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PrĂ©dication QUESTIONS ET RÉPONSES de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 59-0628E La durĂ©e est de: 2 hours .pdf La traduction VGR
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QUESTIONS ET RÉPONSES

1          Quelqu’un a dit, dans l’Ancien Testament : “Je suis dans la joie quand on nous dit : ‘Allons Ă  la maison de l’Éternel.’”

Maintenant, c’est vraiment une soirĂ©e chaude. Et vous, les visiteurs qui ĂȘtes parmi nous, vous pouvez voir pourquoi il est difficile de vivre ici, en Indiana, dans ce–ce marĂ©cage. Et je vous assure qu’il ne fait que quatre-vingt-treize [trente-quatre degrĂ©s Celsius], quatre-vingt-treize. Alors, vous voyez, quand on atteint dans les cent vingt [cinquante degrĂ©s Celsius], comme en Louisiane et en Arizona, on se rend compte Ă  ce moment-lĂ  de ce que c’est, quand on y est vraiment. Si ce–c’était ici, on mourrait, voilĂ  tout. Mais c’est un plaisir d’ĂȘtre ici, pour avoir ce moment d’adoration.

2          AprĂšs ĂȘtre rentrĂ© chez moi ce matin, je me sentais vraiment, vraiment bien, du fait que... je crois que, ce matin, beaucoup de gens ont Ă©tĂ© guĂ©ris, qui–qui ne s’en sont peut-ĂȘtre pas encore rendu compte, mais ils vont se rĂ©tablir; en effet, la Parole du Seigneur a Ă©tĂ© prĂ©cieuse Ă  nos coeurs ce matin.

3          J’étais... Au moment oĂč j’allais repartir, on aurait dit que les murs respiraient, qu’ils se gonflaient en quelque sorte sous l’action du Saint-Esprit, tant Il Ă©tait prĂ©sent ici. Et j’étais si heureux de cela.

4          Il y a quelques instants, j’écoutais prier mon ami, FrĂšre Smith, pasteur de l’église de Dieu d’Anderson. FrĂšre Smith a un petit tract, je ne pense pas qu’on l’ait distribuĂ© ici, au Tabernacle. Si certains d’entre vous n’ont pas eu ce petit tract, il faut le lire. Ce petit tract est saisissant; il prĂ©sente la VĂ©ritĂ©, absolument conforme Ă  l’Écriture. J’en ai apportĂ© beaucoup Ă  Chicago et Ă  diffĂ©rents endroits, afin de les distribuer, parce que c’est un tract merveilleux, qui prĂ©sente rĂ©ellement la VĂ©ritĂ©. Et je sais qu’il a Ă©tĂ© Ă©crit par un coeur loyal, qui aime Dieu. Ce n’est pas un motif Ă©goĂŻste qui a poussĂ© FrĂšre Smith, c’est entiĂšrement d’inspiration chrĂ©tienne. Alors, nous sommes heureux, ce soir, d’ĂȘtre associĂ©s Ă  des gens de ce calibre.

5          Il me semble voir mon bon ami FrĂšre Borders ici, de–de la Californie. Il–il a fait un travail formidable pour moi derniĂšrement, pour le Seigneur, aux, lĂ -bas, aux rĂ©unions de San Jose, que nous avons commencĂ©es ensemble. J’espĂšre que vous ferez un travail aussi bon lors de celles que nous aurons prochainement, FrĂšre Borders. J’aime bien FrĂšre Borders, parce que je trouve en lui un esprit humble et doux. Et je–je pense que c’est d’un grand prix. Je pense qu’un homme qui a ce genre d’esprit devrait ĂȘtre trĂšs heureux.

6          Il y a encore tellement de personnes ici, que je n’arrive pas Ă  citer tous leurs noms. Je vois FrĂšre Collins, au fond, notre frĂšre, et aussi d’autres ministres, et notre bon ami FrĂšre Sothmann, sa famille, du nord du Saskatchewan. Et je sais que FrĂšre Evans est ici; je ne l’ai pas encore vu, mais j’ai vu sa famille et, de–de la GĂ©orgie. Et il y a lĂ  FrĂšre Palmer et, de la GĂ©orgie, et–et FrĂšre West, de l’Alabama ou de la GĂ©orgie, je crois. Vous ĂȘtes d’oĂč, FrĂšre West? Je... C’est... Ah, Huntsville. Et puis... Oh, nous sommes vraiment heureux de vous voir tous ici.

7          Et maintenant, FrĂšre Lyle, au fond, Wood, du–du nord de l’Indiana, et ses bien-aimĂ©s. Et je pense que FrĂšre Charlie est ici, mon vieux compagnon–compagnon de chasse du Kentucky (Il est au second rang des chasseurs d’écureuils du Kentucky, au second rang des chasseurs d’écureuils. Il va me faire payer ça. TrĂšs bien.), avec sa femme et sa famille. Et tous, je vous salue en Christ.

8          Ce jeune frĂšre ici, son nom m’échappe, ici, et d’autres. Mais vous savez tous que j’apprĂ©cie vraiment que vous soyez venus adorer avec nous au Tabernacle, ce soir.

9          Bon, et ce soir est un soir inhabituel au Tabernacle, parce que c’est un soir de questions et rĂ©ponses. En gĂ©nĂ©ral, nous avons ça une fois par an, ou par deux ans. Et la raison pour laquelle je fais ça, c’est pour garder Ă  l’esprit ce qui occupe l’esprit des gens, pour savoir quelles questions au juste ils se posent. Je demande Ă  chacun de mettre une question, puis j’y rĂ©ponds sur l’estrade.

10        Maintenant, ici, je n’ai pas reçu, je pensais que ce serait trĂšs intense, mais je n’ai reçu que trĂšs peu de questions. Alors, ça ne nous prendra pas beaucoup de temps pour y rĂ©pondre. Je pensais en recevoir une corbeille pleine, mais il n’y en a que trĂšs peu, et elles sont trĂšs simples. Par contre, quelques-unes traitent de points de doctrine.

11        Et en ce qui concerne la doctrine, je devrai rĂ©pondre Ă  la question des gens, sans savoir qui c’est, – parce que beaucoup n’ont pas mis leur nom sur les questions, – et, donc, je devrai y rĂ©pondre selon la doctrine que nous soutenons au Tabernacle. Et en faisant ça, alors, si jamais ça crĂ©ait un petit malentendu chez quelques-uns parmi nos frĂšres ou soeurs de passage, pour rien au monde nous ne voudrions faire ça. Nous ne croyons pas qu’il soit de mise de se chamailler sur des points de dĂ©tail de l’Écriture. Nous croyons que Christ est mort pour nous sauver tous, et que nous sommes tous sauvĂ©s par Son Sang.

12        Mais en tant qu’église et en tant que–que groupe de gens, qu’assemblĂ©e, il nous faut avoir une doctrine que nous soutenons, pour pouvoir ĂȘtre une–une Ă©glise. Et cette doctrine que nous soutenons est, Ă  notre connaissance, conforme Ă  la Parole de Dieu, elle est la VĂ©ritĂ© de Dieu. Or, vous avez parfaitement le droit de voir les choses autrement, si vous le dĂ©sirez. Et donc, si je...

13        Quelqu’un qui a posĂ© des questions ici – deux ou trois d’entre elles sont assez difficiles. Et maintenant je vais y rĂ©pondre vraiment de mon mieux.

14        Maintenant, voici comment j’essaie de traiter une question. Une question... Si une personne peut, au moyen d’un seul passage de l’Écriture, faire dire Ă  Celle-ci pratiquement tout ce qu’elle veut qu’il Y soit dit. Pourtant l’Écriture, chaque passage de l’Écriture est la VĂ©ritĂ©. Et Elle est si parfaite que le Dieu infini, qui a prononcĂ© l’Écriture, Elle est si parfaite qu’Elle n’a jamais de fin. Ainsi donc, de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, d’un bout Ă  l’autre, Elle sera toujours pareille. Elle ne variera jamais. Alors, si la Bible est la Parole de Dieu inspirĂ©e, Elle ne se contredira nulle part. Elle se tiendra tout au long de l’Écriture.

15        Or, souvent... Comme ce matin, j’ai Ă©tĂ© quelque peu tranchant dans ma prĂ©dication sur Samson et Delila, et sur la mondanitĂ© dans l’église, mais je ne veux pas ĂȘtre tranchant, par contre je veux ĂȘtre honnĂȘte, aussi honnĂȘte que je, que mes convictions.

16        Maintenant, dans les Écritures, puisqu’Elles sont la Parole infaillible de Dieu, je crois qu’il n’y a qu’une chose qui puisse correctement interprĂ©ter l’Écriture, c’est le Saint-Esprit. Je crois que c’est... Et le Saint-Esprit, qui a Ă©crit les Écritures et qui a dit qu’Elles ne peuvent ĂȘtre un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre... Par consĂ©quent, si Elle se tient tout au long des Écritures, alors il faut nĂ©cessairement que ce soit le mĂȘme Saint-Esprit, tout au long, qui L’interprĂšte.

17        Mais maintenant, beaucoup de gens ont, selon leurs Ă©glises et leurs croyances, des diffĂ©rences, des petites choses auxquelles ils s’accrochent qui ne sont peut-ĂȘtre pas tout Ă  fait exactes. Dans ce cas, faites simplement comme moi, quand je mange de la tarte aux cerises. Je ne mange jamais le noyau. Quand mes dents s’arrĂȘtent sur un noyau, je jette simplement le noyau et je continue Ă  manger la tarte. Alors, faites comme ça.

18        Je vois que notre Soeur Wooten est lĂ , debout avec son bĂ©bĂ©. S’il a chaud, soeur, et que vous n’avez pas de siĂšge, je me demande si l’un de nos frĂšres ne pourrait pas sortir un siĂšge et le mettre lĂ , prĂšs du ventilateur, pour que notre soeur puisse s’asseoir dans un endroit frais. Nous serions heureux de faire ça, j’en suis sĂ»r, n’importe lequel de ces frĂšres... Le ventilateur lĂ -bas, au fond, soeur, lĂ , qui souffle dans cette direction-ci, et voilĂ  un siĂšge. Si vous voulez l’utiliser, allez-y.

19        Maintenant, ceux d’entre vous, les frĂšres, qui dĂ©sirent enlever leur veston, allez-y, mettez-vous Ă  l’aise, faites-vous plaisir.

20        Maintenant, je demanderais au Corps des croyants de bien vouloir prier pour moi. Cette semaine, je dois aller en Californie, me rendre lĂ -bas pour un soir de rĂ©union. Rien qu’un soir, pour prĂȘcher au congrĂšs international des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Mais ils ont fait de la publicitĂ© pour ça, et on attend plusieurs milliers de personnes. Je ne voudrais pas les dĂ©cevoir. Je leur ai dit que je viendrais Ă  moins que je ne sois en Australie, car c’est ce qui Ă©tait prĂ©vu pour cette pĂ©riode. Alors, priez pour nous.

21        Et vous, chers pĂšlerins de cette terre, ceux d’entre vous qui sont en vacances, libĂ©rĂ©s de leurs tĂąches quotidiennes, et qui aimeraient assister Ă  l’une des sĂ©ries de rĂ©unions, il y aura trois jours de rĂ©unions Ă  Cleveland, dans le Tennessee, Ă  l’église de Dieu. Je crois qu’il s’agit de l’église de Dieu pentecĂŽtiste, du mouvement de Tomlinson. FrĂšre Littlefield, David Littlefield, en est le pasteur, un ChrĂ©tien, un homme formidable. C’est un Yankee, un Nordiste, de Bangor dans le Maine, mais un vrai ChrĂ©tien, un bon frĂšre.

22        Et alors, si vous ĂȘtes en dĂ©placement et que vous aimeriez venir lĂ , peut-ĂȘtre que la dĂ©dicace de l’immense tabernacle qu’ils ont construit aura lieu lundi soir. Puis, mardi et mercredi soir, de la semaine prochaine, si le Seigneur le veut, – pas cette semaine, mais la semaine suivante, – il y aura des services de guĂ©rison, donc ce sera les six, sept et huit.

            Maintenant, avant d’ouvrir la Parole, j’aimerais que nous inclinions la tĂȘte un instant, pour prier.

23        Seigneur Dieu, notre prĂ©cieux PĂšre Ă  tous, qui as ramenĂ© le Seigneur JĂ©sus d’entre les morts, et qui nous L’as prĂ©sentĂ© sous la forme du Saint-Esprit. AprĂšs avoir Ă©tĂ© crucifiĂ©, Il est mort, Il a Ă©tĂ© enseveli, Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, et Il est montĂ© dans la gloire, oĂč Il est maintenant assis Ă  la droite de la MajestĂ© Divine dans les lieux trĂšs hauts, et Il est toujours vivant pour intercĂ©der : un Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s et qui connaĂźt mĂȘme le plus petit moineau tombĂ© dans la rue – comment pourrait-Il ne pas tenir compte de la loyautĂ© de Ses enfants, qui sont assis ce soir dans ce bĂątiment surchauffĂ©, rien que pour entendre la Parole. Je suis sĂ»r, Seigneur Dieu, que mĂȘme si nous ne le demandions pas, Tu rĂ©pandrais sur eux Tes bĂ©nĂ©dictions, parce qu’ils se tiennent vaillamment Ă  leur poste, ce soir.

24        Il y a des visiteurs ici, Seigneur; nous prions pour eux et pour leurs Ă©glises. Des ministres de l’Évangile qui ont Ă©tĂ© ordonnĂ©s, ordonnĂ©s par Dieu, sont assis parmi nous, et ils sont bien plus compĂ©tents que moi pour rĂ©pondre Ă  ces questions. Aussi je Te prie, Seigneur Dieu, fais que le Saint-Esprit vienne Ă  nous ce soir, et qu’Il nous donne les choses justes Ă  dire, ce qui remplirait nos coeurs d’une joie ineffable et glorieuse, alors que nous sommes assis ensemble dans les lieux CĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, Ă  Ă©tudier les Écritures sans parti pris, sans aucun sentiment hostile, mais uniquement dans le but de connaĂźtre la VĂ©ritĂ© et d’adorer la VĂ©ritĂ©. Accorde-le, Seigneur.

25        Nous Te demandons de bien vouloir bĂ©nir notre cher pasteur, FrĂšre Neville, qui est restĂ© vaillamment Ă  son poste annĂ©e aprĂšs annĂ©e, qu’il fasse chaud ou qu’il fasse froid, afin de garder et de faire paĂźtre les brebis du troupeau qui se rassemble ici. Je prie que Ton Esprit soit sur lui, aide-le. Et bĂ©nis tous ceux qui sont rattachĂ©s au Tabernacle. Et bientĂŽt, Seigneur, si c’est Ta volontĂ©, nous comptons avoir un beau grand tabernacle ici, au coin de la rue, oĂč nous pourrons avoir une Ă©cole, afin de former de jeunes ministres et les envoyer, aux quatre coins de la terre, combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

26        Seigneur, nous prenons de l’ñge, c’est mon cas, et bientĂŽt je devrai remettre la Bible dans les mains de quelqu’un d’autre. Aide-nous, Seigneur, dans cet effort. RĂ©ponds Ă  nos questions ce soir, par le Saint-Esprit, alors que nous nous confions en Lui, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

27        Bon, je sais qu’il fait affreusement chaud, mais je dĂ©teste laisser une question sans m’ĂȘtre dit que j’ai fait tout ce qu’il fallait devant Dieu pour y rĂ©pondre. Bon, nous n’en avons pas beaucoup, – je ne les ai pas comptĂ©es, – seulement quelques-unes. Mais il se peut que nous ne puissions pas toutes les prendre, cependant nous aimerions bien, si possible. Je vais demander Ă  cette fillette en rose assise ici... Viens ici, ma chĂ©rie. Je crois que c’est la petite fille de FrĂšre Beeler. Je voudrais que tu prennes les questions qui sont lĂ  et que tu les mĂ©langes bien, tu sais ce que je veux dire, que tu les mettes les unes sur les autres, comme ceci, tu sais, pour que, et ensuite, rapporte-les-moi. Tu vois? Comme ça, je ne confondrai pas les questions des personnes, vous savez, qu’on pense que je n’ai rĂ©pondu qu’à celle-ci et pas Ă  l’autre; je ne voudrais pas ça. Donc, que cette fillette les mĂ©lange toutes, et ensuite nous les prendrons Ă  partir de celle du dessus, tout simplement, et nous y rĂ©pondrons au fur et Ă  mesure.

28        Maintenant, s’il y avait (Merci, ma chĂ©rie.), si jamais il y avait une question dans l’esprit de quelqu’un, je tiens Ă  dire que je serais content, si, aprĂšs que j’aurai rĂ©pondu Ă  votre question, si ça ne vous semble pas satisfaisant, alors signifiez-le en levant la main comme rĂ©ponse. C’est que j’ai aussi le grec, l’hĂ©breu, ici, les deux, le grec et l’hĂ©breu, dans le lexique du texte original, pour obtenir les informations sur les mots, vous voyez, – parce que certaines personnes posent des questions sur les mots, – l’hĂ©breu et aussi le grec.

29        Et maintenant, que le Seigneur nous aide dans nos rĂ©ponses. Et permettez-moi de dĂ©clarer clairement... (Est-ce que vous m’entendez bien, au fond? Si oui, levez la main. Excellent.) Permettez-moi de dĂ©clarer clairement, lĂ , que je rĂ©ponds Ă  ces questions sans parti pris, mais par contre, tout le monde se souviendra qu’au Tabernacle, quand il est question de doctrine, nous devons rĂ©pondre d’aprĂšs les convictions que nous avons ici, et ce, non pas pour contredire vos idĂ©es, mais pour–pour exposer nos convictions. Et parfois nous enfonçons le clou trĂšs fort. Alors, souvenez-vous, c’est uniquement pour que les adorateurs n’aient plus de doutes.

75. Maintenant la premiĂšre, celle du dessus. Oh, oui, c’est une petite question. Ce n’est pas une question, c’est... En fait, oui, c’est une question. C’est quelqu’un qui aimerait avoir un entretien privĂ© avec moi au dĂ©but de la semaine.

30        Maintenant, pour ce qui est de cet entretien, je vais vous dire comment nous procĂ©dons. Autrefois, nous les prenions au hasard, attrape comme tu peux, qui le premier, ceci ou cela, mais maintenant nous avons un systĂšme. Et donc, puisque bien des gens qui viennent dans les lignes de priĂšre passent peut-ĂȘtre dans une ligne rapide, ou bien ils ont une affaire Ă  rĂ©soudre et ne savent pas ce qu’il faut faire, alors ils voudraient recevoir une rĂ©ponse du Seigneur. Or, ils y ont parfaitement droit; c’est pour ça que ce don prophĂ©tique a Ă©tĂ© donnĂ©, pour ça, uniquement dans ce but.

31        Dans la Bible, s’ils voulaient savoir quelque chose, ils allaient trouver les prophĂštes, et ils priaient et chantaient des cantiques jusqu’à ce que Dieu rĂ©ponde. Voyons, Il n’est pas un Dieu qui nourrirait un groupe et ferait mourir de faim un autre groupe. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Et donc, c’est Ă  ça que sert ce don.

32        Dans ces entretiens privĂ©s, quand nous prenons un cas, je ne le laisse jamais, tant que je n’ai pas reçu, d’une maniĂšre ou d’une autre, une rĂ©ponse de Dieu. Ces choses demandent du temps. Que ça prenne six mois ou une annĂ©e, nous ne lĂąchons pas, tant que nous n’avons pas eu l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez? Donc, ces choses demandent du temps. Et ils sont des milliers Ă  appeler. Mais nous...

33        L’autre jour, un homme est venu lĂ  pour, je crois que ça faisait des mois et des mois que cet homme recherchait le baptĂȘme du Saint-Esprit, un baptiste. Mais nous ne l’avons pas laissĂ© repartir comme ça, nous l’avons laissĂ© venir, et finalement, par la grĂące de Dieu, lors d’un entretien privĂ©... Il venait juste d’entrer – il avait toujours voulu voir, par une vision, quel Ă©tait le problĂšme – et soudainement la vision est venue. Et il a reçu le Saint-Esprit, pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , sur sa chaise.

34        Et puis un–un catholique rĂ©cemment converti est venu de Chicago l’autre jour – il Ă©tait lĂ  pour les entretiens privĂ©s, depuis au moins deux ans il essayait d’en obtenir un; mais, lors de son premier entretien, au bout de quinze minutes dans la piĂšce, le Seigneur a donnĂ© une vision, a montrĂ© la raison et tout, Il a rĂ©vĂ©lĂ© tout ce qu’il en Ă©tait, ce qu’il devait faire avant de recevoir le Saint-Esprit. Vous voyez, c’est Ă  ça qu’il sert.

35        Maintenant, si quelqu’un, n’importe quand... Quand on reçoit des appels, que des gens dĂ©sirent nous voir ou obtenir ces entretiens, ils n’ont qu’à composer BUtler 2-151 9 : le bureau peut vous indiquer exactement quand l’entretien pourra avoir lieu. Et lĂ , prĂ©cisez la raison de votre entretien, pour qu’on sache combien de temps y allouer. Et comme ça c’est juste, et chaque personne... Et, si ce laps de temps ne suffit pas, alors, nous reprenons le cas plus tard. Il est remis sur la liste, et nous ne laissons pas le cas, tant que Dieu ne nous a pas parlĂ©, soit par une vision ou par un autre moyen utilisĂ© par Dieu pour se prononcer. VoilĂ  donc la maniĂšre dont nous procĂ©dons pour les entretiens.

36        Par consĂ©quent, vous voyez, quand je suis absent, parfois les gens pensent : “FrĂšre Branham, vous ne voyez pas assez les gens.” On ne peut pas voir les gens et ĂȘtre avec Dieu en mĂȘme temps. Voyez? J’ai quelqu’un dans ma pensĂ©e, et je suis–je suis dans la caverne ou ailleurs, en train de prier, et–et...

37        Je veux voir ce qui est dit ici. [FrĂšre Branham lit la note Ă  voix basse.–N.D.É.] “En quelques jours... sur pied et sorti... il...” Pardon? [Un frĂšre parle Ă  FrĂšre Branham.] Oh, oui. Oh, oui, oui, il s’agit d’un homme (Gene vient de poser ça ici.) qui... Il y a un homme qui est venu de Chicago l’autre jour. Le mĂ©decin voulait couper son coeur, ouvrir pour voir ce qui n’allait pas Ă  l’intĂ©rieur. Et le Saint-Esprit a rĂ©vĂ©lĂ© exactement ce qu’il en Ă©tait, et il n’a pas eu besoin d’ĂȘtre ouvert; il a Ă©tĂ© guĂ©ri. Alors, vous voyez, c’est quelque chose de trĂšs prĂ©cieux. Et pour vous montrer que ces choses demandent vraiment beaucoup de temps : j’ai moi-mĂȘme attendu une rĂ©ponse de Dieu, une vision, pendant quinze ans. Dieu... Et puis quelqu’un d’autre vient et n’a pas besoin d’attendre trois minutes. Voyez? C’est vraiment... Dieu rĂ©pond en Son temps. Ce n’est pas contrĂŽlĂ© par nous, c’est plutĂŽt nous qui sommes contrĂŽlĂ©s par Cela.

76. Maintenant, la deuxiĂšme question, celle du dessus, c’est... FrĂšre Bill, est-ce que le Seigneur peut oeuvrer efficacement Ă  travers moi dans une assemblĂ©e oĂč on ne croit pas aux dons spirituels?

38        Il n’y a pas de nom, mais c’est quelqu’un qui veut savoir si le Seigneur peut oeuvrer avec lui, alors qu’il remplit une fonction dans une assemblĂ©e qui ne croit pas aux dons spirituels. J’en doute fort.

39        Je doute fortement, mon cher ami, que le Seigneur puisse oeuvrer efficacement Ă  travers vous, parce que vous ĂȘtes associĂ© Ă  des incroyants, et la Bible dit : “Ne vous mettez pas avec les infidĂšles sous un joug, mais sortez du milieu d’eux, et sĂ©parez-vous, dit le Seigneur, alors Je vous accueillerai.” Je crois que, si vous habitez dans une ville oĂč il y a une Ă©glise qui croit vraiment aux signes et aux dons spirituels, et que ces choses sont agissantes en vous, Ă  votre place j’irais dans cette Ă©glise, oĂč les gens y croient.

40        Et lĂ  je pourrais dire autre chose, parce que je, d’habitude je donne, je tiens Ă  donner un passage de l’Écriture. Mon cher ami, vous avez probablement fait tout ce que vous pouviez pour essayer d’amener ces gens Ă  croire, vous avez essayĂ© de les faire croire, et peut-ĂȘtre qu’ils ne le veulent tout simplement pas. Alors je vais vous donner un passage de l’Écriture; je crois que le Seigneur JĂ©sus apprĂ©cierait que nous le donnions.

41        Si vous avez essayĂ©, si vous en avez parlĂ© au pasteur, si vous en avez parlĂ© Ă  diffĂ©rentes personnes, et qu’ils ne font absolument aucun cas de cela, qu’ils n’y croient pas, voici ce que JĂ©sus a dit, dans Matthieu 7.6, Ă  propos d’une telle chose.

Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous dĂ©chirent.

42        Donc je ne crois pas que je m’affilierais Ă  une assemblĂ©e qui ne croit pas au plein Évangile du Seigneur JĂ©sus-Christ, c’est-Ă -dire oĂč on ne croit pas qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Alors que je suis au milieu d’une assemblĂ©e et que je Le vois agir lĂ  et faire exactement ce qu’Il a dit qu’Il ferait, je crois qu’il me semblerait tout Ă  fait justifiĂ© de dire aux gens de sortir d’une telle chose et de trouver une–une bonne Ă©glise qui prĂȘche toutes les Écritures et qui Les croit.

77. Maintenant, voici la question suivante : Est-ce vrai qu’on n’est pas sauvĂ© Ă  moins d’avoir reçu le Saint-Esprit?

43        On pourrait passer cinq bonnes heures Ă  discuter de ça. Quand vous acceptez Christ comme votre Sauveur et que vous ĂȘtes alors prĂȘt pour le baptĂȘme dans l’eau, vous n’ĂȘtes pas encore converti; lĂ  vous croyez seulement en vue de la repentance. La conversion signifie “ĂȘtre changĂ©â€.

44        Maintenant, pour prĂ©senter ceci avec efficacitĂ©. JĂ©sus a dit Ă  Pierre qui, en plus, L’avait suivi pendant trois ans et demi... Et dans l’Évangile de Matthieu, au chapitre 10, JĂ©sus a donnĂ© Ă  Pierre le pouvoir de chasser les esprits impurs, d’aller les chasser, de guĂ©rir les malades et de prĂȘcher l’Évangile. Il avait le pouvoir de le faire. Et dans Jean 17.17, JĂ©sus a sanctifiĂ© Pierre par la VĂ©ritĂ©, Il a dĂ©clarĂ© que la Parole Ă©tait la VĂ©ritĂ©, et Il Ă©tait la Parole. Et puis, Ă  la... avant la PentecĂŽte, Il a dit : “AprĂšs que tu seras converti, alors affermis tes frĂšres.” Vous faites seulement des pas en direction de la conversion, quand vous croyez et que vous agissez.

45        Bon, je sais que vous ĂȘtes nombreux, mes amis baptistes et presbytĂ©riens, Ă  ne pas ĂȘtre d’accord lĂ -dessus; en effet, vous vous reportez Ă  ce passage de l’Écriture... Voici justement, comme je l’ai dit, lĂ  oĂč je dois enfoncer le clou. Voyez? Vous vous reportez au passage : Abraham (Romains 4) crut Ă  Dieu, et cela lui fut imputĂ©, ou lui fut imparti, Ă  justice. Abraham crut Ă  Dieu, et Dieu le lui imputa Ă  justice, sur la base de la foi qu’il a eue pour croire. Mais, pour le prouver Ă  Abraham, Il lui a donnĂ©, – cette imputation, c’est-Ă -dire que ses pĂ©chĂ©s ne lui Ă©taient plus imputĂ©s, que lĂ  Il avait... ses pĂ©chĂ©s ne lui Ă©taient plus impartis, – parce qu’il avait cru, Il lui a donnĂ© un signe. Et voilĂ  ce que vous, mes chers amis presbytĂ©riens et baptistes, ne voyez pas. Voyez? Il lui a donnĂ© le sceau de la circoncision comme tĂ©moignage, comme preuve qu’Il avait acceptĂ© sa foi en Lui. VoilĂ  pourquoi Paul, dans Actes 19, a dit Ă  ces frĂšres baptistes, qui avaient Apollos comme pasteur, qui croyaient l’Évangile comme Jean L’avait prĂȘchĂ© : “Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?” Vous voyez, ils avaient cru, mais ils n’étaient pas encore convertis.

46        Or, aujourd’hui, nous donnons un sens inexact au mot conversion. Nous disons qu’un homme qui est converti, c’est un homme qui a arrĂȘtĂ© de boire et tout, et qui va Ă  l’église ou qui adhĂšre Ă  l’église. Il aura beau adhĂ©rer Ă  l’église, mais ce n’est pas signe qu’il est converti. Il n’est pas converti tant que son ancienne vie n’est pas morte, et qu’il n’a pas Ă©tĂ© enseveli en Christ, qu’il n’est pas ressuscitĂ© avec Lui par la rĂ©surrection en nouveautĂ© de vie, quand le Saint-Esprit a crĂ©Ă© en lui une espĂ©rance vivante de la Vie Éternelle, ce qui vient uniquement par le Saint-Esprit. Voyez?

47        Maintenant, maintenant, je connais ce passage remarquable, je l’emploie moi-mĂȘme, je l’ai notĂ© ici : Jean, chapitre 5, verset 24. C’est un de mes passages favoris. En effet, JĂ©sus a dit ceci : “En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis : ‘Celui qui croit en Moi a la Vie Éternelle.’” Je vais le lire, pour le citer avec prĂ©cision. Jean 5; et je voudrais que vous Ă©coutiez bien, maintenant, alors que nous prenons ce passage, 5 et le verset 24.

En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, celui qui Ă©coute mes paroles, et qui croit Ă  celui qui m’a envoyĂ©, a la vie Ă©ternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie.

48        “Celui qui croit en Moi.” Or, l’Écriture dit que nul ne peut dire que JĂ©sus est le Christ, si ce n’est par le Saint-Esprit. Donc vous ne pouvez pas croire que JĂ©sus est le Christ, tant que vous n’avez pas reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Tout ce que vous faites, c’est attester ou dire ce que l’Écriture dit, dire ce que le pasteur dit, dire ce que maman dit, ou ce qu’un bon prĂ©dicateur dit. Mais vous ne le savez pas vous-mĂȘme, tant qu’Il ne vous a pas tĂ©moignĂ©, Ă  vous, de Sa rĂ©surrection. Nul ne peut appeler JĂ©sus le Christ, tant qu’il ne le fait pas par le Saint-Esprit.

49        Par consĂ©quent, la question est lĂ  : je crois qu’un homme est sauvĂ©, s’il regarde vers le Calvaire et qu’il meurt dans cet Ă©tat-lĂ . Certainement, je crois qu’il sera sauvĂ©; je crois qu’il y parviendra, si l’occasion ne lui avait pas Ă©tĂ© donnĂ©e avant. Mais ça dĂ©pend de... Vous vous reportez au cas du brigand en train de mourir sur la croix. Mais, souvenez-vous, c’était lĂ  sa premiĂšre et sa derniĂšre chance. Vous en avez une ce soir. N’attendez pas ce moment-lĂ , parce qu’il n’en sera peut-ĂȘtre pas de mĂȘme pour vous. Vous n’aurez peut-ĂȘtre pas la possibilitĂ© de faire une confession sur votre lit de mort. Je vais vous dire une chose : je n’ai rien contre ces confessions-lĂ , mais prendre ce risque, c’est trop risquĂ©. N’attendez pas d’ĂȘtre sur votre lit de mort; faites de ceci votre lit de mort, cet instant mĂȘme : mourez maintenant mĂȘme et naissez de nouveau du Saint-Esprit.

            Bon, quant Ă  la question suivante... LĂ , s’il y a une question lĂ -dessus, vous n’avez qu’à lever la main. Je serai heureux de faire de mon mieux.

78. Pouvez-vous trouver un passage oĂč les apĂŽtres ont pris la communion aprĂšs la PentecĂŽte? Paul voulait-il dire que les gens ne discernent pas la Parole? que la seule maniĂšre d’adorer Dieu, c’était par le Saint-Esprit? que, si nous prenons du vin et des biscuits salĂ©s, la maladie et le sommeil tombent sur nous?

50        Maintenant, voici peut-ĂȘtre un cas, je crois, oĂč la chĂšre personne qui demande ceci, il n’y a pas de doute qu’elle s’intĂ©resse profondĂ©ment et sincĂšrement Ă  cette question qu’elle pose, sinon elle ne la poserait pas. Et moi je, – mon frĂšre ou ma soeur, quelle que soit la personne, – j’y rĂ©ponds avec autant de profondeur et de sincĂ©ritĂ© que vous y avez rĂ©pondu, ou, que vous l’avez posĂ©e.

51        Je veux maintenant que vous preniez avec moi le Livre des Actes, au chapitre 2 et au, nous commençons au verset 42. Le chapitre 2 des Actes, et nous commencerons, comme je l’ai dit, au verset 42.

52        Maintenant, souvenez-vous, je ne crois pas pouvoir indiquer un endroit prĂ©cis oĂč l’Écriture dit que Paul a pris la communion, et qu’ensuite Pierre a tendu la main pour la prendre; mais, quand ils parlent de l’assemblĂ©e, il s’agissait lĂ  de l’ensemble, de tous. Et je ne crois pas que Paul prĂȘcherait quelque chose et dirait aux autres de faire quelque chose que lui ne ferait pas. Donc, dans les Actes, nous trouvons ceci :

Ils persĂ©vĂ©raient dans l’enseignement des apĂŽtres...la communion fraternelle... (Regardez bien! Ils persĂ©vĂ©raient, toute l’église, le corps.) ...persĂ©vĂ©raient dans l’enseignement des apĂŽtres, et dans la communion fraternelle... (“et”, une conjonction, lĂ , vous voyez) ...et dans la fraction du pain... (Ça, c’est la communion.) ...et dans les priĂšres.

53        Les apĂŽtres, qui Ă©taient les prĂ©dicateurs... Ils persĂ©vĂ©raient dans leur doctrine, de la fraction du pain (la communion), ainsi que dans la communion fraternelle et dans la priĂšre. LĂ , si les apĂŽtres sont exclus de la communion, alors les apĂŽtres sont aussi exclus de la priĂšre. Voyez? Bon, continuons notre lecture. Voyez?

La crainte s’emparait de chacun, et il se faisait beaucoup de prodiges et de miracles par les apîtres.

Tous les croyants Ă©taient dans le mĂȘme lieu, et ils avaient tout en commun.

Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, et ils en partageaient le produit entre tous, selon les besoins de chacun.

Ils Ă©taient chaque jour tous ensemble assidus au temple... (C’est-Ă -dire les apĂŽtres et tous les autres.) ...ils rompaient le pain... (La communion, chaque fois qu’ils se rĂ©unissaient.)

54        C’était lĂ  un point de doctrine des apĂŽtres et de l’église primitive : chaque fois qu’ils se rĂ©unissaient, ils prenaient la communion. Chaque fois! Bon, je sais que vous, les ChrĂ©tiens qui allez Ă  l’église chrĂ©tienne (que nous connaissons sous le nom de l’église campbellite; c’est qu’il y en a deux : l’une, c’est l’église du Christ, et l’autre l’église cambpellite), vous dites : “Nous, nous la prenons tous les dimanches matin. Nous avons les Écritures Ă  l’appui de cela.” Vous avez mieux comme Écriture Ă  l’appui que ce qu’a le Branham Tabernacle. Le Branham Tabernacle la prend une fois par mois. Mais l’Écriture dit : toutes les fois que vous vous rĂ©unissez. C’est vrai. Ça, c’est chaque fois.

Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de coeur,

55        Vous voyez, toutes les fois, les apĂŽtres, quand il y avait ces groupes de priĂšre, ces rĂ©unions dans le temple, dans les maisons; chaque fois qu’ils se rĂ©unissaient, ils rompaient le pain, ils prenaient la communion.

56        Maintenant, Paul, dans I Corinthiens; nous allons, nous pourrions aussi lire le chapitre 11, c’est ce que nous employons ici pour la communion. Je pourrais le lire, ça pourrait peut-ĂȘtre vous aider : I Corinthiens, chapitre 11. Écoutez parler Paul maintenant, au verset 23.

Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseignĂ©; c’est que le Seigneur JĂ©sus, dans la nuit oĂč il fut livrĂ©, prit du pain,

Et, aprÚs avoir rendu grùces, le rompit, et dit : Prenez, mangez. Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous; faites ceci en mémoire de moi.

De mĂȘme, aprĂšs avoir soupĂ©, il prit la coupe, et dit... (maintenant, la coupe) ...Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang; faites ceci en mĂ©moire de moi toutes les fois que vous en boirez.

Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.

57        Voyez? C’est une communion. Je suis tout Ă  fait conscient et tout Ă  fait d’accord que le–le corps du Seigneur, la Parole vivante, c’est Christ Lui-mĂȘme. Mais ces choses-lĂ  sont des symboles, tout comme le baptĂȘme, le lavement des pieds et les autres ordonnances de l’Église. Mais la communion est absolument essentielle pour ce qui est du pain, lĂ , du pain et du vin.

C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement...

58        Maintenant, la question qui a Ă©tĂ© posĂ©e ici : “Si nous prenons–si nous prenons du vin et des biscuits salĂ©s, la maladie et le sommeil tombent sur nous.” Vous voyez, c’est que, je crois que, la question est lĂ , que la seule adoration qu’il y ait, c’est par le Saint-Esprit, adorer par le Saint-Esprit. C’est l’exacte VĂ©ritĂ©. Vous devez adorer... Toute adoration se fait par le Saint-Esprit, et ce que Paul essaie d’exprimer ici, c’est qu’il faut ĂȘtre dans le Saint-Esprit avant de faire ceci, – sinon on mange et on boit un jugement contre soi-mĂȘme (voyez?) – avant de faire ceci, avant d’exĂ©cuter cet ordre.

59        Maintenant, pour appuyer ça, j’ai ici un Ă©crit de JosĂšphe, dans lequel il dĂ©clare que les premiers ChrĂ©tiens, aprĂšs la mort de–de JĂ©sus, passaient pour des cannibales, parce qu’ils prenaient le corps du Seigneur et le mangeaient. On pensait qu’ils l’avaient exhumĂ© et emportĂ©, et qu’ils le coupaient en morceaux et le mangeaient. Alors qu’en fait ils prenaient la communion. Voyez?

            Maintenant regardez bien pourquoi ce passage de l’Écriture... comment Paul l’exprime ici.

Que chacun donc s’éprouve soi-mĂȘme, et qu’ainsi il mange du pain...

60        Qu’il mange du pain. Bon, je sais que JĂ©sus est le Pain de Vie; c’est vrai. Mais ceci est un symbole, tout comme le baptĂȘme. Le baptĂȘme ne vous sauve pas; le baptĂȘme n’est qu’un signe par lequel vous tĂ©moignez Ă  l’assemblĂ©e que vous croyez Ă  la mort, Ă  l’ensevelissement et Ă  la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Ce n’est pas ça qui vous sauve. L’eau ne sauve pas. C’est votre foi qui vous sauve. Par contre, le baptĂȘme est un ordre, et il doit ĂȘtre exĂ©cutĂ©; en effet, Dieu ne peut pas dĂ©clarer qu’il faut ĂȘtre baptisĂ©, et dĂ©clarer ensuite qu’il n’est pas nĂ©cessaire de le faire. Il ne peut pas instituer la communion, et dĂ©clarer ensuite qu’il n’est pas nĂ©cessaire de la prendre. Vous devez la prendre. C’est un ordre pour toujours, devant Dieu.

Car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-mĂȘme.

61        Bon, vous voyez, lĂ ? VoilĂ , on en revient au ChrĂ©tien qui veut prendre la communion sans ĂȘtre en Christ, sans communier par l’Esprit; il n’est pas digne de la prendre. Et alors, quand il prend cette communion, il mange et boit un jugement contre lui-mĂȘme, s’il est lĂ  Ă  fumer, Ă  mentir, Ă  voler, Ă  commettre adultĂšre, ou quelque chose comme ça, ou qu’il ne mĂšne pas la vie d’un ChrĂ©tien. Les gens voient le genre de vie qu’il mĂšne, puis il vient participer Ă  cette ordonnance, qui Ă©voque la mort et–et le corps de Christ, recevoir en lui un symbole qui atteste que–qu’il a reçu Christ, la Parole, dans son coeur, recevoir en lui ce symbole, aprĂšs avoir fait ces choses. Il dit qu’il mange et boit un jugement contre lui-mĂȘme, parce qu’il ne discerne pas le Corps du Seigneur.

62        Bon, dans quelques minutes, je vais remettre cette mĂȘme question sur le tapis, si nous y arrivons, parce que, pour le blasphĂšme contre le Saint-Esprit, c’est dans le mĂȘme ordre d’idĂ©es. Voyez? C’est que vous professez quelque chose et, en faisant ça, vous agissez en hypocrite, chose que vous ne devriez pas faire. Bien. Si vous permettez, je vais terminer ceci, et aprĂšs, vous voyez, aprĂšs nous arrĂȘterons.

C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup de malades et d’infirmes, et qu’un grand nombre sont morts.

Si nous nous jugions nous-mĂȘmes, nous ne serions pas jugĂ©s.

Mais quand nous sommes jugés, nous sommes chùtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde.

Ainsi, mes frÚres, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres. (Maintenant regardez bien.)

Si quelqu’un mange... si quelqu’un a faim...

63        Ne venez pas lĂ ... parce que dans un autre passage, ici, ils apportaient de la viande et tellement de boissons et de choses comme ça, qu’ils faisaient de la maison du Seigneur un–un lieu oĂč on–on festoyait, et ils s’enivraient Ă  la table du Seigneur. Vous vous en souvenez : ici, dans l’ÉpĂźtre aux Corinthiens. Ils s’enivraient Ă  la table du Seigneur. Mais Paul dit ici :

...si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin que vous ne vous rĂ©unissiez pas pour attirer un jugement sur vous. Je rĂ©glerai les autres choses quand je serai arrivĂ©. (Voyez?)

64        Ainsi donc, je crois que le fait de manger un biscuit salĂ©... Or, je ne crois pas qu’on devrait remplacer le pain kascher par un biscuit salĂ©. Je crois que ça devrait ĂȘtre un pain saint, sans levain, le genre de pain sans levain qui Ă©tait prĂ©parĂ© en Égypte. Et je crois que le Sang, ça ne devrait pas ĂȘtre du jus de raisin, mais que ça devrait ĂȘtre du vin. Le jus de raisin devient aigre et s’avarie en vieillissant. Le vin, au contraire, se bonifie et prend plus de force en vieillissant; il ne perd jamais sa force. Le Sang de Christ ne devient ni aigre ni avariĂ©; en vieillissant, Il prend plus de force, et Il se bonifie au fil des jours, pour le croyant. Et c’est du vrai vin et du vrai pain. Le pain de la communion devrait ĂȘtre fait par des personnes qui ont donnĂ© tout leur ĂȘtre Ă  Dieu, qui se sont consacrĂ©es Ă  Lui.

65        Une fois, je suis allĂ© dans une Ă©glise oĂč ils ont pris une simple miche de pain – lĂ  oĂč des pĂ©cheurs blasphĂ©maient et se conduisaient n’importe comment, et dans la souillure – et ils ont coupĂ© ce pain en morceaux, et ils ont mis ça lĂ  avec une sorte de jus qu’il fallait boire. À mon sens, c’était–c’était ridicule. Je crois que ce devrait ĂȘtre fait exactement comme l’Écriture le dit; ne dĂ©vier en rien des Écritures, s’en tenir strictement Ă  Elles.

79. Question. Maintenant : FrĂšre Branham, est-ce vrai que Satan Ă©tait au Ciel Ă  un moment donnĂ© et qu’il en a Ă©tĂ© chassĂ©, que lui et ses anges sont descendus sur la terre, ou est-ce une vision comme celle que Jean a eue sur l’üle de Patmos? La raison pour laquelle je demande ceci, c’est qu’on m’a dit que c’était une vision.

66        Jean l’a vu sous la forme d’une vision, mais c’est rĂ©ellement arrivĂ©. Si vous voulez bien prendre ÉsaĂŻe 14.12. Bon, ces questions n’avancent pas vite, mais pour moi ce sont–ce sont des leçons, et c’est quelque chose qui... Vous pensez peut-ĂȘtre : “Eh bien, je n’ai pas besoin de ça maintenant.” Vous ne savez pas Ă  quel point le Saint-Esprit se nourrit de la Parole de Dieu. Il a besoin de la Parole pour–pour se nourrir, parce que le Saint-Esprit se nourrit uniquement, uniquement, de la Parole de Dieu. Vous croyez ça? La Bible le dit. “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.” TrĂšs bien. Le chapitre 14  d’ÉsaĂŻe, et maintenant, je crois que nous allons commencer ici, au verset 12. Lisons maintenant ce qui concerne Lucifer.

Te voilĂ  tombĂ© du ciel, astre brillant... (TombĂ© du Ciel.) ...fils de l’aurore!... (Un ĂȘtre angĂ©lique du Ciel.)

Te voilĂ  tombĂ© du ciel, astre brillant, fils de l’aurore! Tu es abattu Ă  terre, toi qui marchais–le vainqueur des nations!

Tu disais en ton coeur : Je monterai au ciel, et j’élĂšverai mon trĂŽne au-dessus des Ă©toiles de Dieu; je m’assiĂ©rai sur la montagne de l’assemblĂ©e, Ă  l’extrĂ©mitĂ© du septentrion;

Je monterai sur le sommet des nues, je serai semblable au TrĂšs-Haut.

67        Donc, vous voyez, ce n’était pas une vision. Absolument, Lucifer a Ă©tĂ© chassĂ© du Ciel.

68        Maintenant, prenons dans le Nouveau Testament, Luc 10.18, juste un instant, et voyons ce que JĂ©sus a dit. Dans l’Évangile de Luc, vous avez dĂ©jĂ  vos Bibles, vous qui essayez de suivre ces questions, Luc 10.18:

JĂ©sus leur dit... (C’est JĂ©sus qui parle.) ...Je voyais Satan tomber du ciel comme un Ă©clair.

69Vous voyez, Satan Ă©tait, Ă  l’origine, l’archange de Dieu. À un moment donnĂ©, il habitait dans le Ciel. À un moment donnĂ©, il Ă©tait la personne la plus importante dans les Cieux, aprĂšs Dieu. Il Ă©tait le bras droit de Dieu, il Ă©tait en communion – et son coeur s’est enflĂ© d’orgueil.

70        Et n’est-ce pas lĂ  exactement ce qui arrive aux gens aujourd’hui? Il suffit que Dieu bĂ©nisse quelqu’un et lui fasse un peu confiance, et lĂ  il devient quelqu’un qui croit tout savoir. Il devient... Il faut qu’il commence une organisation, ou bien il faut qu’il fasse quelque chose qui soit diffĂ©rent. “Comment es-tu tombĂ© du Ciel, Lucifer!”

71        C’est... Dieu a du mal Ă  trouver quelqu’un avec qui Il puisse traiter, qui reste humble et doux, et qui reste lĂ  oĂč il est jusqu’à ce que Dieu l’appelle Ă  faire quelque chose (Vous croyez ça? Voyez?), un homme que Dieu peut bĂ©nir et qui garde son statut d’homme, sans chercher Ă  ĂȘtre un ange ni un dieu. DĂšs qu’un homme est bĂ©ni et qu’il reçoit une petite chose, il veut devenir un dieu, il veut devenir un–un ange, il veut devenir une personne importante. “Ce que moi, je fais, ce que moi, et moi et les miens”, et tout ça. Ce n’est pas la bonne attitude. Dieu est Ă  la recherche de quelqu’un qu’Il pourrait bĂ©nir, sur qui Il pourrait rĂ©pandre les bĂ©nĂ©dictions, et–et plus Il le bĂ©nirait, plus cet homme deviendrait petit.

72        Vous ne pourrez jamais recevoir plus de Dieu, avant d’ĂȘtre devenu rien. Vous devez vous rabaisser. Celui qui s’élĂšvera, Dieu l’abaissera. Celui qui s’abaissera, Dieu l’élĂšvera. Vous devez devenir petit, avant de pouvoir devenir grand. Et vous ne serez jamais grand par vous-mĂȘme; c’est seulement si Dieu est grand en vous que vous le serez aussi. Voyez?

73        Donc Lucifer est sur la terre aujourd’hui, cherchant Ă  agir dans l’église pour atteindre le but mĂȘme qu’il poursuivait, ce qu’il avait entrepris avant la fondation du monde. Lucifer a Ă©tĂ© chassĂ© du Ciel. Bien.

74        Je crois que j’ai autre chose de notĂ© ici : ÉzĂ©chiel, chapitre 28, verset 12. Voyons ce qui est dit lĂ , dans ÉzĂ©chiel 28.12. Je suis sĂ»r qu’en Ă©tudiant ceci, en l’examinant, en voyant ce qu’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, alors nous saurons s’il est vraiment tombĂ© du Ciel, ou si c’était seulement une vision – 28.12. Bien. Je crois que c’est ce que j’ai inscrit : 28.12. Bien. Allons-y.

Bon, ici, c’est une chose extraordinaire; je souhaiterais qu’on ait le temps de prĂȘcher un peu lĂ -dessus (voyez?), car c’est vraiment quelque chose.

75        Maintenant, comme je viens de le dĂ©montrer, Lucifer, dans le Ciel, a essayĂ© de s’élever, et mĂȘme d’ĂȘtre un peu plus haut que son Chef. Il a trahi Michel, il s’est fait un grand royaume au Nord, et il est descendu. Bon, et lui et ses anges ont Ă©tĂ© chassĂ©s.

La personne a demandĂ© Ă  propos de l’Apocalypse... C’est dans Apocalypse 12, sur l’üle de Patmos.

Mais maintenant, remarquez ceci ici, au verset 12, et regardez bien comment il s’installe dans le royaume de l’homme.

76        Combien de personnes ici comprennent que le diable dirige toutes les nations qui sont sous le ciel? Le diable dirige les États-Unis. Le diable, c’est lui le gouvernement des États-Unis. Le diable, c’est lui le gouvernement de l’Allemagne. Il est le gouvernement de toutes les nations qui sont sous les cieux. Le diable dirige toutes les nations, la Bible le dit. Lisez Matthieu, chapitre 4. Quand Satan a transportĂ© JĂ©sus au sommet de la montagne, qu’il Lui a montrĂ© les royaumes du monde, qu’il a dĂ©clarĂ© qu’ils Ă©taient Ă  lui et qu’il a dit : “Je Te les donnerai si Tu m’adores”, JĂ©sus n’a jamais dit : “Tu mens, Satan.” Il savait qu’ils lui appartenaient. Mais lĂ , dans le Livre de l’Apocalypse, il est dit : “RĂ©jouissez-vous, cieux et terre, car les royaumes de ce monde sont devenus les royaumes de notre Seigneur et de Son Christ. Et Il rĂ©gnera sur la terre.”

77        JĂ©sus savait que, dans le MillĂ©nium, tous les gouvernements et les royaumes seraient dĂ©truits, et qu’Il serait Dieu et Chef de tous. Il savait qu’Il hĂ©riterait de tout ça, et donc Il a dit Ă  Satan : “ArriĂšre de Moi, Satan!”, car Il savait ce qu’Il avait Ă  faire.

            Maintenant, Ă©coutez ceci, c’est l’Esprit du Seigneur sur ce prophĂšte ÉzĂ©chiel, qui s’adresse non pas Ă  ce roi, mais Ă  l’esprit qui est dans le roi. Maintenant regardez bien ceci.

78        Vous vous souvenez, ce matin, lĂ  je vous ai montrĂ© dans les Écritures que l’église a fait fausse route en acceptant les organisations des hommes. De mĂȘme, IsraĂ«l a fait fausse route en rejetant Dieu comme Roi, et en dĂ©sirant avoir SaĂŒl comme roi. Et quand leur vrai Roi est venu, JĂ©sus, ils ne L’ont pas reconnu; en effet, Sa–Sa prĂ©dication et Son enseignement Ă©taient tellement diffĂ©rents de ceux des rois terrestres, qu’ils ne L’ont pas reconnu. Et aujourd’hui, quand le Roi de l’Église, le Saint-Esprit, quand Il est ici et qu’Il vient dans l’Église afin de rĂ©gĂ©nĂ©rer les gens, de leur donner la nouvelle Naissance, c’est tellement diffĂ©rent des organisations et des dĂ©nominations, qu’ils disent : “Ah, ça m’a l’air d’ĂȘtre des exaltĂ©s, ça.” Voyez?

79        Ce qui compte, ce n’est pas de quoi ça a l’air Ă  vos yeux, c’est ce que la Parole de Dieu en dit. Regardez le Jour de la PentecĂŽte, ça avait l’air de quoi? Regardez les autres fois, quand ils ont reçu le Saint-Esprit : ça avait l’air de quoi? Ces femmes et ces hommes, la vierge Marie et tous les autres, qui titubaient comme des hommes ivres, qui vacillaient, qui poussaient des cris, avec des lĂšvres balbutiantes et d’autres langues, qui se conduisaient comme une bande d’idiots. Mais ils Ă©taient en train de mourir Ă  eux-mĂȘmes, et le Saint-Esprit entrait en eux. Et ils ont embrasĂ© le monde connu d’alors. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est des hommes qui meurent Ă  eux-mĂȘmes, qui pourrissent Ă  eux-mĂȘmes, qui brĂ»lent tous les ponts derriĂšre eux, et qui abandonnent tout Ă  Christ.

80        Regardez bien, le Saint-Esprit s’adresse lĂ  au diable qui est dans ce roi. Regardez qui est ce personnage qui dominait sur ce roi.

            Vous vous souvenez de ce que j’ai dit ce matin, ce que mon Ă©pouse a dit Ă  propos de cette femme, lĂ -bas, de toutes ces femmes qui portaient ces vĂȘtements indĂ©cents, dĂ©goĂ»tants? Voyez? Elle a dit : “Elles ne doivent pas avoir toute leur raison. Une femme qui a toute sa raison ne s’exhiberait pas comme ça.”

81        J’ai dit : “ChĂ©rie, c’est une AmĂ©ricaine; c’est tout. C’est la coutume ici. Elles le font parce que c’est la coutume.” Vous voyez, elles se laissent guider par leur intellectualisme. Mais votre intellectualisme, si vous vous laissez guider par votre tĂȘte, vous ĂȘtes dominĂ© par le diable. Le diable s’est emparĂ© de la tĂȘte de l’homme, Dieu, Lui, s’empare du coeur de l’homme. Le diable vous fait regarder quelque chose que vous pouvez voir. Vous dites : “Eh bien, c’est vrai, c’est vrai – raisonne, raisonne la chose.” Mais la Bible nous amĂšne Ă  renverser les raisonnements, et par la foi nous croyons des choses que nous ne voyons pas. VoilĂ  ce que Dieu fait, quand Il vient dans le coeur humain.

82        Dans le jardin d’Éden, le diable s’est emparĂ© de la tĂȘte de l’homme; Dieu s’est emparĂ© de son coeur. C’est ça le trĂŽne de Dieu, l’endroit oĂč Dieu habite : dans le coeur humain. Et maintenant, si c’est par l’intellect... Et, bien sĂ»r, l’homme ou la femme qui est nĂ© de Dieu agit comme le Royaume d’oĂč il vient. AllĂ©luia! Avec ça, moi aussi, j’ai envie de pousser des cris. Pourquoi? En effet, quand vous savez que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie, parce que vous haĂŻssez le pĂ©chĂ© et que vous aimez Dieu; et vous tenez ferme, Ă  la vie Ă  la mort. Vous tenez ferme : c’est mal, et vous appelez le mal “mal”, et vous marchez avec droiture devant Dieu. Ça montre que votre Esprit, la Vie qui est en vous, vient d’un autre endroit, oĂč les choses sont saintes et pures, vierges et exemptes de souillure.

83        Vous dites : “La guĂ©rison Divine?” Bien sĂ»r! Mon Esprit vient d’un endroit oĂč se trouve le GuĂ©risseur Divin. Nous venons d’un pays de guĂ©rison Divine. Amen!

84        Vous dites : “Vous croyez que Dieu existe.” Bien sĂ»r! Ces choses viennent du pays oĂč se trouve Dieu. Et nous sommes pĂšlerins et Ă©trangers, comme Abraham et Isaac. Eux, aprĂšs avoir Ă©tĂ© seulement couverts de–de l’ombre du Saint-Esprit, ils ont traversĂ© le pays en confessant qu’ils Ă©taient pĂšlerins et Ă©trangers. Ils cherchaient une Ville dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur. Et maintenant nous, aprĂšs avoir eu la Preuve qu’Il vit en nous, Ă  combien plus forte raison devrions-nous ĂȘtre pĂšlerins et Ă©trangers, passant dans ce monde en dĂ©tournant la tĂȘte des choses mauvaises, parce que nous sommes d’une autre nation, d’un autre peuple. Certainement!

85        Maintenant, observez la mainmise du mal dans ce monde, tandis que nous lisons ÉzĂ©chiel 28.12.

Fils de l’homme, prononce une complainte sur le roi de Tyr! Tu lui diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel... (Maintenant regardez bien; Il s’adresse Ă  l’esprit qui est dans le roi. Voyez?) ...Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Tu mettais le sceau au soleil, tu Ă©tais plein de sagesse, parfait en beautĂ©. (Satan, le voyez-vous, lĂ , que Satan Ă©tait le plus beau des archanges?)

Tu Ă©tais en Éden...

86        Or vous savez bien qu’à cette Ă©poque-lĂ , le roi de Tyr n’aurait pas pu ĂȘtre en Éden, puisque ça s’était passĂ© quatre mille ans plus tĂŽt. Voyez? “Tu Ă©tais en Éden”, Ă  qui parle-t-Il? Il parle Ă  Satan qui est dans ce roi. AllĂ©luia! FrĂšre, je me sens religieux. Quand...

87        Et alors, que vont faire ces gens qui blasphĂšment et se moquent des gens qui agissent sous l’action du Saint-Esprit? Quand ils se moquent de ces gens, ils blasphĂšment contre le Saint-Esprit, ce qui est absolument impardonnable. Ce n’est pas Ă  cet homme que vous parlez, vous parlez Ă  l’Esprit qui agit dans cet homme. Nous devrions nous honorer les uns les autres, et nous aimer les uns les autres, nous exhorter les uns les autres, dire du bien les uns des autres. VoilĂ  ce que nous devrions faire.

Maintenant Ă©coutez ceci. Bien.

...Tu mettais le sceau au soleil, tu étais plein de sagesse, parfait en beauté.

Tu Ă©tais en Éden, le jardin de Dieu; tu Ă©tais mĂȘme couvert de pierres prĂ©cieuses, de sardoine, de topaze, de diamant, de chrysolithe, d’onyx, de jaspe, de saphir, d’escarboucle, d’émeraude,... d’or; tes tambourins et les flĂ»tes Ă©taient Ă  ton service, prĂ©parĂ©s pour le jour oĂč tu fus crĂ©Ă©.

88        VoilĂ  Lucifer. À un moment donnĂ©, il habitait en Éden. Bon, nous allons revenir Ă  cette question dans un instant, Lucifer en Éden; c’est qu’on a la semence du serpent ici quelque part, ce qui est un point trĂšs dĂ©licat. Je me disais que j’allais espĂ©rer que celle-lĂ  soit Ă  peu prĂšs la derniĂšre.

89Mais il y Ă©tait; le diable avait Ă©tĂ© chassĂ© du Ciel. Et le but mĂȘme qu’il s’était proposĂ© d’atteindre dans le Ciel, voici qu’il est descendu ici, sur la terre, oĂč il fait tout ce qu’il peut pour accomplir ce but. Il va vers les rois et vers les dirigeants, et quand il rĂ©ussit Ă  les attraper, alors il vient jusqu’à l’église et attrape les gens, ou, attrape le prĂ©dicateur. Puis, par le prĂ©dicateur, il pĂ©nĂštre jusque dans l’assemblĂ©e et amĂšne l’assemblĂ©e sous la mĂȘme influence, c’est le mĂȘme dĂ©mon qui fait les mĂȘmes choses. “Tu sais, tu es presbytĂ©rien, tu ne seras jamais un exaltĂ©. Tu es ceci, cela ou autre chose; tu ne peux pas te permettre de te couvrir de honte en te retrouvant parmi ces gens-lĂ . Voyons, tu as mieux Ă  faire que de t’asseoir dans un de ces petits tabernacles, ou dans une de ces petites missions qu’il y a dans la rue. Voyons, ces gens ont perdu la tĂȘte.” Non, pas du tout. Non, pas du tout; ils suivent leur coeur, c’est tout. Ils n’ont pas perdu la tĂȘte; ils sont simplement dirigĂ©s par leur coeur. Dieu vit dans leur coeur, et ils sont un peuple acquis, un sacerdoce royal, offrant un sacrifice spirituel, c’est-Ă -dire le fruit de lĂšvres qui donnent la louange Ă  Dieu, qu’ils en aient envie ou pas. “Parfois je ne Le vois pas,” a dit le compositeur de cantiques, “je Lui fais confiance et Lui donne la louange.”

90        Vous dites : “Eh bien, j’irais Ă  l’église et je louerais le Seigneur – si j’en avais envie.” Mais, bon, un sacrificateur est censĂ© prĂ©senter un sacrifice. Et vous, l’assemblĂ©e, vous ĂȘtes des souverains sacrificateurs de Dieu, qui doivent prĂ©senter un sacrifice spirituel, c’est-Ă -dire le fruit de lĂšvres qui donnent la louange Ă  Dieu.

91Vous allez quelque part et vous dites : “Eh bien, si j’en avais envie, j’irais tĂ©moigner Ă  quelqu’un.” Eh bien, faites-le quand mĂȘme! Si vous ĂȘtes un souverain sacrificateur, frĂšre, Cela brĂ»le dans votre coeur, que vous ayez envie de le faire ou pas. Allez, faites-le quand mĂȘme, parce qu’il faut que vous fassiez un sacrifice, quelque chose de difficile Ă  faire. Allez, faites-le quand mĂȘme, vous ĂȘtes un sacerdoce spirituel, un peuple royal, qui donne la louange Ă  Dieu, parce que Dieu vit dans son coeur.

92        Maintenant, si vous ĂȘtes de Satan, vous estimez que vous ĂȘtes un peu meilleur que cette catĂ©gorie de gens lĂ . Or, comment savoir qui a raison? Reportez-vous aux Écritures. Si un homme est nĂ© de Dieu, il croit chaque Parole que Dieu a Ă©crite, et il dĂ©clare qu’Il est tout aussi grand aujourd’hui qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©, qu’Il ne change jamais, qu’Il est exactement le mĂȘme, hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. S’il est rempli du Saint-Esprit, il a reçu le mĂȘme Saint-Esprit que Celui qu’Il a donnĂ© le Jour de la PentecĂŽte, et Celui-ci le fait agir de la mĂȘme maniĂšre et lui fait faire les mĂȘmes choses. S’il est nĂ© de l’Esprit de Dieu, Marc 16, JĂ©sus a dit : “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.” C’est vrai! Donc, s’il dit : “Je suis un croyant”, et que ces signes ne l’accompagnent pas, alors il est un soi-disant croyant, et non un croyant.

93        Il y a trois catĂ©gories de gens : le croyant, le soi-disant croyant et l’incroyant. Il n’y a que ces trois catĂ©gories. Beaucoup de soi-disant croyants; il y a beaucoup de vrais croyants; et il y a beaucoup d’incroyants. Mais, si vous ĂȘtes un vrai croyant, JĂ©sus a dit : “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues. S’il leur arrivait de marcher sur un serpent (FrĂšre Evans), cela ne leur ferait point de mal. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris!” Oh, c’est aussi vrai que la Parole de Dieu est vraie. Nous n’avons pas le droit d’En retirer quoi que ce soit. La Bible dit que celui qui retranchera ou qui ajoutera quelque chose Ă  cette Parole sera lui-mĂȘme retranchĂ© du Livre de Vie. Dieu est tellement parfait que chaque parole doit ĂȘtre parfaite et doit concorder, toujours pareille, de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse : chaque parole, chaque commandement de Dieu. Par contre, on pourrait Lui faire dire quelque chose ici, et En tordre le sens ailleurs.

94        Un jour, j’étais assis sous un arbre, lĂ -bas, avec FrĂšre Charlie, et FrĂšre Wood que voici, nous Ă©tions Ă  la chasse, dans le Kentucky. Nous chassions Ă  la carabine. Et je... FrĂšre Charlie et FrĂšre Wood avaient ajustĂ© leur carabine ce matin-lĂ . À environ cinquante yards [mĂštres], ils atteignaient une cible Ă  peu prĂšs grande comme ça, aussi grande qu’un Ă©cureuil. Ils disaient : “Ça va.”

95        Je suis allĂ© lĂ -bas – moi qui avais enfoncĂ© des punaises Ă  cinquante yards [mĂštres] – et j’ai manquĂ© l’oeil de l’écureuil, je l’ai touchĂ© Ă  la joue. J’ai dit : “Ça ne va pas, ça; ma carabine s’est dĂ©sajustĂ©e.” Et je me suis tracassĂ© toute la journĂ©e. Le lendemain soir, je suis rentrĂ© tĂŽt. J’ai tirĂ© plusieurs boĂźtes de cartouches. Je... Le coup atteignait la cible, mais juste un peu, un demi-pouce [treize millimĂštres], trop Ă  droite. Alors, bien sĂ»r, l’écureuil aurait quand mĂȘme Ă©tĂ© touchĂ© Ă  la tĂȘte.

96        Donc, le lendemain matin, Charlie et les autres Ă©taient lĂ -bas, les carabines ne cessaient de crĂ©piter, de toucher des Ă©cureuils, et moi, j’étais assis derriĂšre un arbre, Ă  me tordre les mains, en disant : “Oh, mais qu’est-ce qu’elle a, ma carabine?” J’ai eu tellement honte de moi que je me suis mis Ă  genoux et j’ai dit : “Seigneur Dieu, je ne sais pas ce que j’ai. Pourquoi est-ce que Tu m’as fait comme ça : le petit nerveux qui se tracasse tout le temps? Mais pourquoi est-ce que je suis comme ça? Les autres sont lĂ -bas, ils tirent sur les Ă©cureuils comme des mitrailleuses. Ils ont dĂ©jĂ  de quoi faire une platĂ©e d’écureuils, tandis que moi, je suis assis derriĂšre un arbre, Ă  me tordre les mains et Ă  me poser des questions : ‘Mon–mon fusil n’arrive pas Ă  enfoncer une punaise Ă  cinquante yards [mĂštres].’” J’ai pleurĂ©, assis lĂ , prĂšs d’un tronc.

            Et alors le Saint-Esprit est venu, pas par une Voix, mais par la rĂ©vĂ©lation, Il a dit : “Je t’ai fait comme ça dans un but.”

97        Pourquoi? Je ne peux pas faire dire quelque chose Ă  la Bible ici, comme l’église, qui dit : “Le Saint-Esprit, c’était seulement pour le groupe qu’il y avait Ă  cette Ă©poque-là”, c’est ce que dit l’église; alors que l’Écriture dit : “Celui qui veut.” Ça ne touche pas la cible, ça, je n’y arrive pas.

98Je n’arrive pas, avec le calvinisme, – qu’on n’ait qu’à croire au Seigneur et on a la sĂ©curitĂ© Éternelle, – et avec l’arminianisme, selon lequel “il suffit de ne pas prendre, de ne pas toucher, de ne pas goĂ»ter, je–j’aimerais bien, mais je n’ai pas le droit!”... L’arminianisme est trop Ă©loignĂ© du calvinisme, et les deux sont une erreur. Il faut que je voie oĂč... Les deux s’appuient sur des passages de l’Écriture, mais il faut que cela touche la cible. Or, si Dieu a dit une chose dans cette Bible, il faut que cela touche la cible; il faut que cela fasse converger tous les cercles concentriques de cette Bible pour toucher la cible en plein centre. Il le faut, parce que C’est la Parole de Dieu; et Il est infini, Elle ne peut pas changer. Amen! J’aime ça; parce qu’alors vous pouvez ĂȘtre parfaitement convaincu que C’est la Parole Éternelle de Dieu. C’est pour cette raison que j’essaie de L’étudier en prenant diffĂ©rents passages, pour pouvoir Y dĂ©gager, voir ce qui Y est dit. Bien.

99        Satan a rĂ©ellement Ă©tĂ© chassĂ© du Ciel, par l’Archange Michel et par Dieu. Il a Ă©tĂ© prĂ©cipitĂ© sur la terre, il est venu sur terre, il est entrĂ© dans le serpent, a sĂ©duit Ève, et ensuite il est entrĂ© dans les hommes, les femmes, tout au long de l’ñge, il fait toujours la mĂȘme chose que ce qu’il avait commencĂ© Ă  faire au commencement : un immense royaume, plus beau que celui de l’autre, on domine sur tout, on croit tout savoir. “Notre dĂ©nomination est la plus grande; elle–elle–elle surpasse les autres.”

100      Vous les avez entendus dire : “Eh bien, nous avons tant de centaines de prĂ©dicateurs dans notre organisation. Nous avons les plus grandes Ă©glises de la ville.” Pour moi, ça ne peut pas s’épeler autrement que S-a-t-o-n, ça. C’est vrai. Pour moi, ça veut dire le diable. Quand on a des hommes qui mettent la division, et qui forment des organisations, qui dĂ©truisent la fraternitĂ© et qui dĂ©clarent qu’ils n’auront rien Ă  faire avec la petite Ă©glise...

101      Je n’ai encore jamais vu de personne trop avilie, je n’ai encore jamais vu de personne trop enfoncĂ©e dans le pĂ©chĂ©, je n’ai jamais vu de–de femme tombĂ©e trop bas, ou d’homme tombĂ© trop bas, pour que je puisse aller vers lui, l’entourer de mes bras et le sortir de lĂ , si je peux y arriver. Je n’ai jamais vu de bande d’exaltĂ©s – ou quel que soit le nom que vous voulez leur donner – acclamer, sauter, crier Ă  tue-tĂȘte ou autre chose, sans que je m’y lance Ă  mon tour, que j’acclame, que je saute et que je crie Ă  tue-tĂȘte avec eux pour glorifier Dieu (c’est tout Ă  fait exact!) – qu’il soit noir, jaune, brun, blanc, ou quoi qu’il soit. Oui monsieur!

102      Le Saint-Esprit ne vient qu’à un seul niveau : il faut avoir satisfait aux exigences de Dieu. Si vous Le recevez un jour, vous en serez venu lĂ  pour avoir atteint le niveau exigĂ© par Dieu, et non celui de vos idĂ©es personnelles Ă  ce sujet. Satan cherche Ă  produire quelque chose qui a de la classe, quelque chose d’imposant, quelque chose de grand, d’intellectuel. Vous devez renverser ce raisonnement et croire ce que la Parole dit Ă  ce sujet. Amen!

80. Maintenant, en voici une autre; voyons ce que c’est. TrĂšs bien. Veuillez expliquer la parabole des cinq vierges. Est-ce que le ChrĂ©tien pĂšche?

103      Bon, la parabole des cinq vierges, ou plutĂŽt, des dix vierges, veuillez m’excuser. On trouve les dix vierges dans Matthieu 25.1. Dix vierges sont sorties Ă  la rencontre de l’époux (Maintenant remarquez.), et cinq d’entre elles Ă©taient sages, elles avaient de l’huile dans leurs lampes, cinq n’étaient pas sages, elles n’avaient pas d’huile dans leurs lampes. Pendant qu’elles Ă©taient assoupies, le cri–cri s’est fait entendre : “Allez Ă  la rencontre de l’époux.” Celles qui avaient de l’huile dans leurs lampes ont prĂ©parĂ© leurs lampes, la flamme brĂ»lait, et elles sont sorties Ă  la rencontre de l’époux. Les autres sont venues, dĂ©sirant acheter de l’huile, et elles leur ont dit d’aller chercher chez, de l’huile chez ceux qui en vendent. Pendant qu’elles y allaient, l’épouse est venue, et la–et la–la vierge sage est entrĂ©e, et la vierge endormie a Ă©tĂ© jetĂ©e dehors.

104      Ceci va faire mal, vraiment mal, mais il faut absolument que je le dise. Ce n’est pas moi qui ai posĂ© la question; je suis seulement responsable d’y rĂ©pondre. Maintenant, ceci va nous concerner de si prĂšs, frĂšre, de si prĂšs, que j’espĂšre que ça va aider et non faire mal. En gĂ©nĂ©ral, il faut faire mal... Comme maman avait l’habitude de dire, quand elle me donnait une correction, elle disait : “Il faut que ça fasse mal avant que ça te fasse du bien.” Eh bien, c’est–c’est vrai. Voyez? À l’époque je ne le voyais pas, mais maintenant je–je le vois.

105      Regardez, les... Les dix qui sont sorties, toutes, elles Ă©taient vierges. Donc, dix vierges sont allĂ©es Ă  la rencontre du Seigneur. Or, le mot vierge signifie “sanctifiĂ© (Est-ce que quelqu’un sait ça?), saint, pur, sanctifiĂ©â€. Dix d’entre elles sont sorties Ă  la rencontre du Seigneur.

106      Maintenant souvenez-vous, elles s’étaient endormies pendant la premiĂšre veille, la deuxiĂšme veille, la troisiĂšme veille, et ainsi de suite, jusqu’à la septiĂšme veille. Mais ces derniĂšres sont vraiment allĂ©es Ă  la rencontre du Seigneur. Et souvenez-vous, comme elles y allaient, le Seigneur est venu. C’était le temps de la venue du Seigneur. Non pas celles qui avaient Ă©tĂ© lĂ  pendant la veille...

107      JĂ©sus a dit que certaines s’étaient endormies pendant la premiĂšre veille, certaines pendant la deuxiĂšme veille, certaines pendant... Mais, Ă  la venue du Seigneur, elles se sont toutes rĂ©veillĂ©es. Par contre, dans ce cas-ci, c’était Ă  la derniĂšre veille, parce qu’elles sont sorties, dix d’entre elles, Ă  la rencontre du Seigneur. Et cinq ont laissĂ© leurs lampes s’enfumer, et n’ont pas pris d’huile; cinq avaient de l’huile.

108      Maintenant souvenez-vous : l’huile, dans la Bible, c’est un symbole de quoi? Quelqu’un peut-il le dire? [L’assemblĂ©e rĂ©pond : “Du Saint-Esprit.”–N.D.É.] Du Saint-Esprit! Donc vous pouvez ĂȘtre propre, pur et sanctifiĂ©, sans avoir le Saint-Esprit. La purification est ce que vous...

109      Maintenant regardez bien, je vais prendre, par exemple, cette bouteille. Elle est lĂ  par terre dans la basse-cour, et elle est pleine de saletĂ©s. Je la ramasse; c’est la justification : “Je vais me servir de ce pĂ©cheur.” Ensuite, ce que je vais faire, si je veux m’en servir, je vais devoir la nettoyer. Et alors, si je la nettoie, qu’est-ce que je lui fais? Je la sanctifie. Le mot sanctifier fit... signifie “nettoyer”, la mĂȘme chose que saint. Saint–saint vient d’un mot hĂ©breu, sanctifier vient d’un mot grec. Le mot sanctifier signifie “nettoyer et mettre Ă  part pour le service”. Mais ensuite : heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront remplis – c’est lĂ  qu’ils sont mis en service.

110      Les ustensiles... Le tabernacle de l’Ancien Testament : l’autel sanctifiait les ustensiles, et ceux-ci Ă©taient mis Ă  part pour le service. Quand ils Ă©taient remplis, ils Ă©taient en service.

111      Maintenant, voilĂ  oĂč vous, chers et prĂ©cieux nazarĂ©ens, et les autres aussi, vous avez passĂ© Ă  cĂŽtĂ©. Voyez? Nous tous... Pourquoi est-ce que vous Ă©chouez? Pourquoi est-ce que la pentecĂŽte est partie et vous a laissĂ©s en plan? Parce que vous avez refusĂ© de marcher dans la LumiĂšre. C’est tout Ă  fait exact. Voyez? C’est exact. Le premier autel oĂč je me suis agenouillĂ©, c’était un prĂ©cieux vieil autel nazarĂ©en ici. Que Dieu les bĂ©nisse, c’est une bonne Ă©glise propre, sainte, mais vous ĂȘtes tellement lĂ©galistes que vous dites : “Vous devez faire ceci, et vous devez faire cela. Vous devez faire ceci”, et vous ne vous rendez pas compte que c’est la grĂące de Dieu, et que vous avez Ă©tĂ© appelĂ©s par Ă©lection. Cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde. Voyez? Dieu a prĂ©destinĂ© l’Église avant la fondation du monde (Nous allons avoir une question lĂ -dessus dans quelques minutes. Voyez?), a prĂ©destinĂ© l’Église avant la fondation du monde.

112      Vous ne pouvez pas, par vos inquiĂ©tudes, ajouter une coudĂ©e Ă  votre taille. “Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.” Voyez? Vous voyez, c’est Dieu qui a appelĂ©, Dieu qui a attirĂ©, Dieu qui a Ă©tabli l’Église. Bon, lĂ , vous dites : “FrĂšre Branham, ça, c’est du pur calvinisme.” Non, pas du tout. Bon, attendez. Je ne crois pas que Dieu prend un homme et dit simplement : “Écoute, Je vais te prendre et...”

113      Tous ces baptistes et ces presbytĂ©riens, qui disent : “Eh bien, moi je crois au Seigneur, je n’ai pas Ă ... ça ne me donne pas mauvaise conscience!” Pas Ă©tonnant, vous n’en avez pas, de conscience. Ils disent : “Eh bien, ça ne me fait pas de mal de danser. Ça ne me ferait pas de mal de boire un petit verre en sociĂ©tĂ©.” C’est qu’il n’y a rien au dedans qui puisse avoir mal. “Ça ne me dĂ©rangerait pas de raconter des plaisanteries grossiĂšres.” Pourquoi donc? Il n’y a rien au dedans qui puisse avoir mal.

114      Par contre, je ne sers pas le Seigneur parce que je pense qu’Il m’enverrait en enfer si je ne le faisais pas; je Le sers parce que je L’aime. Je Le sers parce qu’il y a quelque chose en moi. Si vous allez quelque part et que vous dites : “Eh bien, il faut que j’arrĂȘte de faire ceci, parce que mon Ă©glise n’approuve pas”, vous agissez en hypocrite, c’est tout. C’est vrai. Mais si vous le faites parce que vous aimez le faire, et–et que c’est un apport Ă  la cause de Dieu, parce qu’il y a quelque chose dans votre coeur qui fait qu’en vous l’amour de Dieu est tellement plus grand que ces choses, alors lĂ  vous ĂȘtes sur le bon chemin. Mais, mĂȘme si je ne buvais pas, ne fumais pas, ne chiquais pas, ne jurais pas, ni rien, j’irais quand mĂȘme en enfer. Bien sĂ»r! J’aurais beau avoir adhĂ©rĂ© Ă  toutes les Ă©glises, avoir Ă©tĂ© baptisĂ©, avoir mis mon nom sur tous les registres, avoir rempli un beau rĂŽle et vĂ©cu une bonne vie : “Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut mĂȘme pas voir le Royaume de Dieu.” C’est vrai!

115      Alors, ces vierges, dix d’entre elles ont ralenti. Ce qui a empĂȘchĂ© les nazarĂ©ens d’avancer, c’est ceci : parce que les pentecĂŽtistes ont Ă©tabli le parler en langues comme signe initial du Saint-Esprit. Ils ont fait avancer les gens devant l’autel et rĂ©pĂ©ter quelque chose sans arrĂȘt jusqu’à ce qu’ils parlent en langues. Un vrai, vĂ©ritable pentecĂŽtiste n’accepterait pas ça. Dans votre Ă©glise nazarĂ©enne aussi, le diable y avait introduit beaucoup de choses. Voyez? De mĂȘme il a introduit un tas de choses dans l’église pentecĂŽtiste, mais pour ce qui est du baptĂȘme du Saint-Esprit, ça, c’est la VĂ©ritĂ©. C’est l’exacte VĂ©ritĂ©.

116      Beaucoup de ces choses, je sais; j’ai entendu des gens parler en langues. Je ne peux pas juger; je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© pour juger. J’en ai entendu, et beaucoup, qui sonnaient comme un airain qui rĂ©sonne et une cymbale qui retentit. Par contre je sais qu’il y a un vrai Saint-Esprit, qui parle en langues. Ça, je sais que c’est vrai. Oui monsieur!

117      Mais ils ont vu les gens qui entraient et qui disaient : “Gloire Ă  Dieu, je L’ai reçu.” Eh bien, alors, c’est la mĂȘme chose... Allons, ne dites pas que ce sont des pentecĂŽtistes parce qu’ils ont sautillĂ© et parlĂ© en langues, et que vous les avez vus quelque part avec la femme d’un autre ou le mari d’une autre.

118      Vous dites : “Est-ce le Saint-Esprit, ça?” Vous les nazarĂ©ens, vous avez poussĂ© des cris partout dans la salle – et vous avez fait la mĂȘme chose. Vous disiez L’avoir reçu au moment oĂč vous aviez poussĂ© des cris. Voyez? Vous ne pouvez absolument pas le prouver autrement que par–que par la vie que vous vivez. “C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.” C’est comme ça. Une vie consacrĂ©e, et Christ qui agit en vous, confirmant les Paroles – les signes et les prodiges vous accompagnent, et une vie consacrĂ©e, c’est ça la chose vĂ©ritable. Or, on peut avoir beaucoup de signes sans avoir la vie. On peut imiter la vie sans avoir les signes. Mais quand vous voyez les deux ensemble, alors lĂ , ça y est. C’est ça le vĂ©ritable.

            Bon. Et puis, souvenez-vous, l’Épouse... Maintenant, permettez-moi de terminer ce point, si vous voulez bien m’accorder quelques minutes pour toucher ça.

119      Regardez, une femme s’apprĂȘte Ă  tailler une robe. Elle a une grande piĂšce de tissu. (On appelle ça comment? Du calicot, du vichy, ou quelque chose comme ça, un nom que vous utilisez. Disons que c’est de la soie.) Elle a un patron. Et elle regarde cette grande piĂšce de tissu. Maintenant, c’est elle qui dĂ©cide oĂč elle va poser ce patron. Pas vrai? Elle peut choisir n’importe quelle partie de ce tissu, tout le tissu est sanctifiĂ©, il est propre. Vous voyez, c’est l’élection. L’élection de Dieu. Alors, que fait-Il? Dieu, par Ă©lection, prend ce patron de Christ et le place oĂč Il veut sur le tissu. Ensuite le tissu est coupĂ©. Le reste du tissu est tout aussi saint que cette partie-ci l’était, mais, par choix, Dieu a fait Son choix avant la fondation du monde. Paul n’a-t-il pas dit, dans Corinthiens–Corinthiens 8, je veux dire, Romains 8, que : “Est-ce que le Potier peut... Est-ce que l’argile peut dire au Potier : ‘Pourquoi me fais-Tu ainsi?’” Est-ce que Dieu, qui est juste, alors qu’Il avait pu dire Ă  ÉsaĂŒ et Jacob, avant que ni l’un ni l’autre de ces garçons ne soit nĂ©, ou n’ait fait ni bien ni mal : “Je hais ÉsaĂŒ, et J’aime Jacob”? C’est que, par Sa prescience, Il savait ce qu’ÉsaĂŒ Ă©tait et ce que Jacob Ă©tait. Il sait ce qu’il y a dans l’homme. Avant la fondation du monde Il savait, Il...

120      Si on pouvait expliquer le mot infini... Eh bien, le mot infini... Disons qu’il y ait eu cent milliards de tonnes de moucherons dans le monde (c’est encore rien), cent milliards de tonnes de moucherons dans le monde, et que chacun d’eux ait clignĂ© des yeux cent billions de milliards de fois. Eh bien, pas un seul d’entre eux n’a clignĂ© des yeux sans que Dieu l’ait su avant la fondation du monde. Infini, c’est ça. VoilĂ  quelque chose qui illustre le mot infini. Voyez?

121      Il est infini. Donc, avant la fondation du monde, Il savait exactement ce que vous feriez. Et Il a envoyĂ© Christ, pas seulement pour ĂȘtre... Au cas oĂč quelqu’un : “Eh bien, si j’arrĂȘtais d’ĂȘtre mĂ©chant, et que je Le suive”, ou quelque chose du genre; ce n’est pas ça. Il savait qui serait sauvĂ©, alors Il a envoyĂ© Christ pour sauver ceux qui – selon ce qu’Il avait vu d’avance – seraient sauvĂ©s. C’est tout Ă  fait exact.

122      Or l’Église, Elle, a la sĂ©curitĂ© Éternelle. Si vous ĂȘtes dans l’Église, vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© avec l’Église. Par contre, quand vous sortez de l’Église, vous n’ĂȘtes pas en sĂ©curitĂ©. Voyez? Alors, restez dans l’Église.

123      Comment entrez-vous dans l’Église? En vous donnant la main? En inscrivant votre nom sur un registre? Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul Corps; c’est ça l’Église. Comment? Par le baptĂȘme du Saint-Esprit, nous avons Ă©tĂ© scellĂ©s dans le Corps de Christ. Jusqu’à quand? Jusqu’au jour de votre rĂ©demption. ÉphĂ©siens 4.30            : “N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu’au jour de votre rĂ©demption.” ScellĂ©s et mis Ă  part jusqu’au jour de votre rĂ©demption. Bon. Certainement, certainement, c’est ça le Saint-Esprit.

124      Et donc, cette Église-lĂ  a Ă©tĂ© enlevĂ©e. Et le reste de la PostĂ©ritĂ© de la femme, ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont foi en JĂ©sus-Christ (voyez?) – non pas l’Épouse, mais le reste de la PostĂ©ritĂ© de la femme, – alors le dragon a lancĂ© de sa bouche de l’eau, pour faire la guerre au reste de la PostĂ©ritĂ©. Ça, c’est quand l’église protestante, sous la direction de la FĂ©dĂ©ration des Églises, qui est l’image de la bĂȘte, en train de se former maintenant... Il y aura un boycottage de toutes les Ă©glises comme celle-ci.

125      C’est comme la rencontre importante que nous avons ici, en ce moment, avec les impĂŽts, ce litige, ils essaient de dire que nous ne sommes pas une Ă©glise, alors que nous avons des droits constitutionnels qui nous permettent de dĂ©clarer que nous sommes bien une Ă©glise. Aussi longtemps que la constitution reste en vigueur, qu’il n’y a pas d’amendement, alors nous avons ces droits-lĂ , absolument, autant de droits que n’importe qui. Nos ancĂȘtres ont Ă©tĂ© les dĂ©fenseurs de cela. Mais qu’est-ce que nous avons fait? Nous avons transgressĂ© toutes les lois constitutionnelles qui peuvent ĂȘtre transgressĂ©es, et bientĂŽt la FĂ©dĂ©ration des Églises, dont toutes les Ă©glises et dĂ©nominations sont invitĂ©es Ă  faire partie – alors que le diable s’est introduit et a produit la mondanitĂ© et tout, chez les membres des Ă©glises locales, et ainsi de suite, comme ça, avec de grandes assemblĂ©es, et la classe, et la haute sociĂ©tĂ©; tandis que la brave petite Ă©glise, elle, est encore lĂ -bas, en train de naĂźtre de nouveau au milieu d’un beau gĂąchis, comme c’est le cas lors de toute naissance, elle paie encore le prix, elle s’abaisse, elle meurt encore Ă  elle-mĂȘme, elle agit encore comme les premiers qui sont nĂ©s le Jour de la PentecĂŽte, c’est le mĂȘme genre d’église, lĂ -bas... Elles seront fermĂ©es et bouclĂ©es sur ordre de la FĂ©dĂ©ration des Églises. Il y aura un boycottage, un genre de syndicat, ou quelque chose comme ça. Ou bien vous y entrerez, ou bien vous sortirez.

126      La marque de la bĂȘte est appliquĂ©e aujourd’hui, et le–le Sceau de Dieu, c’est le Saint-Esprit. Le rejeter, c’est la marque de la bĂȘte. Toute personne qui voit que le Saint-Esprit, on doit Le recevoir, et qui ne Le reçoit pas, prend automatiquement la marque de la bĂȘte, parce qu’il n’existe que deux catĂ©gories de gens : tous ceux qui n’avaient pas le Sceau de Dieu avaient la marque de la bĂȘte. Donc, recevoir le Sceau de Dieu, c’est recevoir le Saint-Esprit. Le rejeter, c’est avoir la marque de la bĂȘte. Tout est lĂ . C’est tout Ă  fait ça.

127      Donc, l’Épouse est montĂ©e. Le reste a Ă©tĂ© laissĂ© ici. Et c’est celle-ci qui revient Ă  la seconde rĂ©surrection. “Heureux et saints ceux qui ont part Ă  la premiĂšre rĂ©surrection; la seconde mort n’a point de pouvoir sur eux.” C’est vrai. La seconde rĂ©surrection, lĂ  ce sera le Jugement du TrĂŽne Blanc, alors que l’église... “Ne savez-vous pas,” a dit Paul, “vous qui allez parmi les infidĂšles et les hommes de loi et tout le reste, alors que les saints jugeront la terre.” Les diffĂ©rends devraient ĂȘtre jugĂ©s devant l’Église, pas devant des magistrats injustes et tout ça, mais c’est devant l’Église que nos diffĂ©rends devraient ĂȘtre jugĂ©s. Comment osez-vous vous traĂźner mutuellement devant les tribunaux. Que Dieu ait pitiĂ© d’un homme qui traĂźne un ChrĂ©tien devant les tribunaux. C’est vrai. Paul leur a mĂȘme dĂ©clarĂ© qu’ils ne devaient pas oser faire une telle chose.

128      Donc, voilĂ  l’Épouse, et voilĂ  la vierge endormie qui a Ă©tĂ© laissĂ©e sur la terre. La vierge sage s’en va au Ciel, elle a de l’huile dans sa lampe.

            Je sais que nous pourrions passer beaucoup de temps lĂ -dessus, mais je dois, je vais me dĂ©pĂȘcher pour terminer ceci.

129      “Est-ce que les ChrĂ©tiens pĂšchent?” Non, absolument pas! Il n’y a aucun passage de l’Écriture qui dise que le ChrĂ©tien pĂšche. Il ne peut pas pĂ©cher. Je sais que ça contrarie quelqu’un. Eh bien, allons donc dans I Jean 3, et voyons ce que dit l’Écriture. Le ChrĂ©tien ne pĂšche pas.

130      Avez-vous dĂ©jĂ  vu un oiseau blanc qui est noir, ou un oiseau noir qui est blanc? Avez-vous dĂ©jĂ  vu un homme sobre qui est ivre? Non! Et vous n’avez jamais vu un saint qui est pĂ©cheur. Ça n’existe pas.

131      Maintenant, si ceci heurte un peu les susceptibilitĂ©s, appliquez beaucoup de baume, vous savez, et lĂ , dans quelques instants, ce sera–ce sera guĂ©ri.

132      Bon, les Écritures sont pour nous la preuve absolue et infaillible de ce que nous avançons. I Jean, chapitre 3, et le verset 9. TrĂšs bien, Ă©coutez ceci!

Celui qui pÚche est du diable, car le diable a péché dÚs le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les oeuvres du diable.

            Écoutez, ĂȘtes-vous prĂȘts? Vous avez mis votre veste, l’armure est bien attachĂ©e? Écoutez bien, parce que ceci va donner un choc.

Quiconque est nĂ© de Dieu ne pratique pas le pĂ©chĂ© (Comment ça?), parce que la semence de Dieu (Sa semence Ă  Lui, Dieu) demeure en lui (l’homme!); et il ne peut pĂ©cher, parce qu’il est nĂ© de Dieu.

C’est par là que se font reconnaütre les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, non plus que... qui n’aime pas son frùre.

            Comment pouvez-vous avoir des dĂ©nominations et dresser des barriĂšres et tout ça, tout en disant que vous ĂȘtes nĂ©s de Dieu? Il n’en est rien. C’est une contrefaçon, qui vient du, de Satan. C’est vrai. Mais un homme qui est nĂ© de Dieu ne peut pas pĂ©cher; il lui est impossible de pĂ©cher.

133      Regardez bien. Je vais juste prendre ce crucifix un instant, si on peut le dĂ©crocher de lĂ . Qui a Ă©tĂ© la victime expiatoire? JĂ©sus-Christ. Comment entrons-nous en Christ? Qui est mort pour nous? Christ. Pourquoi est-Il mort? Pour nos pĂ©chĂ©s. Il a pris sur Lui mon chĂątiment. Pas vrai? Alors, comment est-ce que j’entre en Lui? Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul Corps. Et quand nous sommes dans ce Corps, nous sommes couverts par le Sang et nous sommes affranchis des jugements. Il ne peut pas pĂ©cher, parce qu’il y a un sacrifice de Sang qui est lĂ , pour lui, jour et nuit. AllĂ©luia! Il ne peut pas pĂ©cher. Il n’a aucun dĂ©sir de pĂ©cher. S’il le fait, s’il fait quelque chose de mal, il ne le fait pas exprĂšs. La Bible dit, dans HĂ©breux, au chapitre 10: “Car, si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la VĂ©ritĂ© (et Il est la VĂ©ritĂ©), il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©. Celui qui a violĂ© la loi de MoĂŻse est mis Ă  mort sur la dĂ©position de deux ou de trois tĂ©moins; de quel pire chĂątiment pensez-vous que sera, pourtant digne, celui qui aura foulĂ© aux pieds le Sang de JĂ©sus-Christ, qui aura tenu pour profane le Sang de l’alliance par lequel il a Ă©tĂ© sanctifiĂ©, et qui aura outragĂ© les oeuvres de la grĂące?”

134      Nous avons tous, en effet, Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul Corps, et nous sommes affranchis du pĂ©chĂ©, et nous ne pouvons pas pĂ©cher. Il y a une expiation qui nous attend. Et s’il y a toujours un dĂ©sir de pĂ©cher dans votre coeur, c’est que vous n’avez jamais Ă©tĂ© baptisĂ© dans ce Corps. Car vous ĂȘtes mort, et votre vie est cachĂ©e avec Christ en Dieu, scellĂ©e par le Saint-Esprit. Les ChrĂ©tiens ne pĂšchent pas. Ils font des erreurs, mais ils ne pĂšchent pas. Amen! VoilĂ  la raison pour laquelle ils ne pĂšchent pas : car “il ne peut pas pĂ©cher”.

135      Comment puis-je avoir... Si je traverse la ville ici, et que le maire de la ville dit : “Monsieur Branham, je sais que vous faites des visites aux malades. Il y a des limitations de vitesse. La limitation supĂ©rieure de vitesse en ville est d’environ trente milles [cinquante kilomĂštres] Ă  l’heure. Mais je vous autorise Ă  rouler Ă  quatre-vingt-dix [cent quarante-cinq kilomĂštres] si vous voulez, parce que j’ai confiance en vous que vous ne le ferez pas Ă  moins d’avoir reçu un appel urgent, ou que quelqu’un soit en train de mourir quelque part dans un accident. Et, comme maire de la ville, je vous autorise Ă  griller tous les feux rouges, Ă  faire tout ce que vous voulez, vous pouvez y aller.” Comment est-ce qu’un simple petit policier oserait m’arrĂȘter pour avoir roulĂ© Ă  quarante milles [soixante-cinq kilomĂštres] Ă  l’heure dans un secteur oĂč la vitesse est limitĂ©e Ă  trente milles [cinquante kilomĂštres] Ă  l’heure? Il n’oserait pas. Je ne peux pas enfreindre de loi sur les limitations de vitesse dans cette ville, parce que quoi? Parce que je suis au-dessus de ces lois. Amen! J’espĂšre que vous le voyez.

136      Et une fois que nous sommes morts, et que Dieu a reconnu notre repentance, qu’Il a reconnu notre baptĂȘme, qu’Il a reconnu le Sang de Son propre Fils, qui a Ă©tĂ© appliquĂ© par la foi, qu’Il reconnaĂźt Sa prĂ©destination – Il savait que j’allais le faire, et Il a reconnu qu’en Christ je suis mort. Christ est mort Ă  ma place. Quand Il a Ă©tĂ© immolĂ© avant la fondation du monde, mon nom a Ă©tĂ© mis dans Son Livre comme ChrĂ©tien. AllĂ©luia! Christ a subi ma mort. Christ est mon Sacrifice. Dieu ne peut plus m’imputer aucun pĂ©chĂ©. Il m’a donnĂ© le Sceau du Saint-Esprit comme tĂ©moignage que je suis passĂ© de la mort Ă  la Vie. Fiou! Avec ça, c’est rĂ©glĂ©.

137      Alors ceux qui sont nĂ©s de Dieu ne pratiquent pas le pĂ©chĂ©, car “il ne peut pas pĂ©cher”. Dans l’Ancien Testament, le souvenir du pĂ©chĂ© Ă©tait renouvelĂ© chaque annĂ©e. Mais Christ, par un seul sacrifice, Il a amenĂ© Ă  la perfection pour toujours celui qui rend ce culte. “Celui–celui qui rend ce culte, Ă©tant une fois purifiĂ© (HĂ©breux 10), celui qui rend ce culte, Ă©tant une fois purifiĂ©, n’a plus aucune conscience de son pĂ©chĂ©.” Alors, prenez ces gens qui courent dans l’église, et ils sautillent, poussent des cris et parlent en langues, et ils agissent exactement comme des ChrĂ©tiens, puis ils s’en retournent, et l’annĂ©e d’aprĂšs, tout est Ă  recommencer, la semaine d’aprĂšs. Ils n’ont jamais rien eu, au dĂ©part. Ils ne font qu’imiter, car la Bible dit que le Saint-Esprit nous scelle en Christ jusqu’au jour de notre rĂ©demption. AllĂ©luia! C’est ce qui fait que je repose avec assurance, c’est parce que Dieu l’a promis.

138      Plus de pĂ©chĂ©. La question du pĂ©chĂ© est rĂ©glĂ©e. VoilĂ  pourquoi le ChrĂ©tien trouve le pĂ©chĂ© si rĂ©pugnant. C’est pour ça que le ChrĂ©tien trouve les femmes qui portent des shorts si rĂ©pugnantes. C’est pour ça que la vulgaritĂ©, c’est pour ça que les choses rĂ©pugnantes, c’est pour ça que fumer, boire, jouer Ă  des jeux d’argent, toutes ces Ă©missions de tĂ©lĂ©vision non censurĂ©es, toutes ces choses, pour vous ce sont des saletĂ©s. Pourquoi? Vous ĂȘtes d’un autre Royaume. Vous ĂȘtes nĂ© dans le Royaume de Dieu, et avez Ă©tĂ© scellĂ© par le Saint-Esprit jusqu’au jour de votre rĂ©demption.

139      Celui qui est nĂ© de Dieu ne pratique pas le pĂ©chĂ©, car il ne peut pas pĂ©cher. La semence de Dieu est en lui, et il ne peut pas pĂ©cher. Tant que le Saint-Esprit est Ă  l’intĂ©rieur, Il enlĂšve de vous tout dĂ©sir du pĂ©chĂ©. Amen! Vous ne pouvez pas pĂ©cher; il n’y a plus de dĂ©sir.

            Nous pourrions nous Ă©tendre longuement lĂ -dessus, mais dĂ©pĂȘchons-nous. J’ai bien peur que nous n’arrivions pas Ă  les prendre toutes.

81. Pourquoi les Ă©glises qui baptisent au nom “du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit”, et qui laissent prĂȘcher des femmes prĂ©dicateurs, pourquoi ont-elles tant de puissance et d’autoritĂ©?

140      Bon, ça, c’est dĂ©licat. Maintenant, je sais que je parle Ă  des gens qui ne seront pas d’accord sur ce que je vais dire ici, mais, en tant que ChrĂ©tien, je me dois de le dire. Il n’y a, dans la Bible, aucune Écriture qui justifie le baptĂȘme d’eau au nom “du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit”. Jamais une seule personne, dans la Bible, n’a Ă©tĂ© baptisĂ©e au nom “du PĂšre, du Fils, du Saint-Esprit”. C’est une tradition catholique dont l’enseignement remonte au sixiĂšme siĂšcle.

141      L’aspersion, ça n’a jamais Ă©tĂ© dans la Bible : que les gens doivent ĂȘtre aspergĂ©s, ou arrosĂ©s, mais par contre, immergĂ©s, oui. Si vous voulez prendre connaissance de cela, ici j’ai les deux, le grec et l’hĂ©breu, lĂ -dessus.

142      Le Jour de la PentecĂŽte, Pierre a exigĂ© que les hommes se repentent et soient baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission de leurs pĂ©chĂ©s. Et PĂšre, Fils et Saint-Esprit, ce n’est pas un nom. PĂšre, Fils et Saint-Esprit... Matthieu 28.19   dit : “Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant dans le Nom”, pas dans les noms, mais dans le Nom, au singulier, du... Pas au nom du PĂšre, au nom du Fils, au nom du Saint-Esprit, mais au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit. PĂšre n’est pas un nom; Fils n’est pas un nom; Saint-Esprit n’est pas un nom. Ce sont des titres qui se rapportent Ă  un Nom.

143      Donc, dix jours plus tard, Pierre a dit : “Repentez-vous, chacun d’entre vous, et soyez baptisĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.” PĂšre, Fils et Saint-Esprit, – vous voyez le concept trinitaire poussĂ© Ă  l’extrĂȘme, – vous voyez, ils essaient de faire de cela trois dieux. Il n’y a pas trois dieux. J’aimerais vous le lire dans le texte grec original, ici. La seule maniĂšre dont ils Ă©taient baptisĂ©s, au Nom de JĂ©sus, c’était, – la Bible le dit, dans le texte grec original, – c’était pour les amener Ă  reconnaĂźtre qu’Il Ă©tait Dieu.

144      PĂšre, Fils, et Saint-Esprit sont des fonctions d’un seul Dieu. Il Ă©tait le PĂšre; Il Ă©tait le Fils; Il est le Saint-Esprit. Ce sont trois fonctions ou trois dispensations : la PaternitĂ©, la Filiation et la dispensation du Saint-Esprit. Mais PĂšre, Fils et Saint-Esprit, il y a un Nom qui correspond Ă  cela : le Seigneur JĂ©sus-Christ.

145      À partir de ce jour-lĂ , toutes les personnes ont Ă©tĂ© baptisĂ©es au Nom de JĂ©sus-Christ. Et on en a trouvĂ© quelques-unes qui n’avaient Ă©tĂ© baptisĂ©es dans aucun Nom. Et, dans le texte grec original, ici, il est dit, et dans le texte hĂ©breu aussi, les deux, que le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus, c’est pour le pardon des pĂ©chĂ©s – les deux, en grec et en hĂ©breu. Remettre veut dire “pardonner”, bien sĂ»r. Si je remets quelque chose, ça signifie que je l’îte. Le remettre, “l’îter”.

146      Mais il n’y a aucun passage dans la Bible... Et l’apĂŽtre Paul, en passant par lĂ , il a trouvĂ© quelques frĂšres baptistes : Actes 19. Ils passaient des moments merveilleux; ils poussaient des cris; ils avaient une grande joie et de grandes choses; ils prĂȘchaient, il y avait de la joie dans le camp.

147      Aquilas et Priscille, au chapitre 18, avaient rendu visite Ă  ces gens, Ă  Apollos; ceux-ci Ă©taient baptistes. Et Paul est allĂ© les voir, il a dit : “Avez-vous reçu le Saint-Esprit aprĂšs avoir cru?”

            Et ils ont dit : “Nous n’avons pas su qu’il y avait un Saint-Esprit.”

148      Il a dit : “Comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?” Je sais que, dans la version du roi Jacques, il est dit : “de quel baptĂȘme”; dans le texte original, il Ă©tait dit : “de quelle maniĂšre”. “De quel baptĂȘme, ou de quelle maniĂšre, avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?”

149      Ils ont dit : “Nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s par l’homme mĂȘme qui a baptisĂ© JĂ©sus : Jean.” Paul a dit : “Ça ne va plus, ça. Il faut vous faire rebaptiser.” Sur ces paroles, ils sont entrĂ©s de nouveau dans l’eau, ils se sont fait rebaptiser au Nom de JĂ©sus-Christ. Paul leur a imposĂ© les mains, et le Saint-Esprit est venu sur eux. Or, si ça, si “PĂšre, Fils et Saint-Esprit” indique par ici, et que “le Seigneur JĂ©sus-Christ” indique par ici, je ne pourrais pas toucher les deux cibles. Il faut que ce soit juste.

150      Or, Matthieu 28.19, c’est le dernier chapitre et le dernier verset de Matthieu. Si vous lisiez une histoire d’amour, et que ça dise : “Jean et Marie vĂ©curent heureux et eurent beaucoup d’enfants” – qui sont Jean et Marie? Reprenez le livre au dĂ©but pour voir qui ils sont. Voyez qui sont Jean et Marie qui vĂ©curent heureux et eurent beaucoup d’enfants. Si JĂ©sus a dit : “Allez baptiser au Nom du PĂšre, du Fils, du Saint-Esprit”, et que PĂšre n’est pas un nom, Fils n’est pas un nom, et Saint-Esprit n’est pas un nom, alors de quoi parlait-Il? Qui est le PĂšre, Fils et Saint-Esprit? Reprenez ça au dĂ©but et lisez. Ce que je vais citer se trouve aprĂšs les gĂ©nĂ©alogies de JĂ©sus-Christ, au chapitre 1, verset 18:

Voici de quelle maniĂšre arriva la naissance de JĂ©sus-Christ... (Maintenant observez trĂšs attentivement. Ce poteau, nous allons l’appeler PĂšre, cette chaire, Fils, ceci, le Saint-Esprit. Alors, Qui est le PĂšre de JĂ©sus-Christ? Dieu. Est-ce que vous ĂȘtes tous d’accord? Dieu est le PĂšre de JĂ©sus-Christ. Ça, c’est Dieu le PĂšre. Ceci, c’est Dieu le Fils. Ça, c’est Dieu le Saint-Esprit.)

Voici de quelle maniĂšre... la naissance de JĂ©sus-Christ... (Matthieu 1.18) ...MariĂ©e–Marie, sa mĂšre, ayant Ă©tĂ© fiancĂ©e Ă  Joseph, avant qu’ils eussent habitĂ© ensemble, se trouva enceinte par la vertu du... ([L’assemblĂ©e dit : “Saint-Esprit!”–N.D.É.] Je croyais que Dieu Ă©tait Son PĂšre. Je croyais qu’Il avait dit que Dieu Ă©tait Son PĂšre. Alors, comment Dieu et le Saint-Esprit peuvent-Ils ĂȘtre tous les deux Son PĂšre, s’Ils sont deux individus diffĂ©rents, deux personnes diffĂ©rentes, personnalitĂ©s diffĂ©rentes (ou quelle qu’en soit votre dĂ©finition)? Il faut qu’Ils soient une seule et mĂȘme Personne, sinon Il aurait eu deux pĂšres spirituels.)

...de quelle maniĂšre arriva la naissance de JĂ©sus-Christ. Marie, sa mĂšre...fiancĂ©e Ă  Joseph, avant qu’elle...eussent habitĂ© ensemble, se trouva enceinte par la vertu... (non pas de Dieu le PĂšre, mais du) ...Saint-Esprit.

Tout cela arriva afin que s’accomplĂźt ce que le Seigneur avait annoncĂ© par le prophĂšte :

Voici, la vierge concevra et enfantera... (Voyez?) ...et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous.

151      Et on Lui a donnĂ© quel Nom? JĂ©sus. TrĂšs bien. PĂšre, Fils, Saint-Esprit. Alors, le PĂšre et le Saint-Esprit, c’est un seul et mĂȘme Esprit. Cet Esprit, qu’est-ce que c’est? C’est l’Esprit de Dieu. Et c’est au moment du baptĂȘme de JĂ©sus qu’Il est venu et a fait Sa demeure en Lui : “Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en Qui Je prends plaisir Ă  demeurer.” Il est descendu et a habitĂ© en JĂ©sus, ce qui a fait de Lui Emmanuel sur terre. Alors, quel Ă©tait le Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit? [L’assemblĂ©e rĂ©pond : “JĂ©sus-Christ!”–N.D.É.] Certainement.

152      Donc, Pierre a eu la mĂȘme rĂ©vĂ©lation. Maintenant, nos viseurs sont bien ajustĂ©s. Nous touchons la cible en plein centre. Voyons si les disciples tiraient de cette maniĂšre-lĂ . Chaque fois qu’ils se rĂ©unissaient, chaque fois qu’il Ă©tait question de baptĂȘme, il fallait qu’ils soient baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, car il a dit : “Il n’y a sous le ciel aucun autre Nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes, par lequel vous deviez ĂȘtre sauvĂ©s.” C’est une idĂ©e fausse, qui vient du diable, et il n’y a absolument aucune rĂ©fĂ©rence biblique pour ça. C’est vrai.

153      Et maintenant, j’espĂšre que ça n’a pas fait mal, mais c’est la VĂ©ritĂ©. Voyez? C’est la VĂ©ritĂ©, frĂšre. Vous ne pouvez pas arriver Ă ... Vous ne pouvez pas toucher “PĂšre, Fils, Saint-Esprit” Ă  un endroit, et “JĂ©sus” Ă  un autre, alors que personne n’a jamais Ă©tĂ© baptisĂ© au nom de “PĂšre, Fils, Saint-Esprit”. Dans la Bible, toutes les personnes ont Ă©tĂ© baptisĂ©es au Nom de JĂ©sus, et ceux qui n’avaient pas Ă©tĂ© baptisĂ©s comme ça devaient venir se faire rebaptiser, avant qu’ils puissent mĂȘme recevoir le Saint-Esprit. Vous avez beau faire comme si vous aviez beaucoup de puissance. Vous devez vous conformer au plan infini de Dieu. C’est tout Ă  fait exact. TrĂšs bien.

154      “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”, c’est faux. Maintenant, pour ce qui est des femmes prĂ©dicateurs, ça, tout le monde sait que c’est faux. Si vous ne savez mĂȘme pas ça! Je souhaiterais avoir le temps de lire ça Ă  partir du grec ici, ce qui y est dit. Ça dit : “Si les femmes veulent savoir quelque chose, qu’elles demandent Ă  leurs maris, parce qu’il est honteux et malsĂ©ant Ă  une femme mĂȘme de parler dans l’église.” C’est ce que dit le texte grec, je veux dire, le texte hĂ©breu. “Selon que le dit aussi la loi, qu’elles se taisent et soient dans une entiĂšre soumission au pasteur (voyez?), car il est condamnable et malsĂ©ant qu’une femme parle dans l’église.” Oh, tout le monde devrait savoir ça. Et maintenant... En effet, c’est d’un bout Ă  l’autre des Écritures, et dans TimothĂ©e et diffĂ©rents passages que j’ai inscrits ici; c’est la VĂ©ritĂ©. Bien.

155      Donc, pourquoi ont-elles la puissance? Vous dites : “Pourquoi est-ce comme ça?” Regardez, frĂšre, permettez-moi de vous demander quelque chose, ou soeur, quelle que soit la personne qui pose cette question, regardez. J’ai vu parmi les mahomĂ©tans certaines des rĂ©unions les plus puissantes, ils crient, ils sautent, ils se transpercent le coeur avec un couteau, comme ceci, ils font couler de l’eau Ă  travers et ça ressort dans le dos, ils marchent sur le feu pieds nus, et toutes sortes de choses comme ça, ils se couchent sur des planches Ă  clous, et–et ils prennent une Ă©pĂ©e, se l’enfoncent dans la bouche et la font descendre jusqu’en bas comme ça, on peut la saisir et la retirer, il y a du sang dessus, et tout. Ne parlez pas de ces choses-lĂ . Voyez? La VĂ©ritĂ©, ce n’est pas ça; ces choses ne confirment rien. Voyez? JĂ©sus a dit, – je vais vous lire les Écritures que j’ai notĂ©es ici, – Matthieu 7.21-23 : “Plusieurs viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ ... Ceux qui Me disent : ‘Seigneur, Seigneur!’ n’entreront pas tous dans le Royaume, mais ceux-lĂ  seuls qui font la volontĂ© de Mon PĂšre qui est dans les Cieux, ceux-lĂ  entreront. Car plusieurs viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ , et diront : ‘Seigneur, n’ai-je pas prĂȘchĂ© en Ton Nom? n’ai-je pas chassĂ© les dĂ©mons, et prophĂ©tisĂ©, et fait toutes ces autres choses?’ Il dira : ‘Retirez-vous de Moi, ouvriers d’iniquitĂ©, Je ne vous ai mĂȘme pas connus.’” Voyez?

156      Alors, ne... Vous voyez, la VĂ©ritĂ© ne peut venir que par un seul moyen, frĂšre. Bon, je ne dis pas que ceux qui baptisent des gens au Nom de JĂ©sus-Christ vont tous aller en enfer. Je ne dis pas ça. Le Juge, c’est Dieu; qu’Il fasse ce qu’Il dĂ©sire. Mais il n’y a aucun passage dans la Bible pour lĂ©gitimer le fait que qui que ce soit se fasse baptiser au nom de “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”.

157      Paul a ordonnĂ© Ă  tous ceux qui avaient Ă©tĂ© baptisĂ©s autrement qu’au Nom de JĂ©sus de venir se faire rebaptiser, au Nom de JĂ©sus, et il a dit : “Si un ange du Ciel venait annoncer n’importe quelle autre doctrine (Galates 1.8), qu’il soit anathĂšme.” Et Paul a dit : “Je l’ai dit prĂ©cĂ©demment, et je le rĂ©pĂšte : si un ange du Ciel vous annonçait quelque chose d’autre, qu’il soit anathĂšme.”

158      Or, ça ne peut pas... On ne peut pas toucher Ă  la fois une cible ici et une cible lĂ . Pour “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”, dire : “Laissez-les faire, ça ira!” Et pour “le Nom de JĂ©sus”, laisser faire, dire : “Ça ira.” Il faut bien qu’il y ait quelque chose qui touche la cible en plein centre. Dieu n’est pas un Dieu de dĂ©sordre.

159      Suivez ça d’un bout Ă  l’autre de la Bible, partout oĂč vous voudrez, et vous constaterez que ce baptĂȘme est faux. Puis reprenez l’histoire, et lĂ , au sixiĂšme siĂšcle, quand le cĂ©lĂšbre Agtobus, je crois que c’est lui qui baptisait, ou l’un des... Je ne peux pas affirmer que c’était Agtobus; j’ai oubliĂ© le nom de celui qui baptisait... Si vous voulez retrouver ça, c’est dans Les–Les PĂšres avant NicĂ©e : avant NicĂ©e, avant la rencontre de l’an 325       de notre Ăšre, ils baptisaient toujours au Nom du Seigneur JĂ©sus. Et quand l’église catholique est parvenue au pouvoir, elle a adoptĂ© le nom de “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”. Pas une seule fois auparavant quelqu’un n’avait Ă©tĂ© baptisĂ© au nom de “PĂšre, Fils, Saint-Esprit”. C’est une tradition catholique.

160      En sortant de lĂ , Luther a apportĂ© beaucoup de ces choses avec lui. Wesley a apportĂ© le reste, et on s’y rĂ©fĂšre toujours. Dans le catĂ©chisme catholique, appelĂ© La foi de nos pĂšres, je crois, Ă  la page 144            , je pense, il a dit, ils ont dit : “Y aura-t-il des protestants qui seront sauvĂ©s?” Ils ont dit : “Certains d’entre eux, peut-ĂȘtre. Ils prĂ©tendent aligner leur vie sur la Bible, mais ils acceptent quand mĂȘme l’enseignement catholique.” Ils ont dit : “La Bible, les premiers catholiques baptisaient au nom du PĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, mais nous, nous avons ĂŽtĂ© la solennitĂ© de lĂ  et nous la plaçons sur ‘PĂšre, Fils, Saint-Esprit’, et les protestants reconnaissent la validitĂ© de cela.” Ils ont dit : “Peut-ĂȘtre que certains d’entre eux seront sauvĂ©s.” Pas Ă  cause de ça, en tout cas! Bien.

82. Y a-t-il plus qu’un monde?

161      Oui, il y a une multitude de mondes : HĂ©breux, chapitre 1, verset 2, HĂ©breux, chapitre 11, verset 3. Il y a une multitude de mondes. Dieu a crĂ©Ă© les mondes, m-o-n-d-e-s, mondes.

83. Y a-t-il plus qu’un ciel?

162      Oui. Dans I–dans II Corinthiens 12.3, Paul dit qu’il a connu un homme qui a Ă©tĂ© ravi jusqu’au troisiĂšme ciel. Et dans l’Apocalypse, et tout, il y en a plus encore. Il va falloir que je me dĂ©pĂȘche, parce qu’on–on a dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© l’heure oĂč j’aurais dĂ» terminer. Est-ce que ça vous irait si je ne faisais que lire les autres et (trĂšs bien!) faire quelques commentaires?

163      84.Est-ce que le bĂ©bĂ© en Christ montera dans l’EnlĂšvement?

Absolument, si c’est un bĂ©bĂ©, c’est qu’il est nĂ© de nouveau. Peu importe combien il est jeune, il montera de toute maniĂšre. Vous voyez?

85. Comment se fait-il que Christ me soit apparu au moment oĂč j’allais prendre les sacrements?

164      Eh bien, sans doute que votre coeur Ă©tait au diapason et que vous vous approchiez de Dieu avec consĂ©cration pour les prendre; et c’est pour ça qu’Il vous est apparu. Vous voyez, je ne connais pas d’autre raison. Je ne pourrais pas en dire plus que–que ce qui... Voyons un peu.

86. Si nous avons Ă©tĂ© sauvĂ©s avant la fon-... (Oh-oh. On ne veut pas s’arrĂȘter ici, n’est-ce pas?) Si nous avons Ă©tĂ© sauvĂ©s avant la fondation du monde – l’avons-nous Ă©tĂ©?

165      Oui monsieur! Apocalypse 13.8 dit que vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©s et que votre nom a Ă©tĂ© mis dans le Livre de Vie de l’Agneau avant mĂȘme que le monde ait Ă©tĂ© crĂ©Ă©. Et ÉphĂ©siens 1.4 et 5... Je vais lire ça; ça ne prendra qu’une minute, c’est juste pour que vous voyiez que je ne le cite pas seulement–seulement de mĂ©moire, je–je... TrĂšs bien, voilĂ ; lisons-le.

BĂ©ni soit Dieu, le PĂšre... (ÉphĂ©siens, chapitre 1, verset 3.)

Béni soit Dieu, le PÚre de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Jésus-Christ!

En Lui... (Écoutez!) ...En Lui Dieu nous a Ă©lus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrĂ©prĂ©hensibles devant lui... (Puisque Christ est mort pour nous, bien sĂ»r.)

Nous ayant prĂ©destinĂ©s...Ă  ĂȘtre ses enfants d’adoption par JĂ©sus-Christ, selon son bon vouloir.

166      Maintenant, dans le Livre de l’Apocalypse... J’ai ça ici; je vais le prendre rapidement, pour que vous–vous voyiez que je ne me suis pas contentĂ© d’enrober. Je veux citer. Apocalypse 13.8, Ă©coutez ceci, rapidement lĂ .

Et tous les habitants de la terre dont le nom...de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas Ă©tĂ© Ă©crit dans le livre de vie de l’Agneau immolĂ© avant la fondation du monde. (VoilĂ  Ă  quel moment c’est arrivĂ©. Bien.)

87. À ce moment-lĂ , Ă©tions–étions-nous des esprits?

167      Non, Ă  ce moment-lĂ , nous n’étions rien du tout, mais nous existions dans la pensĂ©e de Dieu. Alors Il a prononcĂ© cela, et la chose s’est matĂ©rialisĂ©e. JĂ©sus a Ă©tĂ© immolĂ© avant... Combien savent que la Bible enseigne que JĂ©sus-Christ Ă©tait l’Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ© avant la fondation du monde. Pourquoi? C’est que Dieu a prononcĂ© cela, et une fois qu’Il a prononcĂ© cela, c’est comme si tout Ă©tait accompli, dĂ©jĂ . Et quand Il m’a vu, quand Il vous a vus, avant la fondation du monde, nous existions seulement sous une forme abstraite, dans Sa pensĂ©e. Ensuite, quand nous sommes venus dans ce monde, nous Ă©tions Ă  la fois homme et femme, mĂąle et femelle. Il a dĂ©tachĂ© de l’homme l’esprit fĂ©minin, et il en a fait une femme, et Il a laissĂ© l’esprit masculin dans l’homme.

168      Quand vous voyez une femme qui se comporte comme un homme, il y a quelque chose qui cloche. Quand vous voyez un homme qui se comporte d’une maniĂšre effĂ©minĂ©e comme une femme, il y a quelque chose qui cloche.

169      Et ensuite, Il a pris une cĂŽte de l’homme, et Il lui a fait une compagne qui venait de lui – et les deux sont un.

170      Mais, avant la fondation du monde, nos noms... Au moment oĂč l’Agneau a Ă©tĂ© immolĂ©, nos noms ont Ă©tĂ© mis dans le Livre, quand Dieu, dans Sa pensĂ©e, nous a vus d’avance et nous a prĂ©destinĂ©s, par Sa prescience, avant la fondation du monde. Oh, frĂšre, il y a lĂ  de quoi faire bondir l’église sur ses pieds et se mettre Ă  courir dans les allĂ©es, n’est-ce pas? Imaginez un peu. Vous qui ĂȘtes nĂ©s de nouveau : avant la fondation du monde, Dieu a mis votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau. Christ est mort et a envoyĂ© le Saint-Esprit ici pour vous appeler Ă  la Vie Éternelle. Vous L’avez reçue; Il vous a scellĂ©s. Vous ĂȘtes lĂ  jusqu’au jour de votre rĂ©demption. AllĂ©luia!

171      Tenir bon, et comment! La question n’est pas de savoir si moi, je tiens bon, mais si Lui a tenu bon. Ce n’est pas ce que moi, j’ai fait, c’est ce que Lui a fait. Ce n’est pas “que j’ai arrĂȘtĂ© de fumer, que j’ai arrĂȘtĂ© de mentir, que j’ai arrĂȘtĂ© de voler”; c’est qu’Il est mort pour moi. Et Il a ĂŽtĂ© de moi l’esprit que j’avais, et m’a transformĂ© en une nouvelle crĂ©ature.

            Maintenant la question suivante, qui est juste en dessous, c’est... On va faire vite, lĂ , pour pouvoir y rĂ©pondre.

88. Quelle diffĂ©rence y a-t-il entre le corps, l’ñme et l’esprit?

172      Le corps est la chair que vous regardez, et qui devra pourrir. Il est nĂ© par suite d’un dĂ©sir sexuel du pĂšre et de la mĂšre. Il devra pourrir. Il ne vaut rien. Et donc, par la nouvelle naissance, Ă  la rĂ©surrection, quand–quand vous serez ramenĂ©s ici dans un nouveau corps, ce sera la puissance crĂ©atrice de Dieu qui parlera, comme Il l’a fait pour Adam, et vous sortirez.

89. Pourriez-vous, s’il vous plaĂźt, expliquer votre thĂ©orie selon laquelle Ève aurait conçu CaĂŻn du diable?

173      Je n’ai jamais dit ça; j’ai dit qu’Ève a conçu CaĂŻn du serpent.

Dans GenĂšse 4.1, le verset 1 dĂ©clare clairement “qu’Adam connut sa femme Ève; elle conçut, et enfanta CaĂŻn, et elle dit : ‘J’ai acquis un homme de par Dieu.’”

            Absolument! Toute vie doit venir de Dieu. John Dillinger est venu de Dieu. Adolf Hitler est venu de Dieu. Toute... George–George Whitefield est venu de Dieu, et Bob Ingersoll aussi. Toute personne vient de Dieu.

174      Mais ce que j’ai dit, c’est ceci. Et que quelqu’un essaie seulement de dĂ©molir ça, vous voyez. La Bible dit qu’Il mettrait – dans GenĂšse 3.8, je, la... Quand la question a Ă©tĂ© posĂ©e, aprĂšs qu’Ève avait Ă©tĂ©, que quelque chose lui Ă©tait arrivĂ©, qu’elle avait rencontrĂ© le serpent. Or, le serpent n’était pas un reptile; il Ă©tait un animal, le plus rusĂ© de tout ce qui se mouvait dans les champs. Il n’y avait rien...

175      Aujourd’hui la science cherche l’os d’un animal qui pourrait faire le lien entre l’homme et le singe. Ce qu’on a trouvĂ© de plus proche, c’est le chimpanzĂ©. On n’arrive pas Ă  trouver d’os. On n’y arrivera jamais, parce que c’est le serpent. C’est une rĂ©vĂ©lation de Dieu.

176      Observez! Le serpent Ă©tait un, semblable Ă  un homme prĂ©historique, quelque chose de proche de Dieu, ou, de proche de l’homme. Ça ne pouvait ĂȘtre que ça. Tout autre animal qui aurait Ă©tĂ© impliquĂ©, que Satan aurait utilisĂ©, sa semence ne se serait pas croisĂ©e avec celle de la femme. On ne peut pas croiser une semence humaine avec aucune semence animale. Ça ne marchera pas. Mais cet animal, dont la semence permet ce croisement, est complĂšte-... il a disparu. Dieu l’a transformĂ© en reptile. Mais souvenez-vous, quand...

            Il a dit : “Pourquoi t’es-tu cachĂ©? Pourquoi t’es-tu couvert de ces feuilles de figuier?”

            Alors ils ont commencĂ© Ă  se renvoyer la balle, comme Ă  l’armĂ©e. “Eh bien,” Adam a dit, “la femme que Tu m’as donnĂ©e m’a poussĂ© Ă  prendre du fruit.”

177      Et la femme a dit : “Le serpent m’a sĂ©duite.” Alors, sĂ©duire, qu’est-ce que ça veut dire? “Elle... il m’a sĂ©duite.”

178      Et Dieu a dit : “Je mettrai inimitiĂ© entre ta semence et la semence du serpent.” La semence! Le serpent a eu une vraie semence, et elle est venue par CaĂŻn. Par CaĂŻn sont venus tous les gens intelligents et instruits qu’il y a eu jusqu’au dĂ©luge de l’époque antĂ©diluvienne. Et celui qui est venu aprĂšs lui, c’est Abel, qui a Ă©tĂ© tuĂ©, et Seth a Ă©tĂ© suscitĂ© Ă  sa place – afin de reprĂ©senter la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de JĂ©sus. C’est de lui que sont venus les gens humbles – les bergers et ainsi de suite – mais, les gens qui craignaient Dieu. Et JĂ©sus a dit que les enfants de ce monde sont plus sages, plus intelligents, que les enfants du Royaume. C’est vrai!

179      Nous ne pouvons pas nous comparer Ă  eux. Ne cherchez pas Ă  devenir comme eux. Humiliez-vous devant Dieu. N’aspirez pas Ă  ĂȘtre intelligents et sages. N’aspirez qu’à connaĂźtre JĂ©sus, et laissez ces choses, car c’est lĂ  que se trouve, aujourd’hui, la semence du serpent. Et les gens se font une gloire de ce que des hommes de science, des hommes intelligents, instruits, et de grands Ă©rudits soient membres de leurs Ă©glises. Je prĂ©fĂ©rerais avoir, comme membre de mon Ă©glise, un homme qui connaĂźt vraiment Dieu, mĂȘme s’il ne connaĂźt pas son alphabet (c’est vrai!), pourvu qu’il soit de la semence de Christ.

180      La Semence de la femme, la Semence de la femme, c’était Christ. Marie a donnĂ© naissance au Christ. Et la semence du serpent, qui Ă©tait CaĂŻn, s’est transmise jusqu’à Judas Iscariot. LĂ  se trouvait JĂ©sus et Judas, incarnĂ©s juste lĂ  : Dieu et le diable. Sur la croix, au Calvaire, il y avait quatre personnes en train de mourir. Il y avait un brigand de chaque cĂŽtĂ© de JĂ©sus, et Judas s’est pendu Ă  un sycomore, qui est une croix. “Maudit est quiconque est pendu au bois.”

            L’un des brigands a dit : “Si Tu es le Fils de Dieu, fais-nous descendre.”

181      L’autre a dit : “Seigneur, pour nous, c’est justice, nous recevons ce chĂątiment, mais Toi, Tu n’as rien fait. Souviens-Toi de moi, quand Tu viendras dans Ton rĂšgne.”

            JĂ©sus a dit : “Aujourd’hui tu seras avec Moi dans le Paradis.”

182      Il y avait le, JĂ©sus, le prĂ©dicateur de l’Évangile, qui prĂȘchait sur la croix. Il y avait Satan, qui retournait en enfer, emmenant avec lui la semence du serpent, l’incroyant. Il y avait Dieu, qui retournait au Ciel, emmenant avec Lui un pĂ©cheur repenti, la semence de la femme. Certainement!

183      Ce n’était pas la semence du diable; c’était la semence du serpent. Le serpent a eu une semence; la Bible dit qu’il a eu une semence. Et elle existe encore aujourd’hui, la semence du serpent. Tellement...

            Bon, vous pourrez me poser une autre question lĂ -dessus. Si nous avions le temps, lĂ , je peux vous donner tous les mots, et...

90. Pourriez-vous, s’il vous plaüt, expliquer ce que signifie “ne pùche point”, dans I Jean 5.18?

            Oh, nous y sommes justement, ici, je crois. Peut-ĂȘtre que... Je l’ai; je suis tombĂ© pile dessus. Le Seigneur voulait peut-ĂȘtre que je lise ça. TrĂšs bien, I Jean :

Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pÚche point;

184      Bien sĂ»r que non! Je viens d’en parler. Il ne peut pas pĂ©cher; il est nĂ© de Dieu. “Ne pĂšche point”, il ne peut pas pĂ©cher, la semence demeure en lui. Un autre passage auquel on pourrait se rĂ©fĂ©rer ici, c’est Romains 4.8, 4.5-8, oĂč Dieu... David, plutĂŽt, en avait parlĂ©, bien des annĂ©es plus tĂŽt, en ces mots : “Heureux l’homme Ă  qui Dieu n’impute pas son pĂ©chĂ©.” Voyez? Alors, Ă©videmment, il ne pĂšche pas.

            Bon, nous en avons encore une et, aprĂšs, c’est tout.

91. Matt-... (Voyons un peu.) FrĂšre Bill, quelle diffĂ©rence y a-t-il entre la fornication et l’adultĂšre : Matthieu 19.9?

185      JĂ©sus a dit, dans Matthieu 19.9 : “Quiconque rĂ©pudiera sa femme, et en Ă©pousera une autre, sauf pour cause de fornication, commet adultĂšre.” La diffĂ©rence entre la fornication et l’adultĂšre; le mot pourrait ĂȘtre employĂ© indiffĂ©remment. Mais pour bien prĂ©ciser le sens de Ses propos, lĂ , c’est qu’une femme qui n’est pas mariĂ©e ne peut pas commettre un adultĂšre, parce qu’elle n’a pas de mari Ă  l’égard duquel commettre un adultĂšre. Dans son cas, c’est de l’impuretĂ©. Si elle a fait ça, il faut qu’elle le confesse Ă  son mari avant qu’ils se marient. Sinon, si son mari le dĂ©couvre plus tard, il a le droit de la rĂ©pudier, parce qu’elle a fait un faux serment. En effet, la Bible dit : “Soyez assurĂ©s”, ou plutĂŽt, la formule rituelle dit : “Soyez assurĂ©s (c’est ce que j’ai dans la mienne) que, pour tout couple uni autrement que ne l’autorise la Parole de Dieu, le mariage n’est pas valide. J’exigerai et vous sommerai tous deux, comme vous devrez certainement en rĂ©pondre au jour du jugement, alors que les secrets de tous les coeurs seront dĂ©voilĂ©s : Si l’un de vous deux connaĂźt un obstacle Ă  ce que vous soyez unis par les saints liens du mariage, confessez-le maintenant.” VoilĂ , c’est ça. Voyez?

186      Donc la fornication, c’est quand une jeune fille vit dans l’impuretĂ©, ça, c’est de la fornication, parce qu’elle n’a pas de mari. Mais, une fois qu’elle est mariĂ©e, alors, quand elle vit comme ça, elle commet un adultĂšre Ă  l’égard de son mari.

187      Il n’y a pas longtemps, une femme est venue, et elle disait : “Oh, j’ai tout confessĂ©.” Elle Ă©tait agitĂ©e, elle avait fait une dĂ©pression, et elle disait : “J’ai tout confessĂ© Ă  Dieu.”

188      J’ai dit : “Il faut que vous le confessiez Ă  votre mari. Ce n’est pas Ă  l’égard de Dieu que vous avez commis un adultĂšre; c’est Ă  l’égard de votre mari.” C’est vrai.

189      Et si un homme Ă©pouse une femme qui a eu une vie impure avant qu’elle se marie avec lui, et que par la suite elle vienne vers lui, – mĂȘme s’ils sont mariĂ©s depuis trĂšs longtemps, – que par la suite elle vienne vers lui, et lui dise : “ChĂ©ri, je voudrais te dire quelque chose. En fait, j’ai fricotĂ© avec un autre homme, je ne te l’ai jamais dit”, JĂ©sus a dit qu’il a le droit de la rĂ©pudier et d’en Ă©pouser une autre, parce que, dĂšs le dĂ©part, ils ne sont pas mariĂ©s, puisqu’elle a, par faussetĂ©, dit un–un mensonge contre lui.

            Maintenant, il y a autre chose ici. Merci.

92. S’il vous plaüt expliquer I Jean 5.16.

            I Jean 5, nous l’avons ici mĂȘme.

Si quelqu’un voit un frĂšre commettre un pĂ©chĂ© qui ne mĂšne point Ă  la mort, qu’il prie, et Dieu donnera la vie Ă  ce frĂšre, il la donnera Ă  ceux qui commettent un pĂ©chĂ© qui ne mĂšne point Ă  la mort. Il y a un pĂ©chĂ© qui mĂšne Ă  la mort; ce n’est pas pour ce pĂ©chĂ©-lĂ  que je dis de prier.

190      Bien. Nous allons prendre... Revenons en arriĂšre et prenons ça rapidement, c’est la derniĂšre. Prenons dans Marc, et ceci expliquera exactement quel est ce pĂ©chĂ© qui mĂšne Ă  la mort. Il y a un pĂ©chĂ© qui mĂšne Ă  la mort, et il ne faut mĂȘme pas prier pour ce pĂ©chĂ©-lĂ . Combien savent qu’il y a un pĂ©chĂ© qui mĂšne Ă  la mort? Il ne faut mĂȘme pas prier pour ça. Prenez Marc, le chapitre 3 de Marc. AprĂšs avoir trouvĂ© le chapitre 3 de Marc, alors nous lirons rapidement ce passage avant de terminer. Prenons donc 3.22.

Et les scribes, qui Ă©taient descendus de JĂ©rusalem, dirent : Il est possĂ©dĂ© de BĂ©elzĂ©bul... (Ils L’avaient vu discerner les pensĂ©es des gens.) ...ils dirent : Il est possĂ©dĂ© de BĂ©elzĂ©bul; c’est par le prince des dĂ©mons qu’il chasse les dĂ©mons.

Jésus les appela, et dit à, leur dit sous forme de parabole : Comment Satan peut-il chasser Satan?... (Donc, si le diable peut guérir, comment le peut-il?) ...Comment Satan peut-il chasser Satan?

Si un royaume est divisĂ© contre lui-mĂȘme, ce royaume ne peut subsister;

Et si une maison est divisĂ©e contre elle-mĂȘme, cette maison ne peut subsister.

Si je...Si donc Satan se rĂ©volte contre lui-mĂȘme, il est divisĂ©, et il ne peut subsister, mais c’en est fait de lui.

Personne ne peut entrer dans la maison d’un homme fort et piller ses biens, sans l’avoir auparavant liĂ©, cet homme fort; alors il pillera sa maison.

            Comment peut-il y entrer, entrer dans ces coeurs, et dĂ©couvrir ce qui... (voyez?) sans que cela vienne de Dieu?

Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, tout pĂ©chĂ© sera pardonnĂ© aux fils des hommes, et le blasphĂšme qu’ils, ce qu’ils–qu’ils auront profĂ©rĂ©;

Mais quiconque blasphĂ©mera contre le Saint-Esprit n’obtiendra jamais de pardon : il sera sujet Ă  une condamnation Ă©ternelle. (C’est la sĂ©paration!)

JĂ©sus parla ainsi parce qu’ils... (Pourquoi a-t-Il parlĂ© ainsi?) ...parce qu’ils disaient : Il est possĂ©dĂ© d’un esprit impur.

191      Ils appelaient l’Esprit de Dieu qui accomplissait ces miracles en Christ, ils disaient que c’était l’esprit du diable qui faisait ça; JĂ©sus a dit que ça, c’est le pĂ©chĂ© impardonnable. Et si vous voyez un homme... Prier, il ne faut pas prier pour lui, s’il se moque du Saint-Esprit et parle contre le Saint-Esprit, il vous est interdit mĂȘme de prier pour une telle personne. Vous comprenez? Car il y a un pĂ©chĂ© qui mĂšne Ă  la mort. Il y a un seul pĂ©chĂ©. JĂ©sus a dit que tout pĂ©chĂ© serait pardonnĂ© aux fils des hommes, mais blasphĂ©mer contre le Saint-Esprit, ça, ce ne serait pas pardonnĂ©.

192      Alors les gens disent : “Eh bien, blasphĂ©mer contre le Saint-Esprit...” BlasphĂ©mer, qu’est-ce que c’est? Ça veut dire “parler de, tourner en ridicule, se moquer de, blasphĂ©mer”. Bien.

193      En quoi ont-ils blasphĂ©mĂ© contre Lui? En disant que le Saint-Esprit qui Ă©tait en Lui, qui Le faisait agir et faire les choses qu’Il faisait, ils ont dit : “Il est possĂ©dĂ© de BĂ©elzĂ©bul, le diable. C’est le diable, un diseur de bonne aventure en Lui, qui Lui fait faire ces choses. Voir les secrets dans les coeurs des gens, dire Ă  Philippe qu’Il savait oĂč il Ă©tait avant de venir Ă  la rĂ©union, chasser les dĂ©mons et faire ces choses-lĂ , Il fait ça par BĂ©elzĂ©bul, Il est un dĂ©mon.” Et JĂ©sus a dit que ce pĂ©chĂ© ne sera jamais pardonnĂ©, c’est donc le pĂ©chĂ© impardonnable, pour lequel il ne faut jamais prier. Il ne pourra jamais ĂȘtre pardonnĂ©. L’homme ou la femme qui fait ça s’est scellĂ© Éternellement hors de la PrĂ©sence de Dieu, dans tous les siĂšcles des siĂšcles; pas de pardon.

L’aimez-vous?

Je L’aime, je L’aime,

Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier

Et a acquis mon salut

Sur le bois du Calvaire.

194      Écoutez, vous avez Ă©tĂ© si gentils, et ces questions Ă©taient ardues, elles ont demandĂ© beaucoup de temps. Et lĂ , vous ĂȘtes restĂ©s assis dans cette Ă©glise – dix-neuf heures trente, vingt heures trente, vingt et une heures trente – pendant deux heures et demie, assis dans cette Ă©glise surchauffĂ©e. Vous n’avez pas fait ça juste pour ĂȘtre assis lĂ . Et je pense que quatre-vingt-dix-huit ou quatre-vingt-dix-neuf pour cent de l’assemblĂ©e n’a pas bougĂ© de son siĂšge pendant tout ce temps. Je tiens Ă  dire ceci : Jeffersonville, j’ai le sentiment que, par son pĂ©chĂ©, elle a laissĂ© passer son jour de grĂące. Je le crois. Je crois que les États-Unis tout entiers l’ont laissĂ© passer, mais certains des amis les plus fidĂšles que j’ai dans ce monde se trouvent ici mĂȘme, Ă  Jeffersonville. Il y a ici des gens qui seraient prĂȘts Ă  me suivre au prix de leur vie.

195      Et maintenant, par une soirĂ©e aussi chaude, vous, les nouveaux venus parmi nous, dites-moi : est-ce que des gens resteraient assis lĂ  juste pour le plaisir d’ĂȘtre assis lĂ , Ă  Ă©couter quelqu’un parler, peut-ĂȘtre d’Écritures qu’ils ne croient mĂȘme pas de la maniĂšre dont je les ai expliquĂ©es, mais ils ont assez de respect et de consĂ©cration pour rester assis Ă  Ă©couter. Puissiez-vous vivre longtemps. Quand les Ă©toiles seront rĂ©duites en poussiĂšre, puissiez-vous continuer Ă  vivre en JĂ©sus-Christ. Puisse Dieu subvenir Ă  tous vos besoins. Puisse-t-Il vous donner ce que votre coeur dĂ©sire. Si vous croyez que je suis Son serviteur et que vous croyez que mes priĂšres pourraient vous aider : que le Dieu du Ciel, qui a ressuscitĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ, pour qu’Il soit la victime expiatoire pour nos pĂ©chĂ©s, pour qu’Il meure Ă  notre place, puisse-t-Il, Lui qui est omnipotent, Lui qui est omniprĂ©sent, qui est dans ce bĂątiment en ce moment, puisse-t-Il vous donner ce que votre coeur dĂ©sire, c’est la priĂšre sincĂšre que j’adresse pour chacun de vous sans exception. Et dans un Pays oĂč le soleil ne dardera plus jamais ses rayons sur vous pour vous griller, oĂč les vents brĂ»lants ne souffleront jamais, j’espĂšre pouvoir passer des annĂ©es par millions, assis avec chacun de vous dans le Royaume de Dieu, pour reparler des choses Éternelles dont nous avons parlĂ© pendant ces soirĂ©es, et tout, alors que nous Ă©tions assis ensemble. Je le dis sincĂšrement, avec tout ce qui est en moi, de tout mon coeur. Je prie que Dieu vous donne cela, Ă  chacun.

196      Puisse Sa grĂące ĂȘtre avec vous. Puisse-t-Il vous guĂ©rir de votre maladie. Puisse-t-Il vous donner le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et maintenant je dirai ceci, sans le prendre Ă  la lĂ©gĂšre, sans... Si j’ai offensĂ© quelqu’un en quoi que ce soit, par mes propos au sujet de la semence du serpent, du baptĂȘme au Nom de JĂ©sus, alors que ces choses...

197      Bon, quelqu’un dira : “FrĂšre Branham est unitaire.” Non monsieur, je ne suis pas unitaire. Je ne crois pas que JĂ©sus ait pu ĂȘtre Son propre pĂšre. Je crois que JĂ©sus a eu un PĂšre, et que c’était Dieu. Mais Dieu a habitĂ© et fait Sa demeure dans ce corps appelĂ© JĂ©sus, et Il Ă©tait Emmanuel, Dieu avec nous. Et il n’y a pas d’autre Dieu que ce Dieu-ci. Il est PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Et le Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit : PĂšre, le Seigneur; Fils, JĂ©sus; Saint-Esprit, Logos, l’Esprit de Dieu. PĂšre, Fils, Saint-Esprit : Seigneur JĂ©sus-Christ; c’est Lui. Et en Lui habitait la plĂ©nitude de la DivinitĂ© corporellement.

198      Et je crois vraiment, sans l’ombre d’un doute, car je vous aime, – et mĂȘme si vous restez baptisĂ©s au nom “du PĂšre, du Fils, du Saint-Esprit”, aspergĂ©s, arrosĂ©s, tout ce que vous voudrez, peu importe, – je prie Dieu de toute mon Ăąme et de tout mon corps, afin que vous et moi, nous nous rencontrions dans le Royaume de Dieu, et que Dieu, si je suis dans l’erreur, ferme les yeux sur mes erreurs, et que, si c’est vous qui ĂȘtes dans l’erreur, Il ferme les yeux sur vos erreurs. Mais dans... suite Ă  mes propres convictions au sujet de l’Écriture, cherchant Ă  toucher la cible de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, je vous ordonne de vous faire rebaptiser au Nom de JĂ©sus-Christ, si vous ne l’avez pas dĂ©jĂ  fait.

199      Et si vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit, et que votre vie ne reflĂšte pas la douceur, – vous aurez beau avoir parlĂ© en langues, avoir poussĂ© des cris, avoir sautillĂ©, avoir imposĂ© les mains aux malades et qu’ils aient Ă©tĂ© guĂ©ris, avoir opĂ©rĂ© toutes sortes de miracles et de signes, – si vous n’avez pas en vous les fruits de l’Esprit : l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bienveillance, la douceur, la bontĂ©, la patience, la foi et toutes ces choses, alors je vous ordonne et je vous adjure, au Nom de JĂ©sus-Christ, de prier sans cesse jusqu’à ce que le Saint-Esprit vienne sur vous! Peu importe que vous ayez parlĂ© en langues, que vous ayez poussĂ© des cris, que vous soyez membre de l’église depuis longtemps, que vous ayez Ă©tĂ© assidu ici, tout ce que vous avez fait n’a rien Ă  y voir, tant que Christ, le Saint-Esprit, n’aura pas pris Sa place dans votre coeur, que vous soyez mort aux choses du monde et que vous ayez une vie nouvelle en Christ.

200      Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est lĂ  ma priĂšre. Levons-nous maintenant. Oh, quelle belle assemblĂ©e! Vous avez Ă©tĂ© si gentils; ça me fait de la peine de vous garder debout comme ceci.

            [Un frĂšre signale Ă  FrĂšre Branham que c’est l’anniversaire de Soeur Édith.–N.D.É.] C’est l’anniversaire de la petite Édith lĂ -bas, au fond. Édith, tu permets que je compte tes... Je vais demander Ă  FrĂšre Neville de les mettre lĂ  pour toi. (Allez, viens.) Nous allons voir quel Ăąge a cette jeune fille. [FrĂšre Neville dit : “Trente-huit.”] Trente-huit ans. Que Dieu te bĂ©nisse. David, donne-nous la, je veux dire, Teddy, donne-nous la note pour Joyeux anniversaire, trĂšs bien, s’il te plaĂźt.

Joyeux anniversaire,

Joyeux anniversaire,

Joyeux anniversaire, Soeur Édith,

Joyeux anniversaire.

            Maintenant toute cette assemblĂ©e Ă  l’unisson, Ne jamais vieillir. Allez, tous en choeur maintenant.

Ne jamais vieillir, ne jamais vieillir,

Au Pays oĂč nous ne vieillirons jamais;

Ne jamais vieillir, ne jamais vieillir,

Au pays oĂč nous ne vieillirons jamais.

Dans le doux au-delĂ ,

Nous nous rencontrerons sur ce beau rivage;

Dans le doux au-delĂ ,

Nous nous rencontrerons sur ce beau rivage.

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