons PAS nus (spirituellement).” Oh non, nous emporterons quelque chose avec nous. Ce quelque chose, c’est TOUT ce que nous pouvons emporter, rien de plus, et rien de moins. Nous devrions donc bien nous assurer d’emporter quelque chose qui nous rende justes devant Dieu. Eh bien, alors, qu’allons-nous emporter? Nous emporterons notre CARACTÈRE, frĂšre, voilĂ  ce que nous emporterons. Alors, quel caractĂšre emporterez-vous? Est-ce qu’il sera semblable Ă  SON caractĂšre, qui Ă©tait formĂ© par les souffrances dans la fournaise ardente de l’affliction, ou sera-t-il conforme Ă  la mollesse de ce peuple de LaodicĂ©e sans caractĂšre? Cela dĂ©pend de chacun de nous en particulier, car en ce jour-lĂ , chacun portera son propre fardeau.

   Or, j’ai dit que la ville de LaodicĂ©e Ă©tait une ville riche. Elle frappait une monnaie d’or avec des inscriptions sur les deux faces. La monnaie d’or caractĂ©risait cet Ăąge : le commerce Ă©tait florissant Ă  cause de cet or. Aujourd’hui, la monnaie d’or Ă  deux faces est parmi nous. Elle nous sert Ă  nous libĂ©rer et Ă  nous engager. Dans l’Église, nous essayons de faire de mĂȘme. Par elle, nous nous libĂ©rons du pĂ©chĂ© et nous nous procurons l’entrĂ©e au ciel – du moins c’est ce que nous prĂ©tendons. Mais ce n’est pas ce que Dieu dit.

   L’Église possĂšde des richesses tellement phĂ©nomĂ©nales qu’elle pourrait Ă  n’importe quel moment s’emparer du commerce mondial tout entier. D’ailleurs, un responsable au Conseil ƓcumĂ©nique des Églises l’a ouvertement prophĂ©tisĂ© : L’Église, dans un avenir relativement proche, devrait le faire, pourrait le faire, et le fera effectivement. Mais leur tour de Babel dorĂ©e s’écroulera. Seul l’or Ă©prouvĂ© par le feu subsistera.

   Et c’est ce que l’Église a toujours fait, dans tous les Ăąges. Elle a abandonnĂ© la Parole de Dieu pour adopter ses propres crĂ©dos et dogmes; elle s’est organisĂ©e et elle s’est unie au monde. Donc, elle est nue, et Dieu juge son impudicitĂ©. La seule maniĂšre pour elle de sortir de cette terrible situation, c’est d’obĂ©ir au Seigneur en revenant Ă  Sa Parole. Apocalypse 18.4 : “Sortez du milieu d’elle, Mon peuple.” II Corinthiens 6.14-18 : “Ne vous mettez pas avec les infidĂšles sous un joug Ă©tranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquitĂ©? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumiĂšre et les tĂ©nĂšbres? Quel accord y a-t-il entre Christ et BĂ©lial? ou quelle part a le fidĂšle avec l’infidĂšle? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et Je marcherai au milieu d’eux; Je serai leur Dieu, et ils seront Mon peuple. C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et sĂ©parez-vous, dit le Seigneur; ne touchez pas Ă  ce qui est impur, et Je vous accueillerai. Je serai pour vous un PĂšre, et vous serez pour Moi des fils et des filles, dit le Seigneur Tout-Puissant.” Il y a un prix Ă  payer pour ce vĂȘtement; et ce prix, c’est la sĂ©paration.

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   â€œEt oins tes yeux d’un collyre, afin que tu voies.” Il ne dit pas que vous devez acheter ce collyre. Oh non. Le Saint-Esprit n’a pas de prix. “Est-ce par les Ɠuvres de la loi que vous avez reçu l’Esprit, ou par la prĂ©dication de la foi?” Galates 3.2. Sans le baptĂȘme du Saint-Esprit, vous ne pourrez jamais avoir les yeux ouverts Ă  une vĂ©ritable rĂ©vĂ©lation Spirituelle de la Parole. Un homme sans l’Esprit est aveugle Ă  Dieu et Ă  Sa vĂ©ritĂ©.

   Quand je pense Ă  ce collyre qui ouvre les yeux des gens, je ne peux m’empĂȘcher de me rappeler le temps oĂč j’étais un petit garçon au Kentucky. Mon frĂšre et moi dormions dans la mansarde, sur une paillasse. Les fentes de la maison laissaient passer tous les courants d’air. Parfois, en hiver, il faisait tellement froid qu’on se rĂ©veillait les paupiĂšres collĂ©es par l’inflammation en ayant pris froid. Nous nous mettions Ă  crier pour appeler notre mĂšre, qui montait alors nous frotter les yeux avec de la graisse de raton laveur chauffĂ©e, ce qui enlevait la matiĂšre durcie, et alors nous pouvions de nouveau voir. Vous savez, il y a de terribles courants d’air froid qui ont soufflĂ© dans l’Église dans cette gĂ©nĂ©ration, et j’ai bien peur que ce froid lui ait en quelque sorte fermĂ© les yeux, et qu’elle soit aveugle Ă  ce que Dieu a prĂ©parĂ© pour elle. Elle a besoin d’huile chaude de l’Esprit de Dieu, pour que ses yeux s’ouvrent. Si elle ne reçoit pas l’Esprit de Dieu, elle continuera Ă  remplacer la puissance par des programmes et la Parole par des crĂ©dos. Elle mesure le succĂšs au nombre de membres, au lieu de rechercher les fruits. Les docteurs en thĂ©ologie ont fermĂ© la porte de la foi, et interdisent Ă  tous l’entrĂ©e. Eux-mĂȘmes n’entrent pas, et ils empĂȘchent les autres d’entrer. Leur thĂ©ologie vient d’un manuel de psychologie Ă©crit par un incroyant. Il existe un manuel de psychologie dont nous avons tous besoin : c’est la Bible. Il a Ă©tĂ© Ă©crit par Dieu, et il contient la psychologie de Dieu. Vous n’avez pas besoin d’un docteur pour vous l’expliquer. Recevez le Saint-Esprit, et Lui vous donnera l’explication. C’est Lui qui a Ă©crit le Livre, alors Il peut vous dire ce qu’il renferme et ce qu’il signifie. I Corinthiens 2.9-16 : “Mais, comme il est Ă©crit, ce sont des choses que l’Ɠil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montĂ©es au cƓur de l’homme, des choses que Dieu a prĂ©parĂ©es pour ceux qui L’aiment. Dieu nous les a rĂ©vĂ©lĂ©es par l’Esprit. Car l’Esprit sonde tout, mĂȘme les profondeurs de Dieu. Lequel des hommes, en effet, connaĂźt les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui? De mĂȘme, personne ne connaĂźt les choses de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu. Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a donnĂ©es par Sa grĂące. Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne le Saint-Esprit, employant un langage spirituel pour les choses spirituelles. Mais l’homme naturel ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaĂźtre, parce que c’est Spirituellement qu’on en juge. L’homme Spirituel, au contraire, juge de tout, et il n’est lui-mĂȘme jugĂ© par personne. Car, qui a connu la pensĂ©e du Seigneur, pour l’instruire? Or nous, nous avons la pensĂ©e de Christ.”

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   Or, si toutes les choses contre lesquelles l’Esprit crie sont vraies pour cet Ăąge, alors nous avons besoin que quelqu’un vienne comme Jean-Baptiste, pour lancer Ă  l’Église un dĂ©fi comme jamais cela n’a Ă©tĂ© fait auparavant. Et c’est exactement ce qui vient dans notre Ăąge. Un autre Jean-Baptiste vient, et il criera exactement comme le premier prĂ©curseur. Nous savons qu’il le fera Ă  cause de ce que dit le verset suivant.

    “Moi, Je reprends et Je chĂątie tous ceux que J’aime. Aie donc du zĂšle, et repens-toi.” Apocalypse 3.19. C’est le mĂȘme message que celui qu’avait Jean quand il criait dans le dĂ©sert religieux des pharisiens, des sadducĂ©ens et des paĂŻens : “REPENTEZ-VOUS!” Il n’y avait pas d’autre voie Ă  l’époque; il n’y a pas d’autre voie maintenant. Il n’y avait pas d’autre moyen de retourner Ă  Dieu Ă  l’époque, et il n’y a pas d’autre moyen maintenant. Il s’agit de vous REPENTIR. Changez d’avis. Faites demi-tour. REPENTEZ-VOUS, car pourquoi mourriez-vous?

   Examinons la premiĂšre phrase : “Tous ceux que J’aime.” Dans le texte grec, l’accent est mis sur le pronom personnel “Je”. Il ne dit pas, comme beaucoup pensent qu’Il devrait dire : “Tous ceux qui M’aiment, MOI.” Non monsieur. N’essayons jamais de faire de JĂ©sus l’OBJET de l’amour humain dans ce verset. Non! Il s’agit de TOUS CEUX qui sont les BIEN-AIMÉS de Dieu. C’est de SON amour dont il est question, PAS du nĂŽtre. Alors, une fois de plus, nous pouvons nous glorifier de Son salut, de Son dessein et de Son plan, et nous sommes encore plus affermis dans la vĂ©ritĂ© de la doctrine de la SouverainetĂ© de Dieu. Comme Il l’a dit dans Romains 9.13 : “J’ai aimĂ© Jacob.” Faut-il en dĂ©duire que, puisqu’Il n’a aimĂ© QUE TOUS CEUX, Il reste par consĂ©quent passif, attendant l’amour de ceux qui ne se sont pas approchĂ©s de Lui? Absolument pas, car Il a aussi dit dans Romains 9.13 : “J’ai haĂŻ ÉsaĂŒ.” Et au verset 11, l’Esprit dit carrĂ©ment : “Car, quoique les enfants ne fussent pas encore nĂ©s et qu’ils n’eussent fait ni bien ni mal, – AFIN QUE LE DESSEIN D’ÉLECTION DE DIEU SUBSISTÂT, sans dĂ©pendre des Ɠuvres, et par la seule volontĂ© de Celui qui appelle.” Cet amour est “l’Amour Électif”. C’est Son amour pour Ses Ă©lus. Et Son amour pour eux ne dĂ©pend pas des MÉRITES HUMAINS, car il est dit que le dessein de Dieu subsiste par l’élection, c’est-Ă -dire exactement le contraire des Ɠuvres ou de quoi que ce soit que l’homme ait en lui-mĂȘme. En effet, “AVANT QUE LES ENFANTS FUSSENT NÉS”, Il avait dĂ©jĂ  dit : “J’ai aimĂ© Jacob, mais J’ai haĂŻ ÉsaĂŒ.”

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   Et maintenant, Il dit aux Siens : “JE REPRENDS ET JE CHÂTIE tous ceux que MOI, J’aime.” Reprendre, c’est rĂ©primander. RĂ©primander, c’est “dĂ©noncer en vue de corriger”. ChĂątier ne signifie pas punir. Cela signifie “discipliner en pensant Ă  l’amĂ©lioration du sujet”. C’est exactement ce que nous trouvons dans HĂ©breux 12.5-11 : “Et vous avez oubliĂ© l’exhortation qui vous est adressĂ©e comme Ă  des fils : Mon fils, ne mĂ©prise pas le chĂątiment du Seigneur, et ne perds pas courage lorsqu’Il te reprend; car le Seigneur chĂątie celui qu’Il aime, et Il frappe de la verge tous ceux qu’Il reconnaĂźt pour Ses fils. Supportez le chĂątiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu’un PĂšre ne chĂątie pas? Mais si vous ĂȘtes exempts du chĂątiment auquel tous ont part, vous ĂȘtes donc des enfants illĂ©gitimes, et non des fils. D’ailleurs, puisque nos pĂšres selon la chair nous ont chĂątiĂ©s, et que nous les avons respectĂ©s, ne devons-nous pas Ă  bien plus forte raison nous soumettre au PĂšre des esprits, pour avoir la vie? Nos pĂšres nous chĂątiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon; mais Dieu nous chĂątie pour notre bien, afin que nous participions Ă  Sa saintetĂ©. Il est vrai que tout chĂątiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie; mais il produit plus tard pour ceux qui ont Ă©tĂ© ainsi exercĂ©s un fruit paisible de justice.”

   Alors, voici en quoi consiste l’amour de Dieu. Dans Son amour, Il dĂ©sirait une famille Ă  Lui, une famille de fils, de fils semblables Ă  Lui. Or, devant Lui, toute l’humanitĂ© gĂźt comme UNE SEULE masse d’argile. De cette mĂȘme masse, Il fait maintenant des vases d’honneur et des vases d’un usage vil. Le CHOIX Lui appartient. Ensuite, ceux qui sont choisis, nĂ©s de Son Esprit, seront formĂ©s pour ĂȘtre semblables Ă  Lui dans leur marche. Il REPREND avec patience, douceur et misĂ©ricorde. Il CHÂTIE de Ses mains meurtries par les clous. Parfois, ce Potier doit prendre le vase qu’Il est en train de former et le briser complĂštement pour pouvoir le remodeler exactement comme Il le veut. MAIS C’EST PAR AMOUR. C’EST CELA, SON AMOUR. SON AMOUR N’EXISTE PAS ET NE PEUT PAS EXISTER AUTREMENT.

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   Oh, petit troupeau, ne crains point. Cet Ăąge arrive rapidement Ă  sa fin. L’ivraie sera alors liĂ©e. Comme une corde Ă  trois fils ne se rompt pas facilement, ils auront une formidable force dans trois domaines : une puissance politique, une puissance physique, et une puissance spirituelle (satanique). Et ils chercheront Ă  dĂ©truire l’épouse de Christ. Cette derniĂšre souffrira, mais elle le supportera. Ne craignez pas ces choses qui surviendront sur la terre, car JĂ©sus, “ayant aimĂ© les Siens, les aime jusqu’à la fin”. Jean 13.1 [version Darby].

   â€œAie du zĂšle, et repens-toi.” Du zĂšle, cette fausse Église en a, ne vous y trompez pas. Son zĂšle est tout Ă  fait semblable Ă  celui des Juifs. Jean 2.17 : “Le zĂšle de ta maison Me dĂ©vore.” Seulement, c’est un zĂšle mal placĂ©. C’est un zĂšle pour la maison qu’eux-mĂȘmes construisent. C’est un zĂšle pour leurs propres crĂ©dos, dogmes, organisations, pour leur propre justice. Ils ont rejetĂ© la Parole pour la remplacer par leurs propres idĂ©es. Ils ont dĂ©posĂ© le Saint-Esprit et ils ont pris des hommes comme chefs. Ils ont mis de cĂŽtĂ© la Personne qui est la Vie Éternelle, et ils remplacent celle-ci par des bonnes Ɠuvres, ou mĂȘme, plutĂŽt que par des bonnes Ɠuvres, par un conformisme d’Église.

   Mais Dieu demande un autre zĂšle que celui-lĂ . Le zĂšle qui provoque ce cri : “J’AI TORT.” Mais qui avouerait qu’il a tort? Sur quoi toutes ces dĂ©nominations sont-elles fondĂ©es? Sur la prĂ©tention d’ĂȘtre ceux de l’origine, d’ĂȘtre de Dieu, sur la prĂ©tention d’avoir raison. Seulement, elles ne peuvent pas TOUTES avoir raison. En fait, PAS UNE SEULE d’entre elles n’a raison. Elles sont des sĂ©pulcres blanchis, pleins d’ossements de morts. Elles n’ont pas de vie. Elles ne sont pas confirmĂ©es. Dieu ne S’est jamais fait connaĂźtre dans aucune organisation. Ils disent qu’ils ont raison parce que c’est eux qui le disent, mais il ne suffit pas de le dire pour que ce soit vrai. Il faut qu’ils aient l’ â€œAinsi dit le Seigneur”, confirmĂ© par Dieu, et ils ne l’ont pas.

   Mais je vais vous dire ceci. Je ne crois pas que ce soit seulement Ă  la fausse Église que Dieu dit de se repentir. Dans ce verset, Il parle Ă  Ses Ă©lus. Eux aussi, ils doivent se repentir. Beaucoup de Ses enfants sont encore dans ces fausses Églises. C’est d’eux dont il est question dans ÉphĂ©siens 5.14 : “RĂ©veille-toi, toi qui dors, relĂšve-toi d’entre les morts, et Christ t’éclairera.” Dormir, ce n’est pas ĂȘtre mort. Ceux-ci dorment parmi les morts. Ils sont lĂ -bas, dans les dĂ©nominations mortes. Ils se laissent flotter avec elles. Dieu crie : “RÉVEILLEZ-VOUS! Repentez-vous de votre folie.” Ils sont lĂ , en train de prĂȘter leur influence, de donner leur temps et leur argent – en fait, leur vie mĂȘme – Ă  ces organisations antichrists, en croyant bien faire. Il faut qu’ils se repentent. Ils doivent se repentir. Il faut qu’ils changent de pensĂ©e, et qu’ils se tournent vers la vĂ©ritĂ©.

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  Oui, de tous les Ăąges, c’est celui-ci qui a le plus besoin de se repentir. Mais va-t-il le faire? RamĂšnera-t-il la Parole? Fera-t-il de nouveau rĂ©gner le Saint-Esprit dans la vie des hommes? Adorera-t-il de nouveau JĂ©sus comme le SEUL Sauveur? Je rĂ©ponds que non, car le verset suivant nous rĂ©vĂšle la stupĂ©fiante vĂ©ritĂ© sur la fin de cet Ăąge.

 

CHRIST EN DEHORS DE L’ÉGLISE

   Apocalypse 3.20-22 : “Voici, Je me tiens Ă  la porte, et Je frappe. Si quelqu’un entend Ma voix et ouvre la porte, J’entrerai chez lui, Je souperai avec lui, et lui avec Moi. Celui qui vaincra, Je le ferai asseoir avec Moi sur Mon trĂŽne, comme Moi J’ai vaincu et me suis assis avec Mon PĂšre sur Son trĂŽne. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises.”

   Il y a une grande confusion au sujet de ce verset Ă  cause de la façon dont beaucoup de personnes l’utilisent dans leur activitĂ© d’évangĂ©lisation personnelle : comme si JĂ©sus Ă©tait Ă  la porte du cƓur de chaque pĂ©cheur, et qu’Il frappait pour qu’on Le laisse entrer. Elles disent ensuite que, si le pĂ©cheur ouvre la porte, le Seigneur entrera. Mais ce verset ne s’adresse pas individuellement aux pĂ©cheurs. Nous avons un rĂ©sumĂ© de tout le message adressĂ© Ă  cet Ăąge, comme il y en a un pour chaque message de chaque Ăąge. Au verset 22, il est dit : “Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux ÉGLISES.” Donc, c’est le message Ă  l’Église du dernier Ăąge. C’est la condition de l’Église de LaodicĂ©e Ă  l’approche de sa fin. Ce n’est pas un message personnel adressĂ© Ă  un individu; c’est l’Esprit qui nous dit oĂč JĂ©sus se trouve. CHRIST A QUITTÉ L’ÉGLISE. N’est-ce pas la consĂ©quence ou l’aboutissement logique, si on laisse la Parole de cĂŽtĂ© pour La remplacer par des crĂ©dos, qu’on dĂ©pose le Saint-Esprit pour Le remplacer par des papes, des Ă©vĂȘques, des prĂ©sidents, des conseillers, etc., et qu’on rejette le Sauveur pour Le remplacer par un programme d’Ɠuvres, l’appartenance Ă  une Église ou le fait d’ĂȘtre conforme Ă  un systĂšme d’Église? Que peut-on faire de plus contre Lui? VoilĂ  ce qu’est l’apostasie! VoilĂ  comment on L’a abandonnĂ©! VoilĂ  la porte ouverte Ă  l’antichrist, car si Quelqu’un est venu au Nom de Son PĂšre (JĂ©sus), et qu’on ne L’a pas reçu, mais rejetĂ©, alors un autre viendra en son propre nom (un menteur, un imposteur), et lui, ils le recevront. Jean 5.43. L’homme de pĂ©chĂ©, le fils de perdition, prendra le contrĂŽle.

   Matthieu 24 parle de signes qui apparaĂźtront dans les cieux en ce dernier jour, juste avant la venue de JĂ©sus. Je me demande si vous avez remarquĂ© qu’il y a rĂ©cemment eu un de ces signes, qui illustre cette vĂ©ritĂ© que nous venons d’examiner. Cette vĂ©ritĂ©, c’est que JĂ©sus a progressivement Ă©tĂ© mis de cĂŽtĂ© jusqu’au dernier Ăąge, oĂč Il est rejetĂ© de l’Église. Souvenez-vous que dans le premier Ăąge, presque tout le cercle que formait l’Église Ă©tait dans la vĂ©ritĂ©. Pourtant, il y avait une petite erreur, appelĂ©e les Ɠuvres des NicolaĂŻtes, qui l’empĂȘchait de former un cercle entiĂšrement Ă©clairĂ©. Ensuite, dans l’ñge suivant, les tĂ©nĂšbres ont continuĂ© Ă  s’infiltrer, pour recouvrir une plus grande partie du cercle, ce qui laissait moins de lumiĂšre. Dans le troisiĂšme Ăąge, l’éclipse Ă©tait encore plus avancĂ©e. Dans le quatriĂšme, qui correspond Ă  l’ñge des tĂ©nĂšbres, la lumiĂšre avait presque disparu. RĂ©flĂ©chissez maintenant Ă  ceci. L’Église reflĂšte la lumiĂšre de Christ. Il est le SOLEIL. L’Église est la LUNE. Ce cercle lumineux est donc la lune. D’une lune presque pleine au premier Ăąge, la partie lumineuse a diminuĂ© jusqu’à devenir un mince croissant dans le quatriĂšme Ăąge. Mais dans le cinquiĂšme Ăąge, elle a commencĂ© Ă  grandir. Dans le sixiĂšme, elle a considĂ©rablement grandi. Pendant une partie du septiĂšme Ăąge, la lumiĂšre a continuĂ© Ă  grandir, puis elle s’est soudain arrĂȘtĂ©e, pour disparaĂźtre presque complĂštement. Alors, les tĂ©nĂšbres de l’apostasie avaient pris la place de la lumiĂšre, et, Ă  la fin de l’ñge, il n’y avait plus de lumiĂšre, parce que les tĂ©nĂšbres avaient pris le dessus. Christ Ă©tait maintenant en dehors de l’Église. Voici donc le signe dans le ciel : la derniĂšre Ă©clipse de lune Ă©tait une Ă©clipse totale. La lune s’est totalement obscurcie en sept phases. Pendant la septiĂšme phase, l’obscuritĂ© totale s’est produite quand le pape de Rome (Paul VI) est allĂ© en Palestine faire un pĂšlerinage Ă  JĂ©rusalem. Il Ă©tait le premier de tous les papes Ă  se rendre Ă  JĂ©rusalem. Ce pape s’appelle Paul VI. Paul Ă©tait le premier messager, et cet homme a pris le mĂȘme nom. Remarquez qu’il est le sixiĂšme – six est le nombre de l’homme. C’est plus qu’une simple coĂŻncidence. Et, quand il est allĂ© Ă  JĂ©rusalem, la lune, c’est-Ă -dire l’Église, s’est enfoncĂ©e dans l’obscuritĂ© totale. C’est bien cela. C’est la fin. Cette gĂ©nĂ©ration ne passera pas avant que tout ne soit accompli. Oui, Seigneur JĂ©sus, viens bientĂŽt!

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   Nous voyons maintenant pourquoi il y avait deux vignes, une vraie et une fausse. Nous voyons maintenant pourquoi Abraham avait deux fils, l’un selon la chair (il persĂ©cutait Isaac), et l’autre selon la promesse. Nous voyons maintenant que les mĂȘmes parents ont produit deux jumeaux, dont l’un connaissait et aimait les choses de Dieu, et l’autre connaissait une bonne partie de la mĂȘme vĂ©ritĂ©, mais il n’était pas du mĂȘme Esprit, ce qui fait qu’il persĂ©cutait le fils Ă©lu. Dieu n’a pas rĂ©prouvĂ© pour le plaisir de rĂ©prouver. Il a rĂ©prouvĂ© par amour pour les Ă©lus. LES ÉLUS NE PEUVENT PAS persĂ©cuter les Ă©lus. LES ÉLUS NE PEUVENT PAS faire du mal aux Ă©lus. Ce sont les rĂ©prouvĂ©s qui persĂ©cutent les Ă©lus et qui les dĂ©truisent. Oh, ces rĂ©prouvĂ©s sont religieux. Ils sont intelligents. Ils sont de la lignĂ©e de CaĂŻn, de la semence du serpent. Ils construisent leurs tours de Babel, ils construisent leurs villes, ils construisent leurs empires, et tout cela en invoquant Dieu. Ils haĂŻssent la vraie semence, et ils feront tout ce qu’ils peuvent (mĂȘme au Nom du Seigneur) pour dĂ©truire les Ă©lus de Dieu. Mais ils sont nĂ©cessaires. “Qu’est-ce que la balle pour le blĂ©?” Sans balle, pas de blĂ©. Mais qu’est-ce qui arrive Ă  la balle, Ă  la fin? Elle est brĂ»lĂ©e dans un feu qui ne s’éteint pas. Et le blĂ©? OĂč est-il? Il est amassĂ© dans Son grenier. Il est lĂ  oĂč Lui se trouve.

 [Photographies de l’éclipse totale de lune qui a eu lieu lors de la visite du Pape Ă  JĂ©rusalem.]

Sept Ăąges_chapitre 9 page 351

   Oh, Ă©lus de Dieu, prenez garde. Étudiez attentivement. Faites attention. Travaillez Ă  votre salut avec crainte et tremblement. Appuyez-vous sur Dieu, et fortifiez-vous par Sa puissance. Votre adversaire, le diable, est en train de rĂŽder comme un lion rugissant, cherchant qui il va dĂ©vorer. Veillez dans la priĂšre et soyez fermes. Nous sommes au temps de la fin. La vraie et la fausse vigne arrivent toutes les deux Ă  maturitĂ©. Cependant, avant que le blĂ© mĂ»risse, cette ivraie mĂ»re doit ĂȘtre liĂ©e pour ĂȘtre brĂ»lĂ©e. Vous voyez, ils adhĂšrent tous au Conseil ƓcumĂ©nique des Églises. C’est lĂ  qu’ils sont liĂ©s. BientĂŽt, le blĂ© va ĂȘtre engrangĂ©. Mais en ce moment, les deux esprits sont Ă  l’Ɠuvre, dans deux vignes. Sortez du milieu de l’ivraie. Commencez Ă  vaincre, pour pouvoir faire honneur Ă  votre Seigneur, et pour ĂȘtre dignes de rĂ©gner et de gouverner avec Lui.

LE TRÔNE DE CELUI QUI VAINCRA

   Apocalypse 3.21 : “Celui qui vaincra, Je le ferai asseoir avec Moi sur Mon trĂŽne, comme Moi J’ai vaincu et me suis assis avec Mon PĂšre sur Son trĂŽne.”

   Or, qu’est-ce que nous devons vaincre? VoilĂ  la question qui se pose tout naturellement ici. Mais ce n’est pas vraiment de cela qu’il s’agit dans ce verset. En effet, il ne s’agit pas tant de savoir QUOI vaincre, mais COMMENT vaincre. C’est logique, car est-il important de savoir QUOI vaincre, du moment que nous savons COMMENT vaincre?

   Pour voir combien c’est vrai, il nous suffit de jeter un coup d’Ɠil aux passages de l’Écriture qui nous montrent comment le Seigneur JĂ©sus a vaincu. Dans Matthieu 4, oĂč JĂ©sus est tentĂ© par le diable, Il a vaincu les tentations personnelles de Satan par la Parole, et seulement par la Parole. Dans chacune des trois principales Ă©preuves, qui correspondaient exactement Ă  la tentation du jardin d’Éden : la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie, JĂ©sus a vaincu par la Parole. Ève a succombĂ© Ă  la tentation personnelle de Satan, parce qu’elle ne s’est pas servie de la Parole. Adam est tombĂ© en dĂ©sobĂ©issant carrĂ©ment Ă  la Parole. Mais JĂ©sus a vaincu par la Parole. Et maintenant, je vous dis que c’est la seule maniĂšre d’ĂȘtre un vainqueur, et c’est aussi la seule maniĂšre de savoir que vous avez la victoire, parce que la Parole NE PEUT PAS faillir.

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   Remarquez encore comment JĂ©sus a vaincu les systĂšmes religieux du monde. Constamment harcelĂ© par les thĂ©ologiens de Son Ă©poque, Il a toujours appliquĂ© la Parole. Il ne disait que ce que le PĂšre Lui donnait de dire. Le monde a toujours Ă©tĂ© parfaitement confondu par Sa sagesse, parce que c’était la sagesse de Dieu.

   Dans Sa vie personnelle, dans Sa lutte avec Lui-mĂȘme, Il a vaincu par l’obĂ©issance Ă  la Parole de Dieu. Dans HĂ©breux 5.7, il est dit : “C’est Lui qui, dans les jours de Sa chair, a prĂ©sentĂ© avec de grands cris et avec larmes des priĂšres et des supplications Ă  Celui qui pouvait Le sauver de la mort, et ayant Ă©tĂ© exaucĂ© Ă  cause de Sa piĂ©tĂ©, a appris, bien qu’Il fĂ»t Fils, l’obĂ©issance par les choses qu’Il a souffertes, et qui, aprĂšs avoir Ă©tĂ© Ă©levĂ© Ă  la perfection, est devenu pour tous ceux qui Lui obĂ©issent l’auteur d’un salut Ă©ternel.” À quoi a-t-Il obĂ©i? À la Parole de Dieu.

   Par consĂ©quent, personne ne s’assiĂ©ra sur le trĂŽne du Seigneur JĂ©sus-Christ sans avoir vĂ©cu cette Parole. Toutes vos priĂšres, tous vos jeĂ»nes, toutes vos repentances, – quoi que vous apportiez Ă  Dieu, – rien de tout cela ne vous donnera le privilĂšge de vous asseoir sur ce trĂŽne. Ce ne sera accordĂ© qu’à l’Épouse-PAROLE. Comme la reine partage le trĂŽne du roi, parce qu’elle est unie Ă  lui, de mĂȘme les seuls qui partageront le trĂŽne seront ceux qui sont de cette Parole, comme Il est, Lui, de cette Parole.

   Rappelez-vous que nous avons montrĂ© clairement ce qui s’est passĂ© dans tous les Ăąges : De mĂȘme qu’Adam et Ève sont tombĂ©s parce qu’ils avaient abandonnĂ© la Parole, l’Âge d’ÉphĂšse est tombĂ© parce qu’il s’était lĂ©gĂšrement dĂ©tournĂ© de la Parole, puis, les Ăąges suivants ont continuĂ© Ă  s’en dĂ©tourner, si bien qu’on en arrive Ă  un rejet complet de la Parole par le systĂšme ƓcumĂ©nique des Églises. Cet Âge de LaodicĂ©e se termine par une disparition complĂšte de la Parole, ce qui oblige le Seigneur Ă  se retirer. Il est Ă  l’extĂ©rieur, d’oĂč Il appelle les Siens, ceux qui Le suivent en obĂ©issant Ă  la Parole. AprĂšs une manifestation puissante de l’Esprit pendant un court moment, ce petit groupe pourchassĂ© et persĂ©cutĂ© ira rejoindre JĂ©sus.

LA FIN DE L’ÂGE DES NATIONS

   Cet Ăąge est le dernier des sept Ăąges de l’Église. Ce qui a commencĂ© au premier Ăąge, Ă  l’Âge d’ÉphĂšse, doit maintenant arriver Ă  maturitĂ©, et arrivera effectivement Ă  maturitĂ©, pour la moisson dans ce dernier Ăąge, l’Âge de LaodicĂ©e. Les deux vignes aboutiront Ă  produire leur fruit. Les deux esprits achĂšveront de se manifester, chacun lĂ  oĂč il doit aboutir. Le temps de semer, d’arroser, de pousser est terminĂ©. L’étĂ© est fini. Maintenant, la faucille est entrĂ©e dans le champ pour la moisson.

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   Dans les versets 15 Ă  18 que nous venons d’étudier, nous voyons l’image fidĂšle de ceux de la fausse Église, du faux esprit, de la fausse vigne arrivĂ©e Ă  maturitĂ© : “Je connais tes Ɠuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu ĂȘtre froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiĂšde, et que tu n’es ni froid ni bouillant, Je te vomirai de Ma bouche. Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misĂ©rable, pauvre, aveugle et nu, Je te conseille d’acheter de Moi de l’or Ă©prouvĂ© par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vĂȘtements blancs, afin que tu sois vĂȘtu et que la honte de ta nuditĂ© ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.” Aucune accusation n’a jamais Ă©tĂ© faite en des termes aussi amers, et jamais des gens religieux fiers et arrogants ne l’ont plus mĂ©ritĂ©e. Pourtant, dans le verset 21,“Celui qui vaincra, Je le ferai asseoir avec Moi sur Mon trĂŽne, comme Moi J’ai vaincu et me suis assis avec Mon PĂšre sur Son trĂŽne”, nous voyons la vraie vigne, le vrai Esprit, les gens de la vraie Église ĂȘtre Ă©levĂ©s jusqu’au trĂŽne mĂȘme de Dieu, et recevoir le plus grand compliment jamais fait Ă  un groupe Spirituel humble et inĂ©branlable.

   C’est maintenant que se rĂ©alisent les paroles de Jean-Baptiste, qui a si bien montrĂ© la relation entre le Christ, et la vraie Église et la fausse. Matthieu 3.11-12 : “Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener Ă  la repentance; mais Celui qui vient aprĂšs moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter Ses souliers. Lui, Il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. Il a son van Ă  la main; Il nettoiera Son aire, et Il amassera Son blĂ© dans le grenier, mais Il brĂ»lera la paille dans un feu qui ne s’éteint point.” Christ, le Grand MaĂźtre de la Moisson, est maintenant en train de moissonner le fruit de la terre. Il amasse le blĂ© dans le grenier en venant chercher les Siens, et en les accueillant auprĂšs de Lui pour toujours. Ensuite, Il revient dĂ©truire les mĂ©chants dans un feu qui ne s’éteint point.

   Maintenant, le mystĂšre de l’ivraie et du blĂ© de Matthieu 13.24-30 est aussi accompli. “Il leur proposa une autre parabole, et Il dit : Le royaume des cieux est semblable Ă  un homme qui a semĂ© une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blĂ©, et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussĂ© et donnĂ© du fruit, l’ivraie parut aussi. Les serviteurs du maĂźtre de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semĂ© une bonne semence dans ton champ? D’oĂč vient donc qu’il y a de l’ivraie? Il leur rĂ©pondit : C’est un ennemi qui a fait cela. Et les serviteurs lui dirent : Veux-tu que nous allions l’arracher? Non, dit-il, de peur qu’en arrachant l’ivraie, vous ne dĂ©raciniez en mĂȘme temps le blĂ©. Laissez croĂźtre ensemble l’un et l’autre jusqu’à la moisson, et Ă  l’époque de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Arrachez d’abord l’ivraie, et liez-la en gerbes pour la brĂ»ler, mais amassez le blĂ© dans Mon grenier.”  

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   Depuis le premier Ăąge, le bon grain et l’ivraie ont poussĂ© cĂŽte Ă  cĂŽte : maintenant, la moisson est faite. Ce que NicĂ©e avait entrepris a fini par s’accomplir. Avec toute la puissance de son organisation, la fausse Église se dĂ©tourne des derniers restes de vĂ©ritĂ© et, par sa puissance politique, se fait appuyer par l’État et entreprend d’éliminer pour toujours les vrais croyants. Mais, juste au moment oĂč elle est sur le point de mettre son ignoble dessein Ă  exĂ©cution, le blĂ© est amassĂ© dans le grenier. Le blĂ© et l’ivraie ne pousseront plus cĂŽte Ă  cĂŽte. L’ivraie ne recevra plus la bĂ©nĂ©diction de Dieu Ă  cause de la prĂ©sence du blĂ©, parce que le blĂ© sera parti, et la colĂšre de Dieu sera rĂ©pandue dans le sixiĂšme sceau, qui se terminera par la destruction totale des mĂ©chants.

   J’ai dit plus haut que la fausse vigne se rĂ©alisait pleinement en cet Ăąge-ci. Son fruit doit mĂ»rir et arriver Ă  maturitĂ©. C’est exact. Cette Église d’un esprit mauvais, remplie d’iniquitĂ©, doit ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©e comme le grain de moutarde qui est devenu un arbre dans lequel nichent les oiseaux des cieux. Elle aura Ă  sa tĂȘte l’antichrist, le mystĂšre de l’iniquitĂ©. Tout cela est vrai. Et si tout cela est vrai, alors il est aussi vrai que l’Église-Épouse doit mĂ»rir, et sa maturitĂ© sera une identification avec son Seigneur au moyen de la Parole; et sa TĂȘte qui viendra Ă  elle est le MystĂšre de la PiĂ©tĂ©, qui est Christ Lui-mĂȘme. Et comme la fausse Église, avec toute sa ruse et sa puissance diabolique, faite de pouvoir politique, de force physique et de dĂ©mons des tĂ©nĂšbres, s’élĂšvera contre la vraie vigne, de mĂȘme, la vraie vigne, avec la plĂ©nitude de l’Esprit et de la Parole, accomplira les mĂȘmes dĂ©monstrations de puissance que JĂ©sus. Ensuite, alors qu’elle s’approchera de sa Pierre de faĂźte, qu’elle deviendra semblable Ă  Lui par la Parole, JĂ©sus viendra, pour que l’épouse et l’Époux soient un, unis pour toujours.

   DĂ©jĂ , nous voyons autour de nous les manifestations visibles des choses que je vous ai dites. Le mouvement ƓcumĂ©nique de l’ivraie est un fait attestĂ©. Mais il y a aussi un autre fait : c’est que le prophĂšte du dernier Ăąge doit apporter un message de Dieu, un message qui prĂ©cĂ©dera la seconde venue du Seigneur, car c’est son message qui ramĂšnera les cƓurs des enfants aux pĂšres de la PentecĂŽte, et la restauration de la Parole sera accompagnĂ©e du rĂ©tablissement de la puissance.

   Nous vivons vraiment Ă  une Ă©poque cruciale. Combien nous devons veiller Ă  rester fidĂšles Ă  cette Parole, Ă  ne rien en retrancher, et Ă  ne rien y ajouter. En effet, si quelqu’un parle lĂ  oĂč Dieu n’a pas parlĂ©, il Le fait menteur. Je pense en particulier Ă  ceci : Au tout dĂ©but du siĂšcle, la soif de Dieu suscitĂ©e dans l’Âge de Philadelphie a produit un cri pour recevoir l’Esprit de Dieu. Et, dĂšs que Dieu a rĂ©pondu Ă  ce cri en envoyant la manifestation par le parler en langues, l’interprĂ©tation et la prophĂ©tie, un groupe s’est carrĂ©ment Ă©loignĂ© de la Parole en fabriquant une doctrine selon laquelle le parler en langues est la preuve qu’on est baptisĂ© du Saint-Esprit. Le parler en langues Ă©tait loin d’ĂȘtre une preuve. C’était une manifestation, mais pas une preuve. Nous pouvons constater la faussetĂ© de cette doctrine, non seulement en ce que rien dans les Écritures ne la confirme, mais aussi en ce que ceux qui se sont attachĂ©s Ă  cette doctrine ont immĂ©diatement formĂ© une organisation fondĂ©e sur cette mĂȘme doctrine, ce qui prouvait qu’ils n’étaient pas dans la vĂ©ritĂ©, malgrĂ© qu’ils essayaient de le faire croire aux gens. Oh, cela semblait bien beau. Il semblait qu’on Ă©tait revenu aux jours de la PentecĂŽte. Mais la preuve du contraire a Ă©tĂ© faite. Ce n’était pas possible, parce qu’elle est devenue une organisation. C’est la mort, et non la vie. Cela avait l’air tellement proche de la vĂ©ritĂ© que des foules de gens s’y sont laissĂ© prendre. Or, si ce n’était pas le grain vĂ©ritable, qu’était-ce donc? C’était la balle, la paille. Dans l’épi encore vert tendre, cela ressemblait au grain. Mais c’est comme dans un champ de blĂ© oĂč l’on peut voir quelque chose qui ressemble tout Ă  fait au grain, et qui n’est pourtant que son enveloppe (puisque le grain de blĂ© n’est pas encore formĂ©) : il ne s’agissait ici que de la frĂȘle enveloppe qui ressemblait au grain vĂ©ritable qui allait venir plus tard. Le grain de blĂ© originel de la PentecĂŽte devait revenir au dernier Ăąge. Il avait Ă©tĂ© enterrĂ© Ă  NicĂ©e. Sardes a vu pointer une tige; Philadelphie a vu pousser une aigrette; mais c’est Ă  LaodicĂ©e que le grain devait arriver Ă  maturitĂ©. Seulement, il ne pouvait pas reproduire l’original tant que la Parole n’avait pas Ă©tĂ© rĂ©tablie. Le prophĂšte n’était pas encore venu. Mais maintenant, d’aprĂšs le moment oĂč nous en sommes dans l’Âge de LaodicĂ©e, le “Messager-ProphĂšte” d’Apocalypse 10.7 doit dĂ©jĂ  ĂȘtre parmi nous. Une fois encore, l’ â€œAinsi dit le Seigneur” doit ĂȘtre ici, prĂȘt Ă  ĂȘtre manifestĂ© et infailliblement confirmĂ©. Ainsi, la Vraie Semence est dĂ©jĂ  en train de mĂ»rir, et CE SERA LA MOISSON.

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   Le temps de la moisson. Oui, le temps de la moisson. Les deux vignes qui ont poussĂ© ensemble en entremĂȘlant leurs branches doivent maintenant ĂȘtre sĂ©parĂ©es. Les fruits de ces vignes, tellement diffĂ©rents l’un de l’autre, vont ĂȘtre rassemblĂ©s dans des greniers diffĂ©rents. Les deux esprits iront chacun vers sa destination. Il est maintenant grand temps d’écouter le dernier appel, qui s’adresse Ă  l’Épouse-BlĂ©, et Ă  elle seule : “Sortez du milieu d’elle, Mon peuple, afin que vous ne participiez point Ă  ses pĂ©chĂ©s, et que vous (le blĂ©) n’ayez point de part Ă  ses (l’ivraie) flĂ©aux (la grande tribulation du sixiĂšme sceau et de Matthieu 24).”

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LE DERNIER AVERTISSEMENT DE L’ESPRIT

   Apocalypse 3.22 : “Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises.”

   C’est le DERNIER avertissement. Il n’y en aura pas d’autre. La salle du trĂŽne est installĂ©e. Les douze fondations sont posĂ©es. Les rues sont pavĂ©es d’or. Les portes de perles gĂ©antes sont dressĂ©es et posĂ©es sur leurs charniĂšres. Comme une pyramide, elle se dresse, belle et glorieuse. Les ĂȘtres cĂ©lestes qui l’ont prĂ©parĂ©e la regardent, muets d’admiration, car elle brille d’un Ă©clat et d’une gloire qui n’ont rien de terrestre. Chacune des faces de sa beautĂ© raconte l’histoire de la grĂące Ă©tonnante et de l’amour de JĂ©sus. C’est une citĂ© prĂ©parĂ©e pour un peuple prĂ©parĂ©. Elle n’attend plus que ses habitants, et bientĂŽt, ces derniers inonderont de joie ses rues. Oui, c’est le dernier appel. L’Esprit ne parlera plus dans un autre Ăąge. Les Ăąges sont terminĂ©s.

   Mais remercions Dieu qu’à l’instant prĂ©sent, cet Ăąge ne soit pas terminĂ©. Il crie encore. Et Son cri n’est pas seulement dans les oreilles spirituelles des hommes par Son Esprit, mais il y a de nouveau un prophĂšte dans le pays. Une fois encore, Dieu va rĂ©vĂ©ler la vĂ©ritĂ©, comme Il l’a fait Ă  Paul. Aux jours du septiĂšme messager, aux jours de l’Âge de LaodicĂ©e, ce messager rĂ©vĂ©lera les mystĂšres de Dieu, comme ils ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s Ă  Paul. Il parlera, et ceux qui recevront ce prophĂšte en son propre nom recevront les effets bĂ©nĂ©fiques du ministĂšre de ce prophĂšte. Et ceux qui l’écouteront seront bĂ©nis, et ils feront partie de cette Ă©pouse du dernier jour, ceux dont il est dit dans Apocalypse 22.17 : “L’Esprit et l’épouse disent : Viens.” Le grain de blĂ© (le BlĂ©-Épouse) qui Ă©tait tombĂ© en terre Ă  NicĂ©e est redevenu le BlĂ©-Parole de l’origine. Que Dieu soit louĂ© Ă  jamais. Oui, Ă©coutez le prophĂšte de Dieu, authentifiĂ© par Dieu, qui vient dans ce dernier Ăąge. Ce qu’il dit de la part de Dieu, l’épouse le dira aussi. L’Esprit, le prophĂšte et l’épouse diront tous la mĂȘme chose. Et ce qu’ils diront aura dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dit dans la Parole. Ils le disent maintenant : “Sortez du milieu d’elle maintenant, et sĂ©parez-vous.” Le cri a retenti. Il retentit encore. Jusqu’à quand la voix continuera-t-elle de crier? Nous n’en savons rien, mais ce que nous savons, c’est qu’il n’y en a plus pour longtemps, car cet Ăąge-ci est le dernier.

   Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises. L’Esprit a parlĂ©. Le soleil se couche; il va bientĂŽt disparaĂźtre dans l’éternitĂ© pour les Ăąges de l’Église. Alors tout sera fini. Alors il sera trop tard pour venir. Mais, si Ă  un moment de cette sĂ©rie de prĂ©dications, Dieu a parlĂ© Ă  votre cƓur par Son Esprit, puissiez-vous vous approcher maintenant mĂȘme de Lui dans la repentance, et Lui donner votre vie, pour qu’Il vous donne la vie Ă©ternelle par Son Esprit.
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