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Prédication LA VIE DES DEMONS ET LES VISIONS / 51-0721 / Toledo, Ohio, USA // SHP 1 hour and 8 minutes PDF

LA VIE DES DEMONS ET LES VISIONS

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E-1 C'était... J'étais chez ma mère, et j'allais y passer toute la nuit. J'étais allé prier pour les malades, et j'étais rentré tard. Et c'est ainsi que je m'étais arrêté chez ma mère. J'ai causé avec elle. Puis, nous sommes allés au lit. Peu après, je suis venu... je me suis levé. Je n'arrivais simplement pas à me reposer. Avez-vous déjà passé ces nuits agitées ? Faites attention, si vous êtes un chrétien, il se pourrait que ce soit Dieu qui traite avec vous. Voyez-vous ? Je me suis donc levé et je me suis mis à faire les cent pas. Puis, j'ai tourné... j'ai senti un fardeau, je me suis dit : " Eh bien, il se peut que quelqu'un soit malade quelque part, et on veut que je prie pour lui. " Alors, je me suis agenouillé, mais je n'arrivais pas à prier comme il faut. Et j'ai juste continué un instant et, peu après, j'ai parcouru la pièce du regard. Y a-t-il des femmes parmi vous qui aient déjà fait la lessive, puis ont fait entrer les habits lavés, comme ça, et les ont empilés sur une chaise ? Ça, c'est ma mère. Et ensuite, on les repasse, pieds nus dans... Et si elle apprenait que j'ai raconté cela, elle me retournerait sur son tablier à carreaux une fois de plus. Mais j'ai vu la pauvre vieille créature, bien des fois, debout là, debout avec son fer à repasser, vous savez, pieds nus, en train de repasser. Et elle...
E-2 Je pensais qu'elle avait d√©pos√© ses habits sur une chaise dans un coin, l√†, dans la chambre √† coucher. Et c'√©tait comme quelque chose de blanc. Et cela a commenc√© √† s'approcher de moi. J'ai regard√© cela. Mais ce n'√©tait pas une chaise, c'√©tait quelque chose qui bougeait, quelque chose de blanc. Et cela... On dirait que j'y entrais, ou plut√īt cela entrait en moi. Et peu apr√®s, je parcourais une r√©gion sauvage, et j'entendis un agneau b√™ler, faisant " b√™ ! b√™ ! ". Avez-vous d√©j√† entendu un petit agneau b√™ler ? C'est l'animal le plus pitoyable au monde. Alors, il b√™lait. J'ai dit : " Cette pauvre petite cr√©ature ! Je vais voir si je peux la rep√©rer. " Alors, je me suis dirig√© vers les buissons et autres. Et au fur et √† mesure que je m'en approchais, ce n'√©tait pas un agneau, c'√©tait un √™tre humain. Il appelait, disant : " Milltown. Milltown. " Eh bien, je n'avais jamais de ma vie entendu parler de cette ville. Alors, quand je suis revenu √† moi-m√™me... Je suis all√© √† l'√©glise le soir du mercredi suivant. J'ai demand√© √† certaines personnes : " Y a-t-il quelqu'un qui sait o√Ļ se trouve Milltown ? " Personne ne le savait.
E-3 Ainsi donc, le dimanche soir, j'ai demand√© cela : " Y a-t-il quelqu'un qui sait o√Ļ se trouve Milltown ? " Il y eut un fr√®re du nom de George Wright ; je pense que beaucoup parmi vous qui fr√©quentez le tabernacle le connaissent. Et il a dit : " Oui, Fr√®re Branham, c'est au sud, √† environ 35 miles [56 km]. " Il a dit : " J'habite pr√®s de l√†. " J'ai dit : " J'y serai le samedi prochain. Dieu veut que j'aille √† Milltown. Il y a l√†-bas quelqu'un en difficult√©. " Il a dit : " C'est une petite ville d'environ 500 ou 1.000 habitants, l√†, au sud, l√†... " Il a dit... J'ai dit : " Eh bien, j'y serai. "
E-4 Nous y sommes all√©s, et je me rappelle, je suis all√© √† cette √©picerie situ√©e au virage. Je me suis dit : " Je me demande ce que le Seigneur veut de moi. " J'y suis entr√©, j'ai achet√© une caisse ; puis, j'en suis sorti, me disant que je pr√™cherais l√† m√™me au coin. " Eh bien, je suis mont√© sur la caisse, mais je-je n'arrivais pas √† avoir √† l'esprit quelque chose √† pr√™cher. Et tous ces gens de la campagne, l√†, vous savez, affluent le samedi pour les achats. Fr√®re Wright a dit : " Je vais l√†-haut sur cette colline pour une petite transaction, Fr√®re Branham, je dois fournir des Ňďufs √† un homme l√†-haut. " Il m'a demand√© : " Veux-tu y faire un tour avec moi en voiture ? " J'ai dit : " Oui. " Alors, en route vers l√†-haut, j'ai vu une grande √©glise peinte en blanc, l√† sur la colline. Et j'ai dit : " Dis donc, regarde. C'est une belle √©glise, n'est-ce pas ? " Il a dit : " Oui. C'est dommage pour cette √©glise. " Il a dit : " C'est une √©glise baptiste, mais son pasteur a eu des ennuis. " Il a dit : " L'√©glise est tomb√©e, ils n'ont plus jamais eu de pasteur l√† depuis lors. " Il a dit : " La municipalit√© l'a r√©cup√©r√©e. Tous les membres ont quitt√© et ils sont tous partis dans d'autres √©glises. "
E-5 Alors, j'ai entendu l'Esprit de Dieu me dire : " Arrête-toi. " Je suis allé là, mais la porte était fermée. Et j'ai dit : " Continue, Frère Wright. Et je... Reviens me prendre d'ici là. " Et après son départ, je me suis agenouillé là et j'ai prié. J'ai dit : " Seigneur, si Tu veux que j'entre dans cette église, ouvre-moi ces portes. " Et alors, pendant que je priais, j'ai entendu quelqu'un venir, je me suis relevé. C'était un homme qui passait par là. Il a dit : " Salut ! " Et j'ai dit : " Salut ! " Il a dit : " Je vous ai vu prier. " J'ai dit : " Oui, oui. Je-je... Je suis prédicateur, je priais simplement ici sur les marches. " Il a dit : " Voulez-vous y entrer ? " J'ai dit : " Oui, oui. " Il a dit : " J'ai les clefs. " J'ai dit : " Merci, Seigneur. " J'ai dit : " Merci, Seigneur. " Croyez-vous tous cela ? Oui, oui. Oui, oui. Il est réel.
E-6 Alors, il m'a ouvert la porte, et j'y suis entr√©; cela avait √† peu pr√®s 300 ou 400 si√®ges. Je suis all√© jusqu'√† la chaire. J'ai inclin√© la t√™te et j'ai pri√©. J'ai demand√© : " A qui appartient-elle ? " Il a dit : " Oh ! √† la municipalit√©. " Il a dit : " Nous... Moi, je ne fais qu'en prendre soin ici. " Il a dit : " Tout ce qu'on y tient, ce sont des services fun√®bres et autres. " J'ai dit : " Je me demande si je peux tenir un r√©veil ici. " Il a dit : " Voyez l'autorit√© municipale. " Alors, je suis all√© l√† le lui demander. Il a dit : " Assur√©ment, si vous y installez un compteur. " J'ai dit : " Eh bien, je travaille pour le service public, j'y installerai mon propre compteur. " Il a dit : " √áa va. " J'y ai install√© un compteur, j'ai annonc√© partout l√†-bas que j'allais tenir un r√©veil. Je n'oublierai jamais le premier homme que j'avais invit√©. Je lui avais dit : " On va tenir un r√©veil, monsieur, allez-vous venir ? " Il a dit : " Dites donc, nous √©levons des poules par ici. Nous n'avons pas le temps de fr√©quenter une √©glise. " J'ai dit : " Eh bien, ne pourriez-vous pas laisser les poules de c√īt√© un petit moment pour venir √† la r√©union ? "
E-7 Il a dit : " Oh ! nous n'avons pas le temps pour pareille chose. " Il a dit : " Je m'occupe de mes affaires. " Il a ajout√© : " Vous, occupez-vous des v√ītres. " J'ai dit : " Je n'avais pas l'intention de vous blesser, monsieur. " Environ dix jours plus tard, vous savez, on a d√Ľ prendre du temps pour enterrer cet homme. Il √©tait mort. Ainsi donc, on l'a enterr√© l√† m√™me devant l'√©glise. Nous avons commenc√© le r√©veil. Et... Oh ! Je suis all√© prier dans les bois, je me disais que le Seigneur m'avait donn√© un grand message, et je br√Ľlais vraiment de l'apporter. J'ai dit : " Oh ! Nous aurons probablement une grande foule l√† ce soir. Peut-√™tre que le Seigneur veut que je tienne un r√©veil. "
E-8 Alors, je suis arriv√© l√†. Savez-vous qui √©tait l√† ? George Wright, sa femme, son fils et sa fille. J'avais une assembl√©e de quatre personnes. J'ai malgr√© tout pr√™ch√© le message que le Seigneur m'avait donn√©. Et puis, le soir suivant, un gars d'apparence dr√īle s'est approch√© l√† dehors. C'√©tait un...On m'a dit que c'√©tait un nazar√©en r√©trograde ; autrefois il √©tait un membre de l'Eglise nazar√©enne, mais il avait r√©trograd√©. Il avait √† la bouche sa pipe en √©pi de ma√Įs, il l'a cogn√©e sur le c√īt√© du b√Ętiment pour la vider, les cheveux lui tombaient au visage, et une dent lui ressortait sur le c√īt√©. Il regarda √† l'int√©rieur et demanda : " O√Ļ est ce petit Billy Sunday dont on parle par ici ? ", comme cela. Monsieur Wright est all√© l√† derri√®re, l'a pris et l'a fait asseoir. J'√©tais sur l'estrade l√† en train de lire la Bible, derri√®re la chaire. Fr√®re Wright est mont√©, il a dit : " Le gars le plus dur √† cuire de la contr√©e vient d'entrer. " Il a dit : " Oh ! c'est du fil √† retordre. " Il a dit : " Il s'appelle William Hall. Il g√®re un magasin de fleurs ici sur la colline. " J'ai dit : " C'est peut-√™tre lui que le Seigneur cherche. " Puis, je me suis mis √† pr√™cher. Fr√®re Wright est retourn√© aupr√®s de lui, il lui a dit : " Voudriez-vous vous avancer et aller devant ? " Il a dit : " Je vais m'occuper des choses ici derri√®re. Vous, allez devant. " Et au cours de la r√©union, vers la fin de la r√©union, monsieur Hall s'√©tait agenouill√© sur une barre en train de prier Dieu. Il est actuellement mon pasteur associ√© l√†-bas. Et cependant... Il y a eu des cas de gu√©rison pendant quelques soir√©es. Et alors, cela a attir√© la foule. Nous avons d√Ľ installer les syst√®mes de sonorisation dans des arbres. Mais on dirait que, cependant, ce n'√©tait pas tout.
E-9 Il y a eu aussi une jeune fille, membre d'une certaine √©glise l√†, je n'aimerais mentionner aucun nom, ces gens-l√† ne croient pas du tout dans l'Esprit, ils ne croient qu'√† la Lettre : " Nous parlons quand la Parole parle, nous nous taisons lorsqu'Elle se tait. " Et ils avaient annonc√© l√† que quiconque irait √† cette r√©union recevrait de leur √©glise une lettre et serait excommuni√©. Le p√®re de la jeune fille √©tait diacre dans cette √©glise. Et elle avait donc eu l'une de mes brochures. Et, cette dame, cette jeune fille, d'environ 25 ans maintenant, son nom, c'est mademoiselle Georgie Carter, √©tait alit√©e neuf ans et huit mois, elle n'avait jamais relev√© la t√™te du lit la tuberculose. Et on ne pouvait m√™me pas mettre un bassin hygi√©nique sous elle. On gardait un drap en caoutchouc et on avait une al√®se. Je pense que vous savez, Fr√®re Ryan, qu'on devait retirer l'al√®se comme √ßa. Elle n'avait jamais vu l'ext√©rieur, nulle part dehors, m√™me pas par la fen√™tre, pendant neuf ans et huit mois. Et quelqu'un est venu m'en parler, mais il a dit : " Ne pouvez-vous pas aller prier pour elle ? Il a dit : " Elle vous r√©clame. " Et aussit√īt qu'il m'a dit cela, il m'a sembl√© que c'√©tait la personne que je devais aller voir.
E-10 Eh bien, sa m√®re et son p√®re ne voulaient pas me laisser venir. Ils disaient : " Non, nous ne permettrons pas que ce s√©ducteur vienne. " Et puis apr√®s, j'√©tais sur le point de terminer le r√©veil, son papa a dit : " Eh bien, je vais quitter la maison. " Et sa m√®re a dit qu'elle-qu'elle quitterait pour faire plaisir √† la jeune fille. Je pense donc qu'ils devaient avoir √©t√© autoris√©s par ce pr√©dicateur, pour juste me laisser aller l√†-bas. Alors, je suis all√© la voir. Et la pauvre petite cr√©ature avait ma brochure l√†. Et sur la partie arri√®re du lit, avant qu'elle puisse... faisait passer, elle faisait passer les mains derri√®re, toute la peinture avait √©t√© enlev√©e du lit, l√† o√Ļ elle tenait, pleurant, priant pour la d√©livrance. Mais son √©glise ne croyait pas dans la gu√©rison divine. Donc, elle avait re√ßu cette brochure, elle a lu dans un journal qu'une autre jeune fille avait √©t√© gu√©rie ; j'avais √©t√© envoy√© aupr√®s d'elle par une vision. Elle voulait aussi √™tre gu√©rie.
E-11 Alors, oh ! pauvre petite cr√©ature, elle ne faisait que pleurer beaucoup. Alors, je suis entr√©, elle a dit : " Fr√®re Branham, j'ai toujours cru que si vous venez, J√©sus me r√©tablira. " Et je lui ai demand√© : " Allez-vous Le servir, sŇďur ? " Elle a dit : " De tout mon cŇďur. " Et avec ses pauvres bras, elle n'arrivait pas √† soulever son crachoir. D√®s qu'elle s'y mettait, elle faisait : " Ha ! ha ! ha ! " Et alors, on devait soulever le crachoir. Elle faisait : " Ha ! ha ! ha ! " pour cracher l√†-dedans comme √ßa. Et c'√©tait √ßa son √©tat. Je me suis agenouill√©, j'ai pri√© pour elle, je suis sorti de la pi√®ce.
E-12 Environ deux semaines plus tard, j'√©tais rentr√© pour commencer une autre s√©rie de r√©unions. Nous avions eu trois, quatre soir√©es de r√©union. Et il y avait l√† un autre pr√©dicateur qui ne croyait pas dans le bapt√™me par immersion. J'allais baptiser un groupe l√† dans la rivi√®re. Et ce pr√©dicateur avait eu un r√©veil sous tente. Alors, il a dit : " Si quelqu'un, une personne de mon assembl√©e, ose m√™me entrer dans cette √©glise-l√†, o√Ļ ce toqu√© de gu√©risseur divin... disait-il, je pourrais... je l'expulserai carr√©ment de l'√©glise. " Il a dit : " A l'id√©e m√™me de... " Il disait : " Cet homme va vous noyer dans l'eau, vous le savez. " Il disait : " Eh bien... " Je suis all√© l√†-bas tenir un service de bapt√™mes cet apr√®s-midi-l√†. Et la petite Georgie, je lui avais parl√©, disant : " Bon. Maintenant, sŇďur, je peux prier pour vous, c'est tout ce que je sais. " Elle m'a demand√© : " Allez... pouvez-vous le faire pour moi, comme vous l'aviez fait pour cette jeune fille Nail ? " J'ai r√©pondu : " Non, l√†, c'√©tait une vision, ch√©rie. Il me faut premi√®rement avoir une vision. " J'ai dit : " Si jamais Il me renvoie, je reviendrai. Mais je crois que vous allez vous r√©tablir. " J'encourageais sa foi.
E-13 Ainsi donc, le dernier jour de la r√©union, je suis all√© baptiser √† Totten Ford. Beaucoup parmi vous des environs de Corydon, vous savez o√Ļ √ßa se trouve. Et alors, je suis all√© baptiser l√†. Et l√†, ce pr√©dicateur avait termin√© sa r√©union, et toute l'assembl√©e se tenait sur le rivage. Je suis entr√© l√† dans l'eau, vous savez. Oh ! la la ! Quel sentiment glorieux, l'eau s'√©claboussant partout ! Et j'ai baptis√© environ cinquante personnes cet apr√®s-midi-l√†. Et pendant que j'√©tais l√†, on dirait que des anges √©taient perch√©s sur chaque branche de l'arbre.
E-14 Alors, je me tenais l√†, je me suis mis √† prier comme √ßa, disant : " De m√™me que Dieu avait envoy√© Jean baptiser... " J'ai dit... Il a dit : " Allez par tout le monde, faites de toutes les nations Mes disciples, baptisez-les ; voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Vers ce moment-l√†, le Saint-Esprit balaya ce rivage, et toute l'assembl√©e de ce pr√©dicateur-l√†, dans leurs bons habits, entra dans la rivi√®re, poussant des cris. Je les ai tous baptis√©s, eux tous, cet apr√®s-midi-l√†. C'est vrai. C'est vrai. Des femmes, en robe de soie, poussaient des cris ; des jeunes dames, des m√®res et des p√®res, et ils amenaient leurs enfants et tout. J'ai baptis√© jusqu'au cr√©puscule. On a d√Ľ me tirer de l'eau. Et puis, je devais tenir une r√©union l√† √† l'√©glise baptiste ce soir-l√†. Je suis all√© avec fr√®re Wright et les autres prendre le souper. La m√®re Wright, c'est vraiment une cuisini√®re. Ils habitent l√† au fin fond de la campagne. Et j'ai dit : " Je n'ai pas besoin de souper maintenant m√™me. " J'ai dit : " Je m'en vais prier l√†. Le Seigneur veut que je prie. J'ai un fardeau. " Et alors, il a dit : " Eh bien, quand je sonnerai la cloche pour le d√ģner, viens, Fr√®re Branham, a-t-il dit ; en effet, nous allons devoir nous d√©p√™cher. " J'ai dit : " Tr√®s bien. "
E-15 Je suis donc all√© l√†, je me suis agenouill√©. Vous est-il d√©j√† arriv√©, vous savez, d'√™tre piqu√© par les ronces et d'√™tre sur une terre dure ? Avez-vous d√©j√† connu cela ? C'est le moment de pers√©v√©rer. C'est le diable qui cherche √† vous en emp√™cher. Avancez carr√©ment. Tant que vous faites ce qui est correct, vous ne pouvez pas √™tre en erreur. Voyez ? Vous ne pouvez pas aller dans telle direction, tout en allant dans telle autre. Et je sais que prier est une bonne chose. Alors, j'ai simplement continu√© √† prier, le-le vent soufflait, et les √©pines me piquaient au visage. Je disais tout simplement : " Merci, Seigneur. " Et je continuais √† prier. Et peu apr√®s, je m'√©tais perdu dans l'Esprit. Vous est-il d√©j√† arriv√© de vous perdre dans l'Esprit ? Excusez-moi de parler vite comme un buisson ardent, mais j'essaie de me d√©p√™cher. Mais je m'√©tais simplement perdu dans l'Esprit. C'est √† peine si je savais o√Ļ j'√©tais. J'avais entendu sonner cette cloche, mais je passais de trop bons moments avec Dieu pour penser au souper. La cloche sonnait sans cesse. Je savais qu'il commen√ßait √† faire sombre. Et je ne faisais que prier. Je disais : " Merci, Seigneur, pour Ta bont√©. "
E-16 Et juste √† ce moment-l√†, c'√©tait devenu calme. Je me suis dit que j'allais alors me lever pour partir. Peut-√™tre que le premier groupe avait quitt√© la table. Et j'ai dit : " Merci, Seigneur. " Et quand j'ai ouvert les yeux, il y avait une Lumi√®re qui brillait juste l√† dans un petit cornouiller, l√† ; Elle √©tait, on dirait, √©meraude, une Lumi√®re jaun√Ętre, Elle brillait juste l√† sur moi. Alors une Voix s'est fait entendre, comme une Voix tr√®s profonde, l√† au fin fond des bois, disant : " Passe par chez les Carter. " C'√©tait suffisant. C'√©tait √ßa la chose. Je me suis lev√© d'un bond, je me suis mis √† crier, tout en courant. Ils avaient form√© des √©quipes de recherche pour me retrouver dans les bois. J'ai saut√© par-dessus le mur et je suis tomb√© juste dans le champ, je suis tomb√© juste dans les bras de fr√®re Wright. Il a dit : " Fr√®re Billy, a-t-il dit, c'est depuis une heure que maman t'attend pour le souper. " Il a dit : " Les gens sont partout l√† sur la colline √† te chercher. "
E-17 J'ai dit : " Eh bien, Fr√®re Wright, je ne vais pas prendre le souper. " J'ai dit : " Georgie Carter va √™tre compl√®tement gu√©rie dans les prochaines minutes. " Elle √©tait √† environ 8 miles [13 km.] Il a demand√© : " Quoi ? " J'ai dit : " Oui, oui. AINSI DIT LE SEIGNEUR. " Il a demand√© : " Veux-tu dire qu'elle va se relever ? " J'ai dit : " Elle va redevenir normale et bien portante dans les prochaines minutes, aussit√īt que je serai l√†. " Il a dit : " Puis-je t'accompagner ? " J'ai dit : " Oui, oui. " Et il y avait l√† un homme de Texas, il avait amen√© sa femme et celle-ci avait √©t√© gu√©rie. Il a dit : " Fr√®re Branham, puis-je vous accompagner. " Il avait vu la gu√©rison de la jeune fille Nail quelques semaines auparavant. J'ai dit : " Oui, oui. " Il a dit : " Voulez-vous dire que ce petit tas d'os que... " J'ai dit : " Elle va √™tre gu√©rie dans quelques minutes. " Nous avons saut√© dans la voiture et nous sommes all√©s l√†. Or, Dieu op√®re aux deux bouts du fil. Vous croyez cela, n'est-ce pas ? [L'assembl√©e dit : " Amen. " - N.D.E.]
E-18 Alors qu'ils tenaient une r√©union de pri√®re chez les Jean Marc, Pierre √©tait en prison, l'Ange du Seigneur √©tait l√†. Vous savez ce que je veux dire. Et alors, cette femme, la m√®re, madame Carter... J'aimerais que vous tous, vous lui √©criviez si vous le voulez. Elle √©tait tr√®s critique. Mais elle... La petite Georgie pleurait. Elle avait promis √† Dieu que si elle pouvait gu√©rir cet apr√®s-midi-l√†, elle irait se faire baptiser. Alors... et elle ne s'√©tait pas lev√©e du lit, l√†, relev√© sa t√™te depuis neuf ans et huit mois. Et alors, elle √©tait couch√©e l√†, pleurant, et sa m√®re √©tait tr√®s √©mue. Sa m√®re restait assise l√†, une jeune belle femme, elle grisonnait, et elle avait attrap√© la paralysie, √† force de rester assise l√† tout le temps √† c√īt√© de ce lit-l√†, jour et nuit, juste un peu de sommeil autant qu'elle le pouvait. Tr√®s bien. Sa m√®re est entr√©e dans la cuisine, elle s'est agenouill√©e et a dit : " √Ē Dieu bien-aim√©... " En toute sinc√©rit√©, seulement, elle avait √©t√© mal enseign√©e. Elle a dit : " √Ē Dieu bien-aim√©, a-t-elle dit, aie piti√© de ma pauvre petite fille l√†, cette pauvre petite cr√©ature couch√©e l√†, elle n'a plus que quelques jours √† vivre. Elle est couch√©e l√†. Et cet imposteur est pass√© dans cette contr√©e, pr√©tendant √™tre quelque chose. " Et elle a dit : " Et il a mis mon enfant dans tous ses √©tats. " Elle a dit : " √Ē Dieu, aie piti√©. " Elle s'est mise √† prier comme √ßa.
E-19 Maintenant, voici son t√©moignage. Moi, je ne sais pas √ßa, ce sont ses paroles. Elle a dit qu'elle avait relev√© la t√™te comme √ßa et s'√©tait essuy√©e les larmes aux yeux. L'une de ses filles habitait tout pr√®s de chez eux. C'√©taient de bonnes gens. Le soleil se couchait √† l'ouest, et ses rayons frappaient le mur, comme √ßa. Elle a dit qu'elle avait vu une ombre appara√ģtre sur le mur. Elle a pens√© que c'√©tait sa fille qui venait √† la maison. Mais quand Il s'est approch√© d'elle, a-t-elle dit, c'√©tait le Seigneur J√©sus-Christ. Elle a dit : " Il s'est approch√© comme cela. " Il a dit : " Qui est-ce ? " Et elle dit qu'elle a regard√©. Et elle m'a vu venir avec mon front fuyant, cette Bible sur mon cŇďur, j'entrais dans la maison. Et elle a dit : " Oh ! mis√©ricorde ! Je-je-je me suis mise √†... je me suis endormie. " Elle n'avait jamais eu de vision. Elle a dit : " Je me suis-je me suis endormie. " Et elle est entr√©e en courant et elle en a parl√© √† Georgie, disant : " Georgie, j'√©tais l√† il y a quelques instants en train de prier ; il m'a sembl√© voir une forme se dessiner sur le mur, on dirait que c'√©tait J√©sus. Puis, j'ai vu ce fr√®re Branham venir, a-t-elle dit, accompagn√© de deux hommes. Il tenait une Bible sur son cŇďur. " Et vers ce moment-l√†, la porte s'est referm√©e derri√®re moi, et je suis entr√©, accompagn√© de deux hommes.
E-20 Je vous assure, oh ! la la ! je me sens bien. Fr√®re, vous ne saurez jamais quel sentiment est-ce jusqu'√† ce que vous sachiez o√Ļ vous vous tenez. Alors, tous les d√©mons de l'enfer ne peuvent pas arr√™ter cela ; rien ne peut le faire. Vous savez alors o√Ļ vous vous tenez. Je me suis avanc√© vers le porche. Jamais je... On dirait que je me suis senti sortir de mon corps, et j'ai vu mon corps ouvrir cette porte-l√† et y entrer. Cette jeune fille √©tait couch√©e l√†. Sa m√®re venait de tomber √©vanouie. Je me suis avanc√© vers le lit o√Ļ elle se trouvait. J'ai dit : " SŇďur Georgie, le Seigneur J√©sus m√™me que tu aimes et en qui tu as fait confiance tout ce temps, m'a rencontr√© dans les bois et m'a dit que je devais venir et que tu te r√©tablirais. Donc, par ob√©issance √† la commission qui m'a √©t√© donn√©e il y a quelques instants dans les bois, je te tiens par la main et te dis : 'Au Nom de J√©sus-Christ, tiens-toi debout et sois r√©tablie.' "
E-21 Alors, cette pauvre petite fille, qui ne pesait pas plus de 36 ou 37 livres [16 ou 17 kg], juste un tas d'os... Eh bien, elle ne pouvait m√™me pas se tenir debout s'il le lui fallait. Elle s'est non seulement tenue debout, mais elle a saut√©, criant √† tue-t√™te. Et les gens ont commenc√© √† crier l√†. Elle √©tait parfaitement normale et r√©tablie. Alors, sa m√®re s'est √©vanouie. Sa sŇďur est entr√©e l√† en courant. Elle ne savait que faire. Elle s'est mise √† crier, ses cheveux... Elle a d√©tal√© dans la rue, se tirant les cheveux comme cela, parce que quelque chose √©tait arriv√©. Son p√®re revenait de l'√©table, tenant un petit r√©cipient contenant du lait comme ceci. Il a entendu le piano jouer, il est entr√© dans la maison en courant pour voir ce que c'√©tait. Et l√† se trouvait sa fille, qui n'avait jamais quitt√© le lit depuis neuf ans et huit mois, assise au piano en train de jouer " J√©sus, garde-moi pr√®s de la croix. Il y a une Fontaine pr√©cieuse, gratuite pour tous, un flot gu√©rissant qui coule de la Fontaine du Calvaire ". Elle √©tait parfaitement normale et r√©tablie ! Oh ! la la ! Voil√† venir le pr√©dicateur baptiste Marengo, et tous les autres, ils sont arriv√©s l√†. Elle a couru dans la cour. Elle a b√©ni les feuilles. Elle a b√©ni la pelouse. Elle √©tait tr√®s heureuse. Fr√®re, sŇďur, il y a de cela environ six ans. Ce soir, Georgie Carter est en train de jouer du piano √† l'√©glise baptiste de Milltown, o√Ļ je suis toujours pasteur. Ecrivez-lui. Mademoiselle Georgie, G-e-o-r-g-i-e C-a-r-t-e-r, Milltown, Indiana. Requ√©rez son t√©moignage personnel. Ce m√™me J√©sus-Christ qui a gu√©ri Georgie cette nuit-l√† est ici m√™me ce soir pour faire la m√™me chose pour chaque individu qui est dans la Pr√©sence divine. Croyez-vous cela ?
E-22 Notre P√®re c√©leste, puisse Ta Pr√©sence √™tre proche. √Ē Dieu, puisse-t-Elle oindre chaque personne qui est dans cette Pr√©sence divine maintenant. Puisse la puissance de Dieu saturer ce petit groupe qui est en attente ici. Les hommes et les femmes assis l√†, la sueur coulant au visage, ils sont fid√®les, Seigneur. Maintenant, je Te le demande, √ī Dieu, sachant que Tu es absolument Souverain vis-√†-vis de Ta Parole. Tu nous gu√©ris uniquement quand nous croyons. Mais si c'est possible, Seigneur, que les Anges de Dieu se mettent √† chaque rang√©e, qu'ils visitent partout ici ce soir ici, sur cette estrade, l√† dans cette audience. Et puisse chaque personne recevoir une touche divine de Sa part, Lui au sujet de Qui je rends t√©moignage. √Ē Dieu, accorde que cette soir√©e soit la plus glorieuse que nous ayons jamais vue de toute notre vie. Puisse la puissance de Dieu envelopper cette salle. Et puissent ces gens qui ont √©t√© fid√®les √† attendre, s'√©ventant, puisse l'Esprit de Dieu descendre sur chacun d'eux et gu√©rir chaque personne dans cette salle ce soir. Accorde-le, Dieu √©ternel, au Nom de Ton Fils, J√©sus-Christ. Amen. Bien-aim√©s fr√®res, priez. Je crois que Dieu va faire quelque chose pour nous ce soir.
E-23 Voudriez-vous faire cela pour moi, assistance ? Voudriez-vous attendre, veiller et, √† la premi√®re touche du Saint-Esprit sur vous, en r√©ponse √† votre pri√®re d'il y a juste quelques instants, voudriez-vous vous lever et rendre gloire √† Dieu ? Pendant que des choses se passent ici, Dieu agit dans l'Esprit par Son peuple. Quand Dieu fait quelque chose pour quelqu'un, alors mettez-vous debout et acceptez aussi votre gu√©rison. Je vous assure, si vous faites cela, une vague de gloire va frapper cette salle, et quand le Saint-Esprit y descend, c'est alors que l'eau est agit√©e. Entrez-y directement et recevez votre gu√©rison √† ce moment-l√†. Je ne pourrais pas √™tre capable de prier pour chacun de vous. Mais le Saint-Esprit peut toucher chacun de vous au m√™me moment. Vous le croyez, n'est-ce pas ? Puis, sortez de ce b√Ętiment, confiant cela √† Dieu. Rendez-en t√©moignage, croyez cela de tout votre cŇďur, accrochez-vous-y et voyez ce qui arrive. Dieu exaucera. Amen. Croyez-vous cela ?
E-24 Combien de cartes avez-vous distribu√©es ? Tr√®s bien. Commencez directement √† partir de √ßa, mettez-les bien en ligne. Il a distribu√© la s√©rie F √† partir de 51. Commencez cela, ici m√™me, 51, 52, 53, 54, 55, autant que vous pouvez en entasser l√†, je pense. Prenez-en jusqu'√† environ... Eh bien, vous pouvez prendre... pouvez-vous prendre plus de 10 l√† ? Tr√®s bien. Essayez les 10 premiers, et puis, peut-√™tre que nous pouvons en prendre plus apr√®s cela. 51 √† 60, √ßa fait 6... 51 √† 60. Et puis, aussit√īt que ce groupe diminuera, aussit√īt que √ßa sera r√©duit, s'il y a encore de la place, progressez, commencez juste avec 61, 62, 63, 64, 65 jusqu'√† 70. Si cet autre groupe diminue, continuez jusqu'√† 80, comme cela. Et puis, quand cela commence... A ce moment-l√†, chacun de vous devra afficher une bonne attitude, le Saint-Esprit sera en train de descendre dans cette salle pour la gu√©rison de chacun de vous. Allez de l'avant, Fr√®re Baxter. Tr√®s bien. Nous allons tr√®s vite commencer pendant qu'ils-ils se mettent en ligne l√† et qu'on les... les huissiers sont en train d'appr√™ter ces gens. Tr√®s bien.
E-25 Qui a cru à ce qui nous a été annoncé ? Croyez-vous que c'est la vérité ? Magnifique. Combien savent qu'ils ont reçu la guérison cette semaine ? Faites voir la main, là dans l'assistance, partout. Regardez là, Frère Baxter. Je sais que c'est vrai. Combien croient qu'ils vont recevoir la guérison ce soir de la part de Dieu? Faites voir la main. Il ne vous rejettera jamais. Il ne peut pas vous rejeter. Il est Celui qui ne peut pas vous rejeter, parce qu'Il est Dieu. Eh bien, quant aux gens assis comme cela, assis ici, amis, je regarde ces gens ici, je vois un, deux, trois fauteuils roulants, quatre fauteuils roulants. Eh bien, le reste, ouais, cinq, en voici un placé ici.
E-26 Eh bien, vous qui êtes sur des fauteuils roulants, ne pensez pas que votre cas est... Eh bien, voici ce qu'il vous faut faire : accepter votre guérison. Voyez ? Dites simplement : " Je suis guéri maintenant. Je suis guéri maintenant même. " Voyez ? Et continuez simplement à croire cela. Et si seulement vous exercez assez votre foi, assez pour vous lever, Dieu me le montrera ; alors, vous vous lèverez, comme l'avait fait la dame qui était assise là l'autre soir. Aviez-vous vu cette dame qui était assise là dans ce fauteuil roulant, qui s'est levée-levée comme cela ? J'ai regardé là et je l'ai vue. J'ai vu qu'elle avait été chez un médecin et tout. Et la chose suivante, vous savez, je l'ai vue partir en marchant, comme cela. J'ai dit : " Mettez-vous debout. C'est fini. " En effet, Dieu l'avait rétablie. Eh bien, soyez en prière et soyez respectueux pendant que nous prions. Très bien.
E-27 Je crois que Dieu va exaucer la pri√®re. J'appr√™te bien tout, afin que... Je crois cela, pas vous ? Je crois que quelque chose va se passer ce soir. J'attends bien cela. Je sens bien cela. Tr√®s bien. Bonsoir, monsieur. Allez-vous croire l√† maintenant ? Tr√®s bien. Ayez foi. Allez-vous tous croire l√† ? Par ici, l√† derri√®re, allez-vous croire de tout votre cŇďur ? Tr√®s bien, c'est bien donc. Tr√®s bien, fr√®re. Je suis... Apr√®s avoir parl√©, je me sens un tout petit peu secou√©, vous savez, j'attrape... je pense qu'humainement, je suis nerveux, vous savez, c'est juste... c'est comme √ßa que √ßa se passe, je pense. Mais, de toute fa√ßon, je dois me calmer pour l'onction de cet Ange du Seigneur. Eh bien, je ne veux pas dire que cela vous gu√©rira. √áa n'a rien √† faire avec votre gu√©rison : Tout ce que cela peut faire, c'est rendre votre foi plus grande (Voyez-vous ?), ou quelque chose comme cela. En effet, je pr√©sume que vous et moi, nous ne nous connaissons pas. Je ne crois pas vous avoir d√©j√† rencontr√©. Je ne vous connais pas. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
E-28 Vous-vous semblez souffrir de maux de t√™te ou quelque chose comme cela. Une esp√®ce de... c'est vrai, n'est-ce pas ? Quelque chose qui cloche au niveau de... disons, du sinus. Je vous vois assis comme √ßa. Voyez ? Et vous √™tes... il vous arrive aussi de vous sentir faible, n'est-ce pas ? Vous devenez tr√®s faible. Dites donc, vous √™tes aussi un pr√©dicateur. Je vous vois. Vous √™tes-vous √™tes un pr√©dicateur de l'Evangile. Je vois √ßa. Et vous souffrez du cŇďur, vous √©touffez, n'est-ce pas ? Je vous vois tenir votre... Est-ce vrai, fr√®re pr√©dicateur ? Venez ici juste une minute. Nous sommes fr√®res.
E-29 Notre P√®re c√©leste, j'implore mis√©ricorde pour mon bien-aim√© fr√®re. Je prie que Ton Esprit, qui est ici maintenant, b√©nisse mon fr√®re. Viens sur lui et gu√©ris-le, Seigneur. Que, d√®s ce soir, il ne soit plus jamais d√©rang√©, d√©sormais. Au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Allez donc, allez aussi vous r√©tablir. Disons : " Gloire √† Dieu ! " [L'assembl√©e dit : " Gloire √† Dieu ! " - N.D.E.] Oh ! la la ! Eh bien, quand je me suis retourn√© comme cela, j'ai senti on dirait toute une forte traction. Vous aviez subi une intervention chirurgicale. Si je suis... Voyez si je suis en erreur. N'ai-je pas... quand je vous ai vu couvert, mais on vous a amput√© un organe de votre corps, une c√īte ou quelque chose comme cela, n'est-ce pas ? Oh ! Sept c√ītes de votre corps. J'ai vu le chirurgien alors qu'il se retournait. C'√©tait un homme √©lanc√©, mince, qui vous avait op√©r√©. Est-ce vrai ? Il portait un-un masque blanc sur le visage. Il s'est retourn√©... Ils √©taient nombreux autour de la table. Je vois une infirmi√®re blonde retourner vers un c√īt√©. Vous √™tes nerveuse et faible depuis lors, n'est-ce pas, sŇďur ? Vous avez √©t√© au sanatorium, rien ne semble s'am√©liorer. Est-ce vrai ? Venez ici.
E-30 Bien-aim√© P√®re c√©leste, cette pauvre petite femme mourante s'est approch√©e pour recevoir sa b√©n√©diction. Je me demande : Que ferais-Tu ? P√®re, Tu lui imposerais les mains. Tu r√©primanderais ce d√©mon, il T'ob√©irait absolument. Et maintenant, que Tu es mont√© en haut, Tu as fait des dons aux hommes, et sa... on a pri√© pour elle, et sa foi, Seigneur, essaye de croire. Mais avant qu'elle meure, Seigneur, viens-lui en aide. Satan, en tant que croyant en J√©sus-Christ, en tant que Son repr√©sentant, en vertu des souffrances qu'Il a endur√©es √† notre place au Calvaire, je t'adjure par J√©sus-Christ de quitter cette femme. Sors d'elle ! Partez d'ici ce soir, mangez ce que vous pouvez. Pr√©levez votre poids dans quelques jours et √©crivez-moi votre t√©moignage. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Autre chose, depuis votre enfance, vous avez une vue... l'un de vos yeux...?... les fait monter...?... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Je lui disais juste quelque chose que j'ai vu dans la vision, qui √©tait...?... cela... Disons : "Gloire au Seigneur ! " [L'assembl√©e dit : " Gloire au Seigneur ! " - N.D.E.] Tr√®s bien, faites venir la dame. Maintenant, tout le monde, soyez tous tout aussi respectueux que possible.
E-31 [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Eh bien, saisissez cette autre main, touchez-la, touchez cette main-ci. Voyez ? Voyez-vous ce que je veux dire ? Or, c'est juste... Cela me va droit au cŇďur. Cela produit un bruit comme brrrrr. √áa, c'est ce cancer. √áa vit. Et maintenant, les Ecritures d√©clarent... Eh bien, quand je vous observe, je vois le cancer √† votre gorge, n'est-ce pas ? Est-ce vrai ? Oui, madame. Je vois o√Ļ √ßa se trouve... Evidemment, on ne peut pas le remarquer visiblement, mais on-on peut...?... par la vision. Eh bien, n'est-ce pas √©trange que cet autre √™tre humain puisse placer sa main l√† et qu'il ne se passe rien ? Et puis, vous, vous vous avancez ici et vous placez la main l√†, et √ßa y est. N'est-ce pas ? Eh bien, c'est qu'il y a alors ici Quelque Chose, qui me oint, qui est capable de savoir ce qui cloche en vous. Est-ce vrai ? C'est ce qu'il y a ici. Avez-vous vu cette photo de l'Ange du Seigneur que j'avais montr√©e ? Vous l'avez vue. Eh bien, c'est Ce qu'il y a maintenant. Oui. La photo que j'avais montr√©e ici, avec cet Ange du Seigneur au dessus de Cela, l√† o√Ļ je me tenais.
E-32 Eh bien, alors, il y a quelque chose qui cloche en vous (voyez ?), un cancer. Et vous placez votre main ici, et aussit√īt que nous √©tablissons un contact, quelque chose bondit. Qu'est-ce donc ? C'est le cancer qui est sur vous, et l'Ange du Seigneur ici. Eh bien, cela cherche √† vous retenir, et Dieu veut vous gu√©rir. Eh bien, moi, je ne peux pas faire partir cela, mais votre foi en J√©sus-Christ vous en d√©barrassera. Voyez ? C'est une vie. Eh bien, le cancer, c'est quoi ? C'est un germe. C'est une multiplication de cellules. Cela se trouve √† votre cou, √ßa suce votre sang, √ßa vous tuera bient√īt. Voyez ? Eh bien, maintenant, sous l'angle de la gu√©rison divine, si vous √©tiez un cancer, je chasserai bien votre vie de vous, et votre corps tomberait raide mort. Peu apr√®s, vous vous d√©composeriez et dispara√ģtriez. Pendant les quelques premiers jours, si cela vous quitte, vous vous sentirez tr√®s bien. Votre gorge sera dans un tr√®s bon √©tat. Mais apr√®s, son √©tat va s'empirer plus que jamais. Et vous cracherez de gros morceaux et tout. Et souvent, quand les gens tombent gravement malades, comme cela, ils disent : " J'ai perdu ma gu√©rison. " Ne croyez pas cela, si cela vous quitte. Continuez √† t√©moigner. L'homme... J√©sus a parl√© √† un homme, disant : " Ton fils vit ", et cet homme a cru ce qu'Il avait dit. Voyez ? Croyez ce qui vous est dit.
E-33 Eh bien, si par l'Esprit de Dieu, j'ai √©t√© capable de voir ce qu'√©tait votre maladie et votre vie, et vous savez que c'est vrai, alors, ce qu'Il dit dans ce sens sera aussi vrai, n'est-ce pas ? Si cela a √©t√© vrai sans que je le sache, ceci le sera comme je le sais, est-ce vrai ? Eh bien, j'aimerais que vous placiez votre main ici une fois de plus. J'aimerais que vous regardiez. Maintenant, j'aimerais que vous regardiez ; ce n'est pas la position dans laquelle la main est tenue (voyez ?), c'est tout √† fait pareil n'importe o√Ļ que c'est...?... ici. Eh bien, la Bible dit : " Toute parole sera √©tablie sur la d√©position de deux ou trois t√©moins. " Est-ce vrai ? Vous √™tes venue, une √©trang√®re. Je ne vous connais pas. Vous avez plac√© votre main sur la mienne, quelque chose est apparu. Et je vais vous dire ce que c'est. Voil√† un t√©moin, n'est-ce pas ? Et vous voyez cela maintenant. Regardez cela l√†. Maintenant, observez cela. J'aimerais que vous vous approchiez d'ici afin que vous voyiez ; regardez ici comment cela appara√ģt et dispara√ģt. Eh bien, le voil√† se calmer. Voyez ? Eh bien, je sens cela venir... Le voil√† r√©appara√ģtre. Eh bien, regardez √ßa. Voyez ? C'est juste comme des vagues. Eh bien, ce cancer est agit√©. La vie du cancer, la vie de ce germe l√†-dedans, est agit√©e. C'est un esprit ; en effet, tout pr√®s d'ici, entre vous et moi, se tient la Chose qui peut faire partir cela par votre foi.
E-34 Eh bien, je vais prier pour vous, comme vous savez que vous avez le cancer. Vous avez √©t√© tr√®s nerveuse et boulevers√©e. Je ne suis pas en train de lire vos pens√©es. Mais vous savez de quoi je parle, n'est-ce pas ? Je n'ai m√™me pas √† dire cela. Mais maintenant, ce que j'essaie de faire, c'est faire partir cela. Maintenant, je vais prier, je vais demander √† l'assistance d'incliner la t√™te. J'aimerais que vous regardiez ma main. Si cela-si cela dispara√ģt, c'est que vous √™tes gu√©rie. Il y aura trois t√©moins. Est-ce vrai ? Si cela persiste l√†, vous avez toujours le cancer. Maintenant, rappelez-vous, moi, je ne peux pas faire partir cela. Eh bien, la raison pour laquelle je vous ai demand√© de-de-de regarder (voyez ?), c'est que c'est vous qui avez le cancer. Si cela part, il y aura un cancer en fuite, voyez, puisque ceci, eh bien, puisque votre foi est tout ce qui peut faire partir cela, alors, j'aimerais que vous croyiez pendant que je prie. Et j'aimerais que vous observiez ma main, voyez si elle change de quelque mani√®re que ce soit. Voyez ? Et puis, si cela diminue, si le gonflement dispara√ģt, si la vibration quitte l√†, si √ßa devient normal juste comme cette main, c'est que vous √™tes gu√©rie. Sinon, vous ne l'√™tes pas. Voyez ? Je n'ai rien √† faire avec √ßa. C'est d√©sormais votre foi. Voudriez-vous incliner la t√™te, assistance ? Notre P√®re c√©leste, c'est juste afin que cette petite femme et ces pr√©dicateurs assis ici en train de regarder ma main, puissent savoir que Tu es Christ, le Fils de Dieu, et qu'ils sachent que Ton serviteur dit ce qui est vrai... Tu as dit au proph√®te Mo√Įse : " Par ces deux signes, ils croiront. " Et ceux-ci croient sans ces signes. Ils croient en Toi. Et maintenant, P√®re, j'implore mis√©ricorde pour cette pauvre petite femme ; nous savons qu'elle ne peut pas vivre plus longtemps comme √ßa. Aie piti√© d'elle, gu√©ris-la au Nom du Seigneur J√©sus. Je r√©clame sa gu√©rison.
E-35 Maintenant, avant que je rel√®ve la t√™te, ou que je regarde, cela ne s'est pas arr√™t√© ; cela bouge toujours, n'est-ce pas, madame ? C'est juste comme c'√©tait. Eh bien, √† l'intention de l'assistance, cela ne s'est pas arr√™t√©. Cela bouge toujours. Eh bien, je ne peux pas arr√™ter cela maintenant, sŇďur, parce que...?... exposant cela...?... Mais, maintenant, regardez √ßa. Regardez...?... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] ... r√©clamant la puissance sur toi, par les souffrances de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, sors de la femme... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Eh bien, amis, je ne cherchais pas juste √† vous parler √† haute voix. Je ne cherche pas √† vous abasourdir les oreilles. Mais, parfois, ces d√©mons se font d√©sob√©issants, et alors, il vous faut les chasser. S'ils peuvent sortir facilement, tant mieux, mais si vous veniez chez moi et vous... et que je vous disais de sortir, et que vous sortiez, ce serait en ordre. Mais quand on doit vous chasser, l√†, c'est diff√©rent. Voyez ? Et vous-vous ne pouvez simplement pas dorloter ces choses. Tr√®s bien. Amenez les...
E-36 Aimez-vous J√©sus ? Il est merveilleux, n'est-ce pas ? Eh bien, s'Il se tenait ici m√™me ce soir, portant mon costume, Il ne pourrait pas faire pour vous plus que ce qu'Il est en train de faire maintenant m√™me. Il pourrait savoir ce qui cloche, Il pourrait vous dire ce qui ne va pas, mais Il dirait : " Le Fils ne fait que ce que le P√®re lui montre. " Est-ce vrai ? Et Il a dit : " Eh bien, vous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais. " Vous rappelez-vous ce qu'Il avait dit √† Nathana√ęl quand celui-ci √©tait venu aupr√®s de Lui ? " " Je te connaissais. Tu es un chr√©tien ", autrement dit. " Quand m'as-Tu connu ? " " Avant que Philippe t'appel√Ęt, quand tu √©tais sous l'arbre, Je t'ai vu. " Qu'a-t-Il fait ? Il l'avait vu en vision. Est-ce vrai ?
E-37 Eh bien, voici une petite fille ici debout devant moi. Je ne crois pas te conna√ģtre. Sommes-nous inconnus l'un √† l'autre, ch√©rie ? Je ne sais rien √† ton sujet, n'est-ce pas ? Rien du tout. Et ce que, juste dire... D'o√Ļ viens-tu ? Ontario, dans le Canada. Nous sommes n√©s √† des endroits s√©par√©s de plusieurs kilom√®tres, avec un d√©calage d'√Ęge. Jamais de ma vie je ne t'ai vue. Et s'il y a quelque chose au monde que je peux savoir √† ton sujet, √ßa doit certainement se passer par une puissance surnaturelle. Est-ce vrai ? Connaissez-vous la jeune fille, Fr√®re Baxter ? Lui aussi vient du Canada. Par J√©sus-Christ, nous pouvons nous rencontrer sur un terrain commun, n'est-ce pas ? C'est vrai. Je voudrais que tu t'approches un peu plus. Je vois que tu es tr√®s fr√™le. Je ne sais pas ce qui cloche chez toi. Mais je voudrais juste que tu me parles comme je te parle. Je ne voudrais pas que tu sois...
E-38 [Espace vide sur la bande - N.D.E.] ... l'asthme, n'est-ce pas ? L'asthme. Dis donc, on te-t'a examin√©e √† l'h√īpital, ou quelque chose comme √ßa, √† cause de cela. N'est-ce pas ? Je vois un m√©decin √† tes c√īt√©s. Dis donc, je vois autre chose. Tu as aussi connu un accident. Tu as √©t√© victime d'un accident, n'est-ce pas ? Tu as eu des l√©sions, n'est-ce pas ? dans un-dans un accident d'automobile. Est-ce vrai ? Maintenant, voyons si je peux revenir encore. Il y a quelque chose au sujet d'un m√©decin, n'est-ce pas ? M'as-tu entendu parler ? Ce n'√©tait pas moi. C'√©tait-c'√©tait... Ce n'√©tait pas moi. C'√©tait au travers de ma voix, mais ce n'est pas moi qui le disais. Eh bien, quelque soit la Chose qui a parl√© par moi, tout ce que Cela t'a dit √©tait la v√©rit√©, n'est-ce pas ? Maintenant, dis simplement-simplement si c'est la v√©rit√©. L√®ve simplement la main pour montrer que ce-c'est la v√©rit√©. Et ce n'√©tait pas √† cela que tu pensais. Tu ne pensais pas √† ces choses-l√†, n'est-ce pas ? Il serait donc impossible que je sois en train de lire tes pens√©es, n'est-ce pas ? Cela a d√Ľ d√©passer ce niveau-l√†, n'est-ce pas ? Des choses que, je pense, personne dans cet auditoire ne sait, √† part toi. Vois-tu ? Ou √† moins qu'il y ait quelqu'un de tr√®s proche √† toi, qui le sait.
E-39 Eh bien, je t'ai dit la v√©rit√©, n'est-ce pas ? Maintenant, me crois-tu, en tant que proph√®te de Dieu, que je t'ai dit la v√©rit√© ? Fais ce que je t'ai dit, je vais t'imposer les mains, sŇďur bien-aim√©e. J'ai une fillette √† la maison. Et je sais que si elle √©tait malade... Eh bien, en comm√©moration de ce que J√©sus a dit en mourant au Calvaire, Il t'a gu√©rie. Et maintenant, tu sais qu'un Etre surnaturel est ici maintenant et tu crois que tu es dans Sa Pr√©sence. Est-ce vrai ? Je te b√©nis, ma sŇďur, au Nom du Seigneur J√©sus-Christ ; qu'Il te d√©barrasse de cet asthme. Et puisses-tu partir d'ici ce soir pour retourner dans ce beau pays, √©tant une femme r√©tablie, t√©moignant de la gr√Ęce de Dieu envers toi, tous les jours de ta vie. Puisse-t-Il t'utiliser pour d√©clencher un r√©veil √† l'ancienne mode dans ta communaut√©, par ton t√©moignage. Car je place ces b√©n√©dictions sur toi au Nom de J√©sus-Christ. Amen.
E-40 Que penses-tu, que tu es gu√©ri ? Tr√®s bien. Tu l'es. Maintenant, tu peux quitter l'estrade, gu√©rie. Que Dieu te b√©nisse, sŇďur. Disons : " Gloire √† Dieu ! "...

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