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Prédication L'attitude et qui est Dieu? de William Branham a été prêchée 50-0815 La durée est de: 1 heure 3 minutes .pdf La traduction MS
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L'attitude et qui est Dieu?

1    Bonsoir. Je suis très heureux d’être encore ici ce soir pour lire une Écriture et prier pour les malades et les nécessiteux.
    J’étais très heureux quand j’ai appris la grande victoire que le Seigneur a donnée hier soir. Juste à la fin du service, il a semblé que l’Esprit du Seigneur s’est manifesté, Il est descendu sur les gens, et des choses glorieuses ont été accomplies pour Sa gloire. Je suis très reconnaissant pour cela. Et cela peut se faire chaque soir.
    Certains d’entre eux étaient sur des civières et d’autres sur des brancards d’ambulance, qui étaient placés ici… moi… dire… Bien sûr, on doit me le raconter. Moi-même, je deviens simplement inconscient de ces choses. Mais Dieu honorera la prière de la foi. Il honorera la foi des gens qui croient en Lui. Ne le croyez-vous pas? [L’assemblée dit: Amen.–N.D.É.] De tout mon cœur, je le crois.

2    Maintenant, les réunions continuent, et nous sentons nous-mêmes que nous passons un–un temps glorieux.
    J’ai parlé aux frères ministres aujourd’hui. Nous sommes sortis ce matin pour le–le–le petit déjeuner. Ils m’ont sorti. Et j’étais très heureux de faire personnellement connaissance avec beaucoup de vos excellents ministres de différentes églises. Certains venaient de l’Église pentecôtiste, et d’autres de–je crois, du Foursquare [Mouvement fondamentaliste religieux né dans le sud de la Californie après la 2e Guerre mondiale–N.D.T.] et d’autres de l’Église de Dieu, et de l’Église Missionnary Fellowship; et tous ces chers frères, tous unis comme un seul homme. C’est ainsi que nous–c’est alors que Dieu peut travailler avec nous, quand nous nous rassemblons comme cela. Quand les ministres unissent leurs coeurs, alors, ils amènent l’église à l’unité.

3    Vous savez, je–je crois que quand Jésus apparaîtra, Il ne nous demandera pas si nous sommes membres d’une certaine dénomination ecclésiastique. Il va… Nous serons jugés sur base de ce que nous aurons fait de Lui dans nos cœurs.
    Le christianisme ne signifie pas être membre d’une certaine église; cela signifie que l’on est né dans le Royaume de Dieu. Voyez?
    Bon, je sais que nous avons des églises organisées, des dénominations, qui aujourd’hui renient ce Sang. Eh bien, frère, sœur, si vous ôtez le Sang de Christ d’ici, il ne vous–vous restera que de la philosophie ou quelque chose de ce genre. C’est le Sang qui fait l’expiation. C’est le Sang qui sauve. Et c’est le Sang qui guérit. C’est le Sang qui purifie. C’est ça la véritable chose de Dieu: le Sang.

4    Et je suis–je suis heureux ce soir de savoir que les gens croient toujours au Sang [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.É.] (voyez?), le Sang de Christ. Et je ne crois pas en cet évangile social qu’on a aujourd’hui, et ces sectes qui vont çà et là, disant: «Bien, le Sang n’existe pas, ni–ni le Saint-Esprit.» Simplement vous… Vous n’êtes pas un chrétien quand vous faites cela. Vous ne pouvez pas l’être. Vous–vous ne pouvez pas être un chrétien sans être né de nouveau. C’est vrai. Vous ne pouvez pas l’être, peu importe ce que vous essayez de confesser.
    Mais Il a dit: «Nul ne peut dire que Jésus est le Christ si ce n’est parle Saint-Esprit.» Voyez? Si vous prenez juste ce que quelqu’un d’autre a dit, vous vous appuyez sur ce que quelqu’un d’autre a dit. Mais vous ne connaîtrez jamais cela à moins que le Saint-Esprit vous remplisse de Sa Présence, et vous prouve qu’Il est le Saint-Esprit et qu’Il est véridique. Je sais que vous qui croyez que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est né de l’Esprit de Dieu… Mais vous ne faites que prendre ce que quelqu’un d’autre a dit, jusqu’à ce que cela devienne un témoignage pour vous. Voyez?

5    Je me souviens d’un cher frère qui était membre de la même église que moi. Il disait: «Frère Branham, la Bible dit que quiconque croit que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, est né de l’Esprit de Dieu.»
    Et j’ai ajouté: «Il est aussi écrit que nul ne peut dire que Jésus est le Christ si ce n’est par le Saint-Esprit.» Voyez? C’est tout… Voyez?
    Il a dit: «Bien, si vous croyez cela…»
    J’ai dit: «Vous prenez ce que quelqu’un d’autre a dit. Vous devez en avoir un témoignage (Voyez?), connaître cela par vous-même.»
    Vous répétez ce que maman a dit, ce que papa a dit, ce que le prédicateur a dit. Mais quand Il a demandé à Pierre: «Qui dites-vous que Je suis?»
    Il a dit: «Tu es le Christ, le Fils de–de Dieu.»
    Il a dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est Mon Père qui est dans les cieux. Et sur cette pierre, Je bâtirai Mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle.» Accrochez-vous au Rocher. Faites ce qui est bien. Dieu vous bénira.

6    Maintenant, dans Luc chapitre 7, j’aimerais lire ce soir les dix premiers versets. Je cherche toujours à lire, parce que je–je sais que Dieu honorera Sa Parole.
    Après avoir achevé tous ces… ses discours devant le peuple qui l’écoutait, Jésus entra dans Capernaüm.
    Un centenier avait un serviteur qui était très… auquel il était très attaché, et qui se trouvait malade, sur le point de mourir.
    Ayant entendu parler de Jésus, il lui envoya quelques anciens des Juifs, pour le prier de venir guérir son serviteur
    Ils arrivèrent auprès de Jésus, et lui adressèrent d’instantes supplications, disant: «Il mérite que tu lui accordes cela; car il aime notre nation, et c’est lui qui a bâti notre synagogue.
    Jésus, étant allé avec eux, n’était guère éloigné de la maison, quand le centenier envoya des amis pour lui dire: Seigneur, ne prends pas tant de peine; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.
    (Oh! j’aime cela!)
    C’est aussi pour cela que je ne me suis pas cru digne d’aller en personne vers toi…
    (Il a envoyé des Juifs, vous voyez?) …mais dis un mot, et mon serviteur sera guéri.
    (J’aime…) [Espace vide sur la bande–N.D.É.]
    Car moi qui suis soumis à des supérieurs, j’ai des soldats sous mes ordres; et je dis à l’un: Va! et il va; à l’autre: Viens! et il vient; et à mon serviteur: Fais cela! et il le fait.
    Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira le centenier, et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: Je vous le dis, même en Israël je n’ai pas trouvé une aussi grande foi.
    De retour à la maison, les gens envoyés par le centenier trouvèrent guéri le serviteur qui avait été malade.

7    Prions juste un instant. Notre Père céleste, nous sommes encore venus ce soir, et …?… entrons dans la deuxième semaine maintenant, c’est une assez longue série de réunions. Nous sommes reconnaissants de ce que beaucoup de civières qui étaient placées ici sont vides et ne sont plus là ce soir. Beaucoup de ceux qui étaient assis, liés, sont debout et marchent parmi ceux qui sont–sont en bonne santé aujourd’hui. Beaucoup qui étaient malades, tourmentés, agonisants sont maintenant guéris. Et nous sommes reconnaissants, Seigneur, pour ces choses. Beaucoup qui étaient des pécheurs, liés par les chaînes du péché, des centaines ont été convertis, amenés à la connaissance de Dieu, dans la communion du Saint-Esprit par le Sang de Son Fils, Jésus-Christ. Nous T’aimons donc pour cela.
    Et maintenant, Seigneur, ce soir, c’est la huitième soirée. Et je Te demande ce soir, Seigneur, comme… que cette soirée puisse être un vrai moment de communion autour de la Parole, la communion autour de l’Esprit de Dieu, que tous ceux qui m’entendent, par une seule glorieuse apparition ce soir, puissent recevoir la foi pour être guéris. Que ceci soit une glorieuse réunion dont on se souviendra longtemps à cause de Ta Présence.

8    Accorde, Seigneur, que quelque chose soit dit ce soir, ou fait, qui fera que le rebelle vienne à Christ. En effet, nous croyons et nous pressentons que de grands jugements planent sur ces pays. [Espace vide sur la bande–N.D.É.] …derniers jours. Des plaies, des germes de maladies sont déjà reproduits pour être répandus à travers les nations. Aucun médecin ne sait même pas comment maîtriser cela. Ô Dieu, il nous faudra donc croire dans la guérison divine, comme les nations reproduisent des germes et les accumulent pour les larguer par des bombes, et des millions en mourront dans l’espace d’une heure.
    Mais, oh, nous sommes si reconnaissants de ce que quand l’Ange destructeur s’est avancé, Tu as dit: «Ne touche personne qui a le Sceau du Père sur son front. Ils sont Miens.» Oh, nous sommes si contents ce soir d’être sous le Sang, protégés et en sécurité; comme Israël autrefois, ils avaient mis le sang sur le linteau de la porte, et sur le poteau de la porte, le signe de la croix. Quand l’Ange de la mort parcourait le pays, Il baissait Ses ailes sombres, mais dès qu’Il voyait le sang, Il les relevait et «Je passerai par-dessus vous».

9    Attendant… L’Agneau de sacrifice est immolé. Nous amenons Son Corps sous le Sang, en sécurité, et ô Dieu, attendant que minuit sonne, quand l’ordre de sortir sera donné. Nous allons sortir une de ces nuits pour aller à la terre promise, ceints, chaussés de l’Évangiles de paix, toute l’armure de–avec toute l’armure de l’Évangile, avançant. Aide-nous, Dieu bien-aimé, à bien serrer la ceinture ce soir, à examiner le poteau et le linteau pour voir si le Sang est là, puis à aller de l’avant pour défier chaque ennemi, sachant que notre grand Capitaine en Chef, Celui que Josué rencontra après la traversée du fleuve, avait dit: «Je suis le Capitaine de l’armée de l’Éternel…» Ô Dieu, Josué a tremblé. Il a su que c’était Toi qui conduisais.
    Et nous savons ce soir que l’Étoile du Matin est au-dessus de nous. Les bannières brillent, les drapeaux flottent. Et nous devons sûrement vaincre si nous faisons confiance à Celui qui ne nous décevra pas.
    Accorde-le ce soir, Seigneur, qu’il se produise beaucoup de choses. Envoie Ton Esprit. Donne la foi aux gens pour… Quelquefois, cela les embarrasse, Père. Ils n’arrivent pas à se rendre compte de la–la Présence de ce Glorieux Être, le Jéhovah de l’Ancien Testament, Jésus du Nouveau, le Saint-Esprit aujourd’hui, qui se tient ici ce soir pour accomplir chaque promesse qu’Il a faite. Bénis-nous, Seigneur.
    Puis, envoie Tes dons, lesquels viennent en second lieu par rapport à tout ceci, afin que cela puisse œuvrer pour amener les gens à édifier l’Église, nous amener à être conscients de Ta Présence. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils, Jésus. Amen.

10    Les soirées sont appréciées. Je me fatigue, naturellement, et je me fatigue de plus en plus. C’est une vérité que je crois, pendant que l’homme physique dépérit, l’homme spirituel trouve une issue. C’est à cela que servent les jeûnes et autres. Il peut avoir la possibilité d’agir sur nos cinq sens, pour nous amener à croire et à avoir foi en Lui.
    J’aime l’attitude de ce centenier ce soir, ce que nous venons de lire. Il–il était un homme qui se sentait indigne. Tant que vous vous sentez indigne de la bénédiction que vous demandez, vous êtes bien sur le point de la recevoir. Mais lorsque vous en arrivez à penser que Dieu vous doit tout simplement cela, c’est là que vous–vous faites erreur. C’est nous qui sommes redevables à Dieu, ce n’est pas Dieu qui nous doit. C’est nous qui Lui devons.

11    Et ce Romain, cet Italien, quoi qu’il fût, a dit: «Seigneur, je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit, et je ne n’étais pas non plus jugé digne devenir devant Toi.» En d’autres termes: «J’ai envoyé Ton Église à Ta rencontre pour Te présenter cette requête. Mais j’ai foi. Je sais que Tu es un homme soumis à des supérieurs, comme moi aussi je suis soumis à des supérieurs. Et Tu n’es pas obligé de venir chez moi pour imposer Tes mains à mon–mon serviteur. Tu n’es pas obligé de venir ici pour offrir une quelconque prière.»
    Remarquez. Maintenant, soyez sûrs de saisir ceci. Il a dit: «Je suis aussi un homme soumis à des supérieurs. Et si je dis à cet homme-ci: ‘Va faire ceci, il le fera.’ Et si je dis à cet homme-là: ‘Viens ici’, il va venir. Je suis soumis à des supérieurs. Et ceux qui me sont soumis doivent m’obéir.»
    Et il avait reconnu que c’était le Fils de Dieu, et que chaque maladie et chaque démon Lui étaient soumis. Et tout ce qu’il avait à faire, c’était prononcer la Parole, pas prier, simplement prononcer la Parole (c’est tout), et cela devait s’accomplir, car chaque démon devait Lui obéir. Croyez-vous cela ce soir? [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.É.] Chaque démon obéira à Dieu. Absolument. Tout obéit à Dieu. Et cela vous obéira si vous avez la foi.

12    Josué a arrêté le soleil. Est-ce vrai? Quelqu’un a dit: «Tout est possible à Dieu, rien n’est impossible.» Mais tout est possible à vous aussi. Rien n’est impossible à ceux qui croient. Tout est possible. Il est descendu et vous a créé, si seulement vous saviez Qui Dieu était.
    Bien, je crains que l’église n’ignore son autorité. Je crains que les hommes nés du Saint-Esprit ne soient inconscients de leur autorité, là ou–ou l’autorité que Dieu a donnée à Son Église. «Je te donnerai les clefs du Royaume. Tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, tout ce que vous délierez sera délié. Je vous donne le pouvoir sur les serpents, et sur toutes sortes de maladies, oh! sur tout, et rien ne vous fera du mal.» Exercez votre foi. Déliez-la. Laissez Dieu agir à sa manière. Dieu vous accordera la chose.

13    Maintenant, voyons un tout petit peu Qui est Dieu. J’ai besoin de quelque chose ce soir. J’ai demandé quelque chose à Dieu. Et je–je crois qu’il va me l’accorder. Je le crois de tout mon cœur. Maintenant, soyez en prière. Je ne peux pas parler avant que Lui parle.
    Remontons dans le passé et voyons pendant juste une minute Qui est Dieu. Remontons au commencement du temps. C’est un–un petit tableau que j’aimerais vous brosser pour que vous ayez une idée de Qui est cet Être qui est au milieu de nous ce soir, qui Se meut au milieu de nous. Si seulement vous pouvez comprendre Qui Il est, la guérison sera une chose secondaire ou minime pour vous; si seulement vous pouvez voir Qui Il est.

14    Maintenant, remontons à il y a une–une centaine de milliards d’années dans le passé, et ensuite, retournons à une centaine de milliards d’années avant cela. Et continuons simplement à remonter dans le passé.
    Il n’y a pas longtemps, j’étais en Californie. Il y a là un observatoire. Ils ont une longue-vue là. Et ils peuvent voir à cent vingt millions d’années-lumière dans l’espace, quand je …?… comme la lumière se déplace très vite. Et au-delà de cela, il y a encore de l’espace. C’est là-dedans que nous sommes suspendus ce soir.
    Mais pensons au temps avant qu’il n’y eut quoi que ce soit, Dieu était là. Il était au commencement. Et voyons-Le, et représentons-nous-Le là dans–dans l’espace. C’est de Jéhovah que nous parlons. Et voyons juste un moment comment la trinité de Dieu vient à l’homme.

15    Et là, ce grand espace qu’aucun esprit humain ne peut se représenter, au-delà de cela, de cet espace, c’est l’éternité. C’est Jéhovah Dieu qui est là. Et on nous enseigne qu’au commencement, le Logos, ou le Fils de Dieu est sorti de Dieu.
    Bon, je ne crois pas que le Fils est éternel. C’est même insensé de mentionner une telle chose, que le Fils est éternel. Comment… Il avait la qualité de Fils éternel …?… moyen, c’est même la qualité de Fils éternel, comment a-t-il pu être un Fils? Il a dû avoir un commencement. Voyez?

16    Donc, Il était d’abord Dieu, Jéhovah. Et de Lui… Représentons-nous maintenant cela sous forme d’une petite scène afin que vous puissiez le comprendre. Observons quelque chose sortir de l’espace où il n’y a rien, disons que c’est une petite Lumière blanche, comme une Lumière mystique, comme un Halo. Et c’était le Logos qui sortit de Dieu au commencement. C’était le Fils de Dieu qui sortit du sein du Père. C’était Cela qui était au commencement, c’était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair et a habité parmi nous. Au commencement était Dieu. Et puis, de Dieu est sorti le Logos, une partie de Dieu qui est sortie de Dieu.
    Faisons attention à ceci. Maintenant, je dois faire ceci avant de retourner à cela, c’est juste comme une petite scène qui vous est présentée ici pendant un instant, afin de vous faire comprendre, Qui… Ce qui est au milieu de nous ce soir.

17    Et là-dedans… Bon, voyez, c’est juste comme un enfant qui joue devant la porte. C’était le Fils de Dieu, le Logos. Et je Le vois là, et Il a parlé et a dit: «Que la lumière soit.» Et il n’y eut rien. Mais quelque chose était arrivé, et un atome a tourné là et a commencé à tournoyer comme ceci. Le soleil commençait à venir à l’existence, parce qu’Il avait dit: «Qu’il y ait.» Voilà l’autorité.
    À partir de quoi a-t-Il fait cela? Je ne sais pas. Il n’y avait rien à partir de quoi faire cela. Mais Il a cru Sa propre Parole, et la lumière fut. Je peux voir un morceau se détacher de cela en volant; c’est un météore. Après quelques millions d’années, ou une centaine de milliards d’années, si on peut ainsi dire, et cela tournoyait en s’éloignant à perte de vue. Je Le vois là debout observant cela. Et cela tombe là. Il arrête cela après que cela a effectué une chute de quelques millions d’années, et Il laisse cela suspendu là sur une orbite. Voici un autre qui se détache du soleil en volant. Cela va là-bas et se suspend, Il l’arrête là.

18    Que fait-Il? Il écrit Sa première Bible. Remarquez, les êtres humains regardaient autrefois vers les cieux. Et Il a placé toutes les étoiles dans les cieux, les zodiaques, commençant avec la Vierge et terminant avec Leo, le Lion. La première venue de Christ, la seconde venue. Il est venu par la vierge, Il revient comme le Lion de la tribu de Juda. Il mit là la première Bible.
    Oh! là dans les temps de–les temps anciens, les gens observaient ces choses. Aujourd’hui, Il a Sa Bible écrite ici. Mais Il L’avait écrite dans les cieux, afin que l’homme puisse lever les yeux et comprendre que Jéhovah, le Créateur, vit au Ciel. Et puis, je peux Le voir, Il a regardé à ce…
    Je Le vois parler à ce monde suspendu là comme une stalactite, quoi que ce fût, très loin. Et Il l’a déplacé vers ici. Je vois cette petite Lumière sortir. Bon, nous en avons deux maintenant. Le Père, et du Père est sorti la Lumière, le Fils. Et je vois cette Lumière se déplacer vers ici et rapprocher la terre du soleil pour la sécher. Et cela commence à …?… faire monter les eaux, séparant la terre, la terre de l’eau, et ainsi de suite.
    Alors, Il a commencé à créer. Et Il a créé les poissons de la mer, la vie végétale. Il a placé le bétail sur la colline. Tout était bon à Ses yeux.
    Puis Il a dit: «Faisons l’homme à Notre image, à Notre ressemblance.» Est-ce vrai? Très bien. Il a donc créé un homme. Dieu étant Esprit, cet homme a dû donc être un homme esprit créé à Son image. Il l’a placé ici sur la terre pour diriger les animaux et autres, à la manière du Saint-Esprit qui est censé diriger l’Église aujourd’hui. C’était là l’homme.

19    Puis, quand Il l’a placé… Il n’y avait pas d’homme pour cultiver le sol, et Il lui a donné cinq sens. C’est ici que les hommes de science peuvent …?… Ils n’osent pas, ils sont embrouillés. Il se peut qu’Il lui ait donné une main comme celle d’un singe et un pied comme celui d’un ours, et tout ce qu’Il a voulu, mais Il a placé en lui Son Esprit, et Il lui a fait une âme. Voilà la différence. Nous ne descendons d’une quelconque vie animale. Non, monsieur. Nous ne sommes d’aucune manière de la vie animale. C’est Dieu qui nous a créés. C’est vrai.
    Puis, remarquez. Alors, Il était ici sur la terre, et Il lui a donné une aide, et tout. Il était dans une communion bénie avec Son Père, ils se parlaient.

20    Et puis, nous allons faire ce deuxième homme… Le premier homme, vous ne pouvez pas le voir. Dieu… le deuxième homme était un halo. Et maintenant, Il prend un troisième homme et le fait comme un petit nuage blanc, il apparaît; nous pouvons le voir; le Saint-Esprit qui descend. Et il est un homme tout fait. Ça, c’est l’âme de l’homme, elle est donc éternelle.
    Et après que cet homme eut péché, il a gâché cette âme. Les ténèbres, l’obscurité y est entrée. Et alors Dieu est descendu, Il a vécu dans l’homme, Il a souffert avec l’homme, et Il a racheté l’homme; et le Saint-Esprit entre dans l’homme et ôte de lui cette obscurité et le péché, et Il le ramène dans une communion parfaite, une partie de Dieu. Et maintenant, nous, par le Sang de Christ, qui nous purifie du péché, nous devenons des fils et des filles de Dieu.
    Qui est Dieu? C’est Celui qui s’est tenu là et qui a de Ses mains sorti les étoiles, et amené les mondes à l’existence, et Il a fait des choses invisibles: la Divinité. Et la Divinité Elle-même habite dans l’homme. Le Créateur, qui a créé les cieux et la terre, habite dans les hommes.

21    Eh bien, il n’est pas étonnant que vous les estropiés, une fois que vous en prenez conscience, vous vous redressez; le Créateur est ici. Il n’est pas étonnant que l’aveugle qui ne voyait pas, voie; le Créateur est ici, le Créateur. Réalisez Qui…
    La Bible dit: «Nous sommes des fils et des filles de Dieu.» Sa descendance. Bon, nous sommes donc un peu comme Dieu était. Jésus Lui-même a dit: «Il est écrit: ‘Vous êtes des dieux.’ C’est écrit dans votre loi.» Nous devenons une partie de Dieu, un fils de Dieu par l’adoption, à travers Jésus-Christ.
    Par conséquent, si vous vous rendez compte que le Dieu même qui a créé la poussière, la terre et tout ce qu’il y a ici, habite au milieu des hommes, où en est notre foi, mes amis?
    Et Il a dit: «Ces œuvres que Je fais», quand Il était ici sur la terre, «vous en ferez de plus grandes, parce que Je m’en vais au Père. Tout ce que vous désirez, quand vous priez, croyez que vous le recevez; vous l’aurez. C’est le Créateur qui parle. Est-ce vrai? Alors, cela ne repose pas sur Lui; cela repose sur nous.
    Alors nous, par la communion, ce qu’Adam avait perdu par la chute, Christ l’a restauré par Sa mort (Croyez-vous cela?), ramener l’homme dans la communion avec Dieu.
    Bon, l’Église a progressé jusqu’à cette communion avec Dieu, la communion, comme Adam l’avait au commencement dans le jardin d’Éden, tout péché ayant été ôté, on est libre de la condamnation, le Saint-Esprit nous purifiant de tout péché. Maintenant, vous êtes libre de faire le pas suivant en Dieu. Voyez?

22    Si vous étiez mourant… Je me suis tenu à côté des gens [qui se meurent]. J’ai vu ceux qui pensaient qu’ils étaient sauvés, et je les ai tenus quand ils mouraient. J’ai vu ceux qui savaient réellement qu’ils étaient sauvés, et ils sont partis, criant victoire. C’est vrai. Je les ai observés dans toutes les circonstances où cela arrivait. Soyez sûr d’être en ordre avec Dieu avant de quitter d’ici. Ne prenez pas ce que quelqu’un d’autre dit; soyez vous-mêmes sûr d’être en ordre avec Dieu.
    Maintenant, la Divinité ici avec nous, la Divinité en nous. «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus.» Est-ce scripturaire? «Mais, vous, vous me verrez car je serai avec vous, même en vous jusqu’à la fin du monde.» Alors, Christ est dans Son Église, jusqu’à ce que le monde ne sera plus. Alors, si nous pouvons trouver là où Christ est en train d’œuvrer dans Son Église, c’est dans cette Église-là que j’aimerais être.

23    Bon, un croyant aujourd’hui, pour la plupart des gens, c’est un homme bon, qui paie ses dîmes à l’église, qui est un bon membre. C’est très bien. Ça, c’est de la moralité. Eh bien, personne ne peut parler contre cela. Mais ce n’est pas ce dont je parle. Jésus considère un homme comme croyant quand ce dernier a un autre type de caractère.
    Jésus, les dernières Paroles qu’il a prononcées quand Il quittait le monde étaient: «Allez par tout le monde et prêchez la Bonne Nouvelle à toute créature.» Est-ce vrai? «Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné.» Est-ce vrai?
    Bon, chaque église avancera jusqu’à ce point-là, mais qu’en est-il de la suite? Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Croyez-vous cela? «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents; ou s’ils prennent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guéris.» Et Il fut enlevé du milieu d’eux, alors les disciples retournèrent avec une grande joie, et ils prêchèrent la Parole partout, le Seigneur travaillait avec eux, confirmant la Parole par des signes et des prodiges. Est-ce vrai?

24    Eh bien, on devait prêcher cela jusqu’au retour de Jésus. Ô Dieu, donne-nous des hommes et des femmes courageux. Quelqu’un qui se tiendra là et qui appellera juste ce qui est juste et faux ce qui est faux. Soit c’est juste, soit c’est faux. Si ce n’est pas le… si ce n’est pas… J’ai lu ce Marc 16. Si ce n’est pas la vérité, je ne crois pas la Bible. Et si je ne crois pas la Bible…
    Si j’étais… je n’étais pas pour Jésus, je serais ici contre Lui. Que Dieu hâte le jour où les hommes et les femmes seront ce qu’ils déclarent être. Si vous êtes un chrétien, vivez en conséquence, soyez conséquent, agissez en conséquence. Si vous ne l’êtes pas, soyez contre cela, alors les gens sauront où vous vous tenez. Si je ne croyais pas cela, je serais contre cela.
    Mais je veux reposer mon âme sur chaque facette de la Parole, dire qu’Elle est la vérité. Je crois que c’est la Parole inspirée de Dieu. Et je crois que chaque Parole là, est inspirée. Et je veux à tout moment reposer ma vie sur la Parole de Dieu et à Ses promesses, car Elle est vraie.

25    Maintenant, encore un ou deux exemples, puis nous nous mettrons à prier pour les malades.
    Remarquez. Maintenant, le seul moyen pour vous d’arriver quelque part avec Dieu, c’est de croire qu’Il est ici, et qu’Il est le rémunérateur de ceux qui Le cherchent. Vous devez croire cela. Et Dieu…
    Si je devais dire à–à cet homme, ce jeune homme, les deux qui sont assis ici dans des fauteuils roulants, si je leur disais: «Levez-vous, vous êtes guéris, vous pouvez marcher…» Et donc, plusieurs de ces gens qui sont assis ici dans ces fauteuils roulants, si je leur disais: «Levez-vous et marchez, car Christ vous a guéris» et qu’alors eux disaient: «Eh bien, regardez. Je suis estropié» C’en est fini. C’est tout.
    Vous devez avoir la foi pour croire que je vous ai dit la vérité. Et je ne vous le dirais pas si je ne savais pas premièrement que c’était la vérité. Et je suis sûr, bien que je sois un homme et sujet aux erreurs, que Dieu est infaillible, et Il ne peut pas commettre une erreur. Voyez?
    Et Il a dit: «Si vous croyez. Qu’il vous soit fait selon votre foi.» Est-ce vrai? Nous croyons cela.

26    Eh bien, souvent j’observe les malades. Les gens critiquent et me pointent du doigt, disant: «Bien, j’ai amené quelqu’un là, mais rien ne lui est arrivé.» Ce même vieux démon qui avait dit: «Descends de la croix; nous croirons en Toi», vit encore dans les hommes aujourd’hui …?…
    Mon ami, je ne peux rien dire, pour être sincère devant Dieu, à moins que je sache quelque chose à ce sujet. Vous attendriez-vous à me voir me tenir ici sur le-le… (Bien, j’appelle «l’intoxication» de votre réprimande, ou quelque chose comme cela), et faire quelque chose de faux qui jetterait de l’opprobre sur l’Église à ce sujet? Jamais.
    Je n’écoute qu’une seule personne, et c’est Dieu. Les organisateurs, ou quoi que ce soit–je crois que j’ai les meilleurs organisateurs au monde. Ils ne… Ils peuvent programmer une réunion où qu’ils veulent, mais je suis libre.
    Tout ce que l’Esprit de Dieu demande de faire, faites-le. S’Il m’appelait maintenant même de cette estrade pour aller prier pour quelqu’un dans le pays, j’irais à l’instant même. C’est vrai. Et peu importe ce qui s’est passé ici, j’irais aussitôt. L’obéissance vaut mieux que le sacrifice. C’est vrai.

27    Mais s’Il me dit quelque chose… Quelquefois, j’aperçois quelqu’un et je le regarde directement. Et souvent, si vous remarquez bien, je me retourne toujours. C’est… je sais cela, l’attraction de la foi s’exerce sur moi. Si je m’arrête, cela va commencer à appeler les gens. Voyez? Et j’essaie autant que possible de rester loin de cela, regardant droit dans l’auditoire, car dès que vous entrez en contact avec quelqu’un, une vision commence à apparaître. Cela arrive dans neuf cas sur dix. Et quand c’est le cas, alors ce…
    Mais cela ne guérit pas la personne. Mais si… Si vous pouvez alors amener les gens à croire, quelquefois, en leur parlant, en leur disant ce qui ne va pas, eh bien alors, cela va–cela va… Ils vont croire. Cela va leur donner la foi. Mais je ne pourrais vous dire ce qui ne va pas en vous, à moins que Dieu ne me le montre premièrement. Je suis…

28    Jésus est passé à côté des estropiés et les a laissés couchés là. Il a dit: «Je ne peux rien faire à moins que le Père Me le montre premièrement.» Est-ce vrai? Saint Jean 5.19. «En vérité je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais Il fait ce qu’Il voit faire au Père.» Voyez? Cela doit être montré premièrement.
    Balaam, quand il a essayé de maudire Israël, il l’a béni. Et Balak lui a demandé pourquoi. Il a dit: «Comment un prophète peut-il dire quelque chose si Dieu n’a pas mis cela dans sa bouche.» Voyez? Vous ne pouvez le dire. Ça ne vaut pas la peine.
    Ainsi, continuez simplement à prier, tout le monde, dans une attitude de prière, et puis croyez. Et si Dieu me dit quelque chose à vous dire, je vais le dire. Et quand je le dirai, croyez cela.

29    Récemment, une dame est venue dans la ligne de prière. Elle était dans une ligne rapide. Elle a marché dans …?… Je crois que c’était à Tulsa, en Oklahoma. Et elle marchait dans la ligne avec ses béquilles. Et j’ai dit: «Sœur, croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu?»
    Elle a dit: «Oui, monsieur.»
    J’ai dit: «Allez là et jetez vos béquilles et continuez à marcher.»
    Et elle a dit: «Mais, monsieur, je–j’ai ces béquilles depuis deux ans.»
    J’ai dit: «Vous les garderez peut-être pour toujours.» Et elle est partie. C’était fini.

30    Environ vingt minutes plus tard, une dame est venue, et ces deux huissiers devaient l’aider. Et j’ai senti l’Esprit m’attirer vers elle. Elle a levé les yeux et elle pleurait.
    J’ai dit: «Mère, croyez-vous?»
    Elle a dit: «Je crois de tout mon cœur que tout ce que vous demanderez à Dieu, Dieu le fera.»
    J’ai dit: «Avancez-vous là. (Comme je l’avais dit à l’autre femme tantôt), jetez ces béquilles et continuez»
    Je me tenais là et je l’observais. Elle s’est avancée là. On a dû l’aider, la pauvre vieille, elle était si faible. Elle tenait quelqu’un comme ceci. Elle a pris ses béquilles, et les a jetées. Et elle a traversé le bâtiment, elle est allée ici et là en criant tout simplement.
    Maintenant, qu’en serait-il si elle n’avait pas fait cela? Voyez? Voyez? Je dois d’abord savoir. Et vous, obéissez et faites ce qu’on vous dit de faire.

31    Quand vous sortirez d’ici et qu’un médecin critiqueur… Tous les médecins ne seront pas si bornés, mais si un médecin critiqueur vous dit que vous n’êtes pas guéri et tout, ne croyez pas cela. Continuez simplement, et faites ce que Dieu vous a dit de faire. N’écoutez rien de cela. Allez chez un autre médecin, si vous voulez consulter un médecin, qui veut servir Dieu–servir Dieu. Bon, vous…
    Maintenant, souvenez-vous, je ne suis pas contre les médecins, ni contre les traitements par médicaments, les hôpitaux ou l’une de ces choses. Tout ce qui peut aider quelqu’un, soulager la pauvre humanité souffrante, que Dieu bénisse chaque effort qui est conjugué. Je prie que Dieu envoie une sorte de–de sérum quelque part à ces hommes de science, qui peut détruire chaque cancer qu’il y a au monde. J’espère qu’Il enverra quelque chose qui détruira la tuberculose, ou quelque chose qui peut être fait. Je crois qu’Il le fera. Je prie qu’Il le fasse.

32    Mais maintenant, frère, aucune guérison ne peut se produire à moins que Dieu ne l’ordonne Lui-même. «Je suis l’Éternel qui guérit toutes tes maladies.» Cela ne peut se faire que par Dieu. Les meilleurs médecins prennent leurs propres médicaments et meurent. C’est vrai. Ils iront ici…
    Il n’y a pas longtemps là en Californie, j’ai vu le cas d’une femme de la science chrétienne qui avait compté sur Dieu pour le cas de son enfant. Celui-ci mourut. Et depuis Maine jusqu’en Californie, les journaux ont publié cela, disant: «La guérison divine, c’est absolument du fanatisme. Un enfant meurt faute de soins médicaux.» Et au même moment où cela était propagé dans la nation, les médecins perdaient au moins dix mille cas. Mais on ne voudra pas coller à la science médicale l’étiquette de fanatisme.

33    Si j’allais ici au cimetière ce soir et que je disais: «Vous tous qui êtes morts sous traitement médical, levez-vous. Et vous tous qui êtes morts ayant compté sur le Seigneur, levez-vous.» Pesez cela sur la balance. Ce qui vaut pour l’un vaut pour l’autre. Et si vous devez juger toute la guérison divine à partir d’un seul cas d’échec; alors s’il y a un cas d’échec du traitement médical, c’est du fanatisme. Venez et plaidons. C’est vrai.
    Si la guérison divine échouait dans un cas, parce que quelqu’un n’avait pas assez de foi pour s’avancer et la recevoir, et que tout cela devait être taxé de fanatisme, alors si le traitement médical échouait dans un cas, un seul patient, alors qu’il y a des centaines tous les jours dans votre ville et aux environs sous traitement médical … C’est vrai.

34    Eh bien, la chose que les hommes devraient faire, si on avait du cœur, s’ils ne sont pas avides d’argent, et s’ils n’ont pas peur de perdre quelques centimes, si seulement vous vous unissiez et disiez: «Frère, ministres, et tous ensemble, travaillons ensemble sur cette chose, et essayons d’aider notre frère», il serait de loin meilleur, le monde le serait. Dieu nous bénirait alors. C’est vrai.
    Je ne dis rien contre la science médicale, ni contre quoi que ce soit. Je ne suis pas ici pour juger. Je suis ici pour prêcher l’Évangile et pour prier pour les malades. Et je ne peux guérir personne. Aucun médecin ne peut guérir quelqu’un. Ils n’ont jamais prétendu être des guérisseurs. Mayo est la plus haute autorité, je pense, qu’on ait. Ils ont dit: «Nous ne prétendons pas être des guérisseurs. Nous affirmons que nous assistons la nature. Il n’y a qu’Un seul Guérisseur, c’est Dieu.» C’est vrai. C’est la plus haute autorité.
    Ainsi, si un médecin vous dit qu’il est un guérisseur, c’est un charlatan. C’est tout. C’est vrai. En tant que ministre, j’ai vu autant de ministres charlatans que de médecins charlatans. Quiconque ne croit pas la Parole de Dieu, pour moi, c’est un charlatan. C’est vrai. Vous êtes prêt à avancer et à prendre la Parole telle qu’Elle est, et dire qu’Elle est soit vraie, soit fausse. C’est vrai. Maintenant, croyez en Dieu. Ayez foi en Dieu.

35    Et comme l’inspiration du Saint-Esprit est ici pour vous inspirer, rappelez-vous, Dieu amènera votre corps à obéir à votre confession. Si vous dites que vous êtes un soûlard, et que vous vouliez boire, ne vous en faites pas, vous allez bientôt en être un. Si vous dites que vous êtes un pécheur, et que vous vouliez pécher, vous vous retrouverez dedans sans faute.
    Si vous dites que vous êtes un chrétien et que vous croyiez cela tout le temps, Dieu amènera…. Votre témoignage vous amènera droit à cette chose. Si vous croyiez dans la guérison, et que vous croyez que Dieu vous a guéri, confessez cela, alors Dieu amènera votre corps à obéir à votre confession, car Il est le Souverain sacrificateur de votre confession; Il est maintenant assis à la droite du Père, avec Son propre Sang pour faire l’intercession pour chaque confession basée sur tout ce pour quoi Il est mort.
    Et Il est mort pour ôter le péché. Et la maladie, c’est la conséquence du péché. «Il était blessé pour nos péchés, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.» Rappelez-vous cela. Ayez foi. Ne doutez pas. Tenez-vous-en à cela.

36    Je viens de me rappeler un cas qui a eu lieu une fois, l’un des pires que j’aie jamais vus. Juste avant la ligne de prière. Vous aimeriez… Combien aimeraient donc se servir de ces choses, pour pouvoir écrire et obtenir certains de ces témoignages? Je vous en raconterai soir après soir. Très bien. Si vous voulez ce témoignage, écrivez à… Voyons. Écrivez au Révérend G. H. Brown, 505 avenue Victor, Little Rock, en Arkansas, pour cela.
    Et comme je le disais, on s’est moqué de ce mouchoir, de ce qu’on faisait cela. Je ne peux pas m’attendre à ce que les incroyants croient cela. C’est pour ceux qui croient.

37    Eh bien, c’était au cours de la même réunion, et à la même soirée que la petite dame était là avec son mouchoir qui n’était pas maculé de sang. Et voilà son bras était là, avec une grande entaille, et c’était présenté là devant des milliers de gens en guise de témoignage. Le sang s’était arrêté; on ne comprenait pas comment cela s’était arrêté. C’est parce que Dieu avait arrêté cela.
    Comment de toute façon êtes-vous arrivé ici sur terre? Comment le germe de vie a-t-il été formé? Remarquez. C’est par le Créateur, Dieu.

38    Maintenant, suivez attentivement pendant un moment. Il est presque 11h00. Frère Brown m’a dit dans l’auditorium, il a dit: «Frère Branham, quand allez-vous vous occuper des cas des psychopathes qu’on …» Généralement, ils sont gardés à l’écart, parce qu’ils dérangent. Et quelquefois, quand ces esprits sortent des gens, ils agissent de façon horrible.
    Il a dit: «J’ai éprouvé la plus grande peur que j’aie jamais eue de ma vie, avant qu’on vous ait amené.» Nous avions une réunion glorieuse. Il a dit: «Nous l’avons gardé là dans le sous-sol, là en bas.»
    Et je passais simplement dans la rue, j’ai été étonné. Vous connaissez ce petit cantique, Crois seulement? Je descendais ce matin-là par l’ascenseur, et j’ai entendu quelqu’un chanter: «Crois seulement, tout est possible, crois seulement.» Et c’était le liftier, il se tenait là faisant tourner son équipement …?…
    Je suis descendu, je me suis mis à longer la rue comme cela, là très loin jusqu’au fond de la ville. Et j’ai entendu une mère bercer un petit enfant dans une vieille chaise au siège canné–le siège en bois de noyer. Combien connaissent la vieille chaise au siège en bois de noyer? Nous les entrelacions, en fait, avec les rotins. Et j’ai été moi-même élevé et bercé dans une de ces chaises.

39    Il y avait cette petite brave mère qui portait son enfant, et elle posait juste …?… «Crois seulement, crois seulement. Tout est possible.»
    Et j’ai dit: «Ô Dieu, combien je te remercie! Cette dame vient à la réunion.»
    J’ai continué. Et l’un des petits êtres les plus mignons, pourtant, c’était un petit garçon. Il jouait alors aux billes, et je suis passé tout près et je l’ai observé. Et le petit garçon avait une des jambes de son pantalon abaissée et l’autre relevée. Et il s’est mis à tirer sa bille comme cela, et il s’est approché de moi, il s’est relevé, il a épousseté sa jambe et a dit; «Crois seulement, crois seulement. Tout est…», chantant Crois seulement avant d’aller tirer sa bille.

40    Et ce soir-là lors du service, frère Brown a dit: «Venez ici, Frère Branham, et je vais vous montrer un spectacle que vous n’avez jamais vu.»
    Et j’ai descendu les marches, et là se tenait un vieux frère, un vrai type des gens d’Arkansas, il était là debout en vieille salopette délavée, il se tenait sur–sur les marches qui conduisent vers l’auditorium.
    Et j’ai dit: «Bonjour, monsieur.»
    Et il a dit: «Bonjour, Frère Branham.»
    Et je suis descendu. Et j’ai demandé: «Où est le malade?» Il a dit: «La voici.»
    Et une dame était couchée là. Et elle était corpulente, des bras et des membres très forts. Et le sang coulait sur sa jambe comme cela. Elle était couchée sur le dos, les pieds et les mains levés tout droit, tout droit comme ceci, couchée sur le dos, couchée là dans un coin. Et j’ai dit: «Pourquoi saigne-t-elle?»
    Il a dit: «Frère Branham, dit-il, elle a perdu l’esprit à la suite d’une piqûre que le médecin lui avait donnée pendant la ménopause.» …?… Mais le… Pendant la ménopause, et on lui a donné une piqûre et cela a atteint son esprit. Et elle a perdu l’esprit.
    Et il a dit: «Elle a passé deux ans à l’hôpital psychiatrique.» Et il a dit: «J’ai cinq petits enfants à la maison.» Il a dit: J’ai vendu ma ferme et tout ce que j’avais, a-t-il dit, pour essayer de la faire soigner.» Et il a dit: «On a dû finalement la retirer.» Il a dit: «Et J’ai appris cela, qu’il y a eu une dame avant, qui venait de Pineville, là dans le Mississippi, à l’hôpital psychiatrique…. [Espace vide sur la bande–N.D.É.] …?…
    …l’hôpital psychiatrique, elle avait été folle pendant dix ans, et elle avait recouvré le bon sens quand je suis passé.»
    Et elle avait saisi les jambes de mon pantalon, les jambes de mon pantalon.
    Et sa fille a dit: «Que Dieu soit miséricordieux!» Elle a dit: «Frère Branham, demandez à Dieu.»
    J’ai dit: «Vous croyez qu’Il va le faire?»
    Elle a dit: «Oui.»
    Et alors, j’ai demandé à Dieu de la bénir, et elle cognait sa tête sur le plancher comme cela. Et une jeune femme…

41    Et moi… environ, oh! deux semaines après cela, j’étais à San Antonio. J’ai entendu quelqu’un discuter à l’extérieur du petit bâtiment où je me trouvais, un petit camp des touristes. Il disait: «J’aimerais voir frère Branham.».
    Et frère Kidson a dit: «Je ne peux vraiment pas accorder cela.» Il a dit: «Il est en prière à l’intérieur.»
    Il a dit: «Bien, je voudrais simplement lui serrer la main.»
    Et j’ai jeté un coup d’œil par la fenêtre. J’ai vu que c’était un jeune soldat. J’ai ouvert la porte, j’ai dit: «Vous voulez me voir, monsieur?»
    Et il a dit: «Est-ce vous, frère Branham?» Il a dit: «Est-ce… Oh! Frère Branham.» Il est venu et m’a entouré de ses bras. Il m’a embrassé au cou, de côté.
    Et j’ai dit: «Qu’y a-t-il, jeune soldat?»
    Il a dit: «Frère Branham, vous rappelez-vous l’autre soir là à San Antonio, quand une dame cognait sa tête contre la paroi?»
    J’ai dit: «Oh, êtes-vous de sa famille?»
    «Oui, dit-il, c’était ma mère.» Il a dit: «J’étais allé outre-mer; elle ne savait même pas que j’étais à la guerre.» Et il a dit: «Elle était dans cet état pendant dix ans.» Et il a dit: «Frère Branham, on l’a renvoyée de l’hôpital psychiatrique, on l’a renvoyée à la maison.» Il a dit: «Elle préparait le dîner quand je suis parti.» Il a dit: «Je voulais simplement vous embrasser, et vous dire que je suis si heureux que maman soit rentrée à la maison dans son bon sens.»
    Et j’ai dit: «Bien, maintenant frère, êtes-vous chrétien?» Il a dit: «Oui, frère, Il m’a protégé dans des batailles et tout. J’ai confiance en Lui.»
    Bien, j’ai–j’ai dit: «Eh bien, que Dieu vous bénisse. Allez rendre gloire à Dieu.»

42    Et ils avaient entendu parler de cela, et il m’a dit, l’homme qui était sur les marches ce soir-là, a dit qu’il avait entendu parler de cela. Et j’ai dit: «Eh bien, et votre femme?» Et j’ai dit: «Je dois m’y rendre.»
    Et en ce temps-là, il n’y avait pas de discernement. Je n’avais pas encore reçu cela et sachant ce qu’était… Je devais prendre la main des gens pour entrer en contact avec leur corps. Cela n’était jamais arrivé jusqu’à il y a environ une année, je pense, à Vancou-… ou plutôt à Regina, je crois que c’était là, au Canada. Il avait donc promis que cela viendrait, mais cela n’était pas encore venu. Bon, aussitôt que j’aurai terminé, nous commencerons la ligne de prière.

43    Remarquez bien, et j’ai dit: «J’irai tenir sa main et je verrai si…» Il a dit: «Frère Branham, n’y allez pas.» Il a dit: «Elle va vous tuer.» Il a dit: «Je n’ai même pas pu prendre une ambulance pour l’amener ici. Il a dit «J’ai loué les services d’un frère, de cinq frères. Et ils l’ont fait entrer dans la voiture.» Et il a dit; «Elle a cassé toutes les vitres de la voiture avec des coups de pieds, et ces cinq hommes l’ont maîtrisée. Voilà pourquoi elle saigne comme cela.» Il a dit: «Elle ne peut pas se relever de son dos, bien que c’est depuis deux ans qu’elle est sur son dos.»
    J’ai dit: «Eh bien, j’irai voir…»
    Il a dit: «Ne le faites pas.» J’ai dit: «Oh! elle ne va pas…»
    Et je me suis approché. J’étais novice, je ne savais pas exactement comment m’y prendre avec les démons. Et vous ne le saurez jamais à moins d’être inspiré. (Voyez?) …?… Vous feriez mieux de faire attention à ce que vous faites alors. Vous souvenez-vous quand des garçons qui n’avaient pas l’autorité ont essayé de faire quelque chose comme cela? Il leur est tombé dessus.

44    Et je me suis approché de là où elle se trouvait. Elle était simplement couchée là. Et elle avait les mains levées, elle battait les yeux, regardant droit derrière comme cela. Et j’ai dit: «Bonjour, sœur.»
    Elle n’a point bougé. Et je l’ai saisie parla main: «Permettez-moi de prendre votre main.» Je l’ai prise par la main comme cela.
    Et c’était une glorieuse chose, que Dieu ait été avec moi, et Il a eu pitié de mon ignorance. Avec ce bras fort, dix fois plus que sa force normale. Si jamais quelqu’un a eu à s’occuper de la folie, c’est le diable qui est sur ces gens-là, les démons.
    Bien, si la puissance du diable peut rendre un homme dix fois plus fort, que ferait la puissance de Dieu sur vous, que vous soyez estropié ou quoi que ce soit? Combien Dieu est plus fort que le diable quand Cela est sur vous! Voyez?

45    Puis, elle m’a tiré brusquement avec ce gros bras. Et j’étais alors plus mince que je ne le suis maintenant, je pesais environ 130 livres [65 kg–N.D.T.] et elle m’a tiré si fort qu’elle m’a soulevé du sol. Et elle m’aurait projeté droit contre le mur avec ce bras-là, comme ça. Et c’est uniquement par la grâce de Dieu que mon pied ici s’est cogné juste contre sa poitrine. Et cela lui a fait lâcher prise.
    Et maintenant, écoutez. Je me suis retourné et j’ai commencé à fuir, et j’ai sauté sur les marches. Et voici venir cette femme se tramant sur le dos sur le plancher, faisant exactement comme ceci, juste comme un serpent en se déplaçant, en me pourchassant sur le plancher. Les démons, le diable.
    Je crois au démon incarné. Oui, monsieur. C’est ce qui était sur cette femme. Elle rampait comme un serpent, elle traînait son corps, me pourchassant.

46    Et je suis monté sur les marches. Je… Eh bien, j’ai été dans des hôpitaux psychiatriques, j’ai vu… j’ai vu toutes sortes de spectacles. J’ai vu des jeunes femmes se déshabiller, et–et prendre le–le contenu des bassins hygiéniques et se laver le visage avec, et d’autres choses dans des hôpitaux psychiatriques. Mais jamais je n’avais vu pareille chose.
    Et elle était là à me pourchasser, sifflant et émettant un son semblable à celui d’un serpent. Il a dit: «Je vous l’avais dit.»
    J’ai dit: «Frère, je n’ai jamais vu pareille chose.» J’ai dit: «Oh! la la! C’est vraiment le diable en elle.»
    Il a dit: «Mais, Frère Branham, c’est une bonne femme.» Il a dit: «Maintenant, vous dites qu’il n’y a pas de vibrations, et que puis-je faire?» Il a dit: «J’ai vendu mon mulet, la dernière chose que j’avais, pour avoir les frères, pour louer leurs services afin qu’ils l’amènent ici, à deux cents et quelques kilomètres.» Et il a éclaté en sanglots, il a mis sa tête contre le mur comme cela.

47    J’ai dit: «Une minute, frère.» J’ai dit: «Ces vibrations ne veulent rien dire. Cela ne révèle que la maladie. Voyez? Croirez-vous si je le demande à Dieu?»
    Il a dit: «Je le crois de tout mon cœur.»
    Mais je me suis retourné, et elle mettait ses pieds grands et forts contre le mur, et cognait comme cela. Et il y avait là un banc sur lequel quelqu’un était assis. Elle a donné un coup de tête contre cela, et une grande touffe de cheveux s’est arrachée, s’envolant de sa tête, et le sang a jailli, et elle en a cassé un morceau. Et elle a saisi cela, et l’a jeté comme cela, et a détaché les plâtres du mur, faisant un trou …?… Et elle faisait: «Hi, hi, hi, hi, hi, hi», un drôle de rire comme cela. Et faisant vraiment des histoires.
    Et j’ai dit: «Bien, je n’ai jamais rien vu de pareil.»
    Et elle s’est retournée pour me regarder; elle a dit: «William Branham, tu n’as rien à faire avec moi. Je l’ai amenée ici.»
    Alors bien, cet homme-là m’a regardé, il a dit: «Eh bien, ce sont les premiers mots qu’elle prononce depuis deux ans.» Il a dit: «Elle ne connaît même pas son propre nom. Comment t’a-t-elle connu?»
    J’ai dit: «Frère, écoutez. Ce n’est pas elle. C’est ce diable qui reconnaît le don de Dieu. C’est ce qu’il en est.» J’ai dit: «Il sait cela. Et il sait que son temps est arrivé.»
    Elle a dit: «Je l’ai amenée ici. Tu n’as rien à faire avec moi»
    J’ai dit: «Croyez-vous, monsieur?,
    Il a dit: «De tout mon cœur.»
    J’ai dit: «Satan, je. … » Et elle était éloignée de moi, à peu près, autant que l’est ce pilier central. J’ai dit: «Satan, cet homme a fait tout son possible, les médecins et les autres ont fait tout ce dont ils sont capables. Et tu es déterminé à retenir cette femme. Mais je t’adjure par Jésus-Christ, le Fils de Dieu, de sortir de la femme et de la quitter.» Elle était simplement couchée là, et elle a sifflé deux ou trois fois.

48    Je l’ai regardée, et j’ai dit: «Croyez-vous?»
    Il a dit: «Frère Branham, je n’ai rien d’autre à faire que de croire.» Il a dit: «Que ferai-je d’elle?»
    J’ai dit: «Ramène-la à l’hôpital psychiatrique. Qu’ils comparent le …?… » Si vous ne doutez pas. Maintenant, vous avez vu quelque chose que cette femme là… [Espace vide sur la bande–N.D.É.]
    …?… «Vous pouvez maintenant comprendre comment elle m’a appelé par mon nom alors qu’elle ne me tonnait pas. Il a dit… j’ai dit: «Et Satan connaissait ce don.»
    Et il a dit: «Je ferai juste ce que vous me dites de faire.» J’ai dit: «Allez, remerciant Dieu pour sa guérison. Ramenez-la à l’hôpital psychiatrique. Elle va revenir à la maison l’un de ces jours.»
    Il a dit: «Très bien.»

49    Environ trois semaines à partir …?… Jones, je me suis arrêté là pour un service de deux jours. Et j’ai regardé et j’ai vu un homme et sa femme, et cinq petits enfants assis là, avec un petit enfant d’environ trois ans. Et j’ai vu que la femme ne cessait de me faire signe de la main. Je me suis demandé pourquoi elle me faisait signe de la main. Et elle a dit… Elle faisait signe de la main. Son mari continuait à faire de même.
    Je me suis dit: «Eh bien, c’est qui là?»
    Son mari a dit: «Ne me reconnaissez-vous pas, Frère Branham?
    J’ai dit: «Non, je ne vous reconnais pas.»
    Il a dit: «Vous souvenez-vous de cette femme qui était là-bas, qui était à l’hôpital psychiatrique?»
    J’ai dit: «Oui, monsieur»
    «C’est elle.»
    Et j’ai dit: «Oui!»
    Il a dit: «Je l’ai ramenée le matin suivant.» Et il a dit: «Et nous n’avons pas du tout eu de problèmes avec elle. Nous l’avons mise dans l’hôpital psychiatrique comme vous nous l’aviez recommandé. Et le matin suivant, elle était assise là dans sa cellule quand l’infirmière est entrée. Elle a pris son petit déjeuner, et le troisième jour, on l’a fait sortir de l’hôpital psychiatrique, elle est revenue à la maison, dans son bon sens, une femme normale.»
    Frère, alléluia! Voici ce que je déclare: Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Et chaque démon reconnaît l’autorité de Dieu. Et il ne vous faut pas être quelque chose, mais simplement croire au Seigneur Jésus-Christ de tout votre cœur pour être guéri. C’est vrai. Croyez-vous cela?

50    Oh! hommes, femmes, frères et sœurs, pourquoi, pourquoi ne pouvons-nous pas maintenant d’un même accord dire: «Jésus, je crois en Toi, et j’accepte cela.» Oh! comme ce serait glorieux! Comme ce serait merveilleux!
    Écoutez, la manière apostolique de tenir une réunion de guérison, c’est de prêcher, de voir ce que Dieu est en train de faire, et puis, de proclamer cela là où vous trouvez la foi, les hommes et les femmes qui croient, qui ont foi en Dieu pour croire en Dieu, et Dieu va le leur accorder. Croyez-vous cela? Soyez en prière. Demandons à Dieu de nous aider, juste une minute.
    Ô Jésus, certainement, Seigneur, la vérité triomphera. Certainement, la vérité triomphera. Ô Dieu, Tu connais tous ces gens ici présents. Tu connais leurs conditions. Tu connais tout à leur sujet. Tu connais leur foi. Et Père, je Te prie de–de leur donner la foi. La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole. Accorde-le ce soir.
    Bénis cet auditoire avec une grande effusion de Tes bénédictions. Que les hommes et les femmes comprennent que c’est Toi; que c’est la Parole qui est enseignée, qu’ils croient au Seigneur.

51    Nous pensons maintenant au centenier quand il a dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit; prononce simplement la Parole; car je suis soumis à des supérieurs, et Tu as de l’autorité. Et tout ce que Tu diras, il en sera exactement ainsi.» Seigneur, accorde aux hommes et aux femmes ce soir de reconnaître que Tu as toujours de l’autorité. Tu as de l’autorité sur les estropiés, sur la cécité, sur le cancer, sur toutes les maladies, sur le péché. Tu le mérites à juste titre.
    Tu es mort dans ce but-là. Tu as pris notre place à la croix. Tu as porté les infirmités dans Ton corps. Et maintenant, Seigneur, pour nous libérer… Et Tu as envoyé le Saint-Esprit, et Il rend témoignage à cela. Tu as envoyé la Parole; Il rend témoignage à cela. Tu as envoyé des ministres; ils rendent témoignage de cela. Tu as envoyé Ton don; et il rend témoignage à cela.
    Ô Dieu, accorde qu’un grand bras de foi se meuve dans le bâtiment et guérisse ceux qui sont dans le besoin, car nous le demandons en Son Nom, et pour Sa gloire. Amen.

52    Oh! la la! Je L’aime de tout mon cœur. Et je veux que tout le monde sache cela, que j’aime le Seigneur Jésus de toute mon âme, de tout mon cœur, et de tout mon esprit.
    Quelqu’un a dit il n’y a pas longtemps, il m’a menacé dans une certaine ville, disant: «Si vous n’arrêtez pas de prêcher la guérison divine, nous allons lancer une bombe sur l’estrade.»
    J’ai dit: «Avant que la fumée ne disparaisse, je serai dans la gloire.» J’ai dit: «C’est très bien.» Pourquoi avons-nous peur? Oh! la la! si Dieu est pour vous, qui peut être contre vous? Vous savez, il est écrit dans la Bible qu’il vaudrait mieux pour lui qu’on suspende à son cou une meule de moulin et qu’il soit noyé dans les profondeurs de la mer que d’offenser ceux qui croient en Moi. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru en Moi.» «Ne touchez pas à Mes oints. Ne faites pas du mal à Mes prophètes.»
    Si vous, vous combattez, Dieu ne peut pas combattre. Tenez-vous tranquille, laissez Dieu combattre; Il fera que la chose se produise. Amen. Il plongera chaque critique, et tout dans la honte. Croyez-vous en Lui, frères? Soyons affermis dans la foi.

53    Je ne sais pas trop pourquoi j’ai un sentiment étrange ce soir. J’ai demandé à Dieu ce soir… Je vais vous dire ce que j’ai fait. Je Lui ai demandé, quand je suis arrivé ici, que ceci soit la soirée où la maladie quittera les gens, partout. Ç’a commencé un peu hier soir; et il y en avait qui étaient dans le besoin, qui se sont levés et ont quitté ce bâtiment rétablis. Ce soir, ça pourrait être à cent pour cent. Voyez? Traitant avec une personne à la fois, je–je… avec ces cartes de prière, je–je dois en prendre une seule à la fois. Et Le voici apparaître pour les différentes maladies. Cela ne fait que révéler ce qui cloche chez la personne. Mais c’est la foi en Dieu qui nous guérit. Croyez en l’autorité. Croyez en Dieu. Regardez et vivez.
    Oh! le serpent d’airain ne pouvait prier pour personne, n’est-ce pas? Le serpent d’airain… Qu’ont-ils fait? Le serpent d’airain, croyez-vous que c’était le don de Dieu pour Israël? Ils ont regardé et ont vécu. L’Ange dans la piscine à Béthesda ne priait pour personne. Les gens entraient dans l’eau et étaient guéris. Est-ce vrai? C’est par Dieu seul que vous pouvez être guéris.
    Maintenant, regardez par ici, vers moi. Dieu a béni en vous annonçant la Parole. Je crois que Dieu…

54    Combien de–de prière… (les cartes de prière?) très bien. Je crois qu’il y en a beaucoup. Toutes les cartes de prière sont épuisées. Venez peut-être….
    Oh! la la! Regardez votre carte de prière, ce que vous avez écrit dessus. Vous avez des maladies et tout. C’est tout ce qui peut vous être révélé ici. Eh bien, pourquoi n’acceptez-vous pas la chose sans cela? C’est ça. Ayez foi. Croyez.
    Oh! la la! pendant que je regarde cet auditoire de… Quelque chose se passe en moi en ce moment même. Je ne sais pas ce que… Je ne peux pas appeler cette ligne de prière de toutes les façons. Je crois que Dieu veut autre chose en ce moment-ci. Je crois qu’Il va répondre à ma prière. Il y a quelque chose…
    Maintenant, mes amis, je n’essaye pas de gagner du temps. Dieu connaît mon cœur. Je me tiens ici parce que je crois que le Saint-Esprit veut faire quelque chose pour les gens. Oh! la la! comme c’est glorieux! Tout le monde, soyez en prière.

55    Juste une minute. Je veux descendre ici et regarder le… dans l’auditoire. Regardez simplement tout autour. Tout le monde, regardez par ici, ayez foi et croyez, Cela forme simplement un cercle et Ça parcourt le bâtiment. Ayez foi ici.
    Que Dieu vous bénisse, frère. Je crois que c’est juste au-dessus de vous là derrière, mettez-vous de côté. Je crois… je vois une dame là en train de regarder, essayant de croire. Je crois que c’est la jeune femme assise là. Me croyez-vous, sœur, de tout votre cœur? Croyez-vous que Dieu m’a envoyé ici pour votre guérison? Vous m’êtes étrangère …?… Je ne vous connais pas. Dieu sait que je ne connais rien sur vous. Bon, je ne connais rien sur vous, maintenant. Mais je voudrais que vous regardiez par ici. Je veux que vous croyiez.
    Une chose, je sais cela, que vous n’avez pas mené la vie que vous auriez voulu mener, n’est-ce pas? Vous n’avez pas été le genre de chrétien que vous auriez voulu être et que vous auriez désiré être. C’est vrai. Vous n’avez pas mené une vie victorieuse, parce l’obscurité s’accumule autour de vous. Mais je vois aussi…
    Voici, voici ce qui cloche en vous. Si je peux vous dire ce qui cloche en vous, allez-vous me croire? Très bien. Vous souffrez des reins… Non, ce n’est pas ça, c’est un problème de vessie. Est-ce vrai? C’est une inflammation de votre vessie. Si c’est vrai, levez la main. Je voudrais que vous rentriez chez vous. Croyez-vous que mes paroles, en vertu de la Parole de Dieu, auront de l’autorité sur vous? Rentrez chez vous et servez Dieu de tout votre cœur, et vous surmonterez cela. Amen. Acceptez-vous cela? Dites: «Amen.» Amen. Vous l’acceptez.

56    Il y a un gentleman assis là devant vous, il tient une carte de prière dans ses mains. Quelque chose …?… assis là …?… Très bien. Regardez ici, par ici, monsieur. Je vous vois assis là. Vous souffrez de l’arthrite, n’est-ce pas? L’arthrite. Dites donc, vous êtes le père de cette fille, en plus, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Levez-vous. Jésus-Christ vous a guéri de cette arthrite. Vous n’en avez plus besoin. Sortez du bâtiment avec elle et glorifiez Dieu. Vous êtes guéri maintenant. Vous n’avez pas besoin de votre carte de prière. Jetez-la par terre et allez-vous-en. Vous n’avez pas besoin de cela.
    Disons tous: «Gloire à Dieu!» [L’assemblée dit: «Gloire à Dieu! »–N.D.É.] Voilà ce que Dieu veut faire avec les gens. Partez en vous réjouissant.

57    Qu’en est-il de vous, sœur, assise là dans le fauteuil roulant? Ou plutôt, vous n’êtes pas dans… Non, oui, c’est pour votre enfant. Regardez par ici. L’enfant est malade, il est un handicapé moteur, comme un enfant. Je vois que vous avez quelque chose à l’esprit, et vous dites… Oh! je vois. Vous avez déjà assisté à mes services. N’est-ce pas vrai? N’est-ce pas la vérité? Vous êtes sûre… Non, c’est un autre service. Vous avez assisté à un autre service à part celui-ci. Dites donc, vous avez une petite fille qui a été guérie. Est-ce vrai? Elle louchait, c’était vraiment horrible. Elle est guérie. Est-ce vrai? Si c’est le cas, levez la main et dites que c’est… C’est la vérité, sœur. Que Dieu vous bénisse. Jésus-Christ, le Fils de Dieu ne peut faillir.
    Qu’en pensez-vous, sœur? Vous souffrez ici de l’arthrite? Levez-vous. Jésus vous guérit maintenant de l’arthrite que vous avez. Alléluia! Ayez foi en Dieu.
    Regardez, sœur. Vous ici, en chapeau rouge. Regardez par ici. Croyez-vous de tout votre cœur? Si vous pouvez regarder par ici juste un moment, si vous le pouvez, juste… Vous souffrez du cancer. Est-ce vrai? Et vous avez été opérée à cause de ce cancer. Est-ce vrai? Cela n’a pas réussi. Jésus-Christ vous a guérie maintenant de ce cancer. C’est vrai. Ayez foi. Croyez.

58    Qu’en est-il de vous, madame, assise à côté d’elle? Vous voulez être guérie? Regardez-moi et croyez. Croyez-vous que Dieu m’a envoyé en tant que Son prophète? Je vois aussi que vous souffrez… Dites donc, vous êtes membre d’une autre église en plus, n’est-ce pas, de ce… Laissez-moi dire ceci: vous êtes une–une quaker [Membre de la Société des Amis, une secte religieuse fondée par George Fox au 17e siècle.–N.D.T] je crois, de confession. N’est-ce pas vrai? Si c’est le cas, levez la main et dites que c’est vrai. C’est vrai …?… Je vois le symbole de l’endroit où vous adorez. Vous êtes dérangée par l’épilepsie. Est-ce vrai? L’épilepsie? Ayez foi en Dieu. Il va vous guérir, et puisse-t-Il vous rétablir complètement. Croyez-vous cela de tout votre cœur? Allez, Le louant, et croyez en Lui.
    La petite dame assise là, cette maladie de femme que vous aviez, sœur, vous a quittée il y a environ dix minutes pendant que vous étiez assise là. Levez-vous.
    Maintenant, vous qui faites passer votre bras autour d’elle, oui oui, vous étiez aussi très nerveuse, n’est-ce pas? Vous êtes aussi guérie.
    Et la dame qui souffre des yeux, assise là, à côté d’elle, a été aussi guérie il y a quelques minutes. Vous êtes guérie, sœur. Que Dieu vous bénisse.

59    Maintenant, puissions-nous… Alors que vous pointez du doigt… La petite fille qui me pointe du doigt, regarde-moi. Crois-tu que Jésus-Christ m’a envoyé ici? Vas-tu accepter ma parole en tant qu’un prophète? La petite fille est née sourde-muette, est-ce vrai? Jésus-Christ la guérit …?… en Jésus-Christ. Alléluia! Jésus-Christ, le même Dieu.
    Cette dame assise ici, tapant les mains, regardant par ici, vous assise là, aveugle, à côté de ce petit garçon-ci. Ayez foi, sœur. Jésus-Christ va vous guérir et vous rétablir. Croyez-vous cela? Croyez-vous cela de tout votre cœur? Ayez foi. Touchez-la au bras, là. Croyez-vous cela de tout votre cœur? Levez-vous, venez par ici alors. Ayez foi. Que Dieu vous bénisse. Ne doutez pas. Vous avez recouvré la vue à présent. Veuillez vous avancer de ce côté-ci. Venez par ici et avancez-vous. Dieu fera–vous amènera à avoir votre… Alléluia! Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, sœur. Il vous a guérie.
    Que tout le monde regarde par ici. Ayez foi, ne… Continuez à regarder dans cette direction-ci, partout.

60    Madame, vous qui êtes assise, liée là à ce fauteuil roulant, sur cette chaise. Croyez-vous, vous qui êtes assise là, en robe verte? Levez-vous. Jésus-Christ vous a guérie. C’est vrai.
    Disons: «Gloire à Dieu!» Approchez. Qui veut être guéri par l’Esprit du Seigneur? Que quelqu’un aide cette femme à se lever. La voici venir, elle était liée, elle marche. Disons: «Gloire au Seigneur!» tout le monde. Elle quitte sa chaise… Elle avance. Acceptez Jésus comme votre guérisseur maintenant. Venez en croyant.
    Dieu Tout-Puissant, Auteur de la vie, Dispensateur de tout don excellent, envoie Tes bénédictions sur ces gens. Croyez en Lui, mes amis. Maintenant, par Sa foi, et au Nom de Jésus-Christ, je… Que tout celui qui est un croyant ici ait foi…
    Dieu vous a donc guérie, sœur. Ayez foi, croyez. Vous avec ce…
    Levez les mains, acceptez-Le à l’instant même. Dites: «Seigneur… » Vous n’avez pas besoin de ces cartes de prière. Tout le monde, croyez. Jetez vos cartes de prière en l’air. Dites: «Je crois en Christ.» Débarrassez-vous de vos cartes de prière. C’est ainsi qu’il faut le faire. Alléluia!
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