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Prédication LA SEULE VRAIE EGLISE VIVANTE / 51-0727 / ERIE PA // SHP 1 hour and 44 minutes PDF

LA SEULE VRAIE EGLISE VIVANTE

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E-1 Merci... ... est possible Seigneur, je crois. Inclinons la t√™te. Notre P√®re c√©leste, nous Te remercions ce soir de ce que nous pouvons chanter cela du fond de nos cŇďurs : " Seigneur, je crois. " Et comme le p√®re qui avait un fils √©pileptique a dit, il y a des ann√©es : " Viens au secours de mon incr√©dulit√©. "... Nous entendons cette question qui a √©t√© pos√©e un jour : " Quand Il reviendra, trouvera-t-Il la foi ? " Il n'a jamais demand√© s'Il trouvera la justice ou s'Il trouvera des chr√©tiens, mais plut√īt s'Il trouvera la foi quand Il reviendra, sachant que ce sera une chose que les gens auront abandonn√©e. D'entendre aussi le Saint-Esprit d√©clarer que ces temps viendraient dans les derniers jours : " Les hommes auront l'apparence de la pi√©t√©, mais renieront la force " ; le manque de foi ; et nous Te remercions ce soir, Seigneur, car nous sentons dans nos cŇďurs que nous avons juste une petite foi. Et aide-nous, Seigneur, afin que cette foi soit augment√©e ce soir, jusqu'√† √™tre si √©lev√©e, si perdue dans l'abandon total √† Christ, que de grandes et puissantes Ňďuvres seront manifest√©es ce soir. Pardonne-nous donc nos insuffisances maintenant, et aide-nous. Puisse le Saint-Esprit maintenant m√™me, le grand Agent de Dieu ici sur terre, qui est √† la recherche d'une Epouse pour le Seigneur J√©sus, puisse-t-Il visiter d'une mani√®re sp√©ciale chaque cŇďur qui est ici ce soir, car nous le demandons au Nom du bien-aim√© Fils de Dieu, J√©sus-Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 Justement, je ne suis pas aussi grand que fr√®re Baxter, et cela me rend... ?... [Fr√®re Branham s'entretient avec quelqu'un pendant qu'on ajuste le microphone. - N.D.E.] Aussi longtemps que ce n'est pas pendant la ligne de pri√®re, c'est en ordre. Voyez-vous ? Ce n'est pas dans... ?... Nous sommes certainement heureux pour le privil√®ge d'√™tre ici ce soir, afin de repr√©senter notre - notre Seigneur et Sauveur J√©sus-Christ dans le... Nous esp√©rons que la r√©union aura du succ√®s, c'est-√†-dire que les gens pourront avoir une grande foi en Dieu. Autrement, nous - notre r√©union n'aura pas de succ√®s. Il nous reste encore deux soir√©es de service, et nous - nous esp√©rons que cela va s'av√©rer un grand succ√®s pour vous tous. Et maintenant, chacun de vous est conscient du fait que sans la foi, il est impossible d'√™tre agr√©able √† Dieu, car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'Il est le R√©mun√©rateur de ceux qui Le cherchent. Et puisse-t-Il ce soir, pendant que nous nous attendons √† Lui pour Ses b√©n√©dictions, puisse-t-Il ajouter gr√Ęce sur gr√Ęce pour nous.
E-3 M. Baxter, alors que j'arrivais, je l'ai entendu prêcher, et il a apporté un - un sermon très puissant pour lequel je suis fort reconnaissant. C'est toujours la prédication de la Parole qui produit les résultats d'une grande réunion. " Car la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend de la Parole de Dieu. " Dans les préludes de la réunion de ce soir, j'aimerais lire un passage de - de la Parole de Dieu, car il se pourrait que la simple lecture de la Parole produise la foi. En effet, mes paroles, comme la parole de tout autre homme, peuvent faillir, mais la Parole de Dieu ne peut faillir, car Elle a été écrite par Dieu.
E-4 Et vous qui avez vos Bibles et qui souhaiteriez ouvrir ce passage de l'Ecriture, c'est dans le Livre, dans les écrits de saint Jean, au chapitre 5. J'aimerais lire un passage de ce chapitre pour le... juste avant le service de ce soir. Et ensuite, nous appellerons la ligne de prière après quelques commentaires, peut-être le témoignage sur quelque chose que notre Seigneur a fait pour nous. En effet, si je comprends bien. M. Baxter, dans la première partie des réunions, donne des témoignages sur ce qui se produit pendant ces services. Et parfois, je raconte à certains quelque chose que Dieu a accompli dans le passé.
E-5 Maintenant la lecture de la Parole, s'il vous pla√ģt : Apr√®s ces choses, il y avait une f√™te des Juifs, et J√©sus monta √† J√©rusalem. Or il y a √† J√©rusalem, pr√®s de la porte des brebis, un r√©servoir d'eau, appel√© en h√©breu B√©thesda, ayant cinq portiques, dans lesquels √©taient couch√©s... multitude d'infirmes, d'aveugles, de boiteux et de gens qui avaient les membres secs, attendant le mouvement de l'eau. Car √† de certaines saisons un ange descendait dans le r√©servoir et agitait l'eau; le premier donc qui entrait apr√®s que l'eau avait √©t√© agit√©e, √©tait gu√©ri, de quelque maladie qu'il f√Ľt pris. Or il y avait l√† un homme infirme depuis trente-huit ans. J√©sus, le voyant couch√© l√†, et sachant qu'il √©tait dans cet √©tat d√©j√† depuis longtemps, lui dit : Veux-tu √™tre gu√©ri? Le malade lui r√©pondit : Seigneur, je n'ai personne qui, lorsque l'eau a √©t√© agit√©e, me jette dans - dans le r√©servoir... (excusez-moi)... car, pendant que moi je viens, un autre descend avant moi. J√©sus lui dit, L√®ve-toi, prends ton petit lit, et marche. Et aussit√īt l'homme fut gu√©ri, et il prit son petit lit, et marcha. Or c'√©tait sabbat ce...-l√†. Quand vous rentrerez chez vous ce soir, lisez la suite de ce chapitre. J'aimerais lire les versets 19 et 20, juste pour √©pargner le temps, car mon temps pour parler ce soir est presque termin√©. J√©sus donc r√©pondit et leur dit,... C'est quand les Juifs Lui ont pos√© des questions.
E-6 Imaginez-vous dans les jours de la Bible, le Fils de Dieu passant dans les rues de la ville, combien Son cŇďur √©tait √©mu en voyant les malades et ceux qui souffraient ? Et quand Il est arriv√© √† cet endroit remarquable, appel√© en h√©breu B√©thesda, parce qu'il y avait cinq portiques, c'√©tait √† la porte des brebis, par laquelle les gens amenaient les brebis. Et il y avait en quelque sorte un ph√©nom√®ne propre √† cette √©poque-l√† ; en effet, les gens croyaient qu'un ange descendait du Ciel de temps en temps et agitait l'eau. Eh bien, √©tant donn√© que vous vivez ici √† proximit√© de ce beau lac Erie, la plupart d'entre vous savent ce que c'est qu'une eau agit√©e. C'est une eau qui est... Le courant va dans un sens et les vagues dans le sens contraire, ce qui rend l'eau tumultueuse, donc une eau tr√®s dangereuse pour les bateliers.
E-7 Et cette piscine o√Ļ on lavait les brebis √©tait juste une piscine circulaire, ayant peut-√™tre la dimension de ce b√Ętiment. Et l√†-dedans, √† certaines saisons, l'eau devenait tumultueuse. Et quelqu'un avait d√©clar√© que c'√©tait un ange qui agitait cette eau, ou la troublait. Naturellement, pour certaines personnes, ce n'√©tait qu'une superstition. Il n'√©tait pas √©crit dans les Ecritures que Dieu allait faire une telle chose, par cons√©quent beaucoup de gens ne croyaient pas cela. Mais beaucoup croyaient que c'√©tait la v√©rit√© parce que cela produisait des r√©sultats. En effet, la premi√®re personne qui souffrait d'une quelconque maladie et qui entrait avec foi dans l'eau, l'ange... La vertu de l'eau, le ph√©nom√®ne de la chose, l'eau agit√©e, que beaucoup de gens pensaient √™tre simplement le vent qui soufflait vers le mur... En effet, un mur entourait la piscine. Et dans un certain sens, il se pourrait que le vent envoyait en sens inverse le courant de l'eau qui arrivait, ce qui agitait l'eau. Mais ce qu'il y avait d'√©trange l√†-dedans, quand une personne qui avait la foi entrait dans la piscine, l'agitation cessait et cette personne √©tait gu√©rie quelle que f√Ľt sa maladie.
E-8 Eh bien, c'√©tait une chose bien √©trange, les gens voyaient les r√©sultats produits par la piscine. Et ils voyaient les r√©sultats sur la personne. Par cons√©quent les gens croyaient que Dieu envoyait un ange. Et aujourd'hui, comme cela est √©crit dans les Ecritures, nous croyons que c'√©tait un ange, nous les chr√©tiens, parce que la Bible d√©clare que c'√©tait un ange. La Bible, en ce temps-l√†... Ce Nouveau Testament n'√©tait pas encore √©crit. Les gens avan√ßaient simplement au pas de la foi, comme nous le faisons aujourd'hui, en marchant dans un autre √Ęge : les pas de la foi. Mais quand notre Ma√ģtre est venu, Il √©tait la voie √† laquelle Dieu a pourvu pour la gu√©rison des corps malades. Dieu a des saisons et Il avait pris des dispositions pour cette g√©n√©ration d√©termin√©e.
E-9 Quand Charles G. Finney qui, √† mon avis (et je ne suis qu'un individu), fut l'un des plus grands ministres depuis saint Paul... Il a affirm√© avoir gagn√© un million d'√Ęmes √† Christ. Dwight Moody, en son temps... Charles Finney √©tait un - un juriste, un homme instruit, et il √©tait le message de Dieu au monde de son √©poque, un homme instruit qui avait r√©uni plusieurs centaines de juristes. Et vous avez lu sa biographie, je suis s√Ľr, la plupart de tous ceux qui lisent ces choses, les livres religieux. Et c'est un - c'est un chef-d'Ňďuvre. Ensuite vint Dwight Moody, qui √©tait un v√©ritable illettr√©, un homme sans instruction. Sa grammaire √©tait tr√®s pauvre, mais il √©tait le message de Dieu pour cet √Ęge-l√†. Dieu a un message dans chaque √Ęge.
E-10 Et dans les jours du voyage des enfants d'Isra√ęl dans le d√©sert, Dieu avait un message qui √©tait un serpent d'airain sur une perche, pr√©par√© pour une double raison : pour le pardon de p√©ch√© et pour la gu√©rison de leur corps mordu par le serpent, pour lequel leur assistance m√©dicale ne pouvait rien. Et Mo√Įse √©tait instruit dans toute la sagesse des Egyptiens, lesquels √©taient des m√©decins tr√®s intelligents, tr√®s habiles. Mais ses - ses rem√®des n'√©taient d'aucune aide pour ce genre de morsure de serpent. Et nous croyons que c'est la v√©rit√© parce que la Bible le d√©clare. Et il a √©lev√© un serpent d'airain et le peuple n'avait rien √† faire sinon regarder √† ce serpent d'airain et croire que c'√©tait le double rem√®de de Dieu pour leurs p√©ch√©s (pour leur rejet du serviteur de Dieu, pour leurs plaintes contre lui) et pour la gu√©rison contre la morsure du serpent.
E-11 J√©sus a dit : " Comme Mo√Įse fut... √©leva le serpent d'airain, il faut de m√™me que le Fils de l'homme soit √©lev√©, " la m√™me raison. Et maintenant, ce serpent √©tait la voie √† laquelle Dieu avait pourvu pour la gu√©rison pendant plusieurs, plusieurs ann√©es. Et apr√®s le serpent, les gens se mirent √† adorer la statue, le serpent, plut√īt que ce qu'elle repr√©sentait. Et cela amena le peuple dans l'idol√Ętrie. Par cons√©quent, le proph√®te alla prendre le serpent et le d√©truisit. Plus tard, quand le peuple a eu besoin de la gu√©rison divine, Dieu envoyait un ange √† la piscine. Eh bien, les Ecritures d√©clarent que c'√©tait un ange et que c'√©tait √† la piscine. Et la premi√®re personne qui y entrait et qui avait la foi √©tait gu√©rie.
E-12 Or, ce passage de l'Ecriture déclare qu'un grand nombre de boiteux, d'estropiés, d'aveugles et de paralytiques, était couché là, attendant le mouvement de l'eau. Et alors, quand la première personne était guérie, toute la vertu de l'ange qui était dans l'eau, sa puissance, entrait dans la personne malade. L'eau redevenait calme et l'ange ne revenait plus pendant plusieurs jours, jusqu'à une autre saison, peut-être après quatre, cinq ou six semaines. Mais les gens attendaient patiemment la venue de l'ange. Et beaucoup d'entre vous, membres du clergé qui êtes assis ici, sans doute que vous en avez lu l'histoire : combien les gens se battaient même avec des couteaux, essayant de marcher les uns sur les autres pour atteindre la piscine et y entrer le premier. Quelle multitude en souffrance cela devait être !
E-13 Et quand est venu le Divin Fils de Dieu n√© d'une vierge, et Il √©tait l'Agneau auquel Dieu avait pourvu, le Sacrifice auquel Dieu avait pourvu, J√©hovah-Jir√©, Celui auquel Il avait √©t√© pourvu... Et quand Il est n√©, les gens de cette √©poque-l√†, de Son √©poque, particuli√®rement les religieux, n'ont pas cru en Lui, parce qu'Il n'√©tait pas venu d'une mani√®re classique, tel que eux L'attendaient. Il est plut√īt venu humblement, n√© dans une mangeoire, emmaillot√©. Il n'y avait aucun chant √† Sa naissance, comme il y en a √† la naissance d'un roi. Pour les mortels, quand un roi na√ģt, le peuple chante et jubile. Mais il n'y avait aucun roi, personne pour chanter √† la naissance de ce Roi. Mais les anges sont descendus et ont chant√© aux bergers : " Dans la ville de David est n√© Christ, le Sauveur. "
E-14 Et des mages ont vu un - un phénomène, une étoile, et il y avait - il y avait même beaucoup plus d'observatoires en ce temps-là que nous en avons aujourd'hui, car chaque ville avait son propre observatoire. Et ils observaient le temps au moyen des étoiles. La sentinelle se tenait sur la tour de l'observatoire, et il observait les étoiles. Vous vous souvenez, " Quelle heure est-il ? ", a-t-on demandé à la sentinelle. Elle a dit : " Le jour vient, et la nuit aussi. " Elle observait les étoiles, et elle savait l'heure qu'il était. Mais cette (remarquez maintenant) - cette lumière magique, comme nous pourrions l'appeler pour que même les enfants puissent comprendre, cette lumière mystérieuse est passée au-dessus de chacun de ces observatoires, venant de l'Orient. Il est dit : " Nous avons vu Son Etoile en Orient. " Mais Son Etoile n'était pas en Orient par rapport à eux. Eux, ils étaient à l'est, regardant à l'ouest, vers la Palestine, et ils ont vu Son Etoile. Mais aucun observatoire, aucun historien ni personne d'autre n'a écrit quelque chose là-dessus, ou aucun homme en ce temps-là n'a vu l'étoile, à l'exception des mages, et elle les a conduits à Christ. C'était la boussole à laquelle Dieu avait pourvu.
E-15 Et il se faisait que ces hommes étaient des descendants de Cham, Sem et Japhet, les trois fils de Noé. Et ils sont venus et ont offert des dons au Fils de Dieu. Et Il a dit dans Matthieu 24 : " Quand cette Bonne Nouvelle aura été prêchée à toutes les tribus, toutes les langues et toutes les nations, alors viendra la fin. " Quand les pères étaient venus pour célébrer Sa naissance, ils ont offert l'or, l'encens et la myrrhe pour L'adorer, alors quand leurs enfants auront tous entendu le message de l'Evangile...
E-16 Eh bien, l'Evangile, comme on le croit g√©n√©ralement, est la Parole de Dieu, et c'est vrai dans un sens. Mais la Parole de Dieu, ce n'est pas seulement l'Evangile. La Parole de Dieu, c'est la Semence qui produit l'Evangile. J√©sus a dit qu'un semeur sortit pour semer la semence. Et une partie de la semence tomba dans les endroits pierreux ; une autre partie tomba le long du chemin, et les oiseaux du ciel la mang√®rent ; une autre partie tomba sur un terrain couvert de chardons ; une autre partie tomba et donna du fruit au centuple. Eh bien, la semence, vous ici qui √™tes des fermiers, chaque semence portera du fruit si elle est dans une bonne terre. Et chaque promesse divine donn√©e par Dieu dans la Bible portera du fruit si elle est re√ßue dans un bon cŇďur. Cela produira la promesse. Si vous avez besoin du salut, croyez qu'Il vous sauve et acceptez Sa mort sacrificatoire, et vous recevrez ce que vous avez demand√©. Si vous √™tes fatigu√© et triste et que vous sentiez comme si tout le monde est contre vous, " venez √† Moi, vous tous qui √™tes fatigu√©s et charg√©s, et Je vous donnerai du repos ". Voil√† une semence. Recevez-la. Et si vous √™tes malade, " Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s, et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes gu√©ris ". Recevez cela. C'est une semence qui produira.
E-17 Quand vous semez une semence, vous ne la d√©terrez pas chaque matin pour voir si elle a germ√©. Si vous le faites, votre semence ne germera jamais. Vous devez la planter, la confier √† la terre et la laisser tranquille. C'est √† la nature, √† Dieu, de l'arroser et de veiller √† ce qu'elle porte des fruits. Est-ce vrai ? C'est donc ainsi que vous y allez avec la Parole de Dieu. Recevez-La dans un bon cŇďur, d√©j√† fertilis√© et dont ont d√©j√† √©t√© √īt√©s toutes les plantes rampantes, les endroits rocailleux et pierreux, les doutes, et dans un bon et riche sol de la foi, et croyez-La, confiez-La √† Dieu, et allez votre chemin, t√©moignant que vous avez re√ßu ce que Dieu vous a promis. Et Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession pour confirmer tout ce que vous avez confess√© qu'Il a accompli. Voil√† l'Evangile. Eh bien, l'Evangile ne consiste pas en paroles seulement.
E-18 Pourriez-vous imaginer les gens en train de geler √† mort, et moi, je leur peins l'image d'un feu, et je dis : " Regardez le feu qui br√Ľle. Ne fait-il pas chaud ? Regardez ces gens qui se tiennent tout autour, se r√©chauffant " ? Mais √ßa, ce n'est qu'une peinture de quelque chose qui a √©t√©. Vous g√®leriez malgr√© tout en regardant cette peinture. Ce qu'il faut, c'est que ce feu-l√† soit reproduit de nouveau pour que vous vous r√©chauffiez. Et l'Evangile de cette √©poque-l√† est √©crit dans la Parole comme une histoire, un feu peint de ce qui √©tait. Recevez la m√™me semence qu'ils ont re√ßue, et elle sera une r√©alit√© vivante en vous, et elle vous fera passer par la m√™me exp√©rience qu'ils ont eue. Vous dites : " R√©v√©rend Branham, est-ce la v√©rit√© ? " Selon ce que disent les Ecritures, le grand saint Paul a dit : " L'Evangile n'est pas venu √† nous en paroles seulement, mais avec puissance et d√©monstration du Saint-Esprit. " Et quand J√©sus a donn√© √† l'Eglise la commission d'aller par tout le monde pr√™cher la Bonne Nouvelle, Marc 16 : " Allez par tout le monde, et pr√™chez la Bonne Nouvelle √† toute la cr√©ation. Celui qui croira et qui sera baptis√© sera sauv√©, mais celui qui ne croira pas... Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru... "
E-19 Or, beaucoup de gens professent qu'ils croient, et aujourd'hui dans mon église, comme dans la plupart de nos églises, nous considérons comme croyant celui qui est fidèle à l'église, qui vient régulièrement à l'église et occupe une - une place, une position dans l'église et soutient celle-ci dans ses besoins financiers. Mais c'est vraiment contraire à ce que Jésus a dit. Jésus n'a pas dit : " Voici les miracles qui les accompagneront : ils occuperont leur place dans l'église, et ils seront des membres fidèles " et ainsi de suite. Il n'a jamais dit cela. Mais voici Sa dernière déclaration à l'Eglise. Ecoutez. " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ou ils saisiront des serpents, s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. "
E-20 Et ensuite, Il est mont√© au Ciel. Et les disciples L'ont ador√© et sont retourn√©s √† J√©rusalem ; le Seigneur travaillait avec eux, confirmait la Parole par des miracles qui L'accompagnaient. Est-ce l'Ecriture ? Je la cite exactement comme Il l'a dit. Alors je ne suis pas respon... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... un homme couch√© l√†. Cela semble-t-il juste ? Non, √ßa ne semble pas juste. Il savait o√Ļ se trouvait cet homme. Il savait que l'homme souffrait d'une infirmit√© depuis trente-huit ans. Eh bien, peut-√™tre qu'il souffrait des troubles cardiaques. Peut-√™tre qu'il souffrait de l'arthrite, ou peut-√™tre qu'il souffrait de la tuberculose. Peut-√™tre qu'il souffrait de l'an√©mie. Peut-√™tre qu'il souffrait de l'estomac. C'√©tait une infirmit√©. Il n'√©tait pas estropi√©, ni afflig√©, ni incapable de marcher, car il a dit : " Pendant que je descends, un autre descend avant moi. " Mais il souffrait d'une infirmit√© depuis trente-huit ans, et J√©sus passa l√† et gu√©rit ce seul homme, puis s'en alla, laissant cette grande multitude d'estropi√©s, de boiteux, d'aveugles et de paralytiques. Est-ce vrai ? Eh bien, je cite Jean 5.
E-21 A pr√©sent, consid√©rez cela. Pourriez-vous imaginer l'Aimable et Tout-Puissant J√©sus passer par l√† o√Ļ √©tait une telle masse humaine constitu√©e d'aveugles, d'infirmes, de boiteux, de paralytiques, et passer juste au milieu de ces gens, et gu√©rir un seul homme qui n'√©tait pas paralytique, ni aveugle, ni boiteux, ni estropi√© ? Mais il souffrait d'une infirmit√© depuis trente huit ans. Et J√©sus sachant qu'il √©tait dans cet √©tat depuis longtemps, Il lui a dit : " Veux-tu √™tre gu√©ri ? " Il a dit : " Je n'ai personne pour m'amener dans l'eau ; pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. " J√©sus a dit : " Prends ton lit, et marche. " Et l'homme s'en alla. Et J√©sus, avec le cŇďur de Dieu en Lui, s'en alla carr√©ment, laissant tout le reste de cette multitude couch√©e l√†, des infirmes, des aveugles, des boiteux et des paralytiques. C'est √ßa l'Ecriture ici (l'Evangile selon la Bible) de saint Jean. Et ceci n'est pas du fanatisme, mais que tous ceux qui savent que cela est la v√©rit√©, et que je l'ai lu ici dans cette Ecriture-ci, veuillent bien dire " amen ". [L'assembl√©e dit : " Amen. " - N.D.E.]
E-22 Je me demande pourquoi ce Fils de Dieu immacul√©, dont l'amour et la gr√Ęce sont infinis, est pass√© √† c√īt√© d'une multitude de gens et les a laiss√©s couch√©s l√†, dans cette condition-l√†. Eh bien, je pense, s'Il avait dit √† cet infirme-l√†, ou √† ce paralytique ou √† cet autre paralytique, ou √† cet aveugle... Je crois que Son cŇďur √©tait √©mu de compassion pour eux. Croyez-vous cela ? Son cŇďur √©tait √©mu de compassion. Et je crois que s'Il avait dit √† l'un d'eux : " L√®ve-toi et marche ", ou " Tu as recouvr√© ta vue ", je crois que la chose serait arriv√©e, pas vous ? Mais √©coutez maintenant, alors que je lis les versets qui suivent, lorsqu'Il √©tait interrog√©, au verset 19 : J√©sus reprit donc la parole, et leur dit: En v√©rit√©, en v√©rit√©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-m√™me, il ne fait que ce qu'il voit faire au P√®re; et tout ce que le P√®re fait, le Fils aussi le fait pareillement. Car le P√®re aime le Fils, et lui montre tout ce qu'il fait; et il lui montrera des oeuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l'√©tonnement. Voyez-vous ce que je veux dire ?
E-23 Eh bien, J√©sus, le Fils de Dieu, a dit : " Moi, le Fils de Dieu, Je ne peux rien faire √† ce sujet, car Je ne peux faire que ce que Mon P√®re me montre √† faire. En effet, ce que le Fils voit (amen), voit faire au P√®re, le Fils aussi le fait. Car le Fils... Le P√®re montre au Fils ce qu'Il fait et Il vous montrera des choses plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l'√©tonnement. " Saint Jean 14.12, je cite J√©sus : " Ces choses que Je fais, vous les ferez aussi. Et vous en ferez de plus grandes, parce que Je m'en vais au P√®re. " Je cite encore l'Ecriture : " Il est avantageux que Je m'en aille, car si Je ne m'en vais pas, le Saint-Esprit ne viendra pas. " En plus : " Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, m√™me en vous jusqu'√† la fin de l'√Ęge. " Je cite encore H√©breux 8.13, plut√īt 13.8 : " J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. " " Quand le Consolateur sera venu, le Saint-Esprit, Il vous conduira dans toute la v√©rit√© et dans toute la lumi√®re, et Il vous annoncera les choses √† venir. " Est-ce vrai ? Ce sont l√† des citations des Ecritures qui sont des Paroles m√™mes de J√©sus.
E-24 Eh bien, est-ce alors √©trange aujourd'hui que les Paroles de J√©sus se soient accomplies sous nos propres yeux ? Serait-ce √©trange aujourd'hui que les incroyants disent que c'est le diable ? Non, J√©sus, je Le cite encore, a dit : " S'ils ont appel√© le Ma√ģtre de la maison (c'est-√†-dire Lui, la maison de Dieu) B√©elz√©bul (ce qui veut dire un spirite)... S'ils ont appel√© le Ma√ģtre de la maison B√©elz√©bul, √† combien plus forte raison appelleront-ils ainsi les gens de Sa maison ! " S'ils ont appel√© le Grand Sacrificateur, le Souverain Sacrificateur, le Proph√®te de tous les proph√®tes, le Roi de tous les rois, s'ils L'ont appel√©, Lui la Puissance de toutes les puissances, alors qu'Il accomplissait Ses Ňďuvres, parce qu'Il √©tait un Voyant et le Ma√ģtre de tous les voyants qui existaient, qui ont exist√© avant et qui viendront, le Chef de tout cela, l'Auteur de tout cela, s'ils L'ont appel√© B√©elz√©bul, un spirite, √† combien plus forte raison appelleront-ils ainsi ces voyants mineurs de la maison ! S'ils ont appel√© le P√®re un d√©mon, √† combien plus forte raison appelleront-ils Ses enfants des d√©mons ! " Voyez-vous ce que je veux dire ?
E-25 Ainsi, prenez votre position ce soir, mon cher ami, du c√īt√© o√Ļ se trouve Christ, du c√īt√© o√Ļ Il prouve absolument qu'Il se trouve. " Et maintenant, ceci n'est pas accompli (cela vient de mon cŇďur), ces choses ne sont pas accomplies en secret. Elles sont accomplies publiquement, afin que tout le monde puisse voir. Elles ne le sont pas dans une seule partie du monde. Cela est confirm√© √† travers le monde, et Il confirmera encore cela. Ces choses sont faites afin que s'accomplisse ce qui a √©t√© d√©j√† proph√©tis√© dans la Bible et qui devait arriver en ces derniers jours.
E-26 Je sens maintenant l'Esprit de Dieu. Ecoutez attentivement. Le voici qui vient. C'est une chose glorieuse. Ceci est le jour du Seigneur. Voici le jour o√Ļ nous devons √™tre heureux. Car, sous nos yeux aujourd'hui ainsi qu'√† nos oreilles s'accomplit la Parole de Dieu pour ce jour, la Parole que l'Eternel a prononc√©e. Lou√© soit le Nom du Seigneur ! C'est cela, le Saint-Esprit est ici en confirmation de Sa Parole. La proph√©tie qui a d√©j√† √©t√© annonc√©e et pr√©dite est en train de s'accomplir maintenant sous nos yeux ce soir √† Erie, en Pennsylvanie. Et le Saint-Esprit qui a √©crit ces Paroles est ici ce soir dans ce d√©p√īt d'armes, pour confirmer la V√©rit√© de Dieu, selon la Parole, la semence, et l'accomplissement de la Parole. Il est ici. Alors r√©jouissons-nous dans nos cŇďurs, et soyons encourag√©s. Pr√©parons-nous et prenons garde √† ce que nous avons entendu, sinon nous allons laisser cela nous √©chapper √† tout moment. Croyons en Lui d'un seul cŇďur et d'un commun accord. Nous sommes limit√©s, et je suis limit√© √† ce que le P√®re me montre, et que je peux faire ; sans cela, je ne puis rien faire, car je ne fais qu'accomplir les Paroles que le Seigneur J√©sus avait prononc√©es.
E-27 J√©sus, quand Il est venu, Il a dit qu'Il √©tait venu pour accomplir la Parole de Dieu, ce que les proph√®tes avaient d√©clar√©. Amen. Il √©tait venu pour accomplir la proph√©tie de l'Ancien Testament. Croyez-vous cela ? [L'assembl√©e dit : " Amen. " - N.D.E.] Eh bien, le Saint-Esprit est ici pour accomplir la proph√©tie du Nouveau Testament. Croyez-vous cela ? Alors r√©jouissons-nous, car aujourd'hui, c'est le grand jour de notre Seigneur. Ne soyez pas abattus, vous qui √™tes malades et afflig√©s. Ne soyez pas abattus, vous qui √™tes d√©prim√©s. Et vous les bien-aim√©s qui √™tes ici dans des fauteuils roulants, sur des civi√®res et des lits de camp, selon la m√©decine, vous ne vous r√©tablirez probablement jamais. Et les pr√©cieux m√©decins ont peut-√™tre fait tout leur possible pour vous aider, mais ce sont des hommes comme moi. Et Dieu sait que si j'avais un peu d'autorit√© ou de puissance, je descendrais carr√©ment de cette estrade, et dans quelques minutes, il n'y aurait pas une seule personne malade ici. Je le ferais. Et c'est ce qu'aurait fait mon Ma√ģtre, quand Il est pass√© par B√©thesda et qu'Il a regard√© cette grande multitude de dix mille personnes couch√©es l√†, estropi√©es, afflig√©es et aveugles. Mais Il a dit : " Je ne peux faire que ce que Mon P√®re me montre. "
E-28 Et ainsi, tout mortel est limit√© devant la puissance de Dieu. En effet, aucune chair, m√™me le Fils de Dieu ne se glorifie devant le P√®re, car Il a dit : " Ce n'est pas Moi qui fais les Ňďuvres ; c'est Mon P√®re qui demeure en Moi qui fait les oeuvres. Il montre au Fils ce que Lui-m√™me fait, et le Fils le fait pareillement. " Le m√™me Evangile, par le m√™me Dieu, est ici ce soir. Bient√īt, dans quelques jours, nous devons nous rendre en Afrique. D'un c√īt√©, je d√©teste en quelque sorte partir. Je d√©teste dire au revoir √† mon √©pouse, √† mes enfants et tout. L'autre matin dans un restaurant, une dame m'a dit : " Allez-vous laisser votre petite √©pouse et ces enfants pour aller en Afrique ? " J'ai dit : " Oui, madame. " Elle a dit : " Pourquoi allez-vous en Afrique ? " J'ai dit : " C'est pour apporter l'Evangile de J√©sus-Christ. " Et j'ai dit : " Il a dit : 'Quiconque n'abandonnera pas sa femme, ses enfants et tout, pour s'attacher √† Moi, n'est pas digne d'√™tre appel√© Mon disciple. " Et j'ai dit : " C'est une si petite chose pour moi, d'abandonner ma charmante petite √©pouse, mes enfants et tout pour me rendre dans les champs missionnaires √† l'√©tranger, alors que Lui est descendu de la gloire et est mort pour moi.' " Elle est all√©e chercher mon petit d√©jeuner, puis elle est revenue quelques instants apr√®s. Elle a dit : " Monsieur, tr√®s peu de gens pensent comme cela aujourd'hui. " Ce monde est affam√©, mes amis. Donnez aux gens l'Evangile dans son authenticit√©, dans sa puissance. Pour qu'un feu vert clignote vers l'Afrique...
E-29 J'√©tais √† Houston, le soir o√Ļ la photo de l'Ange du Seigneur l√† derri√®re a √©t√© prise. Deux jours avant que la photo soit prise, le docteur Bosworth est venu, il a dit : " Regardez √ßa, Fr√®re Branham. " Il avait la photo de la feue... la petite fille de la feue Florence Nightingale, la c√©l√®bre infirmi√®re anglaise. Je crois que c'√©tait son arri√®re-arri√®re-petite-fille. Elle √©tait en Afrique du Sud et elle avait une tumeur maligne au niveau de... ?... de l'estomac. On la soutenait l√†-bas alors qu'elle n'√©tait rien que des os, vraiment rong√©e. On la soutenait comme ceci, elle mesure presque six pieds [1,83 m - N.D.T.], une femme grande, maigre, aux cheveux blonds. Elle se tenait comme cela, et ses bras ayant √† peu pr√®s cette dimension ; je pense qu'elle pesait quarante livres [environ 18 kg - N.D.T.], ou trente-cinq livres [environ 16 kg], ou quelque chose comme cela. Et sur son corps, ici, elle portait un petit v√™tement. Et quand il m'a montr√© cela... Et elle √©tait en train de supplier. Elle avait envoy√© un billet d'avion pour que de l√†, je m'envole pour l'Afrique sans tarder.
E-30 Des fois, quand je rentre chez moi, il y a l√† huit ou dix billets venant de diff√©rents endroits. Et je m'agenouille simplement et prie, et je demande au Seigneur √† quel endroit aller. Les autres, je les retourne. Je m'efforce d'aller l√† o√Ļ le Seigneur me conduit. Et c'est - c'est dur, dans un sens, mais c'est si doux. La nuit, quand vous posez la t√™te sur l'oreiller, de savoir que vous avez fait de votre mieux pour faire quelque chose pour quelqu'un, peu importe qu'il y ait beaucoup de m√©pris √† supporter et qu'il y ait beaucoup de croix, je pense : J√©sus doit-il seul porter la croix, Et tout le monde √™tre libre ? Il y a une croix pour chacun, Et il y a une croix pour moi. Tout cela n'est pas un lit fleuri d'aisance, mon ami. La nuit, ce sont des combats. Et quelquefois, quand les d√©mons ont √©t√© somm√©s de quitter les gens, qu'ils combattent et que la personne croit, alors ils vous poursuivent directement la nuit comme cela. Vous feriez mieux de savoir ce que vous faites. Tr√®s bien.
E-31 On m'a remis la photo, et fr√®re Bosworth a dit : " Fr√®re Branham, je... La voici, tout ce que je peux faire, c'est vous la remettre. " Et je - j'ai d√Ľ pleurer comme un b√©b√©. Je me suis juste agenouill√© sur le plancher et j'ai d√©pos√© l√† le t√©l√©gramme, plut√īt les papiers et la photo. Et ma femme et ma fillette se sont agenouill√©es autour de la photo, et nous avons pri√©. J'ai dit : " P√®re c√©leste, Tu sais que je ne peux pas partir d'ici maintenant, humainement parlant, pendant que des milliers de gens attendent. " J'ai dit : " Si seulement Tu peux toucher cette pauvre et pr√©cieuse femme qui se meurt l√† en Afrique et la gu√©rir, ce sera un feu vert pour que j'y aille, si seulement Tu la touches et la gu√©ris. " J'ai dit : " Je ne peux pas faire davantage √† ce sujet. Eh bien, je suis dispos√© √† quitter les r√©unions, √† faire tout ce que Tu veux que je fasse, √ī P√®re. " Dieu fait cela des fois. Vous souvenez-vous de Philippe ? Et je Lui ai confi√© le cas, et j'ai remis la photo au docteur Bosworth. Et puis, j'ai tout simplement continu√©.
E-32 Et puis, le roi George d'Angleterre, vous le savez tous qu'il m'a envoy√© un t√©l√©gramme √† deux reprises pour que j'aille prier pour lui. C'√©tait quand un homme ici √† Fort Wayne √©tait gu√©ri de la scl√©rose en plaques, un ami de son secr√©taire particulier, qui avait √©t√© clou√© au lit pendant dix ans. Je ne pouvais pas m'y rendre √† ce moment-l√†, mais je savais que je serais en Angleterre dans peu de temps, ainsi j'ai tout simplement pri√© pour le roi. Et le jour o√Ļ nous avons atterri, fr√®re Baxter, moi et les autres de la - pour la campagne qui avait financ√© notre voyage l√†-bas avec l'argent provenant de l'Am√©rique, nous avons atterri en A... - Angleterre, je ne l'oublierai jamais, j'ai dit √† fr√®re Baxter : " Fr√®re Baxter, maintenant j'aurai peut-√™tre un petit peu de repos avant d'entrer dans ce moment de grande tension. " En effet, nous savions qu'il y avait des milliers et des milliers qui attendaient en Finlande.
E-33 Alors demain soir, le Seigneur voulant, je vous dirai ce qui est arriv√© en Finlande. Mais pr√©sentement, notre temps s'envole. Et quand je me suis mis en marche, j'ai entendu quelqu'un m'appeler par haut parleur √† l'a√©roport international, lequel est situ√© hors de Londres, √† environ trente miles [environ 48 km - N.D.T.] Fr√®re Baxter a dit : " Laissez-moi y r√©pondre, Fr√®re Branham. " Et il est all√©. Il y avait l√† des ministres, ils m'appelaient par haut parleur. Ils disaient : " Venez par ici. Cette demoiselle Florence Nightingale de l'Afrique vient d'arriver par avion avant vous. Elle est mourante et veut que vous veniez vers elle. " Oh ! comment pouvais-je l'atteindre l√† dans toute cette foule ? Je lui ai parl√©, j'ai dit : " Emmenez-la chez vous. Je dois aller l√† au palais de Buckingham. Ensuite, appelez-moi, et je serai √† l'H√ītel Piccadilly. " Fr√®re Baxter et moi avons fait des arrangements avec lui. Nous avons continu√© jusqu'√† l'h√ītel.
E-34 Et le jour suivant, apr√®s nous √™tre rendus au palais, et jusque chez John Wesley et √† d'autres endroits, nous sommes revenus √† l'abbaye de Westminster. Et puis, nous sommes entr√©s dans l'h√ītel. Et ce ministre, un ministre anglais, a appel√© ; il avait son petit taxi. Et nous nous sommes rendus chez lui, et c'√©tait une matin√©e plut√īt brumeuse. Nous sommes mont√©s √† l'√©ta... avait une belle maison, et sa grande √©glise. Nous sommes mont√©s √† l'√©tage. Et il y avait beaucoup de gens pour nous accueillir.
E-35 Et, oh ! fr√®re, sŇďur, vous qui avez lu mon petit livre, vous y avez lu l'histoire de la petite Georgie Carter ; elle ne pesait que trente livres et quelques [environ 15 kg - N.D.T.]. Pendant neuf ans et demi, elle ne s'√©tait jamais d√©plac√©e. Je pensais que c'√©tait la personne la plus mis√©rable que j'eusse jamais vue, car elle ne s'√©tait jamais lev√©e de son dos pendant neuf ans et huit mois. Ce soir, elle est ma pianiste √† l'Eglise baptiste de Milltown, o√Ļ je suis pasteur. Mais... Et les gens dans le voisinage avaient dit : " Qu'elle soit gu√©rie, et nous allons tous croire. " Mais pas un seul n'est devenu croyant. Ils ont donc pens√© qu'elle avait √©t√© ensorcel√©e ou hypnotis√©e. Il y a de cela des ann√©es et elle est donc toujours ensorcel√©e et hypnotis√©e. Depuis lors, elle a gagn√© pr√®s de cent livres [45 kg - N.D.T.]
E-36 Alors, cette femme, quand nous sommes entr√©s l√†... Quand fr√®re Baxter l'a regard√©e, il - il a tout simplement d√©tourn√© le visage. C'est √† peine s'il pouvait supporter de regarder la pauvre femme. Et moi-m√™me, quand je l'ai vue, je - j'ai cru que mon cŇďur allait gonfler. Elle ne pouvait pas parler assez fort pour que je l'entende. Je me suis donc pench√© tr√®s bas, et une des infirmi√®res interpr√©tait ce qu'elle disait ou plut√īt me disait. Elle a dit : " Fr√®re Branham, je veux toucher votre main. " Et, oh ! mes amis, nous - nous allons tous partir un jour, √† moins que J√©sus vienne prendre Son Eglise. Et nous devons retourner √† la poussi√®re de la terre, car Dieu a arr√™t√© que nous devons y retourner. Quand j'ai tenu cette main, je ne crois pas (je parle sinc√®rement) que ce soit diff√©rent de la main d'un squelette : tout aussi froide, et ce n'√©tait rien que des os. Et j'ai tenu sa main. Et son bras n'√©tait que des os.
E-37 Et elle voulait que je voie son corps. Eh bien, j'aimerais d√©clarer ceci : je suis... j'ai ici un auditoire mixte. Mais je voudrais que vous me compreniez en tant que votre fr√®re. Et sur son - son corps, lorsqu'on a retir√© d'elle le - le drap, elle n'√©tait pas - n'avait pas l'apparence d'un humain, cela ressemblait √† un squelette. Comme une dame, tel qu'elles sont constitu√©es au niveau de la poitrine, tout s'√©tait affaiss√© et il ne restait √† ce niveau que les c√ītes. Et son corps √©tait si maigre qu'au niveau de ses hanches, l√† o√Ļ se trouvait l'anneau, l'anneau au niveau de la hanche, la peau √©tait devenue un √† travers l'anneau comme cela. Et ses membres n'avaient environ que cette dimension √† peu pr√®s √† cette hauteur o√Ļ ils s'embo√ģtent dans la cavit√©. Comment cette femme vivait encore, notre P√®re c√©leste seul sait. Et elle pleurait, les larmes coulaient sur le c√īt√© de son visage. Et je ne sais pas o√Ļ il y avait assez d'humidit√© aux... pour produire les larmes. Ses jambes √©taient tout bleues, les os, comme sur son corps, par o√Ļ elle √©tait nourrie avec du glucose et des histoires, car depuis plusieurs mois, elle n'√©tait plus en mesure d'avaler quelque chose.
E-38 Et l'infirmi√®re s'est pench√©e pour entendre ce qu'elle disait. Elle a dit : " Dites √† fr√®re Branham de demander √† Dieu de me laisser mourir. Je n'arrive pas √† mourir. " Elle ne pouvait pas manger. On n'arrivait plus √† trouver les veines. Et elle √©tait juste couch√©e l√†, en train de d√©p√©rir. Nous √©tions fr√®re Baxter, fr√®re Lindsay, fr√®re Moore, moi-m√™me et deux ou trois ministres, ainsi que les infirmi√®res et les bien-aim√©s de la maison ; j'ai dit : " Inclinons la t√™te pour la pri√®re. " Et quand j'ai commenc√© √† prier... Ma Bible est ouverte devant moi. Et notre P√®re c√©leste est pr√®s pour √©couter ce que je dois dire, et ce que vous... Juste quand j'ai commenc√© √† prier, j'ai dit : " Notre P√®re qui es aux cieux ! ", une petite colombe est venue √† la fen√™tre. Et elle s'est mise √† faire " cou, cou ", allant et revenant, " cou, cou. " Et pendant toute ma pri√®re, elle roucoulait. Et quand je me suis lev√©, les ministres ont commenc√© √† dire : " Avez-vous entendu la colombe ? " Et comme je me levais, la colombe s'est envol√©e. Et juste quand j'allais dire que j'ai entendu la colombe... Comme vous le voyez ici, le soir ici, je n'avais pas le contr√īle de ce que j'allais dire, et j'ai dit : " AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous vivrez, vous ne mourrez point. "
E-39 Nous avons pr√©sentement une lettre de sa part. Elle p√®se cent trente-cinq livres [61 kg - N.D.T.], elle est parfaitement en bonne sant√©. L'√©pouse de mon secr√©taire est assise ici ; elle envoie la photo d'une personne qui a une apparence diff√©rente ; vous ne pourrez m√™me pas la reconna√ģtre, par rapport √† ces os [qu'elle √©tait], de tous les m√©decins qu'on peut r√©unir. Qu'√©tait-ce ? Etait-ce ma pri√®re ? Non, c'√©tait sa foi dans ce que J√©sus a fait pour elle il y a mille neuf cents ans. De m√™me que vous avez √©t√© sauv√©e du p√©ch√© et de la honte il y a mille neuf cents ans, et vous avez √©t√© amen√© √† la communion avec Dieu, non pas parce que J√©sus vous a sauv√© hier soir ou l'ann√©e pass√©e, mais parce qu'√† ce moment-l√†, vous avez accept√© ce qu'Il avait d√©j√† fait pour vous. " Et Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s ; c'est par ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris. "
E-40 Eh bien, si vous voulez accepter maintenant ce qu'Il a fait pour vous alors... Eh bien, Il est le... H√©breux 3.1. Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Eh bien, quiconque conna√ģt les Ecritures sait que ce mot qui est √©crit, c'est profession, mais le m√™me mot est traduit par confession. En d'autres termes, Il ne peut pas vous sauver sur base des m√©rites de votre pri√®re. Il ne peut pas vous sauver sur base des m√©rites de votre enthousiasme ou de vos bonnes Ňďuvres. Il vous sauve sur base des m√©rites de votre foi et de votre confession. " Car celui qui me confessera devant les hommes, Je le confesserai aussi devant Mon P√®re et les saints anges. " Et n'importe laquelle de toutes... r√©... Suivez attentivement. Toute b√©n√©diction r√©demptrice √©crite dans la Parole... Maintenant, vous n'avez pas besoin de discuter l√†-dessus, pour savoir si cela est inclus dans l'expiation. Si cela se trouve dans la Parole, Dieu est souverain et doit accomplir Sa Parole. " Car le ciel et la terre passeront, mais Mes Paroles ne passeront point. " Si Dieu a dit cela...
E-41 Dieu ne vaut pas plus que Sa Parole. Et si Sa Parole ne vaut rien, alors Il ne vaut rien. Si votre parole... Si je ne peux pas avoir confiance dans ce que vous dites, c'est que vous ne valez rien. Mais vous valez exactement ce que vaut votre parole. Et Dieu vaut exactement ce que vaut Sa Parole. Et moi, en tant que croyant chr√©tien, je crois que cette Bible est inspir√©e, qu'Elle a √©t√© √©crite par le Saint-Esprit et qu'Elle est la Parole infaillible de Dieu. Et Dieu est li√© par obligation vis-√†-vis de Sa Parole, vis-√†-vis du croyant qui accepte Sa Parole. Et chaque Parole est une semence. Si vous l'acceptez dans votre cŇďur par la foi, la croyez et la confessez, Dieu l'accomplira.
E-42 Maintenant, puis-je dire encore ceci, car plusieurs fois les journaux, les magazines, √† travers le monde, ont d√©clar√©, m'ont tax√© de gu√©risseur divin. Souvenez-vous, c'est une erreur. Je suis tr√®s reconnaissant pour les reportages faits sur moi dans les magazines et les journaux. Sur l'ensemble de tous les commentaires, il y en a eu environ deux ou trois qui m'√©taient hostiles. Presque tous √©taient tr√®s favorables. Le Post Dispatch, le Chicago Tribune et tous ces autres-l√†, vous avez lu cela l√† dans le livre. Et le temps pour vous de pouvoir envoyer directement une r√©ponse √† ces journaux et les atteindre, pendant ce temps les gens viennent et sont m√™me gu√©ris eux-m√™mes, les journalistes et les autres. C'est quand ils sont all√©s examiner les cas pour voir, prenant leur temps plut√īt que de fermer simplement - simplement les yeux, et dire : " Eh bien, il ne fait pas partie de notre √©glise. "...
E-43 Chers fr√®re et sŇďur, il n'y a qu'une seule Eglise, et c'est le Corps des croyants qui sont sortis de toutes les √©glises, qui sont de v√©ritables croyants en notre Seigneur J√©sus-Christ. Voil√† la seule Eglise qui existe. On n'entre pas dans l'Eglise - dans l'Eglise de Dieu. On entre dans cette communion fraternelle ; la communion fraternelle baptiste, la communion fraternelle m√©thodiste, la communion fraternelle catholique, la communion fraternelle presbyt√©rienne. Nous y entrons par un contrat, comme ce que les associations ont dans les √©glises. Mais dans l'Eglise du Dieu vivant, on n'y entre pas par une lettre, par - par une poign√©e de main, par le bapt√™me d'eau. Mais l'Ecriture dit : " Nous avons tous √©t√© baptis√©s par un seul Esprit pour former un seul corps. " Un chr√©tien, peu importe la communion fraternelle √† laquelle nous sommes associ√©s, nous sommes n√©s des chr√©tiens par l'Esprit de Dieu, et nous devenons des croyants en Son Nom. Oh ! combien je L'aime ! Et combien je sais que vous L'aimez ! Et combien je d√©sire ce soir qu'Il gu√©risse chacun de vous !
E-44 Et maintenant, comprenez clairement, avant que nous appelions cette ligne, qu'il n'y a pas de puissance dans aucun homme sur la terre pour vous gu√©rir par la gu√©rison divine. Un m√©decin peut faire une ablation ; il peut remettre en place un bras. Il peut √īter l'appendice, mais qui va gu√©rir cet endroit o√Ļ il a retranch√© l'appendice ? Il peut arracher une dent, mais qui va gu√©rir cette alv√©ole ? Il peut remettre en place un bras, mais qui va ressouder cet os ? Il faut le surnaturel. Et toutes les gu√©risons qui s'op√®rent dans les h√īpitaux, sur les lits de malades, dans les cabinets de m√©decins, toutes les gu√©risons sont op√©r√©es par Dieu. Peu importe l'assistance que vous utilisez, ce ne sont que des rem√®des ; c'est Lui qui op√®re la gu√©rison. Les rem√®des sont une assistance ; c'est Dieu qui op√®re la gu√©rison. Comprenez-vous ? Eh bien, le m√©decin fera tout son possible pour vous aider, pour assister la nature, mais c'est Dieu qui op√®re la gu√©rison.
E-45 Psaumes 103.3 dit : " Je suis l'Eternel qui pardonne toutes tes iniquit√©s (Croyez-vous cela ?), qui gu√©rit toutes tes maladies. " Maintenant, vous pourriez venir me confesser vos p√©ch√©s, et me demander de prier pour vous, mais je ne peux pas vous pardonner. Si vous avez p√©ch√© contre moi, je peux vous pardonner. Mais si vous avez p√©ch√© contre Dieu, Il est le seul qui puisse pardonner. Et Il a pardonn√© chaque personne au monde, et chaque personne qui viendra au monde. On est d√©j√† pardonn√©, mais cela n'est d'aucune utilit√© jusqu'√† ce qu'on accepte cela par la foi et le confesse ensuite. Et Il a gu√©ri tous les malades, mais cela ne leur sera d'aucune utilit√© jusqu'√† ce qu'ils confessent cela par la foi, qu'ils croient cela et agissent sur base de leur confession. " Comme le corps sans √Ęme est mort, dit Jacques, de m√™me la foi sans les Ňďuvres est morte. " Vous devez croire cela et agir en cons√©quence. Lorsque vous L'acceptez comme votre Sauveur, vous devez croire cela et agir comme Lui.
E-46 Maintenant, cela... Je suis venu au monde, non pas par la volont√© d'un homme ni par un homme, mais par la volont√© de Dieu, par la divine pr√©destination de Dieu ; ce n'est pas par ma saintet√©, je n'en ai aucune. Ce n'est pas par la saintet√© de ma famille ; ma famille, l√† dans la g√©n√©ration pr√©c√©dente, c'√©taient des immigrants venus de l'Irlande. Ils √©taient des catholiques. Tout le monde √©tait catholique jusqu'√† la derni√®re g√©n√©ration. Ils ne fr√©quentaient aucune √©glise du tout, ils √©taient s√©par√©s, mon p√®re et ma m√®re sont tous des Irlandais : Branham et Harvey ; ils n'avaient pas du tout de religion. Je suis venu jusqu'√† ce... Oh ! la la ! je ne fr√©quentais pas l'√©glise jusqu'√† l'√Ęge de 24 ans. Loin de l'√©glise, mais le...
E-47 Lors de ma naissance dans cette petite cabane des montagnes du Kentucky, cette Lumière que vous voyez sur la photo, que la recherche scientifique du monde a déclarée être un Etre surnaturel, est entrée dans la pièce. Elle m'accompagne depuis que j'étais petit garçon. Et Elle me parlait, et c'est Elle qui m'a envoyé ceci, et Elle a dit qu'Elle était envoyée de la Présence de Dieu, qu'Elle me donnerait ces choses à accomplir devant les gens, et non pas pour leur dire d'adhérer à l'Eglise méthodiste, baptiste ou presbytérienne, mais pour croire au Seigneur Jésus-Christ et ils seront guéris ou sauvés de leurs péchés. Ainsi, je dis la Vérité. Et si je parlais et déclarais que c'était moi, moi-même, je serais un menteur, car ce n'est pas moi. Mais c'est... je parle de Lui et Il est la Vérité. Et Il va confirmer cela comme étant la vérité. Si vous priez en étant sincère ce soir, pendant que le service est en cours, si Dieu me montre ce qui vous est arrivé, je vais le dire. S'Il ne me le montre pas, je ne saurai le dire.
E-48 Et, en tant que Son serviteur, je demande √† chacun de vous qui √™tes malade ce soir... Il y a un grand nombre de cartes ici. Nous ne pouvons en appeler qu'un petit nombre √† l'estrade, parce que je ne peux pas rester tr√®s longtemps sous cette onction. Les organisateurs et mon fils m'emm√®nent, car j'ai une autre r√©union demain soir. Et quiconque conna√ģt de mani√®re scripturaire la Bible sait de quoi il s'agit. Consid√©rez la vertu de l'ange, elle restait sur une seule personne. Consid√©rez Daniel, quand il a eu une vision, il a dit : " J'eus l'esprit troubl√© pendant plusieurs jours. " Est-ce juste ? Et soir√©e apr√®s soir√©e... Pourquoi ? Parce que J√©sus a dit : " Les choses que Je fais, vous les ferez aussi, et vous en ferez davantage. " Cela n'est mentionn√© que quelques fois. L√† o√Ļ Il a dit √† la femme... Quand un homme du nom de Nathana√ęl est venu vers Lui, Il a dit : " Voici un Isra√©lite ", en d'autres termes, un chr√©tien. Celui-ci a dit : " Quand m'as-Tu connu ? " Il a dit : " Avant que Philippe t'appel√Ęt, Je t'ai vu. " Est-ce vrai ? Il a dit √† la femme avec laquelle Il avait une conversation, pour saisir son esprit, Il a dit : " Va chercher ton mari. " Elle a r√©pondu : " Je n'ai point de mari. " Il a dit : " Tu as eu raison de le dire ; tu en as cinq. " Quelques fois seulement dans les Ecritures... Mais Il a promis : " De plus grandes ", ce qui signifiait : " Vous en ferez davantage, parce que Je m'en vais au P√®re. " Maintenant, c'est l'accomplissement de la Parole.
E-49 Puisse le Seigneur J√©sus b√©nir chacun de vous, pendant que nous inclinons la t√™te pour la pri√®re. Notre P√®re c√©leste, nous sommes reconnaissants ce soir pour la puissance de l'Evangile, du fait que des √Ęmes affam√©es acceptent de s'asseoir dans des b√Ętiments surchauff√©s, et bien des fois jusqu'√† quarante mille personnes √† la fois se tiennent sous un soleil accablant de Jama√Įque, et dans les oc√©ans, plut√īt dans les √ģles de l'oc√©an, pour √©couter l'Evangile de Christ apport√© dans Sa simplicit√©, mais aussi dans Sa puissance. Et de voir le Saint-Esprit descendre sous forme de miracles pour gu√©rir les n√©cessiteux, nous T'en remercions, P√®re.
E-50 Nous Te remercions pour ce grand Etat de Pennsylvanie, pour son gouverneur, pour toutes les autorit√©s et pour la ville d'Erie. Les gens, les √©glises, tous, Seigneur, se tiennent l√†, leurs longues fl√®ches pointant vers le ciel, et le matin, quand la cloche sonne, les gens s'empressent √† l'√©glise pour trouver une consolation qui apaise leurs √Ęmes ; de savoir que ceci n'est que l'ombre, le n√©gatif. Un jour, la mort va d√©velopper l'image ; et alors nous verrons face √† face, et nous conna√ģtrons tel que nous avons √©t√© connus. Beaucoup sont malades et priv√©s du privil√®ge de se d√©placer ; pour plusieurs, leurs jours sont √©court√©s √† moins de soixante-dix ans. C'est Satan qui a fait cette mauvaise chose.
E-51 Et, √ī P√®re, comme Ton humble serviteur ce soir, je ne prie pas pour que ces gens m'entendent, mais je m'adresse √† Toi, √ī Dieu. Puisse l'Ange qui m'a guid√©, √©tant envoy√© par Toi, et qui m'a nourri durant ma vie, puisse-t-Il se tenir √† c√īt√© de moi ce soir pour confirmer les paroles que j'ai prononc√©es, afin que les gens croient en Toi, et soient sauv√©s et gu√©ris. Et puisse-t-il, apr√®s le d√©roulement de cette s√©rie de r√©unions, quand les gens prendront conscience de ce qui vient de se passer, puisse-t-il y avoir un r√©veil dans chaque √©glise de cette ville. Que cette ville (oh !) soit toute enti√®re en effervescence pour le Seigneur J√©sus. Que chaque membre du clerg√© de cette ville soit inspir√©, Seigneur, en voyant son √©glise se remplir et les gens venir faire leur confession, et d√©sirer se joindre √† l'√©glise et vivre pour Christ. Quand il verra les malades qui √©taient autrefois malades gu√©ris ensuite, et t√©moignant sur des milliers d'autres gu√©risons, Seigneur, croyant... Accorde-le ce soir, Seigneur, afin que quelque chose arrive, qui va les secouer.
E-52 Maintenant, j'ai d√©clar√© devant cette audience et devant Toi, √ī Seigneur, qu'il n'y a aucun homme qui soit gu√©risseur divin ou sauveur. Seul Ton Fils bien-aim√© a fait cela pour nous. Et nous nous inclinons humblement pour Lui donner toute la louange et toute la gloire pour ce qu'Il a fait. Et nous Te demandons humblement ce soir, Seigneur, d'augmenter notre foi dans Son Ňďuvre achev√©e au Calvaire, lorsque la grande souffrance subie √† notre place y a pay√© le prix du double rem√®de ; en effet, " Il a √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s et par Ses meurtrissures nous sommes gu√©ris. " Puisse ce double rem√®de venir vers chacun ici ce soir. Et comme l'aveugle Fanny Crosby, le po√®te, a √©crit autrefois : Ne m'oublie pas, √ī doux Sauveur, Ecoute mon humble cri ; Pendant que Tu visiteras les autres, Ne m'oublie pas. Toi, la fontaine de mon r√©confort Plus que la vie pour moi ; Qui, √† part Toi, ai-je sur terre Ou l√† au ciel, √† part Toi ?
E-53 Et ce soir, de voir ces gens assis ici, souffrant du cancer, des troubles cardiaques, n'ayant plus que quelques jours √† vivre, apr√®s quoi ils devront r√©pondre l√† au jugement, √ī Dieu, ne les oublie pas, √ī doux Sauveur. Mais que quelque chose soit fait, qui √©veillera leur foi, pour qu'ils l√®vent leurs yeux au-del√† des soins du m√©decin, au-del√† du brouillard et du voile, pour regarder l√†-bas et voir le sacrifice sanglant suspendu ce soir devant J√©hovah Dieu qui a dit : " Celui-ci est Mon Fils bien-aim√©, √©coutez-Le. " Et nous entendons Sa voix gronder ce soir depuis la Palestine, disant : " Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez re√ßu et vous le verrez s'accomplir. " Accorde-le, Seigneur, qu'il en soit ainsi ce soir. Et, √† pr√©sent, je Te demande humblement, en tant que Ton serviteur, de me cacher derri√®re le voile maintenant m√™me. Prends, √ī Seigneur, non pas parce que je suis digne, je suis indigne, mais √† cause de Ton peuple qui est ici, et Ton digne Fils est mort pour cette cause louable... Si Tu cherchais des mains saintes ce soir, o√Ļ les trouverais-Tu ? Nous avons tous p√©ch√© et sommes priv√©s de la gloire de Dieu. Mais, √ī P√®re, Ta Parole est d√©termin√©e, et Elle doit s'accomplir. Accorde qu'aujourd'hui et ce soir, les d√©clarations que j'ai faites concernant l'Ange du Seigneur au cours des soir√©es pr√©c√©dentes, que cela soit confirm√© ce soir. Que plusieurs parmi Ton peuple croient et soient sauv√©s.
E-54 Et maintenant, Seigneur, je ne connais rien au sujet de ces gens-ci. Toi, Tu connais tout √† leur sujet. Et que leurs cŇďurs soient tourn√©s ce soir vers le Calvaire pour croire. Et alors qu'ils croient, veux-Tu bien montrer √† Ton humble proph√®te, Seigneur, ce soir, et que je sois en mesure, par la puissance du Saint-Esprit, de voir ces gens, et qu'ils soient gu√©ris. Car je le demande humblement en tant que Ton serviteur, au Nom de Ton Fils bien-aim√©, J√©sus-Christ, qui a √©tendu Ses bras pour gu√©rir. Amen. Chaque enfant de Dieu qui croit est-il dans la dimension de la pri√®re ? Tous les croyants, tenez-vous ensemble maintenant. Et comme nous le savons bien... Je ne veux pas dire " se lever ". Je veux dire √™tre d'un seul cŇďur. Merci. Merci. Tenez-vous avec moi dans la pri√®re comme un seul homme. Savez-vous que l√† o√Ļ il y a d√©sunion, l'Esprit de Dieu n'est pas le bienvenu ?
E-55 Savez-vous que quand J√©sus entra pour relever, ressusciter la fille de Ja√Įrus, et que les gens ont dit, eh bien, elle... Il a dit : " Elle n'est pas morte ; elle dort. " Ils se sont moqu√©s de Lui. Est-ce juste ? Et Il les a tous fait sortir du lieu. Est-ce juste ? Il a pris les croyants. Et quand Pierre entra pour ressusciter Dorcas, l'aimable et charitable veuve, et que les gens pleuraient et se lamentaient, eh bien, il fit sortir tout le monde de la maison. J√©sus a pris un homme par la main et l'a conduit hors de la ville (o√Ļ se trouvaient les sacrificateurs incr√©dules et les autres) ; Il l'a conduit hors de la ville, et l'a gu√©ri de la surdit√©. Est-ce juste ? Et je suis s√Ľr que vous, les croyants chr√©tiens, vous reconnaissez ma position ce soir. Et maintenant, sachez ceci, partout dans la salle : je ne suis pas responsable de tout ce qui peut arriver aux incr√©dules ou aux sceptiques. Car soyez rassur√©s que les maladies sont absolument des d√©mons.
E-56 Par exemple, la surdité ou la mutité... Eh bien, le médecin a dit que les nerfs de l'oreille sont morts. Eh bien, qu'est-ce qui les a tués ? Pourquoi tout en lui n'est-il pas mort ? En effet, il y a une puissance surnaturelle qui les coupe, et ils ne peuvent plus fonctionner. C'est comme une bande transparente autour de ma main, si vous ne pouvez pas la voir ou la sentir, c'est le seul sens qui va déclarer cela. Et si les sens naturels ne déclarent pas cela ; ce qu'il s'agit d'un être surnaturel. Maintenant, est-ce vrai ?
E-57 Ecoutez ce que Jésus a dit, quand l'esprit de surdité est sorti de l'homme, ce dernier a entendu. Est-ce juste ? Quand l'esprit de surdité, quand l'esprit de mutité est sorti de l'enfant, ce dernier a parlé ; l'esprit. Et quand ils sortent d'un... Les démons sont impuissants, à moins qu'ils soient incarnés dans un corps. Considérez le démoniaque de Gadara qui vint à la rencontre de Jésus. Ils ont dit : " Envoie-nous dans ces pourceaux ", ils n'avaient pas un corps. Et Jésus a dit : " Allez. " Et les pourceaux ont fait des crises que connaissait le maniaque, et ils se sont précipités dans la mer et se sont noyés, en faisant des crises juste comme l'homme.
E-58 Consid√©rez les deux gar√ßons dans la Bible, ou des vagabonds, un ministre, les fils du sacrificateur qui sont all√©s chasser d'un homme un d√©mon, un sort d'√©pilepsie : Actes 19. Ces gens avaient vu Paul chasser les d√©mons ; et ils avaient vu J√©sus, alors ils ont dit √† ce d√©mon qui √©tait dans l'homme : " Nous te conjurons par J√©sus que Paul pr√™che, sors ! " Le d√©mon a r√©pondu : " Je connais J√©sus, et je sais qui est Paul ; mais vous, qui √™tes-vous ? " Et le d√©mon se rendit ma√ģtre de ces hommes et les d√©pouilla de leurs v√™tements ; et ils s'enfuirent dans la rue, nus. Est-ce vrai ? Eh bien, ces d√©mons sont toujours des d√©mons ce soir, mais on les nomme √©pilepsie, surdit√©, mutit√©, cancer, cataracte. Ce sont des d√©mons. Et quand ils sortent, ils vont chez d'autres personnes. En effet, beaucoup, beaucoup, beaucoup √† travers la nation ce soir se trouvent dans l'affliction √† cause de cela. Qu'on le sache donc, que je ne suis pas responsable pour les critiqueurs, je le suis seulement pour les croyants. √áa ne s'approchera pas de quiconque croit que ce que j'ai dit est la v√©rit√©. Tr√®s bien.
E-59 Eh bien, si nous pouvons... Voyons, o√Ļ est mon fils ? Bien, quel est... Combien de cartes as-tu distribu√©es ? La s√©rie G, de 50 √† 100. Hier soir, nous avons commenc√© au d√©but de la s√©rie, alors... la soir√©e qui a pr√©c√©d√©, nous avons alors commenc√© au milieu. Commen√ßons avec les derni√®res, les 15 derni√®res : 85, 90, 95 √† 100. Commen√ßons par la s√©rie G. Maintenant, c'est juste... Qui que vous soyez, jetez un coup d'Ňďil autour de vous, v√©rifiez les cartes. Jetez un coup d'Ňďil autour de vous. Voici un homme qui... Est-ce l√† la v√ītre, monsieur ? 70, G-70. Jetez un coup d'Ňďil l√† autour de vous, il se pourrait que √ßa soit quelqu'un qui est sourd ou quelque chose comme √ßa, qui n'entend pas. Regardez, v√©rifiez leurs cartes. G-85, 90, 85, ou 85, 90, 95, 100. Commencez par l√† et prenez-les, les quinze derni√®res de la s√©rie. Et maintenant, alignez-vous ici selon votre num√©ro, s'il vous pla√ģt. 85 et - et 90 - 90... 85, 86, 87, 88, 89, 90, et ainsi de suite jusqu'√† 100. Tr√®s bien.
E-60 Combien ici... Merci, monsieur. Merci, monsieur. Merci, monsieur. Combien ici n'ont pas de cartes de pri√®re ? Faites voir la main maintenant. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Croyez-vous que le Seigneur J√©sus est ici pour vous r√©tablir ? Tr√®s bien. Eh bien, souvenez-vous, mon ami chr√©tien, je somme chaque croyant ici pr√©sent de prier le Dieu Tout-Puissant, le P√®re de notre Seigneur J√©sus, de vous gu√©rir. Eh bien, ces gens ont une carte, et cette carte porte un num√©ro. Et sur la... La raison pour laquelle nous faisons cela, si je disais ici : " Que tout celui qui veut qu'on prie pour lui, monte ici ", imaginez quelle foule nous aurions. Et si je disais : " Tous les tels et tels ", comme cela, vous n'aurez personne pour commencer. Nous distribuons simplement ces cartes, et ensuite nous commen√ßons quelque part et les laissons √™tre appel√©es. Personne ne sait o√Ļ on va commencer, nous en d√©cidons quand nous sommes d√©j√† ici.
E-61 Et maintenant des gens sont √©tendus ici sur des lits de camp et des civi√®res, et ainsi de suite. Quelqu'un, pouvez-vous jeter un coup d'Ňďil l√† sur votre carte, madame, vous dont les mains semblent tordues. Pouvez-vous tenir votre carte ? Voyez quel num√©ro elle porte. Oh ! la la ! Tr√®s bien, madame, regardez par ici et demandez √† notre P√®re c√©leste de vous gu√©rir ce soir. Qu'en est-il de la v√ītre ? Est-ce votre carte ? Votre carte n'√©tait pas du nombre ? Maintenant, vous les dames qui √™tes sur des civi√®res, suivez et croyez de tout votre cŇďur. Vous m'√™tes inconnues. Je ne vous connais pas. Mais suivez et croyez de tout votre cŇďur que J√©sus-Christ sera ici pour vous r√©tablir. Croyez-vous cela ? Vous croyez qu'Il le fera ? Combien parmi vous l√†-bas sont malades (Voyons encore maintenant) ceux qui n'ont pas de cartes de pri√®re, et qui veulent √™tre gu√©ris ? C'est... Eh bien, c'est presque tout le monde, c'est absolument partout.
E-62 Eh bien, soyez en pri√®re, et notre P√®re c√©leste va me r√©v√©ler la chose. Croyez-vous qu'Il le fera ? Tr√®s bien, alors priez et demandez-Lui de vous gu√©rir. Ayez la foi maintenant. Et que l'Eternel Dieu b√©nisse chacun de vous. Maintenant, vous tous qui √™tes dans la ligne, croyez-vous de tout votre cŇďur ? Chacun de vous croit-il ? Tr√®s bien, ayez alors foi en Dieu. Je sais que je ne connais personne parmi vous, je ne pense pas. Non, personne parmi vous. Tr√®s bien, ayez la foi maintenant et amenez votre premier malade.
E-63 Bonsoir, madame ! Eh bien, je suppose que nous sommes des inconnus. Je ne pense pas vous avoir déjà vue de ma vie. Mais nous sommes - nous sommes des inconnus dans la vie, et vous êtes venue vers moi pour une assistance. Et je perçois immédiatement que vous êtes une chrétienne, une croyante ; en effet, le Saint-Esprit n'embrassera pas le péché. Vous avez remarqué cela dans les réunions, si vous avez été ici auparavant. Quand il y a un péché sur l'estrade, ou là dans l'auditoire, Il dénonce carrément la chose, parce qu'Il ne peut pas tolérer le péché ; Dieu ne le peut pas. Il est saint, et Il ne peut tolérer le péché. Et je vous demande de me croire en tant que Son serviteur, et faites-le.
E-64 Maintenant, vous avez simplement reçu une carte de prière, et elle porte un numéro et une lettre. Et cela a été appelé, et vous êtes venue vers moi comme une inconnue. Maintenant, la raison pour laquelle je vous parle est que vous êtes ma première malade. Et je - et je dois entretenir la conversation, afin de... C'est comme Jésus a dit à la femme au puits : " Apporte-moi à boire ! " Elle a dit : " Il n'est pas de coutume que les Juifs demandent quelque chose aux Samaritains. " Il a dit : " Mais si tu savais Celui à qui tu parles, c'est toi qui M'aurais demandé à boire. " Et la conversation s'est poursuivie ; alors Il est allé droit [au but] et lui a dit ce qui clochait en elle. N'est-ce pas juste ? Vous voyez, les... Il a promis que les choses qu'Il a faites, Il les accorderait aussi, et qu'il y aurait la pluie de la première et de l'arrière-saison, et que ces choses se produiraient en ces derniers jours.
E-65 Maintenant, vous √™tes consciente qu'il se passe quelque chose, n'est-ce pas ? Vous - vous en √™tes consciente maintenant m√™me, alors que je commence √† vous parler. Eh bien, quelque chose vient donc d'arriver, n'est-ce pas ? Eh bien, cela n'√©tait pas... Ce n'est donc pas pour vous faire mal. C'est pour vous gu√©rir. Avez-vous vu la photo de Cela l√† au fond hier soir ? Vous n'√©tiez pas ici. Je veux que vous passiez par la r√©ception et voyiez la photo, vous verrez ce que c'est, l'aspect de cela, lorsque les meilleures recherches de l'Am√©rique... Et aujourd'hui, elle est suspendue dans le hall des arts religieux : un Etre surnaturel. Maintenant, afin que cet auditoire le sache, depuis que nous sommes en conversation, une sorte de sensation r√©elle, je dirais douce et agr√©able vous envahit. Est-ce vrai ? Si c'est vrai, levez la main. Eh bien, il s'agit en fait de l'Ange du Seigneur, qui entre en contact. Quelque chose ne marche pas en vous. Et si... et je suis Son serviteur. Juste comme ce fil qui se trouve dans cette lampe est au service de la lumi√®re, ce n'est pas le fil ; c'est l'√©lectricit√© qui le parcourt, qui donne la lumi√®re, le fil ne peut pas donner la lumi√®re. Moi non plus, je ne peux pas conna√ģtre ce que vous avez comme probl√®me, ni vous donner de La lumi√®re. C'est le... cet Esprit que vous sentez maintenant qui apporte la Lumi√®re.
E-66 Oui, madame, vous √™tes souffrante, n'est-ce pas, sŇďur ? Vous √™tes une personne extr√™mement nerveuse. Vous avez beaucoup d'ennuis. Et vous - vous √™tes tourment√©e par... N'est-ce pas que vous connaissez beaucoup de nuits... vous vous r√©veillez la nuit, ou quelque chose comme cela ? Pas vrai ? Oui, madame. Je vous vois passer la nuit, toujours avec... Est-ce vrai ? [La sŇďur dit : " C'est vrai, tout √† fait vrai. " - N.D.E.] Ensuite, vous - vous avez eu... Je vois un m√©decin debout pr√®s de vous. Non, vous avez subi plusieurs op√©rations, n'est-ce pas ? C'est juste. Et vous √™tes vraiment... Votre principal ennui se situe dans le dos. N'est-ce pas juste ? C'est dans votre dos, et c'est ce qui fait que vous ayez un... de l'estomac et ainsi de suite. N'est-ce pas vrai ? Ces choses sont-elles vraies, madame ? [La sŇďur dit : " Ces choses sont tout √† fait vraies, tout √† fait vraies. " - N.D.E.] Eh bien, personne du tout... seul Dieu doit r√©v√©ler cela. Eh bien, ce n'√©tait pas moi qui parlais alors. C'√©tait ma voix, mais j'√©tais √† plusieurs diff√©rents endroits et j'ai vu ce qui est arriv√©. Est-ce vrai ? [La sŇďur dit : " C'est tout √† fait vrai, deux op√©rations √† la fois, et cinq une autre fois. " - N.D.E.] Eh bien, qui... J'ai dit cela, n'est-ce pas, pendant que je parlais ? Tr√®s bien, qui aurait donc su cela, except√© Dieu, ou quelqu'un qui √©tait sur les lieux pour voir ces choses se passer ? Est-ce juste ? Parfois cela... Je ne me rends simplement pas compte de ce qui s'est pass√©. Mais √† pr√©sent, vous... Cette sensation n'est pas comme elle √©tait, n'est-ce pas ? Vous voyez, c'est parti. C'est parti quand la b√©n√©diction de Dieu √©tait sur vous.
E-67 Est-ce le m√™me Esprit qui a parl√© √† notre Seigneur J√©sus-Christ, quand Il a dit √† Nathana√ęl qu'Il l'avait vu en pri√®re sous un arbre, avant qu'il vienne aupr√®s de Lui et que J√©sus lui dise qu'il √©tait un chr√©tien ou, en d'autres termes, un croyant ? Est-ce le m√™me Esprit ? Le m√™me Esprit. Il est revenu de nouveau sur vous, n'est-ce pas ? Vous √™tes b√©nie, ma sŇďur. Vos pri√®res sont exauc√©es. Votre souffrance est termin√©e. Christ vous a gu√©rie. Vous √™tes bien portante. Vous pouvez partir et √™tre bien portante au Nom du Seigneur J√©sus. Gr√Ęces soient rendues √† notre Seigneur J√©sus-Christ, qui a ramen√© l'Esprit de Dieu et le Christ ressuscit√©, qui est pr√©sent ce soir pour gu√©rir tous ceux qui sont dans le besoin. Il est ici, mes amis. Je n'ai aucun moyen pour vous L'apporter. Seule votre foi le rend pr√©sent. Et observez le changement de l'expression des malades quand ils arrivent √† l'estrade.
E-68 Maintenant, quelques instants, si l'onction continue √† venir sur moi, je ne saurai plus o√Ļ j'en suis. Maintenant, soyez s√Ľrs pour la r√©union de demain soir. Et que Dieu vous b√©nisse donc. Soyez en pri√®re, l√†-bas. Et amenez le malade suivant que vous avez. Bonsoir, madame ! Notre - notre merveilleux Sauveur est formidable, n'est-ce pas ? Oui, madame. Oui, madame. Bien, Il est tout aussi doux et bienveillant envers nous ce soir qu'Il l'a toujours √©t√©. Oui, madame. Bien, croire cela fait de vous une chr√©tienne, quand l'amour de Dieu est dans votre cŇďur. Bien, voil√†, c'est ce que nous ressentons. C'est tout simplement humain, et heureux ceux qui ont faim et soif de la justice. C'est m√™me une b√©n√©diction que de ressentir cela. Eh bien, naturellement, en vous voyant debout l√† portant des verres, on sait... N'importe qui dans l'assistance saurait que c'est cela, que quelque chose cloche dans vos yeux. Et maintenant, ils paraissent tout √† fait clairs ; mais je crois que le probl√®me se situe surtout dans votre Ňďil gauche. N'est-ce pas juste ? [C'est vrai.] Oui, madame. Et tous les deux sont tout aussi clairs, mais vous √™tes en train de perdre votre oeil gauche. [C'est juste, fr√®re.] Pas seulement cela, mais votre oreille gauche est en tr√®s mauvais √©tat. [Oh, gloire √† Dieu ! C'est juste.] N'est-ce pas ? Oui, madame. Oh ! je vois que c'est tout votre c√īt√© gauche... [Gloire au Seigneur ! C'est juste.]
E-69 [Espace non enregistr√© sur la bande - N.D.E.]... et √† cette pauvre femme qui est souffrante, j'impose les mains et demande, au Nom de J√©sus-Christ, qu'elle soit r√©tablie, Seigneur. Je la b√©nis, en tant que Ton serviteur pour sa gu√©rison. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Partez en rendant gr√Ęces... Partez maintenant en t√©moignant que vous serez r√©tablie. Tenez-vous-en √† votre t√©moignage. Amen. Disons : " Merci, cher J√©sus. Merci, cher J√©sus. " Tr√®s bien, amenez le malade suivant. Maintenant, que chacun soit respectueux et ait la foi maintenant. Et si vous croyez, Dieu vous r√©tablira. Il vous r√©tablira.
E-70 Eh bien, venez juste un moment, ch√®re sŇďur. Je voudrais juste... Il y a beaucoup de gens l√†-bas qui croient, et √ßa rend la chose tr√®s p√©nible. Il y a beaucoup de gens assis l√†-bas maintenant qui sont d√©j√† gu√©ris. Et √ßa - √ßa me rend vraiment nerveux ou plut√īt faible. Et maintenant, vous m'√™tes inconnue, je ne vous connais pas, et pour √©pargner mon √©nergie, je voudrais juste vous parler un moment, si possible pour entrer en vision. C'est la vision qui me casse. Eh bien, nous sommes des inconnus vous et moi ; nous ne nous connaissons pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Vous ne m'avez jamais vu de votre vie comme... n'est-ce pas ? Nous sommes justes des inconnus. Maintenant, je veux que vous me donniez votre main droite. Et, maintenant, je veux que vous me croyiez de tout votre cŇďur. Oui, madame. Vous avez un cancer. Est-ce vrai ? Vous avez un cancer, et c'est au sein, n'est-ce pas ? C'est sur le sein droit. Est-ce juste ? Comment ai-je, dites-vous, comment ai-je su cela ?
E-71 Je veux que vous remarquiez quelque chose juste un moment. Pendant que vous avez vos mains pos√©es sur la mienne, je veux que vous observiez ma main que voici. Voyez-vous ces petites choses blanches qui parcourent ma main ? C'est ce que je d√©termine... Je ne sais pas ce que c'est. J'appelle simplement cela des vibrations. C'est une grosseur qui vit en vous, qui a une vie. C'√©tait un germe juste comme vous-m√™me l'avez √©t√©. Et vous commencez √† d√©velopper des cellules et √† devenir un √™tre humain dans le sein de votre m√®re. Mais ce germe n'√©tait pas en vous alors ; c'est un germe de la mort. Et il est entr√© en vous et a commenc√© √† construire une petite habitation, √† d√©velopper des cellules, et c'est devenu une grosseur. Et cela d√©veloppe des cellules, et un corps juste comme le v√ītre ; seulement √ßa n'a pas de forme, et √ßa n'a pas de libre arbitre comme vous. Il a un ma√ģtre, c'est le diable ; une d√©termination, prendre votre vie.
E-72 Maintenant, suivez ici. Je veux que vous d√©placiez... La Bible dit : " Toute l'affaire se r√©glera sur la d√©claration de deux t√©moins ou plus. " Est-ce juste ? C'est vrai. Maintenant, retirez votre main de la mienne ; regardez maintenant ma main : elle est tout aussi normale que la main de tout autre homme, n'est-ce pas ? Maintenant, posez votre mouchoir juste ici. Prenez cette main-ci, celle-ci, et posez cette main l√†-dessus. Il n'y a aucun changement du tout, dans ma main, n'est-ce pas ? Juste comme la main de tout autre homme. Eh bien, je me demande pourquoi cela vient de cette main-ci et pas de celle-l√†. Maintenant, je veux que vous voyiez, ce n'est pas d√Ľ √† la position. Vous voyez, ma main est tout √† fait normale. Maintenant, je vais retirer ma main, et la placer l√†-dessus. Maintenant, il n'y a rien.
E-73 Venez ici, R√©v√©rend Baxter. Je sais... J'ai examin√© le r√©v√©rend Baxter plusieurs fois, et je sais qu'il n'y a rien qui cloche, √† moins que cela ait commenc√© ces quelques deniers jours. Eh bien, je vais poser sa main, sa main droite sur la mienne. Toujours rien, n'est-ce pas ? Elle est tout aussi normale que possible. Maintenant, enlevez votre main, R√©v√©rend Baxter. Je vais poser ma main dessus ; elle est toujours normale, n'est-ce pas ? Maintenant, posez cette main l√†-dessus, de nouveau cette main-ci. Observez donc ce qui arrive. Voyez-vous ? Voyez-vous ce que je veux dire ? Maintenant, pourquoi c'est cette main-ci plut√īt que celle-l√† ? Quand Il m'a parl√© et m'a donn√© deux signes √† accomplir devant les gens, comme Dieu l'avait dit √† Mo√Įse, Il a dit : " Tu prendras la personne par la main, la main droite. " Et cela va jusqu'√† mon cŇďur, par la main gauche. Et vous voyez qu'il se produit quelque chose l√†. Et maintenant, la Bible dit : " Toute l'affaire se r√©glera sur la d√©claration de deux t√©moins ou plus. " Est-ce juste ?
E-74 Eh bien, vous √™tes venue vers moi, comme une inconnue. Je ne vous connais pas. Et le Saint-Esprit ici, quand j'ai touch√© votre main, vous a dit ce qu'√©tait votre ennui et o√Ļ il se localisait. Est-ce juste ? C'est vrai. Et je n'ai aucun moyen du tout par lequel savoir cela, except√© par Dieu. Est-ce juste ? C'est un t√©moin. Est-ce juste ? Un second t√©moin ; le fait que vous voyez la chose sur ma main, une r√©action physique. Est-ce juste ? Je voudrais que mon fils, qui n'a jamais vu ceci, s'avance. Mon fils n'a jamais vu ceci arriver. Je veux que tu observes, fiston. Je vais poser ma main ici. Vois-tu ma main ici maintenant ? Laisse-moi avoir ta main, Paul. Je vais placer la main du r√©v√©rend Baxter l√†-dessus. Tu vois ?
E-75 Maintenant, observe quand je pose la main de la dame l√†-dessus, observe ce qui se passe. Vois-tu ce que je veux dire ? Eh bien, te souviens-tu de cette nuit-l√†, √† Vandalia, dans l'Illinois, quand tu √©tais couch√©, endormi sur le lit, et que l'Ange du Seigneur se tenait l√† au-dessus de moi. Et j'ai jet√© l'oreiller sur toi et je t'ai r√©veill√© et j'ai dit : " Regarde ! " Et tu es venu, en criant et en courant vers moi. C'est le m√™me Ange de Dieu qui rend t√©moignage ici. C'est le m√™me Ange de Dieu. C'est pour la premi√®re fois que Billy voit cela. Tr√®s bien, maintenant retirez votre main. Je voudrais garder votre main l√† juste un moment. Et je veux que vous voyiez, sŇďur, que ce n'est pas d√Ľ √† la position. Voyez-vous ? Eh bien, voyez-vous cela ? Je veux que vous observiez cela juste un moment. Maintenant, les voil√† venir par vague. Vous voyez, voyez-vous ici ? De petites... blanches, comme de petites verrues blanches. Vous pouvez les voir depuis l'auditoire. Observez-les. Eh bien, les voici qui apparaissent ici, les voil√† qui apparaissent l√†. Les voyez-vous en mouvement l√† ? Maintenant, observez, les voil√† dispara√ģtre. Les voici qui r√©apparaissent. Les voil√†. Eh bien, c'est quoi √ßa ? C'est la vie de ce cancer qui s'agite, son esprit.
E-76 Si seulement je peux vous amener √† croire, cela va vous quitter. Si je ne le peux pas, √ßa peut vous retenir captive. Maintenant, cela d√©pend de votre foi dans l'Ňďuvre achev√©e du Calvaire. Croyez-vous que Dieu a envoy√© J√©sus et que Celui-ci est mort pour votre gu√©rison ? Tr√®s bien, sŇďur, votre foi vous a sauv√©e maintenant. Cela s'est arr√™t√©, auditoire. Viens ici, Billy. Tr√®s bien, vous pouvez quitter l'estrade ; et soyez r√©tablie, sŇďur, au Nom du Seigneur J√©sus. Votre foi vous a r√©tablie. Disons : " Gr√Ęces soient rendues √† notre Seigneur J√©sus-Christ ! " Eh bien, ce n'est pas ma pri√®re qui l'a sauv√©e, c'est sa foi. Bon, elle √©tait debout l√† ; il y a trois t√©moins : le premier, voyons, c'√©tait... Il lui a √©t√© dit ce qui s'√©tait pass√©, ce qu'elle avait fait, ou quelque chose comme cela, il lui a √©t√© dit quelque chose de surnaturel. Ensuite, la chose suivante qui est arriv√©e, est qu'Il lui a dit ce qui ne marchait pas et ce qui s'√©tait pass√©. La chose suivante, elle a vu les r√©sultats physiques. Ensuite, pendant que sa foi √©tait l√†, au m√™me endroit, la m√™me main, pendant qu'elle regardait droit cela, la grosseur s'est d√©gonfl√©e, la - la perturbation sur la main a disparu. La vie de cette tumeur maligne dans son sein gauche l'a quitt√©e. Si elle continue √† croire... Elle en est certaine maintenant. Demandez-lui, que certains d'entre vous lui posent la question, si une tr√®s fra√ģche sensation n'a pas parcouru son sein, et elle a √©t√© gu√©rie.
E-77 Je pense que nous devrions simplement incliner la t√™te avec r√©v√©rence pour rendre gr√Ęces √† notre Seigneur. Notre P√®re qui es aux cieux ! Que ton Nom soit sanctifi√©; Que Ton r√®gne vienne; que Ta volont√© soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien ; Pardonne-nous nos offenses ; comme nous aussi nous pardonnons √† ceux qui nous ont offens√©s; ne nous induis pas en tentation, mais d√©livre-nous du malin. Car c'est √† Toi qu'appartiennent, dans tous les si√®cles, le r√®gne, la puissance et la gloire. Amen ! Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don spirituel, envoie Tes b√©n√©dictions sur ce peuple, augmente leur foi afin qu'ils sachent √† cette heure que Tu les a visit√©s, et que Tu as renvoy√© sur cette terre, sous la forme du Saint-Esprit, le Christ ressuscit√©. Et puissions-nous dire ce soir, comme les ap√ītres d'autrefois sur le chemin d'Emma√ľs ont dit : " Nos cŇďurs ne br√Ľlaient-ils pas au-dedans de nous ? ", quand ils ont reconnu que le Christ de Dieu √©tait ressuscit√© des morts et √©tait vivant parmi les hommes. Et, ce soir, nous sommes tr√®s conscients qu'Il est ressuscit√© des morts il y a mille neuf cents ans, et qu'Il vit pour toujours, demeure dans Son Eglise, interc√©dant pour les croyants qui confessent sur base de Ses oeuvres et de Sa souffrance subie pour nous au Calvaire. Dieu Tout-Puissant, re√ßois nos actions de gr√Ęces pour Lui. Nous supplions au Nom de J√©sus-Christ. Amen.
E-78 Tr√®s bien, amenez cet homme. Bonsoir, monsieur. Je crois que la b√©n√©diction de Dieu reposera sur vous, mon ami, que Dieu fera quelque chose ce soir pour votre cas, afin de vous amener √† croire davantage au Seigneur. Evidemment, vous portez des lunettes, n'importe qui sait que - que vos yeux sont malades. Et... Mais il y a peut-√™tre quelque chose de plus grave. Et maintenant, croyez-vous que ce que j'ai dit est la v√©rit√© ? Croyez-vous que ce que j'ai dit au sujet de Dieu est vrai ? Que ce que j'ai dit au sujet de Christ ainsi qu'au sujet du Saint-Esprit est vrai ? Alors l'Ange qui est descendu, que Dieu a envoy√© dans ces derniers jours pour b√©nir Son peuple, apr√®s la pr√©dication de Sa Parole... Et ces choses sur lesquelles les ministres ont b√Ęti la foi tout au long de l'√Ęge, et puis, de penser que Sa bont√© est descendue dans les derniers jours pour faire quelque chose d'autre pour nous, envoyer un don proph√©tique qui Le magnifie devant les gens, et am√®ne les gens √† voir qu'Il est exactement le m√™me aujourd'hui. Il vit encore pour toujours, √©tant assis, faisant l'intercession.
E-79 Et les anges sont envoyés de Sa Présence, des esprits au service de Dieu, envoyés de la Présence de Dieu. Comprenez-vous, frère, que Dieu ne retire jamais Son Esprit de la terre ? Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Dieu a retiré Elie, mais l'Esprit d'Elie est venu sur Elisée. Et ensuite, plusieurs centaines d'années plus tard, Cela vint sur Jean-Baptiste, le même Esprit, l'a amené à agir de la même manière. Et puis, il est prédit qu'Il sera de nouveau ici dans les derniers jours. Voyez-vous ? Dieu retire Son homme, mais Son Esprit demeure. Il a retiré Son Fils, mais Son Esprit est resté sur la terre, le Saint-Esprit. Il L'a renvoyé sur la terre pour vivre parmi les hommes. Le savez-vous ? Vous le savez. [Un homme dit : " Oui, je le sais. Je crois cela. " - N.D.E.] Croyez-vous cela ? [" Je crois cela. "]
E-80 Et puis, les Ecritures d√©clarent que J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Et Il a dit, et voyons donc si c'est vrai, puis Il a dit : " Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. " C'est l'ordre du monde ; le jour tel qu'il se pr√©sente aujourd'hui. " Ils ne Me verront plus ", parce que Son Etre physique a √©t√© offert en sacrifice comme un Agneau ensanglant√©, un innocent pour nous coupables. " Et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. " Maintenant, qui est le " vous " ? Le croyant. " Car Je serai avec vous, m√™me en vous jusqu'√† la fin du monde. " Maintenant, cela s'adressait-il √† Pierre, Jacques, Jean, et ceux qui se tenaient l√† ? Ils ne sont pas en vie ce soir. Ils sont en vie mais dans la gloire. Mais le croyant Le conna√ģtrait jusqu'√† la fin du monde. Est-ce juste ?
E-81 Monsieur, vous êtes quelqu'un qui réfléchit beaucoup, n'est-ce pas ? Certainement. Certainement. Vous - vous étudiez constamment des choses. Tout... Si j'ai dit ceci, c'est pour que vous sachez que bien des fois vous anticipez les choses. Eh bien, c'est - c'est héréditaire. Vous... Vous êtes constitué de cette manière-là. C'est vrai, n'est-ce pas ? Et vous - vous souffrez ce soir de l'estomac. N'est-ce pas ça ? Et en effet, vous ne pouvez pas manger certaines choses. C'est un estomac ulcéré. Cela a été causé par une situation qui est survenue il y a longtemps. Et vous êtes nerveux, vos yeux portent des stigmates et vous êtes pratiquement nerveux depuis longtemps, une nervosité interne. Est-ce juste ? Je vous vois des fois au travail. Et vous vous asseyez, vous devenez si faible par moment que vous devez vous asseoir et vous reposer. Est-ce vrai ? Je ne suis pas en train de lire votre pensée, mon frère. Je vous assure, puisque le même Esprit qui parlait par notre Seigneur Jésus vous a révélé ce qui était dans votre vie... Est-ce juste ? Très bien, voulez-vous être... m'accepter comme Son prophète ? Je vous ai dit la vérité. Est-ce carrément par un Etre surnaturel ? Acceptez-vous cela comme tel ? Alors croyez-moi en tant que prophète de Dieu. Retournez chez vous et mangez ce que vous voulez, l'ulcère est guéri. Vous pouvez partir. Que Dieu vous bénisse, mon frère. Que le Seigneur Jésus vous rétablisse. Très bien, que tout le monde soit révérencieux. Venez, madame. Maintenant, soyez révérencieux. Dieu va vous bénir tous ce soir. Ayez foi en Dieu.
E-82 Et, bonsoir, sŇďur. Je vois que vous √™tes - vous √™tes une croyante. Vous √™tes d√©rang√©e depuis un certain temps, n'est-ce pas ? Vous avez quelque chose dans votre pens√©e qui vous inqui√®te. Bien s√Ľr, la p√©riode de la vie par laquelle vous passez est une chose, si vous comprenez ce dont je parle, cela vous a totalement boulevers√©, vous a beaucoup boulevers√©e. Vous comprenez de quoi je parle : la m√©nopause. Cela vous a amen√©e √† cette condition extr√™me. Satan vous ment. Il essaie de vous amener √† penser que vous √™tes... tout va mal en vous, que vous n'allez pas vous r√©tablir, et de vous amener √† croire que votre heure est proche, vous amener √† penser quelquefois que vous avez franchi la ligne. Mais c'est faux. Et vous souffrez aussi d'une tumeur, n'est-ce pas ? Oui, oui. Etait-ce vrai ? C'√©tait totalement vrai ? Eh bien, tout ce que j'ai dit, c'√©tait la v√©rit√©. Je - je ne vous connais pas, n'est-ce pas, madame ? Je ne vous connais pas du tout. Nous ne nous connaissons pas. Et c'est la v√©rit√©. Et ce qui a √©t√© dit, ne pouvait √™tre r√©v√©l√© que par un Etre surnaturel. Est-ce juste ? Croyez-vous que je suis Son proph√®te ? Alors venez ici, que je vous impose la main.
E-83 P√®re, il est √©crit dans la Parole, les derni√®res paroles qui sont sorties de la bouche de notre Ma√ģtre, Il a dit : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. " √Ē Dieu, b√©nis cette femme dont je tiens la main ce soir. Et toi, d√©mon, tu as essay√© de la retenir, mais tu es d√©voil√© ce soir devant cet auditoire. Tu t'es cach√© en elle sous forme d'une tumeur. Tu pensais que tu pouvais te cacher d'un m√©decin. Mais tu ne peux pas te cacher de Dieu. Tu ne peux pas te mesurer √† Lui. Je viens pour repr√©senter J√©sus-Christ du Calvaire, qui a remport√© la victoire sur toi et ton esp√®ce. Et je prends l'autorit√© ce soir, par une commission qui m'a √©t√© donn√©e par l'Ange de Dieu, qui est pr√©sent maintenant pour t√©moigner de cela. Tu ne peux plus la retenir plus longtemps. Sors d'elle, au Nom de J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse, ma sŇďur. Ce n'est pas √† vous que je parlais rudement. Vous √™tes gu√©rie maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous et √™tre bien portante. Souvenez-vous maintenant, vous allez vous sentir heureuse comme c'est le cas maintenant, et vraiment bien pendant environ soixante-dix heures, peut-√™tre soixante-douze, soixante-quinze heures. Et vous allez conna√ģtre une petite crise de maladie, avec une violente migraine. Ne vous inqui√©tez alors pas. Continuez √† remercier Dieu pour votre gu√©rison. Cela peut durer quelque temps. Vous serez √©tourdie et indispos√©e avec une t√™te qui tourne. Vous serez m√™me oblig√©e d'aller au lit. Mais ne vous lassez pas. Eh bien, si je vous ai dit ce qui √©tait, et vous ai dit ce qui sera, si vous savez que le pass√© c'√©tait la v√©rit√©, (est-ce juste ?), ce qui arrivera est aussi vrai. Partez, et que le Seigneur vous b√©nisse, ma sŇďur. Disons : " Dieu soit lou√©. " [L'assembl√©e dit : " Dieu soit lou√©. " - N.D.E.]
E-84 Etes-vous des croyants ? Maintenant, vous qui n'avez pas de cartes de pri√®re, juste un moment, ne quittez pas l√†-bas juste une minute. Comme je deviens extr√™mement faible... Que tout le monde soit aussi respectueux que possible. Prions juste un moment. Ma√ģtre, j'ai l'impression que ma vie est en train de me quitter. Je ne sais pas combien de temps Tu me laisseras encore ici sur cette terre. Mais je prie que √ßa soit beaucoup d'ann√©es, si Tu peux m'utiliser. Mais quand Tu n'auras plus besoin de moi, puiss√©-je aller aupr√®s de Toi. Je sais cependant que je serai en mesure de tenir jusqu'√† ce que j'aurai achev√© l'Ňďuvre que Tu avais ordonn√© d'avance pour qu'elle soit accomplie. Et ce soir, il y a ceux qui n'√©taient pas ici cet apr√®s-midi pour recevoir les cartes de pri√®re. Ils sont √©tendus ici, les uns sur des civi√®res, les autres sur des lits de camp, les autres dans des chaises roulantes, les autres ont des b√©quilles ; les autres se meurent de crises cardiaques, de cancers, et de toutes sortes de maladies. Je ne les connais pas, P√®re bien-aim√©. Mais comme Ton Fils bien-aim√© dans Sa gr√Ęce, nous devenons Tes fils √† travers l'adoption par l'Esprit...
E-85 Je Te prie, Dieu Tout-Puissant, que cette Ecriture soit accomplie, laquelle d√©clare : " J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement ", afin que Ton humble serviteur soit en mesure maintenant de voir ce que Tu as fait ce soir, selon que Tu le permettras √† Ton serviteur, l'Ange de Dieu, qui a √©t√© envoy√© vers cette petite housse de pailles, pos√©e l√†-bas dans les montagnes... Puisses-Tu √™tre tout pr√®s ce soir pour b√©nir Ton peuple, et pour nous aider, Dieu bien-aim√©, pour que chacun de nous voie Tes b√©n√©dictions. Et √©tant donn√© que Tu as confirm√© Ta Parole ce soir, √† travers Ton serviteur, que les gens ici croient de tout leur cŇďur. Il y en a qui sont assis ici n'ayant pas de cartes, ils ne peuvent pas venir dans la ligne de pri√®re. Il y en a encore beaucoup dans la ligne qui doivent venir. Et je Te demande, Seigneur, de gu√©rir ce soir. Et puisse leur foi s'√©lever maintenant et dire : " Si Dieu est sur l'estrade, oeuvrant √† travers notre humble fr√®re, ce Dieu-l√† est ici avec moi. Et Dieu ne fait acception de personne, et Il peut me gu√©rir ici o√Ļ je me trouve comme Il est l√†-bas, gu√©rissant ceux qui reviennent de l'estrade. " Accorde-le, Seigneur.
E-86 Et puisse Ton Saint Ange, qui est venu et qui a dit qu'Il √©tait envoy√© de Ta Pr√©sence, puisse-t-Il parler maintenant √† travers Ton serviteur, au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. L'Ecriture dit : " Ayant fix√© Son regard sur eux et connaissant leurs pens√©es... ", je voudrais que vous soyez tous respectueux et croyiez au Seigneur maintenant de tout votre cŇďur. Eh bien, vous √™tes l√† coup√©s de tout autre contact, sauf avec Dieu, et je ne suis en contact qu'avec Lui, selon que le Saint-Esprit me le permettra. Je ne peux dire que ce que je vois et ce que j'entends, c'est ce que je peux dire, mais pas plus. Et je voudrais que vous tous... Croyez-vous de tout votre cŇďur que ce que j'ai dit est la v√©rit√© ? [L'assembl√©e dit : " Amen. " - N.D.E.]
E-87 Qu'est-ce que vous croyez, vous qui √™tes par ici ? Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Si le Dieu Tout-Puissant me montre vos maladies depuis cette estrade, et vous adresse des paroles r√©confortantes, vous croirez certainement en Lui. Le ferez-vous ? Tr√®s bien, ayez foi en Dieu. Je vois simplement la Lumi√®re tout pr√®s de la femme. Oh ! je - je m'excuse, la femme vient d'√™tre gu√©rie, je pense. Etiez-vous dans la ligne de pri√®re, il y a juste quelques instants, madame, vous qui √™tes assise juste l√† ? Etiez-vous dans la ligne de pri√®re ? Avez-vous √©t√© gu√©rie ici dans la ligne de pri√®re ? Bien, c'est pourquoi Elle se tient toujours au-dessus de vous. Je voyais la Lumi√®re. Le tout... C'est comme si... Je prie Dieu de vous ouvrir les yeux pour que vous voyiez ce que je vois maintenant.
E-88 Une dame est assise juste ici. Non, il ne s'agit pas d'elle ; il s'agit de ce gar√ßon qui est assis ici. Dis donc, jeune homme, n'es-tu pas un... ? Mets-toi debout juste un moment. Il y a quelqu'un derri√®re toi, qui tire. Oh ! tu es un - tu es un pr√©dicateur, ou plut√īt tu vas devenir un pr√©dicateur. Non, ton p√®re est un pr√©dicateur. Est-ce juste ? Je vois l'√©glise, et il y a un... Oh ! tu es tr√®s malade, n'est-ce pas, jeune homme ? Tu as √©t√© examin√© r√©cemment par des m√©decins, ou quelque chose comme √ßa, est-ce juste ? C'est dans une - dans une grande salle o√Ļ plusieurs m√©decins regardent √†... Oh ! il s'agit de ton cŇďur. Je vois un cardiogramme. Est-ce juste ? Est-ce vrai ? Puisse le Seigneur te b√©nir, mon cher fr√®re, et te r√©tablir. Sois... Que Dieu te b√©nisse. Aie la foi.
E-89 La dame assise juste l√† derri√®re, vous √™tes en train de perdre la vue, n'est-ce pas, sŇďur ? Il y a quelque chose qui cloche dans vos yeux, n'est-ce pas juste ? Je vous vois perdre cela. Voulez-vous croire que J√©sus-Christ vous a gu√©rie, il y a mille neuf cents ans ? Levez-vous et recouvrez la vue. Oui, madame, au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Tr√®s bien, l'homme qui est assis l√† juste √† c√īt√© de vous. Vous souffrez de l'asthme, n'est-ce pas, fr√®re ? N'est-ce pas juste ? L'asthme ? Croyez-vous que J√©sus vous a gu√©ri, il y a mille neuf cents ans ? M'acceptez-vous comme Son proph√®te ? Levez-vous alors et acceptez votre gu√©rison au Nom du Seigneur J√©sus. La dame assise √† c√īt√© de vous, vous n'avez pas de carte de pri√®re, n'est-ce pas, madame ? Oui. Vous souffrez d'une maladie de femmes, n'est-ce pas juste ? Que le Seigneur J√©sus vous r√©tablisse, ma sŇďur, et vous gu√©risse. Ayez foi en Dieu.
E-90 De ce c√īt√©-ci, combien parmi vous croient en Dieu ? Juste un moment. Respectueusement, l√† au fond, vous qui avez les mains lev√©es, qui n'avez pas de carte de pri√®re, l√† au fond, ayez la foi. Croyez maintenant. Il y en a tant. Vous qui √™tes assis l√†, qui me regardez de mani√®re si √©trange, en cravate, vous √©tiez en pri√®re, n'est-ce pas, monsieur ? Oui, je vous vois √† genoux dans une chambre. Et vous avez pri√© en disant que si jamais vous pouviez arriver pr√®s de moi, vous seriez gu√©ri. Est-ce juste ? Vous souffrez des reins, n'est-ce pas vrai ? J√©sus-Christ vous r√©tablit, mon fr√®re. Levez-vous. Eh bien, voil√† parti cet esprit, une obscurit√©, des t√©n√®bres quittent cet homme, apparemment vous pouvez voir cela, observer cela. Il y a un partenaire qui sympathise avec lui. Juste un instant. Le voil√† qui tombe, juste un instant. Oui, le voil√† qui tombe sur un homme, l'homme qui est assis l√† en t-shirt, aux cheveux noirs, ayant ses mains sur le visage. L√®ve-toi, jeune homme. Tu souffres des calculs r√©naux, n'est-ce pas juste ? Accepte maintenant J√©sus comme ton Gu√©risseur, qui t'a gu√©ri il y a mille neuf cents ans. Aie foi en Dieu. Ne doute pas.
E-91 Qu'en est-il de vous, madame qui êtes assise là, la femme de couleur ? Vous souffrez de l'arthrite, n'est-ce pas ? Eh bien, pourquoi ne vous levez-vous pas pour accepter Jésus-Christ comme votre Guérisseur ? Jetez votre béquille, et rentrez chez vous, soyez rétablie. Ayez foi en Dieu. Regardez par ici, vous les boiteux et vous qui êtes dans vos fauteuils [roulants] et sur vos civières, croyez-vous ? La rate gonflée, vous venez du Canada, un secret vous a été caché, madame : vous avez aussi un cancer. Croyez-vous en moi en tant que prophète de Dieu ? Voulez-vous être guérie ? Croyez-vous que je dis la vérité de la part de Dieu ? Alors au Nom du Seigneur Jésus-Christ, levez-vous de votre lit de camp, soyez rétablie. Croyez-vous, madame ? Vous qui êtes couchée sur la civière, vous êtes mourante. Vous en rendez-vous compte ? Vous êtes mourante. Et vous avez aussi un cancer, n'est-ce pas ? Alors au Nom de Jésus-Christ, le Fils du Dieu vivant, levez-vous de ce lit de camp, et recevez votre guérison au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Croyez-vous, chacun de vous ?

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