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PrĂ©dication Je Sais Que Mon RĂ©dempteur Est Vivant de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0406S La durĂ©e est de: 1 heure et 17 minutes .pdf La traduction VGR
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Je Sais Que Mon RĂ©dempteur Est Vivant

1          
de tous les jours saints, c’est ce jour-ci: le jour de la rĂ©surrection. Nous nous rĂ©unissons, le cƓur rĂ©joui, parce qu’Il vit. Et Il a dit: “Parce que Je vis, vous vivez aussi.” Quelle belle espĂ©rance sur laquelle nous reposer, ce matin.

2          Maintenant, juste avant d’aborder le Message de ce matin, courbons la tĂȘte, un petit moment encore, pour prier.

3          Dieu bien-aimĂ©, nous sommes reconnaissants ce matin d’ĂȘtre le peuple qui est appelĂ© de Ton Nom. Nous sommes trĂšs heureux que nous n’ayons plus Ă  seulement imaginer une grande rĂ©surrection Ă  venir; en effet, c’est maintenant une rĂ©alitĂ© pour nous, comme nous lisons cela dans Ta Parole, et nous voyons que Tu l’as promis, et ressentons dans nos Ăąmes que JĂ©sus vit
 [espace non enregistrĂ© sur la bande—N.D.É.]

4          Oh, nous pensons ce matin aux nombreux chagrins que nous avons eus dans la vie, aux nombreuses tristesses que nous avons connues, et aux expĂ©riences qui nous ont dĂ©chirĂ©s et jetĂ©s Ă  la merci des vents de la terre. Nous avons enterrĂ© nos bien-aimĂ©s, et nous avons pleurĂ© sur leur tombe. Et nos—nos Ăąmes se consument, pour ainsi dire, au-dedans de nous. Mais alors, nous pensons Ă  aujourd’hui, oh, ce que signifie le fait que JĂ©sus soit ressuscitĂ© des morts! Il a dĂ©pouillĂ© l’ennemi de tout pouvoir, lorsqu’Il est ressuscitĂ©, triomphant. Il a retirĂ© toutes les ombres. Maintenant, nous marchons dans la prĂ©cieuse lumiĂšre de Sa rĂ©surrection.

5          Oh, nous pouvons imaginer ce qui s’est passĂ©, il y a mille neuf cents ans ou plus, ce matin, quand deux petites femmes, en route vers le sĂ©pulcre, se demandaient qui ĂŽterait la pierre pour elles. Mais Dieu l’avait dĂ©jĂ  ĂŽtĂ©e. Et Celui qui avait Ă©tĂ© retenu Ă©tait ressuscitĂ© des morts, et Il s’est entretenu avec elles. Il leur a dit: “Allez dire Ă  Mes disciples et Ă  Pierre que Je les reverrai en GalilĂ©e.”

6          Oh, combien nous Te remercions pour cette merveilleuse expĂ©rience, par laquelle nous sommes encore tĂ©moins de cette rĂ©surrection, et qui est tout aussi rĂ©elle pour nous maintenant qu’elle l’était pour elles ce matin-lĂ , parce qu’Il est ressuscitĂ© des morts.

7          Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s et nos manquements, tout ce que nous avons fait ou dit, ou mĂȘme pensĂ©, qui Ă©tait mauvais, Seigneur. Nous Te prions de nous pardonner ces choses. Scelle-nous profondĂ©ment. Approche-Toi de nous, ce matin. Oh, trĂšs

            souvent, Tu te tiens dans les ombres, quand nos dĂ©tresses sont profondes.

8          Lorsque Marie s’est retournĂ©e, au sĂ©pulcre ce matin-lĂ , elle pleurait, et elle a entendu une Voix derriĂšre elle, qui disait: “Pourquoi pleures-tu?” Il se tenait juste derriĂšre elle, observant ce qui se passait. Et lorsqu’Il a prononcĂ© son nom, son cƓur a dĂ» bondir de joie, parce que son Seigneur Ă©tait ressuscitĂ© des morts.

9          Oh, parle-nous ce matin, Seigneur. Donne-nous Ta Parole et Ton Esprit. Et renouvelle notre assurance ce matin, alors que nous parlerons des prophĂštes et des diffĂ©rentes personnes qui ont attendu ce glorieux moment.

10        Et nous, nous attendons la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale dans les derniers jours, lorsque notre Seigneur reviendra. Jusqu’à ce moment-lĂ , Seigneur, garde-nous en santĂ©, heureux, remplis de joie, dans l’allĂ©gresse. Que nous vivions, non pas de pain seulement, mais que toute Parole qui sort de la bouche de Dieu soit la source de notre subsistance. Accorde-nous cela, PĂšre, car nous le demandons au Nom de Celui qui est ressuscitĂ© des morts et qui nous a donnĂ© l’assurance de notre rĂ©surrection. Amen.

11        Alors que j’étais en chemin, il y a quelques instants, et que les oiseaux chantaient, je pensais: quelle belle journĂ©e de printemps! AprĂšs
 PĂąques tombe vraiment Ă  un moment appropriĂ©! AprĂšs le long hiver tĂ©nĂ©breux et froid, avec ses tempĂȘtes de neige et tout, voici que paraĂźt le soleil. Et la venue du soleil apporte une nouvelle vie, une nouvelle espĂ©rance, de nouvelles saisons, de nouvelles rĂ©coltes, de nouvelles fleurs. Tout revient Ă  la vie. MĂȘme un homme qui n’a pas de Bible Ă  lire peut quand mĂȘme reconnaĂźtre que Dieu existe. Il lui suffit d’observer la nature, de voir comment elle suit son cours: l’automne, c’est la crucifixion; le printemps, c’est la rĂ©surrection; on peut voir Dieu dans chaque chose.

12        Et je pensais, en Ă©coutant chanter mes petits oiseaux, dans la cour ce matin, mes petits rouges-gorges, que j’aime beaucoup. Je les appelle mes petites radios. Alors, je sors pour allumer ma radio, le matin, et je l’écoute.

13        Et vous connaissez certainement la petite lĂ©gende du rouge-gorge. Selon la lĂ©gende, c’était un petit oiseau brun, jusqu’au Vendredi saint. Quelqu’un se mourait, seul, personne pour L’aider. Il Ă©tait seul. Il avait Ă©tĂ© clouĂ©, clouĂ© Ă  une croix. Et un petit oiseau brun essayait de le libĂ©rer de cette croix. En plongeant sans arrĂȘt pour arracher les clous et les Ă©pines qu’Il avait Ă  la tĂȘte, sa petite poitrine est devenue toute rouge de sang, et depuis ce jour-lĂ , sa poitrine est rouge.

            Et j’ai pensĂ©: “Ô Dieu, voilĂ  le genre de bouclier que je voudrais avoir.”

14        Et observez le petit rouge-gorge, quand il se donne des petits coups de bec. Juste en dessous de cette petite couche de plumes rouges, c’est noir, le reste de son plumage est noir. Mais le—le bouclier rouge le protĂšge.

15        Ça, c’est ce que je veux. Peu importe combien nous essayons d’ĂȘtre bons, nous sommes toujours des pĂ©cheurs. Mais ce petit bouclier rouge, c’est tout ce qu’il lui faut pour le rendre diffĂ©rent des autres oiseaux. Tout ce qu’il nous faut pour nous rendre diffĂ©rents du monde, c’est simplement ce petit bouclier rouge de Sa grĂące.

16        Nous venons en ce matin de PĂąques, comme chaque matin de PĂąques, oĂč nous nous faisons une joie de nous rassembler trĂšs tĂŽt au lever du soleil. Et depuis de nombreuses annĂ©es, j’ai le privilĂšge de venir ici, au Tabernacle, de baptiser les gens et de leur prĂȘcher la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus.

17        Et hier soir, quand j’étudiais pendant l’orage, je me suis dit: “Quelles paroles seraient appropriĂ©es, demain matin, pour ce service de la rĂ©surrection?” Il m’est alors venu Ă  l’esprit ce sujet, ce que vient de lire notre frĂšre, dans Job, au chapitre 19, du—du verset 23 au verset 27. “Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant”, a dit Job. Et j’ai choisi cela comme sujet.

18        Et comme nous venons ici, pourquoi y venons-nous? C’est dans le seul but d’y trouver de nouvelles espĂ©rances.

19        Nous sommes ici, sur cette terre, et nous savons que nous vivons dans les tĂ©nĂšbres. Inutile de nous imaginer des choses ou de nous raconter des histoires, nous le savons bien, que nous vivons dans les ombres de la mort. Chaque sirĂšne d’ambulance que nous entendons, chaque cimetiĂšre auprĂšs duquel nous passons, chaque hĂŽpital que nous voyons, chaque cheveu gris, tout cela grave dans notre mĂ©moire — jeunes comme vieux — la pensĂ©e que nous sommes un peuple condamnĂ©.

20        Et nous sommes venus, en ce matin, puiser ici des espĂ©rances, de nouvelles espĂ©rances quant Ă  la raison et au but de notre prĂ©sence ici. Et je crois que ceci est un merveilleux moment pour rĂ©flĂ©chir aux espĂ©rances que Dieu nous a donnĂ©es. Maintenant, nous voulons premiĂšrement que ceci soit trĂšs clair dans notre esprit: absolument rien ne peut nous dĂ©truire, tant que le dessein de Celui qui nous a crĂ©Ă©s n’a pas Ă©tĂ© accompli. Absolument rien. Nous avons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s dans un but.

21        Cette Ă©glise a Ă©tĂ© bĂątie ici dans un but. Cette fondation n’a pas Ă©tĂ© creusĂ©e, ni la pierre angulaire posĂ©e, ni les blocs de bĂ©ton disposĂ©s dans cet—cet Ă©difice, ni le toit construit et l’intĂ©rieur amĂ©nagĂ©, simplement pour voir si cela pouvait se faire. Elle a Ă©tĂ© bĂątie ici par un but, ou dans un but.

22        Votre maison, dans laquelle vous habitez, ne s’est pas retrouvĂ©e lĂ  par hasard, ou parce que quelqu’un avait du temps Ă  perdre. Votre maison a Ă©tĂ© construite dans un but, pour servir Ă  un but.

23        Si vous avez conduit votre automobile pour vous rendre ici ce matin, cette automobile-lĂ  n’a pas Ă©tĂ© fabriquĂ©e juste pour voir s’il Ă©tait possible de la fabriquer. Les matĂ©riaux n’ont pas Ă©tĂ© gaspillĂ©s par l’homme. On les a utilisĂ©s dans un but, et pour servir Ă  un but.

24        Les vĂȘtements que vous portez n’ont pas Ă©tĂ© confectionnĂ©s juste pour voir si quelqu’un pouvait confectionner quelque chose. On les a confectionnĂ©s dans un but.

25        Les aliments que vous consommez n’ont pas Ă©tĂ© cultivĂ©s juste pour les voir pousser. Ils ont Ă©tĂ© cultivĂ©s pour servir Ă  un but.

26        Et Dieu n’a pas crĂ©Ă© un arbre tout simplement pour qu’il y ait un arbre. Il a crĂ©Ă© l’arbre dans un but.

27        Et Dieu ne nous a pas crĂ©Ă©s, vous et moi, juste pour voir s’Il pouvait le faire. Il nous a crĂ©Ă©s dans un but. Donc, nous avons tous Ă©tĂ© placĂ©s ici dans un but. Vous n’avez pas Ă©tĂ© placĂ© ici simplement pour qu’il y ait un ĂȘtre humain de plus. Vous avez Ă©tĂ© placĂ© ici, parce que Dieu vous a crĂ©Ă© dans un certain but. Vous n’avez pas Ă©tĂ© placĂ© ici simplement pour consommer les aliments que Dieu a fait pousser. Vous n’avez pas Ă©tĂ© placĂ© ici simplement pour vivre dans la maison que—que l’homme a construite, ou pour porter des vĂȘtements que quelqu’un a confectionnĂ©s. Vous avez Ă©tĂ© placĂ© ici dans un but prĂ©cis. Peu importe combien petit vous ĂȘtes, combien grand vous ĂȘtes, combien important vous ĂȘtes, ou combien insignifiant vous ĂȘtes, vous avez Ă©tĂ© placĂ© ici pour accomplir un but.

28        Tout comme mon doigt est lĂ  dans un but. L’ongle, qui se trouve sur mon doigt, sert Ă  un but. Mon Ɠil, et toutes les parties de notre corps, sont lĂ  pour servir Ă  un but. Notre corps n’a pas Ă©tĂ© placĂ© ici pour voir Ă  quoi il ressemblerait, mais il a Ă©tĂ© placĂ© ici pour accomplir son but. C’était le plan Divin de Dieu de le faire ainsi.

29        Si donc nous avons Ă©tĂ© placĂ©s ici dans un but, alors rien ne peut nous dĂ©truire, tant que Dieu n’a pas accompli Son dessein. Rien ne peut nous nuire, tant que ce but, le but dans lequel Dieu nous a placĂ©s ici, n’a pas Ă©tĂ© manifestĂ©. Quels que soient les ennuis que nous avons, quels que soient les chagrins ou les peines qui nous accablent, toutes ces choses ont leur raison d’ĂȘtre, elles sont lĂ  pour une raison.

30        Prenons par exemple le cas de NoĂ©, dans la Bible. Un dĂ©luge Ă©tait survenu, et toute la terre avait Ă©tĂ© dĂ©truite. La vĂ©gĂ©tation et toutes les autres choses avaient Ă©tĂ© dĂ©truites, tout sauf NoĂ© et la semence qu’il avait emportĂ©e dans l’arche.

31        Le dessein de Dieu ne peut jamais connaĂźtre l’échec. Rien ne peut y faire Ă©chec. Oh, comme nous devrions ĂȘtre heureux aujourd’hui, de nous reposer sur cette glorieuse rĂ©vĂ©lation de la Parole du Dieu vivant: rien de ce qui existe maintenant ou de ce qui pourrait survenir, aucune maladie, aucun chagrin, aucune mort, aucun pĂ©ril, rien ne peut nous sĂ©parer du dessein du Dieu vivant. Ce que Dieu a conçu dans Sa pensĂ©e, ce que Dieu a rĂ©solu dans Son cƓur d’accomplir, aucun dĂ©mon, aucune puissance, rien ne pourra jamais disjoindre ce grand plan immortel, le plan Éternel de Dieu. Tout doit s’accomplir comme Dieu l’a dit.

32        Alors, nous voyons que dans les jours oĂč le monde entier allait ĂȘtre dĂ©truit par le dĂ©luge, Dieu avait fait des prĂ©paratifs. Des prĂ©paratifs dans quel but? De prĂ©server Son dessein. C’est ce qu’Il a fait du temps de NoĂ©.

33        Et Il le fait encore aujourd’hui. Il a fait des prĂ©paratifs, afin de prĂ©server Son propre dessein. Il prĂ©servera une Église. Il prĂ©servera un groupe de gens. Il prĂ©servera des sujets pour Son glorieux domaine que la mort ne peut dĂ©truire. Et nous savons bien que c’est par la foi que nous croyons ceci, mais la rĂ©surrection produit un solide fondement sur lequel repose notre foi. Rien ne peut dĂ©truire cela. Comme l’a Ă©crit une fois le poĂšte:

            Oh, quel avant-goĂ»t de la gloire Divine!

            HĂ©ritier du salut, acquis par Dieu,

            NĂ© de Son Esprit, lavĂ© dans Son Sang.

34        Quelle assurance: sur ce Roc solide, la rĂ©surrection de notre Amoureux bĂ©ni, le Seigneur JĂ©sus. Rien ne peut dĂ©truire cela. Cela a Ă©tĂ© plantĂ©. C’est la Semence de Dieu. Le but de Dieu, c’est de nous donner le Saint-Esprit bĂ©ni. Le but de Dieu, c’est de nous montrer des signes, des prodiges et des miracles. C’est le but de Dieu, et rien ne peut le dĂ©truire. Toutes les puissances de l’enfer auront beau s’engager Ă  fond Ă  combattre ce but, il prĂ©vaudra quand mĂȘme. Nous avons la promesse Éternelle de Dieu. On aura peut-ĂȘtre des enseignants, on aura peut-ĂȘtre des ismes, on aura peut-ĂȘtre de grands programmes, on aura peut-ĂȘtre des choses donnant l’impression que ce but sera dĂ©truit, mais il ne pourra jamais ĂȘtre dĂ©truit. Le but de Dieu, c’est de veiller Ă  ce que ce but prĂ©vale. Alors, qu’il soit dĂ©truit ou non, ça ne dĂ©pend pas de moi, et ça ne dĂ©pend pas de vous. Ça dĂ©pend de Dieu. Et nous pouvons nous reposer avec l’assurance que Dieu ne permettra jamais que notre hĂ©ritage soit dĂ©truit, parce que Son but, c’est de nous le donner.

35        Et nous pouvons repenser aujourd’hui Ă  des cas de destructions, oĂč on a tentĂ© de le dĂ©truire. Nous avons la promesse de Christ Lui-mĂȘme.

36        Nous repensons aux enfants HĂ©breux, alors que Dieu avait un but pour eux. Quand ils Ă©taient lĂ -bas Ă  Babylone, et que la fournaise avait Ă©tĂ© chauffĂ©e sept fois plus qu’elle ne l’avait jamais Ă©tĂ©, afin de dĂ©truire le but de Dieu. Et tout Babylone Ă©tait rempli de fureur. Ils Ă©taient dĂ©cidĂ©s, Satan Ă©tait dĂ©cidĂ© Ă  dĂ©truire le but de Dieu, car il savait que ces enfants allaient ĂȘtre jetĂ©s dans la fournaise. Alors, il a fait en sorte qu’au moment de chauffer la fournaise, elle soit chauffĂ©e sept fois plus que d’habitude, afin d’ĂȘtre certain que le programme de Dieu soit dĂ©truit. Mais Dieu voulait manifester Sa puissance, alors tout Babylone et tout l’enfer Ă©taient incapables de faire Ă©chec Ă  ce but. Non monsieur. Peu importe s’ils avaient fait chauffer cette fournaise un million de fois plus que d’habitude, elle n’aurait jamais dĂ©truit le but de Dieu. Dieu voulait montrer qu’Il Ă©tait un Dieu de dĂ©livrance, qu’Il accorderait Sa dĂ©livrance Ă  celui qu’Il dĂ©sire dĂ©livrer, et que rien ne pouvait faire obstacle Ă  Son programme.

37        Alors, quand on a chauffĂ© la fournaise, Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego ne savaient pas du tout qu’ils sortiraient de cette fournaise. En effet, ils ont fait eux-mĂȘmes cette affirmation: “Notre Dieu peut nous dĂ©livrer. Mais, quoi qu’il en soit, nous ne nous prosternerons pas devant cette statue.” Dieu avait lĂ  quelqu’un qui Le servirait, Son dessein ne pouvait pas ĂȘtre dĂ©truit. Le feu ne peut—ne peut pas empĂȘcher le plan de Dieu d’atteindre son but.

38        Et, oh, que je suis heureux de dire ceci ce matin. Toutes les bombes Ă  hydrogĂšne du monde ne pourront jamais faire Ă©chec Ă  la rĂ©surrection de Son Église. MalgrĂ© toutes les explications convaincantes, toutes les mathĂ©matiques, et—et tout ce que ce monde intelligent s’est proposĂ© de faire dans le but voilĂ© de dĂ©truire la foi des enfants de Dieu, il n’y arrivera jamais. La foi subsistera pour toujours.

39        Dieu avait pour but de dĂ©montrer qu’Il avait autoritĂ© sur les bĂȘtes des champs. Une fois, on avait mis des lions dans une caverne. On les avait privĂ©s de nourriture, ils Ă©taient si affamĂ©s qu’ils auraient pu, d’un grand coup, tailler une—une personne en piĂšces. Le diable s’est dit: “Je vais certainement pouvoir dĂ©truire ce prophĂšte, Daniel.”

40        Mais Daniel avait rĂ©solu en son cƓur d’accomplir la volontĂ© de Dieu. C’est Dieu qui avait fait naĂźtre ce dĂ©sir dans son cƓur. En effet, avant que Daniel puisse Ă©prouver ce dĂ©sir, il fallait que quelque chose ait crĂ©Ă© ce dĂ©sir en lui. Avant qu’il puisse avoir la foi, il fallait que quelque chose lui ait dit qu’il existe un Dieu qui peut dĂ©livrer.

41        Et, oh, cela concorde vraiment bien, ce matin, avec la foi, la foi vivante du Dieu vivant, dans son Église. Il y a quelque chose dans nos cƓurs qui parle d’un Pays au-delĂ  du fleuve. Je ne peux pas mettre le doigt sur ce Pays, aucun homme ne le peut, mais il y a quelque chose en nous qui nous dit que:

            La tombe n’est pas son but;

            Tu es poussiĂšre, et tu retourneras Ă  la poussiĂšre,

            Cela n’a pas Ă©tĂ© dit de l’ñme.

42        Il y a quelque chose au-dedans de nous, un feu qui brĂ»le, une lumiĂšre qui a Ă©tĂ© allumĂ©e par Dieu, et aucune brise ne peut l’éteindre. Aucun refroidissement dans l’église, aucune indiffĂ©rence parmi les gens, aucune persĂ©cution du monde ne peut Ă©teindre une flamme que Dieu a allumĂ©e. Car c’est le dessein de Dieu que Son flambeau de la libertĂ© brĂ»le jusqu’à la Venue du Seigneur, et aucune puissance ne peut Ă©teindre ce flambeau. Elles auront beau souffler, il n’en brĂ»lera qu’avec plus d’éclat. Tout au long des Ăąges, il a Ă©tĂ© prouvĂ© que les persĂ©cutions fortifient l’Église.

43        Daniel ne savait pas comment Dieu allait le faire, il ne savait pas si oui ou non Dieu allait le faire, mais il savait que Dieu pouvait le faire, oui, et il savait qu’au fond de lui quelque chose lui disait cela. Voyez, Dieu avait un but. Il faisait tout concourir Ă  ce but.

44        Et aujourd’hui, peu importe que nous ayons parfois l’air d’ĂȘtre indiffĂ©rents, que tout aille de travers, et que l’Église se trouve dans telle situation ou telle autre situation, tout ça, c’est dans le dessein Divin de Dieu, afin de nous modeler et de nous façonner Ă  Sa maniĂšre Ă  Lui. Qui sait façonner la matiĂšre mieux que le CrĂ©ateur?

45        Et les lions n’ont pas pu dĂ©vorer le prophĂšte, parce que Dieu avait envoyĂ© un Ange. Il avait dĂ©pĂȘchĂ© un Ange qui se tenait auprĂšs de ce prophĂšte pour le protĂ©ger, parce que Dieu avait un but. Il voulait faire voir Ă  ce roi prĂ©tentieux Sa main puissante et Son dessein.

46        À mon avis, c’est ce qui se passe aujourd’hui: Dieu est en train de prĂ©parer un peuple, afin de manifester Sa main puissante, pour accomplir Son puissant dessein. Oh, combien je suis heureux ce matin, qu’Il vive dans mon cƓur, qu’Il ne soit pas un Dieu mort. Il est un Dieu vivant. Et tout au fond de moi


47        Hier matin, j’étais assis dans un fauteuil de coiffeur, pour me faire couper les cheveux. Un jeune homme me coupait les cheveux, lĂ  dans la boutique de FrĂšre Egan. J’étais assis lĂ , la tĂȘte baissĂ©e. Et oh, j’étais si fatiguĂ©. Mes rĂ©unions ont Ă©tĂ© trĂšs longues, et je compte me retirer demain matin pour me reposer un peu, avant le dĂ©but des prochaines rĂ©unions. Alors, j’étais si fatiguĂ© qu’il m’a semblĂ© que mon cƓur allait cesser de battre. Et tout Ă  coup, j’avais l’impression d’ĂȘtre dans l’espace, pendant que j’étais assis lĂ , et que j’entendais tout le monde parler.

48        Je me suis demandĂ©: “Ai-je fait une crise cardiaque, et que maintenant, je suis en train de quitter ce fauteuil de coiffeur pour l’au-delĂ ?” Je me suis dit: “Je me demande bien si c’est ce qui est en train de se produire.” J’ai palpĂ© mes mains; elles Ă©taient engourdies. Et j’avais l’impression que mon cƓur avait cessĂ© de battre. Je me suis dit: “Oh, mais l’Évangile doit ĂȘtre prĂȘchĂ©. Alors aucune puissance ne peut m’emporter, tant que le dessein de Dieu n’aura pas Ă©tĂ© accompli.”

49        Rien ne peut me nuire, absolument rien, tant que le dessein de Dieu n’aura pas Ă©tĂ© accompli. Et quand Son dessein aura Ă©tĂ© accompli, je veux partir, selon ce dessein. Quand Lui, Il aura terminĂ©, alors moi aussi, j’aurai terminĂ©. Quand Il en aura terminĂ© avec moi, alors j’en aurai terminĂ© avec la vie.

50        Quand Il en aura terminĂ© avec vous, alors vous aurez terminĂ©, vous aussi. Donc, qu’est-ce que ça peut bien faire? Dieu tient toutes ces choses dans Sa main. Que nous soyons jeunes ou vieux, nous ne savons pas Ă  quel moment le dessein de Dieu sera accompli, achevĂ©. Parfois, Dieu prend les petits bĂ©bĂ©s, pour montrer qu’Il peut guider leur petite Ăąme. Tout ce qu’Il fait, c’est dans un but. Il a dit que pas mĂȘme un passereau ne peut tomber du ciel sans qu’Il le sache. Toutes choses concourent Ă  Son dessein, exactement Ă  l’heure et au moment prĂ©vus. Tout cela est dans Son plan Divin. Rien ne peut dĂ©truire.

51        Quelle assurance c’était pour Abraham, aprĂšs avoir trouvĂ© Dieu, d’apprendre que Dieu avait un dessein. Et selon Son dessein, Il allait produire un fils, par Abraham et Sara. Et c’est par ce fils, Isaac, qu’allait venir le Seigneur JĂ©sus. Selon Son dessein, Il allait susciter Sara et Abraham, faire d’eux un peuple puissant et produire ce fils; et Il a choisi les pires personnes possibles pour accomplir cela.

52        Comme c’est Ă©trange, Dieu agit vraiment de façon mystĂ©rieuse! Eh bien, on se serait attendu, s’Il voulait faire venir un enfant au monde comme ça, Ă  ce qu’Il choisisse une femme fĂ©conde. On se serait attendu Ă  ce qu’Il choisisse un homme qui n’était pas stĂ©rile. Quant Ă  Abraham et Sara, ils Ă©taient mariĂ©s depuis de trĂšs nombreuses annĂ©es, et elle n’était pas fĂ©conde. Elle Ă©tait incapable d’élever un enfant. Eh bien, alors, on se serait attendu Ă  ce qu’Il trouve une jeune femme fĂ©conde, qui soit capable de donner naissance Ă  cet enfant. Mais Dieu aime manifester Sa grĂące. Dieu aime prendre une chose qui n’est rien, et en faire quelque chose, car Il est CrĂ©ateur.

53        C’est pour ça qu’Il nous a pris, vous et moi, qui n’étions rien, afin de faire de nous Ses propres enfants; nous qui Ă©tions malheureux, misĂ©rables, perdus, aveugles et haĂŻssables, Il a fait de nous Ses enfants bien-aimĂ©s. C’est dans le dessein de Dieu d’agir ainsi.

54        Et on se serait attendu Ă  ce que Dieu prenne une jeune femme et un jeune homme pour accomplir cela, une jeune femme et un jeune homme qui venaient tout juste de se marier. Il leur aurait dit: “Voici, vous n’avez pas d’enfant. Je veux que votre premier fils qui naĂźtra, Je vais
 Je ferai de lui Mon Isaac.”

55        Mais Dieu a choisi un homme de soixante-quinze ans, et une femme de soixante-cinq ans, pour accomplir Son dessein, pour montrer que, peu importe si vous ĂȘtes jeune ou vieux, Dieu peut mettre Son dessein Ă  exĂ©cution, et Il le fera. Ça, c’est certain. Ainsi, quand Abraham avait soixante-quinze ans, il a reçu la promesse de Dieu. Il en a parlĂ© Ă  Sara.

56        Alors, le diable a dit: “Tu sais quoi? Je vais retarder tout ça pendant quelque temps. Je crois que, si je les laisse devenir trĂšs vieux, ils perdront la foi, et ils sauront que cette chose-lĂ  ne peut pas arriver. Voici, ils sont dĂ©jĂ  tout tremblants Ă  soixante-quinze ans; si je pouvais seulement retenir cette promesse pendant quelque temps!” Et il a retenu cela jusqu’à ce qu’Abraham et Sara soient trĂšs avancĂ©s en Ăąge, qu’ils aient les cheveux gris et les Ă©paules tombantes.

57        Ça montre tout simplement que rien ne peut faire Ă©chec Ă  Son dessein. Pas mĂȘme la mort ne peut faire Ă©chec Ă  Son dessein. “Abraham Ă©tait comme mort.” Et ça faisait quarante ou cinquante ans que le sein de Sara Ă©tait mort, mais rien ne peut faire Ă©chec au dessein de Dieu. Son corps Ă©tait usĂ©; tout ridĂ©; les canaux lactaires Ă©taient dessĂ©chĂ©s. Son cƓur Ă©tait si affaibli qu’il n’aurait pas pu supporter un accouchement. Mais lĂ , Dieu nous fait savoir que Son dessein ne peut pas Ă©chouer. Il a transformĂ© Sara, Il l’a fait redevenir une jeune femme. Et Il a pris un homme ĂągĂ© de cent ans et lui a redonnĂ© sa jeunesse.

58        Peu importe Ă  quel point ça semble irrationnel, Dieu avait fait la promesse. “Abraham ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu, car il avait conclu que Lui, Dieu, Ă©tait capable d’accomplir ce qu’Il avait promis.”

59        Alors, que devrions-nous ĂȘtre ce matin? “Nous sommes les enfants de Sa promesse. Nous qui sommes morts en Christ, nous sommes la PostĂ©ritĂ© d’Abraham, nous sommes cohĂ©ritiers de la promesse avec lui.” Alors, peu importe Ă  quel point la maladie nous attaque, peu importe de quelle mort nous mourrons, peu importe le degrĂ© de pauvretĂ© qui nous assaille, le dessein de Dieu ne peut pas Ă©chouer. Il nous relĂšvera. “Parce que Je vis, vous vivrez aussi.” VoilĂ  notre espĂ©rance.

60        Bon, je sais qu’aujourd’hui c’est mon anniversaire, et que je me fais vieux. Je me regarde dans le miroir, et je constate que ce jeune garçon qui avait construit ce tabernacle n’est plus si jeune que ça. Il se transforme en homme ĂągĂ©, aux Ă©paules tombantes, Ă  la barbe grisonnante, en train de perdre ses cheveux, mais rien ne peut faire Ă©chec au dessein de Dieu. Rien! Aussi, je me repose avec assurance sur la promesse: “Parce que Je vis, vous vivrez aussi.” Je dis, comme Job autrefois: “Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et au dernier jour, Il se tiendra sur la terre.” C’est un but que Dieu a. Il faut que j’accomplisse ce but. Ma vie entiĂšre doit ĂȘtre amenĂ©e Ă  Son but et Ă  Son programme. Il en est ainsi pour chacun de nous. Dieu a un but pour lequel


61        Le vieil Abraham a pu—a pu persĂ©vĂ©rer, comme voyant Celui qui est invisible, parce que c’était le dessein de Dieu: il savait que Dieu lui avait fait cette promesse. Alors, peu importe combien tout semblait contraire, Dieu avait fait cette promesse-lĂ  Ă  Abraham. Donc, Dieu a accompli Sa promesse. Il l’a accomplie pour Abraham. Il l’a accomplie pour tous Ses enfants. Et Il tiendra Sa promesse.

62        C’était le cas de MoĂŻse, il avait Ă©tĂ© instruit dans toute la sagesse des Égyptiens, mais il savait que Dieu avait un but Ă  accomplir dans sa vie.

63        C’était le cas de JokĂ©bed, sa mĂšre, qui avait pris son bĂ©bĂ© chĂ©ri, le plus beau de tous les bĂ©bĂ©s du monde, Ă  cette Ă©poque-lĂ , un doux petit enfant; elle l’a mis dans une arche et l’a poussĂ© sur les eaux du Nil, oĂč les crocodiles Ă©taient devenus gras Ă  force de manger de jeunes enfants HĂ©breux, car on leur donnait pour nourriture des enfants HĂ©breux. Et elle a pris son bĂ©bĂ© et l’a poussĂ© lĂ , en plein dans les mĂąchoires de la mort, tout en sachant ceci: le dessein de Dieu ne peut pas Ă©chouer. “Dieu d’Abraham, prends soin de mon enfant, et fais-lui accomplir le but pour lequel Tu l’as suscitĂ©.” Il n’y avait pas assez d’eau dans le Nil pour le noyer. Il n’y avait pas assez de crocodiles dans le monde pour le dĂ©vorer. Il Ă©tait l’élu de Dieu.

64        Et de mĂȘme qu’Il Ă©tait l’élu de Dieu pour ce but-lĂ , nous sommes les Ă©lus de Dieu aujourd’hui, nous qui croyons Ă  la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus. Et il n’existe pas de bombe, il n’existe pas d’enfer, il n’existe rien d’autre qui puisse dĂ©truire le dessein de Dieu. Nous aurons part Ă  la rĂ©surrection, il le faut: c’est une promesse que nous avons reçue de Dieu. Le dessein de Dieu.

65        Et MoĂŻse, un homme d’ñge mĂ»r de quarante ans, qui avait Ă©tĂ© instruit dans des Ă©coles. Mais parfois, Dieu utilise des voies dĂ©tournĂ©es pour accomplir Ses desseins, ce qu’Il a promis. Voyez comment Il a pris MoĂŻse lĂ , derriĂšre le dĂ©sert, et lui a fait entendre les cris et percevoir les tourments, alors qu’il titubait dans le dĂ©sert, tout seul, exposĂ© aux hurlements des vents, aux scorpions et aux cobras, et tout seul, lĂ  dans le dĂ©sert, si bien qu’il Ă©tait sur le point de pĂ©rir. Il n’y a rien qui puisse faire Ă©chouer le dessein de Dieu. Dieu avait suscitĂ© MoĂŻse, et MoĂŻse devait faire ce que Dieu lui avait ordonnĂ© de faire, car le dessein de Dieu ne peut pas Ă©chouer.

66        C’était le cas de Job, notre personnage ce matin, quand il Ă©tait au plus fort de la dĂ©tresse, et qu’il avait perdu toutes ses richesses. Ses enfants Ă©taient dĂ©cĂ©dĂ©s. Son corps Ă©tait couvert d’ulcĂšres. Et Job Ă©tait dans la dĂ©tresse la plus accablante de sa vie. Il Ă©tait assis sur un tas de cendres, il grattait ses ulcĂšres avec un tesson. Et sa femme s’est tenue Ă  la porte et lui a dit: “Pourquoi ne pas maudire Dieu et mourir?”

67        Les membres de son Ă©glise lui avaient tournĂ© le dos pendant sept jours, et ils l’accusaient. Eux qui auraient dĂ» le rĂ©conforter. Mais ils l’accusaient d’avoir pĂ©chĂ© en secret, et l’accusaient d’ĂȘtre un rĂ©trograde.

68        C’est dans cette heure cruciale, c’est dans ce moment crucial, c’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu a amenĂ© Job sur les sables sacrĂ©s; lĂ  oĂč Il amĂšne chaque croyant, pour lui faire vivre une expĂ©rience, derriĂšre le dĂ©sert, comme Il l’a fait avec MoĂŻse; dans le petit lieu secret oĂč Il vous a amenĂ©; dans le petit hangar Ă  charbon oĂč j’ai reçu Cela; Dieu a un lieu, un dessein et un temps. Et quand Il a plongĂ© Job dans cette situation, Il l’a amenĂ© sur les sables sacrĂ©s, car Il Ă©tait sur le point de lui rĂ©vĂ©ler quelque chose, une chose qui ne le quitterait jamais.

69        Oh, ces sables sacrĂ©s! Il se doit d’amener chaque vĂ©ritable enfant Ă  ce point-lĂ . Il vous amĂšne Ă  ces endroits oĂč aucun dĂ©mon ne peut s’aventurer. Aucun enseignant ne peut dĂ©montrer le contraire par ses explications. LĂ -bas, sur ces sables, Il vous donne quelque chose, une expĂ©rience que vous n’oublierez jamais aussi longtemps que les Ăąges se dĂ©rouleront; peu importe combien athĂ©es pourraient devenir votre mĂšre, votre papa, votre Ă©poux, votre Ă©pouse, vos collaborateurs. Chaque vĂ©ritable croyant fait l’expĂ©rience de cet endroit oĂč Dieu l’a rencontrĂ©. Il n’y a aucune exception. Chaque croyant vit cela. Toute personne qui est nĂ©e dans le Royaume de Dieu connaĂźt cet endroit, cette minute, cette heure oĂč Dieu l’a saisi. Et sur ces sables sacrĂ©s, dans la PrĂ©sence du buisson ardent, Il a fait quelque chose Ă  ce croyant, qu’aucune intelligence du monde ne peut dĂ©truire. “Sur ce Roc Je bĂątirai Mon Église, et les portes du sĂ©jour des morts ne La dĂ©truiront pas.” Sur ce Roc, la rĂ©vĂ©lation spirituelle de JĂ©sus, le ressuscitĂ©! Sur ce Roc!

70        Job Ă©tait dans la dĂ©tresse, il avait tout perdu. Sa femme s’était retournĂ©e contre lui, et l’accusait. Et tous ses amis croyants s’étaient retournĂ©s contre lui, parce qu’ils n’avaient que la thĂ©ologie. Et tous les autres s’étaient retournĂ©s contre lui.

71        Mais Dieu a dit: “Approche-toi, Job. Je vais te donner quelque chose, Mon garçon. Je vais placer en toi quelque chose que tous les dĂ©mons de l’enfer ne pourront enlever en t’ébranlant.” Et en
 Et mĂȘme si tous les enseignants du monde t’accusent d’une façon ou de l’autre, cette chose ne bougera jamais. Savez-vous ce qu’Il a fait? Il a tout simplement soulevĂ© le rideau un tout petit peu, et a dit: “Regarde lĂ -bas, Job!” Et qu’a vu Job? Que pensez-vous qu’il a vu? Il a vu PĂąques pour la premiĂšre fois. Il a vu le premier PĂąques, et il s’est Ă©criĂ©: “Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant!”

72        Oh, quel endroit bĂ©ni oĂč se trouver! Chaque homme qui est choisi de Dieu, chaque femme et chaque enfant, arrive Ă  cet endroit, sur ces sables sacrĂ©s, oĂč Dieu soulĂšve le rideau, et lĂ  vous Le voyez dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Vous savez qu’Il est vivant. Et, comme Job, nous pouvons nous Ă©crier: “Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et que, dans les derniers jours, Il se tiendra sur la terre. MĂȘme si les vers de ma peau dĂ©truisent ce corps, de cette mĂȘme chair je verrai Dieu.”

73        Cette toute premiĂšre vision de PĂąques a fait pousser un cri au prophĂšte. Les tonnerres ont grondĂ©, et il y a eu des Ă©clairs. Pour la premiĂšre fois, il a vu PĂąques. À quel moment l’a-t-il vu? Ce n’est pas quand il portait des tenues trĂšs soignĂ©es; pas quand ses cheveux Ă©taient peignĂ©s, peut-ĂȘtre avec grand soin; pas quand il jouissait d’une excellente santĂ©. Mais c’est quand il Ă©tait dans la dĂ©tresse, quand il Ă©tait en proie Ă  la dĂ©tresse, presque Ă  l’heure de sa mort, c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’il a vu PĂąques. C’est lĂ  qu’il a vu la premiĂšre rĂ©surrection.

74        Oh, c’est pareil pour vous et moi. C’est quand nous nous sommes prosternĂ©s devant l’autel, quelque part, que nous Ă©tions prĂȘts Ă  mourir, et que nous avons dit: “Seigneur Dieu, fais quelque chose pour moi!” C’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu a soulevĂ© le rideau et que nous avons vu PĂąques.

75        Nous avons vu PĂąques, pas vraiment d’un point de vue thĂ©ologique. Nous n’avons pas vu PĂąques comme une occasion de porter de nouveaux vĂȘtements. Nous n’avons pas vu PĂąques en termes de petits lapins et d’Ɠufs colorĂ©s. Nous avons vu PĂąques dans la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ. Le vrai PĂąques, c’était cela.

            Et quand il s’est Ă©criĂ©, Dieu lui a rĂ©pondu avec du Feu.

76        David, quand il avait Ă©tĂ© rejetĂ© et qu’il Ă©tait en exil. David, aprĂšs qu’il avait pĂ©chĂ© et commis cet horrible crime. David, quand il Ă©tait dĂ©semparĂ© et que son fils, la joie de son cƓur, avait Ă©tĂ© pris. David, ce prophĂšte et ce roi, s’est Ă©criĂ©, en voyant qu’il se faisait vieux et qu’il devait retourner Ă  la poussiĂšre de la terre. LĂ  David a dit: “Et mĂȘme ma chair reposera avec espĂ©rance, car Il ne permettra pas que Son Saint voie la corruption, et Il n’abandonnera pas Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts.”

77        David, quand il traversait son moment le plus pĂ©nible. David, quand il Ă©tait dĂ©semparĂ© et dans la dĂ©tresse, et qu’il Ă©tait presque Ă  l’heure de la mort, c’est lĂ  que Dieu a soulevĂ© le rideau et qu’Il a dit: “Regarde lĂ -bas, David!”

78        David a dit: “Ma chair reposera avec espĂ©rance, car Il ne permettra pas que Son Saint voie la corruption. Et Il n’abandonnera pas Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts, ainsi ma chair reposera avec espĂ©rance.”

79        Oh, mes amis, c’est Ă  cette heure-lĂ . C’est Ă  ce moment-lĂ . C’est Ă  ces heures cruciales de crucifixion que nous voyons la rĂ©surrection. C’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu aime manifester Sa grĂące. C’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu aime rassurer Ses enfants.

80        L’heure la plus sombre que ce monde ait jamais connue, c’était le Vendredi saint; toutes les espĂ©rances, Ă  ce moment-lĂ , tout ce qui avait Ă©tĂ© Ă©crit, les gens avaient pour seule espĂ©rance ce qui avait Ă©tĂ© mis par Ă©crit. Ils avaient pour seule espĂ©rance les dĂ©clarations d’un certain philosophe, et lĂ  sur le Calvaire se mourait le Prince de la Vie. C’était l’heure la plus sombre que le monde ait jamais connue.

81        Mais PĂąques a produit l’heure la plus radieuse que le monde ait jamais connue, car toutes les superstitions, tous les doutes et toutes les craintes ont Ă©tĂ© Ă©liminĂ©s quand Dieu L’a ressuscitĂ©.

            Pourquoi Ă©tait-elle sombre? Qu’est-ce qui la rend sombre?

82        Poursuivons ce que je disais tout Ă  l’heure au sujet des oiseaux, au sujet des fleurs. Pourquoi donc le lis de PĂąques fleurit-il Ă  PĂąques? Pourquoi les oiseaux chantent-ils au printemps? Pourquoi les plantes fleurissent-elles? C’est parce que l’étĂ© s’annonce. Qu’est-ce qui fait ça? FĂ©vrier, c’est Ă  peu prĂšs le pire mois que nous avons eu, l’hiver se prolonge, se prolonge, se prolonge, se prolonge, jusqu’à ce qu’il donne son dernier coup, puis il se retire pour cĂ©der la place Ă  la vie. La mort a donnĂ© son dernier coup. Elle doit se retirer pour faire place Ă  la vie.

83        Pourquoi fait-il sombre avant le jour? Avant le jour, il fait plus sombre que jamais. Les scientifiques nous disent que c’est la lumiĂšre qui fait pression, qui entre en scĂšne et qui descend. Le soleil se lĂšve, enveloppe le monde. Sa lumiĂšre fait pression sur les tĂ©nĂšbres. Elles donnent leur dernier coup. Elles ne peuvent plus rĂ©sister. Les tĂ©nĂšbres ne peuvent pas du tout rĂ©sister Ă  la lumiĂšre. Elles ne le peuvent pas. La lumiĂšre est dix millions de fois plus puissante que les tĂ©nĂšbres, alors il est impossible pour la lumiĂšre et les tĂ©nĂšbres de cohabiter. Et quand la lumiĂšre commence Ă  se lever, les tĂ©nĂšbres se rassemblent et deviennent denses. La lumiĂšre les comprime.

84        C’est pareil Ă  laisser tomber de l’encre dans une—une bassine remplie de dĂ©colorant. Elle disparaĂźt, tout simplement. La noirceur de l’encre disparaĂźt quand elle tombe dans le dĂ©colorant. Cette encre devient, elle aussi, du dĂ©colorant.

85        Oh, c’est ainsi qu’est le pĂ©chĂ©. Quand il tombe dans le Sang du Sauveur, il disparaĂźt, tout simplement. Il n’existe plus. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit: “C’est dans la mer de l’oubli.” La bassine du dĂ©colorant de Dieu, oĂč il est pour toujours impossible de retrouver ce pĂ©chĂ©. Il a Ă©tĂ© dissous. Il n’existe plus. Il en est de mĂȘme pour le pĂ©chĂ©, une fois que vous avez vu la vĂ©ritable rĂ©surrection et le prix qui a Ă©tĂ© payĂ© pour cette rĂ©surrection.

86        Les tĂ©nĂšbres se condensent, parce qu’elles doivent bientĂŽt disparaĂźtre. Et aussitĂŽt qu’apparaĂźt la lumiĂšre, les tĂ©nĂšbres disparaissent. OĂč vont-elles? Qu’est-il arrivĂ© Ă  cette nuit tĂ©nĂ©breuse qui, il y a quelques heures, enveloppait ce tabernacle? Elle ne peut simplement plus exister maintenant. Le soleil brille. OĂč est-elle allĂ©e? En quel lieu s’est-elle Ă©levĂ©e, ou est-elle descendue? Elle a tout simplement disparu. La raison pour laquelle il faisait noir, c’est parce qu’il n’y avait pas de lumiĂšre.

87        Et la raison pour laquelle l’homme vivait sans espĂ©rance, c’est parce qu’il n’y avait pas eu de rĂ©surrection. Mais PĂąques a produit la rĂ©surrection. Maintenant, les tĂ©nĂšbres ont disparu. Tout est LumiĂšre.

            Oui, nous marcherons dans cette LumiĂšre,

            LĂ  oĂč la misĂ©ricorde Ă©tincelle,

            Brille autour de nous, le jour et la nuit,

            JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.

88        La nuit se poursuit — transposons ceci maintenant sur le plan national. C’est l’heure la plus sombre, l’heure la plus sombre que ce monde ait jamais connue. MĂȘme la nature tremble. À un moment donnĂ©, cette terre tout entiĂšre pourrait ĂȘtre rĂ©duite en poudre. Qu’arriverait-il, de par cette rĂ©action à
 de par cette rĂ©action de l’hydrogĂšne, ou—ou—ou de l’oxygĂšne, de certaines de ces bombes puissantes, la rĂ©action atomique? Chaque arbre, chaque herbe, tout, chaque branche, chaque but, chaque personne, tout serait mis en piĂšces et redeviendrait des acides. Voyez-vous ce que c’est? Le monde entier tremble. Les bombes sont prĂȘtes.

89        Tout semble fixĂ© dans le temps. Et si les tĂ©nĂšbres ont un temps qui leur a Ă©tĂ© fixĂ©, Ă  combien plus forte raison la LumiĂšre a-t-elle un temps qui lui a Ă©tĂ© fixĂ©!

90        Qu’est-ce qui fait que ce soit si tĂ©nĂ©breux en ce moment? Qu’est-ce qui cause de telles choses? Les Ă©glises n’ont plus de communion entre elles. Nous nous disputons. “Oh, quoi donc? Je suis mĂ©thodiste. Je suis presbytĂ©rien. Je suis pentecĂŽtiste. Je suis de l’église de Dieu. Je suis des AssemblĂ©es.” Oh, mes enfants, ne voyez-vous pas? Si c’était lĂ  notre seul point d’appui, nous serions les gens les plus malheureux du monde.

91        Je suis si heureux que dans un petit lieu sacrĂ©, un petit lieu, ici sur l’avenue Ohio, un soir, dans un hangar Ă  charbon, Dieu ait soulevĂ© le rideau. C’est lĂ  que pour moi, mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes, tout cela a cessĂ© d’exister, car j’ai vu PĂąques. J’ai vu JĂ©sus: mon Sauveur. J’ai vu qu’Il est la rĂ©surrection et la Vie. “Celui qui croit en Moi—Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.” Je vois qu’Il est le seul Roi et seul Souverain, la seule chose qui puisse m’aider, le seul Donateur de la Vie Éternelle, le Seul qui puisse guĂ©rir ma maladie, qui puisse ĂŽter mes maladies, qui puisse me ressusciter, dans les derniers jours. Il m’a simplement laissĂ© regarder de l’autre cĂŽtĂ© du rideau, et je L’ai vu, Lui, la rĂ©surrection. Alors, je me suis joint Ă  Job: “Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant!” Et aprĂšs que mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes auront cessĂ© d’exister, mon RĂ©dempteur, Lui, continuera toujours Ă  vivre.

92        Peut-ĂȘtre direz-vous: “Eh bien, telle chose, c’est comme ceci, et telle chose, c’est comme cela; si vous ne faites pas ceci, si vous ne faites pas cela.”

93        Je sais qu’il en est autrement, parce que j’ai regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ© du rideau du temps. J’ai Ă©tĂ© sur les sables sacrĂ©s; de mĂȘme que chaque croyant ici prĂ©sent. Aucun dĂ©mon ne peut toucher ce sable-lĂ . Aucun docteur en thĂ©ologie ne peut me dissuader par ses explications. Quand j’étais malade, Il m’a guĂ©ri. Quand j’étais perdu, Il m’a sauvĂ©. Il vit aux siĂšcles des siĂšcles.

            Vous me demandez comment je sais qu’Il vit?

            Il vit dans mon cƓur.

            Il n’est pas mort, Il est ressuscitĂ© des morts.

94        Et ces grandes tĂ©nĂšbres qui sont suspendues au-dessus de la terre maintenant, elles sont lĂ  uniquement pour indiquer que la LumiĂšre a amorcĂ© Sa descente et fait pression en descendant.

95        La mort est si proche que cela pourrait se produire dans une heure. Le monde pourrait connaĂźtre sa fin dans une heure. Qu’est-ce qui fait que la mort soit si proche? C’est la Vie, la Vie qui approche: la rĂ©surrection, PĂąques pour tous les enfants de Dieu. Elle est tout prĂšs. Elle fait pression. Les Anges descendent. Le grand Saint-Esprit entre en scĂšne. Les tĂ©nĂšbres donnent leur dernier coup, car bientĂŽt la LumiĂšre paraĂźtra. Christ, la joie et l’espĂ©rance des Ăąges, viendra, ce sera une vĂ©ritable rĂ©surrection pour tous les croyants. En effet, nous aurons part Ă  Sa rĂ©surrection, tout comme nous avons eu part Ă  Sa souffrance. “Celui qui souffre avec Moi rĂ©gnera avec Moi.”

                 Oh, alors, dois-je ĂȘtre transportĂ© Ă  ma Demeure cĂ©leste sur un lit de roses,

                 Alors que d’autres ont combattu pour remporter le prix et naviguĂ© Ă  travers des mers de sang?

                 Non, je dois combattre si je veux rĂ©gner.

                 Augmente mon courage, Seigneur.

96        C’est ma priĂšre. Oh, je ne dois pas me conduire comme un lĂąche. Je ne dois pas marcher tous les jours tĂȘte baissĂ©e, comme si la situation Ă©tait au plus mal. Quand je regarde le monde, et toutes ses tĂ©nĂšbres, et toute l’agitation, je dois lever la tĂȘte, marcher avec la tĂȘte parmi les aigles, en sachant ceci: “Je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection.” Parce qu’Il vit, nous vivons aussi. Parce qu’Il est ressuscitĂ© des morts, je ressusciterai aussi. Vous ressusciterez aussi. VoilĂ  la signification de PĂąques pour le croyant.

97        Il y a quelque temps, lĂ -bas
 C’était pendant la PremiĂšre Guerre mondiale. On avait lancĂ© de terribles gaz, comme le gaz moutarde et le chlore gazeux, et c’étaient des gaz dangereux. Ils empoisonnaient tout: les feuilles mouraient, les arbres mouraient, l’herbe mourait, tout mourait, partout oĂč ce gaz (le gaz moutarde) avait Ă©tĂ© lancĂ©, il brĂ»lait tout.

98        Un matin de PĂąques, un aumĂŽnier faisait la ronde des tentes oĂč on avait couchĂ© les blessĂ©s et les mourants.

99        Une infirmiĂšre de la Croix-Rouge l’accompagnait. Ces soldats avaient Ă©tĂ© au front pendant si longtemps qu’ils Ă©taient vraiment Ă©puisĂ©s. Alors, elle tenait un—un bouquet de roses Ă  la main. Et elle passait prĂšs de chaque petit lit de camp oĂč Ă©taient Ă©tendus ces jeunes hommes qui pleuraient. C’était PĂąques. Quel PĂąques c’était pour eux; les avions les survolaient et lançaient des bombes! Elle prenait une rose qu’elle donnait Ă  chacun de ces jeunes hommes, en disant: “Que Dieu vous bĂ©nisse. Mon frĂšre, que Dieu vous bĂ©nisse.” Ces soldats empoignaient la rose et poussaient des cris, car ils savaient que cette rose avait poussĂ© dans leur patrie.

100      FrĂšre, ce matin, nous vivons dans un monde de gaz toxiques, de gaz dangereux. Nous vivons dans un monde oĂč des doctrines et des choses de toutes sortes dĂ©clarent: “La rĂ©surrection n’existe pas. La guĂ©rison Divine n’existe pas. Ceci, cela ou telle autre chose n’existe pas.” Or, ce n’est pas l’infirmiĂšre de la Croix-Rouge qui vient auprĂšs de nous, mais le Saint-Esprit, qui, de temps en temps, nous amĂšne sur ces sables sacrĂ©s de la grĂące de Dieu, et met dans nos cƓurs un avant-goĂ»t du Pays qui est au-delĂ  du fleuve.

101      Il a dit: “Ami prĂ©dicateur,” il a dit, “je me suis tenu lĂ  et j’ai pleurĂ© jusqu’à ce que, j’ai tant pleurĂ© que j’ai dit
 Un des soldats se rendait Ă  moto Ă  la ligne du front, c’était de l’autre cĂŽtĂ© de l’Alsace-Lorraine, et il m’a dit qu’il y allait pour faire un genre de—de mission de reconnaissance. Et il m’a dit
 Je lui ai demandĂ©: ‘Sergent, puis-je y aller avec vous?’ Il a rĂ©pondu: ‘Bien sĂ»r, aumĂŽnier, montez.’ Il a dit: ‘Vous voulez prendre votre propre
’ J’ai dit: ‘Ce n’est pas la peine. J’aimerais faire le trajet avec vous.’ Il a dit: ‘D’accord, montez.’”

102      Il a dit: “Nous avons roulĂ© jusqu’à ce dĂ©sert blanchi oĂč il n’y avait plus la moindre trace d’herbe, rien du tout.” Et il a dit: “Pendant qu’il prĂ©parait ses choses, car il devait envoyer un rapport Ă  sa base, ou faire quelque chose,” il a dit, “j’ai flĂąnĂ© autour de cet endroit. J’ai pensĂ©: ‘Oh, quel PĂąques! En ce lieu oĂč les bombes ont rasĂ© tous les bĂątiments, oĂč les arbres ont Ă©tĂ© dĂ©chiquetĂ©s par les balles de mitraillettes, pas un seul brin d’herbe n’a subsistĂ©.’” Il a dit: “Ô Dieu, voici Ă  quoi ressemblera ce monde un de ces quatre matins, quand le pĂ©chĂ© aura pris toute son ampleur. Voici ce Ă  quoi il ressemblera.”

103      Et il a dit: “Une certaine pierre a attirĂ© mon regard et captivĂ© mon—mon attention.” Et il a dit: “Je me suis approchĂ©, j’ai pensĂ©: ‘Seigneur, pourquoi veux-Tu que je vienne lĂ , prĂšs de cette pierre?’” Il a dit: “J’ai soulevĂ© cette pierre, et Ă  ce moment-lĂ , j’ai vu un petit lis de PĂąques se dresser. Il avait Ă©tĂ© protĂ©gĂ© pendant toute cette tempĂȘte. Pendant tout ce temps, les gaz toxiques ne l’avaient pas du tout perturbĂ©, car il Ă©tait cachĂ© dans le rocher.”

104 “Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant.” Ô Dieu, peu importe ce que le monde dit, cache-moi dans le Rocher des Âges, Seigneur. Quand les tempĂȘtes seront passĂ©es, permets que je puisse de nouveau lever la tĂȘte vers la vie. Parce qu’Il vit, nous vivons aussi. Que peut dire le croyant qui a Ă©tĂ© sur ces sables et qui a Ă©tĂ© tĂ©moin de ces choses? “Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant.”

105      L’église, le monde, là
on va Ă  l’église ce matin; beaucoup y vont pour exhiber leur manteau neuf; d’autres, pour exhiber leur chapeau neuf. On ne reverra plus ces gens jusqu’à PĂąques prochain. Ils y vont pour faire Ă©talage du monde et de la vanitĂ©. Beaucoup de gens vont Ă  l’église comme couverture pour leurs pĂ©chĂ©s, pour faire partie d’une certaine grande organisation, et dire: “Je suis Untel. Je suis membre de Ceci.” Ça, c’est tout ce qu’ils savent. Ça, c’est tout ce qu’ils ont cru.

106      Mais, oh, nous, ce matin, par la grĂące de Dieu, nous nous sommes tenus Ă  cet endroit oĂč MoĂŻse s’est tenu; nous nous sommes tenus Ă  cet endroit oĂč Job s’est tenu; nous nous sommes tenus Ă  cet endroit oĂč David s’est tenu; et nous crions de toutes nos forces: “Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et que, dans les derniers jours, Il se tiendra sur cette terre. MĂȘme si les vers de ma peau dĂ©truisent ce corps, de ma chair je verrai Dieu. Je Le verrai moi-mĂȘme; mes yeux Le verront, et non ceux d’un autre. Nous n’avons rien apportĂ© dans le monde; tout n’y est que vanitĂ© et orgueil. Il est Ă©vident que nous n’en pouvons rien emporter. L’Éternel a donnĂ©, et l’Éternel a ĂŽtĂ©; que le Nom de l’Éternel soit bĂ©ni.” Il savait une chose: “Mon RĂ©dempteur est vivant!” Non pas: “Il vivra.” “Il est vivant”, ça veut dire qu’Il vit continuellement et pour toujours. “Il est vivant!” Et parce que
 JĂ©sus a dit: “Parce que Je vis, vous vivez aussi.”

107      Courbons la tĂȘte un instant pour la priĂšre finale.

108      Oh, aujourd’hui, mon pauvre ami dĂ©crĂ©pit, si vous n’ĂȘtes jamais arrivĂ© Ă  cet endroit-lĂ ! Oh, vous dites: “FrĂšre Branham, je suis venu bien des fois ici, au Tabernacle.” C’est merveilleux. J’apprĂ©cie cela. “Oh, je suis allĂ© Ă  d’autres Ă©glises. J’ai Ă©coutĂ© prĂȘcher de trĂšs bons ministres.” C’est merveilleux. “Je lis ma Bible.” Ça aussi, c’est trĂšs bien.

109      Mais ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  arrivĂ© Ă  cet endroit oĂč Il a soulevĂ© le rideau, ce lieu sacrĂ© oĂč une expĂ©rience a touchĂ© votre cƓur, et lĂ  vous avez su que PĂąques n’est pas un conte de fĂ©es, lĂ  vous avez su que PĂąques n’a rien Ă  voir avec un pĂšre NoĂ«l, une petite histoire fictive, lĂ  vous savez vous-mĂȘme qu’Il est vivant et que, parce qu’Il vit, vous vivez aussi? Si vous n’avez jamais vĂ©cu cette expĂ©rience, alors, ce matin, c’est le meilleur moment du monde pour laisser Dieu soulever le rideau. JĂ©sus est vivant. Il agit librement sur la terre, ce matin. Il est votre Sauveur aujourd’hui; Il sera peut-ĂȘtre votre Juge demain.

110      Mais n’avez-vous jamais eu cette expĂ©rience? Si non, voulez-vous lever la main pour dire: “Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. À partir de maintenant, je croirai”? [espace non enregistrĂ© sur la bande—N.D.É.]
celle qui a levĂ© la main lĂ , au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, vous qui ĂȘtes lĂ -bas. Quelqu’un d’autre — levez la main.

111      Maintenant, tous ceux qui sont ici et qui n’ont jamais vĂ©cu cette expĂ©rience, voulez-vous lever la main pour dire: “Ô Dieu, ce matin, Ă  Ta propre maniĂšre Divine
 Je ne T’impose pas la façon dont Tu vas me faire vivre cette expĂ©rience, et je ne Te l’indique pas non plus, Seigneur. Mais, Ă  Ta propre maniĂšre Divine, Seigneur, veux-Tu m’amener Ă  cet endroit oĂč quelque chose se produira dans mon cƓur? J’ai eu des hauts et des bas, j’ai Ă©tĂ© en dedans et en dehors, on dirait que je n’arrive pas Ă  me stabiliser. Mais fais que ce jour de PĂąques soit un vrai PĂąques pour moi. Seigneur, amĂšne-moi Ă  cet endroit-lĂ , derriĂšre le dĂ©sert. Et lĂ -bas, façonne maintenant mon cƓur. Donne-moi de me tenir sur ces sables sacrĂ©s, oĂč aucun dĂ©mon, ni rien d’autre, ni personne ne pourra me dissuader, je saurai que c’est rĂ©el. Laisse-moi regarder de l’autre cĂŽtĂ© du rideau du temps pour envisager l’avenir. C’est pour cela que je suis venu ici ce matin, Seigneur: pour trouver cela. J’ai Ă©coutĂ© le prĂ©dicateur essayer de l’expliquer. Je veux que Tu me le rĂ©vĂšles.”

112      Voulez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, le jeune homme qui est lĂ -bas, au fond. Que Dieu soit avec vous. À ma gauche ici, dans l’allĂ©e de gauche. À ma gauche, est-ce que quelqu’un voudrait dire: “Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi en ce moment.” Que Dieu vous bĂ©nisse, vous qui ĂȘtes ici, dans l’autre allĂ©e. Oui. Levez la main, dites: “Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.” Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame.

                 J’ai le mal du pays, je suis fatiguĂ©, et c’est JĂ©sus que je veux voir,

                 J’aimerais entendre des cloches du havre le doux carillonnement;

                 Mon sentier s’éclairerait, toutes les craintes se dissiperaient;

                 Seigneur, laisse-moi regarder de l’autre cĂŽtĂ© du rideau du temps.

113      “Laisse-moi regarder juste un peu, et voir JĂ©sus dans Sa rĂ©surrection.” Y aurait-il quelqu’un d’autre maintenant, avant que nous terminions par la priĂšre? Soyez sincĂšres. Levez la main. “FrĂšre Branham, je n’ai jamais pu tĂ©moigner du baptĂȘme du Saint-Esprit.” C’est de cela que je parle. Le seul moyen pour vous de devenir hĂ©ritiers de la promesse, c’est par—c’est par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Vous le savez bien. Ça, c’est votre naissance. Ça, c’est votre sable sacrĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu te bĂ©nisse, fiston, lĂ -bas au fond. Que Dieu

            vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous qui ĂȘtes Ă  l’arriĂšre. C’est ça. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme.

                 Seigneur, laisse-moi regarder de l’autre cĂŽtĂ© du rideau du temps.

                 Laisse-moi regarder de l’autre cĂŽtĂ© du rideau du chagrin et de la crainte,

                 Fais-moi entendre de la cloche du havre le doux carillonnement;

                 Mon sentier s’éclairerait, toutes les craintes se dissiperaient;

                 Seigneur, laisse-moi regarder de l’autre cĂŽtĂ© du rideau du temps.

114      [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner De l’autre cĂŽtĂ© du rideau du temps.—N.D.É.] Si vous vous trouvez dans cette situation: vous ne savez vraiment plus oĂč vous en ĂȘtes! Dix ou quinze mains se sont levĂ©es. Je pense qu’il y en a plus. En ce matin de PĂąques, pourquoi ne pas lever la main pour dire: “Seigneur, me voici. Quand on ouvrira le baptistĂšre Ă  onze heures, moi aussi, j’entrerai dans ces eaux. Je vais y ĂȘtre enseveli par le baptĂȘme, afin de me relever en nouveautĂ© de Vie, pour marcher avec Toi, Seigneur. Je dĂ©sire regarder de l’autre cĂŽtĂ© du rideau du temps. Je dĂ©sire vivre une expĂ©rience maintenant mĂȘme, en ce matin de PĂąques, pour pouvoir dire, Ă  tout instant de ma vie: ‘Oui, j’étais assis dans un petit tabernacle fait de blocs, par un beau matin de PĂąques. Dieu a soulevĂ© le rideau. J’ai regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ©. J’ai vu que mon Ă©glise ne comptait pas vraiment. J’ai vu qu’il n’y avait plus rien sur la terre qui comptait vraiment pour moi. LĂ , j’ai vendu tout ce que j’avais. J’ai achetĂ© la Perle de grand prix. J’ai acceptĂ© JĂ©sus comme mon Sauveur.’ Je lĂšve maintenant la main, Seigneur Dieu. Sois misĂ©ricordieux envers moi. Ô Dieu, je dĂ©sire regarder de l’autre cĂŽtĂ© du rideau du temps.” Y aurait-il quelqu’un d’autre maintenant, avant de terminer?

115      Dieu bien-aimĂ©, ce moment est un moment solennel. Nous savourons ces bĂ©nĂ©dictions. Nous avons savourĂ© la Parole. Et nous avons savourĂ© — au-delĂ  mĂȘme de ce que nous pourrions expliquer — la PrĂ©sence du Saint-Esprit, qui nous a donnĂ© cette grande assurance: savoir que nous sommes passĂ©s, que nous sommes passĂ©s de—de la mort Ă  la Vie. Il y a des personnes ici prĂ©sentes, Seigneur, beaucoup de personnes, qui ont levĂ© la main. Ce moment est un moment solennel.

116      Il se pourrait qu’ils aient Ă©tĂ© formĂ©s dans une Ă©cole de thĂ©ologie. Il se pourrait qu’ils aient brĂ»lĂ© des cierges. Il se pourrait qu’ils aient rĂ©citĂ© des priĂšres, chapelet Ă  la main. Il se pourrait qu’ils se soient joints Ă  une dĂ©nomination, se soient fait immerger d’une certaine façon, se soient fait verser de l’eau sur la tĂȘte, ou se soient fait asperger d’eau. Il se pourrait qu’ils aient

            rĂ©citĂ© le Credo des ApĂŽtres et aient observĂ© des rituels routiniers. Mais ils n’ont jamais atteint ce sable sacrĂ©, n’ont jamais atteint cet endroit, comme l’ont fait Job, MoĂŻse, Abraham, comme l’ont fait tous Tes enfants. Ils n’en sont jamais arrivĂ©s lĂ , comme ces disciples qui Ă©taient allĂ©s au sĂ©pulcre ce matin-lĂ , et avaient vu qu’Il n’y Ă©tait plus.

117      Seigneur, permets qu’en ce moment mĂȘme, le grand Saint-Esprit descende dans le cƓur de ceux qui ont levĂ© la main, et qu’Il accomplisse cette grande Ɠuvre que nous Te demandons. Exauce-nous, Seigneur. Ils sont Ă  Toi. Ils sont les fruits du Message. Je Te prie de les bĂ©nir, d’une façon merveilleuse. Donne-leur le baptĂȘme du Saint-Esprit, aujourd’hui.

118      Nous ne savons pas; il se pourrait que nous ne voyions jamais un autre jour de PĂąques. C’est sĂ»rement le cas pour certaines personnes qui sont ici; ils ne verront plus un jour de PĂąques comme ceci, PĂąques qui sert de commĂ©moration. Mais, Seigneur, puissent-ils voir le vrai jour de PĂąques, Seigneur, celui oĂč leur corps reprendra la silhouette d’un jeune homme ou d’une jeune femme, oĂč ils sortiront de la tombe pour vivre Ă©ternellement.

119      BĂ©nis-les, Seigneur. Ils sont Ă  Toi. Celui qui les a attirĂ©s, c’est Toi. En effet, il est Ă©crit: “Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.” Ils sont maintenant Ă  Toi, si Tu les as attirĂ©s. Si Tu es assez prĂšs d’eux pour les amener Ă  lever leur main en l’air, alors Tu es assez prĂšs d’eux pour faire le reste du travail. Ils sont Ă  Toi, PĂšre. Fais que ce moment soit celui oĂč la paix s’installera en eux.

120      Je Te remercie pour tous ceux qui ont pris cette dĂ©cision il y a dĂ©jĂ  longtemps, qui ont fait l’expĂ©rience de la vie nouvelle, qui se sont tenus sur les sables sacrĂ©s. Ce matin, nous sommes ici pour nous rĂ©jouir avec eux, dans l’espĂ©rance de la Venue du Seigneur JĂ©sus, quand nous aussi, nous—nous connaĂźtrons, avec Lui, la communion de Sa rĂ©surrection, comme nous avons connu la communion de Ses souffrances. Accorde-le, Seigneur. Puisse Son Esprit nous conduire et nous guider, comme nous poursuivons notre voyage.

121      Maintenant, donne-nous un merveilleux service Ă  neuf heures trente, Seigneur. GuĂ©ris instantanĂ©ment ceux qui sont malades et ceux qui sont affligĂ©s.

122      Ceux qui n’ont encore jamais Ă©tĂ© immergĂ©s, qu’ils descendent dans la tombe ce matin, et qu’ils se relĂšvent de cette tombe d’eau, Seigneur — c’est lĂ  la commission donnĂ©e par notre Seigneur. AprĂšs Sa rĂ©surrection, Il est apparu et a dit: “Allez par tout le monde, prĂȘchez l’Évangile. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©.” Permets, Seigneur, qu’il en soit ainsi.

123      Donne-nous une soirĂ©e glorieuse ce soir. Oui, PĂšre, donne-nous une glorieuse journĂ©e. Puissions-nous longtemps savourer

            la PrĂ©sence de Dieu. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

124 Il y a quelque chose dans ce vieux cantique qui Ă©veille quelque chose en moi! Quand les tĂ©nĂšbres s’enfuient, qu’est-ce qui arrive? La LumiĂšre. Chantons ensemble ce cantique pour la gloire de Dieu. Tous en chƓur maintenant.

                 Oh, oui, nous marcherons dans la LumiĂšre,

                 LĂ  oĂč la misĂ©ricorde Ă©tincelle;

                 Brille autour de nous, le jour et la nuit,

                 JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.

125      Lorsqu’Il est ressuscitĂ© le matin de PĂąques, Il a dissipĂ© toutes les tĂ©nĂšbres; elles se sont envolĂ©es. Il est maintenant la LumiĂšre. “Je suis la rĂ©surrection et la LumiĂšre, la rĂ©surrection et la Vie, la rĂ©surrection et ce qui est Ă  venir.” Il est tout en tous.

126      Vous L’aimez, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”— N.D.É.] Combien L’aiment? Levez la main bien haut. C’est trĂšs bien.

127      Serrez la main de la personne qui est assise prĂšs de vous, pendant que nous chantons de nouveau. “Nous
” À votre droite, Ă  votre gauche, derriĂšre vous, devant vous. “
belle LumiĂšre.” [FrĂšre Branham s’éloigne du microphone.—N.D.É.]

128      Le prochain service commence Ă  neuf heures trente, ce sera un service de prĂ©dication et de priĂšre pour les malades. Le service de baptĂȘmes commencera Ă  onze heures. Tous ceux d’entre vous qui veulent ĂȘtre baptisĂ©s par immersion, le baptistĂšre a Ă©tĂ© rempli d’eau. Je vais apporter mes vĂȘtements. Nous serons de retour sous peu.

129      Puis ce soir, il y aura un autre service: on aura une ligne de guĂ©rison, un Message et la ligne de guĂ©rison. Et nous verrons
 Eh bien, ce soir, c’est aussi le soir oĂč nous avons la communion, au Tabernacle. Nous verrons; notre programme est trĂšs chargĂ©, alors, il faut faire vite maintenant. Allez prendre votre petit-dĂ©jeuner lĂ  oĂč vous avez prĂ©vu de le faire, et revenez dans la joie.

130      Levons-nous maintenant, chantons: “Il vit, Il vit, JĂ©sus-Christ vit aujourd’hui.” TrĂšs bien, FrĂšre Neville, approche, s’il te plaĂźt.

                 Il vit, Il vit, JĂ©sus-Christ vit aujourd’hui!

                 Il marche avec moi, parle avec moi, tout au long du chemin Ă©troit de la vie.

                 Il vit, Il vit, pour donner le salut!

                 Vous me demandez comment je sais qu’Il vit? Il vit dans mon cƓur.

131      Maintenant, que tout le monde dise un grand “AllĂ©luia!” [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e disent: “AllĂ©luia!”—N.D.É.]

                 Il vit, Il vit, JĂ©sus-Christ vit aujourd’hui!

                 Il marche avec moi, parle avec moi, tout au long du chemin Ă©troit de la vie.

                 Il vit, Il vit, pour donner le salut!

                 Vous me demandez comment je sais qu’Il vit? Il vit dans mon cƓur.

132      Chantons-le encore. Quand nous arriverons lĂ  oĂč on dit: “Il vit, Il vit”, levons les mains vers Lui, comme ceci. “Il vit. Il vit. Vous me demandez comment je sais qu’Il vit? Il vit dans mon cƓur.” Tout le monde, lĂ .

                 Il vit, Il vit, JĂ©sus-Christ vit aujourd’hui!

                 Il marche avec moi, parle avec moi, tout au long du chemin Ă©troit de la vie.

                 [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un.—N.D.É.] Vous me demandez comment je sais qu’Il vit?

                 (Bon, maintenant.) Il vit dans mon cƓur.

133      N’est-Il pas merveilleux? C’est maintenant le moment solennel et sacrĂ© oĂč nous allons nous sĂ©parer pour aller dĂ©jeuner dans nos maisons. Et revenir dans la joie.

134      Pendant que nous courbons la tĂȘte, je vais demander Ă  notre bien-aimĂ© FrĂšre Foulst du Canada, qui se trouve ici, s’il veut bien terminer par la priĂšre. FrĂšre Foulst, s’il vous plaĂźt.

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