ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

Prédication La Resurrection de Lazare de William Branham a été prêchée 50-0813A La durée est de: 49 minutes .pdf La traduction SHP
Télécharger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

La Resurrection de Lazare

1.         Bonsoir, auditoire, et frère…?... Je suis très content d’être ici cet après-midi. Hier soir, j’étais un peu fatigué, mais aujourd’hui, je me sens bien. J’avais tenu le même genre de convention, une convention religieuse, et on a dit…?... Je me sens bien, parce que le Seigneur a…?... préparé pour les services d’aujourd’hui…?... Très…?...

Et puis, ce genre de service qui se tiendra cet après-midi, parler de Sa… parler de la Parole et–et vous parler face à face, à vous mes amis…?... les pensées du salut de votre âme. Je–j’aime faire cela. Je suis…?... prédicateur, mais je suis…?... J’aime la Parole de Dieu. Et j’aime En parler.

Mais mon–mon appel, c’est–c’est d’exercer un–un don venu de Dieu pour inspirer les gens. Et comme l’a si bien dit frère Ramsey : «Ce n’est absolument pas quelque chose que… » Eh bien, ce que Dieu a fait pour une personne, un individu, ou quelque chose comme ça, j’ai une–une toute petite part dans cela. Mais cela m’a été donné pour être démontré devant l’Eglise, afin que tout le monde saisisse la vision de l’aspect surnaturel, que Dieu vit et règne dans Son Eglise aujourd’hui. Il est ici pour nous bénir tous.

2.         Les bénédictions, j’espère que… je crois que ces frères-ci, c’est l’un des groupes de ministres les plus gentils que j’ai rencontrés. J’ai juste eu à leur serrer la main à peu près une fois. Et ce sont certainement des frères honorables. Et je suis très content de savoir qu’à notre départ d’ici, nous laisserons ces convertis et autres entre les mains de telles gens qui aiment Dieu. Que Dieu bénisse richement.

Qu’un réveil à l’ancienne mode éclate à partir de celui-ci, qu’il balaye le pays, que les gens soient prêts pour la Venue du Seigneur, car je crois qu’elle est vraiment proche.

J’espère que vous ne direz pas que je suis un fanatique et que j’ai dit que Jésus venait maintenant même. Je–je ne le sais pas. Personne ne sait quand Jésus viendra, même pas les anges ; le Père seul le sait. Mais Il a dit, lorsque nous verrons ces signes commencer à arriver, que nous soyons donc prêts, car le temps est proche. Et nous savons que nous sommes en plein en ce temps-là.

3.         Eh bien, dans le… en un jour comme celui-ci… Ce sont les frères qui me le donnent. Et–et généralement, les samedis soirs, ou les jours semblables, j’essaie de consacrer le plus de temps possible. Le don m’affecte beaucoup; en effet, il me suce la vie. Et parfois, j’en arrive à ne même pas savoir où je me tiens. C’est une grande onction. Vous en arrivez à… Et souvent, il y a d’autres raisons qui font qu’on me prenne. Je–je …

Nous sommes tous des enfants de Dieu (N’est-ce pas ?), juste des gens de la maison. Et je pense que vous m’aimerez. Je vous aime de tout mon cœur.

Et souvent, c’est comme ça que je garde le don. Eh bien, ce n’est pas sur moi maintenant, parce que je n’ai pas prié. Je me suis levé, j’ai pris mon petit-déjeuner, un tout petit peu, et probablement que je ne mangerai plus jusqu’après les services et tout. Je dois rester à jeûn.

4.         Si votre–si votre estomac est vide, le sang monte au cerveau, alors vous êtes censé être en alerte. Et si vous êtes tout rassasié, vous êtes… C’est ça la puissance du jeûne. Lorsque vous êtes–lorsque vous êtes rassasié, le sang descend à l’estomac pour digérer la nourriture. Vous voyez ? Et alors, lorsque vous avez l’estomac vide, le sang est dans votre–dans votre cerveau. Vous pouvez donc être juste… En effet, ces deux esprits sont si proches qu’ils pourraient séduire, si c’était possible, même les élus. Et beaucoup… souvent, vous entendez Cela crier. J’ai entendu les gens crier. Or, comme je vous l’ai dit, j’espère que je… le Dieu qui m’a permis de trouver grâce à vos yeux afin que vous me croyiez. J’ai entendu des gens pleurer, alors que ce n’était pas Dieu. J’ai entendu des gens crier, alors que ce n’était pas Dieu. Voyez-vous ? Et parfois, c’est leur compassion, le diable veut être dorloté. Et il–il faut un véritable berger pour distinguer le bêlement d’un bouc de celui d’un agneau ; ils sont si proches. Voyez-vous ?

Par conséquent, on doit être très prudent sur cette estrade. Il peut bien se passer une seule chose, et c’est tout ce que Satan veut–veut pour semer du trouble devant le public. C’est pourquoi, il me faut jeûner, être dans l’esprit de prière, être sur mes gardes à chaque minute, veiller sur quelque chose.

5.         Et maintenant, dans un service comme celui-ci, on se sent juste comme si on… Nous appelons cela, selon une expression de la rue, « défaire son col, entrer et parler », juste… et vous n’avez pas à considérer cela ; vous vous mettez simplement à parler de la Parole.

Et aussi, parfois, quand on entre dans le subconscient à l’estrade et qu’on se met à appeler les gens… Il y a des critiqueurs et autres assis là dans l’assistance, et ça dérange. Parfois, ils se fâchent et sont contrariés à ce sujet. Alors, j’essaie simplement de m’en tenir exactement à une chose : la guérison, c’est ce que je représente ici, la guérison divine et tout.

Maintenant, s’il y a ici un patient et qu’il ait quelque chose, eh bien, cela sera dévoilé. Mais parfois, cela est dans l’assistance, ça se dévoile, les critiqueurs et autres sont assis là, ça blesse. Un esprit de discernement est un… affreux. Parfois, il vous faut parler très durement. Et ce n’est pas vous qui parlez : c’est Lui qui parle. Vous voyez ?

6.         C’est donc un jour glorieux que nous entamons. Il n’y a pas longtemps, je parlais à quelqu’un. Il disait : « Oh ! les jours de l’évangélisation, ce sera après le départ de cette Eglise, alors commencera un autre âge ! » Ne croyez pas ça. C’est maintenant le jour. Préparez-vous maintenant. Vous vivez probablement l’un des meilleurs jours jamais vus. C’est vrai. Aujourd’hui, vous devez prendre garde à la Parole de Dieu. Ça fait mille neuf cents ans et plus que le Saint-Esprit est dans le monde pour l’évangélisation. C’est aujourd’hui le jour de l’évangélisation, pour aller mettre l’Eglise en ordre. Dieu accomplit ces signes et ces prodiges… [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

Le… surnaturel… Eh bien, je suis… Comme je vous l’ai dit il y a quelque temps, je suis loin d’être un prédicateur. Généralement, je–je… un peu… Je ne crois pas au fait de plaisanter à la chaire. Ceci n’est pas un lieu où faire des blagues, c’est un lieu sacré. Ici, c’est la chaire. Voyez-vous ? Et nous ne devons pas faire cela. Celle-ci est la maison de Dieu, l’habitation de Dieu. Nous devons donc être vraiment sincères.

Or, je me rappelle au début, quand j’ai obtenu ma licence de prédicateur, mon certificat d’ordination, à l’Eglise missionnaire baptiste, je pensais être prédicateur. Oh ! la la ! J’aimais dire à tout le monde que j’étais prédicateur.

7.         Et cela me rappelle, une fois, j’étais… Mon père était… Ma mère vient de l’Oklahoma et du Texas. Elle est née dans l’Etat du Kentucky. Mon grand-père est allé à l’Ouest. La maman de ma mère vient de la réserve de l’Oklahoma. Elle est Indienne Cherokee de race pure. Et mon père est Irlandais. Et ma mère, du côté de son père, est Irlandaise.

Il y a donc du pardon pour cela. Je–je vous assure. Nous–nous savons que Dieu, peu importe ce que nous sommes, qui nous sommes, Il nous pardonnera (C’est vrai.) nos péchés et nos offenses.

Mon père était un cavalier. Et il était allé dresser les chevaux à l’Ouest. Alors, il a fait la connaissance de ma mère, ils se sont mariés. A ma naissance, ma mère avait seize ans, mon père, dix-huit. C’étaient juste des enfants. Je voulais donc être comme mon père.

8.         L’après-midi du dimanche prochain, le Seigneur voulant, s’il nous faut rester ici jusque dimanche prochain, j’aimerais raconter l’histoire de ma vie, l’après-midi du dimanche prochain, à cette estrade. Combien j’aimais mon père ! J’aimais faire des choses comme lui. Et il aimait chevaucher, alors je disais : « J’aimerais aussi devenir un cavalier, une fois devenu homme. »

Je prenais notre vieux cheval de labour les après-midi après le travail, je plaçais des graterons sous la selle et je le tirais, vous savez, bien serrée, je passais derrière la grange, là où il y avait l’abreuvoir, monté sur un vieux cheval. Le pauvre vieux cheval était si fatigué qu’il ne pouvait pas–il ne pouvait pas supporter, il se tenait donc là et braillait, vous savez, et il ne faisait que sautiller, soulevant ses pattes et les rabaissant. Alors, j’ôtais mon chapeau en paille et je le frappais comme ceci. Et j’étais… je pensais être un vrai cavalier.

9.         Alors, un jour, je devais avoir environ dix-huit ans, j’étais parti à l’Ouest. J’ai débarqué en Arizona. Et je me proposais de devenir un cavalier. Je suis allé dans leurs coraux pour voir si je pouvais trouver du travail comme cavalier dans le rodéo. J’étais habillé en jeans, je suis monté sur la clôture du corral par où on faisait sortir les chevaux. Ils devaient sortir par les stalles et atteindre l’enclos.

Et j’ai vu quelqu’un sauter sur un cheval là. Et, oh ! la la ! celui-là ne se comportait assurément pas comme mon vieux cheval de labour. Et il a projeté cet homme. Oh ! la la ! Il tenait une poignée de crinière en main. Alors, un homme est passé là, le présentateur, et il a dit : « Je donnerai cinquante dollars à tout homme qui fera trente secondes sur ce cheval. » Il a continué, dépassant tous ces cavaliers assis là, il s’est avancé droit vers moi. Il a demandé : « Es-tu un cavalier ? »

J’ai dit : « Non, non. » J’avais–j’avais très peur, car je n’étais pas un cavalier.

10.       Cela me rappelle bien au début, quand j’ai été ordonné prédicateur baptiste. Je portais ma Bible sous le bras, vous savez, et je circulais dans la rue. Et je… Tout le monde me demandait : « Etes-vous prédicateur ? »

            « Oui, oui. » Voyez-vous ?

Alors, un jour, j’étais à Saint Louis, dans le Missouri… [Espace vide sur la bande – N.D.E.] J’étais allé dans une réunion sous tente. Il y avait là un prédicateur du nom de révérend Daugherty. C’est un prédicateur pentecôtiste. Alors, il s’est mis à prêcher. Oh ! la la ! Il pouvait prêcher à en perdre le souffle, son visage rougissait, ses genoux s’entrechoquaient, il descendait directement jusqu’à terre ; puis, il se relevait, reprenant le souffle. On pouvait l’entendre à environ deux ou trois rues de distance, prêchant toujours.

L’un d’eux m’a demandé : « Etes-vous prédicateur ? »

            J’ai dit : « Non, non. » Je n’étais pas prédicateur. J’étais bel et bien prédicateur jusqu’au moment où je l’ai rencontré. Donc, quand je suis venu parmi ces prédicateurs pentecôtistes, j’ai dit : « Je ne suis pas prédicateur. » Et, avec ma lenteur à la baptiste, je ne pense pas si vite. Ainsi donc–donc, il me faut bien faire de tout mon mieux. Mais j’aime vraiment la Parole de Dieu, car Elle est vraiment bonne. Et Elle est bonne pour nos cœurs.

11.       Et cet après-midi, mon frère s’apprête à aller dans l’armée. On l’a envoyé… On l’a appelé hier soir. Alors, il doit aussitôt reprendre le service.

Et il n’y pas longtemps, j’ai prêché sur un petit sujet : La Résurrection de Lazare. Je ne sais pas s’il y a quelqu’un qui a entendu quelque chose de pareil ici ou ailleurs. Si vous l’avez entendu, levez la main, sur La Résurrection de Lazare. Trois ou quatre. Et je suis… Il m’a demandé… C’était l’un de ses sujets favoris, et il m’a demandé si je pouvais l’aborder d’une façon ou d’une autre, ici, cet après-midi. Et je lui ai promis de le faire. Vous me supporterez un tout petit peu, nous allons prier.

12.       Notre Père céleste, nous nous sommes rassemblés maintenant, cet après-midi, dans un seul but : parler de Toi et T’aimer. Et tous, nous T’aimons. Nous sommes venus pour affronter ceci, sachant qu’aujourd’hui peut être le… quelqu’un peut sceller sa destination éternelle à partir du service d’aujourd’hui, de par son attitude vis-à-vis de la Parole. Nous savons que personne ne peut venir à une réunion et retourner la même personne. Nous sortons… Si nous rejetons, nous sortirons pires que nous ne l’étions en entrant. Et si nous acceptons, nous sortirons meilleurs qu’avant ; car la Parole ne retourne pas sans effet ; Elle accomplit ce à quoi Elle estt destinée.

Et maintenant, Père, je suis conscient qu’il y a peut-être ici, aujourd’hui, beaucoup de gens non sauvés, et je dois parler de cette Parole devant eux. Et je Te prie, ô Dieu, de prendre la Parole et que, par le Saint-Esprit, Elle soit apportée à chacun d’eux. Que tout le monde soit béni, Père. Garde-nous humbles. Nous savons que–que nous sommes rien sur cette terre, et il est possible que nous ne restions pas en vie jusqu’à voir le coucher du soleil cet après-midi. Il est possible que nous allions rencontrer Dieu avant ce moment-là.

            Et maintenant, Père, bénis Ton serviteur cet après-midi. Et aide-moi pendant que j’apporte la Parole de la grâce aux gens, car je le demande au Nom de Jésus-Christ. Amen.

13.       Que ferions-nous sans Jésus ? N’eût été Jésus, nous ne serions même pas ici. Eh bien, mes amis, je me sens un peu drôle en me tenant ici pour parler devant les gens, parce que je n’ai pas d’instruction. Ainsi donc, ne me jugez pas par mon–mon instruction, mais–mais par ce que je veux dire, par ce qui est sur mon cœur, je vous en prie.

J’aimerais lire cette portion de l’Ecriture qui se trouve dans Saint Jean, chapitre 11, si vous voulez lire juste un peu avec moi, prier avec moi, si vous voulez, pendant un moment. Je tâcherai de terminer, pour ne pas vous garder trop longtemps, ainsi, vous pourrez revenir ici pour le service du soir. Le chapitre 11 de Saint Jean, commençons vers le verset 20 du chapitre 11.

     Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise à la maison.

     Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort.

     J’aime ça, pas vous ? Suivez bien la lecture de la Parole. Laissez-moi relire le verset 21. Ecoutez.

     Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera.

     Jésus lui dit : Ton frère ressuscitera.

     Voilà l’attitude à afficher dans l’approche.

     Je sais, lui répondit Marthe, qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour.

     Voyez, ces Juifs croyaient dans la résurrection générale. Suivez le verset 25. Remarquez bien.

     Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?

     Elle lui dit : Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.

Que Dieu ajoute Ses bénédictions à Sa Parole.

14.       Maintenant, que tout le monde oublie simplement le travail qu’il doit faire demain, ce qu’il a fait la semaine passée, et pensons maintenant même à Jésus; pour le moment, ayons à l’esprit cette histoire sur–sur Lui et la scène.

Ceci a eu lieu au temps de Son… au début de Son ministère. Son ministère était devenu important. Il était tellement sollicité qu’Il ne pouvait pas aller à divers… je veux dire, Il devait aller à divers endroits du pays, prêcher aux nécessiteux. Et c’était un temps très difficile.

C’est étrange (n’est-ce pas ?) que Dieu prenne ces choses basses et les élève. Dès Sa naissance, Il avait une mauvaise réputation pour commencer, Son Nom était sali. Il était supposé être un Enfant légitime, ou–ou plutôt un Enfant illégitime, avec pour père, Joseph, avant que ce dernier et Marie se soient mariés.

15.       Il n’y a pas longtemps, quelqu’un me parlait, disant : « Frère Branham, ne pensez-vous pas que c’était juste une petite gaffe, comme nous en avons donc tout le temps ? »

Et j’ai dit : « Non, non. Je crois qu’Il est vraiment le Fils de Dieu. Il est le Fils de Dieu. »

Et il a dit : « C’est contraire à toute recherche scientifique, Frère Branham. » C’était un homme de science. Il a dit : « C’est contraire à toute recherche scientifique, qu’une telle chose se produise. »

Et il a dit : « Pour commencer, l’idée de Dieu, que vous avez, ce n’est que de la psychologie. » Il a dit : « Il n’existe pas. » Il a dit : « C’est…?... que les gens croyaient en cela. »

            J’ai dit : « Non. Je–je suis en désaccord avec vous, mon ami. Non. » J’ai dit : « Je sais qu’Il existe. »

16.       Il a dit : « Maintenant, ne pensez-vous pas que si Joseph était réellement le père… Il était juste un–un Homme de bien, un bon enseignant, et un Homme intelligent. Et on a juste fabriqué une religion autour de Lui. »

J’ai dit : « Non, non. Je crois qu’Il est le Fils de Dieu né d’une vierge. » Et j’ai dit : « Je le crois de tout mon cœur. »

Il a dit : « Eh bien, Il ne pouvait pas naître sans avoir eu un père terrestre. » Il a dit : « Eh bien, le maïs doit avoir un pollen. Dans le naturel, tout doit passer par la pollinisation entre le mâle et la femelle. Et il est absolument impossible qu’un enfant vienne au monde en dehors des rapports sexuels directs entre un mâle et une femelle. » Et il a ajouté: « Il doit avoir un père et une mère terrestres. »

J’ai dit : « Frère, je … », ou plutôt : « Ami… » Je ne pouvais pas l’appeler mon frère. Mais j’ai dit : « Ami, écoutez, c’est… Je suis en désaccord avec vous. » J’ai dit : « Eh bien, vous veniez de me dire, il n’y a pas longtemps, que selon une certaine théorie de Darwin, ou autre, le premier homme, en venant ici, était un germe, ou qu’il est venu sur terre sous forme de lune et d’étoile, qu’il avait commencé par être un têtard et ainsi de suite. » J’ai dit : « J’aimerais vous poser une question. Puisque vous croyez qu’Il avait une mère terrestre, mais vous ne pouvez pas croire qu’Il est venu ici sans un père terrestre… »

Il a dit : « C’est tout à fait exact. C’est contraire à toute recherche scientifique. »

J’ai dit : « Alors, si vous croyez qu’Il avait une mère terrestre, et vous ne pouvez pas croire que Dieu était Son Père, et vous dites qu’Il a dû avoir un père et une mère terrestres, sinon Il ne pouvait pas se retrouver ici… »

Il a dit : « C’est vrai. »

J’ai dit : « Comment alors le premier homme est-il venu ici sans père ni mère ? » Que ce soit n’importe quoi qu’il voulait. Voyez-vous ? Qu’il soit… Que cela ait été un singe, un têtard, quoi qu’il fût, qui étaient son père et sa mère ? Vous y êtes.

17.       Vous devez ramener cela jusqu’à ce qu’Il… C’est Dieu qui est le Créateur. Et Dieu, le Créateur, a créé une cellule de sang dans le sein de Marie. Il est venu du Père, qui est Dieu, et Il est né d’une vierge, et c’est là le Fils de Dieu que nous aimons et chérissons aujourd’hui, Celui qui est mort et a donné Son sang au Calvaire, afin que nous ayons le pardon de nos péchés et la guérison de notre corps. C’est cela ma foi dans l’Evangile de Christ. Eh bien, je le crois de tout mon cœur.

Or, aujourd’hui, si–s’il nous fallait faire un appel à l’autel, et–et… dans cette ville aujourd’hui, et que dix mille personnes venaient à Christ, et que tous les dix mille mouraient demain, et que, dans cinquante ans, je ressuscitais et qu’eux aussi ressuscitaient, et que moi, je gisais ici, mourant, et que ces gens disaient : « Oh ! c’est faux, c’est faux, Jésus n’est pas le Christ. Non, non. Nous avons été là, nous sommes revenus. Et nous savons qu’il n’existe pas de Christ », et que j’étais mourant, je dirais : « Laissez-moi aller auprès de Jésus, car je crois en Lui. » Quoi qu’il en soit, c’est… Si je priais pour dix mille personnes, et qu’eux tous mouraient une heure après que j’ai prié pour eux, je–je dirais toujours même en mourant : « Je crois dans la guérison divine, car c’est la Parole de Dieu, et je sais que c’est la Vérité. » Voyez-vous ? C’est vrai.

18.       Ces théories ne changent pas la Parole de Dieu. Non, non. La Parole de Dieu est éternellement vraie, Elle est vraie, et Elle… Notre foi est basée là-dessus. Et par…

Je ne suis pas sauvé aujourd’hui parce que je me suis agenouillé à l’autel et que j’ai crié. [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Je suis sauvé parce que la Parole de Dieu me dit que je suis sauvé. En me basant sur les sentiments, Satan peut me vaincre n’importe où. Mais je crois cela, parce que c’est Dieu qui l’a dit, et je L’accepte sur base de Sa Parole. C’est ainsi que je suis sauvé. J’ai cru cela, je l’ai confessé, et alors cela produit des résultats.

Mais, pour commencer, je suis sauvé, car la Parole de Dieu enseigne que je suis sauvé. C’est ainsi que vous êtes sauvé, si vous l’êtes.

Satan peut vous vaincre sur vos idées et autres, mais il ne peut pas s’approcher de la Parole de Dieu. Jésus a dit : « Il est écrit », et cela avait réglé la question une fois pour toutes. Il est écrit dans les Ecritures.

19.       Eh bien, lorsqu’Il était ici, en venant au monde (comme je l’ai dit), en venant ici, Il avait une mauvaise réputation. Oh ! comme Dieu L’a si merveilleusement amené ici ! Juste avant Sa Venue, il y eut un âge comme celui qu’on connaît présentement : une condition rétrograde. Israël était assujetti sous la domination des Romains, et ils y avaient été éloignés. Et, s’étant éloignés du surnaturel, les sacrificateurs en étaient arrivés à enseigner une doctrine basée sur leurs propres théories. Comme Jésus l’a dit : « Vous enseignez comme commandements, la parole des hommes, annulant ainsi la Parole de Dieu. » Et c’est pratiquement à un tel moment qu’Il est né. Mais Dieu a toujours eu un témoin ici sur terre.

Maintenant, remarquez, c’est donc pendant ce temps-là, juste avant Sa–Sa naissance…

20.       Avant que Dieu accomplisse quelque chose ici sur terre, j’aimerais que vous saisissiez bien ceci, avant que Dieu accomplisse quelque chose sur terre, Il envoie toujours un témoin du Ciel pour le déclarer.

Eh bien, avant la naissance de Jésus, eh bien, Dieu a envoyé un témoin pour la circonstance. Les signes et les prodiges de Sa Venue ont commencé à apparaître, juste comme ils apparaissent encore aujourd’hui pour servir de témoins de Sa Seconde Venue. Voyez-vous ? Les signes et les prodiges… Celui-ci est un jour où… Il n’y a jamais eu un âge, dans tous les âges de l’Eglise, qui ait produit ce que cet âge est en train de produire maintenant même, car la Venue du Seigneur est proche. Vous le croyez, n’est-ce pas ? On approche plutôt… Et nous nous approchons du temps de la fin de l’histoire de ce monde, lorsque Jésus reviendra.

21.       Remarquez, des signes commencèrent à apparaître. Il y eut un homme du nom de Zacharie et sa femme était Elisabeth ; ils étaient des justes, des saints, observant d’une manière irréprochable tous les statuts et toutes les ordonnances de Dieu.

C’est le genre de foyer qu’il nous faut aujourd’hui. Vous le croyez, n’est-ce pas ? Au lieu de cela, aujourd’hui, nous avons dans l’Eglise tout, sauf la sainteté et la justice.

Mais eux étaient justes, pieux, ils observaient d’une manière irréprochable les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur. Zacharie était un sacrificateur au temple. Et son travail consistait à offrir du parfum pendant qu’on offrait la prière.

Alors, un jour, alors qu’il était dans le temple offrant le parfum, Gabriel, l’ange envoyé de Dieu, descendit et se tint debout à côté de l’autel de parfum et dit : « Ne crains pas, Zacharie. Tes prières ont été exaucées. » Oh ! J’aime ça.

Ils… Sa femme était stérile. Elle n’avait pas eu d’enfants. Elle avait dépassé l’âge d’enfanter. Mais Zacharie menait une vie correcte devant Dieu et il croyait en Dieu. Au bout de ses redoutables et longues heures sombres de chagrin, l’ange vint lui dire : « Dieu a exaucé ta prière. »

Eh bien, si vous voulez que Dieu exauce votre prière, qu’Il envoie un ange dans votre maison, vivez correctement, agissez correctement, traitez tout le monde correctement, soyez en ordre devant Dieu, et Dieu vous l’accordera.

22.       Eh bien, il a dit… Remarquez donc, parfois, en ce jour-là, comme aujourd’hui, quand nos prières traînent un peu, nous sommes abattus, prisonniers de sens… Zacharie avait donc douté que ce soit possible. Il n’avait pas cru cela. Remarquez, alors qu’il avait beaucoup d’exemples…

Or, Sara et Abraham, quel âge avaient-ils quand Isaac est né ? Anne est allée au temple, elle avait déjà dépassé l’âge d’enfanter, elle est allée au temple ce jour-là pour servir Dieu. Toutes les femmes étaient probablement parties à Silo, peut-être pour voir les unes le genre de chapeau que les autres portaient, mais pas Anne. Elle était allée avec quelque chose dans son cœur. Elle voulait parler à Dieu. Et elle priait avec une sincérité si profonde que le sacrificateur la comprit mal.

Comme aujourd’hui, parfois, on nous taxe de fanatiques parce que nous prions et crions à Dieu. Nous sommes juste… Nous ne sommes pas de fanatiques : Nous sommes mal compris ; c’est tout.

23.       Mais alors, quand … Le sacrificateur pensait qu’Anne était ivre. (Les gens ont pensé de même à la Pentecôte. C’est ce qu’on pense aujourd’hui.) Elle a dit qu’elle n’était pas ivre, mais qu’elle priait Dieu d’ôter son opprobre. Il l’a bénie. Et aussitôt qu’elle avait reçu la bénédiction du sacrificateur… Remarquez, cela n’avait donc pas tardé. Dieu pouvait placer l’enfant dans ses bras à l’instant même. Mais elle est rentrée chez elle, heureuse, sachant qu’au temps convenable, Dieu fera s’accomplir cela. C’est le genre de personnes qu’il faut aujourd’hui, qui prennent Dieu au Mot. Voyez-vous ?

Zacharie avait donc cet exemple-là, et beaucoup d’autres. Mais malgré qu’il fût sacrificateur, qu’il eût étudié la Parole, il doutait toujours, se demandant comment sa femme, vieille qu’elle était, pouvait avoir un enfant avec lui, après cet âge-là.

24.       Remarquez que c’est l’Ange de Dieu qui accomplira Sa Parole. Il fera s’accomplir Sa Parole sans tenir compte des circonstances. Une fois la saison arrivée et les moissons mûres, Dieu enverra Sa Parole accomplir Ses oeuvres.

Aujourd’hui… Ecoutez. Je crois que Dieu appellera un peuple parmi les nations pour porter Son Nom, dans ce grand et dernier mouvement du réveil qui est en train de balayer le pays. Et si les gens de la sainteté n’en veulent pas, Dieu le suscitera de quelque chose d’autre. C’est vrai.

Ça doit avoir lieu. Ça doit arriver. De ces pierres, Il est capable de susciter des enfants à Abraham. Qu’y a-t-il? Nous avons laissé tomber les barrières, en faisant des compromis. Un vieux prédicateur chantait :

Nous avons laissé tomber les barrières,

Nous avons fait des compromis avec le péché ;

Nous avons laissé tomber les barrières,

Les brebis sont sorties ;

Comment les boucs sont-ils entrés ?

Vous avez laissé tomber les barrières (c’est ce qu’il y a), vous avez laissé tomber la Parole. Nous devenons raides et guindés, nous avons peur de revenir à l’Evangile à l’ancienne mode (C’est vrai), au salut ancien qui vous nettoie à fond, qui vous transforme (C’est vrai), qui met les choses en ordre, et vous venez devant Dieu.

25.       C’est ça le problème avec l’église aujourd’hui. Nous avons besoin d’un réveil. Nous n’avons pas besoin d’un nouveau séminaire. Nous n’avons pas besoin de nouveaux prédicateurs. Nous n’avons pas besoin de nouveaux bâtiments d’église. Nous avons besoin d’un réveil de ce que nous avons. C’est ce qu’il y a. Réveiller… Amen. Très bien. Je ne dis pas amen à moi-même, mais Amen veut dire Ainsi soit-il. Et je le crois de tout mon cœur. C’est ce dont le monde a besoin aujourd’hui, d’une religion à l’ancienne mode, envoyée de Dieu, au ciel bleu, qui tue le péché, un réveil du type ancien, à la saint Paul, et du Saint-Esprit de la Bible, une fois de plus dans l’Eglise. Cela peut être bien fort pour un baptiste, mais c’est vrai. C’est vrai. Je suis un baptiste pentecôtiste. J’ai reçu le Saint-Esprit depuis que j’étais baptiste. C’est vrai.

Remarquez. Il nettoie à fond, Il met à part. Il crée une personne différente, une nouvelle créature en Jésus-Christ. Très bien. Voilà ce dont nous avons besoin.

26.       Il avait donc douté qu’il en soit ainsi. Mais Dieu va confirmer Sa Parole. Ne vous en faites pas. « De ces pierres, Dieu est capable de susciter des enfants à Abraham », a dit Jean.

Observez. Alors, malgré tout ça, qu’est-il arrivé ? Dieu était sûr d’accomplir cela, parce que c’était la saison, le temps. Ses Paroles, chaque roue dentée doit s’ajuster au même endroit; lorsque ces roues prophétiques commencent à tourner ensemble, la chose doit arriver.

Et il viendra un temps où il y aura… maintenant même, dans un futur proche, où ces grands jugements frapperont ces nations qui oublient Dieu, comme vous tolérez ce que j’ai vu ces quelques derniers jours et ce que je vois dans ce pays, au nom de la religion, et le genre de vie que les gens mènent, il n’est pas étonnant que le communisme se répande et que les choses soient telles qu’elles sont. [Espace vide sur la bande – N.D.E.] …?... que la Bible enseigne. C’est vrai.

Nous nous relâchons, nous faisons des compromis. Mais Dieu aura un reste, une Eglise lavée par le Sang, sans tache ni ride. Amen. Je le crois de tout mon cœur.

27.       Remarquez donc, Dieu allait faire que la chose s’accomplisse. Il a dit : « Parce que… » L’ange Gabriel a dit : « Parce que tu n’as pas cru à ma Parole… Je suis Gabriel… [Espace vide sur la bande – N.D.E.] … me tiens devant Dieu… [Espace vide sur la bande – N.D.E.] …?... Tu n’as pas cru la Parole, tu seras muet jusqu’à la naissance de l’enfant. » Alléluia ! Je crois en Dieu. Dieu envoie la ligne... [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

Vous voyez, Dieu est déterminé. Quand Il parle, Il est Souverain. Il ne peut pas mentir. Dieu, l’heure est venue pour que quelque chose… [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

Souvent, je vais quelque part et les gens disent : « Oh ! je ne crois pas cela. Je pense que c’est l’hypnotisme. Je… » Cela ne change pas ce que… [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

Dieu peut manifester Sa puissance, Sa main, en déployant la main de Son Fils, Jésus-Christ, pour guérir les malades, et ramener les neuf dons spirituels dans l’Eglise, apprêter une Eglise pour l’enlèvement, un de ces quatre matins… [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

28.       « Parce que tu doutes donc de moi, tu seras muet, mais la chose va… [Espace vide sur la bande – N.D.E.]…?... ou quelque chose comme ça. » Il est rentré chez lui, il est allé vers sa femme et celle-ci a conçu. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

Il y a n’importe quoi… peu importe combien la chose semble impossible, elle s’accomplira. C’est vrai. Elle a conçu et s’est cachée pendant six mois. Six mois plus tard… [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Il y a des événements qui se passent à Bethléhem, en Judée, et en Palestine présentement.

29.       Remarquez, c’est ce qui arrive encore aujourd’hui. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]… Voici l’Agneau de Dieu. Soyez prêts. Réveillez-vous, ramenez votre conscience ici. Ayez votre âme ici avec Dieu. Débarrassez-vous de cette existence charnelle, vous mettre à penser à ce qui vous paraît…?... cela pour un autre jour. Levez vos têtes ; la rédemption approche. Soyez prêts. Les signes et les prodiges apparaissent… les critiqueurs, les incroyants deviennent davantage pires. Nous devons les supporter. Mais ce n’est pas à eux que nous regardons; nous regardons à Dieu.

Ce Gabriel est descendu du Ciel. Présentons juste une petite scène ici. Je m’imagine que c’était un lundi, un jour consacré au lavage ou quelque chose comme cela, dans la ville de Nazareth. Une petite femme du nom de Marie s’est mise en route vers la pompe, vous savez, à l’ancienne mode. On avait d’immenses pots avec manches. Elle transportait de l’eau sur son épaule et sur la tête. Je peux la voir revenir de la source, ou plutôt de la pompe là, à côté du puits, transportant de l’eau sur l’épaule, sur la tête, marchant ; une petite vierge.

30.       Alors qu’il y avait tous les aristocrates, tous les gens bien habillés du pays, les gens instruits, Dieu est descendu à Nazareth, la ville la plus corrompue du monde, pour y prendre la femme qu’Il trouvait vertueuse pour mettre au monde Son Fils sur la terre. Oh ! la la ! une petite vierge, elle rentre chez elle, transportant de l’eau. Elle était persécutée, ridiculisée, probablement, à cause de son mode de vie. C’était comme aujourd’hui. Elle ne sortait pas faire du bruit avec le reste de la foule. Elle était une fanatique. Mais elle savait où elle se tenait avec Dieu.

Elle marchait, tête baissée ; tout d’un coup, je peux voir comme une grande Lumière vaciller autour d’elle. Elle regarda : dans cette Lumière se tenait le grand ange, Gabriel. Cela troubla la petite vierge. Cela vous troublerait. Cela me troublerait; cela L’avait troublé quand Il était ici sur terre, l’Ange, quoiqu’Il fût.

Je peux entendre Marie dire… entendre l’ange dire : « Je te salue Marie, tu es bénie parmi les femmes. » Et la petite vierge s’est arrêtée, surprise de la salutation de l’ange. Elle L’a regardé. Et l’ange a dit : « Je suis… » Il lui a dit qu’il était envoyé de la Présence de Dieu, et il lui a parlé de sa–sa cousine, sa… Elizabeth était la cousine germaine de Marie. Il lui a donc parlé de cela et il a dit à Marie qu’elle aurait un Enfant sans connaître un homme.

31.       Ecoutez. Oh ! la la ! Je–je me sens bien. Remarquez, juste quand ces prêtres sans coeur… Zacharie n’avait pas cru au message de l’ange. Souvent, il y a beaucoup des prêtres aujourd’hui, des frères, qui ne le croient pas non plus. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]… la puissance de la résurrection, qui essaye de ressusciter une Eglise aujourd’hui, La ramener de nouveau à Dieu. Mais l’Evangile social qui renie le Sang, qui renie la puissance, qui renie le Saint-Esprit et tout… Mais grâces soient rendues à Dieu, il y en a qui croient réellement Cela.

32.       Remarquez, mais cette petite femme… Zacharie, là, avait beaucoup de passages des Ecritures avant lui pour croire que ce même genre de miracles était accompli. Mais pour Marie, il n’y avait jamais eu un enfant né comme ça. Mais, remarquez, au lieu de faire des histoires à l’ange comme l’avait fait Zacharie, elle a dit : « Voici la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta Parole. » Oh ! j’aime ça !

Voilà. Prenez-Le au Mot. N’essayez pas de comprendre cela, comment ça va se passer, prenez-Le simplement au Mot.

Et, remarquez, aussitôt qu’elle a reçu Sa Parole, qu’elle a entendu Sa Parole déclarer qu’elle aurait un Enfant, elle n’a pas attendu d’être sûre et certaine. Elle n’a pas attendu de sentir la vie. Elle s’est aussitôt mise à en témoigner.

Ô Dieu, donne-nous ici à Cleveland plus de Marie qui prendront Dieu au Mot et qui témoigneront de Cela avant qu’il arrive quoi que ce soit, juste ce que dit la Parole de Dieu. Amen. Eh bien, peut-être que je suis en train de vous abasourdir là. Cette histoire fait terriblement du bruit. Ecoutez, je n’ai pas l’intention de crier après vous. Mais parfois, je me mets à parler, quand on perçoit la réaction du Saint-Esprit, sachant que cela s’ancre quelque part. C’est difficile de rester tranquille. C’est vrai.

33.       Remarquez, elle a pris Dieu au Mot. Il lui a dit qu’elle aurait un Enfant, c’est un ange qui le lui avait dit. C’était assez valable pour elle. Elle s’en est allée, témoignant, racontant aux gens qu’elle aurait un Enfant, avant qu’il y ait un quelconque signe de quoi que ce soit. Elle avait la Parole de Dieu. C’était assez valable.

C’est assez valable pour moi cet après-midi. S’Il est Jéhovah-Rapha, le Guérisseur, s’Il a promis de me guérir, je Le prendrai au Mot. S’Il m’a promis le Saint-Esprit, je resterai là jusqu’à ce qu’Il vienne, c’est tout. C’est vrai. Il L’a promis ; Accrochez-vous-y. Prenez-Le simplement au Mot et restez là même. C’est la seule manière de s’y prendre.

Très bien. Je peux la voir. Elle était si heureuse qu’elle tenait à en parler à quelqu’un d’autre. Le problème aujourd’hui, c’est que les gens qui sont sauvés se disent : « Eh bien, peut-être que je ferais mieux de garder silence. Mon voisin ne croit pas en ceci. » Hein ! Vous n’avez jamais été réellement sauvé. Je ne pense pas. Non, non. Vous ne pouvez pas retenir cela. C’est vrai. Vous dites : « Ainsi donc, je–je–je crains de témoigner de la guérison, je crains que le–le–le médecin n’apprécie cela. » Frère, si vous êtes guéri, vous en témoignerez. Ne gardez pas cela. Parlez-en. C’est bien. Racontez-le ouvertement à quelqu’un d’autre.

Vous vainquez par le Sang de l’Agneau et par votre témoignage. C’est ainsi que vous vainquez.

34.       Remarquez attentivement. Maintenant, suivons un peu plus loin. Observons Marie. L’ange lui en a parlé. Elle a dit : « Voici la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon Ta Parole. » Elle est partie, elle a commencé à exulter et à se réjouir, disant qu’elle allait avoir un Enfant ; elle ne connaissait pas d’homme. Ce qui est impossible aux hommes ne l’est pas à Dieu ; car tout est possible à celui qui croit. Elle a cru en Dieu et elle L’a pris au Mot.

Quand l’Ange m’a rencontré dans la pièce cette nuit-là et qu’Il m’a dit : « Va faire ceci », certains ont demandé : « N’as-tu pas peur de commettre une erreur ? » Non, non. Je ne peux pas commettre une erreur. Certainement pas. Je le peux, mais tant qu’Il est ici, je ne peux pas commettre une erreur. C’est vrai.

35.       Je me souviens qu’il n’y a pas longtemps, j’étais dans les montagnes… j’aime chasser. J’étais là dans les montagnes, chassant l’élan, tard. Eh bien, toute ma vie, c’est ainsi que j’ai appris au sujet de Dieu ; c’est en chassant, en restant en plein air. Je ne suis jamais allé aux spectacles, aux danses ; je n’ai jamais fumé ni bu. J’étais une brebis galleuse, bien assurément. Et tout le monde se moquait de moi.

Mais j’allais à la chasse. Et là, dans les bois, je contemplais le coucher du soleil et je pleurais. J’entendais les vents souffler dans les feuilles des arbres, et je me demandais : « Oh ! la la ! Qu’est-ce qui a planté ces arbres ici ? » Les fleurs peuvent mourir en hiver et ressusciter en été ; les petites fleurs disparaissent et repoussent ; comment les vents peuvent …?... cette petite semence là, enterrez-la, et les larmes de l’automne vont l’enterrer. Est-ce sa fin ? Non. La terre va geler, la semence va éclater et la pulpe va vite sortir. Est-ce tout ? Non. Il y a là-dedans un germe de vie. Aussi certainement que le soleil chaud du printemps se met à briller, même si tous les pétales doux tombent, la semence, la pulpe, tout le reste a quitté la fleur… Mais Dieu a frayé une voie pour que cette fleur revive. Aussitôt que ce soleil se remet à briller, il y a un germe de vie quelque part à l’intérieur qui a résisté à la gelée. Et je vous assure, elle revivra.

36.       Et si Dieu a frayé une voie pour qu’une fleur revive, qu’en est-il de l’homme créé à Son image ? La gelée peut venir, mais une fois qu’un homme est né de nouveau de l’Esprit de Dieu, il y a une Vie à l’intérieur, la Vie Eternelle, qui résistera à la gelée. Et quand le Fils de la justice se lèvera avec la guérison sous Ses ailes, il y aura une Eglise qui montera à Sa rencontre dans les airs. Amen.

Vous allez de toute façon me taxer de saint exalté, et je ferais tout aussi bien de passer un bon moment, malgré tout. Vous y êtes donc.

Remarquez. Oui, oui. Il y a une Vie qui vient de Dieu, que Dieu seul peut donner. La gelée peut venir. Cela peut me briser de part et d’autre. Mais comme ce germe de Vie est là-dedans, il subsistera. C’est vrai. Et Dieu le ramènera dans une résurrection. Oh ! la la !

37.       Je vous racontais que j’étais là dans les montagnes, à un automne, je m’en souviens, il y a quatre ans, j’étais là dans le Colorado. J’avais parcouru soixante-dix miles [112,6 km] à cheval, jusque vers un petit ranch que personne ne fréquentait, là au sommet de Corral Peaks, question de me retrouver seul. Un vieux garde forestier et moi… La nuit, il dormait à mes côtés, c’était le seul homme là. Ce vieux sac de camp la nuit… Nous restions là et nous contemplions les étoiles.

La première fois avec lui… Je lui parlais du Seigneur ; il n’était pas converti. J’ai senti une main se poser sur mon …?... sac, vers une heure du matin, il a dit : « Prédicateur ! »

            J’ai dit : « Oui. »

            Il a dit : « On dirait que c’est Lui là-haut, n’est-ce pas ? »

            J’ai dit : « Oh ! que Dieu vous bénisse, frère. Réglons cela ici même. » C’est vrai. La profondeur appelle la profondeur. Il doit y avoir une profondeur pour y répondre.

38.       Un jour, j’étais là dans la montagne, je me promenais. C’était au début d’octobre et la gelée s’annonçait, les tempêtes soufflaient. Le vent soufflait sur les conifères sous la tempête. Je suis allé derrière un arbre, et je me tenais comme ceci, le vent soufflait. J’attendais. La tempête était passée, et le soleil était apparu. Je suis sorti de derrière l’arbre. Il y avait tout près un tas de vieux arbres abattus par le vent et je regardais.

Et, oh ! le… il faisait froid pendant que la pluie soufflait, la gelée couvrait complètement les–les conifères, et le soleil se couchait. Là, à travers les fentes des rochers, vacillait contre cela un arc-en-ciel qui parcourait cette vallée. Oh ! la la ! J’ai regardé à cela, et j’ai déposé mon fusil par terre. J’ai dit : « Ô Jéhovah Dieu ! » J’étais là, à soixante-dix miles [112, 6 km] de la civilisation

39.       Et un vieux loup gris s’est mis à hurler là au rebord ; et sa compagne répondait en bas. Il y avait un troupeau d’élans qui s’était égaré ; je les ai entendus crier l’un à l’autre. Alors, la profondeur a commencé à appeler la profondeur. C’est là que quelque chose dans la nature tire. J’aime ça.

Dieu est dans Sa nature. Observez le coucher du soleil. Soyez une fois sauvé, et voyez combien les choses changent, une fois que vous êtes sauvé ; puis, observez Dieu là dans Sa nature. C’est vrai. J’étais là, je regardais cela et je me suis dit : « Oh ! la la ! combien c’est merveilleux ! Hélas, il me faut descendre là. » Et j’ai contourné, contourné, contourné cet arbre et j’ai secoué les mains. Si quelqu’un était passé par là, il aurait pensé que j’étais sorti d’un asile de fous. Et j’ai crié à tue-tête, disant : « Ô Dieu ! ô Dieu ! que Tu es grand. Pourquoi me faudra-t-il donc descendre dans la vallée ?

Je me souviens de Pierre et des autres qui ont dit : « Il fait bon d’être ici ; construisons trois tentes. »

40.       J’ai regardé ce… [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Il me semblait entendre quelque chose bouger. J’ai vu un vieux et gros aigle qui avait été forcé…?... [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Il était dans un buisson… [Espace vide sur la bande – N.D.E.] « Tu ne placerais pas cet aigle devant moi si Tu ne tenais pas à ce que je T’y voie… [Espace vide sur la bande – N.D.E.]… attendre jusqu’à ce que je voie ça en lui. » [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

41.       C’est peut-être l’heure la plus sombre pour vous. Ne vous en faites pas, Jésus sera là. C’est peut-être l’heure la plus sombre pour vous, sœur ; c’est peut-être la vôtre, sœur ; c’est peut-être la vôtre, frère, mais ne vous en faites pas, Jésus sera là. Il est toujours là aux heures les plus sombres.

Ils étaient assis là… [Espace vide sur la bande – N.D.E.] ces gens-là. Et il a dit : « La voilà partir, et elle va à Sa rencontre maintenant. » Elle les a vite dépassés. Elle savait dans son cœur que si jamais elle pouvait arriver auprès de Jésus, elle recevrait le désir de son cœur. C’est vrai. Vous y êtes. Elle avait probablement lu dans la Bible là où la femme Sunamite… Quand son enfant était mort, elle savait que si jamais elle pouvait atteindre Elie, elle saurait pourquoi cet enfant était mort, ou elle connaîtrait la volonté de Dieu.

42.       Eh bien, il… elle savait, la femme Sunamite savait que Dieu était dans Elisée. C’est là qu’était l’Esprit, dans le prophète, c’est là qu’elle devait aller, auprès de ce vase en terre qui avait l’Esprit de Dieu. Si jamais elle arrivait auprès d’Elisée, elle va... elle recevrait le désir de son cœur. Ainsi, elle est simplement restée là. Elle a dit : « Je ne te quitterai pas. » Oh ! la la ! J’aime ça, pas vous ? « Je m’accrocherai à cela. » Oui, oui.

Alors, elle est directement allée… Elle a dit… Il a dit : « Eh bien, je vais envoyer mon mouchoir », autrement dit : « Je vais envoyer ce bâton pour qu’on le mette sur lui. »

Elle a dit : « l’Eternel Dieu est vivant, et ton âme est vivante ! je ne te quitterai pas. » Et elle est restée là même jusqu’à ce qu’Elisée est parti chez elle, et il a étendu son corps sur cet enfant mort : il n’a point prié. Il mit sa tête sur celle de l’enfant, ses mains sur celles de l’enfant, comme cela, il mit ses lèvres sur celles de l’enfant, et l’Esprit de Dieu qui était dans Elisée vint sur l’enfant et le ramena à la vie.

43.       Eh bien, Marie savait que si Dieu avait été dans Elisée, Il était certainement dans Son Fils. Alléluia ! C’est vrai. Là, Marie s’est dit : « Si seulement, je peux arriver auprès de Jésus, je saurai pourquoi mon frère est mort. » Elle a donc vite traversé cette foule d’incroyants. Quand elle est arrivée là où Il était…

Maintenant, écoutez, c’est comme… (Attentivement maintenant. Je vais terminer d’ici peu.) On dirait qu’elle avait le droit de Le réprimander, n’est-ce pas ? De Lui demander : « Pourquoi n’es-Tu pas venu auprès de mon frère ? » De Le gronder, disant : « Pourquoi n’es-Tu pas venu auprès de mon frère ? »

Si elle avait abordé la chose dans cette attitude-là, elle aurait… ce miracle n’aurait jamais eu lieu. C’est votre attitude, votre approche, qui compte, comment vous abordez quelque chose. Si vous venez… C’est comme le don ici, il vous faut l’aborder correctement. Il vous faut vous approcher de Dieu… correcte. Vous ne pouvez pas venir et dire : « Maintenant, Seigneur, écoute donc, je suis un très bon gars. J’ai… Reçois quelque chose d’occasion. Mais je T’assure, je veux que Tu me prennes ce soir et que Tu dises… » Non, non. Dieu n’accepte pas cela comme ça. Suivez la voie pourvue par Dieu, sinon ne venez pas du tout. C’est exact. C’est vrai.

44.       C’est ainsi qu’elle s’est approchée de Jésus. Elle est venue vers Lui en courant et s’est prosternée à Ses pieds. Observez-la maintenant. Suivons la scène. Je peux l’entendre dire : « Seigneur (Lui reconnaissant Son vrai titre. C’est ce qu’Il était.), Seigneur, si Tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. »

            Oh ! son cœur à elle était brisé. Elle savait que son frère était mort. Elle avait alors quitté son église. Ce qui lui restait à elle et à Marie, c’était de se débrouiller ensemble. Elle a dit : « Seigneur, si Tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant même, Seigneur (oh ! la la !), tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera. » Oh ! n’est-ce pas merveilleux ? « Mon frère est mort. Il pue. Il est dans la tombe ça fait quatre jours. Les vers grouillent en lui. Mais maintenant même, Seigneur, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera. »

45.       Oh ! écoutez, sœur, c’est peut-être une heure sombre pour vous. « Mais maintenant même, Seigneur, tout ce que Tu demanderas à Dieu... » Il est assis à la droite du Père pour intercéder pour vous. « Maintenant même, Seigneur, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu le fera. »

Vous direz : « Eh bien, moi, j’ai un cancer, Frère Branham. Le médecin dit que je vais mourir. Je ne peux pas en guérir. » « Mais maintenant même, Seigneur, tout ce que Tu demanderas… »

« Oh ! Frère Branham, j’ai reçu des cartes de prière, mais je ne pouvais pas du tout… » « Mais maintenant même, Seigneur, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu le fera. Oh ! maintenant même, maintenant même, en cette minute-ci, Dieu peut débarrasser ces gens ici présents de chaque cancer. Il peut guérir chaque infirme. Il peut faire marcher le boiteux. Quel… « Maintenant même, Seigneur, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu le fera. » Dieu peut faire recouvrer la vue à cet aveugle. Il peut guérir le strabisme de cette petite fille assise là, qui louche. Il peut faire que cette femme ici, celle qui est liée, se relève en bonne santé et forte. Pourquoi ? « Maintenant même, Seigneur. »

Mes amis, « maintenant même, Seigneur, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera. » [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

46.       Cela est allé droit au cœur de Christ. Je peux L’entendre se lever, ou plutôt Le voir se lever et dire : « Ton frère ressuscitera. »

            Elle a dit : « Oui, Seigneur. Il ressuscitera au dernier jour, car il était un bon garçon. » Vous voyez, ils croyaient à la résurrection générale au dernier jour. Il a dit… Elle a dit : « Oui, Seigneur. Il–il ressuscitera au dernier jour. »

Regardez-Le. La Bible dit qu’Il n’avait pas de beauté pour attirer nos regards. C’était un petit gars de drôle d’apparence, probablement avec la peau sur les os. Mais je peux Le voir se redresser et dire : « Je suis la Résurrection et la Vie. » Oh ! la la ! Je crois toujours qu’Il est la Résurrection et la Vie. « Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en Moi, quand bien même il serait mort, cependant il vivra. Quiconque vit et croit en Moi, ne moura jamais. Crois-tu cela ? »

Elle répondit : « Oui, Seigneur. »

47.       Regardez. Oh ! Le Don de Dieu se tenait là devant elle. Il y avait là tout ce dont elle avait besoin. Elle avait bien abordé cela. Les roues évoluent ensemble. Elle L’a considéré comme Seigneur, par ce titre. C’est ce qu’Il était. Elle l’a appelé le Fils de Dieu. « Maintenant même, Seigneur, je crois que tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu le fera. (Voyez-vous ?) Et je crois que Tu es le Fils de Dieu qui est venu dans le monde. » Oh ! la la !

Quelque chose doit se produire. Quand on rencontre une telle foi au bon endroit, quelque chose doit se produire. Je le sais par expérience. [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Oh ! frère, sœur… ?...

Si vous vous approchez avec foi, et que cela se passe au temps convenable, ça doit se produire. Absolument. Elle a dit : « Je crois que ce que Tu as dit est la vérité. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde. »

            « Où l’avez-vous enterré ? » Oh ! la la ! « Où l’avez-vous enterré ? » Les voilà partir.

48.       Il n’y a pas longtemps, une femme m’a dit, elle a dit : « Frère Branham, a-t-elle dit, Il était un Homme de bien, mais Il n’était pas Dieu. Il était juste comme un homme ordinaire. »

            J’ai dit : « Oh ! si, Il était Dieu. Il était Dieu. »

            Elle a dit : « Il était un Homme de bien, mais Il n’était pas Dieu. »

            J’ai dit : « Si, Il était Dieu. »

« Je vais vous dire quoi. » Elle a dit : « Voici pourquoi Il n’était pas Dieu. » Elle a dit : « Quand Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, ça s’est confirmé qu’Il n’était pas Dieu, parce qu’Il s’est mis à pleurer. Et cela a montré qu’Il était un homme. La Bible dit : ‘Jésus pleura.’ »

J’ai dit : « Ecoutez, madame. Il est possible qu’Il ait été un Homme pendant qu’Il pleurait, mais quand Il a dit : ‘Lazare, sors’, et qu’un homme qui avait… [Espace vide sur la bande – N.D.E.]… est ressuscité alors qu’il était mort depuis quatre jours… [Espace vide sur la bande – N.D.E.] et Christ réconciliant le monde avec Lui-même. »

Il était plus qu’un homme. Il était un Dieu-Homme. C’était Dieu dans cet Homme-là. Il était Lui-même en personne ici dans Son Fils : Dieu, Lui-même, était en Lui. C’est Dieu, tabernaclant. Regardez-Le. Il était effectivement un Homme quand Il pleurait, Il était un Homme. Mais quand Il a ressuscité le mort, Il était Dieu.

49.       Lorsqu’Il descendait de la montagne ce soir-là, affamé… [Espace vide sur la bande – N.D.E.] quelque chose à manger.

50.       Mais lorsqu’Il a pris cinq petits pains et qu’Il a nourri cinq mille personnes, C’était Dieu parlant par Son Fils. Dieu était dans Son Fils. Vous le croyez, n’est-ce pas ? Oui, oui.

51.       Oh ! Il était un Homme lorsqu’Il était dans cette réunion de prière et que toute la vertu était sortie de Lui. Cette nuit-là, Il dormait à la poupe de cette petite barque, alors que celle-ci flottait comme un bouchon de liège sur une mer furieuse ; dix mille démons du monde… [Espace vide sur la bande – N.D.E.] …?...

52.       Il a dit : « Silence ! Tais-toi ! » Et les vagues se sont arrêtées. Là, ce n’était pas un homme, c’était Dieu qui parlait. Oh ! la la ! C’était Dieu qui parlait par Son …?...

53.       Il était Dieu. A la croix, Il a imploré la miséricorde comme un homme. Il l’a fait. Mais le matin de Pâques, quand Il est ressuscité, Il a prouvé (Alléluia !) ce qu’Il était. Oui, effectivement. Il a prouvé ce qu’Il était.

54.       Quand Il s’est tenu à la tombe comme un simple Homme et qu’Il a appelé un homme mort depuis quatre jours, qui puait dans la tombe… Regardez-Le. Il a dit : « Ôtez la pierre. »

55.       Je crois que s’Il avait parlé à la pierre, elle aurait disparu. Vous le croyez, n’est-ce pas ? On dirait que, puisque c’était un Homme qui parlait à ces deux pauvres petites femmes, Il aurait Lui-même ôté la pierre, mais vous avez quelque chose à faire, vous-même. C’est vrai. « Ôtez la pierre. » Il était un Homme.

56.       Elles sont allées là et ont ôté la pierre. Alors, je peux Le voir, Il n’était pas très beau au point d’attirer nos regards. La Bible dit : « Il n’avait pas de beauté pour attirer le regard. » Je Le vois debout là, Il a redressé Sa tête, Il a dit : « Père, Je Te rends grâces de ce que Tu M’exauces toujours, mais J’ai parlé à cause de la foule qui M’entoure. Lazare, sors. »

57.       Oh ! la la ! Et un homme mort là, dans la tombe, dont le corps était décomposé, pourri, pour le dire clairement, gisant dans la tombe, et dont l’âme avait effectué un voyage de quatre jours, quelque part dans l’espace… Je ne sais pas où elle était, vous non plus. Mais elle est revenue, l’âme de cet homme est vite entrée dans son possesseur. L’âme est revenue dans un homme mort depuis quatre jours, et ce dernier s’est mis debout et a revécu. Croyez-vous cela ?

58.       Je pense que la Bible dit qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Croyez-vous cela ? Je crois que c’est Lui qui a fermé la gueule des lions devant Daniel.

« Crois-tu cela ? » Je crois que c’est Lui qui vient l’un de ces jours avec une grande puissance. « Crois-tu cela ? » Je crois que Sa puissance est ici cet après-midi pour guérir chaque malade dans cette salle. « Crois-tu cela ? » Je crois qu’Il donnera le Saint-Esprit à quiconque Le veut maintenant même. Alléluia! « Crois-tu cela ? » Je crois qu’Il est ici et qu’Il veut guérir cette femme, cet enfant, cette femme, vous tous. « Crois-tu cela ? » Je crois que si nous nous levons …?... [Espace vide sur la bande – N.D.E.]… tu cela ? Levons-nous et acceptons-Le donc tous dans l’assistance.

59.       Seigneur, les gens croient que Tu es ici. Seigneur, envoie le Saint-Esprit avec puissance sur ces gens. Guéris chaque malade dans la salle maintenant même, Père. Accorde, Seigneur, que Ta bonté et Tes bénédictions soient manifestées à ces gens, au… de Jésus-Christ.

EN HAUT