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PrĂ©dication Par La Foi, MoĂŻse de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0720M La durĂ©e est de: 1 heure et 12 minutes .pdf La traduction VGR
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Par La Foi, MoĂŻse

1          Merci, FrĂšre Neville. Bonjour, les amis. C’est un plaisir d’ĂȘtre ici aujourd’hui, dans le Tabernacle. Je m’étais dit que, si j’amenais FrĂšre Neville Ă  prĂȘcher ce matin, j’essaierais peut-ĂȘtre de le faire ce soir. AprĂšs quoi je rĂ©flĂ©chissais alors Ă  une leçon d’école du dimanche pour ce matin. Et ce que
 Si le Seigneur le veut, nous essaierons de—d’avoir cette leçon d’école du dimanche.

2          Maintenant, cela fait deux semaines dĂ©jĂ , plus ou moins, que je suis revenu. Et j’ai Ă©tĂ© trĂšs nerveux, comme vous l’avez appris; sur le champ de mission, j’étais vraiment trĂšs Ă©puisĂ©, au point que je pouvais Ă  peine continuer. Alors j’ai dĂ» revenir pour me reposer un peu. Et je suis parti trois jours au barrage de Wolf Creek, dans le Kentucky, dans la rĂ©gion oĂč je suis nĂ©. Je pensais: “Oh, je me sens merveilleusement bien maintenant. Je vais bien.”

3          Et, quand je suis rentrĂ© Ă  la maison, la premiĂšre petite chose qui m’est tombĂ©e dessus a Ă©tĂ© une sorte d’affaire fiscale. J’ai de nouveau touchĂ© le fond. C’est lĂ  que je me suis rendu compte qu’il faudrait plus qu’une semaine ou deux pour me remettre sur pied.

4          En outre, mon ministĂšre est sur le point de changer maintenant. Et je n’ai aucunes rĂ©unions de prĂ©vues. Alors, c’est pour cette raison que je me suis retirĂ© un peu, et je me suis dit que, pour les quelques semaines Ă  venir, je me reposerais tout simplement, d’un repos complet, et que je m’attendrais au Seigneur.

5          Et bon nombre d’entre vous, qui ĂȘtes des vĂ©tĂ©rans ici, qui ĂȘtes avec nous depuis longtemps, se rappellent que, ce que le Seigneur nous a dit, Il l’a toujours accompli, ce qu’Il a dit qu’Il ferait.

6          Et rappelez-vous, au tout dĂ©but, dans l’église ici, le matin oĂč nous avons posĂ© la pierre du Tabernacle, ce qu’Il
 Cela a Ă©tĂ© Ă©crit, sur la page de garde de ma Bible, et placĂ© dans cette pierre. Ce matin-lĂ , cette grande vision, qui disait: “Ceci n’est pas ton tabernacle.”

7          J’ai dit: “OĂč est-il, Seigneur?” Et Il m’a placĂ© sous les cieux. Puis une Voix s’est fait entendre. Alors j’ai regardĂ© et j’ai vu quelque chose comme trois croix, lĂ , ces arbres et leurs fruits, et tout. Vous connaissez cette vision. Elle est Ă©crite depuis des annĂ©es.

8          L’autre jour, j’ai pris un vieux carnet que j’avais lĂ -bas, et j’y lisais quelques-unes des choses que le Seigneur avait annoncĂ©es, annoncĂ©es d’avance; elles se sont dĂ©jĂ  accomplies. Ces problĂšmes avec la jeunesse, et la guerre, comment elle se dĂ©clencherait, et toutes ces choses se sont produites Ă  la lettre.

9          Il ne reste que deux choses, dans l’une de ces grandes prophĂ©ties. D’abord, il y aura des voitures tĂ©lĂ©commandĂ©es sur les routes, qui auront la forme d’un Ɠuf, mais on n’aura pas Ă  les conduire — elles se piloteront toutes seules. Ensuite, une femme puissante s’élĂšvera, parce que l’AmĂ©rique est une nation de la femme. Et alors
 Une femme puissante s’élĂšvera, et deviendra PrĂ©sidente ou quelque chose comme ça, dans cette nation. Puis viendra un anĂ©antissement total. La nation tout entiĂšre sera rĂ©duite Ă  nĂ©ant.

10        Et ça, je prĂ©dis
 Notez bien, ce n’est pas le Seigneur qui le dit. (L’autre chose, au sujet de cette femme, ça l’est, c’est le Seigneur.) Mais j’ai prĂ©dit, en 1933, que le monde connaĂźtrait un anĂ©antissement total avant 1977.

11        Et j’ignorais alors qu’ils possĂ©daient quelque chose capable de le dĂ©truire comme ce qu’ils ont maintenant, mais j’ai vu cette nation dans un anĂ©antissement total, il n’en restait que des souches d’arbres et des choses du genre.

12        Donc, c’est en route. Et si toutes ces autres choses se sont accomplies exactement comme Il l’avait dit, ceci arrivera Ă©galement; exactement ce qu’Il a dit ici, dans les Écritures, c’est ce qu’Il dit. Si Christ est venu la premiĂšre fois, Il viendra la seconde fois. Et toutes les choses qu’Il a dites s’accompliront. Et voyant clairement cela, et sachant que nous sommes
que notre heure va bientĂŽt sonner, en tant que nation, sachant que l’Église va trĂšs bientĂŽt partir dans Son EnlĂšvement. Cela remue le cƓur d’un ministre, ou de n’importe quel laĂŻque, de savoir que nous vivons en ce jour et en ce temps oĂč nous vivons. Le plus glorieux de tous les temps jamais vĂ©cus par quiconque sur terre, c’est maintenant mĂȘme — pour l’Église. Donc, j’ai vraiment besoin de vos priĂšres.

13        D’autre part, j’ai vu que, dans le Tabernacle, j’ai vu qu’ils
 qu’il allait y avoir de nouvelles Ă©lections et tout, dans l’église, pour certains membres du conseil et ainsi de suite.

14        Et—et l’église a besoin d’une petite rĂ©union, elle a besoin d’ĂȘtre remuĂ©e un peu. Et vous avez toujours Ă©tĂ© gentils avec moi, vous avez su me bĂ©nir. Ma prĂ©sence en ce lieu semble avoir Ă©tĂ© une source de bĂ©nĂ©diction pour vous. Et ĂȘtre parmi vous a Ă©tĂ© une source de bĂ©nĂ©diction pour moi, ça, j’en suis sĂ»r. Et vous avez toujours acceptĂ© ce que je disais comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©, ce que Dieu me montrait. Et je—j’apprĂ©cie cela.

15        Et donc, je m’y suis mis, je me devais de prendre connaissance des faits, pour redresser notre assemblĂ©e, ses conseils, et en vue des Ă©lections, et ainsi de suite. Et alors—alors, je me suis dit qu’aprĂšs cela, j’irais prendre un peu de repos avant de retourner de nouveau sur le champ de mission.

16        Gardez cela pour vous. Ça, ce n’est pas pour les gens du dehors, c’est pour le Tabernacle. Nous voulons avoir une rĂ©union du Tabernacle, afin que toutes ces choses, toutes ces erreurs, toutes ces choses qui traĂźnent, et peut-ĂȘtre ces petits ressentiments qui se transmettent de l’un Ă  l’autre — tous ces gens, je vais rĂ©unir chacun d’eux pour les confronter. Alors, si vous ne voulez pas y faire face, vous feriez mieux de quitter le pays; parce que vous n’aurez pas d’autre choix que d’y faire face jusqu’au bout, comme nous avions l’habitude de le faire ici au Tabernacle. Et tout doit ĂȘtre aplani, parce que nous sommes des frĂšres et des sƓurs qui avons partagĂ© la sainte cĂšne, le Corps de Christ autour de la table de bĂ©nĂ©dictions. Et c’est toujours le diable qui cause du tort, et du ressentiment, ou des divisions, ou quelque chose comme ça. Alors je vais me faire accompagner par notre FrĂšre Neville, et nous irons d’un lieu Ă  l’autre, nous rĂ©unirons ces gens, jusqu’à ce que l’ancien Tabernacle soit de nouveau remis sur pied, pour l’avancement du Royaume de Dieu. Maintenant, ceci, la raison pour laquelle je l’ai dit, c’est parce que cela concerne notre propre petit groupe qui est rassemblĂ© ici ce matin.

17        Ainsi, maintenant je vais prendre un peu de repos, et revenir aussi vite que possible. AprĂšs quoi je compte partir de nouveau pour le champ de mission. Et cette fois, si le Seigneur le veut, j’aimerais utiliser nos modestes fonds, entre autres, les miens, accumulĂ©s lĂ -bas dans le
ce programme de mission Ă  l’étranger. Et me procurer une nouvelle tente, ainsi que de nouveaux Ă©quipements, puis commencer sur le champ de mission. Ne pas aller d’église en Ă©glise, mais faire nos propres rĂ©unions.

18        Maintenant, sans vouloir manquer d’égards envers les frĂšres qui m’ont invitĂ©, — ce qui est une chose merveilleuse, — mais dans la plupart des cas, on constate que, dans ces conventions, on annonce votre prĂ©sence, et alors tous vos amis s’y rendent, pour finalement entendre tout un tintamarre visant Ă  leur soutirer de l’argent. Ça Ă©puise tout simplement ces gens. C’est ce que je viens de dĂ©couvrir, vous voyez. Donc ça, ce n’est pas—ce n’est pas bien. Nous voulons avoir un endroit oĂč nous pourrons les rĂ©unir. Vous n’avez pas Ă  apporter d’argent. Venez simplement, vous-mĂȘmes, et—et servez le Seigneur. Voyez? Et donc Ă  prĂ©sent


19        Un changement est en train de s’opĂ©rer dans mon ministĂšre en ce moment. Vous vous rappelez, Ă  l’époque, je devais tenir la main de la personne et simplement rester lĂ , et le Seigneur me disait quel Ă©tait son problĂšme. Il a dit: “Et il viendra un temps oĂč tu connaĂźtras le secret du cƓur des gens.” Chacun de vous sait que cela s’est accompli parfaitement, comme Il l’avait dit. Maintenant, ceci est l’étape suivante, qui a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©e et prĂ©dite, et qui surpassera de loin tout Ceci, vous voyez. Et ce changement est en train de s’opĂ©rer en ce moment.

20        Et c’est pour cette raison que Satan me combat avec cette affaire d’impĂŽt, essayant de me faire croire, le gouvernement, que je dois payer des impĂŽts sur chaque sou que j’ai rĂ©coltĂ© en tant que ministre pendant ces vingt-sept derniĂšres annĂ©es, depuis le dĂ©but de mon ministĂšre. Ce n’est pas le cas, puisque cela a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ© dans cette Ă©glise.

21        Je suis l’administrateur de cette Ă©glise. C’est parfaitement juste. C’est consignĂ© dans les annales, ici. Et donc, si je suis l’administrateur et le trĂ©sorier de cette Ă©glise, alors il n’y a rien au monde
 Le gouvernement n’a pas Ă  s’en mĂȘler. Ce n’est pas l’église qu’on remet en question. C’est plutĂŽt moi, en tant que trĂ©sorier de l’église, qu’on remet en question. Et les administrateurs ont signĂ© un document qui se trouve dans la banque lĂ -bas, dĂ©clarant que tous mes fonds
 Au lieu d’avoir ma propre fondation, je les ai relayĂ©s Ă  mon Ă©glise ici, parce qu’elle est dĂ©jĂ  une fondation, de toute façon.

22        Et c’est cette maniĂšre de procĂ©der qui me retient de quitter l’église et de l’abandonner, de m’en aller et de n’ĂȘtre plus rien ici. Alors que j’avais promis aux gens que je reviendrais Ă  l’église rĂ©guliĂšrement et que je les aiderais. VoilĂ  pourquoi je n’ai rien changĂ©, c’est parce que je vous avais fait une promesse. C’est pour cela que je garde cela tel quel, plutĂŽt que de l’avoir Ă  titre individuel. Car, autrement, ça en fait une organisation. Et je suis fermement opposĂ© aux organisations. Donc je—je vais simplement laisser les choses telles quelles, entre les mains de Dieu, pour que nous puissions continuer Ă  Ɠuvrer pour le Royaume de Dieu.

23        Maintenant, ce matin, nous voulons Ă©tudier cette vieille Parole bĂ©nie, et croire.

24        Maintenant je tiens Ă  dire, Ă©galement
 J’aperçois FrĂšre Egan et plusieurs autres, quelques-uns des administrateurs assis ici, Ă  la suite de notre rĂ©union d’administrateurs de l’autre soir; en effet, et je l’annonce maintenant publiquement Ă  l’église: chacun de vous n’est plus un—un administrateur nommĂ©. Vous ĂȘtes des administrateurs Ă©lus, et vos noms sont sur les registres. TrĂšs bien.

25        Et maintenant il va y avoir de nouvelles Ă©lections de—de diacres, et ainsi de suite. Et FrĂšre Neville doit, il va contacter ces derniers juste aprĂšs le service, trĂšs bien, et le trĂ©sorier, et tout, alors que nous restructurons l’église. Nous mettons tout en place, et alors nous pourrons avoir un rĂ©veil, le moment venu.

26        Maintenant, juste avant de revenir Ă  ces pages ici, pour notre leçon d’école du dimanche, Ă  cette merveilleuse Parole du Dieu vivant, courbons simplement la tĂȘte, quelques instants, alors que nous nous adressons Ă  l’Auteur de ce Livre. Et maintenant, rejetez toute pensĂ©e, tout ce qui est contraire, qui pourrait vous empĂȘcher d’obtenir une bĂ©nĂ©diction.

            Prions.

27        Dieu trĂšs juste et trĂšs saint, nous entrons maintenant dans Ton auguste PrĂ©sence bĂ©nie, T’offrant nos vies, et nos—nos Ăąmes, et nos corps, et nos services, et nos talents. Et tout ce que nous avons, nous Te l’apportons. Et alors que Tu tournes Ton regard vers nous, Seigneur, s’il y a quelque part un pĂ©chĂ© nu, non confessĂ©, nous Te demandons, ĂŽ Seigneur Dieu, de bien vouloir y appliquer le Sang de Ton Fils JĂ©sus. Car nous savons bien que, par nos propres moyens, nous sommes incapables de le faire, et qu’il nous est Ă  jamais impossible de nous suffire Ă  nous-mĂȘmes. Mais nous comptons entiĂšrement sur Son Sang prĂ©cieux et sur Sa grĂące, appliquĂ©s pour nous, afin de nous permettre Ă  nous, pĂ©cheurs indignes, d’entrer un jour dans Ta PrĂ©sence avec assurance, en ayant devant nous ce Sang du Seigneur JĂ©sus. Lequel, par le passĂ©, Tu as agrĂ©Ă© comme Ă©tant le Sang de Ton unique Fils engendrĂ©, et Tu as fait la promesse que, “par Lui, si nous confessons nos pĂ©chĂ©s, nous serons justifiĂ©s par Sa grĂące”.

28        Et maintenant, nous Te demandons, Seigneur, de bien vouloir nous pardonner toute erreur, tout pĂ©chĂ© par offense ou par omission, toute transgression, et si une quelconque mauvaise pensĂ©e a pu percer notre Ăąme, ciblĂ©e par les dards enflammĂ©s du diable, veuille chasser cet ennemi malĂ©fique qui est le Tien et celui de Ton peuple.

29        Et nous Te demandons d’envoyer le Saint-Esprit se saisir de la Parole, en ce moment oĂč nous nous abandonnons en tant qu’instruments, pour que Tu puisses prononcer Ta Parole Ă  travers nous, et L’écouter Ă  travers nous. Et nous, en retour, La recevoir comme provenant de Toi, et quitter ce lieu aujourd’hui, ressentant que nous avons Ă©tĂ© rĂ©ajustĂ©s Ă  la cause de Christ; et ĂȘtre ainsi mieux disposĂ©s pour le service de ce soir et de demain, grĂące Ă  la visitation du Saint-Esprit.

30        BĂ©nis nos frĂšres partout, les Ă©glises Ă  travers le monde, qui brandissent la Parole de Vie en ce jour mauvais. Nous ressentons qu’il ne nous reste plus beaucoup de temps Ă  travailler, car la nuit approche Ă  grands pas. Les nuages de guerre planent Ă  nouveau. Le mal est tellement proche, aussi Te prions-nous de nous accorder de travailler comme jamais auparavant. Donne du repos Ă  nos corps fatiguĂ©s, Seigneur, renvoie-nous ensuite au combat. Car nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus, et c’est par amour pour Lui que nous T’adressons cette priĂšre. Amen.

31        Ouvrons ce matin la Bible, au—au chapitre 11 de l’ÉpĂźtre aux HĂ©breux.

32        Mercredi soir, nous parlions, au chapitre 7 de l’ÉpĂźtre aux HĂ©breux, de “MelchisĂ©dek, qui Ă©tait sans pĂšre, sans mĂšre, sans commencement de jours ni fin de vie”.

33        J’ai pensĂ© que ce matin, il serait peut-ĂȘtre appropriĂ© de reprendre ce Livre merveilleux, Ă©tant donnĂ© que nous avons dĂ©jĂ  abordĂ©, dans nos lectures prĂ©cĂ©dentes, le contexte de ce que nous voulons apporter. Nous allons sauter le chapitre 10 et le chapitre 9, qui traitent des lois sacrificielles, pour arriver Ă  un endroit sur la “foi”. Et ici, dans l’ÉpĂźtre aux HĂ©breux, au chapitre 11, Ă  partir du verset 23, nous lisons ceci.

          Par la foi, MoĂŻse, Ă©tant nĂ©, fut cachĂ© trois mois par ses parents, parce qu’ils virent que l’enfant Ă©tait beau, et ils ne craignirent pas l’ordonnance du roi.

          Par la foi, MoĂŻse, Ă©tant devenu grand, refusa d’ĂȘtre appelĂ© fils de la fille du Pharaon,

          Choisissant plutĂŽt d’ĂȘtre dans l’affliction avec le peuple de Dieu, que de jouir pour un temps des dĂ©lices du pĂ©chĂ©,

          Estimant l’opprobre du Christ un plus grand trĂ©sor que les richesses de l’Égypte; 
et il regarda Ă  la rĂ©munĂ©ration.

          Par la foi, il quitta l’Égypte, ne craignant pas la colĂšre du roi, car il tint ferme, comme voyant celui qui est invisible.

34        J’aimerais prendre ce sujet, ce matin: “choisir par la foi”. Et je voudrais prendre pour thĂšme les trois premiers mots du chapitre 23: “Par la foi — MoĂŻse”. “Choisir par la foi”; dans presque tout ce que nous faisons, nous devons choisir par la foi. Et nous constatons que tout ce que MoĂŻse a fait, qui mĂ©rite d’ĂȘtre rĂ©pĂ©tĂ©, a Ă©tĂ© fait par la foi; pas par la vue, mais par la foi.

35        Et la raison pour laquelle j’ai dĂ©cidĂ© de parler de cela ce matin, pour l’église dans cet Ă©tat, c’est parce que dans nos
mĂȘme nos Ă©coles, et autour, nous avons reçu Ă©normĂ©ment d’enseignements scientifiques. À cause de cela, nous avons Ă©loignĂ© les gens de la foi. Or, la foi ne se prouve pas par la science. La foi, c’est ce que la science ne voit pas. Et nous
 Si jamais nous perdons cette merveilleuse foi, alors nous serons dans l’obscuritĂ© totale, cela
quel que soit notre degrĂ© d’instruction, avec quelle facilitĂ© nous pouvons expliquer la Parole de Dieu pour qu’Elle convienne Ă  nos propres croyances.

36        Il n’existe aucun autre moyen de plaire Ă  Dieu, si ce n’est par la foi. Les Écritures le stipulent clairement de cette maniĂšre: c’est par la foi. “Et, sans la foi,” disent les Écritures, “il est impossible de plaire Ă  Dieu.”

37        Donc, si la foi est en dĂ©saccord avec la science, et que la science est en dĂ©saccord avec la foi, cela les—les oppose fortement l’une Ă  l’autre, alors nous devons faire un choix, comme MoĂŻse l’a fait. Par la foi, nous croyons!

38        Maintenant, si nous perdons la foi, alors Dieu n’exaucera jamais une seule de nos priĂšres. “Car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie premiĂšrement que Dieu existe, et qu’Il est le rĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent.” Donc, si nous perdons la foi, nos priĂšres ne sont plus valides; nous n’arrivons Ă  rien.

39        C’est donc tout ce que nous avons Ă  l’esprit ce matin: nous devons nous accrocher Ă  la foi. Et si nous perdons la foi, tous nos espoirs s’envolent. Si nous perdons la foi, toute notre rĂ©alitĂ© spirituelle disparaĂźt. En effet, on ne peut pas avoir foi dans les choses que l’on voit, car tout ce que l’on voit est pĂ©rissable.

40        Si nous regardons Ă  un grand personnage, Ă  un grand ministre ou Ă  une grande assemblĂ©e — ils pĂ©riront tous un jour. Et si nous regardons Ă  une grande nation ou Ă  une arme puissante — ils pĂ©riront tous un jour. Alors nous devons vivre par la foi, en ces choses que la science ne perçoit pas. C’est par la foi que nous croyons.

41        Or, nous perdons notre gloire, si nous perdons la foi. Et si nous nous Ă©loignons de la foi, alors nous amenons l’église dans une sphĂšre intellectuelle.

42        Souvent, les gens pensent que, parce qu’on a une assemblĂ©e nombreuse, et qu’on a de grandes Ă©glises, de grands clochers, des tas de gens tirĂ©s Ă  quatre Ă©pingles, trĂšs soignĂ©s, avec beaucoup d’argent, ce qui leur permet de s’offrir ces choses — nous avons souvent trouvĂ© cela inspirant, pensĂ© que cette Ă©glise-lĂ  devait ĂȘtre inspirĂ©e. Ou bien, nous avons souvent fait rĂ©fĂ©rence Ă  diffĂ©rents ministres qui vont sur le champ de mission et font de grands rassemblements de foules, pensant parfois que ce sont lĂ  des signes indicateurs de l’inspiration. Or ce n’est pas tout Ă  fait la vĂ©ritĂ©. C’est une inspiration humaine.

43        Mais c’est faire la volontĂ© de Dieu qui amĂšne la vĂ©ritable inspiration. Voyez? Qu’il s’agisse d’une seule personne ou d’une poignĂ©e de gens. Qu’il s’agisse d’une grande Ă©glise ou d’une petite Ă©glise, cela n’a aucune importance. Qu’il s’agisse d’un grand orateur Ă©loquent, ou simplement d’un homme qui connaĂźt Ă  peine son alphabet, cela n’a aucune importance. Tout dĂ©pend du message qu’il apporte: est-ce inspirĂ© par la Parole de Dieu, ou bien est-ce inspirĂ© par des conceptions intellectuelles d’inspiration humaine?

44        Certaines personnes peuvent ĂȘtre inspirĂ©es par l’éloquence d’un orateur. Elle ne justifie rien pour autant. On est parfois inspirĂ© parce que l’homme en question a une solide formation, qui lui permet de bien faire passer son message. Ça ne veut pas dire que c’est de Dieu. Voyez?

45        C’est seulement au moyen de la Parole perpĂ©tuelle Éternelle et bĂ©nie de Dieu que nous pouvons recevoir l’inspiration, et cela est donnĂ© par le Saint-Esprit. C’est par la foi que nous la recevons.

46        Maintenant pensons Ă  MoĂŻse, et Ă  ce moment important de sa vie. Nous lisons son histoire, sa naissance, et comment Dieu avait pris soin de lui, mais un moment est venu dans la vie de MoĂŻse oĂč il a dĂ» faire un choix. En lisant bien, nous voyons qu’il Ă©tait fils de la fille de Pharaon, et l’hĂ©ritier du trĂŽne, et qu’il aurait Ă©tĂ© le futur pharaon d’Égypte. Alors, lorsqu’il a grandi et qu’il Ă©tait en Ăąge de rĂ©pondre de ses actes, il a remarquĂ©, en regardant autour de lui, qu’il y avait ces esclaves qui travaillaient dans les fosses de bitume. Et MoĂŻse regardait, par les fenĂȘtres du palais, les mĂȘmes esclaves que Pharaon voyait, mais ĂŽ combien diffĂ©rente Ă©tait sa maniĂšre de les voir.

47        J’aimerais baser notre rĂ©flexion lĂ -dessus, ce matin, pendant quelques minutes, et que le Dieu du Ciel place ceci dans chaque cƓur en ce lieu. C’est votre maniĂšre de voir les choses qui fait la diffĂ©rence.

48        Le grand Ă©vangĂ©liste, John Sproul, qui avait Ă©tĂ© converti sous le ministĂšre de FrĂšre Bosworth, bon nombre d’entre vous se souviennent de lui: la Vieille Grange de la Gloire, il y a des annĂ©es de ça. Il a dit qu’un jour il avait fait un voyage, avant le dĂ©cĂšs de sa bien-aimĂ©e compagne et femme. Ils Ă©taient Ă  La Salle, Lorraine, en France. Et j’ai eu le privilĂšge de visiter ce mĂȘme lieu. Et le guide leur faisait visiter les jardins, leur montrait diffĂ©rentes choses. Et ils sont arrivĂ©s prĂšs d’une statue du Seigneur JĂ©sus, de Sa crucifixion. Alors M. Sproul restait lĂ  Ă  la regarder, lui et sa femme, et, dans leurs cƓurs, ils critiquaient, se demandant ce que l’artiste avait bien pu avoir en tĂȘte, ou le sculpteur, plutĂŽt, quand il avait taillĂ© dans la pierre une chose aussi hideuse, censĂ©e reprĂ©senter la souffrance, l’amour et la compassion du Seigneur JĂ©sus, mais qui ressemblait Ă  une vulgaire Ă©bauche taillĂ©e grossiĂšrement. Alors le guide est venu vers M. Sproul, et a dit: “Monsieur, j’imagine que vous ĂȘtes en train de critiquer cette statue du Seigneur JĂ©sus.”

            Il a rĂ©pondu: “En effet.”

49        Et il a dit: “Je ne suis pas surpris le moins du monde, parce qu’effectivement, la plupart des gens qui la voient, de prime abord, la critiquent.”

50        Puis M. Sproul a dit: “C’est que je ne ressens aucune compassion ni aucune inspiration en regardant une telle chose, alors je me demande ce qui a bien pu pousser le sculpteur Ă  la tailler de la sorte.”

51        “Et le sculpteur
” Il a dit: “Monsieur Sproul, cette statue est trĂšs bien, et le sculpteur avait la chose juste dans sa pensĂ©e. Le problĂšme, par contre, c’est vous. C’est votre maniĂšre de la regarder.” Alors il les a pris par la main, lui et sa femme, pour les conduire vers un autel, lĂ , au pied de cette croix. Et il a dit: “À prĂ©sent, Monsieur Sproul, regardez vers le haut maintenant.” Et lorsqu’il a levĂ© les yeux, il a dit que son cƓur a failli lĂącher. Comme c’était diffĂ©rent: rester lĂ  Ă  la regarder sous cet angle-lĂ , ensuite venir s’agenouiller et la regarder de la maniĂšre dont elle a Ă©tĂ© conçue pour ĂȘtre regardĂ©e.

52        Et c’est pareil avec Dieu. C’est pareil avec la foi. Tout dĂ©pend de votre maniĂšre de regarder la chose. Si vous la regardez comme une Bible historique quelconque, quelque chose qui a eu lieu dans des temps rĂ©volus, vous ne pourrez jamais saisir la vĂ©ritable valeur de la Bible. Vous devez vous agenouiller, et obĂ©ir aux commandements de cette Bible, et La regarder avec les yeux du Saint-Esprit.

53        J’aimerais demander Ă  cet auditoire, ce matin. Quel bien un Dieu historique peut-Il nous procurer, s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? Quel bien un Dieu qui s’est servi de MoĂŻse pour accomplir les miracles qu’Il a faits avec lui — Ă  quoi bon lire au sujet d’un tel Dieu, s’Il n’est pas le MĂȘme aujourd’hui? À quoi sert un Dieu qui a pu dĂ©livrer les enfants hĂ©breux de la fournaise ardente, s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? À quoi sert un Dieu qui, dans le passĂ©, jugeait le bien et le mal, punissait les mauvais et bĂ©nissait les justes, s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? Pourquoi allons-nous Ă  l’église? Pourquoi nous abstenons-nous des choses du monde, s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu qui juge de la mĂȘme maniĂšre, et qui a la mĂȘme opinion qu’Il a toujours eue? À quoi sert un Dieu qui a pu toucher la main d’une femme ayant une forte fiĂšvre, et ainsi stopper cette fiĂšvre, s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? À quoi bon servir un Dieu qui a pu faire sortir de la tombe Son ami, qui Ă©tait mort depuis quatre jours, s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui?

54        Par la foi, nous croyons qu’un jour glorieux Il nous fera sortir de la terre, quand bien mĂȘme nous serions redevenus une cuillerĂ©e de cendres. Comment le prouver? Nous ne le prouvons pas. Nous le croyons. Il ne nous est pas demandĂ© de prouver quoi que ce soit. Il nous est demandĂ© de le croire.

55        Par la foi, MoĂŻse a fait telle ou telle chose. Et MoĂŻse, Ă©tant un jeune homme, en regardant les esclaves par la fenĂȘtre du palais, il voyait la mĂȘme bande d’esclaves crasseux, sales et couverts de boue que Pharaon voyait.

56        Et lorsque Pharaon les regardait, et les Égyptiens, ils n’étaient rien de plus qu’une bande d’esclaves. C’est tout ce Ă  quoi ils servaient: Ă  ĂȘtre de simples machines humaines, pour tripoter la boue, pour faire des briques de boue pour le compte des citĂ©s que Pharaon bĂątissait. Telle Ă©tait la maniĂšre dont les Égyptiens et Pharaon regardaient les esclaves.

57        Mais MoĂŻse, lui, quand il les regardait, c’était d’un regard diffĂ©rent. Quand il les voyait, par la fenĂȘtre, les visages si creux, les larmes qui ruisselaient sur leurs joues, et leurs corps courbĂ©s, en les regardant, il voyait le peuple de Dieu. Il ne les voyait pas comme des esclaves. Il les voyait comme le peuple choisi de Dieu.

58        Et, oh, alors que je vais d’un pays Ă  l’autre, et d’une nation Ă  l’autre, prĂȘchant! Depuis que j’ai quittĂ© ce petit tabernacle, une institution interdĂ©nominationnelle, oĂč on n’a aucune autre loi que l’amour, aucun autre livre que la Bible, aucun autre credo que Christ, j’ai cherchĂ© Ă  regarder les enfants de Dieu et les rejetĂ©s, comme Ă©tant le peuple choisi et Ă©lu de Dieu. Je ne leur demande pas s’ils font partie du Branham Tabernacle. Je ne leur demande pas s’ils sont mĂ©thodistes, ou s’ils sont presbytĂ©riens, ou s’ils sont pentecĂŽtistes, ou nazarĂ©ens, ou pĂšlerins de la saintetĂ©. Je veux simplement les voir comme le peuple de Dieu. Et voir, par leurs Ɠuvres et leurs actions, qu’ils sont les serviteurs du Seigneur Dieu. Et mon cƓur dĂ©sire communier avec eux, quelle que soit leur appellation. J’ai simplement trĂšs envie de communier avec eux. Je les aime, parce que je sais qu’ils sont le peuple de Dieu.

59        Quand je vois une femme qui descend la rue, vĂȘtue d’une longue jupe, les cheveux coiffĂ©s soigneusement dans son dos, et— et portant une robe d’apparence dĂ©cente; et que je vois une autre jeune femme, peut-ĂȘtre du mĂȘme Ăąge, portant un petit short; celle-ci aura beau ĂȘtre, au regard du monde, deux fois plus jolie que la femme Ă  la longue chevelure, mais je prendrai parti pour la jeune fille qui est habillĂ©e comme une ChrĂ©tienne. MĂȘme si on se moque d’elle et qu’on la traite de fanatique, je prendrai quand mĂȘme son parti. Il se peut qu’elle ne soit pas aussi jolie que l’autre jeune fille, d’apparence, mais elle voit quelque chose. Par la foi, elle voit Celui qui est invisible, Celui qui guide sa vie.

60        Quand je vois un homme qui, au travail, se fait taxer de “diacre”, ou de “prĂ©dicateur”, ou de “fanatique”, parce qu’il refuse de fumer, et de boire de la biĂšre, et d’aller dans des soirĂ©es dansantes, comme le reste d’entre eux, et qui se fait traiter de “fanatique”, mon cƓur se prend de compassion pour lui. Il est mon frĂšre, ici, sur le sol Ă©gyptien, et c’est ce qui crĂ©e dans notre cƓur le dĂ©sir de l’étreindre et de dire: “FrĂšre, nous sommes des pĂšlerins et des Ă©trangers dans ce pays, et il me tarde de communier avec toi.”

            MoĂŻse devait faire un choix, choisir par la foi.

61        Combien de jeunes hommes auraient sautĂ© sur l’occasion de devenir le fils de la fille de Pharaon! Combien de jeunes hommes auraient sautĂ© sur l’occasion que MoĂŻse a eue, de jouir de tous les plaisirs et du prestige du monde, de devenir roi d’Égypte, d’avoir le monde entier Ă  ses pieds! “Quelle folie”, c’est ce que les jeunes hommes de son Ă©poque ont sans doute pensĂ©, “que MoĂŻse ait choisi de prendre sa place au milieu du peuple de Dieu, qui est affligĂ© et souffrant.”

62        Pourquoi l’a-t-il fait? Par la foi, en levant les yeux, il a regardĂ© au-delĂ  du prestige de ce monde. Il a regardĂ© au-delĂ  des plaisirs du pĂ©chĂ©. Et la Bible dit qu’il a tenu ferme, comme voyant Celui qui est invisible et, par la foi, il a fait le choix de servir ce Dieu, quoi qu’il advienne.

63        Ça n’a pas changĂ©. Bon nombre d’entre nous pourraient se rendre dans ce qu’on appellerait un meilleur bĂątiment. Nous pourrions sans doute jouir de la communion, et des plaisirs d’ĂȘtre assis sur de meilleurs bancs. Nous serions peut-ĂȘtre plus populaires, en buvant et en fumant, et en nous habillant et en nous comportant comme le monde. Mais qu’est-ce qui s’est passĂ©? Vous avez levĂ© les yeux et, par la foi, vous voyez Celui qui est invisible, et vous avez pris le parti des rejetĂ©s et de ceux qu’on qualifie aujourd’hui d’exaltĂ©s. En effet, par la foi, nous voyons Celui qui est invisible, et nous choisissons de souffrir les persĂ©cutions et les afflictions.

64        Je ne dirais pas aux gens qu’ils doivent choisir d’ĂȘtre affligĂ©s. Je ne dirais pas que vous devez choisir la souffrance. Ce ne serait pas humain de le faire. Mais si la souffrance se trouve sur le sentier du devoir, alors acceptons-la, lorsqu’elle arrivera. Je ne veux pas que vous fassiez quelque chose qui amĂšnerait quelqu’un Ă  se moquer de vous. Je ne voudrais pas que vous disiez toutes sortes de choses, que “je suis
je fais partie d’une Ă©glise qui ne croit pas en telle ou telle chose du monde”, et ce genre de chose, juste pour amener les gens Ă  se moquer de vous. Vous provoquez cela. Je ne vous demande pas de sortir ici et de faire toutes sortes de choses, quelque chose de radical. Je ne voudrais pas que vous fassiez cela afin d’amener quelqu’un Ă  vous traiter de fanatique. Vous provoquez cela. Mais si cela se trouve sur le sentier de votre devoir envers Dieu, laissez le monde dire ce qu’il veut. Continuez de vivre.

            Faites un choix. Chaque homme et chaque femme doit le faire.

65        Et si Pharaon avait pu voir ce que MoĂŻse avait vu? Il avait vu les souffrances du peuple. Il savait quel Ă©tait le prix Ă  payer. Mais par la foi, il a choisi cela, plutĂŽt que de jouir des plaisirs du pĂ©chĂ©.

66        Il y a peut-ĂȘtre des jeunes filles assises ici, de sĂ©duisantes jeunes femmes. Le monde aimerait vous dire: “Fais ceci et cela. Tu es belle. Ton corps est si joliment formĂ©. Tu devrais l’exposer.”

67        Mais, ma sƓur, lĂšve les yeux et regarde au-delĂ  de cela, Ă  Celui qui a dit: “C’est une abomination pour une femme de mettre un vĂȘtement d’homme.”

68        Si les hommes au sein de votre entourage, si les femmes que vous cĂŽtoyez, disent: “Coupe cette longue chevelure. Ça te donnerait plus de fraĂźcheur. Ce serait ceci, cela, ou autre chose.” Ou: “Ça t’irait mieux.” N’écoutez surtout pas ça!

69        Levez les yeux, par la foi, voyez Celui qui a dit: “La chevelure de la femme est sa gloire, elle ne doit pas la couper.”

70        S’ils disent: “Ce serait populaire. Tu serais mieux vu au travail, ou par le patron, si tu prenais un petit verre en sociĂ©tĂ©. Si tu fumais des cigarettes comme les autres femmes, tu aurais une meilleure position sociale dans ton quartier.”

71        Par la foi, levez les yeux et regardez Ă  Celui qui a dit: “Si vous souillez ce corps, Je le dĂ©truirai.” Par la foi, nous croyons ces choses. Ce n’est rien que vous ayez vu. C’est quelque chose que vous croyez. Par la foi, c’est ce que MoĂŻse a fait.

72        Et dans cette marche de la foi, vient un moment oĂč il faut faire un choix.

73        Lot a commis la triste erreur que nous commettons. Souvent nous choisissons ce qui nous arrange. Nous choisissons ce qui nous semble le meilleur.

74        Quelquefois, si une petite querelle Ă©clate dans l’église, et que quelqu’un dise: “Eh bien, le diacre ou le pasteur a choisi son camp” — ne regardez pas Ă  ça. Regardez Ă  ce qui est juste. Mettez fin Ă  cette affaire, et rĂ©conciliez les deux partis. C’est ce qui est saint.

75        Il y a un choix Ă  faire. Et nous faisons nos propres choix. Nous choisissons ce qui nous arrange.

76        Mais MoĂŻse a choisi les afflictions et le dĂ©shonneur, pour pouvoir marcher avec le peuple de Dieu. Pensez-y maintenant. Écoutez ceci: “Choisissant plutĂŽt d’ĂȘtre dans l’affliction avec le peuple de Dieu, et estimant cela un plus grand trĂ©sor, il tint ferme, comme voyant Celui qui est invisible.”

            Maintenant, Lot fut amenĂ©, une fois, Ă  faire un choix.

77        Ce matin, il se pourrait que des hommes et des femmes assis ici fassent leur choix final. Vous ĂȘtes ce que vous ĂȘtes aujourd’hui, parce qu’il y a plusieurs annĂ©es, vous avez choisi d’ĂȘtre ce que vous ĂȘtes maintenant. Et votre choix d’aujourd’hui dĂ©terminera ce que vous serez dans cinq ans. Dans cinq ans, vous serez peut-ĂȘtre un missionnaire. Dans cinq ans, vous serez peut-ĂȘtre un ChrĂ©tien de renom.

78        Ou alors, dans cinq ans, vous serez peut-ĂȘtre en enfer, parce que vous aurez pris la mauvaise dĂ©cision. Dans cinq ans, vous serez peut-ĂȘtre en train de nettoyer des crachoirs dans un bar. Dans cinq ans, vous serez peut-ĂȘtre une prostituĂ©e dans la rue.

79        Ou alors, vous serez peut-ĂȘtre un homme ou une femme dont—dont la prĂ©sence dans tout groupe sera d’une grande valeur, parce que vous aurez choisi Christ. Dans cinq ans, vous serez peut-ĂȘtre dans la Gloire, partis dans l’EnlĂšvement, parce que vous aurez fait votre choix aujourd’hui.

80        Mais vous devez choisir. Ne regardez pas Ă  ce que vous voyez. Choisissez ce que vous voyez par la foi. VoilĂ  la seule chose qui comptera: ce que vous aurez choisi par la foi.

81        Lot devait faire un choix. Abraham a laissĂ© Ă  Lot le choix.

82        Et Dieu vous laisse le choix: “Choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir.” Dans le jardin d’Éden, il y avait un arbre de—de la connaissance et un Arbre de Vie. L’homme avait le privilĂšge de choisir l’un ou l’autre selon son dĂ©sir. Et il en est de mĂȘme aujourd’hui. Par votre libre arbitre, vous avez le privilĂšge de choisir ce que vous voulez.

83        Voici le conseil que je vous donne: Ne regardez pas aux choses modernes qui vous entourent, Ă  la popularitĂ© et au prestige, Ă  ce que vous pourriez ĂȘtre. Mais choisissez plutĂŽt, par la foi, Celui qui a promis qu’Il viendra, un jour, et qu’Il rĂ©parera toute injustice, vous donnera la Vie Éternelle et vous ressuscitera. MĂȘme si vous devez prendre le chemin mĂ©prisĂ© avec le petit nombre de ceux qui appartiennent au Seigneur, faites ce choix. Qu’on ait des problĂšmes sur les bras, qu’on ait des problĂšmes dans le pays, qu’on ait des problĂšmes dans l’église, qu’on ait des problĂšmes dans le foyer, oĂč que ce soit, faites votre choix: “Par la foi, je servirai Dieu. J’humilierai mon cƓur en Sa PrĂ©sence. Je prendrai le chemin avec les enfants de Dieu. Bien que je les voie mĂ©prisĂ©s et rejetĂ©s, chassĂ©s et raillĂ©s, je serai toujours Ă  mon poste. Je resterai Ă  leurs cĂŽtĂ©s. Quand ils pleureront, je pleurerai avec eux. Quand il y aura du chagrin, je partagerai leur chagrin. Leur mode de vie sera le mien.”

84        Comme Naomi l’a dit
 PlutĂŽt, comme Ruth l’a dit Ă  Naomi: “Tes voies seront mes voies. Mes voies seront tes voies. OĂč tu demeureras, je demeurerai. OĂč tu iras, j’irai. Le Dieu que tu sers sera mon Dieu.” Faites ce choix-lĂ . MĂȘme si ça arrache la pelure de votre propre conscience, qui vous fait croire que vous ĂȘtes quelqu’un. DĂ©barrassez-vous de cette pelure, et prenez le chemin du petit nombre des mĂ©prisĂ©s qui appartiennent au Seigneur, demeurez loyaux sur le champ du travail et Ă  votre poste.

85        Lot a regardĂ© autour de lui. Il a dit: “J’ai le choix.” Puis, il a regardĂ© vers Sodome. Il a vu que ces beaux champs verdoyants, c’était mieux que ce qu’Abraham avait vu, mieux que le lieu oĂč demeurait Abraham. Il a vu la possibilitĂ© qui s’offrait Ă  lui, de faire paĂźtre ses troupeaux, d’avoir un bĂ©tail bien gras et meilleur.

86        J’espĂšre ne vexer personne. Mais telle a Ă©tĂ© la position de trop de prĂ©dicateurs: faire des compromis sur l’Évangile, pensant en tirer plus d’argent. [FrĂšre Branham tape trois fois dans ses mains.—N.D.É.] Un gagne-pain! J’aimerais mieux vivre sur une terre dessĂ©chĂ©e, me nourrir, boire au ruisseau, et me nourrir de crackers, plutĂŽt que de faire un compromis sur ma conviction, ma foi en la Parole du Dieu vivant. Je prendrai ce chemin.

87        Certains ont dit: “Billy, ce qui ne va pas avec tes rĂ©unions, c’est qu’on y trouve trop de pentecĂŽtistes.” C’est ce que disait un grand ministre d’une dĂ©nomination.

            Je lui ai dit: “Est-ce que ta dĂ©nomination parrainera mes rĂ©unions?”

88        Il n’y a pas longtemps, un article paraissait dans le magazine Look, je crois. Et celui qui l’avait rĂ©digĂ© y disait, en parlant des pentecĂŽtistes, il disait: “L’église pentecĂŽtiste est l’église qui connaĂźt la croissance mondiale la plus rapide aujourd’hui.” Pourquoi? C’est parce que des hommes et des femmes ont levĂ© les yeux et ont regardĂ© au loin.

89        Et celui qui l’avait rĂ©digĂ© a Ă©galement fait l’éloge des pentecĂŽtistes. Oh, il a tout de mĂȘme dit: “Certains d’entre eux sont tombĂ©s dans un extrĂȘme, et tout. Mais les mĂ©thodistes adorent un credo. Ils adorent Dieu selon un credo. Les baptistes en font de mĂȘme, ainsi que les presbytĂ©riens. Mais le pentecĂŽtiste adore selon sa Bible.”

90        Par la foi, nous voyons la promesse. Je me joindrai Ă  eux — peu importe Ă  quel point ils sont mĂ©prisĂ©s, je suis quand mĂȘme l’un d’entre eux. MĂȘme s’ils sont raillĂ©s, et qu’ils ont des hauts et des bas comme IsraĂ«l en a eu, jamais je ne voudrais me tenir sur le flanc de la colline aux cĂŽtĂ©s du faux prophĂšte, d’un Balaam, et essayer de maudire ce que Dieu a bĂ©ni. Parce que, dans ce camp, il y a un Rocher frappĂ©, un Sacrifice sanglant et une Colonne de Feu. Peu importe leur situation, c’est ce qui les mĂšnera Ă  la victoire, et ils y arriveront inĂ©vitablement, puisqu’ils sont le peuple de la promesse, qui marche par la foi. Or, ils n’étaient pas une dĂ©nomination, ils erraient çà et lĂ , et c’est pareil pour le peuple de Dieu. Et je veux prendre ce chemin avec eux, rejoindre leurs rangs; me joindre, non pas Ă  leur dĂ©nomination, mais Ă  leur communion autour des Ă©lĂ©ments de l’Esprit Éternel de Dieu; car, par la foi, j’ai reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Que Dieu m’aide Ă  toujours garder cette attitude.

91        Remarquez. Alors qu’ils poursuivaient leur route, nous dĂ©couvrons que Lot a vu l’occasion d’avoir un—un plus gros bĂ©tail. Beaucoup voient l’occasion d’avoir un plus gros portefeuille. Beaucoup voient l’occasion d’avoir une meilleure position sociale. Il a vu la possibilitĂ© de gagner quelques dollars supplĂ©mentaires. Il a vu la possibilitĂ© de devenir maire de la ville. Il Ă©tait Ă©tranger, cet homme qui Ă©tait trĂšs intelligent: “Peut-ĂȘtre que je deviendrai chef de la ville.” Il a vu cette possibilitĂ©, parce qu’elle se prĂ©sentait devant lui. Mais il n’a pas vu le feu qui allait dĂ©truire le pays. Il se justifiait, n’arrivant pas Ă  accepter le fait que le pays Ă©tait rempli de pĂ©chĂ© et que Dieu se devait de le dĂ©truire.

92        Et aujourd’hui, les gens se justifient, en disant: “Êtes-vous
?”

            Je dirai: “Êtes-vous ChrĂ©tien?”

93        Ils disent: “Je suis AmĂ©ricain.” Ça n’a pas plus de rapport que d’essayer de dire Ă  une corneille qu’elle est une grenouille. Aucun rapport. [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.—N.D.É.]

94        Elle sera dĂ©truite, parce que Dieu est juste. Et si l’AmĂ©rique s’en tire avec ses pĂ©chĂ©s, le Dieu saint, juste et souverain sera tenu de—de ressusciter Sodome et Gomorrhe, et de leur prĂ©senter des excuses pour les avoir brĂ»lĂ©es Ă  cause de leur pĂ©chĂ©; s’Il nous laisse nous en tirer avec ça.

95        S’Il vous laisse entrer au Ciel avec vos Ɠuvres injustes, Il devra ressusciter Ananias et Saphira et leur donner une autre chance. Certainement. Mais Il est juste. Ananias a vu son argent. Pierre a vu le Christ.

96        Oh!lala! Lot n’avait pas vu la destruction de ses enfants dans cet endroit.

97        Beaucoup d’entre vous, aujourd’hui, qui vous accrochez Ă  ces vieux credos formalistes et ces choses, vous ne voyez pas la dĂ©linquance juvĂ©nile et la destruction de vos enfants. Vous ne voyez pas votre fille dans une maison de prostitution. Vous ne voyez pas votre fils, ivrogne ou assis Ă  une table de jeu quelque part.

98        “Parce qu’elle est bien arrosĂ©e.” Et le pĂ©chĂ©, on n’en fait pas mention. En regardant, il n’avait pas vu sa femme, la directrice de toutes ces associations, transformĂ©e en statue de sel. Il ne s’était pas vu fuyant, vraiment de justesse, vers une petite ville quelque part, pour sauver sa vie. Il n’avait pas vu cela, parce qu’il ne regardait que ce qu’il voyait devant lui.

99        Abraham, au contraire, il n’a pas prĂȘtĂ© attention Ă  la terre bien arrosĂ©e, car il avait levĂ© les yeux et avait vu le lendemain: il allait hĂ©riter de toutes choses. Le vrai ChrĂ©tien aujourd’hui lĂšve le regard et voit la promesse de Christ. “Heureux les humbles de cƓur, car ils hĂ©riteront de tout. Ils hĂ©riteront la terre.” Le vrai ChrĂ©tien, par la foi, lĂšve les yeux et voit cela. Traitez-le de tous les noms. Il a levĂ© les yeux. Et quand il l’a fait, Dieu a dit: “Abraham, parcours le pays, il est tout Ă  toi.” Par la foi, Abraham a fait cela — cette mĂȘme foi que MoĂŻse possĂ©dait.

100      Un commentateur a Ă©crit la chose suivante, — j’ai trouvĂ© ces mots des plus magnifiques, — qu’Abra-
que “MoĂŻse avait pris le meilleur du monde et l’avait mis sur l’un des plateaux d’une balance; et le pire de la religion, il l’avait mis sur l’autre plateau de la balance; et le pire de la religion avait plus de poids que le meilleur du monde”.

101      C’est pareil aujourd’hui, car, si on nous traite de tous les noms: “fanatiques”, “guĂ©risseurs divins”, “exaltĂ©s”, ou quel que soit le nom qu’on nous donne, le pire que nous soyons aura plus de poids que le meilleur que le monde puisse offrir. On a beau les traiter de “vieux jeu, vieux schnock, fanatique”. Cela aura plus de poids que la meilleure chose que le diable puisse vous offrir. TrĂšs certainement.

102      MoĂŻse a estimĂ© l’opprobre du Christ. Il avait vu le Christ d’avance. Plus tard, il a prononcĂ© des paroles trĂšs inspirantes Ă  Son sujet. “Voyez, l’Éternel votre Dieu suscitera un prophĂšte comme moi.” Il savait. Il L’avait vu d’avance, et il a estimĂ© Son opprobre un plus grand trĂ©sor que tout le prestige du monde.

103      Ami chrĂ©tien, ne peux-tu pas faire cela aujourd’hui? Et devant tout le prestige et toute la popularitĂ© du monde, par la foi, nous voyons Celui qui a fait la promesse. Et la pire condition de l’église aujourd’hui, toute sa situation actuelle, aura pourtant plus de poids que tout ce que le diable peut vous offrir. Quand bien mĂȘme nous serions divisĂ©s, quand bien mĂȘme nous serions taillĂ©s en piĂšces, quand bien mĂȘme nous serions dans la confusion et la discorde, dans les dĂ©nominations et dans le fanatisme, ça aura plus de poids que tout ce que le diable peut vous offrir. AssurĂ©ment.

104      Il a estimĂ© l’opprobre du Christ un plus grand trĂ©sor que toutes les richesses de l’Égypte. Il se devait alors de faire quelque chose. Il a quittĂ© l’Égypte. Oh, j’aime ce mot. Il a quittĂ© l’Égypte. Voyez, il regardait par la mĂȘme fenĂȘtre, mais d’un regard diffĂ©rent de celui de Pharaon. Que se serait-il passĂ© si Pharaon avait pu voir sa fin? Que se serait-il passĂ© si Pharaon avait vu sa nation noyĂ©e? MoĂŻse avait vu cela. Comment? Par la science? Par la foi, MoĂŻse l’avait vu. Tout ce qu’il a fait, c’était par la foi, parce que Dieu avait promis Ă  Abraham, son pĂšre, qu’Il—qu’Il visiterait cette nation aprĂšs quatre cents ans, et qu’Il les ferait sortir. Et par la foi, MoĂŻse a cru la Parole que Dieu avait prononcĂ©e et il a reconnu, par la foi, ĂȘtre le conducteur choisi pour les faire sortir. Il connaissait sa position. Il a pris sa place dans les fosses de bitume, comme tripoteur de boue, et a considĂ©rĂ© l’opprobre du Christ comme un plus grand trĂ©sor que de s’asseoir sur le trĂŽne d’Égypte. Il a pris
 Il n’a jamais dit: “Je compatis.” Il a pris leur place, il est parti avec eux! Gloire à
 Il a pris leur place. Nous sommes partis avec eux.

105      Pas Ă©tonnant que cet Ă©crivain inspirĂ© ait dit:

            Je prendrai le chemin avec le petit nombre des mĂ©prisĂ©s qui appartiennent au Seigneur.

            J’ai commencĂ© avec JĂ©sus, et j’irai jusqu’au bout.

            Je suis en route pour Canaan. (Ça, c’est sĂ»r.)

106 MoĂŻse. Quelqu’un a dit de MoĂŻse qu’il avait prĂ©fĂ©rĂ©, lui qui aurait pu ĂȘtre fils de Pharaon et jouir du prestige du monde, il avait prĂ©fĂ©rĂ© ĂȘtre fils d’Abraham plutĂŽt que d’ĂȘtre fils de Pharaon. Fils d’Abraham, le mĂ©prisĂ©, plutĂŽt que fils de Pharaon, le roi.

107      Je prĂ©fĂšre ĂȘtre fils du Seigneur JĂ©sus et ĂȘtre Son compagnon de service; prendre ma place au milieu des rejetĂ©s de ce monde, plutĂŽt que d’ĂȘtre PrĂ©sident de ces magnifiques États-

            Unis d’AmĂ©rique, ou que d’ĂȘtre un Elvis Presley, un Pat Boone, ou qui vous voudrez. Je prendrai ce chemin.

108      Les jeunes filles doivent prendre ce chemin. PlutĂŽt que d’ĂȘtre une—une Marie Pickford, une grande vedette de cinĂ©ma ou une pin-up, prenez le chemin avec le petit nombre des mĂ©prisĂ©s qui appartiennent au Seigneur.

109      Je prĂ©fĂšre ĂȘtre un prĂ©dicateur derriĂšre la chaire, prĂȘchant les richesses insondables de Christ, plutĂŽt que d’ĂȘtre une vedette de cinĂ©ma hollywoodienne ou la plus grande personnalitĂ© du monde. Quitte Ă  devoir me contenter d’une maigre pitance, Ă  devoir mendier, ou quoi que ce soit d’autre, je prendrai le chemin avec le peuple du Seigneur. Par la foi, c’est ce que je fais. Des occasions se sont prĂ©sentĂ©es Ă  moi. Mais, par la grĂące de Dieu, je vois toujours par la foi.

            Par la foi, je peux voir au loin;

            Et notre PĂšre attend de l’autre cĂŽtĂ© du chemin,

            Pour nous prĂ©parer une demeure LĂ -bas.

110      Un percepteur d’impĂŽts a dit, l’autre jour: “Pourquoi avoir donnĂ© votre maison Ă  cette Ă©glise-lĂ ? Qu’est-ce qui vous a poussĂ© Ă  donner une maison de vingt-cinq mille dollars Ă  ce petit tabernacle dĂ©labrĂ©?”

111      J’ai dit: “Ce n’est pas pour l’église que je l’ai fait. C’est pour les personnes qui y sont.” Je ne possĂšde aucun des biens de ce monde. Chaque sou que j’ai rĂ©coltĂ© a Ă©tĂ© remis Ă  l’église. Pourquoi? Ma foi est en Dieu, et non dans les biens de ce monde. Je m’affectionne aux choses d’en haut. Et je crois qu’il en est de mĂȘme pour vous tous, si vous ĂȘtes en rĂšgle avec Dieu. Et vous l’ĂȘtes, c’est vrai. C’est par la foi que nous recevons. C’est par la foi que nous croyons Dieu.

112      MoĂŻse, il a dĂ» faire un choix. Et il lui a fallu, aprĂšs avoir fait un choix, il lui a fallu combattre pour la foi, car il ne craignait pas la colĂšre du roi. Or, humainement, il aurait pu craindre la colĂšre. Il aurait pu craindre la colĂšre du roi, mais il ne l’a pas fait. Il ne l’a pas fait du tout, parce qu’il avait un travail Ă  faire, et il Ă©tait dans l’exercice de ses fonctions. Et peu lui importait ce que le roi en disait. Il a quand mĂȘme pris ce chemin.

113      Maintenant, Pharaon, naturellement, en constatant sa dĂ©faite, il a voulu donner Ă  MoĂŻse et aux enfants
 Il a dit: “TrĂšs bien, j’ai une idĂ©e. Restez donc dans le pays, mais sortez offrir des sacrifices Ă  votre Dieu.”

114      VoilĂ  bien le diable. “Oh, tu peux ĂȘtre religieux. Pourquoi ne pas aller adhĂ©rer Ă  une certaine Ă©glise? Tu n’as pas besoin de faire toutes ces choses.” Un mari dit Ă  sa femme


115      La femme dit: “Mon mari, j’ai Ă©tĂ© sauvĂ©e. Fini les manucures, le rouge Ă  lĂšvres et tout ça. Tout ça, c’est terminĂ©. Fini les soirĂ©es.

            Fini les activitĂ©s sociales. J’en ai fini avec ça! Je consacrerai mon temps Ă  lire la Parole, et Ă  prendre soin du foyer.

116      —Écoute, ma chĂšre. Tu—tu peux ĂȘtre religieuse, d’accord. Mais, Ă©coute, va—va lĂ -bas. Tu frĂ©quentes la mauvaise Ă©glise.”

117      Non, pas du tout. Vous frĂ©quentez la bonne Ă©glise. Si vous avez un prĂ©dicateur qui vous prĂȘche ces choses, il faut vous y tenir. Sondez les Écritures et voyez si c’est la vĂ©ritĂ©.

118      “Oh,” dit-il, “va lĂ -bas. Ils n’ont—ils n’ont pas Ă  faire tout ça lĂ -bas. Tu vois? Ils ne font pas tout ça lĂ -bas.” VoilĂ , “va jusque-lĂ  mais pas plus loin”, par contre, il ne veut pas que vous sortiez du pays. VoilĂ  bien le diable. Il ne veut pas que vous vous sĂ©pariez des choses du monde; amenez simplement le monde dans l’église.

119      L’autre jour, en descendant la rue, j’ai allumĂ© la radio. Et il y avait un—un chant, je l’écoutais, et il m’a fallu Ă©couter presque tout le chant avant de dĂ©terminer s’il s’agissait vraiment d’un chant religieux, ou si c’était le diable qui cherchait Ă  abaisser les choses de Dieu, les rĂ©duire au niveau du monde. Vous ne pouvez pas faire ça! Que Dieu ait pitiĂ©!

120      Peu m’importe le nombre d’albums qu’Elvis Presley Ă©crit, tous ces bons chants religieux. Il est nĂ©anmoins possĂ©dĂ© du diable. Il a envoyĂ© plus d’enfants en enfer, plus que tous les mouvements que je connais dans le monde entier aujourd’hui. Pat Boone et les autres, — lui, il fait partie de l’église de Christ, — et Elvis Presley, pentecĂŽtiste: c’est Judas Iscariot, sous la forme de ces hommes-lĂ . Le diable cherche Ă  s’emparer des choses Ă©levĂ©es de Dieu, pour permettre Ă  ces hommes de les mĂ©langer ici-bas. Les gens ne regardent pas lĂ -bas, vers les Hauteurs, Ceci. Ils regardent simplement ici, ils disent: “Eh bien, c’est tout pareil.” Ce n’est pas pareil. Sortez du pays.

121      Il a dit: “Vous pouvez partir quelques jours. Partez, mais restez dans le pays.” Bien sĂ»r, il savait qu’ils reviendraient. LĂ  il a vu que ça, ça ne marcherait pas, alors il a pensĂ© Ă  autre chose. Il a dit: “Voici ce que je vous propose. Allez oĂč bon vous semble, mais laissez toutes vos femmes, tous vos enfants, et tout votre bĂ©tail ici. Laissez-les ici, et partez.” En effet, il savait qu’ils avaient des biens lĂ -bas, qui les pousseraient Ă  revenir.

122      Et c’est ce que le diable vous dit. Tant que vous laissez certaines choses du monde vous coller Ă  la peau, que vous voulez toujours fumer, que vous voulez boire, que vous voulez vous habiller comme le monde, ça, ça fait l’affaire du diable.

123      J’entends tellement parler de gens qui rĂ©trogradent. Je ne crois pas qu’il y ait autant de gens qui rĂ©trogradent qu’on le pense. Ils laissent simplement trop de biens en Égypte, c’est ce qui les pousse Ă  retourner lĂ -bas, voilĂ  tout. RĂ©trograder, ça ne correspond pas Ă  l’idĂ©e qu’on s’en fait. Vous avez laissĂ© derriĂšre vous trop de choses du monde, et c’est ce qui vous attire.

124      FrĂšre, je vous assure que, quand IsraĂ«l s’est prĂ©parĂ©, Ă  minuit, ils avaient rassemblĂ© tout ce qu’ils possĂ©daient en ce monde, tout Ă©tait prĂȘt pour le voyage.

125      Que Dieu nous envoie un rĂ©veil comme celui-lĂ . Nous rassemblons tout, et nous nous prĂ©parons Ă  partir. Le cri de minuit va bientĂŽt se faire entendre: “Sortez Ă  Sa rencontre.” Vous ferez mieux d’avoir tout rassemblĂ©. Vous ferez mieux de ne rien avoir, dans le monde, qui vous pousserait Ă  y retourner, aucune attache pour vous y retenir. Bouclez vos valises. PrĂ©parons-nous. Nous partons.

126      Et vous savez quoi? Je vais vous dire, ils Ă©taient si fidĂšles Ă  Dieu qu’à minuit, Pharaon, exaspĂ©rĂ©, a dit: “Partez! Partez, mettez-vous en route. Prenez tout ce que vous avez, et partez!”

127      Je suis si heureux qu’un homme puisse vivre si prĂšs de Dieu que le diable ne sache plus quoi faire avec lui. C’est ça. Sortez! Mettez-vous en route! ObĂ©issez Ă  Dieu!

128      Par la foi, il a vu la promesse. Tripoteur de boue ou pas, il a pris le chemin avec le petit nombre des mĂ©prisĂ©s qui appartiennent au Seigneur. Pharaon a dit: “Prenez tout ce que vous avez et partez d’ici! Je ne sais plus quoi faire avec vous.” Il Ă©tait si fidĂšle Ă  Dieu, par la foi.

129      La foi va produire les miracles, si vous restez fidĂšles Ă  Dieu. Par la foi, nous Le voyons.

            Notre temps est Ă©coulĂ©; nous avons dĂ©passĂ© l’heure.

130      Mais, par la foi, ce matin, levez les yeux. Ne voyez pas ce qui vous entoure, ce monde moderne, mais regardez et voyez Celui qui a fait la promesse. La Bible dĂ©clare: “Maintenant nous ne voyons pas encore toutes choses clairement, mais nous voyons JĂ©sus.” Regardez-Le ce matin, et vos voies changeront.

131      Pendant que nous courbons la tĂȘte un instant, pour un mot de priĂšre. Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions au Message.

132      RĂ©flĂ©chissez maintenant, dans votre cƓur. Avez-vous fixĂ© le regard sur les choses du monde? Par la foi, voyez-vous JĂ©sus? Regardez-vous Ă  votre popularitĂ©, Ă  votre Ă©glise? À la position sociale que vous avez avec le monde? Ou bien, voyez-vous JĂ©sus qui, par compassion, a pris Sa place Ă  la droite de la MajestĂ© Divine dans les Lieux trĂšs hauts, qui a souffert en tant que martyr, Lui, juste pour des injustes? Ne pouvez-vous pas lever les yeux et voir cet Arbre de Vie lĂ -bas? Alors, abandonnez cet arbre de la science et de la connaissance, et servez-Le.

133      Avant que je prie: aimeriez-vous qu’on ait une pensĂ©e pour vous dans la priĂšre? Levez la main, quelle que soit la requĂȘte, le besoin que vous avez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Il voit toutes vos mains.

134      Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, levez les yeux et regardez maintenant. Si vous avez Ă©tĂ© indiffĂ©rent, si vous avez eu des petites querelles, ces petites choses, qu’est-ce que ça peut bien changer? Vous mourrez un de ces jours. Quel jour? Aujourd’hui peut-ĂȘtre! Vous n’en savez rien. Dans une heure, il se peut que vous soyez en enfer, ou il se peut que vous soyez au Ciel. Mais vous devez choisir maintenant. S’il y a quoi que ce soit dans votre vie qui n’est pas en ordre, choisissez maintenant, par la foi.

135      Vous dites: “Eh bien, si seulement je pouvais me venger d’elle! Si seulement je pouvais me venger de lui!” Quoi qu’ils aient fait, vous, choisissez la Vie. Choisissez la Vie.

136      En effet, JĂ©sus a dit: “Si, dans votre cƓur, vous ne pardonnez pas Ă  chacun ses offenses, votre PĂšre CĂ©leste ne vous pardonnera pas non plus.” Alors, arrivez-en lĂ . S’il y a la moindre chose dans votre cƓur contre qui que ce soit, pĂ©cheur ou saint, vous risquez le feu de l’enfer.

137      À prĂ©sent levez les yeux. Que voyez-vous? votre ennemi? Ou bien, voyez-vous votre Sauveur? Que regardez-vous ce matin?

138      Si vous ĂȘtes malade, et que votre mĂ©decin dit que vous ne vous rĂ©tablirez pas, levez les yeux, vers la croix, oĂč Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions et oĂč, par Ses meurtrissures, nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Ne regardez pas Ă  ce que le mĂ©decin dit; il Ɠuvre dans la science. La foi Ɠuvre dans la sphĂšre de l’Esprit et de Dieu. Pensons Ă  ces choses maintenant, pendant que vous avez les mains levĂ©es. Dieu les a vues.

            Prions.

139      Ô Dieu Éternel, dans le calme de cette adoration maintenant, aprĂšs que le Message a Ă©tĂ© apportĂ©, ne permets pas que ces semences de Ta Parole, Seigneur, tombent dans un endroit pierreux. Ne permets pas, Seigneur, que le Message tombe parmi les ronces, les Ă©pines, que les soucis de la vie (comme pour Lot) puissent l’étouffer, et qu’à la fin, on soit rejetĂ©. Mais, ĂŽ Dieu bĂ©ni, permets qu’il tombe dans de bonnes terres fertiles, sur des cƓurs repentis. Et sur le mien, aussi, Seigneur, afin que nous puissions tous regarder dans le miroir de Dieu, et y voir l’Église du Seigneur JĂ©sus, rejetĂ©e, le peuple rejetĂ©, le chemin rejetĂ©, et que nous marchions sur ce chemin glorieux.

140      Tout comme MoĂŻse, qui ne savait pas oĂč il allait. Les gens ne savaient pas oĂč ils allaient. Ils ne savaient pas quelle direction prendre. Ils ont simplement pris le dĂ©part.

141      Et, ĂŽ Seigneur Dieu, pendant qu’on joue ce beau cantique, par la foi, nous voyons ce Pays au loin. Qu’en cet instant, les hommes et les femmes prĂ©sents en ce lieu ne se demandent pas ce que le monde dira ni comment ils partiront. Qu’ils s’élĂšvent simplement en esprit, et qu’ils partent.

142      MoĂŻse a suivi la LumiĂšre, et Elle l’a conduit vers le pays promis. Il ne savait pas oĂč il allait, il marchait simplement dans la LumiĂšre, vers ce pays plus beau que le jour.

143      Seigneur, fais qu’aujourd’hui, de nombreuses personnes ici marcheront dans la LumiĂšre des Écritures et dans la communion du Saint-Esprit, et avec l’Église; l’Église, les Premiers-nĂ©s, ces bĂ©bĂ©s nouveau-nĂ©s qui ont reçu Christ, et qui ont Ă©tĂ© remplis du Saint-Esprit, conduits par l’Esprit. Puissions-nous marcher ensemble dans cette communion autour des prĂ©ceptes de Dieu; Le servir par le baptĂȘme, dans l’obĂ©issance de Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection. Puissions-nous Le servir, selon l’ordre qu’Il a donnĂ©: “Vous, restez Ă  JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la Puissance d’en Haut.” Puissions-nous Le servir par la guĂ©rison Divine, en priant pour les malades. Puissions-nous Le servir par la sainte cĂšne, en rompant le pain avec simplicitĂ© de cƓur, en communiant autour de la Parole de Dieu. Puissions-nous Le servir dans tous Ses prĂ©ceptes Divins, jusqu’à ce que le Pays apparaisse. Accorde-le, Seigneur. Écoute notre priĂšre, alors que nous remettons tout entre Tes mains maintenant, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

144      Maintenant, avec la tĂȘte inclinĂ©e, calmement, doucement, chantons ce chant. C’est le moment de l’adoration. Le message est terminĂ©. Que personne ne parte. Restez bien tranquilles. Adorons.

145      Le message, c’est ce qui corrige. RĂ©flĂ©chissez maintenant Ă  ce que vous avez fait, Ă  ce que vous auriez dĂ» faire, Ă  ce qui a fait de vous ce que vous ĂȘtes aujourd’hui. Ce qui vous culpabilise aujourd’hui, c’est que vous avez fait quelque chose hier. Qu’en sera-t-il de demain? Mettez-vous en rĂšgle aujourd’hui, et demain vous serez libre. Voyez? Il faut faire un choix. Comment le faire? “Par la foi, maintenant je laisse tomber tout ça. Maintenant je laisse tomber, et un jour je partirai LĂ -bas.”

                 Dans le doux au-delĂ ,

                 Nous nous verrons sur ce beau


                 Adorez simplement le Seigneur en esprit maintenant.

                 Dans le doux au-delĂ ,

                 Nous reverrons cette Église des mĂ©prisĂ©s. (Dur voyage, mais nous nous reverrons un jour.)

                 À notre gĂ©nĂ©reux PĂšre cĂ©leste,

                 Nous offrirons hommages et louanges,

                 Pour le glorieux don de Son amour,

                 Et les bienfaits dont jouissent nos


                 Avec le petit nombre des mĂ©prisĂ©s qui appartiennent au Seigneur, par la foi, je fais mon choix.

                 Dans le doux (dans le doux) au-
 (au-delĂ ), Nous nous verrons sur ce beau rivage (l’au- delĂ );

                 Dans le doux (dans le doux) au-delĂ , Nous nous verrons sur ce beau rivage. 22

                 Il y a un Pays plus beau


                 Adorons-Le simplement. C’est le moment de l’adoration. 
foi, je peux le voir,

                 Par la foi, je fais mon choix.

                 Oh, le PĂšre attend


146      Je vois tous ceux qui appartiennent au Seigneur, LĂ -bas: FrĂšre Georges, FrĂšre Seward, tous les saints.

                 
nous prĂ©parer un palais LĂ -bas. (Oui, Seigneur!)

                 Le doux


147      Son pĂšre, Howard, Édouard, tous ces amis consacrĂ©s qui ont pris le Chemin, lĂ -bas, il y a longtemps.

                 Dans le doux (Oui, Seigneur!) au-delĂ  (au-delĂ ),

                 Nous nous verrons sur ce beau rivage.

                 Nous chanterons sur ce beau
 (Ô Dieu!)

                 Les chants mĂ©lodieux des bienheureux, (Gloire Ă  Dieu!)

                 
ne s’affligeront plus,

                 Plus de soupirs, que les bĂ©nĂ©dictions de ce Lieu de repos.

                 Dans le doux, doux au-
 (au-delĂ )

                 Nous nous verrons sur ce beau


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