ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

Prédication EXPERIENCES 3 / 47-1221 / PHOENIX AZ USA // SHP - PDF

EXPERIENCES 3

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Bien-aimé frè... [ Espace vide sur la bande - N.D.E.] C'était miracle après miracle qui étaient accomplis : les sourds, les muets, les aveugles, les estropiés et tout. Un homme est venu sur l'estrade, complètement aveugle, il a recouvré la vue ; il m'a suivi partout, tournant en rond sur l'estrade, dans l'allée, comme cela. Et un autre homme est venu, aveugle, il a recouvré la vue. Il y avait, oh, quelques trois ou quatre jeunes dames et de jeunes filles, de petits enfants qui avaient des yeux complètement louches, des yeux hideusement louches, et ils ont été guéris là sur place. Et deux médecins se tenaient là, juste un... tous les deux, à ma droite, ont examiné cela, ils ont observé cela, ils ont examiné les patients et autres. Et ils sont venus au micro, ils ont témoigné qu'ils... parfaitement... C'était des médecins, l'un est un spécialiste de San francisco, en Californie.
E-2 Ainsi, Dieu est Dieu. Il est toujours le Grand JE SUIS, non pas le J'ETAIS, JE SUIS, maintenant, le temps pr√©sent. Il est - Il est toujours ici pour gu√©rir ceux qui croient. Mais il n'y a que ceux qui croient qui vont √™tre gu√©ris, peu importe les circonstances. Il vous faut croire cela. Si vous voulez... Dieu peut vous permettre, ici m√™me, cet apr√®s-midi, de vous lever, puis vous redevenez estropi√©, et vous marcherez sur cette estrade. Vous pouvez quitter cette estrade en marchant, le doute et l'incr√©dulit√© frappent votre cŇďur, la maladie que vous aviez reviendra sur vous. Et si vous partez et que vous ne Le servez pas, une chose pire revendra sur vous. C'est vrai. Vous devez servir Dieu avec r√©v√©rence toute votre vie, en croyant en Lui de tout votre cŇďur.
E-3 Et maintenant, aujourd'hui, nous avons beaucoup de temps cet apr√®s-midi, en effet, nous allons prier pour tout le monde qui est dans la salle cet apr√®s midi. En effet, nous en avons le temps. Et puis, avant de partir, j'aimerais prier pour tout le monde, avant de quitter PhŇďnix. Et je ne vous parlerai pas tr√®s longtemps, parce que j'aimerais y consacrer du temps. Vous avez de bons pr√©dicateurs ici. Vous avez un bon groupe de ministres. Et ils pr√™chent ; moi, je ne suis pas un pr√©dicateur pour commencer. Alors, vous pouvez... Ces ministres peuvent vous parler comme ils l'ont fait ce matin lors des services. Combien sont all√©s √† l'√©glise ce matin ? Faites voir la main, partout dans le b√Ętiment. Eh bien, c'est bien. Et combien ont l'intention d'y aller ce soir ? Faites voir la main ; partout dans la salle, ceux qui vont aller √† l'√©glise ce soir ? C'est bien. Il y a environ le tiers parmi vous qui n'√©tait pas parti. J'esp√®re que vous irez ce soir. J'esp√®re que vous irez √† l'√©glise ce soir. Allez √† une √©glise quelque part. Ne manquez jamais d'aller √† l'√©glise le dimanche. Et... pour la r√©union de pri√®re.
E-4 Nous avons besoin de gens qui n'ont pas d'église ici, qui se débattent. Mon conseil pour vous serait de rester à votre poste de devoir aussi loyalement que possible pour la cause de Christ, et soutenez votre pasteur et tout ce qui - qui - qui se passe, et - pour la cause du Christ. Et faites-le, Dieu vous bénira. Le seul moyen pour vous de pouvoir respecter Dieu, c'est de vous respecter les uns les autres. Est-ce vrai ? Si vous voulez que quelqu'un dise quelque chose de bien à votre sujet, dites quelque chose de bien au sujet de quelqu'un d'autre ; on dira quelque chose de bien à votre sujet. Jette du pain à la surface des eaux, tu le retrouveras. Comme le frère l'a dit l'autre jour au Canada, il a dit : " Oui, frère Branham a beurré cela. " C'est à peu près vrai. Vous voyez, et si vous le jetez à la surface des eaux, vous le retrouverez beurré. C'est ainsi, car je suis... ?... faites donc... faites aux autres ce que vous aimeriez qu'ils vous fassent. C'est donc une bonne chose à mettre en pratique.
E-5 Maintenant, j'aimerais prendre juste un peu de temps pour vous expliquer certaines choses qui sont tr√®s essentielles. Et une des choses qui, √† mon avis, constituent, √† beaucoup d'endroits, des obstacles √† nos r√©unions, c'est le fait de ne pas rester en un endroit faute de temps. Je n'arrive pas √† rester assez longtemps en un endroit. Peut-√™tre deux jours, trois jours, ou quelque chose comme cela. Les r√©unions devraient durer trente jours. Cela semble √™tre un temps long. Mais voici ce que j'ai remarqu√© : Chaque jour que je reste en un endroit, le lendemain il y a une foule plus grande avec un nouvel enthousiasme. Et √ßa augmente jour apr√®s jour, jour apr√®s jour. Et alors, les r√©sultats de la gu√©rison sont... Oh, il n'y a pas de rapport avec l'autre. Eh bien, c'est juste comme dans notre s√©rie de r√©unions ici √† PhŇďnix ; nous avons un seul dimanche, le diable a trouv√© l'occasion de refroidir les esprits avant que je puisse retourner de nouveau le dimanche suivant. C'est vrai. Il vous faut prendre la chose et frapper l√†-dessus, et continuer √† enfoncer cela. Vous ne pouvez pas tapoter un clou, et puis vous √©loigner et laisser les enfants jouer avec cela un moment, et puis revenir le dimanche suivant et tapoter de nouveau. Il vous faut enfoncer ce clou-l√†, comme cela, le river dans le bois.
E-6 Eh bien, c'est comme √ßa avec la foi. Vous devez la faire ancrer dans les gens. Ils vont accourir ici un dimanche, juste pendant quelques instants, ils sont agit√©s : " Est-ce qu'on va prier pour moi ? " Ils vont se pr√©cipiter dans une ligne de pri√®re, sans m√™me savoir ce pour quoi ils viennent. La semaine suivante, ils se mettent avec des critiqueurs qui disent : " Ah, il n' y a rien l√†. Je sais qu'on avait pri√© pour la femme de Jim Jones. √áa ne l'a pas du tout aid√©e. " C'est vrai. Ce n'√©tait pas pour la femme de Jim Jones. C'est pour vous qui croyez. C'est pour les croyants. C'est seulement pour les croyants. Et rappelez-vous, si vous n'avez pas de foi, cela ne vous fera aucun bien. Maintenant, pour commencer, ce don n'a pas √©t√© donn√© pour faire l'Ňďuvre que je suis en train de faire avec, maintenant dans ces r√©unions d'auditorium. Ce n'est pas √ßa le plan de Dieu, que √ßa se fasse comme √ßa. Le plan divin pour Dieu, si j'avais l'occasion de rester juste quelques semaines ici pour vous expliquer tout cela... Cela vient par r√©v√©lation. Nuit et jour, quand je rencontre cet Ange, Il m'envoie quelque part. il peut dire : "Va √† tel endroit. " Je ne l'ai jamais vu auparavant.
E-7 Laissez-moi vous donner un exemple, quelque chose comme cela, et vous pourrez comprendre. Il va... J'entre dans une maison tout aussi physiquement que je me tiens ici. Peut-être qu'il y a une dame qui me rencontre à la porte. Elle porte un tricot rouge. Et dans la cour, il y a une vieille houe par terre. J'ai vu cela en entrant par la porte. Il y a une Bible déposée sur la - sur la table de toilette, et il y a quelqu'un qui est couché sur un lit, un estropié. Eh bien alors, je me rends à cette maison ; peu de temps après, je trouve le lieu. Quand je vais à cette maison, je vois la houe déposée dans la cour. Oui, la femme en tricot rouge me rencontre à la porte. J'entre. Mais la Bible n'est pas déposée sur la table de toilette, elle se trouve sur un bureau. Eh bien, je ne peux pas dire AINSI DIT LE SEIGNEUR. Je ne peux pas Le leur dire jusqu'à ce que quelqu'un prenne cette Bible et La dépose ici sur la table de toilette sans savoir ce qu'il fait. Alors, on peut se tenir là et dire : AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-8 Untel viendra vers moi : " Fr√®re Branham, vais-je me r√©tablir ? " Je - je - j'esp√®re que ce sera le cas pour vous, sŇďur. Un - untel autre viendra vers moi : " Qu'en est-il de celui-ci ? Nous entendons mon oncle, mon... oh... " Eh bien, √ßa vous rend simplement fou. Si vous laissez cela rester tout le temps √† votre esprit, eh bien, vous serez aussit√īt un malade mental (voyez ?), pas - on ne prendra que quelques heures pour le devenir. Eh bien alors, je ne sais rien √† ce sujet. Mais dans ces r√©unions qui se tiennent dans l'auditorium, la raison pour laquelle nous permettons cela, c'est parce qu'il y a beaucoup de gens. Eh bien, il est tr√®s rare que cet Ange envoie avant qu'un cas... Mais je remarque que, quand Il m'envoie pour un cas, on voit plus de gloire de Dieu que si vous teniez quinze r√©unions dans l'auditorium. C'est vrai. En effet, vous partez avec l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et cela s'accomplit l√†.
E-9 Ecoutez. Nous avons beaucoup de temps. J'aimerais vous raconter juste un cas, afin que vous puissiez comprendre. Cela a eu lieu tout r√©cemment. Je vous donne les noms des gens, afin que vous puissiez noter cela. J'√©tais chez ma m√®re. Et ceci arrive bien souvent. Je priais en chambre. Je n'allais pas rentrer chez moi, car je voulais √™tre seul l√†. J'√©prouvais un d√©sir, je voulais rester seul, j'avais juste un fardeau sur le cŇďur de prier. Quelqu'un parmi vous a-t-il d√©j√† ressenti cela ? Et je me suis simplement mis √† prier. Je suis all√©, j'√©tais - j'√©tais couch√© de travers sur le lit, et je me suis endormi. Et je me suis r√©veill√© ; √ßa devait √™tre vers deux heures du matin. Et j'avais toujours ce fardeau-l√†. Je me suis mis √† prier de nouveau. Et je me suis agenouill√© sur le plancher pour prier. J'ai regard√© dans un coin comme cela. Nous sommes des gens tr√®s pauvres, et nous avions un... Ma m√®re faisait d'habitude sa lessive, faisait entrer les habits et les d√©posait sur une chaise. Je ne sais pas si vous les femmes, vous avez d√©j√† fait cela ou pas. Mais on les entasse sur une chaise, juste entass√©s dans un coin.
E-10 Et j'ai pensé : " Eh bien, pauvre vieille mère, il y a là les habits lavés. " J'ai vu un grand quelque chose de blanc là au coin. J'ai dit : " Eh bien.. " Et il m'est arrivé de regarder ces habits lavés. Je n'avais pas vu cela auparavant. Mais on dirait que ces habits lavés se déplaçaient comme ceci en l'air. Eh bien, je me suis dit qu'il faisait sombre dans la chambre, et je me suis essuyé les yeux, et... J'ai alors remarqué... Soit c'est moi qui allais vers ces habits lavés, soit c'étaient ces habits lavés qui venaient vers moi, quelque chose de blanc... J'ai fini par découvrir qu'il n'y avait pas d'habits lavés dans la chambre ; c'était un nuage blanc et vaporeux, là dans le coin. Et voilà que ça venait vers moi. Eh bien, rappelez-vous, comme je témoigne ceci devant vous, je vais devoir répondre pour ces paroles au Jugement un jour.
E-11 Eh bien, je sais que vous avez pr√™ch√© sur le fanatisme. Que Dieu b√©nisse votre cŇďur, fr√®re, j'en ai trouv√© beaucoup (c'est vrai), du pur fanatisme. Et ce ne sont que les Ňďuvres du diable que d'emp√™cher tout ce qu'il peut contre Dieu. C'est vrai. Et cela s'est approch√©, √ßa s'est avanc√© droit vers moi. Et je suis entr√© dans le nuage ou - ou quelque chose comme cela. Je ne sais pas ce qui s'√©tait pass√©. Mais quand je me dirigeais vers cela, j'ai vu que j'allais √† une petite maison blanche, situ√©e... une petite maison effil√©e de trois pi√®ces, ou plut√īt de deux pi√®ces, construite comme ce que nous appelons une maison "Shotgun " [maisons effil√©es dont les portes donnent les unes sur les autres], et une petite maison effil√©e.
E-12 Et je suis entr√© par la porte de devant, et alors, j'ai regard√© √† - √† ma gauche, il y avait, il y avait un divan rouge pliable. Une vieille m√®re √©tait assise l√†, pleurant. L√† √† ma droite, il y avait un divan pliable. A ma droite il y avait un divan pliable, et un jeune homme aux cheveux blonds ondul√©s √©tait assis l√†. Une femme aux cheveux noirs s'appuyait contre la porte qui donnait √† la cuisine, ou plut√īt √† l'autre pi√®ce, elle pleurait. Et j'ai remarqu√© l√† au lit, un petit lit en fer avec affiche, et l'un des spectacles hideux que j'aie jamais vu de ma vie. C'√©tait un petit gar√ßon qui √©tait couch√© l√†, portant une salopette bleue en velours c√ītel√©. Et l'une de ces petites jambes √©tait tordue, comme √ßa, au point qu'elle s'√©tait coll√©e contre sa petite hanche. Et la jambe gauche √©tait tordue comme √ßa. Et chaque bras √©tait tordu dans le sens inverse contre le flanc. Et quelque chose √©tait plac√© sur sa petite poitrine ici, et son petit corps √©tait tordu comme √ßa. Oh, il y avait un... Et son p√®re, un homme √©lanc√© et sombre, se tenait l√†, en train de pleurer sur l'enfant. Eh bien, ai-je dit, n'est-ce pas √©trange ? J'√©tais chez ma m√®re tout aussi... tout aussi... √©trange, ce n'est pas... " Vous ne r√™vez pas. C'est juste comme quand on a un cauchemar. C'est tout aussi r√©el que je sais que je me tiens ici √† PhŇďnix, en Arizona, dans cet auditorium, plus que √ßa. Alors j'ai pens√© : " Eh bien alors, c'est √©trange. " Et je commen√ßais √† me retourner... Cela se tient toujours √† ma droite. Et quand je me suis tourn√© vers la droite, l√† se tenait l'Ange du Seigneur avec Son... cet Homme qui vient vers moi. Qui est-Il ?
E-13 Eh bien, rappelez-vous, saisissez ceci. Après que frère Branham sera parti, ne... Je ne connais pas Son nom. Il ne me l'a jamais dit. C'est un Homme grand. Il pèse plus de deux cent livres[90kg - N.D.T.], je pense, d'après les mesures humaines, Il porte une robe blanche, Il a des cheveux noirs. Et Il se tient juste comme ceci. Il se tenait à ma droite. Alors Il a dit : " Est-ce que cet enfant peut vivre ? " Et j'ai dit : " Je - je ... Seigneur, je ne sais pas. " Il a dit : " Prie pour lui. " Le Père me l'a amené. Et j'ai posé mes mains sur lui, comme ceci, et j'ai prié pour lui. Il a sauté de bras de son père, et il est tombé sur l'une de ces petites jambes tordues. Et quand il est tombé sur cette petite jambe, celle-ci s'est simplement déployée. La première jambe s'est déployée. Et il a fait un autre pas, une autre jambe s'est déployée, la jambe gauche. Et il est allé au coin, il a fait le prochain pas, et son petit corps s'est redressé. Et il est revenu vers moi en marchant et il a mis ses petites mains dans les miennes, disant : " Frère Branham, je suis parfaitement guéri. " Alors j'ai dit : " Eh bien, gloire au Seigneur. "
E-14 Et puis, cet Ange est revenu √† ma droite. Il m'a soulev√©, et je me suis retrouv√© sur une vieille petite route de campagne. Et je me tenais l√†, Il a dit... Il m'a montr√© un cimeti√®re. Il a dit : " Note son nombre. " Et je l'ai fait. Il m'a mis √† c√īt√© du prochain, et j'√©tais √† un petit endroit o√Ļ il y avait juste une petite station d'essence et un magasin, un magasin peinte en jaune au devant. Et Il y avait un vieil homme qui en est sorti, v√™tu d'une salopette bleue en velours c√ītel√©, ou une salopette bleue et un k√©pi jaune en velours c√ītel√©, et il avait une moustache blanche. Il a dit : " Il va vous indiquer le chemin. " Alors, Il m'a fait entrer dans une maison comme ceci, partant du nord vers le sud. Et quand je suis entr√© l√†, il y avait un... Je suis entr√©, il y avait un vieux r√©chaud plac√© l√†, un vieux four en bois, ce que nous appelions le four en tronc d'arbre. Je ne pense pas que vous en ayez ici en Arizona. Combien savent ce que c'est un four en tronc d'arbre ? Faites... Etes-vous de l'Arkansas ? C'est l√† qu'on en trouve beaucoup. Combien de gens d'Arkansas sont ici ? Voyons. C'est ce que je pensais. Voyez ? Tr√®s bien.
E-15 Et ils avaient un [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... Les mains, juste l√†, plac√©es sur eux ... ?... Aujourd'hui, on a enlev√© ces √©criteaux des les maisons modernes et on y a plac√© des photos des jeunes filles nues... Je pr√©f√©rerais avoir un vieil √©criteau : " Que Dieu b√©nisse notre maison. " Pas vous ? C'est vrai. Et alors... J'ai remarqu√© que dans un - un grand lit d'airain, l√† √† ma gauche, √©tait couch√© soit une jeune fille ou un jeune gar√ßon. Son visage √©tait comme celui d'un homme. Mais j'ai pens√© qu'il avait de longs cheveux. Il avait des l√®vres en forme de cŇďur comme celles des femmes. Et sa main droite √©tait comme ceci, et la jambe gauche √©tait tordue au niveau des orteils, tordue de c√īt√©. Et il... J'ai pens√© : " Eh bien, n'est-ce pas √©trange ? " Je me suis demand√© : " Est-ce un homme ou une femme ? " Et j'ai regard√©. Et J'ai entendu Quelque chose me parler, et j'ai vu se tenir l√† ! Cet ange se tenait l√† ! Il a dit : " Eh bien, va prier, pose tes mains comme ceci " : droit toutes les deux, juste sur le ventre de cette personne.
E-16 Eh bien, je me suis dit : " √áa doit √™tre une fille ou un gar√ßon, vous savez ; en effet, si c'√©tait une fille, c'est une jeune fille. " Il m'a dit de placer mes mains de travers sur le ventre de cette personne. Eh bien, je n'oserais pas refuser de faire ce qu'Il me disait de faire. Et j'ai pos√© mes mains au... sur le ventre de cette personne, et j'ai pri√©. Et alors, j'ai entendu une petite voix dire : " Gloire au Seigneur. " Et j'ai regard√©, j'ai vu cette main qui √©tait infirme se redresser, sa jambe redevenir normale. J'ai vu cela se lever. Et quand cela s'est pass√©, son... la jambe du pyjama s'est relev√©e et a d√©voil√© un genou rond de jeune fille. Vous savez comment est le genou de l'homme, il est plut√īt osseux. Eh bien, le - le genou de la jeune fille √©tait rond. J'ai vu que c'√©tait comme cela, et sur son... lorsque la jambe gauche de son pyjama s'√©tait relev√©e. Et elle √©tait parfaitement gu√©rie. Et √† peu pr√®s en ce moment, j'ai entendu les gens dire : " Oh ! Gr√Ęces soient rendues √† Dieu. " Eh bien, je me suis dit : "N'est-ce pas √©trange ? " J'ai entendu quelqu'un crier : " Oh ! Fr√®re Branham! Oh! Fr√®re Branham ! " Je me suis dit : " J'entends quelqu'un. " " Oh, Fr√®re Branham... "
E-17 Je - je revenais √† moi-m√™me dans la pi√®ce. Je me tenais en plein milieu de la pi√®ce. Je n'avais √©t√© nulle part, on dirait, si ce n'√©tait en plein milieu de la pi√®ce. Il y avait quelqu'un qui √©tait entr√© par la porte. J'ai dit : " Oui, entrez. " Quelqu'un... Il a ouvert la porte et il est entr√©. Il a dit : " Qu'y a-t-il ? " Et j'ai dit... Il pleurait. Il a dit : " Fr√®re Branham, vous souvenez-vous de moi ? " Et j'ai dit : " Non, monsieur, je ne me souviens pas de vous. " Et il a dit : " Mon nom est John Emmel. " Il a dit : " Il y a environ quatre ans, vous m'avez baptis√© moi et ma famille. " Et il a dit : " Pendant la guerre, ici √† l'usine de poudre, vous... " J'ai dit : " Je me souviens de vous maintenant. Vous aviez tu√© un homme, n'est-ce pas ? " Il a dit : " Oui, oui. Je lui avais donn√© un coup de poing et il s'√©tait cass√© le coup lors d'une bataille. " Et il a dit : " Et je - j'avais fui. " Il a dit : " J'avais r√©trograd√©. " Et il a dit : " L'ann√©e pass√©e, mon petit gar√ßon est mort de pneumonie. " Il a dit : " Il me reste un petit gar√ßon, et docteur Bruner de notre ville dit qu'il va donc mourir de pneumonie. " Et j'ai demand√© : " Est-ce vrai ? " Il a dit : " Oui. Voudriez-vous prier pour lui ? " J'ai dit : " Oui, oui. " Il a dit : " Eh bien, je vais prendre Graham Snelling... " Il est mon pasteur associ√© maintenant au Branham Tabernacle, √† Jeffersonville. Il a dit... " Je suis... " C'√©tait son cousin. " Je vais prendre fr√®re Graham, pour qu'il vienne avec nous. " Et il a dit : " L'enfant... " Il a dit : " Savez-vous o√Ļ j'habite ? " Et j'ai dit : " Non, non. " Il a dit : " J'habite √† quatre miles[6km - N.D.E.] √† peu pr√®s au nord de Utica, dans l'Indiana. " Et Utica est √† sept miles[12km - N.D.E.] de Jeffersonville. Et j'ai dit : " Tr√®s bien, j'irai. " Il a dit : " Eh bien, ne prenez pas votre voiture, je vous am√®nerai √† bord de la mienne. " Et j'ai dit : " D'accord. "
E-18 Et aussit√īt qu'il est sorti, ma m√®re m'a appel√©, elle a dit : " Mon ch√©ri, quel est le probl√®me avec cet homme ? Il ne faisait secouer et appeler, secouer la porte. " Et j'ai dit : " Maman, je... Quelque chose est arriv√©. " J'ai dit : " Je - j'√©tais en vision. " Elle a dit : " Oh, c'est vrai ? " Et j'ai dit... Elle a dit : " Est-ce une bonne chose ? " Et j'ai dit : " Oui, le petit gar√ßon de cet homme va √™tre gu√©ri. " Et dans peu de temps, il est revenu, je suis entr√© √† bord de la voiture et nous nous sommes dirig√©s vers l'usine de fabrication de navire... Et je... En remontant donc la route, il a dit... J'ai dit : " Monsieur Emmel, je pense que c'est vraiment difficile pour vous √©tant donn√© que vous √™tes r√©trograde maintenant ? "
E-19 Il a dit : " Oui, Fr√®re Branham, a-t-il dit, j'ai honte de moi-m√™me. J'avais m√™me honte de venir vous chercher. " Il a dit : " √áa fait environ deux semaines que l'enfant est malade. " Mais il a dit : " Je - j'avais honte de venir vous chercher. " Il a dit : " Et docteur Bruner a dit qu'il allait mourir. " Il a dit qu'il avait quitt√© vers deux heures. On √©tait alors vers quatre, quatre heures trente. Il a dit : " Il dit qu'il va mourir. Et il n'y avait donc rien d'autre √† faire sinon venir prendre la derni√®re chose que je sache... " J'ai dit : " Monsieur Emmel, vous avez dit que vous habitez au nord de Utica ? " Il a dit : " Oui, oui. " Et j'ai dit : " Vous habitez dans une petite maison blanche, n'est-ce pas ? " Il a dit : " Oui, oui. " Et j'ai dit : " La porte de devant donne au sud par rapport √† chez vous ? " Et il a dit : " Oui, oui. " J'ai dit : " Vous avez un divan rouge pliable dans cette maison-l√†, n'est-ce pas ? " Il a dit : " Oui, oui. " Et j'ai dit : " Vous avez la plinthe rouge, ou - ou des contours, comme ceci, la languette, faite en languette... " Il a dit : " Oui. " J'ai dit : " Votre enfant a environ... Je dirais environ trois ans, et il porte un velours bleu c√ītel√©. " Il a dit : " Avez-vous d√©j√† √©t√© l√† ? " Et j'ai dit : " Oui, oui, pas - pas comme vous le penseriez. " Il a dit : " Eh bien, Fr√®re Branham, c'est... " J'ai dit : " Et le - l'enfant respire √† peine, n'est-ce pas ? " Il a dit : " C'est √ßa. " " Eh bien, ai-je dit, c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR, votre enfant va vivre. " Il a dit : " Fr√®re Branham ? " Et j'ai dit : " Eh bien, est-ce... Comment... " Eh bien, avez-vous d√©j√† √©t√© chez moi ? " J'ai dit : " J'ai √©t√© l√† il y a juste quelques instants. " Il a dit : " Eh bien, je ne vous ai point vu, Fr√®re Branham. " J'ai dit : " Non, j'√©tais... C'√©tait en vision, Fr√®re Emmel. " Et il a dit : ... J'ai dit : " Mais ne vous en faites pas, votre enfant vivra. "
E-20 Il a frein√© sa vieille Ford mod√®le T qu'il avait, il a pass√© ses bras autour, l'un autour de fr√®re Graham et l'autre autour de moi. Et jamais de ma vie je n'ai jamais entendu un homme pleurer et se repentir comme cela. Il a dit : " √Ē Dieu, j'ai honte de moi-m√™me. " Il a dit : " Je ne Te tournerai jamais - jamais le dos, une fois de plus, si seulement Tu me pardonnes. " Et l√†, il a redonn√© son cŇďur √† Christ, l√† √† notre... Et nous √©tions l√†, √† environ quinze minutes, et il pleurait. Et il a senti que Dieu lui avait pardonn√©. Et il est mont√©, il est entr√© dans la maison. Aussit√īt que je suis entr√©, j'ai vu la maman.
E-21 Eh bien, c'est l√† que l'on peut toujours parler quand il ne le faut pas. Comme j'ai apport√© ce cas, c'est l√† o√Ļ j'avais failli √©chouer, et provoquer quelque chose. Vous devez veiller √† ce que vous faites. Et - et je - je suis entr√© dans la pi√®ce, le petit enfant √©tait couch√© l√†. La plinthe √©tait l√†... Le divan pliable se trouvait l√†. Et cet homme qui √©tait avec moi, fr√®re Graham Snelling... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Dieu n'est pas press√©... ?... L'homme est press√©, pas Dieu. Alors j'ai dit : " Amenez-moi l'enfant maintenant, si vous avez la foi. Ils ont am...[Espace vide sur la bande - N.D.E.] Et la m√®re √©tait... C'est √† peine si l'enfant vivait. Et le seul moyen de le savoir √©tait de placer un petit morceau de papier l√©ger devant son nez pour voir s'il aspirait et refoulait le souffle par son nez. C'√©tait grave √† ce point-l√†. Eh bien, j'ai vu son corps d√©form√©, c'√©tait la pneumonie. Il √©tait pratiquement mort, tout ceci √©tait remont√© jusqu'ici, et c'est l'unique endroit o√Ļ il respirait. C'est ce que repr√©sentait ce signe, d'√™tre tordu. J'ai dit : " Amenez-le ici. " Et ils l'ont amen√© l√†. Et oh ! la la ! apr√®s que j'eus prier pour lui, si rien, son √©tat s'√©tait empir√©. Ses petits yeux √©taient fixes, sa langue ressortie, sa petite t√™te renvoy√©e en arri√®re. Eh bien, je me suis dit : "Un instant, il y a quelque chose qui ne va pas. " Jamais de ma vie je n'ai vu cela faillir, parce que ce - c'est tout aussi vrai que la Bible. Dieu a d√©j√† proclam√© cela. Quelque chose... Il n'y a aucun moyen pour vous d'en douter. Vous n'avez pas √† demander √† la personne. "Si vous avez foi... " C'est d√©j√† proclam√© par le Dieu Tout-Puissant. Cela va arriver.
E-22 Et je me suis dit qu'il y avait quelque chose qui clochait, et il m'est arriv√© de penser : " Eh bien, il y a une personne qui n'est pas dans la maison. Et rien n'√©tait en ordre. " Cette vieille m√®re... il n'y avait l√† personne en lunettes. O√Ļ √©tait-elle ? Eh bien, je me suis dit : "Eh bien, maintenant, cela... " Et ils ont amen√© le petit enfant l√†, et il √©tait tout √©touff√©, il faisait [Fr√®re Branham imite le son de quelqu'un qui √©touffe. - N.D.E.] Et la maman a accouru vers lui, le p√®re aussi, et ils se sont mis √† le r√©animer, ils lui ont mis cette histoire au nez, et tout. Et tous deux se sont mis √† crier et ils ont abandonn√© l'enfant seul. Fr√®re Graham s'est mis √† le r√©animer. Alors... juste comme mort... Eh bien, tout aussi bleu que ce petit corps pouvait l'√™tre, il √©tait √©tendu l√† raide, comme √ßa. Les poumons, d√©j√†... Les poumons √©taient congestionn√©s. Il √©tait m√™me repli√©, repoussant... ses petites c√ītes comme cela, l√† o√Ļ ses poumons √©taient - √©taient enfl√©s. C'est ainsi qu'il √©tait couch√©. Et je - je me suis dit : " Oh ! la la ! quelque chose n'est pas... Je savais que cette m√®re n'√©tait pas l√†. Alors, j'ai su que j'avais - que j'avais manqu√©... je n'avais pas ob√©i √† Dieu.
E-23 Ils r√©animaient donc cet enfant depuis ce temps-l√† jusqu'√† l'aube, le soleil s'√©tait lev√©. Je n'avais plus dit un mot. Je ne pouvais pas dire un mot. Je ne pouvais pas le leur dire. Mais j'ai vu le divan pliable, j'ai tout vu. Il √©tait alors temps pour Fr√®re Snelling d'aller absolument travailler. Et alors, monsieur Emmel allait le ramener chez lui. Il a dit : " Fr√®re Branham, souhaiteriez-vous partir ? " Et j'ai dit : " Non, non. Je vais juste rester ici. " Et je me suis dit : " √Ē Dieu. " Je priais : " Pardonne-moi. Pardonne-moi. "
E-24 C'est... Eh bien, vous vous rappelez qu'il y a deux, trois dimanches, je me tenais ici, √† la chaire, quand j'ai fait quelque chose. C'est l'unique chose que je ... Oh, c'est... Je - je consid√®re le c√īt√© humain, j'essaie de suivre ce que quelqu'un dit, plut√īt que d'attendre voir ce que Dieu dit. Priez pour moi. C'est alors que j'ai besoin de vos pri√®res. Eh bien, je vous ouvre tout simplement mon cŇďur ici aujourd'hui, car... C'est peut-√™tre la derni√®re fois que nous nous rencontrons donc dans la vie. Et alors, je me suis retourn√©, et je - je ne savais que faire. Il a dit : " Eh bien, voudriez-vous partir en voiture avec nous, Fr√®re Branham ? " J'ai dit : " Non, j'attendrai ici. " Je savais que si Dieu pouvait exaucer ma pri√®re et me pardonner, il y avait une chance pour cet enfant. Mais cependant, je suis... tout... Rien n'√©tait parfaitement en ligne. Et... Eh bien, cela peut ne pas repr√©senter beaucoup pour vous, mais aux yeux de Dieu, cela repr√©sente tout. Cela doit √™tre parfaitement en ligne. C'est vrai. Et je - j'ai vu le jeune gar√ßon...
E-25 Fr√®re Snelling a dit : " Eh bien, je dois partir, parce que je dois aller travailler. " Il conduisait un tracteur chez Colgate, il y avait l√† la compagnie Palmolive Peet, l√†. Alors, il - il a enfil√© son veston. Et je me suis dit : " Oh ! la la ! s'il part, j'aurai peut-√™tre √† passer deux ou trois jours ici, jusqu'√† ce qu'il revienne. " En effet, je savais que c'√©tait lui l'homme aux cheveux blonds fris√©s qui √©tait dans la vision. Eh bien, vous ne savez pas quelles pens√©es j'avais, ami. Et vous ne le saurez jamais jusqu'√† ce que nous nous rencontrions au Jugement, au jour o√Ļ j'aurai √† r√©pondre pour ces paroles que je prononce pr√®s de ce micro. Et je - j'√©tais assis sur le divan pliable. Et le soleil se levait. Il faisait terriblement froid. C'√©tait en hiver. Et j'√©tais assis l√†. Fr√®re Emmel portait son manteau, et son large chapeau lourd. Et - et fr√®re Snelling portait son manteau et le peignoir. Et ils voulaient sortir. Et il a dit... Il a parl√© √† sa femme, fr√®re Emmel. Et j'√©tais assis √† la fen√™tre, regardant comme ceci, l√†. Et il m'est arriv√© de voir un petit sentier passer par le trottoir, pour ainsi dire, un petit sentier en terre autour de la maison. Et voici venir la grand-m√®re de l'enfant. Elle portait des lunettes. Oh ! la la ! Vous ne savez pas quel sentiment vous √©prouvez alors. J'ai pens√© : " Oh, si seulement ils ne quittent pas maintenant." Je me suis dit : " √Ē Dieu, combien je Te suis reconnaissant. "
E-26 Et cette femme venait toujours par la porte de devant. C'est par l√† qu'on les visite, en passant par la porte de devant. Mais ce matin-l√†, ma voiture n'√©tait pas l√†, il n'y avait que la voiture de son beau-fils. Elle avait quitt√© √† un moment du matin, en effet, l'enfant √©tait dans un tr√®s mauvais √©tat. Et elle √©tait rentr√©e chez elle pour dormir un peu. Et elle a contourn√© par la porte de derri√®re. Je ne pouvais rien dire. Je devais simplement rester assis l√† et observer donc, pourquoi ? Mais vous ne saurez jamais comment je m'√©tais senti quand j'ai regard√© et vu cette femme venir. J'ai reconnu que c'√©tait elle. Je ne l'avais jamais vue de ma vie. Mais j'ai reconnu que c'√©tait elle, je l'avais vue passer comme cela. Je me suis dit : " √Ē Dieu, gloire au Seigneur. " Et fr√®re Snelling √©tait... Ils √©taient tous sur le point de partir. Elle est entr√©e par la porte de la cuisine, et elle est venue √† la porte du milieu et elle a frapp√© √† la porte. Et si elle n'avait pas fait cela, la vision n'aurait toujours pas √©t√© compl√®te. Sa fille est all√©e pour ouvrir la porte, pour voir qui c'√©tait. Et c'√©tait sa m√®re. Et elle a dit : " Comment va l'enfant ? Y a-t-il une am√©lioration ? " Et madame Emmel a dit : " Non, maman, non. " Et elle a simplement lev√© la main comme √ßa pour pleurer, comme √ßa, vous savez. Elle a plac√© la t√™te contre le mur. Et c'√©tait exactement comme √ßa dans la vision.
E-27 Eh bien, j'√©tais sur le divan pliable l√† o√Ļ fr√®re Snelling √©tait suppos√© √™tre. Je me suis lev√© du divan pliable, je suis all√© comme ceci, me demandant ce qui allait arriver. J'ai pens√© : " Elle doit s'asseoir dans cette chaise rouge. " Et je me suis simplement tenu l√†, un petit instant. Et je - je me posais des questions. Et fr√®re Snelling s'est aussi mis √† pleurer. Comme il l'avait vue pleurer. Il a tout juste enlev√© son chapeau, et il s'est assis sur le divan pliable. J'ai pens√© : " Oh ! la la ! " Encore une chose pour que cela arrive. J'ai regard√© tout autour pour voir o√Ļ tout en √©tait. Et j'ai regard√©, et la dame, elle √©tait... Oh, non elle a d√©pos√© son petit cartable qu'elle avait. Et elle a recul√© l√†, elle s'est assise sur le divan pliable, elle a enlev√© ses lunettes et elle a commenc√© √† les essuyer, exactement comme c'√©tait dans la vision.
E-28 C'est alors que j'ai pu sentir Quelque chose se tenir pr√®s de moi. J'ai reconnu qu'Il √©tait l√†. Et j'ai dit : " Fr√®re Emmel. " Et il m'a regard√©. J'ai dit : " Avez-vous toujours foi en moi ? " Il a dit : " Fr√®re Branham, je vous aime de tout mon cŇďur. " J'ai dit : " Je vais vous le dire maintenant, je suis d√©sol√© pour ce que j'ai fait il y a quelques instants. La vision n'√©tait pas compl√®te. Mais maintenant, vous devez prouver que vous avez toujours foi en moi. " Si vous croyez cela... L'enfant √©tait tout aussi bleu que possible. Et j'ai dit : " Si vous avez toujours foi en moi, amenez l'enfant. " [Espace vide sur la bande - N.D.E.] L'enfant... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] ... ?... la vision. Je suis d√©sol√© de ce que j'ai fait il y a quelques instants. Pardonne Ton serviteur, et gu√©ris cet enfant au Nom de J√©sus-Christ.
E-29 Et quand j'ai dit cela, le petit enfant a passé ses bras autour du cou de son père, et il a dit : " Papa, papa. " Oh, vous parlez d'un groupe de gens qui poussent des cris dans une maison ! Et alors... Alors, ils se sont mis à courir. J'ai dit : " Remettez-le au lit ; trois jours passeront avant qu'il se rétablisse, car il avait effectué trois pas, cela l'avait fait sortir de là. " Je suis rentré, j'ai dit à l'église ce qui était arrivé. Et le troisième jour, j'ai dit : " Maintenant, je n'entendrai plus parler de cela. Le troisième jour, allez-y et voyez s'il ne traverse pas la pièce, pour mettre ses petites mains dans les miennes, et dire : " Frère Branham, je suis parfaitement guéri. " Et ainsi donc, vous pouvez à peu près vous représenter combien étaient allés pour voir cela : toute l'église. Il y avait des voitures partout sur la route. Et je n'avais dit à personne d'aller. Je devais aller le premier (voyez ?) pour eux, afin qu'ils voient que ça venait de Dieu. Et ils s'étaient rassemblés là.
E-30 Je me suis avancé à la porte, j'ai frappé à la porte, et la maman était derrière dans une petite cuisine. Elle a traversé la maison en courant, et - et elle a ouvert la porte, et alors, elle a dit : " Oh, c'est frère Branham. Entrez, Frère Branham. " Elle a dit : " Voyez-vous combien il a changé ? " Il avait bu du lait au chocolat et il s'était fait l'une de ces petites moustaches, vous savez, en buvant du lait au chocolat. Et il a traversé la pièce. Tout le monde se tenait là, regardant par la fenêtre et tout. Il s'est avancé, il s'est tenu dans la pièce, il n'avait jamais prononcé un mot. Il s'est avancé et a placé ses petites mains dans les miennes, il a dit : " Frère Branham, je suis parfaitement guéri. " Voyez ?
E-31 Je commence √† parler de la suite. Deux semaines plus tard, je sortais de mon bureau. Et g√©n√©ralement, nous avons un petit - un petit casier o√Ļ nous pla√ßons notre courrier. Mais Herbert Scott, un tr√®s brave homme l√†, il a dit - il a dit : " Fr√®re Branham, a-t-il dit, avant que vous ne descendiez √† mon bureau par ici, (j'√©tais en patrouille)... Il a dit : "Il y a une lettre sur mon bureau pour vous. " J'ai dit : " Je la prendrai. " Et je commen√ßais √† descendre les marches pour aller dans la partie principale du bureau, comme notre bureau local se trouvait vers la partie sup√©rieur du b√Ętiment. Je me suis mis √† descendre et on dirait que quelque chose m'intriguait de fa√ßon √©trange au sujet de cette lettre-l√†. Je suis all√© vers la lettre, √† l'endroit, et je l'ai prise ; j'ai regard√© cela, l'exp√©diteur √©tait mentionn√©. Je l'ai ouverte, j'ai regard√© cela. Et j'ai dit : " Eh bien, je dirai... "
E-32 J'ai regard√© cela, c'√©tait √©crit : " Je suis madame Harold Nail. " Elle disait : " R√©v√©rend Branham, j'ai une jeune fille de seize ans qui est malade. " Elle disait : " Elle souffre depuis un temps. L'arthrite l'a plac√©e dans cette affliction. " Et elle disait : " Elle ne fait que pleurer nuit et jour. " Et elle disait : " Je suis membre de l'Eglise m√©thodiste √† - √† ... juste un... " Je mentionnerai le nom de l'endroit juste dans une minute. C'est au sud de Salem, dans l'Indiana. Y a-t-il quelqu'un ici qui vient de tout pr√®s de Salem, dans l'Indiana ? Il y a quelqu'un l√†-derri√®re. De quelle partie de l'Indiana √™tes-vous, sŇďur ? De quelle partie de l'Indiana ? Salem ? Salem dans l'Indiana. Oh ! la la. Connaissez-vous Harold Nail ? Connaissez-vous Harold ? Voil√†, c'est bien. Maintenant, ceci est une preuve donc. Maintenant, nous avons cela juste ici. C'est bien. J'aimerais vous voir apr√®s la r√©union. C'est... Eh bien, je vous dirai o√Ļ cela... South Boston. Savez-vous o√Ļ se trouve South Boston ? C'est...tr√®s bien. Maintenant, nous avons le r√©cit appuy√© par une preuve. L'autre jour, j'√©tais... J'aime que les gens soient pr√®s. Tr√®s bien.
E-33 Eh bien, je - j'ai amen√© cette lettre. Il y √©tait √©crit : " J'habite √† Salem, dans l'Indiana, ou √† South Boston, dans l'Indiana." Et il √©tait √©crit : " Notre pasteur est venu, et il - il nous a dit... Nous avions eu une r√©union de pri√®re, et quelqu'un nous a apport√© un petit livre intitul√© J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement." Et il √©tait √©crit : " Nous avons lu ce petit livre sur la gu√©rison, et quelque chose a touch√© mon cŇďur, pour vous envoyer chercher, afin de prier pour cette jeune fille. " Et il s'est fait que, quand elle a indiqu√© la nuit o√Ļ cela a eu lieu, c'√©tait la m√™me nuit o√Ļ j'ai eu la vision. Voyez-vous ? Maintenant, v√©rifiez cela. Je suis rentr√© chez moi, j'en ai parl√© √† ma femme. J'ai dit : " Ecoute √ßa ! " Elle a dit : " Oui. " Elle a dit : " Oh ! c'est une vision, n'est-ce pas ? " J'ai dit : " C'est √ßa. " A la r√©union de pri√®re de ce soir-l√†, √† l'√©glise, je suis all√© l√† et j'ai pr√©sent√© cela. Tout le monde voulait partir. Il y avait l√† une famille du nom de Brace, Ad Brace
E-34 Je les ai souvent cherch√©s. Je... Peut-√™tre qu'ils sont dans cette r√©union-ci. Est-ce que Ad Brace de Texas est ici ? Ou quelqu'un qui le conna√ģt ? Ils √©taient venus l√† pour √™tre gu√©ris, madame Brace. Elle souffrait de la tuberculose. Et alors, ils - ils voulaient partir. Et j'ai dit : " Bon, premi√®rement, o√Ļ se trouve South Boston ? " Quelqu'un m'a indiqu√© o√Ļ √ßa se trouvait. Alors... Et je suis all√© au sud de New Albany. Connaissez-vous Hoosier, l√† au fond ? Je suis all√© au sud de New Albany et nous sommes all√©s tr√®s loin. Et l√†-bas, c'√©tait New Boston au lieu de South Boston. Eh bien, je n'avais jamais entendu parler de South Boston. Je me suis dit : " Eh bien, alors - alors, c'est √©trange, n'est-ce pas ? New Boston. " Eh bien, je suis revenu. Et il y avait un vieux p√™cheur du nom de Wisehart, l√† √† la rivi√®re. Il m'a parl√©, disant : " Non, South Boston est loin... Allez vers Salem dans l'Indiana. "
E-35 Ainsi donc, j'ai pris la route de Henryville pour prendre le virage. Et ils m'ont dit de prendre le virage √† Henryville. Et vous connaissez cette route qui passe par l√† depuis Henryville, je pense. C'√©tait une route boueuse - boueuse. Eh bien, je... Et alors, j'ai repris cette petite vieille route de gravier et j'ai continu√© √† partir. Il y avait un petit cantique qu'ils... C'√©taient des pentec√ītistes. Et ils m'ont appris un cantique sur... Quelque chose comme... Il y a presque partout des peuples, Dont les cŇďurs sont tout enflamm√©s. Du feu qui descendit √† la Pentec√īte, Qui les purifia et les rendit saints ; Oh, cela br√Ľle maintenant dans mon cŇďur, Oh, gloire √† Son Nom ! Je suis tr√®s heureux de dire que je suis l'un d'entre eux. Avez-vous d√©j√† entendu cela ? Eh bien, ils essayaient de m'apprendre ce cantique-l√†. Eh bien, il y a l√† quelque chose, et il a dit le... l'une ou l'autre chose au sujet d'un infirme qui avait √©t√© rendu capable de marcher et autres comme cela. Et je pensais que c'√©tait bien. J'ai dit : " Venez, reprenons cela. " Et nous chantions, poursuivant le chemin comme cela.
E-36 Et tout à coup, Quelque chose m'a frappé, ça a failli me paralyser. Et je - j'ai pensé que c'était... J'ai pensé que peut-être j'étais tombé malade. Et j'ai arrêté la voiture. J'étais là au sommet d'une petite colline. Et il y avait là une église à ma gauche. Je me suis dit : " Peut-être, ça peut être l'Ange du Seigneur. Je dépasse une église. " Alors, je suis sorti et je suis allé derrière la voiture. J'avais une petite vieille Ford... J'ai mis mon pied sur le... là-derrière près du coffre. Je me suis tenu là. Et je me suis dit : " Je me demande bien ce que c'est. " Alors, il s'est fait que j'ai regardé à ma gauche, et il y avait là un cimetière. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-37 ... moi ce bout de papier. Et elle me l'a apport√© l√†, nous avons v√©rifi√© les noms et les num√©ros de tombes. C'√©tait exactement l'endroit. J'ai dit : " C'est √ßa la route. Nous sommes sur la bonne route maintenant. Et c'√©tait l'Ange du Seigneur qui m'avait arr√™t√©. Moi, j'√©tais pass√© √† c√īt√© de cela sans le remarquer. Voyez ? Vous savez comment se pr√©sente le cimeti√®re Bunker Hill. Et jamais de ma vie je n'ai √©t√© dans cette contr√©e, je n'en savais rien. Je suis donc parti... Je veux... J'ai poursuivi mon chemin. J'ai rencontr√© un homme qui se tenait √† c√īt√© d'un - d'un b√Ętiment o√Ļ il √©tait - une petite station d'essence, et il roulait une cigarette. Et j'ai dit : " Est-ce le chemin vers South Boston ? " Il a dit : " Oui, monsieur. Continuez tout droit. " J'ai dit : " Connaissez-vous quelqu'un l√†-bas, du nom d'Harold Nail ? " " Oui, monsieur. " Tr√®s bien. J'ai donc continu√©. J'ai continu√© √† avancer. Ils ont dit : " Eh bien... " J'ai dit : " Eh bien, si j'arrive dans cette ville... (la ville, South Boston.) Il y aura un homme qui sortira en salopette bleue. Il aura un k√©pi jaune en velours c√ītel√© et une moustache blanche. " J'ai dit : " Il sortira d'un petit magasin, qui a une fa√ßade jaune. " Et alors... Et elle... Madame - madame Brace a dit : " Eh bien, je - je n'ai jamais vu de pareil, Fr√®re Branham. " Elle a dit : " Je ne sais ce que je - je - je ne sais que faire de plus. " Elle a dit : " Quand je pense √† ces noms l√†-derri√®re. " Elle n'en revenait pas. Elle n'avait jamais vu de pareil.
E-38 Et alors, nous avons continu√©. Je suis descendu. Je ... Nous avons effectu√© quelques virages et j'avais confondu la route l√†-bas. Et je me suis adress√© √† un homme, il a dit : " Eh bien, vous -vous savez comment est Indiana. Vous virez √† droite, vous virez √† gauche. " Ainsi, je devais avoir pris un mauvais virage. Ainsi, malgr√© tout, je... Il a dit : " Suivez tout droit ce chemin. " Un autre homme qui se tenait l√† a dit : " Vous - vous allez √† South Boston. C'est √† environ 4 ou 5 miles [6,4 ou 8km - N.D.T.] Je conduisais. Nous bavardions, vous savez. Peu apr√®s, j'ai atteint une petite ville ; je l'ai d√©pass√©e. J'ai dit : " C'est cet endroit-ci. " C'est ici m√™me. Et c'√©tait un endroit spacieux, sur la route, on dirait, vous savez, une petite route de campagne l√†. J'ai dit : " C'est l'endroit, ici m√™me. Et voil√† le magasin avait une fa√ßade jaune. Observez. Nous sommes all√©s un peu plus loin. Un homme en salopette bleue et en k√©pi jaune en velours c√ītel√© est sorti de ce magasin, il avait une moustache blanche. Madame Brace s'est tout simplement effondr√©e l√† m√™me dans la voiture, elle s'est √©vanouie. Et elle - elle ne savait pas...
E-39 J'ai dit : " Le voil√†. C'est lui l'homme en question. " J'ai dit : " Maintenant, observez, il agira de fa√ßon √©trange, parce que Cela... La puissance du Seigneur est tout pr√®s de lui. " Et je me suis rapproch√© ; j'ai dit : " Monsieur, ai-je dit, vous √™tes cens√© m'indiquer l√† o√Ļ se trouve Harold Nail. " Et les l√®vres du vieil homme ont commenc√© √† trembloter, comme cela. Il a dit : " Oui, monsieur. " Il a dit : " Remontez directement cette route, et prenez le virage. C'est la troisi√®me maison √† droite, du c√īt√© d'une grande grange rouge √©rig√©e sur la colline. J'ai dit : " Oui, oui. " Il a dit : " Pourquoi ? " Et j'ai dit : " Avez... A-t-il une jeune fille qui est assez malade ou quelque chose comme cela ? " Il a dit : " Oui. " J'ai dit : " Elle va √™tre gu√©rie. " De tr√®s grosses larmes ont commenc√© √† couler sur ces pauvres vieilles joues. Et nous avons fait demi-tour. Et fr√®re Brace parlait √† la sŇďur Brace, lui essuyant le visage avec sa main. Et nous avons fait demi-tour, nous sommes rentr√©s, et nous descendions la route, nous sommes arriv√©s au lieu.
E-40 Il y avait une - une femme du genre corpulent, madame Nail, elle est sortie de la maison. Et elle a dit : " Je sais que c'est vous fr√®re Branham, √† partir de votre photo qui est dans le livre. " J'ai dit : " Oui, madame. " Elle a dit : " Entrez. " Nous sommes entr√©s. Ils m'ont donc accompagn√©. Nous avons emprunt√© le passage qui √©tait l√†. Et quand nous √©tions... passions par la porte, j'ai dit : " Observez maintenant ce qui est dans la chambre. " Aussit√īt qu'on franchit la porte, il y aura une grande et vieille cuisini√®re,... en tronc d'arbre plac√© l√†. Il y aura l√† l'√©criteau : "Que Dieu b√©nisse notre maison. " Il y avait le - le grand lit en colonnes. Il y avait une jeune fille couch√©e l√†, ayant l'air d'un gar√ßon, un regard dur, et ses mains √©taient recroquevill√©es par l'arthrite, et son pied √©tait comme cela. Et jusqu'au papier qui √©tait jaune, avec des images rouges. Madame Brace s'est de nouveau √©vanouie. Elle s'est de nouveau √©vanouie en voyant cela, et en voyant ce qui s'√©tait pass√©.
E-41 Eh bien, et - et alors, c'√©tait comme s'il se passait quelque chose d'√©trange. C'est comme si mon esprit ou mon √™tre, ou quelque chose comme cela, √©tait sorti. Et je me rappelle que je me suis avanc√©, et j'ai pos√© mes mais sur le ventre de cette jeune fille. Et j'ai dit : " AINDI DIT LE SEIGNEUR, sŇďur, vous allez √™tre gu√©rie. "Et je me suis mis √† prier. Et quand je me suis mis √† prier, j'ai entendu quelque chose dire, une petite voix dire : " Gloire au Seigneur. " Et c'√©tait elle. Elle pleurait nuit et jour √† cause de cette affliction. Et quand j'ai regard√©, sa main √©tait redevenue normale, son pied s'√©tait redress√©, et quand elle s'est relev√©e, la jambe gauche de son pyjama s'est relev√© assez haut √† ce niveau, pour d√©voiler le genou rond. Et lorsque madame Brace a vu cela, elle est repartie. Elle s'est donc effondr√©e par terre et elle a dit : " Maman, maman. " La jeune fille est sortie de la chambre, elle est revenue habill√©e, se peignant les cheveux avec cette main qui √©tait infirme, son pied infirme. Et aujourd'hui elle habite √† Salem, dans l'Indiana. Par hasard, la connaissez-vous, sŇďur ? Quel - quel est votre nom ? Laurel. Vous venez de Salem, dans l'Indiana. Connaissez-vous madame Nail ? Connaissez-vous la jeune fille ? Connaissez-vous le cas ? Voil√† un t√©moin. Eh bien, disons : " Gloire au Seigneur ! " Tout le monde. Que faites- vous tr√®s loin dans cette contr√©e ? C'est un bon endroit, n'est-ce pas ? √áa l'est assur√©ment. C'est vraiment bien. Vous venez de Salem, dans l'Indiana... C'est √† environ - √† environ 30 miles [48km - N.D.T.], 35 miles [56km - N.D.T.] de chez moi, je pense, de Salem, dans Indiana. Eh bien, voyez-vous ? Or, c'est juste un des cas o√Ļ Dieu se fraie une voie pour accomplir ces choses.
E-42 Je me demande si j'ai le temps de vous raconter très vite un qui est à l'esprit, juste quelques instants. Je me demande si nous pouvons le faire. Voudriez-vous dire "amen ", si vous voulez entendre cela ? Est-ce que ça vous dérange que j'en parle ? Si vous voulez entendre cela, dites "amen. " [ L'assemblée dit : " Amen. " - N.D.E.] C'était à Little Rock, dans l'Arkansas. Combien connaissent G.H. Brown de Little Rock, dans l'Arkansas, un pasteur, G.H. Brown. Quelqu'un ici au fond ? Très bien. Le connaissez-vous ? Eh bien, écrivez lui pour avoir ce témoignage. Et maintenant, cet homme, si vous voulez lui écrire pour avoir ce témoignage, voyez la dame là-derrière, premièrement si vous le voulez. Et ensuite, écrivez à madame Harold Nail, à South Boston, dans l'Indiana. Ou écrivez à l'autre, c'est monsieur John Emmel à Utica, dans l'Indiana, RFD 2. Et si vous voulez écrire à cet homme pour avoir ce témoignage-ci, que je vais vous raconter maintenant, c'est Révérend G.H. Brown, 505, Hickory Street, Little Rock, Arkansas. Je vais essayer de vous le raconter aussi vite que possible, dire un mot de prière, et alors nous commencerons la ligne de prière.
E-43 Combien sont ici aujourd'hui pour qu'on prie pour eux ? Voyons [Espace vide sur la bande - N.D.E.] La ligne de prière... de près. J'appelle toujours cela un manque... ?... dans un événement, ou quelque chose comme cela. Ça a beaucoup à faire avec la foi de la personne. Mais quand Il m'envoie quelque part, mon ami, peu me - m'importe que la personne soit dans la tombe, morte, depuis cinquante ans, elle en sortira. En effet, Dieu a déjà proclamé cela. Absolument. Et... Maintenant, c'est tout aussi vrai, mes amis, que je me tiens ici. La Bible déclare : " Toute affaire se réglera sur la déclaration de deux ou trois témoins. " Est-ce vrai ? Maintenant, demandez.
E-44 Maintenant, c'est ainsi que le don est cens√© op√©rer. Voyez ? Eh bien, j'aimerais que vous remarquiez ceci. Ce n'√©tait pas ma pri√®re sinc√®re qui avait fait venir ce don. Les dons ne viennent pas par des pri√®res sinc√®res. Les dons sont pr√©ordonn√©s de Dieu. Ils sont ordonn√©s et envoy√©s. Ici, au pont municipal. SŇďur, sans doute que vous savez l√† o√Ļ se trouve le pont municipal, n'est-ce pas, qui relie Jeffersonville √† Louisville ? Vingt-deux ans, alors que j'√©tais un petit gar√ßon, juste un petit gar√ßon d'environ cinq ou six ans, quand l'Ange du Seigneur est apparu dans le buisson... Vous m'avez entendu raconter cela, n'est-ce pas ? Quand je transportais de l'eau ? Eh bien, environ deux semaines apr√®s cela, je jouais aux billes avec mon jeune fr√®re. Et je pensais que j'√©tais tomb√© malade, un sentiment vraiment √©trange m'avait envahi. Je suis all√© m'asseoir √† c√īt√© d'un arbre. Et j'ai regard√© la rivi√®re, et un pont a √©t√© jet√© l√†, un grand, un tr√®s grand pont qui enjambait la rivi√®re. Et j'ai compt√© seize hommes qui √©taient tomb√©s de ce pont-l√† et s'√©taient noy√©s. Je suis all√© en parler √† ma m√®re. Et je lui ai dit que j'avais vu cela. Et ils ont pens√© que j'√©tais fou ou quelque chose comme cela. Ils ont pens√© que j'√©tais juste un tout petit peu nerveux, un enfant nerveux. Et vingt-deux ans plus tard, au m√™me endroit le pont municipal a √©t√© jet√© et seize hommes ont perdu leur vie l√†. Voyez ? Ce n'√©tait pas quelque chose que... C'est - c'est Dieu qui a envoy√© cela. Vos pri√®res ont amen√© cela. Voyez ?
E-45 Et il se peut que cet homme soit assis dans cette salle maintenant m√™me, c'est un proph√®te divin qui vient. Il peut se lever ; il peut pr√©tendre des choses. Il y a beaucoup de fanatismes qui suivent g√©n√©ralement ces choses. Faites attention. Je vous avertis avant que cela n'arrive. Mais Dieu rendra t√©moignage √† Son don. Est-ce vrai ? Il en rendra t√©moignage. Maintenant, remarquez. Et soyez vraiment attentif √† √ßa. Cela... Vous m'avez entendu raconter la gu√©rison de cette femme-l√†, cette folle de l'autre jour, celle qui √©tait couch√©e sur son dos l√†, √† Little Rock, dans l'Arkansas. Vous rappelez-vous m'avoir entendu raconter cela ? J'avais re√ßu un appel t√©l√©phonique, fr√®re Brown est venu me prendre. J'avais re√ßu un appel t√©l√©phonique de Memphis, dans le Tennessee. Y'a-t-il ici quelqu'un de Memphis, dans le Tennessee ? Dans les parages de Tennessee ? Il y en a beaucoup. Je vois des voitures de Tennessee l√†-dehors, alors je me suis dit... Tr√®s bien, c'√©tait √† Memphis, et c'√©tait arriv√© √† votre receveur des postes. Et... N'importe qui, quel est le nom de cette ville de l'Arkansas, fr√®re, sŇďurs, o√Ļ cela s'est pass√© ? C'est √ßa. L√† o√Ļ la fille de Paul Morgan... Walnut Ridge, dans l'Arkansas. Y a-t-il quelqu'un ici qui vient des environs de Walnut Ridge ? Combien connaissent Paul Morgan, √† Walnut Ridge, dans l'Arkansas ? Levez la main. Tr√®s bien, vous reconna√ģtrez le cas donc, c'est bien. Walnut Ridge, dans l'Arkansas...
E-46 Eh bien, j'étais à Corning, dans l'Arkansas, dans la réunion quand le cas de Walnut Ridge était arrivé. Il était tout simplement couché sur le... Vous savez comment les gens sont dans l'Arkansas. Le temps ne les arrête pas là-bas ; ils s'amènent carrément. Et on les met là, dans les rues, autour de l'église, autour du presbytère. Et j'allais nuit et jour donc. C'est ça donc mon problème. Voyez ? Je me suis simplement effondré. Au commencement, j'étais juste... Ils n'avaient pas de temps d'arrêt, je... Les églises m'ont simplement laisser continuer toute la nuit. Et alors un téléphone sonnait sans cesse. Et connaissez-vous madame Nelly Riggs là, à Little Rock ? Ou - ou au... Non pas à Little Rock, mais à Corning ? Eh bien, c'était elle qui répondait au téléphone. Elle a dit : " Eh bien, nous ne pouvons pas le réveiller, monsieur. " Elle a dit : " Il vient... Nous venons à peine de le mettre au lit. " Et l'homme a continué, très - très persistant. Alors, je - j'ai dit : " Laissez-moi lui parler. " Elle a dit : " C'est Paul Morgan. "
E-47 Qui √©tait-il fr√®re ? Qui est-il l√† dans l'Arkansas ? Un collecteur du comt√©. Et alors... Je ne pense pas que c'√©tait √ßa √† l'√©poque, n'est-ce pas ? Un commis, la ville... ou un commis du comt√©. Et alors, je suis all√© - je suis all√© au t√©l√©phone. Il a dit : " Je suis le commis du comt√© ici √† Walnut Ridge ", qui se trouve √† environ 70 miles [environ 112km - N.D.T.] au sud par rapport au lieu o√Ļ j'√©tais. Et elle a dit : " Monsieur, j'ai entendu parler de grandes Ňďuvres de Dieu. " Il a dit : " Je d√©sire que vous veniez accomplir un miracle sur ma fille. " J'ai dit : " Monsieur Morgan, ai-je dit, eh bien, je ne peux accomplir aucun miracle. " J'ai dit : " C'est Dieu, qui est le Gu√©risseur. " Il a dit : " Eh bien, j'ai appris... " Il a dit : " Ecoutez, monsieur. " Il a ajout√© : " Ma - ma fillette se meurt. " Et il a dit : " Elle est - elle est dans un √©tat tr√®s grave. Et nous ne nous attendons pas √† ce qu'elle vive, plus de deux ou trois heures. Et il a dit : " J'aime ma fillette. " Il a dit : " Elle est mon unique enfant. Elle a environ douze ans. " Et il a dit : " Je voudrais... Je - je d√©sire que vous veniez. " J'ai dit : " Monsieur Morgan, je serai content de venir. Mais √©coutez ceci, monsieur. " J'ai dit : " Il y a des gens ici debout, dans la v√©randa, avec des petits enfants. Et ils sont tremp√©s pour √™tre rest√©s sous la pluie, debout, toute la nuit. J'ai dit : " Ils n'arrivent m√™me pas √† s'approcher de l'endroit. " Et il - il a dit : " Je le sais monsieur. " Il a dit : " Et j'appr√©cie cela. " Mais il a dit : " Vous √™tes aussi un p√®re, n'est-ce pas ? " J'ai dit : " Oui, oui. "
E-48 Il a dit : " Pensez-y donc. Ces mères-là, leurs enfants ne se meurent pas. " Il a dit : " Ils peuvent avoir autres choses. " Mais il a dit : " Mon enfant a attrapé la pneumonie. Et le meilleur spécialiste que je puisse avoir a dit qu'il ne lui reste que trois heures à vivre. " J'ai dit : " Eh bien, monsieur. Je ne pourrais même pas arriver là dans trois heures. " Il a dit : " Mais, Frère Branham, a-t-il dit, ne pensez pas que j'essaie d'user de mon autorité pour faire pression. " Et monsieur Morgan est un gentil homme. Il nous a suivi pendant longtemps, n'est-ce pas, Frère Kidson, tout au long des réunions. Il a dit : " Si seulement vous venez, a-t-il dit, je vais simplement... Vous ne savez pas ce que... " Il a dit : " Monsieur, leurs enfants, s'ils ont pu tenir toute la nuit ", a-t-il dit : " Peut-être qu'ils -ils peuvent attendre un peu. Mais mon enfant ne le peut pas. " Il a dit : " Je viens de perdre une fillette ici, d'environ douze ans. Ma première fillette est morte, a-t-il dit, bien avant que ces affaires de guérison commencent. "
E-49 Et je compatissais avec lui, pour cette pauvre enfant mourant. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Il a dit : " Eh bien, Fr√®re Branham, vous ne pouvez pas aller l√†, ch√©ri. " Il a dit : " Mon..., a-t-il dit, eh bien, vous √™tes - vous √™tes pratiquement mort." J'ai dit : " Eh bien, laissez-moi me coucher derri√®re votre... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] la petite voiture Plymouth. Et on a roul√© sur cette autoroute √† soixante-dix miles par heure [113km / heure - N.D.T.] vers Arkansas. Et en route vers l√†, je priais. Et l'Ange du Seigneur √©tait dans la voiture avec moi pendant juste un moment. Il a dit : " Dis-lui ceci : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, il y a des eaux claires qui coulent, c'est Ma Parole √† lui transmettre. " Quand Il a quitt√©, je - j'√©tais tout aussi √©veill√© que je le suis maintenant. Et je me suis mis √† crier et √† louer le Seigneur, et fr√®re Johnson a dit : " Qu'y a-t-il ? " J'ai dit : " l'Ange du Seigneur √©tait ici, Fr√®re Johnson. " Il a dit : " Oh, Fr√®re Branham... " Vous savez... S'il y a quelqu'un parmi vous qui conna√ģt fr√®re Johnson, c'est un tr√®s brave homme. Il a frein√©. Il s'est mis √† crier. J'ai dit : " Allez simplement de l'avant maintenant. Allez de l'avant et allez tout droit. "
E-50 Et quand nous sommes arrivés là, eh bien, les gens de l'Arkansas s'aiment les uns les autres. Et ils aiment Paul Morgan. Et tout autour de cette clinique-là, il y avait vraiment des gens réunis partout, attendant le dernier mot. Ils étaient restés là toute la nuit, attendant les derniers mots pour la fillette. Elle était aimée de tout le monde. Mais vous ne savez pas comment - quel - quel sentiment on a. On est sorti de là et on a commencé à frayer un chemin à travers la foule. Et il y avait le - l'un des médecins qui se tenait là. Ils étaient à la porte. Ils ne pouvaient plus faire entrer les gens, sauf ceux qui pouvaient accéder sur les marches. Et ils attendaient là, tout le monde les aimait. Il a dit : " Est-ce vous le révérend Branham ? " J'ai dit : " Oui, oui, c'est moi. " Il a dit : " Monsieur Morgan vous attend. " Il a dit : " Puis-je vous montrer la chambre ? " J'ai dit : " Oui, oui. " J'ai dit : " L'enfant vit encore. " Ila dit : " Oui, elle vit. " Et j'ai dit : " Là... " Et alors sur le... ?... nous avons rencontré un stagiaire. Il a dit : " Voici le révérend Branham, a-t-il dit, que monsieur Morgan attend. " Alors... Eh bien, le stagiaire est rentré avec moi, et il a dit : " Voudriez-vous être seul, Frère Branham ? " J'ai dit : "Je préfère. J'aimerais voir premièrement le père et la mère. " Il a dit : " Eh bien, on a deux infirmières dans la chambre, ils sont en train de lui donner de l'oxygène. "
E-51 On ne pouvait pas le placer sous la tente √† oxyg√®ne, ils ont d√Ľ lui mettre un masque en caoutchouc. Or, s'il y a un m√©decin ici, je n'avais jamais vu cela auparavant. Ils lui ont mis cela, et ils lui donnaient de l'oxyg√®ne par force. Elle respirait un peu, faisant... [Fr√®re Branham illustre. - N.D.E.] Puis, on remettait cela sur elle, faisant... Alors, √ßa redescendait, puis l'infirmi√®re enlevait et poussait cela, faisait... √ītant cela comme ceci, c'est ainsi qu'ils l'ont gard√©e vivante. Je commen√ßais √† frapper √† la porte, oh, la la, j'ai simplement senti Quelque chose se tenir pr√®s. Fr√®re Johnson √©tait l√†, j'ai dit : " N'entrez pas, Fr√®re Johnson. Laissez-moi aller seul. " Je suis all√© √† la porte. L'une des infirmi√®res a ouvert la porte. Elle a dit : " Que voulez-vous ? " J'ai dit : " C'est moi fr√®re Branham. J'aimerais voir... " Elle a dit : " Entrez. " Je suis entr√©. Monsieur Morgan a dit : " Est-ce vous fr√®re Branham ? " J'ai dit : " Oui. " Il a simplement venu mettre ses bras autour de moi. Vous savez comment il est, un tr√®s grand homme, gentil. Il a dit : " Fr√®re Branham, a-t-il dit, j'essaie de vivre correctement. Je - j'essaie de faire ce qui est correct. Je ne sais pas pourquoi Dieu retire mon enfant. " J'ai dit : " Ne soyez pas excit√©, monsieur Morgan. Asseyez-vous." Je me suis approch√© de l'infirmi√®re. Et elle a dit : " Il nous faudra maintenir cet oxyg√®ne en cours. " J'ai dit : " C'est en ordre. Je voudrais que vous le fassiez. "
E-52 La fillette √©tait couch√©e, on dirait vo√Ľt√©e comme ceci. J'ai pos√© mes mains sur elle et j'ai dit : " Maintenant, papa ( au papa), ai-je dit, est-ce que vous et la maman, vous promettez de servir Dieu, de t√©moigner de cela partout o√Ļ vous allez ? " " Nous le ferons. " J'ai dit : " N'ayez pas peur. J'ai une Parole pour vous, en effet, c'est de la part du Seigneur, apr√®s ma pri√®re pour votre enfant. " J'ai pos√© mes mains sur l'enfant, j'ai invoqu√© sur elle le Nom de J√©sus-Christ. Et d√®s que je l'ai fait, ce n'√©tait plus alors n√©cessaire de lui donner de l'oxyg√®ne par le nez. Je me suis retourn√© et j'ai dit : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, monsieur Morgan. " J'ai dit : " Beaucoup de sp√©cialistes ont d√©clar√© que votre enfant se mourait. Mais AINSI DIT LE SEIGNEUR, votre enfant vivra. " J'ai dit : " Elle se r√©tablira. Voici une Parole pour vous. Souvenez-vous-en toute votre vie : " Il y a des eaux claires qui coulent. " Vous n'avez pas de t√©moignage l√† m√™me, n'est-ce pas ? Non. Et il est sign√© par le notaire. Et alors, je suis sorti du b√Ętiment. Et le troisi√®me jour, l'enfant √©tait retourn√©e √† l'√©cole. Elle √©tait gu√©rie, bien portante. Voyez ?
E-53 Eh bien, puis √† Little Rock, ils m'ont envoy√© chercher pour... Quel √©tait le nom de cet homme-l√† ? Le receveur de poste l√† au... Qui qu'il soit, vous de - de Memphis, vous savez de qui je parle, je pense. C'est un - un homme √©lanc√©. Mais de toutes les fa√ßons, apr√®s que je l'aurai d√©crit ici, vous le reconna√ģtrez. Et l'homme qui √©tait avec lui, c'√©tait Kenny. Je me rappelle cela, monsieur Kenny. Et ils m'ont envoy√© chercher pour prier pour cet homme, disant qu'il se mourait. Eh bien, je me suis appr√™t√© √† aller, par le premier vol. Et au lieu d'aller √†... je m'appr√™tais, et j'enfilais ce costume. J'ai entendu quelque chose comme un vent souffler dans la chambre, se mettre √† faire whoouf, whoouf, whoouf. [Fr√®re Branham illustre cela. - N.D.E.] Je me suis dit : " Oh ! la la ! le vent est tr√®s fort aujourd'hui. " Et j'enfilais ma chemise, vous savez, le costume et tout. Je chantais. Et Fr√®re Brown s'appr√™tait √† m'amener l√†, il a dit que l'homme se mourait.
E-54 Et cet homme-l√† qui √©tait all√© chez le m√©decin, G√©n√©ral Patton... Vous souvenez-vous tous de lui ? On l'a amen√© l√† par avion pour cet homme-l√†. Tout indiquait qu'il se mourait, un cas de pneumonie aussi. Il a dit : " Il se meurt. " Cet homme ne peut pas se r√©tablir. " Il avait l'asthme, la pneumonie asthmatique. Et alors, j'ai commenc√© √† enfiler mon costume, je pensais que Fr√®re Brown allait √™tre l√† n'importe quel moment. Et on ne pouvait pas obtenir un... Et monsieur Kenny √©tait venu par voiture. C'√©tait un genre d'officier de la loi l√†, vous savez, il avait un - il avait gyrophare et une sir√®ne sur son v√©hicule. Et il √©tait venu l√†, il avait quitt√© t√īt, afin de pouvoir me prendre, au cas o√Ļ l'avion ferait donc d√©faut.
E-55 Et j'ai regard√© l√†, et juste un tourbillon on dirait, passait par la chambre. Je me suis agenouill√© pour prier. Et alors, l'Ange du Seigneur a parl√©, disant : " Ne va pas l√†. Son temps est arriv√©. " Tr√®s bien. Je me suis lev√©, et j'ai √īt√© mon costume. Dans quelques instants, ils sont venus √† la porte. Et comme fr√®re Kenny entrait pr√©cipitamment, il a dit : " C'est vous fr√®re Branham ? " J'ai dit : " Oui. " Et fr√®re Brown √©tait avec lui. Eh bien, vous tous, vous connaissez fr√®re Brown, ou n'importe qui d'entre vous qui voudrait √©crire pour avoir ce t√©moignage. Il a fait pass√© son bras autour de moi, il a dit : " Oh, j'ai eu la foi pour le savoir. " Il a dit : " C'est un ami personnel de Paul Morgan. " Il a dit : " Il a appris au sujet de sa fille. " Et il a dit : " Bien s√Ľr, il est inconscient maintenant. " Mais il a dit : " C'est mon ami intime. " Il a dit : " Vous savez... " J'ai dit : " Mais monsieur, vous allez probablement trouver votre ami parti √† votre retour. Car AINSI DIT LE SEIGNEUR, cet homme va mourir. "
E-56 Eh bien, vous, juste vers... Eh bien, vous, juste vers... " Eh bien, le Saint-Esprit m'a avis√© de ne pas partir. Il m'a parl√© ici dans cette chambre il y a quelques instants. " Il a dit : " Mais, Fr√®re Branham, a-t-il dit, il est... Sa femme a dit... Ils sont juste...Ils viennent de sortir de la... d'une grande √©glise, vous savez, pour entrer dans leur √©glise. " Et il a dit : " Si seulement vous... Si vous, a-t-il dit, cela repr√©sente beaucoup pour elle. " J'ai dit : " Mais je n'y puis rien, monsieur. Je ne peux pas aller √† l'encontre de la volont√© de Dieu. Je ne peux pas aller. Il a dit : " Vous voulez dire que mon ami va mourir ? " J'ai dit : "Il sera probablement mort √† votre retour. " J'ai dit : " N√©anmoins, √† quelle heure allez-vous rentrer ? " Il a dit : " Je retournerai vers 20 heures ce soir. " J'ai dit : " Appelez-moi le matin. Je serai en train de prier. " J'ai dit : " Son cas m'int√©resse. Et faites-moi savoir quand il mourra. " J'ai dit : " Appelez-moi le matin et faites-moi savoir son √©tat, et l'heure exacte de sa mort au cas o√Ļ il serait parti quand vous arriverez. Et ne vous d√©rangez pas de m'appeler ce soir, car je serai dans une r√©union. Et ne m'appelez pas, parce que je ne sais pas, il se peut que je ne sois pas revenu de la r√©union avant deux ou trois heures du matin. " Eh bien, il √©tait tr√®s... Il s'est mis √† pleurer. Il a dit : " Mon pauvre ami, mon pauvre ami ", comme cela, il est rentr√© en pleurant.
E-57 Eh bien, je suis all√© √† la r√©union ce soir-l√†, et c'√©tait le m√™me soir o√Ļ le fou avait √©t√© gu√©ri. Voyez ? On est rentr√© et je suis all√© au lit. Et le lendemain matin, comme j'√©tais rentr√© vers deux heures... Et le lendemain matin, je - je me suis lev√© dans la chambre... Eh bien, j'aimerais que vous √©coutiez tr√®s attentivement ceci, eh bien, afin que vous puissiez comprendre l'histoire de fr√®re Brown. Quand je me suis r√©veill√© en chambre, je juste... comme cela. Et je me suis dit : " Oh ! la la ! C'est l'aube. " J'ai regard√©, il y avait l√† √† c√īt√© de mon lit, une dame. Eh bien, ma chambre √©tait ferm√©e √† clef. La porte √©tait ferm√©e √† clef. Elle portait un assemble brun, un assemble brun clair, elle avait on dirait des cheveux gris entrem√™l√©s. Elle portait un corsage blanc, quoi - peu importe comment les femmes appellent cela. Je pense qu'on appelle un ensemble, n'est-ce pas ? Lorsqu'on a la robe et la veste de m√™me couleur, vous savez, la m√™me chose ? Alors elle √©tait assise l√†. Elle √©tait - elle regardait de c√īt√© avec beaucoup de tristesse. Et j'ai dit... Je me suis lev√© ; je me suis dit : " Eh bien, ici. Comment cette femme est entr√©e ici. La porte est ferm√©e √† clef, et voici la clef ici. Et cette femme est assise l√†. " Et j'allais me lever pour dire : " Madame... " Et alors, j'ai regard√© ici derri√®re, et il y avait l√† un homme assis, l√†. C'√©tait un homme √©lanc√©, il portait un costume clair, il avait des cheveux gris, et il avait une cravate rouge. Il avait l'air tr√®s triste, comme cela. Et elle a regard√© vers lui, et il a un peu souri. Et ils se sont regard√©s l'un et l'autre.
E-58 Alors, je me suis dit : " Eh bien, qu'est-ce ? " Et je me suis directement lev√©... Tout aussi r√©el, mes amis, (Dieu est mon juge) que je me tiens ici m√™me en train de vous regarder, comme √ßa. Et j'ai dit : " Eh bien, qu'est-ce ? " Et j'ai lev√© les yeux, et je me tenais sur une estrade, quelque part dans une √©glise. Eh bien, eh bien... ?... Ou - ou je me suis mordu le doigt pour voir si je ne dormais carr√©ment pas ou ce qui n'allait pas avec moi. Et j'ai vu que ceci n'√©tait - n'√©tait pas, c'√©tait une vision. Alors, j'ai consid√©r√© cela, et juste √† ce moment-l√†, c'est parti... cela a commenc√© √† dispara√ģtre. Et je les ai vus rire l'un √† l'autre. Et ils avaient les t√™tes inclin√©es vers moi, comme √ßa, et ils souriaient l'un √† l'autre, les t√™tes inclin√©es comme √ßa. Et ils ont disparu de la chambre, comme cela.
E-59 Eh bien, je me suis lev√©, et j'ai pri√©. Et j'ai dit : " √Ē Dieu, je ne les connais pas. Qu'est-ce que cela signifie ? Probablement que quelqu'un r√©pondant √† ce profil va venir aujourd'hui. " Parfois, je vois des gens venir dans des r√©unions, comme √ßa. J'ai dit : " Eh bien, lorsque je les verrai... " Vous m'entendez... Vous m'avez plusieurs fois entendu me mettre √† dire : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, levez-vous. " Voyez ? C'est parce que Dieu avait d√©j√† dit cela. Cela doit arriver. Alors, je me suis dit : "Eh bien, il y aura quelqu'un comme cela qui va venir. " Et alors, je - je pensais : " Eh bien, je vais lire ma Bible. Cette Bible m√™me. J'ai dit : " Seigneur, o√Ļ voudras-Tu que je lise dans Ta Bible, ce matin ? " J'aime vraiment lire la Parole du Seigneur. J'ai simplement pris ma main comme ceci, je l'ai pos√©e sur la Bible et j'ai ouvert Cela. Et Elle s'est ouverte l√† o√Ļ Esa√Įe avait √©t√© envoy√© vers Ez√©chias pour lui annoncer que son temps √©tait arriv√©. Ez√©chias avait tourn√© son visage contre le mur et avait pri√© le Seigneur. Et le Seigneur avait entendu sa voix, Il est revenu et Il a parl√© √† Esa√Įe, disant : " Va lui dire que je lui accorde quinze ans. " Vous rappelez-vous cela ? " Eh bien, ai-je dit, n'est-ce pas l√† une chose √©trange ? " Eh bien, je - j'ai dit que cette Ecriture semble... J'avais oubli√© ce - ce cas l√†-bas. J'ai dit : " C'est √©trange, n'est-ce pas ? "
E-60 Et vers ce temps-l√†, le t√©l√©phone a sonn√©. J'ai dit : " Eh bien, c'est fr√®re Brown qui vient m'aider, me prendre et m'amener. Vous savez comment... L√†, il y avait deux ou trois personnes avec lui. Je me suis dit : " C'est lui qui vient me prendre pour le petit d√©jeuner. Et j'ai pris le combin√©. J'ai dit : " Salut. " Il a dit : " Salut. Fr√®re Branham ? " J'ai dit : " Oui, oui. Comment √ßa va, Fr√®re Brown ? " Il a dit : " Ce n'est pas fr√®re Brown. C'est fr√®re Kenny de Memphis. " J'ai dit : " Oh ! " Je pensais que personne √† part - √† part fr√®re Brown ne savait dans quelle chambre je restais, et que les gens se demanderaient o√Ļ je restais (voyez-vous ?). Et j'ai vu que fr√®re Kenny le savait aussi. J'ai dit : " Oui. " J'ai dit : " Eh bien, quelle nouvelle ? "
E-61 Et juste √† ce moment-l√†, la vision m'est venue √† l'esprit. Et il a dit : " Eh bien, Fr√®re Branham, nous sommes rest√©s √©veill√©s toute la nuit. Nous pensions qu'il allait mourir. " Il a dit : " Le... Ils sont ici maintenant. " Il a dit : " On attend la derni√®re minute n'importe quand. " Il a dit : " Fr√®re Branham, je suis... je sais que je peux amener ma femme √† venir l√† si je... dans votre prochaine r√©union, quand vous viendrez √† Jonesboro, le premier de l'an. " Il a dit : " L'amener, la faire entrer dans la r√©union ? " J'ai dit : " Peut-√™tre que vous le pouvez, monsieur. " Mais j'ai dit : "Vous disiez... ?... " Il a dit : " Oui, a-t-il dit, il se meurt. " J'ai dit : " Est-ce que sa femme est l√† ? " Il a dit : " Oui. " J'ai dit : " Est-ce que sa femme porte un ensemble brun avec un corsage blanc et qu'elle est une femme aux cheveux grisonnants ? " Il a dit : " Certainement. " J'ai dit : " Est-ce que lui porte un costume clair ? Est-ce qu'il a des cheveux grisonnants, et porte une cravate rouge ? " Il a dit : " C'est ce qu'il porte tout le temps. Pourquoi ? Le connaissez-vous ? " J'ai dit : " Oui, oui. Dites √† sa femme de venir au t√©l√©phone. " Il a dit : " Eh bien, Fr√®re Branham, j'ai dit qu'on s'attendait √† ce qu'il s'en aille √† tout moment. " J'ai dit : " Eh bien, dites-lui de venir au t√©l√©phone. " Il a dit... Eh bien, il a dit : " Je lui ai d√©j√† dit que vous aviez dit qu'il allait mourir. " J'ai dit : " Mais j'aimerais qu'elle vienne au t√©l√©phone. " Elle est venue au t√©l√©phone et j'ai dit : " Salut. " Et je lui ai demand√© si c'√©tait elle. Elle a dit : " Oui. " Alors j'ai dit : " Eh bien, c'est Fr√®re Branham. " Elle a dit : " Oui. " Elle a dit : " J'ai entendu, Fr√®re Branham. " J'ai dit : " Mais √©coutez, sŇďur. Etes-vous pr√™te maintenant ? " Elle a dit : " Que voulez-vous dire ? " J'ai dit : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, votre mari vivra. " J'ai dit : " Est-ce que - est-ce que... Croyez-vous cela ? " Je n'entendais pas de r√©ponse. J'ai dit : " Croyez-vous cela ? " Je n'arrivais pas √† entendre de r√©ponse.
E-62 Je me suis dit... Alors, j'ai entendu quelqu'un s'agiter l√†, elle s'√©tait √©vanouie. Et le... Elle √©tait tomb√©e par terre. Et alors, fr√®re Kenny a pris le combin√© : " Qu'est-ce qui se passe, Fr√®re Branham ? La femme s'est √©vanouie. " J'ai dit : " Je lui ai dit : AINSI DIT LE SEIGNEUR, son mari va vivre. " Il a dit : " Quoi ? " J'ai dit : " Oui, il va vivre. " J'ai dit : " Je l'ai d√©crit. Je l'ai vu en vision il y a quelques instants. Elle va vivre... ou plut√īt il va vivre. " Il a dit : " Oh, puis-je venir vous chercher ? " J'ai dit : " Attendez le prochain vol. Je serai l√†. "
E-63 [Espace vide sur la bande - N.D.E.] ... all√© √† cet h√īpi... [Espace vide sur la bande. - N.D.E.] ... ?... les m√©decins √©taient l√†. Je suis entr√©. Voici venir sa sŇďur dans le hall, elle a dit : " En voil√† une id√©e... ?... Un pr√©dicateur saint exalt√© par ici, alors que mon fr√®re se meurt l√†. Je pense que c'est une disgr√Ęce. " Oh ! la la ! Cela ne pouvait pas... Rien ne pouvait arr√™ter la chose. Le diable ne pouvait pas envoyer assez de diablotins de l'enfer pour arr√™ter cela. Il n'y a rien. Il n'y a rien. C'√©tait absolument l√†. C'est tout. Il avait d√©j√† √©t√© dit : " AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est l√†. Oh ! vous ne savez pas comment je m'√©tais senti en entrant l√†. J'ai parcouru le hall, et voici venir une infirmi√®re, sortant de l√†, vous savez. Et j'ai dit : " Y a-t-il quelqu'un l√†-dedans, madame ? " Et elle a dit : " Oui, il y a deux m√©decins √† l'int√©rieur. " J'ai dit : " Dites-leur de sortir. " Oh ! la la ! Oh ! la la ! Vous ne savez pas comment je m'√©tais senti. Dans la chambre, il n'y avait que ces deux. Je suis all√© l√†... Mes amis, vous... Je sais que vous pensez... Certains parmi vous me taxent de fanatique, mais Dieu est mon Juge, Lui que je sers. Je suis entr√© dans cette chambre, comme cela, et ces m√©decins en sont sortis, avec un regard tr√®s sarcastique, vous savez. Je suis entr√©, et la pauvre sŇďur, elle √©tait bien sur le point de s'√©vanouir. Alors, j'ai dit : " Maintenant, ne vous en faites pas. "
E-64 Je n'avais pas mon veston, et j'avais emprunt√© celui de fr√®re Brown. Et j'avais cette - cette Bible enfouie dans la poche. Et le veston √©tait trop grand pour moi ; je le trimbalais tout simplement pour faire... ?... J'avais l'air tr√®s bizarre. C'√©tait un temps froid. Et alors, j'ai d√©pos√© le veston sur la chaise, je lui ai dit : " Eh bien, allez prendre la Bible et prenez tel passage des Ecritures ", ce que j'avais vu l√† dans Esa√Įe. Et il - elle s'est mise √† lire cela. Je - je - je l'ai regard√©e, et ses yeux √©taient ternes, vous savez, l√†, ses yeux √©taient comme, vous savez, cette eau qui sort. Sa bouche √©tait renvoy√©e en arri√®re ; ses oreilles √©taient √† peu pr√®s comme cela. Il √©tait couch√© l√† sous cette tente √† oxyg√®ne - oxyg√®ne, comme √ßa, vous savez.
E-65 Et j'ai pris... j'ai introduit la main sous la tente √† oxyg√®ne et j'ai saisi sa main. Il y eut une vibration qui s'est fait sentir. Alors, je l'ai secou√© un peu. J'ai dit : " M'entendez-vous, monsieur ? " Elle a dit... Il a dit : " Oui, oui. " √áa faisait environ deux jours, l√†. J'ai dit : " Ne... Vous ne - vous ne doutez pas d'une parole que je dis, n'est-ce pas ? " Elle a dit : " Absolument pas. Je ne doute de rien. " C'est une brave petite femme. J'ai saisi la main de son mari. J'ai dit : " Dieu bien-aim√©, Toi qui m'as parl√© ce matin dans une vision, je sais que ces gens sont... ?... Jonesboro, en Arkansas... ou... Car je me tenais sur cette estrade-l√† et ceux-ci sont l'homme et la femme en question. " J'ai dit : " Maintenant, que l'Ange de Dieu parle. " J'ai senti la vibration quitter. J'ai tout simplement continu√© √† prier. " Je l'ai senti saisir ma main. Je savais que Dieu √©tait l√†. Je l'ai senti saisir ma main ; je savais que la vie √©tait l√†. Directement, j'ai lev√© les yeux, et je l'ai vu commencer √† mouiller ses l√®vres. Elle √©tait toujours l√† au chevet du lit, pleurant. Et j'ai attendu juste un tout petit peu, et je l'ai aussit√īt vu regarder comme cela. J'ai dit : " Me connaissez-vous ? "
E-66 Et elle s'est tr√®s vite lev√©e et elle a regard√©. Elle l'a vu relever la t√™te, comme sur sa main, comme ceci, me regardant. J'ai dit : "Me connaissez-vous ? " Il a dit : " Oui, c'est fr√®re Branham. " Oh ! la la ! Elle a failli foncer sous cette tente √† oxyg√®ne. Elle a dit : " Papa, papa, papa, papa, " comme cela, elle l'a saisi, comme cela, et elle s'est mise √† l'embrasser et tout. Je me suis tout simplement gliss√© hors de la chambre comme cela, pendant qu'ils continuaient, j'ai descendu les marches, je suis retourn√© √† l'avion. Quand je me dirigeais vers l'avion, les Assembl√©es de Dieu avaient assez de gens l√†, je ne sais pas o√Ļ ils √©taient... Ils passaient par la ligne. Il y avait une petite fille qui avait la polio. Ils ont d√Ľ lui jouer... l'amener au piano. Et lorsque je me suis arr√™t√© l√† √† l'avion... le prochain voyage apr√®s ceci, j'√©tais assis l√† dans un restaurant, et une jeune fille s'est approch√©e et s'est assise √† c√īt√© de moi. Elle a demand√© : " Vous souvenez-vous de moi, Fr√®re Branham ? " Je pensais... J'avais failli m'√©vanouir l√† m√™me quelques instants. Et j'ai dit : " Non, madame. Non. " Elle a dit : " Vous avez pri√© pour moi. J'avais la polio... ?... l√†-bas. " Et l√†... [Espace vide sur la bande. -N.D.E.]
E-67 Et le troisi√®me - le deuxi√®me jour apr√®s cela, l'homme avait quitt√© son lit, il s'√©tait ras√©, il prenait le jambon et les Ňďufs comme petit d√©jeuner, il √©tait rentr√© chez lui, et il avait repris son travail. Il vit l√† maintenant. Pourquoi ? C'est l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez-vous ce que je veux dire ? Maintenant, vous les gens de PhŇďnix, voici ce que c'est. C'est ainsi que Dieu veut que ce don op√®re parfaitement. Comprenez-vous cela, vous tous ? Si vous comprenez, dites : " Amen. " [L'assembl√©e dit : " Amen. " - N.D.E.] Maintenant, rappelez-vous, √©crivez √† cet homme pour qu'il vous donne ce t√©moignage. R√©v√©rend G.H. Brown, 505 Victor Street, Little Rock, en Arkansas. Et l'autre, c'est Harold Nail, √† South Boston, dans l'Indiana. Et John Emmel, √† l'Utica, dans l'Indiana, RFD 2. Maintenant, pour ces t√©moignages... Cas apr√®s cas...
E-68 Maintenant, quand l'Ange de l'Eternel parle comme cela, rien ne peut résister devant cela. C'est absolu... Alors quel... ma foi ? Eh bien, je sais que ça va arriver. Ça ne sert à rien de dire quoi que ce soit de plus là-dessus ; ça doit arriver. Si cette personne était morte et qu'elle se trouvait dans la tombe depuis vingt ans, et qu'Il disait : " Va là-bas et parle ", je croirai que tous les cieux seraient ébranlés de leur orbite avant que l'on refuse d'exaucer cette prière. Dieu fera cela. Là, c'est quand il y a réellement l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. Eh bien, quand nous venons à ces réunions, je détecte les vibrations. Parfois je peux demander des vibrations, et Dieu honorera ma prière. Il enverra cela. C'est vrai. Mais s'il y a quelque chose entre vous et Dieu, et que vous n'arrangez pas cela... Si votre foi est faible et que vous attendez simplement une ligne lente afin que cela puisse être rejeté... si votre foi n'est pas tout à fait au point, cela reviendra directement sur vous. Cela ira ailleurs. Car j'ai prié pour les gens. Je vous ai caché cela. Mais j'ai prié pour des gens qui viennent dans la ligne, et je les ai placés quelque part là, puis je suis retourné dans quinze minutes vérifier sur eux, cela était revenu sur eux. Voyez ?
E-69 Votre foi est l'unique chose qui peut vous faire du bien, votre foi, votre foi en Dieu. Voyez-vous ce que je veux dire ? Sans la foi, c'est impossible. Est-ce vrai ? Maintenant, croyez cela de tout votre cŇďur quand vous passerez, que vous allez √™tre r√©tabli, et vous serez en bonne sant√©. Si vous ne croyez pas cela, cela ne sera pas gu√©ri, peu importe ce qui arrive. Vous ne serez pas gu√©ri, √† moins de croire cela de tout votre cŇďur. Maintenant, √©coutez. Combien parmi vous peuvent dire que je porte une chemise blanche ? Combien parmi vous, l√† maintenant, disent que j'ai une chemise blanche ? Comment savez-vous que je porte une chemise blanche ? Vous la voyez. C'est l'unique moyen pour vous de le savoir. Etes-vous s√Ľrs que c'est blanc ? Eh bien alors, √©coutez. La vue, c'est un sens du corps. Est-ce vrai ? La vue, c'est l'un des sens. Combien de sens y a-t-il dans le corps ? La vue, le go√Ľt, le toucher, l'odorat et l'ou√Įe. Combien de sens y a-t-il pour l'esprit ? Deux : la foi et le doute. Etes-vous deux personnes en vous-m√™me ? Vous √™tes l'√Ęme - votre √Ęme, c'est la nature de l'esprit, naturellement. Mais maintenant, vous √™tes corps et esprit. Est-ce vrai ? Vous √™tes un corps, une chair, et vous √™tes √† l'int√©rieur, donc, l'esprit. Est-ce vrai ? Tr√®s bien. L'ext√©rieur - l'homme int√©rieur quitte ; l'homme ext√©rieur meurt. Est-ce vrai ? [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-70 Je pense que j'ai ce... ?... maintenant... ?... Tr√®s bien. Maintenant, regardez ici. Je crois qu'un homme se tient devant moi maintenant, et qu'il porte un veston sombre. Combien pensent que j'ai raison ? [Espace vide sur la bande. - N.D.E.] Il porte une chemise blanche. Croyez-vous que j'ai raison ? Tr√®s bien. Maintenant, repr√©sentez-vous je sais qu'il se tient l√†. Je le vois. Est-ce vrai ? Y a-t-il un autre moyen au monde par lequel je puisse dire qu'Il est l√†, en dehors de la vue ? C'est l'unique moyen, n'est-ce pas ? Maintenant, regardez ici. Eh bien, je ne vois pas cet homme maintenant, n'est-ce pas ? Mais il se tient toujours l√†. Comment est-ce que je sais qu'Il se tient l√† ? Je le sens. C'est le sens de toucher. Tout celui qui a le sens de toucher reconna√ģtra la m√™me chose. Maintenant, peut-√™tre qu'il discute avec moi, je ne le vois pas. Mais cependant, je le touche. Je ne le touche pas, cependant, je le vois. Voyez-vous les sens ? Ils sont directs, n'est-ce pas ? Ils sont parfaits, ce que vous appelez parfait.
E-71 Mais puis-je me tromper l√†-dessus ? Assur√©ment que je le peux. Il se peut que je sois daltonien. Ce veston... Il se peut que vous soyez daltonien. Oui, oui. Il se peut que vous soyez... Il se peut que √ßa soit tout √† fait diff√©rent. Il se peut qu'il ne porte pas une chemise blanche. Vous n'√™tes pas... Mais vous jurerez par cela. Est-ce que je le touche ? Je dirais qu'il se tient l√† parce que je le touche. Voyez ? Mais il se peut que je me trompe l√†-dessus. Et pourtant, je le sais, je le crois vraiment de tout mon cŇďur, qu'il se tient l√†, car le sens de toucher d√©clare qu'il est l√†. Maintenant, j'aimerais que vous remarquiez. (Allez au piano.) J'ai un autre sens. Je voudrais que vous remarquiez ceci. Si... (Appuyez sur une touche) [Un fr√®re joue une note sur le piano. - N.D.E.] J'entends la musique. Il y a la musique dans la salle. (Continuez √† appuyer cela, fr√®re, appuyez toutes les touches du clavier l√†.) Combien entendent cela ? Combien savent que cela... Est-ce que je vois cela ? Est-ce que je touche cela ? Est-ce que je go√Ľte... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Est-ce que je sens par l'odorat... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Comment est-ce que je sais qu'on joue la musique l√† ? J'entends cela. C'est le sens de l'ou√Įe. Voyez ?
E-72 Eh bien, je sais que quelqu'un dirait : " Il n'entends pas cela. " Si, je l'entends. Jouez cela de nouveau, fr√®re. Je sais que j'entends cela, n'est-ce pas ? Pourquoi ? Vous entendez cela. Vous ne voyez pas cela, mais vous entendez cela. Vous ne voyez pas la musique, n'est-ce pas ? Vous ne go√Ľtez pas la musique, vous ne la touchez pas, n'est-ce pas ? Mais comment reconnaissez-vous que c'est de la musique ? Vous entendez cela. C'est vrai. Eh bien, fr√®re, la foi est une ferme assurance des choses que l'on esp√®re, une d√©monstration de celles que l'on ne voit pas, que l'on ne go√Ľte pas, que l'on ne touche pas, que l'on ne sent, ou que l'on n'entend pas. Vous savez cela. C'est une foi. Oh ! que Dieu b√©nisse vos cŇďurs. Je souhaiterais pouvoir vous amener √† voir cela. Ecoutez ceci, mes amis, c'est certain. Est-ce que cette chemise est blanche ? Bien, la gu√©rison est r√©elle, si vous croyez [ Espace vide sur la bande. - N.D.E.] Une ferme assurance, non pas ce que vous... La plupart des gens esp√®rent tout simplement, en disant : " Oh ! je crois que je serai gu√©ri. " Sur mille personnes qui passent, neuf cent quatre-vingt-dix-neuf ne connaissent pas le principe √©l√©mentaire de la foi. C'est vrai. Ils ont l'esp√©rance au lieu de la foi. La foi est s√Ľre.
E-73 Oh ! je... r√©el, quand vous pouvez √™tre s√Ľr que cela va arriver. Si vous √™tes s√Ľr que vous serez gu√©ri cet apr√®s-midi... Si votre sens de la foi... Voici ce que c'est, comprenez cela. Si votre sens de la foi vous d√©clare que ce don vient de Dieu et que vous allez √™tre gu√©ri, tout autant que votre vue d√©clare que cette chemise est blanche, vous allez assur√©ment recevoir cela, lorsque vous passerez. Voyez-vous ce que je veux dire ? Maintenant, si vous pouvez faire confiance au c√īt√© humain, pourquoi ne pas faire confiance au c√īt√© super humain ? Si vous pouvez faire confiance au corps, pourquoi ne pas faire confiance √† l'esprit ? En effet, l'esprit est sup√©rieur au corps. Amen. Voil√†. Voyez-vous ce que je veux dire ? Il s'agit de la foi, une ferme assurance des choses que l'on esp√®re.
E-74 Ecoutez. Ce n'est pas ceci... ce n'est pas ceci : " Je le crois, je pense √† cela. " Vous en √™tes s√Ľr. C'est une ferme assurance des choses que l'on esp√®re, une d√©monstration de celles que l'on ne voit pas, l'on ne go√Ľte pas, l'on ne touche pas, l'on ne sent pas, l'on n'entend pas. Si vous le croyez, √ßa sera l√†, de toutes fa√ßons. Certaines personnes s'en vont et disent : " Eh bien, je ne me sens pas mieux. L'on a pri√© pour moi la semaine pass√©e. " Ah ! Probablement que vous ne vous √™tes jamais senti mieux non plus. C'est vrai. Il vous faut croire cela. Sinon... J√©sus n'a jamais dit : " Avez-vous senti cela ? " Il a dit : " Avez-vous cru cela ? " Vous croyez cela. Et vous avez la foi, vous savez cela. Alors, quand cette r√©v√©lation de la part de l'Ange vient, il n'y a pas assez de d√©mons en enfer pour pouvoir emp√™cher cela de s'accomplir Eh bien, n'allez pas ici et l√†, en disant : " Eh bien, je ne me sens pas bien depuis deux ou trois semaines, depuis qu'on a pri√© pour moi. Je ne me sens pas mieux. Ne pr√™tez pas attention √† cela. Si vous croyez r√©ellement que c'est un don de Dieu, levez-vous, et peu importe ce que vous sentez, allez en vous r√©jouissant et en louant Dieu. C'est fini. C'est tout. Vous le savez.
E-75 Quand j'avais √©t√© gu√©ri de la gastrite, eh bien, je me rappelle que je me tenais le ventre en marchant l√†. Et apr√®s qu'on avait pri√© pour moi, je n'avais personne avec le don de gu√©rison pour prier pour moi. Un ancien m'avait oint d'huile. Il m'avait dit... J'avais lu dans la Bible. J'avais vu que la Parole de Dieu √©tait vraie. Et je sais qu'il en avait le droit. M√™me s'il √©tait un pr√©dicateur baptiste, il est venu oint : " La Bible le dit. " Il a d√©vers√© de l'huile sur ma t√™te. Il a dit : " Maintenant, croyez-vous que vous serez r√©tabli ? " J'ai dit : " ... ?... √Ē Dieu, je demande de tout mon cŇďur d'√™tre gu√©ri. " Je suis directement rentr√© √† la maison pour me mettre √† manger. Je prenais la boisson √† base d'orge et le jus de prune depuis environ trois, quatre mois. Le m√©decin avait dit : " Une seule bouch√©e de nourriture solide vous tuerait sur-le-champ. " Savez-vous ce que j'ai fait ? Je suis directement rentr√© √† la maison, et nous prenions du pain de ma√Įs, des haricots et des oignons pour d√ģner. Je ne sais pas si vous avez d√©j√† pris cela comme √ßa ou pas. Mon vieux, c'est bon. Je peux en supporter maintenant m√™me. Et... maman avait fait cuire... Ma m√®re avait fait cuire un gros vieux pain de ma√Įs avec cela dedans comme cela. Et je prends toujours le bout, c'est bon et √ßa a de la graisse, vous savez, et c'est croustillant. Ainsi nous sommes toujours, √† la maison, assez baptistes pour rompre le pain. Vous savez, nous ne le coupons pas. J√©sus rompait le pain et le b√©nissait. Ainsi, nous le faisons cuire dans... Et, vous √©tendez simplement la main et vous en rompez un morceau. Alors, je...
E-76 Maman a dit... Nous ne priions jamais √† la maison. Et papa... papa √©tait catholique. Alors, je - j'ai dit : " Maintenant, je vais essayer de demander une b√©n√©diction. " Et je n'oublierai jamais mon pauvre vieux papa, comment il avait cri√©. Et maman a dit : " Mon souci, ce n'est pas que tu aies de la religion, ch√©ri, mais que tu... le m√©decin a dit que cela te tuerait. " J'ai dit : " Mais Dieu a dit que je vivrais. " [Espace vide sur la bande. - N.D.E.] Si je meurs... Et si je meurs, je rentrerez √† Ta maison. Et quand je Te rencontrerai √† la porte, je serai mort en faisant confiance √† Ta Parole. " J'ai dit : " J'ai assez longtemps tent√© avec les m√©decins. Ils n'arrivent pas me faire du bien. Et j'ai pris une bonne bouch√©e de haricots et de oignon, et j'ai mordu √† belle dent un tr√®s gros morceau de ce pain de ma√Įs, et je suis parti. Et j'ai m√Ęch√© √ßa. √áa a avait un tr√®s bon go√Ľt, un peu dr√īle, mais... Je n'avais pas mang√© de la nourriture solide depuis environ plus d'un an. Et quand j'ai aval√© la premi√®re bouch√©e, elle √©tait aussit√īt remont√©e. Et alors, j'ai mis la main sur la bouche pour emp√™cher cela de sortir. J'ai pris encore une autre cuill√©r√©e jusqu'√† ce que j'en eu termin√© tout un plat, qui en √©tait plein. Quand je me suis lev√© de la table, il me fallait tenir la main. Tout aussi aigre que l'acide peut l'√™tre. Maman a fait venir le m√©decin. Elle a dit : " Il va mourir. C'est tout. Une seule bouch√©e le tuera. C'est tout... " J'√©tais l√†, parcourant la salle, vous savez. Elle a dit : " Es-tu... comment te sens-tu ? " J'ai dit : " Merveilleux, bien. " Elle a dit : " Tu es sur le point de mourir. " J'ai dit : " Non, maman. " Et j'avais aval√© tout aussi vite que possible, de l'eau chaude dans ma bouche, vous savez, c'est pass√© de l'autre c√īt√©, et j'ai vu que tout √©tait fini. Je suis entr√© dans la chambre, je me suis mis √† parcourir la chambre, en disant : Je peux, je vais, je crois vraiment, Je peux, je vais, je crois vraiment, Je peux, je vais, je crois vraiment, Que J√©sus me gu√©rit maintenant. Je Te prendrai au Mot, Je Te prendrai au Mot, Comme cela, vous savez. J'ai continu√©, croyant cela de tout mon...
E-77 J'√©tais devenu tr√®s faible, j'ai failli tomber sur le lit, comme cela, je pensais : " Oh ! Mis√©ricorde, mis√©ricorde. " Et je me suis lev√© le lendemain, je descendais la rue, vous savez. Oh ! la la ! Je ne me faisais pas de soucis. Maman est rentr√©e. Elle avait veill√© sur moi toute la nuit, pensant que j'allais s√Ľrement mourir, vous savez. Le lendemain matin, tous les haricots √©taient bien l√†, au m√™me endroit. Elle a dit : " Que veux-tu ? " J'ai dit : " Je veux encore les haricots et du pain de ma√Įs. " Oui... Oh ! le diable n'allait pas me d√©rober cela. Non non. Dieu l'a dit. Et chaque promesse dans le Livre est mienne, Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne. (Est-ce vrai ?) Je me confie dans Sa Parole divine, Car chaque promesse dans le Livre est mienne. C'est vrai. Il - Il... Je pr√©f√©rerais qu'Il dise : " Quiconque veut ", plut√īt que de dire : " William Branham. " Il se peut qu'il y ait une centaine de William Branham. Mais chaque : " Quiconque veut ", je sais que cela s'applique √† moi. C'est vrai. J'ai simplement dit : "Je Te crois. " Oui, oui. Et je me suis mis √† descendre la rue... On me demandait : " Comment vous sentez-vous, Fr√®re Branham ? " Et je r√©pondais : " Merveilleux. " Je descendais la rue faisant... la bouche pleine de haricots, je les ravalais. Non non. Je n'allais pas les cracher. Non, non. Je les ravalais. Le Seigneur les b√©nissait. Ils √©taient miens. Cela a continu√©... Je descendais l√†, quelqu'un disait : " Salut, Fr√®re Branham. " Je disais : " Salut. " " Comment te sens-tu ? " " Merveilleux. "
E-78 Il n'y a pas longtemps quelqu'un m'a parl√©, disant : " Fr√®re Branham, tu mentais. " Non, je ne mentais pas. Non, je ne mentais pas. Eux me demandaient comment mon corps se sentait, moi, je r√©pondais en disant comment ma foi se sentait. C'√©tait merveilleux. Oui, oui. Certainement. Ma - ma foi se sentait merveilleusement bien, parce que j'avais pris Dieu au Mot. Peu m'importait comment je me sentais. M√™me si je continuais √† avoir un renvoi, je disais toujours que j'√©tais gu√©ri. Amen. C'est vrai. Assur√©ment, parce que la Parole de Dieu est vraie. Croyez-vous cela ? Chantons cela alors. Chaque promesse dans le Livre est mienne, Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne, Je crois en Son cŇďur divin, Chaque promesse dans le Livre est mienne. Vous tous les malades donc, pour qui on va prier, chantez cela avec moi. Chaque promesse dans... (levez la main) est mienne, Chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne, Je crois en Sa Parole divine. Chaque promesse dans le Livre est mienne Que devons-nous faire ? Crois seulement, crois seulement, (C'est tout ce qu'il vous faut faire.) Tout est possible, crois seulement.
E-79 Je ne suis pas fameux comme conducteur des chants. Mais je sais vraiment, dans mon cŇďur, qu'il vous faut croire cela. Est-ce vrai ? Tr√®s bien. Maintenant, fr√®re, donnez-nous en l'accord et nous suivrons cela. Tr√®s bien. Tout le monde une fois de plus maintenant : Crois seulement, crois seulement, Tout... La Bible le dit, n'est-ce pas ? Dieu n'a-t-Il pas dit cela ? Ne vous a-t-Il pas promis le don ? Ils sont ici. Les autres sont gu√©ris, ne le pouvez-vous pas ? Vous ? Vous ? Ne le pouvez-vous pas ? ... crois seulement. Tout est possible, (Gloire √† Dieu. Assur√©ment.) Crois seulement. Seigneur, je crois maintenant (Croyez-vous ?) Seigneur, je crois, Tout est possible, Seigneur je crois, Seigneur, je crois, Seigneur, je crois, Car tout est possible, Seigneur, je crois. Ecoutez. Si je ne... ?... [Espace vide sur la bande. - N.D.E.]... au jugement, je dirai toujours que je crois que chaque promesse est vraie. C'est vrai. Croyez-vous cela ? Tr√®s bien.
E-80 Inclinons la t√™te maintenant, jouez bien cela, s'il vous pla√ģt, fr√®re. Inclinons la t√™te maintenant pendant qu'on s'appr√™te pour la pri√®re. Notre P√®re c√©leste, nous Te remercions aujourd'hui pour chaque promesse dans le Livre. Nous Te remercions parce que Tu as fait descendre le Saint-Esprit, pour les - les gens qui poss√®dent Cela, et pour la salle. Et nous Te prions, √ī Dieu, de les sauver tous et de les faire entrer dans Ton Royaume en ce jour-l√†, car ils ont √©t√© gentils en ouvrant - ouvrant leurs portes pour nous laisser entrer. B√©nis tout le monde. B√©nis les m√©decins de cette ville. B√©nis toutes les infirmi√®res, les asiles. √Ē Dieu, que les gens sachent que je suis ici pour essayer d'aider la pauvre humanit√© qui souffre. Je ne suis pas ici pour une quelconque cause, si ce n'est d'essayer d'aider ces gens aux yeux enfonc√©s, malades, qui se meurent. Et, √ī Dieu, comment quelqu'un oserait-il dire quelque chose de mal contre quelque chose de ce genre, alors qu'on s'efforce de leur pr√©senter un Christ aimable, qui gu√©rit toute maladie et toute affliction ?
E-81 B√©nis Tes ministres, Seigneur. Puissent-ils √™tre des tisons oints. Et qu'un r√©veil √† l'ancienne mode √©clate maintenant, ici √† PhŇďnix, et qu'ils aillent d'une √©glise √† une autre, d'un lieu √† un autre, jusqu'√† ce que cet endroit devienne un endroit dont toute la nation dira : "Allez √† PhŇďnix, en Arizona, car le Saint-Esprit se d√©verse encore l√† et de grands signes et des prodiges s'accomplissent parmi les gens. " √Ē Dieu, Tu sais combien j'aime cette petite ville. Et je Te prie de la garder, Seigneur. Accorde cela, Seigneur, et envoie un r√©veil √† l'ancienne mode. Gu√©ris tout le monde, P√®re. Et puisse Ton Ange, que j'ai essay√© de pr√©senter au peuple clairement, que je ne peux parler que quand Lui parle. Ma pri√®re, c'est uniquement pour la foi de gens. Mais, √ī Dieu, puissent-ils avoir la foi pour croire cet apr√®s-midi alors qu'ils passent par cette ligne. Il y a plusieurs centaines de gens. Et quand ils passeront, puissent-ils √™tre gu√©ris, et nous Te rendrons toutes les louanges et toute la gloire, car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.
E-82 Maintenant, comme un petit cantique d'adieu, pendant qu'on termine la ligne de prière, donne-nous l'accord là, frère, de Il prend soin de toi. Le veux-tu ? "Il prend soin de toi ", vous savez. Il... C'est ce que je veux vous chanter, et vous, chantez-le-moi donc en retour, tout le monde. Combien connaissent cela ? Il prend soin de toi. Faites voir les mains (Très bien. Entonnez-le-nous maintenant. Très bien.) Il prend soin de toi, Il prend soin de toi ; Tant le jour que la nuit. Il prend soin de toi. Chantons-le maintenant tous ensemble. Allons-y. Il prend soin de toi, Il prend soin de toi : Tant le jour que la nuit, Il prend soin de toi.
E-83 Ecoutez. Laissons cette aile du milieu chanter cela pour le reste parmi vous. Chantez-le avec moi, juste cette aile du milieu, par ici. Allons-y donc. Il prend soin de toi, (ils chantent pour vous tous.) Il prend soin de toi ; Tant le jour que la nuit, Il prend soin de toi. Que tous les malades qui peuvent se lever, tous les malades, levez-vous, ceux qui vont passer dans la ligne de prière. Maintenant, vous ici qui êtes bien portant, que vous et moi chantions cela pour les malades qui vont passer dans la ligne de prière. Il... (désignez-les de doigt.) Il prend soin de toi, Il prend soin de toi ; Tant le jour que la nuit, Il prend soin de toi. (Que tout le monde se lève maintenant.) Il...
E-84 Maintenant, retournez-vous et serrez la main √† votre voisin. Que tout le monde chante Il prend soin de toi. Serrez la main √† quelqu'un √† c√īt√© de vous. Il prend soin de... (C'est bien. Retournez-vous pour une bonne poign√©e de main.) Il prend soin de toi. (Chantons-le une fois de plus.) Il prend soin de toi, Il prend soin de toi ; Tant le jour que la nuit Il prend soin de toi. Disons tous : "Amen. " Allons-y. Cela ne vous fera pas du mal. Maintenant, disons : "Gloire au Seigneur. " Allons... Gloire au Seigneur. Maintenant, √©coutons-nous tous dire ensemble : "J'aime mon voisin. " [L'assembl√©e dit : "J'aime mon voisin. " - N.D.E.] D√©sormais, j'essaierai d'√™tre un serviteur de Christ. D√©sormais, j'essaierais d'√™tre un serviteur de Christ. Il prend soin de... (Oh ! la la, entrons du coup l√†-dedans.) Il prend soin de toi ; Tant le jour que la nuit, Il prend soin de toi.
E-85 (Plus lentement, fr√®re.) Maintenant, inclinons la t√™te. Le gouverneur de votre Etat est dans un √©tat critique, il m'a envoy√© un mot pour que je prie pour lui maintenant. Inclinons la... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Oh, P√®re, qui collabore vraiment avec nous dans l'amour. Cet homme qui est √† un niveau plus √©lev√©, l√† sur le si√®ge, r√©gnant sur le peuple... √Ē Dieu, √©pargne la vie √† notre gouverneur d'ici, de l'Arizona. √Ē Dieu, nous l'aimons, et nous savons que Tu l'as plac√© l√† pour veiller sur les gens, et sur les biens de la nation ici dans - dans cet Etat. Et je Te prie de lui envoyer Ton Ange maintenant m√™me, et de lui faire savoir que nous sommes en train de prier pour lui maintenant. Et, √ī Dieu, exauce notre pri√®re, et puisse-t-il se r√©tablir imm√©diatement. Puisse-t-il √™tre en bonne sant√© et qu'il T'aime tous les jours de sa vie. Accorde-le, P√®re. Je r√©clame la vie du gouverneur, qu'elle soit √©pargn√©e au Nom de J√©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant. Amen. Maintenant, restez tous assis. Merci. [Un fr√®re donne des instructions aux gens dans la ligne de pri√®re et aux huissiers - N.D.E.] (Osbush ?) Gouverneur Osborn, de sa part.
E-86 Tr√®s bien. Eh bien, tout le monde, soyez vraiment r√©v√©rencieux maintenant. Nous allons commencer la ligne de pri√®re. Et vous - vous les huissiers, vous savez comment continuer √† faire avancer les gens dans la ligne. Je prierai pour tout le monde, autant que possible. Bon, je vous dirai ce qui est arriv√©. Maintenant, je ne sais pas ce qui va arriver le long de la ligne, mais je sens qu'il y a du bruit dans des m√Ľriers. C'est vrai. C'est un... J'aurais souhait√© que nous ayons environ huit ou dix jours, l√†, vous pourriez bien continuer √† monter et vous gagnerez du terrain ici. C'est vrai. Maintenant, c'est - c'est 34. Bon, je ne sais √† quelle heure nous sortirons. Nous sortirons apr√®s avoir pri√© pour tout le monde. C'est vrai. Ainsi donc, c'est ce que j'aimerais faire. Et je vous remercie tous pour votre gentillesse. En effet, probablement, que quand je serai donc sous l'onction, je ne voudrais pas en sortir. Voyez ? Et je remercie chacun de vous pour sa gentillesse.
E-87 M'aimez-vous toujours comme votre frère... ?... Eh bien, je vous aime toujours et j'ai une confiance totale en vous. J'espère que vous en avez en moi. Et puisse Dieu veiller sur nous, et veillez parmi nous, jusqu'à ce que nous nous reverrons. Et si c'est au Jugement, ma prière est que nous nous retrouvons tous, assis, sous l'Arbre de la Vie, et je passerai chaque tranche de mille ans à parler avec vous tous. C'est vrai. Ainsi, que Dieu vous bénisse maintenant. Et maintenant, si vous devez rentrer chez vous, quand vous vous lèverez, allez avec révérence. Mais si c'est pour chasser un mauvais esprit... Parfois je sens quand une personne vient vers moi, je sens cette pression de la foi s'exercer sur moi. Peut-être que c'est un aveugle, un sourd, ou un muet. Quand je sens cette pression s'exercer sur moi, et je sais que c'est la foi, généralement, je m'arrête comme cela. En effet, si les gens ont foi pour que cela s'accomplisse, peu importe ce qui ne va pas en eux... Mais si je ne sens pas cette foi, j'offre tout simplement une prière de foi et je les laisse passer. Voyez-vous ce que je veux dire ? Vous comprenez tous, n'est-ce pas ?
E-88 Tr√®s bien. Maintenant, que tout le monde incline la t√™te et soit dans la pri√®re maintenant. Dieu bien-aim√©, notre sŇďur passe maintenant. Qu'elle ne s'y prenne pas selon ses sentiments, mais suivant sa foi. Puisse-t-elle aller gu√©rie au Nom de J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse, petite dame. Maintenant, j'aurai souhait√© que tous les pr√©dicateurs qui sont ici puissent collaborer, qu'ils parcourent cette ligne-ci, parlent √† ces gens et prient pour eux, si vous le voulez. Tous les pr√©dicateurs qui collaborent qui le veulent, qu'ils parcourent cette ligne de pri√®re l√†, et prient. Dieu exauce vos pri√®res, fr√®re, vous tous, qui √™tes pr√©dicateurs. J√©sus, aie piti√© de notre sŇďur, et gu√©ris-la. Accorde-le, Seigneur. Au Nom de J√©sus-Christ, puisse celle-ci √™tre gu√©rie. C'est bien, jeune dame. Allez maintenant, en vous r√©jouissant. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Vous √™tes dans un √©tat critique. Vous en √™tes conscient, n'est-ce pas ?
E-89 √Ē Dieu, je pense maintenant √† la radiographie qui vient d'arriver il y a quelques instants sur le t√©moignage de ce m√©decin. Plus de la moiti√© de ses poumons sont - √©taient ab√ģm√©s, et les rayons-x montrent cela. Maintenant... Ici m√™me √† PhŇďnix... Et maintenant, le prochain qu'on lui a tir√© n'a rien montr√© √Ē Christ, s'il Te pla√ģt, aie piti√© de cet homme qui est venu depuis tout l√†-bas, de ce bel Etat d'Ohio, mon voisin, pour qu'on prie pour lui ici en Arizona. Toi d√©mon, sors de lui au Nom de J√©sus-Christ. Maintenant, bien-aim√© fr√®re, vous √™tes mon voisin l√†-bas. Ne doutez pas. La vibration que vous aviez s'est arr√™t√©e. Maintenant, si vous pouvez croire cela de tout... Sentez-vous cela ? Tr√®s bien. Que Dieu vous b√©nisse. Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde. Gloire au Seigneur, tout le monde. Cet homme est venu d'Ohio jusqu'ici, pour qu'on prie pour lui, c'est mon voisin l√†-bas.
E-90 Tr√®s bien, maintenant, inclinez la t√™te. Oh ! la la ! Pourquoi n'avez-vous pas ce genre de sentiment tout le temps ici √† PhŇďnix ? C'est le genre de sentiment qu'il vous faut pour que les gens soient gu√©ris. Maintenant, inclinez la t√™te, tout le monde donc. Oui, oui. Vous savez, monsieur, que votre temps arrive √† sa fin, pour le p√®lerinage de la vie, √† moins que quelque chose ne soit fait. O√Ļ habitez-vous, monsieur ? Fennell. Tr√®s bien. Ayez foi maintenant. Ne doutez pas. Ayez simplement foi. Vous souvenez-vous de ce que je vous ai dit ? Croyez simplement de tout votre cŇďur. P√®re c√©leste, je prie maintenant pour mon fr√®re qui a le cancer. Sa vie est rong√©e par cette grande ramification du cancer. Tu es l'unique qui peut le d√©barrasser de ce "octomus ", ce d√©mon, qui √©tend ses puissances et ses membres l√† pour ronger la vie m√™me de cet homme. P√®re, c'est notre fr√®re. Et nous venons aupr√®s de Toi en tant que Tes enfants. Toi d√©mon, sors de lui au Nom de J√©sus-Christ. Fr√®re, vous pouvez vous-m√™me regarder ma main. Elle est d√©gag√©e. Allez en vous r√©jouissant. Que Dieu vous b√©nisse... √Ē J√©sus de Nazareth, je Te prie d'aider notre sŇďur ici, qui souffre √† cause de cette puissance hideuse qui la d√©range. Satan, sors de cette femme au Nom de... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] au Nom de J√©sus-Christ, je le demande. Que Dieu vous b√©nisse, vous l√†.
E-91 Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. P√®re, je crois que cette femme pour qui nous sollicitons cette b√©n√©diction maintenant, m√©rite ce que nous demandons, c'est la femme de notre fr√®re, Ton serviteur. Et elle est continuellement au travail ici. R√©compense-la pour sa bonne collaboration, P√®re, en la gu√©rissant aujourd'hui. Veux-Tu exaucer la pri√®re de Ton serviteur ? √Ē Dieu, c'est Toi qui m'avais envoy√© chez Harod Nail, Toi, qui m'avais envoy√© √† Utica, l√† chez fr√®re Emmel, et l√†, chez l'homme de Little Rock, et √† divers endroits, c'est Toi qui as accompli ces choses, exauce la pri√®re de Ton serviteur alors que nous passons vite ici, et d√©livre cette femme de ceci, aujourd'hui m√™me. Je le demande au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur Outlaw. Ne vous en faites pas. Je crois que vous allez vous portez tr√®s bien.
E-92 Bien. Je viens d'entendre le t√©moignage de sŇďur Outlaw. Je l'ai d√©p√™ch√©e pour prier pour sa sŇďur l'autre soir, qui √©tait s√©rieusement malade. Et elle a r√©cup√©r√© et elle s'am√©liore, et le petit gar√ßon, le petit gar√ßon espagnol, le petit fr√®re Joseph... Je ne l'ai pas vu aujourd'hui. J'aimerais voir Joseph avant de partir. Voudriez-vous m'amener dans la chambre de ce petit gar√ßon espagnol, dont on pensait qu'il allait mourir, il √©tait couch√© l√†, le cerveau √©cras√© et tout. Le petit gar√ßon a repris conscience, il √©tait gu√©ri, il est sorti de l'h√īpital et est rentr√© √† la maison. Gardez la t√™te inclin√©e pendant que nous prions maintenant. (Vous pouvez demander l√†-bas.)
E-93 Père, je Te prie d'aider notre frère maintenant à se rétablir. Satan, je t'adjure de quitter le jeune garçon au Nom de Jésus-Christ. La maladie de nerf a quitté là. Que Dieu vous bénisse, mon bien-aimé frère. Allez avec foi maintenant. Je vois que vous portez un cornet acoustique. Croyez-vous que Dieu m'a envoyé faire ceci, vous restituer votre ouie sans ce cornet acoustique ? Ne pouvez-vous pas m'entendre ? Très bien, frère. Père céleste, cet homme se tient ici maintenant avec ce cornet acoustique, et Tu es l'unique qui peut le délivrer. Je Te prie de guérir mon frère. Il en a marre de ce vieux cornet acoustique. Il en a marre de voir les gens fixer leur regard sur lui. Tu es ici pour le libérer. Parle, Dieu bien-aimé. Toi démon, sors de cet homme au Nom de Jésus-Christ. M'entends-tu ? M'entends-tu ? Vous pouvez relever la tête maintenant. Cet homme ne m'entendait même pas avec son cornet acoustique. Ecoutez. M'entends-tu ? [L'homme répond : "Oui, oui. " - N.D.E.] M'entends-tu ? ["Oui, oui. "] Il y a quelques instants il ne m'entendait pas avec son cornet acoustique. M'entends-tu très bien ? ["Oui, oui. "] Gloire au Seigneur. Amen. Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde. Que Dieu vous bénisse, frère. Allez, louant le Seigneur. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, mon frère. Oh ! la la ! Et c'est comme le ciel pour moi, Oui, c'est comme le ciel pour moi ; J'ai traversé le Jourdain vers le beau pays de Canaan, Et c'est comme le ciel pour moi.
E-94 Maintenant, inclinez la t√™te, tout le monde donc, pendant que nous prions. √Ē J√©sus, Tu es l'unique qui peut gu√©rir notre sŇďur. Accorde-le aujourd'hui, P√®re, que son ou√Įe lui soit restitu√©e, que ses veines, que ces varices disparaissent compl√®tement. Accorde-le, Eternel Dieu, au Nom de J√©sus-Christ. Toi d√©mon, sors de cette femme au Nom de J√©sus-Christ. M'entends-tu ? M'entends-tu ? Je parle √† voix basse, madame. Tr√®s bien, vous pouvez lever la t√™te. M'entends-tu ? M'entends-tu ? Dites : "Amen. " [La femme dit : "Amen. " - N.D.E.] Gloire au Seigneur. ["Gloire au Seigneur. "] Maintenant, je parle √† basse voix, madame. Excusez-moi. Voyez, c'est ce que je - j'entends. Voyez, vous - vous n'avez pas compris cela. C'√©tait √ßa. Aussit√īt que vous faites cela (voyez ?), je vois que quelqu'un pourrait... ou qu'on ferait cela, voyez ? parfois ils peuvent bien dire : "Eh bien, ceci, cela. " C'est la raison pour laquelle je vous ai tr√®s vite arr√™t√© (voyez ?), afin que vous puissiez comprendre cela. M'entends-tu ? Elle m'entend bien. Disons : "South Dakota. " South Dakota. Rendons une grande louange au Seigneur pour elle. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Oh ! la la ! Je sentais qu'Il le ferait aujourd'hui. C'est bien. Oh ! Ne L'aimez-vous pas ? Dites : "Amen. " Tr√®s bien. Maintenant, gardez la t√™te inclin√©e, tout le monde maintenant, pendant que les gens passent.
E-95 Frère, croyez-vous que si je demande à Dieu, Il vous guérira de cette tuberculose ? Dieu bien-aimé, Toi qui peux faire entendre les sourds, ou faire voir les aveugles, et faire parler les muets, Tu peux guérir notre frère de cette tuberculose. Je Te prie, Père, d'accorder cela. Que cela le quitte au Nom de Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse, mon frère. Maintenant, regardez. Voici ce que c'est... la simplicité de la prière, votre foi ; il ne s'agit pas d'une longue prière. C'est votre foi (voyez ?) qui fait cela. Voyez ?
E-96 [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... vous me touchez au dos comme cela. Il y en a des centaines qui passent au m√™me moment, et cette femme est bien portante. Allez de l'avant. Vous allez vous r√©tablir si vous croyez. √Ē Dieu, je prie pour ce petit enfant, que Tu le gu√©risses et qu'il soit r√©tabli, P√®re. Je Te prie de le gu√©rir au Nom de J√©sus-Christ. Et b√©nis sa m√®re qui a cette maladie de cŇďur. √Ē Dieu, puisse ceci √™tre un nouveau jour pour eux. Puissent-ils partir d'ici en se r√©jouissant et r√©tablis, au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Croyez-vous, maman, de tout votre cŇďur ? Votre enfant va se r√©tablir, et vous aussi, si seulement vous pouvez croire cela. √Ē Dieu, je Te prie de gu√©rir mon fr√®re. Qui est debout ici maintenant et il est totalement sourd. Je Te prie de lui accorder sa gu√©rison, maintenant. Je le demande au Nom de J√©sus-Christ. Je vais faire passer celui-ci, et examinez-le vous tous l√†, et voyez ce qui est arriv√© donc. Examinez ceux-ci maintenant, pendant que nous les faisons passer.
E-97 √Ē Dieu, je Te prie de gu√©rir mon bien aim√© fr√®re de cette maladie de v√©sicule biliaire, et accorde-lui de se r√©tablir. Je prie au Nom de J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. C'est ce qui a fait √ßa, tout √† l'heure. Vous l'avez re√ßu maintenant, allez de l'avant. Dieu... Oh ! la la ! Il en a vu la vision tout √† l'heure. Oh ! la la ! Oh ! la la ! C'est lib√©re. √Ē Dieu, je prie pour ma sŇďur, que Tu la gu√©risses. Au Nom de J√©sus-Christ, je Te le demande. Merci, J√©sus. Vous sŇďur, s'il vous pla√ģt. √Ē Dieu, je Te prie de gu√©rir la sŇďur de cette maladie de gorge. Je le demande au Nom de J√©sus-Christ. √Ē Dieu, b√©nis ma sŇďur. Je Te prie de la gu√©rir, P√®re... le Nom de J√©sus-Christ. Amen... ?... B√©nis-la... ?... Maintenant... Oui. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. √Ē Dieu, b√©nis ce petit enfant, qui souffre de cette maladie de cŇďur. Je Te prie de le gu√©rir, P√®re, et de le r√©tablir. Je lui impose les mains au Nom de J√©sus-Christ pour sa gu√©rison. B√©nis la maman, P√®re. Accorde lui une longue et heureuse vie, une bonne sant√© au Nom de J√©sus. Que Dieu vous b√©nisse, petite dame... ?...
E-98 √Ē Dieu, ce pauvre petit gar√ßon ici raide, souffrant de muscle, levant ses petits yeux bleus, √ī Dieu, Tu es l'unique qui peut faire cela. Satan, sors de ce jeune gar√ßon au Nom de J√©sus-Christ. Quelqu'un a lev√©e la t√™te. Gardez la t√™te inclin√©e, mes amis. Ceci revient directement. Fr√®re Tora, avez-vous vu comment ma main a chang√© l√†... ?... Crois-tu, ch√©ri ? Tout le monde, gardez la t√™te inclin√©e. P√®re, aie piti√© de ce petit gar√ßon, gu√©ris-le de cette maladie de muscle. Tu es le seul qui peut faire cela. Toi d√©mon, sors de lui. Je t'adjure par J√©sus-Christ et par Son saint Ange. Maintenant, avance vers moi, puis l√®ve et fais descendre la main... ?... Voil√†. L√®ve les mains et fais-les descendre. Eh bien, place ta... comme ceci. C'est bien. Maintenant, descends directement les marches aussi vite que possible. (Levez la t√™te, auditoire.) Tu n'es plus malade. Regarde, descends les marches. Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde. C'est bien. Remonte les marches maintenant. Remonte ; montre-leur. Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde. Maintenant... ?... Passe par ici. Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde. Tr√®s bien. Inclinez la t√™te, partout maintenant, dans la salle, en effet nous avons plusieurs centaines de gens pour qui prier. Maintenant, inclinez la t√™te, et soyez vraiment respectueux.
E-99 P√®re, Tu es le seul qui peut gu√©rir ce fr√®re de son ulc√®re. Nous savons, P√®re, je parlais il y a quelques instants de mon estomac qui avait un gros ulc√®re √† vif du sang, c'√©tait presque un cancer. Mais je T'ai pris au Mot. Puisse notre fr√®re faire de m√™me, et √™tre gu√©ri au Nom de J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Que Dieu b√©nisse mon bien aim√© fr√®re. Je Te prie, P√®re, de gu√©rir son corps au Nom de J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Allez en vous r√©jouissant maintenant. P√®re bien-aim√©, je Te prie de gu√©rir notre sŇďur maintenant. Puisse-t-elle partir d'ici en se r√©jouissant et qu'elle soit r√©tablie au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Voulez-vous √™tre r√©tablie, sŇďur ? Continuez votre chemin en vous r√©jouissant. Oubliez cela maintenant. Allez-y, ayez donc foi. P√®re bien-aim√©, je prie pour la jeune dame afin que Tu la gu√©risses. Et puisse-t-elle partir... Non pas... juste comme elle le ferait pour le serpent d'airain, ou la piscine dont les eaux √©taient agit√©es, ou plus que cela, comme elle le ferait en passant par le Calvaire. Accorde-le, P√®re, je le demande au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse. Croyez-vous que vous allez vous r√©tablir ? La maladie de rein... Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur.
E-100 √Ē Dieu, cette pauvre femme sourde se tient ici, avec ce petit corps infirme, cette pauvre petite cr√©ature, je l'ai vue assise l√† cet apr√®s-midi, et j'ai senti qu'elle avait la foi. Ainsi donc, P√®re, viens au secours, et que ce d√©mon qui l'a li√©e quitte. Je t'adjure de la quitter. Sors d'elle au Nom de J√©sus-Christ. C'est fait. Tu as vu cela, n'est-ce pas ? M'entends-tu ? Tr√®s bien. Vous pouvez lever la t√™te maintenant. Je l'ai vu sauter. Vous - vous savez ce qui est arriv√©, n'est-ce pas ? M'entends-tu ? Amen. Venez ici, vous ne souffrez plus d'arthrite, vous non plus. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Bon, elle m'observait. La pauvre cr√©ature... Je me tenais l√†. J'ai senti sa foi venir l√†. Je... J'ai enfonc√© mes deux mains dans vos oreilles. Et quand j'ai retir√© mes oreilles - mes mains comme √ßa, son ou√Įe lui √©tait restitu√©e juste comme cela, √ßa s'est fait en un instant. Tr√®s bien donc, maman. C'est bien. Tr√®s bien. Inclinons la t√™te, tout le monde. Mettez... P√®re bien-aim√©, je prie pour notre sŇďur, que Tu gu√©risses son corps et que Tu la r√©tablisses. Accorde-le, Dieu bien-aim√©, afin que cette gorge soit gu√©rie, que ses yeux soient r√©tablis. Accorde-le, P√®re, au Nom de J√©sus. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Croyez-vous cela ? Vous aurez cela si vous pouvez... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-101 √Ē Dieu, aie piti√© de notre sŇďur, et gu√©ris-la de cette colite au Nom de Ton Fils, J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse, petite dame. Croyez-vous maintenant ? De tout votre cŇďur ? Tr√®s bien, vous aurez cela. Dieu Tout-Puissant, ce pauvre homme se tient ici, m√™me dans cette ambiance o√Ļ on est en bonne sant√©, se mourant de tuberculose. Nous savons qu'il faut Ta Puissance, P√®re, puisse-t-il se tenir gr√Ęce √† cette modeste et petite b√©n√©diction, rien qu'avec une simple foi d'enfant pour passer et √™tre gu√©ri. Je prie pour sa gu√©rison au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. Allez en vous r√©jouissant. Ne faites pas cas de ce vous sentez, portez-vous bien. √Ē Dieu, aie piti√© de notre sŇďur, et gu√©ris-la de cette d√©pression nerveuse au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Maintenant, vous allez vous r√©tablir, sŇďur ? Vous n'allez plus vous en soucier. C'est parti. C'est vrai. Poursuivez votre chemin en vous r√©jouissant. C'est vrai.
E-102 P√®re, je Te prie de gu√©rir notre sŇďur et de la r√©tablir. Puisse-t-elle quitter cette chaire en se r√©jouissant simplement de tout son cŇďur au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Croyez-vous, sŇďur ? Dorsa, est-ce vrai ? C'est un beau nom. Tr√®s bien. Maintenant, allez en vous r√©jouissant, Dorsa. Croyez-vous, sŇďur, que Dieu vous d√©barrassera de cela ? P√®re, je prie pour notre sŇďur qui souffre de cet esprit qui l'√©touffe. Que cela la quitte et que √ßa ne la d√©range plus. Je r√©primande cela au Nom de J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse, jeune sŇďur. Quoi ? Oh ! Vous voulez dire que c'√©tait visible ? Ce n'est pas le cas maintenant. Dites donc, ouvrez un instant les yeux. Cette jeune fille avait un goitre qui a disparu de sa gorge ici m√™me. C'√©tait l√†, un - un goitre √©tait visible. Etait-ce vrai, jeune fille ? Regardez ceci. Disparu. Disons : "Gloire au Seigneur. " Que Dieu vous b√©nisse, jeune dame... ?... Vous √™tes r√©tablie.
E-103 Quel √Ęge avez-vous ? Croyez-vous que Dieu exaucera ma pri√®re, si seulement je le Lui demande ? Eh bien, je crois que vous √™tes d√©j√† gu√©rie. Je le crois de tout mon cŇďur. √Ē Dieu, b√©nis cette jeune fille. Je crois, P√®re, de tout mon cŇďur que sa foi l'a d√©j√† sauv√©e. Au Nom de J√©sus, je Te remercie. Jeune fille, vous √©tiez gu√©rie pendant que vous marchiez dans cette ligne-ci. Amis, j'aimerais que vous ouvriez les yeux. Je... C'est le... Je - j'avais dit que c'√©tait le lieu le plus pauvre en foi, mais je crois que c'est le plus riche cet apr√®s-midi. Cette jeune fille √©tait gu√©rie avant que je la prenne par la main. Juste... J'ai senti quelque chose quitter, et la jeune fille a √©t√© gu√©rie. Un sentiment √©trange vous a envahie, n'est-ce pas ? Vous √™tes gu√©rie, jeune dame. Tr√®s bien. Notez ma parole et voyez si ce n'est pas vrai. Glorifiez le Seigneur.
E-104 Ecoutez, mes chers amis. Ce n'est pas ma pri√®re qui vous gu√©rit ; c'est votre foi en Dieu, c'est cela qui vous a gu√©ri. C'est un simple r√īle que de passer et croire cela. Et rappelez-vous, je vous l'ai dit, l'Ange de Dieu et je tenais ma Bible en main. Il m'a dit que rien ne r√©sisterait √† la pri√®re si j'√©tais sinc√®re, et que j'amenais les gens √† me croire. C'est tout ce qu'il vous faut faire : croire simplement et passer, et vous pouvez recevoir cela, mes amis. Et si vous croyez cela, agissez en cons√©quence. Allez, √ßa et l√†, r√©jouissez-vous et t√©moignez, parlez-en aux gens. Assur√©ment, la foi ce n'est pas ce que vous sentez ; la foi, c'est ce que vous avez (Est-ce vrai ?), ce que vous croyez. Maintenant, inclinez la t√™te pendant que nous prions donc. Oh, √ßa fait vraiment du bien. J'ai confiance en Dieu que cela continuera. P√®re, je Te prie de gu√©rir notre fr√®re de cet asthme au Nom de J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse, papa. Croyez-vous ? N'ayez pas cela.
E-105 Croyez-vous cela, jeune dame ? √Ē Dieu, b√©nis cette jeune dame, son tendre cŇďur aussi. Je prie qu'elle aille √ßa et l√† maintenant, se r√©jouissant pour sa gu√©rison au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. √Ē Dieu, b√©nis notre fr√®re qui se tient ici estropi√© suite au rhumatisme. Toi d√©mon, quitte-le au Nom de J√©sus-Christ. Conduisez simplement celui-ci donc. Eh bien, maintenant, vous n'√™tes plus estropi√© suite au rhumatisme. Descendez les marches. Descendez les marches. Merci. Le voil√† partir. Regardez-le. Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde. Inclinez donc la t√™te, tout le monde.
E-106 √Ē Dieu, je Te prie de gu√©rir ce jeune gar√ßon de ce trouble de langage. Que cela le quitte ici m√™me √† la chaire, maintenant. Je r√©primande ce trouble de langage au Nom de J√©sus-Christ. Dites : "Amen. " [Le jeune gar√ßon dit : "Amen. " - N.D.E.] Gloire √† Dieu. [" Gloire √† Dieu "] Papa. ["Papa. "] Maman. ["Maman. "] Ecoutez ceci. Amen. [le jeune gar√ßon dit : "Amen. - N.D.E.] Papa.["papa "] Maman ["maman "] Dites : "Gloire au Seigneur, " tout le monde. Allez-y... ?... P√®re, aie piti√© de la sŇďur et gu√©ris-la de cette hypertension et, elle d√©p√©rit, P√®re, et elle est faible. Je prie qu'elle rentre chez elle aujourd'hui r√©tablie au Nom de J√©sus-Christ. L'√™tes-vous, sŇďur ? Croyez-vous cela maintenant ? " Seigneur Dieu, je crois maintenant que Tu m'as gu√©rie. De tout mon cŇďur, je m'en vais me r√©jouissant pour cela. " Est-ce ainsi que vous vous sentez √† ce sujet ? Poursuivez tout bonnement votre chemin en vous r√©jouissant donc.
E-107 √Ē Dieu, b√©nis cet homme qui est en train de perdre la vue. Puisse son... ?... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... ne perdrez pas votre vue. Regardez partout dans la salle maintenant. Cet huissier debout ici sur l'estrade. Levez la main, monsieur. Combien des doigts a-t-il lev√©s ? Voyez-vous ses mains ? C'est tout √† fait vrai, fr√®re. Vous avez raison. Voyez-vous ce qui vous est arriv√© ? Dieu vous r√©compense pour votre foi. Tr√®s bien... ?... fils. √Ē Dieu, cette pauvre m√®re ici debout, elle veut √™tre gu√©rie pour Ta gloire. Puisse sa grande foi regarder vers Toi maintenant, qu'elle mette tout de c√īt√©, et qu'elle Te croie de tout son cŇďur, et qu'elle soit gu√©rie au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Puisse Dieu t'accorder le d√©sir de ton cŇďur, sŇďur. Ta sŇďur... P√®re, je Te prie de gu√©rir cette jeune fille qui est sourde. Au Nom de J√©sus-Christ, puisse-t-elle recevoir son ou√Įe, maintenant. Maintenant, v√©rifiez son parler, fr√®re. √Ē Dieu, je prie pour notre sŇďur, que Tu la gu√©risses au Nom de J√©sus-Christ. √Ē Dieu, gu√©ris cette maladie de bronchite au Nom de J√©sus-Christ. Gu√©ris la gastrite de mon fr√®re au Nom de J√©sus.
E-108 Gu√©ris cette fillette, P√®re, je prie au Nom de J√©sus. Croyez-vous, petite dame ? Quoi ...?... Des yeux louches... des yeux louches... Madame, croyez-vous que J√©sus-Christ est mort pour les p√©ch√©s du monde et qu'Il est mort pour la gu√©rison ? Tr√®s bien. Inclinez la t√™te... ?... Croyez-vous que je suis capable de faire cela ? Les gens de couleur parfois l√†, dans mes autres r√©unions, ne viennent pas nombreux. Mais croyez-vous, croyez-vous que je suis le... ?... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Votre fille va √™tre gu√©rie maintenant. P√®re c√©leste, je pense maintenant √† cette jeune fille de couleur aveugle √† Jonesboro, dans l'Arkansas, comment elle avait saisi mon vieux veston en lambeaux et avait dit : "Ne me passez pas. " Tu les connais, P√®re. Tu es mort pour cette race de couleur tout autant que pour nous tous. Et nous sommes tous un en J√©sus-Christ. Tu ne fais acception de personne.
E-109 Et maintenant, on m'am√®ne une petite fille aux yeux louches, qui souffre de l'asthme et elle a la t√™te affect√©e. Tu es ici, Seigneur, pour la gu√©rir. Maintenant, Toi qui portais la croix √† travers J√©rusalem ce matin-l√†, et quand Tu √©tais tomb√©, alors Simon de Cyr√®ne, cet homme de couleur, √©tait venu T'aider √† porter la croix. √Ē Dieu, je sais que Tu comprends. Et pour prouver √† ces gens ici, √† PhŇďnix, que Tu ne fais acception de personne, je r√©primande donc ces yeux louches au Nom de J√©sus-Christ. Maintenant, gardez vos t√™tes inclin√©es, tout le monde maintenant. √Ē Dieu Tout-Puissant et omnipotent, que l'on sache aujourd'hui que Tu es Dieu et que je suis Ton serviteur, que les gens puissent savoir que Tu es l'unique Dieu vivant, et que Tu m'as oint, et Tu m'as envoy√©, et que je ne parle pas de moi-m√™me, mais c'est suivant les Paroles que Tu m'as r√©v√©l√©es. Par cons√©quent, Ange de Dieu, Toi qui m'as dit de partir, et que si j'√©tais sinc√®re et que les gens croyaient, rien ne r√©sisterait √† la pri√®re... Je demande ceci. Je quitte PhŇďnix. Et, Seigneur, j'aime cette contr√©e. Et prouve que Toi, Tu es Dieu et que moi, je suis Ton serviteur. Toi d√©mon, je te r√©primande. Sors de cet enfant au Nom de J√©sus-Christ.
E-110 Garde simplement tes petits yeux ferm√©s maintenant. Maintenant, rel√®ve la t√™te, mais garde les yeux ferm√©s. (Tout le monde, gardez les yeux ferm√©s.) Maintenant, ouvre lentement les yeux, regarde moi, lentement donc, comme - comme les miens. Les voil√†. Tr√®s bien. Ses yeux sont droits et normaux. Regarde ici en face, si quelqu'un veut regarder... Regarde l'assistance. Regarde ici, sŇďur... ?... Juste. Bien parfait. Disons tous : "Gloire au Seigneur. " Oui, oui. Les maux de t√™te sont aussi partis, maman. Tout va bien. Regardez-la... ?... Oh ! la la ! Aimez-vous J√©sus ? Vous L'aimez ? C'est chouette. Regarde l√†, l'auditoire maintenant. Maintenant, suivez ceci mes amis. Ses yeux, les yeux louches sont... ?... Vous l'avez vue regarder mon doigt. Maintenant, vous... ?... Gardez les yeux sur mon doigt. Ne... ?... tes yeux. Voici ce que j'aimerais que tu fasses avec tes yeux... ?... comme √ßa. Proche... De - va-et-vient. Maintenant, redressez-vous pour que les gens voient. Parfait. Rendons gloire √† Dieu. Tu es ici, P√®re... ?... Ta Parole... ?... Te glorifie. Et je Te prie de garder cette fillette chaque jour dans Ta volont√©, P√®re. Que Dieu vous b√©nisse. Cours maintenant tout du long et raconte aux gens ce que le Seigneur a fait pour toi. Tr√®s bien. Gardez vos t√™tes inclin√©es maintenant. Beaucoup de gens pour qui prier.
E-111 √Ē Dieu, Toi qui as cr√©√© le flanc de cette m√®re, qui as fait sortir cet enfant. Et maintenant, voici qu'elle souffre de c√īte. Et maintenant je r√©primande cette peine. Quitte la femme. Au Nom du Seigneur J√©sus-Christ, je te r√©primande. Sors d'elle. Je pense que c'√©tait une rate d√©fectueuse, mais c'est parti. Allez... O√Ļ habitez-vous ? Vous semblez √™tre un t√©moignage pour Dieu, sŇďur... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Il est venu pour √™tre gu√©ri. Oh, aide-moi maintenant. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] C'est la tuberculose, qui frappe cet homme... Oh ! Satan, pourquoi as-tu fait √ßa ? Quitte-le au Nom de J√©sus-Christ. Maintenant juste un instant, mes amis, c'est encore sur cet homme. Regardez, monsieur, dans ma direction. Depuis quand en souffrez-vous ? Depuis 1944. J'aimerais que l'auditoire, peut-√™tre que certains parmi vous n'ont jamais vu une vibration. J'aimerais qu'ils regardent cela. Venez ici juste un instant. Tr√®s bien, levez la t√™te, auditoire. Il y a une vibration de tuberculose. Voyez-vous ces marques blanches qui montent et descendent sur ma main ? Rouge, voyez comment cette main para√ģt blanche ? Regardez celle-ci. Regardez ici, voyez ces marques blanches, les voyez-vous faire des va-et-vient ? Voyez-vous cela ? Voyez-vous ce que je veux dire, monsieur ? Regarde ici une minute. Maintenant, si Dieu vous en d√©barrasse, monsieur, √ßa s'arr√™tera, et ma main redeviendra comme cette autre. Il y a vraiment une diff√©rence entre ces deux mains, n'est-ce pas ? Maintenant, observez simplement ma main, et vous, les malades ici. Observez ma main. Si elle devient normale comme celle-ci (Et je ne bougerai pas cela.), et si elle devient normale comme celle-ci, c'est vous qui en serez t√©moin. Quelque chose est donc arriv√©, n'est-ce pas ? Vous voyez que quelque chose est certainement arriv√©. Maintenant, inclinez la t√™te, partout.
E-112 Dieu Tout-Puissant et omnipotent, c'est Toi qui as cr√©√© les cieux et la terre Tu as form√© le corps de l'homme, et ce d√©mon cherche √† retirer la vie √† ce jeune homme. √Ē J√©sus, Tu es ici pour l'aider. Aide, P√®re, et que l'on sache l√† parmi les gens, dans le voisinage, que Tu es Christ et que moi je suis Ton serviteur. Ainsi donc, je viens affronter ce d√©mon au Nom de J√©sus-Christ. Sors de lui, toi d√©mon de tuberculose ; je t'adjure par J√©sus-Christ de Nazareth. Quitte cet homme. Avant que je redresse la t√™te, monsieur, ou que j'ouvre mes yeux, ma main redevient blanche, n'est-ce pas ? Tr√®s bien. Maintenant, √ßa y est. (Maintenant, vous l'assistance, vous pouvez lever la t√™te.) Maintenant, monsieur, vous savez que je n'ai point boug√© ma main, pas du tout. Elle est rest√©e dans cette position m√™me, n'est-ce pas ? Et c'√©tait rouge partout, avec des taches blanches sur cela (Est-ce vrai ?), circulant. Maintenant, elle est exactement comme l'autre l√†, n'est-ce pas ? Oui. Maintenant, quelque chose de physique est arriv√©, n'est-ce pas ? Les vibrations se sont arr√™t√©es. Maintenant, si vous croyez de tout votre cŇďur et que vous vous redressez, descendez la rue en vous r√©jouissant, rendant t√©moignage que Dieu vous a gu√©ri, vous serez un homme bien portant. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. C'est bien. Disons : "Gloire au Seigneur... "
E-113 Maintenant, tout le monde... combien re - combien restent pour qu'on prie pour eux ? Voyons combien se tiennent l√†. Eh bien, voyons. Maintenant, √† vous qui devez vous d√©p√™cher pour aller √† votre √©glise maintenant, il est dix-sept heures. Il est cinq heures. Ai-je... Est-ce que ma montre marche bien ? Est-ce √† peu pr√®s exacte, fr√®re... ?... √† dix-sept heures. Dites donc, pendant que l'occasion m'est offert, j'aimerais remercier fr√®re Faulkner, fr√®re Outlaw, fr√®re Garcia, fr√®re Fuller, et ce fr√®re dont je ne me rappelle pas votre nom. Eh bien, Truman, Truman, et divers autres pr√©dicateurs... C'est... ? Est-ce un pr√©dicateur ? Ballard, fr√®re Ballard. Et tous les autres... Fr√®re Garcia et tout... Voici fr√®re Garcia assis derri√®re moi. Et Tous ces pr√©dicateurs qui collaborent partout... fr√®re Beamons de Mesa. O√Ļ - O√Ļ est-il ? C'est lui ? Ici m√™me avec l' - avec l'appareil photo. C'est bien. Nous aimerions le remercier. Tous ces fr√®res, et vous tous les membres, et tout, pour avoir collabor√© avec nous ici, dans cette s√©rie de r√©unions ici √† PhŇďnix. Donnons √† tous ces pr√©dicateurs une poign√©e de main, tout le monde. Venez, ils le m√©ritent, une bonne poign√©e de main en guise d'appr√©ciation. C'est bien. Je suis vraiment content que vous ayez des tels pr√©dicateurs ici √† PhŇďnix. Oh ! la la, je souhaite que vous teniez de grands r√©veils d'ensemble et que vous remplissiez des auditoriums et tout, plein des gens, et que vous ameniez les gens √† l'autel.
E-114 J'ai parl√© √† fr√®re Sharitt. Voil√† un autre homme que je n'aimerais pas oublier. Ecoutez. Je pense que PhŇďnix est b√©ni avec un homme comme John Sharritt. Qu'en pensez-vous, vous tous. Amen. Est-ce vrai ? Donnons-lui aussi une poign√©e de main, en effet il a √©t√© un fr√®re pour moi. C'est vrai. Un tr√®s... Et maintenant... Oui, fr√®re Gibson, je ne pouvais pas oublier sa femme. C'est vrai. Elle est une aimable petite cr√©ature qui n'a rien √† dire, si ce n'est : "Eh bien, oui. " Et elle est une cuisini√®re √† l'ancienne mode. Et elle a √©t√© pour moi comme une sŇďur, et lui comme un fr√®re, et je leur suis tr√®s reconnaissant ainsi qu'√† leurs petits enfants. Eh bien, c'est en fait - en fait √ßa. Je suis reconnaissant √† Dieu pour vous tous. Amen. C'est tr√®s bien. Et je suis certainement reconnaissant de voir cet esprit accueillant ici cet apr√®s-midi. Quand on en arrive au point o√Ļ qu'il vous faut croire quitte ou double, c'est alors que Dieu descend. Est-ce vrai ? Et je suis vraiment reconnaissant, mes amis ; ceci a √©t√© la s√©rie de r√©unions les plus grandes que nous ayons tenues √† PhŇďnix, la s√©rie actuelle de r√©unions. C'est vrai.
E-115 Maintenant, gardez simplement vos t√™tes inclin√©es, et nous allons donc essayer de prier pour tout le monde. Maintenant, vous... Ne soyez pas en retard √† votre √©glise. Vous qui devez aller √† l'√©glise, allez-y directement. Ne ratez donc pas l'√©glise. En effet, je... si vous pouvez rester, et ne pas aller √† l'√©glise, eh bien, restez tout simplement. Si vous pouvez rester un peu plus longtemps, bien vous √™tes vraiment le bienvenu. Rappelez-vous, jusqu'√† ce que nous nous rencontrerons, que Dieu b√©nisse chacun de vous. Maintenant, pendant que nous prions, continuez avec votre musique, s'il vous pla√ģt, sŇďur. Que Dieu b√©nisse cette femme. Je Te prie de la gu√©rir, P√®re, de cette affection au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Allez-vous vous r√©tablir maintenant ? √Ē Dieu, aie piti√© de... oh, attendez, elle a plus que... ?... Oh, sŇďur. Je vais - je ne vous dirais pas ce que c'est avant d'avoir fini de prier pour vous. Vous pouvez... Croyez-vous ? Dieu Tout-Puissant, aie piti√© de cette femme et gu√©ris son corps. Toi d√©mon, sors d'elle. Je t'adjure par J√©sus-Christ. Vous pouvez garder cette foi-l√† maintenant, sŇďur. √áa s'est arr√™t√©. Voyez-vous ? Savez-vous ce qui n'allait pas chez vous ? Vous n'avez pas peur maintenant. Vous savez que vous allez vous r√©tablir, n'est-ce pas ? Le cancer. Tr√®s bien. Vous soup√ßonniez cela ? Maintenant, continuez donc √† croire.
E-116 [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... ici avec le cancer. Et le petit gar√ßon ici a la pneumonie sur... ?... voulait envoyer son petit mouchoir pour qu'on prie dessus. P√®re, nous avons appris qu'on prenait les mouchoirs et les linges qui avaient touch√© le corps de Paul. Et nous savons que nous ne sommes pas saint Paul. Mais de toutes fa√ßons nous savons que ce n'√©tait pas lui qui op√©rait la gu√©rison, c'√©tait Ton Esprit qui pr√©c√©dait et qui suscitait la foi des gens. J'envoie ce mouchoir cet apr√®s-midi √† ce petit gar√ßon pour la gu√©rison de son corps. Au Nom de J√©sus-Christ, puissent-ils, lui et sa m√®re, √™tre r√©tablis et heureux pendant beaucoup d'ann√©es, pour Ta gloire. Amen. Allez donc en vous r√©jouissant, sŇďur. Que Dieu vous b√©nisse. √Ē Dieu, aie piti√© de notre bien-aim√© sŇďur et gu√©ris-la. Au Nom de notre Seigneur J√©sus-Christ, je le demande. Ne vous en faites pas, sŇďur ; vous allez vous r√©tablir. Que Dieu vous b√©nisse, jeune fille. Vous avez un ulc√®re, n'est-ce pas ? Tr√®s bien. L√†, vous allez √† l'√©glise de fr√®re Garcia. Oh, vous ne pouvez pas... Tr√®s bien. Vous croyez en Dieu, n'est-ce pas ? P√®re c√©leste, alors cette petite dame se tient ici cet apr√®s-midi avec cet ulc√®re dans son estomac, Tu es l'unique qui sache comment √īter cela. Elle est venue avec respect, P√®re. Et je Te prie de l'aider. Toi d√©mon de l'ulc√®re, je t'adjure de quitter cette jeune fille au Nom de J√©sus-Christ. Petite dame, tu n'as pas de quoi te faire des soucis maintenant. Tu sera gu√©rie de ton ulc√®re. Tu sera donc r√©tablie. Que Dieu te b√©nisse, sŇďur.
E-117 P√®re c√©leste, je prie pour notre sŇďur, que Tu gu√©risses son corps et que tu la r√©tablisses. Satan, sors de cette femme au Nom de J√©sus-Christ. Que Dieu b√©nisse son cher mari, qui attend √† la maison. Puisse sa femme retourner en poussant des cris et en louant Dieu pour sa gu√©rison. Puisse-t-il aussi se lever et se mettre √† pousser des cris, √ī Dieu. Tu as proclam√© la Parole. Et √† la m√™me heure, il a commenc√© √† se remettre. Allez-y, maman. Ne doutez de rien. Allez en vous r√©jouissant. √Ē Dieu, pour ce petit gar√ßon qui se tient ici, je Te prie de gu√©rir son petit corps. Quelque soit la chose qui cloche, Tu le sais, et je Te prie de le r√©tablir, P√®re, au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, petit gar√ßon. √Ē Dieu, b√©nis cette femme. Je Te prie, P√®re, de gu√©rir son corps. Nous voyons qu'elle est estropi√©e et elle a √©t√© conduite ici par cette jeune fille. Mais Toi seul Tu peux la r√©tablir. Je prie pour elle, je Te prie d'exaucer ma pri√®re. Et que Satan soit r√©primand√©e, P√®re, au Nom de J√©sus-Christ. Madame, √† quel point vous croyez ? De tout votre cŇďur ? Tr√®s bien. Au Nom de J√©sus-Christ, puissiez-vous rentrer chez vous r√©tablie. Amen.
E-118 √Ē Dieu, aie piti√© de notre sŇďur, et gu√©ris la, P√®re. Au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, je r√©clame sa gu√©rison. Amen. Que Dieu vous b√©nisse. Madame ? Qu'√©tait-ce ? Cela s'est arr√™t√©, vos vibrations. Ce que c'√©tait... Voyez, √ßa s'est pass√© sur mon front... Cela vous a quitt√© maintenant. Quoi que ce f√Ľt (voyez ?) C'est simplement parti. Quand les vibrations quittent, c'est... Croyez-vous... ?... C'est bien... ?... Que Dieu vous b√©nisse, maman Notre P√®re c√©leste, je prie pour cette pr√©cieuse √Ęme qui se tient ici avec cette canne en main ; vieille et en mauvaise sant√©. Mais Tu es ici pour restaurer sa sant√©. Je Te prie d'accorder cela au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, maman. √Ē Dieu, gu√©ris cette pauvre sŇďur ici pr√©sente de cette maladie de cŇďur. √Ē Dieu, ce trouble f√©minin. Tu sais tout, la pauvre √Ęme. Elle veut √™tre r√©tablie. Je r√©clame sa gu√©rison au Nom de J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Allez maintenant en vous r√©jouissant, vous serez gu√©rie. √Ē Dieu, je Te prie de gu√©rir notre sŇďur de cette maladie de cŇďur. Accorde-le, bien-aim√© P√®re c√©leste. Je le demande au Nom de Ton Fils J√©sus. Allez, en croyant donc, sŇďur.
E-119. Que Dieu vous b√©nisse. Qu'est-il arriv√© ? La main ? Oh, c'est un os qui n'a pas de vie, au niveau de la jambe. Ecoutez donc, sŇďur, quel √Ęge avez-vous ? 17 ans, juste un enfant. D'o√Ļ venez-vous, de PhŇďnix ? De la Californie. Ecoutez donc. Si vous croyez ceci de tout votre cŇďur... vous allez servir Dieu. C'est ce que vous aimeriez faire, n'est-ce pas vrai ? Etes-vous chr√©tienne ? Oui. Et vous allez servir Dieu le reste de votre vie si Dieu permet que ce calcium commence √† revenir dans l'os et que la vie revienne et rende cet os normal ? Vous vous servirez de cette jambe-l√†, non pas pour danser, mais pour aller servir Dieu. Est-ce vrai ? Vous allez faire cela. Tr√®s bien, laisser-moi tenir votre main. P√®re, cette jeune dame, sans doute qu'elle a appris √† travers le pays, beaucoup de choses que Tu as faites. Et eh bien, elle a eu un accident. Et nous avons appris que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Et maintenant, l'os ne sera pas r√©tabli, il n'y a pas de vie dans ses membres. √Ē Dieu, elle n'est qu'une enfant. Aie piti√© d'elle. Elle m'a promis qu'elle ne danserait jamais, et elle... Elle elle Te promet, P√®re, qu'elle ne dansera jamais, et elle n'utilisera cette jambe que pour Ta gloire. Maintenant, Dieu Tout-Puissant, Toi qui es la seule source de la vie, je Te demande au Nom de Ton tendre Fils, J√©sus-Christ, de susciter la vie dans cet os cet apr√®s-midi, de telle mani√®re qu'elle soit r√©tablie, au Nom de J√©sus-Christ. Amen. SŇďur, aussi fermement que je crois que je me tiens ici, la b√©n√©diction de Dieu vous est parvenue, et vous redeviendrez une jeune fille normale et en bonne sant√©. Comment vous appelez-vous ? Rome. De quelle partie... O√Ļ - o√Ļ en Californie ? Redlands, Californie ? Tr√®s bien. Allez-vous √©crire... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Ne voudriez-vous pas...
E-120 [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... sera dans le corps sous les neuf t√™tes principales. Rappelez-vous cela. Nous sommes pr√®s d'eux maintenant. Eh bien, vous devriez le savoir. Je ne peux pas faire cela. Et je crains que maintenant, je vais emp√™cher certains pr√©dicateurs de tenir leurs r√©unions. Et nous allons commencer √† prier pour les gens, juste un peu plus... Ecoutez. Ce n'est pas ma pri√®re qui vous gu√©rit. J'ai d√©j√† pri√© pour vous. C'est votre foi en Dieu qui vous gu√©rit. Maintenant √©coutez. Evidemment, je v√©rifie effectivement aupr√®s des gens ici et je chasse ces esprits, et des choses comme √ßa. Vous pouvez le voir. Et je vous l'ai donc dit, il n'y a qu'une seule fois o√Ļ j'ai vu cela faillir dans ma vie. C'√©tait il y a deux ou trois dimanches, quand je m'√©tais tenu ici √† la chaire, et que j'avais demand√© √† Dieu, au cas o√Ļ Il ne voudrait pas que j'op√®re ces miracles, de ne pas les laisser se produire. Combien √©taient ici ce jour-l√†, pour voir cela ? Tr√®s bien. C'√©tait l'unique fois o√Ļ j'ai donc vu cela dans ma vie, que des gens n'ont pas √©t√© gu√©ris alors que je consacrais du temps √†... ?... √† la chaire. Et je dois tout simplement Le laisser m'arr√™ter. Quand Il m'arr√™te, je m'arr√™te. Et quand Il ne m'arr√™te pas...
E-121 Savez-vous ce que je Lui ai promis ? Combien se souviennent de ce que je Lui ai promis ? Que j'attendrai Son t√©moignage. Et c'est vrai. C'est ce que j'ai fait depuis. Et il y a eu beaucoup plus de miracles qui ont √©t√© accomplis depuis lors, plus qu'auparavant donc. J'aimerais donc conserver la faveur de Dieu. Et vous voudriez que je le fasse, n'est-ce pas ? Chacun de vous voudrait que je le fasse. Et je - j'aimerais vivre un peu plus longtemps. Quand l'une de ces vertus sort de vous, fr√®res, sŇďurs, votre corps d√©pense plus d'√©nergie que si vous priez pour cinq cent personnes. Quelque chose sort de vous ; il vous faut veiller √† cela. Vous trouvez un bon faisceau de foi, comme c'√©tait le cas pour ce pauvre petit gar√ßon il y a quelques instants, il s'est tenu ici sur ses petites jambes, marchant comme cela. Le petit gar√ßon a lev√© les yeux vers moi, les larmes coulaient de ses petits yeux, il a plut√īt souri, comme cela, eh bien, la foi √©tait bien en action. Je savais que quelque chose a d√Ľ se produire. Voyez-vous ce qui √©tait arriv√© ? Assur√©ment. Satan savait qu'il devait c√©der. Ce petit enfant n'√©tait pas insensible comme beaucoup d'adultes. Eh bien, ayez simplement foi, avec conviction.
E-122 Et nous sommes... Maintenant, nous allons faire passer les gens, et parcourir toute la ligne. J'aimerais prier pour chacun de vous. J'aimerais prier, pas juste vous faire passer sans prier pour vous. J'aimerais offrir une petite pri√®re pour vous, mais nous allons devoir entreprendre une marche constante, comme cela. Maintenant, pr√©dicateurs, mettez-vous tous debout ici. Venez ici, s'il vous pla√ģt et v√©rifiez certains de ces cas donc, quand ils passent. Et si apparemment, ils ne re√ßoivent pas cela, eh bien alors, renvoyez-les. Eh bien, nous ferons de notre mieux. Tr√®s bien. Eh bien, tout le monde, soyez simplement en pri√®re maintenant. Et vous tous mettez-vous en ligne, ou plut√īt les huissiers vous le diront l√†, et nous commencerons √† faire passer la ligne. Maintenant, que tout le monde incline la t√™te pendant que j'offre la pri√®re, afin que chacun de vous sache que l'on a pri√© pour lui. Chacun de vous...
E-123 Dieu Tout-Puissant, je prie... Tu sais, P√®re, que la plupart de ces gens attendent d'aller √† l'√©glise ce soir. Et il se peut qu'ils aient un bien aim√© qui est sauv√©. Et je sais, √ī Dieu, que le serpent d'airain ne priait pour personne. Les eaux agit√©es ne priaient pour personne. La femme qui avait touch√© le bord du v√™tement de J√©sus, on n'avait pas pri√© pour elle. Ceux qui √©taient couch√©s √† l'ombre de Pierre, on n'avait pas pri√© pour eux. Ceux sur qui on appliquait les mouchoirs qui avaient touch√© le corps de Paul, on ne priait pas pour eux. Mais, √ī Dieu, ils √©taient gu√©ris parce qu'ils croyaient et reconnaissaient Ton don. Maintenant, P√®re, je prie que si ces gens, non seulement ici √† PhŇďnix, mais ceux pour qui Tu as ordonn√© cela, afin que cela soit connu dans le monde entier, puissent-ils passer, non pas √† cause de Ton pauvre et humble serviteur illettr√© qui se tient ici, mais √† cause de Ton don que Tu as honor√©. Et, P√®re, Tu sais que je ne peux rien faire √† ce sujet. Je n'ai jamais fait que ce Message aille dans le monde entier comme ceci. C'√©tait Toi, P√®re. Je n'ai fait qu'ob√©ir et faire ce que Tu as dit, et Toi, Tu as accompli cela.
E-124 Maintenant, Dieu bien-aim√©, que les gens voient qu'il s'agit de la simple foi d'enfant, pour croire et Te prendre au Mot. Et puisse chaque personne malade, dans cette salle, alors qu'ils vont passer √† cette chaire cet apr√®s-midi, puisse chacun d'eux rentrer chez lui. Aussit√īt qu'ils sortiront de ce b√Ętiment, puissent-ils lever simplement les mains et se mettre √† Te louer pour leur gu√©rison, descendant des rues en t√©moignant comme Marie l'avait fait avant qu'elle sente la vie ni quoi que ce soit. Elle savait qu'elle allait avoir un enfant sans avoir connu un homme. Oh, l'impossible, quelque chose qui n'√©tait jamais arriv√© auparavant, mais elle savait que c'√©tait vrai, parce que l'Ange l'avait dit. Et, P√®re, je sais que ceci est vrai, parce que l'Ange l'a dit. Et je sais que c'est Toi qui l'as d√©clar√©. Si ce n'√©tait pas le cas, Tu n'en aurais pas rendu t√©moignage. Si c'√©tait du fanatisme, cela aurait failli en peu de temps. Mais maintenant, Tu as r√©pandu cela dans le monde entier. Maintenant, Dieu bien aim√©, que ces gens voient cet apr√®s-midi, leur besoin et qu'ils passent par cette ligne, chacun d'eux, et qu'ils soient gu√©ris, qu'ils s'essayent dans les prochains jours et qu'ils √©crivent leur t√©moignage, disant : "Je rends gr√Ęce √† Dieu pour m'avoir gu√©ri. " Puisse cela sonner l'alarme dans toute cette ville, partout, Seigneur, dans toutes les r√©gions de cet Etat. Je prie pour chacun d'eux au Nom de Ton Fils, J√©sus-Christ. Amen.
E-125 P√®re, gu√©ris notre sŇďur au Nom de J√©sus-Christ. P√®re, gu√©ris notre sŇďur au Nom de J√©sus-Christ. P√®re, gu√©ris notre fr√®re au Nom de J√©sus-Christ. Puisse-t-il √™tre en mesure de sortir de ce fauteuil roulant, ou de ce brancard, et de rentrer chez lui en se r√©jouissant au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Croyez-vous, monsieur ? Vous aurez ce que vous avez demand√©. C'est impossible pour vous de ne pas recevoir cela si vous croyez. Que Dieu vous b√©nisse, mon bien-aim√© fr√®re. Que Dieu b√©nisse cette fillette. Je Te prie de la gu√©rir, P√®re. √Ē J√©sus, b√©nis la maman. Je prie pour sa gu√©rison. Que Dieu b√©nisse notre fr√®re... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Oh, elle ne savait simplement pas. Elle est Espagnole. Voyez-vous ? Elle a une ou√Įe difficile. Mais je sais cela... ?... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Oh ! Etes-vous...
E-126 Dieu... (quel √©tait le probl√®me ? Oh, vraiment ?) √Ē J√©sus, je Te prie de gu√©rir mon fr√®re bien-aim√© et de le r√©tablir. Puisse-t-il sortir de cette salle en se r√©jouissant, levant les mains en l'air, criant, Seigneur, au Nom de J√©sus. Gu√©ris mon bien-aim√© fr√®re, P√®re, je Te prie au Nom de J√©sus-Christ. Gu√©ris ce petit gar√ßon, P√®re, de cette vue d√©fectueuse, au Nom de J√©sus. Gu√©ris mon fr√®re du rhumatisme au Nom de J√©sus-Christ. Et l'asthme, gu√©ris mon fr√®re au Nom de J√©sus-Christ, je Te prie, P√®re. Que Dieu te b√©nisse, petit gar√ßon. Tu vas te r√©tablir maintenant apr√®s √™tre pass√© ici. Le savais-tu ? Oui. On va enlever ta jambe de ce pl√Ętre et tu redeviendras un jeune gar√ßon normal et bien portant.
E-127 Dieu Tout-Puissant, qui cr...[Espace vide sur la bande - N.D.E.] gu√©ris ce corps... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... ?... F√©vrier pass√©, il s'√©tait cass√© la jambe. Maintenant, il est √† moiti√© r√©tabli. Je ne connaissais pas le jeune homme, mais comment ai-je reconnu cette foi quand il passait ? Voyez ? Comment ai-je reconnu cette foi-l√† ? Eh bien, le Saint-Esprit est ici, l'Ange de Dieu. Voyez ? Regardez ses yeux maintenant, c'est parfait. Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde. Certains d'entre eux disent : "Cela va-t-il durer ? " Si vous avez cru. Tant que vous croirez, cela durera. Est-ce vrai ? C'est √ßa. Oh ! la la ! Tout le monde de PhŇďnix, rendez une forte louange pour ce jeune homme. Oh ! la la, c'est beau. Observez, sa petite jambe aussi. La foi parfaite, eh bien, il a re√ßu cela... je n'aurais pas d√Ľ dire un mot pour lui. Le fait de passer aurait fait le - aurait fait la chose malgr√© tout. Vous allez √™tre une femme bien portante... un homme bien portante, je veux dire. Tr√®s bien. Inclinez la t√™te, tout le monde. P√®re, je prie pour ma sŇďur au Nom de J√©sus, pour sa gu√©rison... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-128 L√†, au fond de la salle et tout... sans m√™me les yeux. C'√©tait √† Vandalia. Tr√®s bien. Inclinons la t√™te maintenant pendant que nous prions pour eux Un peu nerveux, n'est-ce pas jeune homme. Bien-aim√© P√®re c√©leste, ils viennent de loin, de plusieurs kilom√®tres. Et si c'est Ta volont√©, nous survolerons ce bel Etat dans quelques jours. Et je Te prie, P√®re, de gu√©rir ce fr√®re. Et quand il retournera, puisse-t-il aller en se r√©jouissant. Que cette nervosit√© se calme, et puisse-t-il sortir dans la rue comme Ton serviteur l'avait fait, rendant t√©moignage, disant aux gens : "Autrefois j'√©tais nerveux. Mais regardez-moi maintenant. Je suis bien portant, car le Seigneur J√©sus m'a gu√©ri. " Satan, quitte-le au Nom de J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Allez en vous r√©jouissant. C'est bien. Vous avez une vaillante foi, jeune homme. Vous allez recevoir une b√©n√©diction de la part de Dieu ici. √Ē Dieu, je prie pour cet homme qui est ici totalement sourd, dit-on. Je Te prie de lui accorder l'ou√Įe cet apr√®s-midi m√™me. Accorde-le, P√®re bien-aim√©. Je le demande au Nom de J√©sus-Christ. Amen Maintenant, Fr√®re Hooper, j'aimerais que vous v√©rifiez son ou√Įe. Laissez-le simplement se tenir ici quelques minutes. Pr√©levons les vibrations dans sa main. J'aimerais que vous fassiez v√©rifiez chez lui juste un instant. Et s'il ne... Laissez-le se tenir l√† juste un instant. Surveillez-le.
E-129 √Ē Dieu, aie piti√© de notre sŇďur, gu√©ris-la, P√®re, de cette nervosit√© et de cette maladie de rate au Nom de J√©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant. Voyez ? Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Maintenant, allez en vous r√©jouissant. Allez... soyez heureuse. √Ē J√©sus, je prie pour notre sŇďur maintenant, que Tu la gu√©risses. Je le demande au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Amen. Ayez foi maintenant. Jeune sŇďur, j'avais un fr√®re chez moi autrefois qui gisait mourant √† l'h√īpital, l√†, et on disait qu'il n'allait jamais gu√©rir, qu'Il ne quitterait jamais le fauteuil. Il est maintenant un acrobate. Croyez-vous que Dieu vous gu√©rira ? Vous servez Dieu, n'est-ce pas ? Voyant que vous avez une bonne foi... catholique. Souvent les catholiques sont toujours gu√©ris, parce qu'ils ont la vision. P√®re c√©leste, cette petite dame se tient ici avec ce rhumatisme articulaire aigu, et on lui a enseign√©, P√®re, √† croire et √† faire confiance. Je Te prie maintenant d'avoir piti√© et de la gu√©rir. Satan, ta puissance de l'enfer, qui a li√© cet enfant pour lui √īter la vie, pour l'emporter par cette crise cardiaque, sors d'elle au Nom de J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse, petite dame. Cela peut sembler vraiment √©trange pour vous. Vous... Avez-vous d√©j√† eu des palpitations de cŇďur quand vous... de palpitations au niveau de la ceinture. Cela n'a probablement pas atteint cette partie-l√†. Mon fr√®re avait trois valves ouverts dans son cŇďur. Maintenant, vous allez vous r√©tablir. Allez en vous r√©jouissant.
E-130 √Ē Dieu, aie piti√© de notre sŇďur √† cause de ce cŇďur hypertrophie. C'est Toi seul qui peux la gu√©rir. Je Te prie d'accorder cela au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Dites donc, j'aimerais faire une d√©claration maintenant m√™me. Il y a une fillette catholique qui est pass√©e ici, pour qui on a pri√© pour le rhumatisme articulaire aigu. Je ne sais pas o√Ļ est-ce qu'elle est partie. Mais elle a √©t√© gu√©rie. Oui. Je... Cette personne est revenue √† la chaire il y a quelques instants. O√Ļ est-elle partie ? C'√©tait une fillette catholique avec un... Tr√®s bien, sŇďur. C'est bien. C'est le genre de foi qu'il faut avoir. J'ai senti cela revenir. Cela vous a quitt√©e quand vous √™tes descendue les... vous avez un sentiment particulier, un sentiment un peu √©trange en partant d'ici, un sentiment quelque peu √©trange, c'est ce que c'√©tait. Cela l'a quitt√©e l√† m√™me. J'ai senti cela revenir par ici. C'√©tait... Maintenant, vous pouvez penser que c'est √©trange. Observez-la et voyez si je n'ai pas raison. Disons : "Gr√Ęces soient rendues au Seigneur ", tout le monde.
E-131 Je vous assure, il faut des catholiques pour avoir la vision de cela. Vous voyez, voici ce qu'il en est. Les catholiques... Les membres de ma famille sont catholiques. Ma m√®re... plut√īt mon p√®re. On nous a appris √† croire que ce que le pr√™tre dit est vrai. Et c'est ici que √ßa se trouve. Vous voyez, vous devez me croire. Ils croient en Dieu. Combien croient en Dieu ? Vous tous. Certainement. Eh bien maintenant, la capacit√© de Dieu n'est pas mise en doute. C'est-√†-dire, que l'Ange vienne me parler, ou pas. Voyez ? Et les catholiques ont appris √† croire ce que leur pr√™tre dit, que c'est vrai. Et quand ils voient certaines de ces choses √™tre accomplies, ces miracles, ils sont gu√©ris (c'est tout), croyant cela de tout leur cŇďur. Et ils... Ils le croient. A propos, ma tante - ma... grand-tante a fond√© un couvent √† Montreal, dans l'Ontario. Eh bien, inclinez la t√™te, tout le monde, pendant que nous sommes... Jusqu'o√Ļ sommes-nous arriv√©s maintenant ? Combien y en a-t-il encore pour qui nous devons prier ? Faites voir la main, en la levant. Dites donc je - je prends tout le temps. Je prends tout le temps. Eh bien, fr√®re, voyons ce que le temps... combien ici aimeraient aller √† l'√©glise ce soir, ceux qui aimeraient qu'on prie pour eux, ceux qui cherchent √† aller √† l'√©glise, faites voir la main en la levant, ceux qui veulent aller √† l'√©glise ce soir.
E-132 Oh ! la la ! Fr√®re. Nous allons devoir faire quelque chose √† ce sujet. C'est vrai. Il y en a quelques-uns de v√ītres aussi, n'est-ce pas, fr√®res, quelques-uns parmi vous pr√©dicateurs ? Les v√ītres aussi, Fr√®re Garcia, je pense. Tr√®s bien. Eh bien, ayez foi maintenant. Je vais prier, et demander simplement √† Dieu de les b√©nir. Nous allons devoir commencer... Oh ! Oui, je vois. Je vois. Tr√®s bien. Tout ce que vous... Tr√®s bien. Maintenant, tout le monde, croyez maintenant pendant que nous venons √†... Fr√®re Garcia, le fr√®re ici, je ne me rappelle pas votre nom. Je ne savais pas que vous √©tiez ministre. Ballard ? Fr√®re, vous tous, maintenant descendez par ici. Fr√®re Outlaw et vous tous, priez simplement de tout votre cŇďur pour ces gens. Et priez au fur et √† mesure qu'ils passent. Maintenant, tenez-vous ici, citez leurs maladies, fr√®re, et examinez-les. Est-ce... P√®re, gu√©ris mon fr√®re, au Nom de J√©sus-Christ, je prie. √Ē Dieu, gu√©ris cette pauvre femme aveugle au Nom de notre Seigneur J√©sus-Christ. Bien-aim√© et mis√©ricordieux... Depuis quand √™tes-vous aveugle ? Trois ans. SŇďur, levez les yeux vers ces lumi√®res-l√†. Voyez-vous ces lumi√®res ? Les voyez-vous ? Maintenant, regardez ici vers ces lumi√®res, par ici. Croyez maintenant que vous allez recouvrer votre vue, et que vous aurez cela. Etes-vous avec elle, monsieur ? C'est votre femme ?
E-133 √Ē Dieu, adorable P√®re. Cette pauvre femme se tient ici... ?... Aie piti√© maintenant. Et puisse sa vue lui √™tre restitu√©e dans quelques instants, P√®re. Puisse-t-elle √™tre en mesure de voir ces lumi√®res. Et elle aura un t√©moignage de Ta gu√©rison, au Nom de J√©sus. Amen. Asseyez-vous ici un instants, juste ici o√Ļ je peux la surveiller. Alors je vais v√©rifier son cas dans quelques instants. Maintenant, gardez la t√™te inclin√©e. Voici une femme sourde. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Que Dieu b√©nisse ma sŇďur et qu'Il la gu√©risse au Nom de J√©sus-Christ. Amen.
E-134 Juste un instant. Je vais essayer pour celui-ci ici. Je sens ces deux esprits qui combattent ensemble l√†. Cette jeune fille est sourde-muette... ?... pour moi. Elle ne sait pas ce que c'est l'ou√Įe ou le parler. Maintenant, inclinez la t√™te. Tout le monde, soyez vraiment respectueux. Voyez si je peux l'amener √† entendre. P√®re bien-aim√©, cette petite fille, n√©e sourde-muette. Nous nous rendons compte qu'elle ne sait rien sur le parler ou l'ou√Įe. Mais Tu es le seul qui peut lui accorder cela. Maintenant, aide-moi, Dieu bien-aim√©. Aide-moi √† vaincre cet esprit de surdit√© et de mutisme. Accorde-le, Dieu bien-aim√©, au Nom de J√©sus-Christ. Toi esprit sourd-muet, sors de cette jeune fille au Nom de J√©sus-Christ. [Fr√®re Branham tape les mains - N.D.E.] M'entends-tu ? Elle n'est pas... ?... Maintenant, gardez vos t√™tes inclin√©es donc. Amen. Vous. Voyez ? Amen. [La jeune fille dit : "Amen. - N.D.E.] Tr√®s bien, ch√©rie. Papa. ["Papa. "] Levez la t√™te. N√©e sourde-muette. Observez-la. M'entends-tu ? ["Elle m'entend. "] [Fr√®re Branham tape les mains - N.D.E.] M'entends-tu ? ["Oui. "] M'entends-tu ? Une jolie petite fille. Amen. ["Amen. "]
E-135 Maintenant, peux-tu voir cela ? J'aimerais te dire quelque chose donc. Observe. Voici ce qui se passe. Voyez-vous, c'est... j'aimerais savoir si vous tous vous avez remarqu√© cela. Nous sommes sur le point de cl√īturer, vous savez, sur le point d'aller aux r√©unions. Avez-vous remarqu√© que chaque fois, apr√®s que j'ai demand√© ou r√©primand√© un esprit, je reste toujours parfaitement silencieux pendant quelques instants ? Qui a remarqu√© cela dans des r√©unions ? Faites voir les mains. Avez-vous remarqu√© cela ? Maintenant, voici ce qu'il en est. Il y a trois mots que je dois r√©p√©ter en ce moment-l√†. Voyez ? Et ce sont les trois mots nobles de la Bible. Aucun mortel sur terre ne sait cela. Voyez ? Et quand je demande cela, et alors cela revient, avec secousses, √† un point au retour de cet esprit-l√†. Alors le... ?... gu√©ris. C'est la raison pour laquelle vous m'entendez dire cela. Voyez ? C'est ce qui se passe.
E-136 Maintenant, j'ai fait cela afin que vous ne m'interrogiez pas √† ce sujet en venant dans la ligne. Cela est donc vrai. Maintenant, je sais que vous avez remarqu√© plusieurs fois quand je demande, je r√©primande, je me tiens tranquille pendant quelques instants et je r√©p√®te ces trois mots que l'Ange du Seigneur m'avait dit de r√©p√©ter. Alors si je sens que cela revient, alors je sais c'est accompli. C'est ce qui est arriv√© √† cette jeune fille qui est avec nous. Et c'est la raison pour laquelle je n'ai jamais dit quelque chose √† ce sujet, car je savais que - qu'elle √©tait gu√©rie. La puissance l'avait quitt√©e. Eh bien, bien s√Ľr qu'elle ne sait pas ce qu'est le parler, elle ne sait pas ce qu'est l'ou√Įe. Elle doit simplement commencer comme...
E-137 Vous ai-je parl√© de cinq - de sept qui √©taient sortis de l'asile de fous en Oregon, et cinq d'entr'eux sont pass√©s par des examens m√©dicaux en Californie ? Combien se souviennent de cela ? J'ai leurs photos l√† m√™me, l√† m√™me dans mon - dans mon sac de voyage pour les montrer. Oui, oui. Notez cela de c√īt√©, gu√©ri. Ils ont subi des examens √† l'Oregon, ils ont parcouru la Californie car les m√©decins √©taient rentr√©s chez eux. N√©e sourde-muette... Oh ! la la ! Il est merveilleux, n'est-ce pas ? Assur√©ment qu'Il l'est. Rendons gloire √† Dieu. Entendez-vous cela ? Entendez-vous cela ? Entendez-vous ? Amen. Merci, fr√®re. Tr√®s bien. Inclinez la t√™te, tout le monde maintenant, pendant que nous prions. P√®re, gu√©ris notre sŇďur au Nom de J√©sus-Christ. √Ē Dieu, je Te prie de gu√©rir notre sŇďur au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Amen. √Ē Dieu, gu√©ris notre sŇďur au Nom de J√©sus-Christ. Dieu bien-aim√©, gu√©ris notre sŇďur au Nom de J√©sus. Dieu... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] la mis√©ricorde sur lui, gu√©ris son corps... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-138 Au Nom de J√©sus-Christ de Nazareth. Enlevez cette tuberculose que vous avez maintenant, monsieur. Un sentiment √©trange, n'est-ce pas ? L'Ange de Dieu est pr√®s, fr√®re. Vous √™tes conscient que vos jours sont abr√©g√©s, de nouveau. Vous en √™tes m√™me - vous avez m√™me une fi√®vre, vous √™tes br√Ľlant. Ne vous en faites pas. Allez en croyant. Croyez-vous que vous allez vous r√©tablir tout de suite ? Vous aurez cela, au Nom de J√©sus-Christ. O√Ļ habite-t-il ? Glendale. Eh bien, ne doutez pas, monsieur. C'est vous le conducteur ? Merci, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse pour avoir attendu. P√®re, je Te prie au Nom de J√©sus-Christ de le gu√©rir. Ne doutez pas, monsieur. Allez en croyant. √Ē Dieu, gu√©ris cette femme, je prie, P√®re, au Nom de J√©sus. Et gu√©ris cet homme, P√®re, au Nom de J√©sus-Christ, je Te le demande P√®re. Gu√©ris notre fr√®re, P√®re, au... J√©sus [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... ?... sienne... faite.
E-139 Dites donc, mes amis. Vous parlez de la foi, ce petit gar√ßon se tenait ici avec des paupi√®res roses cristallis√©es. Cela l'a quitt√©. Je peux le soulever directement ici devant les gens. Le Voil√†. Regardez ses yeux. Voyez ? Parfaitement clairs. Il s'est tenu ici sur l'estrade avec des paupi√®res cristallis√©s. Mes amis, c'est vrai. Savez-vous que Dieu se tient ici quelque part ? L'Ange m√™me de Dieu. Allez montrer √† cet homme malade, qui est couch√© l√†, ch√©ri. Allez lui montrer vos yeux qui √©taient roses il y a quelques instants, et maintenant ils sont clairs. Monsieur, voici venir un petit gar√ßon pour vous le t√©moigner. Fr√®re Hooper, ce petit gar√ßon aux paupi√®res roses cristallis√©es, venait d'√™tre gu√©ri instantan√©ment. Maintenant, je ne sais pas √† quel point vous croyez cela, mais que le Dieu que je sers, m'√īte la vie pendant que je me tiens ici m√™me, si ce n'est pas vrai. Quand j'ai regard√© ce petit gar√ßon tout √† l'heure, les taches roses sont mont√©es au-dessus de sa petite t√™te, et elles ont disparu. C'est vrai. Disons : "Gloire au Seigneur ", tout le monde. √Ē Dieu, gu√©ris ma sŇďur bien-aim√©e. Puisse-t-elle s'en aller en se r√©jouissant maintenant et gu√©rie au Nom de J√©sus-Christ de Nazareth. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Et vous aurez cela... ?...
E-140 Une petite fille avec de l'eau. (Tr√®s bien) Croyez-vous, sŇďur, que si je demande √† Dieu, Dieu le fera ? Bien aim√© P√®re c√©leste, j'impose les mains √† cette petite fille ch√©rie, et je Te prie de la gu√©rir, √ī Dieu. Puisse-t-elle commencer √† partir de cette heure m√™me √† s'am√©liorer, que sa t√™te se r√©tr√©cisse et redevienne normale. Et puisse cet enfant √™tre... moyen de devenir un enfant normal. Et je demande cette b√©n√©diction au Nom de notre Seigneur J√©sus-Christ. Amen. Maintenant, ne doutez pas. Est-ce votre enfant ? C'est l'enfant de votre sŇďur. Croyez-vous qu'elle va se r√©tablir maintenant ? J'aimerais avoir de ses nouvelles, sŇďur. C'est un fr√®re. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-141 √Ē Dieu, je Te prie de r√©primander les paupi√®res cristallis√©es de cet enfant. Sors de lui, toi d√©mon, au Nom de J√©sus-Christ. Et celui-l√† est parti. Regarde ici. Pas du tout de rose dans ses yeux. Regarde ici, ch√©ri. S'il y a un m√©decin dans la salle, il peut l'examiner en toute libert√©. Descends en courant, ch√©ri. Si vous √™tes un m√©decin, venez examiner ses petits yeux. Il √©taient cristallis√©es... il y a quelques instants quand il se tenait ici, rose Disons : "Gloire au Seigneur. " Gloire au Seigneur. Etaient-ils malades ? Etaient-ils des fr√®res ? Ils √©taient des fr√®res, ces deux petits gar√ßons. [La femme dit : "Et leur sŇďur a cela. Elle est l√† dehors. " - N.D.E.] Est-ce vrai ? Amen. O√Ļ habitez-vous, sŇďur ? Est-ce vrai ? Eh bien, ils ont s√Ľrement √©t√© √©lev√© dans la foi ou quelque chose comme cela. Eh bien, c'est vrai. C'est... Voyez, √©levez l'enfant selon la voie qu'il doit suivre. Est-ce vrai ?
E-142 Sa - sa maman avait senti - √©tait gu√©rie de l'asthme en f√©vrier. Etait-ce ici √† PhŇďnix ? Ici m√™me √† PhŇďnix, gu√©rie de l'asthme. Vous y √™tes. Voyez-vous, mes amis ? En partant, laisser derri√®re nous Des empreintes sur... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] temps. (Est-ce vrai ?) Des empreintes que peut-√™tre un autre, Naviguant sur l'oc√©an solennel de la vie, Un fr√®re abandonn√© et qui a fait naufrage, En les voyant, puisse reprendre courage. P√®re c√©leste, je Te prie de gu√©rir cette sŇďur, alors qu'elle passe avec son vaillant cŇďur, s'attendant √† Toi pour sa gu√©rison. Je Te prie d'accorder cela au Nom de J√©sus-Christ. B√©nis ces mouchoirs, P√®re, les gens pour la gu√©rison de leur corps, je le demande au Nom de J√©sus-Christ. Dites donc, √† propos, avant que je ne l'oublie. Combien ici voulaient avoir un mouchoir sur lequel on a pri√© ? Voyons combien des mains il y a ici, de ceux qui en voulaient un. Je vous ai expliqu√© cela. Voyez ? Eh bien, √©crivez-moi simplement donc. Je n'ai pas de mouchoir ici, parce que je ne saurais pas √† prier pour cela. Mais envoyez cela par la poste √† Branham Healing Campaign, Bo√ģte Postale 325, Jeffersonville, et on vous enverra un tissu avec des directives pour utiliser cela.
E-143 Chaque matin √† neuf heures, placez votre main sur votre cŇďur, placez-la dans un esprit de pri√®re, d'abord le tissu, placez cela sur votre cŇďur, √† l'int√©rieur du v√™tement, placez votre main sur votre cŇďur et priez √† neuf heures, √† douze heures et √† quinze heures. Confessez toutes vos fautes, les uns aux autres, faites venir les voisins, priez et tenez des r√©unions de pri√®re. Vous serez gu√©ri. Voyez ? Les directives vous seront envoy√©es. Envoyez simplement en mon nom, √† Jeffersonville, dans l'Indiana, et vous recevrez cela. Tr√®s bien. Inclinez la t√™te. P√®re, je Te prie de gu√©rir cette pr√©cieuse m√®re aux cheveux grisonnants, qui est assise ici. Que la puissance de Dieu qui a ressuscit√© Christ de la tombe la fasse sortir de ce fauteuil roulant, et fasse d'elle une femme en bonne sant√©, alors que je proclame cette b√©n√©diction pour elle au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Attendez, je vais... juste une seconde. Cette pauvre femme s'est √©vanouie. Oh ! la la ! Que Dieu vous b√©nisse, madame. Je sais que vous √©tiez couch√©e l√†. Eh bien, regardez. Que Dieu b√©nisse votre pr√©cieux cŇďur. Vous n'√™tes qu'une jeune... Et vous savez que vous √™tes - vous √™tes couch√©e l√† pendant cette derni√®re heure comme √ßa. Oh ! la la ! Combien aurais-je souhait√© qu'ils puissent... quelque chose pour lequel je pourrais tendre la main et faire pour vous, vous savez, pour... si je pouvais sortir l√† et dire : "Le voici. Voyez-vous cela ? Et vous d√©barrasser de cela. Voyez ? Je souhaiterais pouvoir faire cela. Mais il n'y a qu'une seule chose que je sais, qui vous fera vivre, sŇďur. Et vous - vous √™tes tr√®s - tr√®s... [La sŇďur parle √† fr√®re Branham - N.D.E.] C'est pourquoi cette foi tirait √† partir de vous. Maintenant, nous commen√ßons √† atteindre le point qu'il faut.
E-144 L'hiver pass√©, quand j'√©tais... elle √©tait √† Booneville, dans l'Arkansas... √áa fait un mois. Elle √©tait √† Booneville, dans l'Arkansas, quand j'√©tais √†... O√Ļ √©tait-ce ? A Corning, dans l'Arkansas... Etes-vous de l'Arkansas... cette femme, oui. Et elle a pri√©, qu'√† un moment o√Ļ un autre que Dieu permette que nous nous rencontrions. Et - et - et quelqu'un est all√© et l'a amen√©e ici. O√Ļ restez-vous pr√©sentement, ici, sŇďur ? A Superior, en Arizona. Et Dieu a permis cela. Et je crois que c'est maintenant l'heure, n'est-ce pas ? La petite, pauvre petite femme couch√©e ici en train de se mourir. C'√©tait tout aussi s√Ľr que possible... ?... Maintenant, mes amis, m√™me si certains parmi peuvent un long moment, permettez-moi d'avoir juste un moment avec cette femme, le voulez-vous ? Petite dame, que Dieu vous b√©nisse. Combien d'enfants avez-vous ? Deux petits enfants. Oh ! la la, oh ! la la ! Est-ce que votre mari est ici avec vous ? Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Je... Croyez-vous que vous allez vous r√©tablir si je le demande √† Dieu ? Vous avez attendu tout ce temps. Et bien-aim√©e sŇďur, avez-vous eu un de mes petits livres ici "J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. " S'il vous pla√ģt, donnez-le-lui. Et j'aimerais que vous lisiez le t√©moignage de la petite Georgie Carter, qui ne pesait que 40 livres [18kg - N.D.T.], une femme qui avait la tuberculose. Et maintenant, elle est ma pianiste √† l'Eglise baptise de Milltown. Elle p√®se environ 145, 150 livres [65kg, 68kg - N.D.T.]. Maintenant, ayez foi. Je vais prier Dieu de tout mon cŇďur.
E-145 Dieu bien-aim√©, je ne sais pas pourquoi quand j'ai regard√© cette sc√®ne malheureuse l√† cet apr√®s-midi et que j'ai vu cette petite femme mince et d√©licate, se roulant l√†, et pratiquement morte donc, ses poumons sont pratiquement ab√ģm√©s. Les m√©decins ont fait tout leur possible. Elle a √©t√© au Sanatorium. Il y a quelque chose en elle, P√®re, qui ne fait qu'attirer mon attention, son regard path√©tique, en effet elle est sinc√®re. Elle sait qu'elle va mourir tout √† l'heure si quelque chose n'est pas fait. √Ē Dieu, je plaide. Oh, devant Toi, je me prosterne pour Te demander de tout mon cŇďur. Ange de Dieu, Toi qui est venue dans la chambre cette nuit-l√†, et qui m'a dit ces choses... j'ai essay√© de rester fid√®lement √† cela. Oh, ne voudras-Tu pas avoir piti√© de cette pauvre petite femme. Manifeste Ta grande puissance, Dieu bien-aim√©. Pas tellement, que les gens voient cela pour croire en Toi, mais pour Ta gloire, et sa foi d'enfant, pour la vie de cette pauvre femme. Oh, aide-la, Dieu bien-aim√©. Exauce la pri√®re de Ton serviteur pendant que je demande de tout mon cŇďur, de toute mon √Ęme, que Toi, Tu la r√©tablisses. Accorde-le, P√®re. Puisse Ton serviteur recevoir de ses nouvelles. Maintenant, elle commence √† gagner du poids ; qu'elle se r√©tablisse donc. Oh, accorde-le, P√®re. Elle Te servira tous les jours de sa vie, elle rendra t√©moignage de cela n'importe quand qu'il sera possible. Faire tout ce que nous pouvons pour manifester notre appr√©ciation, si seulement Tu √©pargnes la vie de cette pauvre femme. Je le demande au Nom de notre Seigneur J√©sus-Christ. Amen.
E-146 Petite femme, je... Il y a quelque chose en toi que j'aime. Et je... il faut que je te le dise... vous attendez impatiemment d'√™tre... Quand la profondeur appelle la profondeur. Maintenant, croyez. Je crois cela de tout mon cŇďur, vous allez √™tre gu√©ri. Maintenant, mettez-vous √† Le servir... ?... Vous √™tes... Que Dieu vous b√©nisse, papa. Dieu vous aime. C'est... tenez bon bien-aim√© fr√®re. Puisse le Seigneur vous b√©nir toujours pour votre bravoure. Votre attention a-t-elle d√©j√† √©t√© attir√©e sur quelque chose ? Cette pauvre petite femme. Tr√®s bien. Inclinez la t√™te, chacun de vous. √Ē Dieu, aie piti√© de cette femme ici qui a de yeux ab√ģm√©s. La foi vient de ce que l'on entend. Et elle est venue maintenant et elle a m√™me √īt√© ses lunettes, car elle croit que quelque chose va se passer. Accorde-le, P√®re. Qu'elle ne soit pas d√©√ßue, mais qu'elle soit gu√©rie au Nom de J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse. √Ē Dieu, aie piti√© de ma sŇďur et gu√©ris-la au Nom de J√©sus-Christ. Croyez-vous que √ßa va s'arranger ? √Ē Dieu, b√©nis mon jeune fr√®re ici, qui souffre de rein. Puisse-t-il √™tre gu√©ri, P√®re, et que cela ne le d√©range plus. Je prie au Nom de J√©sus. Amen. Maintenant, croyez-vous que vous serez gu√©ri, mon petit gar√ßon ch√©ri ? Hein ? Tr√®s bien.
E-147 √Ē Dieu, aie piti√© de notre fr√®re qui a cette arthrite. Puisse-t-il sortir de ce b√Ętiment en marchant d'un pas lourd, en sautant, en sautillant et en louant Dieu. Je r√©primande l'arthrite, au Nom de J√©sus-Christ. Allez, croyant, monsieur. Allez directement en vous r√©jouissant, vous recevrez cela. √Ē Dieu, aie piti√© de notre sŇďur, et gu√©ris-la de ce cancer. Au Nom de J√©sus-Christ, je le demande. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Croyez-vous maintenant de tout votre cŇďur ? Soyez s√Ľr et rendez t√©moignage, parlez aux gens de la gloire de Dieu. √Ē Dieu, je Te prie de gu√©rir cette pr√©cieuse vieille m√®re bris√©e, qui passe par cette ligne maintenant. Je lui impose les mains au Nom de J√©sus-Christ. √Ē Dieu, aie piti√© de notre fr√®re et gu√©ris-le, P√®re, au Nom de J√©sus. √Ē Dieu, aie piti√© de notre sŇďur, P√®re, et gu√©ris-la au Nom de J√©sus. √Ē Dieu, gu√©ris ce pauvre cŇďur. √Ē Christ, √īte toute la mis√®re, je prie au Nom de J√©sus-Christ. √Ē Dieu, gu√©ris mon fr√®re. Je Te prie au Nom de J√©sus-Christ. Est-ce vrai ? Quel est votre...

En haut