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Prédication LA COLONNE DE FEU / 53-0509 / Jonesboro, Arizona, USA // SHP 1 hour and 37 minutes PDF

LA COLONNE DE FEU

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E-1 Assistez √† la r√©union de votre √©glise. Et puis, apr√®s-apr√®s, le lundi soir, revenez encore aupr√®s de nous. Amenez vos pasteurs, dites-leur de venir. Nous apporterons un petit enseignement dans le Livre de Gen√®se ou d'Exode, l'un ou l'autre, le Seigneur voulant, pendant quelques soir√©es. Puis, le mercredi soir, nous aurons encore un service de gu√©rison ; et puis le jeudi soir, nous commencerons √†... l√† √† Shreveport, en Louisiane. Et le dimanche soir, nous serons √† (√† ce que je sache maintenant)-√† l'Auditorium Municipal l√†, √† Shreveport. Puis, de l√†, nous retournerons chez nous. Ensuite, nous irons l√† dans l'Indiana o√Ļ nous tiendrons une s√©rie de r√©unions parrain√©es par quarante-trois √©glises du Plein Evangile dans le district. Et, √† ce que je sache, la prochaine s√©rie de r√©unions sera donc √† Johannesburg, en Afrique du Sud. Je compte donc sur vos pri√®res en ma faveur.
E-2 Souvent, mes amis, quand les temp√™tes faisaient rage et que les √©preuves surgissaient de tous c√īt√©s, je me souvenais de l'Arkansas, et, ici, des chr√©tiens qui avaient lev√© leurs mains cette nuit-l√†, quand vous chantiez ce cantique pour moi, alors que je partais, promettant de prier pour moi pendant que je serai absent. Je-je croyais que vous √©tiez en train de prier. Dieu n'a jamais manqu√© d'exaucer vos pri√®res, car Il s'est tenu √† mes c√īt√©s aux moments difficiles, quand les batailles faisaient rage, dans toutes sortes de situations o√Ļ nous avons eu √† combattre. Vous ne comprendriez peut-√™tre pas tr√®s bien. √áa ne sert √† rien de chercher √† expliquer ces choses. Elles sont inexplicables. Dieu seul sait. Vous pouvez penser que la vie n'est qu'un lit fleuri d'aisance. Mais si seulement vous connaissiez la bataille, les √©preuves et les choses qui accompagnent ceci, vous serez surpris.
E-3 Vous savez, la plupart des proph√®tes, des po√®tes sont consid√©r√©s comme des n√©vros√©s. Vous le saviez. Je pense que c'√©tait Stephen Foster, fr√®re, qui √©tait consid√©r√© comme l'un des meilleurs... Eh bien, il a donn√© √† l'Am√©rique certaines de ses meilleures chansons populaires. Combien ont d√©j√† entendu les chansons de Stephen Foster ? Assur√©ment, beaucoup parmi vous : The Old Folks at Home, Swance River, et Old Kentucky Home. Il n'y a pas longtemps, je me tenais devant la vieille patrie du Kentucky. C'est √† une courte distance du petit lotissement o√Ļ je vis maintenant. Alors, je regardais sa photo l√†, il √©tait cens√© √™tre entr√© en contact avec les s√©raphins pour recevoir cette inspiration. Je me suis dit : " M. Foster, vous aviez √ßa dans la t√™te, pas dans le cŇďur. " Quand il... Il en est sorti... il avait √©t√© inspir√© √† composer une chanson. Et apr√®s avoir compos√© une chanson, il s'√©tait soul√©. Et finalement, quand l'inspiration pour composer la chanson l'avait quitt√©, il a appel√© un domestique, il a pris une lame de rasoir et s'est suicid√©. Stephen Foster.
E-4 Il n'y a pas longtemps, je me tenais pr√®s de la tombe de William Cowper √† Londres, en Angleterre ; il √©tait consid√©r√© comme un n√©vros√©. Il a compos√© cette c√©l√®bre chanson que j'ai pratiquement chant√©e toute ma vie comme chant lors du service de Communion : Il y a une fontaine remplie de Sang, Tir√© des veines d'Emmanuel, Une fois plong√©s dans ce flot, Les p√©cheurs perdent toutes les taches de leur culpabilit√©. Et apr√®s avoir compos√© cette chanson, il √©tait sous l'inspiration, comme toujours, et quand l'inspiration l'a quitt√©, il a cherch√© √† se noyer √† la rivi√®re Seine, pour se suicider. Il √©tait consid√©r√© comme un peu d√©rang√©, un peu d√©traqu√©. Cette c√©l√®bre chanson qu'on vient de chanter : " √Ē l'amour de Dieu, combien riche et pur. " Savez-vous o√Ļ son dernier couplet a √©t√© trouv√© ? Clou√© sur le mur d'un asile des fous. Le saviez-vous ? C'est vrai. Cela √©tait clou√© dans un asile des fous, sur les murs. Les gens ne se rendent pas compte de ce que cela veut dire.
E-5 Eh bien, vous direz : " L√†, ce sont des paroliers. Qu'en est-il des proph√®tes ? " Jonas, alors qu'il √©tait en route, et que Dieu lui avait donn√© une inspiration et l'avait approvisionn√© en oxyg√®ne pour le maintenir en vie trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson... Et quand il est sorti √† Ninive, apr√®s avoir √©t√© gard√© en vie trois jours et trois nuits, il a pr√™ch√© avec une grande force. Il a annonc√© sa proph√©tie √† une ville de la dimension de Saint Louis, dans le Missouri : les gens se sont repentis. Ils ont m√™me fait porter le sac √† leurs animaux. Et alors, apr√®s que l'inspiration l'avait quitt√©, il s'est assis sous un arbre et a pri√© du fait qu'une petite gourde avait d√Ľ √™tre coup√©e et abattue, il a pri√© Dieu de lui √īter la vie. Est-ce vrai ? Voyez, il √©tait sous inspiration. Vous ne comprenez pas, mon ami. Et quand il en est sorti...
E-6 Quelqu'un en a parl√©. Une fois, je sortais d'une salle, je me suis √©croul√© avant de quitter l'estrade. Vous dites : " Bien, c'est absurde. Cet homme devrait marcher... " Oh ! si seulement il savait ! Si seulement vous saviez ! Vous dites : " √Ē Fr√®re Branham, si Dieu me donne des visions... " Vous ne savez pas ce que vous demandez, mon ami. Vous ne comprenez pas. Daniel, le proph√®te eut une vision et dit qu'il a eu des troubles dans sa t√™te pendant beaucoup de jours. Vous √™tes dans un autre monde. Vous devenez un cobaye. Vous √™tes un sacrifice pour l'humanit√©. C'est un peu dur quand les gens ne veulent pas croire le Message, mais cela a √©t√© ainsi √† travers l'√Ęge. Nous avons toujours eu des incr√©dules. Nous devons toujours com-combattre cela.
E-7 Consid√©rez le proph√®te Elie. Elie √©tait l'un des proph√®tes majeurs. Cet homme est mont√©, s'est tenu sur la montagne et a ordonn√© que le feu descende du ciel et consume le sacrifice, et √ßa s'est fait. Il a fait descendre la pluie du ciel, alors qu'il n'y en avait pas eu depuis trois ans et six mois. Est-ce vrai ? Et apr√®s, quand l'inspiration l'a quitt√©, il a err√© dans le d√©sert pendant quarante jours, ne sachant o√Ļ il √©tait. Et Dieu l'a retrouv√© en retrait, quelque part dans une caverne. Est-ce vrai ? Et il fuyait une femme qui avait prof√©r√© des menaces contre sa vie, apr√®s qu'il avait, lui seul, tu√© par l'√©p√©e quatre cents pr√™tres ce jour-l√† ; il les avait d√©capit√©s, Elie le proph√®te. Est-ce vrai ? Il s'est tenu l√†, devant toutes les nations, et les a d√©fi√©es en consultant Dieu, et il s'est moqu√© de tous ces pr√™tres et proph√®tes pendant que... de Balaam alors qu'ils proph√©tisaient, se faisaient des entailles et tout. Il a dit : " Appelez un peu plus fort. Peut-√™tre qu'il est occup√©. " Et tant que l'inspiration √©tait sur lui, il-il d√©fiait bien tout ce qui √©tait impie. Mais apr√®s, quand l'inspiration l'a quitt√©, il a fui devant la menace d'une femme, il a fui dans le d√©sert; et Dieu l'a nourri, l'a r√©veill√© et l'a nourri de nouveau. Et l'homme √©tait inconscient, pour autant que je sache, errant dans le d√©sert pendant quarante jours et quarante nuits, et Dieu l'a retrouv√© l√† dans une caverne. Est-ce vrai ? Vous voyez donc, vous ne comprenez pas, mon ami. Les hommes demandent dans leurs pri√®res des choses et ils ne savent pas pourquoi ils les demandent. Par ailleurs, les dons et les appels sont sans repentir.
E-8 Mais je crois que nous vivons dans les jours qui pr√©c√®dent la Venue du Seigneur. Eh bien, si le fait de croire cela, c'est du fanatisme, alors je suis un fanatique. Mais je... Mes amis, je sais ceci, je crois que Dieu est sur le point d'accomplir une Ňďuvre tr√®s rapide.
E-9 Le monde entier, avez-vous d√©j√† vu pareille nervosit√© ? Laissez-moi simplement vous dire que c'est le cas m√™me chaque soir, depuis que je suis ici et que je regarde l'audience. Maintenant, tout le monde, je veux que chaque homme et chaque femme soient sinc√®res envers moi. Je sens une pression quand des gens nerveux viennent √† cette estrade. Il y a au moins, maintenant m√™me dans cette salle, quatre-vingts pour cent de ceux qui sont assis ici qui sont nerveux, afflig√©s avec des probl√®mes nerveux. C'est tout √† fait vrai. Soyez sinc√®res envers moi. Chaque homme et chaque femme, chaque gar√ßon ou chaque fille ici qui souffre de nervosit√©, qu'il l√®ve la main. Levez la main. Qu'est-ce que je vous ai dit ? Qu'y a-t-il ? La Bible le dit, le cŇďur des hommes d√©faille, il y a plus de maladie de cŇďur, c'est la maladie num√©ro un. Est-ce vrai ? Et, des choses horribles sur la terre, le temps de perplexit√©, la d√©tresse parmi les nations; la mer qui mugit, de grands raz-de-mar√©e emportant des parties de villes et qui se brisent sur les rivages, juste avant la Venue. Cela a... Cela sert de d√©cor au plus grand drame qui ait jamais √©t√© jou√© dans tous les √Ęges, la Venue du Seigneur J√©sus-Christ. Pouvez-vous vous repr√©senter un petit agneau l√†, dans le champ, en train de brouter ? Il devient nerveux. Pourquoi devient-il nerveux ? Il ne voit rien, mais l√† derri√®re, dans les joncs, il y a quelque chose en mouvement. C'est un lion, se ramassant, s'appr√™tant √† bondir. C'est ce qu'est la nervosit√©.
E-10 La fin est l√†. Je ne sais pas quand √ßa sera; personne d'autre ne le sait. Celui qui dit qu'il le sait, il-il ne le sait pas. Car m√™me J√©sus Lui-m√™me ne le savait pas. Mais nous savons que quand ces choses commenceront √† se passer, Il a dit : " Levons la t√™te, la r√©demption est proche. " Maintenant, nous sommes √† la fin de l'√Ęge, et je ne veux pas essayer de mal pr√©senter quoi que ce soit. Je n'ai jamais √©t√© coupable de cela. J'ai toujours essay√© d'√™tre honn√™te et v√©ridique, et tout aussi que je... int√®gre que possible, d'abord envers Dieu. Et si je suis int√®gre envers Dieu, je le serai envers Ses enfants. Et je sais que, comme je sers Son peuple, je sers Dieu. J√©sus a dit : " Toutes les fois que vous l'avez fait √† l'un de ces plus petits, c'est √† Moi que vous l'avez fait. " Mais ce soir, je-je dis, mes amis, la raison pour laquelle je suis... Dieu m'a permis par Sa gr√Ęce d'√™tre compt√© parmi vous, c'est √† cause de quelque chose qu'Il vous a envoy√©. Eh bien, je voudrais que vous receviez cela.
E-11 Eh bien, je crois que J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Et je crois qu'au commencement, Dieu a cr√©√© l'homme √† Sa propre image, et Dieu est Esprit. Et l'homme que Dieu a cr√©√© est un homme-esprit. Puis, Il l'a form√© de la poussi√®re de la terre. Maintenant, je crois que l'homme au commencement, eh bien, conduisait les animaux de la terre comme le Saint-Esprit devrait quitter le... conduire l'Eglise aujourd'hui. Il n'y avait pas d'homme pour cultiver la terre ; ainsi donc, Il lui a donn√© cinq sens. Les cinq sens n'√©taient pas pour entrer en contact avec Dieu. C'√©taient la vue, le go√Ľt, le toucher, l'odor√Ęt et l'ou√Įe. C'√©tait pour entrer en contact avec sa demeure terrestre. Mais par son esprit, il entre en contact avec Dieu. L'homme a perdu son origine et il... l√†-bas, et il a √©t√© d√©chu de la gr√Ęce. Et alors, Dieu est donc descendu et a √©t√© fait √† l'image de l'homme pour racheter l'homme et le ramener √† Dieu. Et Dieu √©tait en Christ, r√©conciliant le monde avec Lui-m√™me. Et le Dieu de l'Ancien Testament, J√©sus-Christ du Nouveau, et le Saint-Esprit de ce jour-ci, c'est le m√™me J√©hovah Dieu qui vit √† travers l'√Ęge. Voyez ?
E-12 Maintenant, du temps o√Ļ Il conduisit Isra√ęl √† travers le d√©sert... J'aimerais lire une Ecriture. Je veux que vous fassiez attention : √ßa, c'est Dieu qui donne une commission √† Mo√Įse, Il l'envoie, l√†. Dans Exode au chapitre 23 et au verset 20. √Čcoutez attentivement maintenant. Voici, j'envoie un ange devant toi, pour te prot√©ger en chemin, et pour te faire arriver au lieu que j'ai pr√©par√©. (Voyez qui est cet Ange.) Tiens-toi sur tes gardes en sa pr√©sence, et √©coute sa voix; ne lui r√©siste point, parce qu'il ne pardonnera pas vos p√©ch√©s, car mon nom est en lui. Mais si tu √©coutes sa voix, et si tu fais tout ce que je te dirai, je serai l'ennemi de tes ennemis et l'adversaire de tes adversaires. Mon ange marchera devant toi. Voyons √† qui s'identifiait cet Ange. Voici ce que nous lisons dans Exode chapitre 13, aux versets 21 et 22 : L'√Čternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nu√©e pour les guider dans une colonne, une nu√©e, dans-dans leur chemin... et la nuit dans une colonne de feu pour les √©clairer, afin qu'ils marchassent... nuit. La colonne de nu√©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit.
E-13 √áa, c'est la Parole de Dieu. Eh bien, qu'√©tait l'Ange ? C'√©tait l'Ange de l'alliance. Et Il a conduit... Et toutes les choses des temps anciens √©taient un type de nouvelles choses √† venir. Croyez-vous cela ? C'est ce que d√©clarent les Ecritures, c'√©tait une ombre, dans H√©breux. Maintenant, de m√™me que Dieu a conduit l'√Čglise dans le naturel en ce jour-l√†, Il conduit l'√Čglise dans le spirituel en ce jour-ci. Croyez-vous cela ? Ils √©taient le peuple de Dieu avant qu'ils soient appel√©s √† sortir de l'Egypte, et ensuite, ils sont devenus l'√©glise de Dieu; car, le mot √©glise signifie les appel√©s √† sortir. Ils ont √©t√© appel√©s √† sortir de l'Egypte, et nous sommes appel√©s √† sortir du monde, un peuple particulier pour servir Dieu. Et le m√™me Ange, si J√©sus est le m√™me, le m√™me Ange, l'Ange de l'alliance, c'√©tait J√©sus-Christ; en effet, la Bible dit que Mo√Įse a regard√© l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les tr√©sors de l'Egypte. Il a donc abandonn√© l'Egypte, laissant tout pour suivre et servir Christ. Christ est √©videmment le Logos, qui sortit de Dieu au commencement, lequel √©tait la Colonne...
E-14 Aimeriez-vous entendre ce que je pense sur comment Dieu est devenu... ? Aimeriez-vous effectuer un petit voyage avec moi pendant quelques minutes ? Ai-je le temps ? Maintenant, soyez respectueux juste une minute. Permettez-moi de redresser ceci pour vous. Effectuons maintenant un petit voyage dans un petit espace, une vision mentale dans votre esprit, et retournons à cent millions d'années avant qu'il y ait eu même une étoile dans le ciel. Il y avait-il y avait Dieu. Il a toujours été Dieu. Et alors, nous nous mettons sur-tenons ici en train de voir la création venir à l'existence. Il n'y a aucune étoile; il n'y a rien. Et voyons donc, là. Je parcours donc du regard tout cet espace, tout cela, c'est Dieu, sans forme, aux siècles des siècles, pour les éternités, sans commencement, ni fin. Tout est Dieu. Avant même qu'il y ait de l'air, Dieu existait. Le commencement même de la nature de la création était Dieu.
E-15 Et maintenant, la Bible nous apprend que le Logos est sorti de Dieu, ou je pourrais dire, c'était Sa toute première forme corporelle, quand le Logos est sorti de Dieu. Voyons ce à quoi Cela ressemblait. Personne n'a jamais vu le Père à aucun moment, nulle part, ça ne s'est jamais fait et ça ne se fera jamais. Mais alors, le Logos qui est sorti de Lui est devenu comme un petit halo de Lumière. Observons-le jouer là, comme un enfant devant le seuil du père. Et maintenant, je peux Le voir alors qu'Il se déplace ici, et Il trace dans Sa-Sa mémoire ou Sa pensée une image de ce que le monde devrait être. Là, il n'y a pas d'étoile ni rien. Je L'entends dire : " Qu'il y ait. " Et un atome apparut là. Et alors, le soleil est venu à l'existence et s'est mis à tourbillonner. Elle a flambé pendant des millions d'années, des millions et des millions d'années. Peu après, je vois une scorie s'en détachait en volant. [Frère Branham produit un bruit.-N.D.E.] Qu'est-ce ? La première étoile qui s'est détachée du soleil en volant. Il la regarde tomber pendant quelques millions d'années, puis Il l'arrête. Alors, une autre se détache en volant et Il la laisse tomber quelques millions d'années, puis l'arrête. Qu'est-Il en train de faire ? Ecrire Sa première Bible, le Zodiaque.
E-16 Dieu a √©crit trois Bibles : l'Une, le Zodiaque ; l'Autre dans les pyramides, l'Autre sur du papier. L√†, Il √©crit Sa premi√®re, le Zodiaque. Cela commence avec une vierge, et √ßa se termine avec Leo, le Lion : la Premi√®re et la seconde Venues de J√©sus. Si nous avions le temps d'examiner cela, vous le verriez. Mais Il √©crit cela parce qu'Il... l'homme doit lever les yeux. Dieu est en haut. Et alors, apr√®s qu'Il eut pris tout le... tout ce qui est dans le ciel, que le syst√®me solaire eut √©t√© √©crit, alors je Le vois se mouvoir au-dessus d'ici, au-dessus d'une scorie, qu'√©tait ce monde. Ce n'√©tait qu'un iceberg suspendu sur cela. Il fait tourner cela autour du soleil. Et comme Il commence √† le faire tourner, Il fond toute l'eau, la glace qui √©tait sur cela. Les icebergs s'envolent. Le Texas est form√©, la Louisiane, jusque l√† o√Ļ √ßa s'est..., comme les chronologistes nous disent que les icebergs sont devenus le Golfe et tout.
E-17 Eh bien, le monde est sans forme et vide, et l'eau √©tait sur l'ab√ģme. Nous sommes maintenant dans Gen√®se 1. Voyez ? Alors, Il a cr√©√© toute la vie v√©g√©tale. Puis, peu apr√®s, Il a cr√©√© l'homme √† Sa propre image. Et s'Il a cr√©√© l'homme √† Sa propre image, Il a d√Ľ faire de lui quelque chose relevant du rang de l'√ätre surnaturel. C'est vrai. Il n'y avait alors aucun homme pour cultiver le sol, (Gen√®se 2). Alors, Il a form√© l'homme de la poussi√®re de la terre, non pas √† Son image, mais de la poussi√®re de la terre. Il lui a peut-√™tre donn√© une main comme celle d'un singe et un pied comme celui d'un ours. Je ne sais pas ce qu'Il lui a donn√©. Mais Il l'a dot√© de cinq sens pour qu'il entre en contact avec sa demeure terrestre.
E-18 Et ensuite, Il a form√© une-une femme pour lui. Et l'homme est tomb√©. J'ai ma conception de ce que c'√©tait. Vous pouvez avoir la v√ītre. Mais-mais, il est d√©chu, de toute fa√ßon, de la gr√Ęce. Et au lieu que-que ce soit Adam qui parcourt le jardin dans tous les sens en criant : " √Ē Dieu, √ī Dieu, notre P√®re, P√®re, o√Ļ es-Tu ? " Adam se cachait et Dieu criait : " Adam, Adam, o√Ļ es-tu ? " C'est toujours la m√™me nature de l'homme : se cacher, s'√©loigner de Dieu. Et il a cherch√© √† se confectionner un voile en feuilles de figuier. Aujourd'hui, l'homme cherche √† se fabriquer une religion, il cherche toujours √† faire quelque chose pour se sauver. Vous ne pouvez rien faire pour vous sauver. Vous √™tes tout aussi d√©sesp√©r√© que possible. C'est vrai. C'est Dieu qui doit vous sauver. J√©sus a dit : " Nul ne peut venir √† Moi si le P√®re ne l'attire. " Et vous ne pouvez √™tre une fille si Dieu ne vous a pas pr√©destin√©e √† l'√™tre. " Et s'il vient, Je ne le rejetterai en aucun cas. Je lui donnerai la Vie Eternelle, Je le ressusciterai aux derniers jours. "
E-19 Le plus grand problème dans l'église aujourd'hui, c'est une grande peur. Les gens ont toujours peur, et cela vient du diable. N'ayez pas peur. Soyez courageux. Vous n'avez pas de quoi avoir... Il n'y a rien à craindre. Nous aborderons cela cette semaine, voyez, là-dedans et nous examinerons Dieu et verrons ce qu'Il était. Vous pouvez donc voir que quand l'homme s'est corrompu, il a péché. Et alors, le seul moyen qu'il y avait, c'était que Dieu se manifeste ici sur terre dans un corps de chair, pour débarrasser cet homme-là du péché et le ramener dans la communion avec Dieu, faire de nouveau de lui un fils de Dieu. C'est par ce seul moyen qu'il peut le devenir.
E-20 Eh bien, quand Il a fait sortir les enfants d'Isra√ęl du d√©sert, qu'Il les a fait entrer dans le d√©sert, Il les a conduits par une Colonne de Feu. Est-ce vrai ? C'est ce que la Bible dit qu'Il avait fait, et Il marchait devant eux. √áa, c'√©tait l'Onction, le Saint-Esprit, le Christ qui marchait devant les enfants d'Isra√ęl. Eh bien, s'Il est le m√™me qu'Il l'√©tait alors, Il est le m√™me Homme, la m√™me Personne; Il est tout ce qu'Il √©tait alors, Il-Il l'est aujourd'hui. Et de m√™me qu'Il conduisit alors l'Eglise dans le naturel, Il conduit l'Eglise aujourd'hui dans le spirituel. Est-ce vrai ? Croyez-vous que nous sommes dans le d√©sert ? Nous y sommes. Sommes-nous en route vers la Terre promise ? Maintenant, le... Quand ils sont entr√©s l√† √† Canaan, cela ne repr√©sentait pas le Ciel. Ils avaient des guerres et tout √† Canaan. Cela repr√©sentait le Mill√©nium. Voyez ? C'est donc l√† que nous nous dirigeons. Nous sommes maintenant en route vers le Mill√©nium. Je le crois. Et je crois que le m√™me J√©sus-Christ qui a conduit jadis l√†, dans le pass√©, conduit aujourd'hui. Il est sous une forme spirituelle. " Je suis venu de Dieu; Je vais √† Dieu. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, m√™me en vous jusqu'√† la fin du monde. " Est-ce vrai ? " J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. " Eh bien, s'Il l'est donc, Il va alors se manifester et se faire conna√ģtre.
E-21 Eh bien, il y a quelque temps, en venant ici... Eh bien, vous connaissez tous cette histoire. Eh bien, s'il vous pla√ģt, chers amis chr√©tiens, Dieu qui est mon Juge souverain, avec cette Bible sur mon cŇďur, savait que je... il se peut qu'avant le matin je doive me tenir devant Lui pour √™tre jug√©. Voyez ? Je le dis avec humilit√© uniquement afin que vous puissiez parfaitement comprendre que nous sommes... l'Eglise, on ne cherche √† s√©duire personne. Nous savons ce qu'est la V√©rit√© et nous essayons de vous L'apporter. La seule chose qui peut vous d√©rober cela, c'est le diable. Voyez ? C'est tout. Maintenant, juste pour confirmer votre foi, je vais me servir de ceci comme preuve pour vous montrer que c'est la V√©rit√©.
E-22 Eh bien, Dieu conduit Son Eglise aujourd'hui... eh bien, sur le chemin. Eh bien, √† ma naissance, alors que j'√©tais un tout petit gar√ßon, ma m√®re m'a dit que quand j'avais environ trois minutes... Je suis n√© dans une famille qui ne fr√©quentait pas l'√©glise, elle a des origines catholiques. Mais ils ne fr√©quentaient jamais l'√©glise. Ce matin-l√†, quand ils ont ouvert la porte de la cabane l√†, dans les montagnes, la vieille petite porte... Ce n'√©tait pas une fen√™tre; c'√©tait une petite porte qu'on poussait. Elle n'avait pas du tout de vitre, on la poussait. Une Lumi√®re, environ grande comme √ßa, entra en tourbillonnant et descendit sur le lit o√Ļ ma m√®re me portait dans ses bras.
E-23 √áa, c'est pur; c'est une gr√Ęce imm√©rit√©e; c'√©tait Dieu. Voyez ? Il n'y a rien que vous puissiez faire ou que je puisse faire. C'est le plan de Dieu. √áa doit √™tre exactement ce qu'Il a dit. Voyez ? C'est d√©termin√©. Si vous remarquez, les dons et les appels sont sans repentir. Croyez-vous cela ? Tenez... J√©sus-Christ √©tait la semence de la femme qui avait √©t√© promise depuis le jardin d'Eden. Croyez-vous cela ? C'√©tait √ßa. " Ta semence √©crasera le serpent... " Mo√Įse ne pouvait rien au fait qu'il √©tait Mo√Įse. Il √©tait n√© Mo√Įse. Est-ce vrai ? Jean Baptiste, sept cent et douze ans avant sa naissance, √©tait la voix de celui qui crie dans le d√©sert, annonc√©e par le proph√®te Esa√Įe. Est-ce vrai ? J√©r√©mie, Dieu a parl√© √† J√©r√©mie, disant : " Avant que tu sois n√©, Je te connaissais, Je t'avais consacr√© et Je t'avais √©tabli proph√®te des nations, avant m√™me que tu sortes du ventre de ta m√®re. Qui de vous, par ses inqui√©tudes, peut ajouter une coud√©e √† la dur√©e de sa vie ? " Voyez ? Il vous faut revenir au fait que c'est la gr√Ęce souveraine de Dieu.
E-24 Maintenant, remarquez. J'√©tais alors un tout petit enfant, quand le Saint-Esprit a parl√© et a dit : " Ne fume jamais, ne chique jamais du tabac, ne bois jamais, ne souille ton corps en aucune fa√ßon. Tu auras une oeuvre √† faire quand tu seras plus √Ęg√©. " Et alors, plusieurs fois au cours de ma vie, j'ai essay√© de parler aux gens d'un cŇďur sinc√®re, mais ils le comprenaient mal. Ils taxaient cela de tout au monde. Une nuit l√†, √† Green's Mill, en Indiana, √† une caverne, j'√©tais l√† √† un endroit ; l'Ange du Seigneur est apparu et a dit : " Tu dois aller prier pour les malades. " Et Il m'a dit ce qui arriverait. Il a dit : " Ne crains pas. Je serai avec toi. " Je suis parti, et j'ai parcouru la contr√©e, et jusqu'√† Jonesboro, disant ce qu'Il a dit que cela √©tait et ce qui arriverait. Et c'est ainsi, et c'est maintenant prouv√© partout au monde.
E-25 Et Il... Quand j'√©tais-j'√©tais un jeune pasteur baptiste, je baptisais mes premiers convertis, cinq cents d'entre eux, dans la rivi√®re, mon premier r√©veil... J'avais environ trois mille personnes qui assistaient au r√©veil. Et mon instruction √©tait si pauvre que ma petite amie lisait la Bible pendant que je pr√™chais. C'est vrai. Ce n'est pas mieux ce soir. Mais on ne conna√ģt pas Dieu par l'instruction. On conna√ģt Dieu par la foi. On ne conna√ģt pas Dieu par la connaissance. Il y avait deux arbres dans le jardin d'Eden. L'un d'eux √©tait l'arbre de la connaissance, l'autre, l'Arbre de la Vie. L'homme a laiss√© l'Arbre de la Vie pour manger l'arbre de la connaissance, et il s'est s√©par√© de Dieu. Et depuis lors, il s'est √©loign√© de Dieu par la connaissance. On ne conna√ģt pas Dieu par la connaissance; on Le conna√ģt par la foi. C'est vrai.
E-26 Eh bien, j'aimerais que vous remarquiez. Puis, par la suite, j'étais au Texas. Et il y avait un homme du nom de M. Best, Dr Best. Je tenais un bon réveil. Environ huit mille personnes y assistaient. Et le Dr Best a écrit un article dans un journal, disant : " Ce fanatique religieux, William Branham, se faisant passer pour un homme de Dieu, devrait être chassé de cette ville, et c'est moi qui le ferai, absolument. " Eh bien, frère Bosworth est venu vers moi, un des organisateurs, et a dit : " Ecoutez ça, Frère Branham. " Et il m'a encouragé, exhorté et tout, à tenir un débat sur le sujet. Eh bien, je n'allais pas faire des histoires avec lui. Je ne crois pas dans le fait de faire des histoires. Dieu m'a envoyé pour prier pour les malades, pour prêcher l'Evangile. Il y en a des milliers qui Le croiront. Pourquoi Le gaspiller chez un fanatique qui ne Le croit pas ? C'est vrai. Laissez-le tranquille. Il est dit que ce sont des aveugles conduisant des aveugles. Laissez-les continuer. Voyez ?
E-27 Certains ont été prédestinés à cette condamnation. C'est la Bible qui le dit. Ils ne peuvent pas être sauvés, ils sont aveuglés depuis le commencement, ils sont nés pour être aveugles. Nous aborderons cela la semaine prochaine. Cela n'a pas été très bien reçu, mais je vais vous le prouver par les Ecritures; c'est la vérité. Et il y aura des docteurs religieux, absolument, fondamentalistes au possible. C'est tout à fait vrai. Mais, ils ne savent pas plus au sujet de Dieu qu'un Hottentot en sait au sujet d'un chevalier égyptien. Maintenant... Mais ils connaissent tous les principes, les notes clés et tout, mais ils ne connaissent rien au sujet de Dieu : " Ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force ", la guérison Divine, et la puissance du Saint-Esprit et tout. Eglise, vous avez quelque chose, mais vous ne savez simplement pas quoi faire avec. C'est tout. C'est vrai.
E-28 Maintenant, remarquez ceci. Et alors, Frère... Le deuxième jour, il a dit : " Cela montre que... de quoi ils sont faits, ils payaient des annonces dans le journal, cela montrait de quoi ils sont faits. Ils ont peur de-d'examiner leur guérison divine à la Lumière de la Parole de Dieu. " Et alors, M. Bosworth est venu, il a dit : " Frère Branham, pour notre prestige devant les gens, il vous faut relever cela. " J'ai dit : " Frère Bosworth, il y a environ huit mille personnes là. Il y en a environ sept mille d'entre eux pour qui on doit prier. " J'ai dit : " J'ai encore deux jours de plus ici à Houston. Pourquoi perdre du temps avec ce fanatique alors que nous pouvons aller là prier pour les malades ? " J'ai dit : " Je ne perds pas du temps pour ça. " Il a dit : " Frère Branham, laissez-moi le faire. " Et je me suis dit : " A soixante-quinze ans ! " J'ai pensé à Caleb quand il avait dit : " J'ai quatre-vingts ans aujourd'hui, et je suis tout autant homme que je l'étais quand Josué avait placé l'épée dans ma main. " Je-j'ai admiré le vieil homme. J'ai dit : " Bien, Frère Bosworth, je vous admire, frère. " Il a dit : " Cet homme n'a ni fondement, ni un seul passage des Ecritures. " Il a dit : " Laissez-moi le lui prouver. " Et j'ai dit : " Si vous me promettez que vous ne ferez pas de problèmes. " Il a dit : " Je vous le promets, je ne ferai pas de problèmes. " J'ai dit : " D'accord. "
E-29 Il est alors parti. On ne permettait pas aux journalistes de rester √† l'h√ītel Rice. On ne leur permettait pas de venir √† la porte. Il est donc parti voir les journalistes. Il a dit : " Fr√®re Branham ne discutera pas avec lui. " J'ai dit... Mais il a dit : " Je vais-je vais m'en occuper. " Ainsi donc, bien s√Ľr, le Houston Chronicle publia de gros titres: " √áa va barder chez les eccl√©siastiques ", vous savez. Cela a donc ouvert le d√©bat. Et c'est l√† que j'ai vu que vous tous, les groupes pentec√ītistes, qui discutez sur vos petites doctrines et autres, l'un de ces jours, vous en serez d√©barass√©s par une secousse. C'est vrai. Vous √™tes une seule grande √©glise, fr√®re. C'est vrai. Vos petits points ne repr√©sentent rien devant Dieu. Vous √™tes une seule grande √©glise de Dieu.
E-30 Remarquez. A l'époque, on ne se faisait pas de soucis, qu'on soit monté sur un chameau à une bosse, à deux bosses, à trois bosses, ou que l'on soit de quatrième pluie, de la cinquième pluie, de la dernière pluie, de la pluie du milieu de l'année ou n'importe quelle pluie que ça soit. Ils étaient un. Ils croyaient dans la guérison divine, alors ils se sont rassemblés dans ce grand colisée, environ trente mille entassés. Ils étaient venus de partout par avion et tout, ils affluaient en voitures, et ça leur prenait de fois toute la nuit. Qu'était-ce ? Ce que leur Seigneur avait enseigné était mis en jeu et ils étaient prêts à tenir bon. C'était ça. Cela a été publié par Associated Press. Et les gens sont venus par avion de loin, à l'est et à l'ouest, et de partout. Ils ont rempli ce grand colisée.
E-31 Et cette nuit-là, mon frère a dit : " Eh bien, tu n'iras pas. " J'ai dit : " Je le sais. Je ne veux pas aller là. " C'était alors Sire Ramsar qui conduisait les chants. Mais quand il était temps de partir, Quelque Chose m'a dit d'y aller quand même. J'ai donc pris mon manteau et l'ai tiré sur mes épaules comme ceci, au-dessus de ma tête; nous sommes allés, ma femme et moi, et nous sommes montés là-haut. Je suis monté au balcon trente, si jamais vous avez été au Colisée de San Houston. J'étais là-haut comme ceci. Personne ne savait que j'étais là-bas sauf les deux agents de police qui m'avaient fait monter, moi, ma femme et mon-mon frère. Et nous étions assis là-haut.
E-32 Et M. Bosworth... Et on avait aligné tous les ministres. Et donc, M. Ramsar conduisait les chants. Il a dit : " Eh bien, le suivant, c'est l'événement principal de la soirée. " Il a dit : " Je comprends, j'ai vu ici dans le journal local qu'un certain homme voulait chasser William Branham de la ville. " Il a dit : " Je pense que si vous, les habitants de Houston, vous consacrez beaucoup plus de temps à bouter hors de la ville les bootleggers que vous n'en consacrez à en expulser l'homme de Dieu, votre ville serait meilleure. " Et un cri a retenti dans toute la salle, j'ai su que M. Best s'était lancé. Alors, je suis resté bien assis là. Dr Bosworth est monté sur l'estrade. On l'a fait venir en premier. Il a dit : " M. Best, j'ai six cents points bibliques établis ici, écrits sur ce morceau de papier, qui prouvent que l'attitude que Christ a présentement envers les malades est exactement la même que celle qu'Il avait au commencement, quand Il était ici sur terre. " Il a dit : " Si vous pouvez prendre l'un de ces six cents points et le réfuter par la Parole de Dieu, je quitterai l'estrade. " Six cents. Et il a dit : " Si vous pouvez me donner un seul passage des Ecritures dans toute la Bible qui dit que Son-Son-Son attitude envers les malades n'est pas exactement la même aujourd'hui, alors je quitterai l'estrade. " C'est bien brave, ça. Il a donc remis cela à plus tard.
E-33 M. Best a dit : " Je m'en occuperai une fois monté là. " Et il a dit : " Bien, a-t-il dit, montrez-moi juste-montrez-moi juste un seul passage des Ecritures. " Et-et il ne le pouvait donc pas. Il a dit : " Bien. Alors, Frère Best, je vais vous poser une question. " Et voici ce qu'il lui a demandé. Il a demandé : " Est-ce que les Noms rédempteurs de Jéhovah s'appliquaient à Jésus, oui ou non ? Répondez-y par oui ou non et je quitterai l'estrade. " M. Best n'a pas voulu lui répondre, parce qu'il ne le pouvait pas. Est-ce que les Noms rédempteurs de Jéhovah s'appliquaient à Jésus, oui ou non ? " S'Il était Jéhovah-s'Il était Jéhovah Jiré... S'Il n'était pas Jéhovah Jiré, alors Il n'est pas le Sacrifice pourvu par Dieu et Il n'était pas le Fils de Dieu. Et s'Il était Jéhovah Jiré, Il est aussi Jéhovah Rapha, le Guérisseur, le même hier, aujourd'hui et éternellement. Cela réglait la question. Cela la réglait pour de bon.
E-34 Il a bavé, il s'est levé et a marché de long en large sur l'estrade à quatre ou cinq reprises, il a giflé un pasteur à la bouche et a suscité un peu d'agitation. Et alors, il a dit : " Faites venir ce guérisseur divin. " Il a dit : " Laissez-moi le voir guérir quelqu'un. " Et M. Bosworth a dit : " Honte à vous, M. Best. " Il a dit : " Si le fait que frère Branham prêche la guérison Divine fait de lui un guérisseur divin, si vous prêchez le salut, cela fait de vous un sauveur divin. " Il a dit : " Vous ne voudriez pas être appelé un sauveur divin. " Il a dit : " Et vous ne l'êtes pas. " Il a dit : " Et il n'est point un guérisseur divin du seul fait qu'il prêche la guérison divine. " Il a dit : " C'est Christ qui est le Guérisseur et c'est Christ qui est le Sauveur. Nous ne faisons que montrer cela dans la Parole, et c'est ce pour quoi vous et moi sommes ici ce soir, pour voir si c'est dans la Parole ou pas. " Il a dit : " Alors, je voudrais que vous me montriez que cela ne se trouve pas dans la Parole. "
E-35 Il pensait que nous √©tions bien une bande de saints exalt√©s ou de fanatiques, mais il s'est rendu compte que nous n'√©tions pas perdus dans le brouillard. Nous savons o√Ļ nous allons. Ainsi donc, il a arpent√© le parquet. Et Raymond Richey a dit... a demand√© au mod√©rateur : " Puis-je parler ? " Il a dit : " Il m'est arriv√© de voir environ une douzaine de ministres baptistes assis l√†. " Il a dit : " Et je connais le pr√©sident de-de la-de la conf√©rence du-du... pas une conf√©rence, mais ce que... la convention qui se tient ici. Il l'a appel√© par son nom. Il a dit : " Est-ce l√† la position de la Convention baptiste du Sud envers la gu√©rison divine ? " Ils ne voulaient donc pas lui r√©pondre. Il a donc dit : " Monsieur Best est-il venu ici de son propre chef ou a-t-il √©t√© envoy√© par cette Convention des baptistes du Sud ici ? " Il a dit : " Je... " Et le mod√©rateur lui a dit de s'asseoir. Il a dit : " Monsieur, vous m'avez donn√© la parole, et j'ai pos√© une question √† laquelle on n'a pas r√©pondue. " Il n'a donc pas l√Ęch√© pied. Et il a dit : " Eh bien... "
E-36 Ils ont dit : " Nous ne l'avons pas envoy√© l√†. " M. Best est venu de son propre chef. Il √©tait mieux avis√©, trente mille personnes √©taient assises l√†. Voyez ? Il a donc dit : " Non, ils ne m'ont pas envoy√©. " M. Best a dit qu'il √©tait venu de son propre chef. Tr√®s bien. C'√©tait alors en ordre. Il a dit : " Je voulais juste savoir. " Il s'est alors assis. Et alors, M. Best a saut√© et a dit : " Laissez-moi voir ce gu√©risseur divin. " M. Bosworth a dit : " Eh bien, il n'est pas un gu√©risseur divin. " Il a dit : " Ses-ses livres sont traduits dans environ dix-sept diff√©rentes langues. Il n'a jamais dit qu'il √©tait un gu√©risseur divin. Il prie simplement pour les malades. C'est Christ qui est le Gu√©risseur. " Il a dit : " Eh bien, vous brandissez des signes, des miracles chaque soir. " Et fr√®re Bosworth a dit : " Bien s√Ľr. En effet, un miracle, c'est quelque chose que l'esprit humain ne peut pas comprendre. " Et il a dit : " Dans le domaine surnaturel, a-t-il dit, il a-a un don qui conna√ģt et pr√©dit, et nous annonce des choses m√™me des semaines et des mois et tout en avance. " Et il a dit : " Cela ne manque jamais d'√™tre juste tel quel. " Il a dit : " C'est un miracle. " Eh bien, il ne pouvait rien dire √† ce sujet. Il a dit : " C'est √ßa, d'apr√®s M. Webster... Si vous voulez discuter √† ce sujet, discutez avec lui. "
E-37 Il a alors dit : " Faites-le venir, que je le voie accomplir un miracle, et que je voie cela durer une année. " Il a dit : " Votre esprit est ému. " Il a dit : " Vous n'êtes qu'un tas de saints exaltés comme... qui par ici, a-t-il dit, tous ceux qui croient dans la guérison divine. " Il a dit : " Les vrais baptistes n'y croient pas. " Il a dit : " Je vous demande pardon. Il se fait que frère Branham a maintenant même une carte de membre dans sa poche. Il est membre de l'Eglise baptiste Missionnaire. " (Une Eglise baptiste est souveraine. Tout ce que votre assemblée supporte pour votre sermon, c'est en ordre pour la con... pour la convention.) Il a alors dit... " Bien, a-t-il dit, il n'y a qu'un tas de rétrogrades, et tout, ce sont les seuls qui croient cela. " Il a dit : " Un tas de saints exaltés. " Il a dit : " Les vrais baptistes ne croient pas cela. "
E-38 M. Bosworth a dit : " Un instant. " Il a dit : " Combien dans cet auditoire qui sont membres de ces √©glises baptistes, qui collaborent bien avec l'√©glise, qui ont un bon rang, ont √©t√© gu√©ris ces dix derniers jours depuis que fr√®re Branham est ici, peuvent se lever et t√©moigner, se pr√©senter devant un m√©decin et tout, pour montrer que vous √™tes bien dispos√©s √† aller devant un m√©decin pour montrer que vous √™tes gu√©ris ? Combien ici ont √©t√© gu√©ris dans les r√©unions de fr√®re Branham, et qui sont membres de ces √©glises, parmi ces hommes qui sont assis ici ? Levez-vous. " Et trois cents se sont lev√©s. Il a dit : " Qu'en dites-vous ? " Il a dit : " N'importe qui peut t√©moigner n'importe quoi ; cela ne fait pas que √ßa soit vrai pour autant. " Il a quitt√© l'estrade. Il a dit : " Amenez-moi ce gu√©risseur divin ici, que je le voie. " Il a bien continu√© √† dire cela, juste ! Il avait bien parl√© ce jour-l√†; il a dit : " Je vais prendre ce vieil homme et je vais l'√©corcher, lui √īter la peau et y frotter du sel, puis la placer sur la porte de mon bureau en comm√©moration de la gu√©rison divine. " Pouvez-vous vous imaginer un fr√®re tenir de tels propos au sujet d'un autre ? Cela montre d'o√Ļ √ßa vient. Voyez ? Un homme qui dit qu'il va √©corcher ce fr√®re. Eh bien, c'est bien.
E-39 Remarquez, il vient de sortir d'un cimeti√®re ou, eh bien, s√©mi...[L'assembl√©e rit.-N.D.E.] C'est vrai. S√©minaire. Tr√®s bien. De toute fa√ßon, il connaissait tous les angles, il ne savait rien au sujet de Dieu. Et alors-alors, quand il a fait cela... Il s'√©tait assur√© les services des Studios Douglas de Houston, au Texas, qui est membre d'American Bible, ou plut√īt d'American Photographer Association, pour qu'il viennent lui tirer six photos sur papier brillant pendant qu'il √©corcherait le vieil homme ; ainsi, il pourrait mettre cela dans le... Donc, l'homme qui allait prendre les photos √©tait aussi un critiqueur. Il s'est donc avanc√© l√† et a pos√© comme ceci, avec son doigt point√© au visage de fr√®re Bosworth : " Et maintenant, prenez-moi une photo comme ceci. " Fr√®re Bosworth se tenait simplement l√†. Il lui a point√© le doigt au visage, il a dit... Puis, il a encore pos√© comme ceci, vous savez, et il lui a point√© le doigt au visage comme cela, comme il l'√©corchait. Eh bien, le photographe a pris ses photos et tout. Quand il... tout... est descendu et tout comme cela, il y avait l√† Look, Life et Times, aussi, les-les magazines et les journalistes tout autour, l√†.
E-40 Juste en ce moment-l√† donc, quand on √©tait sur le point de cl√īturer la r√©union, il a dit : " Maintenant, √©coutez. " Il a dit : " Je sais ceci. " Il a dit que fr√®re Branham est dans la salle. " Il a dit : " S'il veut venir et cong√©dier l'auditoire, c'est en ordre. Mais je ne l'exposerai pas s'il ne le veut pas. " Et mon fr√®re a dit : " Eh bien, tiens-toi tranquille. " J'ai dit : " Je suis tranquille, n'est-ce pas ? " Je suis donc rest√© bien assis l√†. Et il a dit : " Eh bien, s'il ne le veut pas, a-t-il dit, je sais qu'il est dans la salle, mais s'il veut venir... " Et j'√©tais assis l√†. Je me suis dit : " Eh bien, je suis tranquille. " Et la police a regard√© vers moi, j'√©tais assis. J'√©tais bien assis l√† et j'ai entendu Quelque Chose faire : Whirr, whirr, whirr. [Fr√®re Branham produit un bruit de soufflement. - N.D.E.] Je-j'ai su que je ne pouvais plus rester tranquille. Quelque Chose a simplement a dit : " L√®ve-toi. " Cela a encore dit : " L√®ve-toi. " Je me suis lev√©. Howard a dit : " Assieds-toi. " Ma femme a dit : " Laisse, Howard. Regarde. " Mon aspect avait chang√©. Elle a dit : " Laisse. "
E-41 Et les gens ont levé les yeux dans cette direction, ils se sont mis à crier et pleurer. Environ trois ou quatre cents huissiers ont joint leurs mains pour former une ligne à cause des pauvres gens qui cherchaient à toucher mes vêtements. Je suis descendu en longeant la rampe de l'escalier dans cette direction-ci, et je suis monté sur l'estrade. J'ai dit : " Je suis désolé que de telles choses doivent se passer. Que personne ne soit dur envers M. Best. " J'ai dit : " Il a certainement le droit d'avoir ses idées tout comme moi. C'est pourquoi les jeunes gens combattent en Corée. " J'ai dit : " Pour la liberté d'expression des Américains. " J'ai dit : " Je ne crois pas qu'il soit sincère comme il l'a dit, car, il a dit à ces gens qu'il regrettait pour eux, et il y en a de leur genre qui sont assis là et ces... Les médecins ont fait tout leur possible pour ces gens; ils vont mourir dans quelques jours; et les voilà, certains parmi eux qui étaient ici la semaine dernière sont là de retour bien portants aujourd'hui. Et maintenant, lui essaie de leur dérober le seul espoir qu'ils ont d'être jamais rétablis en disant donc qu'il est sincère. Je ne peux vraiment pas croire cela. "
E-42 Mais j'ai dit : " Cependant, je rends simplement témoignage à la Vérité. Je ne suis pas un guérisseur. " Et j'ai dit : " Je dis la vérité. Et si je dis la Vérité, Dieu confirmera la Vérité. Il ne confirmera jamais un mensonge. " J'ai dit : " Dieu soutiendra toujours la vérité. Et si je dis... Si je dis la vérité, alors Dieu va... " Et à ce moment-là, Quelque Chose a fait : whhhirrrr. [Frère Branham produit le bruit d'un soufflement.-Ed.] Voici venir l'Ange du Seigneur, descendant dans la salle, Il est descendu. Un silence s'abattit sur l'auditoire. Le photographe n'était pas censé prendre des photos, mais un... normal... ?... conforme, il accourut et prit une photo. J'ai dit : " Le Seigneur a parlé. Je n'aurai plus à parler. " Je suis sorti de la salle, la police m'a amené. Je suis monté à bord de la voiture et je suis parti.
E-43 M. Kipperman, un studio, ils sont rentr√©s chez eux, ils ont ramen√© leurs photos chez eux, ils sont all√©s au studio, aux Studios Douglas. Ils sont donc all√©s l√† pour-pour d√©velopper les photos. Et l'un d'eux √©tait un catholique, et il a dit : " Vous savez, peut-√™tre que je... " Et le jour... journal auparavant, oh ! la la ! Il a dit que j'√©tais un hypnotiseur et tout, M. Ayers. Et il a dit : " Vous savez, peut-√™tre que j'ai tort. " Il a dit : " Les a√Įeux de ce jeune homme √©taient catholiques. C'est peut-√™tre un don divin. Si c'est le cas, ce jeune homme finira dans l'Eglise catholique. " Il a dit... En fait, ils croient que tous les dons viennent √† l'√©glise, mais, vous savez... Ainsi donc, il a dit : " Peut-√™tre que je-j'ai √©mis un mauvais jugement sur le jeune homme. " Et il est rentr√© chez lui et il... M. Kipperman est mont√© √† l'√©tage, au studio, et M. Ayers a install√© les pellicules √† d√©velopper. Il a dit : " M. Best aura besoin de ces photos demain, nous allons donc les plonger dans l'acide et lui faire des √©preuves, pour demain. " Il les a alors plong√©s l√†-dedans, et il s'est assis l√†, fumant une cigarette; il r√©fl√©chissait l√†-dessus.
E-44 Quand il est all√©... M. Kipperman est descendu, et quand il est entr√© dans la chambre noire pour faire sortir les photos, la premi√®re qu'il a prise, M. Best, rien ; la deuxi√®me, rien ; la troisi√®me, rien ; la quatri√®me, la cinqui√®me, la sixi√®me, il n'y avait rien sur toutes. Aucune de celles o√Ļ il avait pris des poses avec son doigt point√© au visage de ce vieil homme saint, M. Bosworth, aucune d'elles. Et quand il a fait sortir la suivante, il a eu une crise cardiaque. L'Ange du Seigneur √©tait l√† sur la photo. Ils m'ont appel√©; mais je ne pouvais pas l'atteindre. A 11h pr√©cises, ils l'ont vite envoy√©e √†-√† Washington DC pour √™tre prot√©g√©e d'un copyright, ils l'ont ramen√©e et l'ont envoy√©e √†-√† ... en-en Californie, chez George J. Lacy. Si quelqu'un sait quelque chose sur la photographie, il sait que George J. Lacy est le chef du d√©partement de FBI charg√© des empruntes digitales et tout, c'est le meilleur du monde. Il l'a plac√©e pendant trois jours au Shell Building. Le troisi√®me jour, il a dit-il a dit qu'il nous le montrerait et qu'il donnerait son... son avis l√†-dessus. Ils sont entr√©s dans la pi√®ce ; ils ont tout fait. Ils ont pris l'appareil photo, le n√©gatif, et tout. Il a soumis cela √† toutes sortes de lumi√®res.
E-45 Il est sorti. C'est un gars du genre un peu roux, tr√®s dur. Il s'est avanc√©. Il a dit : " Qui s'appelle Branham ? " Il y avait pratiquement autant de gens assis l√† qu'il y en a ici dans cette all√©e centrale ici. J'√©tais tout au fond. J'ai dit : " C'est moi. " Il a dit : " Levez-vous. " Je me suis lev√©. Il a dit : " M. Branham, a-t-il dit, vous mourrez comme tout mortel. " J'ai dit : " J'en suis conscient, monsieur, mais je rends gr√Ęce √† Dieu de ce que J√©sus-Christ a pris ma place dans la mort. " Il a dit : " Pr√©sentez-vous. " Et je suis mont√©. Il a dit : " R√©v√©rend Branham, j'ai entendu parler de vos r√©unions et je disais que c'√©tait de la psychologie, que les gens s'imaginaient cette Lumi√®re. " Il a dit : " je disais les m√™mes choses, mais, a-t-il dit, ma m√®re √©tait une ancienne chr√©tienne. " Il a dit : " Mais permettez-moi de vous dire, R√©v√©rend Branham, que l'oeil m√©canique de cet appareil-photo ne prendra pas de la psychologie. " Il a dit : " C'est un Etre surnaturel authentique. C'est l'unique fois, dans toute l'histoire du monde, qu'une telle photo ait jamais √©t√© prise. " Il a dit : " Le vieil hypocrite ne peut plus dire qu'il n'existe aucune preuve scientifique d'un Etre surnaturel, car ceci a √©t√© soumis √† tous les tests. " Et il a dit : " Je vous le soumets. "
E-46 Et il me l'a donné, et je l'ai remis à l'American Photographer Association, et ils ont pris des dispositions pour que cela ne soit pas vendu trop cher. Il a dit : " Révérend Branham, avant que vous partiez... " Tout le monde pleurait. Il a dit : " Avant que vous partiez, un jour, quand vous quitterez cette vie, a-t-il dit, cette photo sera sur les étagères du bazar et tout. " Il a dit : " Parce que c'est la seule chose que nous ayons jamais eue entre nos mains et dont nous pouvons prouver que c'était un Etre surnaturel réel. " Il a dit : " Tout autour du Sauveur et des saints, il y a une auréole peinte. " Il a dit : " Et on disait que c'était de la psychologie, les incrédules. " Mais il a dit : " Je crois que c'était là. " Il a dit : " Ceci n'est pas de la psychologie. L'oeil mécanique de cet appareil-photo ne l'aurait pas pris de cette façon-là, et moi... " Il a dit : " Car... dirais-je, à cause du caractère sacré de la photo, je vous écrirai une petite déclaration et je ferai une déclaration sur ce sujet. " Et je leur ai soumis cela, et voici la photo. C'est un Feu tourbillonnant de cette grandeur. Eh bien, vous... J'aimerais que vous veniez voir cela ici après la réunion. Je souhaite... J'en ai tout un tas. Si vous écrivez simplement à mon bureau, à la maison, je pense qu'on les vend à environ cinquante cents la pièce. On vous l'enverra avec son écriture à ce sujet ou je ne sais quoi.
E-47 Eh bien, il n'y a rien dans ces... Nous ne... Il n'y a rien dans la photo. En effet, si J√©sus-Christ a eu assez de consid√©ration pour moi, pour descendre et se faire photographier √† mes c√īt√©s pour la premi√®re fois, dans toute l'histoire du monde, je L'aime trop pour commercialiser Sa photo. Vous le savez. C'est vrai. Voyez ? Eh bien, c'est √ßa. J'ai juste emprunt√© celle-ci aupr√®s de M. Shebley et les autres, le R√©v√©rend que voici et-et je la lui ai donn√©e l'autre jour, et j'aimerais que vous voyiez cela. Regardez Cela, C'est un Feu tourbillonnant. Maintenant, qu'est-ce ? Une Colonne de Feu avait conduit les enfants d'Isra√ęl. Et la m√™me Colonne de Feu qui √©tait parmi ces gens est maintenant parmi ce peuple : J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Est-ce vrai ?
E-48 Et quand Christ √©tait ici sur terre, Il ne pr√©tendait pas gu√©rir les gens. Il connaissait les secrets de leurs coeurs et tout. Est-ce vrai ? Et Il accomplit la m√™me Ňďuvre ici m√™me √† Jonesboro, en Arkansas, juste dans ce petit groupe de gens tel qu'Il l'avait accompli l√† dans le pass√©. C'est √ßa, le m√™me Dieu de l'Ancien Testament est le m√™me Dieu du Nouveau Testament. J√©sus-Christ qui avait conduit les enfants d'Isra√ęl conduit l'Eglise pentec√ītiste. C'est √ßa, en voici la preuve scientifique, par les signes et les prodiges. Oh ! pourquoi craignez-vous encore ? Pourquoi vous posez-vous des questions ? Levez-vous et soyez gu√©ris. Croyez au Seigneur. Ne soyez pas √©touff√©s. Satan gardera des oeill√®res devant vous tant qu'il le pourra. Ne vous endormez pas, mes amis. La chose la plus glorieuse au monde est ici m√™me avec nous en ce dernier jour. Cela est confirm√© ici par des signes et des prodiges; c'est confirm√© ici par la science. Et si je meurs ce soir, mon t√©moignage est clair dans le monde scientifique et dans le monde chr√©tien ce soir, que j'ai dit la v√©rit√© par la Parole de Dieu. C'est vrai.
E-49 Des milliers et des milliers et des dizaines de milliers et, oui, des millions de saints se sont lev√©s. Cet Ange est venu ici sur l'estrade hier soir et Il s'est tenu ici m√™me, et une femme dans cet auditoire L'a vu venir avant m√™me que je le mentionne. Et en ce moment m√™me, Il n'est pas √† dix pieds [3 m] de cette estrade, le m√™me Ange de Dieu. C'est vrai. Maintenant, mes amis, √©coutez. Regardez o√Ļ cela est parti. Regardez o√Ļ cela est parti dans le monde, ce que c'est. Voyez, d√©barrassez-vous de la peur et tout. Aimez simplement le Seigneur de tout votre cŇďur, servez-Le et croyez en Lui, et Dieu fera s'accomplir la chose. C'est Sa conduite. Croyez-vous que ceux qui sont fils de Dieu sont conduits par l'Esprit de Dieu ? Croyez-vous cela ?
E-50 Il y a juste un petit incident qui est arriv√© ici m√™me dans votre voisinage... Je vais raconter ceci avant de terminer. Ecoutez. Un jour, je revenais de Dallas, au Texas (J'√©tais sur le point d'atteindre Jonesboro), et une grande temp√™te a forc√© l'avion √† atterrir, et j'ai d√©barqu√© √†-√† Memphis, dans le Tennessee. Je rentrais chez moi. Ainsi, on nous a log√©s l√† dans ce tr√®s bel h√ītel, Peabody. C'est √ßa, Peabody. Je... (Oh ! je vois qui vous √™tes.) Je-je ne savais pas qui √©tait cette dame. Tr√®s bien, l'H√ītel Peabody. Eh bien, je ne disposerais pas de moyens pour rester dans un tel h√ītel. On m'a log√© l√†-bas, la compagnie a√©rienne. Et ils m'ont dit qu'ils m'appelleraient le lendemain matin. Et le lendemain matin, t√īt, je me suis lev√©, et le soleil √©tait sur le point de se lever. Et je-j'avais √©crit des lettres, et je m'√©tais dit que j'irai vite au bureau de poste ou que je trouverai un endroit pour les poster. Alors, je suis sorti de l'h√ītel et je me suis mis √† descendre la rue. Et je descendais la rue en chantant ce petit cantique pentec√ītiste que vous chantez tous : Il y a presque partout des gens dont les coeurs sont enflamm√©s, Par le feu qui est descendu √† la Pentec√īte, Qui les a purifi√©s et nettoy√©s ; Il br√Ľle maintenant dans mon coeur. Oh! gloire √† Son Nom ! Je suis heureux de dire que je suis l'un d'entre eux.
E-51 Vous souvenez-vous de ce petit cantique ? Et alors, j'avan√ßais en fredonnant ce petit cantique. Je me suis dit : " Eh bien, je l'ai bien re√ßu. " Je me suis dit : Ils √©taient rassembl√©s dans la chambre haute, Ils priaient tous en Son Nom, Ils √©taient tous baptis√©s du Saint-Esprit, Et la puissance pour le service est venue : Ce qu'Il a fait pour eux en ce jour-l√†, Il fera de m√™me pour toi, Je suis si heureux de dire que je suis l'un d'entre eux. Je tenais mes lettres en main, ne faisant que descendre la rue. Je me suis mis √† traverser la rue, et alors, Quelque Chose a dit : " Arr√™te-toi. " Je commen√ßais... " Arr√™te-toi. " C'√©tait Lui. Je me suis dit : " Eh bien,... " [Espace vide sur la bande-N.D.E.] Et j'ai march√© et march√©. J'allais demander √† quelqu'un o√Ļ se trouvait le bureau de poste. Et j'ai simplement continu√© √† marcher, je suis pass√© √† c√īt√© de l'h√ītel. Je ne faisais que-je ne faisais que marcher. Je ne savais o√Ļ j'allais, j'ai simplement continu√© √† marcher, √† marcher, √† marcher, √† marcher.
E-52 Peu apr√®s, je me suis directement retrouv√© dans un quartier de gens de couleur. Eh bien, le soleil √©tait bien haut. L'avion allait d√©coller vers 8h. Je savais donc que j'√©tais en retard, et je regardais continuellement ma montre. Lui continuait simplement √† dire : " Avance. " Je continuais simplement √† marcher, et j'ai continu√© jusqu'√† atteindre un petit endroit pr√®s d'une rivi√®re, ou quelque chose comme √ßa. Il y avait l√† beaucoup de cabanes color√©es, plut√īt les gens de couleur vivaient dans des cabanes. Et j'allais l√†. Et il y avait un beau... C'√©tait au d√©but du printemps. Le-le soleil brillait. Il y avait une odeur suave de roses autour de la porte, vous savez, elles fleurissaient. Et je marchais l√†, chantant, et je fredonnais dans mon cŇďur en marchant, [Fr√®re Branham fredonne Crois seulement -N.D.E.] Crois seulement, tout est possible. " J'ai dit : " Seigneur, mon avion va d√©coller. Crois seulement. Crois seulement, crois seulement... " Et je ne faisais que continuer √† marcher. Et je me suis dit : " Tout est possible, crois seulement. " Je me suis dit : " O√Ļ veut-Il que j'aille ? " [Fr√®re Branham fredonne le cantique.] Je marchais depuis, oh ! quinze, vingt minutes. Et j'ai simplement continu√© √† marcher. " Crois seulement... ?... "
E-53 Alors, j'ai regard√©, et il y avait l√† une vieille petite porte, un vieux et minable endroit o√Ļ il y avait une vieille petite hutte. J'ai vu un prototype de Tante Jemima, elle s'appuyait contre la porte, avec une chemise d'homme nou√©e √† la t√™te, appuy√©e contre la porte, les larmes lui coulant sur les joues. La distance me s√©parant d'elle √©tait comme d'ici jusqu'au bout de la salle. J'ai arr√™t√© de chanter, vous savez, avant... Je ne chantais pas, je fredonnais. [Fr√®re Branham fredonne : Crois seulement. -N.D.E.] J'ai simplement continu√© √† avancer. Elle a dit : " Bonjour, pasteur. " J'ai dit : " Bonjour, tantine. " J'ai pens√© : " Pasteur ? " Je me suis retourn√©. J'ai demand√© : " Comment avez-vous su que j'√©tais pasteur ? " Elle a dit : " Je savais qui vous √™tes. " J'ai dit : " Je ne comprends pas. " J'ai dit : " Me connaissez-vous ? " Elle a dit : " Non, non. " Elle dit : " Mais le... Je vais vous raconter mon histoire. " J'ai dit : " Tr√®s bien. " Et je me suis arr√™t√©. Et elle a dit : " Avez-vous d√©j√† lu dans la Bible l'histoire de la femme sunamite qui avait re√ßu un enfant dans sa vieillesse, et Elie, le proph√®te lui a dit... ? " Je-j'ai dit : " Oui, madame. " Elle a dit : " Je suis ce genre de femme. " " Oui. "
E-54 Elle a dit : " J'ai promis au Seigneur que s'Il me donnait un enfant, je l'√©l√®verais pour Sa gloire. " Et elle a dit : " Le Seigneur m'a donn√© un enfant. " Et elle a dit-elle a dit : " Pasteur, a-t-elle dit, Je-je-je-j'ai √©lev√© cet enfant. " Elle a dit : " J'ai toujours √©t√© chr√©tienne, et j'ai servi le Seigneur toute ma... " [Espace vide sur la bande-N.D.E.] " Le Dieu du Ciel qui avait aveu... faire atterrir un avion pour une lavandi√®re ignorante l√†, la gr√Ęce souveraine. " J'ai continu√© √† avancer... J'ai dit : " Quoi ? " Elle a dit : " Pasteur, voudriez-vous entrer dans ma maison ? " Et √©coutez, il y avait une vieille plaque de fer suspendue sur la porte qui la retenait. J'ai travers√© cette petite vieille cl√īture peinte en chaux, jusqu'√† une porte sans paillasson par terre. Il y avait √† la porte un petit insigne o√Ļ il √©tait √©crit : " Que Dieu b√©nisse notre maison. " Je suis entr√© l√†. Je suis all√© dans les palais des rois, de trois rois. J'ai √©t√© dans les maisons des gens les plus riches d'Am√©rique, mais je n'ai jamais √©t√© aussi bien accueilli, √† aucun endroit, que je l'ai √©t√© dans la hutte de cette femme de couleur ce matin-l√†. On ne pouvait jamais se sentir plus √† la maison.
E-55 Je suis entr√© l√† et il y avait un jeune homme de couleur vraiment robuste d'environ dix-huit ans, couch√© l√†, avec des couvertures aux mains, faisant "hum! hum! hum! [Fr√®re Branham produit un g√©missement.-N.D.E.] Il a dit : " Il fait tr√®s sombre. Il fait tr√®s sombre. " [Fr√®re Branham g√©mit encore.-N.D.E.] " Tr√®s sombre. " Je me suis dit : " Qu'y a-t-il ? " " Il fait tr√®s sombre. " Elle a dit : " Il dit cela depuis plusieurs jours. " Elle a dit : " Il est dans un... inconscient. " Et elle a dit : " Il dit qu'il est en mer, et il y fait si sombre qu'il ne sait o√Ļ il va. " Elle a dit : " Pasteur, je ne veux pas voir mon enfant mourir comme √ßa. " Alors, elle a tendu le bras et l'a embrass√© sur la t√™te, elle l'a tapot√© √† la joue et a dit : " Le b√©b√© de maman. " Vous y √™tes, l'amour maternel. Peu importe ce qu'il avait fait, c'est... cet amour maternel se manifeste pour son enfant. Et si l'amour maternel peut faire cela, que fera l'amour de Dieu ? Voyez ? Elle l'a tapot√©.
E-56 Et j'ai dit : " Tantine, pouvons-nous prier ? " Et cette vieille sainte de Dieu s'est agenouillée là, elle qui gagnait sa vie sur une planche à laver. Elle a offert une prière, frère, à vous donner une chair de poule. Elle a dit : " Seigneur, ne laisse pas mon enfant mourir. " Elle a dit : " Je ne comprends pas ça, rien au sujet de Ton pasteur ici. " Elle a dit : " J'ai prié; Tu m'as dit... pour qu'il vienne. Peut-être pour qu'il prie, et alors tu vas sauver mon enfant. " Elle a dit : " Je ne veux pas qu'il meure comme cela, bien-aimé Seigneur. Je Te remercie. Je sais que Tu es ici. " Et quand elle a fini de prier, je me tenais là, pleurant en l'écoutant. Je me suis alors avancé et j'ai posé ma main sur le pied du jeune garçon, c'était aussi froid que possible. La mort était sur le jeune homme, si jamais j'avais vu la mort. Et j'ai un peu reculé. J'ai dit : " Prions encore, tantine. "
E-57 Et je me suis agenouill√© et j'ai dit : " Bien-aim√© Seigneur, je ne sais pas pourquoi Tu m'as envoy√© ici, mais Toi qui as fait atterrir cet avion hier soir et qui m'as envoy√©... J'allais au bureau de poste ce matin et Tu m'as envoy√© ici. Je me suis arr√™t√© ici. Je ne sais pourquoi. Mais, Seigneur, je Te demande d'√™tre mis√©ricordieux maintenant, si c'est Toi qui m'as envoy√© ici pour accomplir Ta mission. J'impose mes mains sur ses jambes comme ceci et Te demande, Dieu bien-aim√©, de bien vouloir √©pargner sa vie, veuille l'accorder. " Et j'ai demand√© cela, et apr√®s, il allait faisant hum! hum! hum! [Fr√®re Branham g√©mit. - N.D.E.] Il a dit : " Maman, maman ! Oh ! maman ! " Elle a dit : " C'est la premi√®re fois qu'il m'appelle. " Elle s'est relev√©e, elle s'est mise a essuyer son Ňďil. Il a dit : " Maman, il fait clair dans la pi√®ce. Il fait clair dans la pi√®ce. " Cinq minutes apr√®s, le jeune homme √©tait assis au bord du lit.
E-58 Environ deux ou trois mois après, un peu plus tard, j'étais à bord d'un train, allant à Phoenix, en Arizona. Et je me suis arrêté, vous savez comment les trains entrent en gare. Alors, je me suis rendu dans un petit restaurant pour chercher quelque chose à manger. J'ai entendu quelqu'un crier : " Pasteur Branham ! " Et j'ai regardé, et il était là; il était devenu un porteur là. Il a dit : " Vous souvenez-vous de moi ? " J'ai dit : " Non, non. " Il a dit : " C'est moi le jeune homme qui se mourait là ce matin-là, quand le Seigneur vous avait envoyé là, pour exaucer la prière de ma mère. " Il a dit : " Je... Non seulement Il m'a guéri, mais Il m'a sauvé. " Il a dit : " Je suis rempli du Saint-Esprit maintenant, pasteur. " Alléluia !
E-59 Qu'est-ce ? Le même Saint-Esprit, frère, soeur. Des milliers de ces choses... Je souhaiterais avoir du temps d'aborder cela pour vous raconter ce qui s'est passé à travers le pays sous la conduite du Saint-Esprit : Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui et éternellement. Ce même Ange de Dieu est ici même dans cette salle ce soir. Croyez-vous cela ? Inclinons la tête, parlons-Lui juste un instant.
E-60 P√®re, √ßa prendrait des heures, oui, et des semaines pour raconter des choses semblables que Tu as faites pendant ces derni√®res cinq ou six ann√©es. Le temps passe. Bient√īt, je dois descendre √† la rivi√®re. Aide-moi donc, Seigneur. Je ne veux pas avoir des ennuis √† la rivi√®re. Je veux √™tre pr√™t ce matin, alors que toutes ces foules seront l√† √† attendre le bateau pour traverser. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... " Moi et Ma Parole en vous, vous pouvez demander ce que vous voudrez et cela vous sera accord√©. " Ce sont Tes promesses, Seigneur. Et je me tiens simplement ici ce soir, devant cet auditoire. Je Te remercie, √ī Dieu, je Te remercie de ce qu'il T'a plu de prendre les choses viles de ce monde, des hommes pauvres, indignes, des p√©cheurs coupables et de les laver dans le Sang du Saint. Tu les pr√©sentes ici comme les rachet√©s de Ton Sang. Tu nous donnes l'Etoile du Matin, la Colonne de Feu, pour nous conduire, bien que nous soyons les rejet√©s, bien qu'on nous taxe de fanatiques. " Et tous ceux qui vivent pieusement en J√©sus-Christ seront pers√©cut√©s. " Nous sommes heureux ce soir de ce que nous pouvons √™tre ainsi consid√©r√©s √† cause du Royaume de Dieu.
E-61 √Ē Dieu, ce soir, √ītes toute la peur du coeur de ces gens malades. Qu'ils sachent que Tu es ici. Tu fais ces choses uniquement pour prouver que Tu es avec eux. Le monde scientifique le sait ce soir ; l'Eglise le sait ce soir. √Ē Seigneur, ce serait un p√©ch√© pour nous de douter de Ta Parole. Viens-nous en aide, Seigneur. Pardonne notre p√©ch√© d'incr√©dulit√©, qui est le p√©ch√© originel et l'unique p√©ch√©. √Ē Dieu, aide-nous ce soir √† √™tre fid√®le et √† croire. Gu√©ris chaque personne malade. Sauve les perdus ce soir, Seigneur. Peut-√™tre qu'il peut y en avoir ici qui ne Te connaissent pas, des √©trangers pour Dieu, s√©par√©s de Christ, sans Dieu. Je Te prie de les sauver maintenant m√™me. Que chaque r√©trograde revienne √† Dieu √† travers Christ.
E-62 Pendant que nous avons la t√™te inclin√©e, que Dieu veuille exaucer ma pri√®re, donner des visions. Il m'a arr√™t√© tout de suite, dans ma pri√®re, et Il m'a dit de demander quelque chose. Pendant que vous priez, tous les chr√©tiens, y a-t-il ici un homme ou une femme qui ne conna√ģt pas encore Christ et qui n'est pas encore n√© de nouveau ? Voudriez-vous lever la main et dire : " Fr√®re Branham, priez pour moi. Je veux que Dieu me donne l'exp√©rience de nouvelle naissance. " Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, vous, vous, vous. Partout... dans l'aile ? Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Au fond, dans la deuxi√®me aile, que Dieu vous b√©nisse, vous, vous. Tout au fond de la salle, que Dieu vous b√©nisse, vous. Je vois vos mains l√†, oui. Quelqu'un d'autre qui dirait : " Fr√®re Branham, j'ai besoin de Christ. Je-je le savais. " Le Saint-Esprit m'a dit de faire ceci. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Je vois votre main. Au fond √† ma droite, cette rang√©e √† droite, n'importe qui l√† derri√®re qui dirait : " Fr√®re Branham, priez pour moi. " Que Dieu vous b√©nisse, madame. Je vous vois. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse. Je vous vois. Et vous l√† derri√®re, jeune fille, je vous vois. Que Dieu vous b√©nisse, soeur. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Vous soeur, que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse et vous, vous, vous. C'est... Le m√™me Ange de Dieu dont j'ai montr√© la photo ici m√™me, c'est Lui qui vous parle maintenant. Voyez-vous ce qu'Il fait ? Je prie Dieu de vous l'accorder maintenant.
E-63 Maintenant, Père céleste, leurs coeurs ont faim. Puissent-ils T'accepter maintenant même comme leur Sauveur personnel. Que quelque chose soit fait en ce moment même. A la fin de cette réunion, puissent-ils entrer dans la pièce ici et recevoir le baptême du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur. Nous Te remercions de ce qu'ils ont levé la main, pour leur sincérité, et nous Te prions de bénir chacun d'eux. Nous le demandons au Nom de Jésus-Christ. Amen. Comme c'est merveilleux ! C'est comme ça que j'aime sentir l'Esprit de Dieu, quand on en arrive au service du soir, c'est doux. Je suis simplement un gars à l'ancienne mode. J'aime pleurer à l'ancienne mode, m'agenouiller à l'ancienne mode, être brisé à l'ancienne mode, de sorte que Dieu puisse nous modeler de nouveau. J'aime ça.
E-64 La pauvre vieille femme assise l√† en train de pleurer, elle essuie ses larmes. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Elle a un petit ch√Ęle sur les √©paules, √† la mani√®re d'une petite m√®re... Il y a aussi quelque chose au sujet de cette petite cr√©ature. Regardez dans cette direction-ci juste une minute, madame. Elle est en train de prier l√†. Voudriez-vous lui faire signe ? Oh ! votre probl√®me, c'est cet endroit sur votre nez, n'est-ce pas ? Cet endroit sur votre nez... Je vais vous dire ce qui s'est pass√©. Vous vous faites beaucoup de soucis, n'est-ce pas vrai ? Vous en avez √©t√© gu√©rie autrefois. Est-ce vrai ? Oui, oui. Et vous avez fr√©quent√© un groupe d'incroyants. Est-ce vrai ? Cela vous a fait r√©trograder et cette chose est revenue. Oui, oui. [La femme parle √† fr√®re Branham.-N.D.E.] Ayez simplement foi en Dieu et cela vous quittera. Regardez. Il y a quelque chose qui vous tracasse aussi, je l'ai remarqu√©. Vous faites tomber des choses et vous oubliez ce que vous faites, un peu comme si vous perdez la m√©moire, n'est-ce pas vrai ? Si c'est vrai, levez la main afin que les gens... C'est vrai. Je vous vois d√©poser des choses, et ne plus les retrouver, n'est-ce pas vrai ? C'est vrai. Je ne lis pas votre pens√©e, mais vous ne pouvez pas cacher votre vie maintenant. Voyez ? Maintenant, ayez simplement foi en Dieu. Je vais surveiller pendant que nous prions pour les malades, peut-√™tre que le Seigneur me donnera un mot pour vous. Il est ici. L'Ange du Seigneur est ici maintenant m√™me.
E-65 O√Ļ est Billy ? Quelles-quelles cartes de pri√®re as-tu distribu√©es, Billy ? T-1 √† 50. Prenons-en les quinze premi√®res, faites-les se tenir debout tr√®s vite, s'il vous plait. T, carte de pri√®re s√©rie T. Est-ce que... ? Regardez sur... Vous verrez ma photo et votre nom d'un c√īt√©. Au verso, il y a un num√©ro et une lettre-il y a T 1 ; qui a T-1 ? La carte de pri√®re T-1 ? T-2, 3, 4, 5, 6, jusqu'aux quinze premi√®res, environ si possible, ou prenez-en dix. Voyez ce que vous prenez, les dix premi√®res et voyez comment... [Un fr√®re fait une annonce.-N.D.E.]
E-66 Je souhaiterais que cette audience voie cela. Toute la salle devient laiteuse, exactement comme du lait. Oh ! mes amis, je-je vous dis la vérité. Dieu confirme cela par Son Esprit. Et c'est le même Ange de Dieu, la même Colonne de Feu qui se tenait au-dessus du Seigneur Jésus-Christ, en Sa Personne, et qui connaissait les pensées des gens et accomplissait ces choses. La voici, le même Jésus-Christ. Ayez foi, ce soir. Je me demande si nous pouvons juste nous lever un instant, doucement, avec nos têtes inclinées, et chanter Crois seulement juste pour changer de position, si vous le voulez bien. Crois seulement, crois seulement (Que tout le monde soit respectueux) Tout est possible, crois seulement; Crois seulement, crois seulement, Tout est possible, crois seulement.
E-67 Inclinons maintenant la t√™te, juste un instant. Maintenant, fredonnez avec moi pendant que les jeunes gens forment la ligne de pri√®re. [Fr√®re Branham se met √† fredonner le m√™me cantique.-N.D.E.] J'aimerais que vous regardiez dans cette direction-ci. Levez la main. Maintenant, chantez cela comme ceci avec moi. " Eh bien, je ne vais plus prier, Seigneur, mais maintenant je crois. " Maintenant, je crois (pas je vais croire d'ici peu, je crois maintenant.) Maintenant, je crois, Tout est possible, maintenant, je crois; Maintenant, je crois, maintenant, je crois, Tout est possible, maintenant, je crois. Nous pouvons nous asseoir juste un instant. Quelque chose vient de se passer tout √† l'heure dans l'√©glise; j'en ai parl√© √† fr√®re Reed. Eh bien, soyez... Ayez foi maintenant. Croyez de tout votre cŇďur maintenant pendant que je prie pour les malades. Si je suis serviteur de Dieu, Dieu confirmera maintenant que j'ai dit la v√©rit√©. Si je dis la v√©rit√©, Dieu confirmera que c'est la v√©rit√©. Si je ne dis pas la v√©rit√© √† Son sujet, Dieu ne confirmera pas cela; car Dieu confirmera seulement la v√©rit√©. Ayez foi en Dieu.
E-68 Ceci... ? J'aimerais juste vous parler une minute, monsieur. Je vois que vous √™tes chr√©tien, et-et pourtant, nous sommes inconnus l'un √† l'autre. Je ne vous connais pas, √† ce que je sache. Je ne vous ai jamais vu, je ne vous connais pas. Non, nous sommes inconnus. Le... J'aimerais que vous... Vous √™tes conscient que quelque chose se passe. Voyez ? Vous √™tes conscient que Quelque chose est proche. Eh bien, je... Voici ce que c'est, monsieur. J'aimerais que vous croyiez de tout votre cŇďur. Maintenant, voyez, il se fait donc-donc que je disais la v√©rit√©. C'est pourquoi Il √©tait ici. Il est avec l'√©glise partout, partout. Mais... Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Je crois que c'est la V√©rit√©. Si je suis Son serviteur, s'il y a quoi que ce soit que je puisse faire pour vous venir en aide, fr√®re, je-je le ferai. Je m'empresserai de le faire, mais je ne le peux pas. Vous voyez, je ne suis qu'un homme. Mais √™tre Son serviteur, c'est juste comme √™tre cette lampe-l√†. Eh bien, si les lampes peuvent s'√©teindre ici, ou si vous pouvez venir demain soir et allumer les lumi√®res et qu'elles ne s'allumaient pas, vous ne diriez pas que l'√©lectricit√© n'existait pas. Vous diriez qu'il y a un court-circuit quelque part, c'est pourquoi vous ne pouvez pas avoir de la lumi√®re. Bien, maintenant, c'est peut-√™tre pareil ici. Voyez ? Peut-√™tre que quelque chose ne marche pas, c'est pourquoi je n'arrive pas √† entrer en contact avec Dieu pour vous. Mais si la lampe s'allume, c'est Dieu qui doit l'avoir allum√©e. Voyez ? Je ne peux pas le faire. Je ne peux pas le faire. Mais Il ne m'a jamais d√©√ßu, et je ne crois pas qu'Il me d√©cevra maintenant.
E-69 Eh bien, si-si Dieu me r√©v√®le quelque chose sur votre vie, avant que je prie pour vous, pour vous faire savoir qu'Il est pr√©sent ici... Voici Sa photo. Dans Sa Pr√©sence, et vous √™tes conscient que Quelque Chose est pr√®s de vous, un certain sentiment, comme de la r√©v√©rence. N'est-ce pas vrai ? Eh bien, si c'est vrai, levez la main afin que les gens puissent savoir que c'est la v√©rit√©. Eh bien-eh bien, c'est la seule chose qui peut vous aider. Voyez ? Si vous √™tes... Vous souffrez de quelque chose, une maladie de rein, n'est-ce pas ? Une maladie de rein ? Et vous avez √©t√© chez un m√©decin. Et, oh ! il y a aussi la vessie. Et il vous a dit une chose ou une autre et il a secou√© un peu la t√™te. Il se doute de quelque chose. N'est-ce pas vrai ? Et √ßa peut √™tre le cancer, je pense. N'est-ce pas vrai ? Vous souffrez aussi du coeur. Est-ce vrai ? Ce... Cela a donc disparu de devant moi. Etait-ce la v√©rit√© ? Si ce que j'ai dit √©tait la v√©rit√©, levez la main. Et croyez-vous qu'Il est ici ? Qu'Il conna√ģt tout √† votre sujet ? Que vos p√©ch√©s sont sous le Sang, qu'il n'y a donc rien contre vous ? Avez-vous la foi pour croire maintenant ? Venez ici. Seigneur Dieu, Cr√©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, j'impose les mains √† Ton enfant que voici, Seigneur, il se meurt, et je r√©primande ce d√©mon qui cherche √† lui √īter la vie et √† l'envoyer pr√©matur√©ment √† la tombe, qu'il le quitte. Et puisse-t-il se r√©tablir, Seigneur. Je le b√©nis pour sa gu√©rison. Au Nom du Seigneur J√©sus-Christ, qu'il en soit ainsi. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Maintenant, r√©jouissez-vous. Faites-nous savoir comment vous vous portez.
E-70 Maintenant, soyez vraiment-vraiment respectueux. Ne doutez pas. Ayez foi. Tr√®s bien. Eh bien, ne pensez pas que je-je ne connais pas o√Ļ je me trouve, mais cela se d√©place dans toute la salle ce soir. Voyez ? Oh ! quelle soir√©e ! Comme les gens pourraient √™tre bien b√©nis, s'ils le voulaient !
E-71 Venez ici, juste une minute. Croyez-vous ? De tout votre cŇďur ? Je ne vous connais pas...?... ici. Comment vous appelez-vous ? Young. Enchant√© de faire votre connaissance, sŇďur. Mais, croyez-vous que vous vous tenez dans la Pr√©sence de Son Etre ? Ce que vous ressentez, ce n'est pas parce que votre fr√®re se tient ici, c'est parce que Lui se tient ici. Croyez-vous cela ? Eh bien, je vous suis inconnu. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais s'il y a quelque chose dans votre vie, cela doit venir de Dieu. Est-ce vrai ? Et s'Il me r√©v√®le cela, aussi, si je suis Son proph√®te, Il peut me r√©v√©ler tout ce qu'Il veut me r√©v√©ler. Est-ce vrai ? Vous-vous √™tes vraiment plus malade que vous ne le pensez. Vous avez des tumeurs dans les ovaires. Vous avez √©t√© examin√©e √† cause de cela et c'est ce qu'il a dit. Est-ce vrai ? Cela vient de me quitter. Je veux... Quelque chose se passait et je n'arrivais pas √† saisir cela tout √† l'heure. Il y a quelqu'un l√† m√™me qui a aussi une tumeur, vous voyez. Quand j'ai mentionn√© cela, cela est all√© de l'une √† l'autre.
E-72 J'aimerais vous parler encore juste un instant. Vous-vous souffrez aussi des nerfs. Est-ce vrai ? Les maux d'estomac-d'estomac, et votre nervosit√©, c'est ce qui cause votre mal d'estomac. Et vous √™tes le genre de personne qui se fait beaucoup de soucis. Bien, regardez. Des fois, vous devenez vraiment nerveuse, n'est-ce pas ? Il y a quelque temps, vous √©tiez en train de faire la vaisselle et vous avez failli faire tomber un plat. Vous en souvenez-vous ? Et puis, vous priiez √† c√īt√©... quand vous avez entendu dire que j'√©tais ici. Vous avez demand√© √† Dieu que si vous arriviez √† entrer dans la ligne, vous avez cru qu'Il vous gu√©rirait. Est-ce vrai ? Vous le Lui avez dit √† c√īt√© du... Est-ce vrai ? Eh bien, croyez-vous cela ? Personne d'autre au monde ne pouvait entendre cette pri√®re, √† part Dieu seul. Est-ce vrai ? Croyez-vous maintenant ? Ma soeur, je vous b√©nis pour votre gu√©rison. Croyante en Christ, recevez votre gu√©rison. Au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, puissiez-vous partir d'ici et √™tre r√©tablie. Amen. Maintenant, si vous croyez... Maintenant, tout votre probl√®me a √©t√©... cela vous est arriv√© r√©cemment. En effet, c'est une √©tape de la vie qui fait que vous soyez nerveuse et boulevers√©e. Eh bien, partez d'ici. Si Dieu peut me r√©v√©ler ce qu'a √©t√© votre pass√©... Je ne me souviens pas maintenant m√™me de ce que c'√©tait. C'est une vision. Voyez-vous ? Et s'Il peut vous dire ce que vous avez √©t√© dans le pass√©, ne peut-Il pas conna√ģtre ce que sera votre avenir ? S'Il peut me faire savoir cela, ne peut-Il pas me faire savoir ce qu'il y aura ? Si vous pouvez partir d'ici ce soir heureuse, vous r√©jouissant et remerciant Dieu, et √©tant tout aussi heureuse et que vous vous d√©barrassiez de la chose, vous allez vous r√©tablir. Que Dieu vous b√©nisse. Partez, au Nom de J√©sus...?...
E-73 Bonsoir. Sommes-nous inconnus ? [La soeur parle √† fr√®re Branham-N.D.E.] Oui. Bien, vous me voyez depuis je suis ici cette fois-ci. C'est vous la pianiste, dites-vous ? La pianiste. Je vois. Et vous... Mais je veux parler d'√™tre... Je ne vous connais pas personnellement, je ne connais rien √† votre sujet. Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu ? La raison pour laquelle j'ai demand√© cela, Il a demand√©... m'a dit de le faire, de le demander aux gens. Eh bien, maintenant, pour ce qui est de vous gu√©rir, sŇďur, je-je ne le peux pas, car je ne suis qu'un homme. Mais pour ce qui est de votre vie, Dieu la conna√ģt. Bien s√Ľr, je vois que vous portez des lunettes. Tout le monde le sait, c'est juste comme si je disais que l'homme qui est assis l√† est estropi√©, tout le monde le saurait en le regardant. Mais quelqu'un qui para√ģt en bonne sant√© comme vous, mais qu'il y ait quelque chose qui cloche, alors l√†, c'est diff√©rent. √áa, c'est la partie invisible. Mais vous souffrez de l'astigmatisme √† l'oeil et votre... √áa vous cause des maux de t√™te et autres tout le temps. N'est-ce pas vrai ? Vous avez tout le temps des maux de t√™te aigus. Et vous vous inqui√©tez aussi pour cet enfant. Vous avez failli perdre cet enfant, n'est-ce pas ? Et l'enfant... Son probl√®me, c'est ce qui est... Je ne lis pas votre pens√©e, mais cet enfant n'arrive pas √† marcher, il en a d√©j√† d√©pass√© l'√Ęge, mais il n'arrive pas √† marcher. Est-ce vrai ? Croyez-vous que je suis le proph√®te de Dieu ? Croyez-vous que si je demande donc √† Dieu de vous b√©nir, la mal√©diction quittera et les b√©n√©dictions viendront ? Avancez. Dieu Tout-Puissant, j'impose les mains √† cette femme, √† cet enfant. B√©nis-la et accorde-lui la gu√©rison, Seigneur. Puisse cet enfant et elle-m√™me √™tre b√©nis...?... Que Dieu les b√©nisse au Nom de J√©sus-Christ. Amen...?...
E-74 Est-ce la malade ? Est-ce la malade ? Bonsoir, sŇďur. [Fr√®re Branham se racle la gorge.-N.D.E.] Excusez-moi. Je-j'aimerais juste vous parler. Croyez-vous que ces choses que vous voyez s'accomplir viennent de Dieu ? Vous le croyez. Elles ne peuvent pas venir de l'homme. De nulle part que de Dieu. Que le Seigneur vous b√©nisse et vous r√©compense pour votre foi. Eh bien, si je suis le proph√®te de Dieu et que J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, cette m√™me Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d'Isra√ęl dans le d√©sert, qui vint sur le Fils de Dieu et Le conduisit, et Il disait qu'Il ne pouvait faire que ce que le P√®re Lui montrait, alors Il est le m√™me aujourd'hui. Est-ce vrai ? Si je ne vous connais pas, et Il est ici, et vous et moi nous parlons, ce sera juste comme pour la femme au puits qui parlait avec le Ma√ģtre. Il ne pouvait pas la gu√©rir, mais Il a d√©couvert comment... quel √©tait son probl√®me. Est-ce vrai ? Bien, je d√©clare qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, qu'Il m'a amen√© dans ce monde dans un but, qu'Il m'a suscit√© pour b√©nir les gens par un don divin qui m'a √©t√© donn√© par un Ange. Croyez-vous que c'est vrai ? Vous croyez que c'est vrai.
E-75 Il y a quelque chose de particulier dans votre vie. Je-je n'arrive pas encore √† d√©couvrir cela. √áa continue √† bouger, puis, √ßa devient sombre et √ßa s'√©loigne de moi. J'aimerais juste parler √†... Oui, je vois. Oui, madame. Vous avez une maladie du rectum ; √ßa, c'est une chose. N'est-ce pas vrai ? En effet, c'est vraiment √ßa. Une esp√®ce de mal... de rein, une affection, quelque chose l√† dans les glands. Et puis, autre chose, voici quelque chose que... je pourrais tout aussi bien dire cela. Vous avez une habitude que vous cherchez √† abandonner. N'est-ce pas vrai ? Fumer la cigarette. Est-ce vrai ? C'est vrai. Que Dieu soit mis√©ricordieux envers vous. Venez ici. Seigneur Dieu, Cr√©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie √Čternelle, en voyant cette pauvre femme l√†, cette vision, d√©posant ces choses et essayant de s'en √©loigner, elle pleure et revient les prendre, j'implore la mis√©ricorde pour cette pauvre √Ęme. Oh ! toi, esprit impur qui lies cette femme, sous forme de l'habitude de fumer, sors d'elle au Nom de J√©sus-Christ. Quitte cette femme. Eh bien, sŇďur, vous en √™tes libre maintenant. Ne fumez plus. Ces autres choses dispara√ģtront. Vous √™tes bien portante maintenant. Partez et que le Seigneur vous b√©nisse.
E-76 Louez le Seigneur de qui proviennent toutes les bénédictions. Bonsoir, monsieur. Je pense que nous sommes inconnus, monsieur. Nous sommes inconnus, oui, monsieur. Croyez-vous que je suis le prophète de Dieu ? Je ne dis pas cela pour... Je-j'essaie seulement de-de vous aider, vous voyez, frère. Comprenez-vous? Avez-vous lu ce petit livre que vous avez en poche ? Alors, vous comprenez ce qui se passe maintenant, n'est-ce pas ? Ne voudriez-vous pas manger de nouveau, avoir un bon estomac et manger comme d'habitude ? Croyez-vous que je suis le prophète de Dieu ? Alors, allez faire ce que je vous ai dit de faire, mangez tout ce que vous voulez, vous êtes...?... Venez ici. Quand j'ai dit cela à cet homme, un frémissement vous a parcouru, n'est-ce pas ? En effet, vous aviez la même chose. Allez de l'avant, prenez votre souper. Juste...?... Ayez foi en Dieu.
E-77 Tr√®s bien, venez, madame. Ayez foi. Le Dieu m√™me du Ciel est devant vous. Vous √™tes dans Sa Pr√©sence, le M√™me qui avait dit √† cette femme : " Tes p√©ch√©s te sont pardonn√©s. " Bonsoir, madame. Sommes-nous inconnus ? Quand vous aviez... il y a cinq ans, quand nous √©tions ici, je-je vous avais vue, vous √©tiez pass√©e par une ligne ou quelque chose comme √ßa. Vous aviez alors √©t√© gu√©rie. Entre vous et moi passe une ombre noire. √áa bouge et √ßa tressaute. Cela ne peut repr√©senter qu'une chose. C'est un d√©mon, et c'est un d√©mon de nervosit√©. Est-ce vrai ? Vous pensez quelquefois que vous avez perdu la t√™te, n'est-ce pas vrai ? Mais c'est un menteur. Vous ne l'avez pas perdue. Vous √™tes tout aussi saine que n'importe qui d'autre. Mais il essaie de vous d√©moraliser, madame. Ne faites pas attention √† cela. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Regardez. Permettez-moi de vous dire quelque chose. Vous avez essay√© pendant longtemps d'avoir m√™me une place, vous vous disiez que si vous... aussit√īt que vous avancez votre pied, vous pouvez commencer √† partir de l√†. N'est-ce pas vrai ? Je ne lis pas votre pens√©e, mais vous priiez √† ce sujet. C'est vrai. Vous vous √™tes dit l√† plusieurs fois : " Si seulement je peux avoir un point de d√©part. " Est-ce... C'est √ßa votre point du d√©part, ici m√™me...?... serviteur de Dieu. Toi, d√©mon, au Nom de J√©sus-Christ, tu es d√©voil√©. Sors de cette femme. Quitte-la. Partez en vous r√©jouissant, sŇďur. Vous √™tes libre maintenant...?... Puisse le Seigneur vous b√©nir...?... cette chose.
E-78 Venez, madame. Bonsoir, madame. Vous avez √©t√© gu√©rie au m√™me moment qu'elle. Vous souffriez de la m√™me chose, la nervosit√©. N'est-ce pas vrai ? Vous √™tes gu√©rie. Vous pouvez poursuivre votre chemin et que Dieu vous b√©nisse. Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur. Cette Lumi√®re est toujours suspendue dans ce coin-l√† dans un but. Chaque fois qu'Elle quitte un malade, Elle va dans ce coin-l√†. Il y a juste un instant, Elle est pass√©e au-dessus de l'auditoire, Elle est revenue et s'est arr√™t√©e juste l√†, dans ce coin. Et chaque fois qu'Elle quitte un malade ici, Elle semble partir dans ce coin-l√†, mais je n'arrive pas √† voir ce que c'est. Soyez donc en pri√®re. Je ne sais pas. Maintenant, soyez respectueux. Vous n'avez plus le droit de ne pas croire en Dieu. Vous n'avez aucun droit. Cette femme assise l√† est triste, n'est-ce pas ? Quelque chose s'est pass√© l√† o√Ļ ce... La connaissez-vous ? Est-il arriv√© quelque chose √† la maison ou quelque chose comme √ßa, la mort ou quelque chose comme √ßa ? Courage, madame. Prenez courage. J√©sus vit et r√®gne.
E-79 Ayez foi en Dieu. Amenez cet enfant...?... Qui ose dire... Tous les d√©mons de l'enfer sont vaincus. Tous les esprits me sont soumis maintenant par J√©sus-Christ. La chose est maintenant sous contr√īle. Qu'est-ce qui pourrait se passer ? Ma petite soeur, aimez-vous le Seigneur J√©sus ? Venez ici, ma ch√©rie. Si J√©sus de Nazareth √©tait ici, Il vous imposerait-imposerait les mains et vous b√©nirez, et Il saurait ce qui cloche en vous, et vous vous r√©tablirez. Est-ce vrai ? Croyez-vous que J√©sus r√©v√©lera √† fr√®re Branham ce qui cloche en vous ? Vous avez l'air d'une belle et douce jeune fille en bonne sant√©, mais vous ne l'√™tes pas. Vous souffrez de l'asthme, n'est-ce pas, ch√©rie ? Vous passez des temps affreux avec √ßa. Vous ne faites que tousser, et la nuit, votre m√®re est oblig√©e de vous r√©veiller, des fois, pour vous faire asseoir afin de tousser. N'est-ce pas vrai ? Je vois votre m√®re en train de travailler. Mais vous allez vous r√©tablir, n'est-ce pas ? Venez ici. Mes mains sont un pauvre substitut des Siennes, ch√©rie, mais ce grand Ange de Dieu qui se tient tout pr√®s maintenant honorera ma pri√®re, croyez-vous cela ? En fait, je le r√©clame en votre faveur comme pour ma propre fillette, voyez-vous? Maintenant, vous √™tes venue ici devant fr√®re Branham. Bien-aim√© P√®re c√©leste, cette pauvre petite cr√©ature, je Te prie d'√©loigner cette mal√©diction d'elle, et puisse la petite cr√©ature √™tre r√©tablie. Je la b√©nis au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse...?...
E-80 Qui a le droit de douter ? Personne, que... Reviens ici, ch√©rie, ch√©rie. Viens un instant ici. Regarde, juste ici, ici m√™me. Non, va de l'avant. C'est tr√®s bien. Le voil√†. Elle souffre de la m√™me chose. Est-ce vrai, monsieur ? Madame, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Avez-vous une carte de pri√®re ? Vous n'avez pas de carte de pri√®re. [La femme parle √† fr√®re Branham.-N.D.E.] Gu√©rie d'un goitre ici il y a sept ans. √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux. Quand j'ai senti cette petite fille passer, j'ai senti cet asthme se contracter une fois de plus. Je me suis dit : " D'o√Ļ cela vient-il ? C'est sur cette enfant. Cela a rebondi sur elle une fois de plus. " C'est revenu l√† et je me suis dit... J'ai fait revenir cette enfant, mais cette enfant est lib√©r√©e. Je suis revenu et j'ai senti cela, et le voil√†. Il peut se cacher devant un m√©decin, mais il ne peut pas se cacher aux yeux de Dieu. Il est expos√©; c'est un d√©mon horrible, surtout il hiberne dans des r√©gions comme celles-ci, qui sont basses et mar√©cageuses. Ayez foi en Dieu. Je surveillais pour voir ce qui se passerait.
E-81 Voulez-vous gu√©rir de ces h√©morro√Įdes, vous assis l√† en train de prier ? Le voulez-vous ? Eh bien, levez-vous et acceptez votre gu√©rison maintenant, au Nom du Seigneur J√©sus. C'est ce dont vous souffriez. Tr√®s bien. Que Dieu vous b√©nisse. Vous pouvez maintenant vous asseoir. Quelque chose cloche avec vos yeux, n'est-ce pas, monsieur ? Votre femme assise l√† a des varices aussi, n'est-ce pas ? Est-ce vrai ? Je pensais qu'Il √©tait suspendu dans ce coin-l√† dans un but. Eh bien, c'est ce que vous sentez maintenant, cette sensation vient du Seigneur. Imposez-vous les mains. Que Dieu vous b√©nisse, tous les deux.
E-82 Satan est expos√©. Tr√®s bien. Venez, madame. Voulez-vous gu√©rir de cette maladie du cŇďur ? Veuillez simplement partir et acceptez votre gu√©rison, disant : " Seigneur J√©sus, je Te remercie. " Que Dieu la b√©nisse, au Nom de J√©sus-Christ. Voulez-vous gu√©rir de la v√ītre, madame ? Partez simplement et acceptez cela. Dites : " √Ē Dieu, merci pour ma gu√©rison ", et suivez-Le encore. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. C'est...?... √©tat de nervosit√© que tout autre chose. Vous vous emportez...?... Vous pensez des fois...?... juste parce que vous √™tes tout... Quand vous vous couchez, c'est pire que jamais. Ce n'est pas la lecture de votre pens√©e, mais j'ai simplement pens√© quand vous passiez par l√†, pour vous le dire. Voyez ? Partez donc maintenant ; vous allez vous r√©tablir. Poursuivez votre chemin en remerciant Dieu pour...?...
E-83 Disons : " Gloire √† Dieu ! " [L'assembl√©e dit : " Gloire √† Dieu ! " - N.D.E.] Venez...?... Vous pouvez penser que je lisais les pens√©es de la personne. Je n'ai point regard√© cette femme droit en face. Mettez votre main sur mon √©paule, madame, la malade ici. Croyez-vous que je suis le proph√®te de Dieu ? Croyez-vous que Dieu peut me montrer ici, dans cette audience, ce qui cloche en vous ? Si je vous disais au Nom du Seigneur ce qui cloche en vous, vous le croirez assur√©ment, n'est-ce pas ? C'est seulement le diab√®te. Est-ce vrai ? Si c'est le cas, levez la main. Maintenant, partez et soyez gu√©rie au Nom du Seigneur J√©sus. Ayez foi. Croyez-Le de tout votre coeur. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous, madame, assise l√† ? Venez ici. M√®re, le stress, la maladie du cŇďur... Est-ce vrai ? Vous avez eu une vie difficile, vous avez eu beaucoup de chagrin. Maintenant, partez, croyez maintenant au Seigneur et soyez r√©tablie au Nom de J√©sus-Christ. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous de tout votre coeur ?
E-84 Voulez-vous √™tre gu√©rie de ce goitre, madame ? Croyez-vous que √ßa peut √™tre gu√©ri ? Bien s√Ľr, je vois cela √† votre gorge √† partir d'ici. C'est vrai. Regardez-moi et croyez que je suis le proph√®te de Dieu. Vous √©tiez assise l√†, priant pour que je vous appelle. Est-ce vrai ? Alors, si vous pouviez maintenant savoir... Est-ce votre mari qui est assis √† c√īt√© de vous l√† ? Regardez-moi donc, monsieur. Qu'en pensez-vous ? Croyez-vous que je suis le proph√®te de Dieu ? Vous souffrez des h√©morro√Įdes, n'est-ce pas ? Est-ce vrai ? Alors, imposez-vous les mains et acceptez J√©sus-Christ comme votre Gu√©risseur. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez. Continuez √† me regarder, monsieur. Continuez √† me regarder. Vous avez des maux d'estomac, n'est-ce pas ? Oui. Vous avez des maux d'estomac. Quelque chose cloche dans votre t√™te, n'est-ce pas ? Oui, oui. Mais la seule chose qu'il y a, c'est que vous n'avez simplement pas √©t√© capable d'appr... On a plusieurs fois pri√© pour vous. Est-ce vrai ? Vous avez essay√© la radio, vous posiez votre main sur la radio. Vous avez tout essay√© au monde, vous avez mis les toisons. Est-ce vrai ? Eh bien, alors, pourquoi ne vous levez-vous pas et n'acceptez-vous pas votre gu√©rison au Nom du Seigneur J√©sus-Christ ? Amen. Pourquoi ne faites-vous pas de m√™me, madame ? Pourquoi ne vous levez-vous pas de l√† pour dire : " Seigneur, je suis r√©tablie. Si je reste couch√©e ici, je vais mourir. " Pourquoi ne vous levez-vous pas pour croire maintenant, accepter votre gu√©rison et √™tre r√©tablie ?
E-85 Y a-t-il quelqu'un ici qui croit qu'il peut √™tre gu√©ri √† l'instant m√™me ? Imposez-vous les mains et laissez-moi prier. Imposez la main √† cette dame. Madame, cet asthme peut aller √†...?... √† la gorge. Vous recevez votre appel. Soyez respectueuse. Maintenant, si Dieu fait entendre des d√©mons, Dieu peut se tenir ici, et par une seule pri√®re, amener chaque d√©mon √† quitter cette salle. Croyez-vous cela ? Si-si l'ap√ītre Pierre, agr√©√© par Dieu, son ombre passait sur les gens parce que les gens savaient que Dieu √©tait avec lui, il s'est tenu sur le toit et a eu des visions et tout, et les gens croyaient cela, ne croyez-vous pas que le m√™me Dieu est ici avec nous ce soir ? Chaque preuve scientifique...
E-86 Je sens ma force diminuer. Quelqu'un a mis sa main sur mon dos. C'est quelqu'un, et je sais que c'est juste un signe que je dois partir. Mais croyez de tout votre cŇďur, le diable est d√©voil√©. Il n'y a personne ici maintenant, pas un esprit qui ne se soumettrait √† cette pri√®re. Si seulement je peux vous amener √† croire cela, et quoi de plus. Nous pouvons vous amener √† cette estrade un √† un, un √† un, un √† un, un √† un, et ce sera la m√™me chose. Vous ne pourrez pas cacher votre vie s'il vous le fallait. Mais regardez, fr√®re, il faudra votre foi pour vous gu√©rir. Regardez au Calvaire maintenant et dites : " Seigneur Dieu, Cr√©ateur des cieux et de la terre, je crois en Toi maintenant m√™me. " Ayez foi maintenant pendant que je prie pour vous.
E-87 Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bénédictions sur Ton peuple. Toi démon, Satan, sors des gens. Je t'adjure de quitter ces gens au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Sors des gens.

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