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PrĂ©dication QUESTIONS ET RÉPONSES SUR HÉBREUX, 3e PARTIE de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-1006 La durĂ©e est de: 2 hours .pdf La traduction VGR
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QUESTIONS ET RÉPONSES SUR HÉBREUX, 3e PARTIE

553      ...d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir, au Tabernacle, pour participer Ă  cette merveilleuse communion et Ă  cette merveilleuse adoration autour de la Parole de Dieu, ce qui nous est accordĂ© gratuitement. Et nous sommes, nous aimons avoir part Ă  cette bĂ©nĂ©diction.

554      Et j’espĂšre bien que Dieu nous bĂ©nira ce soir, comme Il l’a fait ce matin, par le message du matin. Je parlais Ă  ma voisine, Mme Wood, tout Ă  l’heure, nous en discutions, et avec M. Wood et les autres. Je crois que c’était le meilleur sermon de FrĂšre Neville, parmi tous les bons sermons qu’il a prĂȘchĂ©s – c’était pour moi le meilleur de tous ceux qu’il ait jamais prĂȘchĂ©s. J’ai vraiment admirĂ© et apprĂ©ciĂ© ce merveilleux sermon. Il m’a donnĂ© du courage et il m’a taillĂ©. Alors, quand c’est la vĂ©ritĂ©, je–j’aime l’admettre, vous savez. Ainsi, les parties qui traitent du courage, vous savez, d’ĂȘtre courageux, et comment... David qui Ă©tait lĂ , et comment il... Quand il s’est trouvĂ© dans cette grande Ă©preuve, plutĂŽt que de dire : “Eh bien, je vais aller faire ceci, Seigneur, aide-moi”, il a attendu, il est allĂ© demander au Seigneur ce qu’il fallait faire. Il a apportĂ© l’éphod, vous savez, et il a dit : “Maintenant levons-nous et demandons Ă  Dieu : ‘Que devons-nous faire dans cette crise?’” Oh, c’était vraiment riche. Ça contenait plus de vitamines que toutes les pharmacies qu’on a dans le pays. Oui monsieur, ça fait vraiment du bien.

555      Maintenant, ce soir, nous–nous n’avons pas l’intention de rester plus tard que minuit, si possible, sur ces questions. Donc nous allons–nous allons les aborder tout de suite. C’est la fin de ces questions, et chaque fois que je m’apprĂȘte Ă  les terminer... (Bon, Soeur Hattie, je n’étais pas sĂ©rieux, tu sais bien. Je–je disais ça juste comme ça, tu vois; et, trĂšs bien.) Mais j’en ai quelques-unes ici qui sont vraiment Ă©pineuses, elles viennent d’un ministre, et il est vraiment difficile d’y rĂ©pondre. Vous savez, ces prĂ©dicateurs, ils vont chercher partout dans la Bible pour essayer de trouver leur propre rĂ©ponse, avant de vous la demander, Ă  vous, vous voyez. Et alors... Ceci est enregistrĂ© sur bande et va aller en GĂ©orgie chez un de mes amis ministres qui a ici huit questions remarquables sur la Bible, des questions trĂšs, trĂšs difficiles.

556      Alors, cette semaine, n’oubliez pas, priez pour nous.

557      Ma femme va beaucoup mieux; elle est debout maintenant, et aujourd’hui elle a aidĂ© Ă  faire la cuisine. Nos chers amis du Canada, FrĂšre et Soeur Sothmann, sont de passage chez nous, et nous apprĂ©cions beaucoup leur visite. Et ma femme, sachant qu’ils allaient venir, eh bien, elle voulait se lever pour avoir un peu de dĂ©tente et de communion fraternelle avec ces chers amis ChrĂ©tiens. Nous sommes contents d’avoir FrĂšre Freddie avec nous ce soir, et elle, elle est restĂ©e avec... Elle Ă©tait ici ce matin, mais je crois qu’elle est restĂ©e avec... Non, c’est ça, elle est avec MĂ©da pour lui tenir compagnie pendant que nous sommes venus ici; je sais que ça va finir un peu tard ce soir, puisqu’il y a la communion et le lavement des pieds. Donc nous sommes heureux de les avoir parmi nous, de mĂȘme que les visiteurs.

558      Maintenant, avant d’essayer de rĂ©pondre aux questions... Et rappelez-vous que je–je peux me tromper, vous voyez, je–je ne prĂ©tends pas avoir raison dans tout ce que je fais. Je–j’essaie d’avoir raison, mais il se peut que je–je me trompe. Et–et si je me trompe, alors pardonnez-moi; et je prie que Dieu le fasse aussi, parce que je ne fais pas exprĂšs de me tromper. Je n’essaie pas d’y rĂ©pondre juste pour... ou de la maniĂšre dont je... par parti pris, mais j’y rĂ©ponds vraiment de mon mieux, vous voyez. Et si je dois changer mes idĂ©es Ă  propos d’une question qui a trait Ă  la Bible, je pense que c’est exactement ça qu’il faut faire. On devrait changer chaque fois, quand c’est la Parole de Dieu qui parle; parce que c’est la Parole de Dieu.

559      Et maintenant, je pense que nous allons de nouveau prier pour les malades, ce soir, comme d’habitude. Parfois on se pose des questions; on prend un petit groupe comme celui-ci, plus petit que, oh, comme le petit Tabernacle ici, et parfois on ne voit pas les rĂ©sultats qu’on aimerait voir. Mais ce qu’il y a, c’est qu’on n’a lĂ  qu’environ deux cents personnes prĂ©sentes. Dans une des grandes rĂ©unions, peut-ĂȘtre que le nombre de personnes prĂ©sentes peut aller de trois Ă  dix mille, vous voyez, et–et peut-ĂȘtre davantage. Alors, comme ça on peut voir les effets sur une plus grande Ă©chelle. Mais ce soir, je n’ai fait que rĂ©pondre... C’est que notre tĂ©lĂ©phone sonne Ă  tout instant pendant la journĂ©e et une partie de la nuit.

560      Est-ce Mme Reisert qui est assise ici, que je suis en train de regarder? Votre Bible, soeur, c’est Soeur Wood qui l’a, lĂ  au fond. Je l’avais apportĂ©e pour vous la remettre ce matin, mais je–je n’ai pas eu l’occasion de vous la donner. Je–je ne vous ai pas vue ce matin, alors c’est Mme Wood qui l’a.

561      Donc, en rĂ©pondant au tĂ©lĂ©phone, j’ai appris les–les grandes choses qui ont Ă©tĂ© accomplies. Une dame m’a appelĂ©, elle a dit : “FrĂšre Branham, j’étais Ă  telle rĂ©union, et je souffrais de telle chose depuis tant de temps. Et, vous savez, vous avez dit quelque chose, et...” Elle a dit : “J’ai failli m’évanouir, quand Il a ressorti ma vie passĂ©e.” Et elle a dit : “Et je n’en ai plus jamais souffert depuis.”

562      Une dame est venue, elle a dit... Je crois qu’elle est ici ce soir, ou qu’elle allait venir de Bedford en voiture, je crois, ou de quelque part dans ce coin-lĂ . Leur fils a Ă©tĂ© ici, je crois, il souffrait du coeur, il Ă©tait trĂšs mal en point. Il Ă©tait assis ici, Ă  la rĂ©union, et–et le Seigneur est intervenu et a touchĂ©, a dit au garçon de quoi il souffrait, il pouvait Ă  peine lever le bras, il avait eu une crise cardiaque, son bras Ă©tait tout raide, et son coeur Ă©tait dans cet Ă©tat. SitĂŽt aprĂšs, il a pris sa voiture et est rentrĂ© chez lui, il n’a plus jamais Ă©tĂ© dĂ©rangĂ© par cela depuis. Est-ce que cette dame de Bedford est arrivĂ©e? Êtes-vous ici, mad-...? La voilĂ , au fond. Oui, elle vient de m’appeler, il y a quelques instants.

563      Et puis, il y a une dame qui m’a appelĂ© d’Evansville. Elle ne pouvait pas venir, parce qu’elle habite trop loin, elle ne savait pas que nous allions avoir un service de guĂ©rison ce soir. Elle a dit : “FrĂšre Branham, j’étais assise Ă  la rĂ©union d’Evansville,” et elle a dit, “vous avez promenĂ© les regards sur l’assemblĂ©e et vous avez dit, vous m’avez dit qui j’étais, ce que j’avais fait, de quoi je souffrais, et tout, comme ça.” Et elle a dit : “J’étais asthmatique, et il fallait qu’on fasse brĂ»ler de l’Asthmador, et tout, dans la chambre, depuis que j’étais petite.” Elle a dit : “Cela fait deux ans, et je n’en ai plus eu la moindre trace depuis.” Voyez?

564      Et juste pour ceux qui sont ici ce soir, qui n’étaient pas ici ce matin pour avoir le plaisir d’entendre le tĂ©moignage; hier, je suis allĂ© au magasin d’articles Ă  petit prix, pour acheter une poupĂ©e. Bon, ce n’était pas pour moi, vous voyez. C’était pour ma petite fille RĂ©becca, lĂ . Et–et, c’est Sara qui allait Ă  quelque chose aujourd’hui. Quelques-unes de ses petites camarades de classe organisaient une petite fĂȘte pour un anniversaire ou quelque chose, et elle lui apportait un petit cadeau; et j’étais en train d’acheter une petite poupĂ©e, Ă  peu prĂšs de cette grandeur. Et une dame s’est approchĂ©e, elle a dit : “Vous vous souvenez de moi?”

565      J’ai dit : “Je ne crois pas.”

566      Il se trouve que c’était une parente de FrĂšre Neville ici, qui, il y a environ... comme j’allais partir en SuĂšde, ils... Elle est venue ici, elle avait un petit garçon dans un fauteuil roulant – comme la petite Édith, lĂ  – et cet enfant avait le cancer, une tumeur maligne au cerveau. Sa petite tĂȘte retombait, et il... et les mĂ©decins ne lui avaient donnĂ© que trois semaines Ă  vivre. Ils l’avaient excisĂ©e et avaient Ă©tabli un diagnostic, ils avaient vu que c’était... ce que c’était, et ils ne lui avaient donnĂ© que trois semaines Ă  vivre. Il fallait le dĂ©placer en fauteuil roulant, puis le mettre sur une civiĂšre quand il allait dans la salle pour l’examen, puis le redescendre. Je suis allĂ© prier pour ce petit garçon, j’ai demandĂ© au Seigneur de le guĂ©rir. Et, dĂšs le lendemain, quand on l’emmenait lĂ -bas, il a dit : “Je ne veux pas ce fauteuil roulant.”

567      Il est montĂ© dans la voiture et il est allĂ© lĂ -bas, le mĂ©decin est venu avec la civiĂšre Ă  roulettes, il a dit : “Je ne veux pas cette civiĂšre.”

568      Il est montĂ© en courant, il s’est assis, le mĂ©decin l’a examinĂ©, il a dit : “Eh bien,” il a dit, “au lieu de te donner trois semaines Ă  vivre, je vais te donner cent huit ans.”

569      Et hier, la mĂšre est venue me trouver. Il se peut qu’elle soit ici ce soir, c’est bien possible. Le jeune garçon Ă©tait en train de jouer au football, c’est maintenant un jeune homme. C’était malin, un cancer au cerveau, cela montre bien que...

570      Oh, des milliers de cas, vous voyez. Dieu ne peut pas faillir. Il–Il ne peut simplement pas faillir.

571      FrĂšre Jean, est-ce que ton oeil va mieux, frĂšre? Il a eu un accident, il plantait un clou et cela l’a atteint Ă  l’oeil. Et nous avons tous priĂ© pour FrĂšre Jean O’Bannon, notre frĂšre de Louisville qui avait eu cet accident, le clou qui l’avait atteint Ă  l’oeil.

572      Bon, ces questions reflĂštent la–la profondeur du coeur de quelqu’un; c’est que ces gens, en lisant l’Écriture, ils trouvent ces choses, et ils ne... peut-ĂȘtre que ça ne les satisfait pas, alors ils nous les apportent, ici, pour qu’on essaie d’y rĂ©pondre. Et vous voyez dans quelle situation difficile ça nous met; parce que, ce qu’on va dire, ils vont s’y accrocher. Alors on doit ĂȘtre sĂ»r qu’on a raison, et je... aussi sĂ»r qu’on peut l’ĂȘtre. Et donc, la chose Ă  faire pour ĂȘtre sĂ»r qu’on a raison, c’est de demander au Saint-Esprit de nous donner l’interprĂ©tation de ces choses, alors que nous inclinons la tĂȘte.

573      Maintenant, PĂšre CĂ©leste, oh, quel privilĂšge de pouvoir dire “PĂšre” au grand CrĂ©ateur des cieux et de la terre. Et nous Te demandons simplement de t’occuper personnellement de ces questions maintenant. Elles nous ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©es en toute sincĂ©ritĂ©. Ô Dieu, fais que ça vienne de notre coeur, en toute sincĂ©ritĂ©, que nous y rĂ©pondions de notre mieux; accorde-le.

574      Que Ta misĂ©ricorde repose sur chacun. Et que quelque chose soit dit ici, ce soir, qui aidera toutes les personnes prĂ©sentes. Et quand nous repartirons, aprĂšs avoir priĂ© pour les malades et pris la communion, et tout, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : “Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?” Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

575      Bon, comme je l’ai dit bien des fois, ces–ces rĂ©ponses ici expriment parfaitement mon point de vue, mais il arrive qu’elles suscitent une petite discussion. La premiĂšre question ici, je vois que c’est quelque chose que j’ai dit prĂ©cĂ©demment, et qu’on me prĂ©sente de nouveau. Je ne... Je veux la lire maintenant, si vous permettez.

65. Quand Adam et Ève ont eu leurs enfants en Éden, y avait-il d’autres gens sur la terre Ă  cette Ă©poque? Dans GenĂšse, chapitre 5 et verset 16, CaĂŻn habita dans la terre de Nod et connut sa femme.

576      Bon, ça, c’est une–une merveilleuse question. Bon, la Bible nous enseigne... Et bien des fois ces... c’est parfois Ă  la lĂ©gĂšre que nous avons... Dans le temps, je mettais un petit bout de papier, sur lequel je disais : “Demandez. RĂ©ponse Ă  toute question sur la Bible.”

577      Et quelqu’un disait : “Eh bien, qui Ă©tait la femme de CaĂŻn?”

578      Oh, je tournais ça un peu en plaisanterie, quelque chose du genre, je disais : “Oh, c’était la fille de sa belle-mĂšre”, ou quelque chose comme ça, vous savez, ou–ou : “C’était Mme CaĂŻn.” Mais ça ne rĂ©pond pas Ă  la question. Il y a...

579      CaĂŻn avait lĂ  une femme, parce que c’est ce que la Bible dit. Et si CaĂŻn avait une femme, il a fallu qu’il la trouve quelque part. Et ceci serait dans le mĂȘme ordre d’idĂ©es :

Y avait-il d’autres gens sur la terre quand Adam et Ève ont eu leurs enfants dans le jardin d’Éden?

580      Bon, si vous remarquez, dans la Bible, on ne rapporte que trĂšs rarement la naissance d’une femme. C’est toujours l’enfant mĂąle qu’on rapporte dans la Bible, pas la femme. La naissance d’une petite fille est rarement mentionnĂ©e dans la Bible. Ou, franchement, je ne sais pas, mais il n’y a pas un seul passage qui me vienne immĂ©diatement Ă  l’esprit, oĂč la naissance d’une petite aurait Ă©tĂ© rapportĂ©e; il est dit “qu’ils engendrĂšrent des fils et des filles”.

581      Or, la Bible ne consigne la naissance que de trois enfants nĂ©s d’Adam et Ève, c’étaient CaĂŻn, Abel et Seth. Si donc, tous les trois Ă©tant des hommes, s’il n’y avait eu naissance d’aucune femme, alors, quand la seule femme (Ève) est morte, la race humaine se serait Ă©teinte du mĂȘme coup. En effet, il n’y aurait pas eu moyen pour eux de–d’avoir des... que la race humaine se perpĂ©tue, parce qu’il n’y aurait plus eu de femmes. Ève aurait Ă©tĂ© la seule. Mais, vous voyez, dans la Bible, on ne rapporte pas la–la naissance des petites filles, et donc, forcĂ©ment qu’ils ont eu aussi bien des filles que des garçons.

582      Or, l’écrivain ancien, l’un des plus anciens Ă©crivains que nous ayons, JosĂšphe, prĂ©tend qu’ils ont eu soixante-dix enfants, et – Adam et Ève; l’un des Ă©crivains les plus anciens : “Soixante-dix enfants, et il y avait des fils et des filles.”

583      Maintenant, si, et alors si CaĂŻn est allĂ© dans la terre de Nod... Maintenant, si vous remarquez, celui qui a Ă©crit ceci a fait preuve de beaucoup–beaucoup de perspicacitĂ© dans ce qu’il a Ă©crit ici. Avez-vous remarquĂ© comment il a citĂ© ça?

En Éden, quand ils ont eu leurs enfants en Éden... Or, pas dans le jardin d’Éden, celui qui a Ă©crit savait ça. La personne qui a Ă©crit la note, ici, a dit : Quand Adam et Ève ont eu leurs enfants en Éden...

584      Pas dans le jardin d’Éden, puisqu’ils avaient Ă©tĂ© chassĂ©s du jardin d’Éden. Par contre, ils Ă©taient toujours en Éden, et le jardin d’Éden se trouvait en Éden, Ă  l’est. Mais Éden, c’était comme une rĂ©gion ou–ou quoi, ou un État, et alors Nod Ă©tait un autre État ou une rĂ©gion voisine.

585      Donc, la seule personne que CaĂŻn ait pu prendre, ou ait pu Ă©pouser, c’était sa propre soeur, obligatoirement. ForcĂ©ment. En effet, il n’y avait qu’un homme et qu’une femme dont ils pouvaient ĂȘtre issus, vous voyez, et, il a fallu qu’il Ă©pouse sa propre soeur. Or ça, c’était lĂ©gal en ce temps-lĂ .

586      Isaac a Ă©pousĂ© sa propre cousine germaine de mĂȘme sang, RĂ©becca, c’était dans le plan de Dieu. Sara Ă©tait la soeur d’Abraham, sa soeur de sang; pas par sa mĂšre, par son pĂšre. Vous voyez, une soeur de sang, que–qu’Abraham a Ă©pousĂ©e; de mĂšre diffĂ©rente, mais du mĂȘme pĂšre.

587      Alors, vous voyez, Ă  cette Ă©poque-lĂ , Ă©pouser quelqu’un de la parentĂ©, avant que le–le sang de la race humaine perde de sa force, c’était lĂ©gal et dans l’ordre des choses. Maintenant ça ne l’est plus. Si aujourd’hui vous Ă©pousiez votre soeur et que vous ayez des enfants, ils seraient probablement, eh bien, ils auraient tout simplement des malformations et tout. On ne devrait mĂȘme jamais Ă©pouser un cousin germain ou un petit cousin, vous voyez, parce que le sang perd de sa force, il perd de ses qualitĂ©s.

588      Mais alors, la seule chose que CaĂŻn ait pu faire, c’était d’épouser sa propre soeur. Et c’est lĂ  qu’il y a eu les enfants, que... Il a pris sa femme, il est allĂ© dans la terre de Nod, il a connu sa femme, et de lĂ  sont venus les–les enfants. Vous voyez...

589      Et si vous remarquez, c’est de la lignĂ©e de CaĂŻn que sont sortis les hommes intelligents. C’est de la lignĂ©e de Seth que sont sortis les hommes religieux, je veux dire le–le cep de la justice. VoilĂ , ces deux hommes ont produit lĂ  chacun une lignĂ©e, au milieu de laquelle nous vivons aujourd’hui.

590      Si vous remarquez aujourd’hui, lĂ  (juste pour terminer cette question) : cette lignĂ©e de CaĂŻn existe toujours, et la lignĂ©e de Seth existe toujours. Les deux se sont perpĂ©tuĂ©es, toujours pareilles. Les enfants de CaĂŻn sont ici, Ă  Jeffersonville, ce soir, et les enfants de Seth sont ici, Ă  Jeffersonville, ce soir. Alors que le sang s’appauvrit et s’épuise, la lignĂ©e, elle, s’accroche toujours.

591      Maintenant regardez bien. Les enfants de CaĂŻn ont toujours Ă©tĂ©... et avant la destruction antĂ©diluvienne, ils Ă©taient les gens intelligents : les hommes de science, les enseignants; et trĂšs religieux, mais ce groupe Ă©tait condamnĂ©. Voyez? Maintenant regardez bien, ils Ă©taient exactement comme leur pĂšre CaĂŻn. CaĂŻn Ă©tait un homme religieux. Il a bĂąti un magnifique autel, il a fait une magnifique Ă©glise, et il a essayĂ© de les faire plus beaux que la petite mission que Seth avait lĂ -bas. Saviez-vous cela? Il a vraiment, il a dĂ©corĂ© l’autel avec des fleurs, il l’a arrangĂ© magnifiquement, il l’a embelli; il a fait une immense Ă©glise, absolument magnifique, parce qu’il pensait qu’il pourrait s’attirer les bonnes grĂąces de Dieu en agissant ainsi.

592      Abel, lui, est allĂ© chercher un petit agneau, l’a tirĂ© vers l’autel, l’a posĂ© sur un rocher et l’a tuĂ©.

593      Et alors, si Dieu, qui est juste, si tout ce qu’Il exigeait, c’était l’adoration : CaĂŻn adorait Dieu avec autant de sincĂ©ritĂ© qu’Abel. Ils Ă©taient tous les deux sincĂšres. Ils essayaient tous les deux de trouver grĂące auprĂšs de Dieu. Ni l’un ni l’autre n’était un incrĂ©dule. Ils Ă©taient tous les deux vĂ©ritablement des croyants en JĂ©hovah. VoilĂ  qui nous donne matiĂšre Ă  rĂ©flexion.

594      Il y a ici, ce soir, des gens que je n’ai jamais vus; je ne vous ai jamais vus auparavant. Mais vous devez prendre conscience de ceci, et garder ceci Ă  l’esprit. Voyez? Peu importe votre degrĂ© de religiositĂ©, ça n’a absolument rien Ă  voir. Vous pourriez passer votre vie Ă  l’église, vous pourriez ĂȘtre tout ce qu’il y a de plus sincĂšres, et ĂȘtre quand mĂȘme perdus! Voyez?

595      Et vous dites : “Eh bien,” vous dites, “nos pasteurs sont les plus intelligents, ils passent par les sĂ©minaires pour recevoir la meilleure formation. Ce sont des thĂ©ologiens, ils connaissent toute–toute la thĂ©ologie et tout le bataclan. Ils sont intelligents, formĂ©s, les... l’élite, ce qu’il y a de mieux, Ă  notre connaissance.” Et ils pourraient ĂȘtre quand mĂȘme perdus! Voyez?

596      Or CaĂŻn, ceux de sa lignĂ©e, ils Ă©taient tous trĂšs religieux; des gens vraiment cĂ©lĂšbres; c’étaient des hommes de science, des mĂ©decins, des bĂątisseurs, des travailleurs, des hommes intelligents. Mais toute cette lignĂ©e a Ă©tĂ© rejetĂ©e, de CaĂŻn jusqu’à la fin.

597      Et du cĂŽtĂ© d’Abel : ce n’étaient pas des bĂątisseurs, ni des enseignants, ni des hommes intelligents; c’étaient plutĂŽt de modestes Ă©leveurs de moutons, des paysans, qui marchaient simplement par l’Esprit.

598      Or, la Bible dit : “Il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’Esprit.” L’homme spirituel a une Ăąme spirituelle qui ne peut jamais mourir. Et l’homme charnel a autour de lui une atmosphĂšre religieuse (il veut adorer et tout le reste), mais il est charnel; pas un incroyant, mais un croyant charnel; c’est la sorte qui a Ă©tĂ© rejetĂ©e.

599      Donc, CaĂŻn est parti de lĂ  et il a Ă©pousĂ© sa femme dans la terre de Nod. Or, il n’est pas dit qui Seth a Ă©pousĂ©, ou qui les autres ont Ă©pousĂ©. Et ce qui est magnifique, c’est de savoir que–que, concernant le mariage de CaĂŻn, nous avons la rĂ©ponse. En effet, il fallait qu’il Ă©pouse sa soeur, sinon il, sinon il y aurait eu...

600      Il n’y avait pas d’autres femmes sur la terre, il fallait donc que ça vienne d’Ève. Elle Ă©tait la mĂšre de tous les vivants. C’est-Ă -dire que, tous les gens qui vivaient, elle Ă©tait leur mĂšre. C’est pour cette raison qu’elle Ă©tait... Le mot Ève veut dire “la mĂšre des vivants”. Donc elle est venue et a donnĂ© naissance Ă  cet enfant. Et CaĂŻn a Ă©pousĂ© sa propre soeur, je ne vois pas d’autre solution. Donc il y avait des gens qui vivaient en ce temps-lĂ , certainement. Voyez? Eh bien, et...

Quand Adam et Ève ont eu leurs enfants en Éden... Maintenant regardez bien, voici la question : Quand ils ont eu leurs enfants en Éden, y avait-il d’autres gens sur la terre Ă  cette Ă©poque? Non! Ensuite dans GenĂšse 5.16, vous voyez, CaĂŻn habita dans la terre de Nod et connut sa femme. Certainement. Voyez?

601      C’est dans GenĂšse 1 qu’Il a crĂ©Ă© l’homme Ă  Son image, c’est-Ă -dire sous forme de thĂ©ophanie. Et dans GenĂšse 2, Il a formĂ© l’homme de la poussiĂšre de la terre, l’homme humain que nous avons maintenant. Puis, au chapitre 3, il y a eu la chute, et il a Ă©tĂ© chassĂ© du jardin d’Éden; ensuite les enfants ont engendrĂ© des enfants. Et CaĂŻn a pris sa femme et a vĂ©cu avec elle dans la terre de Nod, en dehors, parce que Dieu l’avait sĂ©parĂ© de la communion avec son propre frĂšre (Ă  cause de la mort de–d’Abel). Et c’est elle qu’il a prise, sa propre soeur, et il l’a Ă©pousĂ©e; je ne vois pas comment il aurait pu se marier autrement.

602      Or, on a dit... Et j’espĂšre que mes amis de couleur qui sont ici excuseront cette remarque, parce qu’elle est carrĂ©ment fausse. La premiĂšre fois de ma vie oĂč j’ai rencontrĂ© quelqu’un, aprĂšs ma conversion... J’étais, j’ai rencontrĂ© FrĂšre Georges DeArk et les autres lĂ -bas. Je marchais, et le Seigneur m’a conduit vers un petit endroit. Et ils Ă©taient en train de discuter de l’origine de l’homme de couleur. Ils essayaient de dire que l’homme de couleur, que CaĂŻn avait Ă©pousĂ© un animal qui ressemblait Ă  un singe, et que la race des gens de couleur venait de lĂ . Or ça, c’est faux! Absolument, c’est faux! N’acceptez jamais une chose pareille. En effet, il n’y avait ni race de gens de couleur, ni race blanche, ni aucune race diffĂ©rente, il n’y avait qu’une race de gens, jusqu’au dĂ©luge. Alors, aprĂšs le dĂ©luge et la tour de Babel, quand ils ont commencĂ© Ă  se disperser, c’est alors qu’ils ont pris leurs couleurs et tout. Ils sont tous issus du mĂȘme arbre. Exactement. Adam et Ève ont Ă©tĂ© le pĂšre et la mĂšre, sur le plan terrestre, de toutes les crĂ©atures vivantes, de tous les ĂȘtres humains qui aient jamais vĂ©cu sur terre. C’est vrai. Noirs, blancs, pĂąles, bruns, jaunes, quelle que soit votre couleur, c’est en relation directe avec le lieu oĂč vous habitez et la maniĂšre dont–dont... Tout comme...

603      Je pense que je pourrais exprimer ceci pendant que j’y suis. Les gens ici, maintenant, avec ces sĂ©grĂ©gations, et ces lois, et tout, qu’ils passent, je trouve ça ridicule. Vraiment. Écoutez, laissez donc ces gens tranquilles, ils savent ce qu’ils veulent. Dieu a fait qu’un homme soit un homme de couleur, et il en est heureux. Tout Ă  fait! Si Dieu avait fait de moi un homme de couleur, j’en serais heureux; s’Il m’avait fait brun, je serais heureux; s’Il m’a fait blanc, je suis heureux; s’Il m’avait fait jaune, je serais heureux. Dieu nous a faits de la couleur qui est la nĂŽtre, Il nous a faits comme Il voulait que nous soyons, et nous sommes tous Ses enfants. Tout Ă  fait! Les gens ne devraient pas faire des histoires Ă  n’en plus finir, comme ça. C’est mal de faire ça. Ils ne devraient pas. Dieu nous a faits... Comme on veut...

604      Et l’homme de couleur, il ne veut pas faire quelque chose qui modifie sa–sa race ou sa couleur, en la croisant avec le blanc et tout, comme ça. Je ne le blĂąme pas. Non. L’homme de couleur a des choses que le blanc ne possĂšde mĂȘme pas. Tout Ă  fait! Exactement. Et ça n’a jamais Ă©tĂ© l’intention de Dieu qu’ils soient comme ça.

605      Eh bien, regardez. L’homme de couleur est, c’est–c’est un, il a–il a quelque chose dans son tempĂ©rament qu’on ne retrouve pas chez l’homme blanc. Il a un cĂŽtĂ© insouciant, un cĂŽtĂ© “fais confiance Ă  Dieu et ne t’occupe pas du reste”; qu’il ait la chose ou pas, il est quand mĂȘme heureux. J’aimerais bien possĂ©der une bonne dose de cela, ce soir, vraiment. Eh bien, il possĂšde cela, c’est sa possession; et il ne veut pas non plus croiser cela avec une autre race, et perdre cette qualitĂ©. Exactement.

606      Je pense que la dame lĂ -bas, Ă  Shreveport, a fait l’une des meilleures–meilleures remarques que j’aie jamais entendues. Elle a fait une remarque, et on l’a mise dans le journal. Elle s’est approchĂ©e, elle a dit : “D’aprĂšs la maniĂšre dont les choses se passent ici, avec cette sĂ©grĂ©gation, je ne veux pas que mes enfants aillent Ă  cette Ă©cole pour les blancs.” Elle a dit : “Ils ne recevront pas la mĂȘme attention qu’avec un instituteur de couleur.” Cette femme est une femme intelligente. Elle savait ce qu’elle disait : ils reçoivent une meilleure instruction. Exactement. Donc je pense que les gens agissent mal en agissant ainsi.

607      Et puis ils disent : “CaĂŻn et Abel”, et ainsi de suite, comme ça. Non monsieur! La couleur n’avait rien Ă  y voir. C’est l’esprit Ă  l’intĂ©rieur qui a quelque chose Ă  y voir. Exactement.

608      Donc CaĂŻn a connu sa femme, et c’était sa soeur. Et ils... il l’a emmenĂ©e dans la terre de Nod, et de lĂ  sont sorties les grandes tribus de la terre : les hommes religieux et les adorateurs.

609      Et aujourd’hui, rĂ©flĂ©chissez un peu, mon ami, arrĂȘtez-vous et rĂ©flĂ©chissez un instant. Il y a des dizaines de milliers fois des dizaines de milliers et des milliers de milliers de gens qui sont vraiment assidus Ă  l’église, qui sont tout ce qu’il y a de plus sincĂšres et consacrĂ©s vis-Ă -vis de cette Ă©glise, et qui sont carrĂ©ment perdus, autant que CaĂŻn l’était. Voyez? C’est Dieu qui choisit! C’est Dieu qui Ă©lit! Voyez? Dieu qui fait misĂ©ricorde! L’argile ne peut pas dicter quoi que ce soit au potier, c’est le potier qui est maĂźtre de l’argile. C’est vrai.

610      Maintenant voici une trĂšs belle question, la suivante ici :

Dans II Pierre 2.4–2.4...

611      Si quelqu’un qui a une Bible veut bien prendre rapidement ces passages, pendant que je les lis. Me donner ainsi un coup de main, pendant que nous rĂ©pondons Ă  cette question.

612      Bon, en ce qui concerne CaĂŻn et–et ces choses, si ce n’est pas satisfaisant, alors faites-le-nous savoir. Nous serons heureux...

613      Maintenant, II Pierre 2.4. Bon, trĂšs bien, nous y sommes :

66. II Pierre 2.4 : “Car, si Dieu a... Car, si Dieu n’a pas Ă©pargnĂ© les anges qui ont pĂ©chĂ©, mais s’Il les a prĂ©cipitĂ©s dans les abĂźmes”, alors pourquoi Christ a-t-Il prĂȘchĂ© aux esprits en prison, dans I Pierre 3.19?

614      Bon, nous avons Pierre 2.4, premiĂšrement. TrĂšs bien :

Car, si Dieu n’a pas Ă©pargnĂ© les anges qui ont pĂ©chĂ©, mais s’il les a prĂ©cipitĂ©s–prĂ©cipitĂ©s dans les abĂźmes de tĂ©nĂšbres et les rĂ©serve pour le jugement;

615      Bon, maintenant regardons dans I Pierre (ça, c’était II Pierre). I Pierre 3.19, Ă©coutez ceci. Nous y sommes, ici mĂȘme. Celles-ci viennent d’arriver, c’est pour cette raison que je n’ai pas pris ces choses en note.

...lequel aussi... est allĂ© prĂȘcher aux esprits en prison,

616      Oh, oui, nous y sommes. Commençons un peu avant ça, le verset 18 :

Christ aussi a souffert une fois pour les pĂ©chĂ©s, lui juste pour des injustes, afin de nous amener Ă  Dieu, ayant Ă©tĂ© mis Ă  mort quant Ă  la chair, mais ayant Ă©tĂ© rendu vivant quant Ă  l’Esprit,

Dans lequel aussi il est allĂ© prĂȘcher aux esprits en prison,

Qui autrefois avaient été incrédules...

617      Mon cher ami, si vous aviez lu le verset suivant, c’est expliquĂ© lĂ . Voyez?

Qui avaient autrefois Ă©tĂ© incrĂ©dules, et la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de NoĂ©, pendant la construction de l’arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c’est-Ă -dire, huit, furent sauvĂ©es Ă  travers l’eau. (Voyez?)

618      Maintenant, si vous remarquez ici, il me semble que ce prĂ©dicateur en a une autre sur... quelque chose dans le mĂȘme ordre d’idĂ©es, on y rĂ©pondra un peu plus tard.

619      I Pierre 4, ou, 2.4, si vous remarquez : “Car, si Dieu n’a pas Ă©pargnĂ© les anges”, ange, lĂ , c’est Ă©crit comment? Avec “a” minuscule. Voyez? Bon, et ici : “Les esprits qui Ă©taient en prison qui ne s’étaient pas repentis lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de NoĂ©â€, les mĂȘmes anges. C’étaient des hommes : des messagers, des prĂ©dicateurs; “n’a pas Ă©pargnĂ© les anges”. Saviez-vous qu’un, que le mot ange vient du mot “un messager”? Combien savent qu’ange, c’est “messager”? Tout Ă  fait, un ange est un messager, “et Il n’a pas Ă©pargnĂ© les anges”. Voyez?

620      Et ici, dans l’ÉpĂźtre aux HĂ©breux, vous vous souvenez que nous en avons parlĂ© il y a quelques semaines : “les anges”?

621      Et lĂ , dans HĂ©-... dans l’Apocalypse : “Écris ceci Ă  l’ange de l’église de Sardes. Écris ceci Ă  l’ange de l’église d’ÉphĂšse. Écris Ă  l’ange de l’église...” Vous vous en souvenez? Et nous avons cherchĂ© le mot ange dans le dictionnaire, et nous avons vu qu’il signifie “un messager”. Ce pourrait ĂȘtre “un messager sur terre, un messager surnaturel”, le mot ange.

622      Donc, dans cet Ă©tat-lĂ  – si nous prenons le lexique et que nous cherchons ça, vous verrez qu’au dĂ©part ce sont “des messagers, les premiers messagers”. Vous voyez : “Si les... S’Il n’a pas Ă©pargnĂ©... Car, si Dieu n’a pas Ă©pargnĂ© les anges qui ont pĂ©chĂ©,” (voyez?) “et les ĂȘtres surnaturels,” (voyez?) “aprĂšs avoir attendu...”

            Maintenant observez, il a dit :

...si... n’a pas Ă©pargnĂ© les anges qui ont pĂ©chĂ©, mais s’il les a prĂ©cipitĂ©s dans les abĂźmes de tĂ©nĂšbres et les prĂ©serve pour le jugement;

623      Ensuite regardez dans I Pierre ici de nouveau, 3.19, observez maintenant ce qu’on y lit :

Car dans lequel aussi il est allĂ© prĂȘcher aux esprits en prison,

Qui autrefois avaient Ă©tĂ© incrĂ©dules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de NoĂ©... (Vous voyez, c’étaient les messagers de cette Ă©poque-lĂ , les messagers.) ...pendant la construction de l’arche, dans laquelle...c’est-Ă -dire, huit, furent sauvĂ©es Ă  travers l’eau.

624      Maintenant, si vous remarquez, quand ces ĂȘtres Ă©taient au Ciel. Maintenant, dans Apocalypse 11, ou, chapitre 7, je crois, ou, non, non, c’est au chapitre 12. Il prĂ©sente la femme debout; la lune Ă  sa tĂȘte et le soleil... ou, le soleil Ă  sa tĂȘte et la lune sous ses pieds. Et le dragon rouge se tenait lĂ , afin de dĂ©vorer l’enfant aussitĂŽt qu’il serait nĂ©, et, avec sa queue, il a entraĂźnĂ© le tiers des Ă©toiles du Ciel et les a jetĂ©es sur la terre. Avez-vous remarquĂ© ça? Or, ça ne veut pas dire que Satan a une–une longue queue avec laquelle il a attrapĂ© les gens, mais il s’agit “de la fable qu’il a racontĂ©e”; et il a entraĂźnĂ© un tiers de ces Ă©toiles. Ces Ă©toiles Ă©taient la postĂ©ritĂ© d’Abraham.

625      Abraham a dit : “Oh.”

626      Dieu a dit Ă  Abraham : “Regarde vers le ciel, et compte les Ă©toiles, si tu le peux.”

627      Il a dit : “Je ne le peux pas.”

628      Il a dit : “Tu n’arriveras pas non plus Ă  compter ta postĂ©ritĂ©â€, les Ă©toiles.

629      Qui est l’Étoile Brillante du Matin? JĂ©sus de Nazareth, la plus brillante qui ait jamais vĂ©cu dans une chair humaine. Il est l’Étoile Brillante du Matin. Et Il est la PostĂ©ritĂ© d’Abraham, qui vient par Isaac. Et nous, Ă©tant morts en Christ, nous devenons la PostĂ©ritĂ© d’Abraham et sommes hĂ©ritiers selon la promesse.

630      Donc les Ă©toiles du ciel reprĂ©sentaient les esprits des hommes, ici. Et quand le dragon rouge (Rome, lors de sa persĂ©cution) a saisi deux tiers des, ou, un tiers des Ă©toiles et les a jetĂ©es sur la terre, ça, c’était Ă  la crucifixion de notre Seigneur JĂ©sus, quand ils L’ont rejetĂ©, et qu’Il a Ă©tĂ©, qu’ils L’ont chassĂ© et n’ont rien eu Ă  faire avec Lui; c’était lĂ  cette troisiĂšme partie des Ă©toiles angĂ©liques, des ĂȘtres angĂ©liques.

631      Vous voyez, dans votre corps, Ă  l’intĂ©rieur de vous... (Nous avons une autre question Ă  ce sujet, aprĂšs, pour y rĂ©pondre mieux.) Donc, quand... À l’intĂ©rieur de vous il y a un esprit, un autre homme. L’extĂ©rieur de vous, c’est un homme, l’intĂ©rieur de vous, c’est un autre homme. Alors, l’intĂ©rieur de vous, c’est le surnaturel, l’extĂ©rieur de vous, c’est le physique. Voyez? Et cet ĂȘtre, si Dieu vous conduit par Son Esprit, vous ĂȘtes devenu un messager de Dieu, ou un ange. Le messager de Dieu, l’ange de Dieu, c’est exactement le mĂȘme mot; on ne peut pas les dissocier : le messager de Dieu, ou l’ange de Dieu.

632      Et lequel a la plus grande autoritĂ©? Un ange du Ciel ou un ange Ă  la chaire? Lequel? L’ange Ă  la chaire! Paul a dit : “Si un ange du Ciel vient prĂȘcher un autre Ă©vangile que celui que je vous ai dĂ©jĂ  prĂȘchĂ©, qu’il soit anathĂšme.” Donc l’ange qui est oint du Saint-Esprit et de la Parole se tient Ă  cĂŽtĂ© de Dieu. C’est vrai. Au Ciel, son autoritĂ©...

633      “Tout pouvoir, dans le Ciel et sur la terre, a Ă©tĂ© remis entre Mes mains. Allez, et Je vous accompagnerai. Tout ce que vous lierez sur la terre, Je le lierai dans le Ciel. Ce que vous dĂ©lierez sur la terre, Je le dĂ©lierai dans le Ciel.”

634      Oh, si seulement la grande Église sainte prenait conscience du pouvoir qu’elle a de faire ces choses. Mais on a tant de doutes, de craintes, de tremblements, on est lĂ  Ă  se demander si cela va arriver, “est-ce que cela pourrait arriver”. Tant que cet Ă©tat de choses existe, l’Église ne peut jamais se tenir debout. Quand tout propos exprimant la crainte a disparu et que le Saint-Esprit a l’Église complĂštement sous Son contrĂŽle, alors toutes les craintes sont parties et cette Église a la puissance. Voyez? En effet, ils ont derriĂšre eux tout ce que le Ciel possĂšde. Ils sont des ambassadeurs du TrĂŽne. Absolument! Chaque ambassadeur de Christ dĂ©tient l’autoritĂ©, et tout ce que Christ possĂšde appartient Ă  cet ambassadeur. Et Il a dit : “Allez par tout le monde, vous ĂȘtes Mes tĂ©moins, une fois que le Saint-Esprit est venu sur vous.” Et un tĂ©moin, qu’est-ce que c’est? C’est un ambassadeur; il doit venir tĂ©moigner de quelque chose. Tous les pouvoirs du Ciel sont entre vos mains! Oh, pourquoi restons-nous immobiles? L’église est stĂ©rile, et nous sommeillons. C’est parce que nous ne reconnaissons pas ces choses.

635      Donc les Ăąmes qui Ă©taient en prison (qui ne s’étaient pas repenties) n’étaient pas des ĂȘtres AngĂ©liques qui Ă©taient–étaient descendus sous la forme d’Anges, mais c’étaient les esprits de ces ĂȘtres angĂ©liques qui Ă©taient tombĂ©s avant la fondation du monde, Ă  cette Ă©poque reculĂ©e oĂč il y avait la guerre au Ciel. Et Satan et–et le dragon se sont livrĂ© bataille, et alors... ou, Michel et–et le–le dragon se sont livrĂ© bataille (et Lucifer). Et Lucifer a Ă©tĂ© prĂ©cipitĂ© avec tous ses enfants (tous les anges qu’il avait sĂ©duits), et ces anges sont venus sur la terre et ont alors eu la possibilitĂ© de devenir des ĂȘtres humains. Et quand ils l’ont fait, c’est alors “que les fils de Dieu virent que les filles des hommes Ă©taient belles et qu’ils en prirent pour femmes”.

636      Ce sont des fils de Dieu. Tout homme qui naĂźt sur cette terre est un fils de Dieu. Peu importe qu’il soit pĂ©cheur ou quoi qu’il soit, c’est un fils de Dieu. CrĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu pour adresser des louanges Ă  Dieu, il est crĂ©Ă© de cette maniĂšre-lĂ . Mais Dieu, au commencement, savait qui Le recevrait et qui ne Le recevrait pas. Par consĂ©quent, Il a pu prĂ©destiner, ou, non pas prĂ©destiner, mais, par Sa prescience, Il a pu savoir qui serait sauvĂ© et qui ne serait pas sauvĂ©, car Il savait quelle personne prendrait quel esprit.

637      Et ces esprits qui viennent du TrĂŽne de Dieu et qui se tiennent devant le TrĂŽne de Dieu, et qui ont vĂ©cu, et des milliards et des milliards d’annĂ©es, un temps incommensurable avant le commencement du monde, dans la PrĂ©sence de Dieu, pensez-vous qu’ils ne savent pas comment adorer? Ils descendent et entrent directement dans les hommes, et ils adorent Dieu! Absolument, ils adorent Dieu; ils ont une connaissance de Dieu, ils sont intelligents, et habiles, et instruits, toujours. Mais Dieu les a rejetĂ©s dĂšs le commencement!

638      Ainsi donc, mon ami, l’affiliation Ă  une Ă©glise, ou–ou la connaissance d’une thĂ©ologie quelconque ou quelque chose du genre, ça n’a absolument rien Ă  voir. Il faut que ce soit le Sang de JĂ©sus-Christ et une nouvelle naissance qui vous unissent Ă  Lui, vous ne formez alors qu’une seule personne. VoilĂ .

639      Dieu, au commencement, alors qu’Il savait que... L’homme et la femme ont Ă©tĂ© faits un, pas deux, ils ont Ă©tĂ© faits un. Ils ont Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s, l’un placĂ© dans la chair et l’autre dans une thĂ©ophanie. Il le savait. Donc, afin de vous prouver ça : quand Dieu a fait la femme, Il n’a jamais pris de la poussiĂšre pour la faire comme Il avait fait l’homme; Il a pris une cĂŽte dans le cĂŽtĂ© d’Adam, et elle est devenue un produit dĂ©rivĂ© de l’homme (parce qu’elle est une partie de lui). Vous saisissez maintenant? Voyez? VoilĂ .

640      VoilĂ  les anges. Et Dieu, et l’esprit qui est uni Ă  Dieu, c’est un seul Esprit. C’est vrai. Alors, l’Esprit de Dieu qui habite dans l’Église, c’est l’Esprit qui est venu du Ciel, que Dieu connaissait avant la fondation du monde, qui a rejetĂ© le mensonge du diable. Et cet Esprit a dĂ» revĂȘtir un corps de chair pour ĂȘtre, pour ĂȘtre testĂ©. Il a dĂ» devenir chair comme les autres, tous ont portĂ© ce mĂȘme joug. Et Dieu, dĂšs le commencement, savait quels esprits accepteraient et lesquels n’accepteraient pas. VoilĂ . Le diable est si habile qu’il sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, si c’était possible.

641      Donc ces esprits, ces anges qui ont prĂȘchĂ©, Ă©taient en prison; anges, lĂ , si vous remarquez, c’est avec “a” minuscule, ce qui veut dire des “hommes”; des anges, des messagers ici sur la terre. Ils ont pĂ©chĂ©, et la seule façon dont ils ont pu pĂ©cher, c’est en refusant de croire! Et la façon... Ils ont eu leurs propres religions et ils n’ont pas cru le message de NoĂ©. Ils n’ont pas cru le message d’Énoch. Ils ont rejetĂ© leur message, “et ils ont Ă©tĂ© condamnĂ©s”, la Bible le dit.

642      Énoch leur a prophĂ©tisĂ©, il a dit : “Le Seigneur vient avec Ses saintes myriades.”

643      Et ils ont prophĂ©tisĂ©. Et NoĂ© a construit une arche, et ils ont dit : “C’est un exaltĂ©! C’est un fanatique! Cette affaire de pluie qui va venir, ça ne tient pas debout.” Cent vingt ans se sont Ă©coulĂ©s, et dans sa religion se trouvait le salut, un moyen d’échapper avait Ă©tĂ© prĂ©parĂ©, mais eux Ă©taient satisfaits de l’état dans lequel ils se trouvaient.

644      C’est comme ça aujourd’hui, les hommes sont satisfaits de l’état dans lequel ils se trouvent. Mais il y a un moyen d’échapper, et ce moyen, c’est par JĂ©sus-Christ. Amen. VoilĂ , c’est ça : la mĂȘme tribu, les mĂȘmes esprits.

645      Ils Ă©taient absolument des hommes religieux, trĂšs religieux, mais ils ont passĂ© Ă  cĂŽtĂ© du voeu de l’alliance.

646      C’est pareil aujourd’hui. Les hommes vont Ă  l’église, ils adhĂšrent aux grandes Ă©glises et cherchent Ă  ĂȘtre la personne la plus populaire de la ville. S’ils veulent adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, ils choisissent la plus grande de la ville, la meilleure, celle qui est bien considĂ©rĂ©e dans la ville. Combien ils passent Ă  cĂŽtĂ© de leur appel! Combien ils passent Ă  cĂŽtĂ©!

647      Le seul moyen pour vous de connaĂźtre JĂ©sus-Christ, c’est par une rĂ©vĂ©lation spirituelle, pas par la thĂ©ologie ni combien vous Ă©tudiez la Bible. Que vous soyez de la Science ChrĂ©tienne, mĂ©thodiste, tĂ©moin de JĂ©hovah, ou quoi que vous soyez; peu importe ce que vous ĂȘtes, vous ne Le connaĂźtrez jamais par la Parole, c’est l’Esprit de Dieu qui vous Le rĂ©vĂšle. C’est une rĂ©vĂ©lation spirituelle!

648      Quand Adam (dans le jardin d’Éden) et Ève, quand ces enfants-lĂ  avaient Ă©tĂ© chassĂ©s, alors CaĂŻn s’est prĂ©sentĂ© avec une bonne thĂ©ologie. Il a dit : “Dieu devrait savoir que ce que nous faisons lĂ , j’y mets tout–tout mon coeur. Je vais bĂątir un magnifique autel, je vais mettre des fleurs dessus, je vais mettre des fruits dessus, je vais l’embellir. Je peux sĂ»rement apaiser Dieu avec ça et Lui faire savoir que mon coeur est sincĂšre.” Il avait raison, pour ce qui est de la Parole; Dieu voulait l’adoration, il est allĂ© adorer. Il a fait un magnifique lieu d’adoration, une belle grande cathĂ©drale (comme on dit aujourd’hui). Il l’a faite correctement, il l’a construite correctement et a mis un autel Ă  l’intĂ©rieur; il n’était pas un incrĂ©dule.

649      Mais Abel, lui, en s’appuyant sur la Parole de Dieu... Il n’y avait pas de Bible Ă©crite en ce temps-lĂ , mais Dieu lui avait rĂ©vĂ©lĂ© que ce n’était pas Ă  cause de fruits que nous avions dĂ» sortir du jardin d’Éden, que ce n’était pas des pommes qu’Adam et Ève avaient mangĂ©es, que c’était absolument des choses sexuelles qui les avaient sĂ©parĂ©s et qui les avaient dĂ©sunis. Et, sachant qu’ils Ă©taient devenus mortels, et ce, par le sang d’Adam, et par le sang du serpent qui avait commencĂ© ça, Abel, par une rĂ©vĂ©lation Divine, est allĂ© prendre un agneau et l’a offert. Et Dieu a dit : “VoilĂ , c’est Ça!” Bien sĂ»r.

650      Quand ils sont redescendus de la montagne de la Transfiguration, JĂ©sus a dit : “Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme?”

651      “Certains disent que Tu es ‘MoĂŻse’, certains disent que Tu es ‘Élie’, certains disent que Tu es ‘JĂ©rĂ©mie’, certains disent que Tu es ‘ce prophĂšte-là’.”

652      Il a dit : “Mais vous, qui dites-vous que Je suis?”

653      Pierre a dit : “Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.”

654      Il a dit : “Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela.” (Regardez bien.) “Ce n’est pas non plus par la lettre, ce n’est pas non plus par l’école; tu ne l’as jamais appris dans un sĂ©minaire, ce n’est pas non plus quelqu’un qui te l’a dit. Ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux qui te l’a rĂ©vĂ©lĂ©. Et sur ce roc Je bĂątirai Mon Église, et les portes du sĂ©jour des morts ne pourront prĂ©valoir contre Elle.” VoilĂ . VoilĂ  l’Église du Dieu vivant. C’est ça. C’est sur cette Ă©glise... C’est sur cette rĂ©vĂ©lation qu’est bĂątie cette Église. C’est une rĂ©vĂ©lation Divine : Dieu a rĂ©vĂ©lĂ© que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, et vous L’avez acceptĂ© comme votre Sauveur personnel, vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie.

655      Et le Saint-Esprit agit, Il est Ă  l’oeuvre dans les membres de ce Corps. VoilĂ  l’Église! Peu importe qu’elle soit pauvre et dans une mission, qu’on se tienne sous un pin quelque part, ou n’importe oĂč, que ce soit dans la maison de quelqu’un lors d’une rĂ©union privĂ©e, peu importe oĂč. Ce n’est pas la beautĂ© et ces choses qui exercent un attrait sur Dieu. C’est la sincĂ©ritĂ© du coeur par une rĂ©vĂ©lation, oĂč JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© comme le Fils de Dieu, notre Sauveur personnel. Amen!

656      Oh! la la! nous... on ne va jamais arriver au bout, si on fait comme ça, n’est-ce pas?

657      VoilĂ  ceux qui, vers qui Il est allĂ©, lĂ -bas; les anges : les messagers, ces prĂ©dicateurs, ces intellectuels, ces messagers qui n’ont pas cru quand NoĂ© est allĂ© leur prĂȘcher et qu’il leur a dit : “Allez, entrez dans cette arche.”

658      Ils ont dit : “Écoutez-moi cet exaltĂ©. Écoutez-moi ce fanatique. Voyons, il n’y a pas de pluie. Qui a jamais entendu pareille chose? Mais voyons, n’avons-nous pas des Ă©glises? Ne sommes-nous pas religieux?” Mais si, ils Ă©taient religieux!

659      JĂ©sus a dit que la gĂ©nĂ©ration qui avait passĂ© Ă  ce moment-lĂ , que cette gĂ©nĂ©ration rĂ©apparaĂźtrait juste avant Sa venue : “Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  l’avĂšnement du Fils de l’homme. En effet, ils mangeaient, buvaient, se mariaient, mariaient leurs enfants.” Ils avaient leur Reno, dans le Nevada, Ă  cette Ă©poque-lĂ , quelque part. Ils avaient toutes sortes d’absurditĂ©s comme ce qu’on a aujourd’hui : le badinage, la rigolade, les railleries, les moqueurs et tout; ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant la VĂ©ritĂ© vraie : l’alliance, le Message de la grĂące. Dieu avait pourvu Lui-mĂȘme au moyen et donnĂ© aux gens Son–Son alliance, le moyen qui leur permettait d’échapper. En elle se trouvait le salut; le salut, c’était un lieu oĂč on pouvait s’échapper.

660      “En quoi avons-nous besoin de salut?” Aujourd’hui les gens disent : “Ne vivons-nous pas sous un bon rĂ©gime dĂ©mocratique? De quoi avons-nous besoin?”

661      Peu m’importe que nous vivions sous un rĂ©gime trĂšs dĂ©mocratique ou pas, nous avons besoin du Sang de JĂ©sus-Christ. C’est vrai. Nous avons besoin de Christ. J’apprĂ©cie le rĂ©gime dĂ©mocratique. Ça, ça n’a rien Ă  voir avec le salut de l’ñme. Absolument! Ces gouvernements passeront, et chaque nation passera. Je me suis trouvĂ© prĂšs de... Ă  l’endroit oĂč il y a eu les pharaons, et il faut creuser le sol Ă  une profondeur de vingt pieds [six mĂštres] pour trouver les trĂŽnes sur lesquels ils se sont assis. Tous les pharaons et tous les royaumes de cette terre, et toutes les choses passagĂšres qui s’y rattachent prendront fin et disparaĂźtront, mais JĂ©hovah rĂ©gnera pour toujours, car Il est le Dieu immortel. Sur le rocher, JĂ©sus-Christ, nous nous tenons solidement, car tout autre sol est du sable mouvant.

662      Peu importe si c’est... des royaumes s’élĂšveront et prendront fin, mais oh, il n’y a rien... peu m’importe si c’est... n’importe quoi; rien de prĂ©sent, rien de futur, rien (ni la faim, ni les pĂ©rils, ni rien) ne pourra jamais nous sĂ©parer de cet amour de Dieu, qui est en Christ. Quand un homme est nĂ© de l’Esprit de Dieu, il n’est plus une crĂ©ature du temps, mais il est une crĂ©ature de l’ÉternitĂ©. Amen. Il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Il est passĂ© de, il est passĂ© de l’élĂ©ment temps Ă  l’ÉternitĂ©. Il ne peut jamais pĂ©rir! Et Dieu a jurĂ© qu’Il le ressusciterait aux derniers jours.

663      Alors ils peuvent avoir tout ça : toutes vos grandes Ă©glises et tous vos moments de plaisir, tout ce que vous voulez, et raconter vos plaisanteries grossiĂšres, avoir vos jeux de loto, vos soupers oĂč on sert de la soupe et tout ce que vous voulez encore; et avoir lĂ  un prĂ©dicateur instruit. Il se peut qu’il fasse du meilleur travail que certains de ces jeunes qui connaissent Ă  peine leur alphabet. Mais je vous dis la vĂ©ritĂ©, je prĂ©fĂ©rerais qu’un jeune qui ne connaĂźt pas son alphabet, mais qui connaĂźt Christ, me prĂȘche, plutĂŽt que tous les grands thĂ©ologiens avec toute l’instruction possible et imaginable. Absolument!

664      Ici, au Kentucky, il n’y a pas longtemps, un jeune qui savait tout juste lire son propre nom disait que le Seigneur l’avait appelĂ© Ă  prĂȘcher, et il voulait avoir l’école. Mais les autoritĂ©s n’ont pas voulu la lui laisser. Un certain grand prĂ©dicateur, avec un nom Ă  rallonge comme ça, est passĂ© par lĂ , un certain grand docteur en thĂ©ologie, eh bien, ils lui ont laissĂ© l’école. Bien sĂ»r. Il a fait une sĂ©rie de rĂ©unions de rĂ©veil de deux semaines : pas une seule Ăąme. Son pĂšre est retournĂ© lĂ -bas, il a dit : “Maintenant, vous la lui avez laissĂ©e, je suis un contribuable, alors j’ai le droit de demander que mon garçon l’ait. Mon garçon aussi devrait l’avoir.”

665      Il est donc retournĂ© leur prĂ©senter la demande, ils ont dit : “Eh bien, nous allons au moins la lui laisser deux soirs.” C’est ce qu’ils ont fait, ils la lui ont laissĂ©e deux soirs.

666      Et ce soir-lĂ , ce jeune s’est avancĂ© lĂ , il ne pouvait mĂȘme pas lire la Bible, il a demandĂ© Ă  quelqu’un de lire son texte. Mais quand il s’est avancĂ© vers l’estrade, il Ă©tait oint du Saint-Esprit. Et quand il a prĂȘchĂ©, une vingtaine de personnes sont venues Ă  l’autel; et lĂ  Ă  l’autel, dans les pleurs, cette femme prĂ©dicateur prĂ©tentieuse s’est frayĂ© un chemin jusqu’au Calvaire.

667      Bien sĂ»r, frĂšre, ce qui compte, ce n’est pas–ce n’est pas ce que vous connaissez, c’est Qui vous connaissez. C’est ça, c’est ça qu’il faut, il faut connaĂźtre Christ. Le connaĂźtre, Lui, c’est la Vie; Le rejeter, c’est la mort.

668      Rapidement prenons les autres questions que nous avons, des questions maintenant qui vont partir en GĂ©orgie :

67. Qu’est-ce que les pierres dans... reprĂ©sentent, dans Apocalypse 21.19 et 20?

669      Si vous dĂ©sirez prendre le temps d’ouvrir votre Bible, nous n’avons pas beaucoup de temps pour cela maintenant, mais je vais essayer d’y rĂ©pondre rapidement. Apocalypse vingt-... je crois que c’est 21.19 et 20. Oui.

670      TrĂšs bien, lĂ  vous allez voir qu’il parlait des pierres qui Ă©taient dans la muraille. Et les pierres Ă©taient des fondements. Si vous remarquez... Je crois que tu l’as, FrĂšre Neville, lĂ . Et chaque pierre Ă©tait un fondement. Ce n’était pas une pierre qui Ă©tait le fondement, et les autres... Mais chaque pierre Ă©tait un fondement. Chaque pierre Ă©tait un fondement permanent. Et il y avait lĂ  douze pierres. Si vous remarquez ces douze pierres, chacune... PremiĂšrement ça commençait par le jaspe, et la sardoine, et ainsi de suite, chaque pierre Ă©tant reprĂ©sentĂ©e.

671      Dans la Bible, vous verrez lĂ  qu’elles portaient certains noms, ces pierres. Quelques-uns sont un peu diffĂ©rents, vous n’en avez jamais entendu parler. Si vous consultez le dictionnaire, vous verrez que c’est la mĂȘme pierre, ce n’est que le nom qui est diffĂ©rent, qu’on a changĂ©.

672      Mais ça commence par–par le jaspe. Le jaspe Ă©tait la pierre de–de Benjamin, ou, la pierre de, oh, du premier fils, Ruben. La premiĂšre pierre, c’était Ruben : le jaspe. La derniĂšre pierre, c’était Benjamin, la derniĂšre pierre, au sommet.

673      Bon, ces douze pierres sur lesquelles les fondements Ă©taient posĂ©s, ces–ces douze pierres Ă©taient accrochĂ©es au pectoral d’Aaron. Et elles–elles reprĂ©sentaient – il Ă©tait le souverain sacrificateur de ces–de ces tribus. Chacune de leurs pierres de naissance Ă©tait enchĂąssĂ©e dedans, dans ce–ce pectoral. Et quand les gens voyaient ce pectoral, ils reconnaissaient qu’Aaron Ă©tait le souverain sacrificateur de toute cette tribu, quand ils voyaient la pierre de naissance sur ce pectoral.

674      Bon, comme nous l’avons entendu ce matin, dans le message de FrĂšre Neville : souvent on apportait l’Urim Thummim – vous voyez cela mentionnĂ© dans la Bible, c’était le moyen qui leur permettait de savoir si leur message Ă©tait la VĂ©ritĂ© ou pas. Ces pierres, quand on rapportait ce que cet homme avait dit, ce que ce prophĂšte avait prophĂ©tisĂ©, ces pierres brillaient toutes ensemble. Ça formait un assemblage de lumiĂšres qui amenait le saphir, le jaspe, l’escarboucle et toutes ces autres pierres Ă  reflĂ©ter leur lumiĂšre, ça formait une grande et magnifique couleur d’arc-en-ciel qui harmonisait l’ensemble.

675      Maintenant, maintenant, aujourd’hui, – alors que cet Urim Thummim a Ă©tĂ© supprimĂ© en mĂȘme temps que ce sacerdoce-lĂ , – maintenant, c’est cette Bible qui est l’Urim Thummim de Dieu aujourd’hui. Et quand un prĂ©dicateur prĂȘche, ce ne doit pas ĂȘtre seulement un petit passage ici, sur lequel il place toutes ses espĂ©rances; il faut que la Bible entiĂšre reflĂšte le message que cet homme prĂȘche. C’est ça qu’il faut. Pas seulement un passage, et dire : “Eh bien, la Bible dit ceci.” Oh, bien sĂ»r, elle dit beaucoup de choses. Mais vous devez prĂ©senter cela de sorte que tous les Ă©lĂ©ments forment un ensemble. Et quand l’Esprit de Dieu vient et entre dans la–la Parole, Il place tous ces Ă©lĂ©ments ensemble et reflĂšte une seule grande LumiĂšre, et cette LumiĂšre, c’est JĂ©sus-Christ. Amen.

676      Donc, ces douze pierres Ă©taient douze fondements, qui ont commencĂ© avec Ruben et Gad, et ainsi de suite, jusqu’à Benjamin; douze tribus, douze pierres. Et ces pierres, dans le Temple, dans la nouvelle JĂ©rusalem CĂ©leste, chaque fondement sera posĂ© sur un des patriarches.

677      Maintenant observez, remarquez ces pierres, maintenant vous allez observer comment ces patriarches se reflĂštent encore dans autre chose, lĂ , dans une autre question.

68. Expliquez–expliquez le quatriùme... les quatre animaux d’Apocalypse 5.

678      FrĂšre Neville, si tu as ça sous la main, ou quelqu’un d’autre, Apocalypse 5, nous allons prendre un instant pour le lire. C’est une–c’est une trĂšs belle image ici des... Tenez, je l’ai aussi, Apocalypse, chapitre 5 :

Et je vis dans la droite de celui qui Ă©tait assis sur le–sur le trĂŽne, un livre, Ă©crit au dedans et en dehors et–et–et sur le revers, scellĂ© de sept sceaux.

Et je...

679      Bon, ce n’est pas l’endroit. Je veux prendre juste un peu plus loin, les quatre animaux. Voyons un peu. Le verset 14. Bon, trĂšs bien. Maintenant allons-y, c’est bien ça. Maintenant commençons ici au–au verset 12, non, je pense que... “Et les quatre animaux disaient : ‘Amen!’” Non, il y a un petit passage avant ça, FrĂšre Neville. “Voici, j’entendis la voix...”

680      Voyons un peu, un instant, je lisais ça tout Ă  l’heure. Oh, nous y voici, commençons au verset 6. Le verset 5 :

Et l’un des anciens me dit : Ne pleure pas; voici, le lion qui est de la tribu de Juda, la racine de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses...sceaux.

Et je vis, au milieu du trĂŽne et des quatre animaux, et au milieu des anciens, un agneau qui se tenait lĂ , comme immolĂ©, ayant sept tĂȘtes et sept yeux, qui sont les sept Esprits... envoyĂ©s de...Ă  la terre.

681      J’aimerais que vous reteniez cette question, et si je n’y reviens pas dans un instant, j’aimerais que vous me la rappeliez, j’aimerais parler de ça, “des sept Esprits, des sept yeux qu’avait l’Agneau”. Oh, ça, c’est vraiment trĂšs beau. (Bon, nous voulons prendre la question de ce frĂšre maintenant.) TrĂšs bien, alors n’oubliez pas ça.

Et il vint et prit le livre de la main droite de celui qui Ă©tait assis sur le trĂŽne.

...lorsqu’il l’eut pris...les quatre animaux et les vingt-quatre anciens tombùrent sur leurs faces devant l’Agneau...chacun ayant une harpe...

682      Maintenant, voici les–les quatre–les quatre animaux, si vous remarquez. Maintenant continuons et lisons un peu plus loin :

...harpe d’or...pleines de coupes et de parfums...et les priùres des saints.

Et ils chantaient un cantique nouveau...Tu es digne... (Et ils ont continué à offrir leur, toute leur adoration au Seigneur.) [version Darby]

683      Or, ces quatre animaux de l’Apocalypse, si vous les observez, chaque passage... (vous qui lisez la Bible, entre autres l’homme qui va Ă©couter cet enregistrement). Ces quatre animaux, ils avaient quatre faces : l’un avait la face d’un homme, l’autre avait la face d’un boeuf, et l’autre face Ă©tait celle d’un aigle, et l’autre face Ă©tait celle d’un lion. Et ils n’allaient jamais Ă  reculons, ils ne pouvaient pas aller Ă  reculons.

684      Combien se souviennent du vieux livre de l’Apocalypse, quand on l’a enseignĂ©, il y a des annĂ©es, quand j’ai pris environ deux ans pour traiter ici du Livre de l’Apocalypse? Beaucoup des vieux de la vieille s’en souviennent.

685      Regardez, ils ne pouvaient pas aller Ă  reculons, parce que, quelle que soit la direction qu’ils prenaient, ils avançaient. S’ils allaient dans cette direction-ci, ils avançaient comme l’homme; s’ils allaient dans cette direction-ci, ils avançaient comme le lion; s’ils allaient dans cette direction-ci, ils avançaient comme l’aigle; s’ils allaient dans cette direction-ci, ils avançaient comme le boeuf. Vous voyez, ils ne pouvaient pas aller Ă  reculons, ils avançaient tout le temps.

686      Alors, ces quatre animaux. Maintenant, afin de traiter ceci rapidement, parce que je ne veux pas m’attarder trop lĂ -dessus. Mais les quatre animaux... Un animal, dans la Bible, reprĂ©sente une “puissance”. Et, remarquez, ces animaux n’étaient pas lĂ -bas dans l’étang ou dans la mer, quelque part, en train de monter de lĂ , mais ils Ă©taient devant le TrĂŽne de Dieu et ils adoraient Dieu. Ces quatre animaux signifient quatre puissances qui montent de la terre, et ces quatre puissances Ă©taient les quatre Évangiles : Matthieu, Marc, Luc et Jean; ils ne se contredisent pas l’un l’autre.

687      L’un d’eux, le... Quand l’Évangile s’avance comme le lion, il est sĂ©vĂšre, il est hardi; l’Évangile est courageux comme le lion, et c’est un roi comme le lion. S’il avance avec la face de l’homme, il est rusĂ© et habile comme l’homme. S’il avance comme l’aigle, Ă  lui le vol rapide et les sommets Ă©levĂ©s. Il... Vous voyez ce que je veux dire? S’il avance comme le boeuf, c’est le cheval de labour qui peut tirer, le boeuf de labour qui tire le–le–le fardeau de l’Évangile. Les quatre animaux Ă©taient les quatre puissances : Matthieu, Marc, Luc et Jean; les quatre Évangiles qui retentissaient dans la PrĂ©sence de Dieu. C’était...

688      Si vous remarquez, ils avaient des yeux devant et derriĂšre. Ils–ils... Partout oĂč il allait, il reflĂ©tait. Ils voyaient partout oĂč ils allaient. Et ça, c’est la puissance des Évangiles – quand il est proclamĂ©, il peut, il a l’habiletĂ© de l’homme; il a la rapiditĂ© de l’aigle; il a la–la–la–la puissance, la puissance de traction, est un porteur de fardeaux comme le boeuf; il a la–la sĂ©vĂ©ritĂ© et la hardiesse du lion. Vous voyez, ce sont les quatre Évangiles, qui sont les quatre puissances, dans Apocalypse, chapitre 4.

TrĂšs bien, maintenant la suivante :

69.Qui sont les vingt-quatre anciens? Trùs bien, je crois que ce serait au–au... Qui sont les vingt-quatre anciens?

689      Maintenant, ça c’est vraiment simple, on peut prendre ça. Les vingt-quatre anciens Ă©taient assis devant le TrĂŽne. Ça, c’est au, je crois que c’est au verset 4 que ça se trouve. “Et il sortit un autre...” Il faut que je... Voyons un peu, j’ai... 4.10.

690      TrĂšs bien, Apocalypse, chapitre 4 et le verset 10. C’est ça. Nous allons le prendre.

Et les vingt-quatre anciens tombĂšrent sur leurs faces devant celui qui Ă©tait assis sur le trĂŽne, et adorĂšrent celui qui vit aux siĂšcles des siĂšcles; et ils jetĂšrent leurs couronnes devant le trĂŽne, disant :

Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire, et l’honneur, et la puissance; car c’est toi qui as crĂ©Ă© toutes choses, et c’est Ă  cause de ta volontĂ© qu’elles Ă©taient, et qu’elles furent crĂ©Ă©es. [version Darby]

691      Maintenant les vingt-quatre anciens. Un ancien, c’est un surveillant. Maintenant remarquez, c’étaient douze patriarches et douze apĂŽtres. Et ils Ă©taient assis douze d’un cĂŽtĂ© et douze de l’autre. LĂ  se trouvaient les vingt-quatre anciens, qui Ă©taient : les douze patriarches d’un cĂŽtĂ©, l’Ancien Testament; les douze apĂŽtres de l’autre cĂŽtĂ©, du Nouveau Testament. JĂ©sus n’a-t-Il pas dit : “Vous serez assis sur douze trĂŽnes, et vous jugerez les douze tribus d’IsraĂ«l”?

692      Et puis les fondements, lĂ . Regardez, il y a mĂȘme un arbre lĂ -bas. Et l’arbre, sur les deux bords, produit douze fois du fruit. Ils rendent leur fruit chaque mois, et il y a douze mois par annĂ©e. Ils rendent douze fois des fruits, chaque annĂ©e qui passe. Douze, le nombre de “l’adoration”, vous voyez. Et il y a vingt et quatre, ce qui fait vingt-quatre, douze apĂŽtres et douze patriarches. Ils sont assis devant le TrĂŽne.

693      TrĂšs bien, maintenant le quatriĂšme verset, ou, la quatriĂšme question :

70. Que représentait le fil cramoisi de GenÚse 38?

694      Le fil cramoisi, si vous remarquez, c’était Juda. Il avait eu des fils, et l’un de ses fils avait Ă©pousĂ© une CananĂ©enne. Cette CananĂ©enne n’a pas eu d’enfants, et ce fils-lĂ  est mort. Alors, la loi Ă  ce moment-lĂ  disait qu’il fallait prendre, que le fils suivant devait prendre la femme du frĂšre, et susciter une postĂ©ritĂ© Ă  celui qui Ă©tait mort. Cet autre homme n’a pas coopĂ©rĂ©, il n’a pas fait ce qu’il aurait dĂ» faire, et le Seigneur l’a fait mourir. Puis il avait un jeune fils; alors Juda a dit : “Attends jusqu’à ce que ce fils arrive... soit grand, jusqu’à ce que tu puisses l’épouser.”

695      Et quand il est devenu assez grand pour devoir Ă©pouser l’ancienne femme de ses deux frĂšres, eh bien, il aurait dĂ» alors la prendre, afin de susciter une postĂ©ritĂ© Ă  ses frĂšres qui avaient Ă©tĂ©... qui Ă©taient morts avant lui. Juda n’a pas donnĂ© Ă  cette femme (Ă  cette CananĂ©enne) son fils, ce jeune homme, et l’a laissĂ© faire ce qu’il voulait. Donc, tout en sachant qu’elle agissait mal, elle est sortie de chez elle, elle a couvert son visage d’un voile et s’est assise dans un lieu public comme l’aurait fait une prostituĂ©e.

696      Juda est passĂ© par lĂ  et a pris cette femme comme si c’était la sienne, elle a fait la prostituĂ©e, et il a eu une relation avec elle. Et il a dit, elle a dit : “Quel marchĂ© veux-tu conclure avec moi?” Et il, elle a dit...

697      Il a dit : “Je donnerai un–un chevreau”, il a dit. “Eh bien, donne-moi un gage que tu le feras.” Alors, elle lui a pris son bĂąton et son cachet et tout, et les a gardĂ©s.

698      Et quand ils ont amenĂ© le chevreau, ils n’ont pas trouvĂ© la prostituĂ©e, puisqu’elle n’était pas une prostituĂ©e.

699      AprĂšs quelque temps, elle a prĂ©sentĂ© des signes qu’elle allait ĂȘtre mĂšre. Et quand elle a prĂ©sentĂ© des signes qu’elle allait ĂȘtre mĂšre, on est venu dire Ă  Juda : “Ta belle-fille s’est prostituĂ©e.” Ils ont dit : “Parce qu’elle–elle va ĂȘtre mĂšre, et tes deux fils sont morts.”

700      Il a dit : “Eh bien, on la fera sortir, et qu’elle soit brĂ»lĂ©e.”

701      Alors, elle a envoyĂ© dire Ă  Juda, elle a dit : “L’homme qui a fait ça, c’est celui Ă  qui appartenaient ce bĂąton et ce cachet.” Bien. C’était son beau-pĂšre.

702      Et il a dit : “Elle est moins coupable que moi.”

703      Or, quand elle a su que le moment Ă©tait venu d’accoucher de ses enfants : c’étaient des jumeaux. Et quand le jumeau... Le premier bĂ©bĂ© qui allait naĂźtre, selon la vieille coutume juive, le premier enfant a le droit d’aĂźnesse, le premier enfant qui apparaĂźt. Et ça, souvenez-vous, c’était son premier enfant. Aucun des fils n’avait eu d’enfant d’elle. Elle n’avait jamais eu d’enfant auparavant.

704      Et quand son premier enfant est apparu, il a montrĂ© seulement une main. La sage-femme y a attachĂ© un cordon de fil cramoisi, parce que le cordon de fil cramoisi Ă©voquait la rĂ©demption, que le premier fils de la vierge Marie serait... aurait le cordon de fil cramoisi de la rĂ©demption.

705      Et quand il a retirĂ© sa main, c’est l’autre qui est sorti le premier. Et quand il a fait ça, elle a dit : “Pourquoi as-tu fait ça? C’est l’autre qui a le droit d’aĂźnesse.”

706      Alors, voilĂ  ce que signifie GenĂšse 38, vous voyez. C’est que le premier-nĂ©, – et c’est ce qui a subsistĂ© jusqu’à la venue du Seigneur JĂ©sus-Christ, – que le premier Ă©tait sous la loi du rachat.

707      Vous savez, j’ai dit... Le petit mulet, vous savez, dont j’ai parlĂ©, qui avait les yeux n’importe comment, et les oreilles rabattues, mais s’il naissait avec un droit d’aĂźnesse, un agneau innocent, parfait, mourait Ă  sa place. VoilĂ , c’est ça.

708      Donc voilĂ  pour ce qui Ă©tait du droit d’aĂźnesse. Le premier bĂ©bĂ© qui est apparu en sortant de la mĂšre, ils ont vu cette main (et ils savaient qu’elle allait peut-ĂȘtre rentrer de nouveau). Et quand il a avancĂ© la main pour montrer que c’était lui qui l’avait, qu’il Ă©tait le premier, la sage-femme y a attachĂ© le fil cramoisi, et il a retirĂ© la main. Voyez? Mais il Ă©tait le premier, absolument. C’était le cordon de fil cramoisi, le cordon de fil cramoisi qui, tout au long de la Bible, signifie la rĂ©demption; cela annonçait la venue du premier-nĂ©.

709      Le premier cheval qui naissait, la premiĂšre vache qui naissait, quoi que ce soit, tout premier-nĂ© (qui sortait) Ă©tait sous la loi du rachat, devait ĂȘtre rachetĂ©; tout devait ĂȘtre rachetĂ©! AllĂ©luia! Oh, cela me remplit de joie! Est-ce que vous saisissez? Le premier devait ĂȘtre rachetĂ©. C’était une loi. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur!

710      Et quand JĂ©sus-Christ est nĂ©, Il a rachetĂ© le monde entier. Certainement. Il Ă©tait le RĂ©dempteur de toutes les crĂ©atures jamais crĂ©Ă©es sur la terre. Il Ă©tait le RĂ©dempteur. Et lĂ , toute rĂ©demption se trouve en Lui, et vous ne pouvez venir par aucun autre moyen, ni par les bonnes oeuvres, ni par une adhĂ©sion Ă  l’église, ni par quoi que ce soit; vous devez venir par ce cordon de fil cramoisi, ce RĂ©dempteur, ce Parent RĂ©dempteur.

            TrĂšs bien, maintenant la suivante, c’est :

71. OĂč seront les prĂ©sents... Quels seront les prĂ©sents envoyĂ©s, en rapport avec la mort des deux tĂ©moins d’Apocalypse 11?

            Oh, FrĂšre Palmer, quelles questions tu peux poser!

711      Donc, la rĂ©demption, ces cordons ici, ce cordon de fil cramoisi, nous voyons que ça signifiait la rĂ©demption.

712      Maintenant la question suivante, c’est :

Que sont les présents, dans Apocalypse 11?

713      Il viendra un temps... Maintenant ceci va rĂ©pondre Ă  une question Ă  laquelle on a rĂ©pondu l’autre soir, qu’un de mes amis prĂ©dicateurs a Ă©crite Ă  propos des Juifs, comment ce serait.

714      Or il y a trois ans et demi qui ont Ă©tĂ© promis Ă  ces Juifs. Combien savent ça? Soixante-dix semaines ont Ă©tĂ© promises. Il est dit : “Le Messie viendra et sera retranchĂ© au milieu.” Christ a prĂȘchĂ© trois ans et demi, Il a Ă©tĂ© tuĂ© aprĂšs exactement trois ans et demi, Il a prĂȘchĂ© trois ans et six mois.

715      Et alors l’abomination qui cause la dĂ©solation, la–la mosquĂ©e musulmane d’Omar a Ă©tĂ© Ă©rigĂ©e sur la Terre Sainte; comme Dieu l’a dit, deux mille cinq cents ans avant que ça arrive, qu’elle se trouverait lĂ . Le prophĂšte l’a vue, il a vu ça, et il a dit “qu’ils, que les gens des nations en auraient la possession jusqu’à ce que la dispensation des nations soit terminĂ©e”.

716      Maintenant, il y a encore trois ans et demi qui ont Ă©tĂ© promis. Si vous remarquez, ces tĂ©moins d’Apocalypse 11 prophĂ©tisent pendant mille deux cent soixante jours; exactement trois ans et demi. Donc, et ils Ă©taient revĂȘtus de sacs. Maintenant, observez leur ministĂšre, ce qu’ils sont. Or, ces deux tĂ©moins sont tuĂ©s.

717      Alors, les... Ils Ă©taient retournĂ©s vers les Juifs aprĂšs l’EnlĂšvement de l’Église des nations. L’Église des nations rentre Ă  la Maison pour le souper des noces, de mĂȘme que RĂ©becca a Ă©tĂ© emmenĂ©e dans la demeure d’Abraham avec Isaac, et que lĂ  ils se sont mariĂ©s. AprĂšs quoi RĂ©becca et Isaac se sont avancĂ©s en pleine possession de tout ce qu’Abraham avait, tout est revenu Ă  Isaac. Absolument! Et ça ne pouvait pas revenir Ă  Isaac tant qu’Isaac n’était pas mariĂ©. Oh, allĂ©luia! VoilĂ , c’est ça.

718      Et Christ devient, Dieu demeure entiĂšrement, pour toujours et tout au long de l’ÉternitĂ©, dans ce corps parfait qui avait Ă©tĂ© dĂ©figurĂ©. Une fois que l’Agneau et l’Épouse sont mariĂ©s au Ciel, Elle s’avance en pleine possession. Absolument! Isaac et RĂ©becca se sont avancĂ©s en pleine possession.

719      Et pendant que cette cĂ©rĂ©monie a lieu dans le Ciel, oĂč l’Épouse, l’Épouse des nations se marie avec le Prince (le Fils de Dieu), dans la Gloire; pendant qu’Ils se marient, trois ans et demi s’écoulent durant lesquels les... MoĂŻse et Élie...

720      En fait, MoĂŻse n’a jamais Ă©tĂ© absent... non, son corps a Ă©tĂ© emportĂ©. Les Anges l’ont pris, il ne s’est pas dĂ©composĂ©, il ne s’est pas corrompu. Il Ă©tait un type parfait de Christ. Il est mort et les Anges l’ont emportĂ©, et mĂȘme le diable ignore oĂč il a Ă©tĂ© enseveli, il a essayĂ© de disputer sa sĂ©pulture Ă  l’Archange Michel. C’est ce que la Bible dit. Dieu l’a pris dans l’enlĂšvement.

721      Et Élie, quand il marchait lĂ , lui, un prophĂšte de Dieu, il est descendu au Jourdain, il a ĂŽtĂ© son manteau et a frappĂ© les eaux, et elles se sont partagĂ©es Ă  droite et Ă  gauche. Il est montĂ© sur la montagne. ÉlisĂ©e a dit... Il a dit : “Pourquoi me suis-tu?”

722      Il a dit : “Je veux une double portion de ton Esprit.”

723      Il a dit : “Tu demandes une chose difficile, mais si tu me vois pendant que je m’en irai.” Il ne l’a pas quittĂ© des yeux.

724      Au bout d’un moment, un char de feu, des Anges de feu et des chevaux de feu sont descendus du Ciel, et Élie est montĂ© sur ce char et il est parti dans la Gloire. Il n’a jamais goĂ»tĂ© Ă  la mort, il a Ă©tĂ© enlevĂ©, il faut qu’il meure!

725      Et si vous observez ces deux prophĂštes d’Apocalypse 11, ils font exactement ce que MoĂŻse et Élie ont fait. Vous dites : “FrĂšre Branham, est-ce que vous voulez dire par lĂ  qu’Élie et MoĂŻse sont encore en vie?” Absolument!

726      En effet, avant la montagne de la Transfiguration... À la montagne de la Transfiguration, avant que JĂ©sus aille au Calvaire, MoĂŻse et Élie se sont tenus tous les deux lĂ  et se sont entretenus avec Lui. Certainement; ils ne sont pas morts. Ils ne sont jamais morts; ce sont des mortels, il faut qu’ils meurent. Donc ils sont simplement dans un Ă©tat glorifiĂ©, dans l’attente de ce temps-lĂ .

727      Et alors, quand ils reviennent et prĂȘchent exactement trois ans et demi sous l’onction du baptĂȘme du Saint-Esprit, – alors que les bĂ©nĂ©dictions ont Ă©tĂ© retirĂ©es aux gens des nations, que l’Église a Ă©tĂ© enlevĂ©e, que les gens de l’église froide et formaliste sont pourchassĂ©s comme des chiens par les partis communiste et romain, qu’ils sont pourchassĂ©s et tuĂ©s, qu’ils–qu’ils sont alors tuĂ©s. Ces prophĂštes prĂȘchent trois ans et demi, et la Bible dit qu’ils ont Ă©tĂ© tuĂ©s sur la grande, sur la place, qui est appelĂ©e, dans un sens spirituel, Sodome et Égypte, lĂ  oĂč notre Seigneur a Ă©tĂ© crucifiĂ©. Ça, c’est lĂ -bas, Ă  JĂ©rusalem; vous voyez, lĂ -bas, Ă  JĂ©rusalem, qui est appelĂ©e ainsi dans un sens spirituel.

728      Et ils sont restĂ©s Ă©tendus sur la place pendant trois jours et trois nuits. Puis, Ă  la fin des trois jours et demi, l’esprit de vie est entrĂ© en eux, et ils se sont relevĂ©s. Il fallait qu’ils meurent comme les autres mortels, il le fallait. Et quand ces deux prĂ©dicateurs ont Ă©tĂ© tuĂ©s...

729      Ils ont prĂȘchĂ© contre ce qui Ă©tait mal, et ils ont fait descendre le feu du ciel. Qui a fait ça? Voyez? Ils ont fait descendre des plaies du ciel, et ils ont frappĂ© la terre aussi vite que, chaque fois qu’ils le voulaient. Et ils ont fait descendre le feu du ciel. Et ils ont fermĂ© les cieux pour qu’il ne pleuve pas, aussi longtemps qu’ils le voulaient. Qui Ă©tait-ce? PrĂ©cisĂ©ment MoĂŻse et Élie. VoilĂ  ces deux tĂ©moins.

730      Et quand ils ont tourmentĂ© l’église, ou le monde, par leur prĂ©dication; ils ont accueilli de nouveau les Juifs et les ont ramenĂ©s Ă  la repentance, ils les ont ramenĂ©s Ă  la foi en... Quand ils verront JĂ©sus venir chercher l’Épouse, ils diront : “Voici, c’est notre Dieu, Celui que nous avons attendu. C’est Lui!” Mais Il ne vient pas pour eux; Il vient pour Son Épouse. Et Son Épouse...

731      Quand Joseph est allĂ© en Égypte, il n’a pas emmenĂ© ses frĂšres avec lui, mais il a pris sa femme lĂ -bas. Absolument! Mais quand il s’est fait connaĂźtre Ă  ses frĂšres, personne n’était prĂ©sent. C’est tout Ă  fait vrai. Et quand Il Se fera connaĂźtre Ă  ces Juifs, il n’y aura lĂ  personne d’autre que les Juifs. Ceux qui avaient tuĂ© Joseph se tenaient lĂ ; et il a dit : “Eh bien, je suis Joseph, votre frĂšre.” Et il a pleurĂ©.

732      Et ils ont dit : “Maintenant nous savons que nous allons le payer cher, parce que nous l’avons tuĂ©.”

733      C’est la mĂȘme chose, ces Juifs auront ce grand temps de dĂ©tresse juste avant la venue, maintenant, cette persĂ©cution qui les ramĂšne dans leur patrie. Cela les chasse comme un troupeau de moutons pour les faire retourner Ă  la montagne du Carmel lĂ -bas.

734      Quand le Seigneur JĂ©sus viendra chercher Son Épouse et qu’ils Le verront, ils diront : “C’est Celui que nous avons attendu, Le voilĂ !” Il se lĂšvera avec la guĂ©rison sous Ses ailes. C’est vrai.

735      Et l’église, le reste des Juifs, quand finalement ils tueront ces deux prophĂštes et que ceux-ci resteront Ă©tendus sur la place qui est appelĂ©e, dans un sens spirituel, Sodome et Égypte, lĂ  oĂč notre Seigneur a Ă©tĂ© crucifiĂ©, ils s’enverront des prĂ©sents les uns aux autres (c’est ce que le monde fera).

736      Maintenant, FrĂšre Palmer, voici : Reprends l’histoire romaine, et tu verras qu’il n’y a qu’une seule nation qui envoyait des prĂ©sents aprĂšs une bataille, c’est l’empire romain.

737      C’est pour cette raison que je dis que l’antichrist sort de Rome. La bĂȘte sort de Rome, elle ne peut pas sortir de Moscou. Elle vient de Rome : le dragon rouge qui se tint devant la femme, afin de dĂ©vorer son enfant dĂšs qu’elle l’aurait enfantĂ©. Ce dĂ©mon, oĂč Ă©tait ce dĂ©mon? Qui Ă©tait-ce? CĂ©sar Auguste, qui a envoyĂ© tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous. Le dragon rouge, le dragon – une bĂȘte, ça reprĂ©sente une “puissance”. La puissance romaine a persĂ©cutĂ© et a essayĂ© de trouver cet Enfant Christ.

738      Et la mĂȘme chose! Chaque fois que les Romains, les Romains paĂŻens de l’antiquitĂ©, remportaient une grande victoire, ils s’envoyaient, les uns aux autres, des pierres blanches et tout, en guise de prĂ©sents, comme ça, en souvenir. Donc, ces pierres qui... Ce que c’était, c’était de petits prĂ©sents qui Ă©taient Ă©changĂ©s au sein de l’église romaine. Absolument! C’est exact. ForcĂ©ment.

739      Je me suis trouvĂ© lĂ , Ă  la CitĂ© du Vatican, et je l’ai vĂ©rifiĂ© dans la Bible. Le pape, qui porte une triple couronne, Vicarivs Filii Dei, toutes ces choses, que j’ai entendues et tout, sont l’exacte vĂ©ritĂ©; un groupe religieux qui gouverne chaque nation sous le ciel, et effectivement, c’est ce qu’il fait. VoilĂ , c’est bien ça.

740      Rien contre les catholiques (non monsieur), ils sont aussi bons que n’importe qui d’autre, mais leur religion est fausse, d’aprĂšs cette Bible. Si cette Bible est vraie, ils sont dans l’erreur. Ils disent qu’ils ne... “Peu importe ce que la Bible dit, ce qui compte, c’est ce que l’église dit.” Nous, nous croyons que la Bible parle avec l’autoritĂ© suprĂȘme! Absolument, c’est la Parole de Dieu.

741      Donc vous voyez, lĂ , ces pierres qui ont Ă©tĂ© envoyĂ©es Ă  ce moment-lĂ , ici dans l’Apocalypse, ce sont les–les pierres qui Ă©taient des prĂ©sents qu’ils se sont envoyĂ©s les uns aux autres. Ça ne fait que montrer... La Bible dit, l’Apocalypse ici, dit : “Que celui qui a de la sagesse calcule le nombre de la bĂȘte. Que celui qui a de la sagesse fasse telle chose. Que celui qui a l’esprit de certains dons fasse telle chose.” Vous voyez combien l’église est loin du compte?

742      Ce matin, un jeune homme m’a questionnĂ© Ă  propos des dons spirituels, Ă  propos du parler en langues. Un jeune homme trĂšs sincĂšre, je crois qu’il entrera bientĂŽt dans le ministĂšre. Et Ă  propos de l’église, j’ai dit : “Tant de choses qu’on y trouve sont poussĂ©es par la chair. Nous ne voulons pas de ça, mais ce que nous voulons, c’est la chose authentique. C’est ce que nous dĂ©sirons tant avoir.”

743      On ne peut pas se mettre Ă  enseigner ces choses dans l’église; bien vite on en a un qui a une langue, un qui a un cantique, et aprĂšs, se dĂ©barrasser de ça, c’est tout un combat. Mais quand c’est Dieu qui a souverainement donnĂ© un don, celui-ci se manifestera tout seul. C’est vrai. Vous voyez, ça, ce sont les dons de Dieu, c’est ce que Lui, Il envoie Ă  l’Église, pour la victoire.

744      Or, l’antichrist a quelque chose, c’est comme le pour et le contre, il a la–la–la maniĂšre pervertie de faire ça. VoilĂ , c’est l’empire romain; eux, ils s’envoient des prĂ©sents les uns aux autres, des dons naturels. Dieu envoie des dons spirituels aux vainqueurs; les Romains, eux, s’envoient des dons naturels les uns aux autres.

745      Nous croyons que le Saint-Esprit est un Esprit, nous Le recevons par un baptĂȘme qui vient d’en Haut.

746      L’église catholique enseigne “une sainte eucharistie qui est le corps de Christ; que lorsque vous recevez ce pain kascher, c’est le Saint-Esprit, l’Esprit Saint, la sainte eucharistie”. Voyez?

747      Nous, nous croyons que c’est un morceau de pain, nous ne croyons pas que c’est le corps de Christ (nous nous apprĂȘtons Ă  le prendre, dans quelques minutes). Nous croyons qu’il reprĂ©sente le corps de Christ. Mais ce n’est pas...

748      C’est la diffĂ©rence entre la doctrine catholique et la doctrine protestante. Voyez? L’église catholique dit : “Le corps est... Le pain est le corps littĂ©ral. L’église a le pouvoir de transformer ceci.” Avez-vous dĂ©jĂ  vu un catholique passer devant une Ă©glise, incliner la tĂȘte et faire des signes de croix? C’est parce que cette petite lumiĂšre brĂ»le dans l’église lĂ , Ă  l’intĂ©rieur de ce petit tabernacle. Il y a une petite lumiĂšre lĂ -dedans, et ce pain kascher s’y trouve. “Et c’est le corps de Christ. Et quand vous prenez ça, vous prenez carrĂ©ment le corps littĂ©ral de Christ, lors de votre premiĂšre communion, et de vos confessions et tout. Vous prenez littĂ©ralement le corps de Christ.”

749      Nous, nous disons que cela reprĂ©sente le corps de Christ, vous voyez, que ce n’est absolument rien d’autre qu’un morceau de pain. Et peu importe, mĂȘme si ce n’était pas du pain, si c’était n’importe quoi d’autre, ça le reprĂ©senterait quand mĂȘme. C’est exact. Qu’ils...

750      C’est comme ces gens qui disent : “Je ne voudrais pas ĂȘtre baptisĂ© dans un bassin, je veux ĂȘtre baptisĂ© dans la riviĂšre.”

751      Qu’est-ce que ça change, pourvu que vous soyez baptisĂ©? Si c’est dans un bassin d’eau et... Eh bien, Philippe a Ă©tĂ© baptisĂ© dans un bassin d’eau... quand l’eunuque a Ă©tĂ© baptisĂ©. Quand Philippe a baptisĂ© l’eunuque dans le bassin d’eau, le Saint-Esprit l’a enlevĂ©, Ă  tel point qu’Il a transportĂ© Philippe, on ne l’a revu que deux cents milles [trois cents kilomĂštres] plus loin. Il l’a transportĂ© par l’Esprit, Il lui a envoyĂ© du Ciel un char pour l’emmener deux cents milles [trois cents kilomĂštres] plus loin. Amen. Merveilleux!

            Maintenant :

OĂč seront les saints aprĂšs le rĂšgne de mille ans? Et quel genre de corps auront-ils? J’y reviendrai dans un instant. [FrĂšre Branham rĂ©pond Ă  cette question Ă  partir du paragraphe 820, Ă  la question 74.–N.D.É.] Ils seront avec JĂ©sus.

752      TrĂšs bien, la–la septiĂšme question :

72. Comment jugerons-nous les anges?

753      Ça se trouve... Comment jugerons-nous les anges? Du fait que nous sommes des fils et des filles de Dieu. Les anges sont des serviteurs; nous, nous sommes des fils et des filles de Dieu. Et la Bible dit que nous jugerons les anges. C’est vrai. Bon, maintenant si vous...

            La huitiĂšme question :

73. Pourquoi les cheveux Ă  cause des anges de I Corinthiens?

754      Maintenant, que quelqu’un me cherche I Corinthiens, le–le chapitre 11, et nous verrons, lĂ , vous allez constater que... Dans I Corinthiens, le–le chapitre 11, nous constatons que c’est Paul qui parle. Donnez-moi un instant pour prendre cela, nous allons le lire en vitesse, et alors nous–nous l’aurons.

755      J’ai quelque chose Ă  dire sur cet autre verset ici, j’espĂšre que le Seigneur va nous le donner comme il faudrait que nous l’ayons. Si quelqu’un le trouve... Il me semble bien que c’est le chapitre 11, oui, trĂšs bien. Maintenant Ă©coutez attentivement, trĂšs attentivement maintenant, pour que vous compreniez. Maintenant, tout votre conscient, mettez ça dans votre poche de gilet jusqu’à ce que j’aie fini de lire, vous voyez, que j’aie commentĂ© Cela. Écoutez trĂšs attentivement, ceci, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR :

Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-mĂȘme de Christ. (Paul a dit : “Suivez-moi, tout comme moi je suis Christ.”)

Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai données.

Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ.

756      Vous voyez comment c’est? Dieu, Christ, l’homme, la femme. Bon :

Tout homme qui prie ou qui prophĂ©tise, la tĂȘte couverte, dĂ©shonore Christ.

Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophĂ©tise, la tĂȘte non voilĂ©e, dĂ©shonore son chef...

757      Maintenant nous allons prendre un instant pour vous montrer que c’est la chevelure de la femme qui est son voile :

...c’est comme si elle Ă©tait rasĂ©e. (Ça veut dire que si–si elle a l’intention de se couper les cheveux, alors, qu’elle se les rase complĂštement.)

Car si une femme n’est pas voilĂ©e, qu’elle se coupe aussi les cheveux. (“Couper” signifie “raser”, vous voyez.) Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupĂ©s ou d’ĂȘtre rasĂ©e, qu’elle se voile.

758      Maintenant nous en venons Ă  la question que vous posez. Voyez? TrĂšs bien. Alors, effectivement, c’est mal pour une–une dame de se couper les cheveux, selon la Bible. Maintenant Ă©coutez ici et voyez si la Bible ne donne pas Ă  l’homme le droit lĂ©gal de rĂ©pudier sa femme si elle se coupe les cheveux, voyez si c’est vrai ou pas.

Si l’homme... L’homme ne doit pas se couvrir la tĂȘte (c’est-Ă -dire avoir les cheveux longs), puisqu’il est Ă  l’image et Ă  la gloire de Dieu, tandis que la femme est Ă  la gloire de l’homme. (Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  ça?)

759      Maintenant je veux m’arrĂȘter ici, parce que je veux que ceci pĂ©nĂštre profondĂ©ment, vous voyez. Et maintenant souvenez-vous, j’ai vu des dizaines de milliers de femmes charmantes (que je connais en ce moment, et il y en a beaucoup qui sont assises dans cette Ă©glise) qui ont les cheveux courts, qui sont ChrĂ©tiennes. Et ce n’est pas sur vous que je rejette la responsabilitĂ© de cela, mais sur la maniĂšre dont vous avez Ă©tĂ© enseignĂ©es. Voyez? C’est ça. Votre prĂ©dicateur ne vous l’a jamais dit. Par contre, si des femmes qui frĂ©quentent le Tabernacle sont comme ça, alors elles, elles sont coupables. Vous voyez, parce que nous leur en parlons, ça, c’est sĂ»r.

760      Bon, maintenant regardez bien ceci :

L’homme... (verset 7) L’homme...

761      Maintenant, qui parle ici? Il arrive qu’une dame dise : “Oh, Paul Ă©tait un vieux misogyne.”

762      Bon, eh bien, pendant que nous y sommes, prenons donc Galates 1.8, ici, pour voir ce que Paul en dit, vous voyez, dans Galates 1.8. Vous constaterez que Paul dit ici, dans Galates 1.8 :

...quand nous-mĂȘmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que vous avez dĂ©jĂ  entendu, qu’il soit anathĂšme.

763      Alors ne me blĂąmez pas, c’est Lui qu’il faut blĂąmer, vous voyez.

L’homme ne doit pas se couvrir la tĂȘte, puisqu’il est Ă  la gloire et Ă  l’image de Dieu, tandis que la femme est Ă  la gloire et Ă  l’image de l’homme.

764      Maintenant regardez bien le verset suivant :

En effet, l’homme n’a pas Ă©tĂ© tirĂ© de la femme, mais la femme a Ă©tĂ© tirĂ©e de l’homme;

Et l’homme n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  cause de la femme, mais la femme a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e Ă  cause de l’homme.

765      Maintenant, ce que je vais dire ici, c’est vraiment dans l’amour et la douceur, et j’espĂšre que vous le comprendrez de la mĂȘme maniĂšre que je le dis. Mais l’AmĂ©rique, moi qui voyage Ă  l’étranger, je trouve que l’AmĂ©rique est le pays qui a, pour ses femmes, des rĂšgles parmi les plus avilissantes, les plus dĂ©gradantes, de tous les pays du monde. Paris, en France, aurait l’air d’un gratte-ciel Ă  cĂŽtĂ© de la maniĂšre dont l’AmĂ©rique laisse faire ses femmes. C’est une honte!

766      Vous ĂȘtes-vous rendu compte que le dieu de l’AmĂ©rique, c’est la femme? Je peux vous le prouver par cette Bible. C’est vrai. Vous rendez-vous compte qu’il doit en ĂȘtre ainsi pour que l’église catholique puisse introduire sa doctrine de la vierge Marie?

767      Maintenant, si la femme n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă©e Ă  cause de l’homme, pas... Si l’homme n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  cause de la femme, mais que c’est la femme qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e Ă  cause de l’homme, alors, comment pouvez-vous adorer une femme? Voyez? Maintenant, ce qui est Ă  l’origine de ça : cette chose a commencĂ© Ă  Paris et a atterri Ă  Hollywood. Maintenant Paris doit venir Ă  Hollywood pour chercher ses modĂšles et chercher ses modes et tout, voilĂ  la dĂ©chĂ©ance de nos femmes amĂ©ricaines.

768      Qu’est-ce que c’est? Notre nation a atteint une telle bassesse qu’on a mĂȘme enlevĂ© des emplois aux hommes pour mettre des femmes dans ces lieux de travail, alors on en est au point oĂč pratiquement quatre-vingt-dix pour cent d’entre elles sont des prostituĂ©es. Et parlons des hommes, eux, ils sont finis, c’est sĂ»r, parce que ce sont des femmes qui font leur boulot. Et on est tombĂ© tellement bas qu’on met des femmes dans la rue comme gardiennes de la paix. Ça, c’est une honte pour n’importe quelle nation! Oui monsieur. Qu’est-ce qu’on peut faire, face Ă  cette situation?

769      “Qu’est-ce que vous faites, face Ă  cette situation, FrĂšre Branham?” Je dois respecter ça, je suis citoyen amĂ©ricain, je fais ce que le grand patron dit. Si je, si une–si une famille perd un jour le respect pour la famille (que les enfants perdent le respect envers les parents), c’est l’éclatement de cette famille. Si une–si une Ă©glise perd un jour le respect envers son pasteur, alors c’est la fin de cette Ă©glise. Et si une nation perd un jour le respect pour sa Cour suprĂȘme et ses dĂ©cisions, c’est la dĂ©sintĂ©gration de cette nation. C’est tout Ă  fait exact. Nous devons respecter ces choses, parce que c’est eux le grand patron, vous voyez. Mais, dĂšs le dĂ©part, ce n’est pas correct. Absolument!

770      Saviez-vous que l’homme, dans la Bible, dans la GenĂšse, au chapitre 1, quand Dieu a crĂ©Ă© la femme et–et l’homme, qu’Il a fait l’homme et la femme, alors Dieu a dit Ă  Ève que “ton mari dominera sur toi, il sera ton chef”? Dites ça en AmĂ©rique, et vous verrez oĂč ça vous mĂšnera! Oh, ce n’est pas comme ça, c’est la femme qui domine sur l’homme. ForcĂ©ment. Les Ă©tablissements publics sont organisĂ©s...

771      S’il le fallait, je pourrais faire venir des femmes qui se sont prĂ©sentĂ©es dans mon bureau, lĂ , des douzaines de femmes trĂšs bien... Je ne dis pas que toutes les femmes ne devraient pas travailler, parfois elles sont obligĂ©es de le faire; elles ont peut-ĂȘtre un mari malade ou quelque chose comme ça, et elles sont obligĂ©es de travailler. Mais si ce n’est pas une obligation, elles ne devraient pas le faire. Leur place est au foyer, leur petit chĂąteau, c’est exactement lĂ  qu’elles devraient ĂȘtre.

772      On a accordĂ© Ă  nos femmes amĂ©ricaines le privilĂšge de s’émanciper quitte Ă  en mourir. MĂȘme parmi tous les animaux et tout, quand cette situation domine, alors ça provoque la dĂ©chĂ©ance de toute la race.

773      Il y a un petit oiseau en Afrique, et c’est un genre de petit pic.

774      Or, gĂ©nĂ©ralement, la femelle est toujours la plus laide des deux. Le mĂąle est toujours le plus beau, le cerf mĂąle, le wapiti mĂąle, le faisan mĂąle, le–le poulet mĂąle, il est toujours le plus... Parce que la femelle, c’est l’oiseau du foyer. Elle reste sur le nid, elle Ă©lĂšve ses petits. Elle est camouflĂ©e Ă  la vue du faucon, du serpent, du coyote, et quoi encore, vous voyez, pour Ă©lever ses petits.

775      Mais dans la race oĂč... ou, dans le sexe oĂč–oĂč–oĂč c’est la femme, ou la femelle, qui domine sur le plan de la beautĂ©, c’est toujours la dĂ©chĂ©ance. En Afrique, prenons un oiseau... Il y a lĂ -bas un petit oiseau et, Ă  ma connaissance, c’est le seul oiseau, sur les diffĂ©rents continents, dont la femelle est plus belle que le mĂąle. Et ce qui arrive... Cet–cet oiseau se prostitue sans cesse. Elle trotte partout pour trouver un mĂąle, elle va pondre des oeufs aprĂšs s’ĂȘtre accouplĂ©e avec lui, et elle laisse le mĂąle couver les oeufs pendant qu’elle part Ă  la recherche d’un autre mĂąle. C’est tout Ă  fait vrai. Voyez? Vous voyez ce que je veux dire?

776      En, maintenant regardez, en AmĂ©rique aujourd’hui, les femmes de chez nous. Un jeune homme du Kentucky m’a dit, il y a quelques jours, que huit cents femmes travaillaient dans une certaine usine ici au Kentucky. Et il a dit : “Je pourrais jurer, sans risque de me tromper, que quatre cents d’entre elles sont de vulgaires prostituĂ©es, et ce sont des femmes mariĂ©es qui ont des enfants.” Un gars a fait sortir sa femme lĂ -bas et l’a tabassĂ©e avec une planche, et il a failli la tuer. Un autre est allĂ© tirer sur un homme. Un autre a donnĂ© des coups de couteau et s’est battu. Ça ne devrait pas ĂȘtre. Ce n’est pas bien.

777      Remettez la femme Ă  la cuisine, c’est lĂ  sa place, et alors tout ira bien. Mais faites-la travailler dans des Ă©tablissements publics, et elle est finie. Abso-... Je ne dis pas que...

778      Les femmes amĂ©ricaines ricanent, avec un air hautain, elles disent : “Il n’y a rien de vrai LĂ -dedans.” Et : “Montrez-moi.” ForcĂ©ment, vous allez le faire, parce que la Bible a prĂ©dit que vous le feriez. Vous ĂȘtes obligĂ©es de le faire.

779      Tenez, quand, autrefois, il y a longtemps, dans une Ă©glise mĂ©thodiste, si une femme se coupait les cheveux, elle Ă©tait exclue de l’église. Certainement, c’est ce qu’ils faisaient. Oh, oui. Les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©, les pentecĂŽtistes, tous le faisaient. Qu’est-il arrivĂ©?

780      Vous savez pourquoi? On s’est retrouvĂ©s avec des poules mouillĂ©es derriĂšre la chaire. C’est tout Ă  fait vrai. Quelqu’un qui a peur pour son gagne-pain, peur qu’on l’excommunie, qu’on le chasse de l’église. Ils n’ont pas eu le cran de prendre position, de s’en tenir Ă  la Parole de Dieu, qu’Elle blesse ou pas. C’est tout Ă  fait vrai.

781      Écoutez bien, l’homme est le chef. N’allez pas croire que c’est vous qui dirigerez la maison. Ce n’est pas vous le chef de la maison. Vous ĂȘtes absolument... Vous n’ĂȘtes pas une esclave, mais par contre vous ĂȘtes une aide. Et Adam... L’homme domine sur sa femme, et il est seul responsable de sa femme. Dieu demande des comptes Ă  l’homme, il doit rĂ©pondre de sa femme. Maintenant, lisez et voyez si c’est bien ce que Dieu dit.

L’homme ne doit pas se couvrir la tĂȘte, puisqu’il est Ă  l’image et Ă  la gloire de Dieu...

782      Dieu n’est pas une femme, Dieu est un homme. Vous savez, quand ils font de la vierge Marie et tout ça, et qu’ils intercĂš-... ou, ces intercessions, et toutes ces choses, et qu’ils prient la vierge Marie, vous savez ce que ça me rappelle? La grande dĂ©esse Diane, que Paul a rĂ©primĂ©e et chassĂ©e. C’est vrai. Il a dit : “Voyons donc, Dieu n’est pas une femme!”

783      Un rocher Ă©tait tombĂ© dans un champ, et on disait que la dĂ©esse avait fait tomber du ciel sa statue, c’est pour cette raison que les femmes Ă  Corinthe et dans cette rĂ©gion, les... qui adoraient Diane, elles ont voulu devenir prĂ©dicateurs.

784      Elles ont dit : “Mais, l’esprit nous a dit que nous pouvions prĂȘcher.”

785      Il a dit : “Quoi? Est-ce de vous que la Parole de Dieu est sortie, et est-ce de chez vous seuls qu’Elle est sortie? Si quelqu’un croit ĂȘtre spirituel ou prophĂšte, qu’il reconnaisse que ce que je vous dis est un commandement du Seigneur : que la femme se taise et qu’elle soit soumise dans l’église, elle ne doit ni enseigner ni prendre autoritĂ© en quoi que ce soit.” C’est exact! C’est ce que dit l’Écriture. Voyez? Au Jour du Jugement, Dieu demandera des comptes Ă  un grand nombre de prĂ©dicateurs, ils devront rĂ©pondre de cela.

786      Eh bien, Ă©coutez! Vous dites : “Eh bien, je vous assure que c’est ce qu’on m’a enseignĂ©.” Maintenant vous savez Ă  quoi vous en tenir! C’est vrai. Si vous ou quelqu’un s’apprĂȘtait Ă  prendre une dose de mĂ©dicament, et que quelqu’un vous dise que c’est de l’arsenic, et que vous–et que vous passiez outre et le preniez quand mĂȘme, alors lĂ , c’est votre faute. Voyez?

787      Maintenant Ă©coutez ceci :

En effet, l’homme n’a pas Ă©tĂ© tirĂ© de la femme, mais la femme a Ă©tĂ© tirĂ©e de l'homme.

C’est pourquoi la femme, Ă  cause des anges, doit avoir sur la tĂȘte une marque de l’autoritĂ© dont elle dĂ©pend.

788      Quelqu’un parmi vous est-il en train de le lire? I Corinthiens, chapitre 11 et le verset 10. Si vous remarquez : “autoritĂ©â€ (Pourquoi?) “à cause des anges”, I Corinthiens, parce que les anges, ce sont les hommes, les messagers. Regardez, c’est encore “a” minuscule. Quand il est question d’Anges, d’Anges CĂ©lestes, c’est un grand “A”, “A” majuscule. Quand c’est “a” minuscule, il s’agit d’anges hommes.

Toutefois, dans le Seigneur, il n’y a ni homme... ni femme... la femme n’est point sans l’homme–l’homme, ni l’homme sans la femme.

Car, de mĂȘme que la femme a Ă©tĂ© tirĂ©e de l’homme, de mĂȘme l’homme existe par la femme,... tout vient de Dieu.

Jugez... vous-mĂȘmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu (avec les cheveux courts) sans ĂȘtre voilĂ©e? (Pensez-y, lĂ .)

789      Maintenant regardez bien :

La nature elle-mĂȘme ne vous enseigne-t-elle pas que... pour l’homme de porter de longs cheveux,

790      Vous dites : “De quoi Ă©tait-il question, lĂ ?” De cheveux! Ne voyez-vous pas de quoi Paul est en train de parler? De cheveux, de cheveux longs! Si... La femme devrait avoir les cheveux longs. Le verset 14 maintenant :

La nature elle-mĂȘme ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux?

791      Vous saisissez? C’est une honte pour l’homme d’avoir les cheveux longs, mais une fem-... c’est la place de la femme. Dieu a fait l’homme diffĂ©rent de la femme, au niveau du sexe et de l’apparence, et de tout le reste. Elle ne devrait pas porter un vĂȘtement... La Bible dit que “si une femme met un pantalon ou n’importe quel vĂȘtement d’homme, c’est un spectacle abominable, malpropre, dĂ©goĂ»tant devant Dieu.” Et Dieu lui fera payer ça. Qui allez-vous Ă©couter? Mais ceci, c’est la Bible!

792      Vous allez dire partout : “Comment, moi, je trouve que c’est joli pour, de voir les femmes en pantalon.” Mais Dieu les a faites diffĂ©rentes, Il veut qu’elles s’habillent diffĂ©remment.

793      Et la Bible dit : “Pour une femme, mĂȘme d’enfiler un vĂȘtement d’homme, c’est une abomination.” Vous savez ce qu’est une abomination? C’est “quelque chose qui est dĂ©goĂ»tant aux yeux de Dieu”. Et le Grand JĂ©hovah, qui vous considĂšre comme une chose dĂ©goĂ»tante... Et la Bible dit...

794      Et vous qui dites... Mesdames, certaines d’entre vous, lĂ , qui laissez vos jeunes filles Ă  l’ñge de l’adolescence, de dix-huit, vingt ans, sortir par ici habillĂ©es comme ça!

795      Et vous aussi, maman! Voyez? Quand vous sortez et que vous portez ces pantalons et tout ça, et que vous vivez, que vous allez dans la rue, et–et que vous portez ces espĂšces de vĂȘtements qu’on fait de nos jours et qui vous donnent l’apparence de quelque chose que vous n’ĂȘtes pas. Voyez? Et vous sortez dans la rue avec une allure trĂšs sexy – il se peut que vous soyez tout Ă  fait innocente et pure vis-Ă -vis de votre mari et tout, mais si vous sortez dans la rue et qu’un homme vous regarde parce que vous vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e comme ça, vous ĂȘtes coupable et, au Jour du Jugement, vous aurez Ă  rĂ©pondre d’avoir commis un adultĂšre avec tous les hommes qui vous auront regardĂ©e comme ça. C’est ce que la Bible dit.

796      La Bible dit : “Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur”, et vous ĂȘtes coupable, et vous...

797      Vous arriverez au jugement et direz : “Seigneur, Tu connais mon coeur; je n’ai jamais commis d’adultĂšre, j’ai Ă©tĂ© fidĂšle Ă  mon mari.”

798      Mais ici il y aura un homme, ici il y en aura un autre, ici un autre, un autre, un autre, quinze, vingt, trente, quarante qui se tiendront lĂ , disant : “Coupable d’adultĂšre!” Pourquoi? Des hommes vous auront regardĂ©e.

799      “Eh bien, je n’ai eu rien Ă  voir lĂ -dedans.” Eh bien, alors pourquoi vous ĂȘtes-vous prĂ©sentĂ©e comme ça? Alors que Dieu vous avait dit de ne pas mettre ça, que c’était une abomination de le faire, vous vous ĂȘtes mise Ă  Ă©couter Qui aime Suzie? Ou, quel est ce...

800      Est-ce que vous avez vu ce qui est arrivĂ© au mari de Qui aime Suzie? Vous avez tous vu ça derniĂšrement, lĂ , dans le journal. C’est sorti quand nous Ă©tions Ă  Casper, dans le Wyoming. Et comment s’appelait-il? Ce gars qui, dans l’émission Nous aimons Suzie, ou, qu’est-ce que–qu’est-ce que c’était donc? Le... Oh, l’émission qui passe le mercredi soir, lĂ , que vous regardez Ă  la maison, plutĂŽt que de venir Ă  la rĂ©union de priĂšre. Qu’est-ce que c’est, dĂ©jĂ ? Nous aimons... Quel est le nom de ça? [Une soeur dit : “J’aime Lucie.”–N.D.É.] J’aime Lucie, son mari est censĂ©... est en train de se dĂ©mener, il s’est fait prendre lĂ -bas Ă  Reno, dans le Nevada, avec une fille de couleur, il avait une liaison avec elle depuis des annĂ©es. Et c’est pour regarder ça que vous restez Ă  la maison plutĂŽt que d’aller Ă©couter l’Évangile. La femme l’a avouĂ©. Oh, misĂ©ricorde! En dehors de JĂ©sus-Christ, rien n’est pur!

801      Soyez bĂ©ni, frĂšre, je–je vais vous–vous dire une chose, mon ami, certains des... Vous dites : “Oh! la la! mais quelle classe, regardez-moi ça!” Certains des–des pires vautours que nous ayons, les charognards, sont de beaux oiseaux. On ne peut pas juger un oiseau Ă  son plumage, vous voyez. Alors souvenez-vous-en. Oh! la la!

802      Maintenant regardez bien :

La nature elle-mĂȘme... (Ça, c’est au verset 14.) ...ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux? (C’est rĂ©servĂ© Ă  la femme.)

Mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter,

803      Maintenant, de quoi parle-t-il? D’un chapeau que vous, les catholiques, portez Ă  l’église? Oh que non! D’une petite coiffe sur le sommet de votre tĂȘte, faite avec un mouchoir? Il parle de vos cheveux!

804      Bon, et si une femme se coupe les cheveux, elle coupe sa gloire, et il ne lui est pas permis d’aller prier Ă  l’autel. Vous voyez, exactement ce qui est dit ici : “Est-il convenable qu’une femme aille prier sans avoir la tĂȘte voilĂ©e?” Il dit ici, il dit : “Eh bien, il faut qu’elle se coupe les cheveux.” Alors, qu’elle se rase, qu’elle ait le crĂąne complĂštement lisse. “Et si elle se rase, qu’elle a le crĂąne complĂštement lisse,” il dit, “c’est un dĂ©shonneur, c’est une honte pour une femme de faire ça.” Alors, il dit : “Elle devrait ĂȘtre voilĂ©e.” Bon, moi je ne fais que–je ne fais que lire la lettre de Paul. Vous, maintenant, c’est Ă  vous de dĂ©cider, vous voyez.

Mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter, parce que la chevelure lui a Ă©tĂ© donnĂ©e comme voile.

805      Est-ce qu’il est dit qu’on lui donnerait un chapeau? Vous, les catholiques, ou vous, les protestants, l’un ou l’autre, qui allez Ă  l’église et voulez porter un chapeau, qui dites : “Eh bien, je vais Ă  l’église, je devrais mettre un chapeau.” Non, vous devriez laisser pousser vos cheveux. C’est bien diffĂ©rent. Voyez?

...parce que la chevelure lui a Ă©tĂ© donnĂ©e comme voile. (Et c’est une honte pour elle d’entrer dans l’église sans ĂȘtre voilĂ©e, d’aller prier Ă  l’autel.)

Si quelqu’un se plaüt à–à... (Je ne crois pas que j’arrive à prononcer ce mot : c-o-n-t-e-...) ...contester–contester (Vous savez ce qu’est contester.), nous n’avons pas cette habitude, non plus que l’Église de Dieu.

806      Maintenant si vous voulez argumenter Ă  ce sujet, dĂ©battez-en avec Cela. TrĂšs bien, si vous voulez contester Ă  ce sujet : “Oh, ça ne change rien, ça. Laissons-les faire. Voyons, pour moi ce n’est rien. Je... De toute maniĂšre, ce n’est pas une question de cheveux, c’est une question de coeur.” C’est vrai; si le coeur est comme il devrait ĂȘtre, les cheveux seront comme ils devraient ĂȘtre (oui).

807      Allez-y, si vous voulez contester, Paul a dit : “Nous n’avons pas cette habitude, non plus que l’Église de Dieu.” Il a dit : “Si vous voulez vous mettre du cĂŽtĂ© de CaĂŻn, eh bien, alors, allez-y.” Mais Ceci, c’est ce que Paul a dit.

808      Oh, et je ne veux pas rire, parce qu’il n’y a pas de quoi rire. Mais je vous le dis, mes amis, c’est honteux de voir qu’on ait pu permettre de faire toutes ces choses. Je...

809      Écoutez! Quant Ă  vous, mes chĂšres soeurs, oui, je veux que vous soigniez votre prĂ©sentation et que vous donniez le meilleur de vous-mĂȘmes, c’est comme ça que vous devriez ĂȘtre. C’est comme ça que vous devriez ĂȘtre. Vous devriez resplendir de fraĂźcheur et de douceur, et tout, quand votre mari rentre – c’est pareil, il est toujours votre chĂ©ri. Vous devriez l’accueillir Ă  la porte avec–avec un baiser aussi doux que le jour oĂč vous l’avez embrassĂ© Ă  l’autel et qu’il est devenu votre mari. C’est vrai. Je ne peux pas vous reprocher de soigner votre prĂ©sentation et de donner le meilleur de vous-mĂȘmes. Je veux que vous soyez comme ça, Dieu le sait.

810      Il y a quelque temps, je parlais Ă  Jack Shuler. Qui a entendu parler de Jack Shuler? Le plus cĂ©lĂšbre prĂ©dicateur qu’ont les mĂ©thodistes. Il a dit : “Une femme est venue et a dit... Ses cheveux Ă©taient crasseux, elle mĂąchait du chewing-gum, elle Ă©tait Ă  moitiĂ© dĂ©vĂȘtue, elle disait : ‘Vous savez, mon mari n’arrive plus Ă  me supporter.’”

811      Il a dit : “Je ne peux pas le lui reprocher.”

812      C’est vrai. Bon, c’est ce que vous devez faire, mais vous devez le faire de la bonne maniĂšre. N’allez pas chercher votre fraĂźcheur et votre beautĂ© Ă  Hollywood, allez les chercher dans la Bible, devant Dieu. Soyez une dame, conduisez-vous comme une dame, habillez-vous comme une dame, soyez propre. Conduisez-vous comme une dame, ne portez pas ces...

813      Tout homme qui laisse sa femme sortir, se prĂ©senter devant des hommes vĂȘtue de ces espĂšces de petites choses, et, de ces espĂšces de petites choses, sortir sur la pelouse et tondre le gazon, ce genre de chose lĂ , monsieur, je vais vous dire une chose, mon frĂšre! Je ne–je ne veux pas ĂȘtre mĂ©chant, je, Dieu le sait, c’est mon coeur qui parle. Mais je vais devoir... il faudra que je change Ă©normĂ©ment avant que je laisse la mienne faire ça. Je serai le chef lĂ -haut sur la colline aussi longtemps que je le pourrai, vous voyez; et quand je ne le pourrai plus, je m’en irai. C’est vrai.

814      Oh, frĂšre, c’est honteux et dĂ©shonorant pour les femmes de faire ça. Et je–je ne veux pas dire, soeur, je–je ne suis pas en train de vous rabaisser, j’essaie juste de dire... Notre Ă©glise ici n’a pas de membres, les gens viennent ici tout simplement. Mais ceci est une maison de Dieu, et nous disons clairement aux gens de ne pas porter ces choses, que ça, vous aurez Ă  en rĂ©pondre au Jour du Jugement. Maintenant regardez bien, ici. Et laissez pousser vos cheveux, vous voyez, et soyez une dame.

815      Maintenant :

En donnant cet avertissement, ce que je ne loue point, c’est que vous vous assemblez pour... non pour devenir meilleurs, mais pour devenir pires.

Et d’abord, j’apprends que, lorsque vous vous rĂ©unissez en assemblĂ©e, il y a parmi vous des divisions, et ainsi de suite... (Ça passe maintenant Ă  la table de communion.)

816      Maintenant Ă©coutez Ça. VoilĂ  pourquoi les anges...

817      Maintenant, FrĂšre Palmer, sur cette bande, je ne te dis pas de prĂȘcher lĂ -bas la mĂȘme chose que moi ici. Mais tu sais pertinemment, Ă©tant toi-mĂȘme prĂ©dicateur, tu sais que c’est la VĂ©ritĂ©, frĂšre. TrĂšs bien.

818      Donc les anges ici sont les “hommes”. Si tu remarques, FrĂšre Palmer, c’est une minuscule, les “anges”. Et la Bible continue. Il parle lĂ  de l’homme et de sa femme, tu vois, c’est ça le sujet.

819      C’est ce qui fait que les gens s’embrouillent tellement avec la Bible, ils disent : “Eh bien, Dieu dit une chose ici, et une...” Non, vous–vous sortez du sujet. Restez dans le mĂȘme sujet, c’est tout. Il parle lĂ  de l’homme et de sa femme.

820      Maintenant encore une chose que j’aimerais aborder juste avant de terminer, ça me prendra environ deux minutes :

74. OĂč seront les saints aprĂšs le rĂšgne de mille ans? Et quel genre de corps auront-ils?

821      Je trouve cette question absolument charmante, j’aime vraiment ça. Maintenant regardons-la de plus prĂšs.

822      Au commencement, Dieu... Nous allons reprendre notre enseignement sur l’ÉpĂźtre aux HĂ©breux pendant quelques minutes. Dieu Ă©tait cette trĂšs grande source, de sept couleurs. Combien savent ça? Voyez? Et combien savent que Dieu a sept Esprits? Absolument, sept Esprits. Et l’Agneau avait sept yeux, et ainsi de suite. Maintenant, tous ces Ă©lĂ©ments rĂ©unis. Voyez? Or ça, c’était Dieu.

823      Or, quand Lui, le Logos, est sorti de Dieu, c’était Dieu qui venait de cette grande source unique et qui entrait dans un corps ayant la forme d’un–d’un homme; et c’est ce qui a fait le Logos, que nous appelons thĂ©ophanie.

824      Maintenant, si vous considĂ©rez la thĂ©ophanie, lorsque vous la regardez, c’est un homme. Maintenant que nous... Or, c’est lĂ  que nous Ă©tions au commencement. Bon, vous ne le comprenez pas maintenant, mais c’est comme ça que vous Ă©tiez, lĂ -bas, au commencement. Quand l’homme a fait... Quand Dieu a fait l’homme Ă  Son image, Il a fait une thĂ©ophanie. Et Il l’a seulement placĂ© dans la chair... Quand Dieu a fait l’homme Ă  Son image, Ă  Sa ressemblance, ils... Dans GenĂšse 2, il n’y avait, ou, dans GenĂšse 1.28, je crois, “il n’y avait pas encore d’homme pour cultiver le sol”, et Dieu avait dĂ©jĂ  fait mĂąle et femelle. C’est vrai : “Pas d’homme pour cultiver le sol.”

825      Alors Dieu a fait descendre l’homme Ă  un niveau un peu infĂ©rieur et l’a placĂ© dans la vie animale, – c’est ce corps-ci, qui est semblable Ă  celui des animaux, – pour qu’il puisse cultiver le sol, qu’il puisse toucher. Cette thĂ©ophanie ne touche pas, elle ne voit pas, ne goĂ»te pas, ne sent pas, n’entend pas – ces sens que nous avons. Alors Dieu a placĂ© l’homme lĂ , pour qu’il puisse–puisse toucher et sentir.

826      Et–et, alors qu’il marchait dans le jardin d’Éden, il Ă©tait d’abord une thĂ©ophanie (comme le Saint-Esprit, qui est ici en ce moment, en train de marcher ici), qui conduisait les animaux. Elle avait autoritĂ© sur tout, mais elle ne pouvait pas cultiver le sol, vous voyez. Alors Dieu a placĂ© l’homme dans une chair pour qu’il puisse cultiver le sol. Il lui a donnĂ© ses cinq sens, pour cultiver le sol et s’occuper des–des vignes et–et tout, mais l’homme semblait quand mĂȘme souffrir de la solitude. Oh, quelle belle image.

827      Regardez, c’est que, quand il avait Ă©tĂ© crĂ©Ă© au dĂ©but, il avait Ă©tĂ© crĂ©Ă© deux personnes ensemble. Il avait Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  la fois mĂąle et femelle, l’homme. C’est ce que la Bible dit. Dieu a crĂ©Ă© l’homme Ă  la fois mĂąle et femelle, “Il le crĂ©a”. Remarquez, alors, quand l’homme a Ă©tĂ© sĂ©parĂ© de la thĂ©ophanie et placĂ© dans une chair, il n’était–il n’était pas complet, lĂ  : une partie de son ĂȘtre Ă©tait toujours une thĂ©ophanie, alors c’est comme s’il y avait quelque chose qui clochait.

828      Chez les bovins, le mĂąle et la femelle sont passĂ©s par lĂ , le cheval est passĂ©, le boeuf est passĂ©, et tous les autres sont passĂ©s, par paires. Mais Adam, il, c’était... Vous voyez, quelque chose manquait. C’est justement cet Ă©tat de manque qui indiquait qu’une compagne l’attendait. Vous saisissez? La pensĂ©e qu’ici nous devons mourir, que nous sommes prĂ©occupĂ©s et perplexes, et que nous aspirons Ă  une Vie oĂč il n’y pas de mort, cela indique que cette Vie-lĂ  nous attend. Voyez?

829      Et Adam se sentait seul. Alors Dieu, pour montrer qu’ils ne pouvaient pas ĂȘtre sĂ©parĂ©s... Maintenant je vais revenir Ă  cette mĂȘme chose dans un instant.

830      Regardez, Il n’est jamais allĂ© prendre de la terre pour former Ève, mais Il l’a formĂ©e avec la terre originale : Adam. Il a pris de son cĂŽtĂ© une cĂŽte, et lui a fait une aide, et c’était Ève. Elle a Ă©tĂ© faite pour l’homme, et elle est une partie de l’homme. Au commencement, lors de la crĂ©ation, elle Ă©tait une partie de lui, sous forme de thĂ©ophanie. Elle Ă©tait une partie de lui ici, dans cette crĂ©ation-ci. Elle ne pouvait pas ĂȘtre sĂ©parĂ©e, dans une autre crĂ©ation, il fallait qu’elle provienne de la mĂȘme crĂ©ation.

831      VoilĂ  prĂ©cisĂ©ment pourquoi il fallait que Christ et Dieu soient exactement la mĂȘme Personne, ça ne pouvait pas ĂȘtre autrement. S’Il avait Ă©tĂ© un homme bon ou un prophĂšte, Il n’aurait pas Ă©tĂ© un RĂ©dempteur; il fallait qu’Il soit le CrĂ©ateur Lui-mĂȘme. Mais Il est encore une thĂ©ophanie maintenant, vous voyez, et, comme Il l’était alors.

832      Alors l’homme est venu ici-bas, et il–il se portait Ă  merveille; et Dieu a aimĂ© cela, Il a dit : “C’est magnifique, qu’ils soient sur la terre et qu’ils y vivent pour toujours. C’est tout; pour–pour l’ÉternitĂ©, de façon ininterrompue. Que ça pousse, que chaque plante produise, et tout, comme ça. Que l’homme vive, que les animaux vivent, et tout le reste, aux siĂšcles des siĂšcles. C’est trĂšs bien.” Voyez?

833      Et alors le pĂ©chĂ© est entrĂ©. Je voudrais faire cette dĂ©claration. Dans le... Tellement de personnes se trompent terriblement par rapport Ă  ce passage-ci de l’Écriture : le Psaume 23. Ils Le lisent comme ceci : “Quand je marche dans la vallĂ©e sombre de l’ombre de la mort.” Or, ce n’est pas du tout comme ça. La Bible ne dit pas ça : “L’ombre sombre de la vallĂ©e... la vallĂ©e sombre de l’ombre de la mort.”

834      Elle dit : “Quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort.” Or, avant qu’il puisse y avoir une ombre, il faut qu’il y ait de la lumiĂšre pour projeter une ombre. Vous voyez, David, Ă©tant prophĂšte et sous l’onction, il ne s’est pas trompĂ©, il a simplement dit la VĂ©ritĂ© : “Quand je...” marche, non pas dans la vallĂ©e sombre, mais “dans la vallĂ©e des ombres de la mort.”

835      Or il faut qu’il y ait un certain pourcentage de lumiĂšre pour projeter une ombre. Et c’est comme ça ici. Nous sommes Ă  la fois naturels et surnaturels. Ce corps-ci est assujetti Ă  la mort et a Ă©tĂ© mis au monde par une femme; par rien d’autre que par... Non pas par Dieu, vous ĂȘtes un produit d’Adam et Ève, par reproduction. Que vous soyez noir, blanc, ou quoi que vous soyez, vous ĂȘtes un produit, un descendant d’Adam et Ève. Et de ce fait, votre corps “est nĂ© dans le pĂ©chĂ©, a Ă©tĂ© enfantĂ© dans l’iniquitĂ©, est venu au monde en disant des mensonges”. Vous ĂȘtes perdu et condamnĂ© au commencement de votre vie, sans mĂȘme la moindre chance.

836      Alors, puisque l’esprit que vous avez vous a Ă©tĂ© donnĂ© par la nature et, par la nature, il a Ă©tĂ© transmis par le rapport sexuel, le dĂ©sir entre un homme et une femme, qui produit un enfant terrestre. Si cet enfant est livrĂ© Ă  lui-mĂȘme, qu’on ne lui enseigne rien de bien, il tournera mal. Si on ne lui enseigne ni ce qui est bien ni ce qui est mal, il prendra ce qui est mal. Parce que c’est sa nature de faire ça.

837      Observez un petit bĂ©bĂ©, pas plus haut que ça, qui fait une grosse colĂšre; il... il–il se tord les mains, son visage devient tout rouge, il retient son souffle. Bien sĂ»r. Qu’est-ce que c’est? C’est sa nature. Il l’a hĂ©ritĂ©e de son papa ou de sa maman, de l’un des deux; elle avait un tempĂ©rament assez colĂ©rique pour affronter une scie circulaire, ou bien c’était son papa. Si ce n’était pas eux, c’était son grand-pĂšre ou sa grand-mĂšre. Vous voyez, il est leur descendant.

838      Et, de ce fait... Vous ĂȘtes nĂ© dans le monde. Vous y venez par la nature, et tout votre ĂȘtre est noir, sale, condamnĂ©, maudit, et se dirige vers l’enfer. C’est vrai!

839      Mais quand vous naissez de nouveau, alors la LumiĂšre de Dieu resplendit dans cette Ăąme (allĂ©luia), alors ce n’est plus une vallĂ©e sombre, mais c’est une vallĂ©e avec une ombre. Il se peut que vous soyez voilĂ© ici par la chair, et par diffĂ©rentes choses qui couvrent notre visage, mais il y a lĂ  assez de LumiĂšre. Et un jour, cette LumiĂšre et ces tĂ©nĂšbres devront se sĂ©parer! Et quand la lumiĂšre brille, les tĂ©nĂšbres se dissipent. Quand nous partons pour ĂȘtre avec Christ, dans ce corps-lĂ , les tĂ©nĂšbres et la mort disparaissent, et nous surgissons alors dans la LumiĂšre parfaite. Gloire Ă  Dieu! VoilĂ  : plus de maladie, plus d’obscuritĂ© mĂ©langĂ©e Ă  ça.

840      Actuellement, nous avons Ă  la fois la maladie et la joie, nous avons la santĂ© et la force, nous sommes en dedans et en dehors, nous avons des hauts et des bas, de la joie, de la tristesse, toutes sortes de choses. Eh bien, ce n’est qu’une ombre. Nous avons assez de lumiĂšre pour savoir que lĂ -bas, il y a la LumiĂšre; et nous sommes toujours dans ce corps, dans la chair. Mais un jour, le Jour va se lever. C’est quand l’ange de la mort se tient au pied du lit, c’est quand le mĂ©decin dit que tout est fini; et que le naturel se sĂ©pare du surnaturel, que la lumiĂšre bondit pour retourner vers la LumiĂšre, et que les tĂ©nĂšbres retournent vers les tĂ©nĂšbres. Alors ce corps mortel revĂȘt l’immortalitĂ©. C’est lĂ  que ce corps corruptible revĂȘt l’incorruptibilitĂ©. C’est lĂ  que ce corps mortel revĂȘt l’immortalitĂ©, et que nous sommes transformĂ©s d’une crĂ©ature du temps en une crĂ©ature de l’ÉternitĂ©. Vous ne pouvez pas vous diriger lĂ -bas si vous ĂȘtes dans l’obscuritĂ© totale, il vous faut avoir de la lumiĂšre dans les tĂ©nĂšbres. VoilĂ . C’est ce corps-lĂ  que vous recevez.

841      Que faisons-nous? Eh bien, mon cher frĂšre sanctifiĂ©, ma chĂšre soeur sanctifiĂ©e, avant la fondation du monde, quand Dieu vous a crĂ©Ă©s Ă  Son image, ou a crĂ©Ă© le–l’homme Ă  Son image, et crĂ©Ă© la femme Ă  l’image de l’homme pour la gloire de l’homme, Il vous a faits sous forme de thĂ©ophanie. Tout comme Lui-mĂȘme, quand Il a dit “faisons” aux crĂ©atures qu’Il avait faites, “faisons l’homme Ă  notre image, Ă  notre ressemblance, une thĂ©ophanie”. Dieu n’était pas encore devenu chair, Il Ă©tait dans une thĂ©ophanie.

842      Et MoĂŻse L’a vu. MoĂŻse s’est Ă©criĂ© : “Seigneur, laisse-moi Te voir.”

843      Il a dit : “Va lĂ -bas et cache-toi dans le rocher, dans le creux.” Et MoĂŻse est allĂ© dans ce creux; et quand Dieu est passĂ©, des Ă©clairs et des coups de tonnerre... Et pendant que Dieu passait, Il avait le dos tournĂ© comme ceci.

            Et MoĂŻse a dit : “C’était le dos d’un Homme.” AllĂ©luia!

844      Qui Ă©tait-ce? Le MelchisĂ©dek qui Ă©tait descendu, le Roi de Salem, sans pĂšre ni mĂšre, sans commencement de jours ni fin de vie. C’est Lui! Et Il est descendu. C’est Lui qui avait parlĂ© Ă  Abraham; Il s’était formĂ© un petit corps de chair, comme ça, et [FrĂšre Branham souffle.–N.D.É.] Il avait soufflĂ© dedans, Ă©tait entrĂ© dedans, et Il Ă©tait descendu et avait mangĂ© du veau, bu le lait d’une vache, mangĂ© du beurre et du pain de maĂŻs. Avec les deux Anges.

845      Quand ils sont allĂ©s lĂ -bas, tout cela s’est simplement [FrĂšre Branham souffle.–N.D.É.] volatilisĂ© et a disparu.

846      Je n’y avais jamais pensĂ©. Il y a quelque temps, je chargeais une cartouche de carabine, j’avais une carabine 22 long rifle, c’est une 220 Swift. Vous, les frĂšres tireurs ici, vous connaissez ça. Cette petite balle, c’est une balle de quarante-huit grains, Ă  peu prĂšs longue comme ça, une balle de 22 ordinaire. La puissance de la charge dans la chambre est presque celle d’une 30-06. Maintenant je... La charge prĂ©vue en fabrique permet d’atteindre environ quatre mille quatre cents pieds [mile trois cent cinquante mĂštres] par seconde. Bien, mais en mettant assez... en la chargeant vous-mĂȘme, vous pouvez atteindre jusqu’à cinq mille pieds [mille cinq cents mĂštres] par seconde. Et–et, autrement dit, si vous tirez... Nous tirions, l’autre jour, Ă  deux cents yards [deux cents mĂštres], et la balle touchait la poussiĂšre, la faisant voler avant mĂȘme qu’on entende l’écho du coup de feu. Ça donne une idĂ©e de sa vitesse.

847      Alors prenez un cure-dent (vous savez, la partie plate d’un cure-dent) et plongez-le dans votre poudre, remplissez cette chose de poudre, juste environ quatre ou cinq petits grains, dĂ©posez ça lĂ , et ensuite mettez votre balle lĂ -dedans. Vous ĂȘtes lĂ , et en l’espace d’une seconde vous avez une balle dans la main. Tirez alors sur la marmotte qui se trouve Ă  deux cents pieds [soixante mĂštres] de vous, et la marmotte ne bougera mĂȘme pas. La balle retourne Ă  son Ă©tat originel, elle se transforme de nouveau en gaz. Voici une balle composĂ©e d’un mĂ©lange de cuivre et de plomb, et, en une fraction de seconde, elle sera retournĂ©e Ă  ça, si bien que vous ne la retrouverez plus jamais. Elle est retournĂ©e Ă  ce qu’elle Ă©tait il y a cent milliards d’annĂ©es, elle s’est transformĂ©e de nouveau en gaz. Ces gaz doivent se solidifier et redevenir du cuivre et du plomb, et ainsi de suite, comme ça. Ces gaz doivent se dĂ©poser.

848      Alors, voilĂ . C’est comme ça que nous sommes ici, nous venons d’un ĂȘtre supĂ©rieur. Au commencement, nous Ă©tions Ă  l’image de Dieu. Le voile et les tĂ©nĂšbres nous empĂȘchent de le reconnaĂźtre maintenant. Mais JĂ©sus a dit Ă  Ses disciples qu’Il â€œĂ©tait avec eux avant la fondation du monde”. Voyez? Nous y Ă©tions! Vous ne pouvez pas le reconnaĂźtre maintenant, mais vous Ă©tiez lĂ  au commencement. “Et si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite, nous en avons une autre qui nous attend dĂ©jĂ !” AllĂ©luia! Et alors nous entrerons dans cette thĂ©ophanie, oĂč nous avons dĂ©jĂ  vĂ©cu, ainsi nous pourrons manger et nous serrer la main. Et les Ăąmes sous l’autel crient : “Jusques Ă  quand, Seigneur?”

849      Il y a sept marches qui mĂšnent Ă  Dieu, sept Esprits, alors qu’Il–alors qu’Il descend. TrĂšs bien, quand vous allez sous l’autel de Dieu – ils criaient : “Seigneur, jusques Ă  quand? D’ici pouvons-nous retourner lĂ -bas?”

850      Dieu a dit : “Juste quelque temps encore, jusqu’à ce que vos semblables aient souffert comme vous.” Voyez?

851      Ensuite les Ăąmes retournent sur la terre, et redeviennent des hommes et des femmes, qui vivront pour toujours, quand toutes les tĂ©nĂšbres, que la mort, la maladie et le chagrin de l’obscuritĂ© auront disparu; il n’y aura plus d’ombre, il y aura uniquement la lumiĂšre du soleil!

852      Écoutez. VoilĂ  : Peu importe qu’il fasse complĂštement nuit, il ne fera jamais assez nuit pour empĂȘcher le soleil d’écraser toutes ces tĂ©nĂšbres. Les tĂ©nĂšbres et la lumiĂšre ne peuvent pas demeurer longtemps ensemble. Car la... Lequel est le plus puissant? C’est la lumiĂšre. Et quand la lumiĂšre brille, les tĂ©nĂšbres se dissipent. Amen. N’ĂȘtes-vous pas contents? N’ĂȘtes-vous pas heureux de savoir? Il n’y a pas de doute, pas mĂȘme une ombre, nulle part. Mais cette LumiĂšre bĂ©nie qui est dans nos coeurs maintenant mĂȘme, c’est quelque chose qui rend tĂ©moignage : le Fils de Dieu, la puissance de Dieu.

853      Et alors nous entrons ici, nous regardons descendre la puissance du Saint-Esprit, qui vient dans la rĂ©union et dit : “Vous ĂȘtes Mme Untel, vous avez fait telle chose, Ă  tel endroit. Vous souffrez de ceci depuis tant de temps, mais AINSI DIT LE SEIGNEUR : ‘Levez-vous, vous ĂȘtes guĂ©rie.’” Et une personne qui est infirme, et un aveugle, se lĂšvent. Et un homme rongĂ© par le cancer, qui n’est plus que l’ombre de lui-mĂȘme, reprend vie et recouvre la santĂ©.

854      Il n’y a pas de doute – JĂ©sus a dit : “Ces choses que Je fais, vous les ferez aussi.” Et Il a dit : “Je ne fais rien sans que le PĂšre Me l’ait d’abord montrĂ©.”

855      Qu’est-ce que c’est? C’est la LumiĂšre qui est venue se mĂȘler Ă  ces tĂ©nĂšbres, vous voyez, pour nous racheter. Vous saisissez ce que je veux dire?

856      Alors, un jour il y aura un retour tout droit vers elle, et alors, quand la thĂ©ophanie redeviendra une chair immortelle comme au commencement, alors JĂ©sus viendra, et Dieu... quand Christ sera un. Christ s’assiĂ©ra sur le TrĂŽne, et tous seront des ĂȘtres humains. Christ sera sur le trĂŽne de David, un homme, le Seigneur JĂ©sus; pour ne jamais mourir. Et nous, nous ne mourrons jamais, nous ne serons jamais malades, nous n’aurons plus de chagrin, et nous vivrons la pĂ©riode des mille ans.

857      Et Ă  l’échĂ©ance de la pĂ©riode de mille ans sur cette terre, le diable rĂ©apparaĂźt; et la seconde rĂ©surrection se produit, la rĂ©surrection des injustes. Ils rassemblent une grande armĂ©e semblable au sable de la mer, et ils viennent entourer le camp des saints, et c’est alors que Dieu fait pleuvoir du ciel du feu et du soufre, et les dĂ©truit.

858      Et Jean a dit : “Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car le premier ciel et la premiĂšre terre avaient disparu, et il n’y avait plus de mer. Et moi, Jean, je vis descendre du Ciel, d’auprĂšs de Dieu, la Ville sainte, la nouvelle JĂ©rusalem, prĂ©parĂ©e comme une Ă©pouse qui s’est parĂ©e pour son Ă©poux.” VoilĂ .

859      LĂ  il a dit : “Sa femme... L’Agneau et l’Épouse seront lĂ  pour toujours.” Il y aura une nouvelle terre, des millions et des millions de milles [kilomĂštres] carrĂ©s. Oh! la la! Cette Ville, la Bible donne les dimensions de cette Ville : un carrĂ© de quinze mille milles [vingt-quatre mille kilomĂštres] de cĂŽtĂ©. Elle a quinze mille milles [vingt-quatre mille kilomĂštres] de long, quinze mille milles [vingt-quatre mille kilomĂštres] de large, et quinze mille milles [vingt-quatre mille kilomĂštres] de haut. C’est exactement la description que la Bible donne de la Ville. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’il n’y ait plus de mer, il n’y avait pas de place pour elle.

860      Oh, ce sera tellement beau! Et lĂ -bas, au TrĂŽne de Dieu, il y a une source qui coule devant le TrĂŽne. Il y a un arbre de chaque cĂŽtĂ© de l’arbre... du fleuve de la Vie. Et sur cet arbre on trouve douze fois du fruit, il donne son fruit chaque mois.

861      LĂ  se trouvent les vingt-quatre anciens. LĂ  se trouve l’Épouse. LĂ  se trouvent les cent quarante-quatre mille, les eunuques du temple. Oh, frĂšre, nous allons quelque part! Il y a des choses qui nous attendent. Les quatre... Les vingt-quatre anciens. Les cent quarante-quatre mille eunuques. L’Épouse assise avec Christ. Oh, vous parlez... Ma Maison, ma douce Maison! Amen.

862      Dire que j’ai le privilĂšge de pouvoir aller lĂ -bas, et que vous avez le privilĂšge de pouvoir aller lĂ -bas. Pourquoi choisiriez-vous de marcher dans ces tĂ©nĂšbres et de ne pas voir de LumiĂšre, de mourir et d’aller dans le chaos, et de devenir rien du tout? En effet, quand la LumiĂšre exerce son autoritĂ© suprĂȘme, il n’y a plus de place pour les tĂ©nĂšbres. Allez donc trouver oĂč sont passĂ©es les tĂ©nĂšbres, quand la lumiĂšre arrive. Ce sera comme ça Ă  ce moment-lĂ , quand toutes choses seront ramenĂ©es Ă  Dieu. Elles ont eu, les tĂ©nĂšbres ont eu un commencement, les tĂ©nĂšbres auront une fin. La LumiĂšre n’a jamais eu de commencement et n’aura jamais de fin non plus. Dieu n’a jamais eu de commencement et n’aura jamais de fin non plus. Alors, un jour, tout ce monde dĂ©pravĂ©, avec tout son pĂ©chĂ© et sa pseudo-beautĂ©, avec tout son fantastique et ses sensations, et avec tout son tape-Ă -l’oeil, tout cela disparaĂźtra dans le nĂ©ant, et il n’en restera rien. Il n’en restera rien, on n’y pensera plus! Il est mĂȘme dit : “On ne se rappellera mĂȘme plus ces choses.”

863      Mais les bĂ©nis de l’Éternel seront toujours avec Lui. Nous aurons un corps semblable Ă  Son corps glorieux; et nous vivrons avec Lui, nous mangerons avec Lui, nous nous assiĂ©rons avec Lui et nous demeurerons avec Lui dans tous les siĂšcles des siĂšcles, et pendant des temps incommensurables; et les Ăąges Éternels se dĂ©rouleront dans un monde sans fin.

864      Vous avez un choix Ă  faire ce soir. Si vous n’ĂȘtes pas prĂȘt Ă  aller Ă  cet endroit, peu importe combien vous ĂȘtes assidu Ă  l’église, quel membre d’église exemplaire vous ĂȘtes, vous ĂȘtes perdu tant que Christ ne vous a pas donnĂ© une Vie nouvelle dans ces tĂ©nĂšbres oĂč vous marchez. Il se peut que vous soyez religieux. Religieux, Ă©coutez, mes amis, une religion, c’est quelque chose d’intellectuel. Voyez? Tous les enfants de CaĂŻn ont toujours eu de la religion. Les Juifs avaient de la religion quand JĂ©sus est venu, mais ils ont rejetĂ© le salut.

865      Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre trĂšs religieux ce soir. Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre presbytĂ©rien, mĂ©thodiste, pentecĂŽtiste, nazarĂ©en, pĂšlerin de la saintetĂ©. Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre tout ce qu’il y a de plus religieux : vous allez Ă  votre Ă©glise et vous tĂ©moignez, peut-ĂȘtre que vous chantez, que vous poussez des cris de joie et que vous louez le Seigneur, peut-ĂȘtre que vous apportez vos dĂźmes Ă  l’église, peut-ĂȘtre que vous traitez correctement votre prochain, ça n’a absolument rien Ă  voir avec votre destination Éternelle. CaĂŻn a fait tout ça. Absolument.

866      La Bible dit que “le blĂ© et l’ivraie croissent ensemble”. Le petit plant de blĂ© qui est lĂ  est assoiffĂ©, il attend la pluie, et les–les ronces aussi. Quand la pluie vient, les ronces sont tout aussi heureuses de recevoir la pluie que le blĂ©. “Mais c’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.”

867      Maintenant prions, pendant que vous examinez vos fruits.

Maintenant, Dieu notre PĂšre, il y a eu des questions difficiles ici ce soir. Je n’ai peut-ĂȘtre pas fait la chose juste, mais j’ai fait de mon mieux; Tu connais mon coeur. Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’accueillir cela. Et alors, pour certaines de ces questions, peut-ĂȘtre, si je n’ai pas prĂ©sentĂ© les choses correctement, alors Toi, parle au coeur des gens et prĂ©sente-les comme il faut. Il me semble que c’est Toi qui m’as parlĂ©. Mais si jamais je m’étais trompĂ©, alors pardonne-moi.

868      Et je prie, ĂŽ Dieu, que chacun prenne ces choses dans son coeur, qu’il puisse les mĂ©diter et penser comme ceci : “Oui, voilĂ  oĂč en est l’église. VoilĂ  oĂč en sont les choses. C’est ce que la Bible dit.”

869      Peut-ĂȘtre que les dames, Seigneur, Tu sais que je ne visais personne quand je leur disais ces choses. Mais, ĂŽ Dieu, je–j’aime mes soeurs, et Tu le sais, PĂšre. Tu sais ce que je pense d’elles. Mais de me tenir lĂ  et de leur dire quelque chose de faux, je serais un imposteur pour elles. Je ne souhaite pas ĂȘtre un imposteur pour mes soeurs, je veux leur dire la VĂ©ritĂ©. Et, PĂšre, je tire Cela directement de Ta Parole.

870      Et maintenant, je ne condamne pas mes frĂšres, mais, Seigneur, je dis qu’ils ont eu tort de permettre ces choses. Et si la dame Ă©tait au courant et qu’elle l’a fait quand mĂȘme, alors ça la regarde, le pasteur n’est pas coupable.

871      Abba, PĂšre, ces choses sont Ta Parole, et elles T’appartiennent. Maintenant parle au coeur des gens. Je Te les confie tous. Je verrai ce que Tu as fait, PĂšre; Toi, Tu sais. Parle Ă  chaque coeur. Nous le demandons au Nom de Christ.

872      Et avec nos tĂȘtes inclinĂ©es :

            Je me demande si quelqu’un voudrait lever la main, dire : “FrĂšre Branham, ayez une pensĂ©e pour moi, que je puisse ĂȘtre vainqueur en tout, et, au dernier jour, porter l’habit de noces et ĂȘtre avec Christ.” Voulez-vous lever la main, dire : “Priez pour moi”?

873      Gardez tous la tĂȘte baissĂ©e maintenant, restez inclinĂ©s. Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est bien. LĂ -bas, que Dieu vous bĂ©nisse, mes soeurs; et mes frĂšres aussi, qui levez la main. C’est merveilleux.

874      Maintenant, PĂšre, Tu vois leurs mains. (Je sais, parfois vous pensez : “Comment, juste une petite priĂšre comme ça?”) Ô Dieu, je pense Ă  cette mĂšre qui a dit hier, que “juste une petite priĂšre lĂ , dans sa maison, ce jour-lĂ , alors que ce garçon se mourait, plus que trois semaines Ă  vivre avec cette tumeur maligne au cerveau, et voilĂ , c’est ce qui a changĂ© le cours des choses.”

875      Je pense Ă  ÉzĂ©chias, qui a tournĂ© son visage contre le mur en pleurant : “Seigneur, je T’en supplie, aie pitiĂ© de moi. Souviens-Toi de moi, car j’ai marchĂ© devant Ta face avec intĂ©gritĂ© de coeur.” La mort s’est changĂ©e en vie.

876      Un seul cri du Fils de Dieu : “Lazare, sors!”, et un mort est sorti.

877      Ô Dieu, Tu as dit : “Parlez, demandez, et l’on vous donnera. Quand vous dites quelque chose, croyez que ce que vous dites arrive, et ce que vous aurez dit vous sera accordĂ©.”

878      Maintenant, PĂšre, je prie que tous ceux qui ont levĂ© la main reçoivent ce qu’ils ont demandĂ© en levant la main. Qu’ils soient bĂ©nis. Et, ĂŽ Dieu, je Te prie d’aider nos soeurs, pour qu’elles soient... fais qu’elles se conduisent correctement, alors que Satan, par la tĂ©lĂ©vision et les magazines sentimentaux, et toutes ces choses qui ont Ă©tĂ© utilisĂ©es avec tant de lĂ©gĂšretĂ©, des Ă©missions non censurĂ©es, les obscĂ©nitĂ©s et la vulgaritĂ© Ă  la tĂ©lĂ©vision et tout, qui... Ce pourrait ĂȘtre un instrument pour gagner des millions d’ñmes Ă  Toi, mais, comme ces choses ne sont pas censurĂ©es, qu’on diffuse toutes ces saletĂ©s qu’ils... Oh, comme c’est lamentable! Et de savoir que l’esprit du diable tourne autour de nos soeurs et s’est introduit parmi elles, les poussant Ă  suivre la mode et Ă  s’habiller comme ça.

879      Et nous voyons que c’est parmi les, parmi nos frĂšres aussi, Seigneur, ils s’imaginent qu’ils peuvent fumer, boire et agir comme ça, et ĂȘtre quand mĂȘme ChrĂ©tiens du fait qu’ils disent qu’ils “croient”. Fais-leur savoir que “le diable croit aussi”. Et il n’est pas sauvĂ©, “il croit et il tremble”.

880      Et maintenant, PĂšre, nous Te prions d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers nous tous et de nous pardonner nos pĂ©chĂ©s, et peut-ĂȘtre que certains n’ont pas levĂ© la main – ĂŽ Dieu, sois misĂ©ricordieux. À la prochaine occasion qu’ils auront, puissent-ils lever la main.

881      Nous sommes sur le point de prendre la communion, Seigneur. Pardonne-nous nos offenses et nos erreurs passĂ©es. Que nous recevions Ta bĂ©nĂ©diction, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

882      Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Je suis dĂ©solĂ© de vous retenir comme ça. C’est que je me demande, juste avant la communion, s’il y a quelqu’un qui est venu pour qu’on prie pour lui, qui voudrait qu’on prie pour lui, eh bien, nous le ferons volontiers Ă  l’instant, s’il y a quelqu’un qui dĂ©sire qu’on prie pour lui.

883      TrĂšs bien, frĂšre, amenez-la tout de suite, c’est bien. Juste un instant, et ensuite nous allons-nous allons terminer le service. Et alors, quand nous aurons terminĂ© le service, alors ceux qui veulent rester pour la communion pourront rester. Mais maintenant nous allons prier pour les malades. Qu’est-ce que la Bible dit?

884      Si le frĂšre ne peut pas se lever, ça ne fait rien, laissez-le assis lĂ , nous irons vers lui. Ça ne fait rien, laissez-le assis lĂ . Nous descendrons prier pour lui. Ça ne fait rien. TrĂšs bien, monsieur, laissez–laissez-le assis lĂ . C’est difficile pour lui d’ĂȘtre debout ici, alors nous viendrons volontiers vers lui.

885      Maintenant je veux juste mentionner cette petite chose, mon cher ami. Vous voyez, je–je sais que le Seigneur a dĂ©montrĂ© ceci Ă  maintes reprises, si souvent. Voyez? Je ne suis pas un prĂ©dicateur extraordinaire, je n’ai pas d’instruction et tout ça. J’aime le Seigneur JĂ©sus, Dieu le sait : je L’aime. Mais il y a une chose que j’ai Ă©tĂ© appelĂ© Ă  faire, c’est de prier pour les malades. Le croyez-vous? MĂȘme avant que je connaisse le don, j’avais l’habitude d’aller ici Ă  l’hĂŽpital; et je me souviens que les infirmiĂšres disaient : “Maintenant vous allez vous rĂ©tablir.” Voyez? C’est juste quelque chose, c’est que Dieu, dans Sa grĂące, a bien voulu honorer mes priĂšres pour les gens.

886      J’imagine, ce soir, que si on lançait un appel gĂ©nĂ©ral, dans le monde entier, partout dans le monde, et qu’on dise, que tous ceux pour qui FrĂšre Branham a priĂ© viennent ici : j’aimerais que vous rĂ©pondiez par Ă©crit au gouvernement des États-Unis. Et cela serait diffusĂ© dans le monde entier. Je pense qu’il y aurait peut-ĂȘtre quatre ou cinq millions de personnes qui rĂ©pondraient Ă  cet appel, si on le diffusait. Voyez?

887      Et ces gens, certains d’entre eux Ă©taient dĂ©jĂ  morts, laissĂ©s pour morts par le mĂ©decin, et–et l’entrepreneur de pompes funĂšbres. Certains avaient Ă©tĂ© tuĂ©s dans des accidents; certains Ă©taient morts de mort naturelle. Certains Ă©taient aveugles, boiteux, estropiĂ©s, tordus, affligĂ©s, atteints mentalement, dans des hĂŽpitaux, ignorant mĂȘme que nous Ă©tions Ă  l’hĂŽpital pour prier pour eux. On les amenait, on devait les emmener. Ils se dĂ©battaient et s’automutilaient, sans mĂȘme savoir oĂč ils Ă©taient. Au bout de cinq minutes, ils Ă©taient normaux, doux, affectueux, et sains d’esprit pour le reste de leurs jours. Voyez?

888      C’est... Qu’est-ce que c’est? Ce n’est pas FrĂšre Branham. C’est JĂ©sus-Christ, c’est Lui qui m’a envoyĂ© prier pour les malades. Alors voilĂ  ce que c’est. Ça n’a pas eu beaucoup de succĂšs Ă  Jeffersonville, parce que, en voici la raison. Or, je veux que vous sachiez que j’ai certains de mes plus proches et meilleurs amis dans cette ville. Par contre, la ville elle-mĂȘme, comme elle est, je ne l’aime pas. Je n’aime pas cet emplacement, je ne l’ai jamais aimĂ©; quand j’étais petit garçon, que j’étais assis en train de lire mes livres d’histoire, je disais : “Un jour, je partirai d’ici.” Voyez?

889      Je n’aime pas Jeffersonville, c’est un marĂ©cage, c’est bas ici. C’est vraiment marĂ©cageux, et–et c’est trĂšs malsain. Montez ici, au sommet de Spickert Knobs ou quelque part, et regardez en bas, en direction de New Albany et de Jeffersonville, si vous voulez voir. Regardez un peu, les mĂ©decins disent mĂȘme maintenant que “les gens de cette vallĂ©e deviennent anĂ©miques Ă  cause de cette situation”.

890      Une petite dame par ici, Mme Morgan, qui a Ă©tĂ© guĂ©rie du cancer, a emmenĂ© son chien ici Ă  la clinique, elle pensait qu’il avait la gale. Vous savez ce que c’était? Les retombĂ©es de l’usine Colgate et tout, sur l’herbe oĂč il Ă©tait passĂ©. C’est l’endroit le plus insalubre.

891      Un gars, qui Ă©tait Ă  l’armĂ©e, a attrapĂ© lĂ -bas... Il avait de l’asthme. Il est allĂ© en Floride, et ses yeux sont devenus trĂšs noirs, il est allĂ© chez le mĂ©decin et il a dit : “Docteur...”

892      Le mĂ©decin a dit : “Alors, vous vous ĂȘtes bagarrĂ©, hein?

893      Il a dit : “Non, monsieur.”

894      Si vous voulez savoir qui c’est, il s’appelle Herby. Maintenant, si je pouvais juste me souvenir... C’est–c’est Ă  l’Union National Bank, Ă  New Albany, il est caissier lĂ -bas. Vous n’avez qu’à aller voir celui qui s’appelle “Herby”, demandez-lui.

895      Et il a dit, il est allĂ©, il a dit : “Docteur,” il a dit, “j’ai une sinusite.”

896      Et il l’a examinĂ©, il a dit : “C’est vrai.” Il a dit : “Je pensais que vous vous Ă©tiez bagarrĂ©.” Il a dit : “OĂč habitez-vous, mon garçon?”

897      Il a dit : “Vous ne connaissez peut-ĂȘtre pas cet endroit,” il a dit, “je vis dans une petite ville en face de Louisville, dans le Kentucky, qui s’appelle New Albany, dans l’Indiana.”

898      Il a dit : “Vous n’allez pas me dire que vous avez attrapĂ© une sinusite avec cette eau salĂ©e, ici Ă  Miami, en venant ici?” Il a dit : “Si vous avez pu vivre Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana, ou Ă  New Albany, dans l’Indiana, vous pourrez vivre n’importe oĂč dans le monde oĂč l’armĂ©e des États-Unis vous enverra.” C’est tout. Voyez?

899      C’est l’endroit le plus insalubre du monde, Ă  ma connaissance, en dehors de certaines rĂ©gions marĂ©cageuses infestĂ©es par la malaria. Voyez? Et je–je–je–j’ai des amis ici.

900      Regardez donc, je peux bien les citer. Regardez le Dr Sam Adair, mon copain. TrĂšs bien, il y a Mike Egan, qui est assis lĂ . Oh! la la! combien je pourrais en nommer! Des centaines de vrais bons copains, mes vieux potes, que j’ai frĂ©quentĂ©s... Peu importe combien de nouveaux amis je trouve, rien ne remplacera un vieux copain. Vous le savez.

901      Il y a ma mĂšre ĂągĂ©e assise lĂ -bas au fond, elle n’en a plus pour longtemps ici-bas, elle est dans la soixantaine maintenant. Il y a la mĂšre de ma femme, qui a soixante-dix ans, bientĂŽt soixante et onze; assise ici quelque part, je pense, ce soir. Et alors, devoir la quitter. Mon papa est enterrĂ© ici; ma femme est enterrĂ©e ici, au cimetiĂšre Walnut Ridge; mon bĂ©bĂ© repose lĂ -bas. Vous voyez ce que je veux dire?

902      Je–je–je n’aime pas, je–je–je–je ne veux pas rester ici, et je crois que bientĂŽt, trĂšs prochainement, je vais devoir partir. Vous voyez, parce que cette pensĂ©e me vient constamment, et je dis ceci Ă  la chaire, avec ma Bible devant moi.

903      Quand je l’ai dit Ă  ma femme, alors qu’on nous avait donnĂ© l’argent pour construire ce presbytĂšre, que j’ai ensuite cĂ©dĂ© Ă  cette Ă©glise... Cette Ă©glise est propriĂ©taire de ce presbytĂšre; allez voir lĂ -bas si ce n’est pas le cas. Vous voyez, je ne voulais pas le prendre pour moi.

904      Alors, quand je m’apprĂȘtais Ă  construire, lĂ , MĂ©da a dit : “J’aimerais bien rester ici Ă  cause de ma mĂšre.”

905      J’ai dit : “ChĂ©rie, alors crois-moi, nous allons le regretter. Tu vois, ça ne va pas marcher. Dieu a dit : ‘SĂ©pare-toi’, je dois le faire.”

906      Et elle a dit : “Mais il y a ma mĂšre!”

907      J’ai dit : “Il y a ma mĂšre aussi. ‘Mais celui qui n’aura pas quittĂ© les siens pour Me suivre n’est pas digne d’ĂȘtre appelĂ© Mien.’ Et c’est vrai.”

908      J’ai l’impression qu’un jour, bientĂŽt, je vais devoir dĂ©mĂ©nager, c’est-Ă -dire, partir. La raison, c’est qu’ici les rĂ©unions n’ont pas beaucoup de succĂšs. Elles n’ont pas le succĂšs qu’elles ont partout ailleurs – et tous ceux qui ont dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions savent que c’est vrai – parce qu’ici on est dans ma propre ville. C’est ça.

909      JĂ©sus a dit la mĂȘme chose, quand Il est venu.

910      Ils ont dit : “Qui est donc ce gars-lĂ ? N’est-ce pas le fils du charpentier ici? Quelle Ă©cole a-t-il frĂ©quentĂ©e? D’oĂč lui vient ce savoir? Maintenant j’aimerais bien te voir faire... Tu as dit que tu avais fait des miracles Ă  tel endroit, j’aimerais bien te voir faire la mĂȘme chose ici. Ce que tu as fait Ă  CapernaĂŒm, j’aimerais bien te voir le faire ici.”

911      JĂ©sus a dit, “Il s’étonnait de leur incrĂ©dulitĂ©â€, Il s’est retournĂ© et a dit : “En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, un prophĂšte, le seul endroit oĂč il ne reçoit pas de rĂ©compense, c’est parmi les siens et dans sa rĂ©gion.” Pas vrai?

912      Et nous le savons. Regardez, prenez Finney, prenez Sankey, Moody; prenez John Wesley, il n’a jamais pu percer, vous voyez, avant d’avoir quittĂ© son pays. Regardez–regardez Moody. Quand Moody, un cordonnier de Boston, n’arrivait pas du tout Ă  percer, il est venu Ă  Chicago pour devenir cĂ©lĂšbre. Voyez? Il lui a fallu ĂȘtre loin des siens pour y arriver. C’est ce qu’il vous faudra toujours faire.

913      Mais maintenant ici, Dieu exaucera la priĂšre si vous oubliez que c’est William Branham; vous voyez, si vous oubliez que William Branham a quoi que ce soit Ă  voir lĂ -dedans, il est seulement celui qui se tient lĂ  pour prier pour vous. C’est JĂ©sus-Christ qui a dĂ©jĂ  accompli ce que vous Lui avez demandĂ© de faire, si seulement vous le croyez. Voyez? Cela n’a rien Ă  voir, je n’ai rien Ă  voir lĂ -dedans, si ce n’est d’en tĂ©moigner. Mais on dirait qu’aprĂšs avoir grandi ici avec vous, vous qui connaissez toutes mes faiblesses et tous mes dĂ©fauts... Et vous savez ce que Dieu a fait ici mĂȘme, dans cette ville.

914      Cette ville, au Jour du Jugement, aura des comptes Ă  rendre et le prix sera Ă©levĂ©, un jour, car il y a eu ici mĂȘme des centaines et des centaines de guĂ©risons extraordinaires. C’est vrai, ici mĂȘme. Des signes et des prodiges, et l’apparition de l’Ange lĂ -bas, et les journaux qui ont fait beaucoup de bruit Ă  ce propos, et tout. Et quand mĂȘme les gens ne... Pourquoi donc?

915      Or, un jour, je vais partir d’ici. Je me pose la question : “Quelle sera ma fin?” Est-ce terminĂ©? Est-ce presque ça? J’ai quarante-huit ans. Est-ce presque terminĂ©? Je me pose la question, si c’est ça.

916      Regardez, pourquoi le monde n’a-t-il pas pris conscience, cette photo, lĂ , pourquoi n’ont-ils pas tout de suite saisi? Pourquoi ne saisissent-ils pas ces autres choses? Pourquoi ne saisissent-ils pas ces prophĂ©ties et ces autres choses? Vous savez, ils ne peuvent pas le faire maintenant, mais un jour, je vais quitter ce monde, et quand je serai parti, alors ils reconnaĂźtront Cela. Certains parmi vous, les jeunes, vous en prendrez conscience aprĂšs mon dĂ©part. Voyez? Mais Dieu n’a pas permis que ce soit maintenant.
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