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Pr√©dication LA FOI SANS LES ŇíUVRES EST MORTE / 50-0822 / CLEVELAND OH USA // SHP 1 hour and 2 minutes PDF

LA FOI SANS LES ŇíUVRES EST MORTE

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E-1 Bonsoir. Je suis heureux d'√™tre de nouveau ici ce soir, d'√™tre ici √† l'Ňďuvre, et j'esp√®re que cela comptera beaucoup pour chacun de nous, et que Dieu gu√©rira miraculeusement quelqu'un ce soir, afin qu'Il en tire la gloire pour Lui-m√™me...?... Je suis certain que si nous croyons tous en Lui d'un seul cŇďur et d'un commun accord, Dieu l'accordera. Ne croyez-vous pas cela? Je le crois de tout mon cŇďur. Je suis juste un peu fatigu√© ce soir et c'est comme si... Je - je souhaitais ne pas...?... cela. Eh bien, quant √† √™tre fatigu√© physiquement, non. C'est un... Je pense que vous appelez cela de la fatigue mentale. C'est juste, on dirait que cela... - votre force s'en va, et vous ne savez pas o√Ļ c'est parti, mais cela s'en va. Mais Dieu est notre force si nous avons confiance en Lui.
E-2 Quelle journée ça a été aujourd'hui! J'ai beaucoup prié aujourd'hui pour les réunions. Beaucoup de gens ont envoyé des télégrammes et ont appelé comme ils savent que je dois être à la maison le vendredi. Et alors, ils veulent savoir qui sera le premier à passer... Et maintenant, comprenez-vous pourquoi c'est ainsi? On est continuellement en mouvement, et on n'a pas de temps pour le repos. C'est cela. Je... le seul moyen pour moi de me reposer, c'est de ne pas aller à la maison mais d'aller ailleurs pour me cacher un peu. Puis, quand on le fait, eh bien, on s'en veut à l'idée que dans la réunion on n'arrive pas à prier pour les petits enfants et on..., on dirait qu'on peut les entendre la nuit, réclamer la prière, les mères, et les estropiés. Et qu'est-ce? Ce sont les cris de leurs prières...?... appelant. Pensez - pensez simplement... .
E-3 Simplement... Des fois quand je vais dans les montagnes... j'ai une photo de l'auditoire. Je la d√©pose par terre, peut-√™tre √† c√īt√©... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... Bien, bien, j'aime...?... Je me sens bien. Personne ne peut aimer ou un homme ne peut appr√©cier la bonne sant√© plus que moi, alors que j'ai perdu beaucoup... je suis tr√®s fatigu√©...?... P√®re...?... Pendant des ann√©es...?... je commence √† marcher...?... Je suis all√© voir toutes sortes de m√©decins...?... Ils m'ont donn√© des m√©dicaments...?... arr√™ter cela...?... continuer. [Portion de la bande non claire - N.D.E.]
E-4 Environ sept ou huit ans, je pouvais juste manger et je pouvais juste essayer de...?... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Je m'asseyais et j'essayais de prendre le sirop d'orgeat...?... vous savez [Espace vide sur la bande - N.D.E.] pour le d√ģner,... un jour...?... Je partais travailler et je travaillais toute la journ√©e, et je partais... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... je pouvais avoir de l'eau √† la bouche. Et j'avais tout le temps des maux de t√™te, constamment. C'√©tait √ßa le probl√®me. Une fois, je suis all√© me promener et je portais juste une tr√®s grosse paire de lunettes... Des fois, je me suis laiss√© prendre par... on devait simplement me conduire, car je devenais si aveugle. Je pesais environ cent dix-huit livres [53,4kg - N.D.T.], cent vingt livres [54,3 kg - N.D.T.]. Pensez-y. Eh bien, apr√®s toutes ces ann√©es de souffrance et...?... Et maintenant, j'ai une vue normale. Oui, tout aussi parfaite que celle de n'importe qui. Je peux lire un journal √† cinq pieds [1,5m - N.D.T.] de moi, un journal. Et mon - mon estomac, je... Que Dieu soit lou√©, je mange tout ce que je veux et j'appr√©cie simplement cela. Et j'en suis tr√®s reconnaissant et je me sens bien. Je p√®se 153 livres [69 kg - N.D.T.]. J'en suis tr√®s reconnaissant.
E-5 Lorsque j'√©tais un petit gar√ßon, je - j'√©tais irlandais. Bien s√Ľr ma conversion n'a pas beaucoup chang√© cela. Et je... Quelqu'un m'a dit : "Pensez-vous qu'il y ait une chance pour un Irlandais?" J'ai dit : "Oui. Il y a en un au ciel, Micha√ęl." Et ainsi j'ai - j'ai dit : "C'est..." Ainsi, je sais qu'il y a donc une chance pour moi. Mais ils... Tout le... Quand j'√©tais gamin, j'aimais faire la boxe, j'√©tais tr√®s habile. Eh bien, nous avions eu un - un championnat l√†-bas √† Falls City. J'ai livr√© beaucoup de combats de boxe l√†-bas. Et ensuite, j'en suis arriv√© √† livrer des combats de huit √† dix rounds. J'ai gagn√© cinquante-deux combats professionnels d'affil√©e. Et j'ai perdu mon cinquante-troisi√®me combat en faveur de Billy Prichard, en Virginie occidentale, √† Evansville, dans l'Indiana, au...?... ar√®ne. Je me suis battu... je pensais que je pouvais presque faire match nul un...?... en effet, il m'avait battu comme il faut, effectivement. C'√©tait pour moi la premi√®re fois de ma vie, de lever les yeux vers Dieu pour faire une promesse. Je n'√©tais pas s√Ľr de moi-m√™me cette nuit-l√† quand j'√©tais sur le ring. J'ai dit : "Bien, je... s'il me laissait m'en tirer...?... Je - Je ne voulais pas m'en m√™ler." Ainsi, depuis lors je me suis tenu sur le ring de la boxe. Mais je combats un autre adversaire, le diable. C'est vrai.
E-6 Et je suis si heureux ce soir que... C'est tellement...?... Et des coups, et en me tirant, et ainsi de suite comme cela. Mais, m√™me si c'est comme √ßa, nous avons un grand Ma√ģtre. Et nous ne pouvons que pr√™cher pleinement et librement l'Evangile, et nous y accrocher, advienne que pourra. Dieu prendra soin du reste. Maintenant, j'aimerais faire cette d√©claration. Je - j'√©tais un peu h√©sitant pour le dire, mais ce soir je me sens un peu bien habill√©. Je ne sais pas si oui ou non vous l'aviez remarqu√©, c'est un costume qu'une sŇďur m'a donn√©. Je - J'appr√©cie beaucoup cela. Merci beaucoup. C'est... Que Dieu b√©nisse cette sŇďur. Je vous remercie tous. Les gens m'envoient et me donnent de belles cravates, de belles chemises et de belles chaussettes. Je craignais un peu de dire quelque chose √† ce sujet depuis l'estrade. Peut-√™tre quelqu'un a pens√© que j'√©tais... avoir une fausse impression que je disais cela peut-√™tre parce que... Oh, non! N'ayez pas de telle pens√©e. Mais on - on appr√©cie vraiment cela. Je ne peux simplement pas laisser les gens faire des choses comme cela et ensuite ne pas en parler d'une fa√ßon ou d'une autre. Vous savez, certains ne mettent m√™me pas leur adresse dessus. Je ne peux pas citer le nom de la dame qui m'a achet√© ce costume. Je - je ne pouvais pas la laisser - laisser la - la main droite... la main gauche savoir ce que faisait la main droite, je pense. Mais je - j'appr√©cie cela du fond de mon cŇďur.
E-7 Et je dirais ceci, √† vous ma ch√®re sŇďur et √† tous les autres, jamais dans votre vie vous n'avez donn√© quelque chose √† quelqu'un qui l'a appr√©ci√© plus que moi. C'est vrai. Je l'appr√©cie. Et la Bible dit : "Toutes les fois que vous avez fait ces choses aux plus petits (√áa, c'est moi) de Mes petits, c'est √† Moi que vous les avez faites." Celui qui re√ßoit un juste en qualit√© de juste recevra la r√©compense du juste. Celui qui re√ßoit un proph√®te en qualit√© de proph√®te recevra la r√©compense de proph√®te. Eh bien, j'esp√®re que Dieu vous le rendra au centuple. Et je suis s√Ľr que si Dieu me laisse garder mon bon sens, je n'irai jamais avec cela dans des bars, car je ne fr√©quente pas ces endroits. Je n'en ai jamais fr√©quent√© un seul. Et je... Et je - je vais seulement √† l'√©glise, et chez moi, et l√† o√Ļ je vais visiter les malades. Ce sont l√† les endroits que je fr√©quente. Et, j'esp√®re que Dieu me laissera gagner des milliers des gens pendant que je serai en train de pr√™cher dans ce costume. Et je prie que le Saint-Esprit puisse l'oindre au point que les gens, m√™me en passant, beaucoup d'entre eux, comme ils l'ont fait dans l'Arkansas, soient touch√©s et gu√©ris par Sa glorieuse puissance. Et dans la gloire, quand la vie sera compl√®tement finie et notre p√®lerinage sur la terre sera termin√©, j'esp√®re que je me tiendrai tout pr√™t quand je Le verrai vous habiller d'une grande robe blanche. J'inclinerai la t√™te devant le P√®re, remerciant le Seigneur pour vous, de vous avoir rev√™tue de Sa justice. Ma pri√®re est que Dieu soit toujours avec vous.
E-8 Autrefois, je pensais que ce n'√©tait pas bien de recevoir un cadeau offert par quelqu'un. Fr√®re Sharrit, c'est lui qui a fait pression sur moi √† ce sujet. Il a dit : "Fr√®re Branham, je suis oblig√© de vous corriger l√†-dessus. Mais, a-t-il dit, l√† vous vous trompez." Il a dit : "Vous faites faire des pertes √† ces gens en refusant leurs cadeaux; vous leur faites manquer leur r√©compense." Il a dit : "Il y a plus de bonheur √† donner qu'√† recevoir." Ensuite, il m'a racont√© son histoire. J'ai fait... Je crois que je vais vous la raconter maintenant m√™me. Je viens juste d'y penser il y a un instant. John B. Sharrit, de PhŇďnix en Arizona, l'un des directeurs commerciaux de la campagne... beaucoup d'entre vous l'ont sans doute rencontr√©. Y a-t-il par hasard quelqu'un ici qui conna√ģt fr√®re Sharrit, ou plut√īt quelqu'un qui conna√ģt John Sharritt, de PhŇďnix, en Arizona? Bien, c'est un produit de l'√©cole biblique de Dieu √† Cincinnati, dans l'Ohio. Le doyen de l'universit√© me parlait de lui il y a quelques mois, un tr√®s brave homme, Fr√®re Stanley. Beaucoup d'entre vous ont entendu parler de Fr√®re Stanley de... un revivaliste de Dieu. Il m'attend chez moi maintenant.
E-9 Alors lui et le fr√®re Raymond T. Richey... Beaucoup d'entre vous ont entendu parler de lui, n'est-ce pas? Il est de Houston, au Texas. Il est membre de l'√©glise : les Assembl√©es de Dieu, et a un... √©vang√©lique...?... L√†. Et ainsi, fr√®re Sharritt, c'est le genre de - d'homme qui est n√© sans poss√©der beaucoup de biens de ce monde. Son p√®re √©tait tr√®s pauvre, et il √©tait un grand bagarreur. Et il avait quitt√© sa m√®re. Et John Sharrit, il y a environ quinze ans, vendait des pommes √† cinq cents la pi√®ce l√†, devant lui comme ceci √† Saint-Louis, dans le Missouri. Des pommes... Quand bien m√™me cela ne pouvait pas lui procurer une charrette pour prendre soin de sa maman. Et il b√©gayait. Il ne pouvait pas du tout parler. Quand vous vous mettez √† parler, tenez-vous simplement √†...?... Il essayait...?... [Espace vide sur la bande -N.D.E.] Et c'est √† peu pr√®s l√† o√Ļ vous...?...
E-10 Bien, mais il s'est mis √† chercher le Seigneur lorsqu'il √©tait un jeune gar√ßon. Alors que tous les gar√ßons sortaient √† diff√©rents endroits avec les jeunes filles, lui a dit : "Seigneur, moi je - je vais Te faire confiance. Je - ce serait affreux pour moi - moi - moi - moi d'aller essayer de parler aux jeunes filles. Mais je veux me marier et avoir des enfants. Et je vais Te servir, mais donne-moi une femme." Il confia cela au Seigneur : il avait environ vingt-cinq ans. S'il avait pu passer √† c√īt√© de chaque femme au monde, il n'en aurait pas eu de meilleure que celle qu'il a. Dieu lui a donn√© une charmante petite sainte. Mais une chose importante est qu'il aimait tellement les enfants... Elle √©tait st√©rile. Ils s'√©taient mari√©s √ßa faisait beaucoup, beaucoup d'ann√©es, √ßa faisait dix-sept ans, sans enfants. Il cassait du b√©ton dans la rue, √† vingt-cinq cents par heure pour gagner sa vie. Et ils avaient √©pargn√© leur argent, ils ont achet√© une petite maison √† trois pi√®ces. Je pense que cela co√Ľtait environ mille cinq cents dollars √† l'√©poque de la crise. Et ils ont pay√©, pay√©, et pay√©. Et...?... pay√© jusqu'√† ce qu'ils ont tout r√©gl√©.
E-11 Juste au moment o√Ļ ils avaient tout r√©gl√©, ils ont eu un r√©veil √† PhŇďnix. Et il y avait l√† un homme du nom de Docteur Sutton. Je ne sais pas si oui ou non vous le connaissez, un...?... Un Evangile - un pr√©dicateur du Plein Evangile √©tait venu l√† √† PhŇďnix, et il s√©journait dans un camp de touristes. Et le Seigneur apparut √† fr√®re Sharrit une nuit dans un songe. Il lui dit : "Prends ton argenterie, tes v√™tements et ta femme, ensuite, quitte ta maison, et remets-la √† fr√®re Sutton que voici." Pensez-y. Apr√®s environ dix ans de dure labeur pendant la crise, faisant de l'√©pargne et d√©ployant des efforts, et le Seigneur lui dit de remettre cette maison au Docteur Sutton, qui √©tait un - un pr√©dicateur r√©put√©. Fr√®re Sharritt a dit : "D'accord, Seigneur." Il alla aupr√®s de sa petite compagne et dit : "Ch√©rie, le Seigneur m'a parl√© et m'a dit de remettre notre maison... de prendre juste notre argenterie et nos v√™tements, et de remettre la maison √† Docteur Sutton." Quand il est all√© en parler √† sa femme, elle a dit : "D'accord, ch√©ri." Elle crut en son mari et dit : "Si le Seigneur t'a demand√© de le faire, c'est que Dieu a autre chose √† faire pour nous."
E-12 Ainsi, elle... il a donc remis tout ce qu'il avait. Et cette nuit-l√†, il ne savait o√Ļ amener sa femme. Et ils ont trouv√© un camp de touristes o√Ļ on payait soixante-quinze cents. Et ils sont rest√©s dans ce camp cette nuit-l√†, et il gagnait vingt-cinq cents par heure en cassant du b√©ton dans la rue (C'est vrai.), travaillant chaque jour pour... c'est un tr√®s grand homme, pesant environ 225 livres [112, 5 kg - N.D.T.] Et environ une semaine plus tard, une dame riche lui a dit que - qu'elle reculerait quelques-uns de ses meubles dans son garage, et elle lui demanda d'habiter dans son garage, l√† vers la montagne Camel Back (Vous savez o√Ļ √ßa se trouve), c'est une sorte d'endroit tr√®s aristocratique de la r√©gion, l√†-bas. Elle a dit : "Vous... Si vous entretenez ma cour...?... venez et arrosez le gazon, et ainsi de suite." Elle a dit : "Vous pouvez habiter dans mon garage gratuitement." Il a emm√©nag√© l√† pour environ un cent. Il avait quelques malles, il s'est procur√© un...?... Il a mis cela par terre, il s'est procur√© un matelas...?... Lui et sa femme dormaient l√†. Fr√®re Sutton a dit : "Fr√®re Sharrit, je ne..." Il a dit : "C'est le Seigneur qui m'a dit de le faire. C'est en ordre."
E-13 Il est allé de l'avant. Et il est resté dans cette situation environ une année, il a vécu une bonne vie chrétienne. Finalement, la jeune dame chez qui il vivait était une multimillionnaire, elle avait vu son intégrité. Il était un chrétien juste comme Daniel à Babylone. Un jour, elle alla le voir, elle dit : "John, dit-elle, tu sais quoi? Hier soir, le Seigneur m'a parlé dans un songe, et il a dit que je dois te prêter dix mille dollars pour une affaire." "Eh bien, a-t-il dit, bon...?... a-t-il dit, Madame, je - je ne peux même pas...?... Je ne serai jamais un homme d'affaires." Elle a dit : "Mais le Seigneur m'a demandé de le faire, et voici le chèque." Il a répondu : "Bien, ah, je - je - je ne peux pas vous laisser faire ceci." Il a dit : "Je - je ne veux pas de dix mille dollars dans mon... non, huh-uh" Alors, elle a dit : "Mais le Seigneur m'a dit de te les donner." J'ai vu que tu es un homme bon et honnête, je t'ai vu lire la Bible. Et je me suis procuré une Bible et je L'ai lue. Et le Seigneur m'a dit de te donner le chèque, de te prêter cela, dix mille dollars pour faire des affaires."
E-14 Alors, il prit le ch√®que. Il ne savait quoi faire. Ainsi, il est all√© de l'avant. Et un soir, il se promenait et il a vu une vieille petite maison de cinq pi√®ces qu'on vendait √† deux mille dollars. Il est donc parti l√† et a encaiss√© le ch√®que et, il a achet√© cette maison √† deux mille dollars. Et ils sont all√©s l√†, sa femme et lui, et se sont mis √† casser le pl√Ętrage de la maison et ils ont bien repl√Ętr√© cela, lui et sa femme travaillant ensemble. Et il a pl√Ętr√© toute la maison, il a arrang√© le parquet et il y a accroch√© une enseigne de mise en vente. Et s'il avait re√ßu trois mille, il aurait fait de l'argent. Et il a vendu cela √† six mille. Aujourd'hui la fortune de John Sharrit s'√©l√®ve √† un demi-million de dollars. √áa fait environ six ou sept ans depuis qu'il a commenc√©, sa fortune s'√©l√®ve √† un demi-million de dollars. Il est p√®re de trois beaux petits enfants. Oh! la la! Il a dit : "Fr√®re Branham, et si j'avais... Et si Docteur Sutton avait refus√© de prendre...?... Ce que Dieu m'avait dit de faire. Voyez ce qu'il en serait?" Et alors, il s'est tenu l√†, il a dit : "Seigneur..." [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-15 Je ne sais pas. Il est propri√©taire d'orangeraies, des maisons style ranch. Il est propri√©taire du grand ranch Thunderbird l√†, l'un des plus grands qu'il y a en Arizona. Et il a dit : "Toutes ces choses..." Il a dit : "Je - j'ai tellement d'argent que je ne sais qu'en faire." Et Dieu lui a donn√© une belle petite fille, puis un petit gar√ßon, ensuite une petite fille. C'est la raison pour laquelle il n'est pas avec nous ce soir. Le petit b√©b√© est n√© tout r√©cemment. Sa femme √©tait st√©rile toutes ces ann√©es. Et maintenant, elle enfante, juste...?... faisant. √Ē, quelle heureuse famille! Et il a dit : "Lorsque je suis venu √† PhŇďnix..." Il a dit : "Je suis all√© √† la r√©union un soir", et il a dit : "Seigneur n'est-ce pas cela l'endroit dont Tu parlais?" Et ensuite, il a dit... venu vers moi. Il a dit : "Fr√®re Branham, vous ne me devez pas un centime. Mais si je peux faire passer votre chapeau, ou plut√īt amener votre manteau, je veux participer √† la campagne." Et j'avais pri√© pour lui, et Dieu lui a de nouveau restitu√© la parole. Maintenant, il est gu√©ri, il a un bon foyer, en tout. Il donne au Seigneur les d√ģmes de tout ce qu'il produit. Oh! la la! Il est vraiment b√©ni. Ainsi, il y a plus...
E-16 Eh bien, si vous voulez lui √©crire, √©crivez simplement √† John B Sharrit √† PhŇďnix, en Arizona. √áa lui parviendra. Et demandez-en vous-m√™me le t√©moignage. Eh bien, il imprime des trait√©s et tout, il r√©pand l'Evangile partout. Il sera probablement avec nous bient√īt dans la campagne. Il y a plus de bonheur √† donner qu'√† recevoir. Voyez? De... Et maintenant, cela ne veut pas dire... Laissez Dieu vous dire ce qu'il faut faire. Voyez? Et lorsque Dieu vous dit que madame Dupont l√†-bas est veuve, et a besoin de quelques - de quelques habits, et Il vous demande d'aller aider cette veuve, allez l'aider. Vous - vous le faites. Parce que, √©coutez mes amis, tout l'argent que nous avons, passera un jour. C'est vrai. √áa n'existera plus, except√© les choses √©ternelles qui se trouvent dans notre √Ęme. Est-ce vrai? Nous sommes venus au monde nus. Nous quitterons le monde nus. Comme Job a dit : "L'Eternel a donn√©, et l'Eternel a √īt√© ; que le nom de l'Eternel soit b√©ni!" C'est vrai.
E-17 Maintenant, que chacun soit respectueux. Soyez en pri√®re maintenant. Et Dieu nous b√©nira, je suis s√Ľr. Je vais vous demander quelque chose, ce soir, si vous le voulez pendant que je lis quelques Ecritures. Peut-√™tre que je vais attendre jusqu'√† ce que je lise les Ecritures. Allons dans Saint Jacques, chapitre 3 ou plut√īt le chapitre 2 de Saint Jacques, en commen√ßant au verset 21. Il y avait un - un certain monsieur de cette ville dont je viens d'entendre le nom maintenant m√™me. Il a dit que si je revenais encore ici le dimanche apr√®s-midi et le dimanche, il louera un grand auditorium quelque part et nous aurons les r√©unions le dimanche apr√®s-midi, le dimanche soir. Et... ce dimanche prochain. Ainsi, il me faut donc prier maintenant. Je veux que le Seigneur me r√©v√®le ce qu'il faut faire - ce qu'Il veut que je fasse. Bon, j'appr√©cie quand m√™me cela, votre proposition, fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse. Si vous avez un gros cŇďur pour les malades, alors votre b√©n√©diction viendra √† vous de la m√™me mani√®re. C'est vrai. De voir les n√©cessiteux...
E-18 Maintenant, dans Saint Jacques au chapi-3 - au chapitre 2, et au verset 21. Ceci semblerait presque une contradiction dans les Ecritures. Mais il n'y a pas de contradiction dans les Ecritures. Vous savez, le... Vous avez entendu les gens dire que les Ecritures se contredisent. C'est faux. Depuis dix ans, il y a un d√©fi d√©pos√© sur mon estra - sur ma chaire, lanc√© contre quiconque pourrait me montrer une contradiction dans la Parole de Dieu, qui ne peut √™tre remise d'aplomb par la Parole de Dieu. Ce n'est pas ainsi. Toutes les Ecritures sont m√©lang√©es. C'est vrai. Tout est d√©cousu et mis l√†. C'est la raison pour laquelle les s√©minaires, les √©coles th√©ologiques ne seront jamais en mesure de conna√ģtre cela. C'est cach√© aux yeux des sages et des intelligents, et √ßa sera r√©v√©l√© aux enfants qui veulent apprendre. Vous avez... cela ne d√©pend pas du degr√© d'instruction que vous avez...
E-19 Un certain... Un petit gar√ßon dans le Kentucky, tout pr√®s de la contr√©e d'o√Ļ je suis venu... Quelqu'un a dit l'autre jour, il a dit : "Fr√®re Branham, de quel coin du Kentucky √™tes-vous?" Oh! la la! C'est tr√®s loin dans le Kentucky, l√† o√Ļ on... Tr√®s loin. Il n'y a m√™me pas une route l√†-bas ; juste les fonds des ruisseaux. Et il y avait donc une petite √©cole de la campagne. Un petit gar√ßon de la deuxi√®me ann√©e... Il est all√© l√† un jour et a dit : "Ma√ģtresse, le Seigneur m'a appel√© √† pr√™cher." Eh bien, elle s'est moqu√©e de lui, les cheveux du jeune gar√ßon pendaient sur son visage. Il a dit : "Le Seigneur m'a appel√© √† pr√™cher." Je pense que le gar√ßon avait quinze ans, seize ans. Et il a dit... "Eh bien, a dit la ma√ģtresse, en voil√† une id√©e. Oublie cela." Bien, il est all√© voir le responsable de l'√©cole. Et oh, on ne pouvait pas le laisser pr√™cher. Mais quelques mois apr√®s cela, un grand pr√©dicateur s'est point√© l√† avec un grand doctorat en th√©ologie en son nom. Alors, on lui a permis d'avoir l'√©cole. Alors, il a tenu des r√©unions pendant deux semaines, il n'y avait pas une seule conversion.
E-20 Le p√®re du gar√ßon pensait donc que le gar√ßon √©tait vraiment appel√© √† pr√™cher. Ainsi, il alla aupr√®s du responsable, et il dit : "Bien, si vous avez laiss√© l'autre avoir l'√©cole, pourquoi ne laissez-vous pas mon gar√ßon faire un essai?" Ils sont donc all√©s l√†, et il lui a permis d'avoir cela. Eux tous... Tout le monde est sorti pour aller √©couter ce gar√ßon ce soir-l√†. Il est arriv√© l√† et il ne pouvait pas lire la Bible. On √©tait donc oblig√© de trouver quelqu'un pour lire la Bible pour lui. Alors, quand il s'est mis √† pr√™cher, cette petite soi-disant ma√ģtresse avec environ cinquante autres, se sont retrouv√©es √† l'autel, pleurant, se frayant un chemin jusqu'√† Christ. Voyez? C'est vrai. Et un vrai r√©veil √©clata dans cette contr√©e. Et litt√©ralement, des centaines des gens sont venus √† Christ. Eh bien! Cela n'exige pas une - une grande instruction. Cela exige un cŇďur totalement abandonn√© √† J√©sus-Christ. Peu importe combien vous √™tes illettr√©... "M√™me un insens√© ne pourra s'√©garer..." Est-ce vrai?
E-21 Alors, √©coutez attentivement maintenant pendant que nous lisons la Parole. Abraham, notre p√®re, ne fut-il pas justifi√© par les Ňďuvres, lorsqu'il offrit son fils Isaac sur l'autel? Tu vois que la foi... avec ses Ňďuvres, et que par les Ňďuvres la foi fut rendue parfaite. Ainsi s'accomplit ce que dit l'Ecriture, Abraham crut √† Dieu, et cela lui fut imput√© √† justice ; et il fut appel√© ami de Dieu. Vous voyez que l'homme est justifi√© par les Ňďuvres, et non par la foi seulement. Rahab la prostitu√©e ne fut-elle pas √©galement justifi√©e par les Ňďuvres, lorsqu'elle re√ßut les messagers, et... qu'elle les fit partir par un autre chemin? Comme le corps sans √Ęme est mort, de m√™me la foi sans les Ňďuvres est morte.
E-22 Maintenant, avant tout... c'est comme si Paul en parlant dans Romains au chapitre 4, il justifie Abraham par la foi, et Jacques le justifie par les Ňďuvres. Cependant, cela ne se contredit pas. Paul parlait de ce que Dieu voyait dans Abraham, et Jacques parlait de ce que l'homme voyait dans Abraham. Paul parlait de ce que Dieu avait vu dans Abraham, dans Gen√®se 6, quand Il lui avait dit qu'il aurait cet enfant par Sara. Et Abraham crut en Dieu, et cela lui fut imput√© √† justice. Il a cru √† la promesse. C'est ce que Dieu voyait. Et ensuite, Jacques en parlant, il parlait de ce que l'homme avait vu dans Gen√®se 22, l√† o√Ļ Abraham avait donn√© Isaac en sacrifice. Voyez, ce qu'est la foi... Dieu voit la foi que vous avez. Mais vos voisins voient ce que sont vos Ňďuvres. Voyez? Montrez-moi vos Ňďuvres par la foi - sans la foi, et je vous montrerai mes Ňďuvres par la foi. Voyez? Remarquez, je crois que cet auditoire ici a la foi. Je le crois. Mais je crois que vous avez peur de lib√©rer cela pour les oeuvres. Car je - je crois que si vous pouvez juste lib√©rer votre foi... Voyez?
E-23 Maintenant, √† ma connaissance, j'ai encore deux soir√©es. Hier soir, m√™me ce soir, j'essaie de mon mieux de me retenir autant que possible, et de m'abstenir de fournir un grand effort. Alors les deux derni√®res soir√©es, si Dieu me vient en aide, je vais mettre tout mon cŇďur et tout ce que j'ai dans la r√©union. Mais, j'aimerais vous faire comprendre ceci pendant que je parle. Car probablement demain soir et le soir suivant, je ne veux m√™me pas dire quelque chose, juste avoir la ligne de pri√®re, m'appr√™ter, venir √† l'estrade, et me mettre √† prier pour les malades. Mais si vous faites ceci, chers amis, si vous accordez une occasion √† Dieu... Maintenant, vous croyez. Si je vous demande si vous croyiez, vous diriez : "Oui" Est-ce vrai? Si vous croyez, vous direz : "Oui." Alors, si vous croyez, vous devriez agir en cons√©quence. N'est-ce pas vrai? Vous devez agir en cons√©quence.
E-24 Maintenant, remarquez. Si vous pouviez croire... Disons, par exemple, j'√©tais √† l'autel comme un p√©cheur... Eh bien, la seule fa√ßon pour vous d'√™tre en mesure d'obtenir quelque chose de Dieu c'est par la foi. Comprenez-vous tous cela? Car toute l'armure des chr√©tiens, c'est la foi, l'amour, la joie, la paix, la longanimit√©, la bont√©, la douceur, la gentillesse, la patience, tout ce qui est invisible. Et nous en tant que chr√©tiens, nous ne regardons pas √† ce que nous voyons; nous regardons √† ce que nous croyons. Voyez ce que je veux dire? Nous croyons cela avant qu'il n'y ait aucune preuve naturelle. La vierge Marie, quand l'Ange de Dieu l'a rencontr√©e, il a dit : "Je te salue, Marie, tu es b√©nie d'entre les femmes..." et il a commenc√© √† lui dire qu'elle allait enfanter sans conna√ģtre un homme, √©tant vierge, elle a accept√© la Parole de L'Ange. Et elle a commenc√© √† t√©moigner et √† dire aux gens qu'elle allait avoir un b√©b√© sans conna√ģtre un homme, avant qu'il n'y ait une quelconque preuve naturelle. Elle avait simplement cru cela. Et elle s'est comport√©e en cons√©quence. Eh bien, c'est ce que vous devez faire pour √™tre gu√©ri.
E-25 Eh bien, quand... il n'y avait personne qui pouvait me dire ce qu'il fallait faire au moyen d'un don quand j'étais chez les Frères Mayo à Rochester, quand ils m'ont examiné, les meilleurs médecins du monde, ils ont dit : "Vous n'avez même pas la moindre chance." Voyez? Mais une seule Ecriture, c'est Hébreux 3:1... J'ai vu cela. Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Il est assis à la droite du Père pour accomplir tout ce que nous confessons qu'Il a fait. Mais Il ne peut rien faire pour nous avant que nous ayons premièrement confessé qu'Il a fait cela, et d'agir sur base de cela. Voyez? Lorsque vous... "Tout ce que vous demandez..." Jésus a dit : "Tout ce que vous demandez, lorsque vous priez, croyez que vous l'avez reçu." C'est cela l'ordre. Voyez? Vous croyez donc que vous l'avez reçu et cela vous sera donné. C'est...?... Car Il est le Souverain Sacrificateur pour intercéder sur base de votre confession. Et Il ne peut pas vous guérir avant que vous ayez premièrement confessé qu'Il l'a fait. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-26 Ainsi, Il vous a sauv√©. Peu importe combien vous pleurez... Vous pouvez venir √† l'autel, crier, tirer vos cheveux, pousser des cris aigus, et dire : "√Ē, Dieu, √ī Dieu, sois mis√©ricordieux." Je crois la repentance √† l'ancienne mode. Mais vous pouvez rester l√† et vous repentir ann√©e apr√®s ann√©e, et vous ne serez jamais sauv√© avant de croire dans votre cŇďur qu'Il vous a sauv√©, qu'Il est ressuscit√©, et vous confessez cela. Si vous Me confessez devant les hommes, Je vous confesserai devant Mon P√®re et les saints Anges. Est-ce vrai? Maintenant, voyez, vous ne pouvez √™tre sauv√© que par la foi et par votre confession. Est-ce vrai? Bien, Il accomplira tout ce pour quoi Il est mort. Ici Il a dit : "Est-Il mort pour ma gu√©rison?" J'accepte Dieu. Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s, bris√© pour nos iniquit√©s, le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris. Il...
E-27 Quatre-vingt pour cent de Son minist√®re, c'√©tait la gu√©rison divine. Quatre-vingt pour cent de Son minist√®re, c'√©tait les miracles, montrant aux gens que le Dieu Surnaturel travaillait dans la chair humaine. Et mon fr√®re, ma sŇďur, puis-je dire ceci avec r√©v√©rence. C'est exactement ce qu'Il est en train de faire dans cette tente maintenant, essayant d'atteindre les gens. Mais s'Il se tenait ici ce soir, v√™tu de ces habits, Il ne pourrait pas faire plus pour vous que ce qu'Il fait ici soir apr√®s soir. Est-ce vrai? Car Il ne peut pas... Il peut vous dire ce que - qui vous √©tiez, ce que vous avez fait, ce qui n'allait pas en vous. Mais Il ne pourrait pas vous gu√©rir avant que vous croyiez cela. Et si vous croyez cela, le P√®re le Lui r√©v√©lera, et Il te dira : "Pars, tes p√©ch√©s te sont pardonn√©s", et ainsi de suite. Est-ce de cette fa√ßon qu'Il a agi dans Son minist√®re?
E-28 Et √©coutez Ses propres Paroles saintes sortant de Ses l√®vres saintes. Il a dit : "En v√©rit√©, en v√©rit√©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me ; Il ne fait que ce qu'Il voit faire au P√®re." C'est le P√®re qui montre au Fils, et le Fils annonce ce que dit le P√®re. Eh bien, alors, s'Il se tenait ici, et que vous acceptiez Dieu comme votre Gu√©risseur, et vous seriez gu√©ri, alors le - le Fils vous le r√©v√©lerait, vos p√©ch√©s seront √īt√©s. Votre gu√©rison est accomplie. Eh bien, n'est-ce pas exactement ce que le Fils de Dieu continue de faire, d'Ňďuvrer au travers de l'√™tre humain, Son instrument? √Ē, auditoire, combien j'aurais souhait√© avoir des mots pour vous faire comprendre ceci. Mais cela allait...?... attirer les gens, faire n'importe quoi pour vous. Et pourtant, je sais exactement ce dont vous avez besoin, et je sais ce que vous d√©sirez, et comment puis-je vous faire comprendre cela? Voyez?
E-29 Et si je pouvais (Oh! la la!), je me tiendrais ici, si on allumait... Si j'avais quelques petites capsules que je pouvais donner à chacun, chacun serait guéri. Et si je savais que pour travailler, je devrais avoir ces capsules, qu'il me faudrait en prendre un à l'aide de mon nez et me mettre à le pousser d'ici jusqu'à Colombus, dans l'Ohio, sur la route, en descendant la rue, le poussant à l'aide de mon nez; sachant que cela vous guérirait une fois arrivé à Colombus, et même s'il m'arrivait de manquer de nez, je me mettrais à le faire ce soir. C'est vrai. Eh bien, Dieu sait si oui ou non je dis la vérité. Je me mettrais dans la rue, poussant cette chose à l'aide de mon nez, sachant que ce groupe des gens pourrait être guéri. Je... vous savez, je veux que mon Père soit glorifié. Et combien je veux qu'Il soit magnifié. Je veux que le monde entier compte sur Lui. Et ils peuvent simplement compter sur Lui... Eh bien, Il est plus disposé à guérir chaque personne sous cette tente ce soir, plus que vous désirez être guéri. Pensez-y.
E-30 "Eh bien, comment obtenons-nous la gu√©rison, Fr√®re Branham?" Avant tout, vous ne pouvez pas √™tre gu√©ri... vous √™tes simplement en train de vous ... Si je...?... jusqu'√† ce que vous croyez dans votre cŇďur que vous √™tes gu√©ri. En effet, souvenez-vous donc, vous ne pouvez pas jouer avec Satan. Il sait si oui ou non vous croyez. N'essayez pas juste de vous d√©brouiller. Croyez vraiment. Et maintenant, pensez-y, amis, d√®s que vous passez aux choses s√©rieuses avec Dieu, Il traitera des choses s√©rieuses avec vous. √Ē, combien je... nous devons prendre...?... Ecoutez, alors par la foi donc, √©coutez. Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession. Vous √™tes gu√©ri juste par le m√™me m√©rite par lequel vous √™tes sauv√©. Vous √™tes sauv√© par le m√©rite de Christ. Est-ce vrai? Maintenant, ne vous confiez pas √† vos propres m√©rites; vous ne pouvez rien faire pour √™tre sauv√©, croyez seulement en Lui. Je ne pourrais pas aller au ciel par ma justice. Il y aura un peuple l√†...?... par votre justice. Dieu ne voudra pas agr√©er cela. Mais Il agr√©era la justice de Son Fils. Et si nous croyons en Lui comme le disent les Ecritures, si nous croyons qu'Il existe, et que nous Le confessons, Il produira la justice en nous.
E-31 Si un p√©cheur venait et avait - sortait ce soir, et disait : "Bien, je suis sauv√©."...?... Ce qu'ils... vous avez toujours la m√™me apparence. Vous √™tes la m√™me personne. Bien, si vous dites : "Bien, peut-√™tre que je ne l'ai pas re√ßu. Peut-√™tre que je m'imaginais tout simplement que je l'avais re√ßu." Vous retournerez tout droit √† vos p√©ch√©s, comme un cochon √† son bourbier et un chien √† ses vomissures. C'est vrai. Mais aussi longtemps que vous d√©sirez... Pouvez-vous imaginer un cochon qu'on retire de son bourbier... vous pouvez amener un cochon ici, et le faire entrer, et le frotter avec le carbonate de soude, ou tout ce que vous voulez, peindre les ongles de ses pattes, comme le font les femmes, bien l'habiller et le mettre sur un pavement en bois dur, et lui donner des c√©r√©ales pour le petit d√©jeuner, ce cochon mourra. Vous le prenez et...?... Malgr√© qu'il soit nettoy√© √† fond, il est simplement... retournera au bourbier se vautrer dedans aussit√īt qu'il y arrive. Pourquoi? Pourquoi? C'est la nature d'un cochon...?... La nature du cochon l√†-dedans... Mettez un agneau l√†, il va b√™ler et crier jusqu'√† ce que quelque...?... [Il y a deux enregistrements et c'est imperceptible - N.D.E.]
E-32 Quelquefois... celle-ci est la premi√®re tente que nous n'avons jamais eue. Un grand auditoire o√Ļ on avait des places assises pour la r√©union l√†, un...?... Un petit entrep√īt. Je suis entr√© dans une pi√®ce il n'y a pas longtemps, il y a environ...?... les aveugles √©taient couch√©s l√†...?... et tous entraient l√†. Et d√®s que nous avons ferm√© la porte, j'ai regard√©, et une jolie jeune fille √©tait assise l√†. On dirait qu'elle ferait une idole pour n'importe quel homme. Mais je savais qu'elle devrait ...?... J'ai baiss√© les yeux et j'ai dit : "...?... O√Ļ est votre...?...?" Elle a dit : "Je suis une malade." "Une malade?" Je l'ai regard√©e. Je ne pouvais pas d√©celer un...?... Je me suis donc dit que je m'assi√©rai pour lui parler. Elle a demand√© : "Etes-vous un peu surpris?" J'ai r√©pondu : "Oui, madame...?... avec tous ces gens qui sont ici." Elle a dit : "Bien, Fr√®re Branham, je veux vous raconter mon histoire." J'ai dit : "D'accord."
E-33 Elle - Elle s'est mise à parler. Elle a dit : "Quand j'étais petite...?..." Elle a dit : "Je suis une fois sortie avec un groupe de filles et j'ai fumé. Elles m'ont amené à fumer et à boire. On était sorti avec un groupe de garçons. J'étais devenue une ivrognesse professionnelle, buvant beaucoup." Et elle a dit : "Quand j'ai commencé à boire, à fumer, alors je me suis mise à faire la prostitution dans la rue." Elle vendait ses vertus. Et elle a dit : "On m'a prise et on m'a placée dans le Foyer du bon Berger" Et elle a dit : "Quand j'avais entendu la prédication là-bas..." Et elle a dit : "Naturellement, quand j'étais là-bas, j'étais obligée de bien me comporter." Elle a dit : "Une fois sortie, j'ai du coup repris ce que je faisais." Et elle a dit : "Ensuite, la police, m'a attrapée et m'a condamnée à deux ans de servitude pénale dans une prison pour femme." Et elle a dit : "Ensuite, je suis encore sortie." Et elle dit : "On m'a conseillée de... Certaines personnes ont dit que je devrais aller à l'église, une autre église, chez les protestants; et ils m'ont dit d'aller à cette église protestante." Et - et elle a dit : "Je l'ai fait." J'y suis allée. J'ai adhéré à l'Eglise protestante. Et elle a cité le nom de cette église. Je sortais et j'avais les mêmes désirs qu'auparavant. Et elle a dit : "J'ai essayé. J'ai prié, j'ai crié, Frère Branham." Elle a dit : "J'ai fait tout ce que je savais et j'ai essayé tout ce que n'importe qui me disait, mais, a-t-elle dit, je n'arrive tout simplement pas à m'en empêcher."
E-34 J'ai dit : "Ecoute, sŇďur", et j'ai commenc√© √† percevoir ce qui n'allait pas. J'ai dit : "Vous ne voulez pas faire cela. Jolie comme - comme vous l'√™tes, vous vous attendez √† ce qu'un jour vous soyez mari√©e, un jour, et que vous ayez un mari et des enfants comme toute vraie femme." Elle a dit : "Certainement." J'ai dit : "Vous ne pouvez pas √™tre ainsi. Vous savez que vous seriez malheureuse, vous-m√™me, et vous seriez un d√©shonneur pour vos enfants, et, oh, je... Tout ce que vous pourriez √™tre." Et elle a dit : "C'est vrai" J'ai dit : "Vous ne voulez pas faire cela, n'est-ce pas, sŇďur?" Elle a r√©pondu : "Certainement pas." J'ai dit : "Il y a quelque chose qui vous pousse √† faire cela, n'est-ce pas?" Elle a dit : "Certainement." Et j'ai dit : "√Ē, aussi d√©mod√© que cela puisse para√ģtre, c'est le diable qui est sur vous, sŇďur." J'ai dit : "Eh bien, votre m√©decin pourrait ne pas croire cela, ainsi que les autres, mais c'est un d√©mon qui vous pousse... il vous contraint √† faire cela contre votre volont√©." Elle a dit : "C'est juste." Elle a dit : "J'ai toujours pens√© que c'√©tait vrai."
E-35 Et j'ai dit : "Ecoutez maintenant, si vous croyez au Seigneur, et que vous priiez, Dieu..." Elle a dit : "J'ai fait d√©j√† cela, fr√®re." J'ai dit : "Je ne parle pas de ce que vous avez fait. Je veux dire maintenant, faites seulement ce que je vous demande de faire, et vous serez d√©livr√©e de cela." Elle a dit : "Eh bien, pouvez-vous me d√©livrer?" J'ai dit : "Non, madame. Seul J√©sus-Christ peut vous d√©livrer." Elle a dit : "Bien, je suis d√©j√† venue √† Lui pour Lui donner ma vie..." J'ai dit : "SŇďur, un instant. Voulez-vous... Faites seulement ce que je vous dis de faire. Le voulez-vous?" Elle a dit... J'ai dit : "Prions maintenant." Et nous nous sommes agenouill√©s et nous avons pri√©. Et elle pleurait. Et elle s'est relev√©e apr√®s quelques minutes. Elle a dit : "Mais, Fr√®re Branham, je suis - je - je - je vais sortir ce soir." Et elle a dit : "Je - je vais essayer de mon mieux." J'ai dit : "Non. Vous allez encore du coup y retourner." (Voyez-vous?) J'ai dit : "Ce n'est pas termin√©." Elle a dit : "Mais j'ai con... j'ai fais tout ce que je pouvais." J'ai dit : "Pourtant, ce n'est pas encore la chose, sŇďur. Il faut qu'il ait quelque chose qui vous d√©barrasse de cette nature et vous change." Et, elle a dit - elle a dit : "Bien, j'ai pri√©, j'ai pleur√©." Elle s'est mise √† crier et √† prier.
E-36 Alors, je me suis mis √† prier avec elle, demandant √† Dieu de faire que ce d√©mon la lib√®re. Et pendant que je le faisais, et lui imposais les mains, je suis rest√© l√† calme, avec elle, la t√™te baiss√©e comme ceci pendant quelques minutes. Elle s'est directement retourn√©e et elle m'a regard√© avec de tr√®s gros yeux doux. Elle a dit : "Fr√®re Branham, quelque chose m'est arriv√©." J'ai dit : "Maintenant, c'est termin√©." C'est vrai. "C'est termin√© Maintenant." Elle a dit : "Je sens vraiment... bien, je ne sais pas." J'ai dit : "Il n'y a - il n'y a pas assez de d√©mons au monde pour vous tourmenter maintenant m√™me, si vous continuez telle que maintenant." √áa fait plus d'une ann√©e. Ce soir, elle est une femme mari√©e, elle a un bon foyer, elle n'a plus jamais bu depuis ce temps-l√†, ou plut√īt elle n'a aucun d√©sir de boire, ou de fumer ou de faire n'importe quoi. Qu'√©tait-ce? Elle n'avait pris aucun m√©dicament. Mais par la divine et surnaturelle puissance de transformation de son √Ęme, par la puissance de J√©sus-Christ, elle a √©t√© saisie et tous les d√©sirs et toute iniquit√© ont √©t√© √īt√©s. Et si elle mourait ce soir, son √Ęme est tout aussi calme que celle de n'importe qui d'autre. C'est vrai. Bien, elle est entr√©e dans son mariage pour vivre et s'est mari√©e au Seigneur J√©sus, Qui l'a rachet√©e. Et le Dieu... Ecoutez. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-37 Bien s√Ľr, ma... le casier judiciaire et tout, criminelle [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Maintenant, remarquez. Mais ce soir, c'est une femme aimable, pour √™tre une m√®re, et elle est stable, √©tant une bonne chr√©tienne sauv√©e par Dieu. Quel changement! Qu'est-ce qui a caus√© cela? [Espace vide sur la bande - N.D.E.] L√† o√Ļ les maisons de correction ont failli, l√† o√Ļ la m√©decine a failli, le Sang de J√©sus-Christ a pris la rel√®ve et Il ne peut faillir. Pourquoi? Par la foi. Eh bien, la puissance de Dieu qui peut changer une prostitu√©e en une sainte, une ivrogne en - en une femme juste... Pourquoi cela, par la m√™me puissance, Il √ītera tout cancer, toute mutit√©, toute surdit√©, toute c√©cit√©, infirmit√©... car le m√™me Sang, du m√™me Homme, le m√™me jour, qui a fait l'expiation pour votre gu√©rison, fait l'expiation pour votre salut... N'est-ce pas la v√©rit√©? Il √©tait bless√© pour vos p√©ch√©s ; c'est par Ses meurtrissures que vous √™tes gu√©ri. Le Sang a coul√© exactement, de ce m√™me Homme, le m√™me jour. Est-ce vrai? Comment se fait-il que... Comment l'obtenez-vous? Ce n'est pas parce que vous pensez, mais c'est parce que vous - quelque chose vous frappe et vous savez que vous l'avez.
E-38 Ecoutez √ßa, mes amis. Permettez-moi d'illustrer ceci. Peut-√™tre que je l'ai d√©j√† fait auparavant. Quelle est la couleur de cette chemise? C'est blanc. Celui qui a des yeux sait que c'est une chemise blanche. Il y a cinq sens dans le corps : la vue, le go√Ľt, le toucher, l'odorat, l'ou√Įe. Eh bien, aucun de ces sens ne fait conna√ģtre Dieu. Quand Dieu a cr√©√© l'homme, Il l'a cr√©√© √† Son image plut√īt qu'√† l'image de l'homme. Et Il lui a donn√© les cinq sens pour contacter sa demeure terrestre, et non pour contacter Dieu. Ces sens ne font pas conna√ģtre Dieu. Ils font conna√ģtre la vie terrestre, l√† o√Ļ l'homme doit entrer en contact avec la demeure terrestre. Il doit voir, go√Ľter, toucher, sentir et entendre. Mais la foi est une ferme assurance des choses qu'on esp√®re, une d√©monstration de celles qu'on ne voit pas. Vous ne voyez pas cela, ni go√Ľtez cela, ni touchez cela, ni sentez cela, ni entendez cela; mais vous croyez cela. Voyez-vous ce que je veux dire? Eh bien, si chaque personne qui est ici... Si ce gar√ßon qui est assis ici, cette petite dame qui est assise ici, la petite - la jeune dame assise ici... Je parle aux boiteux bien s√Ľr, ici et l√†, et aux malades, si vous croyez que vous pouvez prier maintenant m√™me, jusqu'√† ce que vous soyez s√Ľr d'√™tre gu√©ri, tout aussi s√Ľr que vous dites c'est blanc, c'est fini. Je vous assure que, si vous avez ce genre de foi, le Dieu Tout-Puissant vous parlera par moi et dira que vous √™tes gu√©ri, Il le r√©v√©lera. Voyez-vous, mes amis?
E-39 En effet, voyez-vous, je laisse tomber cela. Ce n'est pas moi. Je ne suis qu'un... Si seulement je ne pouvais pas respirer... Sans Dieu, vous ne pouvez pas respirer, n'est-ce pas? D√®s que votre esprit vous quitte, vous mourrez. Est-ce vrai? Dieu a votre vie entre Ses mains. Est-ce la v√©rit√©? Vous ne pouvez pas vivre par vous-m√™me. Vous vivez par Dieu. Tout comme je ne peux rien dire jusqu'√† ce que Dieu dise quelque chose. Je n'en ai pas le contr√īle. C'est Lui qui le dit. Lorsqu'Il le dit, alors c'est vrai. C'est vrai. Dieu confirme cela avec des miracles et des prodiges. Ayez foi. Placez votre foi en Christ. Eh bien, cela importe peu si j'appelais le R√©v√©rend Markham, ou l'un de ces ministres ici √† l'estrade pour prier pour vous, si vous... il vous est fait selon votre foi. Ce ministre a autant le droit de prier, ou n'importe quel autre ministre, ou non seulement un ministre, mais n'importe quel chr√©tien qui est un croyant, de prier avec foi, la pri√®re de la foi... Quiconque croit √† la pri√®re pour les malades, qui croit dans la gu√©rison divine...
E-40 [Espace vide sur la bande - N.D.E.] ...?... J'ai pri√© pour une enfant boiteuse de trois ans seulement, et elle √©tait gu√©rie. C'est vrai. En effet, son petit cŇďur s'est mis √† battre; elle a dit : "Papa, regarde √ßa, la petite fille." J'ai dit : "Prie pour elle, ch√©rie." Et une ou deux semaines apr√®s √ßa, l'enfant √©tait r√©tablie, l'enfant. Dieu entend les cris de quiconque croit. Et la raison pour laquelle on demande aux autres de croire, c'est pour unir votre foi afin d'√©loigner cette puissance du - du doute. Le premier p√©ch√© qui ait jamais √©t√© commis, c'√©tait de douter de la Parole de Dieu. Est-ce vrai? Dieu a dit : "Le jour o√Ļ tu en mangeras, tu mourras." Satan dit : "Certainement, vous ne mourrez point." Et il a amen√© Eve √† douter de la Parole de Dieu, et √† se mettre √† rechercher la connaissance. Est-ce vrai?
E-41 Aujourd'hui, le monde entier... Je n'ai rien contre l'instruction. Mais le monde poss√®de un programme d'instruction. Et ils ont introduit cela dans l'√©glise. Et √† partir de l'estrade, un pr√©dicateur doit avoir un certain dipl√īme ou quelque chose comme cela, ou il doit avoir beaucoup de dipl√īmes sinon il ne peut pas - sinon il ne peut pas - sinon on ne peut pas l'accepter √† l'estrade. Laissez-moi avoir certaines de ces √©glises des aristocrates, et que j'emploie mes mots du Kentucky : hain't, tis, carry et fetch et... On me boutera dehors. Bien, √©coutez, fr√®re, le Royaume de Dieu ne vient pas par l'instruction (C'est vrai.), il vient par un cŇďur abandonn√© √† Dieu. Et je n'essaie pas de soutenir mon ignorance. Mais, je dis ceci, mes chers amis, qu'une simple foi d'enfant... Ne cherchez pas la connaissance. Eh bien, vous pensez que je suis un ...? ... ou je lance cela aux m√©decins. Je crois aux m√©decins, je crois aux h√īpitaux, aux h√īpitaux psychiatriques. √Ē Dieu, envoie davantage, tout ce qui peut aider quelqu'un. Mais il n'y a aucun d'eux qui ait d√©j√† gu√©ri quelqu'un. Et ils ne confessent pas - ne pr√©tendent pas gu√©rir quelqu'un. Ils d√©clarent assister la nature. C'est Dieu qui est le Gu√©risseur.
E-42 Si je me blesse à la main, comme je vous le disais il y a quelques soirs; tous les médicaments au monde ne peuvent pas guérir cette main. Si je meurs, qu'on m'embaume, qu'on suture cette main, et qu'on y mette toutes sortes de médicaments, dans 50 ans, les médicaments seront toujours là. Le médicament ne guérit pas. Si vous enlevez la vie de là, il n'y a pas de guérison. C'est la Vie qui est le Guérisseur. Et la Vie, c'est Dieu. Jésus est venu pour que vous ayez la Vie en abondance, plus de Vie que votre vie normale, croire en Lui pour être guéri par la foi. Eh bien, je ne suis pas excité. Mais je sais de quoi je parle. Ce... Une bonne attitude mentale envers chaque promesse de Dieu l'amènera à s'accomplir. C'est ça. Vous dites : "Pourquoi parlez-vous des dons?" Les dons sont là pour édifier. Ce sont des ajouts. Voici la première et l'unique base pour la guérison divine, ou n'importe quoi venant de Dieu, et c'est la Bible. Si vous vous écartez de cela, vous êtes en dehors de la volonté de Dieu.
E-43 Et la gu√©rison divine, ce n'est pas de la supercherie. Ce n'est pas prononcer quelques paroles myst√©rieuses sur quelqu'un et l'hypnotiser. La gu√©rison divine est la v√©rit√© r√©v√©l√©e par J√©sus-Christ. C'est vrai. Les dons de l'Esprit sont suscit√©s pour √©difier. Ou, en d'autres termes, c'est un drapeau qui flotte au sommet d'un b√Ętiment. C'est l'aspect ext√©rieur, pour attirer √† l'int√©rieur ceux qui sont sous la pluie. Voyez-vous ce que je veux dire? Eh bien, les dons viennent de Dieu. S'ils viennent de Dieu, ils t√©moigneront de Dieu. Et Dieu t√©moignera d'eux. Est-ce vrai? Si vous √™tes malade, priez jusqu'√† ce que vous croyiez de tout votre cŇďur... . Avez-vous d√©j√† pri√© pour quelque chose que vous √©tiez s√Ľr de recevoir? C'est √ßa la foi. Voyez?
E-44 Eh bien, si vous croyez cela de tout votre cŇďur, acceptez cela et agissez sur base de cela. Eh bien, vous pouvez croire cela autant que vous le d√©sirez ; si vous n'agissez pas sur base de cela, vous resterez l√† comme un p√©cheur devrait...?... l'autel. Si vous vous agenouillez l√† et que vous priiez et priiez, disant : "√Ē Seigneur, je sais que vous m'avez sauv√©. Mais c'est - c'est seulement un... je sais que vous avez dit..." Il ne r√©ussira pas jusqu'√† ce qu'il se rel√®ve, confesse cela, et s'y accroche et manifeste des Ňďuvres de cela. Jacques dit : "comme le corps sans √Ęme est mort de m√™me la foi sans les Ňďuvres est morte," peu importe combien vous croyez. Et c'est pourquoi je vous dis, mes amis, ces dons sont pr√©sent√©s pour rendre la Pr√©sence de Dieu r√©elle pour vous. (Je pense que je vous rends presque sourds en parlant) les - les dons sont suscit√©s pour rendre la Pr√©sence de Dieu r√©elle pour vous. Alors votre foi se l√®ve vers Dieu et accepte la gu√©rison divine, ou le salut, ou tout ce que vous d√©sirez avoir de Dieu. Ce n'est pas seulement faire l'une ou l'autre chose. Tout ce dont vous avez besoin dans ce p√®lerinage sur la terre, Dieu va pourvoir √† cela si vous le d√©sirez. Il a promis de pourvoir √† vos besoins, pas √† vos d√©sirs, √† vos besoins. Et Il est Dieu. Et Il ne peut vous l'accorder que si vous croyez en Lui. Et ce sont les dons qui font que vous sentiez qu'Il est ici. Et Son attitude envers une personne demeure la m√™me envers tous. Amen.
E-45 Oh! la la! Mes amis, je - je... Vous pourrez penser que je suis une esp√®ce terrible et bizarre de personne. Mais j'aurais souhait√© pouvoir simplement prendre la foi qui est dans mon cŇďur et la r√©pandre maintenant m√™me en vous. Voyez-vous ce que je veux dire? Il se produira subitement quelque chose ici qui fera que chaque personne qui est dans le b√Ętiment... Vous dites : "Bien, maintenant, Fr√®re Branham, je ne sais pas si oui ou non je peux bouger ma main." Vous ne la bougerez jamais tant que vous avez une telle pens√©e. Croyez qu'Il l'a fait, et mettez-vous √† dire qu'Il l'a fait. Agissez comme s'Il l'a fait. Bougez tout cela d'un centim√®tre. Si vous n'arrivez pas √† le bouger, prenons tout cela et poussons cela un peu plus loin. Le jour suivant, je pousserai cela un peu plus loin. Le jour suivant je pousserai cela un peu plus loin. Satan dit : "C'est aussi loin que vous pouvez aller." Dites : "Oh, non, je continue." Continuez avec cela. Accrochez-vous-y. Une grande foi vous y am√®nera maintenant m√™me. Une petite foi vous y am√®nera de toute fa√ßon, si vous vous y accrochez. D√®s que vous voyez un rayon de lumi√®re, suivez cela. Accrochez-vous-y, il va vous faire sortir. Oh! la la!
E-46 Eh bien, J√©sus pouvait s'identifier Lui-m√™me. Il ne s'est pas identifi√© Lui-m√™me, mais Il a identifi√© Son P√®re... "C'est le P√®re qui fait les Ňďuvres." Eh bien, quand Philippe est arriv√©, Il a montr√© √† Philippe, √† Nathana√ęl, aux gens, l√† o√Ļ les √Ęnes √©taient attach√©s, l√† o√Ļ se trouvait le poisson qui avait l'argent dans sa bouche. Est-ce vrai? "Eh bien, Il a dit : "Ces Ňďuvres que je fais, vous en ferez de plus grandes. Vous ferez les choses que Je fais, encore davantage, car Je m'en vais au P√®re. Mais Je reviendrai et Je serai avec vous, m√™me en vous."
E-47 Si l'esprit d'un artiste √©tait en nous, nous pourrions peindre un tableau comme un artiste. Si l'esprit d'un bandit √©tait en nous, nous aurions des armes √† feu. Si l'Esprit de Christ √©tait en nous, nous nous d√©barrasserions de notre m√©chancet√©, nous ferions comme Christ, nous agirions comme Lui. Et alors, si cet Esprit est l√†-dedans, nous aurons... Nous aurons aussi ce que Christ avait. Voyez-vous ce que je veux dire? Mais vous ne pouvez pas le faire de vous-m√™me. Vous devez croire. C'est ce que je pense, mes amis, que vous √™tes - que vous faites. Ecoutez-moi. C'est l√† que se trouve l'erreur. Vous essayez... vous essayez d'agir vous-m√™me l√†-dessus. Au lieu de faire cela, restez l√† avec une foi d'enfant, et Dieu vous √©l√®vera...?... "Il me l'a promis. Donne-moi la foi pour croire cela maintenant m√™me. Et lorsqu'Il l√Ęche cette foi, et qu'Il se retire; accepte cela, P√®re." Tenez-vous droit, et c'est fini. C'est tout aussi simple que √ßa, mes amis. Vous devez faire attention, √™tre respectueux et croire Dieu de tout votre cŇďur. Maintenant, ces dons, ces miracles, ces prodiges vous apportent la Pr√©sence de Dieu. Eh bien, croyez ce soir de tout votre cŇďur. Dieu va certainement...?... . Mes amis. Croyez-vous cela?
E-48 Inclinons la t√™te. Notre P√®re C√©leste, √ī J√©sus, j'ai beaucoup parl√©. Je - je voulais que les gens Te voient, Seigneur, que Tu es mort pour nous apporter la foi, pour nous racheter... .?... Accorde-nous Tes b√©n√©dictions ce soir, P√®re. Gu√©ris Ton peuple ce soir. Beaucoup sont assis ici, et certains d'entr'eux n'ont pas la foi. D'autres ont la foi, et ils ont peur de la mettre en action, Seigneur. Que leur foi soit lib√©r√©e ce soir. Et alors que nous retournons √† la maison, puissions-nous aller en nous r√©jouissant, heureux et gu√©ris par J√©sus le Fils de Dieu, je Te le demande. Amen. Juste un instant maintenant, pendant qu'on s'appr√™te √† former la ligne de pri√®re, un jeune homme l√† √† Houston, au Texas, il n'y a pas longtemps est pass√© par l'estrade. Il √©tait... Nous avions eu une ligne de pri√®re qui s'√©tendait comme celle que nous avions eue hier soir, alors je lui ai dit : "Que Dieu vous b√©nisse", et j'ai offert une courte pri√®re. Il est pass√©, et il - il se tortillait comme ceci. Et il est pass√©. Et il y avait une femme l√† dans la ligne lente, elle avait √©t√© gu√©rie du goitre. Et elle avait un parapluie, elle faisait des va-et-vient dans les rues, criant, et continuant √† agir ainsi.
E-49 Ce jeune homme est pass√© l√†. J'ai dit : "Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re, croyez-vous?" Il a dit : "De tout mon cŇďur." J'ai dit : "Rentrez chez vous maintenant, et laissez... votre foi vous gu√©rira." Il est pass√© comme cela. Le voil√† qui revient dans la ligne. Il a dit: "Fr√®re Branham, vous - vous - vous m'aviez dit que j'√©tais gu√©ri. Et je continue √† me tortiller." J'ai dit : "Fr√®re, vous avez dit que vous me croyez." Et il a r√©pondu : "Bien s√Ľr." J'ai dit : "Vous n'agissez pas en cons√©quence." J'ai dit : "Vous devez croire ce que je vous ai dit." Il a dit : "Bien, je crois vraiment cela." J'ai dit : "Bien, pourquoi revenez-vous me dire que vous n'√™tes pas gu√©ri? Voyez combien cela est facile?" Il a dit : "Bien, Fr√®re Branham, a-t-il dit, suis-je donc gu√©ri?" J'ai dit : "Certainement. Autant que vous le croyez. Croyez-vous qu'Il a entendu ma pri√®re? Il m'a dit que si je suis sinc√®re quand je prie, et que j'am√®ne les gens √† me croire, rien ne r√©sistera √† la pri√®re. Croyez-vous cela?" Il a dit : "Certainement. Je le crois de tout mon cŇďur." J'ai dit : "Partez." Il a dit : "Tr√®s bien." Il est parti. Apr√®s quelques minutes, il est revenu encore dans la ligne et il a dit : "√áa ne s'est pas encore arr√™t√©, Fr√®re Branham." Et j'ai dit : "Bien, maintenant, √©coutez. Je ne parle pas du moment o√Ļ √ßa va s'arr√™ter. √áa pourrait ne pas s'arr√™ter dans une semaine, ou dix jours, trois mois, quatre mois ou deux ans." J'ai dit : "Abraham a attendu pendant vingt cinq ans dans son cas." Voyez? Est-ce vrai? Et vous connaissez cela sur base des Ecritures. J'ai dit : "croyez-vous √† ce que je vous ai dit" Il a dit : "Bien, je ne comprends pas cela, Fr√®re Branham." J'ai dit : "Fr√®re, l'Ange de Dieu qui confirme que je vous ai dit la v√©rit√©, m'a dit ceci : 'Si je peux amener les gens √† me croire, et si je suis sinc√®re lorsque je prie...'" "√Ē, je vois cela. Je comprends ce que vous voulez dire, a-t-il dit, je - je - je suis d√©j√† gu√©ri, j'attends simplement que cela s'arr√™te." J'ai dit : "C'est cela." Il a dit : "Tr√®s bien." Il a dit : "Je suis gu√©ri." Et il a poursuivi son chemin, vous savez, et il a continu√© √† dire : "Gloire au Seigneur." Il √©tait gu√©ri
E-50 Environ un mois apr√®s cela, ou plut√īt deux, peut-√™tre environ six semaines, je dirais, pour √™tre pr√©cis, j'√©tais dans une autre r√©union. Je revenais d'une √©mission, dans un studio, qui √©tait dans un auditorium, et je me suis avanc√© l√†, et le t√©l√©phone... L'huissier qui se tenait l√† m'a dit : "'On vous - vous demande au t√©l√©phone. C'est un appel de chez vous, dans l'Indiana." Bien, il s'est fait que c'√©tait d'Indianapolis plut√īt que Jeffersonville. Et une dame a dit : "Etes - √™tes-vous le gu√©risseur divin?" J'ai dit : "Non, madame." J'ai dit : "Je suis Fr√®re Branham." Elle a dit : "Bien, √©coutez, j'ai un..." Elle a dit : "Je suis de l'Indianapolis, ici dans l'Indiana." Elle a dit : "J'ai un - un fils qui va habiter avec ma sŇďur chaque ann√©e l√† √† Houston pendant ses vacances" Elle a dit : "Il avait la paralysie." Elle a dit : "Il √©tait tomb√© sur son dos lorsqu'il √©tait b√©b√©, cela lui a caus√© une sorte de l√©sion. Il avait la paralysie, a-t-elle dit , pendant des ann√©es." Et elle a dit : "Il est revenu ici √† la maison il y a quelques semaines, disant qu'un certain gu√©risseur divin l'avait gu√©ri." Et elle a dit : "Il allait partout ici criant : 'Gloire au Seigneur.' Il est gu√©ri, et d'autres choses comme cela." Elle a dit : "Il a d√©rang√© tout son entourage." Et elle a dit : "Eh bien, le gar√ßon n'accusait aucun changement." Et elle a dit : "Il ..." elle a dit : "Nous lui avons dit, a-t-elle dit, bien, nous sommes des chr√©tiens." Il a dit : "Mais, maman, j'ai - j'ai vu les aveugles voir, et - et les sourds entendre, j'ai vu les boiteux marcher." Et il a dit : "Je suis pass√© dans la ligne et il m'a dit de croire que j'√©tais gu√©ri." Et il a dit : "Il a dit que l'Ange lui avait dit cela. Et ce que l'Ange lui avait dit sur d'autres choses est vrai, cela aussi est vrai. Et je suis gu√©ri. Et personne ne peut m'amener √† dire le contraire. Je vais m'en tenir juste √† cela." Il a simplement continu√©.
E-51 Et elle a dit : "Il a fait cela pendant plusieurs semaines." Et elle a dit : "Il pouvait venir s'asseoir sur une chaise, et dire : 'Bien, gr√Ęces soient rendues √† Dieu pour m'avoir gu√©ri. Bougeant aussi fort que possible.'" Il a dit : "Les gens... Eh bien, c'√©tait de l'opprobre." Elle a dit : "Les voisins pouvaient se moquer de lui." Et elle a dit : "Ils se mettaient tous √† dire : 'Bien, je pense qu'il est gu√©ri. Le voil√† partir. Regardez-le bouger. Eh bien, n'est-ce pas honteux qu'une personne d√©√ßoive une autre comme cela - comme cela. N'est-ce pas honteux, disaient les voisins, "Bien, ce type doit √™tre arr√™t√©, il doit √™tre chass√© de la contr√©e", et tout comme cela, pour avoir dit cela √† ce gar√ßon-l√†.
E-52 Si je ne disais pas la v√©rit√©, je devrais l'√™tre. C'est vrai. Mais c'est la v√©rit√©. Ainsi, cela a continu√©. Et elle a dit : "Il..." Lorsqu'il est revenu pour la deuxi√®me fois (J'avais oubli√© de vous le dire.), il a dit : "Fr√®re Branham, si vous me gu√©rissez, je vous donnerai cent dollars maintenant m√™me." Et j'ai dit : "Fr√®re, m√™me si vous m'offriez un million de dollars, je ne pourrais pas vous gu√©rir." Et ensuite il a dit : "Qu'en est- il de cette femme qui avait le goitre?" Et j'ai dit : "C'est sa foi en Christ qui l'a gu√©rie, mon fr√®re." Alors elle a dit : "Eh bien alors, il faisait √ßa." Elle a dit : "Samedi pass√©... le soir du vendredi pass√©, apr√®s midi (Je pense) il est rentr√©." Et j'ai dit : "Mais l'un de nos - nos amis venu de la campagne, nous avait rendu visite et le jeune gar√ßon est venu, bougeant, s'est assis sur une chaise et a dit : "Gloire au Seigneur pour m'avoir gu√©ri." Et elle a dit : "Mon parent venu de la campagne a dit : 'Qu'a-t-il?'" "√Ē, a-t-elle dit, il s'est rendu l√† et un pr√©dicateur l'a mis dans tous ses √©tats lui disant qu'il √©tait gu√©ri." Et Elle a dit : "Il a continu√© √† se comporter comme cela depuis lors" Il a dit : "Avant qu'il ait eu..." Il a dit : "Bien, je - je suis gu√©ri." Il a dit : "Je..." √Ē, elle a dit... : "Les gens se sont mis √† se moquer de lui, vous savez." Et ensuite la m√®re s'est mise √† se moquer de lui pour qu'il arr√™te de dire cela, vous savez. Elle a dit : "Cela a jet√© de l'opprobre." T√©moigner de ce pour quoi Christ est mort au Calvaire, n'apportera jamais l'opprobre. Certainement pas. Il a gu√©ri chaque personne quand Il est mort au Calvaire. Il l'a fait. C'est vrai. Vous devez accepter cela.
E-53 Alors lorsque ceci ... Bien, elle a dit : "Il s'est assis sur la chaise. Il tremblait comme cela, et a continu√© √† trembler." Elle a dit : "Il s'est mis √† pleurer." Et elle a dit : "Nous nous sommes mis √† nous moquer de lui." Et elle a dit : "Tout d'un coup, il a saut√© sur ses pieds et s'est tenu tout aussi immobile que possible." Il a dit : "Maintenant, je suis gu√©ri." C'est vrai. Dieu l'avait visit√©. Elle a dit : "R√©v√©rend Branham, a-t-elle dit, il peut m√™me s'asseoir sur une chaise et y rester pendant des heures." Elle a dit : "C'est la v√©rit√©, a-t-elle dit, Il n'a plus jamais trembl√© du tout." Et elle a dit : "Nous l'avons amen√© dans notre √©glise, une √©glise baptiste bien connue." Cela est diffus√© ici m√™me. Elle a dit : "Nous l'avons amen√© √† l'√©glise, et le pasteur l'a examin√© et a dit : 'Il n'y a aucun ...?...' C'est vrai." Elle a dit : "Ensuite, nous l'avons amen√© chez des m√©decins le samedi. Ils l'ont examin√© et ont dit : 'Tout va bien.'" Elle a dit : "Eh bien, aujourd'hui c'est dimanche et il est toujours...?..." "Eh bien, je vous ai dit que j'√©tais gu√©ri."...?... Elle a dit : "Eh bien, il vous a promis cent dollars, et je voudrais savoir o√Ļ les envoyer." Et j'ai dit : "Oh, sŇďur..." J'ai dit : "S'il est riche, s'il a beaucoup d'argent et qu'il ne sait quoi en faire, dites-lui de descendre la rue, et le tout premier petit enfant en haillons qu'il verra, qu'il aille lui acheter beaucoup d'habits, et qu'il lui donne quelque chose." Et j'ai dit : "Qu'il glorifie Dieu", (C'est vrai), ai-je dit, pour sa gu√©rison."
E-54 Eh bien, ce qu'il en était...?... Que serait-il arrivé s'il avait faibli quand les gens s'étaient mis à se moquer de lui? Accrochez-vous à cela... Si vous croyez cela, tenez-vous-en à cela et ne manquez pas de le faire. Tenez-vous en à cela et Dieu arrangera cela. Très bien. Maintenant, souvenez-vous, je vous ai promis que demain soir, je vais essayer de mon mieux. Nous allons avoir la ligne de prière dans quelques instants. Nous allons aligner les gens ici, tous les malades qu'il y a là et qui ont leurs cartes de prière. Je prierai pour eux autant que je le peux. Et si quelqu'un parmi vous croit que Dieu l'a déjà guéri ici, dans l'auditoire, si vous croyez que vous êtes guéri, que vous vous êtes... peut-être vous voulez que je Lui demande de vous le montrer, voulez-vous simplement lever la main et dire : "Je... vous voulez..." Formons juste une petite ligne juste à partir d'ici. Voici les malades. C'est juste ici, n'est-ce pas? Juste dans cette ligne des gens? Très bien. Est- ce que l'un de ...
E-55 Bien, approchons-nous bien - bien de l'auditoire. Allez-vous croire maintenant et prier avec nous? Inclinons la t√™te. Notre P√®re C√©leste, Tu connais mon cŇďur, et Tu sais ce dont j'ai besoin. Et Tu sais que je ne suis pas ici pour faire du spectacle. Je suis ici uniquement pour essayer de r√©clamer les promesses que Christ a donn√©es aux gens et j'essaie de faire triompher Christ devant eux, afin qu'ils croient en Lui et qu'ils soient gu√©ris. Eh bien, rends-moi t√©moignage, P√®re, que j'ai dit la v√©rit√© qui est dans Ta Parole, et dans les t√©moignages, et ainsi de suite, que Tu es ici. Et je suis s√Ľr que Tu vas gu√©rir les gens. Et je Te prie, P√®re C√©leste, de les aider √† Le croire, et √† √™tre gu√©ris ce soir. Accorde cela, bien-aim√© P√®re. Et maintenant au ... s'il y a des √©trangers parmi nous et qu'il se peut qu'ils soient ici malades, et peut-√™tre que c'est la derni√®re occasion, et c'est pourquoi je demande ceci, P√®re ... si Tu peux me r√©v√©ler quelque chose dont quelqu'un souffre ici, quelque chose qui ne va pas et si Tu peux gu√©rir cette personne... juste comme Mo√Įse avait plac√© sa main dans son sein, et l'avait fait sortir de nouveau... Veux-Tu bien le faire pour nous ce soir, P√®re? Je m'attends √† Toi, m'avan√ßant maintenant par la foi, croyant que Tu vas accomplir ceci pour nous au Nom de Ton Fils, J√©sus. Amen.
E-56 Maintenant, si le pianiste le veut bien, doucement Reste avec moi. J'aime ce cantique Reste avec moi. C'est ce que je d√©sire que Dieu fasse. Maintenant, bien-aim√©s, vous savez que je ne vous connais pas. Je ne sais rien √† votre sujet. Et le seul moyen pour moi de le savoir, √ßa doit √™tre par Dieu. Vous savez cela. J'essaie d'√™tre sinc√®re envers vous, car je sais qu'un jour je devrai me tenir avec vous devant Christ. Et quel bien cela me ferait-il de compara√ģtre devant Christ si mon cŇďur n'a pas √©t√© sinc√®re envers vous. Vous pourriez m√™me rire si vous serez l√†, vous rirez, et vous vous r√©jouirez, vous passerez un moment merveilleux, moi, je serais rejet√©. Et je suis ici luttant de tout mon cŇďur. Je suis fatigu√©, faible et √©puis√©, essayant de vous aider. Eh bien, croyez-moi de tout votre cŇďur. Et peut-√™tre que le Seigneur J√©sus va ... Si je peux juste avoir une seule personne dans ce - dans - dans ce groupe, quelque part, qui ... Maintenant, vous tous croyez, tous. Il y a un groupe de gens... J'esp√®re qu'un jour vous comprendrez ce que ce - ce que nous - ce qu'est cette sensation, telle qu'on la ressent maintenant. On dirait que ce - qu'il y a dix milles aiguilles enfonc√©es en vous, tirant votre vie, tirant comme cela.
E-57 Maintenant, soyez aussi respectueux que possible. Je - je vois quelqu'un au fond par ici, aussi loin que je peux voir. Je ne suis pas s√Ľr de l'endroit exact. Mais √† cette distance, si je - si je me trompe, que Dieu me pardonne. Et √©tant faible et fatigu√©...?... Mais je - je pense que la dame est assise √† cot√© de l'homme qui porte une chemise √† carreaux, l√†. Je pense que c'est son... N'√™tes-vous pas tr√®s nerveuse, sŇďur, une sorte de maladie de nerfs? Si c'est vrai, levez la main. C'est vrai. Cela d√©pend de... Quelque chose cloche chez la dame qui est juste derri√®re vous, mais je ne peux pas dire ce que c'est. Et voici une autre dame ici qui r√©clame cela ardemment. Vous - vous √™tes nerveuse, n'est-ce pas, sŇďur? Maintenant, rentrez simplement chez vous. Vous allez vous r√©tablir. Me croyez-vous? Tr√®s bien, ne dites plus jamais que vous √™tes nerveuse. Rentrez chez vous et r√©jouissez-vous, passez un bon moment, √©levez vos enfants. Que Dieu vous b√©nisse, ma ch√®re.
E-58 Eh bien, bon, je ne suis pas s√Ľr. Je suis terriblement faible, mes amis. Mais je crois que cette dame qui est assise ici en robe bleue, assise juste ici ... N'y a-t-il pas quelque chose qui cloche en vous, juste ici au bout de ce si√®ge? N'est-ce pas... Eh bien, je ne peux pas faire marcher cela, mais je... y a-t-il quelque chose qui ne marche pas dans le syst√®me intestinal, un probl√®me du c√īlon? Est-ce vrai, sŇďur? Si c'est le cas, levez la main. Tr√®s bien. Me croyez-vous maintenant? Tr√®s bien. N'y pensez plus. Rentrez chez vous. Mangez tout ce que vous voulez, et soyez b√©nie. Je crois que la dame a perdu... Quelqu'un a √©t√© lib√©r√© du goitre, juste √† ce moment-l√†. Je crois que c'est cette troisi√®me dame qui est assise l√†. Aviez-vous un goitre, sŇďur? Est-ce vrai? Bien, cela vous a quitt√©e. Que Dieu vous b√©nisse, juste l√† avec la main lev√©e comme... C'est vrai. Tr√®s bien. La b√©n√©diction de Dieu est sur vous, sŇďur. J'ai entendu cela retentir.
E-59 Maintenant, allons ailleurs. Passons... Tout le monde, aussi respectueux que possible ... La dame assise juste ici, vous tenez une carte de pri√®re √† la main. Avez-vous une carte de pri√®re pour venir dans la ligne? Peut-√™tre que je ne devrais pas appeler. Dites donc, certains d'entre vous sont peut-√™tre dans la ligne... Est-ce que votre num√©ro est tr√®s loin? O√Ļ se trouve votre num√©ro? Je ne sais pas √† partir de quel num√©ro on va appeler. Vous avez eu des ennuis, n'est-ce pas? Je ne peux dire exactement ce que c'est. Mais je crois que cela... N'avez-vous pas - n'avez-vous pas subi une op√©ration? Avez-vous subi une op√©ration? Je vous vois dans une salle d'op√©ration. (Maintenant, mes amis, je souhaiterais que vous voyiez ce que je vois maintenant.) Oui, c'√©tait une op√©ration du cancer. C'est revenu sur vous aussi, n'est-ce pas? Tr√®s bien. Me croyez-vous maintenant de tout votre cŇďur? J√©sus-Christ vous gu√©rit. Rentrez chez vous et croyez de tout...
E-60 La dame qui est assise l√† avec le bras en √©charpe. C'est juste quelque chose qui cloche √† votre bras. Voyons juste un instant donc. Eh bien, ayez foi, sŇďur. J'essaie de m'occuper des malades. Quiconque voit les infirmes, peut voir ce qui ne vas pas chez eux. Mais ceci, c'est quelque chose qui rel√®ve d'un myst√®re. Maintenant, regardez par ici, madame. Elle a le bras en √©charpe. √Ē, non. C'est aussi un cancer, n'est-ce pas vrai? Et dites donc, n'est-ce pas qu'on avait pri√© pour vous? N'est-ce pas que quelqu'un avait pri√© pour vous? Vous vous demandez si oui ou non c'√©tait un ordre, n'est-ce pas? Tr√®s bien. Allez de l'avant maintenant et croyez cela de tout votre cŇďur, et vous serez gu√©ri. Croyez seulement de ...
E-61 La fillette, qui est juste l√† derri√®re. Cette m√®re, avec sa fillette, assise l√† √† cot√© de la dame. Regarde par ici, ch√©rie. C'est comme s'il y a quelque chose qui cloche chez toi, pour ainsi, dire quelque chose de noir est suspendu au-dessus de la fillette. Juste un instant. Regarde ici, ch√©rie, la fillette. Laisse-moi te voir. Oh, oui. Tr√®s bien. La fillette a un... Maintenant, je ne suis pas s√Ľr ; C'est soit sa vessie soit ses reins. C'est l'un ou l'autre. C'est une affection des reins, je suis tr√®s s√Ľr, juste dans... Est-ce vrai, sŇďur? Une affection r√©nale? Tiens-toi debout, ch√©rie. Voyons o√Ļ cela... √áa y est. Oui. Tr√®s bien. Cette affection de reins va te quitter, ch√©rie. Tu vas √™tre une jeune fille bien portante. Aimes-tu J√©sus? Si tu aimes J√©sus, l√®ve ta petite main, comme ceci. C'est vrai. Oh, c'est bien. Amen. Aie simplement la foi. Crois de tout ton cŇďur. C'est comme si... Eh bien, je suis... Je crois que cette dame qui a sursaut√© juste l√†, la deuxi√®me apr√®s elle. Aviez-vous un goitre, sŇďur? La dame assise juste l√†, juste l√†? C'est comme si quelqu'un l√† avait un goitre, quelque part, qui a disparu. C'est l√† que c'√©tait. Je n'arrive pas √† bien distinguer, sŇďur, avalez. Tr√®s bien, c'est parti. L√† maintenant, vous √™tes gu√©ri. Que Dieu vous b√©nisse. Je pouvais dire que le goitre a disparu, mais je ne pouvais pas dire o√Ļ c'√©tait.
E-62 √Ē, n'est-Il pas le Seigneur J√©sus? Maintenant, √©coutez, mes amis... vous vous sentez bien maintenant, n'est-ce pas, m√®re? Elle est juste... √ßa y est. Dites seulement : "Gloire au Seigneur." Maintenant, mes amis, √©coutez. Croyez maintenant de tout votre cŇďur. Il y a une dame assise juste l√† qui essaye de son mieux d'entrer en contact. Je n'arrive pas √† voir ce qui cloche chez vous, sŇďur, vous l√†-bas en robe rouge, avec un manteau rouge plac√© ici. Vous - vous essayiez d'entrer en contact avec moi, n'est-ce pas, sŇďur? Essayant ... Vous avez quelque chose, n'y a-t-il pas quelque chose qui cloche? Vous √™tes... Je ne peux pas... Oui, je crois... Je ne suis pas tr√®s s√Ľr. Il s'agit d'une maladie des nerfs; car vous faites, je pense, des convulsions. N'est-ce pas vrai, des convulsions? Si c'est vrai, faites signe de la main. Tr√®s bien, que Dieu vous b√©nisse. Me croyez-vous en tant que serviteur de Dieu, en tant que Son proph√®te? Comment pouvais-je savoir ce qui n'allait pas en vous, si Dieu ne me l'avait pas r√©v√©l√©? Eh bien, vous essayiez de m'atteindre ici, et vos vibrations ont √©t√© capt√©es. Maintenant, rentrez chez vous et oubliez cela, et dites seulement : "Je n'ai plus de convulsions", et vous n'en aurez plus. Et continuez √† le dire et vous serez gu√©rie. Croyez-vous cela? Vous aimez... Allez-vous servir Dieu toute votre vie? Que Dieu vous b√©nisse.
E-63 Inclinons maintenant la t√™te juste un moment. Notre P√®re C√©leste, je voudrais Te remercier maintenant m√™me. Apparemment, Seigneur, si je pouvais parler juste un instant √† ces gens, ils semblent inspir√©s, √† voir l'expression de leur visage. Et certains d'entre eux tendent la main et saisissent par la foi... Je Te remercie de tout mon cŇďur pour Ta bont√© et Ta gentillesse. Merci pour tous ceux que Tu as gu√©ris pendant ces deux derni√®res semaines : Les boiteux, les aveugles, les paralys√©s, les gens qui avaient la tuberculose qui ont √©t√© d√©clar√©s gu√©ris par leurs m√©decins; les tumeurs ont disparu ; on ne les retrouve m√™me plus. Les gros cancers hideux qui liaient les gens ont disparu ; les m√©decins n'en retrouvent aucune trace. Ils ont disparu, car la foi en Christ a √īt√© cela. B√©nis ces gens, P√®re. Alors que nous commen√ßons la ligne de pri√®re ce soir, puissent des centaines √™tre gu√©ries ce soir. Accorde-le, Seigneur, afin que Ton Nom soit glorifi√©, car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-64 Très bien, juste un instant. Oh! la la! On dirait que tout le monde est en train de recevoir la guérison. Comme c'est glorieux! Comme c'est merveilleux! Quelle foi! Mes amis, croyez ce que je dis. Vous avez juste peur de vous détendre. Vous avez peur de faire confiance en Dieu là-dessus. N'ayez pas peur, que peut-Il faire davantage? Il ne peut pas faire davantage. Et voici une chose. Jamais je... Je voudrais laisser ceci - ceci ce soir, que votre pasteur... Vous n'avez pas à traverser le pays pour aller vers les gens afin qu'ils prient pour vous. Votre pasteur a le droit de prier pour vous. Maintenant, je vais demander aux pasteurs dans cette église, ceux qui collaborent ici, de bien vouloir venir ici et laisser les gens passer d'abord par eux avant que je descende ici. Je veux examiner quelques cas des gens qui viennent. (Très bien.), en rapport avec le... tout ce qui cloche chez les gens. Vous les pasteurs, voulez-vous venir ici juste un instant? Que Dieu vous bénisse. Je veux que vous puissiez faire deux rangées tout au long de cette estrade-ci. Ou bien ici, montez directement ici et je vais me tenir au bas des marches. Maintenant, je veux que vous qui êtes dans cette assemblée ici, je veux que vous croyiez. Et me croyez-vous?
E-65 Cette douleur a quitt√© cet endroit √† l'instant m√™me, l√† o√Ļ c'√©tait, l'endroit o√Ļ ce cancer a √©t√© op√©r√©. N'est-ce pas vrai, madame? Maintenant, poursuivez votre chemin. Voici une autre chose, sŇďur. Vous √™tes... Vous avez d√©sir√© une marche plus intime avec Dieu, n'est-ce pas, √™tre plus pr√®s de Lui? Eh bien, allez de l'avant et ayez cela. Oui. Vous d√©siriez cela. Vous priiez pour une marche plus intime. N'est-ce pas vrai? Vous avez donc pri√© pour une marche plus intime. Maintenant, pendant qu'ils sont en train de former des lignes, j'ai quelque chose √† vous dire. Je pouvais voir Cela se mouvoir au-dessus de vous il y a quelques instants, et je ne pouvais pas vous le dire. Vous avez beaucoup pri√© pour avoir la possibilit√© de venir me voir ce soir. Est-ce vrai? Et vous avez pri√© que Dieu fasse quelque chose pour vous ici. Vous avez √©galement fait une promesse √† Dieu, n'est-ce pas, que vous Le servirez le reste de votre vie de tout votre cŇďur s'Il vous gu√©rit. Il l'a fait maintenant. Maintenant, poursuivez votre chemin et - et servez-Le de tout votre cŇďur, et ayez foi en Dieu.
E-66 Je suis content pour ce groupe de pr√©dicateurs debout ici avec la t√™te inclin√©e, croyant que J√©sus-Christ va gu√©rir les gens. Je ne sais pas √† partir d'o√Ļ le fr√®re va appeler la ligne. Je vais le lui laisser. Je veux aller au bout; et laisser les gens passer dans cette ligne, chacun et laisser que ces pr√©dicateurs prient premi√®rement pour eux. Je veux v√©rifier leur - au bout de la rang√©e pour voir ce qui est arriv√© aux gens apr√®s qu'ils sont pass√©s. Maintenant, ces fr√®res me disent qu'ils croient. Je crois. Ils croient. S'ils croient, et vous croyez, alors commencez √† louer Dieu. Et quand vous arriverez - vous arriverez ici... Si vous √™tes boiteux, vous allez marcher. Si vous √™tes aveugle vous allez voir. Si vous √™tes - si vous √™tes sourd, vous allez entendre. C'est vrai. Et lorsque vous arriverez d'ici... Et si vous avez une maladie, elle vous quittera. Alors apr√®s mon d√©part, vous comprendrez, alors, que votre pasteur a le droit de prier pour les malades. Ce sont de braves gens, sauv√©s par Dieu, remplis du Saint-Esprit. C'est vrai. Et je les soutiendrai certainement quant √† la pri√®re pour les malades.
E-67 Tr√®s bien. Pendant que je prie juste un instant... P√®re C√©leste, Tu sais que mon corps est faible. Tu sais ce que j'essaie de faire. Et je sais qu'il y a des gens ici qui veulent √™tre gu√©ris. Et, √ī Dieu √©ternel, aide-moi donc ce soir. Alors que j'ai align√© Tes enfants ici sur cette estrade, Tes serviteurs qui croient, chacun d'eux avec la t√™te inclin√©e, qui ont agit√© leurs saintes mains en l'air au-dessus des p√©cheurs, leur disant de croire au Seigneur J√©sus pour √™tre sauv√©s. Ils ont enseign√© la gu√©rison. Ils y croient. Et maintenant, la confirmation de leur enseignement a eu lieu. Et maintenant, P√®re, r√©compense-les devant les gens qu'ils ont vaillamment repr√©sent√©s. Je les ai amen√©s √† se tenir ici ce soir, √† se tenir ici comme les repr√©sentants de la gu√©rison divine et de la croix de Christ. Et maintenant, P√®re, alors qu'ils imposent les mains aux gens, que chaque esprit impur quitte les gens. Que le d√©mon de c√©cit√© sorte des aveugles. Que les sourds entendent et les muets parlent. Que les boiteux marchent. Que le cancer disparaisse, que la tuberculose disparaisse, puissent toutes sortes de maladies quitter. Et que ceci soit l'une des plus merveilleuses soir√©es qui va inspirer leurs cŇďurs, et qui va d√©clencher un r√©veil √† l'ancienne mode l√†, qui ne cessera jamais. Que ceci ne cesse jamais jusqu'√† ce que J√©sus vienne. Accorde-le, Seigneur. Et je vais me tenir ici au bout de la rang√©e, Seigneur. Accorde que chaque personne quitte l'estrade en glorifiant Dieu pour sa gu√©rison. Ecoute la pri√®re de Ton humble serviteur. Je le demande au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Amen.
E-68 Tr√®s bien. Alignez tous ceux qui ont une carte de pri√®re, comme vous le voulez. [Un fr√®re forme la ligne de pri√®re - N.D.E.] Que tout le monde soit dans la pri√®re, partout ailleurs. D√®s qu'on a fini avec ceux-ci, nous ferons venir un autre groupe pour permettre √† chaque personne qui d√©sire... Maintenant, s'il y a quelque chose qui ne va pas en vous et que vous n'identifiez pas, et vous voulez d√©couvrir cela... Si vous avez quelque chose dans votre vie, qui vous emp√™che de progresser, ne venez pas dans cette ligne. Attendez et revenez demain soir ou le lendemain soir pour que cet Esprit de discernement d√©niche ce qui ne va pas en vous. Voyez? Mais si vous avez la foi pour croire, venez ce soir. Venez simplement et soyez gu√©ri. Tout le monde, aussit√īt qu'on en a fini avec ceux-ci, que les autres... Que tout le monde prie, partout. Chr√©tiens, c'est votre devoir de prier. Vous √™tes des soldats.

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