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Prédication LE SECOND MIRACLE / 51-0722E / TOLEDO OH USA // SHP 50 minutes PDF

LE SECOND MIRACLE

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E-1 C'est avec un grand plaisir que j'entends quelque chose comme cela de la part de vous tous, avec la lettre que notre fr√®re a lue, et l'attitude de nos fr√®res pr√©dicateurs qui sont ici avec nous, avec cet auditoire-ci, vos applaudissements, avec √ßa, nous nous sentons deux fois le bienvenu pour revenir encore. Et si le Bon Seigneur le veut, aussit√īt que nous en aurons l'occasion, nous reviendrons dans cette ville pour y rester plus longtemps, jusqu'√† ce que la chose soit termin√©e, jusqu'√† ce que Dieu nous dise que c'est assez, que c'est le temps de rentrer chez nous. A ce... [L'assistance applaudit. - N.D.E.] Tous mes remerciements. J'esp√®re que cette s√©rie de r√©unions a √©t√© autant une b√©n√©diction pour vous que pour-pour nous. Je dis ceci, je ne suis pas oblig√© de le dire, mais je le dis parce que c'est la v√©rit√©. J'ai √©videmment eu des foules plus grandes et des endroits plus spacieux, et nous aurions eu des foules plus grandes par ici si nous avions eu un lieu o√Ļ les recevoir, mais jamais je n'ai rencontr√©, ou jamais je n'ai √©t√© dans une r√©union plus belle et rencontre... n'ai rencontr√© des gens plus gentils, nulle part dans le monde, que ceux que j'ai rencontr√©s en ce lieu-ci. C'est vrai. Et avec le... [L'assistance applaudit. - N.D.E.] Merci.
E-2 [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... de mon cŇďur. Et j'esp√®re que - que cette s√©rie de r√©unions ne conna√ģtra jamais de fin, qu'elle continuera directement dans chaque √©glise et parmi les gens jusqu'√† la Venue de J√©sus. C'est le but de notre pr√©sence ici, en tenant ces r√©unions. Et tout le monde a √©t√© tr√®s gentil, et vous avez √©t√© si braves en vous asseyant dans cette salle o√Ļ il fait chaud, et il fait vraiment chaud comme ceci, et - et vous tenir simplement debout tout au long des c√īt√©s, et on ouvre les portes, vous entrez t√īt; et, oh! c'est tr√®s gentil de votre part. Et nous appr√©cions cela. Nous remercions ce fr√®re, je ne me rappelle pas du tout son nom, ce fr√®re ici, fr√®re Banner, et tous les ministres qui ont collabor√©. Nous sommes vraiment reconnaissant √† Dieu pour vous, fr√®res. Vous avez √©t√© tr√®s gentils √† notre √©gard. Et nous avons une ferme assurance que Dieu d√©versera vraiment Ses b√©n√©dictions partout, sur vous tous...?...
E-3 Et à vous tous là, on vient de me dire qu'on a prélevé une offrande d'amour pour moi, il y a quelques instants. J'en suis reconnaissant. Je ne le mérite pas; c'est vrai. Je - je ne le mérite pas. Mais frère Baxter a dit que toutes les dettes ont été payées et tout le reste. Et puis, après ça, on prélève ensuite l'offrande d'amour. Et nous en sommes reconnaissant. Et je - et au mieux de ma connaissance, et à ce que je sache, je dépenserai chaque sou de cela pour la gloire de Dieu, selon que je sais le faire. Il n'y aura pas une seule chose insensée qui sera faite avec cet argent. En effet, en ce jour-là, nous aimerions être trouvé un bon, véritable et fidèle économe de Ses biens. Et certains parmi vous ont payé, peut-être ont donné une partie de leur subsistance; je - j'aurais souhaité que vous n'ayez pas à le faire. Juste quelqu'un, lorsqu'on prélève une offrande d'amour, met un cent ou quelque chose comme cela, que je - je pourrais, vous savez, juste quelque chose comme cela... J'ai - j'ai des enfants, vous savez comment les choses se passent. Mais j'aurais souhaité ne pas devoir recevoir cela, mais en recevoir une, mais j'en reçois de temps en temps, parce que je... on n'arrive pas à nouer les deux bouts. Mais nous vous remercions pour cela. Et que Dieu vous bénisse vous tous.
E-4 Eh bien, j'espère que... Je me souviens que dans une réunion, j'ai l'habitude de raconter une petite histoire... étant donné que mon vieux frère est assis ici, j'aimerais lui serrer la main avant de commencer la prédication, ou de prêcher à... la Parole. Une fois, j'allais prélever une offrande dans mon église. J'avais dit à ma femme, je lui avais dit : "Il nous faut vraiment avoir..." Jamais de ma vie je n'ai moi-même prélevé une offrande. Alors j'ai dit : "Il nous faut vraiment avoir un peu d'argent." J'ai dit : "Je vais te dire quoi, je vais prélever..." Nous avions une dette et il nous fallait la payer. Et alors, c'était ma première femme, c'était... J'étais... Elle est morte ça fait des années et des années, il y a environ quatorze ans. Et je suis resté célibataire pendant environ cinq ou six ans. Mon petit garçon commençait à fréquenter l'école, alors je me suis remarié. Dieu m'a redonné une image parfaite de la fillette qu'Il m'avait arrachée. Ainsi donc, j'en suis si heureux.
E-5 Et alors, je me rappelle un soir, il y a de cela huit ans, je pense, nous en √©tions arriv√©s √† ne pas nous tirer d'affaires. Et j'ai dit : "Je vais pr√©lever une offrande l√†." Elle a dit : "Je vais m'asseoir pour t'observer." Et alors, je suis all√© l√†, j'ai dit au vieux fr√®re Wiseheart : "Va prendre mon chapeau, je vais pr√©lever une offrande." Il m'a regard√© d'une fa√ßon vraiment √©trange et s'est mis... J'ai baiss√© le regard et... Je ne sais pas, Fr√®re Ryan, si jamais vous avez connu sŇďur Weber, si vous vous souvenez d'elle ou pas, la m√®re de Frankie. Elle a fouill√© dans un vieux et petit tablier √† carreaux, et en a fait sortir un portefeuille, vous savez, qui avait de petits boutons-pression dessus, et elle s'est mise √† en faire sortir ces pi√®ces de cinq cents. Oh! je ne pouvais pas faire cela. J'ai dit : "Je vous taquinais tout simplement, ce n'√©tait pas mon intention l√†-dessus." Et alors, fr√®re Wiseheart m'a regard√© d'une fa√ßon vraiment √©trange, il est all√© et a suspendu mon chapeau. Et savez-vous quoi? Fr√®re Ryan a roul√© √† bicyclette jusque chez moi et il m'a offert cette bicyclette. Beaucoup parmi vous qui ont √©t√© dans mes r√©unions m'ont entendu parler de cela. Fr√®re Ryan a roul√© √† bicyclette jusque-l√†, il l'a tout simplement abandonn√©e l√† et me l'a offerte. Alors, je l'ai peinte, je l'ai vendue, et j'ai eu de l'argent pour payer la dette...?... Je n'en ai pas eu besoin apr√®s tout...?...
E-6 Oh! la la! pauvre fr√®re, il m'avait donn√© cette bicyclette-l√†, et en r√©alit√©, je ne pouvais pas monter sur cette bicyclette, ainsi ah! ah! ah! J'avais une dette. Il avait accompli une bonne oeuvre. Eh bien, b√©ni soit le Seigneur. C'est tr√®s gentil. Ainsi, tous mes remerciements √† vous tous. Et vraiment, en toute sinc√©rit√©, j'esp√®re pouvoir revenir √† Toledo aussit√īt que possible. Eh bien, lorsque je quitterai l'Afrique, que je serai rentr√© chez moi, le Seigneur voulant, j'irai chercher Sa face pour savoir quel sera le prochain voyage. Je pense que vous tous, vous appr√©ciez davantage cela, le fait de savoir le lieu exact o√Ļ aller. S'Il m'envoie √† Toledo, nous allons rester √† Toledo jusqu'√† ce qu'Il dise : "Va ailleurs." Et rester simplement l√† jusqu'√† ce que √ßa soit fini. Maintenant m√™me, les r√©unions sont vraiment dans un √©tat tel que nous pouvons r√©ellement avoir un vrai r√©veil en ce moment m√™me. Voyez-vous? Tous les - les sentiments √©tranges que les gens √©prouvaient, en disant : "Eh bien, il se peut que ce soit telle chose, il se peut que ce soit telle autre." Mais tout cela a disparu maintenant, et il y a partout une atmosph√®re de tr√®s bon accueil. Voyez-vous? Eh bien, c'est ce qu'il faut pour avoir un r√©veil, pour vraiment en commencer un. Eh bien, que pensez-vous que ferait un r√©veil de ce genre, un r√©veil d'environ quatre √† six semaines? Oh! la la! nous passerions un glorieux moment. Je vous assure, je - je crois que tout dans le - tout pourrait √™tre gu√©ri par ici, si seulement nous pouvions l'un apr√®s l'autre...
E-7 Bon, le Seigneur nous a bénis cette semaine. Les estropiés ont marché; les boiteux ont été guéris; les sourds ont entendu, et des maladies, vous savez, ont été guéries. Le Seigneur... Et maintenant, j'aimerais que vous vous souveniez de ceci, surtout vous les pasteurs, que des semaines après ceci, vous entendrez des gens dans vos églises dire : "Eh bien, je... cette - cette gastrite que j'avais m'a quitté; je ne sais pas." Vous, les femmes et les autres qui avez différentes maladies, il y a - il y a au moins, je dirais ceci, non pas pour essayer de - de dire quelque chose de faux ; en effet, je - je ne voudrais pas faire cela, Dieu m'en tiendra responsable. Mais il y a au moins cinq cents personnes, je dirais, pour avancer un nombre plus bas, qui sont assises dans cet auditoire, qui n'ont point dit un mot à ce sujet, qui sont guéries maintenant même. Eh bien, c'est vrai.
E-8 L'autre soir, quand... Il y a deux soir√©es, je n'avais jamais, de toute ma vie, senti une telle attraction √™tre exerc√©e sur moi. Eh bien, le sentiment que... Venez ici juste une minute, fr√®re. Quand les gens sont gu√©ris... Eh bien, j'aimerais juste prendre ce moment pour expliquer ceci. Si - si... quand je parle √† une personne, je me retourne et je capte son attention. C'est comme l√† dans cet auditoire, je peux regarder quelqu'un et voir, peut-√™tre qu'apparemment √ßa marche, eh bien, je pourrais me mettre √† lui parler. Et lorsque je me mets √† lui parler, j'entre alors en contact avec son esprit. Et alors, on dirait qu'il y a quelque chose qui commence √† attirer, juste comme ceci. Et alors, lorsque cette attraction s'arr√™te, je deviens tr√®s faible. Cette personne-l√† est gu√©rie. Eh bien, c'est tout. Merci, fr√®re. Et cette - cette personne-l√† est gu√©rie. La personne peut ne pas se rendre compte de cela sur-le-champ, mais elle s'en rendra compte plus tard, elle s'en rendra compte. Elle reconna√ģtra que cela a √©t√© accompli. Eh bien, puisse le Bon Seigneur b√©nir chacun de vous. Et qu'Il vous remplisse de Sa bont√© et de Sa mis√©ricorde. Et vous tous qui √™tes assis ici tout du long, je vois ici trois ou quatre fauteuils avec des estropi√©s assis ici, et des gens qui ont diverses maladies, qui souffrent et tout. Eh bien, ayez tout simplement bon courage et croyez de tout votre cŇďur, et Dieu va vous gu√©rir tous.
E-9 Je ne sais pas s'il y a quelqu'un qui est couché là derrière, plus loin, c'est bien par ici. Parfois, il m'arrive de ne pas voir ces gens, je regarde par-dessus la tête de ceux-ci, je regarde là. Eh bien, eh bien, je ne sais quoi d'autre dire, si ce n'est que vous dire que je suis - je suis très heureux d'être avec vous, et j'espère que peut-être si vous avez une occasion, une fois, lorsque votre propre église n'aura pas de réunion, la semaine prochaine, faites juste un saut à Erie avec nous, et nous serons heureux de vous avoir. Et écrivez-moi des fois. Ecrivez-moi à la maison. Je serai content d'entendre de vos nouvelles. Et parfois, en envoyant ces tissus oints et tout le reste... Combien croient dans le fait d'envoyer ces choses-là, ces...? Oh! c'est merveilleux. Eh bien, tenez, si vous entrez dans mon bureau et que vous voyez des milliers de guérisons qui s'opèrent rien que par les tissus qu'on envoie, vraiment des milliers...
E-10 Tout récemment, j'en ai envoyé en Allemagne à une femme qui avait souffert de l'arthrite pendant des années. Et cela avait été traduit au verso pour elle en allemand par écr - par écrit. Elle a pris ce tissu-là, elle l'a épinglé sur elle, elle a suivi les instructions, et a dit : "Maintenant, démon, sors." Elle s'est levée et a marché dans la pièce; elle était... Voyez-vous? "Maintenant, démon, sors." Eh bien, elle a tout simplement cru cela. Une petite chose, je - j'espère que si j'ai raconté ce témoignage devant cet auditoire il n'y a pas longtemps, vous me pardonnerez pour cela; en effet, parfois je dis cela à différents endroits, je ne connais pas les gens qui ont été dans les réunions.
E-11 Le miracle extraordinaire, c'est ce qui s'est produit un soir lorsque j'√©tais dans une r√©union; on venait de commencer dans une petite √©glise √† Corning, en Arkansas. Et j'avais l'habitude de prendre et d'envoyer, de donner des mouchoirs aux gens dans des r√©unions, comme ici ; voici une bo√ģte de ces mouchoirs. Je n'ai pas l'occasion de m'occuper de √ßa, juste comme √ßa; en effet, je suis toujours, quand des r√©unions se d√©roulent, profond√©ment en pri√®re. Alors, quand je suis rentr√© chez moi, fr√®re Baxter √©tait avec moi l'autre jour, j'ai une caverne l√†, au fin fond des collines, o√Ļ je vais. Je lui ai montr√© l'endroit o√Ļ j'avais rencontr√© l'Ange sur le chemin. J'allais l√† tout d√©chir√©, et je L'ai rencontr√© en chemin. Et Il m'a parl√©, disant : "Retourne √† ton v√©hicule, car Je t'ai appel√© pour √™tre avec Ern Baxter." Et je suis all√© aupr√®s de lui et nous voici ensemble.
E-12 Alors, juste √† cet endroit-l√†, j'y retourne et je prie des heures et des heures sur chaque morceau de tissu que j'envoie aux gens. Eh bien, je n'envoie pas des mouchoirs, parce qu'ils co√Ľtent environ dix cents la pi√®ce, et nous en envoyons partout, oh! partout, √† partir de cinq, six, sept mille par semaine. Je n'ai pas d'argent pour faire cela. Mais j'ach√®te des centaines et des centaines de m√®tres de ruban, je d√©coupe √ßa en petits morceaux comme ceci, afin que les gens puissent √©pingler cela sur leurs habits. Je serai content de vous en envoyer un. Si vous n'en avez pas besoin maintenant m√™me, placez-le dans la Bible, dans Actes 19, et gardez-le simplement l√†. Et si une urgence se pr√©sente, prenez-le et placez-le sur votre enfant qui souffre du croup... ou n'importe quoi qui se produit, et croyez en Dieu. C'est juste un petit signe de Son amour dans cette r√©union-ci. Et beaucoup de choses ont √©t√© accomplies. Et c'est gratuit, j'envoie simplement cela ; et nous serons heureux de vous l'envoyer.
E-13 Eh bien, je... cette dame-l√†, je lui avais donn√© un mouchoir, elle voulait que je lui en donne un, elle a dit : "B√©nis ce mouchoir." Eh bien, beaucoup de gens oignent ces mouchoirs. C'est tout √† fait en ordre. Tout ce que Dieu b√©nit, je le soutiens. Mais si vous observez les Ecritures, Paul n'oignait pas les mouchoirs, on retirait les mouchoirs qui avaient touch√© son corps (Voyez-vous?), on les retirait directement de son corps. Je pense que c'est vrai, n'est-ce pas, vous les fr√®res? Et Paul savait que... Vous savez o√Ļ, √† mon avis, il a tir√© cela, fr√®re? Je pense que c'est l√† o√Ļ Elis√©e a pris les... a parl√©, disant : "Prends mon b√Ęton et va le d√©poser sur cet enfant." Voyez-vous? Elis√©e savait que tout ce qu'il touchait √©tait b√©ni. Mais que la femme croie cela ou pas... Et on retirait du corps de Paul des mouchoirs et des linges, et on les posait sur les malades, et les esprits impurs quittaient les malades, et des maladies √©taient gu√©ries. Eh bien, ce n'√©tait pas Paul, c'√©tait Dieu. C'est Dieu honorant la foi des gens en Son serviteur. Eh bien, alors, le m√™me Dieu qui √©tait l√†, moi, je ne suis pas saint Paul, personne parmi nous ne l'est, mais Il est toujours le m√™me J√©sus. Voyez-vous? Ce n'√©tait pas - ce n'√©tait pas saint Paul apr√®s tout, mais c'√©tait J√©sus.
E-14 Eh bien, cette femme-l√† a pris ce mouchoir et l'a plac√© dans sa Bible. Et quelques semaines apr√®s, elle nettoyait le verre d'une lampe, l√† loin, dans ces r√©gions cotonni√®res de l'Arkansas, et le vieux verre de la lampe s'est bris√© et lui a tranch√© une art√®re au bras. Eh bien, voici le r√©cit de la femme elle-m√™me. Elle a pris une taie d'oreiller et l'a plac√©e dessus, et cela s'est bien mouill√© de sang. Elle a pris un drap. Son voisin le plus proche restait √† deux miles [3,218 km - N.D.T.], son mari √©tait en ville. Et elle saignait, elle s'affaiblissait davantage, elle savait qu'elle allait aussit√īt mourir si rien n'√©tait fait. Alors, elle a pens√© au mouchoir; elle est all√©e prendre le mouchoir et l'a pos√© dessus. Eh bien, voici le t√©moignage de la femme. Lorsque son mari est rentr√© le soir...Elle avait pataug√© sur une distance d'environ deux miles ou plus dans la boue avec ses bottes, et elle avait suspendu une lanterne √† un arbre, elle a attrap√© un bus Greyhound, elle est all√©e √† Little Rock o√Ļ je tenais une s√©rie de r√©unions, elle est entr√©e avec ses bottes, tenant ce mouchoir, louant Dieu. Le mouchoir n'√©tait m√™me pas tach√©, vraiment un miracle. Cela avait directement arr√™t√© la saign√©e simplement comme √ßa. La femme se mourait, c'√©tait tout ce qui √©tait √† sa port√©e, comme √ßa, tout ce qu'elle savait, et Dieu a honor√© sa foi, en faisant cela.
E-15 Eh bien, nous, nous tous, nous croyons cela. J'envoie cela avec un petit texte qui vous donne des instructions, comment aller aupr√®s de votre pasteur et le faire venir ; et - et confesser vos fautes et vous d√©barrasser de tout, et puis poser cela l√† ; qu'il n'y ait aucun obstacle, Dieu accomplira cela. Ne croyez-vous pas cela? Eh bien, que Dieu soit avec vous. Et merci une fois de plus, depuis les pasteurs jusqu'aux collaborateurs, les √©trangers qui sont dans nos murs, les concierges ici dans l'auditorium, tous les huissiers, vous avez tous √©t√© merveilleux, et que les plus riches b√©n√©dictions de Dieu reposent sur vous tous. Priez pour moi, pendant que je vais l√† prier pour quelqu'un d'autre. J'aimerais lire juste une petite portion des Ecritures avant de commencer la r√©union. En effet, nous aimerions consacrer beaucoup de temps √† la ligne de pri√®re ce soir, rester aussi longtemps que possible. Puis, imm√©diatement apr√®s cela, je dois attraper un bus Greyhound et... Je me suis cogn√© la t√™te toute la matin√©e, je n'ai pas pu faire une r√©servation. Je dois rentrer chez moi; ma femme a cherch√© √† venir ici, elle n'a pas pu, il n'y avait personne pour l'amener. Ainsi, je dois rentrer ce soir la prendre, revenir demain, et - et √™tre √† Erie. Priez donc pour moi maintenant, pendant que je lis cette Ecriture qui se trouve dans Saint Jean 4.46; on commence : Il retourna donc √† Cana en Galil√©e, o√Ļ il avait chang√© l'eau en vin. Il y avait √† Caperna√ľm un officier du roi, dont le fils √©tait malade. Ayant appris que J√©sus √©tait venu de Jud√©e en Galil√©e, il alla vers lui, et le pria de descendre et de gu√©rir son fils, qui √©tait pr√®s de mourir. J√©sus lui dit : (Maintenant, √©coutez attentivement)... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez point. (Suivez la r√©ponse de ce brave homme √† notre Ma√ģtre) L'officier du roi lui dit : Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure. Va, lui dit J√©sus, ton fils vit.( Eh bien, cet homme voulait que J√©sus aille prier pour son fils, mais J√©sus lui a dit... Il n'est pas all√© prier pour lui, Il a dit : Va, ton fils vit.) Et cet homme crut √† la parole que J√©sus lui avait dite, et il s'en alla. Comme il descendait d√©j√†, ses serviteurs, venant √† sa rencontre, lui apport√®rent cette nouvelle : Ton enfant vit. Il leur demanda √† quelle heure (il demanda) disant... (Excusez-moi) il s'√©tait trouv√© mieux; et ils lui dirent : hier, √† la septi√®me heure, la fi√®vre l'a quitt√©. (Voyez-vous, il √©tait en voie de gu√©rison, il allait un peu mieux.) Le p√®re reconnut que c'√©tait √† cette heure-l√† que J√©sus lui avait dit : Ton fils vit. Et il crut, lui et toute sa maison. J√©sus fit encore ce second miracle lorsqu'il fut venu de Jud√©e en Galil√©e.
E-16 Inclinons la t√™te. Seigneur, on est pratiquement maintenant sur le point de commencer le service une fois de plus; c'est la soir√©e de cl√īture, ici parmi ces gens aimables. √Ē Dieu! comme Tu m'as donc beaucoup b√©ni en m'amenant ici et en me permettant de me tenir debout ici et parler √† une telle assistance, des chr√©tiens aimables et n√©s de nouveau. √Ē Dieu! je T'aime vraiment pour √ßa. Il n'y a pas de mots que je puisse trouver pour exprimer ma reconnaissance, pour m'avoir laiss√© rencontrer ces pr√©dicateurs et ces gens ici, des gens aimables, Ton peuple, la cr√®me m√™me de la moisson, la moisson de la terre. Et non seulement cela, les rencontrer et faire leur connaissance, mais d'avoir communion avec eux autour de Ton Fils, J√©sus-Christ ; et de savoir que je suis leur compatriote, un h√©ritier du m√™me Royaume de Dieu, que nous sommes des p√®lerins sur la terre, allant au Ciel, o√Ļ nous nous associerons ensemble dans les √Ęges sans fin. Pendant des aeons de temps, nous serons √† jamais ensemble l√† o√Ļ nous ne tomberons plus malades; l√†-bas, nous n'habiterons plus dans des b√Ętiments et nous n'aurons plus √† traverser p√©niblement le pays pour prier les uns pour les autres, mais l√†, il n'y aura plus de maladies, il n'y aura plus de vieillesse, et il n'y aura plus de boiteux, plus d'aveugles, mais nous serons des jeunes pour toujours. Et nous serons comme Lui. Et quel moment glorieux √ßa sera !
E-17 √Ē P√®re! je sens vraiment que je dois lever les mains, crier simplement √† tue-t√™te, et donner libre cours aux sentiments qui sont en moi, ma gratitude pour tout ce que Tu as fait. B√©nis cette ville, Seigneur, b√©nis les gens, b√©nis les - les l√©gislateurs de cette ville. Et, √ī Dieu, accorde qu'il y ait un r√©veil √† l'ancienne mode qui balayera cette ville, Seigneur. Et que ces gens oints qui sont assis ici ce soir, que ces pr√©dicateurs de Dieu ont repr√©sent√©s ici sur cette estrade, et l√† dans cet auditoire, √ī Dieu, charge leur vie d'une nouvelle vision, et avec une nouvelle puissance. Et qu'il y ait vraiment une pluie abondante venant de partout, Seigneur, entrant dans les √©glises. Exauce maintenant la pri√®re de Ton serviteur. Et maintenant, garde-nous toujours dans Ta volont√©; accorde-nous un grand service ce soir, car nous le demandons au Nom de Ton Fils, J√©sus. Amen.
E-18 Je crois que Billy est sorti, Fr√®re Baxter, juste un moment, jusqu'√† ce qu'il rentre. Eh bien, ayez foi, ne doutez pas. Croyez de tout votre cŇďur. Et attendons ce soir l'apog√©e de toute la s√©rie de r√©unions, n'est-ce pas? Je crois que si Dieu nous visite cette troisi√®me fois, comme Il l'a fait les deux derni√®res soir√©es, je crois que cela tranchera la question, n'est-ce pas? Oh! les lettres affluent tellement que je... Des endroits, comment les gens ont √©t√© gu√©ris, les gens rentrent chez eux, quittent des r√©unions et rentrent chez eux, et puis √™tre l√† peut-√™tre quelques heures, et la chose suivante, vous savez, ils se r√©veillent le lendemain matin, peut-√™tre que l'aveugle voit, et le... Oh! tout arrive. Comme je suis reconnaissant ! La chose, les gens ici, vous ne - vous n'en entendez pas le tiers. C'est apr√®s un ou deux jours.
E-19 Avez-vous remarqué Jésus ici, quand Il a dit : "Ton fils vit" ? Eh bien, c'était arrivé un jour, puis le lendemain cet homme partait et son fils était en voie de guérison. Il est dit : "C'est le second miracle que Jésus a fait." Apparemment, nous n'appellerons pas cela un miracle. Mais c'était un miracle, parce que tout ce qui est extraordinaire est un miracle. Jésus a dit à cet homme que son fils allait vivre, et cet homme a cru ce que Jésus avait dit. Est-ce vrai? Peut-être qu'il y a une centaine de cartes de prière ici ce soir. Dans quelques instants, je vais appeler à partir d'un certain niveau ces cartes de prière. Eh bien, alors vous direz : "Frère Branham, qu'arrivera-t-il alors si ma carte de prière n'est pas appelée? "
E-20 √áa ne signifie pas que vous √™tes... que vous ne pouvez pas √™tre gu√©ri. Vous pouvez √™tre gu√©ri o√Ļ que vous soyez, du moment que vous croyez que J√©sus-Christ vous gu√©rit (Voyez-vous?), o√Ļ que vous soyez. Allez-vous toujours vous souvenir de cela? Souvenez-vous-en toujours, que la gu√©rison... Tout ce que Christ peut faire pour vous est d√©j√† fait. Amen. Voyez-vous? Tout ce que Christ et Dieu peuvent faire pour vous, c'est d√©j√† fait. Eh bien, la chose suivante d√©pend de vous. Si vous √™tes un p√©cheur, J√©sus vous a d√©j√† sauv√©, mais vous... quand Il mourut pour √īter le p√©ch√© du monde, mais vous devez accepter cela. Si vous disiez : "J'ai pay√© pour vous le trajet de retour √† la maison, Fr√®re Branham"... Eh bien, √ßa ne me ferait aucun bien si je n'acceptais pas cela. Et la mort de Christ ne vous servira pas si vous n'acceptez pas cela. Or, c'est par Ses meurtrissures que vous aviez √©t√© gu√©ri. Il vous avait gu√©ri lorsqu'Il avait fait l'expiation pour vous. Et maintenant, cela ne vous fera aucun bien jusqu'√† ce que vous acceptiez cela. Et lorsque vous acceptez cela, que vous croyez cela, alors √ßa vous appartient. Maintenant, voyez-vous, √ßa d√©pend de vous. Maintenant, les Ňďuvres qu'Il fait... Il envoie des signes et des prodiges pour - pour confirmer ces choses, que cela - que cela peut √™tre accompli. Tenez... J'aimerais que vous √©criviez √† cette personne-l√†, ou pour n'importe lesquels de ces t√©moignages que je vous - vous donne, √©crivez-lui, si vous le d√©sirez. Y a-t-il quelqu'un ici qui vient de Jeffersonville? Faites voir la main, quelqu'un des alentours de Jeffersonville?...

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