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Pr√©dication C'EST PAR √ČGARD POUR LUI SEUL / 52-0718 / Hammond, Indiana, USA // SHP 59 minutes PDF

C'EST PAR √ČGARD POUR LUI SEUL

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E-1 C'est une soir√©e telle que tout pourrait y arriver, partout. Alors que j'√©tais l√†, √©coutant ce merveilleux chŇďur : Que tous acclament la puissance du Nom de J√©sus, pendant que j'√©tais assis l√†, j'ai eu l'impression que l'enl√®vement allait avoir lieu pendant que j'√©tais dans le - assis sur ce petit lit, on dirait que quelque chose me soulevait. Le... Que tous acclament la puissance du Nom de J√©sus. Eddie Perronett, quand il a compos√© ce cantique, beaucoup de po√®tes aussi, quel temps... Il marchait et il a vu son papa l√†, agitant...?... de part et d'autre, et il calmait son enfant, il √©tait couch√© l√†, estropi√©, un handicap√© moteur. Alors je me suis dit : "√Ē Dieu, que puis-je faire? Que puis-je faire? Que peut-on faire?" Quel temps! [Espace vide sur la bande - N.D.E.] ...rassemblant. Quel temps o√Ļ Dieu peut simplement entrer en action et tout faire parmi nous!
E-2 J'aimerais √† pr√©sent demander le rapport sur le nombre de gens dont on a un t√©moignage pr√©cis depuis hier soir. Fr√®re Bosworth, voudriez-vous prendre le rapport sur ce qui est arriv√© hier soir? Et √ßa doit √™tre d√©pos√© au stand des livres. Que quelqu'un veuille m'apporter ce rapport tout de suite. Voudriez-vous me le prendre, Fr√®re Bosworth? Au stand des livres, au stand des livres, le rapport... Que quelqu'un, ou l'un des huissiers, s'il le veut, prenne le rapport au stand des livres pour qu'on voie le nombre exact de cas enregistr√©s ce soir, √† la suite de la r√©union d'hier soir, ce qui est arriv√© dans la r√©union d'hier soir. Cela m'int√©resse vraiment aujourd'hui. Oh ! comme notre Seigneur est bon envers nous ! Nous avons encore deux soir√©es de r√©unions, amis chr√©tiens. Ce matin, nous avons eu un vrai moment de communion au petit d√©jeuner des pr√©dicateurs, c'√©tait un groupe de pr√©dicateurs vraiment aimables, ils √©taient tous assis l√†, d'un m√™me cŇďur et de commun accord. D'habitude, au petit d√©jeuner, je dis quelque chose au sujet de diff√©rentes d√©nominations. √áa, c'est pour moi l'une des choses importantes √† mentionner. Fr√®re Baxter se demandait, je pense, pourquoi je n'en avais pas fait mention. Mais on dirait qu'il y avait une atmosph√®re vraiment c√©leste, il n'y avait pas de divergence . C'√©tait vraiment... Voyez-vous?
E-3 Voici ce que je crois : Dans le grand domaine de l'Eglise, tout ce qui retarde la Venue de notre Seigneur J√©sus pour Son Eglise, et l'instauration de Son Royaume, ce sont les divergences qui existent parmi les gens du Plein Evangile. C'est vrai. Tant que l'on dira : "Je suis membre de ceci; je suis membre de cela. J'ai re√ßu telle chose; j'ai re√ßu telle autre," et qu'on ne reconna√ģtra pas le fr√®re comme son fr√®re, je pense que c'est l'un des obstacles que nous connaissons actuellement, l'un des obstacles qui emp√™chent de recevoir, ou plut√īt qui emp√™chent la Venue de J√©sus-Christ. Je crois que nous sommes au-del√†... Le temps de la Venue de J√©sus est pass√©. C'est une forte d√©claration, mais je pense que je peux prouver cela par les Ecritures. Ce temps-l√† est pass√©. Dieu, comme Il l'a dit : "Ce qui arriva du temps de No√© arrivera de m√™me √† la venue du Fils de l'homme." Dieu √©tait patient, ne voulant pas qu'aucun p√©risse, mais que tous parviennent √† la repentance. Merci, fr√®re. A peu pr√®s une douzaine ou plus de t√©moignages d'hier soir. Eh bien, ce n'est pas trop fameux, juste une douzaine sur soixante-dix-huit qui √©taient pass√©s sur l'estrade. Sur soixante-dix-huit diff√©rentes personnes qui √©taient pass√©es sur l'estrade, et on n'a qu'une douzaine de t√©moignages. Tr√®s bien. C'est facile, et cela m'importe donc peu, ce soir nous allons essayer d'avoir la gu√©rison en masse, et voir ce que notre Seigneur fera. Voyez-vous?
E-4 Eh bien, est-ce que vous - est-ce que vous comprenez ce que je - je veux dire? Je suis ici pour essayer d'aider tout le monde. Certains parmi eux disent : "Priez pour moi. Si seulement vous priez pour moi, je serai gu√©ri." Voyez-vous? Eh bien, c'est vrai, c'est ce que Dieu fait, Il gu√©rit les malades. "La pri√®re de la foi sauvera les malades." Mais je m'attendais, et je - j'ai demand√© aujourd'hui, au moins √† trois reprises beaucoup de rapports sur des gens dont la situation s'est am√©lior√©e dans l'espace de vingt-quatre heures, sur soixante-dix et quelques qui... Une fillette, la fille d'un pr√©dicateur qui √©tait assise ici hier soir, elle m' a dit qu'elle reste dans le m√™me h√ītel que moi, elle habite l√† dans le... Eh bien, dans... Elle habite dans le Kentucky, juste de l'autre c√īt√© du fleuve en face de chez moi, c'est la ni√®ce de fr√®re Beeler. Et elle a dit qu'elle avait compt√© tous ceux qui √©taient pass√©s sur l'estrade, et je pense qu'elle a dit qu'il y avait soixante-dix-huit personnes qui √©taient pass√©es sur l'estrade. Hier soir, c'√©tait juste une soir√©e de test, pour voir ce que le Saint-Esprit ferait. Juste voir ce qui arriverait, voir combien - combien seraient gu√©ris rien que par la pri√®re, par l'imposition des mains. J'avais alors commis une petite erreur, plut√īt, en - en faisant cela. Et je - je... Les visions se d√©roulaient juste... Merci, mon fr√®re.
E-5 Bon, voici un autre rapport qui dit : "Il n'y a pas un nombre exact, mais plusieurs cas ont √©t√© enregistr√©s." C'est merveilleux. Combien ici √† l'int√©rieur ont √©t√© gu√©ris hier soir et sont s√Ľrs d'avoir √©t√© gu√©ris? Levez la main comme √ßa. Dans la - dans la ligne de pri√®re, ceux qui ont √©t√© gu√©ris hier soir, levez simplement la main, comme √ßa, de sorte que je puisse vous voir l√†. Eh bien, on dirait que c'est un bon nombre, ceux qui sentent r√©ellement une diff√©rence, ceux qui ont √©t√© - ceux qui ont √©t√© gu√©ris. C'est merveilleux. Eh bien, si le... Merci, tout le monde. Que Dieu vous b√©nisse. Gardez ce t√©moignage-l√†.
E-6 Tenez, mes amis. Ce que je fais, je cherche √† faire, c'est changer de - de ligne de conduite de... Je crains que les gens ne me comprennent mal, et ne pensent que je suis un - juste un, tout √† fait un mystique, et que cela ne d√©clenche trop de - de... Eh bien, je suis - voici ce que je veux dire : Mon cŇďur est attach√© √† J√©sus-Christ. C'est Lui que j'aime de tout mon cŇďur. Et mon premier devoir, c'est envers Lui. Cela... n'est-ce pas vrai? Mon premier devoir, c'est envers Lui. Et quand je remarque quelque chose qui peut constituer un obstacle quelque part, pour l'appel, ou qui peut jeter l'opprobre quelque part, cela me donne l'impression... Premi√®rement donc, mon devoir, c'est envers Lui. Voyez-vous? J'aimerais faire quelque chose qui peut servir Sa cause. Eh bien alors, je - je vois que nous n'y pouvons rien dans le... et que dans ce domaine-l√†, que nous - nous abordons, c'est... On a arr√™t√© quelqu'un il n'y a pas longtemps, l√† dans le Sud. Il - il est mont√© √† l'estrade et a dit : "Eh bien, il n'y a rien, fr√®re Branham n'est que... C'est juste de la t√©l√©pathie mentale, a-t-il dit, je peux faire la m√™me chose." Et c'√©tait aussi un ministre. Il est mont√© √† l'estrade et a essay√© son esp√®ce de t√©l√©pathie mentale, il est √† pr√©sent en prison. Voyez-vous? Il a parl√© √† un homme, disant : "Vous √™tes infid√®le √† votre femme." Cet homme a r√©pliqu√© : "Vous √™tes un menteur." Il a ajout√© : "Je me tiens ici pour soutenir que je ne le suis pas, je suis un gentleman, un chr√©tien, et je suis ici m√™me dans mon quartier, et quiconque... tout le monde me conna√ģt." Il a dit : "Dites-moi quand j'ai √©t√© infid√®le."
E-7 C'est vrai. Voyez-vous ? Alors l√†, √† cause - √† cause de cela... Et on a d√Ľ faire cela, et on a d√Ľ jeter cet homme en prison. C'est tout √† fait vrai. Fr√®re, si Dieu n'est pas derri√®re cela, vous feriez mieux de faire attention, et vous - vous allez jeter l'opprobre, aussi s√Ľr que deux fois deux font quatre. Voyez-vous? Soyez s√Ľr de savoir de quoi vous parlez, et ce que vous dites, et laissez le Saint-Esprit parler. Vous, tenez-vous simplement tranquille. C'est la meilleure chose √† faire. Ne pensez-vous pas que c'est vrai? Voyez-vous? Et je me disais : "Eh bien, au - au commencement, tout au d√©but, je prenais les gens par la main, comme Il me l'avait dit", et la chose √©tait l√†. Voyez-vous? Et puis - puis, Il a continu√© jusqu'√† ce que je... Voyez, parfois cela jette l'opprobre, alors tout le monde regarde √ßa. Ils ne consid√®rent pas les bonnes choses que le Seigneur a accomplies. Ils consid√®rent ce que Satan a fait, ils mettent le tout dans un m√™me sac. C'est exactement ainsi que √ßa se passe. Ils rejettent le tout et disent : "Vous y √™tes, tout est corrompu. Il n'y a rien l√†." Et vous y √™tes. Voyez-vous? C'est ainsi que l'ennemi s'y prend.
E-8 Et maintenant, nous en tant que chr√©tiens, nous devons √† tout moment √™tre sur nos gardes, veiller sur tout. Et voici ce que je pense, fr√®re, et je le sais par les Ecritures, personne, peu importe qui il est, ce que... Tout celui qui croit √† la gu√©rison divine a un droit absolu, et Dieu honorera ses pri√®res s'il prie pour les malades - prie pour les malades. C'est vrai. Voyez-vous? Il ne s'agit pas de la pri√®re. Ma pri√®re peut aider; votre pri√®re peut m'aider. Voyez-vous? Ce matin, lors du petit d√©jeuner des ministres, quand j'√©tais... Hier soir, j'avais beaucoup tra√ģn√© dans la ligne, un jeune fr√®re s'est lev√© l√†, je pense que c'√©tait fr√®re Cox, il a dit qu'il sentait que... je - je n'ai eu qu'une heure de sommeil hier soir. Je n'arrivais vraiment pas √† me ressaisir; j'avais trop tra√ģn√©. Et l'organisateur m'en a parl√©. Je lui ai dit : "Eh bien, la prochaine fois, amenez-moi simplement dehors, peu importe ce que je dis." Et il a continu√© √† me dire : "Tu as fait trop longtemps", il a continu√© √† me tirer, et moi je continuais √† attendre, en effet je voulais prier pour environ trois, quatre cents personnes hier soir (Voyez-vous?), voir si je pouvais donc en finir. Et alors, √ßa fait au moins la moiti√© de ceux qui ont donn√© le t√©moignage de leur gu√©rison. C'est ce que je voulais faire. Eh bien, √ßa, c'√©tait ma pens√©e √† moi l√†-dessus, arriver √† prier pour tout le monde.
E-9 Bon, si vous remarquez bien, mes chers amis chr√©tiens, certainement que ceci est de loin le meilleur moyen, si seulement vous me croyez de tout votre cŇďur. Je ne peux vous aider que quand vous croyez ce que je dis. Et si je m'√©carte de la Bible, alors vous - alors vous avez le droit de ne pas me croire. Mais tant que je vous pr√™che ou vous enseigne la Parole de Dieu, alors vous devez croire. Est-ce vrai? Voyez-vous? Bon, tenez, quand notre P√®re c√©leste, ici sur cette estrade, accomplira quelque chose dans cet auditoire, qu'Il confirmera, ou - ou manifestera Ses voies, ou gu√©rira quelqu'un de quelque chose, et alors vous verrez que c'est la v√©rit√©, les gens viendront ici, et - et - et tout...
E-10 Et remarquez bien, hier soir, eh bien, nous devons distribuer des cartes, n'est-ce pas? Il n'y a pas du tout de l'ordre; on ne peut tout simplement pas faire cela. Et puis, les gens, si on les met derri√®re dans la ligne, alors cela cause des rancunes, et puis, et vous... Chaque pr√©dicateur qui tient un service de gu√©rison divine doit distribuer des cartes de pri√®re. Il nous faut avoir de l'ordre. Voyez-vous? Si vous ne le faites pas... Paul a dit- a mis l'Eglise en ordre. N'est-ce pas vrai? L'ordre appartient √† l'Eglise, ainsi donc nous sommes tr√®s reconnaissant. J'aimerais faire des compliments √† un homme qui est dans cette salle. Il n'est pas, il est - il est dans un sens remarquable... dans un autre, c'est un bon ami √† moi depuis des ann√©es. Je le vois assis dans la r√©union ce soir. Je l'ai vu ici √ßa fait plusieurs soir√©es. Et ce fr√®re repr√©sente beaucoup pour moi dans la vie. Et vous pouvez le voir, ou lui parler et penser qu'il est vraiment bizarre et dr√īle. Mais au fond de mon cŇďur, j'ai un profond respect. Et cet homme a √©t√© pratiquement √† chaque r√©union que j'ai tenue, √† laquelle il pouvait assister, il fait l'auto-stop, ou il emprunte un autre moyen pour y arriver. Et il - il ne sollicite jamais une faveur, un cent, rien.
E-11 Et il n'y a pas longtemps, j'√©tais dans une grande ville, et cet homme a fait de l'auto-stop l√† et je... Il y avait une grande... le maire de la ville voulait venir me voir. Je... On continuait √† le garder √† l'√©cart. Et puis, ce pauvre vieil homme est arriv√©, portant une veste d'un genre et un pantalon d'autre genre, sans chaussure aux pieds. Je l'ai amen√© dans ma chambre pour passer nuit avec moi. Un homme m'a regard√© et a dit : "Je ne comprends pas cela." J'ai dit : "C'est mon fr√®re. Peu importe ce que le... qu'on appelle le gros bonnet veut savoir. Je voudrais... Voyez-vous? Peu importe ce que c'est... cet homme... Et quand je n'√©tais qu'un gar√ßon, juste un petit gar√ßon, au d√©but quand je voyais les Pentec√ītistes parler en langues, je disais : "Je n'arrive pas √† comprendre cela, je n'y arrive simplement pas."
E-12 Et cet homme est venu et a parlé en langues. Je savais que c'était un homme de bien. Je l'avais observé. Il n'avait pas honte. Et chaque fois que j'arrivais... Mon garçon est venu aujourd'hui, il m'a remis un petit tract. Il a dit : "Ce frère se tenait là au coin de la rue, à témoigner et à rendre gloire à Dieu. Il y a quatre choses que Dieu veut que vous sachiez. " Et il est passé, il n'a pas reconnu mon fils, et il a dit : "Gloire au Seigneur, frère." Il a dit : "Avez-vous déjà été aux réunions de Branham?" Il a dit : "Le Seigneur y opère de grandes choses." Tout d'un coup, il a vu mon fils, et il dit qu'il a regardé, Billy a dit : "Ne me reconnaissez-vous pas, frère?" Il a dit : "Gloire au Seigneur." Il a dit : "Oui, je sais qui tu es."
E-13 Vous y √™tes, √† tous les coins, partout. Quand j'√©tais juste un gar√ßon, je venais de commencer le minist√®re, j'√©tais juste un jeune gar√ßon dans la voie, ce gentleman avanc√© en √Ęge √©tait assis un jour dans ma chambre, avant la mort de ma premi√®re femme, il √©tait assis l√†. Nous n'avions rien dans la maison, √† part un vieux lit pliant. Nous le lui avons c√©d√©. Nous, nous sommes all√©s dans l'autre chambre, il y avait un petit vieux ch√Ęlit m√©tallique sur lequel les enfants dormaient. Il est rest√© chez nous. Et un jour, pendant qu'il √©tait l√†, je n'arrivais pas √† le comprendre. Je ne savais pas grand chose au sujet des choses spirituelles, et je me posais des questions au sujet de cette autre chose, et cela me tenait √† cŇďur, avant que cela ait √©t√© confirm√©. Et un jour, pendant qu'il √©tait assis l√†, il s'est mis debout et a donn√© un message en langues comme cet homme l'a fait il y a quelques instants. Je l'ai regard√©, et il s'est remis debout et a donn√© l'interpr√©tation. Et il a dit : "Dieu parle et dit que tu es juste un jeune gar√ßon maintenant, il y a encore beaucoup de jeunesse en toi, mais un jour Dieu t'utilisera." Et cela s'est accompli, c'est vrai, j'√©tais juste un jeune gar√ßon.
E-14 Fr√®re Ryan, c'est de vous que je parle. Voudriez-vous juste vous lever? Que Dieu vous b√©nisse. J'√©tais... C'est l'un des premiers hommes que j'ai entendu parler en langues. C'est un catholique converti. Il √©tait un acrobate. Et je l'ai observ√©, j'ai vu, je l'ai entendu, et j'ai observ√© sa vie. Il est tr√®s humble, il a habit√© un moment sur la rive, et il a d√©m√©nag√©, et il... beaucoup dans la pri√®re et tout. Et c'est l'un des premiers √† m'avoir amen√© √† entendre ce que c'√©tait. Et peu apr√®s, il est devenu... Peu importe, je me suis tenu dans des rues. Un jour, j'√©tais l√† √† Erie, en Pennsylvanie, et il y avait une esp√®ce de spectacle l√†, de quelqu'un au visage barbu, alors le vieux fr√®re s'est dit : "Eh bien, voici une occasion pour moi", en effet, il porte une longue barbe et des longs cheveux, ou plut√īt des cheveux jusqu'aux √©paules.
E-15 La premi√®re fois que je l'ai rencontr√©, je me suis dit que c'√©tait un membre de la Maison de David, mais il n'en √©tait pas un. Non, c'est un - un fr√®re pentec√ītiste. Je suis donc all√© l√†, et j'√©tais... Ma femme et moi, descendions la rue, et nous l'avons vu se tenir de c√īt√©, avec cette barbe blanche flottant au vent, chantant ce cantique : "C'est l'ancien Evangile, c'est l'ancien Evangile", comme √ßa, tout en distribuant des tracts. Et lorsqu'il m'a vu, il a cherch√© √† se retirer. Il a dit... Il a vu ma femme l√†. Je me suis avanc√© l√†, je l'ai entour√© de mes bras, l√†. J'ai dit : "Que Dieu te b√©nisse, Fr√®re Ryan." Il a dit : "Fr√®re Branham, je pensais que je t'avais embarrass√©, a-t-il dit, je me suis dit que je me retirerais." J'ai demand√© : "M'embarrasser? Fr√®re, tu es mon fr√®re." √áa n'embarrasse en rien. Il est mon fr√®re. Et nous avons appris √† aimer fr√®re Ryan. Et partout o√Ļ nous allons, il s'y rend en faisant de l'auto-stop, il am√®ne sa femme et tout. Et, oh! la la, il t√©moigne le long des rues. Et j'entends des gens, ils m'√©crivent, des hommes d'affaires et tous les autres, l√† o√Ļ il a √©t√©, disant : "Un homme du nom de John Ryan, avec une longue barbe, √©tait venu ici et nous a parl√© de grandes choses qui se produisent."
E-16 Bon, j'aimerais me tenir pr√®s pour le voir √™tre couronn√© immortel, l'un de ces jours, quand Dieu lui remettra sa r√©compense. Tr√®s bien. Lisons un petit passage dans Sa Parole, la Parole du Seigneur donc. Ce n'est pas pour rendre hommage √† un homme, mais juste un de ces petits amis qui sont assis derri√®re, inaper√ßus. L'autre jour, pendant qu'on attendait la r√©union, et les gens, avant qu'on ait ouvert les portes, je pense, il m'est arriv√© de passer √† bord d'une camionnette et de regarder √† droite, et l√† se trouvait fr√®re Ryan avec sa Bible, en train d'enseigner, il ne perd pas un instant, il prend tout. Soyons tous ainsi. Que dites-vous? Allons annoncer cela partout, amenons quelqu'un. Maintenant, pour la pri√®re... Puis-je dire ceci : Je veux lire juste une petite portion des Ecritures, et je vais commencer la ligne de pri√®re. Il fait tr√®s chaud. Mais maintenant, Dieu voulant, demain soir, venons t√īt, c'est le samedi soir. Et le dimanche apr√®s-midi, le Seigneur voulant... Combien ici ont entendu l'histoire de ma vie? Voyons. Je pense que c'est pratiquement vous tous. Non? Vous qui avez entendu cela, aimeriez-vous l'entendre une fois de plus ? Faites voir les mains, si vous... Tr√®s bien. Le dimanche apr√®s-midi, √ßa sera l'histoire de ma vie.
E-17 Bon, j'aimerais vous demander quelque chose. Allez chercher tous les p√©cheurs que vous pouvez avoir, que vous pouvez amener en les cajolant, et amenez-les le dimanche apr√®s-midi. Le dimanche soir, √ßa sera notre grande r√©union de cl√īture, nous nous attendons √† une grande apog√©e ici. √áa sera la soir√©e o√Ļ nous n'aimerions laisser personne, si possible, de ceux que nous aimerions atteindre. Bon, ce soir, j'aimerais lire juste un passage des Ecritures, juste un instant, et puis, nous allons former notre ligne de pri√®re, ce passage se trouve dans Job 42. Je ne sais pas pourquoi aujourd'hui, pendant que je cherchais √† m√©diter, je revenais sans cesse √† ce passage de la Bible. Et c'est √† partir du verset 8, je vais lire juste une portion du verset 8. Je ne voudrais pas parler, pr√™cher, apr√®s ce sermon merveilleux et inspir√© que fr√®re Baxter vient d'apporter ce soir. C'√©tait merveilleux. Prenez maintenant sept taureaux et sept b√©liers, allez aupr√®s de mon serviteur Job, et offrez √† mon... offrez... (Pardonnez-moi)... offrez pour vous un holocauste.
E-18 J'ai l√†... Voyez l√† o√Ļ j'ai fait tomber la sueur dessus, et c'est pratiquement effac√©. Laissez-moi relire cela, voir si je peux y arriver. Prenez maintenant sept taureaux et sept b√©liers, allez aupr√®s de mon serviteur Job, et offrez pour vous un holocauste. Job, mon serviteur, priera pour vous, et c'est par √©gard pour lui seul.
E-19 √áa, c'est prier les uns pour les autres, l'importance de la pri√®re. Donc, ces conseillers qui √©taient venus, qui s'√©taient assis devant Job, ce dernier √©tait... C'est le livre le plus ancien de la Bible. Probablement que c'√©tait... Job a v√©cu du temps de Nimrod, l√† dans le pass√©, √† une √©poque situ√©e entre Seth et Abraham. Et c'est le... Et il a √©t√© √©crit, le livre de Job, avant Gen√®se. Et Job √©tait un sacrificateur et un prince. Il aimait le Seigneur. Dieu l'avait b√©ni, il avait fait de lui un grand homme. Et puis, Satan est venu l√†... Eh bien, voici ce que j'aimerais que vous remarquiez : Satan est venu parmi les fils de Dieu, il s'est assis parmi eux, et il s'est mis √† parler √† Job, ou plut√īt √† parler... Dieu s'est mis √† parler de la terre. Il a dit : "Satan", Sa - il a dit : "As-tu consid√©r√© mon serviteur Job ? Un homme int√®gre, il n'y a personne comme lui sur la terre. "
E-20 Satan a r√©pondu : "Oh, oui, a-t-il dit, tu l'as entour√© d'une haie de protection. Tu le b√©nis, Tu lui donnes tout ce que Tu peux - tout ce que Tu pouvais lui donner." Il a dit : "Certainement, dans ces conditions-l√†, il Te servira." Il a dit : "Laisse-moi l'avoir et je l'am√®nerai √† Te maudire en face." " Bon, a-t-Il dit, il est entre tes mains. Je vais d√©truire les haies de protection, mais n'√īte pas sa vie." Et Satan a tout fait, sauf lui √īter la vie. Il a tu√© ses enfants, il l'a couvert d'ulc√®res, il a d√©truit tous ses biens; il l'a appauvri; et Job s'est assis sur un tas de cendre, l√†-derri√®re, dans la cour arri√®re, je pense, avec un tesson de fa√Įence, ou quelque chose comme cela, √† se gratter les ulc√®res qui √©taient sur le corps. Sa femme s'est avanc√©e √† la porte et a dit : "Oh, Job, tu - tu as l'air si mis√©rable, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et mourir simplement." Il a dit : "Femme, tu parles comme une femme insens√©e." Il a dit : "L'Eternel a donn√©, l'Eternel a √īt√©, que le Nom de l'Eternel soit b√©ni."
E-21 Bon, remarquez. Cet homme qui √©tait pass√© par des √©preuves, cet homme qui √©tait purifi√©... L√†, Dieu ne traitait pas avec un p√©cheur; Il traitait avec un saint. Voyez-vous? Un homme qui avait √©t√© purifi√© par Dieu, et Dieu a prouv√© √† Satan qu'il y avait des mortels qui pouvaient Le servir, malgr√© les difficult√©s. Et il a dit : "Tu parles comme une femme insens√©e." Bon, il n'a jamais dit qu'elle √©tait insens√©e. Il a dit qu'elle parlait comme une femme insens√©e. "L'Eternel a donn√©, l'Eternel a √īt√©, que le Nom de l'Eternel soit b√©ni."
E-22 Et voil√† venir ces braves conseillers, ou ces membres d'√©glise. Job a maudit le jour de sa naissance. Il a dit : "Que les √©toiles ne brillent pas cette nuit-l√† ni le soleil ce jour-l√†." Mais il n'avait pas maudit Dieu. Et l√†, Satan l'a directement amen√© √† un point critique. Alors, certains de ses amis sont venus et, au lieu de le consoler, ils l'ont accus√© d'avoir √©t√© un p√©cheur en secret. C'est comme on accuserait cette femme ici, dans ce fauteuil roulant, ce jeune homme-l√†, sur le lit, ce petit enfant handicap√© moteur, le papa l√† debout, d'avoir peut-√™tre √©t√© un p√©cheur en secret, quelque chose que vous avez fait. Ce n'est pas toujours le cas. Une fois, J√©sus a dit, les disciples avaient demand√© : "Qui a p√©ch√©, cet homme aveugle, lui, son p√®re, sa m√®re ?" J√©sus a dit : "Pour ce cas-ci, aucun d'eux n'a p√©ch√©, mais c'est afin que la gloire, les Ňďuvres de Dieu soient rendues manifestes."
E-23 Job n'avait pas p√©ch√©; il savait qu'il n'avait pas p√©ch√©. Et il - il n'avait pas p√©ch√©, aussi n'a-t-il pas confess√© cela, en effet il n'avait absolument pas p√©ch√©. Mais Dieu √©tait en fait en train de l'√©prouver, de le soumettre au test. Et je crois que chaque chr√©tien n√© de nouveau, doit passer par ce genre de tests. Chaque fils qui vient √† Dieu doit premi√®rement √™tre ch√Ęti√©, purg√©. Est-ce vrai? Si vous ne supportez pas le ch√Ętiment du Seigneur, alors vous √™tes un b√Ętard, ou un enfant ill√©gitime. Vous pr√©tendez que Dieu est votre P√®re, et vous ne savez rien de Lui. Voyez-vous? Un v√©ritable, un vrai enfant de Dieu n√© de nouveau tient bon. Nous sommes sem√©s semence incorruptible de Dieu; cela ne peut pas p√©rir. Voyez-vous ce que je veux dire?
E-24 Bon, si vous avez une - une - une voie là, vous dites : "Des hauts et des bas, des hauts et des bas", je vous conseillerais d'aller auprès de Dieu, et d'y demeurer jusqu'à ce que vous soyez effectivement né de nouveau. Lorsque les épreuves, les ennuis et les chagrins, les déceptions surviendront, quelque chose tiendra bon ; ça ne sera pas vous qui tiendrez bon, il y aura quelque chose qui vous tiendra bon. Voyez-vous? Il n'est pas question de savoir si moi je tiens bon ou pas. Il est question de savoir si Lui a tenu bon ou pas. Il n'est pas question de me regarder moi, il est question de Le regarder Lui. C'est de Lui qu'il est question. Si moi... Un homme est venu ici il n'y a pas longtemps, il a dit : "Frère Branham, je ne suis pas digne d'être sauvé." J'ai dit : "Non, vous ne l'êtes pas." Et il s'est mis à pleurer. Il a dit : "J'ai essayé d'être sauvé depuis 1940." Il a dit : "Mais je me vois indigne." J'ai dit : "Jamais vous ne deviendrez digne." Il a dit : "Alors, je ne peux jamais être sauvé."
E-25 J'ai dit : "Oh, non. Il ne s'agit pas de vous, il s'agit de Lui." Voyez? "Dieu ne vous considère pas vous. Il Le considère Lui. Et si vous arrivez à trouver une faute en Lui, alors vous ne pouvez pas être sauvé. Mais s'il n'y a pas de faute en Lui, alors tout va bien pour vous. Le défaut que vous trouvez en Lui est en vous. Mais s'il n'y a pas de défaut en vous... en Lui, alors il n'y a pas de défaut en vous." Il a dit : "Je vois ça, Frère Branham, je vois ça." Il voulait crier. J'ai dit : "Mettez-vous d'abord en ordre, ensuite cela aura lieu. Voyez-vous?"
E-26 Alors l√†, Job, apr√®s qu'il √©tait s√Ľr de n'avoir pas p√©ch√© contre Dieu... Mais si un homme est sinc√®re, une personne est sinc√®re, une m√®re apporte son enfant ici, un homme aveugle assis ici, tenant sa canne, assis juste en face de moi, une - une dame assise ici, avec - avec des appareils orthop√©diques √† ses membres, des b√©quilles, et beaucoup d'autres qui sont couch√©s l√†... On dirait qu'une femme couch√©e ici mourrait probablement, je ne sais pas, elle est √† l'agonie. Une autre qui est couch√©e ici... Regardez tout simplement √ßa. Peut-√™tre que d'autres assis l√†, peut-√™tre, dans l'auditoire, souffrant de l'affection de cŇďur, vont mourir avant l'un d'eux; l'affection de cŇďur, c'est l'ennemi num√©ro un. Mais Dieu doit tenir Sa promesse, pour √™tre Dieu. S'Il ne tient pas Sa promesse, Il n'est donc pas Dieu. Bon, l'essentiel, c'est de trouver si c'est la volont√© de Dieu ou pas. C'est facile d'aller... Si Dieu dit : "Demain, venez ici dans cet auditoire", s'Il se tenait ici et que nous √©tions vraiment s√Ľrs que c'est le Fils de Dieu, que nous savions qu'Il est l√†, et qu'Il disait : "Vous tous, n'allez pas demain. Il va pleuvoir toute la journ√©e."
E-27 Eh bien, ce serait plus facile pour moi de rentrer √† la maison, d'aller carr√©ment au lit et de dire : "Demain, je n'irai pas, parce qu'il va pleuvoir toute la journ√©e." Voyez? En effet, Il l'a dit, il va pleuvoir. Ne le pensez-vous pas? Ce que vous savez √™tre la volont√© de Dieu, alors vous pouvez regarder ici dans la Parole de Dieu, et trouver la volont√© de Dieu pour vous. Ne croyez-vous pas cela? Et alors, tout ce que cette autre chose fait, c'est redresser l'individu. Voyez-vous? Ceci est pour toute l'Eglise, pour tout le monde. Et puis, si vous avez plein de...?... de foi, purifiez-vous, ou plut√īt acceptez J√©sus-Christ et croyez en Lui ; la Parole de Dieu doit s'accomplir, car Elle est une semence.
E-28 Bon, Job √©tait s√Ľr de n'avoir pas p√©ch√©. Par cons√©quent, apr√®s toutes ces √©preuves, tous ces ennuis, Job a continu√© √† tenir bon. Il y avait quelque chose l√† dont il √©tait s√Ľr, c'est que Dieu l'aimait, et lui aimait Dieu. Eh bien, remarquez. Peu apr√®s, un petit prince est venu de l'est, il s'appelait Elihu, ce qui signifie, oh, ou plut√īt c'√©tait un - c'est un type de J√©sus-Christ. Eh bien, quand il est arriv√© aupr√®s de Job, il lui a dit : "Ne m√©prisez pas ma jeunesse, en effet, je suis plus jeune que vous, Job. Vous √™tes un vieux sage, probablement de plus de 150 ou 100 ans, ou quelque chose comme cela. Et moi, je ne suis peut-√™tre qu'un jeune homme, mais ne m√©prisez pas ma jeunesse." Premi√®rement, il s'est mis √† reprendre Job, l√† o√Ļ il avait commis une faute et tout, pour avoir accus√© Dieu. Puis, quand il s'est mis √† lui parler, non pas en le consid√©rant comme un p√©cheur... Voil√† ce qui m'a saisi. Non pas en le consid√©rant comme un p√©cheur... il... Job s'est mis √† dire : "Eh bien, je - je... Tr√®s bien, pour un arbre, il y a de l'esp√©rance, s'il meurt, ou pour une fleur si elle meurt, eh bien, ses petites p√©tales tombent, la petite semence va en terre, et les pluies tombent et cela est enseveli, c'est comme un cort√®ge fun√®bre, des pleurs depuis les cieux. Et cette petite semence g√ģt l√†, elle √©clate, et - et la pulpe en sort, et tout a donc disparu. Mais est-ce la fin pour cette fleur?" Absolument pas.
E-29 Vous les femmes, vous ici dans l'Indiana, vous plantez des fleurs, vous n'avez pas √† vous en faire √† ce sujet. Une petite semence tombe de l√† et au printemps suivant, cette fleur est de nouveau l√†. Il n'y a rien au monde que la science puisse trouver l√†, de ce petit germe de vie. La pulpe a disparu. La semence n'est plus. Les - les racines ont s√©ch√©, tout, mais cette fleur vit encore. Dieu a fray√© une voie pour qu'elle revive. Eh bien, s'Il a fray√© une voie pour qu'une fleur revive, qu'en sera-t-il du fils de Dieu qui a √©t√© cr√©√© √† Son image? Job a dit : "Un homme meurt, oui, il expire. Il n'est plus. Que ses fils viennent le pleurer ou lui rendre hommage, pourtant il n'en sait rien, et tout. Je n'arrive pas √† comprendre. Je vois la fleur - la semence √™tre enfouie sous terre et revenir. Je vois la fleur mourir et ressusciter. Mais un homme se couche, il expire et o√Ļ est-il?" Voyez? Il ne se rel√®ve pas.
E-30 Alors Elihu a essay√© de le reprendre. Eh bien, je vais apporter cela juste √† la mani√®re des enfants, ici. Eh bien, il a dit : "Job, tu observes ces fleurs. Elles sont dans la voie de Dieu; elles n'ont pas p√©ch√©; il n'y a pas de p√©ch√© en elles. Mais l'homme, lui, a p√©ch√©, et c'est la raison pour laquelle tu ne le vois plus quand il meurt. Il va dans le sh√©ol, ou plut√īt - ou plut√īt dans le Had√®s, et tu ne le vois plus. Mais cependant, Job, Quelqu'un viendra, le Juste, Il se tiendra √† la br√®che, placera Ses mains et sur un homme p√©cheur et sur un Dieu saint, Il fera le pont et se tiendra √† la place de l'homme et interc√©dera pour lui. Alors l'homme se rel√®vera." Et alors, Job, √©tant un proph√®te, entra en Esprit; les tonnerres commenc√®rent √† gronder, les √©clairs √† jaillir. Job s'est tenu debout et a dit : "Je sais que mon R√©dempteur est vivant, et qu'aux derniers jours, Il se l√®vera sur la terre; quand bien m√™me les vers qui sont dans mon corps auront d√©truit ce corps, cependant je verrai Dieu de mes propres yeux." Il √©tait s√Ľr qu'il viendra un jour de r√©surrection. "Dans les derniers jours", au pluriel (Voyez-vous?), pendant ces deux derniers mille ans : "Mon R√©dempteur se l√®vera sur la terre."
E-31 Il n'est pas √©tonnant que David se soit √©cri√© : "Mon corps reposera dans l'esp√©rance, car Il ne permettra pas que Mon Saint voie la corruption, ni n'abandonnera Son √Ęme au s√©jour des morts." L√†, tout au d√©but, tout indiquait le Calvaire. En J√©sus reposent donc tout le salut, toute la gu√©rison divine... S'il n'y a donc pas de gu√©rison divine, il n'y aura pas de r√©surrection des morts. Oh! j'aimerais que vous puissiez passer par l√†. L√†-dessus. C'est vrai. Nous avons les pr√©mices de notre h√©ritage ( Est-ce vrai?) les arrhes de notre salut. Est-ce vrai? Avec la petite touche que nous avons, quand je me suis approch√© de ce rideau-l√†, il y a quelques instants, les gens poussaient des cris, louaient Dieu, le Saint-Esprit descendait, les larmes coulaient sur les joues, alors qu'on chantait Que tous acclament la puissance du Nom de J√©sus. Quand j'√©tais l√† ce matin, j'ai entendu ce petit duo ce matin chanter ce beau cantique, je pense qu'ils l'ont encore chant√© ce soir. Et les chr√©tiens l√†, ces vieux v√©t√©rans qui ont combattu pendant la guerre, avaient des larmes coulant sur les joues. Qu'√©tait-ce? C'√©tait les arrhes de leur salut. Le Saint-Esprit l√†, des - des arrhes, de... un gage, c'est un acompte, juste ce que... Quelque chose pour garder cela.
E-32 Voil√† donc une preuve. Certainement. Lorsque Cela vient sur nous, cela √īte de nous le d√©sir de p√©cher. Nous n'avons plus le d√©sir de p√©cher : l'adorateur une fois purifi√©. Alors, un jour, lorsque cela deviendra parfait, que se passera-t-il lorsque nous nous tiendrons l√† et que nous entendrons le chŇďur des Anges chanter Que tous acclament la puissance du Nom de J√©sus? Qu'arrivera-t-il de l'autre c√īt√©? Voyez-vous ce que je veux dire? Eh bien, alors si la gu√©rison divine est le gage du rachat de nos corps... Il y a ici une femme qui se meurt du cancer. Nos m√©decins, nos m√©decins de ce monde sont venus aupr√®s d'elle et ont dit : "Il n'y a - il n'y a rien qui puisse √™tre fait." Je peux vous donner t√©moignages apr√®s t√©moignages, sur des gens qui figuraient sur la liste de ceux qui √©taient cens√©s √™tre morts il y a trois ou quatre ans, mais ce soir, on ne peut pas retrouver une trace du cancer ni rien. Que s'est-il pass√©? Le m√©decin a dit : "Je ne sais absolument pas. Je ne sais pas ce qui est arriv√©."
E-33 Le gage du rachat de notre corps... Si Dieu peut tendre la main et prendre quelqu'un qui est rong√© par le cancer, comme mademoiselle Florence Nightingale, qui est dans mon livre l√†, vous qui avez vu cela, l'arri√®re-petite-fille de Florence Nightingale, la fondatrice de la Croix Rouge. Si Dieu a pu tendre la main √† cette pauvre et mis√©rable mortelle couch√©e l√†, qui ne pouvait m√™me pas lever les mains, pour serrer la main, qui n'arrivait m√™me pas √† parler de fa√ßon √† ce que je l'entende, et l'amener √† avoir 155 livres [70 kg - N.D.T.], √™tre en parfaite sant√©... C'est cela le gage de la r√©surrection de notre corps. L'un de ces jours, il se peut que mon corps ne soit plus qu'une cuiller√©e de cendre, mais Dieu enverra J√©sus-Christ, et tous ces autres morts en Christ ressusciteront et appara√ģtront avec Lui, rendus semblables √† Lui. Ne croyez-vous pas cela? Qu'est-ce? La pri√®re.
E-34 Bon, ces hommes qui ont m√©pris√©, qui ont plut√īt raill√© Job, Dieu leur a dit : "Prenez une offrande et allez aupr√®s de Job, Mon fid√®le serviteur. Je ne vous exaucerai pas vous, parce que vous avez eu beaucoup de choses insens√©es. Vous n'avez pas pris position pour la v√©rit√©. Vous n'avez pas fait ce qui est juste. Par cons√©quent, apportez un holocauste et allez offrir un sacrifice, demandez √† Job, Mon serviteur de prier pour vous, car c'est lui que J'exaucerai." Vous y √™tes. La pri√®re change des choses, n'est-ce pas? " Allez demander √† mon serviteur, Job, qu'il prie pour vous, c'est lui qui est pass√© par des √©preuves, c'est lui qui a trouv√© gr√Ęce √† Mes yeux, c'est lui que J'ai b√©ni." Eh bien, si votre... Si vous avez un bon pasteur pieux, et que vous tombez malade, et - et que le m√©decin ne peut rien faire pour vous, allez chercher ce pasteur pieux, qu'il vienne chez vous et dites : "Maintenant, Dieu bien-aim√©, voici - voici mon ancien. Voici - voici mon pasteur. Je sais que c'est un homme pieux, un homme de bien. Je vais m'agenouiller avec lui ici √† c√īt√© de mon enfant. Je Te prie, √ī Bien-aim√© Seigneur, d'√™tre mis√©ricordieux." Quelque chose doit se passer. C'est tout. Voyez-vous? "Job, Mon serviteur, priera pour vous."
E-35 Pourtant ces hommes-l√† √©taient pieux; c'√©taient des croyants. Mais c'est Job qui devait prier pour eux. La pri√®re : "La pri√®re fervente du juste a une grande efficace." Croyez-vous? Voil√†, je me mets √† parler, et je parle trop longtemps. Inclinons la t√™te. Bien-aim√© Seigneur, l'heure approche maintenant, et je - je ne sais simplement pas ce qu'il en est de ces rapports sur ce qui s'est pass√© depuis la r√©union d'hier soir. Que veux-Tu que je fasse ce soir, Seigneur? Me voici, je ne sais rien maintenant, quelle voie prendre, je ne sais pas si..., quelle direction prendre, mais Tu vas conduire, √ī Dieu. Je Te confie simplement cela. Et ces gens sont sinc√®res, ceux qui sont assis ici dans ce b√Ętiment chaud maintenant, en train de s'√©venter, sachant qu'encore deux soir√©es, d'apr√®s le programme, et alors nous devons nous s√©parer pour un temps, beaucoup parmi nous, certains parmi nous, jusqu'au moment o√Ļ nous Te rencontrerons. Alors, il nous faudra monter l√†, nous tenir dans Ta Pr√©sence. √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux. Tu sais ce qui a frapp√© mon cŇďur ce soir, alors que je regardais l√† par la porte, ou ce rideau-l√†, et que j'ai vu ces pauvres gens couch√©s l√†, des malades en train de s'√©venter √† cause de la chaleur, et je pense qu'ils sont ici dans un but : chercher √† trouver de l'assistance aupr√®s de Toi. √Ē Dieu, je prie maintenant m√™me, juste en ce moment m√™me, Seigneur... J'ai cherch√© √† trouver gr√Ęce aupr√®s de Toi, Seigneur, par tous les moyens possibles. Je T'aime. Je T'aime, Seigneur, de... Si je connais mon cŇďur, je T'aime de tout mon cŇďur. Tu viens avant ma femme, avant mes enfants, avant tout. Tu es premier dans ma vie. Tu le sais. Pas seulement dans la mienne, √† moi ici, mais aussi dans celle des centaines d'autres qui sont assis ici.
E-36 √Ē Dieu, combien nous serions heureux, si seulement nous pouvions maintenant... Je sais que Tu as d√©j√† op√©r√© la gu√©rison, si seulement Tu peux leur donner une petite pouss√©e sp√©ciale ce soir pour ainsi dire, les pousser simplement dans la piscine pendant qu'elle est agit√©e, Seigneur. Accorde-le. Et peut-√™tre que ce m√™me Ange qui descendait des cieux en tourbillonnant et agitait cette eau- l√†, peut-√™tre que c'est le m√™me Ange qui vient soir√©e apr√®s soir√©e. Je ne le sais pas; Toi, Tu le sais. Mais la Bible dit que c'√©tait un Ange, je crois cela. Et je prie, P√®re, que pendant que les eaux seront agit√©es ce soir, troubl√©es, clapotant, des gens se l√®vent ici, voient cela, poussent des cris, que tout le monde... que l'Ange de Dieu √©tende simplement ses grandes ailes, pour ainsi dire, dans cette salle ce soir, et pousse directement tout le monde dans la piscine. Et qu'il y ait une gu√©rison compl√®te ce soir, la gu√©rison de l'√Ęme et du corps, dans cette salle. Que personne ne reste faible, Seigneur. Je sais, selon Ta Parole, Seigneur, que c'est tout ce que je dois faire, de tout mon... tout ce que je sais croire. Je crois que Tu as d√©j√† pay√© le prix pour chaque personne qui est ici, afin qu'elle soit r√©tablie. Je crois que notre Seigneur J√©sus, Ton Fils, l'a fait au Calvaire. Et Il a dit : "Tout est possible, si seulement vous croyez. Et lorsque vous priez, croyez que vous avez re√ßu ce que vous avez demand√©, et vous le verrez s'accomplir." Et puis, en plus de tout cela, en envoyant le t√©moignage du Saint-Esprit, Tu nous as envoy√© des dons, des signes et des prodiges qui nous permettent d'√™tre toujours s√Ľrs. Alors que le monde, et Tu le sais, nos enseignants s'emparent de la Bible, avec leurs mani√®res froides et eccl√©siastiques, La mettent en pi√®ces, et d√©forment telle chose et telle autre par leurs explications.
E-37 C'est comme Balaam, comme Ca√Įn, d'autrefois, il avait offert son sacrifice, il avait dress√© un autel, il T'avait ador√©, mais pas selon la voie √† laquelle il avait √©t√© pourvu, sans le sang. Il a √©t√© refus√©, rejet√©. Et ce m√™me esprit vit dans ses enfants. Mais Abel, le juste, ce n'√©tait pas tr√®s beau, l'autel, ce n'√©tait pas bien d√©cor√©, mais il a suivi la voie √† laquelle il avait √©t√© pourvu, la voie de Dieu √† laquelle il a √©t√© pourvu, il a conduit un agneau, un substitut, un innocent pour que celui-ci prenne la place d'un coupable.
E-38 P√®re, nous croyons que c'est Toi qui as conduit J√©sus au Calvaire. Il √©tait n√© dans une √©table. Pourquoi le Prince de gloire √©tait-Il n√© dans une √©table? Il √©tait un agneau. Les agneaux ne naissent pas aux lits; ils naissent dans des √©tables. Et Il a √©t√© conduit au Calvaire. Il a √©t√© conduit l√†, juste comme Abel avec une corde de lianes autour du cou de l'agneau, conduit au rocher. Et l√†, comme sacrifice expiatoire pour l'√Ęme et le corps, Il fut offert. Cela Le brisa, Il fut √©cras√©, Il fut frapp√©. Et l√†, Il remit l'Esprit entre les mains du P√®re, et le voile du temple se d√©chira depuis le haut jusqu'en bas; il se produisit un tremblement de terre. Il fut enseveli. Le troisi√®me jour, cette √©toile du matin... Apr√®s que les oiseaux eurent cess√© de chanter, alors que Marie et Marthe gravissaient la colline, se demandant qui roulerait la pierre. Puis, tout d'un coup, un Ange vint l√† comme une lumi√®re, descendant des cieux, alors la pierre fut roul√©e. Il est apparu. Et beaucoup de ceux qui dormaient dans la poussi√®re de la terre, les saints, se sont r√©veill√©s, sont sortis des tombes, sont entr√©s dans la ville et ils ont rencontr√© certains de vieux amis avant de monter. Oh, quel temps, les pr√©mices, le gage...
E-39 Maintenant, √ī Dieu, viens-nous en aide ce soir pour croire. Aide-nous √† mettre de c√īt√© tout fardeau ombrag√©, et que nous puissions simplement entrer maintenant avec une foi parfaite, vierge et sans m√©lange, Seigneur, pour √™tre gu√©ri, tout le monde. Car nous le demandons en Son Nom. Amen. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Je crois que vous √™tes un - un chr√©tien, ou que vos p√©ch√©s sont sous le sang. Et je... Si ce n'√©tait pas le cas, √ßa aurait √©t√© diff√©rent maintenant dans Sa Pr√©sence. Voyez? Je vous aurais dit : "Eh bien, il y a quelque chose qui ne va pas quelque part." Mais, sans doute que vous √™tes un croyant sinc√®re. Et maintenant, je suis votre fr√®re. Je - je ne sais rien √† votre sujet; jamais, je ne vous ai jamais vu de ma vie. Je ne peux rien savoir √† votre sujet; tout cela doit absolument provenir de Dieu.
E-40 Maintenant, la raison pour laquelle je crois qu'Il le fera, c'est parce que les dons et les appels sont sans repentir. Voyez-vous? C'est Dieu qui donne des dons. Il ne les retirera pas, mais si moi j'utilise mal cela, alors Il s'occupera de moi à cause de cela. Voyez-vous? Eh bien, c'est la raison pour laquelle je cherche à dire tout simplement tout ce que je peux, et vous m'entendez glorifier Jésus, toujours Jésus. Toujours Jésus, jamais moi-même, c'est Jésus. Voyez-vous? Il s'agit de Lui, Lui, Lui. Moi, je n'ai rien à faire avec ça. Je ne suis que Son porte-parole. C'est juste comme, par exemple, le président des Etats-Unis m'envoie comme ambassadeur en Allemagne. Voyez-vous? Alors, mes déclarations en Allemagne seront exactement ce que le président m'aura dit de dire. Et si je déclare cela, ce que lui m'a dit de dire, alors tout ce qui est aux Etats-Unis est derrière ces déclarations. Est-ce vrai? Est-ce vrai, auditoire? Il devra soutenir cela, si je suis un ambassadeur.
E-41 Alors, si je suis un ministre envoy√© de Dieu, comme tel, et si ce que je d√©clare ici vient de Dieu, tout ce qui se trouve au Ciel doit soutenir cette Parole. Est-ce vrai? En effet, cela provient directement, fra√ģchement du Tr√īne, pour dire ce qu'il en est et accomplir cela. Est-ce vrai? Bon, si √ßa se faisait selon moi, vous savez ce que j'aurais alors fait? S'il m'incombait de faire cela selon moi... sous mon pouvoir, de faire tout ce que je peux, je descendrais l√†. Je verrais... Je dirais : "Combien ici ont l'affection de cŇďur?" Je les prendrais eux tous d'abord, je les gu√©rirais tous. Ensuite je dirais : "Amenez-moi tous les tuberculeux et tous les canc√©reux, ils vont mourir en premier lieu." Puis, je tournerais le regard vers ces estropi√©s, je dirais : "Ils veulent se lever et marcher", quand bien m√™me ils m√®neraient une vie normale, ils peuvent vivre estropi√©s des ann√©es et des ann√©es, mais ceux qui ont l'affection de cŇďur vont mourir tout de suite, si rien n'est fait. Voyez-vous? Le cancer et autres, les gens qui sont rong√©s par cela, vont mourir. Alors, amenez-les. Ensuite, les suivants, je descendrais l√†, je rassemblerais tous ces estropi√©s, je les gu√©rirais tous. Ne serait-ce pas merveilleux? Mais il ne m'appartient pas √† moi de faire cela. Voyez-vous? Je ne peux pas le faire. Bon, tout ce que je peux faire, c'est vous amener √† croire, et - ou faire de mon mieux pour vous amener √† croire au Seigneur J√©sus.
E-42 Je vous ai parl√© longtemps, parce que j'attends... J'ai vu qu'il y a quelqu'un assis juste ici derri√®re vous l√†, √ßa appara√ģt. Si vous vous retournez comme ceci, juste un tout petit peu mieux, ce serait mieux. Voyez? Les √™tres humains sont tous poss√©d√©s par un esprit. Voyez-vous? Et - et alors, votre esprit et mon esprit... Alors, si j'ai une onction d'un autre esprit, cette onction-ci du Saint-Esprit, qui est un don de Dieu, venant de Dieu, pour faire quelque chose pour vous, et que vous, vous avez un mauvais esprit, comme un cancer, ou une tumeur, ou une grosseur, ou quelque chose qui a une vie autre que votre vie, eh bien alors, ces deux vies se mettront √† se battre. Voyez-vous? L'une dira : "Il te faut venir." L'autre dira : "Ne crois pas cela." L'une dira : "Il lui faut venir." L'autre dira : "Ne crois pas √ßa."
E-43 Voyez-vous? Et je vous parle, juste pour voir ce qui arrive. Puis, une fois cela arriv√©, √ßa y est. Voyez-vous? √áa d√©pend de votre foi, et de ce que je dis de J√©sus-Christ. Voyez-vous? C'est... Voyez-vous l'histoire? Maintenant, ne voudriez-vous pas rentrer chez vous pour encore manger, prendre un bon repas copieux? Cet estomac vous a d√©rang√© depuis longtemps, n'est-ce pas? N'est-ce pas vrai? Bon, allez de l'avant, et faites ce que vous voulez. Et que Dieu vous b√©nisse...?... Amen. Disons : "Gloire √† Dieu!" Tout le monde, soyez respectueux. Bon, je dis ceci de tout mon cŇďur. Pendant que je parlais √† cette petite dame, avant que j'oublie la vision, ce qui s'√©tait pass√© : cette pauvre petite dame a connu un temps. Cette femme souffrait de beaucoup plus de choses qu'elle ne le pensait. Voyez-vous? Mais elle avait la gastrite, ce qui la rendait nerveuse; elle est une personne nerveuse. C'est le genre de personnes qui ont toujours √† l'esprit, l√† au fond, quelque chose auquel ils pensent tout le temps. N'est-ce pas l√† votre nature, madame? Et vous souffrez d'autres choses aussi. Voyez-vous? Et je ne voulais pas le dire, mais de tout mon cŇďur et de toute mon √Ęme, femme, je crois que vous n'en souffrirez plus jamais. Vous allez en √™tre gu√©rie. Voyez-vous? Je le crois.
E-44 Bon, venez, madame, et tenez-vous juste dans cette direction-ci, s'il vous pla√ģt, afin que je puisse vous parler juste un instant. Eh bien, croyez-vous ces choses que j'ai dites? Croyez-vous que cela vient effectivement de Dieu? Croyez-vous cela de tout votre cŇďur? Eh bien, je - je suis heureux que vous croyiez, car je ne peux que dire... or tout ce que moi, je peux faire, c'est juste √™tre - voir ce qui ne va pas en vous. Voyez-vous? C'est juste comme, ou - ou, si c'√©tait quelque chose comme le p√©ch√©, je peux savoir cela. Si vous avez confess√© cela, eh bien, probablement que je... C'est sous le sang donc (Voyez-vous?), et c'est fait. Lui, quand vous confessez un p√©ch√©, Il le jette dans la mer de l'oubli, pour ne plus s'en souvenir √† votre charge. C'est juste... Avez-vous - connaissez-vous ce blanchisseur que l'on utilise pour le lavage, le " clorox ", ou je ne sais quoi? Eh bien, prenez juste une goutte d'encre, laissez tomber cela dans un bac contenant le blanchisseur, et qu'arrivera-t-il √† cette goutte d'encre? Vous ne la retrouverez pas, n'est-ce pas? Cela va simplement - cela va simplement blanchir. Est-ce vrai?
E-45 Eh bien, c'est ce qui arrive au p√©ch√© une fois tomb√© dans le sang de J√©sus-Christ. Il n'existe plus. On ne sait pas ce qui lui arrive. C'est... Vous ne pouvez pas retrouver cela l√†, s'il vous le fallait, √ßa a compl√®tement disparu. C'est vrai. La couleur, il y a de l'encre de couleur noire, mais ce n'est plus noir. Voyez? C'est parti. Le noir est devenu blanc, le noir est all√© quelque part, et vous ne savez pas o√Ļ c'est parti. Est-ce vrai? C'est pareil pour le p√©ch√©. Maintenant, si vous acceptez J√©sus comme votre Gu√©risseur, cette affection de cŇďur dont vous souffrez sera exactement comme l'encre une fois en contact avec l'eau. Faites-vous cela? Tr√®s bien. Vous aviez un √©touffement au cŇďur, un blocage au cŇďur. Est-ce vrai? Et maintenant, cela vous a caus√© des ennuis pendant un temps.
E-46 Mais maintenant, poursuivez votre chemin, sŇďur, au Nom de notre Ma√ģtre, J√©sus-Christ, qui a envoy√© Son Ange pour confirmer ces choses, que moi, Son serviteur, je dis la v√©rit√©, puisse-t-Il vous b√©nir. Au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Maintenant, allez en croyant, sŇďur, et gu√©rissez de toutes vos...?... Tr√®s bien...?... Monsieur. Bon, croyez-vous de tout votre cŇďur, monsieur? Je pense que vous croyez, monsieur. Et maintenant, vous aviez la m√™me chose qu'elle, tr√®s bien. Mais croyez-vous qu'Il vous a gu√©ri maintenant? Tr√®s bien, monsieur. Alors, au Nom du Seigneur J√©sus-Christ, puissiez-vous quitter cette estrade, r√©tabli et en bonne sant√©. Amen. Que Dieu vous b√©nisse. Disons : "Gloire √† Dieu."
E-47 Ces affections de cŇďur, cette pression qui s'exerce, l'affection de cŇďur, l'affection de cŇďur, partout. Tenez, juste un instant. Qu'est-ce qui vous a fait sauter tout √† l'heure? Vous avez aussi l'affection de cŇďur, ou plut√īt vous l'aviez. N'est-ce pas vrai? Cette petite dame, assise... n'est-ce pas vrai? Levez-vous. Oui, vous en chapeau blanc, vous qui souffrez de l'affection de cŇďur. N'est-ce pas vrai? Tr√®s bien, vous √™tes gu√©rie, elle aussi. Et cette dame assise √† c√īt√© de vous l√†, avec le cancer, elle aussi peut √™tre gu√©rie, si seulement elle se l√®ve et croit cela. Croyez-vous cela? Croyez-vous que le cancer vous quitte? Croyez-vous? Si vous croyez, levez la main. Tr√®s bien. Vous pouvez aussi rentrer chez vous. Que Dieu vous b√©nisse. Poursuivez votre chemin en vous r√©jouissant. Eh bien, Le voici. Oh, que se passe-t-il? Que se passera-t-il? Cela d√©pend de vous, pas de moi; de vous!
E-48 Bonsoir, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, R√©v√©rend. Comment allez-vous? Tr√®s bien. Oui, monsieur, voulez-vous √™tre gu√©ri? Eh bien, au Nom de J√©sus-Christ, recevez votre gu√©rison. Que Dieu vous b√©nisse. Allez manger maintenant ce que vous voulez. Tr√®s bien. Disons : "Gloire au Seigneur." Croyez-vous de tout votre cŇďur? Que Dieu vous b√©nisse, maman. C'est comme √ßa. Venez, quittez directement l'estrade en disant : "Merci, J√©sus, pour m'avoir gu√©rie." Seigneur J√©sus, alors que ces pauvres vieilles m√®res viennent, leur vie d√©p√©rie, leurs valises faites, pr√™tes √† traverser la rivi√®re, √ī Dieu, b√©nis-les, rends leurs jours heureux. Au Nom de J√©sus, gu√©ris cette femme. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, maman. Poursuivez votre chemin en vous r√©jouissant, en √©tant heureuse, en croyant de tout votre cŇďur.
E-49 Tr√®s bien, sŇďur. Croyez-vous? De tout votre cŇďur? Voudriez-vous marcher plus pr√®s de Lui, L'aimer de tout votre cŇďur? Croyez-vous qu'Il gu√©rira vos yeux tout de suite? Il le fera. Tr√®s bien, monsieur, vous aurez cela. Au Nom de J√©sus-Christ, √ī Dieu, accorde √† cette femme le d√©sir de son cŇďur, car c'est pour Ta gloire que je le demande. Amen. Que Dieu vous b√©nisse. Allez, croyant donc. Disons : "Gloire √† Dieu." [L'assembl√©e dit : "Gloire √† Dieu." - N.D.E.] Gr√Ęces soient rendues √† Dieu. Gloire √† Dieu. Vous pouvez √™tre gu√©ri de cette hernie si seulement vous croyez cela de tout votre cŇďur, monsieur. Croyez-vous cela? Alors, levez-vous, dites : "J'accepte ma gu√©rison maintenant." Tr√®s bien, c'est bien. Merci, fr√®re. C'est ainsi qu'il faut s'y prendre. Oui.
E-50 Qu'y a-t-il, c'est votre femme qui se d√©place l√†? Regardez dans cette direction, sŇďur. Croyez-vous aussi avec votre cŇďur? Voulez-vous gu√©rir de cette arthrite? Voulez-vous en √™tre gu√©rie? Si vous le voulez, levez-vous donc et dites : "J'accepte ma gu√©rison maintenant, au Nom de J√©sus-Christ." C'est comme √ßa qu'il faut s'y prendre. Vous aussi, sŇďur, partez de cette estrade en disant : "Merci, J√©sus", et Il vous a - vous a gu√©rie. Disons : "Gloire √† Dieu." [L'assembl√©e dit : "Gloire √† Dieu." - N.D.E.] Tr√®s bien, inclinons la t√™te juste un instant. P√®re qui es aux Cieux, gu√©ris cette femme, et r√©tablis-la compl√®tement. Satan, quitte-la. Je dis au Nom de J√©sus-Christ : Sors de cette femme. Croyez-vous? Croyez-vous qu'Il vous a r√©tablie maintenant? M'entendez-vous tr√®s bien? Pouvez-vous m'entendre maintenant? Tr√®s bien. Et vous √™tes gu√©rie. Vous pouvez partir de cette estrade bien portante. Disons : "Gloire √† Dieu." [L'assembl√©e dit : "Gloire √† Dieu." - N.D.E.]
E-51 Oh! la la! je vois des gens l√†, on dirait que √ßa devient pour moi comme une masse. Et oh, je pense que Satan, juste... Oh, si seulement je pouvais briser l'esprit qui est au-dessus de vous maintenant m√™me. C'est tout, Satan bat ses ailes noires l√†, faisant de son mieux pour vous emp√™cher de croire. S'il y a un moyen d'√īter cela, il n'y aura alors rien entre vous et la Gloire de Dieu, qui tombera sur vous et gu√©rira chaque personne qui est ici. Croyez de tout votre cŇďur. Tr√®s bien, un petit gar√ßon. Eh bien, que Dieu b√©nisse ton petit cŇďur. Bonsoir, fiston. Ah, je suis content de faire ta connaissance. Bon, c'est juste un gosse. Eh bien, il ne comprend pas ces choses. Ainsi, parlons-lui juste une minute. Eh bien, mon petit, crois-tu que quand J√©sus √©tait ici sur terre... Est-ce que tu vas √† l'√©cole du dimanche? Tu y vas. Tu aimes aller √† l'√©cole du dimanche. Tu aimes lire sur J√©sus? Bon, quand J√©sus √©tait ici sur terre, et - et Il avait pris des petits enfants comme toi, Il leur avait impos√© les mains et Il les avait b√©nis. Et Il a dit : "Laissez les petits enfants venir √† moi, ne les en emp√™chez pas, car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent." Voyez-vous?
E-52 Eh bien, s'Il √©tait ici ce soir, s'Il √©tait ici √† Hammond, quelque part, eh bien, tu viendrais aupr√®s de Lui, Il t'imposerait les mains, et - et tu te r√©tablirais (Tu vois?), eh bien, car ce serait J√©sus. Maintenant, Il a - Il est mont√© √† la Maison de Son P√®re, dans la Gloire. Il est assis l√†, √† la main droite de Son P√®re ce soir, sur le Tr√īne de Son P√®re, interc√©dant pour nous. Peut-√™tre que tu ne... En - en d'autres termes, lorsque nous prions, ou que nous Lui demandons quelque chose, Il se tient devant le P√®re et montre le Sang : "P√®re, Je - Je suis mort dans ce but-l√†." Tu vois? Et alors, ils, puis la chose arrive. Eh bien, s'Il √©tait ici, voici une chose pour laquelle Il est mont√© l√†-haut, mais Il a renvoy√© le Saint-Esprit. Tu vois? Et le Saint-Esprit est ici ce soir. Et Il m'a envoy√©, moi, Son serviteur, pour te venir en aide. Crois-tu cela ? Tu crois. Je sais que tu crois.
E-53 Bon, regarde. Je ne te connais pas, petit enfant, n'est-ce pas? Je - je ne t'ai jamais vu. Mais maintenant, si - si je me tenais ici en tant que proph√®te de Dieu, et que je - je te parlais, je te r√©v√©lais quelque chose au sujet de ta vie, que - que toi tu sais, tu croirais alors, n'est-ce pas? Ecoute donc. Il y a quelque temps, dans une chambre l√† o√Ļ tu √©tais, tu √©tais √©touff√©, c'√©tait √† peine si tu arrivais √† respirer. Tu as l'asthme. N'est-ce pas vrai? N'est-ce pas vrai? Et la nuit, souvent, tu as des probl√®mes de respiration. N'est-ce pas vrai? Et la lumi√®re de la chambre, parfois cela... Lorsque tu es √©touff√©, on vient te parler, et cela t'aide. C'est... Voyez, c'est l'asthme qui te d√©rangeait. Est-ce vrai? Tr√®s bien. Maintenant, viens ici, ch√©ri.
E-54 Dieu bien-aim√©, voici ce cher petit gar√ßon √©thiopien qui se tient ici, je le serre contre mon sein. J'aime ces petits gar√ßons, Seigneur. Et je prie qu'au Nom de Ton Fils J√©sus, comme ce tendre petit gar√ßon aura √† passer la vie avec cet asthme, √ī Dieu, un pauvre gar√ßon qui aura √† travailler pour gagner sa vie. Et, oh, quel inconv√©nient √ßa serait. Maintenant, √ī Dieu, je Te prie ce soir de le gu√©rir de cette maladie. √Ēte cela de lui, oins-le, et fais de lui un pr√©dicateur, Seigneur, pour qu'il se tienne √† la chaire et pr√™che l'Evangile. J'offre cette pri√®re de la foi au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu te b√©nisse, petit gar√ßon. Que va-t-il se passer maintenant? Vas-tu te r√©tablir? Tr√®s bien. Que Dieu te b√©nisse. Disons : "Gloire au Seigneur." [L'assembl√©e dit : "Gloire au Seigneur." - N.D.E.]
E-55 Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Croyez-vous aussi? Notre P√®re c√©leste, je Te prie d'√™tre mis√©ricordieux envers cette femme, sachant qu'il n'y a que Toi qui peux la gu√©rir ; je Te prie donc d'accorder cela, de la r√©tablir au Nom de J√©sus, Ton Fils. Amen. Maintenant, croyez-vous comme ce petit gar√ßon a cru? Tr√®s bien. Allez, vous r√©jouissant et √©tant heureuse. Ecrivez votre t√©moignage pour me faire savoir ce que - ce qui vous est arriv√©. Tr√®s bien, madame. Croyez-vous de tout votre cŇďur que si je demande au Seigneur J√©sus, Il vous r√©tablira? Tr√®s bien, venez ici. Bien-aim√© J√©sus, voici une femme qui se tient ici. Elle est dans le besoin. Toi, Tu le sais, Tu sais toutes choses. Et, en tant que Ton serviteur, je demande ce soir, comme Ton Saint-Esprit est dans cette salle, en train de oindre et de donner ces merveilleuses choses : les glorieux signes juste avant le jugement, comme Tu as promis que √ßa s'accomplirait... Et alors que je tiens la main de cette femme, je Te demande, Seigneur de la gu√©rir. Et puisse-t-elle rentrer ce soir, heureuse, joyeuse, louant Dieu, et r√©tablie au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Maintenant, allez croyant de tout votre cŇďur, disant : "Merci, Seigneur." Tr√®s bien. Que cette dame vienne donc.
E-56 Excusez-moi juste un instant. Aimez-vous cette Parole? N'est-ce pas merveilleux? Il est merveilleux. Il y a quelque chose qui ne va pas chez cette femme, elle implore mis√©ricorde. Voyez-vous? Et il y a quelqu'un, et je ne sais pas ce que c'est, juste un instant donc. Que tout le monde soit respectueux. J'aimerais vous parler juste un instant. Tenez-vous dans cette direction-ci, s'il vous pla√ģt. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Oh, voil√†. Vous avez le cancer, monsieur. Vous avez le cancer. Vous aussi. N'est-ce pas vrai? Oui. Elle avait le cancer. C'est vrai. Madame, vous ne pouvez pas vivre sans Dieu; vous, non plus. Que tout celui qui a le cancer se l√®ve. Etes-vous pr√™ts √† √™tre gu√©ris? Etes-vous pr√™t? Etes-vous pr√™t √† vous lever de cette civi√®re...?... Rentrer √† la maison r√©tablie? Tr√®s bien. Au Nom de J√©sus-Christ, levez-vous, rentrer chez vous...?... Levez-vous et marchez, au Nom du Seigneur J√©sus...?... Au Nom du Seigneur J√©sus...?... Rentrez √† la maison et soyez r√©tablie...?... Rentrez √† la maison et soyez r√©tablie. Dieu Tout-Puissant, au Nom de Ton Fils, J√©sus-Christ, je r√©primande chaque puissance d√©moniaque. Sors...?... les principaut√©s. Sors de ces gens.

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