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Prédication Les Maladies Et Les Afflictions / 50-0100 / Louisville, Kentucky, USA // SHP 1 heure et 2 minutes PDF

Les Maladies Et Les Afflictions

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E-1 J’aimerais expliquer quelque chose... [Le systĂšme de sonorisation produit un Ă©cho fort.–N.D.E.] ... des choses capitales que vous devriez connaĂźtre. Ma voix ne porte pas trĂšs loin, ainsi, il me faudra probablement m’avancer ici. Si le Seigneur le permet, le dimanche aprĂšs-midi, j’aimerais vous apporter un sermon d’évangĂ©lisation, la Bonne Nouvelle, le dimanche aprĂšs-midi. Et nous nous attendons Ă  de grandes choses que le Seigneur va faire pour nous cette semaine.
E-2 Une chose concerne... Beaucoup ici ne comprennent guĂšre comment ces cartes de priĂšre sont–sont distribuĂ©es aux malades et aux affligĂ©s. AprĂšs trois ans d’essai, ceci s’avĂšre l’unique systĂšme que je trouve donc vraiment bĂ©ni de Dieu, on dirait.
E-3 Au dĂ©but, nous arrivions simplement sans cartes du tout, et nous laissions les gens s’aligner simplement. Il y avait eu un grand encombrement pour... Alors, je me mettais Ă  prier peut-ĂȘtre pendant quinze, vingt minutes d’affilĂ©e; les foules me tombaient dessus, et on devait me retirer de lĂ .
E-4 Et puis, la chose suivante, c’est par lĂ  qu’on a commencĂ©, nous envoyions d’avance des cartes de priĂšre aux prĂ©dicateurs. Et chaque prĂ©dicateur qui parrainait (il y avait dans une rĂ©gion peut-ĂȘtre cinquante Ă©glises ou plus, qui parrainaient la rĂ©union); alors chaque prĂ©dicateur recevait au moins cent cartes. Chaque prĂ©dicateur tenait Ă  ce que son assemblĂ©e passe en premier. Il donnait ces cartes Ă  son assemblĂ©e, et probablement pendant quatre ou cinq soirĂ©es, il n’y avait que l’assemblĂ©e de ce seul prĂ©dicateur qui passait, et les autres en Ă©taient mal Ă  l’aise.
E-5 Puis, nous avions pensĂ© avoir les gens de sur place, seulement les gens de sur place, dans une communautĂ©; et parfois, les gens venaient d’environ sept, huit mille miles [11.265, 12.874 km] pour assister aux rĂ©unions. Ce n’était pas correct.
E-6 Et l’unique moyen que nous avons trouvĂ© rĂ©ellement... laisser le Seigneur en disposer, c’est de venir prendre les cartes de priĂšre, environ cinquante, et les distribuer simplement aux groupes de gens; et personne ne sait qui sera appelĂ©.
E-7 J’ai vu des fois oĂč je distribuais cinquante cartes et aucune d’elles n’était appelĂ©e. Je commençais la rĂ©union et l’Esprit du Seigneur me conduisait droit parmi les gens, comme cela; je n’utilisais mĂȘme pas les cartes de priĂšre.
E-8 J’ai vu des fois oĂč j’étais assis Ă  l’estrade, je me mettais simplement Ă  parler, je me perdais bien pendant une heure ou plus, des fois, alors que j’appelais la premiĂšre personne, et puis, une autre, comme cela. J’ai... Tout le monde Ă©tait guĂ©ri.
E-9 Beaucoup de gens se rassemblaient alors pour la–la ligne. C’est ce que j’avais constatĂ©. C’est la vĂ©ritĂ©. Cela a marchĂ© depuis cinq ans... depuis trois ans maintenant. Excusez-moi. Tout celui qui venait Ă  cette estrade Ă©tait guĂ©ri. Il n’y a jamais eu un cas, peu importe Ă  quel point on Ă©tait difforme, estropiĂ©, ou affligĂ©, on Ă©tait toujours guĂ©ri. Il y avait des cas horribles. Mais je... Peut-ĂȘtre qu’en l’espace d’une nuit, je pouvais prendre peut-ĂȘtre trois, quatre ou cinq personnes. Peut-ĂȘtre, des fois...
E-10 J’ai vu une fois Ă  Calgary, au Canada, deux personnes seulement sur les 25.000 personnes qui s’étaient rassemblĂ©es: deux.
E-11 L’une Ă©tait un jeune homme affligĂ© pendant dix-huit ans, il avait une main recroquevillĂ©e. Il Ă©tait dans un fauteuil roulant. Sa mĂšre avait mis en gage son alliance pour qu’il reste aux rĂ©unions. Il avait assistĂ© Ă  environ sept ou huit rĂ©unions, sans jamais arriver Ă  avoir une carte. Finalement, le temps arriva pour lui de passer Ă  l’estrade. Le jeune homme a quittĂ© l’estrade en marchant. Le lendemain matin, il s’est rasĂ© lui-mĂȘme pour la premiĂšre fois de sa vie. Il m’a rencontrĂ© lĂ  sur la passerelle, Ă  l’atterrissage de l’avion Ă  Vancouver, pour me serrer la main.
E-12 La suivante, une petite fille. Une petite fille de foi catholique, avec une jambe courte par rapport Ă  l’autre de quatre pouces [10 cm]. Nous avions passĂ© environ une heure et quelques minutes avec cette petite fille. Et cette mĂȘme Bible... Quand on l’avait amenĂ©e lĂ , elle marchait fortement penchĂ©e d’un cĂŽtĂ©. J’ai posĂ© cette Bible sur sa tĂȘte; elle a marchĂ© tout aussi normalement que n’importe quel enfant, d’un bout Ă  l’autre de l’estrade, alors que–alors que 25.000 personnes Ă©taient assises lĂ , regardant. Mais ces choses, nous disons simplement...
E-13 Je ne connais personne ici qui a reçu une carte de priÚre, ou qui sera le premier. Nous distribuons ces cartes, et puis, nous arrivons.
E-14 Je vais essayer de vous donner une idĂ©e. Mon frĂšre dit: «J’ai distribuĂ© 50 cartes.»
E-15 J’entre dans la salle; je trouve peut-ĂȘtre un petit enfant. Je lui demande: «Sais-tu compter?»
E-16 Il répond: «Oui, oui.»Je dis: «Mets-toi à compter.»
E-17 Il pouvait compter, peut-ĂȘtre jusqu’à dix, quinze, ou vingt, et puis, il s’arrĂȘtait; lĂ  oĂč il s’arrĂȘtait, c’est lĂ  que je commençais la ligne de priĂšre. S’il s’arrĂȘtait Ă  vingt, je commençais la ligne de priĂšre Ă  vingt. Et il se pouvait que je suive l’ordre croissant ou dĂ©croissant. Peut-ĂȘtre que le prochain soir, je pouvais compter le nombre de gens dans une rangĂ©e et le diviser par deux, et voir quel chiffre ça donnait ou quelque chose comme cela.
E-18 Jusqu’à ce soir, personne ne sait par oĂč la ligne de priĂšre commencera, ce sera simplement n’importe oĂč que ça semble.... Des fois, cela tombe en plein sur les estropiĂ©s. Des fois, cela tombe sur les malades. Je ne sais pas. Personne ne sait. Nous distribuons simplement les cartes; et puis, nous laissons le Seigneur conduire le reste, et ça a toujours bien marchĂ© comme ça, avec succĂšs. Soyez en priĂšre.
E-19 Je pense que ceci est tout nouveau ici chez vous. De toutes les rĂ©unions auxquelles j’ai dĂ©jĂ  assistĂ©, celle-ci est la deuxiĂšme soirĂ©e de rĂ©union oĂč il y a le moins des gens, depuis que je suis dans le champ missionnaire. GĂ©nĂ©ralement, la deuxiĂšme soirĂ©e, dans n’importe quel auditoire, ou, que cela ait Ă©tĂ© annoncĂ© n’importe comment, gĂ©nĂ©ralement la deuxiĂšme soirĂ©e, on compte dans les sept, huit, dix mille personnes. Naturellement, cela a Ă©tĂ© annoncĂ© juste sur place. Ce qui attire les foules, ce sont les annonces au niveau international, et alors beaucoup de centaines affluent d’un Etat, ou d’autres Etats, pour former ce groupe.
E-20 La prochaine série de réunions que je vais tenir aprÚs ici, ce sera à Houston, au Colisée. Je pense que cela offre 17.000 siÚges, je pense. Cela est déjà annoncé dans environ quatre ou cinq journaux internationaux.
E-21 C’est lĂ  que les gens affluent de l’autre cĂŽtĂ© des ocĂ©ans et tout, partout...?... Ce soir, je souhaiterais lire juste une courte portion de la Parole, car la Parole de Dieu ne faillit jamais. Mes paroles failliront, Sa Parole ne faillira pas. C’est dans Psaume 103, les versets 1, 2 et 3.
Mon Ăąme, bĂ©nis l’Eternel!Que tout ce qui est en moi bĂ©nisse son saint Nom!
Mon Ăąme, bĂ©nis l’Eternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits! C’est lui qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s, qui guĂ©rit toutes tes maladies.
E-22 Que Dieu ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole. Tout ceci parle des maladies et des afflictions. Je souhaiterais juste, pendant quelques instants, faire quelques dĂ©clarations Ă  ce sujet. Et j’aimerais que vous Ă©coutiez et que vous accordiez Ă  cela toute votre attention.
E-23 Les maladies et les afflictions sont toutes des rĂ©sultats du pĂ©chĂ©, peut-ĂȘtre pas dans votre vie, mais dans la vie de quelqu’un avant vous. Le diable est l’auteur des maladies et des afflictions. Avant que nous ayons un quelconque dĂ©mon, nous n’avions pas de maladie ni d’affliction. Mais quand Satan est venu, il s’est amenĂ© avec les maladies et les afflictions.
E-24 Bien des fois, nous nous y rĂ©fĂ©rons comme des bĂ©nĂ©dictions. Je ne peux jamais m’imaginer que Dieu puisse tirer une bĂ©nĂ©diction d’une personne malade, Ă  moins que ça soit un pĂ©cheur qu’on conduit Ă  Dieu, ou un enfant dĂ©sobĂ©issant qu’on rĂ©concilie avec son PĂšre. Mais les maladies sont causĂ©es par le diable et la chute. Il y a...
E-25 Aujourd’hui, nous avons les meilleurs mĂ©decins jamais eus. Nous avons la meilleure mĂ©decine, les meilleurs hĂŽpitaux jamais eus; et nous avons plus de maladies que jamais. Et au jour oĂč nous avons la meilleure mĂ©decine jamais eue, on bĂątit constamment des formations mĂ©dicales pour les malades incurables. Juste au moment oĂč nous avons les meilleurs oeuvres scientifiques sur les afflictions et les maladies qu’on ait jamais eues, on construit chaque annĂ©e des formations mĂ©dicales pour les malades incurables.
E-26 Mais rien n’est jamais passĂ© devant JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qu’Il n’ait Ă©tĂ© plus que capable de maĂźtriser. Et Il est tout autant le mĂȘme aujourd’hui qu’Il Ă©tait hier et qu’Il sera Ă©ternellement. Il le prouve. Vous le verrez soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e. Et si ce n’est pas le cas, alors vous avez le droit de douter.
Quelqu’un a demandĂ©: «Les guĂ©risons durent-elles?»
E-27 Elles dureront tant que durera la foi. Mais quand la foi faillit, alors votre guĂ©rison faillit. Voulez-vous dire que tout celui qui est venu Ă  l’autel et qui s’est converti restera chrĂ©tien toute sa vie? Il peut ĂȘtre un enfant de Dieu ce soir et demain, un enfant du diable. DĂšs qu’il perd la foi en Dieu, il rĂ©trograde.
E-28 Et toute puissance qui peut vous guĂ©rir ici Ă  cette estrade peut vous garder en bonne santĂ©. C’est pourquoi j’ai dĂ©clarĂ© que rien ne peut passer par ici sans ĂȘtre dĂ©livrĂ©. En dehors d’ici, ça dĂ©pend de votre foi, si elle subsiste.
E-29 J’ai vu des gens totalement aveugles venir Ă  l’estrade, puis lire cette mĂȘme Bible. En moins de cinq jours, ils reviennent tout aussi aveugles que jamais. Pourquoi avaient-ils lu ici? La puissance du diable avait reconnu ce don de Dieu et avait dĂ» quitter. Eh bien, c’est un–c’est un... Je sais que c’est une forte dĂ©claration Ă  faire, mais je sais oĂč je me tiens. Je sais en Qui j’ai cru, et je connais Sa puissance de guĂ©rison.
E-30 Il n’y a pas longtemps, quand j’étais Ă  Phoenix, quelqu’un a dit... Les lignes de priĂšre allaient jusque dans les rues; on ne pouvait mĂȘme pas entrer dans l’auditorium. Alors que la ligne passait, quelqu’un m’a demandĂ©: «N’avez-vous pas peur, FrĂšre Branham, de vous tenir lĂ  devant tous ces cas, sachant que les critiqueurs sont lĂ , les reporters des journaux et autres, pour critiquer?»
E-31 J’ai dit: «Je n’ai pas peur tant que je sens qu’Il est tout prĂšs. Mais si je ne sens pas Sa PrĂ©sence, je quitterai l’estrade et rentrerai chez moi.» Personne ne peut rien faire. Tout doit venir de Dieu.
E-32 Par exemple, nous prendrons le... pour parler pendant quelques instants du cancer. Il semble ĂȘtre l’un des plus grands ennemis aujourd’hui. Qu’est-ce que le cancer? D’oĂč vient-il? La tumeur, la cataracte, l’ulcĂšre, la pneumonie, la tuberculose, tous ces noms sont des termes mĂ©dicaux que la mĂ©decine leur a donnĂ©s. La Bible dĂ©clare que ce sont des dĂ©mons. Par exemple, le cancer, qu’est-ce qu’un cancer? Il provient gĂ©nĂ©ralement d’une contusion.
E-33 Tout, dans le naturel, sur la terre, est un type du spirituel. Tout, dans le naturel, est un type du spirituel. Vous le savez, la plupart d’entre vous.
E-34 Par exemple, la naissance d’un enfant et la naissance d’un enfant de Dieu. Quand un enfant–quand un enfant naĂźt dans le Royaume de Dieu... La Bible dit: «Il y a trois choses qui rendent tĂ©moignage au Ciel: le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit.» [Quelqu’un pousse plusieurs cris forts.–N.D.E.]
E-35 Eh bien, c’est un malade ou quelque chose comme cela; accordez-moi donc toute votre attention. Si vous manquez ces choses, vous allez probablement manquer complĂštement votre guĂ©rison.
E-36 «Il y en a trois qui rendent tĂ©moignage au Ciel.» Eh bien, quand nous sommes... Lors de notre conversion... Les Ă©lĂ©ments qui sont sortis du corps de JĂ©sus-Christ Ă  Sa mort Ă©taient l’eau, le sang et l’Esprit, et ces trois choses constituent la nouvelle naissance. Est-ce vrai, prĂ©dicateurs? Ces trois Ă©lĂ©ments constituent la nouvelle naissance: l’eau, le sang et l’Esprit.
E-37 Ce qui produit la naissance naturelle, à la naissance d’un enfant... Quelle est la premiùre chose? L’eau, le sang et la vie. Tout, dans le naturel, est le type du spirituel.
E-38 Et un cancer, dans le naturel... Dans le spirituel, c’est un dĂ©mon. Il est le type du charognard et de la buse: ils se nourrissent de substances mortes.
E-39 Le cancer provient d’une contusion. Par exemple, ma main, il–il–il–il n’y a pas de cancer dessus. Et elle peut le contracter Ă  un moment. Eh bien, ce qui cause le cancer, c’est un... une cellule, un germe dans mon corps, qui rĂ©trograde, soit qu’on s’est blessĂ© soit que quelque chose s’installe. Et de ce germe, ou de cette cellule, commence une multiplication des cellules, elles se multiplient et forment le cancer, et cela commence Ă  ronger le corps.
E-40 Eh bien, toute vie, et toute petite vie qui existe, est provenue... provient d’un germe. Vous mĂȘme, vous provenez d’un germe de vie. Vous ĂȘtes venu; autrefois, vous Ă©tiez un tout petit germe, si petit que l’oeil naturel ne pouvait pas le percevoir. Vous ĂȘtes venu de votre pĂšre. Vous n’avez rien du sang de votre mĂšre, rien du tout. La cellule de sang vient du sexe mĂąle. Et puis, Ă  partir de ce germe, les cellules commencent Ă  se multiplier. Et tout se reproduit selon son espĂšce: le germe du chien reproduira un chien; celui de l’oiseau, un oiseau; celui de l’ĂȘtre humain, un humain. Si rien n’interrompt cela, le programme de Dieu, si rien ne l’interrompt, il produira un enfant parfait, normal. Il grandira jusqu’à maturitĂ©, jusqu’à devenir un adulte normal, si rien n’interrompt cela. Mais quand quelque chose interrompt cela, alors, ça doit nĂ©cessairement ĂȘtre le dĂ©mon qui interrompt le programme de Dieu.
E-41 Le dessein de Dieu n’était pas que vous tombiez malades. Dieu vous a crĂ©Ă© Ă  Son image. Il veut que vous soyez en bonne santĂ©. Il a fait tout Son possible pour vous garder en bonne santĂ©.
E-42 Et Satan est contre vous. C’est pourquoi ce cancer qu’il–qu’il commence, ou cette tumeur, quoi que ce soit... A partir d’un germe, cela commence Ă  se multiplier pour devenir, par exemple, une tumeur devient maligne et tout. C’est un corps, tout comme vous, un corps. Cela a un esprit tout comme vous aussi, un esprit; seulement, cela n’a pas d’ñme. Mais cela a une vie comme vous en avez une. Et par consĂ©quent donc, en vous, dans votre chair, il y a deux vies. L’une, c’est vous, et l’autre, c’est un autre ĂȘtre, une multiplication de cellules qui forment un corps, tout comme vous, vous avez grandi dans un corps. Est-ce vrai?
E-43 Eh bien, qu’est-ce qui fait alors cela? Le diable. Le–le germe est une vie. D’abord, le germe, c’est une toute petite cellule contenant une vie. Et cette vie ne peut provenir que de deux sources: soit de Dieu, soit du diable. Et vous provenez du germe de vie, par Dieu. Le cancer, la tumeur et les autres proviennent d’un germe de vie, par le diable. Et il cherche Ă  dĂ©truire votre vie. Il ronge votre sang et–et opĂšre sur vous de diverses maniĂšres. C’est pourquoi, je sais que ce sont des dĂ©mons. JĂ©sus-Christ les a appelĂ©s des dĂ©mons. Et ce qu’Il dit est la VĂ©ritĂ©. Ce sont des dĂ©mons. Un dĂ©mon est un tourmenteur. Il est ici pour dĂ©chirer votre corps, vous ronger, vous dĂ©truire, Ă©courter vos soixante-dix ans, s’il le peut.
E-44 C’est pourquoi, quand cet Ange de Dieu descend lĂ  oĂč je me tiens... Je ne sais rien sur aucun de vous. Mais ce qui fait qu’Il vous rĂ©vĂšle le genre de maladie dont vous souffrez dans votre corps, c’est que cette vie-lĂ  est soumise Ă  la Vie que Dieu a envoyĂ©e discerner cela. Et puis, ce que vous avez fait dans votre vie, si c’est discernĂ© par la puissance de Dieu, alors, je peux dire si cela est lĂ  ou si c’est parti. Et vous pouvez voir cela par des rĂ©actions physiques visibles. Vous pouvez voir le patient, quand son corps se redresse et devient normal, ou que ses yeux s’ouvrent, ou que ses oreilles sont dĂ©bouchĂ©es.
E-45 Eh bien, qu’est-ce? Vous dites qu’un homme, comme ce petit garçon ici... Ou je pense que certains d’entre vous Ă©taient au tabernacle il y a quelques soirĂ©es, pour voir cela. Voici une photo de neuf muets que le Chicago Tribune avait publiĂ©e, et ceux qu’ils avaient montrĂ©s lĂ , ils venaient d’un hĂŽpital, des sourds- muets de naissance; l’un d’eux Ă©tait sourd, muet et aveugle. Eh bien, peut-ĂȘtre que l’un des organisateurs vous a lu ces articles. Eh bien, ces gens, des journaux comme le Chicago Tribune, ne sont pas des fanatiques. De tels cas ont Ă©tĂ© absolument bien examinĂ©s avant d’ĂȘtre publiĂ©s dans un tel journal ou dans le Waukegan Sun, le Post Dispatch, ou l’un de ces journaux. Ce n’est pas du fanatisme. Ce n’est pas une croyance fabriquĂ©e et mythique, ni une thĂ©orie. C’est la puissance du Dieu Tout-Puissant. Et Il est ici pour confirmer Cela ce soir, et Il le fera. Et aussitĂŽt que notre auditoire sera d’une mĂȘme pensĂ©e et d’un mĂȘme coeur...
E-46 Si ce–si ce groupe de gens assis ici, probablement ceux pour qui on va prier, s’ils viennent Ă  l’estrade ce soir, Ă©tant d’un mĂȘme coeur et d’un commun accord, juste dans les quelques cinq minutes qui vont suivre, il n’y en aura aucun dans ces fauteuils roulants ou sur ces civiĂšres. S’ils croient que ceci est la vĂ©ritĂ©... Et au fur et Ă  mesure qu’ils viennent un Ă  un ce soir, Ă  l’estrade, s’ils ne se lĂšvent pas tous de ces fauteuils roulants et de ces civiĂšres et autres, et ne quittent l’estrade en marchant normalement, alors vous pouvez dire que je suis dans l’erreur.
E-47 Je me rĂ©fĂšre Ă  Dieu, Lui, qui est infaillible. Vous serez guĂ©ris. Eh bien, Il est ici pour accomplir Sa Parole. Chaque Parole que Dieu prononce est vraie. Mais vous ne devez pas croire cela Ă  moitiĂ©; vous devez en ĂȘtre sĂ»r.
E-48 Certaines personnes viennent et disent: «Je crois.» Ils pensent qu’ils croient, mais vous en trouverez un sur mille qui croit rĂ©ellement. «La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.»
E-49 Nous sommes dirigĂ©s, nos corps, par cinq sens. Combien savent que c’est vrai? Faites voir la main. Cinq sens: La vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat et l’ouĂŻe, c’est ce qui dirige l’homme naturel.
E-50 Eh bien, il y a un autre homme Ă  l’intĂ©rieur, qui est l’homme de la foi, l’esprit. Il a deux sens: l’un, c’est la foi; l’autre, l’incrĂ©dulitĂ©. En effet, cela donne le nombre parfait de Dieu, sept, les sens que vous avez.
E-51 Eh bien, la plupart d’entre vous ici pourraient certainement jurer par leurs cinq sens. Eh bien, remarquez ceci juste un instant.
E-52 Voudriez-vous bien vous tenir ici, juste un instant, Dr Cauble? Eh bien, je pense que devant moi se tient un homme portant un petit costume Ă  carreaux; il porte des lunettes et une cravate rouge. Combien pensent que j’ai raison? Faites voir la main. Eh bien, comment savez-vous qu’un homme se tient ici? C’est parce que vous le voyez. Est-ce vrai? Eh bien, c’est l’unique moyen, l’unique sens que j’ai maintenant, qui me permet de dire que quelqu’un se tient lĂ , parce que je le vois. La vue le dĂ©clare.
E-53 Eh bien, maintenant, je ne le vois pas, mais je pense toujours qu’Il est lĂ . [FrĂšre Branham dĂ©tourne la tĂȘte de frĂšre Cauble, mais il le touche.–N.D.E.] Maintenant, vous direz: «Voir, c’est croire.» Est-ce vrai? Je pense que Dr Cauble se tient lĂ  maintenant, mais je ne le vois pas. En effet, je suis dotĂ© d’un sens distinct, autre que la vue, appelĂ© le toucher; et je sens, par le toucher, qu’il est lĂ . Et je sais que c’est Dr Cauble. Ce n’est pas Dr Bosworth. En effet, Dr Cauble tenait en main un petit Testament, et cela est toujours lĂ . Je–j’ai une fois fait cette dĂ©claration, et quelqu’un m’a furtivement mis quelqu’un d’autre sous la main. Mais j’avais vu que Dr Cauble tenait en main cette petite Bible, et c’est Dr Cauble. Maintenant, l’unique moyen pour moi de pouvoir dire qu’il se tient lĂ  maintenant, c’est par le sens du toucher. Et je sais que c’est vrai.
E-54 Mais maintenant, je ne le touche pas du tout. Ce sens est inopĂ©rant pour moi, mais je sais qu’il est lĂ  parce que je le vois. Voyez-vous ce que je veux dire?
E-55 Il y a deux sens distincts du corps qui dĂ©clarent qu’il est lĂ . Avec l’un, je le vois; avec l’autre, je le touche. Maintenant, il se fait que... Tenez-vous juste lĂ  une minute, frĂšre.
E-56 Maintenant, j’ai un autre sens, et c’est l’ouĂŻe. Jouez une note. [Le pianiste se met Ă  jouer.–N.D.E.] Combien croient qu’on joue de la musique? Faites voir la main. Voyez-vous cela? Combien voient cette musique? Sentez-vous cela? GoĂ»tez-vous cela? Touchez-vous cela? Eh bien, comment savez-vous que c’est de la musique? Vous ĂȘtes dotĂ©s... Et si quelqu’un n’avait donc pas le sen... le sens de l’ouĂŻe ici maintenant? Il ne saurait pas qu’on joue de la musique; ce sens serait inopĂ©rant pour lui. Il ne pourrait pas entendre cela parce qu’il n’entend pas. Mais vous qui ĂȘtes dotĂ©s du sens de l’ouĂŻe, vous savez qu’on joue cela, parce que vous l’entendez. Vous ne pouvez pas voir cela, vous ne pouvez pas toucher cela, vous ne pouvez pas sentir cela par l’odorat, vous ne pouvez pas goĂ»ter cela, mais vous pouvez entendre cela.
E-57 Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas, qu’on ne goĂ»te pas, qu’on ne touche pas, qu’on ne sent pas, qu’on n’entend pas. Mais le sens de la foi est tout aussi rĂ©el que votre vue ou n’importe lequel de vos sens. Voyez-vous ce que je veux dire? Vous croyez cela, vous... Personne ne peut vous faire douter de cela, parce que vous ĂȘtes dotĂ© de ce sens qui vous dit qu’il en est ainsi.
E-58 Vous direz: «Cette chemise est blanche.» Et si je vous disais qu’elle est rouge? Eh bien, vous ne croiriez pas cela, parce qu’elle est blanche. Votre sens de la vue dĂ©clare que c’est blanc. Votre oeil le dĂ©clare.
E-59 Eh bien, alors, si vous croyez, vous qui ĂȘtes ici pour qu’on prie pour vous, qui que vous soyez, si vous croyez ce soir, tout aussi fermement que votre vue dĂ©clare que cette chemise est blanche, que vous allez ĂȘtre guĂ©ri, l’oeuvre sera accomplie maintenant mĂȘme.
E-60 Merci, Dr Cauble. C’est vrai. La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas, qu’on ne goĂ»te pas, qu’on ne touche pas, qu’on ne sent pas, ou qu’on n’entend pas. C’est un autre sens. C’est dans une autre dimension. Il n’y a rien de naturel.
E-61 Vous ne pouvez recevoir quelque chose de la part de Dieu que par la foi. C’est par la foi que les murailles de JĂ©richo tombĂšrent. C’est par la foi que MoĂŻse refusa d’ĂȘtre appelĂ© fils de la fille de Pharaon. C’est par la foi que GĂ©dĂ©on a fait telle et telle chose. C’est par la foi, l’unique voie... Et sans la foi, il est impossible d’ĂȘtre agrĂ©able Ă  Dieu.
E-62 Et si vous voulez Lui plaire, vous devez ĂȘtre... venir Ă  Lui avec foi, croire que Sa Parole est la VĂ©ritĂ©.
E-63 Qu’est-ce qui fait que je me tiens debout et je dĂ©clare que rien ne peut venir Ă  cette estrade sans ĂȘtre diagnostiquĂ© et que les maladies et les secrets du coeur soient rĂ©vĂ©lĂ©s? Et peu importe Ă  quel point on est estropiĂ©, il n’y a personne, ayant assistĂ© Ă  d’autres rĂ©unions, qui ignore que chaque fois ils Ă©taient guĂ©ris. Pourquoi? Quand l’Ange m’avait rencontrĂ©, Il avait dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  ĂȘtre sincĂšres...», ou plutĂŽt: «Si tu es sincĂšre et que tu amĂšnes les gens Ă  te croire, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.» Je crois cela. Et si je peux vous amener Ă  faire la mĂȘme chose, Louisville, dans le Kentucky, connaĂźtra une secousse qu’elle n’a jamais connue auparavant. C’est un dĂ©fi.
E-64 Mais ce que j’essaie de faire ce soir, c’est–c’est vous amener Ă  voir ce que je veux dire. Puis, quand vous venez ici pour ĂȘtre dĂ©livrĂ©, tenez-vous ferme sur cette Parole. Il–Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession. Dieu ne peut rien faire pour vous avant que vous confessiez d’abord qu’Il existe. Alors, quand vous confessez cela, qu’ensuite vous le croyez, que vous agissez sur base de cela, et vous vous y accrochez, alors Dieu vous tirera d’affaires. Croyez-vous cela? Exact. Il n’y a pas longtemps Ă  Fort Wayne, dans l’Indiana...
E-65 En fait, j’ai une petite dĂ©claration lĂ , Dr Bosworth, dans la poche de mon pardessus; on va vous l’apporter, c’est sur la–la rĂ©union que nous venons de clĂŽturer, dans We the people. Je pense qu’il s’agissait d’une petite fille aveugle, c’est ce qu’ils ont publiĂ©. Cela va donc paraĂźtre dans We The People, un magazine qui va dans le monde entier, Ă©crit par un reporter de la presse Ă©crite, qui avait fait une dĂ©claration critique, disant: «La jeune fille prĂ©tendait avoir Ă©tĂ© guĂ©rie, mais elle ne l’était pas.» Et la petite fille a des attestations mĂ©dicales et tout, comme cela, et elle a fait publier cela. Et alors, on a examinĂ© cela; et maintenant, c’est mĂȘme publiĂ© dans We The People. Dieu va agir, et il n’y a personne qui puisse... Je vais laisser Dr Bosworth vous lire cela, peut-ĂȘtre, lors du service de demain aprĂšs-midi. Cela vient d’ĂȘtre envoyĂ© par le–par le journal de Fort Wayne lĂ .
E-66 Madame Bosworth, dans les rĂ©unions, les gens continuaient, certains disaient... Il y avait un homme assis lĂ , souffrant d’une sclĂ©rose en plaques, paralysĂ© depuis dix ans. Il souffrait d’une paralysie progressive qui avait atteint la colonne vertĂ©brale. C’était un homme d’affaires de la ville. Et on ne savait pas... On l’avait fait asseoir lĂ . Et on en avait vu beaucoup dans des fauteuils roulants et des affligĂ©s ĂȘtre dĂ©livrĂ©s. Et ce soir-lĂ , une petite fille aux yeux louches, au fond de la salle, avait vu beaucoup de gens ĂȘtre dĂ©livrĂ©s des yeux louches.
E-67 Je n’ai jamais vu un enfant qui louche venir Ă  l’estrade sans ĂȘtre guĂ©ri. Nous avons vu plus de trois cents cas des yeux louches ĂȘtre guĂ©ris en moins de six mois. Nous en avons des tĂ©moignages. Quarante mille tĂ©moignages des malades, Ă  ce jour, sur la guĂ©rison, des tĂ©moignages signĂ©s par les mĂ©decins et tout.
E-68 L’heure a sonnĂ©, mes amis. Le temps est arrivĂ©. Voici ce que je dĂ©clare, et vous pouvez me taxer de fanatique si vous le voulez: Je crois que ceci est un signe de la Seconde Venue de JĂ©sus-Christ. Amen. En effet, il y aura des signes et des prodiges. Et la chose est que, si vous n’ĂȘtes pas dans le Royaume de Dieu, hĂątez-vous d’Y entrer. Certainement, je dois savoir un peu de quoi je parle, sinon Dieu n’honorerait jamais ma priĂšre en faisant ce qu’Il fait. Et vous qui ĂȘtes en dehors du Royaume, cherchez Christ comme votre refuge maintenant, pendant qu’il est temps et pendant que vous en avez l’occasion.
E-69 Je n’oublierai jamais cette dĂ©claration. Une fois, j’étais au...
E-70 En fait, pour terminer le récit de la petite fille à Fort Wayne, Madame Bosworth lui a parlé, disant: «Chérie...» Madame Bosworth vendait des livres au fond de la salle.
E-71 La jeune fille est allĂ©e lĂ  en pleurant, disant: «Madame Bosworth» (c’est la femme de frĂšre Bosworth), elle a dit: «J’ai vu tous ces gens aux yeux louches ĂȘtre guĂ©ris.» C’était une jeune fille d’environ 18 ans, elle louchait horriblement. Elle a dit: «Si vous...» Elle a dit: «Si seulement je pouvais arriver lĂ  et entrer dans cette ligne de priĂšre... Mais je n’arrive mĂȘme pas Ă  avoir une carte.»
E-72 Madame Bosworth Ă©prouva de la compassion pour cette enfant. Elle dit: «ChĂ©rie, si vous retournez droit lĂ  oĂč vous pouvez le voir et que vraiment... Ne–ne faites donc pas des suppositions, mais croyez de tout votre coeur que c’est un don de Dieu, je vous assure, il vous appellera dans quelques minutes.»
E-73 Je priais pour les malades Ă  l’estrade, j’avais le dos tournĂ© Ă  la jeune fille. Tout Ă  coup, j’ai senti cela s’établir, la foi agir. J’ai regardĂ© tout autour, et je n’arrivais pas Ă  repĂ©rer cela; il y avait trop de gens, ils se tenaient lĂ  trĂšs serrĂ©s. Et je savais que ça venait de lĂ , et j’ai essayĂ© de discerner quel genre d’esprit c’était. Voyez, sa foi avait atteint ce niveau-lĂ .
E-74 Et quand je me suis retournĂ©, je l’ai finalement repĂ©rĂ©e. Oh! c’était Ă  une distance qui Ă©tait le double de ce bĂątiment, j’ai repĂ©rĂ© lĂ  oĂč elle se trouvait. Elle portait un manteau vert. J’ai dit: «Vous jeune fille debout lĂ  derriĂšre, avec des yeux louches, en manteau vert, n’ayez plus peur. Dieu vous a guĂ©rie.» Ses yeux devinrent parfaitement normaux. LĂ , ce n’est qu’un cas sur des milliers qui sont arrivĂ©s comme cela.
E-75 Eh bien, quand... Si nous pouvons tenir des rĂ©unions, si vous, vous pouvez vous rassembler et juste vous dĂ©barrasser de ce que vous pensez que ceci est, juste mettre cela de cĂŽtĂ©. Ne venez pas ici en spectateurs. Venez en croyant, et voyez si ces mĂȘmes choses ne se produisent pas ici mĂȘme dans cette salle.
E-76 La premiĂšre fois que j’ai rencontrĂ© Dr Bosworth que voici, c’était Ă  Miami. Nous tenions une sĂ©rie de rĂ©unions. Dr Bosworth est connu Ă  travers le monde, il a une expĂ©rience de quarante ans sur l’enseignement de la guĂ©rison divine. Il se disait qu’un jour Dieu enverrait un–un don Ă  l’Eglise. Et alors, quand il a appris que j’étais lĂ , il s’est dit: «Eh bien, voilĂ  la chose une fois de plus, quelqu’un qui prĂȘche la guĂ©rison divine.» Il est venu Ă  la rĂ©union un soir. Et quand nous terminions la rĂ©union... Nous avions, ce qu’on appelle, une ligne rapide, des milliers se tenaient lĂ .
E-77 Cet aprĂšs-midi-lĂ , deux petits garçons sur le WBAY (c’est une station radio) avaient Ă©tĂ© interviewĂ©s, ils Ă©taient nĂ©s aveugles. Tous les deux avaient recouvrĂ© la vue, et on les avait amenĂ©s lĂ , Ă  la station radio, pour ĂȘtre interviewĂ©s.
E-78 FrĂšre Bosworth Ă©tait donc venu Ă  la rĂ©union. Et il s’est fait que quand on a commencĂ© la ligne rapide, ce soir-lĂ , nous avions fait passer des milliers de personnes; et nous ne faisions que leur imposer les mains alors qu’ils passaient, quatre de front.
E-79 On a amenĂ© une fillette. Je n’oublierai jamais cette enfant. Elle Ă©tait une mignonne petite crĂ©ature. C’était une petite fille blonde, avec une dent qui lui ressortait par-devant, et sur les cheveux une toute petite manucure, ou je ne sais comment vous appelez ces histoires que les femmes mettent dans leurs cheveux. On l’a amenĂ©e... Elle portait un appareil orthopĂ©dique qui lui descendait jusqu’à la taille, ici. Et on l’a amenĂ©e dans la ligne, et je lui ai imposĂ© les mains. Elle a quittĂ© l’estrade, puis on l’a ramenĂ©e dans la ligne. Eh bien, la pauvre petite crĂ©ature... Et elle revenait sans cesse. Et donc, quelqu’un la ramenait et on lui imposait les mains. Et pendant qu’elle passait de nouveau, elle a levĂ© les yeux, avec un de ces tout petits sourires, vous savez, avec cette dent qui ressortait. Et Quelque Chose m’a dit: «ArrĂȘte cette enfant.»
E-80 J’ai dit: «ChĂ©rie...» J’ai vu qu’elle n’avait pas la foi pour ĂȘtre guĂ©rie en ce moment-lĂ .
E-81 Mais, vous voyez, c’est Ă  cela que sert le don. Vous voyez, des fois ici Ă  l’estrade, on doit travailler. Les gens disent: «Oh! je crois, FrĂšre Branham.» Mais ils sont ici, en bas; cependant, ils devraient ĂȘtre ici en haut. Eh bien, puis, quand on leur rĂ©vĂšle leurs maladies et les secrets de leur coeur, la foi s’élĂšve au niveau oĂč j’amĂšne la personne Ă  me croire.
E-82 C’est ce qu’Il a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, qu’ensuite, tu es sincĂšre quand tu pries, aucun dĂ©mon ne peut donc rĂ©sister lĂ .» Il doit reconnaĂźtre le MaĂźtre. Puis... Et je sais qu’Il me l’a dit.
E-83 Et quand je peux amener la foi d’un patient à ceci, c’est ce qui me donne une foi parfaite. Je n’ai jamais vu cela faillir. Et cela ne faillira jamais. Ça ne peut pas faillir.
E-84 Et alors, quand on a amenĂ© la jeune fille, j’ai dit: «ChĂ©rie, tiens-toi juste derriĂšre moi.» Et elle s’est tenue lĂ  derriĂšre, elle tenait juste son... elle tenait juste les basques de mon costume. J’ai dit: «Prie, chĂ©rie.» Et elle tenait sa petite tĂȘte inclinĂ©e, priant.
E-85 Et frĂšre Bosworth Ă©tait assis, accumulant tout ça, il Ă©tait toujours un tout petit peu sceptique. Et il observait, comme il Ă©tait dans l’assistance, observant comment se terminerait la derniĂšre partie de la rĂ©union. Et elle Ă©tait... c’était la derniĂšre soirĂ©e, je pense.
E-86 Et elle tenait ma veste, et je continuais Ă  prier. J’avais oubliĂ© cette enfant. Je me suis encore retournĂ©, j’ai dit: «ChĂ©rie, continue Ă  prier», comme cela.
E-87 Et, peu aprĂšs, j’ai commencĂ© Ă  sentir que la foi avait commencĂ© Ă  s’établir, comme un battement de coeur: pan, pan, pan. Et quand cela s’est mis Ă ... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... faisant comme cela, je me suis retournĂ© vers elle. J’ai dit: «Maintenant, chĂ©rie...», et je lui ai imposĂ© les mains, j’ai priĂ© le Seigneur JĂ©sus.
E-88 J’ai dit Ă  la mĂšre, j’ai dit: «Maintenant, ĂŽtez-lui l’appareil orthopĂ©dique.»
Elle a dit: «Mais, FrÚre Branham, je vous assure, elle est...»
J’ai dit: «Oui, oui, n’en doutez pas, madame. Faites ce qu’on vous dit de faire.» Elle s’est avancĂ©e lĂ  et a ĂŽtĂ© l’appareil orthopĂ©dique de l’enfant.
E-89 Elle est revenue lĂ , tenant cet Ă©norme appareil orthopĂ©dique au milieu de ces gens comme cela, parfaitement normale, normale au possible, avec ces petites jambes. Est-ce vrai, Dr Bosworth? Et nous avons continuĂ© la rĂ©union. Juste quelques instants, j’ai continuĂ©...
E-90 Oh! deux fois la longueur de cette salle, ou peut-ĂȘtre plus, sous cette grande tente de cirque oĂč les gens se tenaient, jusque lĂ  Ă  la grand-route, lĂ  au Princess Gardens. Donc, je continuais derriĂšre...
E-91 J’ai perçu que quelque chose s’était Ă©tabli, ça a repris: «Fiou, fiou.» J’ai reconnu que c’était la foi. Je ne pouvais pas repĂ©rer l’endroit exact d’oĂč ça venait. Je me retournais sans cesse, et je regardais; mais les gens passaient trĂšs vite, et il y en avait qui pleuraient, d’autre cherchaient Ă  vous toucher et tout.
E-92 Peu aprĂšs, j’ai localisĂ© Cela, c’était lĂ  tout au fond, un homme en chemise blanche. J’ai attendu pour voir quel genre d’esprit le liait. Cet homme-lĂ  Ă©tait estropiĂ©. Il Ă©tait tombĂ© d’un cheval, quelques annĂ©es auparavant. C’était un nĂ©gociant de Miami. Il avait une main vraiment estropiĂ©e, son bras aussi, comme ça. Il Ă©tait venu comme un critiqueur pour critiquer dans la rĂ©union. Et puis, il a commencĂ© Ă  avoir la foi.
E-93 Je me suis arrĂȘtĂ©, et j’ai dit: «Monsieur, vous, lĂ  au fond, le quatriĂšme dans la rangĂ©e, vers cette direction, vous en chemise blanche, levez-vous. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri.» Et quand il s’est levĂ©, sa main s’est redressĂ©e. Sa petite femme au visage trĂšs fardĂ©, on aurait pensĂ© qu’elle Ă©tait une sainte exaltĂ©e, comme le jeune frĂšre l’a dit ce matin dans son Ă©mission, Ă  l’entendre crier. Il Ă©tait lĂ , parfaitement dĂ©livrĂ©.
E-94 FrĂšre Bosworth a menĂ© une enquĂȘte sur ce cas, puis il est venu me voir. Il a interrogĂ© cet homme sur tout cela. Et quand il a fini par dĂ©couvrir que c’était ainsi, il a dit, il m’a posĂ© la question, disant: «Comment avez-vous su que c’était lui?»
E-95 J’ai dit: «Monsieur, j’ai commencĂ© Ă  me sentir faible. J’ai su que cela venait de quelque part.»
E-96 Et il a dit, il est allĂ© au micro, il a dit: «Cela prouve que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Cela le prouve.» Il a dit: «Eh bien, le don qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ est comparable Ă  tout l’ocĂ©an ici, dĂ©ferlant sur le rivage. Le don qui est dans notre frĂšre est comparable Ă  une cuillĂ©rĂ©e d’eau puisĂ©e de l’ocĂ©an. Mais les mĂȘmes Ă©lĂ©ments chimiques qui sont dans la cuillerĂ©e d’eau sont les mĂȘmes qui sont dans tout l’ocĂ©an.» C’est exact.
E-97 Et je–je me suis senti plus faible. Et cet homme Ă©tait lĂ  parfaitement dĂ©livrĂ©.
E-98 Eh bien, c’est arrivĂ© des centaines de fois. Et je pense qu’il y a dans cette salle des gens qui ont assistĂ© Ă  d’autres rĂ©unions, pour en tĂ©moigner. Ai-je des amis ici qui ont assistĂ© Ă  d’autres rĂ©unions, qui peuvent tĂ©moigner et confirmer que c’est la vĂ©ritĂ©? Levez la main si vous ĂȘtes ici. Eh bien, vous pouvez voir. La Bible dit: «Sur la dĂ©claration de deux tĂ©moins ou plus...»
E-99 Eh bien, quand... Vous pouvez avoir la mĂȘme chose ici Ă  Louisville. Ça ne sert Ă  rien que quelqu’un parte d’ici sans ĂȘtre parfaitement dĂ©livrĂ©. Peut-ĂȘtre que je n’aurais pas le temps pour chaque personne ici Ă  l’estrade, mais tout le monde peut en bĂ©nĂ©ficier. Si Dieu peut se manifester ici comme Dieu, et ce que... a confirmĂ© que ce que j’ai dit est la vĂ©ritĂ©, alors croyez en Dieu. Puis, agissez sur base de votre foi, et mettez votre foi en action avec vivacitĂ©, et Dieu se mettra Ă  agir sur vous lĂ  mĂȘme, et Il vous guĂ©rira.
E-100 A Hot Springs, lĂ , il y a eu... Je pense que c’était Ă  Little Rock. Un soir, les ambulances s’étaient tellement entassĂ©es qu’elles avaient bloquĂ© les voitures dans les rues. Il a fallu faire venir la police lĂ  pour les amener Ă  dĂ©gager le virage, juste en bas du chĂąteau, Ă  Hot... Ă  Rock... Ă  Little Rock, en Arkansas.
E-101 RĂ©vĂ©rend monsieur Brown Ă©tait l’un des pasteurs lĂ . Si vous voulez avoir son tĂ©moignage, Ă©crivez Ă  RĂ©vĂ©rend G. H. Brown, 505, Victory Street, Ă  Little Rock, en Arkansas, et suivez ça. Vous parlez de la puissance dĂ©moniaque... Je venais de... C’était environ ma quatriĂšme ou cinquiĂšme rĂ©union, vers 11 heures, aprĂšs que ma main Ă©tait devenue trĂšs engourdie.
E-102 Des fois, quand je rentre chez moi, ma main est si engourdie, complĂštement, qu’il me faut y verser de l’eau chaude pendant environ une demi-heure pour recouvrer la sensibilitĂ©, physiquement. Et si je porte une montre et que je tienne la main d’un homme, en la portant, cela arrĂȘte complĂštement cette montre. J’ai une montre Longines maintenant, venant directement de l’usine. Je m’en suis emparĂ©. Par quelle rĂ©action physique ou par quel mĂ©canisme ça se produit, je ne sais pas.
E-103 Mais monsieur Brown m’a dit: «Descendez au sous-sol de l’auditorium, FrĂšre Branham.» Il a dit: «J’ai un cas ici en bas et vous n’avez jamais vu pareille chose.» Eh bien, je suis allĂ© lĂ  pendant mon repos.
E-104 J’ai vu des spectacles horribles, mais jamais je n’avais vu quelque chose de tout Ă  fait pareil. Je suis allĂ© dans des asiles pour fous, oĂč les jeunes filles folles se servaient de bassins hygiĂ©niques pour se dĂ©barbouiller. J’ai vu des choses horribles, mais jamais pareille chose. Une jeune femme d’environ trente ou trente-cinq ans, forte, Ă©tait Ă©tendue par terre. Et ses–ses jambes Ă©taient dressĂ©es comme ceci, et elles saignaient.
E-105 Il y avait un homme debout sur les marches, juste un bon vieux frĂšre d’Arkansas en salopette en chemise bleue. Mes amis, je dirai ceci: des fois, les meilleurs coeurs battent sous cela. C’est exact. C’est vrai, je crois. Je–je n’aime pas les histoires artificielles. Je–j’aime les vrais hommes et les vraies femmes Ă  l’ancienne mode. (C’est vrai.), sauvĂ©s par Dieu, nĂ©s de nouveau. Alors, il se tenait lĂ , dans ses vieux habits dĂ©lavĂ©s. J’ai dit... Je suis descendu.
E-106 J’ai dit: «Bonsoir.»
Et il a dit: «Bonsoir. Est-ce vous frÚre Branham?»
J’ai dit: «Oui, oui.»
Il a dit: «Je me le disais bien.»
Le systĂšme de sonorisation transmettait aussi cela lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Il y avait un groupe de fous d’un cĂŽtĂ©.
E-107 Mais on ne pouvait garder cette femme avec les autres. Il avait fallu au moins huit ou dix hommes pour l’amener lĂ . On ne pouvait pas l’amener par l’ambulance. On n’arrivait pas Ă  la mettre Ă  bord de l’ambulance. Et ils ont envoyĂ© quelqu’un lĂ  dans une voiture, et elle a cassĂ©e toutes les vitres de la voiture, pendant que ces hommes essayaient de la retenir dans la voiture. Et elle Ă©tait lĂ , couchĂ©e sur le dos. Le mĂ©decin lui avait donnĂ© des piqĂ»res Ă  cause de la mĂ©nopause prĂ©coce et c’est ce qui l’avait entraĂźnĂ©e dans cet Ă©tat-lĂ . Et elle Ă©tait lĂ , couchĂ©e sur le dos.
E-108 Et j’ai dit: «Eh bien, je vais m’avancer pour voir si je peux sentir des vibrations.»
Il a dit: «FrĂšre Branham, n’y allez pas.» Il a dit: «Elle vous tuerait.»
J’ai dit: «Oh! je ne pense pas», juste comme cela.
E-109 Alors, je me suis avancĂ©. Elle Ă©tait couchĂ©e lĂ , le regard fixĂ© sur moi, battant un peu les yeux. Et j’ai dit: «Bonsoir.» Elle n’a point dit un mot. Je l’ai prise par la main.
E-110 J’ai dit: «Bonsoir.»
E-111 Il a dit: «Elle ne connaĂźt mĂȘme plus son propre nom, FrĂšre Branham, et ce, depuis deux ans.»
E-112 Et je l’ai prise par la main. Et c’est vraiment que, par la grĂące de Dieu, j’étais sur mes gardes. D’une secousse, elle m’a tirĂ© de ses deux mains, comme ça, et elle m’aurait probablement brisĂ© les os du corps. J’ai dĂ©gagĂ© mon pied et je l’ai touchĂ©e Ă  la poitrine. Elle m’a tirĂ© vers le bas. Je me suis dĂ©gagĂ© d’elle d’une secousse. Et puis, quand je la fuyais pour monter les marches, j’ai vu un spectacle jamais vu auparavant. Cette femme, avec ses deux jambes pointĂ©es en l’air, comme ceci, me pourchassait en rampant sur son dos comme un serpent. On pouvait l’entendre ramper comme cela, par terre.
E-113 Eh bien, ça, c’est le diable. Vous pouvez dire tout ce que vous voulez, mais cette femme-lĂ  Ă©tait possĂ©dĂ©e par un dĂ©mon. Elle s’est avancĂ©e vers moi en rampant sur son dos comme un serpent, et elle est arrivĂ©e lĂ  et a cognĂ© le plancher comme cela. Elle s’est retournĂ©e, elle a levĂ© ses membres trĂšs forts contre... a donnĂ© des coups de pieds comme cela. Il y avait lĂ  un banc. Elle y a cognĂ© la tĂȘte; le sang a giclĂ© d’un cĂŽtĂ© de sa tĂȘte. Et–et elle en a arrachĂ© un morceau en cognant. Elle a saisi cela de sa main, l’a lancĂ© Ă  son mari, et ça a cognĂ© le mur. Et le plĂątre s’en est dĂ©tachĂ©, lĂ  oĂč elle avait donnĂ© un si terrible... La folie l’avait rendue vingt fois plus forte, probablement... Et lĂ , ce gros... Elle Ă©tait de toute façon une femme corpulente, forte.
E-114 Et ensuite, elle s’est mise Ă  produire un bruit vraiment drĂŽle, faisant: «Eeeee, eeeee», comme ça.
Je l’ai regardĂ©e, et je me suis dit: «Eh bien, je n’ai jamais rien vu... Que Dieu ait pitiĂ© d’un pauvre ĂȘtre humain possĂ©dĂ© comme cela.»
E-115 Alors, cet homme s’est mis Ă  pleurer. Il s’est avancĂ©, a placĂ© ses mains, ses bras autour de moi et a dit: «FrĂšre Branham, maintenant, vous dites qu’il n’y a pas des vibrations?» Il a dit: «Je ne sais pas ce que je vais devenir.» Il a fondu en larmes, pleurant. Il a dit: «Elle a cinq petits enfants Ă  la maison.» Et il a dit: «Je–je ... Elle a Ă©tĂ© une bonne femme.» Il a dit: «Elle hersait cette motte de terre et m’aidait Ă  cultiver mon champ de cotons.» Et il a dit: «Quand elle est tombĂ©e malade, a-t-il dit, j’ai fait tout mon possible. Je–j’ai vendu ma ferme.» Et il a dit: «Pour l’amener ici, FrĂšre Branham, j’ai vendu l’unique chose qui me restait, les deux mulets, pour que le frĂšre parcourt un trajet de deux cents miles [321,8 km] afin de l’amener ici. Et alors, elle a cassĂ©e les vitres de la voiture, c’est pourquoi ses jambes saignent.» Il a dit: «Elle ne s’est pas relevĂ©e de son dos depuis deux ans, et elle ne connaĂźt mĂȘme pas son propre nom.»J’ai dit: «Eh bien, frĂšre, assurĂ©ment, Dieu peut la guĂ©rir.»
E-116 Et Ă  ce moment-lĂ , elle s’est retournĂ©e, elle a dit: «William Branham, tu n’as rien Ă  faire avec moi. C’est moi qui l’ai amenĂ©e ici.»
E-117 Il a dit: «Eh bien...»
E-118 J’ai dit: «Ce n’est pas elle. C’est ce dĂ©mon qui parle au travers elle.» C’est vrai. Il reconnaĂźt. Il sait.
E-119 Il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, c’est le premier mot qu’elle prononce depuis deux ans.»
J’ai dit: «Le dĂ©mon se sert simplement de ses lĂšvres, juste comme dans le cas de lĂ©gion.»
E-120 Elle s’est avancĂ©e vers moi en rampant, elle a dit: «Tu n’as rien Ă  faire avec moi», rampant comme cela.
E-121 J’ai demandĂ©: «FrĂšre, croyez-vous l’histoire que vous m’avez entendu raconter au sujet de la visitation de cet Ange?»
E-122 Il a rĂ©pondu: «De tout mon coeur», a-t-il dit, en m’entourant de ses bras.
E-123 Je suis allĂ© au coin de la marche, et j’ai priĂ© de tout mon coeur le Seigneur JĂ©sus. J’ai dit: «Ô Dieu, regarde cette pauvre femme, cinq petits enfants innocents Ă  la maison sans mĂšre, et un nourrisson.» J’ai dit: «Qu’est-ce qui peut arriver? Ô Dieu, aie pitiĂ©.» Alors, l’Esprit du Seigneur est venu. Et j’ai ordonnĂ© au diable de quitter cette femme.
E-124 Je me suis retournĂ©, j’ai dit: «Maintenant, croyez-vous cela?»
Il a dit: «De tout mon coeur. Que dois-je faire d’elle, FrĂšre Branham?»
E-125 J’ai dit: «Ramenez-la. Ramenez-la directement au sanatorium.» J’ai dit: «Si vous ne doutez pas d’une seule chose que je vous ai dite, observez ce qui va se passer.»
E-126 Deux mois aprĂšs cela, j’étais Ă  Jonesboro, en Arkansas, oĂč beaucoup de choses se passaient. Quelques vingt-huit mille personnes s’étaient rassemblĂ©es dans la ville. Je parlais et j’ai vu une femme se hĂąter, ou me faire signe de la main.
E-127 Elle m’a demandĂ©: «Ne me reconnaissez-vous pas, FrĂšre Branham?» J’ai dit: «Non, madame.» Elle Ă©tait assise lĂ , comme ça, et tout le monde...
E-128 J’ai dit: «Je... Vous tous, excusez-moi, vous tous.» Elle a dit: «J’aimerais vraiment vous voir.»
E-129 Alors, j’ai vu quelqu’un rire lĂ , c’était son mari. Et elle Ă©tait assise lĂ  avec ses cinq petits enfants, tout aussi normale, dans son bon sens, et tout aussi parfaite que possible.
E-130 On l’avait ramenĂ©e. Au retour, elle n’avait point donnĂ© un seul coup de pied Ă  la voiture. On l’avait ramenĂ©e dans une cellule capitonnĂ©e. Le deuxiĂšme matin, on Ă©tait allĂ© lui donner Ă  manger, elle Ă©tait assise. Et le quatriĂšme, le troisiĂšme ou le quatriĂšme matin, on l’avait fait sortir, Ă©tant rĂ©tablie, et on l’avait renvoyĂ©e chez elle auprĂšs de ses enfants. «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
E-131 Ecoutez, mes amis, des fois, les démons reconnaissent la puissance de Dieu avant les prédicateurs et les chrétiens. Saviez-vous cela? Bien des fois... Lisez la Bible.
E-132 Alors que le sacrificateur disait: «Oh! Il est BĂ©elzĂ©bul», le diable disait: «Nous savons qui Tu es, le Fils de Dieu, le Saint d’IsraĂ«l.» Est-ce vrai?
E-133 Vous vous rappelez quand Paul et Silas, alors que les prĂ©dicateurs disaient qu’ils Ă©taient des imposteurs, cette petite diseuse de bonne aventure a dit qu’ils Ă©taient des hommes de Dieu, qui avaient la voie de la Vie.
E-134 Si je ne me trompe pas, c’est le rĂ©vĂ©rend Hooper, de Phoenix, en Arizona, qui est assis au fond de la salle, il peut confirmer ce tĂ©moignage. Vous Ă©tiez lĂ , ce soir-lĂ , n’est-ce pas, rĂ©vĂ©rend Hooper? VoilĂ  un homme qui Ă©tait lĂ  mĂȘme quand ça s’est passĂ©. Ecrivez Ă  rĂ©vĂ©rend G. H. Brown, 505, Victory Street, Little Rock, en Arkansas, et demandez-lui le tĂ©moignage. Qu’il vous envoie... Que le sanatorium tĂ©moigne de cela. C’est un cas sur des milliers.
E-135 Encore un seulement. Le lendemain du jour oĂč l’Ange du Seigneur Ă©tait venu dans la salle... Et puis, je vais commencer la ligne de priĂšre.
E-136 J’étais–j’étais Ă  El Dorado. Je dois ĂȘtre lĂ  au terrain de course pour environ deux soirĂ©es, aussitĂŽt que je quitte ici, j’irai Ă  Shreveport, et puis, Ă  El Dorado, et ainsi de suite. Je–j’étais lĂ  dans une petite Ă©glise. Les gens disaient: «Si vous allez prĂȘcher dans cette Ă©glise...»
E-137 La ville Ă©tait bondĂ©e de milliers de gens. Et un journaliste avait Ă©tĂ© converti Ă  partir de cette photo, et un gardien de–de l’hĂŽtel, tous deux au mĂȘme moment. Ils voulaient savoir comment accepter JĂ©sus. Ils Ă©taient membres des Ă©glises depuis des annĂ©es, mais quand ils ont vu l’oeuvre de Dieu, ce que Dieu faisait avec cela, parmi Son peuple... Ils m’ont invitĂ© dans une–une–une petite piĂšce. Et je prĂȘchais.
E-138 Et quand j’en suis sorti, il y avait quatre hommes rassemblĂ©s autour de moi, ils s’engageaient Ă  la porte. Et dehors, sous la pluie, il y avait des gens qui attendaient, sur une distance de plusieurs pĂątĂ©s de maisons, tenant des toiles pour couvrir leurs bien-aimĂ©s et tout; il n’y avait pas de place oĂč aller, aucune, ils ne pouvaient mĂȘme pas entrer, il n’y avait de place nulle part, pas de maisons privĂ©es. Il y avait des journaux par terre, on les couvrait des toiles, quand une averse s’abattait, des petits enfants estropiĂ©s attendaient leur tour pour essayer d’entrer dans la ligne de priĂšre. Je vous assure, frĂšre, ce sont des gens qui aiment Dieu. C’est vrai. Je n’oublierai jamais cela. Beaucoup de choses surnaturelles, mystiques, se sont produites dans la ligne. Je sortais du bĂątiment, les gens pleuraient, se prĂ©cipitaient, essayant d’arriver lĂ  oĂč nous Ă©tions, comme cela. On avait formĂ© une ligne allant vers la voiture.
E-139 J’entendais continuellement quelqu’un crier: «MisĂ©ricorde! MisĂ©ricorde! MisĂ©ricorde!»
E-140 Alors, j’ai regardĂ© tout autour. Je pouvais entendre cela quelque part, on dirait Quelque Chose tressaillant dans mon coeur. J’ai regardĂ©. Debout lĂ  loin, de l’autre cĂŽtĂ©... Il y a une loi en Arkansas qui interdit que les noirs et les blancs soient ensemble. Il y avait, debout d’un cĂŽtĂ©, un homme de couleur qui tenait en main juste une petite casquette, il Ă©tait debout lĂ  sous la pluie, et la pluie le frappait au visage. Il Ă©tait avec sa femme, il criait: «MisĂ©ricorde! MisĂ©ricorde! MisĂ©ricorde!»
E-141 Je me suis rappelĂ© l’aveugle BartimĂ©e. Et je m’en allais, et on dirait que Quelque Chose me disait de ne pas le faire. Des centaines de gens faisaient pression, j’ai dit: «Je tiens Ă  aller lĂ  oĂč se trouve cet homme de couleur.»
E-142 Ils ont dit: «FrĂšre Branham, vous ne pouvez pas faire cela.» Deux d’entre eux Ă©taient des policiers. Ils ont dit: «Vous allez aussitĂŽt dĂ©clencher une Ă©meute raciale.» Ils ont dit: «Vous ne pouvez pas faire cela.»J’ai dit: «Mais le Seigneur me dit d’aller lĂ  oĂč il se trouve.»
E-143 Et je me suis Ă©chappĂ© vers un cĂŽtĂ© et j’y suis allĂ© lĂ . Ils ont formĂ© un petit cercle. Et j’ai entendu sa femme lui dire, alors que je m’approchais, sa vieille femme dire: «Voici venir le pasteur, chĂ©ri.» Oh! la la! Je me suis approchĂ© un peu plus de lĂ  oĂč il Ă©tait...
Il a dit: «Est-ce vous pasteur Branham?»
Et j’ai dit: «Oui, oui.»
E-144 Il s’est mis Ă  me tĂąter le visage de sa main. Et il a dit: «Pasteur, avez-vous juste une minute pour entendre mon histoire?»J’ai dit: «Oui, oui.»
E-145 Il a dit: «Pasteur, a-t-il dit, ma vieille maman Ă©tait une bonne femme pieuse.» Il a dit: «Elle ne m’avait jamais dit un mensonge de toute sa vie.» Il a dit: «Elle est morte il y a de cela dix ans maintenant.» Il a dit: «Je n’ai mĂȘme jamais entendu parler de vous de toute ma vie.» Il a dit: «J’habite Ă  environ cent miles [160 km] d’ici.» Il a dit: «Hier soir...» Il a dit: «Ça fait plusieurs annĂ©es que je suis aveugle.» Il a dit: «Hier soir, je me suis rĂ©veillĂ©, et Ă  cĂŽtĂ© de mon lit se tenait ma vieille maman. Et elle a dit: ‘Mon enfant chĂ©ri, va Ă  El Dorado, en Arkansas, et demande quelqu’un du nom de Branham.’ Elle a dit: ‘Le Seigneur a donnĂ© un don de guĂ©rison divine. Tu recouvreras la vue.’» Oh! la la! On dirait que mon coeur devenait gros comme ça. J’ai vu que c’est Dieu qui parlait.
E-146 Si l’homme ne veut pas croire cela, Dieu le dĂ©clarera d’une autre façon Ă  celui qui a un coeur sincĂšre. Il le fera.
E-147 Je lui ai imposĂ© les mains, j’ai dit: «FrĂšre, le Seigneur JĂ©sus qui vous a donnĂ© cette vision se tient ici maintenant pour vous guĂ©rir.» J’ai ĂŽtĂ© mes mains de lui. Je l’ai tenu par la main, la cataracte Ă©tait morte. Les larmes ont commencĂ© Ă ... coulaient de ses joues.
E-148 Il a dit: «Je Te remercie, Seigneur. Je Te remercie, Seigneur.»
Elle a dit, sa femme a dit: «Chéri, est-ce que tu vois?»
Il a dit: «Oui, je vois.»
Elle a dit: «Oh! Vraiment, tu–tu vois, chĂ©ri?»
E-149 Il a dit: «Oui.» Il a dit: «C’est une voiture rouge qui est stationnĂ©e lĂ .» Oh! la la! Elle s’est mise Ă  crier comme cela. Et alors, on m’a pris, on m’a amenĂ© Ă  la voiture.
E-150 Plus tard, je suis descendu d’un avion un soir, prĂšs de Memphis, dans le Tennessee, et je m’en allais, j’ai entendu quelqu’un crier: «Bonjour, pasteur Branham.» Je suis allĂ© lĂ . Et qui Ă©tait-ce? C’était lui lĂ , normal, il pouvait lire sa Bible ou n’importe quoi.»
E-151 Je me suis dit: «Grùce étonnante, oh! quel doux son, qui sauva un malheureux...»
E-152 Il est toujours le mĂȘme ce soir qu’Il Ă©tait alors. Il est ici, mes amis. Tout ce que je vous demande de faire, c’est croire que je vous ai dit la VĂ©ritĂ©. Puis, observez la puissance du Dieu Tout-Puissant agir, comme je l’ai dit. Si ça ne se fait pas, alors dites que frĂšre Branham est un faux prophĂšte. Si ça se fait, alors croyez en Dieu Ă  cause du tĂ©moignage. Inclinons la tĂȘte.
E-153 Notre PĂšre cĂ©leste, oh! je me dis qu’un jour, quand nous serons arrivĂ©s Ă  la fin du voyage, et que j’atteindrai Ta maison, je Te prie de me laisser entrer, et que je puisse m’asseoir quelque part lĂ  avec toutes ces chĂšres personnes que j’ai rencontrĂ©es. Nous pourrons parler des choses, des souvenirs que nous avons de ces grandes oeuvres que Tu as accomplies pour nous. Et comme c’est merveilleux, dans le pĂšlerinage ici, de Te voir et de savoir que Tu es prĂšs, et que Tu es ici ce soir pour dĂ©livrer ces malades et ces affligĂ©s.
E-154 Seigneur, jusqu’à ce moment, nous ne savons qui Tu as choisi pour entrer dans cette ligne. C’est Toi qui le sais. Quelqu’un est ici. Il y a cinquante personnes qui ont des cartes. Seigneur, Toi, Tu pourvoiras. Tu connais qui ici viendra. Et nous recommandons cela entre Tes mains, Seigneur.
E-155 Maintenant, bĂ©nis chaque personne. Et, Seigneur, puissent ceux qui ne seront pas en mesure d’entrer dans la ligne de priĂšre, aprĂšs qu’ils auront les autres qui sont affligĂ©s et tourmentĂ©s tels qu’ils le sont, ĂȘtre dĂ©livrĂ©s, ĂŽ Dieu, je prie; puissent-ils voir leur foi monter et qu’ils croient. Et, ĂŽ PĂšre, accorde qu’il y ait un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui va commencer partout dans la ville, Seigneur, de telle maniĂšre que chaque Ă©glise aura des rĂ©veils et que les Ăąmes perdues entreront, croyant en Ton Fils bien-aimĂ©. Accorde-le, Dieu bien-aimĂ©.
E-156 Maintenant, PĂšre, Tu connais la–la faiblesse de l’homme. Et nous connaissons la puissance de Dieu. Et je Te prie d’envoyer Ton Ange, Celui qui m’a sĂ©parĂ© du sein de ma mĂšre pour me faire entrer dans cette vie, et qui m’a ordonnĂ© pour ce but; qu’Il se tienne ici ce soir. Dieu bien-aimĂ©, j’ai courageusement fait cette forte dĂ©claration devant des milliers et des centaines de milliers de gens, que Tu n’as encore jamais failli. Et je sais que Tu ne nous dĂ©cevras pas ce soir, mais Tu accorderas ce soir que chaque pĂ©chĂ© secret du coeur soit rĂ©vĂ©lĂ© aux gens, que leurs maladies leurs soient rĂ©vĂ©lĂ©es, les dĂ©mons qui les lient. Et chaque personne sera dĂ©livrĂ©e, n’est-ce pas, PĂšre? En effet, nous avons confiance en Toi, nous T’aimons, nous croyons en Toi, et nous demandons cela en Ton Nom et pour Ta gloire. Exauce maintenant la priĂšre de Ton serviteur, PĂšre, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-157 TrĂšs bien. Celui qui s’occupe de la ligne de priĂšre maintenant. [Un frĂšre vient au micro et dit: «J’aimerais que ceux qui ont les cartes de priĂšre B-85 jusqu’à B-100 se tiennent dans la ligne, Ă  ma droite et Ă  ma gauche suivant votre numĂ©ro, sur les marches de l’estrade: de B-85 Ă  B-100. Tous les autres, restez assis.»–N.D.E.]
E-158 Je pourrais dire, pendant qu’il forme la ligne, que chaque personne ici connait le... Voici ce que nous essayons de dire, que vous devez ĂȘtre respectueux. Nous ne serons pas responsable... Chaque soir, je dois dire ceci au regard de la loi. Je ne suis pas responsable d’un quelconque critiqueur dans la rĂ©union. Ces maladies vont d’une personne Ă  une autre, spĂ©cialement l’épilepsie et tout comme cela. J’ai vu des gens venir dans des rĂ©unions parfaitement normaux, j’ai vu un handicapĂ© moteur assis lĂ , et il sort normal tandis que le critiqueur sort estropiĂ©. J’en ai vu venir du coup Ă  vingt-huit, piquer une crise d’épilepsie dans la salle. Ces puissances dĂ©moniaques se trouveront oĂč aller.
E-159 Et, mes amis, c’est la Bible. Combien savent que c’est la doctrine de la Bible? Faites voir la main. Ceci n’est que l’Eglise du Nouveau Testament en action, n’est-ce pas, mes amis? La puissance du Dieu Tout-Puissant pour dĂ©livrer.
E-160 Et pendant qu’on aligne les gens, je pense que ceux qui sont dans des fauteuils roulants, on souhaiterait que vous restiez assis tranquillement; on viendra vous prendre n’importe quand qu’on... Quand le numĂ©ro de votre carte est prĂȘt, on va–on va vous appeler.
E-161 Maintenant, j’aimerais que tout le monde s’en souvienne. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes toujours le bienvenu aux rĂ©unions, tout le monde. Mais quand je vous demande d’incliner la tĂȘte, vous devez incliner la tĂȘte. Et puis, quand je... Ne relevez pas la tĂȘte avant de m’entendre dire Ă  ce micro, ou par frĂšre Bosworth qui se tient lĂ , de relever la tĂȘte. Si vous le faites avant cela, je ne serai pas responsable de ce qui va se passer.
E-162 Monsieur Hooper assis tout prĂšs, il Ă©tait au... J’aimerais voir quelqu’un qui avait assistĂ© Ă  une autre rĂ©union. Il Ă©tait avec nous Ă  Phoenix, en Arizona, oĂč l’une des autoritĂ©s de la ville assistait Ă  la rĂ©union.
E-163 Il a dit: «Eh bien, c’est un bon cas de psychologie, a-t-il dit, je vais simplement... il n’y a rien lĂ .» Je continuais Ă  sentir la prĂ©sence de cet homme. Il Ă©tait assis au fond, Ă  ma droite. J’ai dit: «Quelqu’un Ă  ma droite a levĂ© la tĂȘte.» Il ne voulait pas baisser la tĂȘte.
E-164 Un des huissiers lui a parlĂ©, disant: «Baissez la tĂȘte.» C’était une autoritĂ© de la ville. Il a donc dit: «Je ne suis pas obligĂ©.»
«D’accord.»
On m’en a donc juste fait part.
E-165 J’avais un petit enfant lĂ , et il portait des haillons rattachĂ©s avec des Ă©pingles et il cherchait... Il piquait des crises d’épilepsie, il en avait alors piquĂ© une juste Ă  l’estrade. Des fois, quand un Ă©pileptique vient, cela lui fait piquer une crise.
E-166 Et j’ai dit: «D’accord, monsieur; je vous l’ai demandĂ©. C’est tout ce que je peux faire.»
J’ai priĂ©. J’ai dit: «Ô Dieu, ne laisse pas cet enfant innocent souffrir Ă  cause de cet enfant... de cet homme, de sa dĂ©sobĂ©issance.» Cela a quittĂ© l’enfant. L’homme a tout simplement souri, et il s’en est allĂ©.
E-167 Environ deux jours plus tard, il est venu... Il commençait Ă  Ă©prouver un drĂŽle de sentiment, il s’est dit: «Oh! c’est juste moi qui pense cela, c’est tout.» Il s’est dit: «C’est juste–c’est juste mon imagination qui cherche Ă  me gagner.» Il essayait de s’en dĂ©barrasser.
E-168 Un jour ou plus, plus tard, les autoritĂ©s l’ont ramassĂ© en ville, errant çà et lĂ . Environ six semaines plus tard, il est venu...
E-169 Je tenais une rĂ©union chez Charles Fuller... avec Charles Fuller, lĂ  Ă  Long Beach. Si quelqu’un parmi vous y a Ă©tĂ©, vous savez combien de gens il y avait lĂ . Il y avait littĂ©ralement des milliers lĂ , debout le long de la plage, alors ils... Il n’a pas pu entrer lĂ . Il est allĂ© Ă  Los Angeles, il n’a pas pu entrer lĂ .
E-170 Et finalement, Ă  Modesto, sa femme, par une nuit pluvieuse, est tombĂ©e en travers du chemin. Il avait le visage couvert de barbe. La barbe avait poussĂ© sur son visage, c’était horrible, hideux. Et il Ă©tait lĂ . Elle a dit: «FrĂšre Branham, quelque chose doit ĂȘtre fait.» Elle a dit: «Il–il–il ne–il ne veut mĂȘme pas manger. On ne peut pas lui faire avaler de l’eau.» Oh! il avait l’air horrible, assis lĂ , alors qu’il avait le regard fixe.
E-171 Je suis entrĂ©. Il s’est mis Ă  faire: «Hmm», s’éloignant de moi, comme cela.
E-172 Je leur ai demandĂ© de fermer les portes. Et nous Ă©tions fatiguĂ©s; ayant passĂ© le samedi soir, quatre heures, lĂ  dans une maison de club nous occuper des malades. J’ai demandĂ© Ă  frĂšre Brown et frĂšre Moore de fermer la porte et de disperser les gens. Sa femme Ă©tait couverte de boue pour ĂȘtre tombĂ©e en chemin. Alors, la femme de cette autoritĂ© s’était accrochĂ©e aux jambes de mon pantalon. Je ne pouvais mĂȘme pas bouger. On ne pouvait pas me traĂźner, avec elle accrochĂ©e, pour que j’aille vers son mari.
E-173 Environ quarante-cinq minutes plus tard, cela l’a quittĂ©. Il m’a entourĂ© de ses bras et m’a Ă©treint; il plaça son chapeau sur la tĂȘte comme cela, me serra la main et rentra chez lui, un homme bien portant.
E-174 Je vous assure, mes amis, si j’étais critiqueur, je ne resterais mĂȘme pas lĂ  oĂč ceci se passe. Je suis ici pour vous aider et non pour vous faire obstacle. Eh bien, maintenant, ne l’oubliez donc pas. Si vous gardez votre tĂȘte inclinĂ©e, et que quelque chose arrive, j’en serai alors responsable. Eh bien, vous ne pourrez pas en parler, car je reconnaĂźtrais alors cela quand vous viendrez ici. Mais maintenant, soyez vraiment respectueux, soyez en priĂšre. Quand je vous demande d’incliner la tĂȘte, gardez la tĂȘte inclinĂ©e. Vous l’avez fait hier soir, c’est trĂšs gentil. Et faites de mĂȘme ce soir, tout ira bien. Est-ce que vous... ApprĂȘtez vos lignes. Inclinons donc la tĂȘte maintenant juste un instant.
E-175 PĂšre, je me rends compte que–que ceci est un grand moment. C’est le moment oĂč nous faisons face Ă  l’adversaire. Et voici des estropiĂ©s, des affligĂ©s, et des gens mourants. Voici des gens debout ici dans la ligne, souffrant peut-ĂȘtre du cancer du coeur. Je ne sais donc pas ce qui cloche en eux. Mais Toi, Tu le rĂ©vĂ©leras Ă  Ton serviteur. Et je Te prie de dĂ©livrer chacun d’eux et de le rĂ©tablir parfaitement. Et que Satan soit chassĂ© Ă  chaque fois et qu’il soit exposĂ© devant l’auditoire. Que tout le monde soit gentil, Seigneur, qu’il collabore, tous les chrĂ©tiens. Que nous ayons une glorieuse rĂ©union ce soir. Que la puissance du Saint-Esprit balaye toute la salle, guĂ©risse chaque personne qui est dans la salle, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Chantons encore une fois seulement, s’il vous plaĂźt. (176) Crois seulement... (Tout le monde, tout aussi respectueux que possible.)
Tout est possible, crois seulement;
Crois seulement, crois seulement.
Tout est possible, crois seulement.
Je me demande si nous pouvons le chanter maintenant comme ceci:
Maintenant, je crois...
E-176 Combien croient? Levez juste la main pendant que vous chantez cela.
Maintenant, je crois, (Louez le Seigneur.)
E-177 [Espace vide sur la bande. La ligne de priĂšre a commencĂ©.–N.D.E.] ... a le cancer ou une maladie gynĂ©cologique. Et juste un instant, tous deux se manifestent de la mĂȘme façon. C’est une maladie gynĂ©cologique, c’est ce que c’est. Est-ce vrai? Oui. Ça tend pratiquement vers le cancer, cependant, c’est ça. La vie n’a pas Ă©tĂ© facile pour vous, n’est-ce pas? Nous vous aviez eu beaucoup d’ennuis...

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